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 Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs

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Moa

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Messages : 538
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MessageSujet: Re: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Ven 13 Jan 2017 - 15:01

source http://www.rustica.fr/articles-jardin/recettes-traitements-naturels-pour-jardin,5228.html
Recettes de traitements naturels pour le jardin
Les préparations végétales ou extraits végétaux agissent en stimulant les défenses naturelles des plantes. Ce ne sont ni des engrais, ni des traitements. C’est pourquoi on les qualifie de phytostimulants ou d’éliciteurs.

Le jardin est une mine d’or pour le jardinier attentif. De nombreuses plantes, poussant souvent spontanément, sont des aides précieuses pour prévenir à peu de frais les attaques des ravageurs et les maladies.

Désignés depuis peu par le sigle officiel de PNPP pour Préparations naturelles peu préoccupantes, les extraits végétaux, fermentés ou non, dont la célèbre macération d’ortie http://www.rustica.fr/articles-jardin/preparer-purin-ortie,1872.html
sont l’objet d’études de plus en plus poussées et sérieuses.


S’ils n’éradiquent pas complètement les ­ravageurs et les maladies, ils ont un ­effet répulsif et renforcent les défenses immunitaires des plantes. Ils agissent en complément du compost ou des ­engrais verts et favorisent la vie microbienne du sol.
http://www.rustica.fr/articles-jardin/sol-vivant,1298.html
Ils font donc partie des bonnes pratiques.

Ne nuisant pas à l’environnement, ils sont, pour le jardinier amateur, une ­alternative sans risque à l’utilisation de produits chimiques de synthèse.
http://www.rustica.fr/articles-jardin/jardin-bio-regenerer-jardin-epuise-par-produits-chimiques,3648.html

Les décoctions
Comment faire une décoction
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traitement-bio-jardin-comment-preparer-decoction,5229.html

-Décoction d'ail
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-decoction-ail,5230.html

-Décoction de sureau
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-decoction-sureau,5231.html

Les macérations
Comment faire une macération
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traitement-bio-jardin-comment-preparer-maceration,5232.html

-Macération d'absinthe
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-maceration-absinthe,5233.html

-Macération de consoude
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-maceration-consoude,5234.html

-Macération de fougère
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-maceration-fougeres,5235.html

-Macération d'ortie
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-maceration-ortie,5236.html

-Macération de sauge
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-maceration-sauge-officinale,5237.html

Les infusions
Comment faire une infusion
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traitement-bio-jardin-comment-preparer-infusion,5238.html

-Infusion de mélisse
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-infusion-melisse,5239.html

-Infusion de menthe poivrée
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-infusion-menthe-poivree,5240.html

-Infusion de raifort
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-infusion-raifort,5241.html

-Infusion de sauge
http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-bio-jardin-infusion-sauge,5242.html

Par Jean-Marc MULLER

source http://www.rustica.fr/tv/lutte-bio-contre-pucerons,7783.html
La lutte bio contre les pucerons
Hubert nous explique en images quelles sont les méthodes naturelles pour se débarrasser des pucerons sans avoir recours à l'utilisation de pesticides.

Les pucerons s'attaquent aux jeunes pousses de vos plantes. Plus le sol contient de l'azote plus les plantes qui y poussent auront des chances d'être attaquées par les pucerons.
Là où il y a des pucerons il y a des coccinelles. Une larve de coccinelle indigène peut en consommer jusqu'à 50 par jour contre 100 par jour pour les larves de coccinelles asiatiques. Les larves de syrphes en consomment aussi une bonne quantité. Voici deux armes naturelles qui vous aideront dans la lutte contre les pucerons.
En cas de forte attaque, arroser les extrémités des plantes avec un jet d'eau puissant.

