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 Calcium, alimentation, ostéoporose, silicium organique

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MessageSujet: Re: Calcium, alimentation, ostéoporose, silicium organique    Mer 22 Mar 2017 - 18:17

source http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/les-mineraux-de-leau-sont-ils-absorbes-2351
OS, ÉQUILIBRE ACIDE-BASE
LES MINÉRAUX DE L’EAU SONT-ILS ABSORBÉS?

La réponse de Thierry Souccar dans Le mythe de l’ostéoporose.
http://www.thierrysouccar.com/sante/livre/le-mythe-de-losteoporose-18

Pour certains naturopathes (dont les conseils sont par ailleurs très souvent pertinents), les minéraux de l’eau ne seraient pas du tout ou peu absorbés. Pour qu’ils le soient, il faudrait qu’ils aient d’abord été assimilés par des végétaux. Il faudrait donc manger des végétaux pour se procurer les minéraux dont on a besoin. Un mystère de la biologie ! En effet, les minéraux disponibles dans l’alimentation sont issus de la roche-mère. Ils sont apportés initialement par le lessivage des sols lors de l’écoulement des eaux de pluie. Il faut bien alors que les êtres vivants (végétaux comme animaux) aient les moyens de les capter, de les assimiler et de les utiliser dans des processus biologiques.

Bien qu’il soit lui aussi un être vivant, l’homme serait pourtant, selon cette théorie, exclu du « circuit » par lequel l’eau fournit des minéraux aux créatures de cette planète, sans que l’on sache très bien pourquoi. Surtout, un tel phénomène n’a jamais été mis en évidence au plan scientifique. Au contraire, ce qui est démontré, c’est que l’eau est un excellent vecteur pour les minéraux. Ces minéraux tracés se retrouvent dans les tissus biologiques, ce qui est la preuve qu’ils ont été absorbés. Ils exercent également une fonction physiologique. Par ailleurs, des études expérimentales ont montré que le magnésium de l’eau était mieux et plus rapidement absorbé que le magnésium des aliments solides. Au plan épidémiologique, de nombreuses études attestent de l’importance des minéraux de l’eau pour la santé. Leurs résultats montrent que les personnes qui consomment une eau riche en magnésium ont un risque moins élevé de maladies cardiovasculaires que celles qui consomment une eau pauvre en magnésium. Des travaux conduits en France ont à l’inverse montré qu’une eau riche en aluminium et pauvre en silice augmente le risque d’Alzheimer. Comme quoi non seulement les minéraux de l’eau sont bien absorbés mais en plus ils ne le sont pas toujours pour notre bien.

Quelques marques d’eaux riches en magnésium
Eaux plates : Hépar, Contrex
Eaux gazeuses : Rozana, Quézac, Badoit.
Quelques marques d’eaux riches en calcium

Eaux plates : Hépar, Courmayeur et Contrex
Eaux gazeuses : Rozana, Salvetat, Quézac
Pour en savoir plus sur les eaux minérales à consommer, lire Le bon choix au supermarché.

**********************************************************

lire aussi le débat fort intéressant entre les lecteurs et Thierry Souccar
http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/les-mineraux-de-leau-sont-ils-absorbes-2351


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MessageSujet: Re: Calcium, alimentation, ostéoporose, silicium organique    Ven 28 Avr 2017 - 22:51



source http://www.reponsesbio.com/2012/10/04/quoi-sert-le-silicium/
A quoi sert le silicium organique ?
4 octobre 2012


Le silicium est un des principaux composants structurels des différents tissus du corps humain, dont il assure la formation et la régénération.

A quoi sert le silicium ?
En vieillissant la quantité de silicium produite par l’organisme, diminue de manière irréversible et cela pour tout être vivant.

Afin de prévenir les altérations des tissus conjonctifs et du collagène, l’ostéoporose, tous les affaiblissements des os ainsi que les maladies osseuses liées à la décalcification, il est crucial d’assurer de bons apports en silicium.

A partir de 40 ans, on peut considérer cela comme indispensable.

Il est important de savoir qu’un déficit de silicium dans l’organisme peut entraîner : frilosité, ongles mous et fragiles, chute des cheveux, rides prématurées, faiblesse, fragilité des os et ostéoporose.

Qui plus est le silicium intervient de manière déterminante dans l’assimilation du magnésium et du calcium.

Sur quoi agit-il ?
Le silicium exerce donc plusieurs actions importantes :

En usage interne :
→ Il renforce l’élasticité des tendons, des articulations et de la peau par le biais de l’enzyme prolyhydroxylase, responsable de la formation de collagène et d’élastine dans les tissus conjonctifs.

→ Il solidifie les os, soutenant les processus d’ossification, de calcification et de reminéralisation osseuse.

→ Il participe au renforcement des vaisseaux et des artères, et donc à la prévention des varices.

→ Il joue un rôle majeur dans l’amélioration de l’artériosclérose et de l’hypertension, étant le garant de la bonne santé de tout le système cardio-vasculaire et inhibant les maladies coronariennes.

→ Il est indiqué dans le traitement des arthrites et arthroses.

→ Il participe de façon déterminante à la guérison des fractures et des fissures osseuses, comme des déchirures musculaires, de cartilage ou de ligaments.

