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 Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs

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MessageSujet: Pourridié   Dim 25 Oct 2015 - 12:05

Mildiou

   source http://www.consommerdurable.com/2009/06/comment-eliminer-l%E2%80%99oidium-champignon-blanc-d%E2%80%99une-maniere-ecologique/
Comment éliminer l’oïdium (champignon blanc) d’une manière écologique ?
Le 29/06/09 par cyrill.e

L’oïdium est facilement repérable, il prend l’aspect d’une poudre blanche à la surface des feuilles.

Ce champignon peut être très virulent et causer des dommages importants.

Il se développe particulièrement quand les nuits sont fraiches et humides et la température du jour élevée.
Comment lutter contre l’oïdium ?

L’oïdium peut être traitée efficacement par pulvérisation :
-d’une solution composée d’eau et de lait (9 pour 1). L’utilisation de lait ½ écrémé permet de limiter les dépôts de graisse sur les feuilles.
-d’une solution de bicarbonate de sodium.

Les précautions d’utilisation :
Penser à vérifier que la solution obtenue n’engendre pas d’impact négatif sur la plante (brulure, etc…) en réalisant une première pulvérisation sur une petite partie du feuillage.
   Arrêter le traitement si vous vous apercevez qu’il a un impact négatif sur la plante

A lire également :
Comment se débarrasser et lutter contre quelques nuisibles au jardins : les « mauvaises herbes », les chenilles et les mouches, les escargots et limaces, les pucerons
   2 méthodes écologiques et simples pour lutter contre les maladies des plantes : champignons (rouille, oïdium, mildiou) et pucerons.




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Moa

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MessageSujet: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Dim 3 Jan 2016 - 18:51

Rouille
source http://www.consommerdurable.com/2009/05/2-methodes-ecologiques-et-simples-pour-lutter-contre-les-maladies-des-plantes-domestiques/
2 méthodes écologiques et simples pour lutter contre les maladies des plantes : champignons (rouille, oïdium, mildiou) et pucerons

Comment réaliser un fongicide naturel (lutte contre la rouille, le mildiou…), pour un pulvérisateur ayant un volume d’un litre :
dans un pulvérisateur, mélanger une 1/2 cuillère à café de bicarbonate de sodium (2 g) et 4 cuillères à café d’huile d’olive
diluer ce mélange dans 1 litre d’eau
pulvériser les plantes avec ce liquide sans en mettre sur les fleurs
l’opération peut être renouvelée au bout de 3 semaines si nécessaire.

Les précautions d’utilisation :
Penser à vérifier que la solution obtenue n’engendre pas d’impact négatif sur la plante (brulure, etc…) en réalisant une première pulvérisation sur une petite partie du feuillage.
Arrêter le traitement si vous vous apercevez qu’il a un impact négatif sur la plante
Il est possible d’augmenter ou de diminuer jusqu’à 1g/l la concentration en bicarbonate de la solution. Mais attention, des concentrations supérieures à 5g de bicarbonate par litre d’eau engendrent régulièrement des impacts sur la plante (brulures…).

Comment réaliser un insecticide naturel (lutte contre les pucerons, …) :
écraser 2 gousses d’ail
mélanger avec un litre d’eau du robinet
laisser macérer pendant 24 h la préparation
filtrer et pulvériser la solution obtenue.

Les précautions d’utilisation :
Penser à vérifier que la solution obtenue n’engendre pas d’impact négatif sur la plante (brulure, etc…) en réalisant une première pulvérisation sur une petite partie du feuillage.
Arrêter le traitement si vous vous apercevez qu’il a un impact négatif sur la plante.






Dernière édition par Moa le Ven 13 Jan 2017 - 16:23, édité 3 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Ven 13 Jan 2017 - 14:39

Oïdium
J'entend parler de cette méthode depuis des années et on trouve de plus en plus de blogs qui le diffusent

  source http://thehippyhome.blogspot.fr/2012/04/milk-garden-miracle-against-powdery.html

et traduit approximativement par google
cliquez ici
Le lait, un jardin Miracle contre l'oïdium
Je suis excité à propos de petites choses, principalement parce qu'ils se révèlent être de grandes choses, comme cette astuce de jardinage biologique, j'ai découvert sur un site web en Nouvelle-Zélande après avoir fait une recherche pour savoir ce que les taches blanches étaient sur mes concombre et de squash plantes. Tours dehors, il est oïdium et il semble Nouvelle-Zélande viticulteurs sont particulièrement menacés par cette maladie de plante commune. Evidemment, l'oïdium est une intolérance au lactose! Ils ont constaté que le mélange d'une partie du lait à neuf parties d'eau pour pulvériser sur les feuilles de la plante efficacement débarrassé de la maladie. Je ne suis pas avoir du lait en main parce que je suis en train de réduire les produits laitiers dans une restructuration des habitudes alimentaires plus saines (laissez-moi vous dire, qui est une question difficile pour cette jeune fille laitière), mais je devais ma petite pinte de moitié organique et demie. Comme il est un peu plus lourd que le lait droite, je dilue mon mélange de dix à une et immédiatement suis sorti pour traiter mes plantes.

