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 Alternative santé 2016

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Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:01




Bonjour, je n'ai pas eu le temps de mettre cette rubrique à jour, alors je vais essayer de rattraper mon retard.

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"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
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Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.


Bonjour,

Dans le milieu des médecines naturelles, c’est l’émoi. Jean-Pierre Raveneau, l’herboriste de la place de Clichy, a été condamné par la justice à de la prison avec sursis et à une amende importante. Son échoppe, ouverte en 1880, est désormais fermée, et pour longtemps. Elle va nous manquer.  

Jean-Pierre Haveneau, il faut le reconnaître, est un activiste de la liberté de se soigner et s’attaque au monopole de la pharmacie avec pugnacité et opiniâtreté depuis bien longtemps. Il a été le premier à introduire la vitamine C en supermarché en 1984 et, après s’être détourné de la pharmacie pure, il bouscule son monde sans en démordre depuis le fond de l’herboristerie qu’il dirige.

On l’a poursuivi maintes fois par le passé (350 procès en correctionnelle) et il y a quelques années, en 2011, il a encore franchi la ligne jaune en clamant partout qu’il avait mis au point un traitement contre le sida : le Viralgic. Procès, condamnation à un an avec sursis et 15 000 € d'amende... Cela ne l’a pas calmé.

Un jour, ses ennemis en ont eu assez de cet « empêcheur de tourner en rond » patenté et ont sauté sur une vague plainte d’un pharmacien des Pays de Loire pour le serrer. Perquisition à l'herboristerie, saisie de flacons d'huiles essentielles et de crèmes classées par pathologie et, en arrière-boutique… 33 flacons de Viralgic. Ils le tenaient, cette fois, et ils l’ont eu : l’herboristerie est désormais fermée, pour la première fois depuis 150 ans !

C’est cela, la loi sur le médicament. Elle est si restrictive sur les appellations et les allégations thérapeutiques qu’il suffit d’un flacon d’huile essentielle pour vous faire plonger. À tout moment, le vendeur d’épices du marché peut être poursuivi. À chaque instant, les fabricants de compléments alimentaires peuvent faire l’objet d’une descente. Il suffit de bien chercher pour trouver l’infraction. Forcément, on n’a droit à rien !

Prendre des précautions, mesurer ses propos est quasiment impossible car il y a toujours un client qui va poser la question à laquelle, par compassion, on finira par répondre. Si c’est en réalité un inspecteur de la Répression des fraudes, un huissier assermenté ou un pharmacien, vous êtes bon pour le trou !

Alors, dans notre milieu, tout le monde exerce son activité en essayant de ne pas se faire remarquer. On chuchote, on élude, on laisse entendre… et on tremble. Cela rappelle, à bien des égards, la situation de Français pendant l’Occupation, ou celle des Russes de l’époque soviétique, ou encore le comportement des Chinois de l’époque moderne. On vit dans la crainte, on courbe l’échine et on attend le coup fatal en priant pour y échapper.

C’est sûr, chez nous, on ne va pas vous torturer pour avoir vendu du thym en branche, mais la prison n’est pas loin (surtout en cas de récidive) et l’amende pécuniaire, souvent, suffit à vous sortir du circuit.

Cette fois, on a reproché à Jean-Pierre Raveneau de vendre des produits pharmaceutiques sans être inscrit à l’Ordre des pharmaciens, comme si l’inscription changeait quoi que ce soit aux compétences acquises pendant neuf ans parfois. Mais on aurait pu trouver autre chose, on lui a même reproché la présence d’étiquettes « illicites » en vrac !

Vous allez penser que Jean-Pierre Raveneau n’est pas malin, qu’il aurait dû faire profil bas. Mais il y a des gens plus sanguins que d’autres… et surtout, il y a des gens qui sont conscients du rôle social qu’ils doivent assumer. Nous sommes un peu dans la même situation chez Alternative Santé mais, comme nous sommes des journalistes, nous bénéficions d’une protection spéciale. Toutefois, ne soyez pas étonnés si, un jour, nous disparaissons du paysage, vous saurez alors qu'ils nous ont eus, à notre tour.

Bonne lecture

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°183 du 24 février 2026
SCANDALE DU LÉVOTHYROX : POURQUOI CETTE ÉPIDÉMIE DE DÉRÈGLEMENTS THYROÏDIENS ?


Le nuage radioactif de Tchernobyl en 1986 a été un drame pour beaucoup de gens : on a assisté depuis à un déferlement de cancers de la thyroïde en Europe, et même de leucémies dans les régions les plus touchées. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres, en particulier ceux qui guettent les opportunités.

Le dépistage : belote !
La semi-panique qui a suivi l'événement a eu immédiatement pour effet une avalanche de demandes de dépistage venant de personnes inquiètes (essentiellement des femmes qui sont 10 fois plus concernées par les probème de thyroïde que les hommes) d'une éventuelle prolifération des nodules. Cette explosion de la demande a été suivie instantanément par la multiplication des cabinets d’endocrinologie qui ont senti qu'il y avait un bon petit chiffre d'affaires à réaliser.

Pour celles et ceux qui demeurent inquiets, il faut bien comprendre que les nodules thyroïdiens peuvent être bénins (adénomes) ou malins (carcinomes). Mais il faut remarquer que, sur 100 nodules thyroïdiens détectés, seuls 4 sont cancéreux... et que ces derniers évoluent extrêmement lentement.
-Un nodule est palpable s’il mesure plus de 8 mm et qu'il n'est pas "postérieur".
-Un nodule est visible en échographie s’il mesure plus de 2 mm.
-Un nodule ne doit être pris en charge que s’il mesure au moins 1 cm.
-Seul un nodule supérieur à 3 cm doit mener à l’indication chirurgicale.
-95% des nodules thyroïdiens sont bénins (nodule chaud = bénin - nodule froid = suspect).
-10% seulement des nodules froids sont réellement cancéreux.

Quant à la peur d'un cancer en expansion fulgurante (officiellement, l'incidence des cancers de la thyroïde augmente de 5 à 7% par an, avec près de 5 000 cas annuels en France), le Pr Martin Schlumberger, de l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif, a très bien exprimé ce qu'il faut en penser : "Tout laisse à penser que cette augmentation est un effet du dépistage. À multiplier les échographies, on multiplie les chances de trouver des nodules suspects et de petites tumeurs. Or ces dernières représentent 80% des cancers thyroïdiens diagnostiqués."

La chirurgie prend le relais : rebelote !
Phase suivante, les chirurgiens vous attendent à la sortie pour vous enlever cette maudite thyroïde, source d’ennuis, voire de gênes mécaniques.

Couic ! On vous enlève tout d'un coup. Mais j’en profite pour rappeler que la glande thyroïde est double comme un nœud papillon, et je me suis toujours étonné de ne pratiquement jamais avoir constaté d’ablation d’un seul lobe thyroïdien. En effet, s’il y a présence d’un nodule sur un lobe droit, pourquoi enlever aussi le lobe gauche ? Je suppose que ce sont les ordres venant d’en haut prétextant quelques raisons utopiques indémontrables. La véritable raison n'est-elle pas que le patient devienne assisté à vie ?

La dépendance à vie : et dix de der' !
Dépistage, chirurgie... C’est ainsi qu’est né le formidable business de ce «pool-médico-pharmaceutique » ablation de la thyroïde / Lévothyrox, sachant que ce produit implique une dépendance absolue à vie.

Près de 10 millions de Français sont déjà tombés dans le piège !
Il est assez effrayant de réaliser que le simple blocage de la fabrication du Lévothyrox entraînerait la mort de tous ces gens dans les 8 à 15 jours, car on ne peut pas survivre sans thyroïde.

On a pu mesurer le degré de dépendance des patients au mois d’août lorsque le début d’une psychose s’est installé chez 3 millions de Français à l’annonce d’une soi-disant « rupture de stock » de Lévothyrox. Une petite défaillance d’approvisionnement montée en épingle par les médias, mais suffisante pour paniquer la population sous thyroxine. Etait-ce un test ?

Bien sûr, il est indéniable que le Lévothyrox sauve des vies, mais l’industrie pharmaceutique a intérêt à mettre le plus de monde possible sous thyroxine, et il serait intéressant de faire le point sur la proportion de gens qui auraient pu éviter cette assistance forcée.

Il y a même une nouvelle mode consistant à « mettre au repos ou au semi repos » la thyroïde avec le Lévothyrox, toujours, et sa thyroxine synthétique. Pas d'ablation dans ce cas, mais un traitement de soutien  pour ceux qui se laissent faire. Cette hormone (de synthèse chimique) n’a pas pour objectif réel de soutenir la fonction thyroïdienne mais plutôt de la remplacer définitivement. Pour réaliser cela, on règle le dosage de la thyroxine à 100% des besoins probables de l’individu pour que la thyroïde cesse rapidement toute activité, mais ce réglage n’est pas facile selon les tempéraments. C’est ainsi qu’il se produit couramment des effets secondaires par surdosage, tels que :
-agitation,
-amaigrissement,
-augmentation des glandes mammaires,
-grande soif et urine en grande quantité,
-coups de chaud ou coups de froid sans raison,
-crampes d’estomac ou douleurs abdominales,
-diarrhées,
-douleurs et fatigue musculaire,
-éréthisme cardiovasculaire,
-flatulences,
-hypersudation (mains moites, transpiration),
-intolérance aux températures élevées,
-faim excessive avec perte de poids,
-maux de tête,
-nervosité ou irritabilité,
-ostéoporose,
-alopécie (perte de cheveux),
-tachycardie,
-tremblements,
-troubles de l'humeur (irritabilité),
-troubles du cycle menstruel,
-troubles du sommeil.

Sans compter que la thyroxine de synthèse augmente les risques cardiaques et entraîne des carences en fer et en calcium.

Diagnostiqués malades pour une simple carence en iode
À partir d’un certain âge, un dysfonctionnement bénin ou passager de la thyroïde est toujours possible. Le plus fréquent est le nodule lié à une carence iodée ou en iodure de calcium organique. Si vous n’avez pas d’iode, vous ne fabriquez pas d’hormones thyroïdiennes. Cela ne veut donc pas dire que votre thyroïde est incapable de fonctionner, au moins au début.

Les carences en iode proviennent d’une alimentation trop pauvre en iode ou en calcium d’origine marine (pas assez de sardines à l’huile et d’algues) mais aussi de la consommation excessive d’aliments goitrigènes inhibiteurs de la glande comme le chou, le chou-fleur, le rutabaga ou le navet. Rappelez-vous qu'un apport d’iode inférieur à 25 microgrammes par jour entraîne une hypothyroïdie.

L'iode, une première solution préventive
Si vous présentez des symptômes comme une frilosité, une fatigue et une prise de poids ou si votre thyroïde augmente en volume alors que votre fonction thyroïdienne (TSH) est normale, demandez à votre médecin de vérifier que vous n'êtes pas carencé en iode. Pour le savoir, il suffit de faire un petit test urinaire, une iodurie (une vingtaine d’euros non remboursés).

En cas de test positif, mangez des algues (bio) ou encore des gélules d'iode (bien que les pharmacies les distribuent au compte-gouttes, c'est une solution sûre en termes de quantité et de qualité). Cette solution est aussi utile en cas de thyroïdite auto-immune : dans ce cas, la thyroïde est diminuée dans son fonctionnement non seulement en raison des attaques auto-immunes mais en plus parce qu’elle manque d’iode, l’élément qui lui apporte ses « briques de base ».

