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 Dossiers Alternative santé 2015

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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 22:57



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 132 du 19 février 2015
- Votre pinéale est-elle calcifiée ? par Michel Dogna
- Chlamydia, cette IST que vous avez peut-être sans le savoir par Léonard Katz




Bonjour,
On est trop gros... Dans les pays développés, le surpoids est désormais la norme. Je ne parle pas d'obésité, mais seulement de surpoids. Selon les chiffres de l'OMS, en 2014, plus de 1,9 milliard d’adultes – personnes de 18 ans et plus – étaient en surpoids. Sur ce total, plus de 600 millions étaient obèses. Le surpoids et l'obésité concernent déjà près de 42 millions d’enfants de moins de 5 ans...

Dans les foyers, notamment chez les femmes et encore plus à l'approche du printemps, c'est un peu la panique, avec son cortège d'excès dangereux : on se lance dans des régimes déraisonnables, on détourne les médicaments de leur fonction initiale, on sucre à l'aspartame, on multiplie les interventions chirurgicales (liposuccion, anneau gastrique)... L'"épidémie" de kilos est ainsi devenue, depuis des années, une véritable manne pour tout un tas d'industriels, géants de l'agro-alimentaire et labos pharmaceutiques en tête.

Je ne suis pas le seul à critiquer ce business des "gros", et certains pensent qu'il faut le faire en réhabilitant l'image des personnes en surpoids. On s'extasie désormais sur les rondeurs de mannequins plantureuses et on défend le droit des obèses à occuper plusieurs places dans un avion. "Quelle générosité, quelle ouverture d'esprit...", dira-t-on, mais, au risque de vous choquer, je vous avoue que je ne suis pas favorable à cette banalisation du surpoids.

Dois-je vous faire remarquer qu'un lion n'est jamais en surpoids, alors qu'un chat domestique l'est fréquemment. Est-ce parce qu'il fait le régime Dukan ? On me répondra que le lion doit chasser, alors qu'un chat domestique n'a qu'à se rendre à la cuisine. Mais cette explication ne tient qu'à moitié parce que le lion chasse peu et que le chat domestique joue, se promène et chasse même jusqu'à ce qu'il soit trop vieux... ou trop gros pour le faire. Alors vous allez me dire que le lion ne mange pas à sa faim, ce qui est là aussi inexact: les animaux sauvages ont en général un bon équilibre nutritionnel.

Non, la vraie raison du surpoids n'est pas l'abondance ou le dérèglement de l'impression de satiété, c'est l'empoisonnement généralisé des populations et l'absence de valeur nutritive des aliments que nous mangeons. Notre organisme fonctionne en effet de manière très pragmatique. Tant qu'il lui manque des nutriments, il vous les demande. Et lorsqu'un poison se présente, il tente de l'éliminer. S'il n'y parvient pas, il le stocke dans un endroit où il ne fera pas trop de mal : un gros bloc de graisse. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les régimes s'accompagnent souvent de maux de tête, à cause des poisons qui sont remis dans le circuit. L'empoisonnement généralisé dont je parle n'est d'ailleurs pas que physique, il est également psychique : je mange parce que c'est l'heure à laquelle on doit manger, ou parce que j'ai vu quelqu'un en faire autant à la télé.

À l'approche du printemps, vous êtes nombreux à nous demander des conseils pour maigrir. Si vous lisez bien nos publications, vous verrez que nous n'en donnons jamais. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'autre conseil à vous donner que celui-ci : mangez sainement. Tâchez de ne plus consommer d'aliments raffinés, de nourriture transformée, aseptisée, surcuite, de fruits et légumes forcés, de viande torturée... Il n'y a rien de plus simple comme conseil, et pourtant, vous verrez qu'il est extrêmement compliqué de l'appliquer. Ce qui vous permettra, au moins, de réaliser à quel point nous sommes pris dans le piège de l'empoisonnement. Ce sera un premier pas.

En attendant que vous ayez perdu quelques kilos à courir les boutiques bio, cette newsletter va vous permettre de comprendre où se situe le troisième œil et pourquoi il est devenu aveugle. Un peu plus bas, vous trouverez aussi un article sur une infection sexuellement transmissible que beaucoup de gens ont contractée mais sans s'en apercevoir. La médecine dit qu'un bon traitement antibiotique en vient à bout en quelques jours. Pourquoi y a-t-il alors tant de forums où les personnes qui se savent atteintes disent qu'elles ne parviennent pas à s'en débarrasser ?

Bonne lecture

PS : LE N°21 DU MENSUEL A ENCORE ÉTÉ MIS À JOUR avec deux articles réservés aux abonnés. Le premier vous explique comment traiter la constipation de votre animal de compagnie avec l'homéopathie.
http://www.alternativesante.fr/intestins/la-constipation-chez-le-chat-et-le-chien-2
Le second s'intéresse à l'appendicite.
http://www.alternativesante.fr/appendicite/appendicite-avant-de-courir-aux-urgences-essayez-cela

On vous dit que ça ne sert à rien et au moindre problème, on vous l'enlève. Je ne suis pas sûr que ce soit la seule solution.
Alexandre Imbert



VOTRE PINÉALE EST-ELLE CALCIFIÉE ?
La glande pinéale est le centre de la conscience psychique dans l’esprit humain. Elle est de la taille d’un pois et se situe dans une grotte située derrière la glande pituitaire. Elle doit son nom à sa forme de cône de pin (« pinea », en latin).

Ayant toujours été considérée comme une antenne spirituelle, elle est souvent surnommée « troisième œil ». C’est en fait une petite poche se trouvant au centre géométrique du cerveau, remplie d’un liquide contenant des petits cristaux piézoluminescents.

Mais chez beaucoup de personnes, la glande pinéale est devenue fortement entartrée. Tant et si bien qu’elle apparaît comme un morceau de calcium lors des IRM. Les cristaux ne peuvent ainsi plus exercer leur travail correctement.
Cette calcification peut entraîner progressivement :

la dépression,
l’anxiété,
la boulimie/anorexie,
la stérilité,
l’insomnie,
la baisse immunitaire,
la baisse des facultés spirituelles,
la schizophrénie et autres formes de maladies mentales.
La calcification de la pinéale perturbe aussi la sécrétion de la mélatonine, hormone qui, comme on le sait, facilite le sommeil et qui est normalement secrétée en l’absence de lumière. Cette hormone est surtout connue comme étant l’hormone majeure de régulation des rythmes chronobiologiques, mais elle supervise également l’ensemble des sécrétions hormonales qui gèrent en particulier la sexualité et la spiritualité. À noter que ces deux fonctions, disons « magiques », font appel à la même énergie qui part du coccyx, mais qui ne peuvent pas être utilisées simultanément.

Les principales causes de calcification
Il apparaît que la calcification de la glande pinéale est causée principalement par le fluorure qui circule dans notre sang. Le fluorure vient des dentifrices (au fluor), de l’eau du robinet et de l’eau en bouteille, et aussi des médicaments psychotropes comme le Prozac, également nommé « Fluoxétine », qui en contient 30%… Le fluorure de calcium semble le pire de tous car il est magnétiquement attiré par la glande pinéale, où il forme des cristaux de phosphate de calcium.

Mais il faut aussi éviter :
La supplémentation classique de calcium sous forme de chlorure et de bromure (cause importante de calcification).
Le calcium dans l’alimentation (presque tous les aliments transformés contiennent certains composés calciques).
L’eau du robinet (quand elle est très chargée en calcaire).
Les eaux de source très calcaires à long terme.
Comment réduire l'exposition au fluor
Ne prenez surtout pas de suppléments de fluor.
Lisez les étiquettes sur les boissons en bouteille.
Utilisez un dentifrice non fluoré.
Évitez de boire du thé rouge ou noir.
Il y a de nombreux bienfaits associés à des composés chimiques présents dans les thés, mais cela peut être une boisson à éviter si vous avez besoin de réduire votre consommation de fluor. Le thé noir et le thé rouge proviennent de deux types différents de plantes, mais les deux feuilles contiennent naturellement des quantités élevées de fluor.
Méfiez-vous des conserves de poisson et de produits alimentaires. Le fluorure peut être utilisé comme conservateur.
Évitez les articles contenant du sel gemme rouge ou noir.
Éviter l’utilisation à long terme de médicaments qui contiennent du fluor.

Ce qui n’enlève pas le fluor :
Brita, Pur, et la plupart des autres filtres.
L’ébullition de l’eau.
La congélation de l’eau.

Pour éliminer les fluorures et le calcium
La zéolite est un minéral présent dans les anciens fonds marins et issu de roches volcaniques.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/panaceo-basic-poudre/site_partenaire:0a61410828
Ses molécules en forme de nid d’abeilles ont la capacité de capturer de grandes quantités de toxines de tous types en toute sécurité et les expulser par les voies urinaires. On peut la considérer comme une argile +++. Elle est livrée en poudre très fine obtenue par un procédé spécial de micronisation nommé « tribomécanique ».

Pour le calcium en excès, on s'orientera vers la vitamine K2 qui agit comme un régulateur du calcium dans les tissus, favorisant d'un côté la fixation du calcium dans la matrice même des os, et nettoyant de l'autre tous les dépôts inutiles.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/vitamine-k2/site_partenaire:0a61410828

Michel Dogna



CHLAMYDIAE : L'INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE QUE VOUS AVEZ PEUT-ÊTRE ATTRAPÉE
De toutes les infections sexuellement transmissibles, l'infection à Chlamydia trachomatis est aujourd’hui la plus fréquente chez les jeunes Européens. En effet, elle affecterait désormais environ 10% des femmes (contre 4% il y a dix ans) et 5% des hommes... sans que les unes ou les autres le sachent la plupart du temps. La contamination se fait généralement dès le début de la vie sexuelle. Ainsi, près d’une femme atteinte sur deux est infectée dès son premier rapport sexuel ! Certains facteurs étant susceptibles de favoriser cette contamination, comme une contraception mal dosée ou une mycose génitale négligée ou mal traitée.

La bactérie en cause, Chlamydia trachomatis, n'est pas vraiment une bactérie. Il s'agirait plutôt d'un parasite à mi-chemin entre le comportement d'un virus et d'une bactérie. Chlamydia se développe essentiellement au niveau de la muqueuse de l’urètre dans les deux sexes et du col de l’utérus chez la femme.

En général, l’infection est sournoise car elle ne génère que très peu de symptômes gênants. Toutefois, elle peut être suspectée :

chez l’homme, à l’occasion de brûlures à la miction ou d’un petit écoulement en dehors de celle-ci. Mais les signes peuvent se réduire à de simples picotements !
chez la femme, à l’occasion d’une infection urinaire, ou d’une mycose vaginale, surtout si les symptômes persistent malgré un traitement apparemment adapté. Ou encore lors d’une consultation pour douleurs pendant l’acte sexuel.
On s'en aperçoit souvent trop tard
Les Chlamydiae n'endommagent pas directement les tissus, mais provoquent une réaction inflammatoire qui jugule l'infection aussi longtemps que les bactéries subsistent dans l'organisme. Cette composante inflammatoire de la réaction immunitaire n'est pas toujours spectaculaire, mais si elle perdure, il peut y avoir des dommages à long terme. Toute chlamydiose urogénitale augmente par exemple le risque d’occlusion des trompes utérines de 20% et celui de grossesse extra-utérine de 10%.

