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 Alternative santé 2016

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Moa

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Messages : 536
Date d'inscription : 05/02/2011

MessageSujet: Alternative santé 2016   Mar 5 Jan 2016 - 10:42



Bonjour à mes lectrices et lecteurs que j'espère nombreux.

Je vous souhaite une très belle année, et j'espère que les renseignements que je partage avec vous, vous aideront à être plus attentifs à votre santé et à la manière de la conserver.

Cordialement

Libellule



source http://www.alternativesante.fr/
ALTERNATIVE SANTÉ... POUR QUI ? ET SURTOUT POURQUOI ?
« Alternative Santé » est destiné à ceux qui ne veulent pas se contenter des solutions toutes faites de la médecine classique.
Notre magazine met à votre disposition des dizaines de solutions naturelles – et sans effets secondaires – aux multiples problèmes de santé que vous-mêmes ou vos proches pouvez rencontrer.
Vous y trouverez les petits trucs qui soignent vite et bien, mais aussi les remèdes les plus élaborés de la médecine naturelle, ceux qui sont susceptibles de venir à bout des pathologies les plus graves.
Vous y apprendrez aussi à connaître la complexité du fonctionnement de l’organisme pour comprendre les causes profondes des maladies. Vous aurez enfin les moyens de prendre en main votre santé.



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"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.


Newletter du 5 janvier 2016
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VITE LU - VITE SU : Pour maigrir, faites l'amour... aux aliments

Bonjour,

Vous voulez maigrir ? Je vous propose le régime de l'amour. Pas de régime Atkins, Dukan, Cohen, Montignac ou autres ! Pas de régime citron, du guerrier, d’Okinawa ou crétois. Non, rien de tout cela.

Je vous propose plutôt de considérer le fait de manger comme un acte d’amour. Je ne veux pas seulement parler de la sensualité d'une mangue ou d'un oeuf dur, mais plutôt d'un hommage aux aliments que vous allez manger. C'est ce qu'on faisait avec le bénédicité autrefois avant de prendre les aliments. On rendait hommage à la création, et c'est vrai, elle le mérite.

Cette tradition, au-delà de sa dimension religieuse, était une manière de remercier les aliments. Chez les Japonais, qui ne sont pas réputés pour leur obésité, on dit toujours «Itadakimasu» avant de commencer à manger, c’est-à-dire « Je reçois».

Manger est un acte d’amour : il faut être en position de recevoir pour l’apprécier. La façon dont on mange, l’état d’esprit qui est le nôtre au moment du repas, une ambiance frugale, un environnement calme comptent autant que ce que l’on mange.

Bien des études scientifiques l’ont prouvé, quand on aime un aliment, on le savoure, on le mâche, on stimule ce faisant la production de salive donc la digestion, on l’assimile mieux. Autrement dit, il nous le rend bien…

Alors imaginez maintenant que vous fassiez l'exercice suivant : prenez une feuille de salade, celle que vous préférez, mais pas trop blanche. Vous la contemplez 15 secondes intensément. Vous la mâchez ensuite simplement sans vous presser, mais sans ralentir non plus. Alors ?… Même sans le faire vraiment, vous imaginez bien que cette salade va mieux vous nourrir que deux chips…

Faites-le en secret s'il le faut, c'est facile... Enfin, moi j'y arrive très bien.

Je l’ai dit, je ne vous parlerai pas du régime Okinawa, je ne parlerai donc pas ici des aliments qui font ce régime producteur de centenaires, non, tout a été dit à ce sujet. Mais ce qu'on dit rarement, c'est que les Japonais (derniers au classement mondial de l'obésité) respectent la nourriture et considèrent le repas comme un moment sacré. Les habitants d’Okinawa ont, à l’égard de la nourriture, des attitudes très codifiées. Plusieurs traditions devraient nous inspirer.

Ainsi le « hara hachi bu » consiste à toujours manger un peu moins qu’à sa faim. Le « kuten gwa » encourage à ne manger que de petites portions. Et le « nuchi gusui » consiste à manger en pensant que les aliments ont des pouvoirs de guérison.

Ce respect fondamental pour ce qu’ils prélèvent sur la nature afin de s’alimenter amène les Okinawaïens à manger des aliments frais, à les cuire peu, à les consommer séparément et à les « mettre en scène » en s’attachant à la diversité des ingrédients et à la diversité des couleurs dans l’assiette.

C'est ça le vrai secret d'Okinawa.

Dominique Vialard



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 176 du 6 janvier 2016
Du mal à dormir ? Essayez les conseils du Dr Lemoine


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Bonjour,
J'ose à peine souhaiter la bonne année autour de moi tant il y a de signes indiquant qu'au contraire, l'année qui démarre ne sera pas une bonne année. Les tensions sont telles et à tant de niveaux (social, économique, politique, climatique, international, militaire...) qu'on ne voit vraiment pas comment cela peut bien se passer.

Alors, on peut quand même la souhaiter, la bonne année, avec le sentiment que l'on dit "bon courage" à un marin qui sort en pleine tempête. C'est un peu ce que j'ai fait ces derniers jours.

Il y a pourtant une voie qui permet peut-être d'échapper à une catastrophe qui s'annonce et dont on ne voit pas comment l'éviter : la voie de la conscience.

Je ne vais pas vous faire une leçon de morale, ne vous inquiétez pas, mais je me suis dit que c'était la meilleure chose à vous souhaiter. Imaginez que vous décidiez de prendre conscience de votre posture pendant que vous lisez mon édito... Alors ? Marrant, non ? Maintenant, imaginez que vous soyez conscient de chaque chose que vous faites ou dites, de ce que vous dit votre corps ou votre appétit, vos proches ou vos collègues... Quel boulot ! C'est vrai, mais c'est une belle résolution.

Je vous souhaite - et je me souhaite - une belle année de conscience. Pensez-y à votre prochaine bouchée, au prochain "bonjour", à la prochaine douleur et au prochain plaisir... même minuscule. Alors, quoiqu'il se passe à l'extérieur, je pense qu'on peut être capté par ce chemin ardu de la conscience, semé de fausses pistes et d'idées préconçues. Si j'y arrivais moi-même, ce serait une bonne année 2016 !

Commençons par nous interroger sur nous-mêmes et sur les milliers d'heures de vie que nous passons à dormir. On sait tous que c'est bon... et qu'on en a besoin, mais il y a pourtant des personnes qui n'y arrivent pas, ou mal, ou qui se réveillent, ou qui ont des douleurs, ou, ou, ou... ! Finalement,  il y a beaucoup de personnes exclues de ce bon plaisir qui provoque des frissons de bien-être dans le dos quand on y pense.

Faut-il prendre des somnifères quand on n'arrive pas à dormir ? Dominique Vialard a demandé à un des meilleurs spécialistes du domaine. Et devinez quoi ? Il a répondu non, catégoriquement. L'article est très complet, et vous le trouverez dans son intégralité en suivant ce lien,
http://www.alternativesante.fr/sommeil/troubles-du-sommeil-fuyez-les-somniferes

PS : le numéro de janvier (n°31) d’Alternative Santé vient de paraître.
Si vous êtes abonné, rendez-vous tout de suite sur le site alternativesante.fr pour vous connecter et le découvrir. Pour connaître le sommaire, faites un petit coup de roulette.
Je rappelle à nos abonnés que nous publions chaque semaine de nouveaux articles sur le site et qu'il faut donc revenir... de temps en temps pour voir ce qu'il y a de nouveau. Cette année, on va faire de plus en plus de reportages vidéo. De la vidéo comme on n'en voit pas assez à la télé.

Alexandre Imbert
Retrouvez mes éditos chaque mercredi sur Facebook
https://www.facebook.com/alexandre.imbert.9

PROBLÈMES DE SOMMEIL ? QUE FAIRE AVANT DE SOMBRER DANS LES SOMNIFÈRES
Vous pouvez lire cet article dans sa version intégrale sur alternativesante.fr

Les poncifs sur le sommeil ? Je vous les épargne
Des livres sur le sommeil, j’en ai lu des dizaines : tous racontent peu ou prou la même chose, sur les mêmes bases (le respect des cycles circadiens, etc.) en citant dans le meilleur des cas quelques plantes utiles.

Moi-même, j'ai déjà donné ici quelques solutions « générales » permettant de bien dormir sans somnifère. Mais j'ai voulu aller plus loin et je me suis adressé au Dr Patrick Lemoine.
Ce psychiatre est aussi l’un des meilleurs spécialistes français du sommeil. Il vient de rassembler le fruit de son expérience dans un livre que je vous conseille vraiment de lire :
« Dormir sans médicaments... ou presque – Insomnie, cauchemars, ronflements, somnolence : ce qui marche vraiment » (Robert Laffont, novembre 2015). Je vous le conseille car ce livre aussi utile qu’agréable à lire et donne des solutions inédites.

« On tue des gens et les autorités ne bougent pas »
Aucun des livres publiés jusqu'ici n’aborde le sommeil comme le fait le Dr Lemoine, et surtout, aucun expert reconnu ne bannit à ce point les somnifères, seule réponse que les médecins imposent massivement pour traiter l’insomnie, de façon quasi-criminelle.

L’esprit de ce livre a été déclenché par la lecture d’une incroyable étude publiée en 2014, comme le confie l’intéressé, qui montre que sur une cohorte de 100 000 sujets suivis en moyenne pendant sept ans et demi (1), ceux qui ont pris des somnifères, tranquillisants (benzodiazépines) ou Z drugs (zopiclone/Immovane, zolpidem/Stilnox) ont un risque de décès deux fois plus élevé que ceux qui n’en ont pas pris.

« Je me suis donc dit que la patrie était en danger ! On continue à tuer des gens avec des produits dangereux et les autorités ne bougent pas. Il me fallait réagir ! ».

Médicaments : les « Tontons flingueurs » du sommeil !
Allons droit au fait. Vous n’ignorez plus que l’alcool, le tabac, les drogues en général (sauf les morphiniques bien sûr), l’hyperactivité vespérale (abus de sport le soir, de télé, d’ordinateur...), la lumière bleue et bien sûr de nombreuses maladies perturbent ou détruisent le sommeil. Mais sans doute n’êtes-vous pas complètement conscient des ravages des médicaments.