Les médicaments, deuxième front d'attaque
Il existe de nombreux perturbateurs endocriniens qui sont susceptibles de dérégler nos glandes endocrines, la thyroïde étant particulièrement visée car elle est l’une des plus accessibles. Parmi eux, des médicaments comme l’amiodarone (Cordarone), les glucocorticoïdes, les contraceptifs hormonaux, le lithium, les interférons… Si vous prenez l'un de ces médicaments, vous connaissez maintenant la cause de vos problèmes de thyroïde.

Troisième volet, les métaux lourds
Il y a de multiples causes d'hypothyroïdie (stress intense, conflits psycho-affectifs, insuffisances hépatique ou rénale fonctionnelles, déséquilibres immunitaires, prédispositions génétiques…), mais les métaux lourds sont sans conteste la cause principale des dérèglements hormonaux. La thyroïde est une glande qui capte beaucoup d’éléments de notre environnement, en particulier les métaux lourds. Le corps déclenche alors une réaction immunitaire dirigée contre sa propre thyroïde afin d’atteindre ces métaux stockés. Quand la glande stocke des éléments toxiques, le corps les prend en chasse, c’est logique. Et si l’on ne supprime pas la cause, cette chasse ne cessera de se poursuivre.

C’est la raison pour laquelle, en plus de la très fréquente carence en iode, beaucoup d’entre nous présentent une hypothyroïdie larvée non détectée par les dosages classiques de TSH. Le dosage de la TSH nous renseigne sur l’efficacité du travail de la glande mais seule la mesure des anticorps antithyroïdiens nous permet de déterminer la présence de métaux lourds, ou une carence en iode d'ailleurs.

Vous pouvez trouver en gélules des extraits issus d'algue comme la Laminaria japonica qui apporte de l'iode en plus d'avoir une action chélatrice des métaux lourds.
http://www.la-vie-naturelle.com/2/laminaria-japonica/utm:0a61410828

Quelles solutions ? Trois éléments essentiels
Quel que soit le complément alimentaire naturel que vous choisirez, vous devez vous assurer de la présence d'au moins trois éléments

La L-tyrosine : cet acide aminé que l'organisme peine à fabriquer en vieillissant est un précurseur des hormones thyroïdiennes (thyronine, thyroxine ou T4).
Le zinc : il intervient dans la conversion de la T4 en T3 (et comme il est principalement présent dans les aliments carnés, les végétaliens et les végétariens en manquent plus souvent).
Le sélénium : il entre dans la composition de l'enzyme qui active cette conversion (T3 -> T4) et participe aux défenses antioxydantes locales (la thyroïde est de tous les organes celui qui concentre le plus le sélénium).
On les retrouve par exemple dans un complément appelé Hypothyr
http://www.la-vie-naturelle.com/2/hypothyr/utm:0a61410828

qui contient, en plus de la Laminaria japonica, de la L-tyrosine, des oligoéléments (fer, zinc...), des vitamines (E, B1, B2, B6, B8 et A) du Commiphora mukul, une plante de la médecine ayurvédique, et apporte en plus des guggulstérones qui combattent les triglycérides et le mauvais cholestérol accompagnant souvent l'hypothyroïdie.

En cas d'hypothyroïdie auto-immune, il faut y ajouter le modulateur immunitaire dont on connaît maintenant l'action sur tous les types de maladies auto-immunes : le Moducare (ou Pro-Moducare), un complément à base de sitostérol et de sitostéroline (tirés de l'écorce du pin) qui permet de stimuler la « bonne » immunité en diminuant l'immunité inadéquate (auto-immune). Voir notre article sur le Moducare
http://www.alternativesante.fr/maladie-auto-immune/maladies-auto-immunes-le-moducare-est-incontournable

Un complément avec des huiles essentielles
Un autre complément alimentaire, uniquement à base de nutriments naturels (algues, minéraux, huiles essentielles…) a l’étonnante capacité de réguler la thyroïde dans les deux sens (hypo ou hyper), mais aussi de s’attaquer à la thyroïdite de Hashimoto. Il s'agit de Thyrégul.
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-thyroide_49-139.html

Il convient de préciser que ce produit n’est pas un traitement substitutif à vie, mais un moyen de restauration de la glande qui, normalement, s’effectue en quelque mois, selon mes propres constatations.

Bien sûr, quand il n’y a plus de thyroïde, le Thyrégul est sans garantie…

Thyrégul est composé de : L-Tyrosine (acide aminé), spiruline, griffonia, magnésium marin , lithotame, cornouiller sanguin, Fucus vesicolosus, gluconate de zinc, phytostérols, levure de sélénium, vitamine E, huiles essentielles de marjolaine, de cumin, de romarin, de genièvre, de clou de girofle, de myrte vert, d'origan et de myrrhe, de manganèse et de vitamines B2, B1 et B6.

Ici, la spiruline séchée artisanalement se charge de la chélation des métaux lourds et donc de la détoxication de l’organisme.

À noter tout de même : l’activité de la thyroïde est commandée par les TSH (thyréostimulines) sécrétées par l’hypophyse. En présence du Lévothyrox, l’hypophyse, qui mesure en permanence les taux de T3 et T4, corrige la libération des TSH en fonction. Il convient donc de suivre de près l’évolution des paramètres du sang, surtout au début des prises du Thyrégul, car on peut par exemple passer brutalement d’hypo à hyperthyroïdie, ou inversement.

Michel Dogna



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Jeu 7 Avr 2016 - 17:16, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:01



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Vite Lu Vite Su : Du charbon pour éliminer les poisons
Bonjour,

Aujourd’hui, on possède les preuves scientifiques que le charbon actif absorbe tous les poisons ainsi que les toxines bactériennes dans l’intestin. Depuis 10 ans, plus de 500 articles médicaux (uniquement en anglais !) ont offert plus de 10 000 références scientifiques sur le sujet.

Le charbon est probablement l’agent de décontamination le plus simple, le plus valable et le moins cher que nous connaissions. Mais le public et les malades, et même beaucoup de médecins, ne le savent pas.

Comment le fabrique-t-on ?
Pour être au maximum de ses possibilités, le charbon activé est obtenu en deux étapes :

La carbonisation : On calcine du bois en le chauffant à une température variant entre 600 et 900° en l’absence d’air.
L’activation : Le bois est recalciné aux mêmes températures, mais cette fois, en présence de vapeur d’eau, d’air ou de gaz oxydants. Ceci permet le développement d’un réseau de micropores qui seront de véritables pièges à molécules indésirables. L’extrudation de la poussière de charbon développe une surface de contact phénoménale : 1 cm3 de charbon pulvérisé présente une surface totale de 1 km2 et 500 g de charbon contiennent 50 000 millions de pores.
Ceci explique ses performances : il peut absorber 97 fois son volume de gaz carbonique, 165 fois son volume d’anhydride sulfureux et 178 fois son volume d’ammoniac...

Le charbon activé est aussi efficace pour le mercure, le plomb, les insecticides, les herbicides, les hormones et même certaines substances radioactives. Depuis 15 ans, on utilise le charbon activé pour désintoxiquer des analgésiques, des fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides cardiotoniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à effets iatrogènes et des produits chimiques.

Comment utiliser le charbon activé

En cas d’intoxication sévère
La dose préconisée est de 50 g pour un adulte, de 1g/kg pour un enfant. Mélanger à de l’eau froide. Cela n’a aucun goût. Répéter les prises de 20 à 50 g de charbon activé toutes les 4 à 6 heures pendant 1 ou 2 jours selon la sévérité de l’intoxication.

La quantité théorique du charbon activé doit être au minimum égale à 8 fois le poids de toxique ingéré. La marge de 10 fois est souhaitable. Toutefois, dans les intoxications suicidaires, et chez les sujets comateux, la quantité du toxique est impossible à connaître. On administre alors entre 100 et 120 g de charbon d’office.

À savoir qu’une cuillère à soupe contient en moyenne 5 g de charbon.

Pour une cure de drainage
Les posologies sont évidemment modulables en fonction de chaque cas. En moyenne, on peut opter pour le protocole de 2 cuillères à soupe aux 3 repas pendant 15 jours pour un adulte (soit 30 g par jour), puis continuer à raison de 3 cuillères à soupe par jour pendant le mois qui suit si l’on veut obtenir un drainage cellulaire profond.

Pour un enfant, remplacer les cuillères à soupe par des cuillères à café, et s’en tenir à 15 jours en tout pour des cas courants.

Où le trouver ?
On en trouve dans beaucoup de boutiques bio ou sur internet.

Petit truc pour ne pas avoir les dents noires : boire l’eau charbonnée avec une paille

Michel Dogna



Bonjour,

J’ai reçu il y a quelques jours une « invitation » de l’Assurance maladie. Une invitation à quoi ? À me rendre chez mon médecin pour lui demander un test de dépistage du cancer du côlon (appelé Hemoccult). J’ai plus de 50 ans, nous sommes 18 millions de personnes à avoir été invités. L’Assurance maladie est vraiment sympa d’avoir pensé à moi.

Comme 70% des gens qui reçoivent cette « invitation », j’ai mis le courrier à la poubelle et je n’irai pas voir mon médecin. Les Français n’aiment pas le test du cancer colorectal et la Sécu râle dans son coin parce que personne ne se rend à son invitation. Elle pense que si les gens ne le font pas, c’est principalement parce que l’idée de trifouiller dans leurs selles avant de les mettre dans une boîte aux lettres ne les motive guère. Ils sont vraiment immatures, tous ces gens de plus de 50 ans !

Face à la résistance passive des présumés malades, l’Assurance maladie a développé un nouveau test : Hémoccult II. Celui-ci ne nécessite plus qu’un seul prélèvement de « caca » au lieu de trois auparavant. Et puis, elle a fait une vidéo décontractée et infantilisante avec l'Institut national du cancer pour montrer la simplicité du test. Qu’est-ce qu’on rigole avec la Sécu !

Mais ce que les responsables de l’Assurance maladie refusent de comprendre, c’est que leur fameux test (qu’il soit pratiqué avec un ou plusieurs prélèvements) n’est absolument pas fiable et que c’est peut-être la raison fondamentale du peu d’adhésion qu’il rencontre. Cette inefficacité est d’ailleurs connue de tous les responsables puisqu’ils en ont validé un autre dont ils avouent eux-mêmes qu’il sera nettement plus fiable que celui que l’on nous vante aujourd’hui.

Pour que vous compreniez bien le peu d’intérêt de ce test, sachez qu’il donne des faux positifs en cas d'ingestion importante de viande rouge, d'aspirine ou d'anti-inflammatoires, de saignement hémorroïdaire ou gynécologique, etc. De sorte que seulement un peu plus de 10% des coloscopies pratiquées dans la foulée du test confirment l'existence d'un cancer colorectal. À l'inverse, le test Hemoccult II donne un résultat négatif chez près de 50% des personnes porteuses d'un tel cancer !