Privilégier la plantation des végétaux qui attirent les pucerons comme les capucines.
Les lavandes plantées au pied des rosiers ont quant à elles un effet répulsif. Tout comme les feuilles de rhubarbe qui peuvent être utilisées en décoction à raison d'un kilo et demi de feuilles pour 10 litres d'eau. Après 72 h pulvériser les plantes attaquées avec cette décoction. Les feuilles de tomates ont également le même effet répulsif.
Dans le commerce vous trouverez des produits à base de savon noir, un traitement efficace en pulvérisation contre les pucerons.

source  http://www.rustica.fr/articles-jardin/traiter-enrichir-jardin-avec-plantes-8-remedes-naturels,2090.html
Traiter et enrichir le jardin avec les plantes : 8 remèdes naturels
Absinthe, consoude, fougère, ortie, prêle, rue, tanaisie, sureau : ces huit végétaux ont une action répulsive ou préventive contre de nombreux champignons et parasites du jardin. Sachez les employer pour traiter naturellement le potager comme le jardin d'ornement

Un peu d’eau, quelques feuilles, et le tour est joué. Les purins, macérations et autres infusions s’utilisent plus ou moins dilués. Respectez scrupuleusement les doses, retraitez après une pluie et stoppez tout 2 ou 3 semaines avant de consommer les légumes.

L’absinthe contre la rouille
Nom latin : Artemisia absinthium.

Action répulsive contre :
les vers des fruits (mineuse, carpocapse…)
les pucerons
la piéride du chou.

En infusion
Mettez une poignée de feuilles fraîches dans 1 l d’eau froide. Portez à ébullition et laissez infuser 15 min. Cueillez de préférence l’absinthe quand elle est en fleur ; elle est alors riche en matières actives.
Conservation : 2 ou 3 jours dans une bouteille en verre, dans le réfrigérateur.
Utilisation : diluée à 20 %.
Lutte préventive contre : la rouille du groseillier.

En purin
Faites macérer quelques jours 1 kg de plante fraîche dans 10 l d’eau.
Conservation : 3 mois dans un récipient en plastique fermé hermétiquement, à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Utilisation : dilué à 5 % en pulvérisation foliaire.

La consoude en préventif
Nom latin : Symphytum.

Lutte préventive contre :
• les aleurodes
• les pucerons

En infusion
Hachez huit grandes feuilles et faites-les chauffer dans 1 l d’eau jusqu’à ébullition. Puis laissez le liquide macérer pendant 20 minutes. Attendez douze heures avant d’utiliser le produit.
Conservation : 2 ou 3 jours au réfrigérateur.
Utilisation : la préparation se pulvérise pure, sans la diluer. Ce purin s’utilise aussi comme engrais vert.

La fougère chasse les taupins
Nom latin : Pteris aquilina et Dryopteris filix-mas.

Lutte préventive contre :
• les larves de taupin
• le puceron lanigère des arbres fruitiers
• la cicadelle de la vigne

En purin
Faites macérer, durant cinq ou six jours, 1 kg de feuilles de fougère dans 10 l d’eau.
Conservation : les macérations ne se gardent pas.
Utilisation : il faut le diluer à 10 % avant de s’en servir.
Cas particulier : la lutte contre les taupins exige deux applications sur le sol, avant la plantation.L’ortie, un répulsif indispensable !

L’ortie
Nom latin : Urtica.

Action répulsive contre :
• les pucerons
• la carpocapse des pommes
• les acariens.

En macération
Faites tremper 1 kg d’ortie dans 10 l d’eau pendant près de douze heures.
Conservation : trois mois dans un récipient en plastique fermé, placé à l’abri de la lumière comme de la chaleur.
Utilisation : après l’avoir filtrée, pulvérisez la macération pure.

Lutte préventive contre :
• les acariens.
En infusion Portez à ébullition un mélange de 800 g de feuilles et de racines d’ortie hachées dans 10 l d’eau. Passez le liquide.
Conservation : deux ou trois jours dans une bouteille en verre, dans le réfrigérateur.
Utilisation : diluée à 10 %.

La prêle prévient la tavelure
Nom latin : Equisetum arvense.

Action répulsive contre :
• le ver du poireau ;
• les acariens

En purin
Faites macérer 100 g de prêle séchée dans 10 l d’eau jusqu’à fermentation.
Conservation : ce purin ne se garde pas plus de trois mois dans un récipient en plastique fermé hermétiquement, à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Utilisation : dilué à 5 %, en pulvérisation. Traitez le matin de préférence.

Lutte préventive contre :
• la moniliose
• la tavelure
• la cloque du pêcher
• la rouille

En décoction
Laissez bouillir une heure 500 g de prêle séchée dans 5 l d’eau.
Conservation : cette décoction ne se garde pas plus de 24 heures.
Utilisation : diluée à 20 % à pulvériser en prévention au printemps, lorsque le temps est assez frais.

