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 Huiles essentielles

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MessageSujet: Re: Huiles essentielles   Mer 8 Mar 2017 - 21:22



source https://www.pure-sante.info/jeter-spray-dhuile-essentielle/
Jeter son spray d’huile essentielle ?
Par Gabriel Combris/22 août 2016

Avez-vous remarqué combien les journalistes aiment jouer à nous faire peur ? Avec la crise, la guerre, l’Etat islamique, le chômage, les déficits, les huiles essentielles…

Les huiles essentielles ?!
« Ca ne va pas, Gabriel Combris, vous vous êtes cogné la tête contre le mur ? Un coup de chaleur, peut-être ? »

Je vous rassure : tout va très bien. Mais vous avez peut-être vu comme moi fleurir récemment des articles assez alarmants sur l’aromathérapie, qui serait devenue d’un coup à peu près aussi dangereuse qu’une bonne vieille centrale nucléaire [1].

En cause : l’utilisation de sprays aux huiles essentielles, jugées nocives sous prétexte que ces sprays relâcheraient dans l’air ambiant des polluants, les « COV » : composés organiques volatils.

Alors : panique ou pas panique ?
La première chose, comme dirait le célèbre Monsieur de La Palisse [2], est peut-être de savoir de quoi l’on parle…

Dangers de la nature
Les COV sont des substances organiques flottant dans l’air produites par l’activité humaine… mais aussi par la nature elle-même !

La première grande source de composés organiques volatils (90 %) est en effet naturelle : terrains contenant du gaz ou du charbon, forêts de résineux ou champs de fleurs aromatiques par exemple.

Rien à voir avec les composés organiques volatils générés par les activités humaines et responsables de la pollution intérieure (substances chimiques qui s’exhalent des vernis, des peintures, des colles etc.) et extérieure.

Maintenant, que leur reproche-t-on au juste, à ces COV ?
Les plus « doux » n’entraînent que des nuisances olfactives alors que d’autres sont de véritables irritants des voies respiratoires… pouvant aller jusqu’à diminuer nos capacités pulmonaires. D’autres enfin, comme le benzène, révèlent une toxicité beaucoup plus forte avec des risques accrus de cancer.

Le deuxième impact des COV est environnemental. Ils participent à la formation de gaz à effet de serre et peuvent interagir avec des composés de notre atmosphère pour former des particules secondaires toxiques.

Mais quel est donc le rapport avec un spray assainissant aux huiles essentielles ?
Un détail leur a échappé
Eh bien justement ! On a incriminé ces sprays comme étant générateurs de particules secondaires. Explication : certains COV « naturels » projetés dans l’air lors de la pulvérisation se combineraient avec des substances en suspension pour former un toxique appelé « formaldéhyde », au potentiel cancérogène.

Seulement, ce que ne disent pas ces articles à charge contre les sprays, c’est que la production de polluants secondaires ne se fait qu’avec des huiles essentielles… chauffées !

Rien à voir donc avec la diffusion aérienne froide des nébuliseurs à eau et des sprays assainissants.

D’autant que brûler un papier d’Arménie ou chauffer trois gouttes d’huile essentielle dans une soucoupe en argile une fois de temps en temps ne vous posera aucun problème de santé.

Pour une étude, des volontaires asthmatiques (asthme modéré) ont été enfermés dans une cabine avec une charge ambiante de COV correspondant à des conditions normales d’huile essentielle en diffusion aérienne.

Chez ces personnes pourtant réputées très réactives sur le plan respiratoire, on n’a relevé aucun effet sur l’inflammation bronchique préexistante, ni d’irritation de leurs voies respiratoires.

Bien utiliser son spray
Contrairement à ce que racontent certains journalistes, vous pouvez donc garder votre spray d’huile essentielle, et l’utiliser en respectant quelques consignes élémentaires. S’il est écrit sur le spray, « une à deux pulvérisations aux quatre coins de la pièce », respectez cette indication.

Par ailleurs, veillez toujours à :
Aérer la pièce avant de traiter
Diffuser les huiles essentielles en l’absence de personnes dans la pièce pendant ½ heure ou une heure
Aérer de nouveau après la diffusion
Ainsi, les huiles essentielles produiront non seulement leur effet de « désinfection microbienne », mais il restera dans l’air une concentration encore suffisante pour avoir un effet organique ou psychique : relaxation, aide au sommeil, etc.

Et pour finir, rappelons les résultats d’une étude de 2014 portant sur des enfants asthmatiques de Detroit exposés à la pollution intérieure de leur habitation par les composés organiques volatils [3].

Conclusion des auteurs : les principales sources des COV à combattre sont avant tout le tabagisme, les émissions liées aux véhicules, la rénovation des bâtiments, les solvants, les produits ménagers et les pesticides !

CQFD.

Santé !

Gabriel Combris

sources
[1] Idée reçue n°10 : « les huiles essentielles assainissent l’air »
http://www.lci.fr/sante/idee-recue-ndegree10-les-huiles-essentielles-assainissent-lair-1520259.html

[2] Connaissez-vous l’origine des « lapalissades » ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_II_de_Chabannes_de_La_Palice

[3] Chin JY, Godwin C, Parker E, et al. Levels and sources of volatile organic compounds in homes of children with asthma. Indoor Air. 2014 Aug;24(4):403-15.



source http://www.lci.fr/sante/idee-recue-ndegree10-les-huiles-essentielles-assainissent-lair-1520259.html
POLLUTION – Un diffuseur d'huiles essentielles n'améliore pas la qualité de l'air. Au contraire : il disperse des composés organiques à des seuils dangereux pour votre santé, surtout si vous êtes asthmatique et allergique.
16 janv 2015 12:15Le service METRONEWS

Vous connaissez le rôle que jouent les acariens sur vos allergies et votre asthme. Vous avez conscience que faire brûler de l'encens ou du papier d'Arménie ne rend pas votre salon et votre chambre très respirables. Mais vous pensiez qu'un diffuseur d'huiles essentielles pouvait, à l'inverse, vous permettre de mieux respirer. Vous vous trompez : ces produits, bien que naturels, sont aussi des polluants chimiques.