→ Et il est aussi d’une aide précieuse dans le traitement des tendinites, contractures et douleurs musculaires, fréquentes chez les sportifs.

En usage externe :
Outre l’usage interne, on peut aussi l’utiliser sous forme de gel directement sur les lésions, ses bienfaits sur les tissus étant complétés par une action antalgique et anti-inflammatoire.

Pour ce qui est des problèmes de peau, le silicium soulage irritations, démangeaisons, boutons, eczéma, escarres, écorchures, morsures, brûlures par ébouillantage, piqûres d’insectes et coups de soleil.

Un cataplasme de gel d’acide silicique placé sur les brûlures et les coups de soleil, renouvelé deux fois par heure, calme, rafraîchit et guérit les lésions.

Plus généralement :
→ Il participe à la bonne santé des phanères, favorisant la pousse des ongles et des cheveux, ralentissant le vieillissement cutané et prévenant efficacement les rides et les vergetures.

→ Il résout les troubles gastriques nerveux, et de façon plus générale les problèmes liés au système digestif : hyper-acidité et brûlures d’estomac, gastrites, ulcères, infections ou inflammations du système digestif, flatulences, constipation et diarrhées.

→ Il fixe l’eau dans les cellules, permettant leur nutrition, leur bon développement et leur protection. Sa capacité d’absorption des toxines en fait un détoxifiant puissant, favorisant la respiration cellulaires.

→ Il s’avère être un soutien capital pour l’organisme subissant des infections à répétition, qu’elles soient bactériennes ou virales.

Lutte-t-il contre le cancer ?
Depuis peu, la fonction du silicium organique dans le système immunitaire a été constatée au cours de différentes études mettant en évidence son rôle à l’origine de la formation des antigènes et des anticorps : les lymphocytes et les immunoglobulines.

Plus encore, il semblerait que le silicium joue un rôle important dans la prévention du cancer, ayant la propension à aider les cellules saines à créer des zones de clivages entre elles et la zone tumorale, tout en agissant positivement sur le système immunitaire.

L’apport en silicium a effectivement entraîné de nettes diminutions des tumeurs chez de nombreux patients, ainsi qu’une meilleure tolérance aux traitements lourds que sont la chimiothérapie et la radiothérapie.

Des analyses plus approfondies doivent encore confirmer cette action du silicium sur le cancer.

Quel rôle a-t-il dans l’assimilation du calcium et du magnésium ?
Omniprésent dans l’organisme, le silicium agit sur le métabolisme de nombreux minéraux, potentialise l’action du zinc et du cuivre et permet la fixation du calcium et du magnésium.

L’idée est encore répandue selon laquelle le lait de vache assure un bon apport en calcium.

Il est pourtant avéré qu’il est bien souvent à l’origine des processus de décalcification, d’arthrose invalidante et de nombreux autres troubles liés à une carence en calcium.

Les protéines contenues dans le lait de vache, parfaitement adaptées au veau, se trouvent à long terme en inadéquation avec le métabolisme humain et la fabrication d’osséine.

Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur le calcium, ses sources et sa bonne assimilation.
https://www.youtube.com/watch?v=S_qZK0h_htA&feature=plcp

Une alimentation riche en céréales complètes, amandes, fruits et légumes frais apporte une quantité suffisante de calcium pour un organisme capable de le fixer convenablement.

Pour en revenir au silicium, c’est principalement grâce à lui que le stockage du calcium est assuré, renforçant ainsi la structure des tissus.

En rhumatologie par exemple, le rapport Silice/Calcium au niveau des muscles, des os, des articulations et des tendons, est un indicateur capital de l’intégrité des tissus.

Ne pas oublier que la vitamine D est également indispensable pour la fixation du calcium.

Quant au magnésium, outre la vitamine C qui est absolument indispensable pour sa bonne assimilation, le calcium et le silicium sont tous deux déterminants.

Si avec l’âge, la capacité de fixation du magnésium diminue, cela est directement lié à la baisse progressive du taux de silice.

Ce sont alors des symptômes aussi variés que la fatigue, l’insomnie, l’anxiété, les palpitations, l’hyperémotivité, les migraines, les douleurs articulaires et musculaires, les infections à répétition, les tics, l’hyperthyroïdie, la spasmophilie, l’insuffisance hépatique, les déséquilibres nerveux, le vieillissement prématuré, les dermatoses, etc… qui apparaissent et s’installent si les carences en magnésium, calcium et silicium, qui en sont l’origine, ne sont pas comblées.

Comment prendre du silicium ?
On trouve de la silice à l’état naturel dans l’enveloppe des fruits et des céréales complètes, l’ail, les fraises, les pois frais, et surtout dans la prêle, l’os de seiche, l’oignon et le fenugrec.

Pour ce qui est de la complémentation, le silicium organique est plus assimilable sous forme soluble.

La formule « G5 » de Loïc Le Ribault est une des seules qui soit restée parfaitement organique. Vous n’aurez aucun mal à en trouver sur Internet.  

Natacha Lange



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !



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MessageSujet: Re: Calcium, alimentation, ostéoporose, silicium organique    Ven 28 Avr 2017 - 23:07



source https://www.santenatureinnovation.com/arthrose-la-solution-silicium-organique/
Arthrose : la solution « silicium organique »

Le silicium organique est une des « tartes à la crème » de la santé naturelle.
lundi 23 septembre 2013 - par Jean-Marc Dupuis

Dans tous les salons bio, vous trouvez des stands animés par des commerciaux professionnels vantant ce produit « miracle » pour soigner à peu près toutes les maladies.

La vérité, comme toujours, est plus compliquée. Peu de recherches scientifiques ont été faites sur les vertus thérapeutiques du silicium, et même ceux qui croient en ses bienfaits sont incapables d’expliquer comment il agit ou pourquoi il ferait du bien à l’organisme.

Le résultat est une guerre de l’information sur Internet.
D’un côté, des journalistes balayent d’un revers de la main les fabricants comme les utilisateurs de silicium organique, accusant le produit d’être inutile voire dangereux. Un exemple fort est celui du journal Sciences & Avenir (1), qui, manifestement, ne croit pas du tout aux vertus du silicium… Mais le journaliste ne fait que répéter le discours des autorités sanitaires françaises (AFFSAPS) et européennes (EFSA), ce qui est un peu court quand on connaît leur degré d’ouverture intellectuelle.

En face, vous avez une prodigieuse abondance de témoignages personnels attestant des effets incroyables de ce produit. Vous en avez un aperçu en allant lire les commentaires de ce même article de Sciences & Avenir, où le journaliste se fait assaillir de critiques par ses propres lecteurs, qui semblent, eux, avoir bel et bien essayé le produit, et en avoir bel et bien observé les bienfaits !

En tout cas, le silicium organique est un produit sulfureux, notamment du fait des nombreuses affaires liées à ses inventeurs, le chimiste Norbert Duffaut et le géologue Loïc Le Ribault, qui fut l’un des premiers utilisateurs en France du microscope à balayage électronique. Le premier a été retrouvé mort en 1993 (la police conclura à un suicide), le second a été emprisonné et accusé de toutes sortes de fraudes, en particulier d’avoir prétendu améliorer le produit créé par Norbert Duffaut et l’avoir commercialisé en multipliant son prix par douze, sous le nom de G5. Pour tout savoir au sujet de cette ténébreuse affaire, lire « Loïc Le Ribault et le G5 : l’aventure du silicium organique ». (2)

Il n’en reste pas moins que le silicium organique est peut-être une solution très intéressante pour les personnes soignant l’arthrose, et pourrait soigner de nombreuses autres maladies, comme l’ostéoporose, l’athérosclérose (lésions des artères augmentant le risque d’infarctus), de nombreux problèmes de peau et de cheveux, et renforcer le système immunitaire. C’est pourquoi nous lui consacrons aujourd’hui un article approfondi.

Les origines du silicium organique
Le sable, le quartz, et de nombreuses roches sont faites à base de silicium, qui est le deuxième élément le plus abondant dans la croûte terrestre, après l’oxygène et avant l’aluminium.

Or, il se trouve que vous avez aussi du silicium dans votre corps, et singulièrement dans vos tissus conjonctifs, c’est-à-dire les os, le cartilage, la peau et les tissus de soutien.

Le silicium est même un des principaux minéraux présents dans le corps humain : l’organisme en contient environ 7 grammes, contre 2 grammes pour le zinc et 4 grammes pour le fer, pourtant très importants eux-aussi.

Avec l’âge, les réserves de silicium diminuent de façon inquiétante. Et l’alimentation moderne, comme d’habitude, aggrave les choses puisque nous ne consommons plus beaucoup d’aliments riches en silicium : enveloppe des céréales, fruits et légumes de qualité, eau de source. L’eau du robinet, en particulier, est aujourd’hui systématiquement floculée par l’aluminium qui enlève une grande partie des silicates.

Or, le silicium est nécessaire pour la biosynthèse de nombreuses molécules comme le collagène, l’élastine et l’acide hyaluronique, éléments essentiels des cartilages, des os, de la peau et du système immunitaire. Le silicium intervient également dans la constitution des cheveux et des ongles.

Passons en revue brièvement ses effets sur les différentes maladies :

Comment le silicium pourrait soigner plusieurs maladies
Arthrose : le silicium est indispensable à la synthèse des glucosaminoglycanes, qu’on trouve en abondance dans le cartilage. Le déficit en silicium peut donc provoquer de l’arthrose, qui est causée par un problème de régénération du cartilage. Des études sur les cartilages embryonnaires montrent que leur croissance est liée à la présence de silicium, qui catalyse la prolyl-hydroxylase, indispensable à la biosynthèse du collagène et des glucosaminoglycanes.

Maladies cardiovasculaires : le silicium intervient dans la synthèse et l’arrangement des fibres d’élastine et de collagène constitutives des parois artérielles, dont elles améliorent la souplesse. Il serait donc un excellent protecteur contre l’athérosclérose, une maladie cardiovasculaire pouvant provoquer l’infarctus, et diminue l’hypertension. Les analyses de la composition d’artères saines et d’artères fortement lésées par l’athérome ont clairement montré une baisse du taux de silicium dans les artères malades.