L’infection ne se révèle bien souvent que par une de ses complications qui sont multiples. Il peut s’agir :
d'une épididymite (infection du petit organe cylindrique situé derrière chaque testicule);
d’une prostatite chez l’homme;
d’une endométrite (infection du corps utérin);
d’une salpingite (infection des trompes de Fallope) chez la femme : la fièvre est alors souvent supérieure à 38°C et les douleurs intenses;
d'une rectite (inflammation du rectum);
d'une maladie de Nicolas-Favre (ulcération de la région génitale, disparaissant spontanément et suivie par une atteinte inflammatoire et douloureuse des ganglions lymphatiques inguinaux du côté où siégeait le chancre) dans les deux sexes.

Les complications peuvent concerner un autre lieu que la sphère urogénitale :
angine,
trachome (kérato-conjonctivite susceptible d’entraîner la cécité, mais rares sous nos climats),
en 2014, des chercheurs de l'Institut Max Planck ont mis en évidence une relation entre les infections à Chlamydia et les cancers abdominaux.
Enfin, des syndromes complexes peuvent apparaître comme ceux de Fiessinger-Leroy-Reiter (caractérisé par la survenue simultanée d’une urétrite, d’une atteinte poly-articulaire et d’une conjonctivite, le plus souvent dans un cadre fébrile et affectant essentiellement les personnes appartenant au groupe cellulaire HLA B27) et de Fitz-Hugh-Curtis (inflammation fébrile des tissus au voisinage du foie, souvent à la suite d’une IVG).

Le dépistage est donc essentiel. Il repose essentiellement sur la recherche de la bactérie au sein des cellules de la muqueuse urinaire. Du fait du caractère insidieux de l’infection, il est recommandé pour tout jeune adulte ayant une vie sexuelle de réaliser deux dépistages par an.

Le syndrome inflammatoire pelvien (SIP) : attention aux premiers signes

Les femmes se plaignent souvent de la combinaison de deux ou plusieurs signes parmi les suivants :
une douleur du bas-ventre évoluant depuis déjà quelques jours, dont la localisation n’est pas toujours facile à préciser;
des douleurs lors des nouveaux rapports;
des pertes vaginales différentes par leur aspect, leur abondance et leur odeur de la glaire;
parfois un saignement menstruel en dehors de la période prévue des règles;
des douleurs en urinant ou en allant à la selle;
de la fièvre, voire des frissons.
L’intensité de chacun de ces signes est extrêmement variable d’une femme à l’autre, mais l’association de seulement deux d’entre eux doit immédiatement alerter car il peut s’agir d’un syndrome inflammatoire pelvien (SIP) dont la chlamydiose et la gonococcie sont les premières responsables. Toute suspicion de SIP doit amener à consulter rapidement, non seulement pour se débarrasser et guérir de l’infection, mais aussi pour éviter de propager celle-ci à son ou ses partenaires et préserver sa propre fertilité.

Tous les partenaires dans les deux mois précédant l’apparition des premiers signes doivent être contactés et exhortés à consulter.

La survenue d’un SIP n’est pas rare dans les trois semaines qui suivent la pose d’un stérilet. Le plus souvent, celle-ci est révélatrice d’une chlamydiose jusque-là silencieuse. Il est donc capital de consulter rapidement plutôt que de penser que ces symptômes ne sont en relation qu’avec la présence du corps étranger qu’est le dispositif intra-utérin.

Pour toute femme qui a déjà eu une infection sexuellement transmissible, un seul des signes ci-dessus listés, même sur un mode mineur, doit amener à faire un dépistage de chlamydiose avant de se faire poser un stérilet.

L'échec progressif des antibiotiques
Le système immunitaire naturel est souvent peu efficace contre ce type d'infection. Les lymphocytes b ne parviennent pas à traquer les Chlamydia, qui vivent à l'intérieur des cellules où les anticorps circulants ne les atteignent pas. Ainsi, l'organisme n'élimine jamais complètement la bactérie, et, d'autre part, l'immunité naturelle après une infection ne dure guère plus de six mois. Une infection, qui a apparemment disparu, peut donc se déclarer à nouveau des mois ou des années plus tard, et l'individu ne sera pas immunisé contre ces nouvelles agressions.

Pendant longtemps, la médecine officielle est parvenue à contenir la progression de cette infection avec des antibiotiques (le plus souvent azithromycine et doxycycline), mais cette bactérie, comme la plupart de ses congénères, a su s'adapter à la réponse médicamenteuse. Les chiffres officiels estiment qu'il s'agit de 10 à 15% des Chlamydiae. Ainsi, il n'est pas rare de voir des infections à Chlamydia qui durent pendant des mois malgré les traitements antibiotiques.

Les solutions naturelles
Pour celles et ceux pour lesquels l'antibiothérapie a été inefficace, ou encore pour celles et ceux qui ne souhaitent pas employer d'antibiotiques, il faut évidemment penser à tous les antibiotiques naturels que nous avons cités dans cette newsletter ou dans alternativesante.fr.

Certaines huiles essentielles ou plantes sont toutefois plus spécifiquement adaptées à la lutte contre ce parasite.

Les huiles essentielles
Les huiles essentielles de myrte (Myrtus communis), de thym (Thymus vulgaris) et d’eucalyptus (Eucalyptus cryptonifera) ont fait la preuve de leur efficacité sur la chlamydia. Elles peuvent être employées en ovules que l'on fera préparer par le pharmacien.

Les plantes
L'Usnée barbue (Usnea barbata). On peut faire appel à cette algue/mousse qui possède des pouvoirs antiseptiques et antiviraux. L'usnée semble efficace pour se débarrasser des chlamydiae, mais on n'en trouve que très difficilement (sous forme de granules homéopathiques ou de teinture-mère en pharmacie). Attention, ne vous risquez pas à identifier ce lichen vous-même pour en faire des tisanes car deux lichens qui se ressemblent beaucoup poussent souvent côte à côte. L'usnée est médicinale mais l'autre peut être toxique, donc il faut être certain de bien reconnaître l'espèce avant de l'utiliser pour ses propriétés. En teinture mère, il faut en prendre des doses rapprochées et d'assez bonnes quantités (adulte moyen : 1,5 à 2 ml de teinture toutes les 2 heures). Si les symptômes ne disparaissent pas ou ne diminuent pas au bout de 12 à 24 heures après le début de la prise d'usnée, ou si la fièvre revient, cela signifie que l'usnée ne fonctionne pas et il ne sert à rien de continuer le traitement. On peut commander de l'extrait d'usnée en Angleterre (par exemple ici)
https://www.herb-pharm.com/products/product-detail/usnea

Toutes les plantes qui contiennent de la berbérine : Il y a 400 arbustes dans cette famille. Mais les extraits qui ont montré une action sur les chlamydiae sont principalement l'hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), le mahonia à feuille de houx (Mahonia aquifolium) et l'épine-vinette (Berberis vulgaris).

L'hydraste du Canada (Hydrastis canadensis). Cette herbe contient, en plus de la berbérine, de l'hydrastine et plus de vingt autres alcaloïdes, dont on dit qu'ils ont un effet antibactérien synergique de la berbérine.

L'épine-vinette (Berberis vulgaris) peut s'acheter plus facilement sous nos climats sous forme de baies séchées (par exemple ici).
http://www.marketveg.com/baies-d-epine-vinette-crues-bio-100-g-c2x11950584
Cette plante (et surtout son fruit) est un des classiques de la médecine indienne et chinoise. Elle a été documentée pour la première fois en 1933 justement pour son action sur le trachome (infection oculaire bactérienne causée par Chlamydia trachomatis).

Le mahonia (Mahonia aquifolium). En 2004, une étude réalisée à l'université Comenius de Bratislava (Slovaquie) a confirmé l'effet antifongique et antibactérien de cette plante. La jatrorrhizine, un des composants de Mahonia aquifolium, semble être le principe actif le plus puissant.

En accompagnement :
L'échinacée (Echinacea) tue une grande variété de pathogènes, notamment les virus, les bactéries et les infections à levures. Il renforce également les tissus et le système immunitaire en général.

Le palmier nain (Saw palmetto) est efficace dans le traitement des symptômes du tractus urinaire de la chlamydia qui survient fréquemment chez les hommes. Ses propriétés antiseptiques sont particulièrement efficaces dans le traitement des maladies des voies urinaires.

La gentiane. La médecine traditionnelle chinoise traite habituellement chlamydia avec une combinaison de deux ou trois herbes. La gentiane est incluse dans tous les remèdes à base de plantes pour le traitement de l'infection à chlamydia.

Leonard Katz

Sources :
• Khosla, P. K., V. I. Neeraj., S. K. Gupta., G. Satpathy. 1992. Berberine, a potential
drug for trachoma. Rev. Int. Trach. Pathol. Ocul. Trop. Subtrop. Sante. Publique. 69:147-165

• Head K. a.:  Natural approaches to prevention and treatment of infections of the lower urinary tract;  Altern Med Rev.  2008;  13: 227--244

• Vermani K., Garg S.:  Herbal medicines for sexually transmitted diseases and AIDS;  J Ethnopharmacol.  2002;  80: 49--66



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:18, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 22:57



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°133 du 26 février 2015
- Fibromyalgie : de nouvelles pistes de recherche par Michel Dogna
- Hémorroïdes : à lire si vous préférez l'auto-médication par Caroline Morel




Bonjour,
Cancer, diabète, infarctus, maladies dégénératives... Le nombre de personnes atteintes d'une trentaine de maladies graves, répertoriées comme telles par la Sécurité sociale, connaît une courbe désespérément ascendante. Avec le vieillissement de la population et la plus grande fréquence de certaines maladies, le nombre de patients atteints d’une affection de longue durée (ALD, selon l’acronyme employé officiellement) ne cesse de grandir : plus de 10 millions aujourd'hui.

Avec un million de personnes frappées par le cancer, un million de personnes atteintes d’Alzheimer, 500 000 épileptiques, 200 000 malades atteints de Parkinson, 100 000 atteints de sclérose en plaques, on peut imaginer qu’aujourd’hui, 20 millions de Français sont déjà concernés par les ravages des ALD au sein de leurs familles.

Combien y en aura-t-il demain ?
Ces maladies peuvent frapper sans prévenir, n'importe lequel d'entre nous. Si la maladie d'Alzheimer s'attaque aux plus âgés, une crise aggravée d'épilepsie peut emporter un enfant, alors qu'une sclérose en plaques, une sclérose latérale amyotrophique ou la maladie de Parkinson peuvent anéantir des vies en pleine force de l'âge. Quant au cancer, il frappe désormais « à l’aveugle » jeunes et moins jeunes, parfois de manière fulgurante.

Pour certaines familles il faudra accompagner quotidiennement la maladie de leurs proches tout au long d’un traitement qui affaiblit profondément leur organisme et les laisse durablement dépendants. Pour d’autres, la maladie se traduira par une sensation d’impuissance douloureuse face à la perte des capacités physiques et intellectuelles d’un être aimé (paralysies, pertes de mémoire, tremblements...), ou face à ses troubles du comportement (dépression, démence...). Si la perte du contrôle de soi s'avère très difficile à vivre pour le malade, elle l’est encore plus pour son entourage. Là où la souffrance physique commence, la souffrance morale s'installe et brise des familles entières.