"On sait que la pollution chimique extérieure aggrave l'asthme . C'est la même chose pour la pollution intérieure", explique à metronews le professeur Frédéric de Blay, qui interviendra à Lille fin janvier dans le cadre du Congrès de pneumologie de langue française sur l'asthme allergique et l'environnement domestique. En effet, "comme tous les désodorisants, parfums d'ambiance et encens, les huiles essentielles émettent des composés organiques volatiles qui sont irritants pour les bronches si vous êtes asthmatique et allergique, car vos muqueuses sont plus fragiles", poursuit le pneumologue.

Pollution intérieure
Ainsi, lorsqu'on pulvérise dans une pièce des huiles essentielles, même celles vendues en pharmacie, on obtient des concentrations dans l'air d'un solvant du nom de limonène de l'ordre de plusieurs milligrammes par mètre cube. Pas terrible, quand on sait que la Commission européenne évoque un seuil limite d'exposition de courte durée de 450 microgrammes par mètre cube. Pire : "quand on vaporise ces produits, ils sont absorbés par des matériaux, comme du textile, qui vont continuer de les diffuser et conduire à prolonger l'exposition", ajoute Martine Ott, conseillère médicale en environnement intérieur contactée par metronews.

Conclusion : "les huiles essentielles ne sont pas bonnes pour les bronches si vous êtes asthmatique et allergique", appuie le pneumologue. Ce qu'ignore peut-être même votre médecin. Car, fait remarquer la spécialiste, il arrive à certains de prescrire des huiles essentielles à côté d'un médicament anti-asthmatique. Pour améliorer la qualité de l'air de votre habitation, bannissez donc ce polluant supplémentaire et ouvrez grand vos fenêtres, pour aérer.



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MessageSujet: Re: Huiles essentielles   Jeu 23 Mar 2017 - 9:22



source https://www.santenatureinnovation.com/huiles-essentielles-contre-cancer/#comment
Les huiles essentielles contre le cancer ?
22/03/2017


Aujourd’hui, petit cours d’approfondissement sur les huiles essentielles.

Je vais vous ennuyer avec des mots savants, mais c’est pour la bonne cause : certains composés présents dans les huiles essentielles pourraient être la clé pour vaincre le cancer. Cela mérite des explications.

En effet, les huiles essentielles contiennent des composés chimiques qui ont le même effet que la chimiothérapie et la radiothérapie. La différence, remarquable, c’est qu’elles n’abîment pas les cellules saines.

C’est le miracle auquel les cancérologues ne parviennent pas. Avec la chimiothérapie et la radiothérapie, ils attaquent les tumeurs cancéreuses. Mais ils causent tant de dégâts en même temps aux cellules saines qu’ils sont souvent obligés de limiter ou d’arrêter le traitement pour ne pas tuer le patient. C’est alors que, trop souvent, la tumeur reprend le dessus.

Mais les huiles essentielles pourraient ne pas avoir le même défaut.

Avantages et défauts de la chimio et de la radio pour soigner le cancer
Radio et chimio agissent principalement contre le cancer en déclenchant une surproduction de radicaux libres dans les cellules cancéreuses.

Ces radicaux libres sont connus en médecine sous leur appellation anglaise de Reactive Oxygen Species, ou ROS.

Ce sont des molécules agressives, « carnivores » pourrait-on dire, qui abîment les cellules et peuvent provoquer leur mort.

Mais c’est un avantage quand il s’agit de cellules cancéreuses, qu’on cherche à détruire. C’est ainsi que la chimio et la radio agissent, au moins en partie, pour rétrécir la taille des tumeurs.

Le problème est que ces thérapies ne ciblent pas seulement les cellules cancéreuses. Elles détruisent toutes les cellules qui se divisent rapidement. Or nous avons beaucoup de cellules à division rapide dans le corps autres que les cellules cancéreuses : cellules sanguines, cellules responsables de la croissance des cheveux et de la régénération de l’épithélium intestinal (la couche interne des intestins), cellules des papilles gustatives et de l’odorat, qui toutes se renouvellent en quelques jours.

La radio et la chimio ont des effets ravageurs sur toutes ces cellules, ce qui explique pourquoi les personnes traitées contre le cancer perdent leurs cheveux, ont des nausées, etc.

En fait, si vous dressez la liste des effets indésirables de la chimiothérapie et de la radiothérapie, vous vous apercevez que ces problèmes sont tous liés à la destruction des cellules à renouvellement rapide.

Les personnes soumises à ces traitements peuvent :
perdre leurs cheveux ;
souffrir d’infections à cause de la destruction des globules blancs ;
souffrir d’anémie à cause de la destruction des globules rouges ;
souffrir d’hémorragies à cause de la destruction des plaquettes ;
perdre le goût et l’odorat à cause de la destruction des cellules sensorielles de la bouche et du nez ;
souffrir de diarrhée, de problèmes digestifs et de malabsorption des nutriments à cause de la destruction des cellules épithéliales dans l’intestin.
Depuis cinquante ans, les chercheurs tentent d’améliorer les traitements pour les rendre plus sélectifs et éviter ces problèmes pénibles. Mais les progrès sont très lents. Les effets indésirables sont variables selon les personnes et les types de traitements, mais ils sont toujours présents au moins en partie.

Intérêt des huiles essentielles contre le cancer
Les huiles essentielles sont des mélanges de molécules principalement issues de deux familles : les terpénoïdes et les phénylpropanoïdes.

