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 Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Sam 7 Juil 2018 - 13:54



source https://www.sante-corps-esprit.com/maladies-invisibles/#sources
Avez-vous une « maladie invisible » ?
20 juillet 2016


Si vous voyez une personne se garer sur une place handicapée et sortir de sa voiture en marchant tranquillement…

…je vous en supplie, ne la jugez pas, n’intervenez pas.

Sa maladie est peut-être invisible.

Pour Sophie Benarosh, cela a commencé alors qu’elle était cadre très dynamique d’une multinationale américaine.

Une maladie lourde, orpheline, incurable lui est tombée dessus brutalement : le « syndrome de fatigue chronique ».

Bientôt, sa vie est devenue une lutte permanente. Le simple fait de sortir de son lit était une épreuve.

Frappée d’épuisement, de douleurs et de malaises, elle a logiquement obtenu l’autorisation de garer sa voiture sur les places pour personnes handicapées.

Mais voyez ce qui peut arriver aux personnes dont la maladie ne se voit pas :

Lorsqu’elle a commencé à se garer sur l’emplacement handicapé près de chez elle, sa voiture est devenue « un véritable punching-ball : traces de coups, nombreuses rayures de clés sur la carrosserie ». [1]

Car le « problème » est qu’elle n’était pas en fauteuil roulant. Elle n’avait pas « l’air » handicapée. Un jour, après être péniblement sortie de sa voiture, un homme l’a couvert d’injures (« voleuse », « usurpatrice » !).

Et comme si cela ne suffisait pas, la police a fini par frapper à sa porte parce que des voisins « bienveillants » avaient déposé des plaintes anonymes.

« Arrêtez de penser que j’invente une souffrance ! »
Mais cet épisode, aussi révoltant soit-il, est presque anecdotique pour Sophie.

Là n’est pas sa réelle détresse, ni celle des millions de personnes qui, comme elle, souffrent de maladies invisibles comme :
– Les maladies de l’intestin ;
– Les dépressions ;
– La fibromyalgie ;
– La sclérose en plaque ;
– La polyarthrite, l’arthrose ;
– Les douleurs chroniques inexpliquées ;
– Le lupus et autres maladies auto-immunes ;
– L’endométriose ;
– Les migraines chroniques ;
– Lyme, et tant d’autres maladies encore…

Contrairement aux personnes défigurées ou handicapées physiquement, ceux qui en souffrent ne subissent pas les regards curieux, obliques ou inquiets des inconnus.

Mais – et c’est parfois bien pire – parce que leur maladie est invisible, ils doivent souvent vivre avec l’incompréhension des personnes qui leur sont les plus chères.

Sophie Bennarosh raconte l’isolement terrible qu’elle a vécu auprès de sa famille et de ses amis :
« Sur la souffrance physique et l’isolement, se greffe le sentiment de suspicion que je perçois chez chacun de mes interlocuteurs. J’ai envie de hurler « Croyez-moi ! Arrêtez de penser que j’invente une souffrance ! »

Sophie en est venue à regretter de ne pas avoir de stigmates physiques. Son apparence « intacte » la dessert.

Car nos intuitions sont formelles : être malade, c’est avoir l’air malade. C’est être couché sur un lit d’hôpital, en fauteuil roulant ou marqué dans sa chair, par un amaigrissement extrême, ou une pâleur cadavérique.

C’est instinctif. Qu’il s’agisse de votre propre sœur ou d’une personne que vous venez de rencontrer, vous aurez toujours la plus grande difficulté à imaginer qu’elle va mal, si elle se tient debout, les joues roses.

Mais voici ce qui peut se passer derrière les apparences :
« Comment lui faire comprendre qu’au moment où elle me parle, je ressens de violentes douleurs comme une multitude d’aiguilles enfoncées dans ma peau, accompagnées de brûlures musculaires et de fers de hache qui me traversent le corps. Ou des vertiges, l’impression d’avoir une très forte fièvre ou je ne sais encore quel malaise simultané. »

L’incompréhension est sans doute ce qu’il y a de plus douloureux dans les maladies invisibles.

Le pire : affronter seul la douleur et la maladie
L’être humain peut supporter les pires épreuves, y compris l’approche de la mort, s’il est entouré de chaleur, d’amour et de compréhension.

Pensez aux « poilus » dans les tranchées, il y a 100 ans. Malgré l’horreur du quotidien, une chose les faisait tenir : l’atmosphère de profonde camaraderie qui régnait entre ces « frères d’armes ». Qui se comprenaient intimement parce qu’ils vivaient la même chose.

D’où la déception et l’isolement que beaucoup d’entre eux ont ressenti à la fin de la guerre, de retour auprès de leurs proches. En apparence, ils étaient les mêmes. Mais intérieurement, ils avaient profondément changé. Leurs proches voulaient revivre leur vie « comme avant ». Eux en étaient souvent incapables. Ce qu’ils avaient vécu les avait marqués de façon indélébile. Et ils avaient le plus grand mal à l’expliquer, à faire comprendre leur état.

Les malades invisibles connaissent ce sentiment.

Mais ils doivent en plus faire face à une terrible suspicion. Et s’ils « jouaient la comédie » ? En « faisaient un peu trop pour se faire plaindre » ? Ne seraient-ils pas un peu fainéants ? Un peu « chochotte » ?

Un peu comme si vous étiez agressé, en plein jour… Vous criez au secours… mais les amis qui vous accompagnent rechignent à vous aider. Ils ne sont pas sûrs que vous soyez vraiment en danger. Ils se demandent même si vous ne l’avez pas un peu « cherché ».

Ceci, au moment où vous avez le plus besoin d’empathie et de soutien.

Mon expérience personnelle de la « maladie invisible »
J’ai personnellement souffert d’une maladie invisible.

A un niveau « modéré », fort heureusement ! Je n’ai jamais vécu l’incapacité de sortir de mon lit.

Mais j’ai subi pendant des mois, des années, un état de fragilité prolongé : l’équivalent, certains jours, d’une chute d’hormones (moi qui suis un homme !) accompagnée d’un brouillard mental handicapant.

Il m’est arrivé de passer des heures devant un ordinateur, à essayer de déchiffrer un simple texte. Je lisais les mots sans en comprendre le sens. Je mettais 30 minutes à faire une tâche qui m’en demandait 5 en temps normal.

Mais cela ne se voyait pas. Difficile pour mes proches de le comprendre.

Si j’essayais d’être positif et de ne pas parler de mon problème, ils pensaient que je n’avais aucun souci, ou semblaient l’oublier. Si j’essayais d’être honnête et d’en parler ouvertement, ils pensaient que j’étais trop obsessionnel et que c’est cela qui me rendait malade.

Au pic de mes difficultés, j’ai été contraint de me mettre à mi-temps dans mon travail – j’ai eu la chance d’avoir un employeur compréhensif.

Puis, j’ai changé beaucoup de choses dans ma vie : mon alimentation, mon activité physique, la gestion de mon stress. J’ai déménagé. J’ai pris des compléments alimentaires, essayé de multiples méthodes et thérapies. Certaines m’ont énormément aidé.

J’y reviendrai dans d’autres lettres. Si vous êtes dans cet état vous aussi, retenez simplement que des solutions naturelles existent.

Mais je voudrais m’adresser aujourd’hui à ceux qui ne sont PAS touchés.

Et leur proposer ce conseil s’ils ont, dans leur entourage, une personne dans cet état.

Ce qu’il faut éviter de dire aux personnes qui ont une maladie invisible
1. « Tu as bonne mine aujourd’hui, ça va mieux ! »
C’est maladroit car la « mine » ne reflète pas forcément les douleurs intérieures. Diriez-vous à un proche : « tu n’as pas l’air d’être en train de traverser un terrible divorce » ?

Et n’oubliez pas que, lorsque cela va vraiment mieux, c’est presque toujours un répit, et non un signe de rétablissement. Dans beaucoup de maladies chroniques, il y a une alternance entre des jours affreux et des jours meilleurs.

2. « Moi aussi je suis un peu fatigué en ce moment »
Vous ne vous rendez sans doute pas compte, mais vous êtes en train de comparer une fatigue banale avec un état qui n’a rien à voir.

Jenny Andrews, une femme de 42 ans affectée elle aussi de fatigue chronique, a donné cette image frappante : « Imaginez avoir une terrible nausée, avec des sacs de pomme de terre attachés à chacune de vos jambes, et que l’on vous demande de courir un marathon… Et cela, simplement pour atteindre les toilettes ». [2]

3. « Aurais-tu des idées noires / as-tu vraiment le moral ? »
La plupart des maladies invisibles n’ont rien à voir avec la dépression – même si c’est une maladie invisible elle-aussi.

Ceux qui souffrent de douleurs ou fatigue chronique ont généralement envie de faire mille choses… mais c’est leur état physique qui les en empêche.

Alors quand vous leur demandez s’ils « ont le moral », avec cette suspicion que le problème est dans leur tête, ils peuvent se sentir piégés.

Car non, en effet, ils n’ont pas forcément le moral. Difficile d’être positif, avec ces douleurs, cet épuisement, cette incompréhension qui les entoure. Oui, il leur arrive d’avoir envie de pleurer. De hurler parfois.

Mais c’est leur état qui leur mine le moral, et non pas la tristesse qui les met dans cet état !

Dites ceci !
Il y a une chose très simple que vous pouvez dire à quelqu’un qui souffre.

Quelque chose d’incroyablement fort et puissant.

« Je te crois »

Vous serez surpris de voir à quel point cela le ou la touchera.

Bonne santé !

Xavier Bazin



Sources
[1] Sophie Bennarosh, A la recherche de ma santé perdue, Editions du Moment, 2015

[2] ‘I’d rather have CANCER than chronic fatigue syndrome’: Woman who’s battled condition for 10 years says people with it are unfairly labelled ‘attention seekers’, article paru dans MailOnline



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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Dim 22 Juil 2018 - 17:45



source https://www.sante-corps-esprit.com/dilemmes-des-medecins/#respond
Ce que votre médecin ne vous dit pas (pour votre bien)
15 juin 2017


Les médecins ont un métier horriblement compliqué… et mieux vaut en être conscient !

Il faut se mettre à leur place, au moins l’espace d’un instant.

Car je suis persuadé que vous serez mieux soigné si vous réalisez ce à quoi ils sont confrontés tous les jours.

Votre santé sera mieux préservée si vous apprenez à reconnaître les dilemmes cornéliens qui tourmentent votre médecin au quotidien.

Je n’exagère pas. Je sais bien que j’ai été très critique vis-à-vis de certains médecins « maltraitants » dans un article précédent.

Mais vous avez aussi le devoir d’être lucide sur ce que votre médecin peut vraiment faire pour vous. Vous devez l’aider à vous aider, sans demander l’impossible.

Votre médecin est un être humain, avec ses failles inévitables : ce n’est pas un super héros.

Et la médecine est un art tout sauf infaillible : il n’a donc pas de superpouvoirs.

