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 Alternative santé 2016

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:03



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"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




Le tampon c'est de la bombe
VITE LU - VITE SU

Bonjour,
À l'origine, les tampons périodiques étaient composés à 100% de coton, cultivé dans des conditions plutôt naturelles et tout allait bien. Mais depuis les premiers âges du Tampax, beaucoup de choses ont changé. D'abord, la production du coton s'est considérablement intensifiée et industrialisée. Ensuite, lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à de la viscose. Cette double évolution peut paraître bénigne, mais elle a pourtant transformé les tampons d'autrefois en véritables bombes chimiques. Comment ?
Le coton conventionnel utilise pour sa culture environ 38 tonnes de pesticides chaque année aux États-Unis. Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et, parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton, l'Agence pour la protection de l'environnement en a déclaré 7 comme cancérigènes pour l'être humain.
La viscose utilisée dans les Tampax est fabriquée à partir de pulpe de bois, et de nombreux produits chimiques sont utilisés pendant le processus de conversion du bois. Or la méthode de blanchiment, avec du dioxyde de chlore, libère du chlore gazeux... qui engendre encore de la dioxine. Etant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le danger réside dans le contact répété (5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans !).
Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent : des amplificateurs d'absorption, des désodorisants, des parfums synthétiques.
Trois dangers majeurs

Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des Staphylocoques dorés à l'origine du syndrome de choc toxique. Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons à très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison.

En plus d'augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible. Les tampons sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s'étendent en longueur. Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des microcoupures et incrustant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum).

En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l'origine de futures ulcérations. Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait.

Ces substances chimiques du tampon rongent littéralement le tissu vaginal. Ces ulcérations augmentent les risques de contracter une MST en créant une porte d'entrée vers le flux sanguin. Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux États-Unis résiste aux effets des antibiotiques. Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton OGM peuvent ne pas répondre aux antibiotiques prescrits.
Il y a heureusement des alternatives aux tampons chimiques. Deux marques, Organyc et Natracare sont vendues en boutiques bio. Si vous êtes une femme, vous devriez vous y intéresser, non ? Et si vous êtes un homme, vous devriez vous y intéresser pour elles.
Michel Dogna



Bonjour,

Avez-vous remarqué, comme moi, que malgré l'inquiétude générale vis-à-vis des OGM, la surface consacrée à ce type de culture progresse à un rythme fulgurant. Aujourd'hui c'est 3% des surfaces cultivables dans le monde (environ 200 millions d'hectares), Il est clair que nous ne sommes plus, depuis longtemps, dans une phase expérimentation, mais bien plutôt dans une phase d'exploitation.

Pourtant beaucoup d'alertes ont ont été lancées, un peu partout. Rappelez-vous par exemple, cette étude russe menée il y a quelques années, par le Dr Alexey Surov qui démontrait que des hamsters nourris au soja OGM perdaient, de génération en génération, la capacité à se reproduire. C'était bidon, nous a-t-on dit.

Rappelez-vous, plus récemment, l’étude du Pr Gilles-Eric Séralini montrant que l’alimentation OGM provoquait des tumeurs chez les rats… Pas rigoureuse scientifiquement, nous a-t-on expliqué.

Souvenez-vous des affirmations de la revue « Public Library of Science » indiquant qu’il existe maintenant des preuves suffisantes selon lesquelles des repas ayant des fragments d’ADN génétiquement modifiés portent des gènes qui peuvent entrer dans le système humain. Pour établir cela, 4 études indépendantes ont été effectuées sur plus de 1 000 échantillons humains. Mal comprises et mal interprétées nous a-t-on affirmé.

Il y a aussi des études qui démontrent que quand les humains ou les animaux digèrent les aliments génétiquement modifiés, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l’intestin. Fumeuses ces études, nous a-t-on averti.

Toutes ces preuves qui s’accumulent et semblent indiquer qu’il y a un danger seraient donc de vulgaires manipulations fomentées par des gauchistes écolos dans un but probablement inavouable (puisqu’on ne comprend pas quel est leur intérêt).

Alors, incrédule, le grand public continue de faire comme il a toujours fait, en attendant une information définitive et validée par des gens sérieux. Des études officielles sont en cours lui dit-on, mais on attend les résultats… c’est long la science.

Sans attendre tout ce temps, ne pourrait-on pas mener immédiatement une enquête auprès des éleveurs français qui nourrissent exclusivement leurs animaux avec des OGM. Il y en a beaucoup - et même énormément - puisque nous importons massivement des oléoprotéagineux (colza, tournesol, soja) génétiquement modifiés pour nourrir notre bétail. Une expérience massive est en cours, sans qu'on nous ait jamais demandé notre avis, profitons-en ! Quelques milliers d’appels téléphoniques permettraient sans doute de se faire une idée, non ?

Mais non, on préfère dépenser des fortunes en contre-expertises scientifiques pour « démonter » les études qui mettent en cause les OGM plutôt que d’interroger ceux qui les utilisent quotidiennement. Un éleveur sait parfaitement si ses truies font moins - ou plus - de porcelets, si elles présentent des malformations au niveau de leur appareil reproductif ou si elles ont plus de tumeurs. J’entends dire que l’on constate que les truies ont, de plus en plus fréquemment, des utérus élargis. Est-ce vrai ? On n’a simplement pas pensé à demander aux éleveurs… ou pas voulu.

Le sort des animaux d'élevage ne vous préoccupe pas ?  Peut-être... mais ne croyez pas que seuls les animaux sont menacés, car l’ADN de la nourriture OGM des animaux d’élevage aboutit non seulement dans leurs tissus, mais aussi, quand il s’agit des vaches, dans leur lait, massivement consommé sous toutes ses formes aujourd'hui…

Alors que faire ? Continuer de faire pression sur les gouvernements ? Sûrement. Mais puisqu’ils font la sourde oreille, la seule parade que je vois pour le moment est de manger bio. C’est malheureusement tout ce que j’ai à proposer, désolé.

Rassurez-vous, nous ne sommes pas désemparés face à toutes les pathologies générées par le monde moderne. Cette semaine, nous vous demandons de vous interroger : ne souffrez-vous pas d’un déficit de l’attention comme tous ces enfants dits « hyperactifs » ? Entre les mails, Facebook, les SMS, la télé et les téléphones, on pourrait s’interroger, non ? Le "trouble du déficit de l'attention" est désormais considéré comm une maladie et les scientifiques estiment déjà que 4% de la population adulte est atteinte. Lisez notre article un peu plus bas pour savoir si vous êtes atteint par ce trouble dont les enfants n’ont pas le monopole.
Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°186 du 17 mars 2016
ÊTES-VOUS UN ADULTE HYPERACTIF ? CAR IL N'Y A PAS QUE LES ENFANTS QUI SOUFFRENT DE CE TROUBLE


Depuis plusieurs années maintenant, on parle dans tous les médias de l’hyperactivité des enfants et on s’inquiète de la progression fulgurante de ce trouble. On a ainsi le sentiment que cette maladie ne touche que les enfants, et jamais les adultes, ce qui est évidemment totalement contraire à la logique.

On s'aperçoit aujourd'hui que les adultes sont de plus en plus fréquemment atteints par ce trouble, d’autant que le monde moderne et la multiplication des moyens de communication ne fait qu’amplifier le phénomène : on ne peut plus se consacrer à une tâche sans être interrompu par un message, un mail, un appel téléphonique ou un post sur les réseaux sociaux. Quant on travaille, cela sonne, palpite, vibre… on n’est pas à ce qu’on fait, on a du mal à se concentrer, on répond aux uns et aux autres à toute vitesse : c'est le symptôme typique du Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

La définition actuelle du TDAH est aujourd’hui la suivante : « trouble d’origine neurobiologique avec une forte composante génétique dans le mode de transmission et ayant des conséquences dans toutes les sphères de la vie de la personne ». Ainsi, on se rend compte  que ce « désordre neurologique », considéré comme un phénomène uniquement pédiatrique, est une maladie à part entière dont on souffre toute sa vie.

Cela fait déjà un peu plus de 15 ans que le corps médical reconnaît la possible persistance du TDAH à l’âge adulte. Ainsi, de 50 à 80 % des enfants affectés par le TDAH continueraient à en souffrir pendant leur adolescence et 30 à 50 % au-delà. Il est aussi admis que les enfants atteints de TDAH ont, souvent, un parent qui est lui-même atteint (souvent sans jamais avoir été diagnostiqué). Plus récemment, il a été établi que des adultes chez qui le diagnostic n’a pas été posé pendant leur enfance ou leur adolescence, en souffrent réellement encore à l'âge adulte. Et ce n’est qu’en mai 2013 que le TDAH de l’adulte a été officiellement reconnu. On considère aujourd’hui, qu’un adulte sur 25 souffrirait d’une forme de TDAH.