Alors vous voilà avec un test faussement positif et plein d’inquiétude. Vite ! Vous voulez faire une coloscopie pour en savoir plus (pas très agréable, la coloscopie, mais bon, vous prenez sur vous). Si vous avez des polypes, votre médecin va faire la moue et froncer les sourcils. À ce moment, vous vous dîtes : « Ça y est, j’ai le cancer. » Mais ce que vous ne savez pas, c’est que les polypes sont de petites tumeurs généralement bénignes et que presque tout le monde en a. Certains d'entre eux peuvent se transformer en cancers, vous dit-on, l’air grave, mais là encore, on ne vous expliquera sans doute pas que 10 % de ces polypes atteignent 1 cm de diamètre et que parmi ceux-ci, un quart seulement deviennent des cancers.

Probablement, vous vous laisserez faire, vous accepterez de passer sur le billard. Une opération de routine, vous dit-on : on va seulement vous enlever un petit bout de côlon et vous serez soigné ! Soigné d’un cancer que vous n’avez pas. On ne vous a pas dit que votre intestin et votre vessie seraient anesthésiés pendant plusieurs jours ? Ni qu’il faudra vous passer un « parapluie » dans l’urètre ? Bizarre, ce silence... Sinon, vous auriez refusé peut-être. On ne vous a pas dit non plus que le morceau d’intestin qu’on va vous enlever est en réalité assez long et que le jour où vous aurez un véritable cancer du côlon, cela posera probablement un problème ? On ne vous a pas dit, enfin, que votre ventre va faire des bruits douteux pendant tout le reste de votre vie ? Vraiment, ils ont la tête ailleurs !

Non, tout ce qui compte, c’est de vous avoir soigné du cancer, que vous l'ayez ou pas, c’est bon pour les statistiques. Et au fait, plutôt que de vous livrer à toute cette mascarade coûteuse, inefficace et douloureuse, vous n’auriez pas préféré manger un peu moins de viande rouge ? On sait pourtant que c’est une des causes principales du cancer colorectal. Voilà une prévention qui fonctionne, réellement. Mais celle-là, on ne dépense pas un sou pour la rendre publique.

Il y a tant de choses qu’on préfère vous taire. Comment expliquer autrement qu’on ait occulté tant de remèdes anciens, pourtant validés par des siècles de pratique ? Nous considérons, au contraire, qu’il est de notre devoir de les mettre à votre disposition, comme cette recette à faire soi-même (que nous vous donnons un peu plus bas dans cette newsletter) pour lutter contre les microbes, les virus, les parasites et améliorer la qualité de vos veines et de vos artères. C’est une décoction toute simple… Trop simple…

Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°184 du 3 mars 2016
UN REMÈDE TOUT TERRAIN À FAIRE SOI-MÊME... SI ON A UN OLIVIER DANS LE COIN


Une légende attribue l’apparition de l’olivier à la déesse Athéna qui fit naître de la terre brûlée par le soleil un arbre immortel qui pourrait nourrir et soigner les hommes. L’olivier est cité à de nombreuses reprises dans les textes sacrés: dans le livre de la Genèse, on en couronnait les vainqueurs des Jeux Olympiques en Grèce ; aujourd’hui, on retrouve ses rameaux sur le drapeau de l’ONU ; et dans le monde entier, il est considéré comme un symbole de vie et de paix. Hérodote lui-même le décrivait comme un arbre éternel, symbole de longévité et d’espérance. Pourtant, aujourd’hui, ce n'est jamais l'huile que l'on met en avant, mais plutôt les rameaux.

Chez nous, l'olivier est toujours un symbole de santé et de longévité, et c'est à l'huile tirée de ses fruits qu'on attribue ses propriétés. Nous passons sans doute ainsi à côté du vrai trésor de l'olivier : sa feuille.

La feuille qui fit la différence dans les guerres napoléoniennes
Romains et Grecs soignaient déjà les infections et prévenaient les épidémies par des décoctions longuement mijotées du précieux feuillage. Il a même été rapporté que, pendant la guerre d’Espagne, les blessés français des armées de Napoléon succombaient massivement à la gangrène, alors que les soldats espagnols guérissaient rapidement et sans complications, même lorsqu'ils avaient été amputés. Les espions découvrirent que les plaies des Espagnols étaient traitées avec des cataplasmes de feuilles d’olivier broyées avec de l’huile, une vieille recette de paysan parfaitement efficace.

La défense des plantes exposées au soleil et à la sécheresse
C’est à l’université de Milan que des chercheurs ont découvert que les plantes méditerranéennes, vignes et oliviers par exemple, développaient des défenses antioxydantes pour se protéger du stress environnemental. Depuis, on a extrapolé cette découverte à la quasi-totalité des plantes exposées à des climats rudes et on sait maintenant que, toutes, sans exception, développent une stratégie de défense fondée sur des molécules complexes, et parfois uniques.

L'olivier n'échappe pas à cette règle : on a découvert assez récemment que sa feuille possède une structure moléculaire complexe, composée de polyphénols, d’esters et d’oleuropéine. On ne trouve cette molécule que dans deux autres végétaux : l'arganier et le troène. C’est elle qui donne un goût amer à l'huile d'olive et aux décoctions de feuilles d’olivier.

La réaction des grands labos
L’oleuropéine, présente en grande quantité dans la feuille d'olivier, est un flavonoïde dont l'effet est double : elle stimule le système immunitaire et affaiblit ses principaux assaillants (bactéries, virus, parasites...).

Curieux du phénomène, les grands laboratoires pharmaceutiques ont donc lancé leurs chercheurs à l'assaut de l'olivier. Une équipe de chercheurs néerlandais a ainsi réussi à isoler l'ingrédient actif de l'oleuropéine, une substance appelée acide élénolique. Des études ont permis à Upjohn, une société pharmaceutique américaine, d'étudier la capacité de l'acide élénolique à combattre les virus. Selon ces études, l’acide était si puissant qu’il a détruit tous les virus testés. Ainsi, la feuille de l'olivier posséderait de véritables propriétés antivirales et aurait la capacité d'interférer dans la production d'acides aminés vitaux pour la survie des virus. Son seul problème : elle est gratuite, non brevetable et son principe actif s'exprime dès que l'on en fait une décoction.

L’élénolate de l’oleuropéine s’est montrée efficace contre le virus VIH en inhibant l’entrée du virus dans les cellules du système immunitaire. L'intérêt a été ensuite porté sur une autre forme d'acide élénolique, l'elenolate de calcium, et ses propriétés thérapeutiques. Des expériences en laboratoire ont montré que l’elenolate de calcium lutte contre les virus, les bactéries et autres agents parasitaires. Elle se fixe sur la membrane des cellules, arrêtant ainsi la multiplication et la propagation des virus.

La santé cardiovasculaire en jeu
En 1977, la Bulgarie a entrepris des essais cliniques sur l'extrait de feuilles d'olivier, plus précisément sur son composant principal (l'oleuropéine) dans un tout autre domaine :  la dilatation des coronaires (la capacité des artères à se dilater et à se contracter). Comparée à d'autres substances naturelles, l'oleuropéine a démontré clairement sa capacité à promouvoir une action dilatatrice saine des artères. Elle a un effet hypotenseur, vasodilatateur, et augmente l’élasticité et la résistance des vaisseaux sanguins.

Lorsque l'oleuropéine leur est administrée, la circulation sanguine des animaux de laboratoire augmente de plus de 50%. La même équipe bulgare a constaté que le flux sanguin était amélioré et que l’arythmie était ajustée après la prise d’extraits de feuilles d’olivier. Pourtant, malgré les preuves scientifiques irréfutables, des millions de personnes dans le monde continuent à subir des chirurgies dangereuses, alors que l’extrait de feuilles d’olivier pourrait améliorer, voire traiter de nombreux problèmes de tension artérielle et cardiovasculaires.

Tout ce que la feuille d’olivier peut faire pour vous
La feuille d'olivier est parfaitement indiquée dans de nombreux troubles de la circulation : jambes lourdes, varices, engourdissement, froid aux extrémités…
L'extrait de feuilles d'olivier agit également sur la régulation de la tension (propriétés hypotensives). Il est intéressant de noter qu'elle aura peu d'effets chez les normo-tendus ! Ceux-ci peuvent donc l'utiliser sans crainte pour d'autres cas.
Grâce à son action antioxydante, l'extrait récure et dissout les plaques d'athérome et améliore ainsi les problèmes de cholestérol.
Il empêche ou réduit la formation de caillots ou d'oedèmes
(propriétés vasodilatatrices).
L'extrait de feuilles d'olivier permet de favoriser la diurèse. L'Agence européenne des médicaments reconnaît d’ailleurs son usage traditionnel dans l’élimination rénale de l’eau dans les cas bénins de rétention d’eau.
L'extrait renforce aussi le système immunitaire et permet de lutter contre les infections, virus et parasites, champignons, lichens...

Une décoction à faire soi-même
Ce remède est à la portée de tous (à condition d'avoir un olivier près de chez soi). Aujourd'hui, les ventes d'oliviers (de jardin) permettent d'en trouver un peu partout en France. Il faut toutefois garder à l'esprit que les oliviers les plus durement exposés au soleil sont ceux qui contiennent le plus de principes actifs. Mais rassurez-vous, si vous habitez dans une région peu ensoleillée, toutes les feuilles contiennent de l'oleuropéine.

Dans un grand faitout en fonte laquée ou inox (évitez l’aluminium et le Tefal), placez une couche généreuse de feuilles d’olivier soigneusement lavées.
Placez une pierre lavée sur les feuilles pour les maintenir au fond du faitout.
Complétez le tout avec de l’eau (les trois quarts du faitout).
Laissez cuire sans faire bouillir jusqu’à réduction à la moitié du volume initial d’eau (comptez deux heures pour la réduction).
Mettez la décoction en bouteille au réfrigérateur, vous pouvez la conserver une semaine environ.
Boire 30 cl par jour en trois ou quatre fois.

L'idéal est de récolter les feuilles après la cueillette (dont la date varie selon les régions), de les faire sécher à l'ombre et de faire une cure de deux semaines. En cas de pathologie infectieuse, de parasitose, de dérèglement chronique de l’intestin, prolongez la cure le temps nécessaire. Il n’y a aucune contre-indication, ni accoutumance. À noter : le goût amer assez fort de la décoction peut être adouci par du miel.  

L'infusion a l'avantage de pouvoir être administrée par voie orale et peut également être appliquée sur la peau directement. Elle est efficace pour les problèmes de bouche et de gorge car elle entre directement en contact avec les parties à traiter. Elle est aussi absorbée plus rapidement avec de meilleurs résultats sur l’organisme.

Pour faire deux ou trois cures par an, conservez les feuilles séchées et utilisez-les à la période que vous souhaiterez (les meilleures périodes étant la fin de l'été et le début du printemps).

Si vous n'avez pas à votre disposition un olivier suffisamment étoffé ou si vous ne supportez pas le goût amer de la décoction, vous avez toujours la possibilité de vous procurer des compléments alimentaires. De nombreuses marques en proposent (nous en avons sélectionné une qui utilise des feuilles d'olivier récoltées à Chypre et au Liban, voir ici).

Pour orienter votre choix :
Vérifiez que les feuilles employées n'ont pas été traitées et qu'elles ne contiennent aucun additif (si c'est bio, c'est encore mieux).
Assurez-vous que le séchage n'a pas été fait au soleil et que le broyage a été fait à froid.
Il faut également que l'extrait contienne exclusivement des feuilles d'olivier (le mélange avec d'autres substances n'ayant aucune utilité).
Choisissez un complément où le pourcentage d'oleuropéine est élevé (au moins 10%).