Voyez plutôt les dilemmes difficiles auxquels il est confronté :

Dilemme n° 1 : doit-il vous cacher les effets secondaires des médicaments ?
Cela vous paraît peut-être évident… Votre médecin vous doit la vérité, toute la vérité.

Lorsqu’il vous prescrit un médicament, votre médecin devrait donc vous faire un exposé détaillé des risques auxquels vous vous exposez.

Mais ce n’est pas si simple, malheureusement.

Ce qui complique tout, c’est l’effet « nocebo ».

Vous connaissez son « frère jumeau », l’effet placebo : si l’on vous donne une pilule contenant de l’eau en vous disant que c’est un médicament antidouleur, vous allez réellement ressentir une diminution de votre douleur.

C’est une sorte de petit miracle créé par votre cerveau : lorsqu’il anticipe que votre corps va aller mieux (grâce à la pilule qu’on vous donne), il active des substances qui vous aident naturellement à aller mieux.

C’est la raison pour laquelle les scientifiques réalisent toujours des tests « contre placebo ».

Ils comparent toujours l’efficacité d’un remède à celle d’une pilule vide, pour être sûr que le remède a bien une efficacité par lui-même, en plus de son effet placebo.

Problème : ce qui est vrai pour les remèdes l’est aussi pour les… poisons !

Si on vous dit par avance qu’une substance va vous faire du mal… eh bien vous avez plus de chance d’avoir mal que si l’on ne vous dit rien : c’est l’effet nocebo.

Prenez cette étude spectaculaire, réalisée auprès de 13 enfants hautement allergiques au sumac vénéneux (une plante sauvage). [1]

Les chercheurs ont frotté l’avant-bras de chaque enfant avec une feuille de sumac vénéneux… en leur disant que c’était une feuille inoffensive.

Aussitôt après, ils ont frotté l’autre avant-bras avec une feuille inoffensive… en leur disant qu’il s’agissait de sumac vénéneux.

Savez-vous sur quel avant-bras les enfants ont subi une éruption cutanée ? Croyez-le ou non, mais une éruption a été constatée chez tous les enfants… sur l’avant-bras frotté par la feuille inoffensive !

Encore plus étonnant : le vrai sumac vénéneux, lui, n’a créé de réaction allergique que chez 2 enfants sur 13 !

On retrouve cet effet nocebo dans toutes les études évaluant l’efficacité des médicaments : des patients sous « placebo » se plaignent régulièrement des effets secondaires du médicament… alors qu’ils ne prennent qu’une gélule vide !

Vous voyez peut-être où je veux en venir…

Si votre médecin fait un exposé détaillé de tous les effets indésirables du médicament qu’il vous demande de prendre… il augmente le risque que vous en souffriez !

Vous comprenez pourquoi votre médecin se montre parfois un peu trop « optimiste » sur le traitement qu’il vous prescrit ?

Consciemment ou non, il a tendance à exagérer son efficacité… et à minimiser ses effets secondaires… pour votre bien !

En faisant cela, il augmente réellement vos chances de guérir, et limite les risques d’effet indésirable !

Attention : je reste persuadé que les médecins doivent dire toute la vérité à leurs patients, pour qu’ils puissent choisir leur traitement en connaissance de cause.

Mais vous devez savoir que les médecins ne sont pas dans la meilleure position pour le faire… et c’est pourquoi vous devez toujours vous renseigner par vous-même sur les risques des traitements que vous prenez !

Et c’est la même chose pour les examens médicaux.

Dilemme n° 2 : doit-il prescrire des examens complémentaires ?
Il est toujours tentant pour le patient de réaliser des examens : prise de sang, radio, scanner.

Avoir mal peut être très inquiétant : et si c’était quelque chose de grave ?

Mais c’est très tentant également pour le médecin.

Car en médecine, on ne peut jamais être sûr de rien.

Il y a moins d’une chance sur un million pour qu’un mal de tête « banal » soit le premier signe d’un cancer au cerveau. Et c’est pourquoi on ne vous enverra jamais faire un scanner pour cela.

Mais parfois, ce n’est pas aussi « évident ».

Même si la probabilité qu’on « trouve » quelque chose est minime, votre médecin aura souvent tendance à vous envoyer faire des examens complémentaires… ne serait-ce que pour s’éviter un mauvais procès !

Mais où est le dilemme, me direz-vous ? Quel mal y a-t-il à faire des examens complémentaires ?

La réponse est qu’ils ne sont jamais sans risque.

Voyez plutôt cette histoire racontée par le Dr Christian Lehman dans son livre Patients, si vous saviez…

Il reçoit en consultation Joséphine, 73 ans, qui se plaint d’une douleur à la gauche du thorax, qui irradie dans le bras.

Après examen, le Dr Lehman est convaincu à 99,9 % qu’il ne s’agit pas d’un début d’infarctus. Mais le 0,01 % qui reste l’ennuie beaucoup : il ne veut prendre aucun risque… et on le comprend !

Alors il conseille légitimement à Joséphine de se faire hospitaliser.

À son arrivée à l’hôpital, on injecte à Joséphine des anticoagulants, par « précaution »… et suite à une mauvaise réaction, la pauvre se retrouve bientôt en réanimation, sur le billard pendant toute une matinée, après avoir perdu plus d’un litre de sang dans la nuit, via une hémorragie abdominale !

C’est la même chose avec beaucoup de tests ou d’opérations « préventives ».

Prenez les colonoscopies : elles peuvent sauver des vies en détectant un cancer du côlon… mais comme toute opération, elles peuvent aussi se terminer en catastrophe – c’est rare, mais cela arrive.

Faire toujours plus d’examens peut être inutile et dangereux. Mais… vous pouvez aussi passer à côté de quelque chose de grave si vous ne faites pas d’examen.

Vous voyez à quel point la décision du médecin est difficile ?

Et surtout, vous voyez pourquoi il peut être tenté de vous prescrire l’examen de trop ?

Mon épouse Jade a eu récemment une douleur au sein. Son gynécologue l’a envoyé faire une échographie pour s’assurer qu’il n’y avait rien de grave.

Cela peut paraître raisonnable, car l’échographie n’a rien d’invasif. Le problème est qu’après l’échographie, le radiologue n’était pas sûr à 100 % qu’il n’y ait rien… et lui a demandé de faire une mammographie dans la foulée !

Or il est bien établi que les radiations sont potentiellement cancérigènes… c’est donc un test à manier avec précaution, et qu’il ne faut faire qu’en cas de facteur de risque avéré.

Or mon épouse n’avait aucun risque statistique particulier de cancer du sein !

Mais face à un « spécialiste », et sous le coup de l’émotion, il lui était très difficile de dire non !

Voilà pourquoi il faut toujours être préparé.

Un homme ou une femme averti(e) en vaut deux… donc renseignez-vous bien… et n’hésitez pas à vous affirmer !

Dilemme n° 3 : doit-il avoir de la compassion pour ses patients ?
Je voudrais terminer cette lettre par un dilemme un peu particulier… et un poil provocateur.

N’est-il pas évident que le médecin doit toujours être d’une grande humanité avec ses patients ?

Oui, bien sûr. Mais mettez-vous une seconde à la place de votre médecin, surtout s’il est cancérologue, ou neurologue, et qu’il voit chaque jour des cas dramatiques.

Le mot « compassion » vient du latin cum patior, « souffrir avec ». La sympathie (empathie) vient du grec syn pathos – souffrir avec, aussi.

Si un médecin est authentiquement empathique vis-à-vis de tous ses patients… il est condamné à passer ses journées entières à souffrir !

Imaginez les douleurs auxquelles les médecins sont confrontés au quotidien. Imaginez le nombre de patients qu’ils « perdent »… surtout en cancérologie.

S’ils avaient le malheur de développer de profonds sentiments d’empathie pour chacun d’entre eux, leur vie serait un enfer !

Il est logique qu’ils érigent des barrières de protection ! Ou que leur empathie s’émousse avec le temps.

Un peu comme l’inspecteur de police chevronné qui ne s’étonne plus des crimes atroces sur lesquels il doit enquêter.

Attention : je ne suis pas en train d’excuser les attitudes hautaines et inhumaines de certains cancérologues.

Votre médecin vous doit de la bienveillance, toujours.

Mais il ne vous doit pas forcément de la compassion, car tout le monde n’a pas la force d’âme d’une mère Teresa face à la souffrance humaine.

Soyez bienveillant !
Alors je vous invite à être bienveillant vous aussi avec votre médecin.

Gardez toujours en tête qu’il n’est pas un surhomme :
-L’erreur est humaine : il peut se tromper de diagnostic et de traitement – n’hésitez jamais à demander une « seconde opinion » d’un autre médecin, surtout si une opération chirurgicale est dans la balance ;

-Il est rare que votre médecin puisse vous accorder le temps dont vous avez vraiment besoin – ce n’est pas de sa faute, à 25 euros la consultation, il ne peut tout simplement pas faire mieux (rappelez-vous qu’un naturopathe demande 60 euros en moyenne !) ;

-Il n’est pas toujours au courant des dernières études scientifiques – mais avec 10 heures de consultation par jour, il lui est difficile de trouver le temps de « se mettre à jour » ;

-Il prescrit souvent trop de médicaments… mais n’oubliez pas que beaucoup de malades se plaignent si leur médecin ne leur en donne pas !

Et bien sûr, beaucoup de médecins sont gravement ignorants des méthodes naturelles, corps & esprit, pour guérir en profondeur – mais que voulez-vous, on ne leur en a jamais parlé à la Faculté de Médecine !

Alors n’en voulez pas à votre médecin de ne pas être parfait.

Rappelez-vous que votre santé dépend d’abord de vous-même, de votre mode de vie, mais aussi de vos connaissances.

C’est à vous de compenser les limites inévitables du système médical.

Et pour cela, il n’y a pas 36 solutions : il faut vous informer par vous-même… auprès de sources fiables et sérieuses !

Bonne santé,

Xavier Bazin



sources
[1] A psychosomatic study of contagious dermatitis, Y. Ikemi et all, Kyushu Journal of Medical Science, 1962



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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mar 7 Aoû 2018 - 15:01

source https://www.sante-corps-esprit.com/
A lire si vous mangez toujours “bio”
Cher(e) ami(e) de la Santé,

Depuis que je me suis plongé corps et âme dans la santé naturelle, j’ai honnêtement beaucoup de mal à acheter des légumes ou des fruits qui ne soient pas “bio”.

J’ai la chance d’avoir une AMAP (association pour le maintien d'une agriculture de proximité) pas très loin de chez moi qui me fournit des “paniers bio” régulièrement.

Et pour le reste, j’essaie de privilégier les circuits ultra-courts : pour les œufs, le fromage, ou le miel.

Beaucoup d’entre vous font pareil et vous avez 1000 fois raison : surtout, continuez.

Mais hélas, ne commettez pas l’erreur de ceux qui pensent que ça suffit.

Les bons légumes… même “bio”... même ceux de votre petit producteur... sont de plus en plus vides de bons nutriments.

