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 Alternative santé 2015

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 22:54



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 130 du 6 février 2015
Echographies 3D, un risque pour bébé‏
- Échographies de grossesse, il peut y avoir des séquelles ! par Michel Dogna
- Cancer du sein, la femme malade de son environnement par Caroline Morel




Bonjour,
Des scènes de partouze peintes dans les salles de garde, des touchers vaginaux sur les patientes endormies... L'actualité nous indique une fois de plus que le monde de l'hôpital n'a décidément pas changé. La jeune génération - celle qui est au front, face aux patients - semble avoir encore moins de plomb dans la tête que la précédente.

Je veux bien admettre que la tension, les heures de travail tardives et les emplois du temps imprévisibles favorisent les pulsions sexuelles et leur assouvissement. Je veux bien admettre que la salle de garde est un espace semi-privé où il est, normalement, interdit de pénétrer quand on n'est pas de la maison. Je veux bien admettre que les étudiants doivent s'entraîner, au toucher vaginal notamment.

Mais il me semble tout de même qu'il y a là quelque chose qui ne colle pas. Je me dis que ces femmes auraient peut-être accepté de se prêter à l'exercice d'un toucher vaginal, mais sûrement pas toutes... Qu'on aurait pu leur demander, tout de même, non ? Je me dis aussi que les étudiants sont... des étudiants... et qu'ils n'ont donc pas à prendre possession de la salle de garde pour y peindre des scènes de cul. Je me dis que c'est un espace semi-privé, donc semi-public... et qu'on pourrait avoir un peu de considération pour ledit public.

Que pourrait-on me faire pendant que je dors ? Jusqu'ici, on ne s'est jamais posé la question. On a toujours pensé que tout était médical et qu'il ne pouvait rien arriver d'inapproprié. Voire... Il y a bien des situations où les malades sont inconscients et laissés sans réelle surveillance. Les femmes, les patientes, ne sont sûrement pas les seules concernées, d'ailleurs... Si on n'a plus confiance dans l'hôpital pour préserver son intégrité physique, alors rien ne va plus !

Quant à cette fresque à l'hôpital de Clermont-Ferrand, qui montre une wonderwoman qui s'appelle "Loi santé" aux prises avec quatre superhéro(ine)s dans une scène de gang bang... "Tu ferais bien de t'informer un peu", dit un Batman tout noir et bien membré. Le jeune artiste qui a peint ça - avec un certain talent - n'avait-il pas d'autre moyen de critiquer la loi sur la santé ? A-t-il réalisé qu'une grande partie du personnel ne partage pas son goût pour ce genre de scène... et qu'il se trouve dans un établissement public ?

Que dit l'Institution ? Elle a encouragé les étudiants à s'entraîner sur les patientes endormies, elle n'ignore pas ce qui se passe dans les salles de garde et elle ferme les yeux sur toutes les pratiques obscures qu'on peut imaginer, désormais, dans un hôpital. "On dira que ce sont des jeunes cons... qu'on va d'ailleurs virer manu militari", voilà ce que va répondre l'Institution.

Attendez, attendez ! Allez-vous me dire. Ce sont des gens jeunes et beaux, ils sont stressés par un boulot difficile, ils s'amusent, c'est de leur âge. Ok. Mais je ne suis pas sûr de vouloir leur faire confiance le jour où j'irai faire des examens ou passer une nuit à l'hôpital. Et ne me parlez pas de me faire endormir !

Alors moi, je suis vieux, mais imaginez que vous alliez faire une échographie de grossesse tôt le matin et que la jeune interne qui vous examine soit aussi fatiguée que la "wonderwoman", citée plus haut, après une nuit d'orgie. J'espère bien qu'elle ne va pas s'attarder sur le cerveau du bébé trop longtemps, quand même.

Car après la lecture de l'article de Michel Dogna cette semaine, on a de quoi s'inquiéter sur l'innocuité des échographies. Quant à l'échographie 3D, celle qui vous fait le portrait du petit foetus tout en rondeurs... Avec son pied dans sa bouche... c'est mignon... On prend celle-là, hein chéri ! Elle vous fait courir le risque de lui griller le cerveau.

Bonne lecture

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Bon, vous avez compris maintenant ! :-)

Alexandre Imbert



ÉCHOGRAPHIES DE GROSSESSE, IL PEUT Y AVOIR DES SÉQUELLES !
L'échographie est une technique indolore pour le patient et considérée sans danger pour le fœtus. Mais cela reste sans danger lorsque l'appareil est utilisé correctement par l’opérateur. Or les parents ne peuvent pas s’en rendre compte.

En effet, il faut savoir que si l’on s’attarde sur une zone précise du fœtus, les ultrasons peuvent entraîner des dégâts tissulaires par une augmentation de la température locale. Pour éviter cela, il faut effectuer un balayage permanent en particulier au niveau du cerveau et des parties génitales du fœtus, qui sont les organes les plus fragiles.

L'échographie ne peut pas être complètement fiable, car 20 à 30 % des malformations ne sont pas identifiables avec cette technique, et, souvent, elle ne permet pas de mettre en évidence le mauvais fonctionnement de certains organes.

En France, l'échographie foetale permet en fait de dépister environ 70 à 80 % des malformations, ce qui laisse une large marge d'erreur et un risque pour les parents de ne pas savoir à l'avance si leur bébé sera "différent". De plus, on connaît aussi des cas de mauvais diagnostics, ce qui mène à des avortements qui auraient dû être évités.

L'origine de cette marge d'erreur peut être un appareil défectueux, comme en France, lors de l'affaire Perruche :
L'affaire Perruche a donné lieu à une multitude de plaintes de parents accusant les radiologues de n'avoir pas décelé des anomalies graves chez leurs enfants nés handicapés. Ces plaintes tirent le signal d'alarme sur le défaut de fiabilité des machines, et comme le dit le docteur Alain Choux, échographe : "C'est scandaleux, on surveille moins ces équipements que les voitures, obligées, elles, de passer au contrôle technique !"

En effet, ces machines défectueuses - le plus souvent anciennes - sont dangereuses et sont incapables de détecter des malformations cardiaques.

Echographies 3D, amusantes, mais dangereuses
Les sites internet proposant des échographies fœtales en 3D se multiplient. Les médecins membres du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) attirent l'attention sur les risques de ces échographies "commerciales".

Le Dr Jacques Lansac, gynécologue et président du CNGOF, n’hésite pas à déclarer carrément : "Les ultrasons utilisés lors des échographies en 3D ou 4D ont des effets négatifs sur le fœtus."

Normalement, lorsque les médecins procèdent à une échographie médicale, ils mettent l’appareil à moindre intensité de façon à avoir une image convenable. Le faisceau ultrasonore est constamment déplacé et l’exposition aux ultrasons de chaque zone du fœtus est brève.

Lors des échographies dites "commerciales", afin d'obtenir une bonne image du bébé, ceux qui les pratiquent restent un certain temps sur la zone du crâne ou les organes génitaux. Or l’œil et le cerveau sont particulièrement sensibles.  Il peut y avoir des expositions prolongées d’une demi-heure, ce qui n’est pas anodin.  
Les ultrasons entraînent les effets suivants :
Un effet mécanique : l’exposition prolongée des organes fragiles comme les yeux et le cerveau est dangereuse pour eux. Les effets sur le développement du fœtus dépendent non seulement de la durée mais aussi du réglage d’intensité des ultrasons. Beaucoup parmi nous ont pu constater que le détartrage des dents aux ultrasons n’est pas spécialement agréable, et devient carrément douloureux quand le dentiste "pressé" augmente l’intensité…
Un effet thermique : une exposition prolongée aux ultrasons peut augmenter la température du fœtus de 4°C, ce qui peut être délétère pour son cerveau. Si la température du corps de la maman est à 38°C, on arrive vite à 41°C, et le bébé peut alors convulser. Une publication sur le sujet dans la revue Nexus explique que le cerveau du fœtus s'échauffe 200 fois plus que le reste du corps pendant une échographie, car enfermé dans la boîte crânienne !
Pourquoi un tel engouement pour les échographies 3D ?

Bien sûr, une échographie réalisée en trois dimensions présente une bien meilleure résolution de l’image. L'appareil dispose en plus d'une sonde 3D et d'un logiciel de reconstruction d'images. L'image montre l'enveloppe externe du bébé telle qu'elle est réellement. Une échographie 4D permet même de faire tourner le visage de l’enfant afin de voir son nez et ses lèvres. Elle permet de se rendre compte du comportement du bébé et même de ses émotions in utero.

Il suffit de cliquer sur internet pour trouver des offres commerciales d’échographie pour les femmes enceintes. C’est du pur business ! Si les médecins réalisent une échographie à des fins médicales, ces centres d’échographies 3D font uniquement dans le spectacle et la photographie. Ces échographies n’ont aucune finalité médicale et sont uniquement destinées à donner aux parents une vidéo anténatale de leur enfant. Les personnes qui les réalisent ne sont pas formées pour la pratique et n'ont aucune formation médicale.

Le comité technique d’échographie a attiré l’attention des autorités sanitaires, sans succès, sur ce problème dès 2004 suite à l’avis défavorable de l’Académie de médecine et à la publication du rapport de l’AFSSAPS qui met en avant les dangers d’une exposition prolongée aux ultrasons. L’on peut présager de la parution d'une étude, dans une dizaine d'années, démontrant une pathologie commune à des individus ayant subi ces échographies commerciales.

Le Dr François Lallemand confirm, en déclarant :
"Je constate une nouvelle génération de "cerveaux brûlés" par les ultra-sons des échographies pendant la grossesse. Impossible de faire tenir tranquilles ces enfants, qui ne tiennent pas en place. Curieusement, ce syndrome des enfants hyper-actifs est apparu en même temps que les échographies de surveillance des grossesses. J’aurais souhaité "lever le lièvre" et avertir les parents de cela, mais il n’existe aucune publication à ce sujet sur laquelle je pourrais m’appuyer."

Michel Dogna



CANCER DU SEIN, LA FEMME MALADE DE SON ENVIRONNEMENT
On considère aujourd’hui qu’un cancer du sein sur deux a une origine inexpliquée.

Les recherches tendent, en effet, à prouver que les facteurs responsables de ces cancers sont dus à une combinaison de facteurs hormonaux, génétiques et sont liés au style de vie et à l’environnement des individus.

L’OMS en 2009 a estimé que 30 % des cancers pourraient être évités en agissant notamment sur les comportements individuels. Tabac, exposition au soleil, soutiens-gorge trop serrés, anti transpirants… Voilà semble-t-il des facteurs qui vont créer le terrain idéal pour la prolifération de tumeurs cancéreuses.

Seulement 10 à 20% des cancers du sein sont héréditaires
On pense souvent, à tort, que le cancer du sein est en grande partie une maladie héréditaire. Mais ça n’est vrai que dans un à deux cas sur dix. Des études faites sur des sœurs jumelles vivant dans des environnements différents (en Scandinavie) et sur des femmes japonaises émigrées aux États-Unis, ont démontré que c’était bel et bien l’environnement qui déterminait principalement les risques de développer un cancer du sein.

Certaines femmes qui sont susceptibles de développer la maladie pour des raisons génétiques pourraient ne jamais la développer si des facteurs environnementaux n’influençaient pas ces gènes. Et des femmes nées avant 1940, porteuses de ce gène, ont 24% de risque de développer la maladie, contre 67% pour les femmes nées après 1940. Ceci semble bel et bien indiquer que les gènes ne sont pas toujours les seuls impliqués dans le risque de développer un cancer.

L’exposition permanente aux produits chimiques
Ces 50 dernières années, notre dépendance aux produits chimiques a considérablement augmenté. On peut même ajouter, non sans frémir, que ces produits font partie intégrante de notre quotidien.