Un peu d'un récit édifiant ici. Ne pas le faire en face de vos animaux de compagnie! Je donnai le concombre un bon revêtement et tourné le dos pour aller arroser les plants de courges, qui sont dans un lit de jardin différent alors. Je regarde en arrière vers le concombre, attraper probablement le mouvement de notre chien, duc, passant devant. Il est debout dans le jardin. Ceci est quelque chose de Duke et je me bats sur tout le temps, donc il m'a fallu un moment pour réaliser qu'il est en train de lécher le lait sur les feuilles de concombre et non pas dans le processus de creuser un trou pour mettre en.

Il y a encore quelques taches de moisissure, mais la différence en seulement deux jours est incroyable! Je vais probablement continuer à appliquer le mélange de lait pendant 3-4 jours pour vous assurer que le mildiou est disparu. Un inconvénient j'ai remarqué est qu'il semble attirer les mouches, mais mon mélange pourrait encore être un peu fort que j'ai utilisé la moitié et la moitié au lieu du lait.



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Moa

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MessageSujet: Re: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Ven 13 Jan 2017 - 15:01

FC   source http://jardinage.comprendrechoisir.com/fiche/voir/310845/lutter-contre-l-armillaire
Lutter contre l'armillaire
Zoom sur l'armillaire et le pourridié des racines
Étape 1 : Prévenez l'apparition de l'armillaire
Étape 2 : Diagnostiquez le pourridié des racines
Étape 3 : Traitez curativement le pourridié des racines

Le pourridié des racines est une maladie qu'on ne sait pas soigner, provoquée par des champignons sous-terrains au mycélium très résistant, les armillaires. On ne le détecte habituellement que lorsque sa forme aérienne ou carpophore (appelée champignon en langage courant) apparaît. L'arbre ou l'arbuste atteint est alors condamné. Voici comment lutter contre l’armillaire et le pourridié des racines.

Zoom sur l'armillaire et le pourridié des racines
Le pourridié des racines est provoqué le plus souvent par un champignon, l'armillaire couleur de miel. Mais il peut être dû aussi à une autre variété d'armillaire très proche, l'armillaire d'Ostoya ou l'armillaire obscure ainsi que par quelques autres espèces plus rares.

Cycle
Présent un peu partout et dans tous les types de sol, ce champignon se maintient sous terre dans et autour de bois morts sous forme de mycélium (longs filaments ramifiés microscopiques) que l'on peut observer regroupés donnant l'aspect de cordons blanchâtres. Des racines d'un arbre proche peuvent entrer en contact avec ce mycélium qui émet alors des filaments (dits rhizomorphes) qui vont s'enrouler autour des racines.
Ces rhizomorphes se développent ensuite entre l'écorce et le bois entraînant le pourrissement du bois en contact. Elles envahissent peu à peu tout le système racinaire puis le collet et la base du tronc, ce qui entraînera à terme la mort de l'arbre ou de l'arbuste par dépérissement.
C'est à ce stade intermédiaire qu'apparaissent ces champignons (appelés armillaires) au pied d'arbres morts ou atteints. Ces champignons sont en fait les organes reproducteurs porteurs de spores (ou carpophores) du mycélium.
Le mycélium, par ailleurs, demeurera ensuite dans ce bois mort et ses racines pourries et disséminera ses spores par les armillaires, pouvant reproduire d'autres mycéliums.

Espèces touchées
Armillaria Mellea peut atteindre de nombreux arbres ou arbustes, fruitiers (pommiers, pruniers, framboisiers), vigne, mais aussi d'ornement (forsythias…) ou forestiers, (chênes…) y compris plus rarement des conifères.
Tandis que Armillaria Obscurea attaquera plus volontiers les conifères ou des feuillus tels qu’acacias, bouleaux, chênes…
1 Prévenez l'apparition de l'armillaire

L'apparition de l'armillaire et du pourridié des racines est favorisée par divers facteurs :
Des arbres malades ou affaiblis sont plus particulièrement sensibles. Des arbres bien cultivés et en bonne santé résistent mieux.
Un sol trop compact retenant trop l'humidité. Si c'est le cas, essayez d’améliorer le drainage.
Un sol trop pauvre pour une culture fruitière entraînant une souffrance des arbres.
Un terrain où demeurent de vieilles souches d'arbres coupés. Arrachez systématiquement les souches des arbres que vous abattez, même s'ils sont sains.
La proximité d'un bois avec de nombreuses souches d'arbres coupés ou la présence d'arbres atteints. Évitez de planter dans des sites qui ont déjà été infestés.
2 Diagnostiquez le pourridié des racines

Avant que les touffes d’armillaire ne se développent (ce qui suffit au diagnostic), on peut observer un état de décomposition de certaines racines (ce qui n'est facile à voir que si elles sont proches de la surface) ainsi qu'un décollement de l'écorce à la base du tronc. À ce niveau apparaît un feutrage blanc de mycélium dégageant une forte odeur de champignon.
À l'automne apparaissent les champignons caractéristiques que sont les armillaires. Ils poussent en touffes qui peuvent être composées d'une dizaine d'individus ou beaucoup plus nombreux. Ces champignons à lames blanches (lorsqu'ils sont jeunes) et au pied long (15 à 20 cm), fibreux et élancés, légèrement teintés de jaune-brun portent un anneau fibreux bien visible. Pour Armillaria mellea, le chapeau (2 à 5 cm de diamètre), plat à maturité, est lisse et son centre semble coloré avec du miel. Alors que Armillaria Obscurea a un chapeau de couleur fauve plus foncé, moins plat et recouvert de petites verrucosités.
À terme, le feuillage se met à sécher puis les branches meurent.
3 Traitez curativement le pourridié des racines