Attention : après quelques semaines de traitement, il arrive que de nombreux micro-organismes nuisibles meurent et libèrent alors toxines et autres déchets. Le corps entame un processus de débarras pour éliminer ces éléments perturbateurs. Ne vous inquiétez donc pas, car c'est plutôt un bon signe. Il peut y avoir à ce moment une réaction cutanée, de la fatigue, des maux de tête, des douleurs musculaires ou articulaires qui ne sont en fait que des signes passagers qui prouvent que le traitement est en train d'agir. Il est conseillé alors de boire 1 litre d'eau par jour pour atténuer les gênes occasionnées.

Portez-vous mieux,

Caroline Morel



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:01



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Vite Lu Vite Su : L'acrylamide c'est dangereux, donc les chips et les biscuits c'est dangereux
Bonjour,

Connaissez-vous l'acrylamide ? Non ? Eh bien l'acrylamide, elle, vous connaît !
Cette molécule est soupçonnée depuis longtemps d’avoir des effets neurotoxiques mais aussi de provoquer ou d’accélérer la survenue de cancers hormono-dépendants (le cancer du sein en particulier). Elle est donc classée par l’OMS comme substance présentant des risques pour la santé humaine.

On s'est ainsi aperçu il y a une vingtaine d’années qu'elle se forme spontanément lors de la cuisson à haute température (plus de 120 degrés) d’aliments riches en sucre (comme les féculents) et en protéines.

Il n’a pas fallu longtemps pour en déduire que des produits alimentaires aussi courants que les chips, les frites, le pain, les biscuits, les céréales du petit-déjeuner mais aussi le café (instantané en particulier) ou les amandes grillées en contenaient des quantités importantes. Elle est aussi présente dans la quasi-totalité des plats préparés cuits à haute température (pour éviter les contaminations), mais elle apparaît aussi sur toutes les viandes que nous faisons griller brutalement (au barbecue par exemple).

En Europe, les autorités de santé sont parfaitement au courant du problème et elles ont demandé discrètement aux industriels de mettre en œuvre des procédés capables de réduire la présence de cette molécule dans leurs produits. Cet appel aux bonnes volontés a été fait en 2007, mais depuis, on n’a rien constaté de bien convaincant.

Dans son dernier rapport sur le sujet, paru en 2011, l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) avoue : «  En comparant les données de 2007 avec celles de 2009, on a pu observer une tendance à la diminution des niveaux d’acrylamide pour seulement 3 groupes d’aliments sur 22 (diminution de l’acrylamide dans les biscuits salés, les biscuits pour enfants et les pains d’épice). Sur la période de surveillance de trois ans, il a été montré que les taux d’acrylamide ont augmenté dans le pain grillé suédois (Knäckebrot) et le café instantané et sont restés inchangés dans plusieurs autres groupes d’aliments ». Bravo les bonnes volontés !

Une étude récente réalisée par le Danish Cancer Society Research Center montre désormais l’urgence de la situation. Cette étude a concerné 25 000 femmes ménopausées. Elles ont été suivies pendant la période 1993/1997. Quelque 420 d’entre elles avaient contracté un cancer du sein en 2001 (110 en sont mortes depuis). Or les chercheurs ont constaté que les femmes qui avaient le plus d’acrylamide dans le sang avaient plus de risques d’avoir un cancer (+63%) que les autres.

Ce scandale de l’acrylamide ne tardera pas à éclater. D'ici là, il nous enseigne au moins une chose : il faut pratiquer les cuissons douces, manger des produits frais et si possible, privilégier l’alimentation vivante (crue). Tant pis pour le barbecue, les viennoiseries, les biscuits apéritifs et le café lyophilisé.

Léonard Katz



Bonjour,

Lorsque Hadès, dieu des enfers, vit Perséphone, il en tomba immédiatement amoureux. Perséphone était la fille que son frère Zeus avait eue avec Déméter, la déesse des cultures. Malgré cette parenté, il l’enleva pour la garder auprès de lui au plus profond de la terre. Déméter, folle de douleur et remplie de rancœur, quitta l’Olympe et cessa de faire fructifier notre monde... qui devint stérile. Zeus dut alors intervenir pour sauver la terre de la désertification. Il promit à Déméter de lui rendre sa fille à la condition qu’elle n’ait rien mangé durant son séjour auprès d’Hadès.

Mais Perséphone avait malheureusement consommé des graines de grenade. Elle fut alors obligée de rejoindre, chaque année, son ravisseur, pendant six mois. Depuis lors, lorsque Perséphone revient des enfers, la nature renaît et lorsque la belle rejoint Hadès, la nature se rendort.

Chacun comprend, bien entendu, que Perséphone symbolise le rythme des saisons et des plantes. Comme les graines, elle est ensevelie sous terre durant l'automne et l'hiver pour reparaître, encore plus splendide, au retour du printemps.

Peu de gens se souviennent de ce mythe et, beaucoup d'entre nous oublient sans doute que cette saison est la charnière la plus délicate de l’année, et pas seulement parce qu’elle invite à la flânerie, au flirt et à l’exercice physique. Comme Perséphone, nous sortons maintenant de l’ombre pour passer à la lumière. Qui prend encore le temps de respecter et d’accompagner ce changement pour qu’il soit une vraie renaissance et pas un basculement dans l'excitation ?

Sait-on que Perséphone était aussi la reine des enfers (son nom est un composé de Pérsis, le saccage, et de Phônos, le meurtre) ? Sa double personnalité doit nous mettre en garde car elle nous rappelle que le printemps porte également en lui l’agressivité, la sève bouillante… C’est une période paroxystique où toute l’énergie accumulée durant l’hiver se répand.

La légende grecque – qui trouve son parallèle avec le mythe Oriental de Shiva, principe de la vie et de la destruction – livre un message que nous devons méditer : le printemps est un élan dont il faut profiter mais qu’il faut maîtriser. Qui ne saisit pas son printemps devra attendre le prochain retour de Perséphone. Mais celui qui s'en saisit maladroitement pourrait bien se consumer dans la colère et la brutalité.

Voilà pourquoi j'ai jugé utile, cette semaine, de vous donner quelques pistes pour accompagner le printemps, simplement, en allant au marché ou en vous promenant sur les sentiers. Des conseils comme celui-ci, vous en trouverez tous les mois dans un autre magazine que j'édite et qui s'appelle Plantes & Santé. Il est vendu en kiosques (enfin, dans certains kiosques) et on peut s'abonner aussi. Rendez-vous sur le site plantes-et-sante.fr
http://www.plantes-et-sante.fr/?utm_source=NL-AS-185&utm_medium=lien-site&utm_campaign=lien-site-AS-185

pour savoir de quoi il s'agit. pour info, on vient de sortir un numéro spécial sur l'énergie des arbres que vous trouverez en cliquant ici.
http://boutique.santeportroyal.com/https-frcalameocom-read-0040835341fb967267557?utm_source=NL-AS-185&utm_medium=banniere-HS-energie-arbres-format-num&utm_campaign=NL-AS-185-Banniere-HS-arbres-10-03-16

Mais sans attendre, lisez plus bas ce qu'il faut manger en ce moment et glaner très vite dans la nature pour que le printemps ne tourne pas en crise.
Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°185 du 10 mars 2016
C'est le printemps, canalisez la montée de sève


Depuis quelques jours déjà, sous nos yeux, la nature se transforme. Ce processus de « réveil » que nous datons – en bons occidentaux cartésiens – au 21 mars, a en fait démarré chez les plantes dès les derniers jours de décembre. Est-il trop tard pour entamer une cure de printemps ? Non, car tant que notre esprit n’a pas pris conscience de l’arrivée du printemps, toute cure est inutile. En revanche, il est désormais temps de passer à l’acte.

Vous allez déborder d'énergie, attention !
C'est connu, dans la tradition populaire, le printemps est le temps du grand nettoyage. Ce qui vaut pour les maisons, la literie et les étables vaut aussi pour le corps. Les toxines accumulées pendant l’hiver sont de toutes sortes. Il y a celles qui proviennent des abus alimentaires (alcools, sucreries, graisses), il y a celles qui proviennent du manque d’exercice, il y a celles enfin qui proviennent de la combustion par l’organisme, des calories qui avaient été stockées en automne : de la suie en quelque sorte.

La cure de printemps doit donc, en effet laisser une large part aux plantes qui vont drainer nos différents organes. Mais le printemps n’est pas seulement une « négation de l’hiver », c’est également la saison-clé de la vie. Et à ce titre, la montée de la sève s’accompagne de nombreux dangers. Elle favorise l’agressivité, l’impulsivité et privilégie l’action par rapport à la réflexion. Elle perturbe en même temps la stabilité du noyau familial et social.

Les ressources alimentaires que la nature met à notre disposition au printemps sont le reflet de cette « dualité » printanière. Dans les champs et dans les bois apparaissent de nombreuses plantes aux fonctions drainantes ou nettoyantes. Une multitude de jeunes pousses gorgées de nutriments sortent de terre. Elles apportent une nouvelle énergie, elles en débordent même. C’est par exemple le cas des bourgeons dont les chevreuils se gavent au point d’être... en état d’ébriété. Les choix alimentaires du printemps du printemps devront donc être pratiqués avec précaution, plus qu’à toute autre saison.

Commencez par quelques jours sans farineux et protéines
L'assiette-santé du printemps idéale se compose de 60 % fruits et légumes, 20 % protéines
et 20 % féculents. Mais pour commencer, il faut veiller, pendant quelques jours, à éviter les farineux et les protéines et laisser au corps le temps de faire le ménage pour éliminer les toxiques de fermentation putride qui stagnent un peu partout dans les intestins. Dans un deuxième temps il faut s’attaquer au rééquilibrage des acides. Pour cela il faut leur apporter des aliments alcalinisants, vivants, bien mastiqués, tels que les légumes frais (crus, hachés tout fin ou mixés crus) et les céréales (amaranthe, blé, kamut, millet, quinoa, teff...) de préférence germées.

Filez au marché, mettez dans votre panier (bio)

Asperges
Elles ont des vertus dépuratives puissantes provenant des sucs qui possèdent un pouvoir purificateur du sang. L’asperge draine le foie et contient de "l'asparagine", une substance sulfurée acide diurétique. Elle est reminéralisante et tonique.

Artichaut
Il s’agit bien d’un aliment alcalinisant qui rééquilibrera les effets acidifiants d’une alimentation riche en aliments carnés. L’artichaut contient de l’inuline qui stimule les bactéries intestinales, fortifie et épure le foie, accélère le flux biliaire et fait baisser le cholestérol. La phytothérapie utilise les feuilles pour soigner les maladies du foie et de la vésicule biliaire. L’artichaut permet de combattre la constipation liée à l’insuffisance hépatique.

Endive
Les substances amères de l’endive sont essentielles au bon fonctionnement de l'organisme pour maintenir l'équilibre métabolique du système digestif, désintoxiquer l'organisme et favoriser la régularité intestinale et fortifier le système immunitaire. Diurétique, laxative,
sa richesse en potassium favorise une bonne épuration rénale.

Poireau
Ses propriétés diurétiques indéniables s’expliquent par la présence de glucides spécifiques, les fructosanes, et un rapport potassium/sodium élevé. Pris sous forme de bouillon, ou même en tant que légume, le poireau facilite donc l’élimination rénale. Grâce à sa teneur élevée en fibres, il régularise le fonctionnement intestinal : pectines et cellulose agissent en synergie pour stimuler en douceur les mouvements de l’intestin.