Exposition aux produits chimiques de synthèse qui imitent les hormones, ou à ceux contenus dans l’alimentation industrielle, dans les produits cosmétiques, ou encore dans les pesticides, dont tous les fruits et légumes des supermarchés sont recouverts. Voilà nombre de produits toxiques qui peuvent pénétrer notre organisme, induisant à la longue des mutations cancérogènes.

Les œstrogènes de synthèse noircissent encore plus le tableau
Parmi les substances les plus particulièrement préoccupantes, certaines d’entre elles peuvent imiter les œstrogènes. Ces hormones sont connues pour favoriser le développement du cancer du sein. Ce n’est pas pour rien que ces produits chimiques oestrogènes-like sont appelés « perturbateurs hormonaux », ou « perturbateurs endocriniens ». On en trouve dans l’eau du robinet, dans les bouteilles en plastique, dans les contenants en plastiques pour le micro-ondes,  dans notre nourriture (bisphénols, dioxine), bref, on en trouve partout ! Quant à nos méthodes contraceptives modernes, pilule ou thérapie hormonale substitutive, elles sont depuis longtemps avérées comme des facteurs aggravant du risque de cancer du sein.

Un cocktail qui pourrait bien vous empoisonner
Difficile de pointer du doigt un produit chimique spécifique et de le déclarer seul responsable du cancer du sein. Nous ne sommes jamais exposés à un seul et même produit, mais, au contraire, à un cocktail de produits chimiques auquel nous devons faire face quotidiennement. Une étude espagnole datant de 2004 rapporte que la multiplication des expositions à divers produits oestrogènes-like, et la combinaison de ceux-ci entre eux, augmente considérablement le risque de cancer du sein. Il a fallu attendre 2004 pour qu’enfin on se penche sur l’empoisonnement massif que nous subissons chaque jour.

Ce que vous pouvez faire
Pour commencer, juste quelques conseils qui ne sont que du bon sens:

-Consommez une alimentation d’origine biologique. Vous éviterez quelques pesticides, engrais et autres.
-Utilisez des cosmétiques contenant uniquement des produits naturels en cas d’usage prolongé.
-Limitez l’utilisation superflue de produits chimiques ménagers, d’emballages alimentaires en plastique, d’articles de bricolage.
-Ayez une liste des produits chimiques imitant l’œstrogène et regardez les étiquettes sur les produits que l’on consomme couramment.
-Surveillez poids, alimentation et bougez-vous ! Evitez la nourriture industrielle et les viennoiseries pleines de gras trans, faites du sport plusieurs fois par semaine (vélo, marche, natation), évitez le surpoids qui est un facteur de risque du cancer du sein.
-Alcool et tabac sont à bannir. Trois verres d’alcool par jour et vous augmentez  votre risque de cancer du sein de façon notable. Quant à la cigarette, cancer ou pas, son arrêt ne peut être que bénéfique.
-Apprenez à manger correctement. Si je ne vous le dis pas une fois encore, je vais m’en vouloir ! Soyez raisonnables et mangez sainement. Lorsqu’on vous recommande de manger 5 fruits et légumes par jour, ce n’est pas seulement pour vous faire consommer. C’est parce que c’est bon pour vous et vous avez tendance parfois à l’oublier, tout comme moi.

Et si vous vous intéressiez à vos seins ?
Le sein a du mal à éliminer les toxines. La fonction de sécrétion des seins n’est assurée que pendant l’allaitement et le reste du temps, le sein a du mal à évacuer les toxines. Les seins s’engorgent et ne peuvent éliminer les toxiques qui pénètrent et s’accumulent dans les cellules. À la longue, cela crée un terrain favorable aux mutations cancérogènes. Pour drainer les glandes mammaires, il faut masser doucement vos seins, deux ou trois fois par semaine (commencez par le mamelon en allant vers les aisselles et la périphérie). Évitez le port prolongé de soutiens-gorge serrés, ne dormez pas avec et palpez vos seins une à deux fois par mois pour voir s’il y a des nodules ou des grosseurs. Faites-vous suivre par un gynécologue régulièrement.

Les plantes et les aliments qui font du bien
Certains aliments sont considérés comme protecteurs, comme le soja fermenté (tofu, tempeh, natto). Toujours en préventif, consommez des graines de lin, du thé japonais et des fruits, des légumes et des crudités en quantité, ces derniers étant riches en fibres. Selon une étude publiée en 2011 dans le British Journal of Cancer, les femmes qui consomment le plus de fruits et de légumes sont moins à risque de développer un cancer du sein que celles qui en consomment moins.
-Utilisez l’huile d’olive en priorité (crue) qui a démontré des vertus protectrices contre le cancer du sein.

-Champignons : Une étude publiée dans Nutrition and Cancer, en 2010, indique que les antioxydants, tels que la L-ergothionéine, contenus dans les champignons (pleurotes, cremini, shiitake), protègent contre le cancer, plus particulièrement celui qui touche les femmes ménopausées.
-Brocoli : Ses pousses sont riches en sulforaphane, un antioxydant qui peut cibler et détruire les cellules qui font croître les tumeurs (Etude de l’université du Michigan).
-Grenade : Ses graines sont riches en acide ellagique, qui peut inhiber une enzyme jouant un rôle dans le développement du cancer du sein.
-Lentilles : Un apport plus élevé en légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches) est associé à un risque plus faible du cancer du sein (The American Journal of Clinical Nutrition, 2009). Les lentilles, en outre, sont riches en acide folique, fibres et autres nutriments qui créent un terrain défavorable au développement d’un cancer.
-Noix : Les oméga 3, les antioxydants et les phytostérols des noix peuvent aider à ralentir la croissance des cellules cancéreuses (Marshall University School of Medicine).
-Epinards : Recommandés aux femmes pré-ménopausée, car ils réduisent ainsi 40% des risques d’avoir un cancer du sein (American Journal of Epidemiology, 2011).
-Œufs : L’Institute of Medicine des États-Unis affirme que les femmes devraient consommer des œufs, riches en choline, un nutriment essentiel qui assure le bon fonctionnement cellulaire. La viande, le brocoli et les germes de blé sont d’autres sources de choline.
-Pain de seigle : La consommation de seigle permet un apport en fibres, lignames, vitamines, minéraux et surtout en acide phytique. Cette association de nutriments est un choix judicieux pour prévenir ou combattre le cancer du sein.

Les conseils d’un spécialiste en cancérologie
Le docteur Luc Bodin, médecin diplômé depuis plus de vingt-cinq ans, est spécialisé en cancérologie clinique. Il pratique également l’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie, l’ostéopathie, et possède aussi des compétences en communication PNL et en décodage biologique des maladies. De nombreux voyages à travers le monde à la rencontre de médecins chinois et tibétains, de guérisseurs philippins et de chamans, lui ont permis d’enrichir ses connaissances.

Son expérience nous rapporte que les plantes, utilisées depuis toujours pour combattre les maladies, peuvent aider à supporter les traitements conventionnels du cancer et apporter du confort au patient.

Le champignon japonais maïtaké ou l’échinaccée peuvent remonter les défenses immunitaires.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/sipf-echinacee/site_partenaire:0a61410828

Pour soulager les nausées de la chimiothérapie, le Dr Bodin recommande le desmodium ou le chardon-Marie.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/desmodium-bio/site_partenaire:0a61410828

L’huile de perilla est très riche en oméga 3, ce qui peut améliorer les performances de la radiothérapie.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/huile-de-perilla/site_partenaire:0a61410828

Il propose des soins de phytothérapie pour soulager les effets indésirables de la médicamentation.

La spiruline
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/spiruline/site_partenaire:0a61410828
ou le ginseng russe (éleuthérocoque) aident à lutter contre la fatigue.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/eleutherocoque/site_partenaire:0a61410828

La valériane
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/sipf-valeriane/site_partenaire:0a61410828
et l’aubépine contre le stress,
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/sipf-aubepine/site_partenaire:0a61410828
et la chélidoine ou l’artichaut contre les indigestions.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/sipf-artichaut/site_partenaire:0a61410828

Portez-vous mieux                                      

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:17, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 22:56



source http://www.alternativesante.fr/
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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 131 du 12 février 2015
- Les apprentis sorciers des nano par Michel Dogna
- Eliminez le chlore de votre eau du robinet par Michel Dogna
Eliminez en une seconde le chlore de l'eau du robinet




Bonjour,
La santé est-elle devenue le nouvel Eldorado des acteurs du Net ? C'est en tout cas ce que laisse entendre Google qui vient d'annoncer qu'il allait se positionner sur ce marché en créant son propre système d'information sur la santé. Et pour cause: une question sur vingt posées au moteur de recherche concerne la santé... Alors, bientôt, c'est Google en personne qui répondra... avec l'aide de médecins "pur sucre", bien entendu. C'est pour notre bien, expliquent les promoteurs du projet : "Pour éviter qu'apparaissent des résultats, plus ou moins fiables, plus ou moins anxiogènes". N'ayez plus peur, Google va vous dire la vraie vérité.

Mais Google n'est pas le seul à vouloir prendre soin de nous. Il y a maintenant des dizaines d'applis et d'objets connectés qui permettent de surveiller sa santé en temps réel. On peut par exemple savoir si l'on a bien dormi, si on a marché suffisamnent dans la journée, si on a pris du poids... On peut aussi se connecter avec sa seringue quand on est diabétique, analyser l'air quand on est asthmatique. Votre bouteille d'eau vous rappellera quand il faut boire, votre coussin se plaindra si vous êtes mal assis, votre fourchette vous sonnera si vous mangez trop vite et votre pilulier vous rappellera que vous n'avez pas pris votre médicament... Brave new world...

Et je ne parle pas de la bataille qui oppose tous les acteurs du web pour s'attribuer la gestion du "dossier médical en ligne". C'est vrai, la promesse est intéressante - et le marché est colossal. Où que vous soyez, un médecin pourra consulter l'intégralité de votre dossier médical en ligne. Votre groupe sanguin, les médicaments que vous prenez, les opérations que vous avez subies... On pourra tout savoir. Ceci accélérera sans doute le traitement de votre dossier à l'hôpital en cas d'urgence... Mais à quel prix ?

Au prix de votre intimité d'abord, car je ne doute pas que, malgré les assurances qui seront données quant à la confidentialité des échanges, vous finirez par recevoir sur votre téléphone des SMS vous rappelant que le vaccin anti-grippe est disponible ou qu'un nouveau médicament vient de sortir pour traiter... la maladie dont vous souffrez, justement.

L'autre danger de cette évolution est la déresponsabilisation totale des patients. Car tous ces objets connectés, ces dossiers partagés, ces réponses toutes faites... sont une forme de victoire du scientisme. C'est mesuré, calibré, validé... Ce n'est donc pas contestable. Ce n'est pas vous qui ressentez, c'est la machine; ce n'est pas vous qui choisissez le traitement, c'est le programme; ce n'est pas vous qui faites des recherches sur internet pour trouver une solution, c'est Google.

On ne peut malheureusement pas se contenter de regarder d'un air dédaigneux cette agitation numérique autour de notre santé. Il va falloir se battre pour faire entendre une autre voix dans le concert trop harmonieux des geeks de la santé. Cela nous coûtera cher, probablement. Cela nous accaparera, sans doute. Mais depuis que nous avons pris le "tournant numérique" avec, notamment, alternativesante.fr et annuaire-therapeutes.com, nous ne nous sentons plus démunis face à la déferlante du bourrage de crâne numérique, bien au contraire. Je sais bien que le pot de terre n'a jamais gagné contre le pot de fer, mais je sais aussi que la terre, ça ne rouille pas.