Vous avez peut-être vu des articles qui expliquaient qu’il faudrait 100 pommes d’aujourd’hui pour avoir la teneur en vitamine C d’une pomme d’il y a 50 ans !!

Ces chiffres sont à prendre avec des pincettes, bien sûr.

Mais la perte de valeur nutritive, elle, est indiscutable.

Si vous aimez le brocoli, vous allez me détester !
Même le brocoli, un des légumes “santé” par excellence !!

Eh bien… le brocoli aussi a perdu de sa superbe ! Sa teneur en calcium aurait été divisée par 3 en cinquante ans, et sa teneur en fer a aussi littéralement fondu.

Pourquoi ?

Parce que ces 60 dernières années, notre alimentation a perdu beaucoup de sa richesse nutritive :

les sols sur lesquels poussent nos courgettes et nos asperges sont beaucoup plus pauvres… ils sont lessivés, la terre elle-même a perdu la plupart de ses minéraux ; et je ne parle pas de l’eau, pleine de toxines même dans les exploitations “bio” ;
les fruits et légumes sont cueillis trop tôt parce que tout doit aller plus rapidement : ils poussent de plus en plus vite, beaucoup trop vite, boostés par des techniques de production modernes, des engrais (même naturels), ou simplement la chaleur des serres ;
on compte de moins en moins de variétés : celles que vous trouvez au supermarché et, dans une moindre mesure celles du magasin “bio”, sont les variétés “les plus présentables”, celles qui résistent le mieux aux parasites, qui poussent le plus vite, qui s’abîment le moins dans les transports… les frigos…
Il ne faut donc pas s'étonner de voir l'explosion des troubles digestifs, des maladies auto-immunes, et de toutes les “maladies de civilisation” : cancer, Alhzeimer, Parkinson, diabète… toutes liées directement à notre alimentation.

Hippocrate avait raison il y a 2400 ans quand il disait que l'alimentation est le premier médicament.

************************************************

source http://www.kitaentreprendre.com/conseils/savez-vous-a-qui-appartient-vraiment-bjorg-bonneterre-et-cie.html
Savez vous a qui appartient vraiment Bjorg, Bonneterre et cie ?
La marque française Bjorg est le leader dans le monde des aliments bio. Il doit son succès en grande partie à cause de la bonne qualité de ses produits, mais aussi à leur prix abordable. Bien que la marque avait déjà beaucoup de succès auparavant, le partenariat entre Bonneterre et cie et Wessanen en 2000 lui a permis de se développer encore plus.

Et depuis un peu plus de 45 ans, la compagnie a misé sur un développement durable et économique. C’est pour cela que les aliments qui arrivent dans vos plats sont soumis à des critères stricts et répondent aux normes de qualités ISO 14001 et ISO 26000.

Vous trouverez facilement les produits de la marque dans les chaines de grandes distributions et le réseau bio. Bien évidemment, la compagnie travaille en étroite collaboration avec des agriculteurs et des petites entreprises locales. D’ailleurs, certains partenariats durent depuis plus d’une dizaine d’années.

Et pour pouvoir vous proposer des produits sains, la compagnie sélectionne scrupuleusement chaque ingrédient. Ils seront par la suite associés à d’autres aliments bio afin de pouvoir vous proposer des aliments riches en antioxydants et en vitamines. De plus, tout est fait pour préserver au maximum leurs saveurs naturelles.

Pourquoi changer son mode alimentaire et passer aux produits bio ?
En jetant un coup d’œil aux étiquettes sur certains produits, vous verrez qu’ils contiennent des additifs. Ces derniers peuvent avoir un effet néfaste à la longue sur la santé. C’est pourquoi il est préférable de se tourner vers des produits qui n’en contiennent pas.

Afin de permettre à un plus grand nombre de personnes de profiter de ces produits, Bonneterre cie et wessanen à qui appartient bjorg, propose des plats pour toutes les bourses. Donc au lieu de choisir des produits transformés, préférez des produits plus nourrissants.



source http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/05/30/97002-20170530FILWWW00143-alimentation-bio-bjorg-bonneterre-vise-500m-de-ventes.php
Alimentation bio: Bjorg Bonneterre vise 500M€ de ventes
Le producteur d'aliments bio Bjorg Bonneterre & Cie a donné mardi le coup d'envoi officiel à la construction de son nouveau siège près de Lyon, l'ancien étant devenu trop petit pour une entreprise qui a désormais les 500 millions d'euros de ventes en ligne de mire.
Le nouveau bâtiment de 5.400 mètres carrés sera édifié à proximité immédiate du siège actuel de la société à Saint-Genis-Laval.
Il pourra accueillir jusqu'à 350 personnes à la rentrée 2018. "Notre siège actuel remonte à 1985.
Nous en sommes à notre troisième extension et une partie de nos 250 collaborateurs travaillaient depuis plusieurs années dans des bâtiments provisoires", a expliqué à l'AFP le directeur général de l'entreprise Daniel Tirat.

Cette filiale du groupe coté néerlandais Wessanen a réalisé un chiffre d'affaires de 240 millions d'euros en 2014, de 340 millions en 2016 et "va arriver très vite à 500 millions", assure M. Tirat.
Connue jusqu'à l'an dernier sous le nom de Distriborg, l'entreprise se développe à la fois sur le créneau de la grande distribution, avec sa marque Bjorg, et dans les magasins bio, avec Bonneterre.
"Ce sont des marchés en très forte croissance où tout va très vite", s'est félicité M. Tirat.
Au printemps, Bjorg Bonneterre & Cie a procédé à deux lancements commerciaux majeurs: une gamme de produits végétaux frais et une gamme de biscuits sans gluten.
Son nouveau siège, acquis en crédit-bail, est construit par le promoteur lyonnais Cardinal pour un budget de l'ordre de 12 millions d'euros (hors foncier).
Bjorg Bonneterre vise pour son siège une homologation Well qui récompense les bâtiments plaçant le bien-être de ses utilisateurs au centre de sa conception.



source http://www.liberation.fr/direct/element/distriborg-devient-bjorg-bonneterre-et-compagnie_42024/
06.07.16
Distriborg devient «Bjorg, Bonneterre et compagnie»
Bio.
Si vous êtes adepte du bio, cette info peut vous intéresser. Distriborg, entreprise lyonnaise qui appartient au groupe néerlandais Wessanen et qui compte 19 marques (dont les plus connues sont Bjorg, Bonneterre, Alter Eco, Gayelord Hauser, Krisprolls, Clipper ou encore Tanoshi), annonce son changement de raison sociale, devenant «Bjorg, Bonneterre et compagnie»



source https://www.notre-planete.info/actualites/4280-BIO-multinationales
Comment les produits BIO sont tombés aux mains des multinationales
28 mai 2015

Le Troupeau aveugle de John Brunner (publié en 1972) est le chef d'oeuvre de l'écologie-fiction.
C'était pour l'époque un ouvrage d'un pessimisme terrifiant, le plus dramatique de tout ce genre littéraire quant à ses descriptions poignantes de la pollution et de la destruction de l'environnement.
1972 est également l'année de publication de “L'Angoisse de l'an 2000” de Roger Heim, et de la création de la revue “la Gueule Ouverte”, “le Journal qui annonce la fin du monde”.
Le titre anglais du “Troupeau Aveugle”, “The Sheep look up”, est emprunté au vers 125 du poème Lycidas de John Milton: «Les brebis affamées lèvent la tête (et ne sont point nourries)».
Dans ce roman d'écologie-fiction, l'humanité se meurt soit de faim, soit de cancers provoqués par la pollution alimentaire et environnementale.
John Brunner n'a pas vu venir, il est vrai, la pollution nucléaire généralisée et les délires des chimères génétiques : les cerises empoisonnées sur le gâteau toxique, excusons-le du peu.
Ce qu'il a très bien vu venir dans “Le Troupeau aveugle”, par contre, c'est le rachat de la bio, le piratage de la bio, le frelatage de la bio… Quarante années plus tard, le troupeau aveugle, en quête de mieux-être et de nutrition digne de ce nom, se précipite dans les super-marchés “bios” sans se douter le moins du monde de l'identité de ceux qui tirent une grande partie des ficelles.

Dans mon essai “Les tambours de Gaïa se sont réveillés”, en novembre 2013, j'ai assurément lancé un gros pavé dans la mare en écrivant:
« En Europe et en Amérique du nord, la plus grande partie des distributeurs d'aliments “biologiques” ont été rachetés par les grands cartels de l'agro-alimentaire: Nestlé, Cargill, Coca-Cola, etc.
En France, par exemple, Lima et Danival ont été rachetés par Hain Celestial, aux USA, derrière lequel se cache l'argent de Monsanto, Walmart, Philipp Moris, City Group et Martin Lockeed.
En France encore, acheter les produits bios de Bonneterre, de Bjorg, d'Evernat, d'Allos, de Tartex, d'Alter Eco... c'est participer à la prospérité du Hollandais Royal Wessanen, l'un des grands groupes Européens de l'agro-alimentaire.
En France encore, 95 % des légumes bios commercialisés sont produits à partir de semences de variétés hybrides F1; ce qui signifie que le consommateur bio, par exemple, a une “chance” sur deux d'acheter un melon bio “Monsanto/Bayer/Syngenta” puisque ces trois groupes de la chimie possèdent la moitié des 250 variétés de melons inscrites dans le catalogue national du GNIS; ce qui signifie que de très nombreux maraîchers bios sont complices de la destruction de la biodiversité alimentaire.
En France encore, l'association Kokopelli est “certifiée” bio par Qualité France, qui a été racheté par Bureau Véritas, l'un des leaders mondiaux du contrôle industriel.
Dans le Tiers-Monde, l'IFOAM (la fédération internationale de l'agriculture biologique) rabat du petit paysan pauvre pour produire du bio, et encore plus de bio, au service de l'export vers les pays riches, au service de l'industrie bio, et donc au service de l'industrie tout court. Ad nauseam. »

Depuis lors, certains militants me pressent de publier mes sources.
Aujourd'hui, j'ose donc mettre en ligne une partie du dossier que j'ai commencé à rédiger sur le sujet de la bio piratée.
Avec beaucoup de réticences, cependant, tellement tout cela est archi-déprimant.
Il est possible, un jour étoilé, que je continue de rédiger les résultats de cette enquête que nous avons lancée.
Pour l'instant, cependant, je consacre toutes mes énergies à la restructuration constructive et fertile de Kokopelli dans les Pyrénées de l'Ariège et c'est un grand plaisir.
J'invite donc tous les militants très intéressés par ce sujet attristant - celui de la récupération d'une grande partie de la bio - à poursuivre eux-mêmes cette enquête.
Il suffit de très peu de chose: savoir parler anglais et suivre la piste de l'argent.