Comment savoir si vous êtes atteint par le TDAH
Quelle que soit l’ancienneté de la reconnaissance de leurs souffrances, tous les adultes reconnus comme souffrant du TDAH partagent des difficultés sur leur lieu de travail et dans leurs relations. Les symptômes diffèrent du tableau clinique habituel employé pour les enfants (notamment parce que les adultes ne vont plus à l'école).

Ainsi, faut-il suspecter l’existence de ce trouble à l’âge adulte lorsque 5  des signes déjà cités sont présents, accompagnés des suivants :
Fréquence des retards au travail ou à des rendez-vous importants, même si l’impact négatif sur les objectifs de vie est bien conscientisé.
Hyperfocalisation sur les activités jugées plaisantes (jeux vidéo, etc.), a contrario grande tendance à la distraction et à l’éparpillement de l’attention.
Incapacité à se reposer, l’arrêt de toute activité étant fortement anxiogène.
Manque de contrôle des émotions, notamment lors des épisodes de colère, avec fréquent passage à la violence verbale et gestuelle.
Ce dépistage rapide est important car le TDAH expose à long terme à un surrisque de démence à corps de Lewy, une maladie dégénérative du cerveau qui présente des points communs avec les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

Quelles sont les causes du TDAH adulte ?
Comme l’autisme, le TDAH est multiple. Il serait plus correct de parler de spectre du TDAH. À côté d’une certaine prédisposition génétique et/ou d’une atteinte neurologique à la naissance, de nombreux autres facteurs seraient susceptibles d’intervenir, comme :
des facteurs intervenus pendant la grossesse de votre maman (usage d'alcool, de tabac, de drogue ou de médicaments… Manque de vitamine B9, maladie sévère type diabète gestationnel....),
des facteurs pédiatriques (prématurité, faible poids à la naissance, etc.),
des facteurs psychologiques (manque de repères, conflits conjugaux, absence de la mère, etc.),
des facteurs physiques : alimentation industrielle, surconsommation de sucreries et de colorants alimentaires, manque d’oméga 3, exposition aux phtalates et autres pesticides...

Si vous pensez être atteint du TDAH, réfléchissez avant d'en parler à votre médecin
Il n’existe pas encore de traitement curatif, ni en allopathie, ni en traitements naturels. L’enjeu thérapeutique contre le TDAH est d’en atténuer la sévérité.

L’approche pharmacologique officielle repose essentiellement sur la prescription de trois types de médicaments.

Des substances psychostimulantes : méthylphénidate (Concerta LP, Ritaline LP, Quasym LP) : le méthylphénidate est un dérivé des amphétamines
Des antidépresseurs type l’atomoxétine (Strattera). Qui expose à un risque augmenté de pensées suicidaires, de lésions hépatiques sévères, et de mort subite chez les sujets prédisposés.
Et en cas de résistance, certains neuroleptiques (antipsychotiques) tels que l’aripiprazole (Abilify) et la rispéridone (Risperdal). Là, c’est une véritable camisole chimique qu’on applique à l’individu. Elle s'accompagne d’innombrables effets secondaires comme agitation, anxiété, insomnie, tachycardie, troubles de la vision ou insomnie, somnolence, mal de tête, tremblement, sensations vertigineuses, chutes, infections respiratoires et urinaires, incontinence urinaire, prise de poids, hypertension artérielle.
En général, le médecin vous recommandera également de suivre une psychothérapie, mais ce n'est pas sa partie et là s'arrête sa compétence.

Si vous souffrez de TDAH, voici ce que vous pouvez faire
En tout premier lieu, il faut comprendre qu’il n’existe pas de traitement efficace pour tous, mais nous avons la prétention de dire qu’il existe un traitement pour chacun. D’où la longue liste thérapeutique qui suit. Un grand nombre des thérapies ci-dessous ont été, qui plus est, validées par de nombreuses études

Les constellations familiales
C’est certainement par cette méthode qu’il convient de commencer car elle permet d’améliorer sensiblement et durablement le TDAH, dans un certain nombre de cas, ce qui s’explique par son mode de fonctionnement très particulier.
La plupart des problèmes relationnels qui ne trouvent pas d’explication logique auraient une origine transgénérationnelle : un ancêtre dont le décès n’a pas été accepté ou qui a été banni du clan familial pour une quelconque raison errerait dans la mémoire familiale comme un fantôme dans un château hanté. Afin de lui redonner la place qui lui est due, un enfant avant même sa naissance prendrait sur lui la souffrance de la personne chassée de la mémoire collective et, en adoptant un comportement dérangeant, tenterait de réveiller le clan familial à son devoir de ne jamais exclure qui que ce soit, quoi qu’il ait commis.
Cette interprétation des faits colle bien à la réalité du quotidien d’une personne ‘‘sous influence’’ d’un TDAH et présentant une intelligence normale : elle comprend très bien que son attitude n’est pas adaptée et est souvent sincèrement contrite d’agir ainsi, mais comme elle le dit si bien « C’est plus fort que moi ! » Il y a donc tout lieu de supposer qu’elle est bien manipulée par ce type de programmation inconsciente.
Les effets d’une constellation ne sont pas toujours immédiats et ils n’apparaissent pas dans une fourchette de temps délimitée. Il faut parfois patienter quelques semaines, voire quelques mois. Il arrive même qu’il faille procéder à une nouvelle représentation. C’est pourquoi, il est souvent opportun de lui associer ou de passer à d’autres techniques.

Pour accéder directement à une sélection de thérapeutes dans les plus grandes villes, cliquez sur le lien
http://tracking.bio-info.com/u/gm.php?prm=s6iBPCph8l_547292539_220418_16558
Animateur en constellations familiales et systémiques Paris
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Animateur en constellations familiales et systémiques Lyon
Animateur en constellations familiales et systémiques Toulouse
Animateur en constellations familiales et systémiques Nice
Animateur en constellations familiales et systémiques Nantes

         
Le biofeedback
Basée sur l’étude de l’impact de la qualité des émotions et des pensées sur le fonctionnement de l’organisme, cette méthode vise à redonner au patient la maîtrise de son corps par la prise de conscience des mécanismes qu’il a mis en place de façon réflexe face à certains types de situations jugées désagréables ou dangereuses.
L’amélioration ainsi obtenue sur l’inattention, l’impulsivité et l’hyperactivité serait supérieure à celle obtenue avec les dérivés amphétaminiques !

L’hypnothérapie ericksonienne
Une série choisie d’injonctions faites au subconscient désactive le programme parasite… et les sous-programmes qui se sont greffés dessus tels que « Je doute que cela fonctionne. » ou « Je ne mérite pas de guérir ! » L’individu redevient alors maître à bord.
Quand les résultats s’avèrent moins bons que prévu, il est probable qu’un ou plusieurs sous-programmes aient été oubliés.
Seule restriction avancée par certains praticiens : pas avant l’âge de 8 ans à partir duquel la réaction est majoritairement favorable.

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Hypnotiseur-hypnothérapeute Paris
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Hypnotiseur-hypnothérapeute Lyon
Hypnotiseur-hypnothérapeute Toulouse
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Hypnotiseur-hypnothérapeute Nantes        

La technique de libération émotionnelle (EFT)
La simplicité et l’aspect magique de cette méthode plaisent aux enfants. Bien qu’elle ne permette pas de régler le problème de fond, l’EFT facilite la neutralisation d’un certain nombre de sous-programmes et ainsi diminue la sévérité du retentissement du TDAH sur la vie quotidienne tant pour soi que pour l’entourage.

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Praticien EFT Paris
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Praticien EFT Toulouse
Praticien EFT Nice
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La massothérapie
Notamment le massage californien, conduisent à prendre conscience de son corps, de ses besoins, notamment de détente et de régénération. Et à partir de là, du caractère légitime et essentiel de les satisfaire. On peut en attendre une diminution sensible de l’hyperactivité ainsi qu’une amélioration de la focalisation de l’attention, de l’humeur, de l’estime de soi et du comportement en général.

Le reiki
Selon la sagesse antique orientale, l’agitation est une manifestation de la peur. L’imposition des mains par un praticien Reiki facilite le retour au calme et la reconnexion avec l’énergie vitale, source de sagesse intérieure. Même si l’effet est parfois spectaculaire dès la première séance, il est indispensable que les séances soient répétées pendant au moins trois semaines - c’est souvent plus - afin que le désir d’autonomie soit suffisamment nourri et conduise à la demande d’initiation au premier degré de cet enseignement et par voie de conséquence, à l’intégration de l’autotraitement à l’hygiène de vie au quotidien.

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Praticien en reiki Paris
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La méditation
De toutes les propositions de soins, c’est certainement la plus étrange car, au premier regard, elle apparaît comme un défi au simple bon sens. Pourtant, c’est de tous les outils possibles, l’un des plus essentiels pour faciliter l’accès à la maîtrise de soi. En effet, qu’elle soit basée sur l’observation de la respiration ou la récitation en boucle d’un mantra, la méditation permet de trouver un endroit calme en soi, ce qui non seulement permet de prendre de la distance avec le quotidien et d’en avoir une vision plus réaliste car détachée des émotions et des pensées habituelles, mais qui aussi incite à vouloir une autre qualité de vie, notamment en méditant de plus en plus régulièrement.