Cresson
Aliment de haute valeur nutritionnelle, le cresson peut renforcer très efficacement la teneur en vitamines et en minéraux de l'alimentation. Une portion moyenne d'environ 75 g permet en effet de fournir la moitié de la quantité journalière recommandée pour la vitamine C et la vitamine B9, la totalité de la provitamine A, 15 % du calcium, 13 à 23 % du fer et 5 % du magnésium.

Epinard
Ses qualités nutritionnelles sont réelles et son intérêt vitaminique incontestable. Un plat d’épinards apporte au moins 8 mg de provitamine A (le besoin quotidien est de 3 à 5 mg), et en moyenne 30 à 40 mg de vitamine C (pratiquement la moitié de l'apport quotidien conseillé).

Oignon
Son action diurétique est due semble-t-il à la présence des fructosanes, des glucides particuliers, abondants dans le bulbe et probablement au rapport élevé potassium/sodium. Très riche en vitamine C, l’oignon est une bonne source de soufre (responsable de sa saveur et de son odeur typiques). On note aussi des teneurs importantes en potassium, en zinc, en phosphore, calcium, et en oligo-élément sélénium, qui favorise les défenses immunitaires.

Carotte
Remarquable détoxiquant, excellente pour le foie et le tube digestif, la carotte potentialise la fonction rénale. Elle a une forte teneur en bêta carotène (provitamine A) transformé par l'organisme en vitamine A, active dans la croissance, la vision, les défenses immunitaires, le vieillissement et les rides.

Bette à cardes
La bette à cardes se compose de deux parties, les feuilles et les tiges aussi nommées côtes ou cardes. Les feuilles de bette à cardes sont laxatives et diurétiques
Les côtes de bettes, crues sont excellente source de vitamine C et A, de magnésium et de potassium, calcium et fibres.

Chicorée rouge
Les substances amères (inuline) et la haute teneur en minéraux (phosphore, calcium) et en vitamines (B et C) de la chicorée rouge ont une grande importance sur le plan de la physiologie diététique. Elle est un bon fortifiant pour la vessie, le foie et les reins.

Radis noir
Le radis noir est un excellent draineur du foie et de la vésicule biliaire. Il favorise l’élimination des déchets et toxines et rétablit un fonctionnement harmonieux de ces organes.
On l’utilise pour soigner les troubles hépatiques et biliaires.

Concombre
Du fait de sa teneur élevée en potassium, et de son très faible taux en sodium, le concombre favorise le drainage de l’organisme, et la bonne élimination rénale : un rapport potassium/sodium élevé est en effet diurétique. Cette action est accentuée par la présence de certains sucres (pentosanes, hexosanes). Le concombre contribue par ailleurs efficacement à couvrir le besoin minéral de façon très équilibrée : chlore, phosphore, calcium, magnésium, fer et zinc. Attention : la texture particulière du concombre le rend parfois difficile à digérer par des personnes ayant un système digestif sensible.

Petits pois
Leur richesse en glucides, en fibres et en protéines en fait un aliment énergétique qui n'élève que modérément le taux des glucides dans le sang. Le petit pois est en effet une bonne source de protéines végétales (14 % de l'apport quotidien recommandé), de fibres (6 g aux 100 g), efficaces pour stimuler la motricité intestinale et lutter efficacement contre la tendance à la constipation.

Pour ce qui est des fruits, il vous faudra encore attendre avant de consommer des cerises (diurétiques), des fraises (reminéralisantes) ou de la rhubarbe (régulatrice de l'intestin), vous devrez donc vous contenter, pendant quelques semaines encore, des oranges et des citrons.

Orange
L’orange est naturellement stimulante pour l’organisme, et pas seulement pour son action vitaminique. Ses acides organiques naturels excitent les sécrétions digestives, et facilitent une bonne assimilation des aliments. Malgré sa saveur acidulée, elle possède une action inverse, alcalinisante : ses acides organiques se combinent dans l’organisme avec les minéraux, et libèrent des bases capables de compenser les déchets acidifiants en excès. Elle a donc une action rééquilibrante. Mais n’en abusez pas pour ne pas grever vos réserves de minéraux.

Citron
Malgré sa saveur acide, le citron n’est nullement acidifiant pour l’organisme car il est riche en potassium qui, lors de son métabolisme, libère des résidus alcalinisants. Il faut noter aussi les apports intéressants en calcium et en fer, substances d’autant mieux assimilées que dans le citron, elles sont accompagnées de vitamine C et d’acides organiques

Sortez de chez vous pour glaner une cure dépurative

L'ortie
S’il n’y a qu’une plante à glaner dans les bois, c’est bien elle. Riche en fer, silicium, calcium, chlore, magnésium, manganèse, potassium, soufre et zinc, l’ortie est reconstituante, dépurative et diurétique. Ce n’est pas pour rien que les jeunes pousses faisaient partie des cures de printemps jadis si populaires. En potage ou préparées comme des épinards, car l’ortie perd ses propriétés urticantes en cuisant et quand elle est mouillée.
La vraie bonne démarche au printemps, c’est de commencer par une cure de sève, de bourgeons ou de jeunes pousses…

Le bouleau
Nous avons déjà consacré un article sur l’intérêt de la sève de bouleau (Betula varicosa)
http://www.alternativesante.fr/seve-de-bouleau/seve-de-bouleau-buvez-un-arbre
et sur la bonne manière de la prélever directement sur l'arbre. Rappelons simplement que ce merveilleux liquide favorise un drainage rénal en douceur. Une cure de 10 à 20 jours de sève de bouleau à raison d’un petit verre chaque matin fortifie la fonction rénale et épure tout l’organisme. Si vous n’avez pas la possibilité de recueillir à la bonne date cet élixir de jouvence, vous pouvez en acheter sur internet (rendez-vous sur ce site).
http://www.vegetal-water.fr/catalogue.php?target=Public.viewReference&referenceOid=1&idSNI=hM5s-re1LqPe7HWdh

Mais le bouleau offre deux autres remèdes : sa feuille et son écorce. Au tout début du printemps, choisissez plutôt l’écorce que vous ferez bouillir 5 minutes. 1 cuiller à café pour une tasse avant chaque repas. Certains trouveront que son goût est un peu amer. Indication : dépuratif et fébrifuge. La feuille par contre sera plus douce et aux vertus dépuratives et diurétiques. Elle favorise l’élimination des chlorures, de l’acide urique et de l’urée.

Le pissenlit
Quand on parle de dépuratif et de système urinaire, on ne peut passer sous silence le Taraxacum dens leonis dont le nom populaire est devenu son nom habituel, et qui indique si bien son action sur la fonction urinaire. Cette plante pourrait tenir la palme des dépuratifs pour sa double vertu sur le système urinaire et hépatique. On disait du pissenlit qu’il rinçait le filtre rénal et essorait l’éponge hépatique. C’est vrai que cette plante sera recommandée face aux congestions et insuffisances hépatiques, surtout quand elles se traduisent par des insuffisances circulatoires, des problèmes de peau ou des calculs. En herboristerie, on utilisera sa racine en infusion de 10 minutes (jusqu’à 40 grammes pour un litre chaque jour sur 5 à 10 jours),mais on n’oubliera pas la cueillette de printemps des feuilles de cette salade qui dépurera notre corps tout aussi efficacement tout en apportant des vitamines A, B et C et nombre d’oligo-éléments.

Le tamier
Lors d’une cueillette de plantes sauvages, si vous habitez dans le sud de la France, sur un sol calcaire, vous rencontrerez peut être de jeunes pousses de tamier (Tamus communis). Ses jeunes pousses sont un purgatif puissant et se consomment cuites à la vapeur et incorporées dans une omelette par exemple.

La busserole
C'est une plante de montagne dont les feuilles sont des dépuratifs doux qui exercent sur les reins un effet sédatif et antiseptique. La busserole est souvent associée dans les formules amincissantes pour ses vertus diurétiques douces et renforcer ainsi l’action des plantes dépuratives et amincissantes.

L'achillée millefeuille
Si vous ne la connaissez pas, regardez sur internet pour l'identifier, mais il y en a partout (prairies, petits bois et terrains-vagues). L’achillée est connue pour réguler et nettoyer le sang, stimuler la diurèse et le foie, fortifier le système nerveux et stimuler l’immunité. On lui reconnaît aussi des vertus hormonales. Nous sommes en présence d’une plante qui harmonise la gestion de l’énergie dans le corps, et sera donc forte utile en infusion de quelques jours au printemps.

En termes de santé, le printemps est sans doute la saison où l'alimentation et la cueillette des plantes sauvages offrent une aussi grande diversité de remèdes actifs et puissants. Et on ne peut être que fasciné par sa remarquable capacité à nous proposer ce dont nous avons besoin, au moment où nous en avons besoin. Le soutien d'un tel médecin ne se refuse pas alors prenez votre panier et sortez de chez vous. Votre médecin vous attend.

Léonard Katz



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:03



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Le tampon c'est de la bombe
VITE LU - VITE SU

Bonjour,
À l'origine, les tampons périodiques étaient composés à 100% de coton, cultivé dans des conditions plutôt naturelles et tout allait bien. Mais depuis les premiers âges du Tampax, beaucoup de choses ont changé. D'abord, la production du coton s'est considérablement intensifiée et industrialisée. Ensuite, lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à de la viscose. Cette double évolution peut paraître bénigne, mais elle a pourtant transformé les tampons d'autrefois en véritables bombes chimiques. Comment ?
Le coton conventionnel utilise pour sa culture environ 38 tonnes de pesticides chaque année aux États-Unis. Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et, parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton, l'Agence pour la protection de l'environnement en a déclaré 7 comme cancérigènes pour l'être humain.
La viscose utilisée dans les Tampax est fabriquée à partir de pulpe de bois, et de nombreux produits chimiques sont utilisés pendant le processus de conversion du bois. Or la méthode de blanchiment, avec du dioxyde de chlore, libère du chlore gazeux... qui engendre encore de la dioxine. Etant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le danger réside dans le contact répété (5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans !).
Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent : des amplificateurs d'absorption, des désodorisants, des parfums synthétiques.
Trois dangers majeurs

Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des Staphylocoques dorés à l'origine du syndrome de choc toxique. Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons à très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison.

En plus d'augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible. Les tampons sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s'étendent en longueur. Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des microcoupures et incrustant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum).

En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l'origine de futures ulcérations. Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait.

Ces substances chimiques du tampon rongent littéralement le tissu vaginal. Ces ulcérations augmentent les risques de contracter une MST en créant une porte d'entrée vers le flux sanguin. Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux États-Unis résiste aux effets des antibiotiques. Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton OGM peuvent ne pas répondre aux antibiotiques prescrits.
Il y a heureusement des alternatives aux tampons chimiques. Deux marques, Organyc et Natracare sont vendues en boutiques bio. Si vous êtes une femme, vous devriez vous y intéresser, non ? Et si vous êtes un homme, vous devriez vous y intéresser pour elles.
Michel Dogna



Bonjour,

Avez-vous remarqué, comme moi, que malgré l'inquiétude générale vis-à-vis des OGM, la surface consacrée à ce type de culture progresse à un rythme fulgurant. Aujourd'hui c'est 3% des surfaces cultivables dans le monde (environ 200 millions d'hectares), Il est clair que nous ne sommes plus, depuis longtemps, dans une phase expérimentation, mais bien plutôt dans une phase d'exploitation.