La rue éloigne chats et rongeurs
Nom latin : Ruta graveolens.

Action répulsive contre :
• les chats ;
• les rongeurs ;
• les limaces ;
• les mouches.

En macération
Faites tremper, pendant dix jours, 800 g de tiges et de feuilles de rue fraîche dans 10 l d’eau. Attention, la plante peut provoquer des allergies ! Pensez à utiliser des gants pour la cueillir.
Conservation : la préparation ne se garde pas.
Utilisation : la macération se pulvérise diluée à 20 %.La tanaisie aide les SolanacéesLa tanaisie © D.R.Nom latin : Tanacetum vulgare.

Lutte préventive contre :
• le mildiou des pommes de terre
• la rouille des tomates.

En purin
Laissez macérer trois jours 300 g de plante séchée dans 10 l d’eau.
Conservation : le purin se garde trois mois dans un récipient fermé, à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Utilisation : dilué à 5 % en pulvérisation foliaire.

Les pucerons craignent le sureau
Nom latin : Sambucus nigra.

Action répulsive contre :
• les taupes
• les rongeurs

En purin
Faites macérer 1 kg de feuilles fraîches de sureau dans 10 l d’eau pendant 3 jours.
Conservation : 3 mois dans un récipient en plastique fermé hermétiquement, à l’abri de la lumière et de la chaleur.
Utilisation : non dilué, en arrosage.

Lutte préventive contre :
• les altises
• les pucerons
• les thrips

En décoction
Faites tremper, pendant 24 h, 1 kg de feuilles fraîches (de préférence les plus jeunes) dans 10 l d’eau, puis faites bouillir pendant 30 minutes.
Conservation : ne se garde pas.
Utilisation : non diluée, en pulvérisation.

Par Guylaine Goulfier

 source http://www.rustica.fr/articles-jardin/sos-maladies-ravageurs-reconnaitre-traiter-naturellement,2113.html
Mes hostas sont à claire-voie
Feuilles trouées et luisantes, vos hostas sont attaqués. Le temps d’une nuit, la surface foliaire dévorée est parfois impressionnante. Pas de doute : elles sont au goût des gastéropodes, trahis par leurs traces de bave. Pourtant, leurs feuilles ont l’air coriaces…

Pour voir les coupables à l’œuvre, vous devrez ressortir la nuit, ou du moins le soir, avec une lampe de poche car les limaces agissent à ce moment-là. Inutile de les chercher dans la journée : elles ont une capacité à se cacher déroutante.

Essayez d’attirer les limaces avec des pièges remplis de bière ou de simples planches sous lesquelles elles se réfugieront dans la journée. Coupez-les en deux avec un outil bien tranchant pour ne pas les faire souffrir.

Mes lauriers-palmes sont festonnés
Comme bien d’autres arbustes, ces plantes ont parfois leurs feuilles découpées sur les bords, comme poinçonnées régulièrement. Il reste très difficile de voir les dentellières à l’œuvre sauf à demeurer 24 h sur 24 en faction devant les plantes.

Les responsables sont les otiorhynques, des petits insectes brun noir discrets aux mœurs nocturnes. Leur appétit est raisonnable. Mais les femelles pondent sous les feuilles mortes de juin à septembre et si leurs larves blanches s’attaquent aux racines d’un jeune arbuste, il peut en mourir.

Il faut donc ramasser les feuilles mortes sous l’arbuste attaqué et les brûler. Binez aussi au pied pour détruire les larves.

Mes roses trémières sont tachées
Les feuilles des roses trémières sont souvent piquetées de minuscules taches jaune orangé. Plutôt jolies au début, ces taches peuvent confluer en plaques orangées, puis brunâtres, et les feuilles finissent par se dessécher et tomber. Dans les cas graves, les tiges sont attaquées.

Cette maladie, la rouille, due à un champignon, est appelée ainsi en raison de sa couleur.

Coupez les feuilles malades des roses trémières au fur et à mesure, mais, surtout, ne les laissez pas sur place. Ramassez-les et brûlez-les. En cas d’attaques virulentes, faites un ou deux traitements, uniquement sur les vivaces et les arbustes, en automne avec un produit à base de cuivre.

