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 Calcium et alimentation

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MessageSujet: Re: Calcium et alimentation    Lun 11 Jan 2016 - 21:18

source http://www.julienvenesson.fr/la-verite-sur-les-besoins-en-calcium/
La vérité sur les besoins en calcium

26 MAI 2013ACIDO-BASIQUE, CALCIUM, OSTÉOPOROSE, PRODUITS LAITIERS
Depuis de nombreuses années on nous explique que nous manquons cruellement de calcium dans notre alimentation. On nous explique aussi que ce manque chronique entraine une fonte de nos os ! Ces derniers deviennent fragiles comme de la poussière puis se cassent au moindre choc ! Mon Dieu ! Mais qu’en est-il réellement ? Et quels sont nos véritables besoins en calcium ?

Du calcium pour la santé des os et contre les fractures osseuses
On entend couramment qu’il faut consommer beaucoup de calcium et de produits laitiers pour avoir les os solides ou pour éviter l’ostéoporose. Les observateurs soulignent également que les fractures osseuses sont plus faibles en Asie ou en Afrique. Pour eux la raison est simple : c’est une question génétique ! Les noirs ont les os plus solides. Mais occasionnellement, ils pourront vous dire que non, finalement, ce n’est pas une question de génétique mais une question d’âge ! En effet, l’espérance de vie en Afrique est plus faible qu’en France donc les adultes n’ont pas le temps de vieillir et de développer l’ostéoporose ! A partir d’un simple exemple, je vais vous montrer que tout ceci est faux.

Pas beaucoup de calcium mais très peu de fractures ?
Nous allons nous intéresser à la Gambie et ses habitants, située à l’extrême nord-ouest de l’Afrique. Les Gambiens ont des apports en calcium très faibles. Une récente étude qui a observé les apports alimentaires chez les enfants montre un apport moyen de 195 mg de calcium par jour (1) pouvant atteindre 340 mg selon l’âge (2). Avec de tels apports en calcium les os des Gambiens doivent ressembler à des éponges et se tordre au moindre souffle de vent ! (Pour rappel, en France les apports journaliers conseillés en calcium sont de 800 à 1200mg par jour et les études de population montrent un apport moyen autour de 800mg par jour)

En vérité, les études montrent que les Gambiens ont moins de fractures que les autres ! Une étude parue en 1996 a comparé la densité minérale osseuse et la teneur minérale osseuse de 195 femmes Gambiennes âgées de 44 ans ou plus et a comparé les résultats avec ceux de 391 femmes blanches Anglaises ayant exactement le même âge. Verdict ? La teneur minérale osseuse et la densité minérale osseuse est plus faible chez les femmes Gambiennes, quel que soit l’âge. Oui mais… Les auteurs signalent aussi qu’elles ont malgré tout beaucoup moins de fractures ! (3) Et la génétique là-dedans ? En 1999, des chercheurs ont montré qu’il n’y avait pas de différence génétique ou ethnique significative entre les Gambiens et les Anglais en ce qui concerne le fonctionnement de l’os (4).

Quels sont les vrais besoins en calcium ?
D’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES), les « apports nutritionnels conseillés en calcium sont de 500 mg chez le nourrisson, de 700 mg chez l’enfant de 4 à 6 ans, de 900 mg chez l’enfant de 7 à 9 ans et de 1200 mg jusqu’à 19 ans. Chez l’adulte, les ANC sont de 900 mg. Chez la femme de plus de 55 ans (soit après la ménopause) et chez les personnes âgées les besoins sont de 1200 mg par jour. »

Il est très difficile d’obtenir autant de calcium dans l’alimentation, en particulier si on ne mange que des fruits et légumes, céréales, viandes et poissons. Les produits laitiers (très riches en calcium) semblent absolument indispensables! Le problème c’est que si on cherche à comprendre comment sont fixés les besoins en calcium de la population Française on se heurte à un mur vide : il est devenu très difficile de trouver les références, rapports et avis publiés par l’agence pour justifier ces recommandations. En revanche on peut trouver d’autres informations…

Les vrais besoins en calcium fixés par l’organisation mondiale pour la santé
S’il est difficile de trouver les explications justifiant les apports conseillés en calcium en France il est en revanche très facile de trouver ceux fixés par l’organisation mondiale de la santé, indépendamment de tout lobby. Ces recommandations sont fixés pour tous les êtres humains de la planète Terre et publiés dans « Vitamin and mineral requirements in human nutrition« . La partie dédiée au calcium fait 35 pages. Elle explique les liens entre la consommation de calcium, son absorption réelle et son excrétion (l’excès est éliminé dans les urines). Les experts de l’OMS ont déterminé en moyenne que l’équilibre parfait entre l’absorption et l’excrétion de calcium était situé autour de 520 mg de calcium par jour pour un homme adulte :
Croquis sur le site
Mais ce chiffre de 520 mg par jour n’est valable que pour les personnes en bonne santé et qui ont une alimentation de qualité. En effet, beaucoup d’éléments augmentent les besoins en calcium.

Quand faut-il consommer plus de calcium?
Quand on ne consomme pas assez de calcium l’organisme cherche à diminuer les pertes au niveau rénal : on le retient mieux dans l’organisme. Mais cela est rarement suffisant et dans ce cas le corps va utiliser notre plus grande réserve de calcium pour continuer à fonctionner normalement : les os.

Les experts de l’OMS ont identifié différents paramètres qui augmentent les besoins en calcium :
Avoir une alimentation trop riche en protéines (car c’est acidifiant)
Avoir une alimentation trop riche en sel (car c’est acidifiant)
Manquer de vitamine D (car elle permet de beaucoup mieux absorber le calcium mais aussi de réduire son excrétion)
Mais pour compenser ces problèmes ce n’est pas augmenter les apports en calcium qu’il faut! Ce qu’il faut faire c’est traiter la cause du problème : diminuer les apports en sel, prendre un complément alimentaire de vitamine D, ne pas manger trop de protéines et surveiller son équilibre acido-basique! Le rapport de l’OMS explique même qu’en surveillant tous ces éléments nos besoins en calcium peuvent baisser jusqu’à 450 mg!

De plus, les études se succèdent et montrent qu’une supplémentation en calcium est dangereuse pour la santé. En effet, des apports élevés en calcium nécessitent d’être éliminés par les urines ce qui augmenterait le risque de calculs rénaux et de calcification vasculaire, provoquant des crises cardiaques!
Conclusion : depuis le temps, si le calcium empêchait les fractures ou protégeait de l’ostéoporose, le problème serait résolu. Inutile donc de se bourrer de produits laitiers ou de compléments alimentaires à base de calcium pour protéger ses os. Et je ne suis pas le seul à le dire : les suppléments de calcium sont probablement sans effet sur la solidité osseuse, pour maigrir ou encore pour diminuer son risque de cancers :
cliquer ici: http://www.lanutrition.fr/les-news/calcium-aucun-effet-sur-les-fractures-ou-le-cancer.html

suite sur le site



Dernière édition par Libellule le Lun 11 Jan 2016 - 21:48, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Calcium et alimentation    Lun 11 Jan 2016 - 21:22

source http://www.ameli-sante.fr/fracture-de-la-jambe/fracture-de-la-jambe-definition-et-causes.html
Fracture de la jambe : définition et causes
La fracture de la jambe est une cassure du tibia et/ou du péroné (appelé aussi fibula). Elle ne concerne pas les articulations du genou ou de la cheville. Les traumatismes directs ou indirects en sont les principales causes. La consolidation de la fracture est en général obtenue sans séquelle ; cependant l’évolution doit être surveillée car des complications sont possibles.