Traitements contre l'armillaire respectant l'écologie
Il n'existe pas de traitement biologique, ni de traitement chimique efficace et inoffensif pour l'environnement à disposition d'un jardinier amateur.
La seule lutte possible consistera à abattre à la scie puis à arracher avec le maximum de racines la plante attaquée puis à la brûler.
Renouvelez ensuite le sol au maximum à la pelle et à la pioche en enlevant au sécateur ou au coupe-branche les restes de racines anciennes. Pour les sujets de grande taille, agissez sur 0,80 m à 1 m de profondeur comme pour une plantation.
Abstenez-vous de replanter une espèce d'arbre appartenant au même genre ou d'un autre genre mais sensible au pourridié.
Vous pouvez essayer d'isoler un foyer d'infestation bien repéré en enfouissant à la pelle et à la pioche tout autour un film de polyéthylène à une profondeur de 60 à 80 cm.

 

 source http://www.deco.fr/jardin-jardinage/maladie-plante-parasite/le-pourridie/
Le pourridié est une maladie cryptogamique des végétaux ligneux, caractérisée par l'attaque souterraine d'un champignon parasite, sévissant au niveau des racines. Celles-ci pourrissent peu à peu, ce qui finit par provoquer la mort de l'arbre ou de l'arbuste. Le terme « pourridié » viendrait du mot provençal « poiridier », signifiant pourriture. L'un des principaux agents du pourridié est un champignon extrêmement fréquent de la famille des basidiomycètes (champignons supérieurs), l'armillaire couleur de miel, bien connu des mycologues.

Reconnaître le pourridié
Le pourridié se manifeste d'abord par le ralentissement de la végétation de l'arbre, dépérissement progressif du feuillage et des rameaux, feuilles atrophiées qui jaunissent prématurément, rameaux raccourcis… plus tard des branches maîtresses se dessèchent et finalement l'arbre meurt. Le diagnostic est confirmé par l'observation des racines, qui présentent des états de décomposition plus ou moins avancée. Le décollement de l'écorce à la base du tronc laissant apparaître un feutrage dense de mycélium blanc, sous forme de palmettes ou de plaques, à odeur forte de champignon, constituent d'autres indices de la présence de l'agent pathogène. Sur les racines décomposées et dans le sol qui les entoure, on peut également trouver des cordons de mycélium, brun en surface, blanc à l'intérieur, que l'on a appelés rhizomorphes. Le champignon « supérieur », Armillaria (deux espèces principales mellea et obscura), apparaît en automne, formant des touffes au pied des arbres qu'il parasite. On reconnait l'armillaire de miel à son chapeau (jusqu'à 15 centimètres), de couleur jaunâtre, ponctué de squamules brunâtres, et à son pied ou stipe (15 centimètres) portant un anneau bien visible.

Le mode d'action du pourridié
La propagation du champignon se fait à partir des spores, qui deviennent le mycélium puis progressivement le rhizomorphe souterrain. Lorsque le champignon s'installe dans les racines ou au niveau du collet, il tue les cellules vivantes de l'écorce et des couches externes, et empêche ainsi les racines de puiser l'eau et les éléments nutritifs nécessaires à son développement. En général, il s'attaque plutôt à un arbre déjà affaibli. Sinon, le champignon n'est que saprophyte, c'est-à-dire qu'il se nourrit de débris végétaux morts. On sait aujourd'hui que les champignons ascomycètes du genre Rosellinia participent aussi, comme l'Armillaria, au développement du pourridié.

Mesures curatives et préventives
Si le pourridié a provoqué la mort de l'arbre, il faut le déchausser, l'arracher et le brûler. Si le sujet est trop gros, il faut dévitaliser sur place la souche et les racines principales à l'aide d'un produit de type chlorate de soude. Au printemps suivant, la souche pourra être brûlée facilement. L'action principale contre le pourridié est d'éliminer le champignon à sa source. C'est une action préventive contre l'apparition de nouveaux cas. Il faut aussi savoir que la décontamination du sol est très difficile car le champignon pousse en profondeur (à plus de 10 cm). Aucune plantation ne sera possible à cet emplacement pendant plusieurs années, sauf si l'on renouvelle totalement la terre. La lutte curative est presque impossible, sauf peut-être au tout début de l'action du parasite en supprimant les racines contaminées et en activant la pousse de l'arbre par un fertilisant.

En résumé, il va de soi que la purification des sols doit intervenir longtemps avant une nouvelle plantation. Il semble très important aussi d'éviter les situations liées à une humidité excessive par des arrosages modérés et parfois par un drainage indispensable. Pour garder des sujets vigoureux, il faut amender raisonnablement et régulièrement, les arbres fruitiers en particulier. Enfin, lors des travaux agricoles, limiter les manœuvres pouvant blesser les collets ou les racines des arbres.

