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 Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mer 20 Sep 2017 - 14:55



source source https://www.pure-sante.info/

Chère lectrice, cher lecteur,

Comme tous les étés, j’ai retrouvé mes amis du « petit banc », bien fidèles à leur poste de commentateurs.
Si vous ne les connaissez pas, je vous invite à découvrir qui sont ces septuagénaires rigolards et sympathiques.
Santé !
Gabriel Combris

Avez-vous l’esprit « petit banc » ?
Chère lectrice, cher lecteur,

Je lisais récemment l’interview d’un certain Peter Thiel, entrepreneur à succès dans les technologies : il a fondé la société Paypal, investi dans Facebook [1] et dans de nombreuses autres sociétés au développement fulgurant.

Résultat : $$$$$$.

Mais à 48 ans, ce multimilliardaire a un problème. Il est très angoissé par l’idée de la mort (en tout cas de la sienne) et compte bien employer quelques-uns de ses millions pour repousser cette échéance qui demeure, malgré le progrès, obligatoire.
« Pour vivre très vieux et en bonne santé, dit-il, nous avons besoin de technologies et d’innovation ».
Ah ?

…Tant pis si je vous parais un peu présomptueux (après tout je n’ai pas réussi le dixième du centième de ce que cet homme a fait) mais je dois dire que je ne suis PAS DU TOUT d’accord avec lui.

Je crois que pour vivre longtemps et en bonne santé, nous avons déjà toute la technologie dont nous avons besoin.

Elle ressemble à peu près à ça (il y a de nombreuses variantes selon les régions) :


Oui, c’est un petit banc.

Et là, je vois d’ici vos yeux écarquillés : « Gabriel Combris, nous réclamons des explications !!!! »

Alors les voici.

Il se trouve que je connais une « bande » de 5-6 retraités rigolards et gouailleurs qui se retrouvent sur un banc situé à l’entrée d’une plage de Vendée. Je les appelle les amis du petit banc.

Tous les jours après le déjeuner, lorsque le temps n’est pas trop mauvais, ils viennent se serrer les uns à côté des autres comme des oiseaux sur un fil téléphonique, pour admirer la vue, respirer les embruns, sentir le vent et le soleil sur leur visage.

Et surtout rigoler ensemble.

Je viens les saluer quand je suis en vacances. Les années qui passent se lisent (un peu) sur leur visage, mais elles ne semblent pas leur abîmer le moral. Ils sont toujours aussi joyeux, aussi contents de se retrouver sur leur banc.

Et même s’ils n’ont rien demandé à personne, il se trouve que la science leur donne mille fois raison : le petit b(l)anc, c’est excellent ! Voici pourquoi…

Donne confiance dans l’avenir
Dans le milieu de la santé naturelle, on parle souvent de l’île d’Okinawa, « l’île aux centenaires ».

Il est vrai qu’il y a de bonnes raisons à cela. Les habitants de l'archipel d'Okinawa, au Japon, ont 5 fois moins de cancers du sein et de la prostate que nous [2].

Mais ce n'est pas tout :
Ils ont un risque 2 fois plus faible de cancer des ovaires et du côlon [3].

3 fois moins de démences que dans le reste du Japon et aux USA [4].

2 fois moins de fractures du col du fémur que les Occidentaux [5].

Et un risque 5 fois plus faible d'accident cardiaque [6] !!

Ils détiennent le record mondial du nombre de centenaires, et le record mondial du nombre de centenaires en bonne santé.

C’est leur mode de vie entier, de leur alimentation à l’exercice physique, de leur façon de respirer à celle de « gérer » leurs émotions qui explique ces étonnants résultats.

Mais je voudrais aujourd’hui insister sur un autre élément fondamental qui les caractérise : ils cultivent l’art d’entretenir entre eux de bonnes relations sociales.

À Okinawa, la vie sociale est enrichie par une institution typique, le « moai ». C’est une sorte de « club » dans lequel on est inscrit pour toute la vie, dès le plus jeune âge.

Les membres se rencontrent chaque semaine pour être ensemble, rigoler, chanter ou partager le thé.

L’objectif à l’origine était de régler des problèmes pratiques de la vie en communauté. Mais rapidement, les moai sont devenues des familles étendues, dans lesquelles chaque membre sait qu’il pourra s’appuyer sur les autres en cas de difficulté.

Le chercheur Dan Buettner mentionne le cas de deux femmes qui faisaient partie du même moai depuis 98 ans [7]. À 102 ans, elles continuent à se voir, à boire du saké. Il leur arrive bien sûr de se chamailler, mais elles savent qu’à la moindre difficulté, elles pourront compter l’une sur l’autre.

Et cela change tout ! Cela donne une grande confiance dans la vie et dans sa propre capacité à affronter les épreuves.