Bien évidemment, seul un cadre précis et sécurisant peut assurer un tel apprentissage, par exemple, l’accompagnement d’un pratiquant avancé pendant les premiers mois de pratique.

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Praticien en méditation Paris
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Modifier son régime alimentaire
L’alimentation de type occidental est suspectée depuis quelques décennies d’être un des facteurs favorisant l’émergence d’un TDAH. Il a été ainsi démontré que la consommation d’aliments riches en additifs aggravait l’hyperactivité.
L’implication des sucres rapides, du phosphore alimentaire, bien que fortement suspectée, n’est pas confirmée, les études à ce sujet ne montrant qu’une faible efficacité.

Plusieurs carences micronutritionnelles sont suspectées de participer à la genèse et à la pérennisation du TDAH : magnésium, fer, zinc, oméga 3 entre autres. Du fait que les 3 derniers de ces 4 éléments sont essentiellement présents dans les produits animaux, la consommation régulière de poisson - sauf en cas d’allergie démontrée - ou un régime végétarien sont donc fortement conseillés (au moins 3 fois par semaine).

Malgré ces données disparates, il semble néanmoins judicieux d’adopter définitivement un régime alimentaire proche du régime méditerranéen, conçu à partir de produits frais et biologiques d’autant que certains polluants alimentaires sont suspectés d’être des facteurs favorisants (phtalates et pesticides en particulier).

Quels compléments pour vous aider ?
Certaines substances naturelles participent à la stabilisation de la sécrétion des neurotransmetteurs cérébraux, ces hormones dont les taux déterminent notre humeur et la qualité de nos émotions, de nos sentiments, de nos pensées et de nos comportements.

Parmi elles :
-La L-théanine du thé vert (Camelia sinensis) qui stimule la sécrétion cérébrale du GABA et de la dopamine, induit d’abord une sensation de détente à tous les niveaux, physique, émotionnel et intellectuel, puis au fil des jours et des semaines, une amélioration des facultés d’attention, de concentration et de mémorisation. Par ailleurs, sans avoir le pouvoir d’induire le sommeil, elle améliore toutefois la qualité et la profondeur de celui-ci de façon sensible et permet à l’organisme de se régénérer au mieux pendant la nuit. Ainsi, en quelques semaines, faire les choses avec plus de détermination se fait de plus en plus naturellement. Ce qui est corroboré à l’électroencéphalogramme par la présence d’ondes alpha qui sont les marqueurs d’une bonne capacité de concentration, de vigilance et donc de contrôle de soi.

-L’extrait de scutellaire casquée (Scutellaria lateriflora) dont certains flavonoïdes ont les mêmes propriétés anxiolytiques que les benzodiazépines mais sans les effets secondaires.

-Le magnésium et le lithium facilitent la sécrétion cérébrale de sérotonine, l’hormone de la ‘‘zénitude’’ et par-là, induisent une élévation du seuil de sensibilité aux stimuli. Moins d’anxiété, mois d’agressivité, amélioration de l’humeur.

-Quant au fer, son manque doit être prouvé par une analyse sanguine pour que sa prescription puisse être envisagée, non seulement parce qu’en l’absence de déficit, la complémentation n’a pas de raison d’être, mais aussi parce qu’elle serait toxique car, au dessus d’une certaine concentration, ce minéral devient pro-oxydant et facilite les phénomènes dégénératifs.
Il faut aussi mentionner l'intérêt des phospholipides qui permettent un bon fonctionnement du cerveau (phosphatidylcholine, phosphatidylinositol et phosphatodylethanolamine). Les phospholipides sont fondamentaux pour maintenir une fonction cérébrale correcte et représentent un support aux performances intellectuelles soutenues.

Audrey Ramamonjy



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Jeu 7 Avr 2016 - 16:58, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 16:03



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Vite Lu Vite Su : Osez transpirer !

Bonjour,
Nos aïeux ont longtemps gagné leur pain à la sueur de leur front. Mais aujourd'hui, dans notre monde sédentaire, tout ce qui n’est pas agréable, tout ce qui demande un effort
« fait suer ». On fait donc tout pour ne pas suer.
On a inventé par ailleurs toute une cosmétique pour limiter notre transpiration dont beaucoup de gens usent et abusent aujourd'hui. Pourtant, la transpiration est le produit d’un mécanisme essentiel à notre survie et à notre équilibre. Ne pas transpirer suffisamment, c’est perdre en santé.

La peau est en effet l’un de nos quatre principaux émonctoires, c’est même l’organe d’excrétion le plus étendu et le plus résistant dont nous disposons. Sous ce tissu sont parsemées 3 à 4 millions de glandes sudoripares que l’on trouve en plus forte concentration sous les aisselles, autour des parties génitales, dans les paumes de mains et de pieds.

La sueur est la sécrétion de ces glandes sudoripares et la transpiration, phénomène sous contrôle du système nerveux sympathique, permet de l’évacuer par les pores de la peau. Ce processus est permanent, même en l’absence d’effort physique soutenu. Par « perspiration insensible », on évacue ainsi entre 0,5 et 1 l de sueur par jour, sous la forme imperceptible de vapeur...

La transpiration a deux grandes fonctions :
Elle permet à notre organisme de réguler sa température (thermorégulation) en la maintenant à 37° : l'évaporation de l'eau à la surface du corps absorbe la chaleur de la peau à raison de 600 calories en moyenne par litre de sueur.
Elle permet à notre organisme d’éliminer les déchets organiques, les toxines et les toxiques. Pour ces derniers, c’est même la voie d’élimination la plus directe.
Si vous voulez faciliter le phénomène de transpiration, il y a les plantes sudorifiques (sureau, tilleul) et les diurétiques, les plus connues. Certaines plantes offrent une action plus subtile. La sauge officinale aide à réguler la chaleur interne donc la transpiration tout en ayant un effet détoxifiant (les Indiens d’Amérique l’utilisaient dans les huttes de sudation).

Il y a surtout les méthodes de sudation, autant de méthodes radicales pour accélérer l’évacuation des déchets, réguler la fonction de nos émonctoires (peau, rein...) tout en apaisant le système nerveux :
Les bains hyperthermiques : ces bains chauds (jusqu’à 42/43°) indiqués pour faire face aux virus (grippe) ou bactéries, détoxifient et créent «une fièvre artificielle» qui aide le corps à incinérer les micro-organismes pathogènes et les résidus métaboliques.
Les bains d’air chaud : les saunas ou bains nordiques nettoient le corps en profondeur. A 80° (température létale pour les germes sous forme végétative, y compris les staphylocoques), 15 mn de sauna permettent d’évacuer près d’1 l d’eau et une quantité de métaux lourds équivalente à celle qu’éliminent les reins en 24 h.
Les bains de vapeur : les adeptes des hammams ou des bains russes vous diront mieux que moi l’intérêt de la vapeur pour enrayer un rhume, soulager des maux de tête, des rhumatismes ou dissiper une gueule de bois...

Mais il y aussi les bains de survaporation, les bains alternés (chaud-froid) de Kneipp, les affusions, enveloppements et cataplasmes (à l’argile) et bien d’autres techniques encore.

Outre des bénéfices de santé, la pratique régulière de ces méthodes de sudation donne une belle peau, affine le corps et augmente notre potentiel de séduction. On le sait depuis belle lurette. La sudation occupe une place de choix dans la médecine ayurvédique ou dans les thérapies hippocratiques. Dans la plupart des traditions, suer « sang et eau » est en outre un moyen de se purifier l’esprit : le succès New Age des « sweat lodges » (huttes de sudation) empruntées aux Amérindiens et aux Eskimos illustre cette dimension spirituelle dont nous sommes si friands (reprenez avec moi : « Ani couni chaouani » !).
Dans tous les cas, une séance de sauna ou de hammam est bonne à prendre : ça rend beau et ça rend zen...

Dominique Vialard

PS : Vous retrouverez le mode d'emploi des plantes citées dans ce message sur le site plantes-et-sante.fr
http://www.plantes-et-sante.fr/



Bonjour,

Dans quelques jours, tous les médias vont vous faire la blague du 1er avril. C'est un peu potache comme tradition, mais ça fait un peu de distraction dans un univers bien chaotique et dans un flux de nouvelles effrayantes. Sans attendre que tous les autres s'y soient mis, je vous fais la blague à mon tour.

Pour remédier à la chute vertigineuse de sa popularité et dans la perspective des élections de l'année prochaine, le gouvernement vient de décider de proposer un train de mesures que 87% des Français espéraient depuis longtemps dans le domaine de la santé publique. Ces différentes mesures feront l'objet d'un prochain texte de loi présenté en urgence aux députés et sénateurs.