En novembre 2012, lorsque l'Etat de Californie présenta au vote populaire la Proposition 37 destinée à rendre obligatoire l'étiquetage des OGMs, ce fut une levée de boucliers de la part de l'agro-chimie qui finança une campagne de rejet de cette proposition: Monsanto (7 millions de dollars), Dupont de Nemours (5 millions de dollars), BASF (2 millions de dollars), Bayer (2 millions de dollars), Dow (2 millions de dollars), Pepsico (1,7 million de dollars), Nestlé (1,2 million de dollars), Coca-Cola (1,1 million de dollars), Syngenta (1 million de dollars), General Mills (1 million de dollars), Del Monte, Kellog, Kraft, Heinz, Mars, Cargill, etc, etc.[1].

C'est alors que les consommateurs bios furent effarés d'apprendre qu'une centaine de compagnies proposant des aliments bios étaient en fait dans l'escarcelle du Cartel de l'agro-alimentaire ou du Cartel de l'agro-chimie et commencèrent à désélectionner ces compagnies de leur panier. Il existe même, aux USA, une application téléchargeable pour téléphones mobiles permettant de connaître l'identité de ces compagnies afin de les boycotter.[2]

Bonneterre, Distriborg, France Alter Eco, Evernat...
En France, également, un certain nombre de compagnies bios sont des filiales d'un des plus gros groupes Européens de l'Agro-alimentaire, la multinationale Royal Wessanen qui emploie 2100 personnes : Distriborg (Bjorg, Biodistrifrais et Bonneterre) rachetée en 2000 et dont le rachat total fut finalisé en décembre 2009 ; Evernat ; Whole Earth ; Zonnatura ; Kallo ; Clipper racheté en mars 2012 ; Ekoland ; De Rit ; Allos ; Tartex ; Culinessa ; Biorganic ; Bioslym ; Merza ; Fertilia ; Kalisterra (ce dernier, revendu en juillet 2011). Il en est de même de France Alter Eco (le leader du commerce équitable de produits biologiques) qui vient d'être racheté, en 2013, par Distriborg donc par Royal Wessanen et qui s'en vante.[3] « France Alter Eco s'adosse donc à un groupe disposant de moyens financiers plus importants. La marque va garder son nom, nous allons juste devenir une filiale de Distriborg, qui est elle-même une filiale du groupe hollandais Wessanen » s'exprime Laurent Murat, le directeur du marketing. Distriborg, c'est également les marques : Vivis fructose, Pléniday, Gayelord Hauser, Schär, Yao Tea, Wakama, Tuocha, Florystelle, Ephynéa, Krisprolls, Tien Shan, Agnesi, Patak's, Thai, Amoy, Grand'Italia, Kara et Skippy.[18]

Royal Wessanen, pendant de nombreuses années, possédait Tree of Life, l'une des deux sociétés qui contrôlent 80% de la distribution du bio aux USA (l'autre étant United Natural Foods). Tree of Life est également le n°1 de la distribution bio au Royaume-Uni. Royal Wessanen a revendu Tree of Life USA en 2010 à KeHE Distributors (USA) pour 190 millions de dollars et il a revendu Tree of Life UK en juillet 2011. Royal Wessanen possède également, en UK, Kallo Foods Ltd (Kallo et Whole Earth).

Royal Wessanen est coté à la Bourse d'Amsterdam. Certains de ses principaux actionnaires sont[5] :

Delta Partner LLC, un Hedge Fund basé à Boston aux USA qui possédait 25.61 % des actions de Royal Wessanen en décembre 2012.
Sparinvest SE, un Danois gestionnaire international d'actifs basé au Luxembourg qui possédait 3.17 % des actions de Royal Wessanen en juillet 2013. Ses principaux actionnaires sont les banques Danske Andelskassers, Nykredit, le fonds d'investissement Investeringsforeningen Sparinvest et le fond de pension Pensionskassen for Farmakonomer. En 2012, Sparinvest SE a signé un accord de partenariat avec le Chinois Haitong International Holdings dont le siège social est installé dans le paradis fiscal des îles Vierges britanniques.
Invesco Ltd, un gestionnaire international d'actifs situé à Atlanta, aux USA, avec son siège social dans le paradis fiscal des Bermudes. Il possédait 2.62 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. Le groupe emploie plus de 6200 collaborateurs répartis dans plus de 20 pays, et gérait 632 milliards de dollars en juin 2012. En 2004, cette compagnie a payé 450 millions de dollars d'amende aux USA pour pratiques de “trading” non conformes, un euphémisme dans ce milieu pour pratiques bancaires mafieuses. (4) Invesco est coté au Nasdac. Ses 5 principaux actionnaires sont Vanguard Group, Black Rock Fund, Wells Fargo, Morgan Stanley et Thornburg Investment.
Global Thematic Partners LLC. Il possédait 2.25 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. Il est coté au Nasdac et on retrouve dans ses actionnaires principaux Dow Chemical, Bunge (l'une des quatre principales multinationales de l'agro-alimentaire avec Cargill, Glencore et le Groupe Louis Dreyfus), Mosaic Company (le leader mondial de la Potasse et du Phosphate), Potash Corp Sask (engrais à base de potasse potasse, phosphate et nitrate) et CF Industries Holdings, Inc (engrais agricoles).
Vanguard Group. Il possédait 0.65 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. L'analyse des multinationales qui se cachent derrière Vanguard Group est présentée ci-dessous en relation avec le rachat de Lima et de Danival.
Black Rock Fund. Il possédait 0.63 % des actions de Royal Wessanen en septembre 2013. L'analyse des multinationales qui se cachent derrière Black Rock Fund est présentée ci-dessous en relation avec le rachat de Lima et de Danival.

Lima et Danival
Danival, racheté en 2000 par le groupe français de parapharmacie, Viva Santé, vient d'être revendu, en 2011, au Belge Lima qui lui-même est acheté par Hain Celestial en 2002. Après consultation du Nasdac, il s'avère que les 5 principaux actionnaires de Hain Celestial sont les fonds bancaires suivants: Vanguard[17], Goldman Sachs, Jennison Associates, Black Rock Fund, et Coatue Management. Derrière le fonds bancaire Vanguard se cachent Monsanto (de l'agent orange aux chimères génétiques en passant par le RoundUp), Philip Morris (les cigarettes), Martin Lockheed (les armements), ExxonMobil (le pétrole), Walmart (le n°1 des supermarchés), Pfizer (la pharmacie), Merck (la pharmacie), City Group, Bank of America, etc. Derrière le fond bancaire Goldman Sachs se cachent: Apple, Microsoft, ExxonMobil, Vanguard, Google, General Electric, JP Morgan, Pfizer, Merck, etc. Derrière le fonds bancaire Black Rock se cachent : Apple, Microsoft, ExxonMobil, Coca Cola, Chevron, Procter and Procter, Philip Morris, etc. Ad nauseam. La bonne compagnie que voilà !

Un peu d'histoire. La société Hain Pure Food est créée en 1926 en Californie. Elle est rachetée en 1981 par Ogden Corporation (actuellement Covanta Energy Corporation qui est spécialisée dans le recyclage des déchets industriels et la production d'électricité). Elle est ensuite rachetée en 1986 par IC Industries (actuellement Whitman Corp, le sous-traitant de Pepsi qui acheta Pepsi Americas en 2000). Hain Pure Food est finalement racheté en 1994 par Irwin Simon, le propriétaire de Kineret Acquisition Corp (spécialités alimentaires) qui emprunte alors l'argent à Argosy Group LP (une compagnie de software). Fin 1994, le groupe prend le nom de Hain Food Group. En 1996, George Soros, le milliardaire prédateur psychopathe, rachète 16% des actions de la compagnie. Pour mémoire, George Soros est à la direction du CFR, le Council for Foreign Relations[16], il est l'un des membres du Groupe Bilderberg et il finance la clique militariste d'Avaaz. En 2000, Hain Food Group rachète Celestial Seasonning et change son nom en Hain Celestial. Celestial Seasonings est une société célèbre aux USA (depuis 1969) pour sa gamme de tisanes, non-bios, aux emballages poétiques, ornées d'axiomes de sagesse, de petites fleurs et de bisounours. Depuis peu, et enfin, (mars 2013), elle est également dans la ligne de mire des consommateurs avertis de par la très haute teneur en biocides (le Propachlor, un herbicide de Monsanto, et le Propargite, un acaricide vendu sous les noms de Omite et Comite) d'une partie de ses tisanes, teneur qui dépasse les normes permises par la Food and Drug Administration (FDA), ce qui n'est pas peu dire! Hain Celestial est également accusé de vendre des pâtes “bios” (De Boles Organic Pasta) contenant du MGK-264 (un synergisant cancérigène dans les pesticides) et du pyperonil butoxide (un synergisant cancérigène dans les insecticides). Hain Celestial est également accusé de commercialiser de faux cosmétiques “bios” sous les marques Jason et Avalon Organics.[7] L'un des cosmétiques de la gamme Jason, par exemple, n'a qu'un composant “bio” sur dix-neuf.[8]

A noter qu'en 2003, la compagnie Heinz (fondée en 1869 à Pittsburgh) rachète 19,5% des actions du Hain Celestial Group. Elle les revend à la fin de l'année 2005. Et pour la petite histoire, cette année, en février 2013, Heinz est racheté par le milliardaire américain Warren Buffett (troisième fortune du monde) qui s'allie, pour l'occasion, à la chaîne Burger King (dont le propriétaire est le fonds d'investissement Brésilien 3G Capital). Tout cela ne fait aucune différence car les actionnaires de Heinz sont les mêmes que ceux de Hain avec en sus, l'héritière de la famille, l'épouse du nouveau secrétaire d'État américain, John Kerry.

En conclusion, derrière Hain Celestial, avec ou sans Heinz (le célèbre Ketchup), se cache l'argent de Monsanto, Walmart, ExxonMobil, etc… Bon appétit.

Provamel
Provamel est l'une des marques avec Belsoy et Alpro Soya de la société Alpro, une filiale, créée en 1980, du Groupe Vandemoortele. Alpro est le leader Européen[15] des produits à base de soja, bio et non bio. Alpro fut revendu en 2009 pour 455 millions de dollars à Dean Foods, le leader mondial de la distribution de lait qui contrôle 90 % du lait aux USA. Alpro distribue ses produits dans une trentaine de pays.

Dean Foods est aussi le propriétaire de Horizon, le plus gros distributeur de lait bio aux USA, ainsi que de WhiteWave/Silk, l'un des leaders du lait de soja bio et de ses produits dérivés aux USA qu'il racheta en 2002. En 2009, Organic Consumers Association appela au boycott de Silk en raison du fait qu'une partie de son soja provenait du Brésil (déforestation de l'Amazonie) et de Chine dans des conditions de travail plus que douteuses sur le plan éthique. Selon le Star Telegram et d'autres sources, Silk aurait utilisé du lait de soja bio jusqu'en 2009, année durant laquelle Dean Foods décida de passer au lait de soja non bio en gardant les mêmes code-bars et en remplaçant le terme bio par naturel.

Rachels Organic, en UK, est également la propriété de Dean Foods.