Le pourridié, appelé aussi « carie des racines » au Québec, est un ennemi commun à beaucoup d'arbres. Il est particulièrement redouté des cultures fruitières, comme celles de figuiers, de mûriers, d'oliviers, de pommiers, de noyers… mais aussi de la vigne. Les essences forestières, et particulièrement les chênes, sont également concernées, ainsi que certaines plantes ornementales, lilas, cyprès, buis…

Par C. Schutz Croué

voir sur le site: Le pourridié : les plantes à risque.



:  source http://www.homejardin.com/pourridie_maladie/prevenir_diagnostiquer_et_guerir.html
Le Pourridié est aussi appelé "Pourriture des Racines".
Laineux ou agaric le pourridié est une maladie cryptogamique causée par un champignon appelé armillaire qui vit dans le sol et qui est présent toute l'année.

Le système racinaire des arbres, des arbustes, des végétaux ligneux est agressé. Petit à petit l'arbre est complètement étouffé et finit par dépérir.

Les arbres touchés sont, en général, des sujets peu vigoureux et stressés. Lorsque l'on découvre l'atteinte, il est généralement trop tard car les spores se sont répandues dans le sol.

En quantité réduite l'armillaire joue un grand rôle dans l'écosystème puisqu'il permet l'activation de la décomposition du bois mort.

Il ne faut jamais oublier l'adage qui précise qu'il vaut toujours mieux prévenir que guérir.  Des bonnes conditions de culture et une bonne prévention évitent  bien souvent des attaques virulentes.

Un autre principe à avoir en tête est qu'il faut toujours  désinfecter le matériel de jardinage en cas de soins sur des plantes atteintes pour ne pas contaminer les autres.

Végétaux Sensibles:
Pour généraliser, cette maladie concerne les végétaux dits ligneux donc les arbres, les arbustes et les plantes grimpantes.

Les plus sensibles sont les éricacées et les rosacées.

Il se plait particulièrement dans les cotonéasters, les épicéas, les frênes, les glycines, les saules et les thuyas.

Comment reconnaître les symptômes :
On peut voir apparaître au pied de l'arbre des petits champignons dorés.

Les racines sont entourées d'une sorte d'enveloppe.

Les tiges se dessèchent assez rapidement.

En s'approchant on peut sentir une odeur de moisissure, de champignon.

Traitements Préventifs :
Le sol doit être bien drainé et bien aéré. Il est conseillé d'installer un paillage.

Eviter de faire des apports trop riches en potasse.

Si les arbres présentent des plaies, il faut les protéger avec du mastic cicatrisant ou du goudron de pin

Eviter de blesser les racines.

Lutte et Traitements Curatifs :
Il n'existe aucun traitement curatif.

Détruire l'arbre atteint en enlevant au maximum les racines.

Supprimer, et jeter, la terre qui entourait le végétal enlevé en creusant une vingtaine de centimètres en largeur et en profondeur de plus que l'espace qu'il prenait.

Mettre de la terre neuve.

Ne pas replanter une espèce sensible à cet endroit avant quatre ans.



   source http://www.planfor.fr/jardin-conseils,pourridie.html
Le pourridié
Il attaque les plants de façon sournoise, au niveau des racines. Il n'en est que plus dangereux, car les plantes attaquées en meurent souvent. Il existe en réalité plusieurs types de pourridié, mais tous sont extrêmement néfastes et contagieux !

Les symptômes
Malheureusement, le symptôme principal de la présence du pourridié est la mort subite de la plante. En effet, le développement de champignon sous terre passe inaperçu durant les premiers temps. Les plantes attaquées depuis un certain temps laissent apparaître un groupe de champignons au pied de la plante, parfois après la mort de celle-ci. Parfois, la plante est renversée par le vent avant de mourir, fragilisée sous terre. Attention : tous les champignons poussant à proximité d'une plante ne signifient pas qu'elle soit en danger, bien au contraire ! Seul un petit nombre pose souci.

Son cycle
L'attaque de pourridié débute toujours de la même façon : une racine blessée offre une porte d'entrée aux filaments du champignon qui "patrouillent" dans le sol à la recherche d'une opportunité. Lorsqu'il entre dans la plante, le champignon investit les racines et commence à dégrader les tissus végétaux. Petit à petit, son emprise s'étend et il finit par tuer la plante, la privant de racines. Si la souche était de grande taille, les filaments émettent des chapeaux (la partie visible du champignon) pour se reproduire. L'infection est toutefois plus contagieuse par les filaments qui se déplacent dans le sol plutôt que par les germes transportés par l'air.

Comment lutter
Il est difficile de soigner une plante atteinte, ne serait-ce que parce qu'il est souvent trop tard lorsqu'on s'aperçoit de la présence de la maladie. Seul un fongicide systémique, c'est-à-dire qui se diffuse à travers toute la plante, peut rallonger la vie du sujet. Il s'agit d'un produit de traitement chimique, qui ne doit pas être utilisé sur les essences fruitières et qu'il vaut mieux réserver à des cas particuliers. Il est plus sage d'arracher la plante atteinte par le pourridié, de la brûler, et de veiller à ne planter que des végétaux adaptés à la nature de votre terre, surtout en terre argileuse ou un peu humide.