Bonne lecture

PS : Le n°21 DU MENSUEL A ÉTÉ MIS À JOUR avec deux articles réservés aux abonnés. Le premier vous propose des traitements contre la maladie de Crohn.
http://www.alternativesante.fr/intestins/maladie-de-crohn-alimentation-et-huiles-essentielles-en-traitement

Le second est une vidéo réalisée par notre collaborateur Claude Corse. Il a enquêté, avec l'aide de Jean-Jacques Breluzeau, géobiologue, sur "Le mystère de l'arbre malade".
http://www.alternativesante.fr/geobiologie/geobiologie-le-mystere-de-l-arbre-malade-enfin-leve
On dirait un titre de Gaston Leroux, non ?

Alexandre Imbert



LES APPRENTIS SORCIERS DES NANOPARTICULES
La nanotechnologie connaît actuellement un essor explosif - bien que silencieux - dans la plupart des domaines (industriel, mais aussi alimentaire). Sur le marché, on trouve des nanoparticules dans des crèmes solaires, des jouets, des vêtements, des aliments, des médicaments, des bonbons, des cosmétiques, de la céramique, de la peinture, et de nombreux autres produits communs. Omniprésentes, elles font déjà partie intégrante de notre environnement de consommation toxique.

Une étude du MIT et de la Harvard School of Public Health (HSPH) conduite par le Dr Christa Watson confirme que certaines nanoparticules peuvent endommager directement l'ADN humain. Une raison suffisante pour interdire immédiatement l'utilisation de nanoparticules par les industriels dans les produits de consommation. Or on trouve du nanotitane dans les produits fabriqués par Jello, Nestlé, M & M'S, Mentos, Albertson ou encore et Kool Aid, ainsi que d'autres produits, pour ses propriétés antimicrobiennes.

Ces résultats sont d’autant plus alarmants lorsqu'ils sont mis en parallèle avec la récente prévision de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui estime que le taux de cancers humains risque d’augmenter de 57% en seulement vingt ans.

Oxyde de zinc nano dans les crèmes solaires
Les chercheurs ont aussi constaté que l'oxyde de zinc en nanoparticules, souvent utilisé dans les écrans solaires pour bloquer les rayons ultraviolets, endommagent considérablement l’ADN.

Par ailleurs, certes, les protecteurs solaires « écran total » empêchent les rayons UV de brûler la peau, mais ils empêchent aussi l’assimilation de la vitamine D…
À noter également que le fait de se doucher au savon après les bains de mer élimine toute la production de vitamine D fabriquée dans la journée – des vacances pour rien qui n’assureront pas les réserves de l’hiver… Et l’on s’étonne ensuite qu’autant de personnes (et d’enfants) se retrouvent carencées en vitamine D.

Les nanoparticules les plus utilisées
Les chercheurs se sont concentrés sur cinq nanoparticules de synthèse : l'argent, l'oxyde de zinc, l'oxyde de fer, l'oxyde de cérium et le dioxyde de silicium (également connu sous le nom de silice amorphe),utilisés industriellement. Certains de ces nanomatériaux peuvent produire des radicaux libres appelés "espèces réactives à l'oxygène", ce qui peut altérer, encore une fois, l'ADN. Une fois que ces particules pénètrent dans le corps, elles peuvent s'accumuler dans les tissus, causant petit à petit de grands dommages.

L'étude a noté que l'oxyde de zinc nano - utilisé dans les écrans solaires - et l’argent nano sont les deux produits qui causent le plus de dommages à l'ADN (cassure en simples brins). Les études ont été menées en particulier sur des cellules sanguines humaines appelées lymphoblastoïdes, et sur des cellules ovariennes de hamster chinois.

En revanche, le dioxyde de silicium, couramment ajouté dans l'alimentation et la production de médicaments, a généré de très faibles niveaux de lésions de l'ADN. De même, l'oxyde de fer et l'oxyde de cérium ont montré une faible génotoxicité.

Jusqu'à présent, la plupart des études de la toxicité des nanoparticules ont été axées sur la survie des cellules après l'exposition. Très peu ont examiné la génotoxicité ou la capacité d'endommager l'ADN, un phénomène qui ne tue pas nécessairement les cellules, mais qui peut conduire à des mutations cancéreuses si le dommage n'est pas réparé.

Une absence de réglementation
Depuis que nous savons que les nanoparticules peuvent endommager l'ADN, il serait impératif d'évaluer rapidement leur toxicité… Mais le statu quo légal permet de mettre ces produits sur le marché et de les écouler à grande échelle, en dépit des recherches fiables qui pointent du doigt leurs dangers.

Comme pour les OGM, la stratégie semble être de répandre tout d'abord les produits en masse dans l'alimentation, puis, ensuite seulement, évaluer les risques. Ainsi, une fois de plus, c’est aux consommateurs de jouer les cobayes.

Sans obligation d’étiquetage pour les fabricants, ni la moindre velléité de le faire de leur propre chef, il est impossible pour les citoyens de choisir ou de refuser d'ingérer des nano-aliments. La fraude "théorique" des industriels est de toutes les manières d’autant plus aisée que les services de contrôle ne disposent jusqu’ici d’aucun moyen technique permettant de déceler s’il y a ou pas présence de nano-éléments. Alors, pourquoi se gêner ?

Référence :
C.Watson, J.Ge, J. Cohen, G. Pyrgiotakis, B. Engleward, P.Demokritou High-Throughput Screening Platform for Engineered Nanoparticle-Mediated Genotoxicity Using CometChip Technology. ACS Nano in press DOI: 10.1021/nn404871p (2014)

Michel Dogna



ÉLIMINEZ INSTANTANÉMENT LE CHLORE DE VOTRE EAU DU ROBINET
Le chlore dans l’eau du robinet est une mesure réglementaire presque généralisée en France et ailleurs. Une mesure qui a pour but de mettre les utilisateurs à l’abri d’attaques infectieuses par des agents pathogènes éventuels, mais cela au prix d’une certaine toxicité permanente en plus d’un arrière-goût trop souvent peu engageant.

Certaines eaux du robinet en ville sont pratiquement imbuvables.

Quelques gouttes de thiosulfate de sodium (STS)
Évidemment, une méthode de déchloration simple est de laisser l’eau au soleil pendant une journée – c’est d’ailleurs ce que font les maraîchers pour ne pas griller leurs cultures à l’arrosage, en installant des bassins de stockage de l’eau. Ceux qui possèdent une piscine traitée au chlore savent très bien que celui-ci se décompose 2 à 3 fois plus vite par les journées chaudes et ensoleillées que par temps frais et couvert.

Mais quand il s’agit d’une consommation ménagère pour les boissons et la préparation des repas, il est peu commode de stocker de l’eau chlorée 24 h à l’avance dans des récipients à l’air libre, alors qu’il est très pratique d’ajouter 1 à 2 gouttes de STS dans chaque verre ou 10 à 20 gouttes dans une carafe.

Les dégâts de l'eau chlorée
Il existe une importante littérature concernant la grande dangerosité du chlore gazeux, mais peu sur sa forme dissoute dans l’eau. Le chlore ainsi que la famille chimique des halogènes tels le brome et le fluor sont des molécules hyper-oxydantes, donc très corrosives. Aussi, les ménagères savent très bien que l’action des sels halogénés comme l’eau de javel doivent être de courte durée pour ne pas « manger les tissus». Il paraît donc probable que l’ingestion récurrente de chlore peut attaquer de même les tissus organiques.

Soyons sérieux: pendant que les publicités nous rebattent les oreilles avec des produits plus antioxydants les uns que les autres, prétendant lutter contre le stress oxydatif et le vieillissement cellulaire, on nous balance des rations quotidiennes de super-oxydant. Alors, qui gagne dans ce bras de fer hyperoxydant/antioxydant ? Bien sûr, celui qui est le plus permanent… Et je penche pour l’eau.

L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) écrit ceci : « Le chlore possède une forte capacité d’oxydation qui se traduit par une déshydrogénation de l’eau des tissus. Celle-ci provoque une libération d’oxygène naissant - ce qui produit la plupart des lésions tissulaires - et d’acide chlorhydrique, ce qui en augmente l’effet.
A savoir que l’acide chlorhydrique est rapidement transformé dans l’organisme en acide hypochloreux (HOC), qui perméabilise les membranes cellulaires et réagit avec les protéines cellulaires pour former des chloramines. Or ce sont ces dernières qui détruisent la structure cellulaire, induisant des lésions corrosives et des œdèmes.

Le STS élimine aussi d'autres poisons
L'effet antitoxique du STS élimine également d'autres éléments indésirables, notamment :
Le cadmium
L'arsenic
Le mercure
Le plomb
Le thallium
Le cyanure

Malheureusement, il ne fait pas disparaître le fluor et les fluorures.

Le STS est fourni sous forme liquide dans un flacon compte-gouttes pour plus de commodité.

Comment utiliser le STS ?
La suggestion classique d'utilisation est de 1 à 3 gouttes par verre d'eau potable.

Lors dès deux ou trois premières utilisations, il peut produire un effet laxatif, en raison de l’élimination d’éléments toxiques. Après quelques jours, cet effet disparaît. Il est recommandé de commencer par des doses faibles afin d’éviter des désagréments d’élimination brutale. Une dose appropriée ne doit pas être laxative.

Si l'utilisateur a des plombages dentaires, ceux-ci sont connus pour libérer du mercure pendant des années, d'où l'effet laxatif initial, jusqu'à ce que le corps ne reçoive plus que des niveaux toxiques de valeurs tolérables libérées.

Note aux utilisateurs de MMS (lire notre article) : le principe de fonctionnement du MMS est d’être un ion hyper-oxydant (ClO--), ceci lui permettant de griller les éléments parasites les plus rebelles et les plus dangereux. Son temps de vie accroché à des globules rouges est de 8 heures, avant de se transformer en chlorure de sodium (NaCl = sel de cuisine). Le STS étant un grand antioxydant neutraliserait l’action du MMS lors d’une présence simultanée.

On ne peut pas faire quelque chose en même temps que son contraire...

Une dernière chose avant que vous ne nous le demandiez : le STS est commercialisé par la société Mineral Solutions. Vous en trouverez ici.
http://www.mineral-solutions.net/Buy-water-dechlorination-drops?itemid=75&AffId=9

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
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Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:17, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 22:57



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 132 du 19 février 2015
- Votre pinéale est-elle calcifiée ? par Michel Dogna
- Chlamydia, cette IST que vous avez peut-être sans le savoir par Léonard Katz




Bonjour,
On est trop gros... Dans les pays développés, le surpoids est désormais la norme. Je ne parle pas d'obésité, mais seulement de surpoids. Selon les chiffres de l'OMS, en 2014, plus de 1,9 milliard d’adultes – personnes de 18 ans et plus – étaient en surpoids. Sur ce total, plus de 600 millions étaient obèses. Le surpoids et l'obésité concernent déjà près de 42 millions d’enfants de moins de 5 ans...

Dans les foyers, notamment chez les femmes et encore plus à l'approche du printemps, c'est un peu la panique, avec son cortège d'excès dangereux : on se lance dans des régimes déraisonnables, on détourne les médicaments de leur fonction initiale, on sucre à l'aspartame, on multiplie les interventions chirurgicales (liposuccion, anneau gastrique)... L'"épidémie" de kilos est ainsi devenue, depuis des années, une véritable manne pour tout un tas d'industriels, géants de l'agro-alimentaire et labos pharmaceutiques en tête.