Or il se trouve que de nombreux terpénoïdes déclenchent eux aussi la production de radicaux libres dans les cellules cancéreuses (plus précisément, dans les mitochondries des cellules cancéreuses).

Vous vous souvenez que c’est précisément l’effet provoqué par la chimio et la radiothérapie.

Ces radicaux libres abîment la cellule. En quantité suffisante, ils sont capables de la tuer.

Mais à la différence de la radio et de la chimio, certains terpénoïdes présents dans les huiles essentielles, comme le -caryophyllène, déclenchent une surproduction de radicaux libres dans les cellules cancéreuses sans augmenter le stress oxydatif, c’est-à-dire les radicaux libres, dans les cellules normales.

De plus, de nombreuses études montrent que des terpénoïdes et des agents aromatiques fréquemment rencontrés dans les huiles essentielles peuvent déclencher le processus de mort naturelle des cellules cancéreuses (apoptose) et réduire la vascularisation de la tumeur (création de vaisseaux sanguins venant nourrir la tumeur et donc accélérer sa croissance).

Cet effet anti-vaisseaux sanguins – on dit « anti-angiogenèse en langage médical – est recherché par la médecine comme le Saint-Graal de la lutte contre le cancer. On a cru l’avoir trouvé il y a dix ans avec un nouveau médicament appelé Herceptine, mais les effets sur les patients se sont révélés totalement inexistants.

Les huiles essentielles sont bien absorbées par le corps (biodisponibilité)
Les huiles essentielles ont, de plus, l’avantage d’être bien absorbées par le corps.

Elles combinent, en effet, un poids moléculaire faible avec une absence de polarité.

Cela les rend facilement absorbables par voie interne (en les avalant) comme en les respirant ou en les appliquant sur la peau. Cela leur confère une grande biodisponibilité.

Une fois absorbées, elles restent environ trois jours dans l’organisme, avant d’être éliminées à 85 % par les urines et par les selles pour le reste. Durant cette période, les composés des huiles essentielles circulent dans le sang et peuvent exercer leur action dans leur forme originale ou à travers leurs métabolites, c’est-à-dire les produits chimiques issus de leur transformation.

Étant déjà très utilisées comme arômes ou parfums naturels dans l’alimentation et les produits cosmétiques, leurs effets secondaires sont bien connus et les huiles essentielles non toxiques sont bien identifiées.

Enfin, par rapport aux médicaments de synthèse, les huiles essentielles sont faciles et bon marché à produire, et elles ne sont pas protégées par des brevets.

Des études scientifiques ont montré les effets des huiles essentielles sur les cellules cancéreuses
De nombreuses études in vitro (en éprouvette) ou sur des rongeurs (souris, rats et hamsters) ont été menées pour étudier l’effet des huiles essentielles sur le cancer.

Des effets antitumoraux ont été observés en association avec une chimiothérapie. Par exemple, la combinaison de géraniol (extrait d’huile essentielle) avec du 5-fluorouracil (produit de chimiothérapie) réduit de 53 % le volume d’un cancer du côlon chez les souris, alors que la chimio seule n’a aucun effet et que le géraniol seul ne la réduit que de 26 % [1].

Une combinaison de géraniol avec du docétaxel (le produit de chimio qui vient d’être interdit en France suite à une série de décès dans le traitement du cancer du sein [2]) pendant 38 jours réduit le volume des tumeurs du pancréas (les plus mortelles) de 70 %, une multiplication au moins par trois de l’efficacité par rapport au groupe contrôle [3].

La revue d’études la plus complète que vous puissiez trouver sur l’effet des huiles essentielles sur le cancer est un article intitulé « Anticancer Activities of Essential Oils Constituents and Synergy with Conventional Therapies : A Review », publié dans la revue Phytotherapy Research le 16 mai 2014, par une équipe française du CNRS dirigée par Jean-François Lesgards de l’université d’Aix-Marseille.

Il est en anglais, mais absolument passionnant et assez facile à comprendre pour nous, ayant été rédigé par des francophones.

Il détaille les impressionnants effets antitumoraux de composés terpéniques et aromatiques des huiles essentielles dans des dizaines d’études, avec des réductions des cellules tumorales (cancéreuses) allant fréquemment jusqu’à 80 %, voire 100 %. Et les auteurs concluent :

« Un très grand nombre d’études suggèrent que les terpénoïdes naturels comme le limonène constituent une nouvelle classe de médicaments anticancer ayant la capacité de provoquer une régression des tumeurs avec peu de toxicité. De plus, de nombreuses études ont aussi montré que les terpénoïdes des huiles essentielles pourraient agir en synergie avec des chimiothérapies conventionnelles. »

Beaucoup d’études mais presque rien sur les êtres humains
Mais force est de reconnaître que toutes ces études si prometteuses ne concernent pas, pour l’instant, l’être humain.

Il s’agit d’études in vitro ou sur des rongeurs. Mais sur les êtres humains, la recherche bloque.

Cela tient au fait que les doses utilisées en culture cellulaire ou sur les animaux sont trop élevées pour pouvoir être transposées chez l’homme. Dans les études sur l’efficacité du limonène sur les rongeurs, on parle de 1 à 10 g de limonène par kilogramme de masse corporelle.

C’est une quantité énorme : pour un être humain de 70 kg, il faudrait boire ou absorber plus d’un litre d’huile essentielle par jour, ce qui est rigoureusement impossible.

Cela peut aussi tenir à un problème médical extrêmement courant, qui est que l’homme ne réagit tout simplement pas comme les rongeurs. Notre système immunitaire, notre métabolisme, sont différents, malgré les similitudes de notre ADN. Une substance efficace pour traiter des tumeurs chez une souris n’aura aucun effet chez l’homme.