-Interdiction de la culture d'OGM et de l'utilisation des OGM dans l’alimentation humaine et animale.
-Arrêt de toute obligation vaccinale.
-Libération des médecines alternatives confirmées et reconnaissance de leurs formations diplômantes. En parallèle, réhabilitation du diplôme d’herboriste.
-Promotion de la recherche indépendante pour les maladies telles que le cancer, les problèmes cardiovasculaires, la sclérose en plaques, l’Alzheimer...
-Réforme de l’enseignement à la fac de médecine et suppression des liens tissés avec les laboratoires pharmaceutiques.
-Libération de l’obligation des médecins de se conformer aveuglément à des protocoles, leur laissant la libre initiative personnelle, indispensable à une pratique décente de leur métier.
-Dissolution de Miviludes, sorte de Gestapo taxant de sectes tout ce qui sort du créneau de la pensée unique médicale.
-Suppression des autorisations de mise sur le marché (AMM) de plus de 2000 médicaments inefficaces plus ou moins dangereux, voire carrément criminels.
-Interdiction de l’aspartame E 951.
-Interdiction du glutamate MSG (exhausteur de goût) dans la restauration industrielle.
-Interdiction de la maltraitance animale sous toutes ses formes (foie gras, élevage industriel, abattage...) et remplacement de l’expérimentation animale par d'autres procédés.
-Promotion de la production bio en France.
-Réglementation stricte sur l’utilisation discrète dans les produits alimentaires industriels de plus d’un millier de molécules aux effets inconnus sur l’organisme.
-Élaboration de programmes scolaires concernant les règles élémentaires pour préserver la santé et échapper à la maladie.

POISSON D’AVRIL !!! C'est horrible, mais pour profiter de ces réformes qui ne relèvent que du bon sens, il vous faudra encore attendre longtemps. Normalement, on rigole bien avec les poissons d'avril. Mais pas cette fois.

Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°187 du 24 mars 2016
L'HUILE DE RICIN : L'AVALER, C'EST RATER LE PRINCIPAL


La tradition ne parle généralement de l'huile de ricin que pour son usage interne contre la constipation et comme vermifuge des enfants. Mais les effets laxatifs de cette huile sont trop violents pour qu'on puisse la recommander par voie interne. Son usage externe en application dermatologie par simple onction ou par cataplasme sur la peau mérite une attention toute particulière. D'autant que l'huile de ricin ne coûte presque rien.


Sainte Hildegarde fut la première à mettre en évidence les puissantes vertus thérapeutiques de l’huile de ricin en usage externe et sous forme de cataplasmes pour soulager et guérir. Plus tard, Edgar Cayce célèbre médium américain (voir les ouvrages de Dorothée Koechlin de Bizemont) l’a aussi souvent mentionnée. Cette huile a la propriété d’absorber le négatif jusqu’au cœur des cellules, et les toxines sont littéralement attirées vers la surface de la peau.

En application directe sur la peau : 13 usages oubliés

1-Elle soulage les colites : pour soulager les désagréments de ce déséquilibre de l’estomac et de l’intestin, vous pouvez appliquer l’huile sur une compresse et l’appliquer sur le bas de votre ventre. Laissez poser durant une heure et demie. Vous pouvez mettre une bouillotte d’eau chaude ou un petit coussin thermique par-dessus. Répétez l’opération jusqu’à deux fois par jour.

2-Elle éradique les cors aux pieds : l’huile peut ramollir cette accumulation de peaux mortes sur vos pieds. Humidifiez la zone en question directement avec l’huile. Entourez d’un pansement, et enfilez une chaussette pour maintenir le tout. Laissez poser toute la nuit et limez le jour suivant. Les cors devraient alors être beaucoup plus mous.

3-Elle permet de retirer les grains de beauté : c’est un remède maison très populaire. Mélangez l’huile de ricin à du bicarbonate de soude. Appliquez sur le grain de beauté et entourez d’un pansement. Laissez poser toute la nuit et lavez le matin avec de l’eau tiède. Répétez durant plusieurs jours jusqu’à ce que le grain de beauté tombe tout seul.

4-Elle soulage l’arthrite : si vous souffrez de vos articulations à cause de l’arthrite, l’huile de ricin peut vous aider. Ajoutez trois cuillères dans une poêle et faites chauffer durant 3 minutes. Mettez un peu du mélange sur un linge ou du coton et frottez la zone douloureuse. Couvrez avec un linge sec et ajoutez un coussinet électrique pour maintenir le tout au chaud. Laissez poser au moins une demi-heure (et maximum une heure). N’utilisez pas ce remède si la zone est enflammée.

5-Elle allonge les cils : c’est l’un des usages cosmétiques de l’huile de ricin. Elle permet de rendre vos cils plus visibles et plus longs. Elle peut également s’utiliser sur les sourcils. Appliquez-la avec un pinceau ou une brosse de mascara sur les cils. Répétez toutes les nuits avant d’aller vous coucher et ne rincez pas.

6-Elle réduit les cernes : appliquez, avec un doigt, une goutte d’huile de ricin en dessous de vos yeux et massez doucement de manière circulaire pour permettre une meilleure pénétration. Laissez agir toute la nuit.

7-Elle prend soin de votre peau : l’huile de ricin est un excellent hydratant et rentre dans la composition de beaucoup de crèmes et de produits cosmétiques. Elle sert d’émollient pour adoucir et protéger le derme et se retrouve sous forme de lotions, de pommades, de savons, etc. Elle permet de soigner les peaux très sèches, l’eczéma, les desquamations, l’herpès, les ulcères bénins, les brûlures et les plaies superficielles.

8-Elle fait de beaux cheveux : l'huile de ricin est également insaponifiable, elle s’utilise pour élaborer des shampoings pour obtenir un cheveu plus doux, plus brillant et plus sain.
Elle peut également servir de traitements contre les orgelets, les pellicules et les piqûres d’insectes, surtout de moustiques. Elle est très utile pour combattre le vieillissement de la peau.

9-Elle renforce les ongles : si vous avez les ongles cassants et fragiles, appliquez un coton imbibé d’huile de ricin, ou versez-en quelques gouttes directement sur l’émail. Elle est source de vitamine E, ce qui aidera vos ongles à garder un bel aspect.

10-Elle peut servir d’huile de massage : elle permet de réaliser des massages décontracturants ou anti-inflammatoires pour soulager les douleurs musculaires et articulaires. Elle est très utilisée en aromathérapie.

11-Elle fait disparaître les taches brunes qui apparaissent souvent sur les mains et sur le visage des personnes âgées ; un massage journalier à d’huile de ricin les fait disparaître définitivement en l’espace d’un à deux mois.
NOTA : L’application journalière de jus de feuilles crues de souci permet aussi de les faire disparaître.

12-Elle élimine les verrues et les papillomes : enduisez-les au lever et au coucher en massant suffisamment pour obtenir une bonne pénétration de l’huile ; après quelques jours, les résultats sont déjà apparents ; continuez l’opération jusqu’à disparition.
NOTA : les papillomes et les verrues « pédonculés » peuvent être éliminés très facilement et sans danger en quelques jours, en les serrant simplement à la base avec un fil à coudre ; le serrage doit être juste suffisant pour bloquer le sang, et repris chaque jour au fur et à mesure du dessèchement de l’excroissance qui finit par se détacher comme un fruit mûr. Facile !

13-Elle évite le décollement de rétine qui correspond à un état trop yin de l’œil ; c’est comme un papier peint qui se décolle sur un mur humide. Edgar Cayce conseille dans ses « lectures médiumniques » de faire des applications d’huile chaude sur l’œil à l’aide d’une œillère pendant vingt minutes deux fois par jour. Par ailleurs, en macrobiotique, on conseille dans ce cas de consommer 3 à 4 soupes de miso par jour, pour "yanguiser" l’organisme et sécher du même coup le fond de l’œil.
NOTA : l’alerte du décollement de rétine est normalement donnée par des éclairs dans l’œil. À savoir que la soudure par points au laser entraîne des points aveugles.

En cataplasme, pour aller plus profond
Les cataplasmes d'huile de ricin  font merveille dans tous les cas suivants :
arthrose,
contusions,
costalgies,
dyspnées,
enrouement,
tous problèmes intestinaux,
tous problèmes rénaux,
tous problèmes vertébraux,
toutes affections pulmonaires,
toutes douleurs sourdes et chroniques.

Comment faire un cataplasme ?
Mettre sur un linge de coton une couche de ouate correspondant à la surface à recouvrir.
Répandre sur la ouate de l’huile de ricin préalablement tiédie au bain-marie.
Appliquer le cataplasme sur la partie à traiter et maintenir le contact en serrant avec un bandage (en dessous duquel il peut être utile d’interposer un plastique pour éviter tout suintement d’huile).
Maintenir le cataplasme en place pendant une heure et demie, durée maximum de son efficacité.
Après enlèvement du cataplasme, jeter la ouate et dégraisser la peau au savon.

Dans les traitements courants, appliquez un cataplasme quotidien. Dans les cas sérieux, on le renouvelle trois fois par jour.