Problèmes de peau : plus la peau est riche en silicium, plus elle est souple, épaisse, peu ridée, et cicatrise facilement. En effet, le derme, tissu qui se trouve sous la peau et la nourrit, comporte une matrice extracellulaire qui est constituée de fibres de collagène, d’élastine et de glycosaminoglycanes. Comme nous l’avons vu, le silicium est indispensable à la constitution et au renouvellement de ces fibres. Une faible teneur en silicium est aussi associée aux problèmes de peau comme le psoriasis.

Cheveux : le silicium prévient la chute des cheveux et pourrait favoriser la repousse, en intervenant sur les phanères.

Une substance intéressante contre le vieillissement
Le silicium est donc un outil clé pour lutter contre le vieillissement :
le vieillissement au niveau articulaire avec l’arthrose ;
le vieillissement osseux avec l’ostéoporose ;
le vieillissement de la peau, avec les rides et les problèmes de cicatrisation ;
le vieillissement des artères avec l’athérosclérose.

Différentes études ont montré qu’il y a décroissance importante des taux de silicium, pouvant atteindre 80 %, notamment au niveau de la peau et des artères avec l’âge, et en particulier à partir de la ménopause chez les femmes.

Faut-il pour autant vous jeter sur le premier tas de sable venu, pour reconstituer vos réserves de silicium ?

Suffit-il de manger du sable pour rétablir l’équilibre ?
Hélas non, ce n’est pas si simple. Le sable contient énormément de silicium, mais il s’agit de silicium minéral, c’est-à-dire oxydé et inerte. Il n’a probablement aucune valeur thérapeutique puisqu’il ne peut pas être assimilé par l’organisme.

J’écris « probablement » car, curieusement, il existe en Afrique du Nord une vieille tradition d’enterrer dans le sable les personnes souffrant de rhumatismes. Or, selon Loïc Le Ribault, les grains de sable auraient justement à leur surface une petite couche de silicium organique, c’est-à-dire actif et assimilable par le corps, et notamment efficaces contre l’arthrose, l’ostéoporose, les problèmes de peau et l’athérosclérose.

Ces affirmations n’ayant cependant jamais été prouvées par des recherches indépendantes, nous les laisserons de côté ici. Revenons au sable, donc.

Si vous mangez du sable, vous n’avez aucun effet bénéfique à attendre car celui-ci sera de toutes façons évacué par votre corps sans être assimilé.

Mais le silicium se trouve également dans la nature sous forme « colloïdale », c’est-à-dire par microparticules en suspension dans un liquide, comme la sève de certaines plantes : l’ortie, la prêle, le bambou.

Toutefois, même sous forme « colloïdale », il s’agit toujours d’une forme minérale, très mal assimilée par l’organisme. Seul 1 à 10 % parviendra à passer la barrière intestinale. Pour la faible partie qui arrivera à passer dans votre sang, l’essentiel n’entrera jamais au niveau des cellules et du tissu conjonctif. Il sera éliminé par vos reins, dans les urines. Vous avez beau en manger 15 à 40 mg par jour, si vous avez une alimentation normale, vous ne pourrez atteindre les 2 mg par jour qui sont nécessaires.

Mais le silicium existe également sous forme organique, c’est-à-dire non oxydée (on dit « réduite »), soluble, et donc active et hautement assimilable par l’organisme, y compris au niveau cellulaire.

Pour les lecteurs qui ont des notions de chimie, il est intéressant de savoir que le silicium organique est constitué d’un groupement méthyl (1 atome de carbone et 3 d’hydrogènes), attaché à un atome de silicium, lui même attaché à une, deux ou trois liaisons alcools (-OH). Plus il y a de liaisons alcools, plus le silicium est actif.

La molécule principale utilisée en complémentation alimentaire, et développée par Norbert Duffaut, est le monométhyl Silane Triol (MMST), qui compte trois groupements alcools (le maximum).

A noter que la façon dont le silicium organique apparaît dans la nature est un mystère. Il n’existe à ce jour aucune publication abordant cette question.

Intérêt pour la santé du silicium organique MMST
Cette molécule est dotée, grâce à sa structure, d’une double polarité : elle est à la fois hydrophile, grâce à ses liaisons alcool, ce qui lui donne une bonne solubilité dans l’eau, indispensable au passage dans le sang. Mais elle est également hydrophobe, grâce à son groupement méthyle, ce qui lui donne une affinité pour les graisses, et permet le passage à travers le film protecteur de la peau.

Lorsqu’il est suffisamment dilué dans l’eau, et on ne le trouve de toutes façons dans le commerce que sous forme liquide, le MMST associé aux acides aminés ne se polymérise pas et donc ne précipite pas, ce qui garantit sa très grande biodisponibilité. Une étude rigoureuse des travaux de Duffaut conduit à choisir une concentration de l’ordre de 0,03 % pour garantir cette absence de précipitation, qui neutraliserait les effets du silicium organique.

Il reste néanmoins fragile, y compris sous cette forme. Le silicium organique MMST ne doit entrer en contact ni avec le verre, ni avec le métal. On doit éviter de l’exposer à de trop grandes chaleurs, au froid et à la lumière. Il doit être conservé à température ambiante, dans un flacon opaque, bouché, et doit être dosé directement avec le bouchon ou un doser plastique.

