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 Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses

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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Lun 12 Juin 2017 - 22:54



source https://www.neo-nutrition.net/dragees-mms-la-couleur-a-ne-jamais-manger-2/#comment
Dragées M&M’s : la couleur à ne jamais manger
Par Eric Müller/28 avril 2016


Le concept du M&M’s était pourtant simple :
Une cacahuète trempée dans du chocolat puis enrobée de sucre, façon dragée, ce qui évite qu’elle ne fonde entre les doigts (« Fond dans la bouche, pas dans la main »).

Ce n’est certes pas diététique, mais ça remontait le moral des soldats américains pendant la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, M&M’s c’est 400 millions de bonbons produits par jour [1], un rouleau compresseur marketing (avec ces mascottes créées en 1973) et des mégastores de plusieurs étages à New York, Las Vegas, Orlando, Londres et Shanghai :

Ce qui fait le succès de M&M’s, c’est bien sûr d’avoir centré son marketing sur la couleur des bonbons.

Colorants artificiels
En soi, utiliser des colorants n’a rien de scandaleux. Dans la Rome antique, les sages disaient déjà : « Nous mangeons autant avec nos yeux qu’avec notre palais ». Cela fait partie des plaisirs de la vie de voir un curry jaune, une purée de carottes, un panier de myrtilles bleues, un coulis de framboises…

Mais pour obtenir un spectre plus vaste de couleurs psychédéliques, M&M’s a tout misé sur les colorants artificiels.

Depuis 1976, les associations de consommateurs alertent l’opinion, lancent des pétitions et tentent de faire pression sur le fabricant, Mars Inc., pour passer à des colorants naturels.

Ces dernières années, les choses bougent… mais cela dépend des pays. M&M’s n’utilise pas les mêmes ingrédients partout.

Aux Etats-Unis, les colorants restent très nocifs. En France, M&M’s a un peu adapté ses colorants.

Passons donc à la loupe tous ces colorants M&M’s

Rouge : déjà interdit dans les années 1970
Déjà en 1976, M&M’s avait retiré le rouge suite à une interdiction.

Et pour cause… Le colorant pétrochimique rouge amarante E123 est classé comme « probablement ou certainement » cancérogène par l’ARTAC (Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse) [2].

Mais M&M’s réintroduisit le rouge en 1986 en utilisant un autre colorant artificiel, le E129 rouge allura AC.

Or, ce colorant E129 n’est pas anodin. Chez les souris, il est lié au cancer de la vessie [3]. Il favoriserait aussi l’hyperactivité chez les enfants prédisposés [4].

En France, le M&M’s rouge est obtenu avec le colorant naturel E120 acide carminique, aussi connu sous le nom de « carmin cochenille » [5]. Les cochenilles sont des petits insectes rouges découverts dans des cactus au Mexique. Leur couleur rouge les protège des prédateurs [6].

Les cochenilles sont donc exploitées pour faire du colorant E120 que l’on retrouve partout dans les préparations industrielles : dans les knackis [7], les merguez, le tarama, les bonbons fraises Tagada, la boisson Oasis, les poires au vin, la croûte de fromage à raclette, et les « Diots du Jura cuisinés au vin du Jura » (personne n’est épargné), etc.

La France est le plus gros consommateur au monde de colorant E120 carmin cochenille. Certaines personnes développent des fortes réactions allergiques au E120, comme de l’asthme et des boutons sur la peau [8].

Bleu : le pire de tous
Pour le bleu, il y a deux colorants artificiels mélangés :

E132 indigotine et E133 bleu brillant FCF.

E132 indigotine est un colorant à base de pétrole. Il facilite les développements anormaux de cellules, notamment les tumeurs cérébrales chez les rats.

C’est aussi un facteur d’hyperactivité chez les enfants.

L’ingestion de E133 bleu brillant FCF produit des tumeurs malignes chez les rats. Il faut être prudent avec ce colorant si vous êtes sensible à l’aspirine.

E133 a montré qu’il provoquait des réactions allergiques, et comme les autres colorants, E133 est soupçonné de causer l’hyperactivité chez les enfants prédisposés [9].

En France, on n’utilise qu’un seul colorant bleu, le E133 bleu brillant FCF5. Ça reste donc très nocif pour la santé !

C’est à mon avis la couleur à éviter à tout prix.

Jaune : la solution était pourtant simple.
Le colorant utilisé pour le M&M’s jaune est E110 jaune orangé. C’est, à mon avis, le pire de tous.

