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 Alternative santé 2016

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Lun 22 Fév 2016 - 16:05



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"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




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Bonjour,
C’est le printemps, déjà. C’est la saison des petits oiseaux et des jeunes pousses… celle des régimes aussi. Vous allez les voir fleurir, ces régimes, un peu partout dans la presse d’ici quelques jours avec leur lot de promesses alléchantes et leur nouveauté éternellement nouvelle.

Vous n’y croyez guère, moi non plus. Car je pense qu’aucun régime ne peut convenir à tous (et à toutes), et lorsqu’on vous dit que, grâce à l’internet, « vous bénéficierez de conseils personnalisés », cela veut dire qu’une machine va vous répondre.

Alors qui aller voir ? Bien entendu, la première chose qui vient à l’esprit est de se rendre chez un nutritionniste. Mais dans le monde médical, il n’y a sans doute aucune spécialité qui professe autant d’inepties.

La Bible des nutritionnistes, c’est la sacro-sainte pyramide de la nutrition. Un beau dessin en couleur qu’on vous offre gentiment depuis trente ans et qui n’a pas varié d’un iota. Ici, les produits laitiers occupent une place indétrônable… Mmmm, vous savez ce que j’en pense… Idem pour le pain et les féculents. Et puis, on entend toujours la même messe, il faut manger des fruits et légumes, cinq par jour, hein ! Et des fibres, et pas trop de sucre (ou bien de synthèse) et peu de sel, of course… Je ne parle même pas de la viande, recommandée particulièrement aux personnes âgées, faute de quoi ils risqueraient de perdre de la masse musculaire.

Quand vous en êtes là, sans doute est-ce votre deuxième rendez-vous, car le premier a souvent consisté à remplir un questionnaire à la maison et à vous prescrire une mesure scientifique de votre poids… qui ne dira pas grand-chose de plus qu’une simple balance impédancemètre… Mais là, c’est scientifique. "Et quand vous avez les résultats, vous revenez me voir avec le questionnaire".

Pour clore l’affaire, vous allez repartir avec quelques menus types pré-imprimés et une petite ordonnance. Des vitamines de synthèse et un ou deux compléments alimentaires (c’est le nutritionniste qui remplit le bon de commande pour vous… il est trop gentil). "Allez, on se revoit le mois prochain ?" Une mascarade en blouse blanche, dûment remboursée par la Sécu.

Il y a pourtant une alternative beaucoup plus utile : aller chez le naturopathe. Bien sûr, cela n’est pas remboursé, mais c’est d’un autre niveau.

Si vous n’êtes pas familier de cette profession, sachez d’abord que l’alimentation en est au centre. Les naturopathes sont des « plus-que-pro » dans ce domaine. Mais leur champ d’action va bien au-delà. Car si vous prenez des kilos, ce n’est pas toujours parce que vous mangez mal ou trop. Un « naturo » s’intéresse à votre mode de vie, à votre constitution, à vos stress, aux dysfonctionnements fondamentaux de l’organisme, à votre posture… que sais-je encore. C’est lui qu’il faut voir si vous voulez retrouver votre poids de jeune fille/homme, plutôt que d’acheter des yaourts 0% ou de ne plus manger que des protéines.

L’arrivée du printemps est le moment idéal pour cette visite-bilan, et si c’est bien fait, vous n’aurez pas besoin de le revoir avant six mois. Vous verrez, vous allez découvrir une autre qualité d’écoute et une autre vision de votre tour de taille.

Et ne me dites pas qu’il n’y en a pas près de chez vous. Nous en recensons 2 422 dans notre annuaire en ligne annuaire-therapeutes.com et nous ne sommes sans doute pas exhaustifs.
http://www.annuaire-therapeutes.com/

Pour vous faciliter la tâche, voici quelques liens qui vous permettront d’en trouver un dans les plus grandes villes de France.
Naturopathe Paris
Naturopathe Marseille
Naturopathe Lyon
Naturopathe Toulouse
Naturopathe Nice
Naturopathe Nantes
N'hésitez pas à entrer le nom de votre commune dans le moteur de recherche de l’annuaire, je suis prêt à parier que vous en trouverez un tout près. Vous ne savez pas comment choisir ? Exposez-leur votre problème en leur posant une question sur l’annuaire, vous verrez bien ce qu’ils vous répondront.

Cette semaine, dans la newsletter, Michel Dogna nous parle de l’importance de l’équilibre entre le système orthosympathique et le système parasympathique. Les naturopathes connaissent cela, les nutritionnistes, non. Lisez notre article plus bas pour vous mettre au niveau.

Bonne lecture

PS : Alternative Santé n°32 a été mis à jour. Si vous êtes abonné(e), vous y trouverez deux vidéos. Dans la première, Nathalie Lefevre rencontre Philippe Andrianne, pape de la gemmothérapie et humble herboriste. La seconde vidéo va sans doute m’attirer des remarques outrées, mais la sexualité fait partie de la santé. Nous vous y invitons à participer à une séance de massage tantrique. Âmes sensibles, s’abstenir. ;-)

Alexandre Imbert

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° n°181 du 10 février 2016
Quel point commun avons-nous avec une suspension de voiture ?


NOUS FONCTIONNONS COMME UNE SUSPENSION DE VOITURE
Beaucoup de soucis de santé sont dus à des dérèglements du système nerveux autonome qui commande toutes nos fonctions automatiques. Ce système nerveux est différent de celui que nous avons étudié à l’école, qui est le système cérébro-spinal. Celui-ci conduit par la périphérie des nerfs la sensitivité et la douleur, alors que la partie centrale conduit les ordres de motricité. Le tout est entouré d’une gaine de myéline isolante pour éviter les déperditions des petits courants électriques circulants.

Mais revenons à notre système nerveux automatique, appelé par les « pros » système neurovégétatif (ça fait plus chic). Il fonctionne comme les asservissements électromécaniques les plus perfectionnés.

Un exemple : les ascenseurs rapides des grands immeubles, pour le confort des gens et le ménagement de la mécanique, ne démarrent pas brutalement, mais selon une douce accélération ; pareillement à l’arrivée, il n’y a pas un blocage brusque sur l’étage demandé, mais une décélération douce. Ceci se produit grâce à une contre-réaction électronique que nous assimilerons à un amortisseur.

Notre organisme fonctionne de la même façon :
Un système orthosympathique qui donne des ordres aux organes et aux fonctions.

La distribution s’effectue aux organes et aux fonctions – nous l’avons déjà vu – par les ganglions para-vertébraux.

Un système parasympathique qui les amortit (pour le confort).

La distribution s’effectue par le nerf pneumogastrique – ou nerf vagal – qui alimente en particulier :
-le plexus cardiaque,
-le plexus solaire (estomac),
-le plexus du Hara (sous le nombril),
-le plexus sacré.
De plus, il commande les péristaltismes de l’intestin et des vaisseaux capillaires. Il est aussi le déclencheur du hoquet.

En médecine officielle, le concept est simpliste – on nous dit qu’il y a deux cas envisageables :
- la sympathicotonie, si vous êtes de prépondérance hyper ortho,
- la vagotonie, si vous êtes en hyper para (nerf vagal qui en outre donne le hoquet).

Analogie avec une suspension de voiture
Nous allons dire que les ressorts, c’est le système ortho, et les amortisseurs, le système para. Nous allons donc analyser 4 possibilités :

Cas n° 1 :  ressorts mous et amortisseurs durs (= ortho – et para +)
Les ressorts ont du mal à vaincre les amortisseurs = adaptations lentes inadaptées – ça ne suit pas.
Cas n° 2 : ressorts durs et amortisseurs mous  (= ortho + et para –)
C’est le cas d’un camion qui roule à vide = adaptations brutales, dures, inconfortables.
Cas n° 3 : ressorts durs et amortisseurs durs  (= ortho + et para + )
Equivalent pas de suspension = aucune adaptation – tétanisation du système.
Cas n° 4 : ressorts mous et amortisseurs mous (= ortho – et para –)
Oscillation permanente (comme les 2 CV) = équilibre instable – signe d’épuisement général.

Etude des réactions de survie face à une attaque
Afin de bien comprendre l’extraordinaire coordination du système nerveux autonome, nous allons nous mettre dans la peau d’un homme subitement attaqué par un dangereux loubard armé d’un couteau à cran d’arrêt ou par un chien féroce tous crocs dehors. Il se produit une violente sollicitation du système ortho face à « l’état d’urgence », avec :

Activation des surrénales (sécrétion d’adrénaline permettant l’attaque ou la fuite).
Accélération du rythme cardiaque (meilleur transport d’oxygène).
Activation du cerveau (amélioration des réflexes – rapidité de décision).
Blocage digestif (économie de l’énergie pour une disponibilité totale à la survie).
Blocage du transit intestinal (système para).
Blocage de la libido (désamorçage garanti !).
Vasoconstriction périphérique – pâleur (en cas de blessure, il y aura ainsi moins de perte de sang).
Vasodilatation vasculaire intense (amélioration des transits sanguins vitaux).
Accélération du rythme respiratoire et vasodilatation bronchique (amélioration de la ventilation).
Contraction des sphincters (blocage de toutes les envies de miction et défécation, heureusement !).
Sueurs froides (pour un meilleur refroidissement général par évaporation).
Blocage des sécrétions internes (salive, sucs gastriques, muqueuses).
Chacun de ces signes est la manifestation d’un déséquilibre neurotonique total. On y retrouve le cas n° 2.

Bien sûr, il s’agit de cas extrêmes pour besoin pédagogique. Mais si nous revenons au schéma médical simplifié, il se dégage deux grandes sortes de déséquilibres moyens dont voici les signatures globales :

Peut-être vous reconnaîtrez-vous partiellement ou complètement dans l’une de ces deux listes.