Voici donc les médicaments à éviter absolument pour dormir :
Les somnifères : mortels ! Le mot déjà est une véritable escroquerie intellectuelle, tonne notre expert. « Somnifère » (comme « hypnotique » en version grecque plus scientifique) signifie étymologiquement « qui apporte le sommeil », « or à part éventuellement le Circadin (mélatonine) et surtout les plantes et les placebos, il n’existe pas de produits « somnifères » sur la planète. Il y a des anesthésiques légers, qui entraînent une perte de conscience par une sorte d’anesthésie, mais ce n’est pas du sommeil. La littérature scientifique en atteste : tout ce que le sommeil nous apporte de bon n’est pas apporté par la perte de conscience provoquée par les soi-disant somnifères. »
La cortisone : c’est la molécule la plus délétère qui soit sur le sommeil (c’est un dopant, interdit aux sportifs). Tous ceux qui ont vécu une crise de polyarthrite rhumatoïde ou souffrent d’une sclérose en plaques savent très bien que lorsqu’ils prennent leur flash de cortisone, c’est l’insomnie garantie. C’est d’ailleurs selon le Dr Lemoine l’un des rares cas qui puisse justifier, exceptionnellement, la prise de somnifères.
Les benzodiazépines.
Les bêtabloquants : on le sait peu, d’autant plus qu’ils sont parfois prescrits pour les troubles anxieux et que tous ceux qui ont affaire au trac (gens de télé, artistes, grands managers, politiques...) s’en servent pour éviter ses symptômes (la voix qui tremble pour l’orateur ou le souffle chez les trompettistes). Le plus consommé des bêtabloquants centraux, l’Avlocardyl, abolit comme ses équivalents toute sécrétion de mélatonine, entraînant insomnie chronique ou dépression.
Les antiparkinsoniens.
Les antihypertenseurs.
Certains antidépresseurs, antipsychotiques (qui peuvent être excitants s’ils sont pris à faible dose le soir).
Certaines maladies, on l’a vu, peuvent justifier la prise temporaire de somnifères. Mais jamais sur la durée. Car il n’y a rien de pire à la longue que ces drogues.

Alors, que faire si l'on veut éviter les somnifères ? D’abord, comprendre.

Quatre idées reçues qu’il faut vous ôter de la tête
Il faut dormir sept à huit heures par jour : FAUX
Une bonne nuit de sommeil se constate au matin : si vous sentez en forme, plein d’énergie, c’est tout simplement que vous avez dormi votre content. « Il y a des gens génétiquement programmés pour dormir 6h et d’autres pour 8, 9 ou 10h. Donc il faut dormir le temps pour lequel on est programmé ! Dire aux gens qu’ils doivent dormir 7h ou 8h n’est pas bon, c’est un excellent moyen de les rendre malades. » Il n’existe donc pas de temps normal de sommeil. Seulement un temps moyen, et un temps pour chacun.

Nous avons tous le même rythme de sommeil : FAUX
Le rite que nous suivons chaque soir n’est pas universel. On ne suit pas le même rythme à Stockholm ou à Séville. Autre exemple : les Inuits, qui vivent trois mois de nuit de suite puis trois mois de jour continus ont tendance à être nocturnes. Ils ne sont plus tellement diurnes, ils adorent pêcher et chasser la nuit...
Quant aux Papous Tin-damas en Papouasie-Nouvelle Guinée, ils dorment par séquences, jamais plus de 45 à 90 minutes de suite, jour et nuit.

La sieste, c'est mauvais : FAUX
Une étude menée sur des étudiants allemands a montré que ceux-ci parvenaient en majorité à réduire leur nuit de 3h, sans dégâts, à condition de faire des micro-siestes dans la journée.
Il semble que les siestes très courtes soient les plus bénéfiques, le Dr Lemoine préconisant de ne pas dépasser 15 minutes.

Plus on vieillit, plus le sommeil devient difficile : FAUX
La qualité des nuits s’amenuise avec les ans. Mais curieusement, l’insomnie s’arrange à partir de 85 ans. Le Dr Lemoine a même observé que beaucoup de ses patients ne se plaignaient plus d’insomnie bien avant 85 ans, dès lors qu’ils étaient en retraite.

Notre sommeil dépend d’un bout de cervelle de 0,5 mm2 !!!
Qui s’intéresse aux mécanismes du sommeil sait bien que tout dépend d’abord de notre horloge biologique réglée depuis la glande pinéale dans le cerveau. On le répète assez. Mais le Dr Lemoine remonte une piste rarement évoquée : celle de notre thermostat central et des rythmes plus « primitifs » de température qui entraînent bien d’autres rythmes.
Son équipe est la première à avoir introduit ce paramètre de la température si rarement mis en avant et dont tout dépend pourtant.

Les experts parlent souvent du noyau suprachiasmatique (NSC) situé dans notre hypothalamus comme structure cérébrale responsable du contrôle des cycles circadiens.
Mais au-delà, les expériences scientifiques ont montré que si l’on supprime notre NSC  (0,5 par 1 mm mais 10 000 cellules), notre thermostat central est détruit, et tous les autres rythmes avec.

On ne peut faire plus simple pour expliquer le mécanisme du sommeil : lorsque la température augmente le matin (si notre thermostat fonctionne bien) on a la forme au réveil, une bonne performance physique, intellectuelle, le moral et on est bien réveillé. Et si la température baisse comme il le faut le soir, on s’endort en sommeil lent profond, en rythme Delta, et l’on produit entre autres l’hormone de croissance tandis que l’organisme s’auto-répare.

Vous dormez mal ?
Voici la check-list à respecter pour un bon vol de nuit

Logiquement donc, le Dr Lemoine conseille de faire monter la température le matin et de la faire diminuer le soir. Mais ce n’est pas tout...

Le matin
Se lever à heure très stricte et plutôt matinale tous les jours sans exception.
Manger une pomme (bio).
Faire un peu de gymnastique douce.
Prendre une douche prolongée et aussi chaude que l’on peut le supporter.
Privilégiez une lumière intense : soleil en été, lampe spéciale en hiver.

Le soir
Fraîcheur et pénombre doivent être vos maîtres mots.
Pas de sport, sauf natation en piscine.
Pas de films violents, pas d’écrans, pas de dispute.
Prendre un bain tiède sans se sécher complètement.
Dîner léger, sans viande, sans sauce, sans charcuterie, avec si possible des sucres lents et de la salade.
Énumérez et écrivez 5 bonnes actions et bonheurs de la journée ; également vos soucis, et détruisez-les en déchirant le papier ou, mieux, en le brûlant.

Ce qui marche chez les plus récalcitrants
Si ces mesures ne suffisent pas, pensez à :
-Un complément de mélatonine. C’est simplement l’hormone de la nuit, sa sécrétion est normalement enclenchée par l’obscurité. Evitez les dosages excessifs : pas plus de 2 mg ! Ces formes de mélatonine ont un effet quasi-immédiat (une mélatonine sublinguale est déjà à l’étude pour plus de rapidité).

-Les placebos : placebos purs, autrement dit de faux médicaments (vous trouverez des recettes dans le livre), ou placebos impurs (magnésium ou arginine entre autres). Le Dr Lemoine rappelle que l’insomnie est, avec la douleur, l’un des symptômes les plus accessibles au placebo.

-Les plantes et tisanes (vous les connaissez déjà) : valériane, passiflore, houblon, tilleul, camomille, eschscholzia (ou pavot de Californie), ashwagandha (Whitania somnifera)... Le Dr Lemoine juge particulièrement efficace la valériane et le pavot de Californie et recommande de les prendre en tisane ou en complément alimentaire synergique à base, non pas d’extraits, mais du totum des plantes (les meilleures formules contiennent les suscitées, avec parfois la mélisse en plus).

-Les huiles essentielles : camomille noble et lavande sont les seules citées par Patrick Lemoine, mais vous savez quoi faire dans ce domaine. L’huile essentielle présente le triple avantage d’agir chimiquement sur l’induction du sommeil, de renforcer agréablement le rite du coucher et d’apaiser, de rassurer...

-Les psychothérapies : relaxation, méditation Mindfulness (de pleine conscience), shiatsu, qi gong, yoga Nidra (yoga du sommeil), TCC, cohérence cardiaque, autohypnose... Les solutions rassérénantes ne manquent pas.

Le pouvoir bénéfique de l’eau, encore et toujours...
Pour la petite histoire, j’ai parlé du sommeil avec le Dr Lemoine alors qu’il revenait tout juste d’une tournée d’une semaine en Allemagne où il assure la direction médicale de neuf cliniques psychiatriques. Là-bas, visiblement, le thermalisme n’est pas cette manie vieillotte dont on a l’image en France.

Je le cite : « Toutes les cliniques que j’ai visitées en Allemagne sont situées dans des villes thermales et presque toutes pratiquent le thermalisme. Malheureusement, nos chers scientifiques et nos chers élus affichent un sourire distingué et narquois quand vous parlez de thermalisme, mais c’est une solution très intéressante, notamment en matière de sommeil et d’anxiété (et pas seulement pour se sevrer d’un somnifère ou d’une benzodiazépine). L’exemple de Divonne-les-Bains en France, dans l’Ain, ou de Saujon en Charente Maritime (dont les équipes médicales ont publié des études convaincantes) est assez remarquable. ».
Dont acte !

Beaucoup de bluff high-tech, mais deux perles quand même
Notre « somnologue » n’est pas largué côté technologies, dont quelques-unes rallient ses suffrages, témoignages heureux de patients à l’appui. C’est le cas des lampes de luminothérapie (« très importantes »), un basique. Pour le reste, selon lui, rien n'est vraiment sérieux. Seuls deux produits sortent tout de même du lot.

La première de ces solutions, la plus aboutie, est le « PSiO », un appareil astucieux que la NASA vient d’acheter pour ses astronautes, toujours en décalage : il s’agit d’une paire de lunettes assortie d’écouteurs qui synthétise un ensemble de techniques : luminothérapie, audiothérapie, sophrologie, hypnose, relaxation, thérapie cognitive et comportementale et autres innovations à travers différents programmes audio. Cet appareil « intelligent et ludique » donne des résultats dans la majorité des cas, hors épileptiques évidemment (contre-indication). Mais son coût est élevé (les frais de port sont gratuits en utilisant le code : SANTEPR)

Il y a aussi « Sleapy », la petite « tortue du sommeil », une invention récente d’un ophtalmologue de Lausanne que le Dr Lemoine ne cite pas dans le livre (elle n’existe que depuis peu) mais dont il souligne l’intérêt. Ce facilitateur de sommeil se pose sur le front au coucher avec un bandeau et émet en cadence une lumière rouge : un distracteur (qui évite les pensées fixes) associé à des exercices de relaxation qui fonctionne plutôt bien.