Si nous n'arrivons pas à prévenir ou à guérir ces maladies, dans vingt ans, des millions de personnes en seront atteintes et au moins autant de foyers, ce qui posera aussi un redoutable problème à la société, et pas seulement un problème financier. Faudra-t-il attendre pour agir qu’il n’y ait plus chez nous que des malades… ou des « accompagnants » ?

Aujourd'hui encore, celles et ceux qui explorent les chemins de traverse sont poursuivis, discrédités ou raillés. Lorsqu'on se rendra compte que, grâce à eux, une proportion, même faible, de malades s'en sortent ou améliorent sensiblement leurs conditions de vie, lorsqu'on comprendra que, par effet de ricochet, on peut améliorer la vie de tout un groupe familial, on admettra sans doute que nous n'avons d'autre choix que de saisir, dès qu'elles se présentent, toutes les nouvelles voies de la guérison.

C'est ce que nous faisons, cette semaine, dans notre newsletter en évoquant avec Michel Dogna de nouvelles hypothèses qui permettraient d'expliquer le développement exponentiel de la fibromyalgie. Notre deuxième article évoque un sujet moins "prospectif" mais tout aussi handicapant pour ceux qui en souffrent : les hémorroïdes. C'est la saison. Pourquoi la saison ? Parce que le foie se réveille.

PS : Le nouveau Plantes & Santé sera en kiosque dès le début du mois prochain. Son dossier : Tous les moyens naturels de récupérer après une maladie. Comme nos moyens sont limités, nous ne pouvons en mettre chez tous les marchands de journaux, mais vous pouvez trouver un point de vente près de chez vous sur http://www.trouverlapresse.com.

Alexandre Imbert



FIBROMYALGIE : DE NOUVELLES PISTES DE RECHERCHE
Nous avons déjà parlé plusieurs fois de la fibromyalgie dans cette newsletter. Aussi je vous renvoie aux articles que nous avons déjà publiés sur le sujet si vous souhaitez savoir ce que nous avons recommandé aux personnes qui souffrent de cette maladie (Fibromyalgie, c'est la faute à l'aluminium, Fibromyalgie, mais non vous n'êtes pas folle !).
http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final
http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-mais-non-vous-n-etes-pas-folle

Si je reviens aujourd'hui sur le sujet, c'est qu'une nouvelle cause vient d'être découverte, et je souhaitais partager cette hypothèse avec vous.

Nous l'avons dit par le passé, l'aluminium est le suspect numéro 1
Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.
Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium.
Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.

Mais il y a, de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.
• La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire et une mauvaise circulation.
• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a de plus un risque de lésions graves du foie.
• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus,
qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Deuxième piste : les benzodiazépines
Le Dr Lallemand est un médecin retraité qui a constaté que l’explosion du syndrome de la fibromyalgie a correspondu au départ de l'utilisation massive des benzodiazépines.

Qui n’a jamais pris, sans le savoir, l’une des multiples formes de cette molécule ? Bien sûr, ce ne sont pas des prises sporadiques qui peuvent engendrer la fibromyalgie, et fort heureusement, tout le monde ne gagne pas forcément le « jackpot », mais voyez plutôt la liste redondante des applications courantes des benzodiazépines, que vous trouverez sur la version complète de cet article (dans alternativesante.fr). Regardez bien s’il n’y a pas un médicament qui vous soit familier ou habituel.

Troisième piste : les quinolones, une centaine d'antibiotiques dangereux
Il existe 10 000 molécules d’antibiotiques. Les quinolones sont une classe d’antibiotiques que votre généraliste peut vous prescrire pour une banale infection urinaire. Mais cette prescription - qui paraît anodine - peut vous envoyer dans l’enfer de la fibromyalgie. L’affaire du Médiator est en fait mineure comparée à celle des Quinolones.

Une lectrice nous écrit :
« Je suis victime des quinolones. Mon généraliste m'a prescrit du CIFLOX pour une infection urinaire sans mise en garde particulière, et j'ai été empoisonnée par ce médicament ; je me retrouve depuis plusieurs mois (avril 2014) avec un lourd handicap. Je ne peux plus marcher sans douleurs invalidantes dans les talons, j'ai perdu 6 kg, le port de béquilles m'a été nécessaire pendant 6 semaines. J'ai mal dans toutes les articulations, sans compter une importante chute de cheveux, saignements de gencives, insomnies importantes.
J'ai consulté plusieurs spécialistes qui ont reconnu mon empoisonnement au CIFLOX mais ne proposent aucun traitement. Selon eux, il n'existe pas d'antidote. »

Chaque année en France, 17 millions de quinolones sont prescrites, et autour de 24 000 personnes sont touchées par le médicament ; certaines resteront handicapées à vie dans le déni le plus total des autorités sanitaires !

Aux États-Unis, des procès fleurissent alors qu’en France, les victimes commencent seulement à se regrouper pour porter plainte.
L’Association des invalides victimes des Quinolones (AIVQ) a été créée par Éric Bourhis pour prévenir les gens de la dangerosité de cette classe d’antibiotiques. Cette association a remplacé une précédente, l’AVQ, qui avait subi de terribles pressions d’intimidation (menaces et envoi postaux de petits cercueils au président…).

Dans une interview de mai 2014, Éric Bourhis déclarait :
« Depuis 7 ans, mes douleurs ne me lâchent pas, même la nuit, je n’ai plus de force dans les bras et dans les jambes, et je suis devenu allergique au soleil – je ne souhaite cela à personne .
Les expertises sont aux frais des victimes ; les procédures traînent pour décourager les plaignants, à qui l’on répond que la balance bénéfice/risque des quinolones est tellement favorable que l’on ne prend pas en compte les quelques risques... Et tant pis pour celui sur qui ça tombe !
Il faut savoir qu’il y a maintenant une seconde génération de  quinolones qui sont les fluoquinolones, sans compter les génériques qui noient le poisson. »

Ici encore, la liste des antibiotiques concernés est longue (vous la trouverez dans l'article sur le site).

Les faux diagnostics
Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

À noter que le test de discrimination au HLA-B27 n’est pratiquement jamais effectué.

Le protocole de traitement classique associe corticoïdes et antidépresseurs (et hop ! une nouvelle couche de benzo !). L’aluminium est ignoré ! La dépollution encore plus… Quant aux quinolones, la médecine, nous l’avons vu, dit qu’il n’y a pas d’antidote, ce qui est faux. Résultat catastrophique: on devient une épave ! Très rentable pour le médecin et le pharmacien…

Beaucoup de spécialistes des médecines alternatives essaient également de ramener les causes des troubles à leur propre domaine, à leur propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue. Par exemple, n’écoutez pas certains spécialistes qui rattachent vos problèmes de fibromyalgie à une malocclusion dentaire, car il s’agit d’une intoxication neurologique.

Trois actions sont nécessaires
1 - Soulager rapidement les douleurs (au choix ou en association)
Zappeur MZ6 – 1 séance par jour – Commande de l’appareil : flallemand03@aol.com
ou
Lavements au café - voir dans la cure Gerson (téléchargeable gratuitement sur le site www.micheldogna.fr).

2 – Eliminer les drogues (en particulier la trace des antibiotiques)
Quinton isotonique (1 ampoule matin et soir) à condition que ce soit du vrai Quinton et non une marque affichant « méthode Quinton » (ce qui est faux). Ces marques sont souvent moins chères, mais peu efficaces.

3 – Eliminer l’aluminium
Silice de prêle – 3 bouchons par jour.
Nota : j’ai exposé dans un article concernant la maladie d’Alzheimer que, suite à des études de laboratoires indépendants, la silice s’avère capable d’absorber et évacuer l’aluminium, même celui qui a passé la barrière encéphalique.

Michel Dogna



HÉMORROÏDES : VOUS PRÉFÉREZ L'AUTOMÉDICATION ? MOI AUSSI !
Pourquoi parler des hémorroïdes aujourd'hui ? Parce que c'est la saison (vous verrez pourquoi un peu plus bas) et, de fait, les médecins constatent en général à cette période de l'année une augmentation du nombre de patients atteint de ce trouble. On peut estimer que, pour un patient qui consulte, il y a dix personnes qui ne consultent pas, mais en souffrent quand même. Si j’en crois le  professeur Laurent Siproudhis, qui dirige le service de gastro-entérologie du CHU de Rennes, une personne sur cinq, interrogée sur le sujet, déclare avoir souffert de troubles hémorroïdaires dans l’année écoulée. Quand on a des hémorroïdes, on a mal. On ne pense qu’à ça, en fait, mais pas question de raconter cela à la terre entière. Alors, on fait de l'automédication, on achète des pommades en pharmacie, on se soulage un peu mais on ne se soigne pas.

Tout le monde a des hémorroïdes
Nous avons tous des hémorroïdes ! Les coussins hémorroïdaires sont des vaisseaux sanguins qui tapissent la paroi de l’anus et la partie basse du rectum. Leur rôle dans l’étanchéité de l’anus est très important. Ces coussins sont organisés en paquets placés autour de l’extrémité du canal anal et ils gonflent pour permettre la continence anale. C’est l’inflammation de ces veines de la région anale qui va provoquer une dilatation anormale et faire naître des problèmes, des douleurs, de l’inconfort ou des démangeaisons.

Il y en a dedans et dehors
Les hémorroïdes internes, situées à l’intérieur du rectum, ne deviennent graves que lorsqu’elles font des protubérances qui les poussent vers l’extérieur de l’anus. Cela commence par de petits saignements indolores, sans saillie, et peut finir en prolapsus (protrusion hors de l’anus), provoquant saignements et douleurs.

Les hémorroïdes externes se trouvent immédiatement à l’intérieur de l’ouverture de l’anus. Elles se gonflent et bleuissent parfois si un caillot vient s’y former. Ce caillot, sans être vraiment dangereux, peut devenir douloureux et doit rapidement être drainé.

Aux toilettes, faites vite !
Pousser de façon excessive pour expulser les selles est exactement ce qu’il ne faut pas faire si l’on veut éviter les troubles des hémorroïdes. La constipation est donc l’ennemi à combattre. C’est la même chose pour les jeunes accouchées qui souffrent souvent de problèmes d’hémorroïdes provoqués par les poussées lors de l’accouchement. Il ne faut pas non plus négliger le relâchement des tissus de soutien des hémorroïdes dans l’apparition de crises. Ce relâchement se produit naturellement avec la grossesse et le poids du bébé qui appuie sur les organes bas, ou avec l’âge. Lorsque l'on est constipé, on a tendance à rester trop longtemps aux toilettes, assis sur le trône, ce qui n’est vraiment pas recommandé.

Quand la crise survient-elle ?
De multiples raisons peuvent être la cause d’une crise hémorroïdaire. Rare chez les enfants et les personnes âgées, elle touche essentiellement les personnes constipées, les femmes enceintes et celles qui viennent d’accoucher.