Je ne suis pas le seul à critiquer ce business des "gros", et certains pensent qu'il faut le faire en réhabilitant l'image des personnes en surpoids. On s'extasie désormais sur les rondeurs de mannequins plantureuses et on défend le droit des obèses à occuper plusieurs places dans un avion. "Quelle générosité, quelle ouverture d'esprit...", dira-t-on, mais, au risque de vous choquer, je vous avoue que je ne suis pas favorable à cette banalisation du surpoids.

Dois-je vous faire remarquer qu'un lion n'est jamais en surpoids, alors qu'un chat domestique l'est fréquemment. Est-ce parce qu'il fait le régime Dukan ? On me répondra que le lion doit chasser, alors qu'un chat domestique n'a qu'à se rendre à la cuisine. Mais cette explication ne tient qu'à moitié parce que le lion chasse peu et que le chat domestique joue, se promène et chasse même jusqu'à ce qu'il soit trop vieux... ou trop gros pour le faire. Alors vous allez me dire que le lion ne mange pas à sa faim, ce qui est là aussi inexact: les animaux sauvages ont en général un bon équilibre nutritionnel.

Non, la vraie raison du surpoids n'est pas l'abondance ou le dérèglement de l'impression de satiété, c'est l'empoisonnement généralisé des populations et l'absence de valeur nutritive des aliments que nous mangeons. Notre organisme fonctionne en effet de manière très pragmatique. Tant qu'il lui manque des nutriments, il vous les demande. Et lorsqu'un poison se présente, il tente de l'éliminer. S'il n'y parvient pas, il le stocke dans un endroit où il ne fera pas trop de mal : un gros bloc de graisse. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les régimes s'accompagnent souvent de maux de tête, à cause des poisons qui sont remis dans le circuit. L'empoisonnement généralisé dont je parle n'est d'ailleurs pas que physique, il est également psychique : je mange parce que c'est l'heure à laquelle on doit manger, ou parce que j'ai vu quelqu'un en faire autant à la télé.

À l'approche du printemps, vous êtes nombreux à nous demander des conseils pour maigrir. Si vous lisez bien nos publications, vous verrez que nous n'en donnons jamais. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'autre conseil à vous donner que celui-ci : mangez sainement. Tâchez de ne plus consommer d'aliments raffinés, de nourriture transformée, aseptisée, surcuite, de fruits et légumes forcés, de viande torturée... Il n'y a rien de plus simple comme conseil, et pourtant, vous verrez qu'il est extrêmement compliqué de l'appliquer. Ce qui vous permettra, au moins, de réaliser à quel point nous sommes pris dans le piège de l'empoisonnement. Ce sera un premier pas.

En attendant que vous ayez perdu quelques kilos à courir les boutiques bio, cette newsletter va vous permettre de comprendre où se situe le troisième œil et pourquoi il est devenu aveugle. Un peu plus bas, vous trouverez aussi un article sur une infection sexuellement transmissible que beaucoup de gens ont contractée mais sans s'en apercevoir. La médecine dit qu'un bon traitement antibiotique en vient à bout en quelques jours. Pourquoi y a-t-il alors tant de forums où les personnes qui se savent atteintes disent qu'elles ne parviennent pas à s'en débarrasser ?

Bonne lecture

PS : LE N°21 DU MENSUEL A ENCORE ÉTÉ MIS À JOUR avec deux articles réservés aux abonnés. Le premier vous explique comment traiter la constipation de votre animal de compagnie avec l'homéopathie.
http://www.alternativesante.fr/intestins/la-constipation-chez-le-chat-et-le-chien-2
Le second s'intéresse à l'appendicite.
http://www.alternativesante.fr/appendicite/appendicite-avant-de-courir-aux-urgences-essayez-cela

On vous dit que ça ne sert à rien et au moindre problème, on vous l'enlève. Je ne suis pas sûr que ce soit la seule solution.
Alexandre Imbert



VOTRE PINÉALE EST-ELLE CALCIFIÉE ?
La glande pinéale est le centre de la conscience psychique dans l’esprit humain. Elle est de la taille d’un pois et se situe dans une grotte située derrière la glande pituitaire. Elle doit son nom à sa forme de cône de pin (« pinea », en latin).

Ayant toujours été considérée comme une antenne spirituelle, elle est souvent surnommée « troisième œil ». C’est en fait une petite poche se trouvant au centre géométrique du cerveau, remplie d’un liquide contenant des petits cristaux piézoluminescents.

Mais chez beaucoup de personnes, la glande pinéale est devenue fortement entartrée. Tant et si bien qu’elle apparaît comme un morceau de calcium lors des IRM. Les cristaux ne peuvent ainsi plus exercer leur travail correctement.
Cette calcification peut entraîner progressivement :

la dépression,
l’anxiété,
la boulimie/anorexie,
la stérilité,
l’insomnie,
la baisse immunitaire,
la baisse des facultés spirituelles,
la schizophrénie et autres formes de maladies mentales.
La calcification de la pinéale perturbe aussi la sécrétion de la mélatonine, hormone qui, comme on le sait, facilite le sommeil et qui est normalement secrétée en l’absence de lumière. Cette hormone est surtout connue comme étant l’hormone majeure de régulation des rythmes chronobiologiques, mais elle supervise également l’ensemble des sécrétions hormonales qui gèrent en particulier la sexualité et la spiritualité. À noter que ces deux fonctions, disons « magiques », font appel à la même énergie qui part du coccyx, mais qui ne peuvent pas être utilisées simultanément.

Les principales causes de calcification
Il apparaît que la calcification de la glande pinéale est causée principalement par le fluorure qui circule dans notre sang. Le fluorure vient des dentifrices (au fluor), de l’eau du robinet et de l’eau en bouteille, et aussi des médicaments psychotropes comme le Prozac, également nommé « Fluoxétine », qui en contient 30%… Le fluorure de calcium semble le pire de tous car il est magnétiquement attiré par la glande pinéale, où il forme des cristaux de phosphate de calcium.

Mais il faut aussi éviter :
La supplémentation classique de calcium sous forme de chlorure et de bromure (cause importante de calcification).
Le calcium dans l’alimentation (presque tous les aliments transformés contiennent certains composés calciques).
L’eau du robinet (quand elle est très chargée en calcaire).
Les eaux de source très calcaires à long terme.
Comment réduire l'exposition au fluor
Ne prenez surtout pas de suppléments de fluor.
Lisez les étiquettes sur les boissons en bouteille.
Utilisez un dentifrice non fluoré.
Évitez de boire du thé rouge ou noir.
Il y a de nombreux bienfaits associés à des composés chimiques présents dans les thés, mais cela peut être une boisson à éviter si vous avez besoin de réduire votre consommation de fluor. Le thé noir et le thé rouge proviennent de deux types différents de plantes, mais les deux feuilles contiennent naturellement des quantités élevées de fluor.
Méfiez-vous des conserves de poisson et de produits alimentaires. Le fluorure peut être utilisé comme conservateur.
Évitez les articles contenant du sel gemme rouge ou noir.
Éviter l’utilisation à long terme de médicaments qui contiennent du fluor.

Ce qui n’enlève pas le fluor :
Brita, Pur, et la plupart des autres filtres.
L’ébullition de l’eau.
La congélation de l’eau.

Pour éliminer les fluorures et le calcium
La zéolite est un minéral présent dans les anciens fonds marins et issu de roches volcaniques.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/panaceo-basic-poudre/site_partenaire:0a61410828
Ses molécules en forme de nid d’abeilles ont la capacité de capturer de grandes quantités de toxines de tous types en toute sécurité et les expulser par les voies urinaires. On peut la considérer comme une argile +++. Elle est livrée en poudre très fine obtenue par un procédé spécial de micronisation nommé « tribomécanique ».

Pour le calcium en excès, on s'orientera vers la vitamine K2 qui agit comme un régulateur du calcium dans les tissus, favorisant d'un côté la fixation du calcium dans la matrice même des os, et nettoyant de l'autre tous les dépôts inutiles.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/vitamine-k2/site_partenaire:0a61410828

Michel Dogna



CHLAMYDIAE : L'INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE QUE VOUS AVEZ PEUT-ÊTRE ATTRAPÉE
De toutes les infections sexuellement transmissibles, l'infection à Chlamydia trachomatis est aujourd’hui la plus fréquente chez les jeunes Européens. En effet, elle affecterait désormais environ 10% des femmes (contre 4% il y a dix ans) et 5% des hommes... sans que les unes ou les autres le sachent la plupart du temps. La contamination se fait généralement dès le début de la vie sexuelle. Ainsi, près d’une femme atteinte sur deux est infectée dès son premier rapport sexuel ! Certains facteurs étant susceptibles de favoriser cette contamination, comme une contraception mal dosée ou une mycose génitale négligée ou mal traitée.

La bactérie en cause, Chlamydia trachomatis, n'est pas vraiment une bactérie. Il s'agirait plutôt d'un parasite à mi-chemin entre le comportement d'un virus et d'une bactérie. Chlamydia se développe essentiellement au niveau de la muqueuse de l’urètre dans les deux sexes et du col de l’utérus chez la femme.

En général, l’infection est sournoise car elle ne génère que très peu de symptômes gênants. Toutefois, elle peut être suspectée :

chez l’homme, à l’occasion de brûlures à la miction ou d’un petit écoulement en dehors de celle-ci. Mais les signes peuvent se réduire à de simples picotements !
chez la femme, à l’occasion d’une infection urinaire, ou d’une mycose vaginale, surtout si les symptômes persistent malgré un traitement apparemment adapté. Ou encore lors d’une consultation pour douleurs pendant l’acte sexuel.
On s'en aperçoit souvent trop tard
Les Chlamydiae n'endommagent pas directement les tissus, mais provoquent une réaction inflammatoire qui jugule l'infection aussi longtemps que les bactéries subsistent dans l'organisme. Cette composante inflammatoire de la réaction immunitaire n'est pas toujours spectaculaire, mais si elle perdure, il peut y avoir des dommages à long terme. Toute chlamydiose urogénitale augmente par exemple le risque d’occlusion des trompes utérines de 20% et celui de grossesse extra-utérine de 10%.

L’infection ne se révèle bien souvent que par une de ses complications qui sont multiples. Il peut s’agir :
d'une épididymite (infection du petit organe cylindrique situé derrière chaque testicule);
d’une prostatite chez l’homme;
d’une endométrite (infection du corps utérin);
d’une salpingite (infection des trompes de Fallope) chez la femme : la fièvre est alors souvent supérieure à 38°C et les douleurs intenses;
d'une rectite (inflammation du rectum);
d'une maladie de Nicolas-Favre (ulcération de la région génitale, disparaissant spontanément et suivie par une atteinte inflammatoire et douloureuse des ganglions lymphatiques inguinaux du côté où siégeait le chancre) dans les deux sexes.

Les complications peuvent concerner un autre lieu que la sphère urogénitale :
angine,
trachome (kérato-conjonctivite susceptible d’entraîner la cécité, mais rares sous nos climats),
en 2014, des chercheurs de l'Institut Max Planck ont mis en évidence une relation entre les infections à Chlamydia et les cancers abdominaux.
Enfin, des syndromes complexes peuvent apparaître comme ceux de Fiessinger-Leroy-Reiter (caractérisé par la survenue simultanée d’une urétrite, d’une atteinte poly-articulaire et d’une conjonctivite, le plus souvent dans un cadre fébrile et affectant essentiellement les personnes appartenant au groupe cellulaire HLA B27) et de Fitz-Hugh-Curtis (inflammation fébrile des tissus au voisinage du foie, souvent à la suite d’une IVG).

Le dépistage est donc essentiel. Il repose essentiellement sur la recherche de la bactérie au sein des cellules de la muqueuse urinaire. Du fait du caractère insidieux de l’infection, il est recommandé pour tout jeune adulte ayant une vie sexuelle de réaliser deux dépistages par an.