Neurotonie (Ortho +)
Stress constant
Respiration courte thoracique
Peau moite
Rythme cardiaque rapide
Hypertension
Constipation
Sécheresses muqueuses
Bouche sèche
Yeux secs
Teint pâle
Vasoconstriction périphérique
Impuissance – Frigidité
Digestion lente
Dilatation des bronches

Vagotonie (Para +)
Calme
Respiration ample abdominale
Peau sèche
Rythme cardiaque lent
Hypotension
Diarrhées
Muqueuses très hydratées
Hyper-salivation
Larmoiements
Teint fleuri
Vasodilatation périphérique
Absence d’orgasme
Digestion facile
Constriction des bronches

Pour rétablir l'équilibre Ortho-Para
Il y a de nombreuses huiles essentielles, des teintures mères, des tisanes et des produits homéopathiques qui sont censés régler les dystonies neurovégétatives installées. Il y a eu aussi un produit naturel très efficace : le Sympavagol ; mais comme cela arrive couramment, une nouvelle réglementation a obligé le fabricant à modifier sa formule… et ça ne marche plus !

Le moyen le plus naturel, le plus rustique et peu coûteux (un achat à vie pour une cinquantaine d’euros) est à mon sens le respirateur de Frolov.
http://www.la-vie-naturelle.com/2/frolov/site_partenaire:0a61410828
Nous en avons déjà parlé dans un précédent article
lisez ici http://www.alternativesante.fr/respiration/frolov-respirez-comme-en-altitude

Rappel d'utilisation
La résistance au souffle est créée par une petite colonne d’eau que l’on insère au fond du gobelet, ceci provoquant un barbotage à l’inspir comme à l’expir. Cette résistance est réglable par la quantité d’eau introduite.

Volume d’eau : commencer par 1 godet, voire ½ godet pour certains malades chroniques, puis augmenter à 1,5 puis 2 godets.
Augmentation du temps d’expir : Commencer par 5 secondes puis augmenter à 10 secondes au fur et à mesure. On peut aller progressivement vers les 30 et 40 secondes, voire plus, à condition d’être toujours à l’aise. Le temps d’inspir reste invariable, entre 2 et 3 secondes.
Durée de l’exercice : commencer par 5 à 10 minutes puis augmenter progressivement jusqu’à 25 à 30 minutes si l’on veut, après 4 à 6 semaines.
Type de respiration : il est recommandé de pratiquer la respiration uniquement abdominale, dite diaphragmatique, parce qu’elle décontracte et muscle à la fois le diaphragme, ce qui a pour conséquence d’avoir un effet tranquillisant sur tout le système nerveux et d’effectuer un massage des organes vitaux (foie, vésicule biliaire, estomac, pancréas, intestin, reins, prostate, etc.).
Michel Dogna



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Lun 22 Fév 2016 - 16:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Lun 22 Fév 2016 - 16:05



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Bonjour,
Vous me reprochez souvent d’être catastrophiste, d'entretenir les peurs, et cette semaine, une nouvelle fois, en lisant à quoi sert le miso (plus bas), vous allez me dire que nous faisons encore une crise de parano. Vous avez un peu raison, nous voyons les catastrophes arriver avant les autres et nous ne pouvons pas nous empêcher de vous les signaler. Soyez pourtant certains qu’elles arriveront, ce n’est qu’une question de temps et seules les modalités nous échappent.

Pour en rajouter une couche, je voudrais aborder dans cet édito un sujet qui n’a, semble-t-il, que peu de rapport apparent avec la santé : l’économie du monde. Elle va mal, ce n’est un secret pour personne, sauf qu’on vous dissimule à quel point elle est malade.

Nous entrons maintenant dans la phase critique qui précédera une crise comme nous n’en avons jamais vécu jusqu’ici. Déjà, la confiance s’évapore et fait place à la peur. Chacun prend peu à peu conscience que l’économie du monde repose sur un endettement massif, sur un tas de fausse monnaie imprimée par des banques centrales aux abois et sur les anticipations erronées de la Bourse. Tous les pays émergents vacillent (y compris la Chine et la Russie), les États-Unis tentent de dissimuler leur fragilité, le Moyen-Orient se déchire. Tout cela va finir mal, très mal, et nous, les « braves gens », nous serons ceux qui paieront le plus cher l’impéritie de nos dirigeants.  

C’est pourquoi je vous supplie aujourd’hui de vous rendre aussi autonomes que possible, sur tous les plans et le plus vite possible. Ne comptez sur aucune organisation extérieure pour vous venir en aide le moment venu, les dirigeants desdites organisations seront bien trop occupés à sauver leur propre situation.

On peut se débrouiller seul - nos aïeux ont toujours fonctionné comme ça - mais pas dans l’improvisation. Quand je dis seul, j’exagère, ce sera avec vos voisins, vos amis, vos proches, mais sûrement pas avec Pôle Emploi, la Sécurité sociale, votre banque ou la grande surface d’à côté. Tout cela va disparaître dans un collapsus général.

Pourtant, n’ayez pas peur. Car l’humanité n’en est encore qu’à cet âge qui appartient au plus jeune printemps. N’ayons pas peur, car un avenir puissant et libre nous attend au-delà de l’horizon visible. Nous vivons les affres de l’accouchement, mais viendra ensuite la délivrance, puis la joie de presser le nouveau-né contre soi.

Cette semaine, justement, Michel Dogna nous donne un moyen simple et peu onéreux pour nous protéger d'une de ces menaces qui planent sur vous. Il nous parle du miso, ce truc qui sent fort et goûte trop salé, mais qui est si bon pour la santé.

Bonne lecture

Alexandre Imbert

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° n°182 du 17 février 2016
Le miso, un jour ou l'autre il vous en faudra !


QUELQUES CUILLÈRES DE MISO CONTRE CE MONDE RADIOACTIF
Chacun se rappelle que le 9 août 1945, la ville de Nagasaki fut rasée par une bombe atomique. Des dizaines de milliers de Japonais moururent immédiatement, beaucoup d'autres agonisèrent pendant quelques jours avant de s'éteindre et plusieurs milliers décédèrent, plus tard, de leucémie ou de cancer.

Mais un petit nombre survécut sans séquelles. Un miracle ? Pas tout à fait. Parmi les personnes épargnées figuraient notamment le personnel et les patients de l'hôpital Saint Francis dirigé à l'époque par le Dr Shinichiro Akizuki, qui, lui aussi, survécut.

La seule explication rationnelle que le Dr Shinichiro Akizuki put trouver à cette étrange immunité fut le régime alimentaire que tous avaient suivi dans les semaines précédant le bombardement. Le Japon, durement affaibli et désorganisé, n'avait en effet plus les moyens d'entretenir ses équipements publics ni de nourrir les personnels qui y travaillaient et, à l'époque, il fallait se débrouiller avec ce que l'on avait.

À l'hôpital Saint Francis, il restait une importante quantité de riz complet, un peu de tamari (à l'époque, il s'agissait du liquide des bacs de fermentation du miso) et du wakamé (algue utilisée pour faire la soupe au miso). Pendant plusieurs semaines avant l’explosion de la bombe, le personnel avait donc mangé presque exclusivement du miso. Rappelons que le miso est une pâte d’aspect beige à marron obtenue à partir d’un mélange de soja fermenté, de sel marin (ce qui lui donne son goût extrêmement salé) et d’une enzyme de démarrage de la fermentation appelé kōjikin (chez nous, Koji) contenant l’Aspergillus oryzae, une moisissure noble aussi utilisée pour produire le saké.

La soupe au miso pouvait-elle prémunir contre la radiation ? Le Dr Akizuki fit plusieurs expériences sur les rats pour confirmer son intuition et, chaque fois, les résultats furent probants. Mais il ne découvrit pas comment le miso agissait.

Protecteur contre la radioactivité et chélateur des métaux lourds
Ce n’est que vingt ans plus tard que d’autres chercheurs japonais, parmi lesquels le Dr. Morishita Keiichi (aussi "inventeur" de l’eau Kangen), découvrirent enfin que le miso contenait de l’acide dipicolinique, un alcaloïde qui offre la particularité de chélater les métaux lourds tels que le strontium radioactif, le plomb, le mercure, le cadmium... et de les éliminer par les voies urinaires. Rappelons que la chélation est un processus physico-chimique qui conduit à la formation d’un complexe stable, inactif, non toxique, soluble et facilement éliminé par voie rénale.

Depuis, d’autres études ont été menées sur cette question. En 2001, notamment, une étude menée par le Dr Masayuki Ohara de l’université d’Hiroshima a permis d'observer que plus la fermentation du miso était longu, plus il offrait une protection efficace contre les radiations.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11833659

On sait désormais officiellement que le miso renferme également de la zycobine capable de s’associer aux substances radioactives pour faciliter leur élimination. Il s’avère donc très utile pour empêcher les maladies engendrées par les radiations et les pollutions liées aux nouvelles technologies du nucléaire.

D’autres propriétés du miso
Le miso a bien d’autres propriétés que je ne détaillerai pas ici, mais des études ont prouvé qu’il était efficace dans la prévention contre les cancers du sein et du côlon. C’est aussi un régulateur gastro-intestinal car il contient plus d'une cinquantaine d'enzymes différentes (digestives, entre autres). Il est également riche en lactobacilles et autres micro-organismes utiles qui améliorent la digestion, enrichissent la flore intestinale et permettent même de surmonter certaines intolérances alimentaires.