Pourtant beaucoup d'alertes ont ont été lancées, un peu partout. Rappelez-vous par exemple, cette étude russe menée il y a quelques années, par le Dr Alexey Surov qui démontrait que des hamsters nourris au soja OGM perdaient, de génération en génération, la capacité à se reproduire. C'était bidon, nous a-t-on dit.

Rappelez-vous, plus récemment, l’étude du Pr Gilles-Eric Séralini montrant que l’alimentation OGM provoquait des tumeurs chez les rats… Pas rigoureuse scientifiquement, nous a-t-on expliqué.

Souvenez-vous des affirmations de la revue « Public Library of Science » indiquant qu’il existe maintenant des preuves suffisantes selon lesquelles des repas ayant des fragments d’ADN génétiquement modifiés portent des gènes qui peuvent entrer dans le système humain. Pour établir cela, 4 études indépendantes ont été effectuées sur plus de 1 000 échantillons humains. Mal comprises et mal interprétées nous a-t-on affirmé.

Il y a aussi des études qui démontrent que quand les humains ou les animaux digèrent les aliments génétiquement modifiés, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l’intestin. Fumeuses ces études, nous a-t-on averti.

Toutes ces preuves qui s’accumulent et semblent indiquer qu’il y a un danger seraient donc de vulgaires manipulations fomentées par des gauchistes écolos dans un but probablement inavouable (puisqu’on ne comprend pas quel est leur intérêt).

Alors, incrédule, le grand public continue de faire comme il a toujours fait, en attendant une information définitive et validée par des gens sérieux. Des études officielles sont en cours lui dit-on, mais on attend les résultats… c’est long la science.

Sans attendre tout ce temps, ne pourrait-on pas mener immédiatement une enquête auprès des éleveurs français qui nourrissent exclusivement leurs animaux avec des OGM. Il y en a beaucoup - et même énormément - puisque nous importons massivement des oléoprotéagineux (colza, tournesol, soja) génétiquement modifiés pour nourrir notre bétail. Une expérience massive est en cours, sans qu'on nous ait jamais demandé notre avis, profitons-en ! Quelques milliers d’appels téléphoniques permettraient sans doute de se faire une idée, non ?

Mais non, on préfère dépenser des fortunes en contre-expertises scientifiques pour « démonter » les études qui mettent en cause les OGM plutôt que d’interroger ceux qui les utilisent quotidiennement. Un éleveur sait parfaitement si ses truies font moins - ou plus - de porcelets, si elles présentent des malformations au niveau de leur appareil reproductif ou si elles ont plus de tumeurs. J’entends dire que l’on constate que les truies ont, de plus en plus fréquemment, des utérus élargis. Est-ce vrai ? On n’a simplement pas pensé à demander aux éleveurs… ou pas voulu.

Le sort des animaux d'élevage ne vous préoccupe pas ?  Peut-être... mais ne croyez pas que seuls les animaux sont menacés, car l’ADN de la nourriture OGM des animaux d’élevage aboutit non seulement dans leurs tissus, mais aussi, quand il s’agit des vaches, dans leur lait, massivement consommé sous toutes ses formes aujourd'hui…

Alors que faire ? Continuer de faire pression sur les gouvernements ? Sûrement. Mais puisqu’ils font la sourde oreille, la seule parade que je vois pour le moment est de manger bio. C’est malheureusement tout ce que j’ai à proposer, désolé.

Rassurez-vous, nous ne sommes pas désemparés face à toutes les pathologies générées par le monde moderne. Cette semaine, nous vous demandons de vous interroger : ne souffrez-vous pas d’un déficit de l’attention comme tous ces enfants dits « hyperactifs » ? Entre les mails, Facebook, les SMS, la télé et les téléphones, on pourrait s’interroger, non ? Le "trouble du déficit de l'attention" est désormais considéré comm une maladie et les scientifiques estiment déjà que 4% de la population adulte est atteinte. Lisez notre article un peu plus bas pour savoir si vous êtes atteint par ce trouble dont les enfants n’ont pas le monopole.
Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°186 du 17 mars 2016
ÊTES-VOUS UN ADULTE HYPERACTIF ? CAR IL N'Y A PAS QUE LES ENFANTS QUI SOUFFRENT DE CE TROUBLE


Depuis plusieurs années maintenant, on parle dans tous les médias de l’hyperactivité des enfants et on s’inquiète de la progression fulgurante de ce trouble. On a ainsi le sentiment que cette maladie ne touche que les enfants, et jamais les adultes, ce qui est évidemment totalement contraire à la logique.

On s'aperçoit aujourd'hui que les adultes sont de plus en plus fréquemment atteints par ce trouble, d’autant que le monde moderne et la multiplication des moyens de communication ne fait qu’amplifier le phénomène : on ne peut plus se consacrer à une tâche sans être interrompu par un message, un mail, un appel téléphonique ou un post sur les réseaux sociaux. Quant on travaille, cela sonne, palpite, vibre… on n’est pas à ce qu’on fait, on a du mal à se concentrer, on répond aux uns et aux autres à toute vitesse : c'est le symptôme typique du Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

La définition actuelle du TDAH est aujourd’hui la suivante : « trouble d’origine neurobiologique avec une forte composante génétique dans le mode de transmission et ayant des conséquences dans toutes les sphères de la vie de la personne ». Ainsi, on se rend compte  que ce « désordre neurologique », considéré comme un phénomène uniquement pédiatrique, est une maladie à part entière dont on souffre toute sa vie.

Cela fait déjà un peu plus de 15 ans que le corps médical reconnaît la possible persistance du TDAH à l’âge adulte. Ainsi, de 50 à 80 % des enfants affectés par le TDAH continueraient à en souffrir pendant leur adolescence et 30 à 50 % au-delà. Il est aussi admis que les enfants atteints de TDAH ont, souvent, un parent qui est lui-même atteint (souvent sans jamais avoir été diagnostiqué). Plus récemment, il a été établi que des adultes chez qui le diagnostic n’a pas été posé pendant leur enfance ou leur adolescence, en souffrent réellement encore à l'âge adulte. Et ce n’est qu’en mai 2013 que le TDAH de l’adulte a été officiellement reconnu. On considère aujourd’hui, qu’un adulte sur 25 souffrirait d’une forme de TDAH.

Comment savoir si vous êtes atteint par le TDAH
Quelle que soit l’ancienneté de la reconnaissance de leurs souffrances, tous les adultes reconnus comme souffrant du TDAH partagent des difficultés sur leur lieu de travail et dans leurs relations. Les symptômes diffèrent du tableau clinique habituel employé pour les enfants (notamment parce que les adultes ne vont plus à l'école).

Ainsi, faut-il suspecter l’existence de ce trouble à l’âge adulte lorsque 5  des signes déjà cités sont présents, accompagnés des suivants :
Fréquence des retards au travail ou à des rendez-vous importants, même si l’impact négatif sur les objectifs de vie est bien conscientisé.
Hyperfocalisation sur les activités jugées plaisantes (jeux vidéo, etc.), a contrario grande tendance à la distraction et à l’éparpillement de l’attention.
Incapacité à se reposer, l’arrêt de toute activité étant fortement anxiogène.
Manque de contrôle des émotions, notamment lors des épisodes de colère, avec fréquent passage à la violence verbale et gestuelle.
Ce dépistage rapide est important car le TDAH expose à long terme à un surrisque de démence à corps de Lewy, une maladie dégénérative du cerveau qui présente des points communs avec les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

Quelles sont les causes du TDAH adulte ?
Comme l’autisme, le TDAH est multiple. Il serait plus correct de parler de spectre du TDAH. À côté d’une certaine prédisposition génétique et/ou d’une atteinte neurologique à la naissance, de nombreux autres facteurs seraient susceptibles d’intervenir, comme :
des facteurs intervenus pendant la grossesse de votre maman (usage d'alcool, de tabac, de drogue ou de médicaments… Manque de vitamine B9, maladie sévère type diabète gestationnel....),
des facteurs pédiatriques (prématurité, faible poids à la naissance, etc.),
des facteurs psychologiques (manque de repères, conflits conjugaux, absence de la mère, etc.),
des facteurs physiques : alimentation industrielle, surconsommation de sucreries et de colorants alimentaires, manque d’oméga 3, exposition aux phtalates et autres pesticides...

Si vous pensez être atteint du TDAH, réfléchissez avant d'en parler à votre médecin
Il n’existe pas encore de traitement curatif, ni en allopathie, ni en traitements naturels. L’enjeu thérapeutique contre le TDAH est d’en atténuer la sévérité.

L’approche pharmacologique officielle repose essentiellement sur la prescription de trois types de médicaments.

Des substances psychostimulantes : méthylphénidate (Concerta LP, Ritaline LP, Quasym LP) : le méthylphénidate est un dérivé des amphétamines
Des antidépresseurs type l’atomoxétine (Strattera). Qui expose à un risque augmenté de pensées suicidaires, de lésions hépatiques sévères, et de mort subite chez les sujets prédisposés.
Et en cas de résistance, certains neuroleptiques (antipsychotiques) tels que l’aripiprazole (Abilify) et la rispéridone (Risperdal). Là, c’est une véritable camisole chimique qu’on applique à l’individu. Elle s'accompagne d’innombrables effets secondaires comme agitation, anxiété, insomnie, tachycardie, troubles de la vision ou insomnie, somnolence, mal de tête, tremblement, sensations vertigineuses, chutes, infections respiratoires et urinaires, incontinence urinaire, prise de poids, hypertension artérielle.
En général, le médecin vous recommandera également de suivre une psychothérapie, mais ce n'est pas sa partie et là s'arrête sa compétence.

Si vous souffrez de TDAH, voici ce que vous pouvez faire
En tout premier lieu, il faut comprendre qu’il n’existe pas de traitement efficace pour tous, mais nous avons la prétention de dire qu’il existe un traitement pour chacun. D’où la longue liste thérapeutique qui suit. Un grand nombre des thérapies ci-dessous ont été, qui plus est, validées par de nombreuses études

Les constellations familiales
C’est certainement par cette méthode qu’il convient de commencer car elle permet d’améliorer sensiblement et durablement le TDAH, dans un certain nombre de cas, ce qui s’explique par son mode de fonctionnement très particulier.
La plupart des problèmes relationnels qui ne trouvent pas d’explication logique auraient une origine transgénérationnelle : un ancêtre dont le décès n’a pas été accepté ou qui a été banni du clan familial pour une quelconque raison errerait dans la mémoire familiale comme un fantôme dans un château hanté. Afin de lui redonner la place qui lui est due, un enfant avant même sa naissance prendrait sur lui la souffrance de la personne chassée de la mémoire collective et, en adoptant un comportement dérangeant, tenterait de réveiller le clan familial à son devoir de ne jamais exclure qui que ce soit, quoi qu’il ait commis.
Cette interprétation des faits colle bien à la réalité du quotidien d’une personne ‘‘sous influence’’ d’un TDAH et présentant une intelligence normale : elle comprend très bien que son attitude n’est pas adaptée et est souvent sincèrement contrite d’agir ainsi, mais comme elle le dit si bien « C’est plus fort que moi ! » Il y a donc tout lieu de supposer qu’elle est bien manipulée par ce type de programmation inconsciente.
Les effets d’une constellation ne sont pas toujours immédiats et ils n’apparaissent pas dans une fourchette de temps délimitée. Il faut parfois patienter quelques semaines, voire quelques mois. Il arrive même qu’il faille procéder à une nouvelle représentation. C’est pourquoi, il est souvent opportun de lui associer ou de passer à d’autres techniques.