En Allemagne, on n’est pas fan de somnifères
Les solutions non médicamenteuses ne manquent pas, on le voit. « Il faut y croire », insiste le Dr Patrick Lemoine, « s’impliquer dans une solution, persévérer, essayer autre chose si cela ne fonctionne pas ou ne suffit pas, et le sommeil sera au rendez-vous, c’est tout. »

Revenons à cette tournée en Allemagne. Là-bas, m’a confié Patrick Lemoine, il a examiné une trentaine de dossiers de patients atteints de problèmes de sommeil, de dépression, de syndromes post-traumatiques, etc. En France, il aurait été confronté à des ordonnances sans fin. Or, sur l’ensemble des dossiers qu’il a eu à traiter outre-Rhin, il n’a vu qu’un traitement à base de valium sur trois jours (pour un patient), aucun tranquillisant et quasiment pas de neuroleptiques.
« J’ai vu en vrai la démonstration de ce que je pense, à savoir qu’il est tout à fait possible de se passer quasiment, ou en grande partie, de ces produits pharmaceutiques pour bien dormir. » Y compris pour éviter ou atténuer cauchemars, ronflements, narcolepsie, apnée du sommeil et autres troubles. Mais ça, c’est une autre histoire, à lire à la source !

Bonne santé, bonne année !

Dominique Vialard



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Dim 31 Jan 2016 - 17:17



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Newletter du 12 janvier 2016
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VITE LU - VITE SU
Bonjour,

Grâce aux scientifiques, on sait désormais mesurer l’indice addictogène des substances psychoactives. Cet indice représente le nombre de personnes devenues dépendantes par rapport à celles qui sont en contact avec cette substance. En France, l’alcool a un indice addictogène de 10 à 15%, comme le cannabis... La cocaïne est à peine plus addictogène, avec 15 à 17%. Le tabac et l’héroïne arrivent en tête avec 60% !

Si vous êtes un buveur, un fumeur de tabac ou si vous consommez de la drogue régulièrement, faites ce test : arrêtez vous pendant 3 jours. Si vous ressentez le manque, l'addiction vous guette.

Comment faire pour revenir en arrière ?
Une fois installée, la dépendance relève du domaine médical. Mais si vous vous sentez seulement glisser sur la mauvaise pente de l’alcool, il est encore temps d’éviter de basculer irrémédiablement.

La méthode naturelle qui fonctionne le mieux repose exclusivement sur les plantes médicinales.
D’abord, réduire la dépendance nerveuse par des plantes relaxantes et équilibrantes. Rien de mieux, en la matière, que des plantes adaptogènes comme la rhodiola ou la schizandra.
Il faut ensuite soutenir le foie en stimulant les fonctions de drainage hépatique et notamment l’élimination rapide et complète des dérivés de l’éthanol, par une cure renouvelée d'artichaut (en suspension intégrale) ou de desmodium par exemple.
Enfin, il faut apporter à l’organisme des oligo-éléments et des vitamines pour stimuler les chaînes enzymatiques digestives souvent mises à rude épreuve. La spiruline, grâce à la biodisponibilité de ses composants, est le complément alimentaire tout indiqué.
Il y a enfin une plante essentielle dans toutes les cures de sevrages : le kudzu. Cette plante est employée depuis plus de 1 000 ans par les Chinois qui utilisent sa racine et ses feuilles pour favoriser le sevrage alcoolique.
Il serait trop long dans ce court billet de vous détailler les propriétés de chacune de ces plantes ainsi que leur posologie. Mais vous trouverez tous les détails sur le site du  magazine Plantes & Santé (vendu en kiosques ou par abonnement) à l'adresse :
plantes-et-sante.fr.

Le magazine est rédigé par des professionnels de la phytothérapie et ce protocole (accompagné par une prise en charge psychologique) a été éprouvé des centaines de fois sur des patients en perdition. Sinon, il y a les molécules chimiques (disulfiram, naltrexone,
acamprosate, baclofène) mais là... gare aux effets secondaires.

Clément Pierre



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 177 du 13 janvier 2016
Pianotez sur vos vertèbres, deux doigts suffisent

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Bonjour,
Cette fois, le dossier de la vaccination est officiellement ouvert. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, vient d’annoncer un certain nombre d’initiatives visant à "réévaluer la politique vaccinale en France". C’est bien la première fois qu’un homme politique (il fallait sans doute que ce soit une femme) ose s’aventurer sur ce chemin-là. On reste incrédule, mais c’est sûr, Marisol Touraine vient de franchir le Rubicon de la vaccination.

Pour tous les gens qui, comme moi, pensent qu’il faudrait réévaluer non seulement la nécessité des vaccinations mais aussi leur efficacité et leurs effets secondaires, c’est un premier pas de l'autre côté... sur la terre ferme. Mais dès l’annonce du « plan de rénovation de la politique vaccinale », on comprend que Marisol ne s’est engagée dans l’eau froide qu’avec prudence et vêtue d’un pesant scaphandre.

Voilà en résumé les mesures qui ont été annoncées par la ministre.
On va commencer par améliorer l’information du grand public qui sera « fiable et transparente ». Oula ! Cela ressemble plutôt à une vaste campagne de bourrage de crâne. On va aussi mettre en place le carnet de vaccination électronique pour « simplifier le parcours vaccinal ». Sympa, l’outil de surveillance.

Et puis, on va créer un « comité des parties prenantes » constitué de professionnels de santé. Traduction : « On va discuter entre professionnels, hors caméra ».

Sur les effets indésirables, vous allez le voir, on fait de sacrés progrès. Marisol Touraine propose une « formalisation des échanges » entre différentes instances gouvernementales et un rattachement d’un service à un autre. En clair, on envoie un reporting détaillé tous les mois... et on va changer de chef aussi.

Sur la non-disponibilité de certains vaccins, dénoncée par le Pr Joyeux, les mesures sont énergiques, vous allez le voir. Les labos pourront plus facilement importer des stocks étrangers et devront s’engager sur des « plans de gestion de pénurie ». Bon… Que dire à part « Pffff ».

Et enfin arrive la mesure que l’on attendait tant, la « consultation citoyenne ». Elle sera faite via un site web où les témoignages et opinions des uns et des autres seront recueillis avant d’être analysés par des « jurys citoyens, de professionnels de santé et d’experts scientifiques ». Pas clair, mais au bénéfice du doute, d’accord. Mais attention, il ne faudrait pas que les ligues anti-vaccination « confisquent le débat », prévient-on. Drôle de manière d’envisager la concertation.

Bon, pour résumer, ce n’est pas gagné. Voilà mon pronostic : on va commencer par une campagne de pub pro-vaccinale forcenée, et puis on développera le carnet électronique. Le site web de « concertation » sera mis en place au printemps avec force moyens et jeunes modérateurs férus d’internet. On fera un résumé sur Powerpoint. En décembre, les uns et les autres rendront leurs premiers rapports et puis… ce sera les élections… Et voilà…

Donc, j’en déduis qu’il va falloir encore et encore prévenir nos lecteurs contre les dangers des vaccinations pendant un bout de temps. Mais c’est mon métier de vous dire de vous méfier de la médecine de masse. Celle que l’on applique aussi aux animaux dans les élevages. Alors, je vais continuer.

Cette semaine, dans notre newsletter, nous sommes bien loin de la médecine de masse, et pourtant, c’est une médecine universelle que nous vous proposons d’apprendre et de pratiquer.

Vous avez autour de vous un proche qui a au moins deux doigts et qui est prêt à vous taper dans le dos ? Vous êtes soigné. Lisez l’article de Michel Dogna.

PS : le numéro de janvier (n°31) d’Alternative Santé a été mis à jour.
Si vous êtes abonné, rendez-vous tout de suite sur le site alternativesante.fr pour vous connecter et découvrir les nouveaux articles. Il y en a deux.
Le premier vous propose les moyens naturels d'éviter les nausées et les vomissements quand on fait une chimio.
Le second pour les propriétaires de chats (de chattes plus exactement). Comment les aider à accoucher.

Alexandre Imbert
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VOTRE DOS EST UN TABLEAU DE COMMANDE, JOUEZ-EN COMME ON JOUE DU PIANO !

S’il y a bien un aspect de la physiologie que la médecine officielle semble ignorer, c’est la distribution vertébrale du système nerveux autonome, ou neurovégétatif, partie orthosympathique.

Rappelons que c’est ce système nerveux qui commande toutes nos fonctions auto… auto… automatiques ! Dieu soit loué, s’il fallait gérer 24 h sur 24 le fonctionnement de nos poumons, de notre cœur, de notre estomac, de nos intestins, de nos reins, etc., nous serions très occupés rien que pour nous maintenir en vie… Disons que c’est le pendant du pilotage automatique des avions en croisière. Absolument tous les animaux sont dotés de cette merveilleuse technologie (même quand ils sont très bêtes !).

En ce qui concerne les humains que nous sommes, de chaque interstice intervertébral partent deux nerfs (un à gauche et un à droite) qui rejoignent un organe ou une fonction spécifique. Or il faut savoir que la colonne vertébrale est entre autres un site d’enregistrement somatique :

Les cervicales C1 à C5 : conflits mentaux.
Les dorsales D1 à D12 : conflits affectifs.
Les lombaires L1 à L5 : insécurité matérielle et affective, (d’où l’expression « en avoir plein le dos »).
L’enregistrement s’effectue sous la forme de spasmes qui, s’ils s’installent, deviennent inflammatoires. Or ce qui est trompeur, c’est que les algies se manifestent au niveau des terminaisons nerveuses, donc au niveau de l’organe cible, alors qu’on ne ressent rien de particulier au niveau vertébral.

Par exemple, si vous avez mal à l’estomac, un médecin « normal » vous ordonnera automatiquement un médicament contre la gastrite ou l’hyperchlorhydrie, ou un sédatif nerveux. Aucun ne vous orientera vers un ostéopathe, un étiopathe, un praticien de shiatsu ou encore un masseur ayurvédique.

Pour savoir si la cause est vertébrale, il suffit de tapoter avec deux doigts en marteau du côté de la vertèbre D6 ; s’il y a une réponse sensible, on est bien dans ce cas. Tout ce qui détend est valable. Même un baume anti-inflammatoire relaxant peut quelquefois suffire, si c’est le cas.

Une application pratique : il y a quelques jours, je me suis réveillé avec une douleur sourde lancinante dans la poitrine au niveau du sternum. Mon cœur était très tranquille. On est toujours un peu inquiet au sujet du cœur, surtout quand on est septuagénaire… J’ai demandé à mon épouse de tapoter vers la vertèbre D3, et de fait elle était un peu douloureuse – les autres étaient parfaitement insensibles. J’ai / nous avons donc été rassurés. Plus tard dans la journée, en faisant quelques brasses de natation, j’ai senti un petit clac dans le dos. En une heure, la douleur s’est estompée et a disparu.