Le « yuimaru », la solidarité, est une valeur clé à Okinawa. Pas simplement un slogan de politicien en manque d’inspiration (suivez mon regard…)

Il s’agit d’un système dans lequel chacun partage et aide les autres (Yuimaru signifie littéralement : s’entraider). Ce soutien est moral mais aussi matériel : dans le cas où une famille se trouverait dans le besoin, une cagnotte du village, à laquelle tout le monde cotise, peut être cassée pour aider.

Sur l’île d’Okinawa, on peut lire ce dicton gravé sur de vieilles stèles : « quand tu as 90 ans et que la mort vient te chercher, renvoie-la, dis-lui que c’est trop tôt. »

Alors qu’en France, c’est vrai, nous n’avons pas le « moai ». Mais nous avons des petits bancs.

Asseyez-vous dessus, éteignez votre portable. Si quelqu’un vous rejoint, lancez la conversation.

Ainsi démarrent parfois les amitiés sincères, désintéressées. Des relations qui, comme des pierres jetées dans l’eau, déclenchent une succession d’ondes positives.

Le plus efficace des antidouleurs
Des mots, tout ça ? Non. Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont voulu par exemple comprendre ce qui déterminait notre seuil de résistance à la douleur.

Leur conclusion ? Il ne s’agit ni de notre âge, ni de notre constitution, encore moins de notre niveau de revenus… mais de l’étendue de notre cercle d’amis.

« Plus on est entouré d’amis, mieux on résiste à la douleur » déclare Katerina Johnson, qui a mené l’étude [8].

Et cela est dû à un mécanisme chimique : le fait de voir des amis permettrait au cerveau de sécréter de l’endorphine, l’hormone du plaisir, également efficace pour combattre la douleur. Si efficace, en réalité, qu’elle serait plus performante à ce niveau que la morphine, la molécule considérée comme l’antidouleur par excellence.

À l’inverse, les gens ayant peu d’amis sont plus sujets au stress. Et n’essayez pas les réseaux sociaux sur Internet : le production d’endorphines ne fonctionne qu’en situation réelle !

Surtout, ils se marrent !
Être bien ensemble, c’est le premier secret de longévité des amis du petit banc. Mais ils ont aussi une autre qualité essentielle : ils rient, et c’est excellent pour la santé !

Mais savez-vous qu’il existe deux sortes de sourire ?

Le premier est appelé par les psychologues le « sourire Duchêne », du nom de Guillaume Duchêne, le premier à l’avoir observé.

Les coins de votre bouche remontent et la peau autour de vos yeux se plisse, comme une « patte d’oie ».

Les muscles qui font cela, appelés orbicularis oculi et zygomaticus, sont extrêmement difficiles à contrôler de façon consciente. Le sourire Duchêne est le vrai sourire, celui que vous faites quand vous êtes authentiquement heureux.

L’autre sourire est appelé par les psychologues « sourire Pan American », du nom de la défunte compagnie aérienne américaine. Le sourire Pan American est le sourire figé de certaines hôtesses de l’air. Ou des présentateurs de télévision (suivez mon regard…)

Avec de la pratique, les psychologues peuvent distinguer d’un coup d’œil, sur les photos, les sourires Duchêne des sourires Pan American. Deux chercheurs de l’Université de Berkeley, en Californie, ont étudié les photos de 141 classes d’élèves des années 1950.

Environ la moitié d’entre eux avaient le sourire Duchêne (le vrai sourire). En enquêtant sur ces personnes des décennies plus tard (à l’âge de 43 et 52 ans), ils se sont aperçus que les personnes qui avaient un sourire Duchêne avaient, en moyenne, plus de chances de s’être mariées, d’être restées mariées, et d’avoir connu des périodes prolongées de bonheur sur la période de trente ans après leur photo de classe !

Très intéressant aussi, ils se sont aperçus que ces personnes n’étaient pas plus jolies en moyenne que les autres. C’était bien le fait d’être souriant, et non d’avoir un beau visage, qui annonçait les plus grandes chances de se marier et d’être heureuses dans leur couple [9] !

Sourire relaxe l’organisme, réduit les hormones du stress, abaisse la tension artérielle et protège contre les maladies cardiaques.

Mieux : le sourire renforce le système immunitaire. Il aide même votre corps à produire les lymphocytes T qui attaquent les cellules cancéreuses [10]. À tel point que l’hôpital chinois de Guangzhou a incorporé la thérapie du sourire dans son protocole de lutte contre le cancer !

La prochaine fois que vous asseyez sur un banc, pensez-y. Je suis sûr que ça vous fera sourire !

Santé !