Pourquoi je vous raconte tout cela ?
Les raisons sont multiples et de plus en plus nombreuses.
L’accident survenu à la centrale de Fukushima provoque en ce moment même une dispersion dans les océans d’une forte radioactivité.
Il faut également rappeler qu’avec nos 58 centrales atomiques en France, nous sommes le territoire le plus dense en réacteurs nucléaires au monde. Nous abritons par ailleurs 1100 sites de déchets radioactifs toxiques.
Tous les aliments importés sont soumis à une ionisation (traduisez irradiation nucléaire).
Les traitements par radiothérapie se multiplient et ne sont rien d’autre que des irradiations puissantes.
Le nucléaire médical, via la scintigraphie, mais aussi les radios et les scanners, est une des principales sources d’irradiation, totalement passée sous silence aujourd’hui.
Il faut en déduire que, même sans qu’une bombe nucléaire explose, nous sommes largement exposés à la pollution radioactive. D’où l’intérêt du miso.

Comment le consommer pour se protéger ?
En cas de pollution radioactive : 1 cuillère à café de la pâte dissoute dans un bol d’eau chaude – 4 fois par jour.
En préventif : 1 bol matin et soir.
Suite à une radiothérapie ou à un examen par scintigraphie (osseuse, thyroïdienne, cardiaque...) : 1 cuillère à café quatre à cinq fois par jour dans une tasse d’eau chaude pendant deux semaines.
Ce produit se garde indéfiniment et ne coûte pas cher. Il convient d’en stocker d’avance pour toute la famille, sachant qu’en cas d’alerte, il risque de se produire une ruée sur le miso. Il faut savoir aussi que l’on ne fabrique pas du miso en 8 jours: plusieurs mois de fermentation sont nécessaires.

Et au cas où le pire se produirait
En cas de contamination radioactive
Pendant les 8 premiers jours, essayez de rester chez vous, le temps que les valeurs de rayonnement retombent à des niveaux moins dangereux, et contrôlez les prises d’air de la maison par des filtres ou des chiffons mouillés.
Respirez au travers d’un linge mouillé si vous n’avez pas de masque. Une poussière chargée d’un radioélément qui se loge dans un poumon crée un foyer chaud pouvant entraîner une microradiolyse locale, et peut-être un départ de cancer.
Douchez-vous souvent et lavez systématiquement les vêtements qui ont pu être en contact avec de la poussière.
Ayez en tête que la radioactivité est surtout véhiculée par les poussières. Le jeu consiste à éviter de les toucher, de les respirer et de les ingérer (aliments pollués).
Pour sortir, couvrez-vous d’un survêtement imperméable qui n’accroche pas la poussière.
Enfin, rappelez-vous que nous avons quand même une capacité d’élimination des radioéléments ingérés par les voies urinaires, qu’il faudra peut-être stimuler chez certains (diurétiques).

Alimentation après le passage d’un nuage radioactif
60% des contaminations internes des victimes de Tchernobyl ont été véhiculées par les produits laitiers. C’est logique : l’herbe ayant reçu de la pluie radioactive est broutée par les vaches qui donnent du lait radioactif… D’où la crème, le beurre et le fromage contaminés.
Tous les légumes et fruits doivent être abondamment et soigneusement rincés.
Évitez les champignons aériens, le thym et les herbes de Provence qui absorbent et concentrent spécifiquement les radioéléments.
L’eau de pluie est le second agent transmetteur direct.

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:01




Bonjour, je n'ai pas eu le temps de mettre cette rubrique à jour, alors je vais essayer de rattraper mon retard.

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Bonjour,

Dans le milieu des médecines naturelles, c’est l’émoi. Jean-Pierre Raveneau, l’herboriste de la place de Clichy, a été condamné par la justice à de la prison avec sursis et à une amende importante. Son échoppe, ouverte en 1880, est désormais fermée, et pour longtemps. Elle va nous manquer.  

Jean-Pierre Haveneau, il faut le reconnaître, est un activiste de la liberté de se soigner et s’attaque au monopole de la pharmacie avec pugnacité et opiniâtreté depuis bien longtemps. Il a été le premier à introduire la vitamine C en supermarché en 1984 et, après s’être détourné de la pharmacie pure, il bouscule son monde sans en démordre depuis le fond de l’herboristerie qu’il dirige.

On l’a poursuivi maintes fois par le passé (350 procès en correctionnelle) et il y a quelques années, en 2011, il a encore franchi la ligne jaune en clamant partout qu’il avait mis au point un traitement contre le sida : le Viralgic. Procès, condamnation à un an avec sursis et 15 000 € d'amende... Cela ne l’a pas calmé.

Un jour, ses ennemis en ont eu assez de cet « empêcheur de tourner en rond » patenté et ont sauté sur une vague plainte d’un pharmacien des Pays de Loire pour le serrer. Perquisition à l'herboristerie, saisie de flacons d'huiles essentielles et de crèmes classées par pathologie et, en arrière-boutique… 33 flacons de Viralgic. Ils le tenaient, cette fois, et ils l’ont eu : l’herboristerie est désormais fermée, pour la première fois depuis 150 ans !

C’est cela, la loi sur le médicament. Elle est si restrictive sur les appellations et les allégations thérapeutiques qu’il suffit d’un flacon d’huile essentielle pour vous faire plonger. À tout moment, le vendeur d’épices du marché peut être poursuivi. À chaque instant, les fabricants de compléments alimentaires peuvent faire l’objet d’une descente. Il suffit de bien chercher pour trouver l’infraction. Forcément, on n’a droit à rien !

Prendre des précautions, mesurer ses propos est quasiment impossible car il y a toujours un client qui va poser la question à laquelle, par compassion, on finira par répondre. Si c’est en réalité un inspecteur de la Répression des fraudes, un huissier assermenté ou un pharmacien, vous êtes bon pour le trou !

Alors, dans notre milieu, tout le monde exerce son activité en essayant de ne pas se faire remarquer. On chuchote, on élude, on laisse entendre… et on tremble. Cela rappelle, à bien des égards, la situation de Français pendant l’Occupation, ou celle des Russes de l’époque soviétique, ou encore le comportement des Chinois de l’époque moderne. On vit dans la crainte, on courbe l’échine et on attend le coup fatal en priant pour y échapper.

C’est sûr, chez nous, on ne va pas vous torturer pour avoir vendu du thym en branche, mais la prison n’est pas loin (surtout en cas de récidive) et l’amende pécuniaire, souvent, suffit à vous sortir du circuit.

Cette fois, on a reproché à Jean-Pierre Raveneau de vendre des produits pharmaceutiques sans être inscrit à l’Ordre des pharmaciens, comme si l’inscription changeait quoi que ce soit aux compétences acquises pendant neuf ans parfois. Mais on aurait pu trouver autre chose, on lui a même reproché la présence d’étiquettes « illicites » en vrac !

Vous allez penser que Jean-Pierre Raveneau n’est pas malin, qu’il aurait dû faire profil bas. Mais il y a des gens plus sanguins que d’autres… et surtout, il y a des gens qui sont conscients du rôle social qu’ils doivent assumer. Nous sommes un peu dans la même situation chez Alternative Santé mais, comme nous sommes des journalistes, nous bénéficions d’une protection spéciale. Toutefois, ne soyez pas étonnés si, un jour, nous disparaissons du paysage, vous saurez alors qu'ils nous ont eus, à notre tour.

Bonne lecture

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°183 du 24 février 2026
SCANDALE DU LÉVOTHYROX : POURQUOI CETTE ÉPIDÉMIE DE DÉRÈGLEMENTS THYROÏDIENS ?


Le nuage radioactif de Tchernobyl en 1986 a été un drame pour beaucoup de gens : on a assisté depuis à un déferlement de cancers de la thyroïde en Europe, et même de leucémies dans les régions les plus touchées. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres, en particulier ceux qui guettent les opportunités.

Le dépistage : belote !
La semi-panique qui a suivi l'événement a eu immédiatement pour effet une avalanche de demandes de dépistage venant de personnes inquiètes (essentiellement des femmes qui sont 10 fois plus concernées par les probème de thyroïde que les hommes) d'une éventuelle prolifération des nodules. Cette explosion de la demande a été suivie instantanément par la multiplication des cabinets d’endocrinologie qui ont senti qu'il y avait un bon petit chiffre d'affaires à réaliser.

Pour celles et ceux qui demeurent inquiets, il faut bien comprendre que les nodules thyroïdiens peuvent être bénins (adénomes) ou malins (carcinomes). Mais il faut remarquer que, sur 100 nodules thyroïdiens détectés, seuls 4 sont cancéreux... et que ces derniers évoluent extrêmement lentement.
-Un nodule est palpable s’il mesure plus de 8 mm et qu'il n'est pas "postérieur".
-Un nodule est visible en échographie s’il mesure plus de 2 mm.
-Un nodule ne doit être pris en charge que s’il mesure au moins 1 cm.
-Seul un nodule supérieur à 3 cm doit mener à l’indication chirurgicale.
-95% des nodules thyroïdiens sont bénins (nodule chaud = bénin - nodule froid = suspect).
-10% seulement des nodules froids sont réellement cancéreux.

Quant à la peur d'un cancer en expansion fulgurante (officiellement, l'incidence des cancers de la thyroïde augmente de 5 à 7% par an, avec près de 5 000 cas annuels en France), le Pr Martin Schlumberger, de l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif, a très bien exprimé ce qu'il faut en penser : "Tout laisse à penser que cette augmentation est un effet du dépistage. À multiplier les échographies, on multiplie les chances de trouver des nodules suspects et de petites tumeurs. Or ces dernières représentent 80% des cancers thyroïdiens diagnostiqués."