Autre cas : J’ai eu un voisin qui a galéré pendant deux ans avec des arythmies cardiaques. Les cardiologues lui donnaient des drogues plus dangereuses les unes que les autres, et il allait de plus en plus mal. Trois fois je lui ai dit « As-tu fait contrôler ta vertèbre D3 ? ». Il me répondait poliment que non, et changeait de sujet. Ce n’est qu’à la troisième fois, la panique aidant, qu’il m’a pris au sérieux. Son problème a été réglé en une séance de chiropractie.

Afin de vous donner des idées sur certains troubles inexplicables qui peut-être vous gâchent la vie, voici un tableau de la distribution para-vertébrale pour les commandes des organes :

Base du Crâne / C1 : Approvisionnement sanguin de la tête - Glande pituitaire - Cerveau - Oreille interne et moyenne - SNV
C1 / C2 : Yeux - Nerf optique - Nerf auditif - Sinus - Langue - Os mastoïde
C2 / C3 : Joues - Oreille externe - Os de la face - Dents - Nerf trijumeau
C3 / C4 : Nez - Lèvres - Bouche - Trompes d’Eustache - Yeux
C4 / C5 : Cordes vocales - Pharynx - Glandes du cou - Amygdales
C5 / C6 : Glande thyroïde - Muscles du cou
C6 / C7 : Epaules - Coudes - Bourse séreuse de l’épaule
C7 / D1 : Avant-bras - Poignets - Mains - Doigts - Œsophage - Trachée
D1 / D2 : Bronches - Poumons - Plèvre
D2 / D3 : Poitrine - Seins - Mamelons - Coeur - Valvules
D3 / D4 : Psychisme - Coeur affectif
D4 / D5 : Artères coronaires - Sang
D5 / D6 : Œsophage
D6 / D7 : Diaphragme - Estomac - Duodénum - Plexus solaire
D7 / D8 : Foie
D8 / D9 : Vésicule biliaire
D9 / D10 : Reins - Capsules surrénales - Uretère
D10 / D11 : Rate - Pancréas
D11 / D12 : Intestin grêle - Circulation lymphatique
D12 / L1 : Gros intestin ou côlon - Anneaux inguinaux
L1 / L2 : Ovaires ou testicules - Genoux - Trompes de Fallope
L2 / L3 : Appendice - Abdomen - Caecum - Partie supérieure des jambes - Vessie
L3 / L4 : Utérus - Prostate - Muscles lombaires - Nerf sciatique - Organes sexuels
L4 / L5 : Partie inférieure des jambes - Chevilles - Pieds - Orteils - Hanches
L5 / S1-2-3-4-5 : Rectum - Anus
S5 /Coccyx: néant

Voici une liste de troubles pouvant être associés à un spasme vertébral (il faut y penser !) :
C1 : Maux de tête - Nervosité - Insomnies - Hypertension - Coryza - Migraine - Amnésie - Epilepsie - Fatigue chronique - Etourdissements – Vertiges - Dépression nerveuse - Troubles mentaux
C2 : Sinusite - Allergies ORL - Surdité - Strabisme - Troubles oculaires - Otalgies - Evanouissements
C3 : Névralgies faciales - Névrite - Acné - Boutons - Eczéma
C4 : Rhume des foins - Catarrhe - Troubles de l’audition - Adénopathie
C5 : Laryngite - Maux de gorge - Enrouement - Angine
C6 : Torticolis - Douleur dans les bras - Amygdalite - Dysfonctionnements thyroïdiens - Goitre
C7 : Bursite de l’épaule - Céphalées - Fatigue
D1 : Asthme - Toux - Respiration difficile - Douleurs dans les avant-bras et les mains
D2 : Bronchite - Congestion de la poitrine
D3 : Troubles fonctionnels du coeur - Douleurs de poitrine
D4 : Douleurs dans les doigts - Tristesse - Dépression
D5 : Douleurs région cardiaque - Troubles coronariens - Douleurs sur trajet méridien MC - Anémie - Hypotension - Mauvaise circulation
D6 : Brûlures gastriques - Indigestion - Hoquet
D7 : Troubles estomac - Dyspepsie - Ulcère - Gastrite
D8 : Allergies - Urticaire - Troubles du foie - Zona - Auto-intoxication
D9 : Troubles de la vésicule biliaire - Lithiase biliaire - Acné - Affections de la peau - Eczéma
D10 : Troubles des reins - Fatigue chronique - Néphrite - Pyélite - HTA rénale
D11 : Diabète - Troubles du sang - Anémie
D12 : Rhumatismes - Stases
L1 : Constipation - Colite - Dysenterie - Hernies
L2 : Menstruations douloureuses, irrégulières - Ménopause - Impuissance - Douleurs des genoux - Stérilité
L3 : Affections de la vessie - Appendicite - Crampes - Acidose - Mictions difficiles ou incontinence - Varices
L4 : Avortements - Fibrome - Hémorragies utérines - Prostatisme - Sciatalgie - Lumbago - Dorsalgies
L5 : Stases circulatoires des jambes - Pieds froids - Faiblesse hanches, jambes, chevilles - Crampes
Sacrum : Troubles sacro-iliaques - Déviation de la colonne vertébrale
Coccyx : Hémorroïdes - Démangeaisons - Douleur à la base de la colonne vertébrale en s’asseyant.
Bon, il ne vous reste plus qu’à vous faire "pianoter" les vertèbres en famille ou entre amis… Essayez, vous serez peut-être surpris.

Michel Dogna



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

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Dernière édition par Libellule le Dim 31 Jan 2016 - 18:08, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Dim 31 Jan 2016 - 17:17



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Newsletter du 20 janvier 2016
VITE LU - VITE SU

Bonjour,
Ce que vous allez lire ci-dessous est le résultat de ma propre enquête sur les produits solaires. J’ai compulsé pour cela de nombreux articles et une foultitude d’études. J’ai aussi utilisé les données édifiantes de la très sérieuse et puissante association américaine Environnemental Working Group (EWG) qui synthétise les dernières recherches. Voici ce que l’on peut dire au regard des dernières données scientifiques :
-Il n’existe pas de consensus scientifique pour dire que les produits solaires préviennent le cancer.

-Il existe des preuves que certaines crèmes solaires augmenteraient le risque de cancer de la peau mortel chez certaines personnes.

-Il existe des dizaines de produits de « haute protection » (dont l’indice est supérieur à 50) mais pas de preuve qu’ils soient meilleurs que les autres.

-Une trop grande protection peut être nocive car elle réduit les niveaux de vitamine D dans l’organisme.

-La vitamine A, ingrédient commun à la plupart des produits solaires, pourrait accélérer le développement du cancer.

-Plusieurs ingrédients des produits solaires, sous l’effet des radiations UV, génèrent des radicaux libres qui endommagent l’ADN de nos cellules, accélèrent le vieillissement et causent des cancers de la peau.

-De nombreux produits solaires contiennent des perturbateurs hormonaux dangereux pour la santé et des nanomatériaux encore plus dangereux.

-Les produits solaires, une fois dilués dans l’eau, contribuent à détruire l’éco-système marin.

-La réglementation française portant sur les produits solaires est peu exigeante et peu regardante sur la composition des produits…

-Les produits solaires procurent une fausse impression de protection : il font oublier que l’ombre, des vêtements protecteurs et un temps d’exposition raisonnable sont les meilleures protections qui soient !

En conclusion, méfiez-vous des crèmes solaires et de leur illusoire protection.

Un protection solaire faite maison
Voici donc une recette à réaliser vous-même qui sera plus efficace que tous ces produits vendus fort cher. À condition de vous exposer raisonnablement, je le repète.
Pour obtenir 100 g de crème, il vous faut :
13 g de cire d’abeille,
30 g d’huile d’amande douce,
20 g d’huile d’onagre,
30 g d’eau de rose,
3 g d’amidon,
1 g de brou de noix,
1 g de vitamine E

Faites fondre la cire avec les huiles et la vitamine E. En même temps, chauffez l’eau de rose avec un extrait fluide de brou de noix ou de propolis, le sel et l’amidon jusqu’à dissolution de l’amidon, puis incorporer cette solution dans la partie huileuse en agitant pendant la phase de refroidissement jusqu’à obtention d’une crème homogène.

C'est un peu long allez-vous me dire, mais je vais vous répondre que c'est exactement ce qu'il faut parce qu'ainsi :
- Vous aurez plus de plaisir à l'appliquer et vous apporterez plus de soin à votre protection
- Vous verrez aussi qu'on ne laisse pas impunément une crème - que l'on a mis tant de soin à préparer - en plein soleil (à votre avis comment celles qui sont vendues dans le commerce supportent-elles alors des températures extrêmes, sinon parce qu'on y a ajouté des conservateurs ultra-puissants ?)
Dominique Vialard



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°178 du 21 janvier 2016
Allergique en plein hiver ? Ce sont les moisissures


Bonjour,
Effet secondaire fréquemment rapporté : la mort. Voilà sans doute ce que le laboratoire portugais Bial serait obligé d’écrire sur la notice du médicament qu’il avait l’intention de mettre sur le marché dans quelques mois… A Rennes, l'essai de ce médicament a fait un mort, quatre patients dans un état neurologique grave… Gênant.

Bouhouhou ! Le méchant laboratoire ! J’allais l’écrire dans cet édito quand je me suis pris à imaginer une autre réalité.

Bial est le seul laboratoire pharmaceutique portugais qui ose rivaliser avec les grands concurrents Sanofi, Pfizer, Merck, Johnson & Johnson, Amgen, Abbott… et encore… Chacun de ces géants pharmaceutiques a mis sur le marché, ces cinq dernières années, un médicament de la même classe que celui de Bial, sans difficultés et sans rencontrer aucune complication grave. En résumé, Bial est un nouvel entrant sur ce marché.

Un marché prometteur, car il s’agit de limiter la dégradation naturelle dans le corps d’une molécule qui apaise et calme la douleur. L’organisme produit naturellement ce dérivé du cannabis pour se mettre en état de béatitude et d’apaisement. Il s’agit de l’anandamide, un neurotransmetteur cannabinoïde endogène dont le nom vient du sanskrit Ananda, qui signifie « béatitude ».

Ce type de médicament empêche l’anandamide de se dégrader. En gros, c’est comme si les effets du joint ne se dissipaient jamais… Voyez le genre… Du coup, on n’est pas étonné que certains supportent mal. Et je ne parle même pas des vrais fumeurs de joints qui feront de sacrées économies avec ce médicament, s’ils n’en meurent pas !

J’ajoute maintenant que le labo portugais s’est adressé à une des meilleures sociétés françaises qui pratiquent les essais cliniques. Il avait mis les moyens pour se faire une réputation, surtout en France, recrutant beaucoup de patients (beaucoup plus que de coutume pour ce type d’étude), engageant un des meilleurs prestataires du marché pour faire l’essai clinique. Cette affaire le ruine définitivement et les autres se frottent les mains de voir ainsi disparaître, à peu de frais, un concurrent un peu présomptueux.