Gabriel Combris



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mer 20 Sep 2017 - 15:40



source http://www.reponsesbio.com/2017/09/03/agriculteur-de-fruits-exotiques-bio-partage-experience/
De passage en France, Marc Binet, ancien consultant aidant les agriculteurs bio à réaliser leurs projets tout autour du monde, nous parle dans cette interview de son expérience acquise pour éviter les produits chimiques et les intrants ainsi que des subtilités du marché bio international existant actuellement.

Il y aborde entre autres la question du neem et nous aide par exemple à réaliser que l’agriculture bio n’est pas exclusivement une tendance occidentale.

Contrairement aux projets de loi européens et au désastre américain, depuis fort longtemps des pays comme le Japon ou la République de Singapour font des efforts tout particuliers pour rehausser le niveau de leur label bio.  


Réponses Bio : Marc Bonjour
Marc Binet : Bonjour

Pouvez-vous expliquer votre activité actuelle aux lecteurs de Réponses Bio ?
Mon activité est simple, je suis agriculteur bio en Asie, plus précisément je produis des légumes, des fruits et des épices au Vietnam.

Comment est-ce arrivé ? Est-ce quelque chose que vous aviez prévu de longue date ?
J’avais prévu de longue date de m’installer dans un pays étranger pour monter des fermes, mais je ne savais pas où exactement.

Je pensais plutôt au Maroc, à la Tunisie, à l’Algérie ou à la Turquie, pays étant plus proches au niveau géographique.

Et puis finalement c’est au fil de mes rencontres que le Vietnam a été choisi.

Vous avez eu un coup de cœur pour le Vietnam ?
Non, pas du tout. Ce n’est pas ce facteur qui a été déterminant.

Ce choix vous est-il venu parce qu’il était difficile ou compliqué de faire de l’agriculture bio en France ?
Oui, entre autres choses.

Il y avait ça, c’est difficile et compliqué de faire des grosses fermes en France, et puis le bio est très mal vu.

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ? Qu’est-ce qui vous a amené jusqu’à cette exploitation bio au Vietnam ?
J’ai toujours travaillé autour de l’agriculture bio en général.

Ensuite, j’ai été séduit par l’idée de monter des fermes et d’être agriculteur, puisque j’ai très longtemps été consultant en agriculture bio pour d’autres où j’avais l’occasion de monter des grandes fermes bio, de grands projets agricoles un peu partout dans le monde.

J’ai aussi œuvré pour l’insertion des personnes ayant une difficulté à entrer dans le monde du travail, m’investissant dans l’importance du relationnel entre les patrons et les employés.

Tout cela m’a progressivement amené à devenir moi-même agriculteur bio.

Et je dois dire que toutes les connaissances réunies à travers le monde en observant un peu partout les méthodes traditionnelles, m’ont grandement aidé à penser et réussir ma propre exploitation au-delà des limites du bio.

Sur le principe je ne pensais pas particulièrement aller travailler en Asie, mais finalement ça n’est pas plus mal, le Vietnam est assez central et le bio y est bien respecté.

Par ailleurs il y a une grande variété de terrains, de cultures, ainsi qu’une impressionnante biodiversité.

En dehors du fait que ce soit mieux accepté là-bas, est-ce que l’on peut dire qu’il est plus facile d’y faire du bio ?
Non, en France il y a l’hiver, hiver où les insectes meurent et les maladies disparaissent, là-bas, c’est en quelque sorte toujours l’été, ou en tout cas il n’y a pas d’hiver marqué.

Dans un climat tropical, les insectes et les maladies se développent tout au long de l’année sans laisser de répit à l’agriculteur.

En revanche, c’est vrai qu’il est plus facile de mener de grands projets autour du bio en Asie, en France quand on dépasse plus de 5 hectares en bio on est tout de suite pris pour un fou.

Et puis il y a les idées reçues, je veux dire qu’en France beaucoup de gens pensent que :
→ dès qu’on dépasse un certain volume on est un industriel,

 → dès qu’on utilise un tracteur on ne fait plus du vrai bio,

 → dès que l’on achète une voiture pour aller travailler on est considéré comme un vendu, etc.

En quoi consistait votre activité de consultant pour les maraîchers ?
Eh bien j’aidais à monter des fermes dans des pays étrangers en participant tout particulièrement à résoudre les problèmes techniques et administratifs.

Ce qui m’a en même temps permis, comme je le disais, de découvrir de nombreuses techniques bio un peu partout dans le monde, des techniques qu’utilisaient les anciens et qu’utilisent encore ceux qui travaillent à l’ancienne.

Je réunissais ces informations pour élaborer des stratégies permettant d’équilibrer harmonieusement les cultures en évitant les intrants et les herbicides, mélangeant pieds de verveine, citronniers, pommiers ou encore manguiers.