E110 est associé à :
Cancer (tumeurs sur les reins)
Hyperactivité
Dégâts sur les chromosomes
Diarrhée
Nausées et vomissements
Douleurs abdominales
Réactions allergiques
Rhinite (nez qui coule)
Urticaire (plaques sur la peau qui démangent)
Migraines
Gonflements de la peau
Il est déconseillé d’en donner aux enfants [10].

E110 est interdit en Norvège et en Finlande.

Heureusement, en France le colorant E110 été remplacé par E100, c’est-à-dire de la curcumine (tout simplement !).

Quelles couleurs reste-t-il ?
Dans un paquet de M&M’s classique, on trouve encore des dragées vertes, marron et orange.

Pourtant la liste classique des ingrédients n’indique pas d’autres couleurs.

Le Dr Frank Walmsley de la Trinity University du Texas faisait remarquer (je traduis) : « Comment peut-il y avoir un M&M’s vert s’il n’y a pas de colorant vert dans les ingrédients ? »

Si vous vous souvenez de vos cours de physique (et de dessin), les trois couleurs primaires sont rouge (magenta), bleu (cyan) et jaune (en synthèse soustractive).

En les mélangeant, vous pouvez obtenir toutes les couleurs du spectre.

Vert = bleu + jaune

Orange = rouge + jaune

Marron = bleu + jaune + beaucoup de rouge

Donc toutes les autres couleurs de M&M’s sont des cocktails de colorants synthétiques nocifs. À éviter.

En France, il semble tout de même que pour rendre les M&M’s moins dangereux, la couleur orange s’obtienne maintenant en utilisant du bêtacarotène (E160a) et de l’apocaroténal 8’ (E160e)5, des colorants naturels orange proches de la carotte.

Mais de même que les M&M’s contiennent de l’huile de palme, le bêtacarotène utilisé proviendrait du même palmier à huile dont les fruits mûrs sont orange. C’est donc un colorant sans danger si l’on ne réfléchit pas aux dangers environnementaux de l’exploitation des palmiers à huile.

Source : wrm.org.uy
L’apocaroténal 8’ provient probablement de l’épinard [11].

L’ingrédient fatal des M&M’s français
Pour mieux fixer la couleur extérieure, l’enrobage blanc sucré des M&M’s français contient également un colorant blanc, le dioxyde de titane E171.

Depuis longtemps, on sait que le E171 est probablement cancérogène pour l’homme.

Mais ces dernières années, on est passé à du dioxyde de titane en nanoparticules invisibles à l’œil nu – une vraie cochonnerie. On n’en retrouve pas seulement dans les M&M’s. Il y a aussi les chewing-gums, le hachis Parmentier, les dentifrices et les crèmes solaires.

Ces nanoparticules minuscules déjouent tous les filtres et barrières de notre corps : les poumons, le foie, la peau… Elles se propagent partout, y compris dans votre cerveau [12].

Les nanoparticules peuvent casser l’hélice de votre ADN [13], contribuant à la mort de vos cellules et provoquant des inflammations des poumons, de la bouche et des intestins [14].

D’après certaines études, appliquer une crème solaire au dioxyde de titane sur un coup de soleil accélère le vieillissement de la peau et favorise l’apparition d’un cancer de la peau.

Malgré tout, les autorités sanitaires estiment que les nanoparticules de dioxyde de titane sont sans danger.

Pour vous donner une idée, beaucoup s’amusent à récupérer le dioxyde de titane des M&M’s [15] pour fabriquer… des panneaux solaires [16] !

C’est très sérieux…

…et ça n’augure rien de bon, si vous me demandez mon avis.
Le danger est-il réel ?
La quantité de colorant dans chaque dragée M&M’s reste assez faible.

Pour chaque colorant, la dose journalière maximale conseillée est de l’ordre de 5 mg par kilo, soit 350 mg pour un adulte de 70 kilos.

Le problème est que les colorants sont absolument partout, et surtout là où on ne s’y attend pas : le pain, le poisson fumé, la charcuterie, les cornichons, les croûtes de fromage, les fruits en sirop.

Donc, les doses se cumulent. Et il faut admettre que les scientifiques sont dépassés par la complexité des effets « cocktail ».

Voilà pourquoi il vaut mieux éviter les additifs par précaution.

C’est toujours la même histoire
Des dangers alimentaires et sanitaires, comme le dioxyde de titane, les scientifiques en découvrent tous les jours.

Il se passe de nombreuses années avant que le grand public en soit informé. D’habitude, il faut qu’une personne connue s’empare du sujet pour que les grands médias relaient enfin l’information.

Ce système nous fait perdre des années précieuses.

Pour y remédier, nous éditons une revue qui vous informe des scandales à venir dès que les premières recherches paraissent.