Alors, de quoi est-il mort, ce brave homme ? Je n’en sais rien mais je pense que dans la vraie vie, il aurait pu mourir s’il était fumeur de cannabis, par exemple. Et même s'il ne l’était pas…

Ne voit-on toujours pas que le processus industriel ne convient pas aux individus ?
Ne voit-on pas que les médicaments de ce type vont provoquer des dépendances ? N’oubliez pas que ce médicament s’applique en effet à une quarantaine de maladies, dont l’obésité.
Ne voit-on pas qu’il y a certainement une cause derrière le symptôme ?
Qu’on ne peut pas raisonner en « anti » quelque chose au lieu « pro » quelque chose ?
Et que c’est dangereux de le faire ?

Nous prônons une autre médecine, une médecine de l’écoute et de la logique. Nous passons pour des arriérés, nous répondons « on verra bien ». En attendant, on reste concentrés.

Alors concrètement, vous avez le nez qui coule, vous toussez ? C’est l’hiver, allez-vous me dire. Ben pas sûr. Et si c’était l’Alternaria ? Quoi ? C’est un petit hôte qui vit chez vous parce qu’il y fait chaud et humide en ce moment. Levez les yeux, vous ne voyez rien ? Alors lisez l’article de Caroline Morel en faisant marcher votre roulette.

PS : le numéro de janvier (n°31) d’Alternative Santé a été mis à jour (deux articles réservés aux abonnés). Cette semaine on est entré dans vos fosses.

Fosse nasale d'abord où se logent les polypes nasaux, justement. Lisez comment vous en débarrasser.
Fosse auriculiare ensuite. Là c'est une bactérie qui se loge, et rien ne peut la déloger. C'est une des bactéries les plus virulentes qui soient, le pseudomonas aeruginosa mais pour moment elle fait la gentille au creux de votre oreille. Gentille mais génante, parce que ça gratte horriblement.

Alexandre Imbert
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NEZ QUI COULE, ÉTERNUEMENTS, LARMES ? CE N'EST PAS L'HIVER LE RESPONSABLE, CE SONT LES MOISISSURES
Contrairement à ce que l’on s’imagine, les allergologues ont beaucoup de travail pendant l’hiver. La plupart des gens pensent que les allergies se manifestent principalement au printemps, à la période des pollens, mais on ignore souvent que l’hiver favorise aussi toute une ribambelle de réactions allergiques causées par les moisissures.

En général, les personnes allergiques aux moisissures n’identifient pas l’allergie comme cause de leurs troubles. Elles n'ont pas d'animal domestique, elles aèrent leur lit pour détruire les acariens… Du coup, elles pensent être particulièrement sensibles au froid et aux affections de l’hiver. Sauf que malgré les traitements, elles traînent cela jusqu’au retour des beaux jours. Et pour cause : elles sont allergiques aux moisissures, mais ne le savent pas.

Durant les mois les plus froids, on reste en effet enfermé chez soi, chauffage à fond, fenêtres bien fermées et couvertures empilées. Quelle erreur ! L’humidité et les moisissures vont circuler dans toute la maison. La maison, bien sûr, mais aussi l’école où vont nos enfants, notre lieu de travail, notre voiture, les lieux publics fermés, la cave ou le garage. Or tous ces endroits fermés sont au cœur de notre vie puisque nous y passons 80% de notre temps.

Tous les logements sont infestés de moisissures
Dans le cadre de sa campagne nationale Logements, l’OQAI (Observatoire de la qualité de l’air intérieur) a pointé du doigt la présence importante de moisissures dans les logements. Tous les logements étudiés étaient, en fait, plus ou moins contaminés par les moisissures, mais un tiers l'étaient gravement. Cette même étude pointe le fait que 64% de ces contaminations par les moisissures étaient masquées, non visibles lors d’un simple examen visuel. Elles peuvent se développer à l'intérieur des murs ou sur la face cachée des carreaux des plafonds.

Inutile de chercher à fuir, vous êtes cerné
Si vous vous demandez dans quel endroit vous êtes le plus à même de vous trouver face à des moisissures, je crois que la réponse est : partout ! Les moisissures sont des champignons microscopiques qui se répandent sur tous les supports. La petite taille de leurs spores (3 à 10 µm) favorise leur pénétration dans les voies respiratoires. En général, elles peuvent provoquer des allergies saisonnières mais également perannuelles (tout au long de l'année) de type rhinite, conjonctivite ou asthme.

Il existe des centaines de sortes de moisissures qui vivent chez nous. Les plus connues sont les Alternaria, le Cladosporium, l’Aspergillus, le Stemphylium, le Penicillinum, le Botrytis...

Un diagnostic pas évident
ll n’est pas toujours facile de penser à une allergie aux moisissures. Celle-ci sera évoquée devant des symptômes respiratoires pulmonaires ou ORL de type asthme, rhino-conjonctivite, sinusites. Le tableau est parfois complexe car les moisissures émettent aussi des toxines et des substances irritantes. Celles-ci peuvent provoquer des phénomènes irritatifs inflammatoires ou infectieux qui diffèrent de l’allergie.

En pratique, une allergie respiratoire, rhinite avec écoulement clair ou asthme, qui récidive à différentes périodes de l’année et résiste aux traitements, doit évoquer la possibilité d’une allergie aux moisissures, chez l’enfant mais aussi chez l’adulte.

Des gestes simples en cas d'allergie
-Aérer et ventiler les pièces. Ne pas laisser l’eau stagner dans un récipient et nettoyer souvent les saturateurs d’eau pour radiateurs.

-Eviter les plantes dans la maison, en particulier dans la chambre. Ne pas utiliser de bac à réserve d’eau (aquarium).

-Vérifier les fondations de votre maison, les murs, les fenêtres, la plomberie, les bains et les éviers pour voir s'il y a des fuites d'eau.

-Si vous voyez de la condensation ou de l'humidité sur les appuis des fenêtres, surtout pendant les mois froids, assécher sans tarder la surface humide.

-Réduire la quantité d'objets que vous conservez au sous-sol et dans les placards.

-Dans la cuisine, utiliser une hotte aspirante au-dessus de la cuisinière pour évacuer l’humidité issue de la cuisson des aliments. Vider et nettoyer les poubelles très régulièrement. Vérifier le contenu du réfrigérateur et le nettoyer fréquemment.

-Ne pas entreposer le bois de chauffage à l'intérieur.

-Retirer les tapis de la salle de bain et du sous-sol.

-Éviter d'entreposer des objets dans des boîtes de carton que vous prévoyez de ranger directement sur le plancher du sous-sol.

-Si vous avez une climatisation, nettoyer et désinfecter le système régulièrement. Les filtres doivent être également nettoyés dans les voitures.

-Dans la mesure du possible, ne pas faire sécher les vêtements fraîchement lavés à l'intérieur. Passer régulièrement les peluches au séchoir.

Confectionner un déshumidificateur artisanal
Il existe de nombreux types de déshumidificateurs, qui coûtent en général autour de 200 euros. Vous pouvez vous en procurer ici par exemple.
http://www.airnaturel.com/guide-de-l-air/
Mais si vous préférez vous passer de machines, sachez que la pierre de sel d'Himalaya (constituant lampes ou bougeoirs) et la gomme arabique parfumée constituent un excellent déshumidificateur artisanal puisqu'ils ont la particularité d'absorber l'humidité, d'en réguler le taux et d'assainir les pièces victimes de l'apparition de salpêtre. Testez-les dans vos placards et armoires. Il est également possible de confectionner un absorbeur d'humidité en coupant en deux une bouteille et en la remplissant de différentes substances comme de la litière pour chat, du charbon, de l'argile, de l'huile essentielle ou du gros sel.

Traitements allopathiques, une vision à court terme

Bien que les mesures citées ci-dessus réduisent considérablement votre exposition aux moisissures, elles sont parfois insuffisantes tant que l’on n’a pas suivi un traitement.

En général, les prescriptions officielles tournent autour de quelques molécules traitant les symptômes :
-Les antihistaminiques vont bloquer l’histamine qui est une substance importante de la réaction allergique. Leur principal inconvénient est qu’ils induisent de la somnolence. Mais ce phénomène est moindre avec les antihistaminiques de nouvelle génération.

-Les corticoïdes sont toujours les traitements les plus efficaces contre les symptômes de l’allergie. Ils ont une action anti-inflammatoire puissante et bloquent la réaction allergique. En revanche, leur usage doit être limité compte tenu de leurs effets indésirables : gastrite, ulcère, baisse immunitaire, diabète…

-Les décongestionnants s’utilisent aussi par voie orale ou locale, éventuellement en association avec les antihistaminiques. Ils ont une bonne action sur les obstructions nasales.

-Les cromones par voie locale.

Mais le problème n’est souvent résolu que provisoirement et, dès que le traitement est terminé, la réaction allergique recommence.

L'approche des médecines naturelles
Les médecines naturelles considèrent que lorsque l’organisme est trop encrassé, il va chercher un exutoire avec les émonctoires habituels (foie, reins, peau, poumon…). Et si ceux-ci se trouvent à leur tour débordés, l’organisme va rechercher un autre moyen d’éliminer les toxines : les écoulements nasaux, les yeux qui pleurent, la toux…

Ces émonctoires correspondent donc à une porte de sortie des toxines afin de nettoyer l’organisme. C’est d’ailleurs pourquoi il faut le plus possible éviter la cortisone, parce qu’en arrêtant l’allergie sans avoir préalablement éliminé les toxines du corps, la cortisone fermera leurs principales portes de sortie. L’organisme va alors en rechercher une autre. Ce sera très souvent l’asthme… Mais cela pourrait être aussi une colite, une migraine…

Ainsi, lorsqu’une allergie survient, la première chose à faire est un grand nettoyage de l’organisme :
-Suivre une alimentation biologique, pauvre en graisses cuites, en sucreries et en laitages.

-Boire beaucoup d’eau pour favoriser la diurèse.

-Reprendre une bonne activité sportive pour éliminer et assurer l’oxygénation du corps.

-Avoir un transit intestinal régulier.

-Assurer de bonnes nuits de sommeil.

-Prendre des plantes favorisant l’élimination comme l’Aloe vera, la spiruline, le jus de bouleau, l’ail, le chardon-Marie...