D’expérience, l’action de ces cataplasmes est puissante et sans contre-indication. Le traitement doit parfois se prolonger pendant plusieurs mois, lorsque la pathologie est chronique ou ancienne. Ils sont cependant contre-indiqués lorsqu’il y a rougeur et/ou chaleur de la zone douloureuse.

Comment faire son choix ?
Il y a de nombreuses marques d'huile de ricin. Il n'est pas nécessaire de dépenser une fortune pour en acheter car c'est un produit finalement assez banal. Les prix moyens tournent autour de 15 à 20 euros le litre mais certaines marques n’hésitent pas à proposer des produits à 5€ les 100mL soit près de 50€ le litre ! Privilégiez tout de même les huiles pressées à froid et issues de l'agriculture biologique.
Il existe aussi une de ricin noire (vendue essentiellement dans les Antilles). Elle est appelée Black Castor Oil. Son procédé de fabrication est différent, mais ses propriétés sont identiques.

Attention, l'huile de ricin ne se garde pas plus de quelques mois, il n'est donc pas nécessaire d'en acheter de grandes quantité, optez plutôt pour 250 ml.



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 17:38



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Vite Lu Vite Su : OGM, les semenciers ont trouvé la parade
Bonjour,

Depuis les années 1950, les chercheurs travaillent sur des cellules qu’ils soumettent à un stress important : par irradiation – bombardement au cobalt ou rayons gamma – ou avec des produits chimiques très agressifs comme la colchicine.

Ce stress provoque une mutation de gènes. C’est ce que l’on appelle de la « mutation incitée » ou mutagénèse. Très vite, les semenciers se sont penchés sur cette technique qui présente le double avantage d’être intéressante économiquement et industrialisable. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) recense ainsi près de 3 000 variétés de plantes mutées de 170 espèces différentes dans le monde. Et, depuis quelques années, les recherches sur les plantes mutées commencent à être déclinées en cultures destinées à la commercialisation.

S’agit-il d’OGM ? Dans le principe, c’est évident, mais en théorie, ça n’en est pas. En tout cas, pour la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, les plantes mutées ne sont pas des OGM. Dans un communiqué dénonçant le fauchage symbolique, la Fédération explique : « Contrairement à la transgénèse, il n’y a pas, avec la mutagénèse, introduction d’ADN provenant d’une autre espèce. La réglementation européenne est très claire : elle exclut de son champ d’application les variétés obtenues par mutagénèse. » Le syndicat assure que « la mutagénèse n’est pas une pratique OGM » !

La mutagénèse apparaît donc comme le cheval de Troie des semenciers pour contourner la réglementation qui empêche, pour l’instant, la généralisation des cultures OGM en encadrant de manière très stricte leur emploi. Si elles venaient à être exclues explicitement du champ d’application des textes européens – ce qui est, semble-t-il, en projet – les plantes mutées échapperaient ainsi aux obligations d’évaluation, de traçabilité, d’étiquetage et d’information des citoyens.

Ne croyez pas qu’il s’agit d’une menace en l’air ou d’un danger potentiel, les plantes mutées sont déjà dans notre assiette. Savez-vous que dans l’huile de tournesol (non bio) que vous achetez, il y a une partie qui est issue de tournesols mutés ? En région Rhône-Alpes, par exemple, on sait qu’il y avait 30 % de tournesols mutés en 2011. Aujourd’hui, c’est du tournesol ; demain, ce sera du colza. Il faut que les consommateurs s’emparent du sujet.

Les plantes mutées peuvent pénétrer non seulement dans les cultures traditionnelles, mais aussi, plus grave encore, dans la filière bio qui est, jusqu’ici, le seul rempart contre la manipulation génétique de nos aliments. En effet, de même que pour les cultures OGM, la proximité des champs entraîne un risque majeur de dissémination des variétés mutées. Si l’on ne fait rien, les cahiers des charges des paysans bio ne voudront bientôt plus rien dire et les récoltes de ces parcelles contaminées se trouveront mélangées aux autres pour finir dans l’assiette des consommateurs bio qui ont payé plus cher la garantie du naturel.

Il faut préciser que l’Union européenne n’a demandé aucune étude préventive indépendante sur les effets au long cours de ces nouveaux intrus sur la santé publique, et elle s’est encore moins intéressée à leur impact sur la santé des abeilles. Les semenciers ont un pouvoir de conviction qui laisse pantois. 

Michel Dogna

PS : Nous suivons très régulièrement l'actualité de la filière bio et des OGM sur le site bio-info.com. N'hésitez pas à le consulter fréquemment si vous vous sentez concerné(e).
http://www.bio-info.com/?utm_source=chainageAS&utm_medium=VLVS12&utm_campaign=VLVS12-OGM



Bonjour,

Comment expliquer cette soudaine agitation psychique qui agite tous les esprits en ce moment ? On s’interroge sur le sens de sa vie, on se questionne, on se remet en cause… Face à tous ces points d’interrogation, certains craquent : jamais on n’a vu une telle augmentation des troubles « psychiques ». Les bipolaires, le burn-out, l’hyperactivité, les TOC… Et même quand on est « comme tout le monde », on sent bien qu’il y a des moments où on pourrait basculer soi-même dans la psychopathie. Certains n’en reviennent pas, moi je résiste encore.

Il y a mille théories sur cette bizarre affection du mental. Je fais partie de ceux qui disent que c’est l’empoisonnement par les pesticides (et donc par tout ce que nous mangeons, buvons, respirons…). Je me souviens que les fabricants de bombes insecticide avaient autrefois conçu leur poison en prenant bien soin de rendre les blattes assez folles pour sortir de leur cachette avant de mourir, sous les yeux satisfaits du « bombeur » éperdu que j’étais. Je l’ai beaucoup utilisée, la bombe insecticide, quand j’étais petit. J’ai dû en bouffer du pesticide… et du bon…

Je fais aussi partie de ceux qui disent que c’est cosmique. Nous sommes soumis aux influences des autres planètes, aujourd’hui plus qu’avant, c’est un fait astronomique… une histoire de champ magnétique et d'inversion des pôles. Pour aller plus loin, il y a ceux qui voient là les manifestations d’un changement d’ère. Nous entrons dans l’ère du Verseau, l’ère du Poisson s’achève. Là aussi, c’est astronomique : la précession des équinoxes… c’est comme cela que ça s’appelle. La terre tourne comme une toupie, et oscille lentement sur son axe qui passe de constellation en constellation, en sens inverse. Du Poisson au Verseau, je suis sur ce chemin.

Il y a ceux qui disent que ça vient de l’intestin. Vous savez… le deuxième cerveau. Il y a ceux qui pensent que ce sont les ondes électromagnétiques, il y a ceux qui évoquent les vaccins, il y a ceux… il y a ceux… il y a ceux.. toutes les raisons me conviennent et j’y adhère… mais les gens souffrent quand même d’une affection pénible et je ne sais quoi leur répondre pour les aider à coup sûr. Dans ce type d'affection, c'est impossible. Alors je ne le fais pas.

Dans ces occasions,  je réalise que mon boulot, dans le fond, n’est pas d'aider mes lecteurs en leur disant "c’est ceci" ou "c’est cela". Mon boulot c’est de leur dire : « tu devrais regarder par ici, ou par là… ». Après, chacun a son chemin… Je crois que certaines choses résonnent et d’autres pas.

D’ailleurs vous aussi vous pourriez être utiles aux autres, pourquoi n’y aurait-il que moi à faire la caisse de résonance ? Vous devriez par exemple, venir commenter un peu les articles du site alternativesante.fr. Car pour que d’autres trouvent la voie de la guérison, il faut qu’ils aient des exemples. Et on ne s'en sortira pas chacun dans son coin. Je compte sur vous pour partager vos expériences parce que moi, j’en suis au 188ème édito je vous rappelle….

Pour les timides, je vous réexplique.
1- Vous allez sur le site. Soit la machine vous reconnaît, et bravo ! Les commentaires sont tout en bas des articles. Tout en bas. Soit la machine ne vous reconnaît pas, et tant pis… vous allez avoir la pub… mais vous pourrez lire les articles quand même. Et les commenter en vous inscrivant.
2 - Oui beaucoup d’articles sont réservés aux abonnés (comme ceux du sommaire ci-dessous). Mais il y en a plein qui sont ouverts à tous, notamment, toutes les anciennes newsletter y sont présentes, sous forme d’articles. Il suffit de chercher sur le site et de se balader un peu. Tapez dans le moteur de recherche le mot clef qui vous intéresse, vous verrez bien.

Bon je compte sur vous !
Et, en échange, cette semaine, je vous soumets un article sur la « Parentalité positive ». Une technique qui paraît toute bête… pour élever ses enfants sans les brimer. Comment ? En les aimant, principalement. Banal ? Mais ce sont les modalités qui sont intéressantes ici. Lisez l’article de Caroline Morel un peu plus bas.

Prenez soin de vous.