Des traitements différents selon la nature de la fracture
Il existe plusieurs traitements possibles, en fonction du type de fracture.

Le traitement orthopédique
Il consiste à remettre en continuité les deux fragments de l’os brisé par des manipulations externes sans intervention chirurgicale. Pratiqué sous anesthésie loco-régionale ou générale, le traitement orthopédique est mis en œuvre seulement pour les fractures fermées.
Ensuite, la jambe est immobilisée pour favoriser une bonne consolidation osseuse. On pose un plâtre qui recouvre le membre de l’aine jusqu’au pied. Au bout de quelques semaines, il est remplacé par un plâtre moins long, en forme de botte.

L’intervention chirurgicale
Elle concerne les fractures déplacées et les fractures ouvertes. Une fois les fragments osseux remis dans leur position initiale, différentes opérations utilisant du matériel de fixation peuvent être réalisées :
-la plus fréquente consiste à insérer une tige métallique (ou clou centromédullaire) au centre de l’os, sur toute sa longueur. Ce traitement permet de reprendre appui rapidement sur la jambe et de retrouver plus vite une mobilité du membre ;
-plus rarement, on immobilise la fracture au moyen d'une plaque fixée par des vis aux os fracturés ;
en cas de fracture en plusieurs fragments ou de plaie profonde et étendue, on pose un fixateur externe. Ce matériel est composé de tiges métalliques fixées dans l’os perpendiculairement à son axe, reliées à une barre extérieure à la jambe.

La prévention des complications et la rééducation
Des traitements médicamenteux empêchent certaines complications :
-l'injection d'un rappel de vaccin antitétanique en cas de plaie minime, associée à une injection d'une immunoglobuline tétanique en cas de plaie importante, si le blessé n'est pas à jour de ses vaccins ;
-l'administration d'antibiotiques en cas d'intervention chirurgicale, dans les situations où le risque infectieux est élevé (fracture ouverte, plaie souillée) ;
-un traitement anti-coagulant (empêchant la formation d’un caillot de sang) pour prévenir la phlébite et l’embolie pulmonaire. Il s'agit le plus souvent d'injections d'héparine. Ce traitement est prescrit pendant toute la période d’immobilisation du patient, car l’immobilité prolongée peut favoriser l’apparition de caillots.

Enfin, une rééducation de kinésithérapie est entreprise le plus tôt possible après l’opération ou après l'ablation du plâtre. Très importante pour bien récupérer la mobilité de la jambe, elle peut être prescrite soit au domicile du patient, soit au cabinet du kinésithérapeute et rarement en centre de rééducation fonctionnelle.

Fracture de la jambe : surveillance médicale, arrêt et reprise des activités
En cas de fracture de la jambe, l’équipe médicale assure un suivi rigoureux après l’hospitalisation, en collaboration avec le patient. Des examens et des analyses permettent de contrôler l’efficacité des soins et de la rééducation. Parallèlement, le médecin traitant prescrit un arrêt de travail, dont la durée varie selon la situation du malade.

Après une fracture, le médecin traitant, le chirurgien et le kinésithérapeute assurent une surveillance stricte pour :
-vérifier l’absence de signe infectieux (fièvre, écoulement purulent…) ;
-rechercher des signes de phlébite ou d’hématome : douleur et gonflement du mollet, aspect de la peau ;
-vérifier l’efficacité du traitement préventif anticoagulant par des analyses de sang ;
-contrôler la bonne consolidation des os fracturés par des examens radiologiques ;
-évaluer la mobilité de la jambe lors de la rééducation.

complément d'informations sur le site.



source http://www.soignez-vous.com/maladies/traiter-les-fractures-osseuses-grace-aux-medecines-naturelles
Traiter les fractures osseuses grâce aux médecines naturelles
Après la remise en place des os, ce qui relève souvent de la chirurgie, voyons ce qu’il convient de faire et ne pas faire.
D’abord, ne jamais prendre le phosphate tricalcique classique qui est du mauvais calcium. Celui-ci risque de se fixer n’importe où, sauf là où il faut et de former des concrétions sauvages dans les articulations.

Le cal osseux
Ce qui ne devrait pas être un problème l’est devenu pour de nombreuses personnes accidentées, en raison de diverses déprogrammations dues à la pollution interne.

Pour rétablir le programme de formation du cal, il y a plusieurs solutions :
Quartz clair élixir minéral (7), maître des cristaux : 10 gouttes au coucher (une seule prise suffit quelquefois).
Extrait fluide de prêle (1), silice organique : 30 gouttes 3 fois par jour.
Blanc d’œuf : sur l’emplacement de la fracture si celle-ci n’est pas ouverte (c’est une méthode africaine qui accélère la soudure d’une façon fulgurante).
Mora thérapie : une séance de 10 minutes suffit, mais le problème est de trouver le médecin ou thérapeute qui possède l’appareil. Le principe est d’enregistrer le signal erroné émis par l’os, de l’annuler par inversion de phase et d’envoyer le vrai signal enregistré en banque de données.

La soudure
Les moyens sont là aussi très divers : Silice, calcium, magnésium sont les 3 pierres d’achoppement.
Surtout, ne pas utiliser pour l’apport de calcium, la formule sacro-sainte des produits laitiers.

Par contre, on préférera :
Vitamine C naturelle (2) : 3 g par jour. Celle-ci participe activement au métabolisme du calcium
Symphytum 9 CH (1) : 20 gouttes 3 fois par jour. C’est de la consoude (la consoude soude)
Calcaire de Versailles D8 (1) : 1 ampoule par jour à jeun pour nettoyer le système lymphatique des chaînes albuminoïdes entravant les transferts calciques.
Chlorure de magnésium (1) : sous forme de Delbiase par exemple.
Orties piquantes à incorporer dans la soupe si l’on est à la campagne ou levain d’orties (2) en ampoules, selon la posologie indiquée.
Coquilles d’œuf dissoutes dans le jus de citron est une recette de grand-mère qui a aussi fait ses preuves.