L’inflammation des hémorroïdes est, le plus souvent, facilitée par l’irritation que cause le passage de selles. Mais c'est en général la consommation de certains aliments (piment, alcool, café) ou la prise de certains médicaments qui provoque la dilatation des hémorroïdes et entraîne des douleurs anales. Elles gonflent, brûlent, saignent et peuvent parfois se dilater au point de sortir de l’anus. Aller à la selle est alors un vrai cauchemar. Les complications qui peuvent se produire sont la procidence hémorroïdaire, les rectorragies de sang rouge vif après la défécation, l’ulcération et la thrombose. Se soigner est impératif. Nous verrons qu’il y a de nombreux remèdes naturels qui fonctionnent parfaitement en cas de crise.

C’est ça, ou le bistouri
La plupart du temps, votre médecin vous conseillera un laxatif et une crème à la lidocaïne (un anesthésiant) pour soulager vos crises. Mais, en procédant de la sorte, on traite la conséquence sans traiter la cause du mal… Sans parler des effets secondaires.

Parfois, la chirurgie sera nécessaire pour en finir avec les crises hémorroïdaires récurrentes et trop douloureuses. Il s’agit de retirer une partie, ou bien la totalité des hémorroïdes. On peut aussi vous faire une ligature des artères qui les alimentent ou les agrafer. Les techniques semblent être variées. Cela n’est proposé qu’aux cas les plus graves, ce qui représente 3 à 8% des patients qui consultent. Mais si l’on ne peut nier leur efficacité, il faut néanmoins avouer que ce type d’intervention est lourd et « intrusif ».

C’est gênant d’en parler ?
Parfois, vous n'avez pas le choix !
Dans tous les cas, il faut prêter attention à toute douleur qui dure plus d’une semaine, à des pertes de sang qui peuvent être accompagnées d’une faiblesse, d’étourdissements ou d’une infection. Parfois, ce que l’on croit être une crise hémorroïdaire peut être bien plus que cela. Des symptômes comme ceux décrits ci-dessus doivent vous conduire chez votre médecin. Si le saignement n’est pas provoqué par le passage de selles, qu’il est brunâtre ou récurrent, il vous faut consulter sans tarder. Ce pourrait être les signes d’un trouble plus grave, situé dans le côlon et sans rapport avec les hémorroïdes.

Arrêtez de souffrir inutilement
Avant de vous recommander les remèdes que vous pourrez prendre en application externe et en complémentation interne, voici quelques recommandations que vous devez suivre :

Votre alimentation :
Les aliments à éviter sont les épices pimentées ou poivrées, les charcuteries, les plats en sauce, le chocolat blanc ou au lait, les céréales complètes (riz).
Les aliments à privilégier sont les légumes verts cuits (à la vapeur), les légumes basifiants (potiron, patate douce…), les fruits frais bien mûrs ou compotés (agrumes exceptés), les fruits rouges (flavonoïdes) et les fruits secs trempés (pruneaux, figues).
Consommez de l’huile de son de riz, qui possède à la fois fibres et vitamine E, et choisissez des céréales et pain complets.
Mangez des agrumes, des épinards, du persil et des tomates, riches en vitamine C.
Buvez suffisamment (au moins huit verres par jour) et faites de l'exercice, même modérément, car cela favorise le transit, ce qui suffit à soulager les douleurs.
N'en rajoutez pas :

Ne vous attardez pas aux toilettes, car l’effort de poussée dilate les veines et favorise la survenue de la crise.
Quand vous êtes assis sur les toilettes, mettez un petit réhausseur sous vos pieds (éventuellement la poubelle de salle de bains) pour avoir une position plus physiologique.
Évitez de frotter trop fort en vous essuyant après la selle.
Allez à la selle dès que le besoin s’en fait ressentir.
En cas de douleur, pratiquez des bains de siège d’eau glacée (5 à 7 minutes). N’hésitez pas à ajouter à ce bain de siège une tisane (refroidie) fortement dosée de vigne rouge et d’hamamélis.
Toujours en cas de douleurs, pratiquez la respiration abdomino-diaphragmatique (par le ventre), jambes croisées en tailleur pour décongestionner le petit bassin.

Le traitement de fond : nettoyer le foie
Saviez-vous que les veines de l’anus se drainent vers le cœur en traversant le foie ? Le foie (maître organe du printemps) est impliqué dans toute la gestion de la masse sanguine et doit être parfaitement fonctionnel afin d’éviter les mécanismes de stase veineuse. Une augmentation du volume hépatique comprime la veine cave et crée un reflux qui favorise l’apparition des hémorroïdes (et des varices). Une détoxination hépatique s’impose donc, d’autant que le foie est chargé de dégrader les hormones en excès (stérilet avec hormones, pilule contraceptive…).

Nombre de plantes peuvent être utilisées pour le nettoyage du foie, par exemple le radis noir, l'artichaut, le romarin, le curcuma, le chardon-marie, le desmodium ou bien encore le pissenlit. Je vous laisse faire votre choix, sans oublier de vous rappeler que la cure doit durer une vingtaine de jours et être suspendue une semaine avant une éventuelle reprise.

Le protocole homéopathique
Aesculus traite les hémorroïdes internes, les démangeaisons et la sensation de douleur d’échardes.
Hamamélis calme l’inflammation veineuse et la sensation de tension des hémorroïdes.
Nux Vomica va traiter la congestion et soulager les douleurs provoquées par les hémorroïdes internes.

L'idéal est une association d’Aesculus hippocastanum 5 CH, d’Hamamélis 5 CH et de Nux Vomica 5 CH, à raison de 3 granules de chaque en alternance 3 fois par jour.

Les traitements naturels en application locale
Huiles essentielles

Faites préparer par votre pharmacien la formule d’huiles essentielles suivante :
Menthe poivrée 2 ml
Cyprès de Provence 2 ml
Lentisque pistachier 1 ml
HV Calophylle inophyle 5 ml
Appliquez localement 4 à 6 gouttes du mélange trois fois par jour.

Un remède de la médecine Unani
Les principes de la médecine Unani ont été élaborés au VIIe siècle par les meilleurs savants arabes et persans. Fondée sur l’observation des déséquilibres entre la chaleur et l’humidité des organes, cette médecine puise tous ses remèdes dans les plantes médicinales. Pour la médecine Unani, les hémorroïdes résultent également d’un excès de chaleur humide mal éliminée qui vient s’accumuler dans le rectum, favorisant ainsi l’inflammation des veines hémorroïdaires.

Elle préconise l’association du noyer (antiseptique, cicatrisant et anti-inflammatoire) avec le bouleau (anti-infectieux, antispasmodique), la renouée bistorte (hémostatique, tonique et astringente) et l’hamamélis (stimulant la circulation). Ces plantes sont associées (soit en huile essentielle, soit en distillat) pour obtenir une lotion active et pénétrante qui soulage, cicatrise et renforce les parois veineuses.

Cette base huileuse vendue aujourd'hui sous le nom de Cure-H sera appliquée deux fois par jours aux endroits affectés en massant légèrement.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/cure-h/site_partenaire:0a61410828

Un dernier conseil
Pour conclure, un dernier conseil. Les facteurs émotionnels sont à prendre en compte dans l’apparition de crises hémorroïdaires. Essayez d’éviter colère, stress, tension nerveuse et surtout, pensez à lâcher prise.

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
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Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:18, édité 1 fois
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MessageSujet: 2015 A   Lun 8 Juin 2015 - 0:07



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°134 du 5 mars 2015
- Du bicarbonate contre les cancers ? par Michel Dogna
- Un peu déprimé malgré le printemps ? Faites une détox mentale par Caroline Morel




Bonjour,
Ehbé ! Il en aura fallu du temps pour que la science officielle veuille bien enfin reconnaître l'existence de l'intolérance au gluten. Chez nous, le premier article parlant d'intolérance au gluten date d'il y a quatorze ans. C'est vous dire...

Cette fois la preuve est indiscutable : même le très officiel "Santé Magazine" ose le publier. Les chercheurs de l’Institut national de santé américain ont mené une étude sur 59 patients qui ne souffraient pas d’intolérance au gluten. Tous les jours, les cobayes volontaires ont consommé une pilule contenant soit cinq grammes de gluten (les pauvres), soit un placebo à base de riz. Au bout d’une seule semaine, ceux qui avaient pris les pilules au gluten souffraient de douleurs au niveau de l’intestin, de ballonnements, parfois, de dépression... Et pas les autres...

Comment nier désormais la possible responsabilité du gluten dans les troubles "digestifs" que rencontrent une quantité considérable de gens qui, jusqu'ici, pensaient seulement qu'ils avaient "mal au bide" après le repas ? Pour en arriver à cette prise de conscience, il a fallu s'accrocher car en face, les intérêts commerciaux étaient considérables : agriculteurs, céréaliers, industriels de l'agro-alimentaire... même le boulanger du coin nous détestait.

En fait, ce sont les consommateurs eux-mêmes qui ont provoqué le basculement. Ceux qui se sont mis au "sans-gluten" ont constaté presque instantanément les bienfaits de ce régime. Forcément, leurs douleurs avaient disparu... et il n'a plus été question pour eux de revenir en arrière. On leur a dit qu'ils succombaient bêtement à un effet de mode lancé par des extrémistes de l'alimentation saine. Mais rien n'y a fait, il n'ont pas changé d'avis.

Peu à peu les industriels de la boulange ont vu leurs ventes baisser, régulièrement. Il ont découvert que de nouveaux concurrents apparaissaient sur ce marché de niche qu'ils avaient boudé. Ils ont regardé les chiffres et leur évolution : en un an en France, le chiffre d'affaires des produits sans gluten est passé de 35 millions à 78 millions d'euros, malgré des prix jusqu'à cinq fois supérieurs à ceux des produits classiques. Forcément, cela attire l'attention. Et désormais ils s'y mettent... à marche forcée même.

Alors on nous annonce des pâtes sans gluten, des fonds de tarte sans gluten, des bières sans gluten, des boulangers sans gluten... On nous avait pourtant assuré que ce n'était pas possible techniquement. Il y a même un site de rencontre de "sans gluten"... Alors là ça y est, on peut se gaver de "gluten free" sans qu'on nous regarde de travers. C'est un progrès considérable. Sauf que se gaver de féculents n'est pas bon quand même, mais bon...

J'espère que l'on retirera aussi le gluten des petits-déjeuners tout prêts, des aliments pour convalescents, des entremets en poudre, des desserts instantanés, des fromages à tartiner, des saucisses, de la moutarde... C'est tout un nouveau monde, le sans-gluten...

Ce combat de consommateurs n'est pas encore gagné voyez-vous. Alors que penser du combat qui consiste à dire que le gluten n'est pas seulement un produit de consommation mais aussi un enjeu de santé publique. Car cette ingestion inconsidérée et diffuse de gluten est responsable d'un nombre considérables de maladies. Comment ? En provoquant la disparition des vilosités intestinales, le gluten diminue considérablement la surface d'absorption des intestins. Cela ressemblait à une fougère vu de près et ce n'est plus qu'un tuyau. Avec comme conséquence, tout ce que l'on peut imaginer comme maladies.

Il y a donc aussi un enjeu de santé derrière cette victoire de supermarché, il ne faut pas l'oublier. Mais nous sommes là pour le rappeler, c'est bien...
Nous publierons à la prochaine mise à jour du numéro 22 (qui vient de sortir d'ailleurs) un article complet sur le gluten. On va lui régler son compte cette fois !