Cela a été très formateur, et m’a permis d’acquérir une expérience de terrain sur un très grand nombre de cultures.

Qu’est-ce que l’on peut penser des fruits exotiques bio qui arrivent en France ?
Pour le moment il n’y en a pas beaucoup, voire vraiment très peu, on trouve parfois quelques ananas ou quelques mangues, mais même là, c’est loin d’être idéal.

Ce n’est d’ailleurs pas facile du tout de produire de vrais fruits exotiques bio, parce qu’ils sont très attaqués par les maladies.  

Justement comment faites-vous pour préserver vos fruits des maladies et des insectes, sachant que votre production est parfaitement bio ?
On travaille beaucoup en prophylaxie en amont de nos cultures, où on met beaucoup de plantes comme du romarin, de la verveine, du thym, des citronnelles de Madagascar, de quoi créer une biodiversité suffisamment vaste.

Une technique vietnamienne, poussant ce concept à l’extrême, consiste par exemple à installer une colonie de fourmis jaunes sur les pommiers, en leur fabriquant de petites passerelles entre les branches à l’aide d’un simple fil.

L’idée étant donc de créer un maximum de biodiversité, apportant un maximum d’insectes n’étant pas des ravageurs et permettant d’équilibrer l’écosystème, ce qui est largement bénéfique et suffit à protéger les cultures.  

Et est-ce qu’il vous arrive d’utiliser du neem en complément ?
Oui, on en utilise beaucoup.

On en consomme plus de 500 litres par an et on emploie aussi une bonne quantité de poudre de neem que l’on met aux racines des arbres pour les protéger des termites, par précaution on va jusqu’à faire un petit paillage de neem au pied des arbres.

Et pour lutter contre les mauvaises herbes on utilise aussi des variétés de cacahuètes rampantes faisant de jolies petites fleurs jaunes.

En tant qu’exportateur avez-vous un contrôle sur la qualité finale du produit avant qu’il ne se retrouve sur les étals, pour éviter l’ionisation ou l’apport de traitements liés au transport par exemple ?
Alors pour commencer nous n’exportons pas en Europe, pour le moment nous ne fournissons que le marché asiatique dont la Chine et surtout le Japon, qui est très exigeant sur la qualité de ce qu’il importe.

D’une part la qualité de nos fruits et légumes est réalisée avec soin et d’autre part le contrôle du marché asiatique est particulièrement strict.

Non seulement on évite toute forme de pollutions chimiques sur les cultures, mais on trouve et on apporte en plus des solutions naturelles pour optimiser la fraîcheur des produits, comme l’huile essentielle de menthe et d’autres techniques de conservation bio qui marchent plutôt bien.

L’organisme Ecocert qui vous suit se trouve en Asie ?
Non c’est Ecocert France, juste à côté d’ici, dans le Gers.

Et pourquoi faire venir Ecocert France ?
Parce que j’ai plus confiance en Ecocert France qu’en Ecocert Indonésie ou Ecocert Vietnam, à qui il suffit de faire un chèque pour valider la production !

Et ce genre de certifications fallacieuses se payent cher ?
Non ce n’est pas si cher, en tout cas ça coûte beaucoup moins que la certification en elle-même.

Pour revenir à votre production, elle se trouve donc être largement au-dessus des normes d’Ecocert France ?
Oui, largement.

Par exemple Ecocert France ne se préoccupe absolument pas du compost, ou de la qualité de vie des employés, pourtant il faut bien des gens pour faire vivre tout ça, les courgettes ne vont pas se mettre toutes seules dans les paniers.

Ce que je trouve personnellement dommage, puisqu’en France on peut facilement être bio sans être équitable.

Le label bio japonais JAS (Japanese Agricultural Standard), est quant à lui bien plus évolué, intégrant le commerce équitable et le respect du facteur humain en général, et pas seulement.

J’estime qu’en termes d’équité ce label est même au-dessus du label Demeter (Agriculture Biodynamique).

Le label JAS est si exigeant que j’y ai dédié trois personnes à temps plein, uniquement pour répondre à la diversité de ses multiples facteurs.

Pour revenir au neem, savez-vous pourquoi il est tant diabolisé et par conséquent interdit en Occident ? Et est-il vrai que Monsanto entretient une importante peur vis à vis de ce produit ?
Eh bien le lobbying réalisé par Monsanto, qui nourrit effectivement une certaine peur d’un tel insecticide et fongicide naturel, a tout d’abord breveté la formule chimique du neem, puis racheté quelques usines produisant du neem pour s’assurer de la médiocre qualité de leur production.

Par conséquent tous les paysans locaux étaient persuadés que le neem était inefficace, abandonnant rapidement cette option.

Ensuite ils ont fait en sorte que cette loi ridicule interdisant l’utilisation du neem soit promulguée.