Mes concombres se couvrent de blanc
Bien rares sont les Cucurbitacées (melons, concombres, courgettes et potirons) dont les feuilles ne se couvrent pas d’un feutrage blanc de plus en plus envahissant au cours de l’été. Les fruits ne sont pas attaqués, mais ils ne grandissent pas autant que prévu.

Cette maladie, l’oïdium, est commune.

Une bonne mesure préventive consiste à arroser à l’aide de tuyaux perforés posés au sol ou au goulot au pied des plantes plutôt que par aspersion. Un traitement avec un produit à base de soufre est utile (entre 15 et 28 °C) si les attaques débutent dès juillet. En septembre-octobre, cela n’a plus guère d’importance. En revanche, ramassez et détruisez les feuilles car le champignon s’y installe et y passe l’hiver. Achetez des variétés résistantes à l’oïdium.

Mon pêcher perd ses feuilles
Difficile d’avoir un pêcher exempt de cette maladie qui enlaidit les feuilles, les recroqueville, les déforme, les boursoufle, les fait rougir et les rend dures et cassantes. Les jeunes feuilles sont attaquées dès leur sortie du bourgeon puis elles se nécrosent et tombent.

Cette maladie, la cloque, due à un champignon, affaiblit votre arbre et diminue sa production.

Durant l’automne, ramassez les feuilles mortes et brûlez-les. Pulvérisez un fongicide à base de cuivre à la chute des feuilles et au printemps juste avant que les bourgeons ne s’ouvrent. Ensuite, pulvérisez un produit à base de prêle plusieurs fois d’avril à juin, surtout si le temps est frais et humide (ensuite, le champignon devient moins actif : il n’aime pas la chaleur).

Mes pommes de terre sont dévorées
Tantôt une curieuse bestiole bien rouge avec des points noirs dévore les feuilles des pommes de terre… tantôt c’est un coléoptère jaune rayé de stries noires. Des observations attentives vous permettraient de voir que l’une est la larve de l’autre et se transforme en adulte ailé après s’être enfoncée dans le sol.

Aucun doute, vous êtes face au redoutable doryphore. Originaire d’Amérique, cet insecte a décimé les pommes de terre en Europe au siècle dernier. Il n’est dangereux qu’en grand nombre ce qui n’est plus le cas.

Inutile de traiter : ramassez, puis détruisez les larves et surtout les premiers adultes dès que vous les apercevez (ils ont passé l’hiver dans la terre) ainsi que les pontes jaunes, plus difficiles à voir car situées sous les feuilles.

Mes poireaux se creusent
Les feuilles de vos poireaux sont creusées de galeries. Elles rougissent et se fendent. Vous trouvez juste sous l’épiderme des asticots blancs de 5 mm ou plus profond, dans le cœur des légumes, des tonnelets bruns ovales de 3-4 mm (les pupes). Cela ne ressemble pas au ver du poireau qui est jaune clair et mesure plus de 1 cm.

Vous avez affaire à la mineuse du poireau, la larve d’une mouche grise de 3 mm difficile à voir quand elle pond en avril. Les jeunes poireaux peuvent même dépérir s’ils sont envahis d’asticots, les poireaux plus âgés (il y a une seconde génération en septembre) les supportent mieux.

Il n’y a aucun traitement… Il faut détruire les pieds atteints en les brûlant. Surtout ne les mettez pas dans le compost : les pupes s’y conservent très bien. En prévention, vous pouvez protéger vos jeunes plants avec un voile anti-insectes.

Mes boutons de rose blanchissent
Une poussière blanche envahit peu à peu la base des boutons de roses. Ce n’est pas très joli et certaines fleurs tombent avant de s’épanouir. Les feuilles aussi peuvent être atteintes : elles se crispent.

L’oïdium ou blanc sévit partout et ce dès le début du printemps. Ce champignon attaque surtout les rosiers anciens qui grimpent par exemple sur un mur mal aéré.

Un traitement à base de soufre (liquide ou poudre) est efficace si la température atteint 15 °C mais ne dépasse pas 28 °C. Recommencez tous les 10 à 15 jours si besoin est.

Les plantes sont envahies de pucerons
Ces insectes vivent sur toutes sortes de plantes dont ils pompent la sève pour se nourrir. Leurs piqûres peuvent déformer les tissus et transmettre des virus.

La prolifération de ces indésirables est liée à un déséquilibre. Les insectes auxiliaires qui les détruisent comme les coccinelles sont absents en raison de traitements insecticides répétés par exemple.