Dans ce cas, l’assimilation dans le sang est estimée entre 50 et 70 %, contre 5 % pour le silicium colloïdal.

Seuls 5 % de la partie assimilée sera éliminée par les urines, le reste étant utilisé par les cellules et les tissus conjonctifs, contre 50 % pour le silicium colloïdal.

Une cure apportant environ 2 mg de silicium organique par jour permettra de reconstituer les réserves, et de redémarrer la production des tissus conjonctifs, en particulier du cartilage dans le cas de l’arthrose (lorsque la destruction de celui-ci est liée à un déficit de silicium bien sûr).

Utilisation
L’usage alimentaire du silicium organique a été interdit depuis le 1er janvier 2010 sur avis de l’agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA). Il était toutefois autorisé auparavant sans effets indésirables notoires et sa commercialisation reste autorisée à condition de ne pas le présenter comme un produit alimentaire.

Le MMST peut-être utilisé sous forme de lotion. On l’applique sur la peau en imbibant une compresse. Comme il pénètre très bien dans la peau, il rejoint le tissu conjonctif le plus proche. C’était le moyen utilisé par Norbert Duffaut.

Il existe aussi sous forme de gel, plus facile d’utilisation, mais il est alors mélangé à des excipients, dont il faut vérifier qu’ils répondent aux exigences de la charte « Cosmébio » pour avoir un produit optimal.

Il est aussi diffusé sous le nom de Conjonctyl, qui est un produit à usage injectable, et qui dispose d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) dans tous les pays européens.

Mise en garde
Les effets très divers relatés par témoignages, le manque de connaissances sur la forme réellement active sur les cellules, et l’absence d’études sur les effets de la complémentation en silicium organique laissent une grande zone de mystère sur la manière dont agit le silicium organique.

Un aspect qui semble évident est que le silicium a une action nutritive, surtout chez les personnes âgées. Un organisme qui manque de silicium disponible perd une partie de son potentiel et certaines de ses fonctions s’affaiblissent. Lui apporter du silicium assimilable peut avoir des conséquences dans divers domaines (articulations, os, artères, peau, cheveux, système immunitaire, yeux) car le silicium intervient dans de nombreuses structures et fonctions.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Les progrès actuels de la recherche contre l’arthrose sont saisissants. C’est un sujet qui me passionne et j’y reviens régulièrement dans mes chroniques Santé Nature Innovation. Si vous n’êtes pas encore abonné à La Lettre Santé nature Innovation, je vous invite à faire l’essai ci-dessous en inscrivant votre adresse de messagerie électronique dans la case prévue à cet effet.

Sources :
(1) Pour consulter l’article de Sciences & Avenir, voici le lien ici.

(2) Jean-Daniel Metzger, « Loïc Le Ribault et le G5 : l’aventure du silicium organique », éditions Ambre, 2010.

Pour les spécialistes qui souhaitent en savoir plus, je recommande fortement la lecture de la monographie complète sur le silicium organique ci-après, d’où sont puisées l’essentiel des informations de cette lettre (lien cliquable).
http://www.sante-vivante.fr/IMG/pdf/SV-SILICIUM.pdf



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

En savoir plus et lire des témoignages
https://www.santenatureinnovation.com/arthrose-la-solution-silicium-organique/#moz



Voila mon expérience

Jusqu'à l'an dernier j'avais régulièrement des douleurs cervicales, et j'étais obligée de consulter très souvent un ostéopathe.
C'est pour des ongles qui s'effritent que j'ai commencé une cure d'ortie silice, et depuis le début de l'année je ne suis pas encore retournée chez l'ostéopathe, j'en conclue donc que la cure a été bénéfique pour mes douleurs.
Pour les ongles, il faut que j'attende qu'ils repoussent pour savoir si ça a marché.
Voila la marque que je trouve au biocoop
http://www.biofloral.fr/doc/Depliant_ortie-silice_2015_web.pdf

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MessageSujet: Re: Calcium, alimentation, ostéoporose, silicium organique    Lun 1 Mai 2017 - 21:43



Ostéoporose : ne tombez pas dans ce «piège à senior»
25 juillet 2016


L’engrenage commence par une banale visite chez votre médecin, après 50 ans.
Peut-être avez-vous subi récemment une petite fracture, du poignet par exemple. Peut-être votre médecin apprend-il qu’un membre de votre famille s’est cassé le col du fémur. Ou peut-être vous juge-t-il simplement un peu trop maigre…

Il n’en faut pas plus, généralement, pour qu’il vous envoie faire une « mesure de la densité osseuse », une sorte de radio censée vérifier si vos os sont solides.

Vous vous exécutez de bonne grâce… Mais vous avez le malheur de ressortir de cet examen avec un « T-score » inférieur à – 2,5. Soudainement, vous tombez alors dans la catégorie des « malades » nécessitant un « traitement médicamenteux ».

Vous pensiez vous portez comme un charme ? Pas du tout : pour la médecine, vous êtes victime « d’ostéoporose » (ce qui signifie : « maladie des os poreux »).