Ils nourrissent effectivement une telle crainte que l’utilisation du neem se répande et mette à mal leur entreprise, qu’ils ont largement poussé cette loi étant subitement sortie de nulle part.

Loi complètement aberrante qui ne permet qu’une dérogation à son utilisation, sans aucune raison apparente, pour le traitement des pommiers.

Ils ont donc littéralement cadenassé ce produit, et ce très rapidement.

Mais je pense que ce sera comme pour la stevia…

Lorsque j’étais plus jeune j’ai monté une association pour diabétiques avec quelques amis, réunissant notamment de nombreux médecins avec l’aide desquels nous demandions la légalisation de cette plante, qui à l’époque était elle aussi interdite.

Nous savions à quel point cette merveilleuse plante peut être utile pour les diabétiques, et nous pensions donc que cette interdiction céderait rapidement devant un état de cause aussi évident, mais il n’y avait rien à faire, je me souviens même avoir évité de peu de sérieux problèmes avec la justice.

Mais lorsqu’une marque de soda mondialement connue s’est mise à intégrer la stevia synthétique dans ses produits, elle a été pratiquement autorisée du jour au lendemain.

Marc, merci pour ces réponses et le partage de ce parcours atypique !
Merci de vous y intéresser Jean-Baptiste.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Loin



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mer 20 Sep 2017 - 17:33

source http://www.reponsesbio.com/2017/09/10/nature-apporte-de-meilleur/
Ce que la nature apporte de meilleur
10 septembre 2017

Bonjour,

Il y a quelques mois, je vous ai promis la création d’un espace dédié à votre liberté de consommation.

Vous souvenez-vous ?

Dans ce mail j’arborais l’espoir de pouvoir :
→ proposer une sélection des produits les plus sains et les plus sûrs actuellement disponibles,

→ soutenir le travail du laboratoire, du producteur ou du distributeur de ces produits non seulement pour sa qualité, mais aussi pour son engagement, son humanisme, ses méthodes artisanales, son équité…

→ disposer d’un catalogue avec des étiquettes claires et des informations transparentes,

→ éviter les faux-semblants des étiquetages et labels de plus en plus fallacieux.

Beaucoup d’ambitions pour une petite Place de Marché ?

A cette question je répondrai :
D’autres n’ont-ils pas souhaité devenir des géants de l’hyperdiscount et du pétrochimique ?

Simplement, la volonté de Réponses Bio se trouve être diamétralement opposée, totalement focalisée sur :
→ une qualité exceptionnelle d’aliments, remèdes et compléments alimentaires évitant toute ingestion d’OGM, de nanoparticules, d’additifs douteux, etc.

→ des produits testés aux résultats efficaces,

→ un commerce juste dynamisant une économie plus humaine tout en préservant les alternatives de consommation.

Et c’est ainsi, que je suis particulièrement heureux de vous présenter aujourd’hui https://reponsesbio.shop

Un outil de mise en relation, de traitement et de gestion des commandes auprès des vendeurs sélectionnés par le comité de Réponses Bio.

Entièrement conçue pour vous simplifier la vie, la Place de Marché de Réponses Bio prend non seulement le parti de vous aider à trouver ce dont vous avez besoin, mais également ce qu’il y a de mieux en la matière.

De votre côté, tout fonctionne exactement comme une boutique de dernière génération où vous pouvez :
→ passer vos commandes,

→ gérer vos abonnements,

→ consulter vos téléchargements,

→ suivre vos livraisons et le statut de vos achats,

→ noter les produits,

→ afficher le catalogue de la boutique vendeur par vendeur,

→ conserver une liste de souhaits,

→ etc.

Bref, toutes les ressources techniques et pratiques susceptibles de faciliter l’acquisition de ce que la nature offre de meilleur, et cela directement à votre porte.

Pour inaugurer dignement cette nouvelle boutique je vous aurais bien volontiers proposé un peu de Champagne, malheureusement, ou en fonction des points de vue, fort heureusement, les seules formes d’alcool que vous y trouverez, pour le moment, sont des phytothérapiques de qualité exceptionnelle et des élixirs de fleurs bio.

En revanche, bien qu’un grand nombre de produits soit en cours d’intégration au catalogue – déjà plus d’un millier – il vous faudra avoir un peu de patience avant de pouvoir apprécier pleinement les thématiques mises à votre disposition.

C’est un travail que nous maintenons volontairement à échelle humaine afin de nous assurer de la qualité de chaque détail.

Ce qui ne vous empêche absolument pas, si vous souhaitez y commander une marque ou un produit particulier, de me demander son référencement par simple réponse à cet email.