Alexandre Imber

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 188 du 31 mars 2016
UNE NOUVELLE MANIÈRE D'ÊTRE PARENT : LA PARENTALITÉ POSITIVE


L'année dernière, l’IFOP a sorti une étude selon laquelle 70% des Français étaient favorables aux châtiments corporels. Beaucoup d'entre nous ne voient pas d'autre moyen de mettre au pas des enfants qui devenus incontrôlables. Est-ce vraiment la bonne solution ?

Une conséquence de la pollution des esprits et des corps

Difficile d'être parent quand nos enfants sont hypersollicités par des stimuli omniprésents, notamment les écrans de toutes sortes. Difficile de contenir leurs sautes d'humeur lorsqu'ils se nourrissent de poisons (sucres et bonbons, fast-food, additifs et nourriture industrielle...), lorsqu'ils en boivent et en respirent aussi. Difficile de leur enseigner les bienfaits de la vie sociale lorsqu'ils sont exposés en permanence à la violence et à l'incivilité. On peut opter pour les camisoles chimiques comme la Ritaline, ou même pour des régulateurs de l'humeur plus doux, mais le problème ne sera que partiellement résolu. Qu'on se le dise, être parent est devenu un métier.

Un enfant qui ne se sent pas bien ne se comporte pas bien
Sentiment d’injustice, besoins non satisfaits, besoins de structure (routine) ou seulement de contact (bisous, câlins), problème de territoire… Si l’enfant se retrouve dans une situation de stress, il perd ses repères et réagit impulsivement. Les parents de leur côté n’arrivent pas toujours à interpréter ces réactions. Ils traduisent mal les émotions de l’enfant (pleurs, cris, rires inextinguibles, hyperactivité) et y réagissent souvent par un déploiement d’autorité qui aboutit à un blocage. La communication ne fonctionne plus entre enfants et parents, chacun s’enferme dans sa frustration ou sa colère. C'est le piège.

Une méthode pleine de bon sens
Il faut se remettre à « parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent ». Voilà le fondement d'une méthode de communication entre adultes et enfants qui a été développée dans les années 1970 par Adele Faber et Elaine Mazlish, toutes deux Américaines, membres de la faculté New School for Social Research à New York et de l'Institut de vie familiale de l'université de Long Island. Elles se sont inspirées des travaux et conférences de Haim Ginott, qui avait élaboré des techniques pour parler aux enfants. Leur méthode porte aujourd'hui un nom : la parentalité positive.

Une aide précieuse pour les parents qui n’en peuvent plus
Fortes de leur succès, Adele Faber et Elaine Mazlich ont monté, à l’intention des parents au bord de la crise de nerfs, des ateliers qui leur donnent des clés pour répondre aux situations concrètes du quotidien. La méthode aide à régler les sources de tension avec les enfants, à apaiser les colères et résoudre les crises, en faisant comprendre aux parents qu’il faut considérer leur enfant différemment. Les parents vont apprendre à se taire, à écouter, à encourager l’enfant.

Ces ateliers les aident à comprendre la nature de leur communication actuelle avec leurs enfants et leur permettre de voir comment on peut améliorer et changer cette communication. Les ateliers se composent de sept rencontres de trois heures chacune, à raison d’une fois par semaine. L’enjeu est que chacun puisse créer un changement en lui, en démarrant un nouveau chemin, avec une écoute différente.

Maîtriser ses émotions envers ceux qu’on aime le plus
Rien ne sert de continuer à penser que vous êtes un mauvais parent, que vous n’y pouvez rien, que vous n’y arriverez jamais. Vous culpabilisez, vous avez honte et même peur des conséquences de vos actes. Sur ce dernier point, vous avez raison, car votre attitude peut créer des dommages à court et à long terme. Certes, on ne change pas en claquant des doigts. Les changements doivent être progressifs et permettront de modifier les comportements agressifs. Il faut apprendre à maîtriser la colère, à accueillir l’émotion de l’enfant, en chercher la cause et comprendre ce qui crée des réactions d’émotions chez lui.

Une fessée et au lit ! Vous avez connu ça, vous aussi ?
Nombre de parents me disent qu’ils ont été élevés « à la dure », que les méthodes de leurs parents étaient expéditives, mais qu'elles fonctionnaient. Pourtant, ce que nous ne voyons pas, c'est que nous avons souvent vécu, enfants, la destruction brutale de nos appels à l'aide par nos propres parents. Les parents d’autrefois ont toujours cherché à mettre des limites aux enfants au lieu de les aider à les transcender. L’enfant n’a besoin de rien d’autre qu’une relation appropriée à ses besoins. La parentalité positive aide les parents à sortir de la spirale de la violence, elle enseigne à se relaxer, à méditer, à ne pas « partir en live » et à maîtriser ses émotions.

La parentalité positive en théorie
Orientée vers le positif et la construction du futur, la parentalité positive va s’intéresser aux causes et non aux seuls effets. Elle va travailler en amont pour éviter les blocages plutôt que de les réprimer. Elle n’a pas pour but de redresser un comportement, mais d’améliorer la vie ensemble pour que chacun soit plus heureux. Elle pense en termes de besoins, de maturation du cerveau, d’enseignements et de règles en mettant l’accent sur le jeu, le plaisir d’être ensemble et la joie de vivre.

La parentalité positive en pratique
Voici quelques exemples de ce que l'on peut apprendre de la parentalité positive. Pour beaucoup d'entre vous, lecteurs, cela semblera être un peu banal et relever plutôt du bon sens que d'un apprentissage, mais faites appel à votre mémoire... N'avez-vous jamais eu un de ces accès de colère, une réaction impulsive et brutale vis-à-vis de vos enfants ? Ne les avez-vous jamais affrontés par orgueil, par impuissance ou parce que vous étiez, vous-même, désemparé ? La méthode vous permet de ne pas succomber à ces réactions, quelle que soit la situation.

Que faire face à une colère ?
Avant toute chose, face à une crise de colère, le parent devra penser que cette colère doit être entendue. Ne pas l'écouter abîme la relation. Il faut savoir de quoi est construite la colère, qu’elle en est la cause profonde. Prenons l’exemple du caprice au supermarché devant un paquet de bonbons à la caisse. Il faut comprendre que dans un supermarché, ou un centre commercial, les sens de l’enfant sont saturés par la profusion de stimuli (sons, images, lumières) et que leur cerveau n’est pas équipé pour trier toutes ces stimulations. Alors, l’enfant cherche à se raccrocher à quelque chose qu’il connaît (un paquet de bonbons par exemple). Si le parent lui dit : « Non, tu ne prends pas ça ! », la colère éclate car l’enfant ne maîtrise plus rien et est totalement « désorganisé ». Ce que l’on prend pour de la colère, c’est une décharge musculaire des tensions accumulées.

Pendant une crise, la parentalité positive conseille de prendre son enfant dans les bras et de le contenir. Pour éviter les crises, diriger son attention vers un seul stimulus, par exemple dans ce cas en lui donnant son propre petit caddie et des missions à accomplir. Pour éviter une colère due à la frustration, il faut donner un choix à l’enfant, même dirigé, plutôt qu’un ordre. Dans les cas de colères dues à la frustration de ne pas arriver à faire quelque chose, il sera important d’aider l’enfant à mettre des mots sur cette colère pour l’aider : « Je comprends que tu sois si fâché. C’est vrai que c’est difficile de faire ses lacets ».

Que faire quand votre enfant a peur ?
Respectez ses émotions, dites-lui qu’il n’a ni tort ni raison, mais comprenez qu’il a une raison. Il faut l’écouter et l’aider à verbaliser, à libérer sa respiration et lui faire élaborer différentes réponses possibles à sa peur tout en lui faisant prendre conscience des ressources possibles qui sont à sa portée pour calmer cette peur.

Que faire quand votre enfant est triste ?
Il faut le consoler. Ne pas consoler un enfant qui pleure rend son système orthosympathique hyperactif. Le consoler active son système parasympathique, cela participe à la maturation de son cerveau.

Que faire quand un enfant a honte ?
Reconnaître cette honte, en parler, l’accepter et la regarder en face, la partager.

Partager ce qu’il y a de bon
La parentalité positive, c’est aussi accueillir l’amour, oser vivre cette émotion avec l’enfant, vibrer ensemble, synchroniser la respiration.

Comment accompagner les émotions en général ?
Il faut respecter les émotions, même irrationnelles, et ne pas en avoir peur. Il faut prendre l’enfant dans ses bras, permettre à l’émotion d’aller jusqu’à sa résolution et, lorsque la respiration redevient normale, on peut laisser place à la parole. Accepter, comprendre, dédramatiser, mettre des mots sur le ressenti va apaiser l’enfant. L’accompagner pour l’aider à trouver des ressources et des solutions, à nommer les sensations et émotions autrement qu’en criant et à identifier les causes de ses réactions vont l’aider à se construire et à grandir.

Comment éviter le déclenchement des crises ?
Mettre en place des rituels, donner des règles claires et non négociables avant la situation stressante, aider à se préparer aux situations stressantes.