Écrasez avec vos doigts les colonies denses. C’est facile : la plupart des pucerons sont dépourvus d’ailes. Pulvériser du savon noir liquide est aussi efficace. Essayez de rétablir un équilibre en vous procurant des larves de chrysopes, ou celles de coccinelles européennes (bannissez les autres), hélas plus fragiles.

Mes fleurs font grise mine
Vos potées étaient bien parties quand, soudain, en quelques jours, les fleurs ou les feuilles sèchent, puis pourrissent en formant un paquet. Un feutrage gris peu ragoûtant les couvre quand il pleut ou par temps humide.

C’est l’œuvre d’un champignon capable de s’attaquer à toutes sortes de plantes. Le botrytis, justement dénommé pourriture grise en français courant, se développe lorsque le temps est chaud et humide. Le champignon s’attaque aux plantes trop serrées et donc mal aérées.

Éliminez rapidement les parties atteintes (voire une plante entière si nécessaire), puis effectuez une pulvérisation de talc de Luzenac qui dessèche le mycélium du champignon.

Mes tomates brunissent
Les feuilles de ces Solanacées se couvrent de taches un peu huileuses. Elles se dessèchent, tiges et pétioles brunissent, les fruits présentent des bosselures brunes et dures et ne mûrissent pas. Par temps humide, la maladie se propage rapidement.

Vous êtes victime d’une attaque de mildiou. Ce champignon se développe très vite entre 10 et 25 °C surtout par temps humide ou si on arrose par aspersion.

À la moindre tache, traitez avec un produit à la bouillie bordelaise et refaites-le tous les 8 à 15 jours par temps humide. Détruisez en fin de saison les pieds atteints. L’année suivante, traitez dès la plantation. Comme le mildiou attaque aussi les pommes de terre et se garde dans les tubercules laissés dans le sol, ne cultivez jamais de tomates après des pommes de terre malades.

Mes tomates ont le cul noir
Les végétaux grossissent et mûrissent normalement, mais la partie opposée au pédoncule devient noire et dure. Cela n’empêche ni d’autres fleurs de s’épanouir, ni d’autres fruits de se former et les feuilles et tiges ont l’air saines.

Il ne s’agit pas d’une maladie, mais d’un accident physiologique, même si on parle parfois de la “maladie du cul noir” (à ne pas confondre avec l’alternariose, due à un champignon qui provoque des taches semblables, mais à partir du pédoncule et aussi sur les feuilles). Vos tomates souffrent d’arrosages irréguliers et d’un manque de calcium.

Arrosez régulièrement (au goulot au pied de préférence plutôt que par aspersion) et apportez des cendres de bois dans le sol au moment de la plantation.

suite sur le lien
http://www.rustica.fr/articles-jardin/sos-maladies-ravageurs-reconnaitre-traiter-naturellement,2113.html

 http://www.rustica.fr/articles-jardin/enrichir-jardin-avec-plantes-consoude-riche-potasse,818.html

 http://www.rustica.fr/articles-jardin/enrichir-jardin-avec-plantes-ortie-excellent-fortifiant,819.html

 http://www.rustica.fr/articles-jardin/associer-legumes-plantes-fleurs-contre-maladies-parasites,286.html






Dernière édition par Moa le Ven 13 Jan 2017 - 18:34, édité 1 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Ven 13 Jan 2017 - 15:02

Pucerons

 source http://www.consommerdurable.com/2009/05/2-methodes-ecologiques-et-simples-pour-lutter-contre-les-maladies-des-plantes-domestiques/

Comment réaliser un insecticide naturel (lutte contre les pucerons, …) :
-écraser 2 gousses d’ail
-mélanger avec un litre d’eau du robinet
-laisser macérer pendant 24 h la préparation
-filtrer et pulvériser la solution obtenue.