Même si cela ne vous semble être qu’un petit pas, ce serait un grand pas pour le monde de la santé naturelle et de tout ce qui va dans le sens du vivant en général, que de voir prospérer un tel lieu.

Je souhaite pour ma part qu’à travers cette démarche nous puissions plus que jamais vous aider à trouver les alternatives de médication, d’alimentation ou de complémentation que les industries pharmaceutiques et pétrochimiques essayent actuellement de s’approprier pour en faire du bio et de la santé naturelle… de supermarché.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

A PROPOS DE NOUS
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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Ven 13 Oct 2017 - 10:09

J'ai reçu un mail que je me dois de partager avec vous tellement le sujet est grotesque

Citation :
L’éducation nationale fait des progrès dans la transmission de la langue française !!!........

Qu'est-ce qu'un Bloc mucilagineux à effet soustractif ?
Hé, les vieux il faut que nous retournions à l’école Faudra soumettre ce thème à l'académie Française.....

C'est excellent !!!!!! Lisez ce texte, vous allez vous régaler !!!....
« Bloc mucilagineux à effet soustractif »...cela veut dire quoi?

Il est vrai que les femmes de ménage étaient devenues des « techniciennes de surface » et les aveugles des « non-voyants » (ben voyons), et les sourds depuis longtemps des malentendants…

Poursuivre à la lettre nos nouveaux enseignements...
Voilà qui devrait ravir les amoureux de la langue Française...

Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas d'une "évolution de la langue", mais de "prospective positive modernisée d'un mode de communication oral... !

Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas.

Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « hôtellerie en plein air »…

Ha ha, ça change tout !!!

J’ai aussi appris que je n’étais pas petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si !  

Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo.

J’étais déjà tombé de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon.

Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des « productions  écrites », les sorties en groupe des « sorties de cohésion »  et les élèves en difficulté ou handicapés des « élèves à besoins éducatifs spécifiques».

Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.

Z’êtes prêts ?.. Allons-y.  
Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ».  

Il n’y aura plus de dictée, mais une « vigilance orthographique ».

Quand un élève aura un problème on tentera une « remédiation ».  

Mais curieusement le meilleur est pour la gym…Oups pardon !!! pour l’EPS  (Education physique et sportive)

Attention, on s’accroche : courir c’est « créer de la vitesse », nager en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ».

Ah ! C’est du sportif,  j’avais prévenu !...

Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).  

Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la « personne en cessation d’intelligence », autrement dit, le con.  

Signé Martine Meunier, mère d’une élève. Ah ! non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ».  

Ben oui, un "outil scriptutaire", c'est un stylo, un "référentiel bondissant", c'est un ballon.

Pour finir et revenir à l’objet de ce courriel, un "bloc mucilagineux à effet soustractif", c'est… une gomme !

*Je pense que les "zzzélites" qui ont inventé de telles conneries n’en resteront pas là avant d’être tous en hôpital psychiatrique pour, voyons, voyons…
>  ah ! oui j’y suis : « remédiation de cessation d’intelligence » …

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Dim 12 Nov 2017 - 18:36



source http://www.reponsesbio.com/2017/10/29/lionisation-incontrolee-des-denrees-alimentaires/
L’ionisation incontrôlée des denrées alimentaires
29 octobre 2017


S’ajoutant au problème des nanoparticules, depuis plusieurs décennies une quantité impressionnante d’aliments destinés à la consommation, est irradiée à notre insu.

Cette irradiation répétée considérée comme dangereuse par de nombreux chercheurs et scientifiques, mais également par des associations de consommateurs, est mal réglementée et encore plus mal contrôlée, pouvant aller jusqu’à atteindre les rayons bio desquels elle est pourtant censée être absente.


Vous viendrait-il à l’idée de tremper vos épices dans un bain d’acide, ou une parcelle radioactive ?

Ou encore de saupoudrer vos tomates de radiations ?
Non ?! Eh pourtant, des tonnes d’aliments sont quotidiennement passées dans un caisson diffusant des radiations diverses comme les rayons gamma issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137, les rayons X ou faisceaux d’électrons à très haute densité.

Mais bien entendu, comme pour les nanoparticules alimentaires et ses amateurs de « progrès » sans conscience, l’ionisation des aliments rencontre également de fervents défenseurs.

Amateurs qui clameront sans ciller, que grâce à l’ionisation des aliments on peut dorénavant manger sans aucun risque de salmonellose ou d’autres infections.

Un argument très discutable faisant tout simplement peur, lorsque l’on connaît tous les dangers connexes issus de cette pratique.

Le principe et les raisons de l’ionisation
Evidemment, rien n’arrive totalement par hasard, ce n’est donc sans doute pas une coïncidence si, alors que son image se ternissait sévèrement, dans les années 90, l’industrie nucléaire a fourni une nouvelle solution miracle au bénéfice de l’industrie agroalimentaire en toute discrétion.