Résultat : votre médecin commence par vous conseiller de manger plus de produits laitiers (« vos os ont besoin de calcium » !). Surtout, il vous place rapidement sous médicament. « Grâce à ces pilules, vous dit-il, vous aurez moins de risques de vous fracturer un membre ».

Vous vous sentez soulagé(e) ?
Eh bien vous ne devriez pas !!! Vous ne pouvez pas vous en douter, mais vous venez :
– D’accepter de prendre pour des années un médicament dangereux pour votre santé…

– Sur la base d’un examen (« la mesure de la densité osseuse ») tout sauf fiable…

– Tout cela, sans réduire réellement votre risque de vous fracturer un membre !

Et si votre médecin a le malheur de vous prescrire, en plus, un comprimé de calcium, c’est votre risque de crise cardiaque que vous pourriez augmenter !
Cela vous paraît fou ? Pourtant, comme vous allez le voir, tout ceci est scientifiquement établi.

Avoir des os solides, une question de vie ou de mort
Attention, je ne minimise pas les dangers de l’ostéoporose. Quand on est jeune, une fracture est généralement un « mauvais moment à passer ». Mais passé un certain âge, c’est une mésaventure qui peut… tuer !

Ce sont les statistiques qui le disent : si vous avez le malheur de vous fracturer la hanche après 65 ans, vous avez deux fois plus de risque de mourir prématurément ! Et je ne vous parle pas des conséquences sur votre qualité de vie : hospitalisation, handicap, dépendance, etc. [1]

Evidemment, votre risque de fracture ne dépend pas uniquement de la solidité de vos os. Si vous avez un bon équilibre, des muscles bien entretenus et une vue perçante, vous avez beaucoup moins de chances de faire une mauvaise chute… et donc de vous casser quelque chose.

Mais il est clair que vous mettez toutes les chances de votre côté si vos os sont suffisamment solides pour résister à une chute malchanceuse.

Malheureusement, ce n’est pas en suivant les recommandations officielles que vous renforcerez vos os… Bien au contraire !

Contre l’ostéoporose, boire du lait ne sert à rien
Contrairement à ce qu’on vous a répété pendant des décennies, boire du lait en quantité est inutile pour la santé de vos os.

Les chercheurs sans conflit d’intérêt avec l’industrie du lait le disent depuis des années. En 2010, l’un des nutritionnistes les plus reconnus au monde, le Pr Walter Willet, patron de l’Ecole de santé publique de Harvard, résumait ainsi ses recherches :
« Nous n’avons trouvé aucune relation entre la qualité de l’os chez la personne âgée et la consommation de laitages. L’ostéoporose devient un problème de plus en plus préoccupant avec le vieillissement de la population, mais quoi que dise l’industrie laitière, boire du lait n’est pas la solution. » [2]

Les études parues depuis n’ont fait que confirmer cette analyse. En 2015, le prestigieux British Medical Journal a publié une large revue d’études, dont la conclusion clôt définitivement le débat :
« La prise de calcium alimentaire n’est pas associée à un risque de fracture moins élevé, et il n’existe pas d’essai clinique prouvant qu’augmenter le calcium alimentaire prévient les fractures. » [3]

Je prends bien soin de citer les chercheurs, car je sais bien que beaucoup d’entre vous, chers lecteurs, auront du mal à me croire.

Car l’idée que le lait est bon pour les os est incrustée dans nos cerveaux depuis notre plus tendre enfance. Et ce n’est pas les grands médias qui vous sortiront cette idée de la tête : ils sont trop dépendants des pressions de l’industrie laitière (avez-vous remarqué le nombre de pubs pour les produits laitiers à la télévision ?).

La vérité scientifique ne fait vraiment pas les affaires des industriels. Car non seulement le lait ne « sert à rien », mais il pourrait même être nocif pour la santé de vos os !

C’est ce que suggère une autre étude publiée dans le British Medical Journal : après avoir suivi plusieurs dizaines de milliers de Suédois pendant des années, des chercheurs ont découvert que les femmes qui consomment trois verres de lait par jour (ou plus) ont un risque de fracture de la hanche « de 60 % plus élevé » que celles qui se limitent à un verre par jour maximum ! [4]

Encore plus impressionnant : les grandes buveuses de lait ont aussi un risque de décès « de 90 % plus élevé ».

C’est un paradoxe en apparence… mais vous allez voir que cela n’a rien de mystérieux.

Vous n’avez pas besoin de tout ce calcium !
La réalité est simple : oui, vos os ont besoin de calcium, mais non, ils n’en n’ont pas besoin d’une quantité démesurée.

En fait, vous n’avez même pas besoin de produits laitiers pour ingérer la quantité journalière de calcium dont vos os ont besoin.

C’est une bonne nouvelle pour les milliards d’Asiatiques et d’Africains qui ne tolèrent pas le lactose : ils ne sont pas condamnés à finir avec des os de verre !

Notez d’ailleurs que les Japonais ont nettement moins d’ostéoporose que les Européens, alors qu’ils ne consomment pas une goutte de lait !