En juillet 2013, Dean Foods a commencé à se délester de WhiteWaves[9] en échange d'une dette détenue par J.P. Morgan Securities LLC et BofA Merrill Lynch. Le 26 juin 2013, WhiteWave annonça que Dean Foods s'engageait à se débarrasser, sous les 18 mois, des 19,9 % des parts qu'il détient encore dans la société.[10]

En conclusion, Horizon, Silk, Alpro et Provamel restent en partie dans le giron d'actionnariat de Dean Foods jusque fin 2015. De plus, que Provamel soit dans le giron de Dean Foods ou de WhiteWave Food Company, cela ne fait aucune différence lorsque l'on analyse qui sont les cinq principaux fonds financiers qui contrôlent WhiteWave Food Company: Vanguard Group, Price T Rowe Associates, Shapiro Capital, FMR LLC, et Wellington Management.

Sur le plan éthique, il faut rappeler qu'en novembre 2012, Dean Foods a donné 253 000 dollars pour lutter contre la proposition 37 en Californie destinée à rendre obligatoire l'étiquetage des produits OGMs. En 2009, le Cornucopia Institute a accusé Dean Foods (Horizon), Abbott Laboratories (Similac) et Nurture, Inc. (Happy Baby) de contaminer délibérément la chaîne alimentaire bio en introduisant dans des aliments bios (13), tels que du lait et des nourritures pour bébés, des huiles processées avec des solvants synthétiques par Martek[11]. Ces huiles sont processées en un cocktail de substances synthétiques et diverses dont sont issues des compléments alimentaires, commercialisés sous les appellations DHA (acide docosahexaenoique/ omega-3) et ARA (acide arachinodique/ omega-6). De plus, ces huiles sont élaborées avec le recours de solvants très toxiques tels que l'hexane et Isopropyl alcohol[14]. Le Cornucopia Institute porta plainte[12] en affirmant que certaines huiles (Life'sDHA™ et Life'sARA™) étaient fabriquées à partir de fungi du sol et d'algues génétiquement modifiées par des mutations induites par des radiations ou l'usage des substances chimiques très nocives. Le Life'sDHA™ est produit à partir des algues Crypthecodinium cohni ou de Schizochytrium. Le Life'sARA™ est produit à partir du champignon Mortierella alpina.

En avril 2010, le Ministère de l'Agriculture US (USDA) déclara illégales, pour le secteur bio, les huiles de Martek mais l'administration Obama/Vilsak (un homme de paille de Monsanto) bloqua l'application de cette décision pendant encore 18 mois, plus particulièrement sous la pression des lobbyistes de Dean Foods.

Martek Biosciences Corporation a été rachetée en décembre 2010, pour 1,1 milliard de dollards par un conglomérat Hollandais, Royal DSM NV, au chiffre d'affaires de 12 milliards de dollars. Martek Biosciences Corporation produit des protéines fluorescentes d'algues pour la recherche médicale.

Martek Biosciences Corporation est en partenariat avec Monsanto pour produire une huile de soja génétiquement modifié à haute teneur en oméga 3. Selon certaines sources, les huiles incriminées dans les produits bios étaient en fait des produits élaborés par Monsanto dans les années 90 pour lesquels Martek n'avait pas encore les droits techniques.

Pronatura
Voyons maintenant le cas de ProNatura, le leader Français de la distribution de légumes et de fruits bio au chiffre d'affaires de 84 millions d'euros en 2010. Sa société est à 51% sous le contrôle d'Activa Capital depuis juillet 2005.

Activa Capital (fonds de pension, compagnies d'assurances, investisseurs privés, etc.), comme toutes les sociétés d'investissement, joue au Monopoly. En 2003, elle organise la reprise du groupe Mont Blanc, une filiale à 100% de Nestlé qui y reste actionnaire jusqu'en 2005. En octobre 2005, Activa rachète à Nestlé les 19% d'actions restantes dans Mont Blanc lors de son rachat d'une autre filiale de Nestlé, Gloria. En 2012, Activa Capital acquiert des actions majoritaires de la Financière Taoris, la holding contrôlant l'outsourceur Armatis.

Pro Natura a acquis la société Bioprim (un acteur majeur sur le marché des fruits et légumes biologiques) en octobre 2007. L'entreprise était détenue par ses deux dirigeants ainsi que par les fonds d'investissements IRDI et Soridec.

Ce fut son second grand rachat car, en août 2006, il avait racheté le leader belge Biomarché, basé à Sombreffe, qui devint ProNatura-Belgique. En rachetant Biomarché à Hain Celestial (l'actuel propriétaire de Lima et de Danival!!) , ProNatura devint le leader Européen de fruits et légumes bios. Mais, en 2008, ProNatura Belgique perdit un important client, le groupe Delhaize dont elle alimentait 300 magasins, sous la marque Delhaize Bio. Ce fut une perte sèche car, en Belgique, un tiers des fruits et légumes bios passent par les supermarchés Delhaize. En 2010, ProNatura décida de reprendre l'approvisionnement de certains magasins de distribution comme Système U et Cora France qu'elle avait jadis confié à Pronatura Belgique. Le 19 avril 2010, la Libre Belgique écrivit: «Les responsables syndicaux se rendront, ce lundi ou dans la semaine, au cabinet du ministre wallon de l'Economie, Jean-Claude Marcourt (PS) pour le sensibiliser à la situation de l'entreprise nivelloise dont on nous assure qu'elle n'a pas démérité. Mais il semble qu'elle connaisse des problèmes de rentabilité, ce qui ne serait pas du goût du fonds de pension Activa Capital, l'actionnaire majoritaire du groupe ProNatura, créé par Henri de Pazzis. Celui-ci en est toujours le président». Sa filiale Belge fut, subséquemment, mise en liquidation en 2010 en licenciant une cinquantaine de personnes.

On comprend fort bien que ProNatura/Activa Capital ne souhaitait pas boucher les trous d'une filiale déficitaire alors qu'il redoublait d'efforts pour développer ses filiales de production en Afrique. Et de plus, il n'y a pas de délégués syndicaux au Togo.

Tradin Organic
Voyons maintenant le cas de Tradin Organic (The Organic Corporation B.V) qui est l'un des plus importants grossistes de la bio Européenne. Ce grossiste vend du tournesol de Bulgarie, des haricots de Chine, du sésame et du café d'Ethyopie, du sucre et de l'huile de noix de coco d'Indonésie, du jus d'orange du Mexique, du riz d'Indonésie, des fruits rouges de Serbie, des ananas du Vietnam, etc, etc. En 2008, Tradin Organic a été racheté par la multinationale Canadienne, SunOpta[6] qui annonce un chiffre d'affaire d'un milliard de dollars. SunOpta possède 66 % des actions de Opta Minerals Inc (recyclage, production et distribution de minéraux industriels) et une participation minoritaire dans Mascoma Corporation spécialisée dans les nécro-carburants.

SunOpta est coté au Nasdac. Ses cinq principaux actionnaires sont : FMR LLC ; West Face Capital ; Connor, Clark and Lunn ; Global Thematic Partners LLC ; Gruber and MacBaine.

FMR LLC, l'actionnaire principal de SunOpta, compte parmi ses actionnaires principaux : Monsanto, Coca Cola, ExxonMobil, Chevron, Amgen (leader mondial des biotechnologies), Biogen Idec (biotechnologies), Gilead (biotechnologies), Actavis (pharmacie), Merck (pharmacie), Pfizer, (pharmacie), Regeneron Pharmaceuticals, (pharmacie), Alexion Pharmaceutical (pharmacie), Procter and Gamble (pharmacie, cosmétiques), Johnson and Johnson (pharmacie), Wells Fargo, JP Morgan, Citygroup, Facebook, Apple, Microsoft, Google, General Electric, etc.
Connor, Clark and Lunn. Ses actionnaires sont principalement des banques et des sociétés impliquées dans les énergies, dans les minerais industriels (mines d'or, par exemple), dans le pétrole, dans les fertilisants de synthèse...
Global Thematic Partners LLC a déjà été présenté dans les actionnaires de Royal Wessanen.
Gruber and MacBaine. Ses actionnaires sont principalement des entreprises de télécommunications, d'informatique...
En conclusion, Tradin Organic/SunOpta, l'un des plus importants grossistes de la bio Européenne, est financé par l'argent des mêmes multinationales qui financent Hain Celestial aux USA ou Royal Wessanen en Hollande. Et ce, pour aller piller le Tiers-Monde de sa biomasse puisque le “sourcing” de ses produits “bios” se situe strictement dans les pays les plus pauvres de la planète.

Notes
1 http://www.cornucopia.org/wp-content/themes/Cornucopia/downloads/prop37-poster.pdf

2 https://itunes.apple.com/us/app/buycott/id585933440?ls=1&mt=8

3 http://www.lsa-conso.fr/distriborg-rachete-france-alter-eco,142118

4 http://www.nytimes.com/2004/09/08/business/08place.html?_r=0

5 http://markets.ft.com/research/Markets/Tearsheets/Business-profile?s=WES:AEX

6 http://www.foodnavigator.com/Financial-Industry/SunOpta-seals-purchase-of-Tradin-Organic

7 https://glaucusresearch.com/wp-content/uploads/downloads/2013/02/GlaucusResearch-The_Hain_Celestial_Group_Inc-NasdaqHAIN-Strong_Sell_Febuary_21_2013.pdf

8 http://www.topclassactions.com/lawsuit-settlements/lawsuit-news/1168--hain-celestial-jason-a-avalon-organics-class-action-lawsuit

9 http://www.deanfoods.com/our-company/news-room/press-release.aspx?StoryID=1841335

10 http://www.whitewave.com/news/north-america/whitewave-spin-off-from-dean-foods-completed

11 http://foodfreedom.wordpress.com/2012/02/02/dean-foods-biotech-usda-conspiring-to-pollute-organics/

12 http://cornucopia.org/USDA_Legal_Complaint_DHA_April_2008.pdf

13 http://www.cornucopia.org/List%20of%20Companies%20with%20Martek.pdf

14 http://www.cornucopia.org/what-are-marteks-dha-and-ara-oils/

15 http://www.european-business-journal.com/Alpro-Comm.-VA-SCA/portrait/59585

16 Le CFR et le Groupe Bilderberg sont deux des pseudopodes de la baudruche dénommée “Nouvel Ordre Mondial”. Le CFR et le Groupe Bilderberg ont été créés par la famille Rockefeller dont les fondations ont financé tant l'eugénisme, les chimères génétiques, l'abominable révolution verte que Greenpeace, les Amis de la Terre, le Réseau Action Climat, etc...

17 Les trois principaux "fonds" actionnaires/propriétaires de Monsanto - Vanguard, Fidelity et State Street - en possèdent 16 % des actions. Monsanto est présent dans 66 pays de la planète au travers de 404 unités de combat dont la mission est détruire la Vie sur Terre. La surface couverte par les cultures de plantes génétiquement modifiées par Monsanto est estimée à 150 millions d'hectares, environ sept fois la surface agricole de la France. Quant aux fonds financiers possédant une partie de Hain Celestial - Vanguard Group, Jennison Associates et Black Rock Fund - ils possèdent respectivement 5,76%, 2,70% et 2,60% des actions de Monsanto (au 31 décembre 2013).