Pour éviter l’algo-dystrophie
Rappelons que cette complication est une stase à la fois circulatoire, lymphatique et énergétique, créant un œdème inflammatoire douloureux et invalidant pouvant durer une année.
À noter que, curieusement, selon nos sources, il y aurait actuellement une fracture sur deux et une entorse sur deux qui dégénérerait en algo-dystrophie, alors que cela était rarissime il y a 20 ans. Pourquoi ?
Il semble que l’application de compresses de silice organique (7) ou de silicium organique G5, pendant la nuit par exemple, soit un excellent moyen. Pour éviter l’évaporation, entourer le tout avec du plastique alimentaire en rouleau.
À noter que nous avons expérimenté cette méthode pour des jambes lourdes, varicosités et petites varices avec des résultats surprenants dès les premières applications.

Remarque concernant la fracture de la clavicule
Il s’avère que, depuis 50 ans, la technique médicale n’a fait aucun progrès sur la remise en place de la clavicule après fracture et déboîtement éventuel. En effet, la méthode consiste simplement à immobiliser le bras le long du tronc avec un bandage. Ceci ne met pas vraiment la clavicule en bonne position et entraîne des micro-déplacements douloureux lorsque l’on bouge, surtout au lit.
Les rebouteux ne font pas comme cela. Ils lèvent lentement le coude du patient à l’horizontale sur le côté, mettent en place une pelote de tissus sous l’aisselle et rabaissent doucement le bras, puis le resserrent doucement contre le corps. On obtient ainsi un levier de 3e genre qui écarte l’épaule et maintient la clavicule en bonne position. Un bandage autour du thorax maintient le coude appliqué en prenant soin d’interposer un tissu entre le bras et les côtes pour ne pas être brûlé par la sueur. C’est tout.

(1) Pharmacie – (2) Diététique
(7) Source Claire - BP 32 - 33, rue de la Pluche, 91650 Breux-Jouy - Tél. : 01 64 58 64 82 – Fax : 01 64 58 45 34 - Site : www.source-claire.com



source http://www.bonpourlasante.com/maladie/fractures
Le saviez-vous ?
Des éléments qui participent à la bonne santé osseuse:
- la vitamine D: Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Les aliments les plus riches en vitamine D sont les oeufs, le beurre et le foie, le poissons gras et surtout les huiles extraites du foie de certains poissons (morue).
- le calcium: Les principales sources de calcium sont le lait, les fromages et certains légumes tels le brocoli ou le choux frisé.



source http://www.sportsante.info/article/alimentation-et-blessure
ALIMENTATION ET BLESSURE
Nombres d'idées circulent à propos de l'influence de la nutrition sur les blessures.
Les tendons supporteraient mal l'acidité des fruits. Le muscle souffrirait des toxines accumulées dans la viande ! Le lait stimulerait la consolidation des fractures et l'eau réduirait le risque de tendinite ! Qu'en est-il vraiment ? Faisons donc le point avec le Doc de France Football !
Les souffrances des os, des tendons et des muscles semblent apparaître essentiellement pour des raisons mécaniques. Cependant certaines hypothèses évoquent l'intervention de processus chimiques. Nombre de substances favoriserait la survenue de lésion ou au contraire interviendrait dans la cicatrisation.

Faut-il arrêter les fruits et les légumes trop acides ?
C'est vrai, certaines de ces denrées sont acides. , particulièrement les agrumes et les tomates. Cependant aucune étude ne semble avoir démontré son influence néfaste directe sur les structures tendineuses ou musculaires. En revanche, il n'en est pas de même lorsqu'un footballeur d'âge mûr a trop d'acide urique. Ce produit accumulé parfois dans l'organisme précipite, s'agglutine et forme de petits cristaux en milieu acide. Dans les articulations, ces derniers provoquent parfois la fameuse "crise de goutte". Dans les tendons, plus insidieusement, ils cisaillent les fibres microscopiques. La cordelette est irritée et fragilisée. C'est la tendinite.
L'acidité apportée par les agrumes et tomates est dérisoire comparée à celle produite par un entraînement intense. Dès que vous êtes essoufflé vous fabriquez de l' "acide lactique". Le suivi d'équipes de haut niveau semble suggérer que les footballeurs sensibles à la pubalgie commencent à produire de l'acide lactique à une vitesse de course plus faible. En fait, plutôt que d'exclure les fruits et les légumes de votre alimentation, il est préférable d'insister sur le "foncier" en réalisant des "footings au seuil de l'essoufflement".
De surcroît, les fruits et les légumes apportent des substances "anti-oxydantes". Comme leur nom l'indique, elles luttent contre l'oxydation de nos cellules. En effet, une partie de l'air respiré fait "rouiller" les tissus de notre organisme. Le muscle consommant beaucoup d'oxygène à l'effort y est particulièrement confronté. Heureusement, notre corps possède un système de défense contre l'oxydation. Ces réactions chimiques de protection utilisent des vitamines et des minéraux contenus dans les fruits et les légumes. Les fruits et les légumes contiennent également beaucoup de fibres. Ces dernières constituent le squelette des plantes. Ces structures, en se mélangeant aux aliments sucrés et aux féculents retardent leur digestion. Ainsi, les sucres deviennent plus lents et les muscles prennent le temps de stocker plus d'énergie !
Pour tous les individus et particulièrement pour les sportifs les fruits et les légumes sont des trésors de bienfait. Ils réduisent le risque de crise cardiaque et de cancers. Ils contribuent à la récupération et à la performance. Ne vous en privez pas !

Doit-on stopper la viande à cause de ses "toxines" ?
La viande, elle aussi, est acide. Cependant, une séance physique intense produit environ 20 fois plus d'acidité qu'un steak. Alors, si vous souhaitez éviter l'acidification contenue dans la viande, il vous faut aussi cesser tout entraînement !
La viande comprend des substances qui peuvent se transformer en "acide urique". Là encore chez les footballeurs qui accumulent en excès cette substance dans le sang, la prudence s'impose. Mieux vaut éviter le foie ou les rognons et se contenter d'une ration quotidienne de viande. Pour les autres pas de problème … au contraire !
La viande, c'est du muscle ! Pour faire du muscle ou le réparer, elle contient les éléments nécessaires. Les produits carnés regroupent en proportion optimum les éléments constitutifs des fibres musculaires. Nombres d'entre eux, les "acides aminés essentiels", ne peuvent être construit par notre organisme. Il est indispensable de les apporter par l'alimentation. De plus, on trouve beaucoup de fer dans la viande. Il est contenu dans une structure chimique propre aux animaux. Le tube digestif du footballeur la reconnaît et l'absorbe aisément. Le fer entre dans la fabrication des globules rouges du sang et transporte l'oxygène vers les muscles. Si vous en manquez, vous êtes moins en forme !
La viande n'est pas toxique pour le sportif. Les "protéines animales" sont nécessaires à la santé et à la performance du footballeur. Une ration de viande, de poisson ou d'œufs doit être présente au déjeuner et au dîner.