Deux méthodes à tester
Pour commencer, il y a deux sortes de traitements à essayer :
-Pour désensibiliser l’organisme à un allergène, il existe la méthode Naet (voir notre article à ce sujet),
http://www.alternativesante.fr/allergies/naet-une-methode-energetique-pour-vaincre-les-allergies
mais aussi le TAT (Tapas Acupressure Technique) qui est une méthode très simple pouvant être réalisée soi-même. Ces techniques peuvent totalement libérer la personne du problème en quelques séances…

-La méthode Gesret (voir cet autre article)
http://www.alternativesante.fr/asthme/asthme-on-a-etouffe-la-methode-gesret
est aussi d’une simplicité qui incite à l’indiquer en première intention. Car un déplacement vertébral (cervical ou dorsal) lèse des nerfs, qui envoient un message erroné au cerveau. Celui-ci réagit en déclenchant la réaction allergique. Un simple replacement des vertèbres résoud aussitôt le problème.
Si ces méthodes n’ont pas complètement résolu le problème, d’autres voies sont possibles. Chacun choisira la sienne selon ses goûts et ses aspirations.

L'homéopathie
-Allium Cepa 5CH pour les nez à écoulement clair,

-Euphrasia 5CH pour les yeux irrités,

-Apis 7CH pour les picotements du nez ou des yeux,

-Sticta Poulmoria ou Pulsatilla 5CH pour les nez bouchés,

-Nux Vomica 7CH pour les éternuements, Sabadilla, Naphtalinum, Arsenicum Album… sans oublier Poumon Histaminum 15CH pour l’allergie.

Compléments et nutriments
-La gemmothérapie est particulièrement efficace : le Ribes nigrum (cassis) qui agit sur la détoxication du foie, l’inflammation nasale et la réaction allergique, mais aussi, le Juniperus communis, l’Ulmus campestris, le Viburnum lantana.

-Les oligoéléments de manganèse, de soufre et de magnésium sont indiqués à raison d’une ampoule le matin en alternant les trois remèdes. Les oligoéléments d’or sont intéressants sur l’inflammation du nez et des yeux.

Trois compléments alimentaires, sont, de mon point de vue, les plus efficaces en la matière :
-L’huile complète de périlla bio. Elle présente la particularité de contenir à la fois l’huile de graine de périlla et l’huile essentielle extraite des feuilles de périlla (il faut 500 kg de feuilles fraîches pour obtenir 1 kg d'huile essentielle). L’acide rosmarinique présent dans l’huile essentielle de périlla est à l’origine d’une activité antiallergique en modifiant les réactions du système immunitaire. Elle permet de préserver un état de défense contre les agressions extérieures, apportant une tonicité réactive à l'organisme. Son action permet d'apaiser les irritations et procure une respiration aisée. Vous trouverez ici l'huile complète de périlla.

-L’oeuf de caille. C'est dans l'albumen de l'oeuf de caille que l'on trouve l'ovomucoïde, ce puissant inhibiteur de la trypsine humaine, si importante dans la réaction allergique. De plus, on trouve également en importante quantité des ovoinhibiteurs dans l'oeuf de caille, qui possèdent une puissante activité envers l'élastase qui intervient dans de nombreuses pathologies chez l'homme, en particulier dans l'emphysème pulmonaire et le psoriasis. Des recherches sur plus de douze sortes de volatiles différents ont démontré que c'est dans le blanc d'oeuf de caille que l'on trouve le plus fort taux d'ovomucoïde et d'ovoinhibiteurs.
   
-La quercétine. C’est un flavonoïde assez facile à trouver dans l’alimentation, puisque la pomme, le raisin, la framboise, l'oignon mais aussi le vin rouge en contiennent. Elle est capable d’inhiber la libération de l’histamine, réduisant de façon très significative les symptômes que sont démangeaisons et éternuements. Associée à la vitamine C et à la bromélaïne, elle est encore plus efficace.

En résumé, il y a de très nombreuses manières de traiter l’allergie aux moisissures naturellement. Alors si vous venez de comprendre que vous êtes allergique aux moisissures, avant de courir à la pharmacie, prenez le temps d’essayer un remède sans effets secondaires.

Portez-vous mieux

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Dim 31 Jan 2016 - 17:17



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Newsletter du 26 janvier 2016
VITE LU - VITE SU

Bonjour,

Les propriétés germicides et bactéricides de l'argent métal sont connues depuis l'Antiquité. Grecs, Perses et Romains employaient, par exemple, des récipients en argent pour stocker divers liquides (eau, vin, etc.) destinés aux souverains et à l'aristocratie.

C'est aussi certainement la tradition du thé britannique, de l'eau bouillie servie dans des théières d'argent, qui a permis à la Grande-Bretagne de survivre aux terribles miasmes de ses colonies, tant en Inde, qu'à Hong Kong et partout ailleurs.

Chez nous, il était courant de placer des pièces d'argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée au 19ème siècle par les pionniers américains.

Très récemment encore, dans la deuxième partie du 20ème siècle, lorsque les pharmaciens préparaient des potions ou des onguents dans les arrière-boutiques, ils  mettaient au fond du pot une feuille d'argent.

L'argent, on le sait aujourd'hui, est un bactéricide puissant employé un peu partout pour le traitement des eaux usées car il suffit de particules minuscules en suspension dans l'eau pour obtenir sa protection.

Alors un conseil, faites comme les anciens ou les Anglais et vous échapperez à la plupart des microbes.

Il y aurait bien une autre solution : acheter de l'argent colloïdal spécialement préparé pour cet usage. Mais on l'a récemment interdit à la vente pour un usage interne... Pourquoi ? Vous en saurez plus sur cet antibiotique naturel en lisant l'article que nous avons publié sur le site alternativesante.fr
http://www.alternativesante.fr/antibiotiques/l-argent-colloidal-antibiotique-interdit?utm_source=Chainage&utm_medium=VLVS7&utm_campaign=VLVS7-ARGENT-COLLOIDAL

Alexandre Imbert



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 179 du 27 janvier 2016
Fluorique, carbonique, sulfurique... ? Qui êtes-vous ?


Bonjour,
J’ai découvert que depuis le 31 décembre 2015, plus aucune homéopathie ne peut être délivrée en gouttes. Ça y est, depuis le temps que cela démangeait le trust Pharma, le pas est franchi... Et personne ne râle !

Sur 5000 médecins qui prescrivent l’homéopathie, combien savent que la formule granules est de loin la plus médiocre en rendement ? Normal, puisqu‘en médecine comme à l’armée, chercher à comprendre, c’est déjà désobéir.

Par exemple, trois granules pourquoi ? Parce que le chef l’a dit. Et pourquoi le chef a dit trois granules ? Parce que dans beaucoup de livres, c’est marqué trois granules… Mais bon sang, qui au départ a décidé trois granules ? On ne sait pas. En tout cas pas Hahnemann puisqu’il utilisait directement la forme d’obtention brute, c’est-à-dire liquide.

Il est probable que la mesure soit européenne et que les Allemands soient à la même enseigne, mais eux risquent de s’énerver vu qu’ils utilisent beaucoup la formule liquide ainsi que les triturations (poudre). Et ils ont bien raison.

On ne peut pas comprendre le phénomène homéopathique tant que l’on reste accroché au seul aspect chimique. En revanche, on parle de signal homéopathique sur des bandes de fréquences particulières qui se propagent comme des odeurs, celles-ci étant aussi des émissions vibratoires particulières. Il est clair que l’intensité d’une odeur ou d’un parfum est proportionnelle à la surface de contact de son support avec l’extérieur.

À partir de cela, on comprend aisément que la surface de trois granules est minime face à celle de 80 globules d’une dose, elle-même minuscule par rapport à celle d’une dosette de trituration, celle-ci étant peanuts face aux milliards de molécules d’eau contenues dans 25, 50 ou 100 gouttes de produit !

Ainsi, en bridant l’intensité du signal homéopathique, les marchands de chimie éliminent un concurrent gênant, le reléguant au rang de « patamédecine » pour bobothérapie.
Mais qu’importe, à toute attaque, il existe une parade : l’au-to-no-mie !

Aussi, j’en profite pour vous livrer un tuyau très simple pour ne plus avoir à acheter d’homéopathie, en obtenant un produit de bien meilleure qualité (donc d’efficacité) que celui que vous achèteriez.

Supposons que vous ayez coutume d’utiliser un remède homéopathique qui vous réussisse pour un problème particulier. Ne videz pas complètement votre tube ou votre flacon. Récupérez 5 granules ou l’équivalent d’une cuillère à café selon la formule récupérée.
Il faut vous munir d’un flacon de 250 ml par produit à dupliquer (en pharmacie). Sinon, utilisez une mini-bouteille (en verre) d’eau minérale que vous aurez chauffée à 70° minimum dans de l’eau pour effacer toutes ses mémoires (l’homéopathie est détruite à 70°).

Introduisez les 5 granules (sans les toucher) dans le flacon et ajoutez-y un petit peu de Mont Roucous, ou mieux, d’eau osmosée si vous avez l’appareil. Agitez pour les dissoudre et imprégner les parois. Si la base est liquide, pas besoin d’ajouter d’eau.
Récupérez le liquide dans le flacon d’origine en tant que base à ranger.
Ajoutez environ deux tiers d’eau Mont Roucous ou osmosée (faire pour cela un repère au marqueur sur le flacon) et secouez gentiment de haut en bas une centaine de fois environ. Vous obtenez une dilution de plus, mais c’est sans importance.
Pour stabiliser le produit, rajoutez 10% d’un bon cognac. Pour cela, mesurer la hauteur du repère et apposez un deuxième repère à 10% plus haut. Secouez de nouveau un peu pour mélanger. C’est prêt: vous avez environ 200ml de votre précieux remède.
Pour protéger votre produit des rayonnements toxiques environnants, entourez le flacon de papier alu de cuisine et collez une étiquette pour savoir ce que c’est. Exemple: Apis Mellifica 30 CH (en fait, c’est du 31 CH).
Il est possible de faire le même type de reproduction avec n’importe quelle composition homéopathique. Par ailleurs, il traîne souvent dans les tiroirs de vieux, voire très vieux médicaments homéopathiques, la plupart du temps de bien meilleure qualité que les tubes et flacons récents, ou même devenus introuvables. Ne les jetez pas et réactualisez-les si besoin. Que voulez-vous, c’est la guerre du fric, et il faut démotiver les gens à utiliser une homéopathie pas assez rentable…

Michel Dogna

Pour en savoir plus sur l'homéopathie "faite maison" lisez excellent livre de Michel Dogna "Homéopathie courante, par vous-mêmes".
http://www.editions-tredaniel.com/homeopathie-courante-p-3966.html

Et pour lire l'intégralité du coup de gueule de Michel, cliquez ici
http://www.alternativesante.fr/homeopathie/homeo-demolition-dernier-coup-bas

PS d'Alexandre Imbert : Cette semaine (et un peu plus bas dans cette newsletter), nous avons demandé à Audrey Ramamonjy, une jeune naturopathe pleine de promesses, d'écrire un article sur les tempéraments. C'est en quelque sorte notre constitution de base. Fluorique, carbonique, sulfurique ? Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise constitution, mais parfois, elle favorise la survenue de maladies et il faut l'équilibrer. Découvrez les remèdes (les fameux sels de Schüssler) pour ne pas être débordé.