Bien à vous,

Eric Müller

P.S. : Il est urgent d'apprendre à lire !
Colorants E150a, E150c, E150d, E153, E160e, dextrine, agents d'enrobage, émulsifiants (lécithine de soja, E445), amidon de maïs, arômes...

Tout ça c'est du chinois !!!
Les listes d'ingrédients sont in-com-pré-hen-sibles (même pour ceux qui sont allés aux études).  

Dans ces conditions, comment les consommateurs peuvent-ils prendre des décisions informées ?

C'est intolérable

La rédaction du mensuel Alternatif Bien-Être a créé La Liste des additifs toxiques à toujours avoir sur soi :
Ce tableau est issu du guide de survie au supermarché publié dans Alternatif Bien-Être. Ce guide contient des tas de conseils pour sortir vivant du supermarché. Nous vous envoyons ce numéro gratuitement si vous vous abonnez à l'essai aujourd'hui à Alternatif Bien-Être.  

Sources :
[1] How many "M&M's"® are consumed and produced each day?

[2] Additifs alimentaires, E123
http://www.additifs-alimentaires.net/E123.php

[3] E129
http://www.ivyroses.com/Define/E129

[4] E129: Allura Red

[5] M&Ms Peanut - Mars Chocolat France - 330 g

[6] Il y a un bug dans vos blinis au tarama.
http://www.acheterbio.net/2014/04/il-y-bug-vos-blinis-au-tarama/

[7] E120 - Acide carminique
https://fr.openfoodfacts.org/additif/e120-acide-carminique

[8] A.I. Tabar et al., Asthma and allergy due to carmine dye; PMID 13679965; An Sist Sanit Navar. 2003;26 Suppl 2:65–73.

[9] Additifs alimentaires, E133
http://www.additifs-alimentaires.net/E133.php

[10] E110, Sunset Yellow, FCF Orange Yellow S, FD&C Yellow 6

[11] Wikipedia, Apocaroténal

[12] Amélie Padioleau, E171 : ce poison ne se cache pas que dans les bonbons…, Alternatif Bien-Être, N°109, octobre 2015, SNI Editions.

[13] Schiestl R.H., Trouiller B., Reliene R., Westbrook A., Solai- mani P., Titanium Dioxide Nanoparticles Induce DNA Damage and Genetic Instability In vivo in Mice, Cancer Res November 15, 2009 69:8784-8789; Published OnlineFirst November 3, 2009.

[14] Hussain, Salik, et al. «Research Carbon black and tita- nium dioxide nanoparticles elicit distinct apoptotic pathways in bronchial epithelial cells.» (2010).

[15] How do you get the Titanium Dioxide Out of M and M's?

[16] Vidéo : Make a Solar Cell - TiO2/Raspberry based



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Jeu 22 Juin 2017 - 19:40



source http://www.reponsesbio.com/2017/06/18/nouvelle-loi-visant-a-denaturer-label-bio/
Une nouvelle loi visant à dénaturer le label bio
18 juin 2017


Depuis 2007 une quantité non négligeable de molluscicides, pesticides et fongicides est autorisée dans le label bio.

Depuis 2010 la présence réglementée d’une petite quantité de pesticides et d’O.G.M. non autorisés en bio est tout de même tolérée, dans la mesure où elle est liée à des pollutions limitrophes.

Aujourd’hui un nouveau projet de loi européen qui sera voté en hâte d’ici le 30 juin 2017 par la présidente maltaise sortante du conseil de l’Europe, propose des réformes risquant de dénaturer encore davantage la certification bio.

Quels sont les enjeux ? Peut-on encore se fier au cahier des charges de la bio ? A qui cela profite-t-il vraiment ?


Non conscients de l’appropriation progressive du label bio par l’industrie agroalimentaire, beaucoup de consommateurs croient encore que manger bio les met totalement à l’abri des pesticides, additifs alimentaires et O.G.M.

Et, bien qu’il soit indéniable que cette certification offrait une barrière considérable face aux innombrables pollutions contaminant végétaux, préparations alimentaires et produits de santé, ce n’est malheureusement plus le cas depuis des années.

Voici par un exemple un document officiel recensant une douzaine d’intrants donnant lieu à des dizaines de marques autorisées par le label bio en tant que pesticides, fongicides et molluscicides, sous couvert d’être « d’origine naturelle ».http://www.reponsesbio.com/wp-content/uploads/2017/06/guide_intrants_1015.pdf

D’origine naturelle peut-être, mais évidemment pas sans danger pour la santé.

A cela vient s’ajouter la présence non volontaire de pesticides et d’O.G.M. susceptibles de se disséminer depuis un champ voisin vers des cultures bio.