Est-il nécessaire de manger plus de produits laitiers en cas de fracture ?
A l'échelle de l'organisme, une fracture ne représente pas une grande quantité d'os. Le calcium nécessaire à sa consolidation est surtout apporté par les réserves de l'organisme réparties dans tout le squelette. Pendant ce temps, il faut ingérer autant de calcium que d'habitude. Un adulte doit consommer au minimum 3 à 4 produits laitiers par jour. Chacun d'eux étant représenté par un verre de lait, un yaourt ou une part de fromage.
L'enfant ou l'adolescent doit assumer sa croissance. L'adulte jeune continu à densifier son os. C'est pourquoi, jusqu'à 25 ans, 5 à 6 produits laitiers quotidiens sont indispensables. Ainsi, le squelette se montre plus solide. Il résiste mieux au gros traumatisme et supporte plus les contraintes mécaniques de la course et du saut. Le risque de fracture ou de fissure de fatigue diminue.


Est-il vraiment indispensable de boire beaucoup d'eau pour éviter les tendinites ?
Les tendons sont les cordelettes rejoignant le muscle à l'os. Ce tissu est très fibreux et pauvre en vaisseaux sanguins. Lorsqu'il manque d'eau, il devient plus rigide et cassant, un peu comme une éponge sèche. Bien hydraté, il retrouve sa souplesse et ses qualités mécaniques, pareil à une éponge humide. De plus chez les vétérans accumulant l'acide urique, ce dernier cristallise plus précocement en aiguilles acérées lorsqu'il est dilué dans un plus faible volume d'eau. Pour évaluer aux mieux la quantité de boisson nécessaire, buvez régulièrement afin d'avoir toujours une urine claire voir transparente. En fonction de la quantité de sueur sécrétée à l'effort le volume d'eau consommé quotidiennement doit osciller entre 1,5 à 3 litres.

Que faire en pratique ?
Pour éviter les blessures, conserver la santé et garder la forme, apportez à votre organisme tout ce dont il a besoin. . L'alimentation du footballeur ne consiste pas à alterner les pâtes et les nouilles ! Il est formellement déconseillé d'exclure de sa ration toute une catégorie d'aliment. On doit simplement se nourrir de façon "variée et équilibrée" ou si vous préférez, il faut manger "de tout un peu et de tout assez ! " Si vous souffrez d'une maladie particulière, comme la goutte, le problème est différent. Un régime visant à diminuer quelques denrées alimentaires est nécessaire.
Enfin, souvenez-vous, que toute lésion de l'appareil locomoteur du sportif a essentiellement des causes mécaniques. Le traitement physique s'impose face aux considérations chimiques. Le repos relatif ou l'immobilisation, la kinésithérapie voir les semelles orthopédiques ou l'ostéopathie sont les acteurs thérapeutiques principaux. Même si, de temps à autre, quelques conseils diététiques sont envisageables, on ne soigne pas une tendinite en buvant de l'eau ! On ne guérit pas une pubalgie en arrêtant les oranges et le ketchup !

LE CONSEIL : Si vous êtes malade, n'allez pas à l'entraînement !
Lorsque vous souffrez de fièvre, il vous arrive d'avoir des courbatures. Elles se logent souvent le long de la colonne. Cependant, sachez que le virus agresse tous les muscles. Il peut sournoisement infecter le cœur ou la membrane qui l'entoure. Ces lésions portent le nom de "myocardite" ou de "péricardite". Si vous effectuez un effort violent, il est possible que ce cœur fatigué fasse une crampe… et c'est la mort subite ! Sur ce muscle cardiaque courbaturé, à l'occasion d'une contraction vigoureuse, un "claquage". Cette blessure laisse parfois des séquelles handicapantes et définitives.
Si vous êtes malade, reposez-vous ! Après une infection, ménager vous une bonne semaine de convalescence au cours de laquelle vous exclurez tout exercice intense !

LA QUESTION : Pourquoi les articulations gonflent-elles après les traumatismes ?
Si le gonflement est rapide, il s'agit d'un saignement. Le mouvement a été si violent qu'un ligament s'est rompu ou qu'un fragment osseux s'est brisé. A l'intérieur de ces structures des vaisseaux sanguins se sont déchirés et une hémorragie s'est produite dans l'articulation.
Si le gonflement est plus tardif, le soir ou le lendemain matin. C'est un probablement un "épanchement de synovie". A l'occasion d'une perturbation de son fonctionnement, l'articulation sécrète en quantité plus importante son liquide de lubrification, la synovie. Elle réagit en ajoutant un peu l'huile dans le mécanisme grippé.
Dans tous les cas pour réduire le saignement ou diminuer cette sécrétion inopportune, l'application de froid est efficace en fermant les vaisseaux.



source http://www.santeonaturel.com/fiche-conseil-pathologie-fracture,97.html
FRACTURE
Définition - Causes - Symptômes
En dehors du traitement chirurgical et médical des différentes fractures osseuses, un traitement naturel peut accompagner les actes médicaux afin d'accélérer l’ossification et agir en prévention - en cas de déminéralisation, d'ostéoporose, de poussées de croissance par exemple-.

TRAITEMENTS NATURELS
Traitements généraux, de terrain
• Une alimentation saine est bien sûr recommandée
Poissons gras, viande ou légumineuses seront au menu.
Ajouter de la poudre d’ortie et de prêle dans vos salades.
Ne pas forcer sur les produits laitiers qui fatiguent le foie.

• Cure de fer
Si la fracture s’est produite lors d’une poussée de croissance, on recommandera souvent une cure de fer en complexe naturel aux plantes, en plus du calcium naturel et de la vitamine D. Prendre les doses de fer ¼ heure avant les repas et le calcium en mangeant.

Traitements plus ciblés, symptomatiques
• Fluidifiants à base de plantes
La pose de plâtre nécessitant une immobilisation, on pourra utiliser des fluidifiants à base de plantes. La vigne rouge est efficace associée au ginkgo, au petit houx, en dosages suffisants. Ail frais, aubépine et oméga 3 de poissons des mers froides seront conseillés.

• Accélérerer l’ossification
On accélérera l’ossification en prenant un mélange de calcium naturel - l’algue sédimentaire lithotamne ou de la coquille d’huitre ou l’ortie ou la roche dolomie- et de vitamine D naturelle - huile de foie de morue ou de flétan -.

A prendre aux 3 repas jusqu’à réparation et 3 semaines après. Dans les régions en manque de luminosité, forcer les doses de vitamine D, souvent sous-estimées. Les carences en vitamine D sont fréquentes et importantes.

Remarques importantes
iI est important de prendre toujours du calcium sous forme naturelle intégré à un aliment, une plante et non sous forme isolée. Une alimentation classique est déjà riche en calcium. Les produits laitiers en excès fatiguent le foie.

Ce n’est pas le cas de l’ortie, du brocoli, du lithotamne tout aussi riche en calcium.

Un sel de calcium isolé va acidifier l’organisme, provoquer des carences en magnésium et gêner l’assimilation du fer.

La dolomie est une roche contenant le rapport idéal calcium magnésium - 2 pour 1 -. On la trouve en comprimé ou en poudre. L'assimilation toutefois moyenne. Les aliments et les plantes sont préférables.