Les précautions d’utilisation :
Penser à vérifier que la solution obtenue n’engendre pas d’impact négatif sur la plante (brulure, etc…) en réalisant une première pulvérisation sur une petite partie du feuillage.
Arrêter le traitement si vous vous apercevez qu’il a un impact négatif sur la plante

A lire également :
Comment éliminer l’oïdium, d’une manière écologique
http://www.consommerdurable.com/2009/06/comment-eliminer-l%E2%80%99oidium-champignon-blanc-d%E2%80%99une-maniere-ecologique/

Comment se débarrasser et lutter contre quelques nuisibles au jardins : les “mauvaises herbes”, les chenilles et les mouches, les escargots et limaces, les pucerons
source http://www.consommerdurable.com/2009/07/comment-se-debarrasser-lutter-contre-quelques-nuisibles-jardins-mauvaises-herbes-chenilles-mouches-escargots-limaces-les-pucerons/
Les « Mauvaises herbes » ou herbes sauvages
Le binage et le désherbage manuel : cette opération est parfois pénible mais c’est la technique la plus écologique.
Le désherbage thermique : verser 1 litre d’eau bouillante (eau de cuisson des pommes de terre par exemple) sur la surface à désherber élimine durablement les mauvaises herbes. Mais attention, cette technique doit être utilisée dans des zones non cultivées et il ne faut pas en abuser car elle tue aussi la microfaune du sol.
Le « mulching » : couvrir le sol avec cabosses de cacao concassées, paillettes de lin, écorces de résineux etc. ou encore du compost.
Utiliser des plantes couvrantes, comme les courges.
Pour désherber facilement une surface importante : placer une bâche ou tout autre matériau opaque et attendre quelques semaines.

Chenilles et mouches
Utiliser des plantes naturellement répulsives : œillet d’inde, oignon, aïl, ciboulette, basilic dans les massifs de fleurs.

Escargots et limaces
Entourer les zones à protéger d’une bande de cendres ou de copeaux fins.
Piéger les limaces en mettant de la bière au fond de récipients à bords droits (ramequins).

Pucerons
Utiliser un mélange d’eau et de savon noir : il bloque les voies respiratoires des insectes et est sans conséquences après pulvérisation. Il faut diluer 30g de savon noir dans un litre d’eau chaude, laisser refroidir puis pulvériser.
Cette article est rédigé en collaboration avec Noé conservation dans le cadre de l’opération biodiversité, nos vies sont liées.

Le café : autre traitement contre les pucerons
http://www.consommerdurable.com/2009/05/2-methodes-ecologiques-et-simples-pour-lutter-contre-les-maladies-des-plantes-domestiques/




Dernière édition par Moa le Ven 13 Jan 2017 - 16:06, édité 2 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Ven 13 Jan 2017 - 15:05

J'ai beaucoup de larves de Cétoines dans le compost, c'est la raison pour laquelle j'ai fait cette recherche.

https://www.insectes-net.fr/cetoine/cetoi2.htm

http://www.aujardin.info/fiches/cetonia-aurata.php

http://www.lefigaro.fr/jardin/questions-reponses/2015/05/01/30010-20150501QERFIG00205-comment-distinguer-les-larves-de-cetoine-et-de-hanneton.php

http://lesmoutonsenrages.fr/2016/05/23/la-cetoine-doree-un-insecte-auxiliaire-utile-au-jardin/

http://www.baladesentomologiques.com/article-cetoines-diverses-issues-du-fumier-des-bijoux-sur-les-fleurs-122411800.html



source http://www.gerbeaud.com/jardin/faq/qr-21454-se-debarrasser-des-cetoines.html
Question :
Bonjour J'ai trouvé des larves de cétoines (et je suis sure que ce sont des cétoines et pas des hanetons) dans un lilas que je dépotais pour le mettre en pleine terre la semaine derniere J'ai essayé d'en enlever le maximum sans trop abimer la motte mais il en restait puisqu'hier en bechant j'ai en trouvées 2 nouvelles Je sais que certains disent que ce n'est pas un parasite et qu'il faut le garder Mais j'ai beaucoup beaucoup lu aussi sur les blogs que, finalement, les gens qui les ont laissées se sont retrouvés avec des plantes (racines) abimées voire mortes Je veux donc m'en débarraser, que ce soit de facon bio ou pas d'ailleurs : c'est mon 1er jardin (enfin), il ne fait que 14m2 et je ne veux pas perdre toutes mes precieuses plantations qui me ravissent depuis le temps que j'attends Pourriez vous m'indiquer ce que je peux faire ? Je suppose que le mieux est d'injecter quelque chose dans la terre mais quoi ? D'avance merci de votre aide