Eduquer sans autorité, c’est possible
Les parents ont tendance à penser qu’il n’y a que deux choix possible d’éducation : punir ou laisser faire. Il existe pourtant une troisième voie : comprendre, identifier le problème à sa source pour essayer de trouver le remède approprié. La parentalité positive va également vous permettre de guérir l’enfant qui est en vous en vous désapprenant les automatismes de votre éducation, qui vous empêchent de gérer les situations où vous sentez l’exaspération monter. Plus de cris, plus de crises, vous pouvez rétablir la communication entre vous et votre enfant. L’objectif est de trouver des compromis qui lui font plaisir et vous font plaisir. Tout est question de mesure entre son besoin et le nôtre. Enfin et surtout, pour mettre un maximum de chances de votre côté, donnez de l’amour car il est le carburant qui fait avancer nos enfants.

Si vous pensez que la parentalité positive peut vous être utile, je vous recommande de regarder cette vidéo qui vous permettra d'assister à une conférence de Catherine Jamet (sophrologue et naturopathe) sur ce thème.

Vous pouvez également participer au stage organisé par Cassiopée Formation les 11 et 12 juin prochains. Pour plus de renseignements, cliquez sur ce lien.

Portez-vous mieux,
Caroline Morel



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Jeu 7 Avr 2016 - 17:39



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Vite Lu Vite Su : Pour en finir avec le petit déjeuner de roi

Bonjour,

On nous rabâche depuis des années qu’il faut manger le matin au petit déjeuner et on nous explique même qu'il faut « manger comme un roi ». Mais je suis surpris de voir à quel point on prend ce conseil à la lettre sans réfléchir. C'est surtout ce qui est mangé au petit-déjeuner qui devrait retenir notre attention.

Bacon grillé avec œuf au plat, brioche industrielle avec acides gras trans et sucre blanc raffiné, tartine de nutella, pain beurré-confiture, céréales + sucre + lait,  jus d'orange et yaourt...? Tous les secteurs industriels ont leur prescription mais, sauf si l’on est travailleur de force ou jeune sportif, je prétends pour ma part que l’on mange trop et mal le matin.

Pour conforter mes doutes sur le "roi petit dèj", je me suis adressé à une nutritionniste réputée mesurée, Christine Bouguet-Joyeux, auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, à l’occasion d’une récente rencontre.

Elle a validé ce que je viens de vous dire en m'expliquant que ce qui compte, ce n’est pas un petit-déjeuner riche et lourd mais un petit-déjeuner tonique, à la mesure de chacun et de son activité.

À la base, la plupart d’entre nous, relativement sédentaires, n’avons pas besoin de grand-chose « métaboliquement parlant » :

Il faut surtout boire : il est important de s’hydrater au réveil pour relancer l’activité rénale. Les urines du matin, foncées, doivent rapidement redevenir claires.

Et pour se sustenter, outre la cuillère de miel dans la boisson (ou de sucre non raffiné riche en oligoéléments comme le rapadura ou la mascobado), un fruit frais, accompagné d’une poignée de fruits secs, suffit à tenir jusqu’au repas de midi.

Mais cette dame qui avoue aussi petit-déjeuner très frugalement m’a longuement parlé des méfaits du dogme du « repas de roi » mal compris et mal appliqué. Dans la foulée, elle m’a envoyé trois conseils valables pour tous

-Prenez le temps de consommer votre petit déjeuner de manière à bien le digérer et l’absorber, sans stress, et en respectant la phase première de la digestion : il faut bien mastiquer/saliver pour obtenir une fluidité suffisante de nos aliments au passage de l’œsophage, conduit souple et plat qui souffre des morceaux insuffisamment écrasés. Ceux-ci vont forcer l’estomac à un travail pénible et à une sécrétion excessive d’acide gastrique, sources de lourdeur, de brûlures et de reflux.

-Avalez quelque chose de consistant, indispensable pour obliger à mastiquer.

-N'optez que pour le naturel, c’est-à-dire des produits complets et non industriels, sans cuisson excessive, pour éviter les déséquilibres en particulier de la glycémie, et les carences, dont celles en vitamines, magnésium, fer et zinc.

Et si vous avez quand même besoin d'un petit-déjeuner consistant
Certains ont besoin d'un petit déj' consistant. J'ai donc à nouveau demandé l'avis de Christine Bouguet-Joyeux. Dans ce cas, me dit-elle, « le petit déjeuner doit être complet et varié dans ses composants, afin d’être suffisamment rassasiant et énergisant pour permettre de tenir le coup sans hypoglycémie jusqu’à midi, repas souvent avalé sur le pouce dans le stress, en attendant le retour chez soi plus au calme pour dîner en famille. »

En gros voilà un programme pour les affamés du matin, que vous pouvez adapter à votre propre appétit :
-Une boisson chaude = 500 ml de thé vert ou tisane de plantes toniques (thym, romarin...) sucrés avec une cuillerée à café et demie de miel.

-Un quart (25 g) de fromage de chèvre ou brebis sec à bien mastiquer ou bien 1 œuf à la coque.

-1 céréale ou assimilée (pain complet bio, ou flocons naturels y compris millet, quinoa, sarrasin, ou galettes de farine de sarrasin ou millet, ou pain des fleurs...).

-Avec du miel, un peu de beurre plutôt de brebis, ou huile d’olive, ou de la purée de sésame, noisette ou amande.

-2 fruits frais de saison ; évitez les jus de fruits surtout en bouteille ou pack, pas de compote sauf de fruits crus.

-Une poignée de fruits secs, au besoin trempés depuis la veille au soir pour faciliter la mastication avec noix, noisettes, amandes, raisins secs, etc.

À dix heures, ajoute-t-elle, on peut couper une matinée un peu longue en croquant une pomme avec peau (lavée ou bio), ou une poignée de fruits secs.

Compte tenu de l’épidémie de surpoids qui se répand, certains seraient bien avisés de revoir leur petit déj'. Et au lieu de faire une fixette sur le dogme des 3 repas par jour, on ferait mieux de s’inquiéter de la qualité de ce que l’on met sur sa table.


Dominique Vialard avec l’aimable participation de Christine Bouguet-Joyeux

PS : Chaque mois, dans le magazine Plantes & Santé, retrouvez des recettes végétariennes adaptées à chaque type de pathologie (plantes-et-sante.fr).
http://www.plantes-et-sante.fr/



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 189 du 1 avril 2016
Détruire les tumeurs cancéreuses en mangeant, c'est possible


Bonjour,

Quand j’étais petit, je me souviens, on voyait des enfants du Bangladesh à la télé, ils avaient des articulations énormes et regardaient avec de grands yeux noirs l’objectif de la caméra, les os collés à la peau. Des petits squelettes touchants ; je crois qu’il y avait alors des campagnes de donation en France. Cela a duré longtemps… Au bout d'un moment, on faisait même des blagues à leur sujet : « C’est quoi un grain de riz dans un lavabo ? Un enfant du Bangladesh qui a vomi… » Et puis, on les a oubliés.

Ces enfants sont maintenant des adultes, la plupart ont échappé à la catastrophe qui nous émouvait tant. Ils vivent encore aujourd’hui dans un pays soumis aux cyclones, aux tornades et aux inondations. Ils font toujours face à des maladies terribles comme le paludisme, la dengue, la typhoïde… Deux clans se partagent le pouvoir dans le pays, le gouvernement "démocratique" est corrompu et autoritaire, la sécurité des biens et des personnes n’est pas assurée, la pollution est sauvage et les systèmes de soins, tels que nous les entendons, sont inexistants en dehors de la capitale. Malgré cela, tous mes petits Bangladeshis d'autrefois ont eu, à leur tour, beaucoup d’enfants…

Chez nous, l’espérance de vie à la naissance est d’environ 82 ans ; chez eux, elle est de 71 ans. Soixante-et-onze ans ? Oui, oui… Cela paraît inconcevable, j'avais personnellement imaginé 50 ans. Comment font-ils ? Ils ne font rien. Ils vivent de peu, mangent peu, dorment peu, travaillent beaucoup et prient au moins autant. Tout ça pour dire que les onze ans d’espérance de vie qui nous séparent d’eux semblent bien peu par rapport aux efforts déployés chez nous en matière de santé.

Il faut que vous sachiez que le Bangladesh n’est pas un pays vraiment sous-développé comme vous le pensez peut-être. Certains des enfants survivants que j’avais vus à la télé ont créé des entreprises prospères, ils ont inventé le micro-crédit, la croissance du pays est de 5% par an… On aimerait en avoir autant ici.

Je déduis de tout cela qu’en matière de santé, il y a une vertu de l’adversité. Sans sollicitation, un organisme s’empâte et ne sait plus se défendre : sans microbes, pas de stimulation du système immunitaire. Les plantes les plus riches en anti-oxydants sont celles qui se sont habituées aux plus durs des soleils…

Il a aussi une vertu de la sobriété. Contrairement à ce qu’on nous enseigne, on peut vivre de presque rien en matière alimentaire. La preuve est visible partout dans le monde, dans tous les pays vraiment pauvres… Au Bangladesh, on se nourrit surtout de riz et de curry et on cultive ses légumes pour ses propres besoins, pas pour revendre.