La vitamine D est la vitamine du soleil. Elle permet une bonne ossification en facilitant la fixation du calcium par l’organisme. Les poissons gras des mers froides (morue, flétan, saumon, etc.…) en sont particulièrement riches.

En France, toutes les populations vivant au nord - entre Lyon et Lille - sont carencées en vitamine D. Les dosages d'AJR conseillés en France sont largement insuffisants car les études ont été réalisées à Montpellier ou Toulouse.

Voir plutôt les dosages conseillés en Allemagne - plus de 10 fois supérieurs !! - et de nouvelles études canadiennes et américaines. Article dans actualités.

L ‘efficacité pour une bonne ossification est à ce prix.

RESUME DES PRODUITS CONSEILLES
• Calcium naturel et vitamine D naturelle
• Fluidifiants à base de plantes -vigne rouge, ginko, petit houx..-
• Oméga 3 de poissons
• Dolomie
• Ortie. Prêle.




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MessageSujet: Re: Calcium et alimentation    Lun 11 Jan 2016 - 22:10

: source http://www.inserm.fr/thematiques/technologies-pour-la-sante/dossiers-d-information/biomateriaux/reparer-l-os-bio-ingenierie-de-l-os
Réparer l’os : bio-ingénierie de l’os

Dossier réalisé en collaboration avec Hervé Petite, Laboratoire de bioingénierie et biomécanique ostéo-articulaire (Inserm/Université Paris-Diderot) et Laurent Sedel, Laboratoire de Recherches Orthopédiques, CNRS/Université Paris-Diderot - Mars 2011.

L’os fait partie des tissus aux étonnantes propriétés d’autoréparation : il se régénère après une lésion, chez l’adulte aussi bien que chez l’enfant.

Comme le cartilage, c’est un tissu en remaniement permanent : notre capital osseux s’adapte ainsi aux sollicitations biomécaniques de notre existence, en remplaçant le tissu ancien par du tissu nouveau. Les os sont composés de cellules entourées d’une matrice extracellulaire minéralisée, ce sont les ostéocytes.
Cette matrice osseuse est renouvelée en permanence grâce à l’équilibre entre l’action de deux types de cellules : les ostéoblastes et les ostéoclastes. Les ostéoblastes synthétisent la matrice osseuse tandis que les ostéoclastes éliminent les tissus osseux vieillissants sous l’effet de différentes hormones et des sollicitations mécaniques.

Quand l’os ne parvient pas à se régénérer seul
Les fractures de l’os sont des traumatismes fréquents. En raison des propriétés régénératives du tissu osseux, le réalignement et le maintien du membre après une fracture suffisent généralement à générer du nouveau tissu : c’est l’ostéogenèse. Cette dernière comble le déficit dû à la fracture et restaure l’efficacité fonctionnelle de l’os.

Mais dans certains cas, ce processus naturel d’autoréparation est insuffisant : environ une fois sur dix, des problèmes mécaniques ou biologiques empêchent cette autoréparation après une fracture. De même, certaines pathologies (pseudo-arthroses par exemple) ou interventions chirurgicales (ablation de tumeurs, de kystes, de foyers infectieux) peuvent aboutir à des pertes de substance osseuse de plusieurs centimètres. Dans ce cas, la reconstruction de l’os doit être assistée : c’est l’enjeu de la bio-ingénierie de l’os. On parle parfois de « bio-orthopédie », discipline où les chercheurs, les médecins et les spécialistes des matériaux visent à reconstruire des tissus squelettiques fonctionnels, dotés de bonnes propriétés biologiques et mécaniques.

Le corps humain : un atelier de pièces de rechanges
La première solution envisagée pour réparer un os est le prélèvement d’une fraction osseuse dans le propre corps du patient, sous forme de greffe ; on parle alors d’autogreffe osseuse. C’est la technique de référence consistant à transférer une pièce osseuse là où le comblement est nécessaire. Le site choisi pour le prélèvement du greffon est souvent la crête iliaque (bord supérieur de l’os du bassin). On prélève la partie spongieuse, corticale ou corticospongieuse de l’os selon le bénéfice attendu. L’os cortical est plus dense, plus résistant et moins cassant que l’os spongieux ; ce dernier représente cependant une fois transplanté un réservoir de cellules souches capable de fabriquer du tissu osseux.

L’autogreffe ne produit pas de réaction immunitaire de défense, puisque le tissu provient du patient. Elle aboutit cependant à une mort cellulaire importante dans le tissu transplanté. La capacité du greffon à produire de nouvelles cellules osseuses dépend en bonne part de la vascularisation, indispensable pour l’os en reconstruction : les vaisseaux apportent l’énergie et les nutriments nécessaires à la prolifération cellulaire.
Par ailleurs, l’autogreffe suppose une seconde opération (pour le prélèvement) et celle-ci peut occasionner des complications (douleurs, abcès, névralgies). La taille du greffon nécessaire au comblement présente une autre limite importante.

Greffe avec donneur : le risque de rejet immunitaire
Lorsque le matériau provient d’un donneur, on parle d’allogreffe. Les banques d’os utilisées sont constituées essentiellement par les prélèvements effectués lors de la pose de prothèses de la hanche. Le tissu prélevé lors de cette opération (la tête du fémur) fait l’objet de divers traitements pour éliminer les cellules osseuses, cartilagineuses, vasculaires et cellules souches sanguines à fort potentiel de rejet immunitaire. Il ne reste plus que la trame minérale, conservée à très basse température pour de futures greffes chez des patients. On peut ainsi disposer de grandes quantités de matrice osseuse pour le comblement de la lésion.
Malgré ce traitement de préparation et de conservation de l’implant, l’allogreffe est biologiquement muette et n’induit pas de formation osseuse. Elle sert tout au plus de guide sur lequel l’os va pouvoir repousser. Sa recolonisation par du tissu osseux est en général très limitée. Aussi la recherche travaille-t-elle à produire des substituts osseux présentant des propriétés analogues, mais capables également de former du tissu osseux nouveau.

Substituts osseux : l’éventail des biomatériaux
Le biomatériau doit répondre à trois propriétés importantes pour la réussite de l’opération : l’ostéoconduction, l’ostéo-induction et l’ostéogénicité. L’ostéoconduction désigne la capacité du matériau à servir de support passif à la repousse osseuse.

L’ostéo-induction est la propriété d’un matériau contenant des protéines de la morphogenèse osseuse (BMPs) et dont la libération induit la cascade biologique nécessaire à la formation osseuse. L’ostéogénicité est la propriété d’un matériau contenant des cellules capables de synthétiser un tissu osseux.