Et si cette proportion n’est permise que dans la limite d’un seuil de 0,9%, cela n’en demeure pas moins un problème ayant déjà fait couler beaucoup d’encre et amenant certains, dont la rédaction de Réponses Bio, à considérer que l’éthique du label bio est en voie de disparition.

La preuve en est que de nouvelles mesures vont être votées en toute hâte par l’U.E. afin de réviser arbitrairement le cahier des charges de la bio, à l’avantage de l’économie européenne et au détriment des consommateurs.

Certes, il est difficile et contraignant de cultiver un champ bio à l’écart de parcelles non bio et d’échapper ainsi aux produits chimiques conçus pour se répandre (lire mon article sur Monsanto-Bayer)
http://www.reponsesbio.com/2017/02/26/bayer-achete-monsanto-nature-tremble/
à travers les nappes phréatiques et l’atmosphère, cependant cela n’a rien d’impossible.

Le seul problème étant que cette contrainte peut nuire à l’économie de la bio dont, selon l’Agence Bio, la valeur des achats en France pour les seuls produits alimentaires est estimée à plus de sept milliards d’euros en 2016… évidemment perçue par les gouvernements de l’U.E. comme un véritable manque à gagner.

On comprend donc mieux pourquoi commencer à y tolérer pesticides, O.G.M. et additifs alimentaires est à leurs yeux devenu indispensable pour l’essor économique de ce secteur.

Additifs alimentaires ?
Oui, bien que les additifs alimentaires ne fassent, quant à eux, pas partie des pollutions involontaires que rencontrent les agriculteurs bio, 48 additifs dont voici la liste http://www.additifs-alimentaires.net/additifs.php?v_tri=code&v_type=%25&v_bio=1
sont bien admis en bio, et la moitié d’entre eux sont considérés à raison comme très toxiques, toxiques ou douteux.

Un projet de loi abattant les derniers remparts de la bio
Ces trois dernières années, de nombreux échanges parlementaires entre les instances décisionnaires de la commission européenne ont eu lieu afin d’harmoniser les seuils de contamination autorisés dans le label bio européen.

Seuils qui ont encore été bousculés à la dernière minute par la mise sur le tapis de nouveaux compromis proposés par la présidente maltaise de l’U.E., souhaitant en profiter pour clore ce dossier avant la fin de son mandat, à savoir le 30 juin.

Visant essentiellement à élargir les critères d’acceptation des produits non bio, ce projet de loi suggère :
→ D’accepter la culture bio hors sol pour les trois pays scandinaves et les trois pays baltes de l’Union ne pouvant pas profiter du label à cause des conditions climatiques.

 → De laisser chaque Etat de l’Union fixer un seuil de contamination lui semblant acceptable, créant ainsi une disparité qui mènera vraisemblablement à de nombreuses autres incohérences avant que ces derniers soient harmonisés dans le label bio européen.

 → D’élargir le contrôle annuel des denrées bio à deux ou trois ans, signifiant une plus grande facilité de fraude pour des récoltes et produits ne répondant pas à ces critères, déjà largement revus à la baisse.

Ces trois points impliquant également que la certification bio ne soit plus liée à une expertise sur les exploitations accréditées par la bio, mais à de simples analyses, qui comme tout le monde le sait sont plus faciles à falsifier et risqueraient de généraliser des cultures hors sol ou en serre.

Le projet de loi de l’actuelle présidente de l’U.E., décidément tournée vers les bénéfices supplémentaires que pourrait générer cette filière, n’est évidemment pas pour déplaire à de nombreux lobbies agroalimentaires et enseignes d’hypermarchés tirant toujours un peu plus le cahier des charges de la bio vers le bas.

Pour tenter d’y voir plus clair, Réponses Bio a interviewé Bastien Fitoussi, responsable des Filières Biologiques Coop de France Agroalimentaire, porte-parole du signal d’alarme envoyé à la presse par une demi-douzaine d’organismes défendant l’agriculture bio française dont notamment Synabio, la FNAB, CEBIO, Agriculture et Territoires et Synadis Bio.

Ces derniers demandent au Ministre de les recevoir afin de défendre leur point de vue, exprimant un refus catégorique de revoir le cahier des charges en ces termes, qu’il considèrent comme un coup fatal à l’éthique qu’ils défendent.

Selon Monsieur Fitoussi, il y aurait actuellement seulement 10 représentants du conseil européen qui seraient en défaveur de ce nouveau projet de loi contre 16, qui se prononceraient pour.

Il insiste d’ailleurs sur le fait que les organisations françaises sont unies pour une agriculture biologique refusant ce genre de compromis.