Comment l'éviter
Il y a plusieurs façons de se prémunir contre les attaques de pourridié. Dans un sol bien travaillé, où l'air pénètre en profondeur et où l'eau ne stagne pas pendant l'hiver, les chances d'attaque sont moindres. Au contraire, dans un sol gorgé d'eau ou dans lequel le drainage est déficient, les chances d'attaque sont beaucoup plus importantes. Un sol acide constitue un facteur de risque supplémentaire que limitera un épandage de chaux, chaque année à la fin de l'hiver. Par ailleurs, certains végétaux sont plus sensibles aux attaques de pourridié que d'autres : les céanothes, les rhododendrons et les érables du Japon y sont plus vulnérables. Les chênes et le sureau sont en revanche très résistants.

A savoir
La présence de souches d'arbres en terre qui n'ont pas été arrachées et qui sont restées en place constitue un foyer à partir duquel le pourridié peut infester les plantes avoisinantes. Il est vivement conseillé d'arracher une souche avant d'effectuer des plantations à proximité. C'est un gros travail après l'abattage d'un arbre que d'enlever la souche, mais cela en vaut vraiment la peine pour la santé du reste des plantations !



 http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/33480/AEF_1930_3_2_275.pdf?sequence=1

 http://deco-jardin.journaldesfemmes.com/forum/affich-1003015-que-faire-pour-lutter-contre-le-pourridie

 http://www.aujardin.org/pourridie-t80567.html

 http://forum.1jardin2plantes.info/pourridie-armillaire-couleur-de-miel-solutions-vt137.html

  http://www.agritarn.com/page_site/Le-pourridie-racinaire-de-la-vigne.php



 source http://www.jardipedia.com/magazine/article/voir/372/le-pourridie-des-racines
Assez rare mais redoutable, le pourridié des racines (Armillaria mellea) est une maladie causée par un champignon, l’armilliaire.

Celui-ci s’attaque aux racines des vignes, des arbres, des arbustes d’ornement et des fruitiers.

Le pourridié s’attaque tout d’abord aux racines mortes des arbres comme les souches (c’est alors un champignon saprotrophe), puis il s’attaque aux plantes saines grâce à ses filaments blanchâtres appelés mycélium.

Sa forme aérienne apparaît quand l’arbre est fortement attaqué. Elle ressemble à une touffe de champignons dont les chapeaux, d’abord hémisphériques brun-jaune, s’aplatissent.

Une fois la plante morte, il reprend son état initial de champignon saprotrophe et le cycle recommence.

Les symptômes et les dégâts
Comme vu précédemment, il s’attaque aux racines puis au collet et à la base du tronc. Le feuillage et les branches se mettront à sécher.

Le diagnostic se fait en décollant une partie de la racine au pied du sujet. Vous observerez alors un feutrage blanc-crème, ainsi qu’une forte odeur de champignon.

Lutte
Malheureusement, il n’existe aucun produit biologique ou chimique contre cette maladie. La plante attaquée risque dans 99% des cas de mourir.

Pour éviter la propagation, il convient d’arracher la souche et de la brûler. Ensuite, renouvelez la terre sur environ 80 cm pour les plus grands sujets. Evitez de replanter un arbre du même Genre ou un arbre sensible à cette maladie.

Comment l’éviter?
Le pourridié à tendance à se propager facilement en sol humide. Il convient donc de ne pas trop arroser les vieux arbres.

Si le sol vous parait trop humide, améliorez le drainage du sol.

En général, lorsque vous coupez un arbre, arrachez la souche si possible.





Dernière édition par Moa le Ven 13 Jan 2017 - 16:30, édité 3 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Ven 13 Jan 2017 - 15:01

source http://www.consoglobe.com/lutte-biologique-auxiliaires-cg
Lutte biologique : 18 animaux pour lutter contre les ravageurs au jardin
Tout jardinier a dû faire face à un moment donné à des animaux ravageurs. Au jardin bio, pas question de lutter contre eux à grands coups de produits chimiques. On va plutôt privilégier des méthodes naturelles, et particulièrement la lutte biologique. Celle-ci s’accompagne de l’action d’autres animaux.

18 auxiliaires qui participent à la lutte biologique et la vie du jardin
Personne n’est ravi de faire face à une invasion de pucerons ou d’avoir à lutter contre les limaces dans son potager. La tentation de faire appel aux grands moyens, à savoir pulvériser des produits toxiques pour éradiquer l’espèce dans un périmètre acceptable pour nos cultures, est grande. Cette méthode est toutefois très contestable, d’autant qu’existent diverses astuces pour un jardin naturel. Si on veut conserver un jardin bio, et cultiver des légumes, par exemple, on pourra notamment utiliser des produits moins toxiques pour les sols comme le purin.