La chirurgie prend le relais : rebelote !
Phase suivante, les chirurgiens vous attendent à la sortie pour vous enlever cette maudite thyroïde, source d’ennuis, voire de gênes mécaniques.

Couic ! On vous enlève tout d'un coup. Mais j’en profite pour rappeler que la glande thyroïde est double comme un nœud papillon, et je me suis toujours étonné de ne pratiquement jamais avoir constaté d’ablation d’un seul lobe thyroïdien. En effet, s’il y a présence d’un nodule sur un lobe droit, pourquoi enlever aussi le lobe gauche ? Je suppose que ce sont les ordres venant d’en haut prétextant quelques raisons utopiques indémontrables. La véritable raison n'est-elle pas que le patient devienne assisté à vie ?

La dépendance à vie : et dix de der' !
Dépistage, chirurgie... C’est ainsi qu’est né le formidable business de ce «pool-médico-pharmaceutique » ablation de la thyroïde / Lévothyrox, sachant que ce produit implique une dépendance absolue à vie.

Près de 10 millions de Français sont déjà tombés dans le piège !
Il est assez effrayant de réaliser que le simple blocage de la fabrication du Lévothyrox entraînerait la mort de tous ces gens dans les 8 à 15 jours, car on ne peut pas survivre sans thyroïde.

On a pu mesurer le degré de dépendance des patients au mois d’août lorsque le début d’une psychose s’est installé chez 3 millions de Français à l’annonce d’une soi-disant « rupture de stock » de Lévothyrox. Une petite défaillance d’approvisionnement montée en épingle par les médias, mais suffisante pour paniquer la population sous thyroxine. Etait-ce un test ?

Bien sûr, il est indéniable que le Lévothyrox sauve des vies, mais l’industrie pharmaceutique a intérêt à mettre le plus de monde possible sous thyroxine, et il serait intéressant de faire le point sur la proportion de gens qui auraient pu éviter cette assistance forcée.

Il y a même une nouvelle mode consistant à « mettre au repos ou au semi repos » la thyroïde avec le Lévothyrox, toujours, et sa thyroxine synthétique. Pas d'ablation dans ce cas, mais un traitement de soutien  pour ceux qui se laissent faire. Cette hormone (de synthèse chimique) n’a pas pour objectif réel de soutenir la fonction thyroïdienne mais plutôt de la remplacer définitivement. Pour réaliser cela, on règle le dosage de la thyroxine à 100% des besoins probables de l’individu pour que la thyroïde cesse rapidement toute activité, mais ce réglage n’est pas facile selon les tempéraments. C’est ainsi qu’il se produit couramment des effets secondaires par surdosage, tels que :
-agitation,
-amaigrissement,
-augmentation des glandes mammaires,
-grande soif et urine en grande quantité,
-coups de chaud ou coups de froid sans raison,
-crampes d’estomac ou douleurs abdominales,
-diarrhées,
-douleurs et fatigue musculaire,
-éréthisme cardiovasculaire,
-flatulences,
-hypersudation (mains moites, transpiration),
-intolérance aux températures élevées,
-faim excessive avec perte de poids,
-maux de tête,
-nervosité ou irritabilité,
-ostéoporose,
-alopécie (perte de cheveux),
-tachycardie,
-tremblements,
-troubles de l'humeur (irritabilité),
-troubles du cycle menstruel,
-troubles du sommeil.

Sans compter que la thyroxine de synthèse augmente les risques cardiaques et entraîne des carences en fer et en calcium.

Diagnostiqués malades pour une simple carence en iode
À partir d’un certain âge, un dysfonctionnement bénin ou passager de la thyroïde est toujours possible. Le plus fréquent est le nodule lié à une carence iodée ou en iodure de calcium organique. Si vous n’avez pas d’iode, vous ne fabriquez pas d’hormones thyroïdiennes. Cela ne veut donc pas dire que votre thyroïde est incapable de fonctionner, au moins au début.

Les carences en iode proviennent d’une alimentation trop pauvre en iode ou en calcium d’origine marine (pas assez de sardines à l’huile et d’algues) mais aussi de la consommation excessive d’aliments goitrigènes inhibiteurs de la glande comme le chou, le chou-fleur, le rutabaga ou le navet. Rappelez-vous qu'un apport d’iode inférieur à 25 microgrammes par jour entraîne une hypothyroïdie.

L'iode, une première solution préventive
Si vous présentez des symptômes comme une frilosité, une fatigue et une prise de poids ou si votre thyroïde augmente en volume alors que votre fonction thyroïdienne (TSH) est normale, demandez à votre médecin de vérifier que vous n'êtes pas carencé en iode. Pour le savoir, il suffit de faire un petit test urinaire, une iodurie (une vingtaine d’euros non remboursés).

En cas de test positif, mangez des algues (bio) ou encore des gélules d'iode (bien que les pharmacies les distribuent au compte-gouttes, c'est une solution sûre en termes de quantité et de qualité). Cette solution est aussi utile en cas de thyroïdite auto-immune : dans ce cas, la thyroïde est diminuée dans son fonctionnement non seulement en raison des attaques auto-immunes mais en plus parce qu’elle manque d’iode, l’élément qui lui apporte ses « briques de base ».

Les médicaments, deuxième front d'attaque
Il existe de nombreux perturbateurs endocriniens qui sont susceptibles de dérégler nos glandes endocrines, la thyroïde étant particulièrement visée car elle est l’une des plus accessibles. Parmi eux, des médicaments comme l’amiodarone (Cordarone), les glucocorticoïdes, les contraceptifs hormonaux, le lithium, les interférons… Si vous prenez l'un de ces médicaments, vous connaissez maintenant la cause de vos problèmes de thyroïde.

Troisième volet, les métaux lourds
Il y a de multiples causes d'hypothyroïdie (stress intense, conflits psycho-affectifs, insuffisances hépatique ou rénale fonctionnelles, déséquilibres immunitaires, prédispositions génétiques…), mais les métaux lourds sont sans conteste la cause principale des dérèglements hormonaux. La thyroïde est une glande qui capte beaucoup d’éléments de notre environnement, en particulier les métaux lourds. Le corps déclenche alors une réaction immunitaire dirigée contre sa propre thyroïde afin d’atteindre ces métaux stockés. Quand la glande stocke des éléments toxiques, le corps les prend en chasse, c’est logique. Et si l’on ne supprime pas la cause, cette chasse ne cessera de se poursuivre.

C’est la raison pour laquelle, en plus de la très fréquente carence en iode, beaucoup d’entre nous présentent une hypothyroïdie larvée non détectée par les dosages classiques de TSH. Le dosage de la TSH nous renseigne sur l’efficacité du travail de la glande mais seule la mesure des anticorps antithyroïdiens nous permet de déterminer la présence de métaux lourds, ou une carence en iode d'ailleurs.

Vous pouvez trouver en gélules des extraits issus d'algue comme la Laminaria japonica qui apporte de l'iode en plus d'avoir une action chélatrice des métaux lourds.
http://www.la-vie-naturelle.com/2/laminaria-japonica/utm:0a61410828

Quelles solutions ? Trois éléments essentiels
Quel que soit le complément alimentaire naturel que vous choisirez, vous devez vous assurer de la présence d'au moins trois éléments

La L-tyrosine : cet acide aminé que l'organisme peine à fabriquer en vieillissant est un précurseur des hormones thyroïdiennes (thyronine, thyroxine ou T4).
Le zinc : il intervient dans la conversion de la T4 en T3 (et comme il est principalement présent dans les aliments carnés, les végétaliens et les végétariens en manquent plus souvent).
Le sélénium : il entre dans la composition de l'enzyme qui active cette conversion (T3 -> T4) et participe aux défenses antioxydantes locales (la thyroïde est de tous les organes celui qui concentre le plus le sélénium).
On les retrouve par exemple dans un complément appelé Hypothyr
http://www.la-vie-naturelle.com/2/hypothyr/utm:0a61410828

qui contient, en plus de la Laminaria japonica, de la L-tyrosine, des oligoéléments (fer, zinc...), des vitamines (E, B1, B2, B6, B8 et A) du Commiphora mukul, une plante de la médecine ayurvédique, et apporte en plus des guggulstérones qui combattent les triglycérides et le mauvais cholestérol accompagnant souvent l'hypothyroïdie.

En cas d'hypothyroïdie auto-immune, il faut y ajouter le modulateur immunitaire dont on connaît maintenant l'action sur tous les types de maladies auto-immunes : le Moducare (ou Pro-Moducare), un complément à base de sitostérol et de sitostéroline (tirés de l'écorce du pin) qui permet de stimuler la « bonne » immunité en diminuant l'immunité inadéquate (auto-immune). Voir notre article sur le Moducare
http://www.alternativesante.fr/maladie-auto-immune/maladies-auto-immunes-le-moducare-est-incontournable

Un complément avec des huiles essentielles
Un autre complément alimentaire, uniquement à base de nutriments naturels (algues, minéraux, huiles essentielles…) a l’étonnante capacité de réguler la thyroïde dans les deux sens (hypo ou hyper), mais aussi de s’attaquer à la thyroïdite de Hashimoto. Il s'agit de Thyrégul.
http://www.phyt-inov.com/detail/fr/complements-alimentaires-thyroide_49-139.html

Il convient de préciser que ce produit n’est pas un traitement substitutif à vie, mais un moyen de restauration de la glande qui, normalement, s’effectue en quelque mois, selon mes propres constatations.

Bien sûr, quand il n’y a plus de thyroïde, le Thyrégul est sans garantie…

Thyrégul est composé de : L-Tyrosine (acide aminé), spiruline, griffonia, magnésium marin , lithotame, cornouiller sanguin, Fucus vesicolosus, gluconate de zinc, phytostérols, levure de sélénium, vitamine E, huiles essentielles de marjolaine, de cumin, de romarin, de genièvre, de clou de girofle, de myrte vert, d'origan et de myrrhe, de manganèse et de vitamines B2, B1 et B6.