Le syndrome inflammatoire pelvien (SIP) : attention aux premiers signes

Les femmes se plaignent souvent de la combinaison de deux ou plusieurs signes parmi les suivants :
une douleur du bas-ventre évoluant depuis déjà quelques jours, dont la localisation n’est pas toujours facile à préciser;
des douleurs lors des nouveaux rapports;
des pertes vaginales différentes par leur aspect, leur abondance et leur odeur de la glaire;
parfois un saignement menstruel en dehors de la période prévue des règles;
des douleurs en urinant ou en allant à la selle;
de la fièvre, voire des frissons.
L’intensité de chacun de ces signes est extrêmement variable d’une femme à l’autre, mais l’association de seulement deux d’entre eux doit immédiatement alerter car il peut s’agir d’un syndrome inflammatoire pelvien (SIP) dont la chlamydiose et la gonococcie sont les premières responsables. Toute suspicion de SIP doit amener à consulter rapidement, non seulement pour se débarrasser et guérir de l’infection, mais aussi pour éviter de propager celle-ci à son ou ses partenaires et préserver sa propre fertilité.

Tous les partenaires dans les deux mois précédant l’apparition des premiers signes doivent être contactés et exhortés à consulter.

La survenue d’un SIP n’est pas rare dans les trois semaines qui suivent la pose d’un stérilet. Le plus souvent, celle-ci est révélatrice d’une chlamydiose jusque-là silencieuse. Il est donc capital de consulter rapidement plutôt que de penser que ces symptômes ne sont en relation qu’avec la présence du corps étranger qu’est le dispositif intra-utérin.

Pour toute femme qui a déjà eu une infection sexuellement transmissible, un seul des signes ci-dessus listés, même sur un mode mineur, doit amener à faire un dépistage de chlamydiose avant de se faire poser un stérilet.

L'échec progressif des antibiotiques
Le système immunitaire naturel est souvent peu efficace contre ce type d'infection. Les lymphocytes b ne parviennent pas à traquer les Chlamydia, qui vivent à l'intérieur des cellules où les anticorps circulants ne les atteignent pas. Ainsi, l'organisme n'élimine jamais complètement la bactérie, et, d'autre part, l'immunité naturelle après une infection ne dure guère plus de six mois. Une infection, qui a apparemment disparu, peut donc se déclarer à nouveau des mois ou des années plus tard, et l'individu ne sera pas immunisé contre ces nouvelles agressions.

Pendant longtemps, la médecine officielle est parvenue à contenir la progression de cette infection avec des antibiotiques (le plus souvent azithromycine et doxycycline), mais cette bactérie, comme la plupart de ses congénères, a su s'adapter à la réponse médicamenteuse. Les chiffres officiels estiment qu'il s'agit de 10 à 15% des Chlamydiae. Ainsi, il n'est pas rare de voir des infections à Chlamydia qui durent pendant des mois malgré les traitements antibiotiques.

Les solutions naturelles
Pour celles et ceux pour lesquels l'antibiothérapie a été inefficace, ou encore pour celles et ceux qui ne souhaitent pas employer d'antibiotiques, il faut évidemment penser à tous les antibiotiques naturels que nous avons cités dans cette newsletter ou dans alternativesante.fr.

Certaines huiles essentielles ou plantes sont toutefois plus spécifiquement adaptées à la lutte contre ce parasite.

Les huiles essentielles
Les huiles essentielles de myrte (Myrtus communis), de thym (Thymus vulgaris) et d’eucalyptus (Eucalyptus cryptonifera) ont fait la preuve de leur efficacité sur la chlamydia. Elles peuvent être employées en ovules que l'on fera préparer par le pharmacien.

Les plantes
L'Usnée barbue (Usnea barbata). On peut faire appel à cette algue/mousse qui possède des pouvoirs antiseptiques et antiviraux. L'usnée semble efficace pour se débarrasser des chlamydiae, mais on n'en trouve que très difficilement (sous forme de granules homéopathiques ou de teinture-mère en pharmacie). Attention, ne vous risquez pas à identifier ce lichen vous-même pour en faire des tisanes car deux lichens qui se ressemblent beaucoup poussent souvent côte à côte. L'usnée est médicinale mais l'autre peut être toxique, donc il faut être certain de bien reconnaître l'espèce avant de l'utiliser pour ses propriétés. En teinture mère, il faut en prendre des doses rapprochées et d'assez bonnes quantités (adulte moyen : 1,5 à 2 ml de teinture toutes les 2 heures). Si les symptômes ne disparaissent pas ou ne diminuent pas au bout de 12 à 24 heures après le début de la prise d'usnée, ou si la fièvre revient, cela signifie que l'usnée ne fonctionne pas et il ne sert à rien de continuer le traitement. On peut commander de l'extrait d'usnée en Angleterre (par exemple ici)
https://www.herb-pharm.com/products/product-detail/usnea

Toutes les plantes qui contiennent de la berbérine : Il y a 400 arbustes dans cette famille. Mais les extraits qui ont montré une action sur les chlamydiae sont principalement l'hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), le mahonia à feuille de houx (Mahonia aquifolium) et l'épine-vinette (Berberis vulgaris).

L'hydraste du Canada (Hydrastis canadensis). Cette herbe contient, en plus de la berbérine, de l'hydrastine et plus de vingt autres alcaloïdes, dont on dit qu'ils ont un effet antibactérien synergique de la berbérine.

L'épine-vinette (Berberis vulgaris) peut s'acheter plus facilement sous nos climats sous forme de baies séchées (par exemple ici).
http://www.marketveg.com/baies-d-epine-vinette-crues-bio-100-g-c2x11950584
Cette plante (et surtout son fruit) est un des classiques de la médecine indienne et chinoise. Elle a été documentée pour la première fois en 1933 justement pour son action sur le trachome (infection oculaire bactérienne causée par Chlamydia trachomatis).

Le mahonia (Mahonia aquifolium). En 2004, une étude réalisée à l'université Comenius de Bratislava (Slovaquie) a confirmé l'effet antifongique et antibactérien de cette plante. La jatrorrhizine, un des composants de Mahonia aquifolium, semble être le principe actif le plus puissant.

En accompagnement :
L'échinacée (Echinacea) tue une grande variété de pathogènes, notamment les virus, les bactéries et les infections à levures. Il renforce également les tissus et le système immunitaire en général.

Le palmier nain (Saw palmetto) est efficace dans le traitement des symptômes du tractus urinaire de la chlamydia qui survient fréquemment chez les hommes. Ses propriétés antiseptiques sont particulièrement efficaces dans le traitement des maladies des voies urinaires.

La gentiane. La médecine traditionnelle chinoise traite habituellement chlamydia avec une combinaison de deux ou trois herbes. La gentiane est incluse dans tous les remèdes à base de plantes pour le traitement de l'infection à chlamydia.

Leonard Katz

Sources :
• Khosla, P. K., V. I. Neeraj., S. K. Gupta., G. Satpathy. 1992. Berberine, a potential
drug for trachoma. Rev. Int. Trach. Pathol. Ocul. Trop. Subtrop. Sante. Publique. 69:147-165

• Head K. a.:  Natural approaches to prevention and treatment of infections of the lower urinary tract;  Altern Med Rev.  2008;  13: 227--244

• Vermani K., Garg S.:  Herbal medicines for sexually transmitted diseases and AIDS;  J Ethnopharmacol.  2002;  80: 49--66



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 22:57



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°133 du 26 février 2015
- Fibromyalgie : de nouvelles pistes de recherche par Michel Dogna
- Hémorroïdes : à lire si vous préférez l'auto-médication par Caroline Morel




Bonjour,
Cancer, diabète, infarctus, maladies dégénératives... Le nombre de personnes atteintes d'une trentaine de maladies graves, répertoriées comme telles par la Sécurité sociale, connaît une courbe désespérément ascendante. Avec le vieillissement de la population et la plus grande fréquence de certaines maladies, le nombre de patients atteints d’une affection de longue durée (ALD, selon l’acronyme employé officiellement) ne cesse de grandir : plus de 10 millions aujourd'hui.

Avec un million de personnes frappées par le cancer, un million de personnes atteintes d’Alzheimer, 500 000 épileptiques, 200 000 malades atteints de Parkinson, 100 000 atteints de sclérose en plaques, on peut imaginer qu’aujourd’hui, 20 millions de Français sont déjà concernés par les ravages des ALD au sein de leurs familles.

Combien y en aura-t-il demain ?
Ces maladies peuvent frapper sans prévenir, n'importe lequel d'entre nous. Si la maladie d'Alzheimer s'attaque aux plus âgés, une crise aggravée d'épilepsie peut emporter un enfant, alors qu'une sclérose en plaques, une sclérose latérale amyotrophique ou la maladie de Parkinson peuvent anéantir des vies en pleine force de l'âge. Quant au cancer, il frappe désormais « à l’aveugle » jeunes et moins jeunes, parfois de manière fulgurante.

Pour certaines familles il faudra accompagner quotidiennement la maladie de leurs proches tout au long d’un traitement qui affaiblit profondément leur organisme et les laisse durablement dépendants. Pour d’autres, la maladie se traduira par une sensation d’impuissance douloureuse face à la perte des capacités physiques et intellectuelles d’un être aimé (paralysies, pertes de mémoire, tremblements...), ou face à ses troubles du comportement (dépression, démence...). Si la perte du contrôle de soi s'avère très difficile à vivre pour le malade, elle l’est encore plus pour son entourage. Là où la souffrance physique commence, la souffrance morale s'installe et brise des familles entières.

Si nous n'arrivons pas à prévenir ou à guérir ces maladies, dans vingt ans, des millions de personnes en seront atteintes et au moins autant de foyers, ce qui posera aussi un redoutable problème à la société, et pas seulement un problème financier. Faudra-t-il attendre pour agir qu’il n’y ait plus chez nous que des malades… ou des « accompagnants » ?

Aujourd'hui encore, celles et ceux qui explorent les chemins de traverse sont poursuivis, discrédités ou raillés. Lorsqu'on se rendra compte que, grâce à eux, une proportion, même faible, de malades s'en sortent ou améliorent sensiblement leurs conditions de vie, lorsqu'on comprendra que, par effet de ricochet, on peut améliorer la vie de tout un groupe familial, on admettra sans doute que nous n'avons d'autre choix que de saisir, dès qu'elles se présentent, toutes les nouvelles voies de la guérison.

C'est ce que nous faisons, cette semaine, dans notre newsletter en évoquant avec Michel Dogna de nouvelles hypothèses qui permettraient d'expliquer le développement exponentiel de la fibromyalgie. Notre deuxième article évoque un sujet moins "prospectif" mais tout aussi handicapant pour ceux qui en souffrent : les hémorroïdes. C'est la saison. Pourquoi la saison ? Parce que le foie se réveille.

PS : Le nouveau Plantes & Santé sera en kiosque dès le début du mois prochain. Son dossier : Tous les moyens naturels de récupérer après une maladie. Comme nos moyens sont limités, nous ne pouvons en mettre chez tous les marchands de journaux, mais vous pouvez trouver un point de vente près de chez vous sur http://www.trouverlapresse.com.

Alexandre Imbert



FIBROMYALGIE : DE NOUVELLES PISTES DE RECHERCHE
Nous avons déjà parlé plusieurs fois de la fibromyalgie dans cette newsletter. Aussi je vous renvoie aux articles que nous avons déjà publiés sur le sujet si vous souhaitez savoir ce que nous avons recommandé aux personnes qui souffrent de cette maladie (Fibromyalgie, c'est la faute à l'aluminium, Fibromyalgie, mais non vous n'êtes pas folle !).
http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final
http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-mais-non-vous-n-etes-pas-folle

Si je reviens aujourd'hui sur le sujet, c'est qu'une nouvelle cause vient d'être découverte, et je souhaitais partager cette hypothèse avec vous.