Pour accéder directement à une sélection de thérapeutes dans les plus grandes villes, cliquez sur le lien
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Animateur en constellations familiales et systémiques Paris
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Animateur en constellations familiales et systémiques Nice
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Le biofeedback
Basée sur l’étude de l’impact de la qualité des émotions et des pensées sur le fonctionnement de l’organisme, cette méthode vise à redonner au patient la maîtrise de son corps par la prise de conscience des mécanismes qu’il a mis en place de façon réflexe face à certains types de situations jugées désagréables ou dangereuses.
L’amélioration ainsi obtenue sur l’inattention, l’impulsivité et l’hyperactivité serait supérieure à celle obtenue avec les dérivés amphétaminiques !

L’hypnothérapie ericksonienne
Une série choisie d’injonctions faites au subconscient désactive le programme parasite… et les sous-programmes qui se sont greffés dessus tels que « Je doute que cela fonctionne. » ou « Je ne mérite pas de guérir ! » L’individu redevient alors maître à bord.
Quand les résultats s’avèrent moins bons que prévu, il est probable qu’un ou plusieurs sous-programmes aient été oubliés.
Seule restriction avancée par certains praticiens : pas avant l’âge de 8 ans à partir duquel la réaction est majoritairement favorable.

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Hypnotiseur-hypnothérapeute Paris
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La technique de libération émotionnelle (EFT)
La simplicité et l’aspect magique de cette méthode plaisent aux enfants. Bien qu’elle ne permette pas de régler le problème de fond, l’EFT facilite la neutralisation d’un certain nombre de sous-programmes et ainsi diminue la sévérité du retentissement du TDAH sur la vie quotidienne tant pour soi que pour l’entourage.

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Praticien EFT Paris
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La massothérapie
Notamment le massage californien, conduisent à prendre conscience de son corps, de ses besoins, notamment de détente et de régénération. Et à partir de là, du caractère légitime et essentiel de les satisfaire. On peut en attendre une diminution sensible de l’hyperactivité ainsi qu’une amélioration de la focalisation de l’attention, de l’humeur, de l’estime de soi et du comportement en général.

Le reiki
Selon la sagesse antique orientale, l’agitation est une manifestation de la peur. L’imposition des mains par un praticien Reiki facilite le retour au calme et la reconnexion avec l’énergie vitale, source de sagesse intérieure. Même si l’effet est parfois spectaculaire dès la première séance, il est indispensable que les séances soient répétées pendant au moins trois semaines - c’est souvent plus - afin que le désir d’autonomie soit suffisamment nourri et conduise à la demande d’initiation au premier degré de cet enseignement et par voie de conséquence, à l’intégration de l’autotraitement à l’hygiène de vie au quotidien.

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La méditation
De toutes les propositions de soins, c’est certainement la plus étrange car, au premier regard, elle apparaît comme un défi au simple bon sens. Pourtant, c’est de tous les outils possibles, l’un des plus essentiels pour faciliter l’accès à la maîtrise de soi. En effet, qu’elle soit basée sur l’observation de la respiration ou la récitation en boucle d’un mantra, la méditation permet de trouver un endroit calme en soi, ce qui non seulement permet de prendre de la distance avec le quotidien et d’en avoir une vision plus réaliste car détachée des émotions et des pensées habituelles, mais qui aussi incite à vouloir une autre qualité de vie, notamment en méditant de plus en plus régulièrement.

Bien évidemment, seul un cadre précis et sécurisant peut assurer un tel apprentissage, par exemple, l’accompagnement d’un pratiquant avancé pendant les premiers mois de pratique.

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Praticien en méditation Paris
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Modifier son régime alimentaire
L’alimentation de type occidental est suspectée depuis quelques décennies d’être un des facteurs favorisant l’émergence d’un TDAH. Il a été ainsi démontré que la consommation d’aliments riches en additifs aggravait l’hyperactivité.
L’implication des sucres rapides, du phosphore alimentaire, bien que fortement suspectée, n’est pas confirmée, les études à ce sujet ne montrant qu’une faible efficacité.

Plusieurs carences micronutritionnelles sont suspectées de participer à la genèse et à la pérennisation du TDAH : magnésium, fer, zinc, oméga 3 entre autres. Du fait que les 3 derniers de ces 4 éléments sont essentiellement présents dans les produits animaux, la consommation régulière de poisson - sauf en cas d’allergie démontrée - ou un régime végétarien sont donc fortement conseillés (au moins 3 fois par semaine).

Malgré ces données disparates, il semble néanmoins judicieux d’adopter définitivement un régime alimentaire proche du régime méditerranéen, conçu à partir de produits frais et biologiques d’autant que certains polluants alimentaires sont suspectés d’être des facteurs favorisants (phtalates et pesticides en particulier).

Quels compléments pour vous aider ?
Certaines substances naturelles participent à la stabilisation de la sécrétion des neurotransmetteurs cérébraux, ces hormones dont les taux déterminent notre humeur et la qualité de nos émotions, de nos sentiments, de nos pensées et de nos comportements.

Parmi elles :
-La L-théanine du thé vert (Camelia sinensis) qui stimule la sécrétion cérébrale du GABA et de la dopamine, induit d’abord une sensation de détente à tous les niveaux, physique, émotionnel et intellectuel, puis au fil des jours et des semaines, une amélioration des facultés d’attention, de concentration et de mémorisation. Par ailleurs, sans avoir le pouvoir d’induire le sommeil, elle améliore toutefois la qualité et la profondeur de celui-ci de façon sensible et permet à l’organisme de se régénérer au mieux pendant la nuit. Ainsi, en quelques semaines, faire les choses avec plus de détermination se fait de plus en plus naturellement. Ce qui est corroboré à l’électroencéphalogramme par la présence d’ondes alpha qui sont les marqueurs d’une bonne capacité de concentration, de vigilance et donc de contrôle de soi.

-L’extrait de scutellaire casquée (Scutellaria lateriflora) dont certains flavonoïdes ont les mêmes propriétés anxiolytiques que les benzodiazépines mais sans les effets secondaires.

-Le magnésium et le lithium facilitent la sécrétion cérébrale de sérotonine, l’hormone de la ‘‘zénitude’’ et par-là, induisent une élévation du seuil de sensibilité aux stimuli. Moins d’anxiété, mois d’agressivité, amélioration de l’humeur.

-Quant au fer, son manque doit être prouvé par une analyse sanguine pour que sa prescription puisse être envisagée, non seulement parce qu’en l’absence de déficit, la complémentation n’a pas de raison d’être, mais aussi parce qu’elle serait toxique car, au dessus d’une certaine concentration, ce minéral devient pro-oxydant et facilite les phénomènes dégénératifs.
Il faut aussi mentionner l'intérêt des phospholipides qui permettent un bon fonctionnement du cerveau (phosphatidylcholine, phosphatidylinositol et phosphatodylethanolamine). Les phospholipides sont fondamentaux pour maintenir une fonction cérébrale correcte et représentent un support aux performances intellectuelles soutenues.

Audrey Ramamonjy



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

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Dernière édition par Libellule le Jeu 7 Avr 2016 - 16:58, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:03



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Vite Lu Vite Su : Osez transpirer !

Bonjour,
Nos aïeux ont longtemps gagné leur pain à la sueur de leur front. Mais aujourd'hui, dans notre monde sédentaire, tout ce qui n’est pas agréable, tout ce qui demande un effort
« fait suer ». On fait donc tout pour ne pas suer.
On a inventé par ailleurs toute une cosmétique pour limiter notre transpiration dont beaucoup de gens usent et abusent aujourd'hui. Pourtant, la transpiration est le produit d’un mécanisme essentiel à notre survie et à notre équilibre. Ne pas transpirer suffisamment, c’est perdre en santé.

La peau est en effet l’un de nos quatre principaux émonctoires, c’est même l’organe d’excrétion le plus étendu et le plus résistant dont nous disposons. Sous ce tissu sont parsemées 3 à 4 millions de glandes sudoripares que l’on trouve en plus forte concentration sous les aisselles, autour des parties génitales, dans les paumes de mains et de pieds.

La sueur est la sécrétion de ces glandes sudoripares et la transpiration, phénomène sous contrôle du système nerveux sympathique, permet de l’évacuer par les pores de la peau. Ce processus est permanent, même en l’absence d’effort physique soutenu. Par « perspiration insensible », on évacue ainsi entre 0,5 et 1 l de sueur par jour, sous la forme imperceptible de vapeur...

La transpiration a deux grandes fonctions :
Elle permet à notre organisme de réguler sa température (thermorégulation) en la maintenant à 37° : l'évaporation de l'eau à la surface du corps absorbe la chaleur de la peau à raison de 600 calories en moyenne par litre de sueur.
Elle permet à notre organisme d’éliminer les déchets organiques, les toxines et les toxiques. Pour ces derniers, c’est même la voie d’élimination la plus directe.
Si vous voulez faciliter le phénomène de transpiration, il y a les plantes sudorifiques (sureau, tilleul) et les diurétiques, les plus connues. Certaines plantes offrent une action plus subtile. La sauge officinale aide à réguler la chaleur interne donc la transpiration tout en ayant un effet détoxifiant (les Indiens d’Amérique l’utilisaient dans les huttes de sudation).

Il y a surtout les méthodes de sudation, autant de méthodes radicales pour accélérer l’évacuation des déchets, réguler la fonction de nos émonctoires (peau, rein...) tout en apaisant le système nerveux :
Les bains hyperthermiques : ces bains chauds (jusqu’à 42/43°) indiqués pour faire face aux virus (grippe) ou bactéries, détoxifient et créent «une fièvre artificielle» qui aide le corps à incinérer les micro-organismes pathogènes et les résidus métaboliques.
Les bains d’air chaud : les saunas ou bains nordiques nettoient le corps en profondeur. A 80° (température létale pour les germes sous forme végétative, y compris les staphylocoques), 15 mn de sauna permettent d’évacuer près d’1 l d’eau et une quantité de métaux lourds équivalente à celle qu’éliminent les reins en 24 h.
Les bains de vapeur : les adeptes des hammams ou des bains russes vous diront mieux que moi l’intérêt de la vapeur pour enrayer un rhume, soulager des maux de tête, des rhumatismes ou dissiper une gueule de bois...

Mais il y aussi les bains de survaporation, les bains alternés (chaud-froid) de Kneipp, les affusions, enveloppements et cataplasmes (à l’argile) et bien d’autres techniques encore.

Outre des bénéfices de santé, la pratique régulière de ces méthodes de sudation donne une belle peau, affine le corps et augmente notre potentiel de séduction. On le sait depuis belle lurette. La sudation occupe une place de choix dans la médecine ayurvédique ou dans les thérapies hippocratiques. Dans la plupart des traditions, suer « sang et eau » est en outre un moyen de se purifier l’esprit : le succès New Age des « sweat lodges » (huttes de sudation) empruntées aux Amérindiens et aux Eskimos illustre cette dimension spirituelle dont nous sommes si friands (reprenez avec moi : « Ani couni chaouani » !).
Dans tous les cas, une séance de sauna ou de hammam est bonne à prendre : ça rend beau et ça rend zen...