Les huiles essentielles ne seraient, dans ce cas, pas une exception. « Il existe des milliers de substances qui tuent toutes les cellules cancéreuses en laboratoire sur des cultures cellulaires ou sur des animaux, par exemple le curcuma », explique Julien Venesson, rédacteur en chef d’Alternatif Bien-Être. « Pour autant, le curcuma donné seul à des malades du cancer n’a encore jamais permis de faire régresser une tumeur à ma connaissance. C’est le cas d’un nombre incalculable de plantes et d’épices. »

Que penser, donc, des huiles essentielles dans le traitement du cancer ? Il existe, à mon sens, assez de données encourageantes pour justifier que l’on puisse souhaiter les utiliser en accompagnement des traitements du cancer, et ce en en informant, bien évidemment, son oncologue.

Si peu de preuves existent pour l’instant, on ne peut rien exclure pour l’avenir, en particulier en ce qui concerne les mélanges d’huiles essentielles, produisant des effets d’addition et de synergie.

Il faut avoir conscience que la recherche scientifique, dans ce domaine, n’en est qu’à ses balbutiements. La complexité des phénomènes chimiques, la variété infinie de mélanges et de dosages que l’on peut produire, rendent très difficile une étude systématique des effets des huiles essentielles, qui plus est sur la diversité des cancers qui, je le rappelle, sont tous extrêmement différents selon les tissus qu’ils touchent, leur stade d’avancement et les particularités physiques ou, d’ailleurs, morales du patient.

Une attitude d’ouverture et d’expérimentation prudente est la seule raisonnable face à ce champ thérapeutique immense, prometteur, mais également très mystérieux.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Carnesecchi et al., 2004.

[2] Par précaution, l’Institut Curie suspend l’utilisation de docétaxel
http://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/par-precaution-l-institut-curie-suspend-l-utilisation-de-docetaxel_2064115.html

[3] Kim et al, 2011.



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MessageSujet: Re: Huiles essentielles   Jeu 23 Mar 2017 - 21:57



J'utilise cette huile depuis des années pour les piqûres de moustiques, et je l'achète au biocoop; mais elle a d'autres utilisations comme on peut le lire ci dessous

source https://www.lettre-beaute-au-naturel.com/
3 bonnes raisons d’utiliser l’huile essentielle de lavande aspic
Par Julien Kaibeck/21 juillet 2016

Connaissez-vous la lavande aspic ou « Lavandula spica » ? Elle a rendu bien des services à l’être humain depuis qu’elle existe sous forme d’huile essentielle.

C’est une lavande sauvage qui pousse en basse altitude dans le Bassin méditerranéen. On dit parfois que c’est la lavande « mâle », du fait de son odeur camphrée et parce qu’elle est un peu plus active, voire « agressive », que la lavande officinale.

En vérité, la lavande aspic est surtout une trousse à pharmacie familiale à elle toute seule, jugez plutôt…

L’antidote naturel au venin !
Certains disent que la lavande aspic tient son nom de la vipère « aspic » qui causait bien du souci, il y a une centaine d’année, en Provence. Selon eux, elle était le remède de référence des bergers et des cultivateurs en cas de morsure.
Aujourd’hui, on utilise encore l’huile essentielle de lavande aspic pour traiter les piqûres venimeuses. Guêpe, moustique, taon… tout y passe.
L’astuce consiste à appliquer toutes les heures une goutte pure sur la piqûre. La démangeaison s’atténue, tout comme la rougeur. Pour les enfants de moins de 6 ans ou les femmes enceintes, on veillera à diluer la goutte de lavande aspic dans une goutte d’huile neutre.

Le pompier de l’aromathérapie !
René-Maurice Gattefossé était un biochimiste parfumeur, très actif dans la région de Lyon et de Grasse. On raconte qu’il se brûla sévèrement dans son laboratoire et plongea instinctivement le bras dans un bain d’huile essentielle de lavande aspic. Il constata que son bras guérissait plus vite et sans douleur. Il fut alors le premier à étudier les composants biochimiques des huiles essentielles, ce qui constitua la base de l’aromathérapie, terme qu’il a d’ailleurs inventé ! Si l’on sait que l’huile essentielle de lavande aspic contient des molécules anti-inflammatoires et anti-infectieuses, c’est grâce à lui.

Pour une brûlure légère, on peut donc utiliser la lavande aspic pure à raison de 2 à 3 gouttes toutes les heures pendant 6 heures, en friction délicate après avoir refroidi la peau. Cela favorisera la réparation cutanée et préviendra l’infection.
Pour les enfants en dessous de 6 ans ou les femmes enceintes, on préfèrera l’utilisation de compresses imbibées de millepertuis.

L’ennemi du bouton de fièvre
Avez-vous déjà ressenti comme un picotement désagréable sur la lèvre ? Hélas, ce picotement annonce souvent l’arrivée d’un bouton d’herpès. De nombreux aromathérapeutes conseillent d’appliquer une goutte pure d’huile essentielle de lavande aspic sur la zone endolorie dès les premières sensations et de répéter le geste toutes les heures jusqu’à disparition.
Bien des personnes ont d’ailleurs témoigné de son efficacité et ses propriétés antivirales semblent redoutables pour autant qu’on l’ait appliquée avant l’apparition du bouton.

Mon astuce perso :
J’utilise très régulièrement une huile essentielle de lavande aspic de bonne qualité [1]. D’abord, je pratique tous les gestes décrits ci-dessus… Mais j’ai aussi une façon très personnelle d’employer la lavande aspic.

Quand je suis fatigué et courbaturé, après une longue journée de travail par exemple, je sens que j’ai besoin d’un massage, mais il n’y a personne pour me masser… Alors je fais confiance à la lavande aspic car je sais que la petite quantité de camphre et d’acétate de linalyle contenue dans son huile essentielle va me faire le plus grand bien.