On peut également considérer que la majorité des êtres vivants du jardin ont leur place dans ce microcosme. Les traitements chimiques vont à l’encontre de cet équilibre, car ils perturbent l’intégralité de l’écosystème. Le résultat, paradoxal, est que le jardinier va devoir traiter plus souvent son jardin et donc appauvrir encore l’écosystème. Pour lutter contre les ravageurs, on préférera donc aider la lutte biologique naturelle.

Vivre en harmonie avec les animaux au jardin
Une première méthode consiste à introduire des mâles stériles de l’espèce qu’on souhaite combattre. On en lâche un nombre conséquent de manière à ce que les femelles puissent moins se reproduire. Sous une serre cette méthode est particulièrement efficace. Cette méthode n’est hélas toutefois pas destinée aux particuliers, mais plutôt utilisée pour faire disparaître une population dangereuse, comme des moustiques.

Plus à la portée du jardinier que vous êtes, on peut également utiliser des animaux d’une autre espèce pour combattre un certain type d’insectes. Les auxiliaires, comme on les appelle, s’installent naturellement au jardin, mais on peut participer activement à leur arrivée.

Pour cela on va favoriser l’apparition de certains animaux par des plantes par exemple, des nichoirs ou en construisant un hôtel à insectes, ou même en introduisant des espèces de manière un peu artificielle dans le jardin avant de voir l’équilibre se faire naturellement.
La plupart du temps, ces animaux auxiliaires sont des insectes entomophages, des acariens entomophages ou des parasites.
http://www.consoglobe.com/hotel-a-insectes-lutte-biologique-cg

Tous les animaux ne sont pas des prédateurs et il ne faut pas introduire que ces derniers au jardin. D’autres espèces vont participer à la préservation de la flore. On distinguera donc bien trois sortes d’auxiliaires, que nous présentons dans le reste de l’article :
les décomposeurs, qui transforment les déchets végétaux et animaux en humus ;
les pollinisateurs, qui favorisent la reproduction des plantes en transportant le pollen ;
les prédateurs, qui mangent les ravageurs.

Voici donc 18 animaux auxiliaires très utiles au jardin.
1. La chrysope dans la lutte biologique
Prédateur – La chrysope commune (Chrysopa perla), que l’on appelle également « demoiselle aux yeux d’or » (Chrysoperla carnea) a un rôle très important à jouer en matière de lutte contre les pucerons. C’est essentiellement la larve qui nous intéresse ici, car elle est carnivore et se nourrit de pucerons.
Les femelles pondent des oeufs dès le début d’année, à la fin de l’hiver. Chaque larve va manger quelques centaines de pucerons avant d’atteindre l’état adulte. L’adulte passe ensuite l’hiver dans des coins tranquilles de bâtiments non chauffés.

2. La coccinelle contre les pucerons
Prédateur – C’est un fait assez connu : la coccinelle est un des ennemis jurés des pucerons, chacune d’entre elles en mangeant plusieurs dizaines par jour. Les larves vont jusqu’à à manger 150, tandis que les adultes en mangent en général presque une centaine. Elles sont actives durant le printemps et l’été.
Pour attirer les coccinelles au jardin, rien ne vaut la tanaisie, puisqu’elles adorent y pondre leurs oeufs. Vous pouvez aussi planter l’achillée

3. Les abeilles aident le jardin bio
Pollinisateur – L’abeille est un auxiliaire, mais son action porte sur la pollinisation, essentielle au jardin bio. Les abeilles sauvages vont s’installer dans des trous, qu’ils soient dans des arbres ou des roches. Il est également possible d’installer des ruches. Chaque essaim est une société.

4. Les guêpes dans la lutte biologique
Prédateur et pollinisateur – Le rôle des guêpes n’est pas de polliniser même si elles le font de manière occasionnelle donc vous pouvez planter des plantes mellifères pour les attirer : fenouil, oeillets d’Inde, menthe ou encore camomille. Hormis l’action de pollinisation, elles viennent tuer un bon nombre d’insectes. Certaines guêpes, plus petites que les autres, pondent leurs oeufs dans les chenilles et les pucerons.

5. Les vers de terre participent à la vie du jardin naturel
Décomposeur – Ces animaux ne sont pas très ragoûtants mais ils ont une utilité que peu soupçonnent. En matière d’aération du sol, ils sont les plus forts, grâce aux galeries qu’ils creusent partout. Les vers de terre se nourrissent des restes de végétaux et leurs déjections forment l’humus. S’il y a beaucoup de vers de terre, on a donc un sol de qualité. Pour les attirer à un endroit, mettez un peu de vinaigre contre une bordure. A l’inverse, pour éviter de les blesser travaillez aux heures chaudes quand ils se cachent en profondeur où la température est plus fraîche.

6. Les libellules dans la lutte biologique
Prédateur – Malgré leur allure frêle, les libellules sont de redoutables prédateurs. Elles dévorent un nombre considérable d’insectes et de petits animaux comme les vers, les mites, les papillons ou les cochenilles. La méthode la plus efficace pour les attirer est bien entendu de créer une mare naturelle au jardin.

7. Les oiseaux participent à la lutte biologique
Prédateur – Le jardinier craint parfois les oiseaux car ils ont tendance à grignoter les graines en même temps que les insectes et les vers. Pour qu’ils continuent de fréquenter le jardin mais touchent moins aux graines, plantez des arbustes à baies comme le sureau, qui combleront cette partie de leur alimentation. L’oiseau reste un chasseur intéressant pour le jardin ; des espèces comme le rouge-gorge sont particulièrement friands de limaces et de larves en tous genres.