18 Une rectification, transmise par son gérant, Mr. Horn, quant à l'information selon laquelle le Laboratoire Ortis en Belgique serait dans le giron de Distriborg/Royal Wesannen: "S'il est bien correct que notre marque a été distribuée en France par l'une des filiales de Distriborg (Kalisterra), notre collaboration a cessé en 2011. Aujourd'hui, nos produits sont promus en direct en France dans le canal bio à partir de notre siège belge, grâce à une équipe de commerciaux exclusifs. Nous sommes donc bien, depuis 1958, année de la création d'Ortis par mes parents, une société familiale indépendante, et entendons bien le rester. Je tenais à vous le préciser. Pourriez-vous dès lors supprimer la mention de notre société de l'article en question? Je vous en remercie d'avance, et vous prie de croire en l'expression de ma très haute considération."

Source
La Bio Piratée - Kokopelli
http://kokopelli-semences.fr/quoi_de_neuf/bio_pirate
Cet article comprend deux autres parties qui peuvent être directement lues sur le site de Kokopelli :

La Bio Piratée, second épisode : Lima/Danival chez Hain Celestial
http://blog.kokopelli-semences.fr/2014/12/la-bio-piratee-second-episode-limadanival-chez-hain-celestial/

La Bio Piratée, troisième épisode : Lima, Euronature et la “bio orgasmique” de Philippe Woitrin
http://blog.kokopelli-semences.fr/2014/12/la-bio-piratee-troisieme-episode-lima-euronature-et-la-bio-orgasmique-de-philippe-woitrin/

Rédacteur
Dominique Guillet / Kokopelli

Droits de reproduction du texte
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Dernière édition par Libellule le Jeu 27 Sep 2018 - 23:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mar 7 Aoû 2018 - 15:11



source  http://www.reponsesbio.com/2015/09/13/une-alternative-a-la-societe-de-surconsommation/#comments
Une alternative à la société de surconsommation
13 septembre 2015


Entretien avec Pierre Pradervand
Pierre Pradervand a exercé, au cours d’une carrière de plus de trente ans, des métiers aussi divers que sociologue, journaliste, responsable de programmes de développement, consultant international et formateur d’adultes.

Critiquant impétueusement le gaspillage actuel, ce citoyen helvétique du troisième type nous affirme qu’il est possible de vivre mieux avec moins.

On parle de société de consommation, mais ne faudrait-il pas plutôt dire « de surconsommation »?
Lorsqu’au prochain siècle les historiens se tourneront sur notre monde actuel, ils risquent bien, en effet, de le décrire comme celui du gaspillage à outrance, de la « surconsommation ».

Cela dit, travaillant comme formateur indépendant avec des chômeurs en fin de droits, je me permets de rappeler que tout le monde ne jouit pas de cette prospérité.

De plus en plus de gens sont éjectés par le système, que ce soit à l’échelle régionale, nationale ou mondiale.

Et pour eux, la consommation serait une bonne chose…
C’est évident ! J’ai personnellement vécu onze ans en Afrique, et je ne souhaite qu’une chose pour mes amis paysans du Sahel, c’est qu’ils puissent consommer plus, et qu’ils n’aient plus à marcher quarante kilomètres par jour pour chercher un peu d’eau.

Quels dangers réels nous fait courir la surconsommation ?
Le premier danger est d’ordre écologique.

Si toute l’humanité voulait jouir du niveau de vie suisse, cinq planètes comme la terre seraient nécessaires pour satisfaire cette gourmandise.

Il faut donc à tout prix éviter cette escalade grotesque et dangereuse, et suivre le conseil de  Gandhi : « vivre simplement, afin que l’autre puisse simplement vivre ! ».

Le second danger est sans doute économique.

Parce qu’une grande théorie économique dit que  l’homme a des désirs illimités et des ressources limitées, on pousse de plus en plus la frénésie du désir.

Pour ma part, je crois que, fort heureusement, les vraies ressources sont, au contraire, illimités, puisqu’elles sont spirituelles ; alors que les désirs, même en les stimulant avec la publicité la plus exacerbée, sont relativement vite saturés.

Il n’y a quand même pas beaucoup de gens qui voudraient se payer deux ou trois mille paires de chaussures.

Et sans même parler de les acheter, qui pourrait réellement choisir parmi ces trois mille paires, ou parmi mille chaînes de T.V. ?…

Le troisième danger, et peut-être le plus important, est d’ordre spirituel.

L’occidental moderne croit que le contentement peut être obtenu sur le plan matériel ; alors que, depuis des millénaires, toutes les grandes sociétés traditionnelles prétendent et démontrent que la vraie satisfaction est intérieure, et que les valeurs spirituelles sont « les vraies richesses ».

Peut-être ces sociétés traditionnelles étaient-elles des civilisations, alors que ce n’est pas le cas pour notre société moderne ?
Tout à fait ! Mais je ne suis toutefois pas de ces gens qui rejettent en bloc les avantages de la société moderne.

Quand on a vécu onze ans dans le tiers-monde, parmi les populations les plus démunies, on ne peut qu’apprécier l’eau qui coule au robinet, les transports publics, l’hygiène, les droits de l’homme, la scolarisation…

Pour moi, le téléphone et l’Internet sont, par exemple, des choses merveilleuses.

Mais alors, la société de surconsommation, par son exubérance anarchique, n’a-t-elle pas, involontairement mais inévitablement, mis en place les éléments technologiques fondateurs d’une nouvelle civilisation ?
Je pense effectivement qu’une fois qu’on aura fait un tri dans cette exubérance de manifestations techniques, on pourra retirer des choses extraordinaires.

Nous savons que les Occidentaux souffrent de malnutrition (par carences vitaminiques) malgré la surnutrition. Au plan économique, n’y aurait-il pas également maldéveloppement malgré la surconsommation ?
Il est vrai que, dans certains domaines comme les services sociaux, il y a une carence grave en ce qui concerne la qualité.

Je pense notamment à ces maisons de retraite, en Suisse, où les gens payent facilement l’équivalent de 5000 Euros par mois, et n’ont pas de vrais soins.

On les plante devant la télévision, on les abrutit avec des tranquillisants… pour un coût effroyable.

Donc, il peut bien, en effet, y avoir en même temps surconsommation et carences.

Mais, au-delà de cet exemple typique, le maldéveloppement est devenu un véritable style de vie.

J’appelle « maldéveloppement » une situation ou une technologie, une institution ou une approche destinées à atteindre un certain but, et qui, en réalité, aboutit à un résultat nocif imprévu, voire à un résultat contraire.

Prenons l’exemple des pesticides.

Lorsqu’on a commencé à utiliser des pesticides à la fin des années 40, il existait une vingtaine d’insectes résistant à ces produits.

Aujourd’hui, ce sont plus de cinq cents contre lesquels les pesticides restent inefficaces.

Résultat : les pertes s’élèvent souvent à un tiers de la récolte… le même pourcentage qu’au Moyen Age.

Mais en attendant, on a pollué la planète entière avec ces produits.

Les dépenses de santé, et bien d’autres domaines de la vie économique, sont dans le même cas de maldéveloppement.

Pour enrichir quelques fabricants de pesticides ou de médicaments, on n’hésite pas à empoisonner la terre et ses habitants.

Oui, il est de notoriété publique que la société moderne ne s’intéresse qu’au profit financier.
C’est le fond du problème.

Le système économique actuel est effectivement orienté uniquement et totalement sur la satisfaction financière, sur le profit maximum pour une petite minorité de possédants.

Aujourd’hui, quelques centaines de milliardaires, dans le monde, disposent d’une quantité financière équivalente au revenu annuel des 40% de la population mondiale.

C’est quand même le signe d’un immense déséquilibre !

Or, la nature déteste les extrêmes. Elle cherche toujours à rétablir l’équilibre. C’est le principe même de l’écologie.

Et il faudra bien arriver à rétablir l’équilibre au niveau économique.

Par le partage des richesses ?
Non, il ne s’agit pas de partager les richesses, mais les opportunités.

Quel bénéfice tirerions-nous de changer de système économique, et surtout de réduire notre consommation ?
Il est évident qu’une réduction substantielle de la consommation dans le système économique tel qu’il fonctionne aujourd’hui serait catastrophique.

Par conséquent, ceux qui prônent une alternative à la surconsommation doivent nécessairement prôner un autre système économique.

Je propose, pour ma part, un système basé sur ce que la Américains appellent le « win-win », c’est à dire un système « tout gagnant » visant, par la négociation de  tous les problèmes, à obtenir des solutions où chacun peut profiter de quelque chose.

Actuellement, avec le paradigme « gagnant/perdant »,  deux ou trois cents entreprises « gagnantes » contrôlent 25% de la production industrielle mondiale, pendant que l’exclusion touche un nombre grandissant de « perdants ».

Il y aurait des alternatives à un tel gâchis.

Par exemple, selon l’économiste Margaret Kennedy, il serait possible de concevoir un système économique où l’argent resterait sans intérêt et sans inflation, ce nous qui permettrait d’être deux fois plus riches en travaillant autant… ou d’être tout aussi riche en travaillant deux fois moins.

Et, pour répondre à votre question, je dirais que le principal bénéfice que nous tirerions d’un  système économique différent serait le gain de temps.

Le temps est quand même l’élément le plus précieux de l’existence, puisqu’il n’est rien d’autre que l’écoulement de la vie.

Or, chaque acte de consommation mange du temps.

Prenons l’exemple de la voiture : un employé moyen paie annuellement de 450 heures de travail le privilège d’avoir une voiture.

Chaque année, il consacre environ 375 h à rouler, 100 h à chercher un parking, et 25 h à entretenir son automobile.

En tout, ce sont donc 950 h de vie qui sont consacrées à la consommation « voiture », 950 h que l’on peut diviser par les 15000 Km que notre citoyen parcourt en moyenne chaque année, pour obtenir une vitesse réelle de 16 Km/h, c’est à dire la vitesse d’un cycliste non polluant.

En diminuant la consommation, on gagne donc un temps extraordinaire que l’on peut, dès lors, employer à la culture de nos vraies richesses, de nos richesses intérieures : l’amour du prochain, le service…

Gandhi disait qu’il n’y a pas de plus grande source de joie qu’une vie consacrée au service.

Comment faire pour moins consommer ?
Il faut d’abord comprendre que moins consommer est aux antipodes de toute approche ascétique.

A mon sens, c’est bien la joie de vivre que l’on recherche lorsqu’on décide de simplifier son existence.

Cela étant, chacun doit trouver son propre chemin pour gérer différemment son temps et son argent.

C’est vraiment une expérience individuelle, qui doit être entreprise dans un esprit d’aventure et d’exploration.

Par contre, ce que tout le monde doit comprendre, c’est que chaque individu, parce qu’il fait partie du problème, fait aussi partie de la solution.

Je m’oppose totalement à ce fatalisme, qui est celui de tellement d’Occidentaux, et qui leur fait penser « qu’on ne peut rien y faire ».