Ici, la spiruline séchée artisanalement se charge de la chélation des métaux lourds et donc de la détoxication de l’organisme.

À noter tout de même : l’activité de la thyroïde est commandée par les TSH (thyréostimulines) sécrétées par l’hypophyse. En présence du Lévothyrox, l’hypophyse, qui mesure en permanence les taux de T3 et T4, corrige la libération des TSH en fonction. Il convient donc de suivre de près l’évolution des paramètres du sang, surtout au début des prises du Thyrégul, car on peut par exemple passer brutalement d’hypo à hyperthyroïdie, ou inversement.

Michel Dogna



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:01



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Vite Lu Vite Su : Du charbon pour éliminer les poisons
Bonjour,

Aujourd’hui, on possède les preuves scientifiques que le charbon actif absorbe tous les poisons ainsi que les toxines bactériennes dans l’intestin. Depuis 10 ans, plus de 500 articles médicaux (uniquement en anglais !) ont offert plus de 10 000 références scientifiques sur le sujet.

Le charbon est probablement l’agent de décontamination le plus simple, le plus valable et le moins cher que nous connaissions. Mais le public et les malades, et même beaucoup de médecins, ne le savent pas.

Comment le fabrique-t-on ?
Pour être au maximum de ses possibilités, le charbon activé est obtenu en deux étapes :

La carbonisation : On calcine du bois en le chauffant à une température variant entre 600 et 900° en l’absence d’air.
L’activation : Le bois est recalciné aux mêmes températures, mais cette fois, en présence de vapeur d’eau, d’air ou de gaz oxydants. Ceci permet le développement d’un réseau de micropores qui seront de véritables pièges à molécules indésirables. L’extrudation de la poussière de charbon développe une surface de contact phénoménale : 1 cm3 de charbon pulvérisé présente une surface totale de 1 km2 et 500 g de charbon contiennent 50 000 millions de pores.
Ceci explique ses performances : il peut absorber 97 fois son volume de gaz carbonique, 165 fois son volume d’anhydride sulfureux et 178 fois son volume d’ammoniac...

Le charbon activé est aussi efficace pour le mercure, le plomb, les insecticides, les herbicides, les hormones et même certaines substances radioactives. Depuis 15 ans, on utilise le charbon activé pour désintoxiquer des analgésiques, des fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides cardiotoniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à effets iatrogènes et des produits chimiques.

Comment utiliser le charbon activé

En cas d’intoxication sévère
La dose préconisée est de 50 g pour un adulte, de 1g/kg pour un enfant. Mélanger à de l’eau froide. Cela n’a aucun goût. Répéter les prises de 20 à 50 g de charbon activé toutes les 4 à 6 heures pendant 1 ou 2 jours selon la sévérité de l’intoxication.

La quantité théorique du charbon activé doit être au minimum égale à 8 fois le poids de toxique ingéré. La marge de 10 fois est souhaitable. Toutefois, dans les intoxications suicidaires, et chez les sujets comateux, la quantité du toxique est impossible à connaître. On administre alors entre 100 et 120 g de charbon d’office.

À savoir qu’une cuillère à soupe contient en moyenne 5 g de charbon.

Pour une cure de drainage
Les posologies sont évidemment modulables en fonction de chaque cas. En moyenne, on peut opter pour le protocole de 2 cuillères à soupe aux 3 repas pendant 15 jours pour un adulte (soit 30 g par jour), puis continuer à raison de 3 cuillères à soupe par jour pendant le mois qui suit si l’on veut obtenir un drainage cellulaire profond.

Pour un enfant, remplacer les cuillères à soupe par des cuillères à café, et s’en tenir à 15 jours en tout pour des cas courants.

Où le trouver ?
On en trouve dans beaucoup de boutiques bio ou sur internet.

Petit truc pour ne pas avoir les dents noires : boire l’eau charbonnée avec une paille

Michel Dogna



Bonjour,

J’ai reçu il y a quelques jours une « invitation » de l’Assurance maladie. Une invitation à quoi ? À me rendre chez mon médecin pour lui demander un test de dépistage du cancer du côlon (appelé Hemoccult). J’ai plus de 50 ans, nous sommes 18 millions de personnes à avoir été invités. L’Assurance maladie est vraiment sympa d’avoir pensé à moi.

Comme 70% des gens qui reçoivent cette « invitation », j’ai mis le courrier à la poubelle et je n’irai pas voir mon médecin. Les Français n’aiment pas le test du cancer colorectal et la Sécu râle dans son coin parce que personne ne se rend à son invitation. Elle pense que si les gens ne le font pas, c’est principalement parce que l’idée de trifouiller dans leurs selles avant de les mettre dans une boîte aux lettres ne les motive guère. Ils sont vraiment immatures, tous ces gens de plus de 50 ans !

Face à la résistance passive des présumés malades, l’Assurance maladie a développé un nouveau test : Hémoccult II. Celui-ci ne nécessite plus qu’un seul prélèvement de « caca » au lieu de trois auparavant. Et puis, elle a fait une vidéo décontractée et infantilisante avec l'Institut national du cancer pour montrer la simplicité du test. Qu’est-ce qu’on rigole avec la Sécu !

Mais ce que les responsables de l’Assurance maladie refusent de comprendre, c’est que leur fameux test (qu’il soit pratiqué avec un ou plusieurs prélèvements) n’est absolument pas fiable et que c’est peut-être la raison fondamentale du peu d’adhésion qu’il rencontre. Cette inefficacité est d’ailleurs connue de tous les responsables puisqu’ils en ont validé un autre dont ils avouent eux-mêmes qu’il sera nettement plus fiable que celui que l’on nous vante aujourd’hui.

Pour que vous compreniez bien le peu d’intérêt de ce test, sachez qu’il donne des faux positifs en cas d'ingestion importante de viande rouge, d'aspirine ou d'anti-inflammatoires, de saignement hémorroïdaire ou gynécologique, etc. De sorte que seulement un peu plus de 10% des coloscopies pratiquées dans la foulée du test confirment l'existence d'un cancer colorectal. À l'inverse, le test Hemoccult II donne un résultat négatif chez près de 50% des personnes porteuses d'un tel cancer !

Alors vous voilà avec un test faussement positif et plein d’inquiétude. Vite ! Vous voulez faire une coloscopie pour en savoir plus (pas très agréable, la coloscopie, mais bon, vous prenez sur vous). Si vous avez des polypes, votre médecin va faire la moue et froncer les sourcils. À ce moment, vous vous dîtes : « Ça y est, j’ai le cancer. » Mais ce que vous ne savez pas, c’est que les polypes sont de petites tumeurs généralement bénignes et que presque tout le monde en a. Certains d'entre eux peuvent se transformer en cancers, vous dit-on, l’air grave, mais là encore, on ne vous expliquera sans doute pas que 10 % de ces polypes atteignent 1 cm de diamètre et que parmi ceux-ci, un quart seulement deviennent des cancers.

Probablement, vous vous laisserez faire, vous accepterez de passer sur le billard. Une opération de routine, vous dit-on : on va seulement vous enlever un petit bout de côlon et vous serez soigné ! Soigné d’un cancer que vous n’avez pas. On ne vous a pas dit que votre intestin et votre vessie seraient anesthésiés pendant plusieurs jours ? Ni qu’il faudra vous passer un « parapluie » dans l’urètre ? Bizarre, ce silence... Sinon, vous auriez refusé peut-être. On ne vous a pas dit non plus que le morceau d’intestin qu’on va vous enlever est en réalité assez long et que le jour où vous aurez un véritable cancer du côlon, cela posera probablement un problème ? On ne vous a pas dit, enfin, que votre ventre va faire des bruits douteux pendant tout le reste de votre vie ? Vraiment, ils ont la tête ailleurs !

Non, tout ce qui compte, c’est de vous avoir soigné du cancer, que vous l'ayez ou pas, c’est bon pour les statistiques. Et au fait, plutôt que de vous livrer à toute cette mascarade coûteuse, inefficace et douloureuse, vous n’auriez pas préféré manger un peu moins de viande rouge ? On sait pourtant que c’est une des causes principales du cancer colorectal. Voilà une prévention qui fonctionne, réellement. Mais celle-là, on ne dépense pas un sou pour la rendre publique.

Il y a tant de choses qu’on préfère vous taire. Comment expliquer autrement qu’on ait occulté tant de remèdes anciens, pourtant validés par des siècles de pratique ? Nous considérons, au contraire, qu’il est de notre devoir de les mettre à votre disposition, comme cette recette à faire soi-même (que nous vous donnons un peu plus bas dans cette newsletter) pour lutter contre les microbes, les virus, les parasites et améliorer la qualité de vos veines et de vos artères. C’est une décoction toute simple… Trop simple…

Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°184 du 3 mars 2016
UN REMÈDE TOUT TERRAIN À FAIRE SOI-MÊME... SI ON A UN OLIVIER DANS LE COIN


Une légende attribue l’apparition de l’olivier à la déesse Athéna qui fit naître de la terre brûlée par le soleil un arbre immortel qui pourrait nourrir et soigner les hommes. L’olivier est cité à de nombreuses reprises dans les textes sacrés: dans le livre de la Genèse, on en couronnait les vainqueurs des Jeux Olympiques en Grèce ; aujourd’hui, on retrouve ses rameaux sur le drapeau de l’ONU ; et dans le monde entier, il est considéré comme un symbole de vie et de paix. Hérodote lui-même le décrivait comme un arbre éternel, symbole de longévité et d’espérance. Pourtant, aujourd’hui, ce n'est jamais l'huile que l'on met en avant, mais plutôt les rameaux.