Qualités du biomatériau : porosité et résorbabilité
Le biomatériau sert de support physique sur lequel des cellules adhèrent, migrent, profilèrent et se différencient. Il est poreux et résorbable. La porosité du matériau est un des éléments-clés du succès. Son volume de porosité (volume de vide à l’intérieur), la taille des pores et leur interconnexion ont une influence majeure sur la capacité de l’implant à se vasculariser et se résorber progressivement. Il est fondamental que la résorption du biomatériau s’effectue de façon concomitante à la néoformation osseuse. En effet, si le matériau-support se dégrade trop vite, le matériau ne sert pas de support à la formation osseuse et l’on obtient un tissu fibreux impropre à combler l’os. A l’inverse, s’il se dégrade trop lentement, la persistance du biomatériau au sein du défaut osseux va empêcher la formation osseuse par manque de place. Dans certaines indications cliniques (remplacement des os de la face par exemple), on utilise préférentiellement des matériaux non biodégradables afin de conserver la forme de la structure. L’écueil est ici de maintenir en place l’os néoformé alors qu’il n’est plus stimulé par des sollicitations mécaniques détournées dans l’implant.

Plusieurs types de matériaux sont utilisés comme support passif de la future colonisation cellulaire et tissulaire : des céramiques naturelles ou synthétiques mimant la composition chimique de la phase minérale de l’os. Le tissu osseux présente une phase organique et une phase minérale, cette dernière prenant la forme de phosphate de calcium apatitique (les deux tiers du poids sec de l’os). Les céramiques et matériaux d’origine naturelle se rapprochent de cette phase minérale.

Les biomatériaux d’origine naturelle sont de provenances diverses. A titre d’exemple on peut citer l’os bovin céramisé ou l’exosquelette de corail (porites), un carbonate de calcium qui présente des propriétés ostéoconductrices et biomécaniques intéressantes.

Les biomatériaux synthétiques les plus souvent utilisés pour le comblement des défauts osseux sont l’hydroxyapatite et les phosphates tricalciques, deux espèces minérales de la famille des phosphates, purs ou en mélange. Ils peuvent être préparés sous forme de blocs ou de granules. La maîtrise de la densité, de la taille des grains et de la porosité déterminera le comportement du matériau in vivo

La promesse des cellules souches mésenchymateuses
Quand il s’agit de produire l’os, les chercheurs réfléchissent aujourd’hui à la meilleure manière de puiser dans la nouvelle fontaine de jouvence : les cellules souches, capables de se différencier en de nombreuses cellules spécialisées.

Dans le cas de l’os, la moelle osseuse est un réservoir naturel de cellules souches dites mésenchymateuses (CSM) que l’on sait isoler et cultiver. On en trouve aussi bien dans le tissu adipeux… de sorte que l’on peut produire de l’os à partir de la graisse !

Qu’il soit en céramique ou en corail, le biomatériau de substitution est appelé à servir de matrice où vont se développer des cellules formant le tissu osseux. Les deux autres propriétés sont alors déterminantes : ostéoinduction (favoriser l’induction de la cascade biologique conduisant à la formation osseuse) et ostéogénicité (assurer la formation osseuse par des cellules ostéocompétentes transplantées).

Bien que l’on sache depuis 2006 chez l’animal et 2007 chez l’homme produire par génie génétique des cellules souches capables de donner naissance à différentes cellules, osseuse par exemple, à partir de cellules adultes du patient, les CSM restent aujourd’hui les plus utilisées pour progresser sur la régénération osseuse en laboratoire, puis en essai préclinique sur le petit et le gros animal. Le principe est de transplanter, au niveau de la lésion, des CSM préalablement mises en place dans un matériau support poreux. Cette association de CSM et d’un matériau poreux est communément appelée biohybride. Le scénario clinique correspondant est décrit ci-dessous.

complément d'informations sur le site.





Dernière édition par Libellule le Lun 11 Jan 2016 - 22:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Calcium et alimentation    Lun 11 Jan 2016 - 22:15

encore quelques liens
http://www.cofemer.fr/UserFiles/File/Reparationosseuse.pdf

http://www.naturavox.fr/alimentation/Alimentation-speciale-ossature-ou-comment-aider-les-os-a-se-consolider

http://www.demauroy.net/files_pdf/radiologie2.pdf

http://www.docteurclic.com/encyclopedie/cal-osseux.aspx

http://www.aujardin.org/traitement-apres-fracture-t60286.html

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-la-reparation-de-l-os-et-du-cartilage-20647.php

http://www.kybun.fr/conseiller/tableaux-cliniques-bienfaits-de-kybun/fracture-osseuse-fracture-os-casse.html

source http://www.pharmaciengiphar.com/medecines-naturelles/fiche-pratique-homeopathie/symphytum
Origine de la souche Homéopathique
C'est la grande consoude, plante d'Europe de la famille des Boraginaceae. Sa première utilisation date de l'antiquité où elle s'utilisait dans la consolidation des os après fractures. En effet, certains éléments de la plante lui confèrent des propriétés cicatrisantes (l'allantoïne) et une action anti-inflammatoire (l'acide rosmarinique). La teinture mère est obtenue à partir des parties souterraines de la plante.

A quoi sert-il ?
Symphytum est un médicament homéopathique principalement utilisé :
en cas de fracture, pour favoriser la consolidation osseuse (en favorisant notamment la formation du cal) ;
en cas de coup douloureux au niveau du globe oculaire (balles de tennis, coup de poing par exemple...) ;
en cas de douleurs osseuses : soit immédiates à la suite d'une fracture, soit plus tardives après la consolidation.

Quand et comment le prendre ?
Ce remède homéopathique est à prendre en dehors des repas, du tabac, du café ou encore de la menthe. Les granules et les doses sont à laisser fondre sous la langue. Chez les nourrissons, ces formes peuvent être dissoutes dans un peu d'eau.

Dans les fractures ou en cas de retards de la consolidation : utiliser Symphytum 6 DH en gouttes buvables (à diluer dans un peu d'eau) : 20 gouttes midi et soir pendant 1 mois. Pour une meilleure efficacité, il est intéressant d'associer à Symphytum la prise de 5 granules de Calcarea phosphorica 9 CH matin et soir pendant 1 mois.
En cas de coup douloureux au niveau du globe oculaire : utiliser Symphytum en 4 ou 5 CH : 5 granules toutes les heures puis espacer avec l'amélioration. Ce traitement est à faire pendant 2 jours. Par contre, si après un traumatisme à l'œil celui-ci est rouge et douloureux ou si le globe oculaire est abîmé, il est urgent de consulter un ophtalmologiste.
Dans les douleurs osseuses consécutive à une fracture : prendre Symphytum 4 ou 5 CH : 5 granules toutes les 6 heures (soit 3 à 4 fois par jour).
Dans les douleurs persistantes après consolidation d'une fracture : prendre Symphytum 4 ou 5 CH : seulement 5 granules matin et soir.

Grossesse & allaitement
Ce médicament peut être utilisé au cours de la grossesse et de l'allaitement.

Particularité
Les granules et les doses globules sont à base de saccharose et de lactose. Les triturations en poudre orale contiennent du lactose seul. Les teintures mères (TM), les gouttes buvables et les ampoules sont des solutions hydro-alcooliques.