Le cétoine est utile !!! quel dommage de les éliminer....les gens qui se plaignent ne les ont ils pas confondus avec les larves de hannetons??? vous savez que faire la différence n'est pas facile, allez sur des sites spécialisés avant de mettre votre projet à exécution,pour le moment vous n'avez pas eu de dégâts ....ne polluez pas votre terre pour de mauvaises raisons le remède serait pire que le mal.......
yicha - 27/08/2013

suite de la conversation sur le lien.



http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120323.FAP1943/le-coin-du-jardinier-la-larve-de-cetoine-ver-blanc-malgre-elle.html

http://www.guidescomposteurs.com/article.php?RefArticle=29

http://ddbrug.free.fr/page-cet.html






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MessageSujet: Re: Lutte naturelle contre les maladies et ravageurs    Ven 13 Jan 2017 - 15:05

source http://jardinsetpaysages.blogspirit.com/index-32.html
Psylle (Trioza Alacris).
Les amateurs de jardins sont parfois décontenancés par les « maladies » qui touchent leurs plantes et l’emploi d’insecticide constitue la solution la plus facile mais souvent … la plus néfaste,

… surtout quand il s’agit, comme dans la très grande majorité des cas, de problèmes vraiment bénins !

(Ceci dit, un traitement insecticide ou anticryptogamique peut s’avérer absolument indispensable …)

A titre personnel, dans mon jardin, il est extrêmement rare que je « traite » et … la couche de poussière sur mon pulvérisateur peut en témoigner !

Il est bon cependant de connaître ces insectes et ces champignons qui, qu’on le veuille ou non, font partie de la vie d’un jardin.

Hier, j’ai pioché dans mon jardin quelques échantillons de feuilles et de rameaux d’arbustes marqués soit par des insectes, soit par des champignons qu’on rencontre assez couramment dans les jardins de Provence ( et d’ailleurs !).

1er échantillon :
Des feuilles de lauriers sauce enroulées et déformées :
Cette déformation est due à la présence d’un psylle (Trioza Alacris).

(Cela n’est pas la grippe A, mais à des degrés divers, TOUS les lauriers sauce sont concernés !)

L’adulte va passer l’hiver dans la feuille déformée ou dans les feuilles et débris qui traînent sous le Laurier.

Au Printemps, avec ses collègues, ils vont envahirent les jeunes pousses qui, à leur tour, vont s’enrouler sous l’action de leurs piqûres et ils vont y pondre et les jeunes larves vont s’alimenter avec ces feuilles !

La boucle et bouclée et elle va se renouveler … 3 fois en 1 année !

A ce rythme-là, le Laurier devrait disparaître rapidement, sauf que, tout animal … a un prédateur ! (cf le post du 30 Juillet, , « Douce nuit » de Dino Buzzati , !)

En l’occurrence, ici des punaises (dont j’ai oublié le nom !)

La nature est souvent le meilleur régulateur

Et souvent, les effets des traitements insecticides vont a l’encontre du but recherché.

En tuant le prédateur, l’insecte indésiré, lui, … prolifère !

Les dégâts du psylle ne représentent pas le moindre danger pour la vie du Laurier Sauce, il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter outre mesure .

Si , malgré tout, pour des raisons esthétiques, on ne souhaite pas « faire avec », et qu’on souhaite « aider la nature » dans son travail, il suffit tout simplement de couper et brûler les rameaux infestés et de bien nettoyer le pied de l’arbrisseau (brûler également).

Solution de bon sens.

 

source http://jardinsetpaysages.blogspirit.com/index-32.html

2ème échantillon (prélevé sur le même Laurier Sauce que celui des psylles…)
Cochenille du Laurier Sauce.
Ceroplaste Sinensis.


Il s’agit d’une cochenille arrivée en France en 1985.

On la rencontre sur la quasi-totalité des Laurier Sauce de Provence.

Si elle ne met pas en péril la vie de l’arbuste, elle peut quand même faire quelques dégâts.

Et comme toujours la présence du miellat puis inévitablement de la fumagine ne rend pas la très sexy…

En cas de prolifération, on peut faire des traitements hivernaux à base d’huile blanche.

C’est efficace, à condition que le jet du pulvérisateur rentre bien dans le feuillage de façon à recouvrir la carapace et les œufs de la cochenille.

Une pulvérisation de bouillie bordelaise pour la fumagine ne peut pas faire de mal, sauf si on utilise les feuilles dans … sa cuisine !



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