Nous l'avons dit par le passé, l'aluminium est le suspect numéro 1
Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.
Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium.
Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.

Mais il y a, de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.
• La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire et une mauvaise circulation.
• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a de plus un risque de lésions graves du foie.
• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus,
qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Deuxième piste : les benzodiazépines
Le Dr Lallemand est un médecin retraité qui a constaté que l’explosion du syndrome de la fibromyalgie a correspondu au départ de l'utilisation massive des benzodiazépines.

Qui n’a jamais pris, sans le savoir, l’une des multiples formes de cette molécule ? Bien sûr, ce ne sont pas des prises sporadiques qui peuvent engendrer la fibromyalgie, et fort heureusement, tout le monde ne gagne pas forcément le « jackpot », mais voyez plutôt la liste redondante des applications courantes des benzodiazépines, que vous trouverez sur la version complète de cet article (dans alternativesante.fr). Regardez bien s’il n’y a pas un médicament qui vous soit familier ou habituel.

Troisième piste : les quinolones, une centaine d'antibiotiques dangereux
Il existe 10 000 molécules d’antibiotiques. Les quinolones sont une classe d’antibiotiques que votre généraliste peut vous prescrire pour une banale infection urinaire. Mais cette prescription - qui paraît anodine - peut vous envoyer dans l’enfer de la fibromyalgie. L’affaire du Médiator est en fait mineure comparée à celle des Quinolones.

Une lectrice nous écrit :
« Je suis victime des quinolones. Mon généraliste m'a prescrit du CIFLOX pour une infection urinaire sans mise en garde particulière, et j'ai été empoisonnée par ce médicament ; je me retrouve depuis plusieurs mois (avril 2014) avec un lourd handicap. Je ne peux plus marcher sans douleurs invalidantes dans les talons, j'ai perdu 6 kg, le port de béquilles m'a été nécessaire pendant 6 semaines. J'ai mal dans toutes les articulations, sans compter une importante chute de cheveux, saignements de gencives, insomnies importantes.
J'ai consulté plusieurs spécialistes qui ont reconnu mon empoisonnement au CIFLOX mais ne proposent aucun traitement. Selon eux, il n'existe pas d'antidote. »

Chaque année en France, 17 millions de quinolones sont prescrites, et autour de 24 000 personnes sont touchées par le médicament ; certaines resteront handicapées à vie dans le déni le plus total des autorités sanitaires !

Aux États-Unis, des procès fleurissent alors qu’en France, les victimes commencent seulement à se regrouper pour porter plainte.
L’Association des invalides victimes des Quinolones (AIVQ) a été créée par Éric Bourhis pour prévenir les gens de la dangerosité de cette classe d’antibiotiques. Cette association a remplacé une précédente, l’AVQ, qui avait subi de terribles pressions d’intimidation (menaces et envoi postaux de petits cercueils au président…).

Dans une interview de mai 2014, Éric Bourhis déclarait :
« Depuis 7 ans, mes douleurs ne me lâchent pas, même la nuit, je n’ai plus de force dans les bras et dans les jambes, et je suis devenu allergique au soleil – je ne souhaite cela à personne .
Les expertises sont aux frais des victimes ; les procédures traînent pour décourager les plaignants, à qui l’on répond que la balance bénéfice/risque des quinolones est tellement favorable que l’on ne prend pas en compte les quelques risques... Et tant pis pour celui sur qui ça tombe !
Il faut savoir qu’il y a maintenant une seconde génération de  quinolones qui sont les fluoquinolones, sans compter les génériques qui noient le poisson. »

Ici encore, la liste des antibiotiques concernés est longue (vous la trouverez dans l'article sur le site).

Les faux diagnostics
Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

À noter que le test de discrimination au HLA-B27 n’est pratiquement jamais effectué.

Le protocole de traitement classique associe corticoïdes et antidépresseurs (et hop ! une nouvelle couche de benzo !). L’aluminium est ignoré ! La dépollution encore plus… Quant aux quinolones, la médecine, nous l’avons vu, dit qu’il n’y a pas d’antidote, ce qui est faux. Résultat catastrophique: on devient une épave ! Très rentable pour le médecin et le pharmacien…

Beaucoup de spécialistes des médecines alternatives essaient également de ramener les causes des troubles à leur propre domaine, à leur propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue. Par exemple, n’écoutez pas certains spécialistes qui rattachent vos problèmes de fibromyalgie à une malocclusion dentaire, car il s’agit d’une intoxication neurologique.

Trois actions sont nécessaires
1 - Soulager rapidement les douleurs (au choix ou en association)
Zappeur MZ6 – 1 séance par jour – Commande de l’appareil : flallemand03@aol.com
ou
Lavements au café - voir dans la cure Gerson (téléchargeable gratuitement sur le site www.micheldogna.fr).

2 – Eliminer les drogues (en particulier la trace des antibiotiques)
Quinton isotonique (1 ampoule matin et soir) à condition que ce soit du vrai Quinton et non une marque affichant « méthode Quinton » (ce qui est faux). Ces marques sont souvent moins chères, mais peu efficaces.

3 – Eliminer l’aluminium
Silice de prêle – 3 bouchons par jour.
Nota : j’ai exposé dans un article concernant la maladie d’Alzheimer que, suite à des études de laboratoires indépendants, la silice s’avère capable d’absorber et évacuer l’aluminium, même celui qui a passé la barrière encéphalique.

Michel Dogna



HÉMORROÏDES : VOUS PRÉFÉREZ L'AUTOMÉDICATION ? MOI AUSSI !
Pourquoi parler des hémorroïdes aujourd'hui ? Parce que c'est la saison (vous verrez pourquoi un peu plus bas) et, de fait, les médecins constatent en général à cette période de l'année une augmentation du nombre de patients atteint de ce trouble. On peut estimer que, pour un patient qui consulte, il y a dix personnes qui ne consultent pas, mais en souffrent quand même. Si j’en crois le  professeur Laurent Siproudhis, qui dirige le service de gastro-entérologie du CHU de Rennes, une personne sur cinq, interrogée sur le sujet, déclare avoir souffert de troubles hémorroïdaires dans l’année écoulée. Quand on a des hémorroïdes, on a mal. On ne pense qu’à ça, en fait, mais pas question de raconter cela à la terre entière. Alors, on fait de l'automédication, on achète des pommades en pharmacie, on se soulage un peu mais on ne se soigne pas.

Tout le monde a des hémorroïdes
Nous avons tous des hémorroïdes ! Les coussins hémorroïdaires sont des vaisseaux sanguins qui tapissent la paroi de l’anus et la partie basse du rectum. Leur rôle dans l’étanchéité de l’anus est très important. Ces coussins sont organisés en paquets placés autour de l’extrémité du canal anal et ils gonflent pour permettre la continence anale. C’est l’inflammation de ces veines de la région anale qui va provoquer une dilatation anormale et faire naître des problèmes, des douleurs, de l’inconfort ou des démangeaisons.

Il y en a dedans et dehors
Les hémorroïdes internes, situées à l’intérieur du rectum, ne deviennent graves que lorsqu’elles font des protubérances qui les poussent vers l’extérieur de l’anus. Cela commence par de petits saignements indolores, sans saillie, et peut finir en prolapsus (protrusion hors de l’anus), provoquant saignements et douleurs.

Les hémorroïdes externes se trouvent immédiatement à l’intérieur de l’ouverture de l’anus. Elles se gonflent et bleuissent parfois si un caillot vient s’y former. Ce caillot, sans être vraiment dangereux, peut devenir douloureux et doit rapidement être drainé.

Aux toilettes, faites vite !
Pousser de façon excessive pour expulser les selles est exactement ce qu’il ne faut pas faire si l’on veut éviter les troubles des hémorroïdes. La constipation est donc l’ennemi à combattre. C’est la même chose pour les jeunes accouchées qui souffrent souvent de problèmes d’hémorroïdes provoqués par les poussées lors de l’accouchement. Il ne faut pas non plus négliger le relâchement des tissus de soutien des hémorroïdes dans l’apparition de crises. Ce relâchement se produit naturellement avec la grossesse et le poids du bébé qui appuie sur les organes bas, ou avec l’âge. Lorsque l'on est constipé, on a tendance à rester trop longtemps aux toilettes, assis sur le trône, ce qui n’est vraiment pas recommandé.

Quand la crise survient-elle ?
De multiples raisons peuvent être la cause d’une crise hémorroïdaire. Rare chez les enfants et les personnes âgées, elle touche essentiellement les personnes constipées, les femmes enceintes et celles qui viennent d’accoucher.

L’inflammation des hémorroïdes est, le plus souvent, facilitée par l’irritation que cause le passage de selles. Mais c'est en général la consommation de certains aliments (piment, alcool, café) ou la prise de certains médicaments qui provoque la dilatation des hémorroïdes et entraîne des douleurs anales. Elles gonflent, brûlent, saignent et peuvent parfois se dilater au point de sortir de l’anus. Aller à la selle est alors un vrai cauchemar. Les complications qui peuvent se produire sont la procidence hémorroïdaire, les rectorragies de sang rouge vif après la défécation, l’ulcération et la thrombose. Se soigner est impératif. Nous verrons qu’il y a de nombreux remèdes naturels qui fonctionnent parfaitement en cas de crise.

C’est ça, ou le bistouri
La plupart du temps, votre médecin vous conseillera un laxatif et une crème à la lidocaïne (un anesthésiant) pour soulager vos crises. Mais, en procédant de la sorte, on traite la conséquence sans traiter la cause du mal… Sans parler des effets secondaires.

Parfois, la chirurgie sera nécessaire pour en finir avec les crises hémorroïdaires récurrentes et trop douloureuses. Il s’agit de retirer une partie, ou bien la totalité des hémorroïdes. On peut aussi vous faire une ligature des artères qui les alimentent ou les agrafer. Les techniques semblent être variées. Cela n’est proposé qu’aux cas les plus graves, ce qui représente 3 à 8% des patients qui consultent. Mais si l’on ne peut nier leur efficacité, il faut néanmoins avouer que ce type d’intervention est lourd et « intrusif ».

C’est gênant d’en parler ?
Parfois, vous n'avez pas le choix !
Dans tous les cas, il faut prêter attention à toute douleur qui dure plus d’une semaine, à des pertes de sang qui peuvent être accompagnées d’une faiblesse, d’étourdissements ou d’une infection. Parfois, ce que l’on croit être une crise hémorroïdaire peut être bien plus que cela. Des symptômes comme ceux décrits ci-dessus doivent vous conduire chez votre médecin. Si le saignement n’est pas provoqué par le passage de selles, qu’il est brunâtre ou récurrent, il vous faut consulter sans tarder. Ce pourrait être les signes d’un trouble plus grave, situé dans le côlon et sans rapport avec les hémorroïdes.