Car on oublie souvent que certains légumes sont extrêmement riches en calcium. C’est notamment le cas de toutes les variétés de choux, la palme revenant au chou chinois, qui en contient davantage que le lait [5]. On trouve aussi des bonnes doses de calcium dans les sardines ou les eaux minérales.

A l’inverse, consommer trop de calcium peut être dangereux pour votre santé, et même vous conduire à l’infarctus.

La raison est simple : votre calcium peut venir renforcer vos os (ce qui est une bonne chose !), mais il peut aussi venir se déposer… sur vos artères ! Dans ce cas, vos artères deviennent plus « rigides » et plus vulnérables au risque de caillot… et d’infarctus.

Voilà pourquoi des chercheurs d’Ecosse et de Nouvelle Zélande ont découvert que ceux qui prennent régulièrement un complément alimentaire de calcium ont presque deux fois plus de chances d’avoir une attaque cardiaque que ceux qui n’en prennent pas. [6]

Retenez donc trois choses :
– Vous n’avez pas besoin de lait pour protéger vos os – vous pouvez trouver suffisamment de calcium dans votre alimentation ;

– Consommer trop de lait pourrait même être contre-productif pour vos os, (vraisemblablement par son effet acidifiant et pro-inflammatoire) ;

– Et en dehors de carence avérée en calcium (très rare), il est dangereux pour le cœur d’augmenter sa dose quotidienne de calcium, surtout si vous en prenez sous forme de complément alimentaire.

Malheureusement, le Ministère de la Santé continue de soutenir les fameux « trois produits laitiers par jour » et la supplémentation de calcium.

Et ce n’est que le début de la scandaleuse désinformation médicale sur l’ostéoporose.

A savoir avant de passer cet examen médical
Quand on vous prescrit une « mesure de densité osseuse », ce qu’on se garde bien de vous dire, c’est que cet examen est spectaculairement peu fiable.

Une chose devrait toutefois vous mettre la puce à l’oreille : si vous êtes amené à faire le test une deuxième fois, votre thérapeute vous demandera de le faire impérativement sur le même appareil que la première fois.

Pourquoi ? Parce que vous pouvez obtenir des résultats très différents selon l’appareil que vous utilisez ! Pas très « scientifique », n’est-ce pas ?

Autre problème de taille : cet examen est incapable de déceler si vous avez des os larges ou des os fins. Pourtant, comme vous pouvez l’imaginez, plus vos os sont larges, moins vous avez de risques de fractures.

Encore plus grave : cette mesure ne dit rien de la flexibilité de vos os. C’est bien d’avoir des os « denses » et donc bien rigides, mais pour absorber un choc et éviter la fracture, il faut également qu’ils soient malléables (essayez donc de casser un roseau !). Or cela, l’examen ne vous le dit pas. [7]

Au total, la Haute Autorité de Santé elle-même reconnaît que ce test échoue à repérer la moitié (!) des patients ayant de l’ostéoporose [8]. Ne comptez donc pas sur cet examen pour vous prédire avec précision votre risque de fracture !

Certes, tout cela ne serait pas très grave si ce test n’était qu’une indication, un petit signal d’alerte vous encourageant à mieux prendre soin de vos os.

Mais la réalité est que c’est un critère « diagnostic » qui conduit le médecin à vous déclarer comme « malade » et à vous prescrire des médicaments… effrayants !
Des médicaments qui augmentent votre risque de certaines fractures !!!
Les médicaments anti-ostéoporose sont l’exemple le plus caricatural de l’incroyable arrogance de la « médecine » moderne – et de la cupidité sans limite des laboratoires pharmaceutiques.

Car ils viennent perturber de façon grossière un processus naturel et complexe, le « remodelage osseux », ce processus qui permet à vos os de se régénérer.

Comme un chantier en travaux, vos os se renouvellent en permanence : vous avez des ouvriers spécialisés qui s’occupent de détruire les parties du bâtiment qui partent en ruine et de retirer les gravats (vos cellules « ostéoclastes ») et puis vous avez d’autres ouvriers chargés de la construction des murs neufs (vos cellules « ostéoblastes »).

C’est un processus naturel bien huilé dans lequel les « destructeurs » et « constructeurs » fonctionnent dans une belle harmonie pour améliorer la santé de vos os.

Et ils travaillent si bien qu’ils renouvellent entièrement votre squelette tous les 10 ans !

Malheureusement, à mesure que vous vieillissez, les pertes osseuses l’emportent sur le renouvellement – les ostéoclastes deviennent plus actifs que les ostéoblastes.

Vous pouvez ralentir ce processus avec une bonne hygiène de vie, mais vous ne pouvez pas l’empêcher totalement. Et empêcher les ostéoclastes de faire leur travail n’est pas une bonne idée, car vous ne pouvez pas construire du neuf sans détruire l’ancien au préalable… ou alors vous déséquilibrez gravement votre ouvrage.

De fait, les ostéoclastes (destructeurs) sont utiles, car ils empêchent l’os trop vieux et usé de s’accumuler dans votre squelette.

Mais l’industrie pharmaceutique ne s’embarrasse pas de ce genre de subtilité. Lorsqu’elle a découvert par hasard une molécule ralentissant l’action de ces ostéoclastes, elle s’est dit que l’occasion était trop belle pour créer un médicament contre l’ostéoporose !