Les excipients à effets notoires (voir sur le site)

Le conseil de votre pharmacien
Symphytum étant principalement efficace dans les douleurs osseuses d'origine traumatique, il peut être utilisé sans souci en association avec un traitement allopathique à visée antalgique. Symphytum peut donc être employé en complément de la prise :
-d'antalgiques de niveau I : comme le paracétamol seul (DOLIPRANE®, EFFERALGAN®, DAFALGAN®), ou paracétamol-caféine (CLARADOL CAFEINE®) ;
-ou d'antalgiques de niveau II : association paracétamol-dextropropoxyphène (DI-ANTALVIC®), paracétamol-dextropropoxyphène-caféine (PROPOFAN®) ;
-ou bien de la prise d'anti-inflammatoires, tels que l'ibuprofène (ADVIL®, NUROFEN®, NUREFLEX® par exemple).
Un médicament à base de paracétamol doit être pris à raison de 500 mg à 1 gramme de paracétamol maximum par prise, renouvelable 3 voire 4 fois par jour en respectant un intervalle de 4 à 6 heures entre chaque prises (soit maximum 4 g par jour pour un adulte). Pour les médicaments contenant de l'ibuprofène, prendre 200 à 400 mg d'ibuprofène maximum par prise 3 fois par jour (soit 1,2 g maximum par jour pour un adulte) en respectant un intervalle de 4 à 6 heures et en axant les prises au moment des repas.
Pour une indication de ces médicaments chez le nourrisson ou l'enfant, il est recommandé de demander conseil à son médecin ou à son pharmacien. D'autre part, il est important d'éviter que la douleur s'installe. Ainsi, en cas d'absence d'amélioration rapide, il est préférable de consulter un médecin.




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MessageSujet: Re: Calcium et alimentation    Lun 18 Jan 2016 - 13:53

source https://onedrive.live.com/redir?resid=B8C8AFBD7866159B!321&authkey=!AK0Se6REafrO2IM

CONSOLIDATION OSSEUSE
ADAPTATION DE L’OS AUX CONTRAINTES
ASPECTS FONDAMENTAUX
Professeur P. Chiron, service d'orthopédie CHU Rangueil.
Docteur Anne Brouchet, service Anatomopathologie Rangueil.
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MessageSujet: Re: Calcium et alimentation    Lun 19 Déc 2016 - 21:34

Où trouver sa dose de calcium,en dehors des produits laitiers ?

source http://www.naturopathie82.com/archives/2014/02/13/29128928.html
Comment faire le plein de calcium lorsque l’on ne boit ni ne mange de lait ou de produits laitiers ?

Les intolérants au lactose évitent tout simplement le lait, car le lactose, un dérivé du sucre présent dans le lait, est mal assimilé, provoquant des troubles gastro-intestinaux, des ballonnements, des diarrhées, des vomissements.

Certaines personnes évitent le lait par goût, elles n’aiment pas le lait, d’autres encore ne réservent pas une place suffisante aux laitiers dans leur régime alimentaire, privilégiant d’autres aliments.

Toutes ces personnes risquent une carence en calcium, délétère pour leur santé. Pour pallier à cette insuffisance alimentaire en calcium, il existe des solutions, comme notamment privilégier les autres aliments riches en calcium et diversifier son alimentation.  

Les lobbies du lait sont mondiaux et inondent nos écrans de pub avec les bienfaits du lait de vache, renforcés par des campagnes de prévention sur le calcium nécessaire à la croissance de nos enfants et sur les risques d’ostéoporose s’il y a carence.

Alors quelle est la meilleure source de calcium et quel est son taux d’assimilation ?

Le calcium est présent en grande quantité dans les produits laitiers. Ce qu’on omet de dire cependant, c’est qu’il y en a seulement 30 % d’assimilable par l’organisme. Autrement dit, votre corps n’absorbera au mieux que 90 des 300 mg du calcium contenu dans une tasse de lait.
Le calcium des légumes est quant à lui deux fois mieux assimilé, soit dans une proportion de 50 à 70%. Une tasse de brocoli ou de bok choy cuits équivaut donc facilement à un verre de lait.
Les aliments cultivés de façon biologique ou biodynamique sont naturellement plus riches en vitamine C, molybdène, manganèse, magnésium, cuivre, vanadium et silice que ceux provenant de la culture industrielle. Ces nutriments sont aussi essentiels à la santé osseuse que le calcium.

Quels aliments riches en calcium ?
Contrairement à une idée reçue, le lait et les produits laitiers ne sont pas les seuls à apporter du calcium. D’ailleurs, il faut savoir que le calcium du lait n’est pas totalement absorbé lors de la digestion. A titre d’exemple, alors qu’un verre de lait contient 300 mg de calcium, l’organisme n’en absorbe que 90 mg. Notre organisme puise donc le calcium qui lui est nécessaire dans de nombreux autres aliments.

Autrement dit, les personnes qui ne consomment pas suffisamment de produits laitiers ont une raison supplémentaire de diversifier leur alimentation !

Lait de vache : 113 mg / 100 g
Algue wakamé : 1300 mg / 100 g
Parmesan : 1.200 mg / 100 g
Sardines en boîte : 400 mg / 100 g
Tofu : 350 mg / 100 g
Lait de chèvre : 325 mg / 100 g
Persil : 250 mg / 100 g
Amandes : 250 mg / 100 g
Epinards : 168 mg / 100 g
Cresson : 210 mg / 100 g
Chèvre sec : 200 mg / 100 g
Farine de soja : 154 mg / 100 g
Chocolat : 105 mg / 100 g
Brocolis : 76 mg / 100 g
Haricots blancs cuits : 60 mg / 100 g
Viandes et poissons : 10 à 40 mg / 100 g
Figues sèches : 64 mg / 100 g
Haricots verts : 60 mg / 100 g
Orange : 52 mg / 100 g
Graines de sésame : 975 mg / 100g

Eaux
Hépar : 555 mg / l
Courmayeur : 553 mg / l
Contrex : 550 mg / l
En pratique, buvez beaucoup d’eau. Certaines eaux minérales sont très riches en calcium. Ensuite, pensez à consommer régulièrement du poisson, et notamment des sardines en boîte ou fraîches, du merlu, des anchois, du hareng…

Des féculents, comme des pois cassés, des légumes crucifères (chou, persil, cresson, épinards, blettes, fenouil…). Des fruits secs. Mettez-vous aux algues, au soja (avec modération le soja), au lait de chèvre et ajoutez des graines de sésame à vos salades.

Zoom sur les algues
Ce sont des aliments de choix car elles apportent non seulement des protéines mais elles sont également sources de phytoestrogènes, c’est-à-dire d’ « hormones naturelles », d’acides gras oméga-3 à longues chaînes EPA et DHA et de calcium. Sous forme de paillettes, elles peuvent être recommandées dans les vinaigrettes ou sur les légumes.