8. Les bombyles dans la lutte biologique
Prédateur et pollinisateur – Les bombyles cohabitent mal avec les abeilles et les guêpes, puisqu’ils ont tendance à tuer les larves. Ce sont pourtant de redoutables chasseurs de pucerons, qu’on peut attirer avec certaines fleurs, comme la plante mellifère Limnanthes douglasii.

9. Les lézards dans la lutte biologique
Prédateur – Vous ne trouverez pas de lézards dans toutes les régions mais dans les zones plus chaudes, on pourra compter sur eux pour s’installer sur les murailles et attaquer mouches, chenilles et grillons.

10. Le hérisson pour une lutte biologique très piquante
Prédateur – Le hérisson est en partie menacé en France à cause de la circulation routière, mais il reste un chasseur redoutable pour réguler les populations d’araignées, d’escargots, de vers, ainsi que pour terminer les carcasses d’animaux. Si vous le voyez au jardin, ne le chassez pas.

11. Les crapauds dans la lutte biologique
Prédateur – On aimerait vous dire que le crapaud peut se transformer en jardinier charmant mais, à défaut, il fera un festin des limaces. Evitez-donc de le chasser si vous le voyez et laissez-le faire son travail avant qu’il ne reparte repus.

12. Perce-oreilles et lutte biologique
Prédateur – Le perce-oreille est un chasseur de petits insectes. Il aime les acariens, mais également les pucerons et un peu tout ce qui traîne : comme le hérisson, il fera un festin de ce qui passe autour. Les jardiniers ne l’aiment pas toujours car il s’attaque aussi aux plantules, ayant un régime partiellement végétarien. Il sera par contre très utile au verger.

13. La syrphe participe à la lutte biologique
Prédateur et pollinisateur – Les syrphes font partie des butineurs mais ce sont les larves qui vont nous intéresser le plus au jardin bio. Si quelques espèces sont végétariennes ou nécrophiles, une majeure partie des larves de syrphes vont se délecter des pucerons et même les tuer sans les manger. On attire les syrphes avec le fenouil, le persil, le cerfeuil ou encore la carotte et le céleri.

14. La chauve-souris est une bonne chasseuse
Prédateur – Si, comme Batman, vous avez peur des chauve-souris, vous pourriez changer d’avis avec cette information : elles sont de véritables atouts contre les moustiques. Elles peuvent en avaler 600 par heure et mangent des milliers d’insectes par nuit. Les chauves-souris seront naturellement attirées par votre habitat s’il y a un nombre conséquent d’insectes autour de chez vous. Elles pourront également être tentées de rester s’il y a un abri ouvert et étroit ou des trous dans les arbres. On peut envisager de construire un nichoir dédié en bois.

15. Epeire et lutte biologique : ne chassez pas toutes les araignées !
Prédateur – Le mot « épeire » regroupe en réalité plusieurs araignées, qui vont réguler les populations de plusieurs ravageurs, qu’elles consomment vivants. Elles tissent des toiles, dans les feuillages, qui serviront essentiellement à capturer les insectes volants. Pour les attirer, rien ne valent des herbes hautes et des buissons.

16. Les papillons font aussi partie de la lutte biologique
Pollinisateur – Les papillons font partie des pollinisateurs. Ils sont attirés par les pétales des fleurs, colorés pour la journée et blancs pour la nuit, ainsi que par leur odeur. Les papillons butinent de manière à se nourrir de nectar et leurs corps se couvrent de pollen qu’ils distribuent ensuite de manière involontaire.

17. Carabe et lutte biologique
Prédateur – Le carabe se reconnaît à son corps allongé et des reflets métalliques bleus, dorés ou de couleur pourpre. Cet auxiliaire court aussi bien sur le sol que dans les herbes, généralement la nuit, et se nourrit de limaces, d’escargots, ainsi que de vers et d’insectes variés. Comme les syrphes, les carabes tuent un grand nombre de proies sans forcément les manger.

18. Staphylin et lutte biologique
Prédateur et décomposeur – Le staphylin est carnivore adulte et à l’état de larve, se nourrissant de restes de matière organique et également d’acariens, d’asticots, de mouches, de limaces ou encore de cochenilles.

source http://www.consoglobe.com/comment-faire-de-votre-balcon-un-concentre-de-biodiversite-cg?plusloin=true
Comment faire de votre balcon un concentré de biodiversité
Que l’on soit citadin ou que l’on vive à la campagne, nous avons tous les moyens de contribuer au moins un tout petit peu à la protection de notre environnement. Eh oui, même en ville, vous pouvez faire de votre balcon un petit coin de paradis pour la biodiversité !