Chez nous, l'olivier est toujours un symbole de santé et de longévité, et c'est à l'huile tirée de ses fruits qu'on attribue ses propriétés. Nous passons sans doute ainsi à côté du vrai trésor de l'olivier : sa feuille.

La feuille qui fit la différence dans les guerres napoléoniennes
Romains et Grecs soignaient déjà les infections et prévenaient les épidémies par des décoctions longuement mijotées du précieux feuillage. Il a même été rapporté que, pendant la guerre d’Espagne, les blessés français des armées de Napoléon succombaient massivement à la gangrène, alors que les soldats espagnols guérissaient rapidement et sans complications, même lorsqu'ils avaient été amputés. Les espions découvrirent que les plaies des Espagnols étaient traitées avec des cataplasmes de feuilles d’olivier broyées avec de l’huile, une vieille recette de paysan parfaitement efficace.

La défense des plantes exposées au soleil et à la sécheresse
C’est à l’université de Milan que des chercheurs ont découvert que les plantes méditerranéennes, vignes et oliviers par exemple, développaient des défenses antioxydantes pour se protéger du stress environnemental. Depuis, on a extrapolé cette découverte à la quasi-totalité des plantes exposées à des climats rudes et on sait maintenant que, toutes, sans exception, développent une stratégie de défense fondée sur des molécules complexes, et parfois uniques.

L'olivier n'échappe pas à cette règle : on a découvert assez récemment que sa feuille possède une structure moléculaire complexe, composée de polyphénols, d’esters et d’oleuropéine. On ne trouve cette molécule que dans deux autres végétaux : l'arganier et le troène. C’est elle qui donne un goût amer à l'huile d'olive et aux décoctions de feuilles d’olivier.

La réaction des grands labos
L’oleuropéine, présente en grande quantité dans la feuille d'olivier, est un flavonoïde dont l'effet est double : elle stimule le système immunitaire et affaiblit ses principaux assaillants (bactéries, virus, parasites...).

Curieux du phénomène, les grands laboratoires pharmaceutiques ont donc lancé leurs chercheurs à l'assaut de l'olivier. Une équipe de chercheurs néerlandais a ainsi réussi à isoler l'ingrédient actif de l'oleuropéine, une substance appelée acide élénolique. Des études ont permis à Upjohn, une société pharmaceutique américaine, d'étudier la capacité de l'acide élénolique à combattre les virus. Selon ces études, l’acide était si puissant qu’il a détruit tous les virus testés. Ainsi, la feuille de l'olivier posséderait de véritables propriétés antivirales et aurait la capacité d'interférer dans la production d'acides aminés vitaux pour la survie des virus. Son seul problème : elle est gratuite, non brevetable et son principe actif s'exprime dès que l'on en fait une décoction.

L’élénolate de l’oleuropéine s’est montrée efficace contre le virus VIH en inhibant l’entrée du virus dans les cellules du système immunitaire. L'intérêt a été ensuite porté sur une autre forme d'acide élénolique, l'elenolate de calcium, et ses propriétés thérapeutiques. Des expériences en laboratoire ont montré que l’elenolate de calcium lutte contre les virus, les bactéries et autres agents parasitaires. Elle se fixe sur la membrane des cellules, arrêtant ainsi la multiplication et la propagation des virus.

La santé cardiovasculaire en jeu
En 1977, la Bulgarie a entrepris des essais cliniques sur l'extrait de feuilles d'olivier, plus précisément sur son composant principal (l'oleuropéine) dans un tout autre domaine :  la dilatation des coronaires (la capacité des artères à se dilater et à se contracter). Comparée à d'autres substances naturelles, l'oleuropéine a démontré clairement sa capacité à promouvoir une action dilatatrice saine des artères. Elle a un effet hypotenseur, vasodilatateur, et augmente l’élasticité et la résistance des vaisseaux sanguins.

Lorsque l'oleuropéine leur est administrée, la circulation sanguine des animaux de laboratoire augmente de plus de 50%. La même équipe bulgare a constaté que le flux sanguin était amélioré et que l’arythmie était ajustée après la prise d’extraits de feuilles d’olivier. Pourtant, malgré les preuves scientifiques irréfutables, des millions de personnes dans le monde continuent à subir des chirurgies dangereuses, alors que l’extrait de feuilles d’olivier pourrait améliorer, voire traiter de nombreux problèmes de tension artérielle et cardiovasculaires.

Tout ce que la feuille d’olivier peut faire pour vous
La feuille d'olivier est parfaitement indiquée dans de nombreux troubles de la circulation : jambes lourdes, varices, engourdissement, froid aux extrémités…
L'extrait de feuilles d'olivier agit également sur la régulation de la tension (propriétés hypotensives). Il est intéressant de noter qu'elle aura peu d'effets chez les normo-tendus ! Ceux-ci peuvent donc l'utiliser sans crainte pour d'autres cas.
Grâce à son action antioxydante, l'extrait récure et dissout les plaques d'athérome et améliore ainsi les problèmes de cholestérol.
Il empêche ou réduit la formation de caillots ou d'oedèmes
(propriétés vasodilatatrices).
L'extrait de feuilles d'olivier permet de favoriser la diurèse. L'Agence européenne des médicaments reconnaît d’ailleurs son usage traditionnel dans l’élimination rénale de l’eau dans les cas bénins de rétention d’eau.
L'extrait renforce aussi le système immunitaire et permet de lutter contre les infections, virus et parasites, champignons, lichens...

Une décoction à faire soi-même
Ce remède est à la portée de tous (à condition d'avoir un olivier près de chez soi). Aujourd'hui, les ventes d'oliviers (de jardin) permettent d'en trouver un peu partout en France. Il faut toutefois garder à l'esprit que les oliviers les plus durement exposés au soleil sont ceux qui contiennent le plus de principes actifs. Mais rassurez-vous, si vous habitez dans une région peu ensoleillée, toutes les feuilles contiennent de l'oleuropéine.

Dans un grand faitout en fonte laquée ou inox (évitez l’aluminium et le Tefal), placez une couche généreuse de feuilles d’olivier soigneusement lavées.
Placez une pierre lavée sur les feuilles pour les maintenir au fond du faitout.
Complétez le tout avec de l’eau (les trois quarts du faitout).
Laissez cuire sans faire bouillir jusqu’à réduction à la moitié du volume initial d’eau (comptez deux heures pour la réduction).
Mettez la décoction en bouteille au réfrigérateur, vous pouvez la conserver une semaine environ.
Boire 30 cl par jour en trois ou quatre fois.

L'idéal est de récolter les feuilles après la cueillette (dont la date varie selon les régions), de les faire sécher à l'ombre et de faire une cure de deux semaines. En cas de pathologie infectieuse, de parasitose, de dérèglement chronique de l’intestin, prolongez la cure le temps nécessaire. Il n’y a aucune contre-indication, ni accoutumance. À noter : le goût amer assez fort de la décoction peut être adouci par du miel.  

L'infusion a l'avantage de pouvoir être administrée par voie orale et peut également être appliquée sur la peau directement. Elle est efficace pour les problèmes de bouche et de gorge car elle entre directement en contact avec les parties à traiter. Elle est aussi absorbée plus rapidement avec de meilleurs résultats sur l’organisme.

Pour faire deux ou trois cures par an, conservez les feuilles séchées et utilisez-les à la période que vous souhaiterez (les meilleures périodes étant la fin de l'été et le début du printemps).

Si vous n'avez pas à votre disposition un olivier suffisamment étoffé ou si vous ne supportez pas le goût amer de la décoction, vous avez toujours la possibilité de vous procurer des compléments alimentaires. De nombreuses marques en proposent (nous en avons sélectionné une qui utilise des feuilles d'olivier récoltées à Chypre et au Liban, voir ici).

Pour orienter votre choix :
Vérifiez que les feuilles employées n'ont pas été traitées et qu'elles ne contiennent aucun additif (si c'est bio, c'est encore mieux).
Assurez-vous que le séchage n'a pas été fait au soleil et que le broyage a été fait à froid.
Il faut également que l'extrait contienne exclusivement des feuilles d'olivier (le mélange avec d'autres substances n'ayant aucune utilité).
Choisissez un complément où le pourcentage d'oleuropéine est élevé (au moins 10%).

Attention : après quelques semaines de traitement, il arrive que de nombreux micro-organismes nuisibles meurent et libèrent alors toxines et autres déchets. Le corps entame un processus de débarras pour éliminer ces éléments perturbateurs. Ne vous inquiétez donc pas, car c'est plutôt un bon signe. Il peut y avoir à ce moment une réaction cutanée, de la fatigue, des maux de tête, des douleurs musculaires ou articulaires qui ne sont en fait que des signes passagers qui prouvent que le traitement est en train d'agir. Il est conseillé alors de boire 1 litre d'eau par jour pour atténuer les gênes occasionnées.

Portez-vous mieux,

Caroline Morel



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

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Dernière édition par Libellule le Jeu 7 Avr 2016 - 17:47, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:01



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Vite Lu Vite Su : L'acrylamide c'est dangereux, donc les chips et les biscuits c'est dangereux
Bonjour,

Connaissez-vous l'acrylamide ? Non ? Eh bien l'acrylamide, elle, vous connaît !
Cette molécule est soupçonnée depuis longtemps d’avoir des effets neurotoxiques mais aussi de provoquer ou d’accélérer la survenue de cancers hormono-dépendants (le cancer du sein en particulier). Elle est donc classée par l’OMS comme substance présentant des risques pour la santé humaine.