Chaque acte, même le plus petit, par exemple lorsqu’on monte à pieds plutôt que de prendre l’ascenseur, ou lorsqu’on coupe son robinet d’eau quand il coule inutilement, chaque acte est une contribution très concrète.

N’oublions pas que chaque fois qu’on fait un achat au supermarché, on vote avec notre porte-monnaie.

Mais je crois qu’en fin de compte, ce qui fera basculer la planète, ce sera la contribution de chacun au niveau de la conscience.

Comment voyez-vous l’avenir ?
Un grand physicien Danois, Niels Bohr, disait que « la prédiction est un art très difficile, surtout concernant l’avenir ».

Bien sûr, mais ma question faisait appel au bon sens plutôt qu’à l’esprit prophétique. Pensez-vous par exemple que les profiteurs d’aujourd’hui vont se repentir demain, permettant ainsi à la société actuelle d’évoluer sans heurt vers un mieux ?
Quelque part, nous sommes tous des profiteurs.

Actuellement, nous profitons du tiers-monde. Même l’employé français très mal payé qui achète des chemises fabriquées au Vietnam profite du travail encore plus mal payé des Vietnamiens.

Cela dit, je pense qu’actuellement il y a une véritable urgence ; et je ne suis pas sûr que l’on réussisse à prendre le virage sans quelques carambolages assez sérieux, car il est un fait qu’on ne voit pas beaucoup de signes d’éveil, dans notre société, et surtout pas au niveau des politiciens et de ceux qui pensent l’économie.

Mais ce constat ne m’empêche pas, dans mon action quotidienne, soit en organisant mes ateliers, soit en travaillant avec des chômeurs, de promouvoir l’image d’un monde qui peut marcher différemment.

Je pense que tout changement doit avant tout s’effectuer dans la conscience. Tout est conscience, dans la vie.

Est-ce que la conscience va s’éveiller assez rapidement pour éviter des carambolages, je n’en sais rien, mais je travaille pour que ce soit le cas.

Propos recueillis par Jan Kristiansen

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mer 8 Aoû 2018 - 14:33



source https://www.pure-sante.info/monstrueuse-hecatombe/#respond?utm_source=purst&utm_medium=emailing&utm_campaign=20171016-television
Monstrueuse hécatombe
Par Gabriel Combris/6 août 2017


Avez-vous entendu parler de cette mystérieuse histoire : entre 2015 et 2016, 10 000 calamars, 330 baleines, mais aussi des pélicans, des pingouins et des dauphins ont été retrouvés morts sur les côtes du Chili [1].

Cela faisait suite au décès de plus de 1300 oiseaux trouvés morts sur une plage, déjà au Chili [2].

« Hécatombe mystérieuse » ont expliqué les journaux, tout en rabâchant unanimement la piste officielle des autorités : les oiseaux et les mammifères marins seraient morts noyés, après avoir été pris dans les filets des pêcheurs, puis leurs cadavres refoulés par la mer.

Vraiment ?

Il s’est pourtant déjà produit le même phénomène, et curieusement à des endroits… où il n’y avait pas de filets de pêche !

En 2011, dans l’Arkansas, 4000 à 5000 oiseaux, essentiellement des carouges à épaulettes (reconnaissables à leurs taches rouges à la base des ailes) sont tombées raides mortes au Nouvel an.

Pareil au Pérou en 2012, au Canada en 2013, etc. Partout des oiseaux foudroyés « mystérieusement » en plein ciel, morts simultanément par milliers. Les « Oiseaux de l’Apocalypse » a-t-on même dit.

Il existe en réalité une autre explication à ce phénomène dramatique.

Et vous allez comprendre pourquoi cela menace gravement notre santé.

Voilà l’ennemi !
Avant de migrer, les oiseaux engrangent des graisses, qui brûlent quand elles leur fournissent l’énergie du vol. Mais en les brûlant, les pesticides et autres polluants qu’ils ont également absorbés, le plus souvent des perturbateurs endocriniens, sont relargués et les oiseaux peuvent mourir d’une hépatite toxique en plein vol !

Les « perturbateurs endocriniens »[3], voilà l’ennemi !

Ces polluants ont envahi l’air, l’eau, les aliments, les cosmétiques, les logements, les transports, les… etc. et leur impact quotidien sur notre santé – comme celle des oiseaux, des poissons, des mammifères – est absolument dramatique.

Certains de ces perturbateurs endocriniens sont tristement connus :
-Le DDT et des centaines d’autres pesticides, dont le plus utilisé au monde, le glyphosate (contenu dans le Roundup de Monsanto), vient d’être officiellement classé comme cancérogène probable, alors qu’il est importé dans les végétaux OGM pour les élevages en Europe sans que cela soit seulement étiqueté et que la Commission européenne vient de renouveler son autorisation [4]!

-Le distilbène, qui dépose son poison dans le ventre des femmes enceintes

-Le bisphénol A (emballages alimentaires, tickets de caisse)

Il en existe des dizaines d’autres, que les fabricants essaient de cacher sous des noms scientifiques : les halogenophénols (dans les désinfectants), les PCB, les 4MBC, les PBDE (dans les crèmes et huiles solaires), etc.

Ces toxiques n’épargnent personne, plaçant les plus fragiles, comme les bébés, aux premières loges du désastre.

La vulnérabilité est beaucoup plus grande lors de « fenêtres critiques » du développement embryonnaire, puis fœtal, puis du petit enfant. Car à ces périodes, des doses infimes suffisent à produire des perturbations profondes, ainsi que l’explique le Dr Jean-Paul Curtay :
-Puberté précoce et augmentation de la taille des seins chez les filles

-Triplement de la fréquence des malformations génitales, perturbations du développement psychomoteur chez les garçons

-Retards de croissance in utero

-Montée du surpoids, du diabète et des cancers du sein, du testicule, de la prostate et du rein chez les adultes [5].

Et ce n’est pas tout :
Les perturbateurs endocriniens sont également soupçonnés d’être une des causes de l’explosion des troubles du spectre autistique, des troubles de l’attention-hyperactivité, de l’altération de la perméabilité digestive, des problèmes de fertilité (les adolescents qui mettent de la simple laque sur leurs cheveux voient leur nombre de spermatozoïdes chuter), etc.

Pauvre sonnette d’alarme…
Inutile de se voiler la face : l’heure n’est plus à « tirer la sonnette d’alarme » comme disent les journalistes. Elle n’en finit plus de sonner, cette pauvre alarme, et je me demande bien qui peut encore l’entendre…

L’heure est à l’action : c’est la survie de nombreuses espèces qui est menacée. Et notre santé à tous.

Mais quoi faire ?

D’abord s’informer. Diffuser l’information autour de soi pour que le maximum de personnes apprennent à se protéger.

Ensuite, agir. Voilà pourquoi je vous demande de signer, si ce n’est pas déjà fait, notre grande pétition contre le sabotage chimique de nos vies.

A l’heure où je vous écris, plus de 230 000 personnes ont signé cette pétition.

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum. Soyons un million à signer !!! Ainsi, les pouvoirs publics ne pourront continuer à ignorer ce problème.

Maintenant, voyons comment réduire concrètement notre exposition aux perturbateurs endocriniens.

Dans l’alimentation
La première règle est de ne jamais acheter de produits contenant des acides gras trans : huiles, sauces, margarines, plats préparés… ni dans des emballages plastique, ni dans des conserves ou des cannettes, actuellement systématiquement enduites de plastique.

Cette mesure reste valable malgré l’interdiction en cours d’application du bisphénol A dans les emballages alimentaires car y restent présents de nombreux perturbateurs endocriniens : des bisphénols (de B jusqu’à Z), des phtalates, et des substituts sur lesquels on manque de données toxicologiques.
Mais dans le doute je dis : abstenons-nous.

Préférez toujours les boissons en bouteilles de verre aux cannettes.

Les fabricants de produits alimentaires doivent se rendre compte que seul le verre est sûr. Pour ce qui est de l’eau en bouteilles plastique, éviter les PVC estampillés 3 (PVC), 6 (polystyrène), 7 (polycarbonates) sur le fond et choisir plutôt les bouteilles estampillées 4 et 5 [6].
(voir tout en bas de ce message)

Voici d’autres habitudes à prendre pour mieux se protéger (pardon pour le côté inventaire un peu rébarbatif, mais sur un sujet aussi grave, je pense qu’il est indispensable d’être le plus complet possible) :
-Ne pas consommer de poissons grands prédateurs comme requin, espadon, mérou… trop pollués par le mercure. Ne pas consommer plus d’une fois par semaine les moyens prédateurs comme le thon et la daurade. Préférer les petits poissons, en particulier gras : hareng, maquereau, sardine, anchois non salés – riches en oméga-3 et moins pollués (sauf quelques sardines d’estuaire régulièrement interdites car trop riches en PCB).

-La consommation de poissons de rivières ne peut pas être recommandée, les plus pollués étant le brochet (grand prédateur), les silures/poissons chats et les anguilles…

-Sauf femme enceinte ou enfant en forte croissance, réduire sa consommation de viande à une à deux fois par semaine.

-Choisir les œufs bio de poules élevées en plein air

-Privilégier les autres produits bio (les trois produits non bio les plus riches en perturbateurs endocriniens sont les laitues, les tomates, les concombres).

-Les agressions thermiques, en particulier au barbecue, peuvent aussi engendrer des perturbateurs endocriniens carcinogènes comme le benzopyrène, il faut éviter le contact avec les braises qui devraient être non pas sous les aliments à cuire, mais à côté (barbecues verticaux) ; on peut aussi protéger viandes et poissons par du papier sulfurisé – par ailleurs la plancha est moins agressive.

-Certaines poêles adhésives peuvent relarguer des perturbateurs endocriniens

-Ne pas utiliser les verres en polystyrène (un dérivé benzénique) pour les boissons chaudes.

Médicaments et cosmétiques
-Ne pas acheter de cosmétiques contenant des parabènes

-Éviter les médicaments gastro-résistants ainsi que ceux qui contiennent des parabènes

-Refuser les médicaments contenant du toluène – aussi reprotoxique –, en particulier plusieurs présentations courantes en France de vitamine D

-Éviter les parfums (aujourd’hui quasiment tous de synthèse)

-De même que la quasi totalité des produits utilisés par les coiffeurs, excepté la petite minorité – mais croissante – de coiffeurs bio

-Même chose dans les ongleries. L’acétone qui sert à dissoudre les vernis à ongles est un dérivé benzénique.

Vêtements
-Préférer les vêtements bio, et toujours laver au moins une fois les vêtements neufs avant de les porter afin d’éliminer une partie des retardateurs de flamme et autres polluants

-Utiliser des poudres bio pour laver les vêtements.

Logements, produits ménagers, d’entretien, désodorisants
-Réduire au maximum les contreplaqués et moquettes, tissus, qui contiennent des retardateurs de flamme et émettent des poussières, celles-ci étant des concentrateurs de perturbateurs endocriniens qui sont ainsi inhalés.