Malheureusement, le Ministre venant de prendre ses fonctions suite aux élections présidentielles, n’aurait « pas eu le temps » d’ouvrir ce dossier, ce qui implique sans doute que cette loi déclassant la bio au rang de label sans éthique, sera bel et bien votée d’ici la fin du mois.

Prudence et discernement  
Si le label bio ne tient plus ses promesses, une fois de plus, il n’est certes pas question de tout écarter en masse, mais de redoubler de prudence avec les produits bio dont l’éthique est finalement entre les mains des cultivateurs et des entreprises proposant de nouvelles préparations.

Etre attentif à l’origine, aux traitements ou plutôt à l’absence de traitement, et rester extrêmement prudent vis à vis des additifs nocifs susceptibles d’être utilisés.

Un produit non labellisé acheté chez un producteur local pouvant parfois être plus que bio, et un produit labellisé s’avérer pratiquement aussi nocif que les autres.

Ainsi les consommateurs, à qui l’on ne donne jamais voix au chapitre, détiennent en réalité le seul véritable pouvoir déterminant le futur des cultures et des produits de consommation, le pouvoir d’achat.

Vous avez déjà fait évolué la majorité des cultures et des enjeux en apportant votre soutien au label bio, il convient à présent d’aller encore au-delà !

Jean-Baptiste Loin

Commentaires d'internautes et sujets similaires (voir les liens sur le site)
http://www.reponsesbio.com/2017/06/18/nouvelle-loi-visant-a-denaturer-label-bio/
Le label bio, c’est fini ?
Pour une certification multiple des produits bio ou une seule étiquette industrielle ?
Une nouvelle année… réparatrice !
Alerte à la banane
Une nouvelle approche de l’art dentaire
Pour une nouvelle année riche en réponses… bio
Insufflez une nouvelle vie à votre métabolisme grâce au Régulat
Plantes et semences bio



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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Mer 28 Juin 2017 - 16:57



source source https://www.pure-sante.info/

Pesticides : nouveau scandale dans la torpeur de l’été

Chère lectrice, cher lecteur,

C’est l’été…tous les coups sont permis !

Alors que les Français ont déjà l’esprit en vacances, les lobbies industriels savent qu’il faut profiter de cette période de repos pour faire valoir leurs intérêts…en toute discrétion.

Ils ont pour cela une technique : en langage de lobbyiste, cela s’appelle « lancer un ballon d’essai ».

On lance une idée, en prétendant qu’on y « réfléchit » simplement, que « ce n’est qu’une hypothèse parmi d’autres » etc. mais en réalité l’objectif est de voir la réaction de l’opinion.

Si elle se dresse contre, si elle se révolte, alors on laisse tomber.

Mais sinon…Monsanto et les autres industriels de Big Chimie vont profiter de la torpeur de l’été pour faire passer les décisions les plus insensées, les plus révoltantes, celles qui font peser une menace sur la santé de millions de personnes !

Et c’est exactement ce qui est en train de se produire.

Une dépêche passée complètement inaperçue mentionne ainsi que le gouvernement étudie en ce moment même « un assouplissement de l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes et des épandages aériens, dans le cadre du projet de loi dit de « simplification » [1].

Comme d’habitude, les termes techniques sont volontairement choisis pour ne pas trop éveiller trop l’attention.

Pourtant ces pesticides « néonicotinoïdes » sont largement soupçonnés de décimer les abeilles, et les députés ont déjà voté l’an dernier pour leur interdiction à compter de 2018 !

Mais…ce n’est pas grave, on va continuer quand même !!!

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le ministre de l’agriculture en personne.

Invité sur le plateau de l’interviewer Jean-Jaques Bourdin, il a affirmé :
« Nous avons la volonté de gérer les impasses techniques. Il y a des produits estimés dangereux qui sont retirés. Mais d'autres, dont nous ne connaissons pas la dangerosité, qui n'ont pas de produits de substitution » [2] .

En français dans le texte, « gérer les impasses techniques », cela veut dire continuer à pulvériser des pesticides dont on connaît pourtant les effets absolument désastreux sur l’environnement, sur notre santé, et sur l’ensemble du vivant.

C’est de la folie complète !
C’est d’autant plus scandaleux que cela se produit au même moment où le président Macron reçoit à l’Elysée l’ancien gouverneur de Californie, l’acteur Arnold Scharzenegger, pour évoquer « leur croisade contre le changement climatique ».

Pile, je défends l’environnement.

Face, j’autorise les pesticides.

Pardon, mais ces gens-là se f…..de nous !