On s'est ainsi aperçu il y a une vingtaine d’années qu'elle se forme spontanément lors de la cuisson à haute température (plus de 120 degrés) d’aliments riches en sucre (comme les féculents) et en protéines.

Il n’a pas fallu longtemps pour en déduire que des produits alimentaires aussi courants que les chips, les frites, le pain, les biscuits, les céréales du petit-déjeuner mais aussi le café (instantané en particulier) ou les amandes grillées en contenaient des quantités importantes. Elle est aussi présente dans la quasi-totalité des plats préparés cuits à haute température (pour éviter les contaminations), mais elle apparaît aussi sur toutes les viandes que nous faisons griller brutalement (au barbecue par exemple).

En Europe, les autorités de santé sont parfaitement au courant du problème et elles ont demandé discrètement aux industriels de mettre en œuvre des procédés capables de réduire la présence de cette molécule dans leurs produits. Cet appel aux bonnes volontés a été fait en 2007, mais depuis, on n’a rien constaté de bien convaincant.

Dans son dernier rapport sur le sujet, paru en 2011, l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) avoue : «  En comparant les données de 2007 avec celles de 2009, on a pu observer une tendance à la diminution des niveaux d’acrylamide pour seulement 3 groupes d’aliments sur 22 (diminution de l’acrylamide dans les biscuits salés, les biscuits pour enfants et les pains d’épice). Sur la période de surveillance de trois ans, il a été montré que les taux d’acrylamide ont augmenté dans le pain grillé suédois (Knäckebrot) et le café instantané et sont restés inchangés dans plusieurs autres groupes d’aliments ». Bravo les bonnes volontés !

Une étude récente réalisée par le Danish Cancer Society Research Center montre désormais l’urgence de la situation. Cette étude a concerné 25 000 femmes ménopausées. Elles ont été suivies pendant la période 1993/1997. Quelque 420 d’entre elles avaient contracté un cancer du sein en 2001 (110 en sont mortes depuis). Or les chercheurs ont constaté que les femmes qui avaient le plus d’acrylamide dans le sang avaient plus de risques d’avoir un cancer (+63%) que les autres.

Ce scandale de l’acrylamide ne tardera pas à éclater. D'ici là, il nous enseigne au moins une chose : il faut pratiquer les cuissons douces, manger des produits frais et si possible, privilégier l’alimentation vivante (crue). Tant pis pour le barbecue, les viennoiseries, les biscuits apéritifs et le café lyophilisé.

Léonard Katz



Bonjour,

Lorsque Hadès, dieu des enfers, vit Perséphone, il en tomba immédiatement amoureux. Perséphone était la fille que son frère Zeus avait eue avec Déméter, la déesse des cultures. Malgré cette parenté, il l’enleva pour la garder auprès de lui au plus profond de la terre. Déméter, folle de douleur et remplie de rancœur, quitta l’Olympe et cessa de faire fructifier notre monde... qui devint stérile. Zeus dut alors intervenir pour sauver la terre de la désertification. Il promit à Déméter de lui rendre sa fille à la condition qu’elle n’ait rien mangé durant son séjour auprès d’Hadès.

Mais Perséphone avait malheureusement consommé des graines de grenade. Elle fut alors obligée de rejoindre, chaque année, son ravisseur, pendant six mois. Depuis lors, lorsque Perséphone revient des enfers, la nature renaît et lorsque la belle rejoint Hadès, la nature se rendort.

Chacun comprend, bien entendu, que Perséphone symbolise le rythme des saisons et des plantes. Comme les graines, elle est ensevelie sous terre durant l'automne et l'hiver pour reparaître, encore plus splendide, au retour du printemps.

Peu de gens se souviennent de ce mythe et, beaucoup d'entre nous oublient sans doute que cette saison est la charnière la plus délicate de l’année, et pas seulement parce qu’elle invite à la flânerie, au flirt et à l’exercice physique. Comme Perséphone, nous sortons maintenant de l’ombre pour passer à la lumière. Qui prend encore le temps de respecter et d’accompagner ce changement pour qu’il soit une vraie renaissance et pas un basculement dans l'excitation ?

Sait-on que Perséphone était aussi la reine des enfers (son nom est un composé de Pérsis, le saccage, et de Phônos, le meurtre) ? Sa double personnalité doit nous mettre en garde car elle nous rappelle que le printemps porte également en lui l’agressivité, la sève bouillante… C’est une période paroxystique où toute l’énergie accumulée durant l’hiver se répand.

La légende grecque – qui trouve son parallèle avec le mythe Oriental de Shiva, principe de la vie et de la destruction – livre un message que nous devons méditer : le printemps est un élan dont il faut profiter mais qu’il faut maîtriser. Qui ne saisit pas son printemps devra attendre le prochain retour de Perséphone. Mais celui qui s'en saisit maladroitement pourrait bien se consumer dans la colère et la brutalité.

Voilà pourquoi j'ai jugé utile, cette semaine, de vous donner quelques pistes pour accompagner le printemps, simplement, en allant au marché ou en vous promenant sur les sentiers. Des conseils comme celui-ci, vous en trouverez tous les mois dans un autre magazine que j'édite et qui s'appelle Plantes & Santé. Il est vendu en kiosques (enfin, dans certains kiosques) et on peut s'abonner aussi. Rendez-vous sur le site plantes-et-sante.fr
http://www.plantes-et-sante.fr/?utm_source=NL-AS-185&utm_medium=lien-site&utm_campaign=lien-site-AS-185

pour savoir de quoi il s'agit. pour info, on vient de sortir un numéro spécial sur l'énergie des arbres que vous trouverez en cliquant ici.
http://boutique.santeportroyal.com/https-frcalameocom-read-0040835341fb967267557?utm_source=NL-AS-185&utm_medium=banniere-HS-energie-arbres-format-num&utm_campaign=NL-AS-185-Banniere-HS-arbres-10-03-16

Mais sans attendre, lisez plus bas ce qu'il faut manger en ce moment et glaner très vite dans la nature pour que le printemps ne tourne pas en crise.
Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°185 du 10 mars 2016
C'est le printemps, canalisez la montée de sève


Depuis quelques jours déjà, sous nos yeux, la nature se transforme. Ce processus de « réveil » que nous datons – en bons occidentaux cartésiens – au 21 mars, a en fait démarré chez les plantes dès les derniers jours de décembre. Est-il trop tard pour entamer une cure de printemps ? Non, car tant que notre esprit n’a pas pris conscience de l’arrivée du printemps, toute cure est inutile. En revanche, il est désormais temps de passer à l’acte.

Vous allez déborder d'énergie, attention !
C'est connu, dans la tradition populaire, le printemps est le temps du grand nettoyage. Ce qui vaut pour les maisons, la literie et les étables vaut aussi pour le corps. Les toxines accumulées pendant l’hiver sont de toutes sortes. Il y a celles qui proviennent des abus alimentaires (alcools, sucreries, graisses), il y a celles qui proviennent du manque d’exercice, il y a celles enfin qui proviennent de la combustion par l’organisme, des calories qui avaient été stockées en automne : de la suie en quelque sorte.

La cure de printemps doit donc, en effet laisser une large part aux plantes qui vont drainer nos différents organes. Mais le printemps n’est pas seulement une « négation de l’hiver », c’est également la saison-clé de la vie. Et à ce titre, la montée de la sève s’accompagne de nombreux dangers. Elle favorise l’agressivité, l’impulsivité et privilégie l’action par rapport à la réflexion. Elle perturbe en même temps la stabilité du noyau familial et social.

Les ressources alimentaires que la nature met à notre disposition au printemps sont le reflet de cette « dualité » printanière. Dans les champs et dans les bois apparaissent de nombreuses plantes aux fonctions drainantes ou nettoyantes. Une multitude de jeunes pousses gorgées de nutriments sortent de terre. Elles apportent une nouvelle énergie, elles en débordent même. C’est par exemple le cas des bourgeons dont les chevreuils se gavent au point d’être... en état d’ébriété. Les choix alimentaires du printemps du printemps devront donc être pratiqués avec précaution, plus qu’à toute autre saison.

Commencez par quelques jours sans farineux et protéines
L'assiette-santé du printemps idéale se compose de 60 % fruits et légumes, 20 % protéines
et 20 % féculents. Mais pour commencer, il faut veiller, pendant quelques jours, à éviter les farineux et les protéines et laisser au corps le temps de faire le ménage pour éliminer les toxiques de fermentation putride qui stagnent un peu partout dans les intestins. Dans un deuxième temps il faut s’attaquer au rééquilibrage des acides. Pour cela il faut leur apporter des aliments alcalinisants, vivants, bien mastiqués, tels que les légumes frais (crus, hachés tout fin ou mixés crus) et les céréales (amaranthe, blé, kamut, millet, quinoa, teff...) de préférence germées.

Filez au marché, mettez dans votre panier (bio)

Asperges
Elles ont des vertus dépuratives puissantes provenant des sucs qui possèdent un pouvoir purificateur du sang. L’asperge draine le foie et contient de "l'asparagine", une substance sulfurée acide diurétique. Elle est reminéralisante et tonique.

Artichaut
Il s’agit bien d’un aliment alcalinisant qui rééquilibrera les effets acidifiants d’une alimentation riche en aliments carnés. L’artichaut contient de l’inuline qui stimule les bactéries intestinales, fortifie et épure le foie, accélère le flux biliaire et fait baisser le cholestérol. La phytothérapie utilise les feuilles pour soigner les maladies du foie et de la vésicule biliaire. L’artichaut permet de combattre la constipation liée à l’insuffisance hépatique.