Dominique Vialard

PS : Vous retrouverez le mode d'emploi des plantes citées dans ce message sur le site plantes-et-sante.fr
http://www.plantes-et-sante.fr/



Bonjour,

Dans quelques jours, tous les médias vont vous faire la blague du 1er avril. C'est un peu potache comme tradition, mais ça fait un peu de distraction dans un univers bien chaotique et dans un flux de nouvelles effrayantes. Sans attendre que tous les autres s'y soient mis, je vous fais la blague à mon tour.

Pour remédier à la chute vertigineuse de sa popularité et dans la perspective des élections de l'année prochaine, le gouvernement vient de décider de proposer un train de mesures que 87% des Français espéraient depuis longtemps dans le domaine de la santé publique. Ces différentes mesures feront l'objet d'un prochain texte de loi présenté en urgence aux députés et sénateurs.

-Interdiction de la culture d'OGM et de l'utilisation des OGM dans l’alimentation humaine et animale.
-Arrêt de toute obligation vaccinale.
-Libération des médecines alternatives confirmées et reconnaissance de leurs formations diplômantes. En parallèle, réhabilitation du diplôme d’herboriste.
-Promotion de la recherche indépendante pour les maladies telles que le cancer, les problèmes cardiovasculaires, la sclérose en plaques, l’Alzheimer...
-Réforme de l’enseignement à la fac de médecine et suppression des liens tissés avec les laboratoires pharmaceutiques.
-Libération de l’obligation des médecins de se conformer aveuglément à des protocoles, leur laissant la libre initiative personnelle, indispensable à une pratique décente de leur métier.
-Dissolution de Miviludes, sorte de Gestapo taxant de sectes tout ce qui sort du créneau de la pensée unique médicale.
-Suppression des autorisations de mise sur le marché (AMM) de plus de 2000 médicaments inefficaces plus ou moins dangereux, voire carrément criminels.
-Interdiction de l’aspartame E 951.
-Interdiction du glutamate MSG (exhausteur de goût) dans la restauration industrielle.
-Interdiction de la maltraitance animale sous toutes ses formes (foie gras, élevage industriel, abattage...) et remplacement de l’expérimentation animale par d'autres procédés.
-Promotion de la production bio en France.
-Réglementation stricte sur l’utilisation discrète dans les produits alimentaires industriels de plus d’un millier de molécules aux effets inconnus sur l’organisme.
-Élaboration de programmes scolaires concernant les règles élémentaires pour préserver la santé et échapper à la maladie.

POISSON D’AVRIL !!! C'est horrible, mais pour profiter de ces réformes qui ne relèvent que du bon sens, il vous faudra encore attendre longtemps. Normalement, on rigole bien avec les poissons d'avril. Mais pas cette fois.

Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°187 du 24 mars 2016
L'HUILE DE RICIN : L'AVALER, C'EST RATER LE PRINCIPAL


La tradition ne parle généralement de l'huile de ricin que pour son usage interne contre la constipation et comme vermifuge des enfants. Mais les effets laxatifs de cette huile sont trop violents pour qu'on puisse la recommander par voie interne. Son usage externe en application dermatologie par simple onction ou par cataplasme sur la peau mérite une attention toute particulière. D'autant que l'huile de ricin ne coûte presque rien.


Sainte Hildegarde fut la première à mettre en évidence les puissantes vertus thérapeutiques de l’huile de ricin en usage externe et sous forme de cataplasmes pour soulager et guérir. Plus tard, Edgar Cayce célèbre médium américain (voir les ouvrages de Dorothée Koechlin de Bizemont) l’a aussi souvent mentionnée. Cette huile a la propriété d’absorber le négatif jusqu’au cœur des cellules, et les toxines sont littéralement attirées vers la surface de la peau.

En application directe sur la peau : 13 usages oubliés

1-Elle soulage les colites : pour soulager les désagréments de ce déséquilibre de l’estomac et de l’intestin, vous pouvez appliquer l’huile sur une compresse et l’appliquer sur le bas de votre ventre. Laissez poser durant une heure et demie. Vous pouvez mettre une bouillotte d’eau chaude ou un petit coussin thermique par-dessus. Répétez l’opération jusqu’à deux fois par jour.

2-Elle éradique les cors aux pieds : l’huile peut ramollir cette accumulation de peaux mortes sur vos pieds. Humidifiez la zone en question directement avec l’huile. Entourez d’un pansement, et enfilez une chaussette pour maintenir le tout. Laissez poser toute la nuit et limez le jour suivant. Les cors devraient alors être beaucoup plus mous.

3-Elle permet de retirer les grains de beauté : c’est un remède maison très populaire. Mélangez l’huile de ricin à du bicarbonate de soude. Appliquez sur le grain de beauté et entourez d’un pansement. Laissez poser toute la nuit et lavez le matin avec de l’eau tiède. Répétez durant plusieurs jours jusqu’à ce que le grain de beauté tombe tout seul.

4-Elle soulage l’arthrite : si vous souffrez de vos articulations à cause de l’arthrite, l’huile de ricin peut vous aider. Ajoutez trois cuillères dans une poêle et faites chauffer durant 3 minutes. Mettez un peu du mélange sur un linge ou du coton et frottez la zone douloureuse. Couvrez avec un linge sec et ajoutez un coussinet électrique pour maintenir le tout au chaud. Laissez poser au moins une demi-heure (et maximum une heure). N’utilisez pas ce remède si la zone est enflammée.

5-Elle allonge les cils : c’est l’un des usages cosmétiques de l’huile de ricin. Elle permet de rendre vos cils plus visibles et plus longs. Elle peut également s’utiliser sur les sourcils. Appliquez-la avec un pinceau ou une brosse de mascara sur les cils. Répétez toutes les nuits avant d’aller vous coucher et ne rincez pas.

6-Elle réduit les cernes : appliquez, avec un doigt, une goutte d’huile de ricin en dessous de vos yeux et massez doucement de manière circulaire pour permettre une meilleure pénétration. Laissez agir toute la nuit.

7-Elle prend soin de votre peau : l’huile de ricin est un excellent hydratant et rentre dans la composition de beaucoup de crèmes et de produits cosmétiques. Elle sert d’émollient pour adoucir et protéger le derme et se retrouve sous forme de lotions, de pommades, de savons, etc. Elle permet de soigner les peaux très sèches, l’eczéma, les desquamations, l’herpès, les ulcères bénins, les brûlures et les plaies superficielles.

8-Elle fait de beaux cheveux : l'huile de ricin est également insaponifiable, elle s’utilise pour élaborer des shampoings pour obtenir un cheveu plus doux, plus brillant et plus sain.
Elle peut également servir de traitements contre les orgelets, les pellicules et les piqûres d’insectes, surtout de moustiques. Elle est très utile pour combattre le vieillissement de la peau.

9-Elle renforce les ongles : si vous avez les ongles cassants et fragiles, appliquez un coton imbibé d’huile de ricin, ou versez-en quelques gouttes directement sur l’émail. Elle est source de vitamine E, ce qui aidera vos ongles à garder un bel aspect.

10-Elle peut servir d’huile de massage : elle permet de réaliser des massages décontracturants ou anti-inflammatoires pour soulager les douleurs musculaires et articulaires. Elle est très utilisée en aromathérapie.

11-Elle fait disparaître les taches brunes qui apparaissent souvent sur les mains et sur le visage des personnes âgées ; un massage journalier à d’huile de ricin les fait disparaître définitivement en l’espace d’un à deux mois.
NOTA : L’application journalière de jus de feuilles crues de souci permet aussi de les faire disparaître.

12-Elle élimine les verrues et les papillomes : enduisez-les au lever et au coucher en massant suffisamment pour obtenir une bonne pénétration de l’huile ; après quelques jours, les résultats sont déjà apparents ; continuez l’opération jusqu’à disparition.
NOTA : les papillomes et les verrues « pédonculés » peuvent être éliminés très facilement et sans danger en quelques jours, en les serrant simplement à la base avec un fil à coudre ; le serrage doit être juste suffisant pour bloquer le sang, et repris chaque jour au fur et à mesure du dessèchement de l’excroissance qui finit par se détacher comme un fruit mûr. Facile !

13-Elle évite le décollement de rétine qui correspond à un état trop yin de l’œil ; c’est comme un papier peint qui se décolle sur un mur humide. Edgar Cayce conseille dans ses « lectures médiumniques » de faire des applications d’huile chaude sur l’œil à l’aide d’une œillère pendant vingt minutes deux fois par jour. Par ailleurs, en macrobiotique, on conseille dans ce cas de consommer 3 à 4 soupes de miso par jour, pour "yanguiser" l’organisme et sécher du même coup le fond de l’œil.
NOTA : l’alerte du décollement de rétine est normalement donnée par des éclairs dans l’œil. À savoir que la soudure par points au laser entraîne des points aveugles.

En cataplasme, pour aller plus profond
Les cataplasmes d'huile de ricin  font merveille dans tous les cas suivants :
arthrose,
contusions,
costalgies,
dyspnées,
enrouement,
tous problèmes intestinaux,
tous problèmes rénaux,
tous problèmes vertébraux,
toutes affections pulmonaires,
toutes douleurs sourdes et chroniques.

Comment faire un cataplasme ?
Mettre sur un linge de coton une couche de ouate correspondant à la surface à recouvrir.
Répandre sur la ouate de l’huile de ricin préalablement tiédie au bain-marie.
Appliquer le cataplasme sur la partie à traiter et maintenir le contact en serrant avec un bandage (en dessous duquel il peut être utile d’interposer un plastique pour éviter tout suintement d’huile).
Maintenir le cataplasme en place pendant une heure et demie, durée maximum de son efficacité.
Après enlèvement du cataplasme, jeter la ouate et dégraisser la peau au savon.

Dans les traitements courants, appliquez un cataplasme quotidien. Dans les cas sérieux, on le renouvelle trois fois par jour.

D’expérience, l’action de ces cataplasmes est puissante et sans contre-indication. Le traitement doit parfois se prolonger pendant plusieurs mois, lorsque la pathologie est chronique ou ancienne. Ils sont cependant contre-indiqués lorsqu’il y a rougeur et/ou chaleur de la zone douloureuse.

Comment faire son choix ?
Il y a de nombreuses marques d'huile de ricin. Il n'est pas nécessaire de dépenser une fortune pour en acheter car c'est un produit finalement assez banal. Les prix moyens tournent autour de 15 à 20 euros le litre mais certaines marques n’hésitent pas à proposer des produits à 5€ les 100mL soit près de 50€ le litre ! Privilégiez tout de même les huiles pressées à froid et issues de l'agriculture biologique.
Il existe aussi une de ricin noire (vendue essentiellement dans les Antilles). Elle est appelée Black Castor Oil. Son procédé de fabrication est différent, mais ses propriétés sont identiques.

Attention, l'huile de ricin ne se garde pas plus de quelques mois, il n'est donc pas nécessaire d'en acheter de grandes quantité, optez plutôt pour 250 ml.



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

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Dernière édition par Libellule le Jeu 7 Avr 2016 - 17:56, édité 1 fois
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