Comme c’est actuellement le cas concernant les nanoparticules, les gouvernements, ayant été alertés par les consommateurs et medias, ont fini par réagir, en imposant mollement et de façon disparate une règlementation contraignant l’indication d’un traitement par radiation sur l’étiquetage des produits concernés.

Malheureusement, tous les chercheurs ayant souhaité réaliser des études sur l’homme, étape suivante des tests sur les rats déjà réalisés, ont rencontré un mur infranchissable.

Un business bien trop rentable pour certains conglomérats, interdisant de révéler les failles bien connues de la solution miracle du 21ème siècle… éviter la salmonellose tout en offrant un terrain propice au cancer et aux carences chroniques !

Les recherches sur les risques de l’ionisation des aliments et des épices
D’une manière générale, au cours des nombreuses recherches ayant été menées, la plupart du temps sur des rats étant nourris avec une dose plus ou moins importante d’aliments irradiés autorisés pour la consommation humaine, tous les scientifiques arrivent aux mêmes conclusions :

Selon le CNRS : « Bien que l’irradiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines/mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons.

En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. »

Selon une étude réalisée conjointement par des scientifiques français et allemands, lorsqu’ils sont nourris avec des aliments irradiés sur de longues périodes, les rats souffrent de :
 → maladies génétiques en tout genre,

 → problèmes de reproduction,

 → déformations,

 → et de mortalité précoce.

Par ailleurs, une substance jusque là inconnue apparaissant lors de l’irradiation des aliments, l’alkylcyclobutanone, s’avère être cancérigène.

Sans compter que l’ionisation peut être utilisée pour masquer l’apparence de produits périmés, se substituant ainsi aux bonnes pratiques sanitaires pour écouler les stocks de produits ayant atteint leur date de péremption.

Cependant, en plus des conséquences à relativement court terme sur la santé humaine, une telle habitude représente une menace bien plus grave pour l’espèce humaine en général, en gavant les individus de molécules mutagènes.

S’il est arrivé aux rats de muter au fil des générations, rien ne prouve qu’une telle chose ne soit pas déjà en train de se produire avec l’homme.

Le refus systématique d’études officielles sur l’humain, indique en tout cas que les seuls « tests » existant, se déroulent grandeur nature, sur plusieurs décennies, par le biais de la consommation.

Finalement, en dépit de la croyance commune selon laquelle la société œuvre pour notre bien, la majorité des consommateurs est traitée à l’égal des rats, dans l’ignorance quasi totale de ce avec quoi l’on nous nourrit.

La dérogation française
Si, tant sur le plan écologique qu’au niveau des potentiels dangers pour la santé, l’Europe a décidé de n’autoriser à l’ionisation que les épices et condiments végétaux, la France elle, met rapidement en place d’inquiétantes dérogations.

Permettant un laxisme phénoménal sur le plan de l’étiquetage obligatoire « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant », la France a décidé d’autoriser cette pratique, en plus des épices, sur :
→ les aromates,

 → les herbes aromatiques séchées ou surgelées,

 → les condiments,

 → les flocons de germes de céréales pour les produits laitiers,

 → les oignons,

 → l’ail,

 → l’échalote,

 → les fraises,

 → la farine de riz,

 → les légumes déshydratés,

 → les légumes frais,

 → les fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes),

 → la gomme arabique,

 → les corn flakes et muesli,

 → le camembert au lait cru,

 → la viande et la volaille,

 → les cuisses de grenouilles congelées,

 → les crevettes congelées,

 → le sang séché,

 → le plasma,

 → l’ovalbumine (additif alimentaire),

 → la caséine et les caséinates (additifs alimentaires),

 → le blanc d’œuf liquide déshydraté ou congelé…

Et sans doute encore de nombreux autres produits dont les principaux intéressés font tout leur possible pour en cacher le traitement.

Rien qu’en France, il existe au moins sept centrales d’irradiation pratiquement toutes exploitées par la société IONISOS :
→ à Sablé sur Sarthe, près du Mans,

 → à Pouzauges, non loin de Nantes,

 → à Dagneux, aux alentours de Lyon,

 → à Marseille même,

 → à Orsay, en région parisienne,

 → à Chaumesnil, près de Troyes,

 → ainsi qu’à Berric, dans le Morbihan.

Bien que l’ionisation soit normalement refusée par le cahier des charges de l’agriculture biologique, la confusion possible de certains professionnels, amplifiée par le laxisme de lobbies sans scrupule, est tout de même préoccupante.

Le problème de la complémentation alimentaire
Dans de nombreux compléments alimentaires, certaines épices sont utilisées telles quelles ou concentrées.