En tout cas pour aujourd'hui on a un bon conseil de santé à vous donner si vous vous sentez un peu déprimé ces temps-ci. C'est dommage, c'est le printemps ! En fait ce que nous vous proposons c'est de faire une détox du mental. Cela passe par l'alimentation, l'exposition à la lumière, la biochimie des arômes et la maîtrise du rythme cardiaque... C'est beau non ?

En passant Michel Dogna nous fait découvrir un nouveau truc contre le cancer. Non sans rire... Je ne sais pas si ça fonctionne mais je vois que c'est extrèmement simple à mettre en oeuvre dans certains types de cancer. Alors je m'en voudrais qu'il ne vous l'ait pas donné, ce truc.

Bonne lecture

PS : LE N°22 D'ALTERNATIVE SANTÉ VIENT DE PARAÎTRE. Découvrez son sommaire ci-dessous.
Deux sujets principaux ce mois-ci : les maladies auto-immunes (c'est le dossier)
http://www.alternativesante.fr/maladie-auto-immune/maladies-auto-immunes-le-prix-de-la-civilisation
et la préparation aux examens (il y a un article sur le trac, un sur le stress et un sur les remèdes homéopathiques spécifiques pour les étudiants).
Mais il y a plein d'autres articles passionnants : sur l'hypertension, sur l'allergie au soleil, sur les thérapies cognitives.... Si vous êtes abonné, tout est à vous.

Alexandre Imbert



DU BICARBONATE CONTRE LES CANCERS ?
Et si le Dr Tullio Simoncini avait raison …
Vu le prix dérisoire du bicarbonate, il ne fallait pas s’attendre à ce que la médecine officielle accueille cette innovation avec enthousiasme. Il y a maintenant des années que l’on parle de la méthode du Dr Simoncini, mais le seul titre de son ouvrage : "le cancer est un champignon" m’a braqué dès le départ. Ce qui m’a aussi rendu méfiant, c’est que je n’ai pas entendu dire que ce « dérangeur» émancipé du «médicalement correct » ait eu quelques ennuis avec l’Institution.

D’un autre côté, je pars toujours du principe que des tas de phénomènes fonctionnent parfaitement à partir de théories fausses, voire sans aucune explication.

Pour le Dr Simoncini, le cancer serait la conséquence d’une infection à partir du Candida albicans (champignon). Selon des statistiques remontant à dix ans, il y aurait environ 70% des américains qui seraient atteints sans le savoir de Candidose. Les spores de ce champignon s’installent et prolifèrent dans l’organisme, suite au déséquilibre alimentaire et la pollution chimique de la vie moderne, qui ont créé un terrain acide ; bien que l’on puisse vivre longtemps avec les multiples troubles pénibles connus, lorsque cette invasion entretenue par l’acidose dépasse un certain seuil, la situation devient ingérable pour l’organisme. C’est à ce moment que dans un programme de survie, celui-ci crée des tumeurs-poubelles pour tenter de limiter géographiquement le problème.

Le Dr. Simoncini estime que la meilleure façon d’essayer d’éliminer une tumeur est de la mettre en contact avec du bicarbonate de sodium, aussi près que possible, en utilisant l’administration par voie orale pour le tube digestif, des lavements pour le rectum, la douche vaginale pour le vagin et l’utérus, et l’inhalation (?) pour les parties supérieures des voies respiratoires.

Les seins, les ganglions lymphatiques, peuvent être traités par des perfusions sous-cutanées locales.

Pour les poumons et le cerveau, il utilise la voie d’injection intraveineuse (là ce n’est plus de la médecine douce). Les organes internes peuvent être traités avec du bicarbonate de sodium en localisant les cathéters appropriés dans les artères (du foie, du pancréas, de la prostate, et des membres) ou dans les cavités (de la plèvre ou du péritoine). Simoncini affirme que le bicarbonate de sodium détruit les colonies de champignons au cœur des tumeurs cancéreuses.

Quel taux de guérison ?
Le Dr. Simoncini donne les statistiques suivantes :
« Si les champignons sont sensibles aux solutions de bicarbonate de sodium, et si la taille de la tumeur est inférieure à 3 cm, le pourcentage sera de l’ordre de 90%. Dans les phases terminales où le patient administré est en assez bonne condition, il est de 50% ».

Le médecin déclare : "Mes méthodes ont guéri des personnes pendant 20 ans. Beaucoup de mes patients se sont rétablis complètement d’un cancer, même dans des cas où l’oncologie officielle avait renoncé ".

Outre sa formation d’oncologue, le Dr Simoncini est une personne très humaine et sensible aux problèmes des autres. Il est toujours possible de le joindre par email ou par téléphone +39.335.294480 pour des renseignements complémentaires.
Son site : www.cancerfungus.com

Rappels sur le bicarbonate de sodium
C’est ce que l’on appelle en chimie : un tampon. Il ramène au pH neutre de 7 aussi bien l’acidité que l’alcalinité. En médecine, le bicarbonate de sodium est couramment utilisé comme antiacide, pour les secours à court terme :

des troubles de l’estomac,
des troubles des reins,
pour "alcaliniser" l’urine au cours des infections de la vessie,
pour réduire la cristallisation de l’acide urique de la goutte.
Mais, selon Simoncini, le bicarbonate de sodium est irrésistiblement efficace quand il s’agit de tissus cancéreux.

Comment faire concrètement ?
Le bicarbonate s’achète en pharmacie ou en supermarché, sous forme de fine poudre et se dissout à raison de 50g par litre d’eau.
Il s’avère être un excellent antifongique, très économique, sans effets indésirables aux doses conseillées et utilisées par le Dr Simoncini.

Le principe est de mettre en contact direct, si cela est possible, le bicarbonate de soude avec l’organe infecté pour au minimum 6 minutes (temps au-delà duquel le champignon ne peut survivre) et ce durant 7 à 8 jours de suite. En pratique, cela est facilement réalisable pour certains cancers (bouche, œsophage, estomac, intestin, utérus).

Pour les autres types de cancer non accessibles directement, le bicarbonate est administré par artériographie (injection dans une artère par cathéter).
Non seulement le bicarbonate amène une onde de choc alcaline aux cellules cancéreuses, mais aussi de l’oxygène qui casse l’hypoxie associée aux tissus cancéreux. Par ailleurs, il a la propriété d’absorber certains métaux lourds, les dioxines, et les furannes.

Personnellement, je considère que face à la chimio, cette technique ne comporte aucun risque. Donc quelle que soit la thérapie choisie, c’est pour le moins un puissant adjuvant qui vient s’inscrire avantageusement parmi la liste des « adjuvants best of », que nous avons cités précédement sur le site alternativesante.fr.

Michel Dogna



DÉPRESSION, C'EST LE BON MOMENT POUR DÉTOXIFIER VOTRE CERVEAU
En février, c’est encore l’hiver, il fait froid et la déprime est dans l’air, alimentée par le manque de soleil et de chaleur qui commence à se faire ressentir. On est un peu déprimé, et c'est logique. Mais en mars, le soleil réapparaît, le printemps pointe son nez et le moral s'améliore d'un coup pour la plupart des gens.

Ce n'est pas votre cas ? Vous ne parvenez pas à sortir la tête de l'eau ? Peut-être même avez-vous eu recours à des antidépresseurs cet hiver ? Dans ce cas, c'est votre cerveau qui est intoxiqué par les médicaments, les additifs alimentaires, les résidus de blé ou de lait... et l'arrivée du printemps est le meilleur moment pour procéder à une détox salutaire.

« Va voir ton médecin pour qu’il te donne un truc léger ! »
C’est peut-être le conseil que vous a donné votre entourage lorsque vous leur avez dit que ça n'allait pas. Ils ont cru bien faire, mais ils vous ont envoyé à l'abattoir. Il y a une bonne dizaine de médicaments sur le marché que les médecins peuvent prescrire dans un cas de diagnostic de dépression. Anxiolytiques, neuroleptiques, hypnotiques, régulateurs d’humeur, antidépresseurs... il y a sûrement quelque chose qui vous convient. On vous dira par exemple que tel ou tel médicament n’est pas trop dosé pour que vous soyez rassuré, mais votre médecin vous dira-t-il que ces médicaments provoquent des addictions, des troubles divers, des nausées, des bouffées délirantes et parfois même des pulsions suicidaires ? Sûrement pas. Pourtant, c’est la sinistre vérité.

Vous risquez d'en prendre pour perpette
Lorsque la déprime ne faiblit pas alors que vous constatez que le moral s'améliore chez tout le monde autour de vous, je comprends que l'on puisse être tenté par les psychotropes... Pour être comme tout le monde. Ce serait une grave erreur car vous risquez de le regretter toute votre vie.

Vous êtes quand même tenté ? Alors je vous le redis : c’est le risque d’entrer dans un enfer de toxicomane, assommé par les médications multiples, sans compter que le sevrage sera long et douloureux. Savez-vous qu'il faut attendre 2 semaines avant que les effets bénéfiques des antidépresseurs se fassent sentir ? Et savez-vous que les effets secondaires, eux, sont quasiment immédiats. Savez-vous que près de 90% des dépressifs ne tirent pas un avantage cliniquement significatif des antidépresseurs qu’on leur prescrit. Est-il, dès lors, vraiment nécessaire, lorsqu’on ne souffre pas d’une dépression sévère, de commencer un traitement si lourd ? Il faut savoir qu’en Angleterre et en Allemagne, 60% des dépressions sont traitées par des remèdes naturels.

Donnez le signal du renouveau au cerveau
Et si votre déprime n'était qu'une conséquence de l'encrassement, que dis-je de l'empoisonnement de votre cerveau par une foule de substances nocives venues de l'alimentation, de la pollution ou des médicaments ? C'est une hypothèse qu'il faut explorer avant d'avoir recours aux traitements médicamenteux. Si vous pensez être dans ce cas, voci notre protocole de détox du cerveau (faites-le pendant au moins trois semaines).

1) Banissez tout les poisons de votre assiette
Mangez bio, si possible cru (au moins les fruits et les légumes que l'on emploie dans les crudités) ou cuit à basse température.
Evitez toutes les céréales (le pain, bien entendu, mais aussi le muesli du matin, même bio). Privilégiez le riz, le quinoa et l’amarante qui vous apporteront les acides aminés dont vous avez besoin.
Mangez surtout des fruits et des légumes, supprimez la viande quelques temps et même le poisson (rempli de mercure).
Supprimez tous les produits laitiers.
Ne lésinez pas sur les bonnes huiles (sésame ou olive/colza par exemple) noi sur les fruits secs (qui coupent la sensation de faim).
Attention, il faut savoir que les mécanismes cérébraux les plus puissants seront à l'oeuvre pour vous demander encore et encore les poisons qui, pourtant, intoxiquent le cerveau. C'est étonnant, mais on le constate chez tous les drogués. A l'inverse, tenir bon est un message important pour le mental.

2) Exposez votre visage au soleil
Le manque de lumière est souvent en cause dans les cas de dépression, alors profitez de chaque rayon de soleil. Comprenez bien, il ne s'agit pas de relancer la production de vitamine D, mais d'éclairer votre visage pour déconnecter le mental. La luxthérapie pratiquée avec un appareil qui diffuse une lumière blanche peut provoquer le même effet, mais la lumière du jour est, dans notre détox du cerveau, plus efficace.