CE DOUBLE DISCOURS EST INACCEPTABLE.

Face aux pesticides qui tuent la planète, face au massacre du vivant, il faut un front uni, solide et permanent, pas des girouettes.

Voilà pourquoi je vous demande de signer, si ce n’est pas déjà fait, notre grande pétition contre le sabotage chimique de nos vies.

A l’heure où je vous écris, plus de 220 000 personnes ont courageusement inscrit leur nom sur la liste.

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum. Soyons un million à signer !!!

Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.

Je signe la pétition
https://petitions.pure-sante.info/encore-plus-de-perturbateurs-endocriniens/#/

Merci de votre aide,

Gabriel Combris

Rédacteur de la lettre PureSanté

Sources :
[1] http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/06/26/97002-20170626FILWWW00016-le-gouvernement-envisagerait-d-assouplir-l-interdiction-de-pesticides.php

[2] http://www.ouest-france.fr/environnement/neonicotinoides-stephane-travert-favorable-au-retour-de-ces-pesticides-controverses-5091558


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MessageSujet: Re: Mieux choisir ce qu'on mange et qu'on consomme, et réflexions diverses   Jeu 20 Juil 2017 - 23:30



source http://www.reponsesbio.com/2017/07/16/serai-grand-serai-guerisseur/
Quand je serai grand, je serai guérisseur !
16 juillet 2017


Non, ce n’est pas ce que je me disais quand j’étais enfant ; en fait c’est une réflexion relativement récente.

Mais quand je vois les miracles accomplis en quelques secondes par certains magnétiseurs, chirurgiens à mains nues, ou guérisseurs comme Joao de Deus soignant les gens, sur scène, en file indienne lors de grands rassemblements publics, j’en ai le souffle coupé.

Ne serait-il pas extraordinaire d’être en mesure d’accomplir de telles merveilles ?

Dire à un paralytique « Lève-toi et marche ! » et le voir quitter sa chaise et gambader.


Cependant une question me taraude…

Si comme on l’entend en langage des oiseaux le « Mal a Dit », c’est qu’il y a quelque chose à comprendre dans ce que le corps exprime au travers de la maladie, même si cette « compréhension » n’est pas nécessairement conscientisée.

La maladie est le plus souvent l’expression d’une erreur de pensée, d’une émotion non résolue ou d’un manque d’écoute de son être profond.

Une guérison totale devrait donc découler de la résolution du nœud mental ou émotionnel étant à l’origine du problème et ainsi permettre d’opérer une révolution intérieure complète garantissant une guérison ferme et définitive.


D’ailleurs certaines pratiques thérapeutiques sont en mesure d’aboutir ce processus simplement par la parole ou par la maîtrise des symboles.

De cette manière, le thérapeute peut amener le patient à mettre le doigt sur La faille, dont l’expression et la compréhension seront les clés de la guérison.

Une guérison durable
J’en reviens donc à ma question initiale :
Si ce rêve de devenir un guérisseur miraculeux est bien la « voie royale » de mon chemin de vie ; si de l’extérieur il semble possible de soigner une personne en la touchant 3 secondes ou en scandant une incantation… ces méthodes garantissent-elles bien une rémission à long terme et l’absence de récidive ?

En d’autres termes, peut-il y avoir une réelle guérison sans participation active et consciente du patient ?

Peut-on débarrasser quelqu’un de sa maladie sans qu’il y prenne part activement ?
C’est là un sujet de réflexion à part entière sur le système de soin actuel reposant sur la prise en charge du malade par la sécurité sociale, infantilisant et dépersonnalisant totalement notre rapport et notre responsabilité vis-à-vis d’un corps qu’il nous appartient de comprendre.

Dans ce contexte, la maladie est vue comme pure injustice, nous devenons une victime pour laquelle la société se doit d’agir en nous libérant coûte que coûte du mal.

Le mal étant ici le symptôme, sa simple disparition est considérée comme l’objectif ultime à atteindre.

Il ne restera qu’à faire disparaître les douleurs, la fièvre, les boutons ou tout signe extérieur pour considérer l’objectif comme atteint.

Dans l’incapacité de résoudre la cause du problème, on assume pleinement d’en effacer les signes extérieurs les plus dérangeants, le plus handicapants socialement.

Non pas qu’il ne soit pas utile de calmer la douleur, mais si on supprime la douleur sans essayer de soigner la cause, là il y a un problème.

Un jour, une personne victime d’une grosse douleur à la mâchoire que les médecins n’arrivaient pas à expliquer, m’a raconté qu’on lui avait proposé de lui sectionner le nerf pour résoudre le problème.