Il y a enfin une vertu de la spiritualité, une dimension que nous abordons peu dans cette newsletter… À tort, car cela a une influence considérable sur la santé. Mais c’est à chacun de trouver son chemin dans cette matière.

Voilà comment on cultive la vraie « espérance de vie », pas celle dont nous sommes si fiers en Europe. Pas celles des machines high-tech, des soins palliatifs. Pas celle des médicaments dont on ne peut plus se passer.

Ce que nous voulons, chez Alternative Santé, c’est redonner de la vie aux années plutôt que d’ajouter des années à la vie. Voilà pourquoi nous essayons de vous proposer, chaque fois que c’est possible, des solutions que vous pouvez mettre en œuvre facilement à condition de bien vouloir faire l’effort. Cette semaine, c’est un remède contre le cancer que vous pouvez faire vous-même. J’exagère… il n’y a rien à faire que de manger. Lisez l’article de Michel Dogna pour découvrir comment cela nous soigne.

Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert



LES SALVESTROLS DÉTRUISENT LES TUMEURS : UNE RAISON DE PLUS DE MANGER BIO
Les salvestrols appartiennent à la famille des phytoalexines, des substances synthétisées par les plantes pour se protéger contre les agressions des bactéries, champignons, virus et insectes. On ne les retrouve en grandes quantités que dans les fruits, légumes et herbes aromatiques issus de l’agriculture biologique. Ils ont un goût amer.

Chez l’homme, des scientifiques anglais ont observé que ce groupe de phytonutriments détruit sélectivement les cellules tumorales au fur et à mesure qu’elles se forment, tandis que les cellules saines sont épargnées. Il faut savoir que près d’un millier de cellules cancéreuses apparaissent chaque jour dans le corps humain et que ces cellules sont rapidement et efficacement éliminées sans aucune formation de tumeur lorsque l'on a une alimentation "propre" et un mode de vie sain.

Problème, il se trouve que les salvestrols ont en grande partie disparu de notre alimentation au cours des dernières décennies, excepté dans les produits bio.

CYP1B1 : une enzyme présente uniquement dans les cellules tumorales
Au début des années 90, c’est le groupe de recherche du professeur Dan Burke à l’université d’Aberdeen au Royaume-Uni qui a découvert cette enzyme cytochrome présente dans des cellules tumorales. Elle élimine en particulier les carcinogènes, les toxines végétales et, ô comble, peut même inactiver des médicaments anticancéreux classiques très toxiques tels que le docétaxeI, l’ellipticine, la mitoxantrone et le tamoxifène. Cette découverte a été confirmée par différents laboratoires indépendants et par le Dana-Farber Cancer Institute à Boston.

La protéine inductible CYP1B1 peut être considérée comme un marqueur universel de la présence d’une tumeur, et il est à espérer qu’à l’avenir, le cancer pourra être dépisté à un stade précoce par la simple visualisation de l’enzyme CYP1B1 dans les cellules. La découverte de cette enzyme a en effet ouvert la voie à la recherche pour la découverte de nouvelles substances anticancéreuses, qui auront la propriété d’être activées par l’enzyme CYP1B1. De telles substances, une fois transformées par l’enzyme CYP1B1, pourraient acquérir la capacité d’enclencher un processus d’apoptose (mort cellulaire programmée) de la cellule tumorale.

Le resvératrol, substrat de cette enzyme au nom imprononçable
En 2002, Potter a publié une étude indiquant que le resvératrol est converti par la CYP1B1 en picéatannol, un inhibiteur de la tyrosine kinase capable de détruire les cellules tumorales. Le resvératrol, un phytoestrogène naturel, est notamment présent dans les raisins et le vin rouge, les cacahuètes, les baies, les prunes, certains pins sylvestres et dans la peau des tomates. Il possède des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, antivirales, neuroprotectrices et chimiopréventives. On le trouve aussi sous forme de gélules (voir ici) si cela est nécessaire.

Les salvestrols, des composés anticancéreux
En analysant toutes sortes de fruits, légumes et herbes aromatiques, les chercheurs anglais sont parvenus à identifier plus d’une vingtaine de phytonutriments (bioflavonoïdes, acides carboxyliques, stilbènes, stilbénoïdes) qui ont tous la capacité, une fois activés par l’enzyme CYP1B1, d’enclencher le processus d’apoptose des cellules cancéreuses. Ces phytonutriments constituent ce que l’on appelle un pharmacophore, c'est-à-dire un groupe de substances biochimiques non apparentées dont la partie pharmacologiquement active est identique.

Les chercheurs ont donné à ces phytonutriments le nom de salvestrols (en référence au latin « salve » qui signifie « sauver », et au resvératrol, le premier salvestrol à avoir été découvert). Au goût souvent amer et prononcé, ces molécules appartiennent à la famille des phytoalexines.

Le mécanisme d'action des salvestrols
Hypothèse A : une molécule de salvestrol présente dans la circulation sanguine est absorbée par une cellule cancéreuse et transformée par l’enzyme CYP1B1 en une toxine mortelle pour la cellule cancéreuse.
Hypothèse B : une molécule de salvestrol présente dans la circulation sanguine est absorbée par une cellule saine, mais n’est pas transformée en l’absence de l’enzyme CYP1B1. Le salvestrol ressort de la cellule sans que celle-ci ne soit affectée.

Ces phytoalexines, qui jouent le rôle de système immunitaire des plantes, se trouvent principalement dans les parties de la plante exposées aux facteurs de stress, comme la peau des fruits, les graines, les feuilles et l’extérieur des racines. Selon que la plante est exposée ou non à un facteur de stress, elle produit une quantité faible (de base) ou élevée de phytoalexines. Ce sont ces substances naturelles, non toxiques pour les cellules saines, que l’on retrouve dans les aliments qui aident à prévenir le cancer.

Un grand nombre d’herbes médicinales traditionnelles ont une teneur élevée en salvestrols. Des expérimentations in vitro ont montré que les salvestrols déclenchent le processus d’apoptose dans les cellules cancéreuses du cerveau, du sein, de la prostate, du côlon, de l’ovaire, du testicule et du poumon.

Pourquoi n'y a-t-il plus de salvestrols dans notre alimentation ?
L’alimentation moderne est pauvre en salvestrols. Les pesticides tels que les fongicides réduisent de façon drastique les salvestrols contenus dans les fruits et légumes courants. Il est en effet logique que les plantes traitées n’éprouvent plus le même besoin de synthétiser des phytoalexines pour se protéger. Les aliments traités contiennent en revanche des substances cancérigènes sous forme de résidus de pesticides.

De plus, les programmes d’amélioration et de sélection des variétés végétales des 50 à 60 dernières années ont éliminé les variétés les plus riches en salvestrols (et moins dépendantes des produits phytosanitaires) à cause de leur amertume. Le consommateur moderne n’apprécie plus les aliments amers et mange par exemple plus volontiers des choux de Bruxelles au goût légèrement sucré que des variétés traditionnelles plus amères. On préfère également les nouvelles variétés de fruits et légumes uniformes en taille, couleur et forme et on ne cultive plus les variétés plus anciennes, moins jolies, qui sont pourtant plus riches en salvestrols.

Un autre facteur expliquant la diminution des salvestrols dans l’alimentation vient du fait que les industriels de l’agro-alimentaire les éliminent des produits raffinés pour des raisons de goût, de couleur et de transparence du produit, comme c’est le cas par exemple pour les jus de fruit et l’huile d’olive. Leur goût devient ainsi plus sucré sans la nécessité d’ajouter du sucre. En règle générale, les aliments raffinés contiennent peu ou pas du tout de salvestrols.

Le groupe de recherche de Burke et Potter est arrivé à la conclusion que l’alimentation moderne avait un contenu en salvestrols 80 à 90 % moins élevé que celle d’il y a 50 à 100 ans. Seuls les produits alimentaires BIO (non transformés) contiennent encore des quantités correctes de salvestrols.

Il est évident que la diminution de leur teneur dans les aliments, combinée à l’augmentation de la teneur en substances cancérigènes, a contribué à l’augmentation des cancers durant les dernières décennies.

Augmenter l'ingestion de Salvestrols
Pour mieux se protéger contre le cancer, il est conseillé d’absorber de plus grandes quantités de salvestrols en consommant des herbes, fruits et légumes BIO non transformés. En Angleterre, un projet en cours vise à retrouver des variétés anciennes de fruits et légumes possédant naturellement une teneur élevée en salvestrols.

Il est préférable de cuire les légumes à la vapeur ou en les faisant revenir à la poêle étant donné que les salvestrols résistent bien à la chaleur mais migrent dans l’eau de cuisson. Il est également recommandé d’utiliser des fruits et légumes biologiques sélectionnés pour leur relative amertume. Quoi qu’il en soit, la découverte des salvestrols est une raison de plus de manger des aliments frais, bio et non transformés.

Portez-vous mieux,
Michel Dogna



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