PPS : le numéro de janvier (n°31) d’Alternative Santé a fait l'objet d'une ultime mise à jour (deux articles réservés aux abonnés) avant la parution du n°32. Cette semaine, des remèdes plutôt pour les enfants... mais pas que.

Un article sur le traitement des oxyures (les vers).
http://www.alternativesante.fr/parasites/les-oxyures-frequents-chez-les-enfants-invisibles-chez-l-adulte
Ces parasites continuent de se propager et le font d'autant plus facilement que la vermifugation régulière, si fréquente il y a quelques années n'est plus du tout pratiquée. Lisez notre article pour savoir comment protéger le enfants (et aussi les grands car l'oxyure est fréquente chez les adultes, suaf qu'on la voit moins)

Le second article traite des molluscums.
http://www.alternativesante.fr/virus/le-molluscum-contagieux-et-instable
Ici encore, ce sont le plus souvent les enfants qui sont touchés par le virus qui les provoque. Mais les adultes ne sont pas à l'abri. On peut les faire enlever, mais on peut aussi les traiter par les huiles essentielles notamment.

FLUORIQUE, CARBONIQUE, SULFURIQUE
QUELLE EST VOTRE CONSTITUTION ET COMMENT L'EMPÊCHER DE VOUS NUIRE ?


Nous sommes tous dotés de caractéristiques héréditaires qui prédisposent à certains atouts et déséquilibres. L’approche homéopathique distingue quatre grandes familles minérales qui regroupent les individus selon leur constitution morphotypologique et leur propension à développer certains troubles communs. Cependant, nous présentons bien souvent des caractéristiques mixtes issues de plusieurs constitutions, dont l’une apparaît toujours dominante.

Aucune des constitutions "archétypales" n'est bonne, et aucune n'est mauvaise. En revanche, on peut rééquilibrer certaines configurations quand leur empreinte trop puissante finit par nuire à la santé. Cela se fait grâce à une hygiène de vie adaptée et grâce aux Sels de Schüssler.

Les 12 sels biochimiques de Schüssler
Les sels de Schüssler sont utilisés comme traitement de fond. Le Dr Schüssler, homéopathe allemand du XIXe siècle, a mis au point une biothérapie en identifiant douze sels biochimiques présents dans l’organisme. Ses travaux lui ont permis de conclure que les tissus sont malades parce que les cellules qui les composent ne contiennent plus, dans les proportions voulues, les substances inorganiques nécessaires. Par l'apport progressif et à faible dose de ces substances, il sera permis aux cellules de refaire leur structure et de recouvrer leur vitalité. La dilution de ces sels est au dixième (exprimée en DH, dynamisation selon la méthode Hahnemannienne), par opposition à l'homéopathie dont les remèdes sont dilués au centième (exprimée en CH).

Le type fluorique : le tout tordu intuitif
C’est la plus fragile des constitutions minérales qui est mise à l’honneur dans ce dossier, car elle induit le plus grand nombre de troubles, notamment ostéo-articulaires et psychiques.

Le type fluorique (ou dystrophique) se caractérise souvent par une asymétrie prononcée du visage et du corps. Sa colonne vertébrale est encline aux déformations. Le bassin est décalé. Le Fluorique présente une hyperlaxité ligamentaire, ses gestes sont désordonnés et sa démarche, irrégulière. Il présente des malformations osseuses et cartilagineuses, les jambes sont arquées ou au contraire, les genoux sont en dedans. Son trouble de la vue est l’astigmatisme. L’implantation dentaire est disharmonieuse (dents surnuméraires, malposition des mâchoires, troubles de l’articulation temporo-mandibulaire…), l’émail est fragile, de mauvaise qualité.

Psychologiquement, le Fluorique est marqué par une instabilité émotionnelle allant jusqu’à développer une tendance cyclothymique. Pourtant très intuitif, il a une intelligence répartie de manière inégale: il apparaît brillant dans certains domaines et peut se révéler inapte dans d’autres. Il est victime de son manque d’organisation. Véritable artiste, parfois torturé, il est perçu comme original et fait preuve d’une grande créativité. Dans une société normo-rigide, comme la nôtre, la nature indépendante et le tempérament atypique de l’individu fluorique lui font rencontrer des difficultés d’adaptation.

Le remède des Fluoriques : Calcarea Fluorica 12 DH (fluorure de calcium)
Chez l'enfant : cet équilibrant de fond (minéral lui faisant défaut) est à prendre trois fois par jour, trois semaines par mois, en sublingual, pendant toute la durée de la croissance. C’est un enfant qu’il faut accompagner physiquement en améliorant la disharmonie dentaire et maxillo-mandibulaire par un traitement orthodontique (en évitant les extractions dentaires pour préserver le capital minéral). Dans le cas d’une malocclusion ou d'un bruxisme, le port de gouttières occlusales est indiqué. L’asymétrie corporelle, si elle est prononcée, peut être prise en charge par un podologue-posturologue (port de semelles de reprogrammation posturale). Une activité physique valorisant ses qualités de souplesse et l’aidant à améliorer la coordination de ses mouvements est préconisée. Sa souffrance et son instabilité psychique et émotionnelle peuvent être appréhendées par un sophrologue.

En première intention, son hygiène de vie doit être raisonnable et stable, grâce à son alimentation notamment, riche en vitamines et minéraux, et à la qualité de son sommeil.

Chez l’adulte : Calcarea Fluorica 12 DH intervient dans les faiblesses épisodiques physiques et psychiques induites par la constitution. Prendre une dose en sublingual trois fois par jour pendant un mois, à renouveler deux à trois fois par an si nécessaire. Toute comme l’enfant, l’adulte fluorique doit adapter son mode de vie.

Vous ne vous reconnaissez pas comme Fluorique ? Alors lisez ce qui suit. Car peut-être êtes-vous plutôt…

Le type phosphorique : le grand sec délicat
Le type phosphorique (ou longiligne) a une silhouette élancée, de taille supérieure à la moyenne, mince et gracieux, à la démarche élégante. La peau est fine. Le visage est triangulaire, l’étage supérieur de la face est le plus développé. Les membres sont longs, l’ossature des doigts est prononcée. La denture est plus longue que la moyenne, l’émail jaunit facilement. D’une nature délicate mais anxieuse, voire dépressive, le phosphorique est un cérébral à l'activité intellectuelle intense. Ses gestes sont rapides, expressifs, mais ils manquent de force. C'est un individu qui s'épuise vite. Ayant grandi trop rapidement, il présente des faiblesses de minéralisation, en particulier de la colonne vertébrale et des membres inférieurs (risques d’ostéoporose). Le trouble de la vue qui lui est associé est l’hypermétropie.

Le remède des Phosphoriques : Calcarea Phosphorica 6 DH (phosphate de calcium)

Chez l’enfant : prendre Calcarea Phosphorica 6 DH (minéral lui faisant défaut), trois semaines par mois, deux à trois fois par jour, pendant toute la durée de la croissance. Un sport mettant en valeur sa silhouette élancée lui correspond parfaitement. Enclin aux faiblesses minérales, il doit éviter les aliments déminéralisants (laitages, céréales raffinées...).

Chez l’adulte : prendre une dose de Calcarea Phosphorica 6 DH en sublingual, trois fois par jour pendant un mois, à renouveler si nécessaire. Si les conditions de vie sont inadaptées, la constitution phosphorique n’empêche pas l’apparition de pathologies liées à l’embonpoint.

Le Fluorique est un peu bancal, le Phosphorique est trop grand. Pas vous ? Alors peut-être êtes-vous…

Le type carbonique : le trapu optimiste
D’apparence trapue, de taille inférieure à la moyenne, le sujet carbonique (ou bréviligne) a les membres courts. La démarche est régulière. La peau est épaisse. Le visage est large, de forme carrée ou ronde. L’étage inférieur de la face est le plus développé. Il est caractérisé par une hypolaxité ligamentaire. Il est lent et s’économise, physiquement et intellectuellement, mais ça ne l’empêche pas d‘être brillant. Le trouble de la vue qui lui est associé est la myopie. La denture du Carbonique est blanche et régulière, bien minéralisée. Psychologiquement, il est rigide, mais il est très respectueux et optimiste. Le Carbonique est enclin aux excès de table. Chez lui, l’élimination est mauvaise. En conséquence, il est atteint par tous les troubles dus au surpoids (hypercholestérolémie, atteintes cardiovasculaires). Il est perçu comme un bon vivant.

Le remède des Carboniques : Calcarea Carbonica 6 DH (carbonate de calcium)
Chez l’enfant : prendre Calcarea Carbonica 6 DH (minéral faisant défaut au Carbonique), deux à trois fois par jour, trois semaines par mois pendant toute la durée de la croissance. Une activité physique est recommandée : un sport collectif permet de valoriser ses qualités relationnelles et son esprit d’équipe. Une pratique visant à développer un sens artistique cassera sa rigidité constitutionnelle.

Chez l’adulte : prendre une dose de Calcarea Phosphorica 6 DH en sublingual trois fois par jour pendant un mois, à renouveler si nécessaire. Le mode alimentaire sain et les activités physiques et artistiques restent incontournables. Les hydrothérapies froides sont indiquées, afin de faire circuler la lymphe, réactiver le métabolisme et favoriser l’élimination des toxines et des graisses.

Le Carbonique est trop trapu ? Seriez-vous finalement un mélange de plusieurs constitutions ?

Constitution mixte
À l’image de l’humanité toute en nuances, les types sont très rarement purs. Le plus souvent, les constitutions carbonique, phosphorique et fluorique sont combinées entre elles, à des degrés variables, où l’une domine les autres.

Le Carbo-Fluorique, par exemple, a une base de Carbonique teintée de Fluorique. Le sujet est alors de petite taille, présentant quelques asymétries (et faiblesses de terrain associées).
Le Phospho-Carbonique a une constitution de base phosphorique (buste élancé) avec une influence carbonique (membres courts, hypolaxité) etc.
Dans les cas de constitutions mixtes, les remèdes de terrain sont à adapter en fonction de la constitution dominante, avec l’aide d’un thérapeute. Une visite en cabinet permet de déterminer avec certitude la constitution dominante, en fonction de l’analyse de toutes les caractéristiques morphotypologiques.