C’est un peu comme si vous aviez un système d’alarme dans votre maison et que lorsque vous êtes sorti l’alarme se met à sonner en résonnant dans tout le quartier.

Ce que la méthode allopathique nous propose dans ce cas de figure serait, en quelque sorte, d’envoyer une voiture de police sur place qui, au lieu d’inspecter votre foyer pour identifier la raison du déclenchement de l’alarme, aurait pour mission de tirer à coup de carabine sur le haut-parleur afin d’éliminer le bruit, avant d’appeler le central pour dire :
« Le calme est revenu dans le quartier, mission accomplie, nous reprenons notre ronde. »

Malheureusement les choses ne sont pas aussi simples, le corps s’avère être une machine à la fois complexe, fragile et pleine de ressources.

Une maladie assumée
La guérison, quelle que soit la méthode y menant, ne peut finalement jamais s’opérer sans le consentement du malade.

Quelqu’un qui s’est résolument programmé dans la maladie sans la volonté de s’en sortir, ira jusqu’au bout, quoi qu’on puisse dire ou faire, voire jusqu’à la mort si le mal s’avère mortel.

Il est évident que tous les malades ne sont pas engagés dans une réelle démarche de guérison, loin de là, allant de ceux ne cherchant pas de solution du tout, à ceux consultant mécaniquement un thérapeute sans réel désir de changement intérieur.

En psychanalyse on parle aussi du bénéfice secondaire de la maladie.

Bénéfice permettant à quelqu’un de se complaire dans une situation où il est considéré et pris en charge par son entourage, il préférera ainsi se maintenir dans sa condition de malade, même si on lui promet par ailleurs la guérison.

Pourquoi ?
Parce que certaines personnes se sont tellement identifiées à leur maladie que cette dernière est devenue une part de leur personnalité comme de leur statut social.

En réalité, seul un corps consentant et volontaire peut progresser sur le chemin de la santé, et ce, quelle que soit la méthode utilisée.

Le pouvoir de guérir
Plus j’avance dans cette réflexion et plus je me rends compte qu’il y a une erreur de langage dans le fait de se dire guérisseur.

En allant jusqu’au bout de cette logique on comprend que le verbe guérir ne devrait s’employer que dans sa forme pronominale.

On peut SE guérir mais on ne peut pas guérir quelqu’un d’autre.

Il est bien entendu possible de soigner une personne, mais c’est ensuite la personne qui sera à même de SE guérir dans la mesure où toutes les conditions permettant cette guérison sont réunies.

Ensuite, tout ne passe pas nécessairement par le plan conscient ; la disponibilité du corps et de l’esprit à guérir ne se traduisant pas systématiquement par une révélation mentale.

A ce stade la notion de pouvoir est primordiale car elle invite le malade à ne pas remettre son propre pouvoir de guérison entre les mains du soignant, engageant par la même occasion ce dernier à une certaine humilité vis à vis de son pouvoir d’action.

A mes yeux, donc, un thérapeute ne peut que proposer une solution sans devoir en attendre les résultats.

C’est une règle bien connue, néanmoins elle n’est pas si facile à appréhender par un praticien et tout particulièrement à ses débuts.

Le thérapeute propose et le corps dispose…

La formule est apparemment pure sagesse, à cela près que s’il n’y avait pas un minimum de doute et de volonté de mieux faire de la part du thérapeute, les méthodes de soins n’évolueraient pas !

Lorsqu’un soin ne donne pas de résultat, qui peut dire si c’est le thérapeute qui n’est pas à la hauteur ou le corps qui n’est pas disponible ?

De l’homéostasie à l’information vibratoire
A la base, le corps a toutes les capacités d’auto-guérison dont il a besoin.

L’équilibre de la santé pouvant se voir comme un élastique se tendant sous l’effet d’un choc, mais revenant invariablement à sa position initiale.

En suivant cet exemple, la maladie ne devient chronique que lorsque l’élastique s’est déformé à force de se tendre et de se détendre, ayant perdu la mémoire de son état initial.

Le soin sera alors le catalyseur permettant au corps de recouvrer sa tension ainsi que sa vibration d’origine.

La plupart des médecines s’accordent à considérer qu’il y a 3 phases dans la maladie :
→ la poussée,

 → la stagnation,

 → et la rémission.

Idéalement, il faudrait être en mesure d’identifier où en est le malade dans son processus de maladie, afin de pouvoir lui proposer un soin adapté.

Pour illustrer cela, citons les cas de rémissions de cancer passant pratiquement inaperçues parce que ces 3 phases s’étaient déroulées en toute quiétude, sans que la tumeur, qui n’entraînait pas d’effets secondaires, n’ait eu le temps d’être décelée.