Dans le creux de ma main, je mélange sous la douche 6 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic avec un peu de shampoing neutre corps et cheveux [2]. Je masse cette préparation sur ma nuque, ma tête et mes épaules. Je descends jusque dans le bas du dos, tout en respirant lentement. Ce petit rituel est un vrai moment de décontraction.

Après une douche comme celle-là, je suis parfaitement requinqué… Je peux repartir de plus belle !

Manon Lambesc

sources
[1] Je recommande une huile essentielle bio et lauréate de la Mention Slow Cosmétique parmi celles que l’on trouve chez les producteurs du mouvement, dont celle de Saint Hilaire visible ici : https://www.slow-cosmetique.com/aroma-sante/huiles-essentielles/huile-essentielle-de-lavande-aspic-bio-10-ml.html

[2] Il existe des shampoings neutres bio, et j’utilise celui de Bioflore qui est parmi les plus doux comme vous pouvez le voir ici https://www.slow-cosmetique.com/cheveux/laver-nettoyer-les-cheveux/shampooings/shampooing-gel-douche-neutre-200ml.html





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MessageSujet: Re: Huiles essentielles   Ven 24 Mar 2017 - 16:41



source https://www.sante-corps-esprit.com/diffuseurs-huiles-essentielles-maison-retraite-2/
Des diffuseurs d’Huiles Essentielles pour nos Anciens, vite !
27 février 2017 / 79
-À 88 ans, ma grande tante Jeannine s’est finalement décidée.

Jusqu’à l’automne dernier, pourtant, elle n’aurait quitté pour rien au monde son appartement un peu biscornu.

Car c’est là qu’elle a vécu, toute sa vie, avec sa sœur Georgette.

C’est là qu’elle nous recevait, joviale, toujours pleine d’histoires à raconter. Avec sa mémoire au laser, elle ne manquait jamais de nous rappeler avec malice les histoires drôles et embarrassantes de notre enfance.

Et puis il y a eu les épreuves de la vie et de la vieillesse. D’abord, Georgette est partie, la laissant toute seule.

Puis, elle a définitivement perdu la vue. Quand j’étais enfant, les énormes loupes qui lui servaient de lunettes m’avaient toujours étonné. Aujourd’hui, elles ne lui servent plus à rien.

Au départ, elle a tenu bon, malgré son handicap. Elle a continué à vivre comme si de rien n’était. Elle continuait même à nous inviter à partager un repas, fait de ses propres mains !

Ce n’était peut-être plus le régal du temps passé, mais nous étions toujours sidérés de ce qu’elle réussissait à faire, sans rien voir.

Hélas, il y a quelques mois, ma grande tante Jeanine a subi un AVC. Et cette fois, son autonomie a pris un coup définitif.

Elle se perdait dans son propre appartement. Elle n’arrivait plus à prendre soin d’elle-même convenablement.

Heureusement, elle a conservé suffisamment de lucidité pour comprendre qu’il n’y avait pas d’autre solution : la maison de retraite médicalisée était nécessaire.

Je pense aussi que c’est la bonne décision. Mais une chose m’inquiète énormément.

Pas son intégration : avec son humour et sa gentillesse, je sais qu’elle se fera vite de bonnes copines !

Ce qui me terrifie, c’est la « surmédicalisation » qui l’attend.

La surmédicalisation des maisons de retraite
C’est un secret de polichinelle : les personnes âgées en maison de retraite prennent un nombre hallucinant de médicaments.

Et le problème, c’est que tous ces médicaments leurs causent de très lourds effets secondaires.

En août 2014, c’est le journal Le Point qui tirait la sonnette d’alarme. Le gros titre :
Des médicaments courants entraîneraient le déclin cognitif et physique des seniors

Antidépresseurs, somnifères, antihypertenseurs… Une étude mondiale met en garde contre les risques cachés de médicaments prescrits aux personnes âgées.

Ces médicaments particulièrement dangereux sont ceux qui contiennent des « anticholinergiques ».

Et figurez-vous qu’ils sont partout : médicaments contre l’insomnie, l’anxiété, l’asthme, l’hypertension artérielle, la diarrhée, l’incontinence urinaire ou les glaucomes.

Le directeur de l’étude, cité par le Point, est formel :
« À cause de ces médicaments [les anticholinergiques, NDLR], ces patients pourraient devenir de moins en moins capables de mener des activités quotidiennes simples comme marcher, manger, se laver ou s’habiller ».

Et le pire, c’est que ces médicaments-là ne sont que la face émergée de l’iceberg.

Par exemple, on continue de prescrire aux seniors des médicaments pour faire « baisser leur cholestérol », alors qu’ils sont toxiques pour les muscles, le cerveau… et totalement inutiles.  Une étude récente a encore démontré que plus on avait de « mauvais cholestérol » après 60 ans… plus on vivait vieux !!! [1]

Et puis on leur prescrit à la pelle des anxiolytiques ou des somnifères, probablement pour les soulager, mais peut-être aussi pour avoir la paix… alors que l’on sait aujourd’hui que les benzodiazépines sont directement responsables de la maladie d’Alzheimer. [2]

Et ce n’est pas tout. Pour leur « remonter le moral », on leur distribue du Prozac, comme s’il s’agissait de bonbons. D’après une étude récente, le nombre de patients sous antidépresseurs atteint 90 % dans certaines maisons de retraite belges ! [3]

Pour de nombreux patients, ce sont plus de dix pilules par jour à prendre, avec tous les risques d’interaction dangereuse que vous pouvez imaginer, sur des organismes vulnérables !