En ville, les espèces végétales et animales font face à de nombreuses menaces : perte d’habitats naturels, éclairage urbain, pollution atmosphérique et bien sûr, l’utilisation intensive de pesticides et herbicides. D’ailleurs, la France est le pays le plus consommateur de pesticides en Europe
Et si votre balcon venait à la rescousse la biodiversité ?
La bonne nouvelle est que chacun, à son échelle, peut aider à contrebalancer le phénomène, voire inverser la tendance en recréant des conditions idéales pour la faune et la flore.
Cela commence donc par créer un milieu diversifié pour offrir une multiplicité d’habitats à de multiples espèce.

Variez ainsi le paysage en aménageant votre balcon à l’aide de :
-jardinières suspendues qui contiendront les plantes qui ont besoin de beaucoup de lumière (marguerites, sauges des près, mauves musquées, coquelicots…)
-jardinières surmontées d’une treille en bois pour les grimpants (lierre commun, clématites, chèvrefeuille, houblon, vigne…)
-jardinières aromatiques
-jardinières pour cultiver vos légumes

Aménagez également des zones ensoleillées et des zones d’ombre car chaque espèce a des besoins différents
Des plantes pour attirer les pollinisateurs
Les papillons, les abeilles, les bourdons, etc. ont un rôle primordial pour l’environnement. Ce sont eux qui, par le biais de la pollinisation, assurent la fécondation des plantes.
Pour attirer les précieux insectes pollinisateurs, il faut leur fournir de quoi manger.

Veillez à planter sur votre balcon des plantes nectarifères, véritables garde-manger pour pollinisateurs. Les plantes à faible développement sont tout indiquées en ville, puisque l’espace y est en général réduit.

Les plantes aromatiques par exemple conviennent très bien : thym, serpolet, lavande, menthe, marjolaine, romarin, sauge et même les arbres fruitiers nains.

Il est important d’offrir une certaine variété de plantes et de fleurs car toutes ne peuvent être butinées par les mêmes insectes. En effet, la morphologie de la fleur est déterminante pour que l’insecte puisse y puiser le précieux nectar. Les fleurs en forme de tube par exemple attireront des papillons comme le morosphinx car celui-ci est doté d’une grande trompe, plus grande que son corps !

Les papillons avec leurs grandes ailes préfèrent les fleurs à large corolle qui leur seront plus accessibles.

La bourrache, parce qu’elle est très riche en nectar, attirera fortement les abeilles. Également, les plantes florifères comme la campanule à feuille ronde, la scabieuse colombaire aux fleurs lilas ou le buphtalme à feuille de saule offriront une longue période de floraison de mars à septembre et seront donc très appréciées des abeilles sauvages.

En France, on compte entre 450 et 500 espèces indigènes : des plantes odorantes, grimpantes, aromatiques, annuelles ou bisannuelles, de toutes tailles et toutes couleurs. Celles-ci sont à privilégier dans vos choix car elles procurent une nourriture adaptée aux insectes qui viendront vous rendre visite.

Favoriser la lutte biologique
Comme vu plus haut, c’est l’utilisation intensive d’intrants chimiques qui est, en grande partie, responsable du déclin de la biodiversité. Pourtant, il est tout à fait possible de prendre soin de ses plantes de manière tout à fait naturelle. Et ce sont les insectes qui vont vous y aider.

La lutte biologique fait ainsi appel à la nature, c’est-à-dire à des animaux, pour prévenir ou réduire les dégâts causés par les ravageurs. Ainsi, pour éradiquer un ravageur, on cherche à introduire son prédateur naturel, qui devient alors l’auxiliaire du jardinier, comme les coccinelles, les guêpes, les carabes, les syrphes et toutes sortes d’araignées.
La lutte biologique est un moyen de favoriser l’équilibre de l’écosystème car elle favorise la diversité.

Installez des abris, gîtes, nids et nichoirs
Ces petites installations sont destinés aux insectes, oiseaux et chauve-souris afin qu’ils puissent se protéger durant l’hiver, nidifier ou déposer leurs larves.

Les gîtes ou hôtels à insectes : ils permettent aux insectes de passer l’hiver au chaud. Disposez les dans un coin abrité de votre balcon afin d’inciter les coccinelles, les guêpes et abeilles sauvages ou autres chrysopes sauvages à venir y séjourner.

Un abri en osier invitera les moineaux, mésanges ou troglodyte à venir y construire leur nid.
Placez des nichoirs en hauteur sous l’avancée du toit

Quelques silhouettes anticollision éviteront aux oiseaux de percuter les fenêtres ou les grandes baies vitrées.

La LPO vous guide dans l’aménagement de votre balcon
La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), est l’une des premières associations de défense des oiseaux en France. Parmi ses divers actions et programmes, la Ligue invite les citadins à faire de leur balcon un « Refuge LPO ».
Pour ce faire, elle a élaboré un coffret contenant 1 livret technique pour bien aménager son balcon et apprendre à reconnaître les oiseaux, 1 abri pour passereaux en osier, 1 planche d’autocollants « La nature en ville », des étiquettes de semis, 5 sachets de graines (4 plantes aromatiques ; 1 potagère) à planter en jardinière et 1 an d’abonnement à l’espace « Mon espace Refuge » sur le site de la LPO.

En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/lutte-biologique-auxiliaires-cg/12#UvWPQIsM6ZxcbgMI.99





Dernière édition par Moa le Ven 13 Jan 2017 - 18:32, édité 1 fois
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