Malgré cela, si le cancer est découvert alors qu’il est en phase de rémission, là où il suffirait de ne rien faire et d’attendre que la maladie se résorbe d’elle-même, le corps médical risque fort de nous entraîner dans un processus où le traitement sera plus dangereux que le symptôme lui-même, tant sur le plan physique qu’émotionnel.

D’un autre côté lorsqu’une maladie en est au stade de la « poussée », on aura beau prodiguer tous les soins de la terre, l’emballement du corps dans cette logique sera le plus fort.

Dans ce cas bien évidemment, à moins de désamorcer la cause profonde de la poussée, aucune rémission ne pourra s’opérer durablement.

Et, le plus souvent, le déclencheur de la maladie se situant sur le plan émotionnel, peut s’exprimer à peu près en ces termes :
« Un choc émotionnel brutal, conflictuel dont on ne peut pas parler et pour lequel on ne trouve pas de solution. »

Le corps n’aura pas d’autre issue que d’exprimer, et cristalliser sur le plan physique, une énergie refoulée.

C’est ce que l’on appelle en terme psychanalytique : la somatisation.

Maintenant en retournant simplement la phrase dans le sens positif, la bonne méthode pour éviter la somatisation est toute trouvée :
« Parler rapidement de ce qui nous a choqué pour trouver une solution durable. »

Si le corps est révélateur c’est parce qu’il ne ment jamais.

Certains diront même qu’il est l’expression du subconscient, si tant est qu’on s’accorde sur la définition de ce terme.

De toute manière il a une capacité d’adaptation incroyable et peut élaborer des stratégies de compensation ayant leur propre logique, même si elles ne s’avèrent pas viables à moyen ou long terme.

Mais lorsque la maladie est en phase de stagnation, le bilan des rapports de force est moins évident à établir.

La difficulté étant que l’élastique de notre exemple a la capacité d’enregistrer une situation dégradée et d’en faire sa référence, sa norme.

Il va alors être nécessaire de reprogrammer, réinformer le corps pour qu’il réapprenne à vibrer à sa fréquence originelle.

De ce point de vue il apparaît de plus en plus évident que cet équilibre, cette homéostasie du corps, soit en lien étroit avec un équilibre vibratoire et énergétique sur les plans physiques, émotionnels et mentaux.

Si le corps était semblable à une partition musicale ; le soin consisterait à trouver la fausse note et lui indiquer la bonne vibration ou au moins le chemin pour la retrouver.

La physique quantique nous invite par exemple à considérer que tout est énergie.

Car bien que l’atome soit le plus petit dénominateur commun du monde physique, il ne faut pas oublier que cet atome est essentiellement constitué de vide.

Il existe d’ailleurs une analogie donnant le vertige à ce sujet :
En admettant qu’un atome puisse être de la taille d’un stade de football, le noyau serait comparable à une tête d’épingle plantée au milieu du terrain et les électrons à des cheveux placés aux derniers rangs des gradins.

Il n’est donc évidemment pas question d’un vide inerte mais fait de cohésion, on pourrait même parler d’une information cohérente constituant l’identité d’un atome, d’une molécule, d’une cellule…

En définitif, le plus petit dénominateur commun, c’est l’information.

A la lueur de cette réflexion, il va de soi que nous sommes constitués d’un enchevêtrement d’informations du microcosme atomique au macrocosme qu’est notre propre corps, et même au-delà.

Sur le plan émotionnel, si une simple information, incorrecte ou mal interprétée, peut être à l’origine de la maladie, de la même manière une information adéquate pourrait déclencher la rémission.

Il est facile de se représenter une telle chose au sujet des paroles, des sentiments… mais en réalité toute méthode de soin énergétique a pour vocation de travailler sur un plan vibratoire dans l’intention de transmettre une information salutaire au corps, y compris sur le plan purement physique.

Qui guérit, qui ?
Alors, bien que le terme de guérisseur ne soit peut-être pas le plus juste, je pense que l’objectif consisterait à réduire à sa plus simple expression la transmission de l’information, tout en se débarrassant allègrement du superflu, des protocoles et techniques de soins pouvant devenir très accessoires.

Le but étant d’arriver à donner l’influx de l’information adéquate, peut-être par un simple toucher ou une intention, une pensée ?

Si tant est que la technique de soin soit efficace, tout l’art du thérapeute sera toujours de trouver la bonne information à prodiguer à travers sa méthode.

L’information qui, en tant que catalyseur, permettra au malade de réconcilier et de résoudre dans un même élan la cause et les conséquences de la maladie.

Olivier Coen



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