Pour ma tante Jeannine, je ne peux rien faire d’autre que de vérifier personnellement ce qu’on va lui prescrire.

Mais je voudrais partager avec vous une idée qui pourrait changer la vie de tous nos aînés en maison de retraite.

Une idée simple, peu coûteuse et applicable immédiatement
Cette idée m’est venue en lisant la thèse de doctorat de pharmacie de Charles Pierron, intitulée :
Les huiles essentielles et leurs expérimentations dans les services hospitaliers de France [4]

Je tiens à partager avec vous un extrait assez bluffant.

Nous sommes à l’hôpital Georges Clémenceau de Champcueil, au sein d’un service qui accueille des patients atteints de dégénérescences diverses telles que la maladie d’Alzheimer.

Grâce à l’initiative courageuse d’une infirmière, l’aromathérapie y a été introduite il y a quelques années, en diffusion atmosphérique.

Voici ce qui se produit avec ou sans diffusion d’un mélange d’huiles essentielles apaisantes. C’est le pharmacien qui décrit la scène :
« 9h20 – Arrêt de la diffusion

9h45 – Agitation d’une résidente (cri, déambulation)

9h50 – Je constate qu’un résident se lève de sa chaise, déambule et se rassoit très fréquemment. Un autre résident en fauteuil roulant tente de se lever sans précaution et de manière agitée (il semble plus énervé).

9h55 – Une résidente tire les oreilles de son voisin et tente de le faire tomber. Ce dernier gémissait en ayant l’air angoissé depuis quelques minutes.

10h – Reprise de la diffusion

L’odeur redevient immédiatement perceptible car elle s’était estompée progressivement après la précédente diffusion.

La première patiente qui criait auparavant ne crie plus. Celui en fauteuil roulant n’essaye plus de se lever mais circule paisiblement. Le résident angoissé s’est calmé ainsi que sa voisine.

Celui qui se levait et se rasseyait sans cesse le fait désormais beaucoup moins fréquemment et surtout, lorsqu’il déambule, il passe devant une résidente et lui caresse le visage. Cette dernière sourit.

Je remarque aussi que plusieurs résidents viennent me voir pour parler. Des souvenirs sont très souvent évoqués (souvenir d’enfance, la famille, les fêtes, les voyages, le travail). D’autres parlent entre eux.

10h20 – Arrêt de la diffusion

Retour progressif à une ambiance générale plus agitée.

10h45 – Arrivée d’une résidente en fauteuil roulant, en pleurs, angoissée, réclamant ses parents, voulant sortir (« Pitié monsieur, emmenez-moi »), et craignant la mort. Elle crie, bouscule les chaises pour passer, jette son verre par terre.

11h – Reprise de la diffusion Retour au calme quasi immédiat. La patiente en fauteuil roulant ne pleure plus, crie moins, mais reste un peu angoissée, se dirige face à la fenêtre et se calme. Elle vient ensuite à côté de moi et tente de discuter. Elle parait plus attentive à ce que je lui disais qu’à son arrivée dans la pièce principale. »

Conclusion du pharmacien :
« Il parait évident que la diffusion aromatique a un effet bénéfique sur l’ensemble des résidents ainsi que sur le personnel soignant. On a bien un effet sur le stress, l’agressivité, et l’angoisse. On a aussi les effets stimulants (lien social entre les résidents, stimulation de la parole, conversation, souvenirs).

Pour confirmer cette découverte, le service a même mis en place une petite étude clinique… qui a confirmé l’effet positif sur l’agitation et l’anxiété, réduite de moitié grâce à la diffusion d’huiles essentielles !

La magie des odeurs pour mieux vivre
Ces résultats formidables n’ont rien de magiques.

Lorsque vous respirez les huiles essentielles, vos poumons absorbent leurs molécules bienfaitrices, et les redistribuent dans tout l’organisme, via la circulation sanguine.

C’est la voie sanguine, « classique ».

Et c’est rudement efficace : des chercheurs ont montré que 80 mg d’huile essentielle de lavande fine en capsule font aussi bien que les somnifères et les anxiolytiques chimiques, sans effet secondaire. [5]

Mais la diffusion de molécules aromatiques a aussi un pouvoir qu’aucune autre substance ne peut avoir.

Une fois entrées dans le nez, elles parviennent directement à notre cerveau émotionnel (limbique), sans passer par notre cerveau rationnel (néocortex) !

Et c’est ainsi qu’elles stimulent directement notre inconscient. Elles abolissent toutes les frontières rationnelles de temps et stimulent un monde d’images, de souvenirs et d’émotions enfouis au fond de notre mémoire.

Un essai clinique a prouvé son effet sur la mémoire : parmi deux groupes de volontaires, ceux qui ont été placés dans une salle avec un diffuseur d’huile essentielle de romarin ont nettement mieux réussi des exercices mémoire que l’autre. Une supériorité de 70 % !! [6]

D’autres recherches ont montré que la diffusion d’huile essentielle de lavande vraie supprime l’anxiété et vous rend serein. Cela a été testé scientifiquement… dans la salle d’attente d’un dentiste, où l’inquiétude est à son comble ! [7]

Au total, il est clair que la diffusion d’huile essentielle est un atout précieux pour soigner les maux de l’esprit, comme l’anxiété, les traumatismes émotionnels, ou la dépression.

C’est simple, économique et sans effet secondaire.

Alors qu’attendons-nous pour en faire profiter nos aînés ?

Car non seulement les huiles essentielles sont efficaces, non seulement elles sont agréables à sentir…

…mais, cerise sur le gâteau, elles pourraient aussi enrayer les épidémies de grippe !

Et en plus, c’est le meilleur moyen d’éviter les épidémies !
Vous vous souvenez peut-être de ce qui s’est passé dans la maison de retraite Korian Berthelot à Lyon, début 2017.