3) Utilisez les arômes pour agir sur le mental
Il existe de nombreux compléments alimentaires qui agissent sur la dépression. Nous en avons décrits plusieurs dans nos colonnes et je vous renvoie donc à ces articles (voir ici). Mais la solution qu'il faut privilégier dans la détox du cerveau est une solution aromatique, ce qui signifie qu'elle s'adresse directement au mental.

Dans cette optique, on pourrait s'orienter vers des huiles essentielles aux propriétés relaxantes ou dont l'odeur stimule l'énergie. Mais je vous propose plutôt de vous orienter vers des huiles essentielles ayant une action démontrée sur les problèmes de dépression.

L’huile essentielle d’épinette noire est un neurotonique - riche en sesquiterpènes et en esters terpéniques - qui agit comme la cortisone. Elle améliore le système immunitaire, la relaxation et contribue à diminuer des sensations de sevrage médicamenteux chez le patient dépendant.
L’huile essentielle de pamplemousse est riche en limonène qui joue un rôle dans la détoxification du sang et favorise l’élimination des déchets, la diminution de l’irritabilité et stimule le système immunitaire. L’huile essentielle de pamplemousse bio limiterait aussi l’absorption des psychotropes et contribuerait également au sevrage médicamenteux.
L’huile essentielle de cataire citronnée est calmante, sédative, relaxante et antispasmodique. Elle est conseillée en cas de fatigue nerveuse. Elle agit sur le système nerveux central en diminuant la douleur et a, en outre, un rôle puissant contre l’inflammation.
L’huile essentielle de valériane est un apaisant et un tranquillisant qui aide à l’endormissement et diminue l’hyperactivité. La valériane contient de l’acide valérénique et du bornéol qui agissent positivement sur le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central, le GABA (acide gamma-amino-butyrique). La médecine chinoise utilise le bornéol contenu dans la racine de valériane comme anesthésique et comme antalgique car il provoque une légère sédation. L’acide valérénique pourrait donc lutter contre les troubles du sommeil en rétablissant le rythme veille-sommeil.

Ces huiles essentielles sont rassemblées dans la formule d'un complément appelé Psyc'aroma (vous pouvez vous en procurer dans certaines Biocoop ou ici sur Internet)
http://www.salvia-nutrition.com/psyc-aroma/
dont l'emploi, en cure de sevrage médicamenteux, semble donner de bons résultats. Ce complément est réalisé sur une base d'huile de Périlla bio qui, elle-même, est traditionnellement utilisée en médecine chinoise pour traiter la dépression. Elle permet de préserver le système immunitaire, le système nerveux et cardio-vasculaire. Riche en acide alpha-linolénique, elle stimule la connexion entre les neurones. Ce sont les acides gras polyinsaturés de l’huile de périlla qui auraient une action positive sur les états dépressifs.

C'est le moyen le plus doux de retrouver sérénité, bien être et stabilité émotionnelle et cela, tout naturellement et sans traitement intrusif.

4) Pratiquez la cohérence cardiaque
Nous en avons déjà parlé dans ces colonnes.
http://www.alternativesante.fr/coeur/comment-regler-naturellement-les-troubles-du-rythme-cardiaque
Outre le fait qu'elle favorise une bonne oxygénation du cerveau et règle les troubles du rythme cardiaque, cette technique très simple de respiration relaxe l'enveloppe du coeur, appelée péricarde, connue depuis des millénaires en médecine chinoise qui la considère comme le centre du Shen (terme qui englobe en chinois les émotions, la conscience, l'esprit et le psychisme). si cela vous convient mieux, vous pouvez également pratiquer la méditation.

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Lun 8 Juin 2015 - 0:32



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 135 du 12 mars 2015
 - Le Gardasil 9 est "aussi pire" que le Gardasil par Michel Dogna
- Une solution pour les constipées qui ont tout essayé par Michel Dogna




Bonjour,
Quand j'étais jeune j'étais un peu amoureux de Françoise Hardy. Ça m'a passé depuis, mais j'ai toujours conservé une certaine affection pour cette femme maigre et distinguée dont j'entendais dire qu'elle manifestait une curiosité marquée pour les médecines alternatives et se passionnait pour l'astrologie.

Longtemps invisible, la voici qui fait son come-back sur les plateaux télé à l'occasion de la sortie de son livre "Avis non autorisés" dont un long chapitre est consacré à son expérience avec les médecines, officielles ou alternatives. Elle est un peu plus maigre qu'autrefois - toujours séduisante malgré ce qu'elle décrit comme la déchéance de son corps - et fait, semble-t-il, un ultime effort pour se montrer en public avant que son cancer du système lymphatique ne soit venu à bout d'elle.

A chacune de ses interviews, dans tous les articles consacrés à son livre, on entend les commentateurs se gausser sur son récit d'une coloscopie ou d'un lavement ayurvédique. Françoise Hardy l'a fait exprès, parce qu'il fallait un chapitre drôle dans son bouquin et ça marche, on ne parle que de cela. On lit ici ou là qu'elle a été la proie de charlatans et que ça n'a pas servi à grand-chose tout cela, puisqu'elle va mourir de son cancer. On oublie de dire qu'elle s'est aussi livrée à la médecine officielle qui n'a pas non plus été capable de la soigner.

Françoise Hardy avoue que, pendant près de quarante ans, elle s'est intéressée à toutes les médecines avec beaucoup de passion. Courant d'un thérapeute à l'autre, d'un régime alimentaire à l'autre, se fiant à l'avis de ses amis qui lui conseillaient d'essayer ceci, de consulter celui-là... Jamais elle n'écrit qu'il s'agissait de charlatans. Elle se moque plutôt d'elle-même en constatant, sans accuser personne, qu'aucune des pistes qu'elle a explorées n'est jamais parvenue à résoudre ses douleurs abdominales et, plus fondamentalement, à faire taire le mal-être dont elle souffre depuis son enfance.

Elle me fait penser à vous, lecteurs, qui souhaitez, vous aussi, à vivre sans douleurs, à ralentir l'usure de la vie, à rester le plus longtemps possible en bonne santé et qui craignez peut-être, vous aussi, la déchéance de la fin de vie. Je sais que vous cherchez, vous explorez, vous vous passionnez. J'imagine que, vous aussi, vous êtes confrontés aux sourires goguenards de certains de vos proches qui, dès le premier aveu d'un échec, vous disent que vous vous faites avoir, qu'on abuse de votre naïveté, que vous croyez tout ce que l'on vous dit.

Bien entendu, dans votre recherche, vous rencontrerez des échecs. Sûrement, il y aura des déceptions. Sans doute ne stopperez-vous pas l'avancée en âge. Est-ce une raison pour ne pas chercher sa propre voie ? Quel mérite ont ceux qui se félicitent de rester du côté de la raison alors qu'ils ne sont que les jouets d'un système qui les manipule ? Où est la clairvoyance de ceux qui sont fiers de dire qu'ils ne croient que ce qu'ils voient ? Qui sont les naïfs, les abusés ? Ceux qui croient qu'il faut manger un steak par jour avec un litre de vin, ou ceux qui pensent qu'il faut préférer manger des légumes crus accompagnés d'eau dynamisée ?

S'intéresser aux médecines alternatives, c'est suivre un chemin parsemé de surprises et de recoins. C'est une manière aussi de dire que l'on ne veut pas suivre comme un mouton les solutions que l'on n'a pas soi-même sélectionnées. Françoise Hardy a suivi ce chemin et, si elle meurt aujourd'hui - toujours très "smart" et séduisante malgré ce qu'elle dit de sa déchéance physique - ce n'est sûrement pas à cause de l'indépendance d'esprit qu'elle a montrée ces quarante dernières années.

Restons éveillés et curieux, c'est bon pour la santé. Et transmettons ce que nous avons appris aux générations qui viennent. Par exemple, empêchons nos filles et petites-filles de se faire vacciner avec le nouveau Gardasil, baptisé Gardasil 9 mais qui n'a rien de neuf. C'est ce que nous explique Michel Dogna dans son premier article, avant de vous donner une recette pour éviter la constipation chronique qui fait le lit de bien des maladies.

Bonne lecture



PS : LE N°22 D'ALTERNATIVE SANTÉ A ÉTÉ MIS À JOUR. Trois nouveaux articles ont été ajoutés. Le premier concerne le gluten et ses méfaits (je vous l'avais promis la semaine dernière). Le second concerne l'indice de masse corporelle, référence des références en matière de surpoids... qui, en fait ne veut pas dire grand-chose. Et puis il y a une article pour soigner par l'homéopathie les boiteries des animaux. Une dernière chose, je constate que le dossier sur les maladies auto-immunes a été très consulté. Cela signifie sans doute que le phénomène est encore plus répandu que ce que l'on croit. C'est grave.
Alexandre Imbert
retrouvez mes éditos chaque mercredi sur Facebook
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Dossier :
• Maladies auto-immunes

Testé pour vous
• Nathalie Lefèvre a testé la musicothérapie.

En tête à tête
• François Couplan. L’ail des ours.

Remèdes
• Allergique au soleil ?
Protégez-vous avec le Polypodium.

Coup de gueule
MAJ : L'Indice de masse corporelle ne dit rien de vous

Traitement
• Trac, s’en débarasser avant les examens.
• Homéo de la réussite scolaire.
• Le stress. L’étouffer dans l’œuf.
• L’hypertension artérielle, discrète et trompeuse.

MAJ : La maladie du gluten

Rencontres
• Maria-Elisa Hurtado-Graciet : Il ne faut pas négliger les causes émotionnelles des maladies.

Animaux
MAJ : Soignez leurs boiteries avec l'homéopathie



LE GARDASIL 9,NEUF FOIS PIRE QUE LE GARDASIL
Il n’y avait pas eu assez de dégâts avec le Gardasil, on va donc en remettre une couche à l’usage des crédules et des ignorants qui vont continuer à jouer la vie de leurs filles à la roulette russe.

Nous sommes soumis à une médecine de Frankenstein qui a le culot de se proclamer humaniste et préventive !

Le 10 décembre 2014 , la FDA (Food & Drug Administration) américaine a en effet approuvé l’utilisation d’une version censée être nouvelle et « améliorée » du Gardasil, qui sera commercialisée sous le nom de Gardasil 9.

Selon la lettre d’approbation de la FDA, cette action a été prise sans consultation du VRBPAC (Comité consultatif pour les vaccins et autres produits biologiques), alors que cet organisme est responsable de l’examen et de l’évaluation des données concernant la sécurité, l’efficacité et l’utilisation appropriée des vaccins et des produits biologiques connexes.

Ainsi donc, Marion Gruber, Directrice du bureau de recherches et examens concernant les vaccins (CBER) a considéré qu’il n’y avait aucune préoccupation spéciale et aucune controverse connue concernant l’approbation du nouveau Gardasil 9. Ceux qui croient encore que la FDA, avec ses comités associés, est constituée de fonctionnaires obligés d’agir dans le meilleur intérêt du public vont finir par tomber de haut.