Pour obtenir le feu vert des autorités, il lui suffisait de montrer que ces médicaments (les « bisphosphonates ») réduisaient modestement le risque de fracture à court terme.

C’est effectivement le cas. Mais l’effet est plus que limité : d’après une toute récente étude du British Medical Journal, publiée en 2015, il faudrait traiter 175 femmes ayant une fragilité osseuse pendant 3 ans pour éviter une seule fracture de la hanche ! [9]

Et le problème est que ces médicaments ne se contentent pas d’être inefficaces. Comme toujours lorsqu’on interfère de façon aussi brutale avec un processus complexe et naturel, les effets indésirables finissent par apparaître.

Et le plus ironique d’entre eux est que ces médicaments finissent par rendre les os plus fragiles, en empêchant la destruction (et donc le renouvellement) des parties les plus abîmées et les plus usées.

Au départ, ces médicaments rendent vos os plus denses, plus rigides… mais ils finissent par nuire à leur qualité, et probablement à leur souplesse, indispensable pour absorber les chocs. [10]

Résultat : une étude publiée en 2012 dans Archives of Internal Medicine (JAMA) a découvert que ceux qui prenaient ces médicaments avaient plus de risques d’être victimes de « fractures fémorales atypiques ». Plus ces médicaments étaient pris sur longue durée, plus le risque était élevé, même si le nombre total de ces fractures restait limité. [11]

Ce serait déjà une bonne raison de se méfier de ces médicaments. Mais si l’on ajoute à cela leurs autres effets indésirables, il est clair qu’il faut les fuir !

Risque de cancer, toxicité pour les reins, le cœur et les yeux…
Voici les dangers répertoriés à ce jour. La liste est déjà longue, mais je suis persuadé, hélas, qu’elle continuera de grandir dans les années qui viennent :

– Maladie du cœur : une association statistique claire a été trouvée entre la prise de ces médicaments et la « fibrillation auriculaire » , un trouble du rythme cardiaque ; [12]

– Cancer : la prise de ces médicaments au long cours double le risque du cancer de œsophage ; [13]

– Reins : ces médicaments peuvent causer des dysfonctions rénales, raisons pour laquelle ils sont contre-indiqués à ceux qui ont des reins en mauvaise santé ; [14]

– Yeux : la prise de ces médicaments peut causer des maladies inflammatoires des yeux comme l’uvéite ou la sclérite ; [15]

Et je ne vous parle pas des troubles intestinaux que ces médicaments provoquent chez la plupart des patients (nausées, brûlures d’estomac, indigestion, etc.), ni des cas de nécrose de la mâchoire, rares mais horriblement douloureux.

Et tout ça pour quoi ?
Pour des effets au mieux modestes (et au pire totalement inexistants à long terme) sur votre risque de fracture. C’est un gâchis insensé !

Car ces traitements « officiels » ont en plus le grave défaut d’éclipser les stratégies les plus efficaces pour avoir des os en bonne santé, 100 % naturelles et 100 % sans effets secondaires !

J’y reviendrai, mais sachez déjà que les deux meilleurs « médicaments » pour avoir des os solides sont… l’activité physique et le soleil !
Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Mortality Risk Associated With Low-Trauma Osteoporotic Fracture and Subsequent Fracture in Men and Women

[2] Du lait ou du calcium contre les fractures ? Oubliez.
https://www.lanutrition.fr/les-news/du-lait-ou-du-calcium-contre-les-fractures-oubliez

[3] Calcium intake and risk of fracture: systematic review

[4] Milk intake and risk of mortality and fractures in women and men: cohort studies

[5] OÙ TROUVER DU CALCIUM EN DEHORS DES LAITAGES ? ICI

[6] M. J. Bolland, A. Grey, A. Avenell, G. D. Gamble, I. R. Reid. Calcium supplements with or without vitamin D and risk of cardiovascular events: reanalysis of the Women's Health Initiative limited access dataset and meta-analysis. BMJ, 2011; 342 (apr19 1).

[7] Thierry Souccar, Le mythe de l’ostéoporose, TSE Editions, 2013

[8] Indications de l'ostéodensitométrie
http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1194578/fr/osteoporose

[9] Jarvinen, Teppo L.N., professor, et al. “Overdiagnosis of bone fragility in the quest to prevent hip fracture.” BMJ. May 27, 2015; 350:h2088. Web. http://www.bmj.com/content/350/bmj.h2088

[10] Quantity vs. quality: Long-term use of bone-building osteoporosis drugs

[11] Meier, Raphael, P.H., M.D., et al. “Increasing Occurrence of Atypical Femoral Fractures Associated With Bisphosphonate Use.” Arch Intern Med. 172. 12. (2012): 930-936. Web. April 30, 2016. Web. http://archinte.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1160667

[12] Risk of serious atrial fibrillation and stroke with use of bisphosphonates: evidence from a meta-analysis

[13] Oral bisphosphonates and risk of cancer of oesophagus, stomach, and colorectum: case-control analysis within a UK primary care cohort

[14] Renal complications from bisphosphonate treatment

[15] Inflammatory ocular adverse events with the use of oral bisphosphonates: a retrospective cohort study



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