L’épidémie de grippe a touché plus des deux tiers des 102 personnes âgées qui y étaient hébergées… et 13 d’entre elles sont décédées, emportées par la maladie.

Le vaccin contre la grippe n’a rien fait pour les protéger : parmi les 13 morts, 6 avaient été vaccinés un mois plus tôt.

Mais on aurait pu éviter ce drame par une mesure très simple : la diffusion d’huiles essentielles.

On sait depuis longtemps que les huiles essentielles ont un puissant pouvoir antibactérien et antiviral.

Mais tout récemment, on a eu la preuve de leur pouvoir extraordinaire : il suffit de diffuser de l’huile essentielle de Tea Tree pendant 30 minutes pour que la concentration du virus de la grippe diminue de 99 % ! [8]

N’est-ce pas ce qu’on appelle allier l’utile à l’agréable ?

Et si l’odeur du Tea Tree finit par lasser, sachez que l’huile essentielle d’Eucalyptus globulus est parvenue au même résultat !

Sauvons nos aînés, faites passer le message !
Personnellement, je sais ce qui me reste à faire : offrir un petit diffuseur à ma grande tante, pour sa chambre, et essayer de convaincre la directrice de son établissement de diffuser des molécules aromatiques dans tout l’établissement.

Mais j’aimerais aussi toucher les 700 000 personnes aujourd’hui hébergées en maison de retraite.

Et pour cela, j’ai besoin de votre aide : aidez-moi à diffuser ce message partout autour de vous. Transférez cette lettre à vos amis, diffusez-la sur Facebook !

Nous devons lancer un grand mouvement : « des diffuseurs pour nos aînés » !

C’est un moyen simple, peu coûteux et rudement efficace d’améliorer leur santé, leur moral… leur vie, tout simplement !

Il suffit de s’y connaître un peu. Les huiles essentielles sont totalement inoffensives si elles sont bien utilisées, mais attention à ne pas vous lancer sans vous être bien informé au préalable !

Par exemple, si vous voulez les utilisez en diffusion, il faut bien savoir les choisir :
-Si l’objectif est d’assainir une pièce (en cas d’épidémie, par exemple), mieux vaut choisir un diffuseur électrique. Les huiles doivent être sélectionnées avec soin et le temps de diffusion doit être limité : 10 minutes toutes les deux heures, pour une pièce de 20 mètres carrés environ.

-Si l’objectif est de profiter des odeurs et des fragrances (dans la pièce à vivre par exemple), privilégiez le diffuseur à ultrasons, qui forme une petite brume d’eau et maintient les molécules aromatiques en suspension ;
Pour une chambre, il y a un troisième choix, le ventilateur d’huiles essentielles, qui parfume délicatement votre intérieur. C’est ce que je vais offrir à ma grande tante.

Je me réjouis d’avance de lui rendre visite et de la trouver, heureuse, dans une pièce, baignant dans de délicieux arômes de Lavande, ou de Mandarine, ou d’orange douce, ou de petit grain bigarade ou encore d’Ylang Ylang.

Et bien sûr, tous ces bienfaits ne sont pas réservés aux anciens ! Tout le monde peut en profiter, quel que soit son âge !

Mais je sais d’expérience que le manque de formation est un obstacle de taille. Beaucoup n’osent pas se lancer, faute d’avoir des informations suffisantes.

Moi-même, j’ai été dans ce cas pendant des années.

Le déclic, pour moi, a été de suivre le programme de l’éblouissante Elske Miles, Maîtriser les huiles essentielles, et je vous invite à le découvrir ici si vous êtes intéressé.
https://pro.biosante-editions.fr/p/MHE01/WMHET203/?h=true

Bonne santé,

Xavier Bazin

sources
[1] Lack of an association or an inverse association between low-density lipoprotein cholesterol and mortality in the elderly: as systematic review. Uffe Ravnskov et all. BMJ Journals, June 2016

[2] Benzodiazepine use and risk of dementia: prospective population based study. Sophie Billioti de Gage et all.  BMJ 2012

[3] La surmédicalisation des résidents des homes : relisez le chat de midi. Jean-Claude Verset. RTBF. Juin 2014

[4] Les huiles essentielles et leurs expérimentations dans les services hospitaliers de France : exemples d’applications en gériatrie-gérontologie et soins palliatifs. Charles Pierron, Juin 2014

[5] An orally administred lavandula oil preparation ‘Silexan) for anxiety disorder and related conditions: an evidence based review. Kasper S Int J Psychiatry Clin Pract 2013 Nov

[6] Rosemary aroma may help you remember to do things. Science Daily. April 2013

[7] Dental patient anxiety: Possible deal with lavender fragrance Zabirunnisa M et all. J Res Pharm Pract. 2014 Jul

[8] Inactivation of Airbone Influenza Virus by Tea tree and Eucaplyptus oils. Oleg V. Pyankov et all. Aerosol Science and technology. 2012



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MessageSujet: Re: Huiles essentielles   Jeu 22 Juin 2017 - 23:59



source http://www.reponsesbio.com/2017/06/21/huiles-essentielles-ete/
Les huiles essentielles de l’été
21 juin 2017


Que ce soit en vacances, sur la route ou tout simplement dans son jardin, les petits tracas de la saison chaude peuvent se passer tout en douceur grâce à des huiles essentielles leur étant dédiées.

Ces essences naturelles, à la fois faciles à transporter et à utiliser, répondront à des cas de figure aussi variés que les ampoules, les blessures ou les piqûres d’insectes, en passant par les indigestions, l’hypertension passagère et le mal des transports.

En voici les principes fondamentaux…


৩ Ampoule
HE de camomille romaine, lavande vraie

Une fois l’ampoule percée et vidée de son liquide, appliquez sur celle-ci un morceau de gaze imbibé de trois à six gouttes de l’une ou l’autre de ces huiles essentielles.