Si l'on compare la composition du Gardasil et du Gardasil 9 :
D’abord, on voit que la dose d’aluminium qui faisait déjà pas mal de dégâts dans l’ancien Gardasil a été doublée (225 mcg/500 mcg). Une recherche rapide sur PubMed pour la toxicité de l’aluminium chez l’homme révèle pas moins de 1650 articles scientifiques qui ont été publiés sur le sujet (peut-être est-ce encore insuffisant ?). Trois injections de Gardasil 9 sur un an, cela fera 1500 mcg d’aluminium qui vont s’ajouter à celui d’autres vaccins scrupuleusement effectués selon le calendrier vaccinal.
Ne me dites pas que le CBER n'est pas conscient de cela – ses soi-disant responsables ont déjà emmené à l’abattoir tellement de jeunes avec d’autres vaccins tueurs… C’est simplement de la routine !
Le polysorbate, et surtout le borate de sodium (mort aux rats), sont toujours fidèles au poste.
Pourquoi la dénomination Gardasil 9 ? Parce que de 4 souches de HPV, on est passé à 9, ce qui fait passer la charge protéinique HPV de 120 à 240 mcg dans le vaccin. Mais il y a encore de la marge avec les souches cousines existantes. Aussi pourra-t-on bientôt envisager un Gardasil 12, puis un 18, et même un 30… Soyons fous ! (Et surtout irresponsables, puisque légalement inattaquables.)

La notice du Gardasil : une insulte au genre humain !
Les risques potentiels évoqués ci-dessus font pâle figure en comparaison de certaines bombes qui sont larguées dans le reste de la notice du Gardasil 9.

Or, selon cette notice, le pourcentage d’événements indésirables graves recueillis au cours du suivi (jusqu’à 48 mois) est de 2,3%. Il était de 2,5% pour le Gardasil première version. Tu parles d'un progrès ! Pour rappel, selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants :
-décès,
-mise en danger de la vie,
-hospitalisation,
-invalidité ou dommages permanents,
-anomalie congénitale / malformation congénitale,
-nécessité d’intervention en vue d’éviter un dommage permanent.

Faisons un simple calcul : on peut estimer à 2 300 le nombre d'effets secondaires graves pour 100 000 personnes qui se feraient vacciner avec le Gardasil 9. Le taux de diagnostics de cancer du col de l’utérus aux États-Unis est de 7,9/100 000. Y a-t-il un médecin qui serait prêt à anticiper 2 300 événements indésirables graves pour tenter de prévenir 7,9 cas de cancer du col de l’utérus ?

Autre information passée sous silence jusqu'ici : le pourcentage de maladies auto-immunes déclenchées par le vaccin. Pour le Gardasil, le taux était de 3,3% (à ajouter aux événements indésirables graves...); pour le Gardasil 9, ce sera encore 2,4%. C'est moins, convenons-en, mais c'est trop !

Enfin, dernier chiffre effrayant : 27% des femmes ayant reçu le Gardasil 9 dans les 30 jours après le début de leur grossesse ont perdu leur enfant ! Mais il ne faut pas s'inquiéter, nous explique-t-on, car le pourcentage est identique dans la population générale. D'accord, mais alors pourquoi seulement 12% des femmes ayant reçu le Gardasil classique dans les 30 jours après leur grossesse ont, elles aussi, perdu leur enfant ? Le Gardasil ancien les a-t-il protégées ?

Tout professionnel de santé qui lit l’ensemble de la notice et continue à recommander l’utilisation du Gardasil ou du Gardasil 9 n’est rien moins qu’un tueur à gages (protégé par la loi) !

Source des données: http://www.initiativecitoyenne.be

Michel Dogna



LA CONSTIPATION CHRONIQUE : UN SYNDROME LOURD DE CONSÉQUENCES
En France, on estime qu’une personne sur cinq (majoritairement des femmes) souffre de constipation. On parle de constipation quand la fréquence des selles est inférieure à 3 fois par semaine, et ce, pendant plusieurs semaines.
NOTA : il existe couramment une forme de ce désordre se manifestant par un yoyo permanent entre constipation et diarrhée.

17 causes possibles de constipation
Il convient de trouver la cause, et de ne pas se laisser embarquer par le catastrophisme médical des suspicions de cancer du côlon dès le départ. Donc, penser à :
-insuffisance du parasympathique (qui commande le transit),
-paresse du pancréas (qui sécrète un lubrifiant intestinal),
-insuffisance biliaire,
-hypothyroïdie,
-côlon irritable,
-régime trop carné,
-manque de fibres dans l’alimentation,
-absorption insuffisante de liquide,
-manque d’activité physique,
-médicaments à effet constipant (voir les notices),
-complexe du voyageur (même chez soi quand on s’y sent étranger),
-peur inconsciente de perdre ou de manquer (anxiété),
-étranglement intestinal (l’opération est la seule solution dans ce cas),
-mauvaise qualité de l’eau de consommation (eau constipante),
-déséquilibre de la flore intestinale,
-disque lombaire L1, enflammé ou pincé (y penser !),
-manque de conscience du ventre : c’est très souvent le cas
(on doit programmer notre intestin comme on programme notre réveil).

Remèdes d’urgence
Lorsque l’on s’inquiète parce que la constipation dure depuis plus de 3 ou 4 jours, le lavement est une technique qui a fait ses preuves et n’est pas agressive. Se mettre en position couchée et injecter, avec une canule spéciale, une petite quantité d’eau bouillie tiédie à 37°. Certaines personnes préfèrent utiliser de l’huile d’olive vierge de première pression à froid. On dit que c’est très détoxiquant.

Pour les bébés, on peut aussi faire comme nos grands-mères, qui découpaient au couteau un simili suppositoire dans du savon (de Marseille, de préférence).

La solution des lavements laxatifs tels que Microlax vendu en pharmacie n’est qu’une mesure expéditive systématiquement suivie d’une nouvelle constipation.

L'intestin grêle a une fonction de drainage de la lymphe
Une expérience convaincante
Bien que je lutte contre l’expérimentation animale, je suis obligé de me référer à une expérience effectuée dans les années trente sur un chien.
Après lui avoir coupé un bout d’intestin grêle, l’avoir vidé, nettoyé et raccordé en boucle, comme une chambre à air de vélo, on l’a replacé dans son abdomen ; 24 heures après, ce morceau refermé sur lui-même était plein d’émonctoires.

MORALITÉ : plus un intestin est encombré, moins il a la capacité de drainer les déchets qui circulent dans la lymphe.

La rétention d'eau : indice de l'intoxication
On mesure ici les conséquences désastreuses de la constipation qu’il convient de régler à tout prix pour une rééducation intestinale, car la constipation installée entraîne petit à petit une intoxication générale de la lymphe, du sang, des liquides extra et intra cellulaires.

Afin de sauvegarder les paramètres vitaux de fonctionnement, l’organisme effectue un plan de survie en s’hydratant de plus en plus au fur et à mesure que le taux d’empoisonnement augmente. Pourquoi cela ? Pour diluer la concentration des toxines et des poisons dans les limites tolérables.

Les animaux et les plantes sont logés à la même enseigne : voyez comme la viande d’animaux d’élevage intensif nourris aux hormones, aux produits chimiques et aux antibiotiques est molle, insipide, et comme elle rejette de l’eau dans la poêle ; voyez ces fruits et légumes-racines calibrés et impeccables, qui sont gros, gorgés d’eau et sans grande saveur…

Le surpoids et l’obésité, après avoir décimé l’Amérique en raison de son mode alimentaire frelaté et stupide, avec les corollaires classiques du diabète, de l’artériosclérose et des maladies dégénératives, envahissent maintenant l’Europe, non seulement chez les adultes, mais aussi chez les enfants de plus en plus jeunes pour les mêmes raisons.

Il est donc évident que toute proposition de produit amaigrissant ou contre la rétention d’eau représente un danger pour la santé s’il n’est pas préalablement détoxifiant, puisqu’il risque de faire monter les poisons et les toxines organiques à des taux de grande dangerosité.

Par ailleurs, les graisses et la cellulite séquestrent au long cours toutes sortes d’indésirables (métaux lourds et produits chimiques non reconnus par le vivant) que l’organisme a été incapable de traiter.

Des conseils de base anti-constipation
Boire plus.
Manger des légumes fibreux cuits, des fruits, des pruneaux…,
Manger des céréales complètes (pain semi-complet, flocons…).
Éviter les aliments qui constipent : les aliments raffinés (pain blanc, sucres, pâtes), les plats épicés, les aliments riches en graisse ou qui facilitent la formation de gaz (haricots blancs, choux, lentilles, trop de thé ou de café...).
Pratiquer un exercice physique journalier minimum (ex : 20 minutes de marche).
Si vous êtes de nature constipée, vous connaissez sans doute ces conseils et peut-être même les avez-vous appliqués. Cela suffit-il ? Pas forcément.

Les fournisseurs d'accès à Internet nous empêchent désormais de vous faire parvenir des newsletter intégralement.
Pour lire la suite de nos conseils  rendez-vous sur alternativesante.fr en suivant ce lien
http://www.alternativesante.fr/constipation/constipation-une-tisane-pour-celles-qui-ont-deja-tout-essaye

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Lun 8 Juin 2015 - 0:43



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° n°136  du 19 mars 2015
La cure Breuss, pas seulement contre le cancer
- La cure Breuss, fait mieux que le cancer par Léonard Katz




Bonjour,
Ils n'étaient pas contents, les médecins, dimanche dernier. Une vingtaine de milliers, sans doute, qui manifestaient contre le projet de loi sur la santé.

Pour quelle raison ? Cela reste obscur, mais on comprend quand même qu'ils défendent leur beefsteak. On parle beaucoup de nouvelles contraintes, de paperasserie, de temps de travail... Il me semble qu'il y a en effet dans ce projet de loi des éléments qui remettent en cause le métier même de médecin, fondamentalement.

Deux principes sont au coeur de la pratique médicale : la liberté de prescrire et le secret médical. En clair, le médecin est libre de choisir ce qui lui paraît être le bon traitement, et il n'en parle à personne... C'est lourd à porter, pour un médecin... C'est ce qu'on appelle la vocation.

Dans le projet de loi, le médecin va avoir les organismes sociaux et les complémentaires santé comme clients. Nous ne paierons rien ! Mais il va se retrouver face à cette "administration de la santé" qui paie mal et lui réclame des comptes en plus !

Elle lui dit très poliment: "Bonjour, pour cette maladie, merci de prescrire ceci...et si vous prescrivez autre chose, il faut simplement nous dire pourquoi."

Pourquoi quoi ? "Pourquoi M. Imbert n'a pas eu la même prescription que les autres ? Et pourquoi vous lui avez donné ce médicament en plus. C'était quoi, son problème, à M. Imbert ?"

Et hop ! Vous avez des machines à produire des ordonnances et à enregistrer tous nos problèmes de santé - même les plus secrets - dans une machine. Ce sera ça, les nouveaux médecins, et voilà la raison fondamentale pour laquelle ils ont manifesté, même si certains, j'en suis convaincu, n'ont pas vu la chose sous cet angle-là.

Nous, les consommateurs de santé, on ne voit qu'une chose : on va pouvoir aller chez le médecin et à la pharmacie sans sortir un centime ! Mais derrière cela, il y a l'organisation d'un grand système d'information sur la santé qui finira par détruire les médecins, ou pas...