Arrêtez de souffrir inutilement
Avant de vous recommander les remèdes que vous pourrez prendre en application externe et en complémentation interne, voici quelques recommandations que vous devez suivre :

Votre alimentation :
Les aliments à éviter sont les épices pimentées ou poivrées, les charcuteries, les plats en sauce, le chocolat blanc ou au lait, les céréales complètes (riz).
Les aliments à privilégier sont les légumes verts cuits (à la vapeur), les légumes basifiants (potiron, patate douce…), les fruits frais bien mûrs ou compotés (agrumes exceptés), les fruits rouges (flavonoïdes) et les fruits secs trempés (pruneaux, figues).
Consommez de l’huile de son de riz, qui possède à la fois fibres et vitamine E, et choisissez des céréales et pain complets.
Mangez des agrumes, des épinards, du persil et des tomates, riches en vitamine C.
Buvez suffisamment (au moins huit verres par jour) et faites de l'exercice, même modérément, car cela favorise le transit, ce qui suffit à soulager les douleurs.
N'en rajoutez pas :

Ne vous attardez pas aux toilettes, car l’effort de poussée dilate les veines et favorise la survenue de la crise.
Quand vous êtes assis sur les toilettes, mettez un petit réhausseur sous vos pieds (éventuellement la poubelle de salle de bains) pour avoir une position plus physiologique.
Évitez de frotter trop fort en vous essuyant après la selle.
Allez à la selle dès que le besoin s’en fait ressentir.
En cas de douleur, pratiquez des bains de siège d’eau glacée (5 à 7 minutes). N’hésitez pas à ajouter à ce bain de siège une tisane (refroidie) fortement dosée de vigne rouge et d’hamamélis.
Toujours en cas de douleurs, pratiquez la respiration abdomino-diaphragmatique (par le ventre), jambes croisées en tailleur pour décongestionner le petit bassin.

Le traitement de fond : nettoyer le foie
Saviez-vous que les veines de l’anus se drainent vers le cœur en traversant le foie ? Le foie (maître organe du printemps) est impliqué dans toute la gestion de la masse sanguine et doit être parfaitement fonctionnel afin d’éviter les mécanismes de stase veineuse. Une augmentation du volume hépatique comprime la veine cave et crée un reflux qui favorise l’apparition des hémorroïdes (et des varices). Une détoxination hépatique s’impose donc, d’autant que le foie est chargé de dégrader les hormones en excès (stérilet avec hormones, pilule contraceptive…).

Nombre de plantes peuvent être utilisées pour le nettoyage du foie, par exemple le radis noir, l'artichaut, le romarin, le curcuma, le chardon-marie, le desmodium ou bien encore le pissenlit. Je vous laisse faire votre choix, sans oublier de vous rappeler que la cure doit durer une vingtaine de jours et être suspendue une semaine avant une éventuelle reprise.

Le protocole homéopathique
Aesculus traite les hémorroïdes internes, les démangeaisons et la sensation de douleur d’échardes.
Hamamélis calme l’inflammation veineuse et la sensation de tension des hémorroïdes.
Nux Vomica va traiter la congestion et soulager les douleurs provoquées par les hémorroïdes internes.

L'idéal est une association d’Aesculus hippocastanum 5 CH, d’Hamamélis 5 CH et de Nux Vomica 5 CH, à raison de 3 granules de chaque en alternance 3 fois par jour.

Les traitements naturels en application locale
Huiles essentielles

Faites préparer par votre pharmacien la formule d’huiles essentielles suivante :
Menthe poivrée 2 ml
Cyprès de Provence 2 ml
Lentisque pistachier 1 ml
HV Calophylle inophyle 5 ml
Appliquez localement 4 à 6 gouttes du mélange trois fois par jour.

Un remède de la médecine Unani
Les principes de la médecine Unani ont été élaborés au VIIe siècle par les meilleurs savants arabes et persans. Fondée sur l’observation des déséquilibres entre la chaleur et l’humidité des organes, cette médecine puise tous ses remèdes dans les plantes médicinales. Pour la médecine Unani, les hémorroïdes résultent également d’un excès de chaleur humide mal éliminée qui vient s’accumuler dans le rectum, favorisant ainsi l’inflammation des veines hémorroïdaires.

Elle préconise l’association du noyer (antiseptique, cicatrisant et anti-inflammatoire) avec le bouleau (anti-infectieux, antispasmodique), la renouée bistorte (hémostatique, tonique et astringente) et l’hamamélis (stimulant la circulation). Ces plantes sont associées (soit en huile essentielle, soit en distillat) pour obtenir une lotion active et pénétrante qui soulage, cicatrise et renforce les parois veineuses.

Cette base huileuse vendue aujourd'hui sous le nom de Cure-H sera appliquée deux fois par jours aux endroits affectés en massant légèrement.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/cure-h/site_partenaire:0a61410828

Un dernier conseil
Pour conclure, un dernier conseil. Les facteurs émotionnels sont à prendre en compte dans l’apparition de crises hémorroïdaires. Essayez d’éviter colère, stress, tension nerveuse et surtout, pensez à lâcher prise.

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:18, édité 1 fois
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MessageSujet: 2015 A   Lun 8 Juin 2015 - 0:07



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°134 du 5 mars 2015
- Du bicarbonate contre les cancers ? par Michel Dogna
- Un peu déprimé malgré le printemps ? Faites une détox mentale par Caroline Morel




Bonjour,
Ehbé ! Il en aura fallu du temps pour que la science officielle veuille bien enfin reconnaître l'existence de l'intolérance au gluten. Chez nous, le premier article parlant d'intolérance au gluten date d'il y a quatorze ans. C'est vous dire...

Cette fois la preuve est indiscutable : même le très officiel "Santé Magazine" ose le publier. Les chercheurs de l’Institut national de santé américain ont mené une étude sur 59 patients qui ne souffraient pas d’intolérance au gluten. Tous les jours, les cobayes volontaires ont consommé une pilule contenant soit cinq grammes de gluten (les pauvres), soit un placebo à base de riz. Au bout d’une seule semaine, ceux qui avaient pris les pilules au gluten souffraient de douleurs au niveau de l’intestin, de ballonnements, parfois, de dépression... Et pas les autres...

Comment nier désormais la possible responsabilité du gluten dans les troubles "digestifs" que rencontrent une quantité considérable de gens qui, jusqu'ici, pensaient seulement qu'ils avaient "mal au bide" après le repas ? Pour en arriver à cette prise de conscience, il a fallu s'accrocher car en face, les intérêts commerciaux étaient considérables : agriculteurs, céréaliers, industriels de l'agro-alimentaire... même le boulanger du coin nous détestait.

En fait, ce sont les consommateurs eux-mêmes qui ont provoqué le basculement. Ceux qui se sont mis au "sans-gluten" ont constaté presque instantanément les bienfaits de ce régime. Forcément, leurs douleurs avaient disparu... et il n'a plus été question pour eux de revenir en arrière. On leur a dit qu'ils succombaient bêtement à un effet de mode lancé par des extrémistes de l'alimentation saine. Mais rien n'y a fait, il n'ont pas changé d'avis.

Peu à peu les industriels de la boulange ont vu leurs ventes baisser, régulièrement. Il ont découvert que de nouveaux concurrents apparaissaient sur ce marché de niche qu'ils avaient boudé. Ils ont regardé les chiffres et leur évolution : en un an en France, le chiffre d'affaires des produits sans gluten est passé de 35 millions à 78 millions d'euros, malgré des prix jusqu'à cinq fois supérieurs à ceux des produits classiques. Forcément, cela attire l'attention. Et désormais ils s'y mettent... à marche forcée même.

Alors on nous annonce des pâtes sans gluten, des fonds de tarte sans gluten, des bières sans gluten, des boulangers sans gluten... On nous avait pourtant assuré que ce n'était pas possible techniquement. Il y a même un site de rencontre de "sans gluten"... Alors là ça y est, on peut se gaver de "gluten free" sans qu'on nous regarde de travers. C'est un progrès considérable. Sauf que se gaver de féculents n'est pas bon quand même, mais bon...

J'espère que l'on retirera aussi le gluten des petits-déjeuners tout prêts, des aliments pour convalescents, des entremets en poudre, des desserts instantanés, des fromages à tartiner, des saucisses, de la moutarde... C'est tout un nouveau monde, le sans-gluten...

Ce combat de consommateurs n'est pas encore gagné voyez-vous. Alors que penser du combat qui consiste à dire que le gluten n'est pas seulement un produit de consommation mais aussi un enjeu de santé publique. Car cette ingestion inconsidérée et diffuse de gluten est responsable d'un nombre considérables de maladies. Comment ? En provoquant la disparition des vilosités intestinales, le gluten diminue considérablement la surface d'absorption des intestins. Cela ressemblait à une fougère vu de près et ce n'est plus qu'un tuyau. Avec comme conséquence, tout ce que l'on peut imaginer comme maladies.

Il y a donc aussi un enjeu de santé derrière cette victoire de supermarché, il ne faut pas l'oublier. Mais nous sommes là pour le rappeler, c'est bien...
Nous publierons à la prochaine mise à jour du numéro 22 (qui vient de sortir d'ailleurs) un article complet sur le gluten. On va lui régler son compte cette fois !

En tout cas pour aujourd'hui on a un bon conseil de santé à vous donner si vous vous sentez un peu déprimé ces temps-ci. C'est dommage, c'est le printemps ! En fait ce que nous vous proposons c'est de faire une détox du mental. Cela passe par l'alimentation, l'exposition à la lumière, la biochimie des arômes et la maîtrise du rythme cardiaque... C'est beau non ?

En passant Michel Dogna nous fait découvrir un nouveau truc contre le cancer. Non sans rire... Je ne sais pas si ça fonctionne mais je vois que c'est extrèmement simple à mettre en oeuvre dans certains types de cancer. Alors je m'en voudrais qu'il ne vous l'ait pas donné, ce truc.

Bonne lecture

PS : LE N°22 D'ALTERNATIVE SANTÉ VIENT DE PARAÎTRE. Découvrez son sommaire ci-dessous.
Deux sujets principaux ce mois-ci : les maladies auto-immunes (c'est le dossier)
http://www.alternativesante.fr/maladie-auto-immune/maladies-auto-immunes-le-prix-de-la-civilisation
et la préparation aux examens (il y a un article sur le trac, un sur le stress et un sur les remèdes homéopathiques spécifiques pour les étudiants).
Mais il y a plein d'autres articles passionnants : sur l'hypertension, sur l'allergie au soleil, sur les thérapies cognitives.... Si vous êtes abonné, tout est à vous.

Alexandre Imbert



DU BICARBONATE CONTRE LES CANCERS ?
Et si le Dr Tullio Simoncini avait raison …
Vu le prix dérisoire du bicarbonate, il ne fallait pas s’attendre à ce que la médecine officielle accueille cette innovation avec enthousiasme. Il y a maintenant des années que l’on parle de la méthode du Dr Simoncini, mais le seul titre de son ouvrage : "le cancer est un champignon" m’a braqué dès le départ. Ce qui m’a aussi rendu méfiant, c’est que je n’ai pas entendu dire que ce « dérangeur» émancipé du «médicalement correct » ait eu quelques ennuis avec l’Institution.

D’un autre côté, je pars toujours du principe que des tas de phénomènes fonctionnent parfaitement à partir de théories fausses, voire sans aucune explication.

Pour le Dr Simoncini, le cancer serait la conséquence d’une infection à partir du Candida albicans (champignon). Selon des statistiques remontant à dix ans, il y aurait environ 70% des américains qui seraient atteints sans le savoir de Candidose. Les spores de ce champignon s’installent et prolifèrent dans l’organisme, suite au déséquilibre alimentaire et la pollution chimique de la vie moderne, qui ont créé un terrain acide ; bien que l’on puisse vivre longtemps avec les multiples troubles pénibles connus, lorsque cette invasion entretenue par l’acidose dépasse un certain seuil, la situation devient ingérable pour l’organisme. C’est à ce moment que dans un programme de survie, celui-ci crée des tumeurs-poubelles pour tenter de limiter géographiquement le problème.

Le Dr. Simoncini estime que la meilleure façon d’essayer d’éliminer une tumeur est de la mettre en contact avec du bicarbonate de sodium, aussi près que possible, en utilisant l’administration par voie orale pour le tube digestif, des lavements pour le rectum, la douche vaginale pour le vagin et l’utérus, et l’inhalation (?) pour les parties supérieures des voies respiratoires.