A utiliser aussi en nettoyage localisé et en bain de la partie du corps touchée.

৩ Blessure infectée
HE de bergamote, citron, géranium rosat, myrrhe

L’application en compresses de ces essences permet de nettoyer les petites plaies peu profondes, évitant l’extension de l’infection.

A utiliser seules ou en mélange, sous forme de compresses froides, ou en nettoyage local.

৩ Brûlure
HE de camomille romaine, lavande aspic

Les diluer dans un peu de gel d’aloe vera pour un nettoyage localisé, ou les appliquer sous forme de compresses froides.

৩ Coupure et plaie
HE de camomille romaine, lavande vraie ou fine, myrrhe

Préparer des compresses froides imbibées de ces huiles essentielles, que vous appliquerez directement sur la plaie.

Elles s’utilisent également pour le nettoyage des coupures et égratignures.

Puis, pour aider à la cicatrisation, on les appliquera diluées dans une huile végétale.

৩ Cystite
HE de bergamote, camomille romaine, sarriette

Les cystites, se caractérisant par une inflammation douloureuse de la muqueuse de la vessie, touchent principalement les femmes et les personnes présentant des troubles intestinaux, en particulier celles qui souffrent de constipation.

Les huiles essentielles s’utilisent en bains et compresses chaudes.

On pourra également pratiquer des massages localisés autour de la vessie, avec ces huiles essentielles diluées dans une huile végétale de jojoba ou d’amande douce, ou encore un macérât huileux de millepertuis.

৩ Déshydratation cutanée
HE de camomille romaine, géranium rosat, lavande vraie, néroli

Chaque jour, nous perdons de un litre et demi à deux litres de liquides corporels, principalement par la sudation, la respiration et les urines.

La déshydratation résulte d’une déperdition excessive d’eau, lorsqu’elle n’est pas compensée par un apport extérieur équivalent.

Elle apparaît notamment en cas de fièvre, de sudations intenses ou de brûlures étendues.

Dans ce cas, il faudra bien entendu commencer par boire beaucoup d’eau.

Les huiles essentielles viendront en soins d’appoint, diluées dans une huile végétale pour être appliquées en masque facial ou en massages.

৩ Hypertension
HE de camomille romaine, lavande vraie ou fine, marjolaine à coquilles, néroli

Les essences conseillées sont des hypotenseurs, c’est à dire qu’elles contribuent à faire baisser la pression sanguine.

Toutefois attention, nous ne traitons ici que des hypertensions passagères causées par la colère, la frustration, le stress d’une journée éprouvante ou la chaleur estivale…

Il est indispensable de consulter un médecin en cas d’hypertension permanente.

Il conviendra de diluer ces huiles essentielles dans une huile végétale avant de les utiliser pour les bains et les massages.

Pures, elles seront aussi très efficaces en diffusion atmosphérique.

৩ Indigestion
HE de bergamote, basilic tropical, menthe poivrée, romarin

Elles s’utilisent en compresses chaude, en inhalations directes sur un mouchoir (sauf le basilic), ou en massages directement sur l’estomac.

৩ Irritation cutanée

HE de camomille romaine, lavande vraie ou fine, mélisse

Ces essences sont idéales pour tous les petits problèmes de peau provoquant démangeaisons et rougeurs, à l’exception de l’acné et des brûlures.

Elles s’utilisent sous forme de bains ou d’application locale, diluées dans une huile végétale.

৩ Mal des transports
HE de lavande vraie, gingembre, menthe poivrée

Ce terme désigne l’ensemble des troubles que ressentent de nombreuses personnes lors d’un voyage en bateau, en train, en voiture ou en avion.

Ils sont souvent causés par l’anxiété de devoir affronter l’inconnu…

Les huiles essentielles présentent l’avantage de donner des résultats rapides, en traitement préventif comme curatif.

Elles s’utilisent en inhalations directes ou sur un mouchoir et en massages.

৩ Piqûre d’insecte
HE de tea tree, géranium rosat, lavande aspic

Les morsures ou les piqûres d’insectes font partie des affections les plus bénignes, mais aussi les plus irritantes.

Pour éviter les démangeaisons, rien de tel qu’une application directe d’une ou deux gouttes d’huiles essentielles.

On pourra aussi les utiliser en nettoyage localisé ou en compresses froides sur la piqûre.

৩ Prurit génital
HE de bergamote, tea tree

Le prurit est une sensation de démangeaison naissant sous la peau, notamment au niveau génital.

Il peut être provoqué par l’utilisation de produits de toilette inadaptés (antiseptiques agressifs, savons trop alcalins), par le latex d’un préservatif, être le signe d’une infection, ou résulter du port de sous-vêtements en tissu synthétique.

Ces huiles essentielles sont à utiliser en bains ou, bien diluées, pour la toilette intime.

৩ Saignement de nez
HE de ciste ladanifère

Les saignements de nez ou épistaxis sont particulièrement fréquents chez les enfants et les adolescents, les femmes enceintes et les personnes atteintes d’athérome (dépôt de cholestérol sur la paroi des artères).

S’ils se répètent, n’hésitez pas à consulter un thérapeute.

L’huile essentielle de ciste ladanifère stoppe efficacement les hémorragies grâce à ses propriétés hémostatiques.

Il suffira d’en verser une ou deux gouttes sur une mèche en coton, que l’on appliquera délicatement dans la narine, pendant quelques minutes jusqu’à l’arrêt des écoulements avant de la retirer doucement.

Jean-Baptiste Loin

Sur Le Même Sujet :
http://www.reponsesbio.com/2017/06/21/huiles-essentielles-ete/
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