Un jour, on nous dira : "Pour vos problèmes de santé, merci de choisir dans cette liste de médecins affiliés". On délivrera directement votre ordonnance dans une pharmacie. Merci de la choisir dans la liste. Vous recevrez un email pour vous signifier que votre commande est disponible.

Finalement, projet Touraine ou pas, la bataille entre, d'un côté, tout le secteur de l'informatique et de l'internet, et de l'autre, les médecins, même appuyés par l'Ordre et les labos, est trop inégale. Les médecins ont perdu d'avance. Et finalement, je suis pour.

Le médecin ne passera plus son temps à remplir des ordonnances inutiles, à renvoyer des papiers, à recevoir les résultats d'analyses (eux aussi mémorisés), Big Data le fera pour lui. Le médecin qui va disparaître est ce médecin préoccupé par la rentabilité, l'homme pressé, le rédacteur illisible de monceaux d'ordonnances inutiles...

Mais ce sera peut-être l'avènement de nouveaux médecins qui prendront le temps, qui pourront lire les publications scientifiques, qui écouteront et ne penseront qu'à vous tirer d'affaire. Ils gagneront, finalement, correctement leur vie.

On dira que cela devient une médecine de riche... Cela n'a pas de sens. Cela redeviendra comme avant, quand le médecin était modeste et ancré dans le local. Les gens viendront le voir et lui parler, il les soignera du mieux qu'il peut et recevra, parfois, un poulet en guise de paiement, et parfois, une bague quand la vieille dame meurt. Moi, ça me va... À ces nouveaux médecins, je dis : "Bienvenue dans le monde des médecines alternatives !"

Car je crois qu'ils auront alors la curiosité de regarder ce qui soigne vraiment les gens. Et peut-être découvriront-ils tous les trésors des médecines naturelles. Parmi eux, il y en a un qui est légendaire et dont vous avez sans doute entendu parler. C'est mondial, et c'est la cure Breuss.

C'est l'article que je vous propose cette semaine. La cure est très simple, très facile à mettre en oeuvre quand on a un extracteur de jus. La cure Breuss traîne la sulfureuse réputation de cure anti-cancer... Chut ! Ne le dites à personne...

Ce qui est idiot, c'est que sa réputation anti-cancer a occulté tous ses autres bienfaits. Comme si on était obligé d'avoir le cancer pour faire la cure... C'est en fait une cure revitalisante qui, quand on a le matériel et qu'il fait bon dehors, permet de faire un décrassage général de l'organisme... Les moins courageux vont faire cela deux jours et n'en pourront plus. Mais il y a peut-être parmi vous des personnes qui voudront le faire ou le font déjà. Dans ce cas, qu'elles témoignent de leur expérience dans les commentaires de cet article qui est en ligne dès maintenant !

Bonne lecture

PS : LE N°22 D'ALTERNATIVE SANTÉ A ÉTÉ MIS À JOUR.
Trois nouveaux articles ont été ajoutés.
Lisez celui sur les antioxydants. On en trouve absolument partout et de toutes sortes. Nous avons demandé à un spécialiste de faire le point à l'instant T.
Il y a aussi un autre article, les animaux. Lorsque vous faites leur toilette, vous disposez d'un moment privilégié pour mesurer son état de santé. Alors, ne faites pas que sécher l'animal avec un sèche-cheveux.
Et puis, il y a l'interview d'une psychiatre le Dr Annick Leca qui nous parle de la méthode Vittoz.

Alexandre Imbert



LA CURE BREUSS, PAS SEULEMENT CONTRE LE CANCER
La plupart d'entre vous a déjà entendu parler de la cure mise au point au siècle dernier, à partir d'un grimoire du Moyen Âge, par un thérapeute autrichien, Rudolf Breuss. Cette cure, présentée comme une "cure anti-cancer" a provoqué de nombreuses polémiques, et il faut bien reconnaître que, dans ce domaine, on obtient grâce à ce protocole des résultats étonnants. J’ai personnellement rencontré des personnes qui se sont guéries de leur cancer par cette méthode. Certaines sont revenues d’un stade très avancé et leur guérison a été totale et durable... Depuis que la cure Breuss a été mise au point, des milliers de témoignages de guérison ont été enregistrés dans le monde entier, sans que cela n'intéresse la faculté, semble-t-il ! Mais en se focalisant sur le cancer, on a occulté le principal : la cure Breuss est une cure de santé qui rétablit la plupart des fonctions métaboliques et permet de guérir ou d'améliorer un nombre impressionnant de maladies.

Jusqu'ici, la cure Breuss, pourtant simple, était toutefois difficile à mettre en oeuvre car elle nécessite la consommation d'une importante quantité de jus frais qui, vendus en boutique bio, finissaient par coûter très cher. Mais aujourd'hui, le succès rencontré par les défenseurs du crudivorisme et, surtout, la démocratisation des extracteurs de jus (qui se vendent maintenant aux alentours de 300 euros), rend la cure accessible à n'importe qui. Il faut ajouter que, lorsque les beaux jours arrivent, il est plus facile de se plier à la cure car on est plus enclin à boire des jus toute la journée.

Alors, pourquoi ne pas l'employer en tant que cure régénérante qui permettra de perdre du poids, de décrasser l'organisme, de l'approvisionner en minéraux et de lui donner un élan difficile à décrire, mais dont tous ceux qui ont essayé la cure disent qu'ils n'avaient jamais connu cela avant.

Quels ingrédients me faut-il et combien de temps ?
En ce qui concerne le traitement du cancer, cette cure doit durer 42 jours précisément. Mais rien n'empêche de l'adapter à votre cas personnel et d'en réduire, si vous le souhaitez, sa durée. Il est toutefois recommandé de faire la cure pendant au moins trois semaines si l'on veut obtenir un effet sensible.

Comme vous l'avez compris, cette cure repose sur la consommation exclusive de jus de légumes. Et quand je dis jus, c'est jus ! Cela signifie qu'il ne faut pas absorber la pulpe.

La quantité à absorber par jour varie entre 1/4 de litre et 1 litre.
Il faut retenir que, pendant cette période, moins on boit en dehors de la cure, mieux cela vaut. Quant aux légumes, il ne s’agit pas de n’importe quels légumes, et il faudra obligatoirement choisir des légumes bio.

Voici donc la composition précise mise au point par Rudolf Breuss.
Mélange de jus (à consommer quotidiennement)
Avec un extracteur, fabriquer à la demande un mélange de jus à partir des proportions suivantes de légumes frais :

300 g de betteraves rouges,
100 g de carottes,
100 g de céleri (racine),
30 g de radis noir,
1 pomme de terre avec pelure de la taille d’un oeuf de poule (facultatif).

Nota :
En cas de cancer du foie, la pomme de terre est nécessaire.

Voici une autre méthode : cuire une poignée de pelures de pomme de terre (bio) dans l’équivalent de deux tasses d’eau pendant 3 minutes.
Boire une tasse par jour de la décoction.

Quel est le fondement théorique de la cure Breuss ?
L'hypothèse de Rudolf Breuss (confirmée depuis par de nombreux scientifiques) est que le développement du fait cancéreux est alimenté par les protéines. La suppression de l’alimentation quotidienne en protéines provoque un choc dans l’organisme qui ne peut vivre sans cet élément. Le sang, amateur de protéines, se met alors à ronger dans le corps tout ce qui superflu, végétations, rassemblements de matières et tumeurs.
C’est une opération sans scalpel à laquelle le jus rouge procède lui-même, une fois finement dosé.

Il est à supposer que ces considérations, pour judicieuses qu’elles soient, ne sont que la partie visible de l’iceberg. Est-il besoin de tout expliquer pour pouvoir constater les résultats positifs, étonnants et souvent inespérés ? Il est, par ailleurs, important de signaler la nécessité d’un bon fonctionnement des selles et des urines car les produits d’excrétion stagnants pourraient provoquer des empoisonnements (voir le chapitre sur les tisanes complémentaires).

Ne perdez surtout jamais de vue que le cancer se nourrit des aliments solides qui sont porteurs de protéines. D’où la nécessité d’une nourriture exclusive de jus dont la lie a été filtrée.

Mode opératoire de la cure
Pendant les 3 jours qui précèdent la cure
Il convient de commencer à consommer entre les repas le mélange de jus à raison de 1/4 de litre par jour, ceci afin d’habituer l’organisme à ce nouvel aliment.
Durant la cure de 42  jours
S’en tenir strictement au mélange de jus que l’on consommera de préférence à la cuillère en le gardant un peu dans la bouche avant de l’avaler. Il a été démontré, par l’expérience, que 1/4 de litre par jour suffit pour vivre.
À savoir qu’il ne faut jamais dépasser un litre du mélange de jus par jour. On peut y ajouter, si l’on veut, une gorgée de jus de choucroute crue de temps en temps.

Pendant cette période, on peut maigrir de 5 à 15 kg, mais ceci n’empêche pas de se sentir bien et plein d’énergie.

Près de 20 000 personnes ont fait cette cure pendant 42 jours sans rien manger à côté. Elles ont tenu le coup et ont retrouvé la santé, sans rechute ultérieure. Eventuellement, on pourrait également boire un peu de jus de citron, mais jamais de jus de pomme ! On peut boire du jus de pomme frais seul entre-temps, mais jamais mélangé avec les autres jus.

Pendant la cure, il est recommandé de ne plus prendre aucun médicament, ni de faire aucune piqûre, ni de fumer, ce qui risquerait de nuire au grand nettoyage interne de l’organisme alors que celui-ci est en train de reprendre en main ses métabolismes vitaux d’auto-défense.

Enfin, il est indispensable de faire disparaître de la maison : naphtaline, camphre, DDT, sprays insecticides, épurateurs d’air pour WC et tous produits chimiques agressifs et douteux. En revanche, faites brûler de l’encens pour nettoyer la maison.

Après la cure
Se réalimenter progressivement avec des aliments légers (riz complet, légumes, couscous…). Il est recommandé aussi de ne pas arrêter tout de suite le mélange de jus et de continuer à en consommer 1/2 litre par jour avant les repas.
42 jours sans manger, je vais mourir !

Il n'y a aucune inquiétude à avoir dans ce domaine, mais pour ceux qui ont peur de manquer, Rudolf Breuss a inventé une "demi-cure". Cette appellation de Rudolf Breuss s’applique à ceux qui pensent ne pas pouvoir supporter le régime strict, ou bien parce que les personnes sont déjà trop affaiblies. Ceux-là pourront prendre chaque jour en plus du mélange de jus :

Soit une tasse de crème d’avoine (flocons cuits et mixés),
Soit une soupe de pâtes à l’oignon selon la recette suivante :
- Faire revenir un oignon avec la pelure dans de l’huile,
- Verser une tasse d’eau chaude,
- Laisser cuire 1/4 d’heure,
- Ajoutez les pâtes (peu).
La guérison est moins immédiate avec la demi-cure, mais elle peut-être plus adaptée à une cure de décrassage.

S'il ne s'agit pas de lutter contre un cancer avéré, vous pouvez aussi opter pour la cure pure et dure et en réduire la durée.

Cette cure de jus de légumes doit impérativement être accompagnée d'une tisane rénale et, pour en améliorer les effets, il est recommandé de prendre deux autres tisanes dont je n'ai pas la place de vous donner la formule ici.

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Léonard Katz



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Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:20, édité 2 fois
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