-Si vous avez une moquette, la nettoyer une fois par mois à la vapeur, sinon passer un aspirateur à filtre qui ne relargue pas les poussières

-Aérer au maximum à la belle saison, assurer une bonne ventilation l’hiver

-Veiller à changer régulièrement les filtres des systèmes d’aération

-La combustion du bois émettant beaucoup de perturbateurs endocriniens, il est recommandé de fermer la cheminée par une vitre étanche

-Bien rincer la vaisselle pour éliminer les traces de détergents

-Ne pas utiliser de désodorisants chimiques qui contiennent des dérivés benzéniques ; on peut très bien les remplacer par des huiles essentielles (pin maritime, eucalyptus, citronnelle etc. ).

Ce n’est qu’un début. Mais je crois que c’est le minimum légal à faire pour se protéger.

Éliminer et détoxifier
Maintenant, passons à la deuxième phase : l’élimination des toxines.

La première défense est de ne pas avoir trop de masse grasse puisque quasiment tous les perturbateurs endocriniens sont solubles dans les graisses (« liposolubles ») et que le tissu adipeux les piège.

Plus on a de tissu adipeux, plus on stocke de perturbateurs endocriniens, et on sait maintenant que ceux-ci contribuent à l’apparition et l’aggravation du surpoids et du diabète.

Le problème est qu’en plus de leurs effets négatifs, par exemple pro-inflammatoires locaux ou « systémiques » (du corps entier), ces perturbateurs endocriniens sont relargués par la lipolyse. Ce processus de déstockage des graisses de réserve est destiné à apporter du carburant dans le sang lorsque notre organisme en manque.

Peut-on mobiliser, neutraliser et éliminer ces toxiques ?
Faire du sport régulièrement augmente la circulation, et à partir d’une certaine intensité, brûle du tissu adipeux et permet le relargage de ces toxiques.

On conseille aussi la prise de taurine, utilisée pour évacuer les toxiques liposolubles par les voies biliaires via le tube digestif et les selles.

Mais ces toxiques risquent d’être réabsorbés dans le tube digestif avant d’atteindre le rectum si l’on ne consomme pas assez de fibres.

Il y a donc une synergie protectrice entre la prise de taurine et la consommation de végétaux : crudités, légumes secs, oléagineux, pains semi-complets, céréales sans gluten, fruits… La pomme par exemple, qui contient de la pectine, a montré sa capacité à améliorer l’élimination de polluants. Mais encore faut-il la choisir… bio.

Consommer régulièrement des végétaux a un triple avantage : moins d’apports en perturbateurs endocriniens, une meilleure élimination, mais aussi l’apport simultané de nombreux protecteurs : antioxydants, stimulants de la détoxification (en particulier dans les alliacés et les crucifères – qui contiennent du sulforaphane), anti-inflammatoires, stimulants de la réparation de l’ADN.

On peut aussi régulièrement faire des cures de détoxification.

Le Dr Jean-Paul Curtay conseille notamment le complexe Physiomance Détox (Thérascience), qui « contient une synergie de principes éliminateurs et neutralisateurs, comme la taurine et le sulforaphane. Le nombre de cures peut aller d’une fois par an pour les personnes vivant dans les environnements les plus sains, à une fois par mois pour celles qui sont le plus exposées à des polluants. »

À cela il ajoute une consommation régulière de curcuma, origan, ail, thé vert, oignon, jus et smoothies de fruits rouges et noirs. Ainsi que :
-Des complexes antioxydants comme Antiox 200 (Synergia) ou Aodyn (Bionutrics/Métagenics)

-Des complexes de polyphénols comme Antiox F4 (Synergia), Flavodyn (Bionutrics/Métagenics) ou Physiomance Grenade (Thérascience)

-Des cures de stimulants de réparation de l’ADN comme Physiomance DNAir (Thérascience) associés à 125 mg de vitamine C toutes les heures et du nicotinamide (Nicobion 500).

Et personnellement, j’ajoute une dernière chose.

Pour se protéger des perturbateurs endocriniens, inutile de compter sur les politiciens et autres (ir)responsables qui naviguent d’un lobby à l’autre.

La propre conseillère scientifique du président de la Commission européenne a tout fait pour bloquer le processus visant à protéger les citoyens des perturbateurs endocriniens sous la pression des lobbies [7].

Récemment, la Commission européenne a donné 18 mois de sursis au célèbre Roundup de Monsanto malgré la forte suspicion du caractère cancérigène de cet herbicide [8].

Si nous voulons que les choses changent, c’est à nous d’agir pour renverser les rôles : à nous, de perturber la vie tranquille des fabricants de toxiques.

Cette lettre n’est qu’une toute petite pierre à l’édifice, mais de nombreuses autres associations rendent compte régulièrement de l’avancée de la recherche (et de l’état du désastre) sur les perturbateurs endocriniens.

Si vous-même avez des idées sur la meilleure façon de les éviter, si vous avez entendu parler d’initiatives intéressantes sur le sujet, partagez-les avec la communauté des lecteurs de PureSanté.

C’est un problème sur lequel, hélas, on peut parier qu’on reviendra souvent.

Santé (quand même) !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Chili : Après des centaines de baleines échouées, c’est au tour des calmars de mourir en masse !
http://www.actulatino.com/2016/01/20/chili-apres-des-centaines-de-baleines-echouees-c-est-au-tour-des-calmars-de-mourir-en-masse/

[2] Au Chili, 1 300 oiseaux retrouvés morts sur une plage
http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/05/19/1-300-oiseaux-retrouves-mort-sur-une-plage-au-chili_4635874_3244.html

[3] Perturbateur endocrinien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Perturbateur_endocrinien

[4] La Commission européenne prolonge l'autorisation du glyphosate pendant 18 mois
http://www.bioaddict.fr/flashinfos/la-commission-europeenne-prolonge-l-autorisation-du-glyphosate-pendant-18-mois-f5640.html

[5] Dossiers de Santé & Nutrition n°45, Le grand dérèglement, juin 2015

[6] Dossiers de Santé & Nutrition n°45, juin 2015

[7] Perturbateurs endocriniens : la Commission européenne condamnée pour son retard dans leur définition
https://www.actu-environnement.com/ae/news/perturbateurs-endocriniens-la-commission-europeenne-condamnee-pour-retard-definition-25900.php4

[8] Glyphosate : la Commission européenne prolonge de 18 mois l'autorisation de vente
http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/glyphosate-la-commission-europeenne-prolonge-de-18-mois-l-autorisation-de-vente_1719533.html

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

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Hier soir sur Arte j'ai suivi la soirée théma sur Arte, Monsanto sait depuis 1974 que ce produit est toxique  What a Face
source https://www.arte.tv/fr/videos/069081-000-A/le-roundup-face-a-ses-juges/
À la lumière du procès symbolique de Monsanto tenu en 2016, Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde. Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.

Lanceuse d’alerte
Presque dix ans après son enquête "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide. L’enjeu ? La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.



source https://www.pure-sante.info/video-a-hu-ris-ssante/#respond?utm_source=purst&utm_medium=emailing&utm_campaign=20171013-video-ahurrissante
Vidéo a-hu-ris-ssante
Par Gabriel Combris/12 octobre 2017


Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous n’avez pas encore vu cette vidéo, je vous conseille de la regarder sans attendre.

Elle ne dure qu’une minute et ce qu’elle révèle est totalement ahurissant.

Honnêtement, sans voir ces images, on ne peut pas croire que ce soit vrai.

Et pourtant…

C’est notre santé, notre vie même, qui sont en jeu !

Vous allez voir que la firme multinationale de chimie Monsanto est PRÊTE A TOUT pour imposer ses produits toxiques, et notamment son herbicide star, le RoundUp.

Nous ne pouvons pas laisser faire ça !!!

Ensemble, nous devons nous mobiliser pour nous défendre contre ces FOUS ! Car oui, quand vous aurez vu la vidéo vous verrez que le terme n’est pas exagéré.

Cliquez sur le bouton play (sur le lien)
Regardez cette vidéo et diffusez-la massivement autour de vous.

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR !

Santé !

Gabriel Combris

PS. Nous avons jusqu’au 23 octobre pour agir et faire interdire enfin le RoundUp. La pétition « Non au sabotage chimique de nos vies » a déjà recueilli 250 000 signatures. Nous pouvons changer le cours de l’histoire ; il faut faire EXPLOSER les compteurs de la pétition contre la folie Monsanto ! Cliquez ici pour signer la pétition.
https://petitions.pure-sante.info/encore-plus-de-perturbateurs-endocriniens/

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source https://www.sain-et-naturel.com/voici-ce-que-les-symboles-sur-les-bouteilles-d-eau-signifient.html
Voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient.
Elles sont un désastre pour l’écologie et elles ne sont pas bonne pour la santé surtout si vous les laisser au soleil : voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient.

Vous n’aimez pas boire de l’eau du robinet et préférez acheter des bouteilles d’eau minérale? Alors regardez bien le triangle et le numéro imprimé au milieu. Vous allez faire bien des découvertes. Vous êtes attentifs à la composition de l’eau mais vous ne faites pas attention à la composition chimique de l’emballage. En bas de chaque emballage, cherchez  le triangle avec le numéro inscrit au centre et décryptez la dangerosité du plastique que vous tenez entre les mains.

Voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient:

1 – PET (souvent PETE)
Ces bouteilles, dans leur majorité, sont à usage unique. Il est possible qu’ils émettent de l’antimoine provenant de métaux lourds, une substance chimique EPA qui interfère avec l’action des hormones. Cette substance pourrait également être cancérogène.

2 – HDPE (parfois HDPE)
Cela veut dire que ce plastique a la plus faible concentration en produits chimiques à diffuser dans l’eau.

3 – PVC (parfois 3V)
Ce plastique émet deux produits chimiques toxiques et les deux ont une influence sur les hormones dans le corps humain. C’est malheureusement le plastique le plus couramment utilisé.

4 – LDPE
Plastique qui n’émet pas de produits chimiques dans l’eau. Mais qu’on utilise le plus souvent pour la fabrication de sacs plastiques au lieu des bouteilles d’eau.

5 – PP
Un des plastiques les moins dangereux, généralement blanc ou transparent. Il est utilisé pour les bouteilles de sirop et les pots de yaourt.

6 – PS
Ce plastique émet du styrène cancérogène. Habituellement, ce plastique est utilisé pour les tasses à café ou les emballages de restauration rapide.

7 – PC (ou pas d’étiquetage)
C’est le pire type de plastique utilisé pour les emballages de produits alimentaires, car il émet du BPA chimique. Malheureusement, il est utilisé pour les bouteilles pour bébés, bouteilles pour boissons pour les sportifs et pour le stockage de la nourriture.

Il semblerait que les plastiques 2, 4 et 5, autrement dit ceux avec l’étiquette HDP, PEHD et PP n’émettent pas de produits chimiques. Les plus dangereux ont les étiquettes 1, 3, 6 ou 7. Dans ces bouteilles, l’eau est sous activité chimique et thermique.

Source Voici ce que les symboles sur les bouteilles d’eau signifient. : http://www.healthylifetricks.com/




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