Or, selon un rapport de la Commission Européenne, en 2002, 2,7% des 5000 échantillons testés dans plusieurs pays de l’UE étaient irradiés et non étiquetés comme tels.

Toujours selon le même rapport, 29% des compléments alimentaires seraient irradiés.

Amenant, une fois de plus, un dilemme tout à fait similaire à celui des enrobages nanoparticulaires que nous avons déjà évoqués.

Ce qui s’applique tout spécialement à la curcumine, cette substance hautement thérapeutique apportée par le curcuma dont je vous ai déjà parlé, et vous reparlerai dans une minute, sachant qu’elle est à la fois :
→ excellente pour la digestion,

 → utile contre les inflammations de toutes sortes, comme pour l’entretien des articulations,

 → indispensable à la prévention de la plupart des cancers,

 → et protégeant le cerveau de la maladie d’Alzheimer.

Mais j’insisterai avant tout sur le fait que la quasi totalité des compléments alimentaires à base de curcumine ou de curcuma, actuellement disponibles à la consommation, est soit irradiée, soit bourrée de molécules nanoparticulaires, ou même parfois les deux.

Or, comme toujours, constater que certains des remèdes naturels les plus à même de nous protéger du danger potentiel des pollutions modernes, sont justement parasités par des substances au moins aussi polluantes, est un paradoxe des plus consternants.

La meilleure alternative aux compléments de curcumine

Luttant contre :
→ le stress oxydatif, donc la dégénérescence cellulaire,

 → les effets de l’âge sur la peau,

 → l’inflammation chronique,

 → l’apparition et le développement de tumeurs…

Le curcuma est utilisé depuis la nuit des temps par les Indiens, dans leur fabuleux curry, s’avérant à la fois savoureux et thérapeutique.

Les dernières études sur la question indiquent d’ailleurs qu’un traitement à base de curcumine permet une amélioration des symptômes de la polyarthrite inflammatoire comme des inflammations postopératoires.  

Etant très complémentaire au traitement des cancers, les Chinois l’utilisent par exemple pour traiter les premières phases du cancer du col de l’utérus.

On a également pu observer des résultats positifs sur d’autres formes de cancers contre lesquels la curcumine est à la fois préventive et curative, notamment :
→ le cancer de la peau, où elle permet le rétrécissement des lésions cancéreuses externes,

 → la polypose,

 → les recto-colique,

 → les métastases hépatiques,

 → et sur le cancer colorectal.

Inhibant tout particulièrement les effets de certaines molécules, son impact est tel, qu’en cas de chimiothérapie, il est conseillé d’éviter d’en consommer les deux jours précédant et suivant la séance.

Malheureusement, les compléments conçus pour en apporter de hautes doses et même les épices brutes, sont problématiques.

C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles nous avons décidé de créer la place du marché de Réponses Bio, permettant de faire une hypersélection dans les produits de consommation à l’intérieur des filières bio et de santé naturelle.

Nous avons ainsi pu y mettre à votre disposition un curcuma :
→ sans conservateur,

 → sans colorant,

 → sans OGM,

 → et sans traitement ionisant.

Toutefois, que ce soit en termes de complémentation sous forme plus concentrée ou d’épice brute, pour bien assimiler le curcuma il vous faudra le mélanger avec une petite quantité de poivre.

Une preuve supplémentaire que le traditionnel curry indien, a bien été compilé par les sciences ayurvédiques.

Attention toutefois avec le poivre et le curcuma à haute dose :
→ Le poivre augmenterait l’absorption des métaux lourds et pourrait ainsi dérégler le dosage des médicaments de synthèse.

 → Quant au curcuma, il est déconseillé en cas de calculs biliaires, de grossesse ou de prise d’anticoagulants.

En dehors de ces précautions élémentaires, vous pouvez vous goinfrer de curcuma poivré à tous les repas, en prenant soin de ne pas systématiquement cuire vos préparations, afin d’en tirer un maximum de bienfaits.

Autre méthode, pour ceux souhaitant en faire un usage thérapeutique plus intensif, une cuillère à café de curcuma poivré tous les matins à jeun, mélangé à un jus fraîchement extrait d’épinards d’Asie, de gingembre et de pommes.

Ou encore, bien mélangé dans une huile d’olive de première pression à froid, juste après un grand verre d’eau, au saut du lit.

Jean-Baptiste Loin

Produit dans son biotope, en Inde du sud, où les propriétés de la plante sont les plus actives, ce curcuma est issu d’un commerce 100% équitable.

Bien qu’il n’existe aujourd’hui aucune certitude absolue à la non ionisation des épices, le curcuma longa proposé ici, est directement importé du producteur au distributeur en évitant soigneusement les centres d’ionisation.
https://reponsesbio.shop/produit/curcuma-en-poudre/



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