Quels apports journaliers recommandés ?
Enfants : 800 mg / jour
Adolescents : 1.200 mg / jour
Adultes : 800 mg à 1000 mg / jour
Seniors : 1.200 mg / jour
Femmes enceintes : 1.000 à 1.200 mg / jour

A quoi sert le calcium ?
Tout le monde sait  que le calcium est bon pour les os et les dents ! Même les enfants l’apprennent très tôt à l’école.

Mais le  calcium a bien d’autres vertus. Il soutient la contraction des cellules musculaires (incluant le cœur) et contribue à la transmission des signaux dans les cellules nerveuses. Il agit comme tampon contre les surplus d’acidité dans le sang et joue un rôle dans l’activation de différentes enzymes, dont la lipase (qui digère les gras), ainsi que dans la coagulation sanguine et le fonctionnement de la thyroïde. Selon certaines études, il apaiserait également les symptômes prémenstruels, agirait contre l’hypertension et préviendrait les calculs biliaires, surtout chez l’homme. Son métabolisme est cependant très complexe.

Pour pouvoir absorber le calcium, par exemple, l’organisme doit posséder un taux adéquat de vitamine D, la fameuse vitamine soleil. Celle-ci aide à la synthèse d’un transporteur du calcium à travers la muqueuse intestinale vers le sang, puis dans les os.

Le calcium oui, mais...
Pour que le calcium se fixe sur nos os, il lui faut un environnement propre à sa fixation comme :

L’équilibre acide-base
Cet équilibre est fondamental pour éviter que le calcium ne s’échappe car plus l’alimentation est acidifiante et plus l’organisme va puiser dans ses os, le bicarbonate et le citrate de calcium pour neutraliser cette acidité.

Dans nos pays occidentaux, la plupart des personnes sont en « acidose chronique » par excès de consommation de céréales et produits céréaliers (pain, pâtes, riz, semoule, farine), de protéines animales (viandes, poissons, oeufs, charcuteries) et de fromages.

Il ne s’agit pas bien sûr d’éliminer ces aliments mais de bien maitriser leurs apports et surtout de contrebalancer leur acidification par l’apport d’aliments alcalins. En recommandant la consommation quotidienne de fruits, de légumes et d’aromates, vous permettrez à vos clients de rétablir cet équilibre en fournissant des éléments basiques.

La recommandation souvent faite par les médecins en cas d’ostéoporose qui est de consommer des fromages à pâte dure, type gruyère ou comté. Certes, ces fromages détiennent des teneurs en calcium importantes, mais ils ont aussi un fort pouvoir acidifiant ! Ainsi, on apporte du calcium d’un côté mais on déminéralise de l’autre… Pas forcément un bon calcul au bout du compte car tous les fromages sont aussi très gras et très salés !

Recommandations >> On recommandera des aliments alcalinisants à tous les repas : fruits frais et secs (abricots secs et pruneaux par exemple qui sont très alcalinisants), légumes frais, haricots rouges et blancs, pois cassés, légumes surgelés, aromates. De plus, ces aliments apportent du potassium de façon non négligeable qui va permettre de rétablir l’équilibre sodium/potassium et cerise sur le gâteau, ils regorgent de polyphénols aux vertus anti-inflammatoires. Le soir par exemple, à la place des protéines animales, orientez vos clients vers les légumes secs, qui permettent également d’apporter du potassium.

Le rapport Sodium / Potassium
Le programme National Nutrition Santé n’a de cesse de dire de manger moins salé pour éviter entre autre l’hypertension artérielle mais ce que les gens savent moins est que diminuer sa consommation de sel, c’est aussi diminuer le risque de perdre le calcium déjà présent dans les os. En effet, plus la consommation de sel augmente et plus la perte de calcium urinaire est importante car le sel stimulerait la production de la PTH, une hormone chargée d’augmenter le taux de calcium dans le sang. Mais à l’inverse, plus la consommation de sel diminue et moins la fuite urinaire de calcium est importante.

On en néglige pas le magnésium
Ce qu'on sait moins c'est que le magnésium est autant sinon plus important que le calcium pour les os et le système nerveux.

Le magnésium et le calcium sont très liés : un manque de magnésium entraîne une baisse de calcium puisque celui-ci sera pompé par les cellules en remplacement du magnésium manquant. Résultat : un manque de magnésium peut se détecter aussi par sa conséquence, c’est-à-dire un manque de calcium (hypocalcémie) !

de la vitamine D mais pas seulement...
Consommer du calcium n’est pas suffisant. Il est aussi nécessaire d’apporter à l’organisme de la vitamine D, une vitamine qui contribue à la bonne absorption intestinale du calcium et à la minéralisation des os. Une partie de celle-ci est fabriquée par l’organisme, au niveau de la peau lorsque nous nous exposons quotidiennement au soleil. Une autre partie est apportée par l’alimentation : jaune d’œuf, beurre cru, saumon, huile de poisson…   Enfin attention à l’alcool, au tabac, au sel et l’excès de protéines animales ont un effet négatif sur la vitamine D et réduisent ainsi l’absorption du calcium.

La vitamine K
Souvent mise de côté, la vitamine K joue pourtant elle aussi un rôle important dans la fixation du calcium sur l’os et dans l’activation de la synthèse d’une protéine, l’ostéocalcine. Les aliments riches en vitamine K que vous devez recommander sont les épinards, les choux (choux de Bruxelles, choux verts, brocolis…) à raison de deux à trois fois par semaine et le persil à parsemer sur tous les plats.

La vitamine C
Le constituant principal de la trame protéique de l’os est le collagène, et la vitamine C est La vitamine indispensable à sa synthèse. Des études ont révélé qu’un apport supplémentaire en vitamine C permettait d’augmenter la densité minérale osseuse. Tous les agrumes sont bien évidemment riches en vitamine C mais pensez aussi aux poivrons crus coupés en petits dés dans les salades.

Pour conclure
Pour recevoir le calcium dont vous avez besoin, inutile de vous soumettre au diktat des 3 à 4 laitages quotidiens. Vous pouvez suivre l'avis de l'École de santé publique de Harvard qui conseille simplement de « se procurer une à deux bonnes sources de calcium par jour » qu'il s'agisse de légume, fruit, eau, sardine ou même de laitage. En agissant ainsi, vous avez la quasi-certitude de couvrir vos besoins en calcium. Dans le même temps, il est conseillé de manger peu salé car l'excès de sel fait fuir du calcium dans les urines.

De paire avec le potassium, le calcium joue un rôle crucial pour plusieurs fonctions de notre corps, de nos cellules, de nos nerfs, nos muscles, nos glandes mais aussi nos vaisseaux sanguins. Les légumes, les légumineuses, les fruits et certains poissons contiennent exactement les quantités de calcium dont le corps a besoin. N’oubliez pas d’associer à vos aliments riches en calcium un apport suffisant en vitamine D afin qu’il puisse être assimilé par le corps tout entier. Bref, n’oubliez pas votre pause quotidienne au soleil (ou vos compléments en hiver)



Sur le site, vous trouverez aussi le titre de trois livres qui compléteront ces précieux renseignements.

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