Le Sulfurique : l'être idéal… ou presque
Il existe une quatrième constitution, la plus rare de toutes : le type sulfurique. Evoqué à titre anecdotique, le sujet sulfurique ne présente aucune faiblesse constitutionnelle particulière. Bien équilibré physiquement et psychiquement, il n’est toutefois pas à l’abri des pathologies de dérives liées au mode de vie !

Alors, vous vous êtes trouvé ?
À ce stade, vous vous êtes certainement retrouvé dans une ou plusieurs constitutions. Vous l’aurez compris, que vous soyez Carbonique, Phosphorique ou Fluorique, cette approche ne représente qu’un aspect de vous. Votre équilibre dépend avant tout de votre mode de vie et de votre façon de vous ménager en tenant compte de vos petites particularités génétiques, qui font sans nul doute partie de votre charme !

Vous trouverez des sels de Schüssler ici
http://www.phytoplant.com/sels-de-schuessler-c102x1362769

Audrey Ramamonjy



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Dernière édition par Libellule le Dim 31 Jan 2016 - 18:59, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2016   Dim 31 Jan 2016 - 17:17



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Newsletter du 3 février 2016
source http://f.alternativessante.santeportroyal.com/o/?s=1133-af890-2BD1-a6dcc5c-511c
Bonjour,

Plus de trois millions de téléspectateurs ont regardé, le 2 février dernier, l’émission Cash Investigation, animée par Elise Lucet sur France 2. Le reportage, consacré à la consommation de pesticides en France et à ses conséquences sanitaires, a sans doute ouvert les yeux à beaucoup de gens qui ont découvert à quel point l’eau que nous buvons, les aliments que nous mangeons et l’air que nous respirons sont imprégnés de ces poisons. Jusqu’ici, seuls les médias alternatifs, comme nous, criaient au scandale. Aujourd’hui, personne ne pourra plus dire qu’il ne savait pas.
Je ne vais pas vous redire ici ce que vous pouvez voir en replay sur internet, mais je ne peux m’empêcher de revenir sur cette scène jubilatoire du reportage tournée au Procope (un grand restaurant parisien proche du Sénat et de l’Assemblée nationale) où l’on voit le président du laboratoire Syngenta France, Denis Tardit, entouré d’une demi-douzaine de parlementaires, oser bafouiller que les « bénéfices sociétaux » des produits phytopharmaceutiques permettent « tous les jours d’avoir une alimentation de qualité et peu chère ».

On entend, en fond, le sénateur du Jura, Gérard Bailly (LR), beugler « les médias se croient tout permis ! », celui de Haute-Saône (Michel Raison, LR) se fourvoyer avec une remarque très significative « Vous seriez contente si on venait vous déranger, chez vous, lors d’un repas de famille ». Il y a aussi des gens du ministère de l’Agriculture, mais ils ont plongé le nez dans leur assiette en voyant la journaliste et leur nom n’est pas cité dans le reportage.

Hormis ce morceau de bravoure, on retiendra de ce reportage que la disparition des pesticides (ou même la réduction de leur emploi) n’est pas pour demain. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll parle d’une échéance à 2025 pour diviser par deux les 65 millions de tonnes de pesticides déversés chaque année sur nos terres. Le patron de Syngenta se prend pour un bienfaiteur de l’humanité, les sénateurs sont « de la famille » et les agriculteurs restent persuadés qu’il n’y a pas d’autre moyen pour obtenir les rendements qui leur permettront de rembourser leurs crédits. Quant aux consommateurs, ils n’ont pas d’argent pour se payer des produits bio ou de l’eau de bonne qualité.

Nous voilà bien, nous, les hommes de bonne volonté, engagés dans une lutte qui dérange tout le monde. Car on ne voit pas bien ce qui pourrait permettre d’inverser la tendance, ni nous protéger de ce fléau. Même en étant particulièrement prudents, nous continuerons à respirer et à boire. Quant aux aliments bio, ils poussent quoi qu’on fasse sur cette terre empoisonnée, ils s’abreuvent de la même eau frelatée que nous. Nous sommes piégés, c’est le mot, et nos prédateurs sont lobotomisés, mais féroces et puissants.

Le lâcher-prise, la bienveillance, l’ouverture des consciences, l’initiative individuelle, les comportements alternatifs. Rien de ce que nous voyons éclore aujourd’hui n’aura d’effet contre ces gens-là. C’est ce que j’ai conclu à l’issue de ce reportage en me disant, avec tristesse, qu’il faudra sans doute envisager un « grand soir » pour en finir, celui où on mettra leur tête sur une pique. Tant pis pour la bienveillance.

En attendant ce fameux grand soir, lisez l'article de Michel Dogna (plus bas dans cette newsletter) sur le café et ses soi-disant propriétés thérapeutiques. Oui, nous dit-il, le café a effectivement des propriétés thérapeutiques... à condition de le prendre en lavement. Sinon, c'est seulement un bon moyen d'épuiser les surrénales.



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°180 :
Ne vous laissez pas embobiner par le lobby du café

FINALEMENT, LE CAFÉ
EST-IL BON OU MAUVAIS POUR LA SANTÉ ?
Beaucoup doivent se souvenir de ce célèbre naturopathe qu’a été André Passebecq. Voilà ce qu’il disait concernant le café : « Le café est un chélateur, du grec "chelos" : pinces. Il retient dans ses "pinces" tous les nutriments nécessaires à notre bonne santé, et les empêche de passer la barrière intestinale. »

Prendre des produits de santé en même temps que du café est donc du gaspillage pur et simple !

Une amie naturopathe m’a raconté : « Ma fille, ayant commencé un super traitement que je lui avais prescrit, s’est rapidement plainte de n’avoir aucun résultat. Sachant qu'elle prenait du café plusieurs fois par jour, je lui ai demandé d'arrêter le café. Trois jours après, elle m'a recontactée, enthousiasmée par le résultat fulgurant. »

Concernant la prise de médicaments pharmaco-chimiques, le problème est le même, mais à considérer sous deux angles possibles :
-si le médicament est bon, le café en réduit les effets ou les annule (selon le nombre de cafés quotidiens consommés);
-si le médicament est mauvais, voire carrément dangereux, le café vous protège et peut-être vous sauve…

Pour André Passebecq, « la meilleure façon de prendre du café, c'est en lavement, bouilli pendant plusieurs minutes ». Tiens, tiens, mais cela rappelle les lavements au café dans la cure anti-cancer du docteur Gerson que je préconise depuis près de dix ans, et dont on retrouve le modus operandi dans mon e-book gratuit où j'ai rassemblé tous les traitements naturels que je connais : « CANCERS - guérir hors protocoles ».
http://www.micheldogna.fr/deux-precieux-outils-pour-guerir-article-5-13-180.html

Beaucoup d'énormes mensonges et quelques vérités
En ce moment, on parle beaucoup du café sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. On peut lire quelques vérités basiques... qui permettent de glisser d’énormes mensonges.

Dans la rubrique des inconvénients possibles, on trouve : irritabilité, palpitations, insomnies, dépendance. C’est vrai. Il aurait pu être ajouté que, mélanger à du lait ou, pire, à de la crème fraîche, le café devient un poison violent pour le foie et la circulation cérébrale.

Gamins, le petit-déjeuner standard avec le café au lait de nos parents nous a souvent rendus bien patraques, jusqu’à ce que se produise « l’état de tolérance » où l’organisme démissionne, et c’est la porte ouverte à un train de misères au long cours avec lesquelles beaucoup n’ont jamais fait et ne feront jamais la relation.

Côté allégations, là, c'est souvent n'importe quoi. Le contrôle des fraudes - si vigilant quand il s'agit de sévir à l’encontre des produits de santé naturelle - ferait bien d’y mettre bon ordre, surtout quand on prétend que la consommation de café induirait « une baisse de risque de cancer, de calculs biliaires, de cirrhose et de diabète ».

Concernant les avantages réels, on ne peut nier : la stimulation intellectuelle, la stimulation digestive (quoique pour certains ce soit le contraire), la stimulation de la vésicule biliaire et du transit intestinal, et même de la motricité des « supermatozoïdes » (à vérifier au microscope après extraction).

En fait, c’est tout l’organisme qui est stimulé, mais par quel processus ?
Partons du principe que j’ai un coup de pompe… Alors, je bois un café. Que se passe-t-il ?
Le café étant identifié comme un poison par l’organisme, les surrénales sonnent l’alerte rouge et mettent en suractivité toutes les fonctions pour éliminer le produit au plus vite… et tout de suite, la forme revient… Ouf !
Mais le problème est que je fonctionne à crédit sur des réserves qu’il faudrait rapidement renflouer.
Quand le café est éliminé par les voies urinaires, mes surrénales se remettent au repos.
Et là, comme je n’ai pas de quoi refaire le niveau des énergies empruntées, je suis encore plus crevé qu’au départ.
Alors, que faire ? Ben reprendre un café, pardi !!!

C’est le SNICC (Syndicat national de l'industrie et du commerce du café) qui, une fois de plus, ne va pas être content à la lecture de cet article. Si vous imaginez le nombre de cafés qui se consomment chaque jour, cela donne une idée du chiffre d’affaires colossal que cela peut générer. Alors « business is business », et pas de quartier pour les trublions !

En fait, je fais remarquer que je dis beaucoup de bien du café……… dans la mesure où il est pris par le bon côté.

Café bouillu, café… santé !
On ne sait pas pourquoi le café bouilli en lavements estompe toute douleur en moins de quinze minutes, même lorsque la morphine ne marche plus. Cette découverte remonte à la guerre de 14-18 dans les tranchées et fut appliquée par des infirmières aux soldats gravement blessés ou amputés afin de calmer leurs douleurs insoutenables.

Le Dr Max Gerson utilisait les lavements au café pour réaliser la détoxification du corps. Il précisait que 98% des personnes atteintes de cancer des organes internes, comme aussi d’autres graves maladies du métabolisme, ne meurent pas de la maladie elle-même, mais plutôt des surcharges énormes du foie, ne pouvant plus éliminer les toxines et les éléments de décomposition des tumeurs.

Les lavements au café ont donc trois utilités indispensables :

Eliminer la débâcle toxinique par les voies biliaires.
Calmer les douleurs.
Soutenir et régénérer le foie.
De plus, l’élimination des radicaux libres est multipliée par 7 ; aucun autre produit ou médicament ne peut sur ce point rivaliser avec le café, même pas la coenzyme Q10.

Maître Omram Aïvanov, de son côté, disait qu'avant de boire du café, il faut le faire bouillir trois fois. Cela rappelle le café turc… Bien sûr, ce n’est plus le même goût, et c’est pour cela que dans le Nord (59), j’ai toujours entendu dire « Café bouillu, café foutu ». Oui, mais meilleur pour la santé !

Michel Dogna



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

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