Endive
Les substances amères de l’endive sont essentielles au bon fonctionnement de l'organisme pour maintenir l'équilibre métabolique du système digestif, désintoxiquer l'organisme et favoriser la régularité intestinale et fortifier le système immunitaire. Diurétique, laxative,
sa richesse en potassium favorise une bonne épuration rénale.

Poireau
Ses propriétés diurétiques indéniables s’expliquent par la présence de glucides spécifiques, les fructosanes, et un rapport potassium/sodium élevé. Pris sous forme de bouillon, ou même en tant que légume, le poireau facilite donc l’élimination rénale. Grâce à sa teneur élevée en fibres, il régularise le fonctionnement intestinal : pectines et cellulose agissent en synergie pour stimuler en douceur les mouvements de l’intestin.

Cresson
Aliment de haute valeur nutritionnelle, le cresson peut renforcer très efficacement la teneur en vitamines et en minéraux de l'alimentation. Une portion moyenne d'environ 75 g permet en effet de fournir la moitié de la quantité journalière recommandée pour la vitamine C et la vitamine B9, la totalité de la provitamine A, 15 % du calcium, 13 à 23 % du fer et 5 % du magnésium.

Epinard
Ses qualités nutritionnelles sont réelles et son intérêt vitaminique incontestable. Un plat d’épinards apporte au moins 8 mg de provitamine A (le besoin quotidien est de 3 à 5 mg), et en moyenne 30 à 40 mg de vitamine C (pratiquement la moitié de l'apport quotidien conseillé).

Oignon
Son action diurétique est due semble-t-il à la présence des fructosanes, des glucides particuliers, abondants dans le bulbe et probablement au rapport élevé potassium/sodium. Très riche en vitamine C, l’oignon est une bonne source de soufre (responsable de sa saveur et de son odeur typiques). On note aussi des teneurs importantes en potassium, en zinc, en phosphore, calcium, et en oligo-élément sélénium, qui favorise les défenses immunitaires.

Carotte
Remarquable détoxiquant, excellente pour le foie et le tube digestif, la carotte potentialise la fonction rénale. Elle a une forte teneur en bêta carotène (provitamine A) transformé par l'organisme en vitamine A, active dans la croissance, la vision, les défenses immunitaires, le vieillissement et les rides.

Bette à cardes
La bette à cardes se compose de deux parties, les feuilles et les tiges aussi nommées côtes ou cardes. Les feuilles de bette à cardes sont laxatives et diurétiques
Les côtes de bettes, crues sont excellente source de vitamine C et A, de magnésium et de potassium, calcium et fibres.

Chicorée rouge
Les substances amères (inuline) et la haute teneur en minéraux (phosphore, calcium) et en vitamines (B et C) de la chicorée rouge ont une grande importance sur le plan de la physiologie diététique. Elle est un bon fortifiant pour la vessie, le foie et les reins.

Radis noir
Le radis noir est un excellent draineur du foie et de la vésicule biliaire. Il favorise l’élimination des déchets et toxines et rétablit un fonctionnement harmonieux de ces organes.
On l’utilise pour soigner les troubles hépatiques et biliaires.

Concombre
Du fait de sa teneur élevée en potassium, et de son très faible taux en sodium, le concombre favorise le drainage de l’organisme, et la bonne élimination rénale : un rapport potassium/sodium élevé est en effet diurétique. Cette action est accentuée par la présence de certains sucres (pentosanes, hexosanes). Le concombre contribue par ailleurs efficacement à couvrir le besoin minéral de façon très équilibrée : chlore, phosphore, calcium, magnésium, fer et zinc. Attention : la texture particulière du concombre le rend parfois difficile à digérer par des personnes ayant un système digestif sensible.

Petits pois
Leur richesse en glucides, en fibres et en protéines en fait un aliment énergétique qui n'élève que modérément le taux des glucides dans le sang. Le petit pois est en effet une bonne source de protéines végétales (14 % de l'apport quotidien recommandé), de fibres (6 g aux 100 g), efficaces pour stimuler la motricité intestinale et lutter efficacement contre la tendance à la constipation.

Pour ce qui est des fruits, il vous faudra encore attendre avant de consommer des cerises (diurétiques), des fraises (reminéralisantes) ou de la rhubarbe (régulatrice de l'intestin), vous devrez donc vous contenter, pendant quelques semaines encore, des oranges et des citrons.

Orange
L’orange est naturellement stimulante pour l’organisme, et pas seulement pour son action vitaminique. Ses acides organiques naturels excitent les sécrétions digestives, et facilitent une bonne assimilation des aliments. Malgré sa saveur acidulée, elle possède une action inverse, alcalinisante : ses acides organiques se combinent dans l’organisme avec les minéraux, et libèrent des bases capables de compenser les déchets acidifiants en excès. Elle a donc une action rééquilibrante. Mais n’en abusez pas pour ne pas grever vos réserves de minéraux.

Citron
Malgré sa saveur acide, le citron n’est nullement acidifiant pour l’organisme car il est riche en potassium qui, lors de son métabolisme, libère des résidus alcalinisants. Il faut noter aussi les apports intéressants en calcium et en fer, substances d’autant mieux assimilées que dans le citron, elles sont accompagnées de vitamine C et d’acides organiques

Sortez de chez vous pour glaner une cure dépurative

L'ortie
S’il n’y a qu’une plante à glaner dans les bois, c’est bien elle. Riche en fer, silicium, calcium, chlore, magnésium, manganèse, potassium, soufre et zinc, l’ortie est reconstituante, dépurative et diurétique. Ce n’est pas pour rien que les jeunes pousses faisaient partie des cures de printemps jadis si populaires. En potage ou préparées comme des épinards, car l’ortie perd ses propriétés urticantes en cuisant et quand elle est mouillée.
La vraie bonne démarche au printemps, c’est de commencer par une cure de sève, de bourgeons ou de jeunes pousses…

Le bouleau
Nous avons déjà consacré un article sur l’intérêt de la sève de bouleau (Betula varicosa)
http://www.alternativesante.fr/seve-de-bouleau/seve-de-bouleau-buvez-un-arbre
et sur la bonne manière de la prélever directement sur l'arbre. Rappelons simplement que ce merveilleux liquide favorise un drainage rénal en douceur. Une cure de 10 à 20 jours de sève de bouleau à raison d’un petit verre chaque matin fortifie la fonction rénale et épure tout l’organisme. Si vous n’avez pas la possibilité de recueillir à la bonne date cet élixir de jouvence, vous pouvez en acheter sur internet (rendez-vous sur ce site).
http://www.vegetal-water.fr/catalogue.php?target=Public.viewReference&referenceOid=1&idSNI=hM5s-re1LqPe7HWdh

Mais le bouleau offre deux autres remèdes : sa feuille et son écorce. Au tout début du printemps, choisissez plutôt l’écorce que vous ferez bouillir 5 minutes. 1 cuiller à café pour une tasse avant chaque repas. Certains trouveront que son goût est un peu amer. Indication : dépuratif et fébrifuge. La feuille par contre sera plus douce et aux vertus dépuratives et diurétiques. Elle favorise l’élimination des chlorures, de l’acide urique et de l’urée.

Le pissenlit
Quand on parle de dépuratif et de système urinaire, on ne peut passer sous silence le Taraxacum dens leonis dont le nom populaire est devenu son nom habituel, et qui indique si bien son action sur la fonction urinaire. Cette plante pourrait tenir la palme des dépuratifs pour sa double vertu sur le système urinaire et hépatique. On disait du pissenlit qu’il rinçait le filtre rénal et essorait l’éponge hépatique. C’est vrai que cette plante sera recommandée face aux congestions et insuffisances hépatiques, surtout quand elles se traduisent par des insuffisances circulatoires, des problèmes de peau ou des calculs. En herboristerie, on utilisera sa racine en infusion de 10 minutes (jusqu’à 40 grammes pour un litre chaque jour sur 5 à 10 jours),mais on n’oubliera pas la cueillette de printemps des feuilles de cette salade qui dépurera notre corps tout aussi efficacement tout en apportant des vitamines A, B et C et nombre d’oligo-éléments.

Le tamier
Lors d’une cueillette de plantes sauvages, si vous habitez dans le sud de la France, sur un sol calcaire, vous rencontrerez peut être de jeunes pousses de tamier (Tamus communis). Ses jeunes pousses sont un purgatif puissant et se consomment cuites à la vapeur et incorporées dans une omelette par exemple.

La busserole
C'est une plante de montagne dont les feuilles sont des dépuratifs doux qui exercent sur les reins un effet sédatif et antiseptique. La busserole est souvent associée dans les formules amincissantes pour ses vertus diurétiques douces et renforcer ainsi l’action des plantes dépuratives et amincissantes.

L'achillée millefeuille
Si vous ne la connaissez pas, regardez sur internet pour l'identifier, mais il y en a partout (prairies, petits bois et terrains-vagues). L’achillée est connue pour réguler et nettoyer le sang, stimuler la diurèse et le foie, fortifier le système nerveux et stimuler l’immunité. On lui reconnaît aussi des vertus hormonales. Nous sommes en présence d’une plante qui harmonise la gestion de l’énergie dans le corps, et sera donc forte utile en infusion de quelques jours au printemps.

En termes de santé, le printemps est sans doute la saison où l'alimentation et la cueillette des plantes sauvages offrent une aussi grande diversité de remèdes actifs et puissants. Et on ne peut être que fasciné par sa remarquable capacité à nous proposer ce dont nous avons besoin, au moment où nous en avons besoin. Le soutien d'un tel médecin ne se refuse pas alors prenez votre panier et sortez de chez vous. Votre médecin vous attend.

Léonard Katz



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