Les seins, les ganglions lymphatiques, peuvent être traités par des perfusions sous-cutanées locales.

Pour les poumons et le cerveau, il utilise la voie d’injection intraveineuse (là ce n’est plus de la médecine douce). Les organes internes peuvent être traités avec du bicarbonate de sodium en localisant les cathéters appropriés dans les artères (du foie, du pancréas, de la prostate, et des membres) ou dans les cavités (de la plèvre ou du péritoine). Simoncini affirme que le bicarbonate de sodium détruit les colonies de champignons au cœur des tumeurs cancéreuses.

Quel taux de guérison ?
Le Dr. Simoncini donne les statistiques suivantes :
« Si les champignons sont sensibles aux solutions de bicarbonate de sodium, et si la taille de la tumeur est inférieure à 3 cm, le pourcentage sera de l’ordre de 90%. Dans les phases terminales où le patient administré est en assez bonne condition, il est de 50% ».

Le médecin déclare : "Mes méthodes ont guéri des personnes pendant 20 ans. Beaucoup de mes patients se sont rétablis complètement d’un cancer, même dans des cas où l’oncologie officielle avait renoncé ".

Outre sa formation d’oncologue, le Dr Simoncini est une personne très humaine et sensible aux problèmes des autres. Il est toujours possible de le joindre par email ou par téléphone +39.335.294480 pour des renseignements complémentaires.
Son site : www.cancerfungus.com

Rappels sur le bicarbonate de sodium
C’est ce que l’on appelle en chimie : un tampon. Il ramène au pH neutre de 7 aussi bien l’acidité que l’alcalinité. En médecine, le bicarbonate de sodium est couramment utilisé comme antiacide, pour les secours à court terme :

des troubles de l’estomac,
des troubles des reins,
pour "alcaliniser" l’urine au cours des infections de la vessie,
pour réduire la cristallisation de l’acide urique de la goutte.
Mais, selon Simoncini, le bicarbonate de sodium est irrésistiblement efficace quand il s’agit de tissus cancéreux.

Comment faire concrètement ?
Le bicarbonate s’achète en pharmacie ou en supermarché, sous forme de fine poudre et se dissout à raison de 50g par litre d’eau.
Il s’avère être un excellent antifongique, très économique, sans effets indésirables aux doses conseillées et utilisées par le Dr Simoncini.

Le principe est de mettre en contact direct, si cela est possible, le bicarbonate de soude avec l’organe infecté pour au minimum 6 minutes (temps au-delà duquel le champignon ne peut survivre) et ce durant 7 à 8 jours de suite. En pratique, cela est facilement réalisable pour certains cancers (bouche, œsophage, estomac, intestin, utérus).

Pour les autres types de cancer non accessibles directement, le bicarbonate est administré par artériographie (injection dans une artère par cathéter).
Non seulement le bicarbonate amène une onde de choc alcaline aux cellules cancéreuses, mais aussi de l’oxygène qui casse l’hypoxie associée aux tissus cancéreux. Par ailleurs, il a la propriété d’absorber certains métaux lourds, les dioxines, et les furannes.

Personnellement, je considère que face à la chimio, cette technique ne comporte aucun risque. Donc quelle que soit la thérapie choisie, c’est pour le moins un puissant adjuvant qui vient s’inscrire avantageusement parmi la liste des « adjuvants best of », que nous avons cités précédement sur le site alternativesante.fr.

Michel Dogna



DÉPRESSION, C'EST LE BON MOMENT POUR DÉTOXIFIER VOTRE CERVEAU
En février, c’est encore l’hiver, il fait froid et la déprime est dans l’air, alimentée par le manque de soleil et de chaleur qui commence à se faire ressentir. On est un peu déprimé, et c'est logique. Mais en mars, le soleil réapparaît, le printemps pointe son nez et le moral s'améliore d'un coup pour la plupart des gens.

Ce n'est pas votre cas ? Vous ne parvenez pas à sortir la tête de l'eau ? Peut-être même avez-vous eu recours à des antidépresseurs cet hiver ? Dans ce cas, c'est votre cerveau qui est intoxiqué par les médicaments, les additifs alimentaires, les résidus de blé ou de lait... et l'arrivée du printemps est le meilleur moment pour procéder à une détox salutaire.

« Va voir ton médecin pour qu’il te donne un truc léger ! »
C’est peut-être le conseil que vous a donné votre entourage lorsque vous leur avez dit que ça n'allait pas. Ils ont cru bien faire, mais ils vous ont envoyé à l'abattoir. Il y a une bonne dizaine de médicaments sur le marché que les médecins peuvent prescrire dans un cas de diagnostic de dépression. Anxiolytiques, neuroleptiques, hypnotiques, régulateurs d’humeur, antidépresseurs... il y a sûrement quelque chose qui vous convient. On vous dira par exemple que tel ou tel médicament n’est pas trop dosé pour que vous soyez rassuré, mais votre médecin vous dira-t-il que ces médicaments provoquent des addictions, des troubles divers, des nausées, des bouffées délirantes et parfois même des pulsions suicidaires ? Sûrement pas. Pourtant, c’est la sinistre vérité.

Vous risquez d'en prendre pour perpette
Lorsque la déprime ne faiblit pas alors que vous constatez que le moral s'améliore chez tout le monde autour de vous, je comprends que l'on puisse être tenté par les psychotropes... Pour être comme tout le monde. Ce serait une grave erreur car vous risquez de le regretter toute votre vie.

Vous êtes quand même tenté ? Alors je vous le redis : c’est le risque d’entrer dans un enfer de toxicomane, assommé par les médications multiples, sans compter que le sevrage sera long et douloureux. Savez-vous qu'il faut attendre 2 semaines avant que les effets bénéfiques des antidépresseurs se fassent sentir ? Et savez-vous que les effets secondaires, eux, sont quasiment immédiats. Savez-vous que près de 90% des dépressifs ne tirent pas un avantage cliniquement significatif des antidépresseurs qu’on leur prescrit. Est-il, dès lors, vraiment nécessaire, lorsqu’on ne souffre pas d’une dépression sévère, de commencer un traitement si lourd ? Il faut savoir qu’en Angleterre et en Allemagne, 60% des dépressions sont traitées par des remèdes naturels.

Donnez le signal du renouveau au cerveau
Et si votre déprime n'était qu'une conséquence de l'encrassement, que dis-je de l'empoisonnement de votre cerveau par une foule de substances nocives venues de l'alimentation, de la pollution ou des médicaments ? C'est une hypothèse qu'il faut explorer avant d'avoir recours aux traitements médicamenteux. Si vous pensez être dans ce cas, voci notre protocole de détox du cerveau (faites-le pendant au moins trois semaines).

1) Banissez tout les poisons de votre assiette
Mangez bio, si possible cru (au moins les fruits et les légumes que l'on emploie dans les crudités) ou cuit à basse température.
Evitez toutes les céréales (le pain, bien entendu, mais aussi le muesli du matin, même bio). Privilégiez le riz, le quinoa et l’amarante qui vous apporteront les acides aminés dont vous avez besoin.
Mangez surtout des fruits et des légumes, supprimez la viande quelques temps et même le poisson (rempli de mercure).
Supprimez tous les produits laitiers.
Ne lésinez pas sur les bonnes huiles (sésame ou olive/colza par exemple) noi sur les fruits secs (qui coupent la sensation de faim).
Attention, il faut savoir que les mécanismes cérébraux les plus puissants seront à l'oeuvre pour vous demander encore et encore les poisons qui, pourtant, intoxiquent le cerveau. C'est étonnant, mais on le constate chez tous les drogués. A l'inverse, tenir bon est un message important pour le mental.

2) Exposez votre visage au soleil
Le manque de lumière est souvent en cause dans les cas de dépression, alors profitez de chaque rayon de soleil. Comprenez bien, il ne s'agit pas de relancer la production de vitamine D, mais d'éclairer votre visage pour déconnecter le mental. La luxthérapie pratiquée avec un appareil qui diffuse une lumière blanche peut provoquer le même effet, mais la lumière du jour est, dans notre détox du cerveau, plus efficace.

3) Utilisez les arômes pour agir sur le mental
Il existe de nombreux compléments alimentaires qui agissent sur la dépression. Nous en avons décrits plusieurs dans nos colonnes et je vous renvoie donc à ces articles (voir ici). Mais la solution qu'il faut privilégier dans la détox du cerveau est une solution aromatique, ce qui signifie qu'elle s'adresse directement au mental.

Dans cette optique, on pourrait s'orienter vers des huiles essentielles aux propriétés relaxantes ou dont l'odeur stimule l'énergie. Mais je vous propose plutôt de vous orienter vers des huiles essentielles ayant une action démontrée sur les problèmes de dépression.

L’huile essentielle d’épinette noire est un neurotonique - riche en sesquiterpènes et en esters terpéniques - qui agit comme la cortisone. Elle améliore le système immunitaire, la relaxation et contribue à diminuer des sensations de sevrage médicamenteux chez le patient dépendant.
L’huile essentielle de pamplemousse est riche en limonène qui joue un rôle dans la détoxification du sang et favorise l’élimination des déchets, la diminution de l’irritabilité et stimule le système immunitaire. L’huile essentielle de pamplemousse bio limiterait aussi l’absorption des psychotropes et contribuerait également au sevrage médicamenteux.
L’huile essentielle de cataire citronnée est calmante, sédative, relaxante et antispasmodique. Elle est conseillée en cas de fatigue nerveuse. Elle agit sur le système nerveux central en diminuant la douleur et a, en outre, un rôle puissant contre l’inflammation.
L’huile essentielle de valériane est un apaisant et un tranquillisant qui aide à l’endormissement et diminue l’hyperactivité. La valériane contient de l’acide valérénique et du bornéol qui agissent positivement sur le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central, le GABA (acide gamma-amino-butyrique). La médecine chinoise utilise le bornéol contenu dans la racine de valériane comme anesthésique et comme antalgique car il provoque une légère sédation. L’acide valérénique pourrait donc lutter contre les troubles du sommeil en rétablissant le rythme veille-sommeil.

Ces huiles essentielles sont rassemblées dans la formule d'un complément appelé Psyc'aroma (vous pouvez vous en procurer dans certaines Biocoop ou ici sur Internet)
http://www.salvia-nutrition.com/psyc-aroma/
dont l'emploi, en cure de sevrage médicamenteux, semble donner de bons résultats. Ce complément est réalisé sur une base d'huile de Périlla bio qui, elle-même, est traditionnellement utilisée en médecine chinoise pour traiter la dépression. Elle permet de préserver le système immunitaire, le système nerveux et cardio-vasculaire. Riche en acide alpha-linolénique, elle stimule la connexion entre les neurones. Ce sont les acides gras polyinsaturés de l’huile de périlla qui auraient une action positive sur les états dépressifs.

C'est le moyen le plus doux de retrouver sérénité, bien être et stabilité émotionnelle et cela, tout naturellement et sans traitement intrusif.

4) Pratiquez la cohérence cardiaque
Nous en avons déjà parlé dans ces colonnes.
http://www.alternativesante.fr/coeur/comment-regler-naturellement-les-troubles-du-rythme-cardiaque
Outre le fait qu'elle favorise une bonne oxygénation du cerveau et règle les troubles du rythme cardiaque, cette technique très simple de respiration relaxe l'enveloppe du coeur, appelée péricarde, connue depuis des millénaires en médecine chinoise qui la considère comme le centre du Shen (terme qui englobe en chinois les émotions, la conscience, l'esprit et le psychisme). si cela vous convient mieux, vous pouvez également pratiquer la méditation.

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
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Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
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