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 Dossiers Alternative santé 2015

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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Mar 24 Nov 2015 - 15:44

FA Bonjour  FA

Ayant encore été très occupée, je ne me suis pas rendue compte que j'ai encore eu un soucis de réception des newletters, je viens de contacter le webmaster et j'espère retrouver la régularité des envois.

En attendant voila un peu de lecture
FA  source http://labrecheurbaine.com/sous-les-paves-les-plantes/
Sur nos différents trajets en zones urbaines, on s’aperçoit que la nature n’est pas si éloignée des centres-villes. Chaque interstice, chaque craquelure laisse émerger une tige, une feuille ou une brindille. Cette biodiversité est caractéristique et les milieux urbains ont aujourd’hui leur propre identité végétale. Le Museum National d’Histoire Naturelle de Paris et une association cherchent à en savoir davantage.

Si l’on jette un coup d’œil rapide à nos grandes cités urbaines, on a l’impression que chaque végétal que nous croisons a été planté là par la main de l’homme. Les parcs, squares et jardins sont en effet là pour l’agrément de tous et les espaces verts publics sont aujourd’hui très prisés en cas d’éclaircie. Allez faire un tour aux buttes Chaumont un samedi du mois de juin… Par ailleurs, ils ont un impact sur notre qualité de vie en dépolluant l’air, ou détoxifiant les sols.

Si l’on regarde de plus près, on croise quantité de plantes sauvages qui ont décidé de s’installer à des endroits inattendus. Des pissenlits, des campanules, des graminés… une réelle biodiversité compose notre environnement citadin dans les moindres interstices de chaussée, trottoir et muret.

A l’heure actuelle, si l’on sait à peu près définir quelles sont les espèces communes dans les villes, on n’a encore jamais listé les espèces végétales localisées en pleine rue. Les chercheurs ont besoin de données plus affinées sur les villes. Et c’est là que le programme « Sauvages de ma rue » intervient !

Afin d’identifier toutes ces espèces et le rôle qu’elles jouent dans notre écosystème, l’association Tela Botanica et le MNHN proposent à chacun de nous de participer à un programme d’observation des trottoirs, pieds d’arbres, bouches d’égouts et autres ronds-points afin de mieux cerner les squatteuses de nos quartiers. A la fois pédagogique et scientifique, ce programme s’inscrit dans le dispositif Vigie-Nature, qui permet l’analyse de l’état de santé de la biodiversité.

Grâce à « Sauvages de ma rue », vous en saurez davantage sur les plantes que vous croisez en allant au métro et sur lesquelles votre attention ne s’était alors jamais réellement portée. Français ou belge, débutants ou passionnés, chacun peut y participer !

Pour en savoir davantage, le site du programme: http://sauvagesdemarue.mnhn.fr/

     

FA  source https://www.facebook.com/alexandre.imbert.9
Edito n°168 - Et on va dire que c’est moi l’escroc !
ALEXANDRE IMBERT·MERCREDI 4 NOVEMBRE 2015
Parvenez-vous encore à compter le nombre d’affaires qui, ces  dernières années, ont fait apparaître que le circuit des décisions  d'autorisations de médicaments était vérolé par la corruption ? Moi,  non.
Vous avez aussi appris que les scientifiques eux-mêmes, orientaient -  ou pire, falsifiaient - les résultats de leurs recherches pour obtenir  des budgets… quand ce n’était pas pour s'acheter une nouvelle voiture. C'est partout, dans tous les journaux... Vous le savez donc !

Jour  après jour, on découvre également que la corruption touche les  fonctionnaires, les responsables politiques, les chercheurs et les  médecins eux-mêmes qui, parfois, pour un simple déjeuner au  restaurant, se laissent convaincre de fermer les yeux sur un effet  secondaire constaté ou de remonter aux laboratoires des preuves de  réussite thérapeutique qui n'existent pas.

Dans cet énorme mensonge organisé, les grands médias ont aussi leur part, vous le savez. Vous  n'êtes pas idiot(e) au point d'ignorer que c’est le poids des  annonceurs du secteur pharma qui les amène à annoncer de « grandes  avancées thérapeutiques » qui ne verront jamais le jour, à vanter  l’efficacité de médicaments qui n’en ont aucune, à dénigrer tous ceux  qui osent contester les protocoles officiels. Sans oublier qu'il est  de notoriété publique que les journalistes sont sensibles aux voyages de  presse luxueux et aux petites attentions…

Tout cela est su, dit et redit. Pourtant,  il se trouve encore des gens pour nous dire que l’industrie du  médicament relève d’une démarche scientifique et qu’elle apporte des  preuves incontestables. Plus sûres que le simple bon sens, ou la  tradition. Dans certains commentaires sur Facebook, je vois bien que,  pour certains, je suis un sale type, un rétrograde qui critique la  science et ne propose que de la superstition en échange.

Car le médicament cache maintenant la maladie et ses solutions les plus immédiates aux gens comme vous et moi.  Bien sûr, quand on vous dit qu’il faut prendre un inhibiteur de la  pompe à protons (IPP), vous vous sentez tout petit avec votre tisane de  guimauve. Mais, si vous cherchez un peu, vous allez comprendre pourquoi  vous avez un ulcère à l’estomac et sans doute en venir à bout en  changeant simplement votre alimentation.

Votre grand-mère vous  aurait fait manger du brocoli. Et vous auriez été soigné bien avant  qu’on vous explique que vous avez une pompe à protons dans le bide.
La croyance dans la science pharmacologique est tellement bien ancrée qu’il  ne suffit plus désormais d’apporter des éléments factuels, des exemples  de guérison, des témoignages, voire des études en faveur d’un remède naturel. Si vous faites cela, c’est vous, l’escroc.  Et pourtant, vous ne gagnez pas beaucoup d’argent, vous n’êtes pas coté  en Bourse, vous ne soudoyez personne, vous n’avez pas vos entrées dans  les ministères ou les assemblées… Vraiment pas doué, l’escroc.

Grâce  aux réseaux sociaux, de plus en plus de solutions alternatives sont  publiées, c’est vrai. Mais il y en a de toutes sortes, il faut faire le  tri… On est content quand même parce qu’elles sont publiées, au moins. L’internaute, lui, pousse l’info d’un coup de doigt sur son écran de smartphone. Encore une fumisterie…

C’est là le génie des labos. D’avoir  implanté dans nos cerveaux une croyance si puissante qu’elle  s’accommode de toutes les révélations pouvant la mettre en péril. Et je finis par croire que même si l’on découvrait la pire des horreurs, cela ne changerait presque rien à notre appréciation.
Face  à cette religion du médicament, penser différemment dans les domaines  de la santé est une transgression que peu de gens se permettent.  
Moi, ça fait longtemps que je le fais, alors ce n’est plus un effort,  mais je comprends que tout le monde ne veuille pas s’y coller.

       

FA source http://www.leparisien.fr/societe/la-charcuterie-cancerogene-la-viande-rouge-aussi-probablement-26-10-2015-5220025.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F
OMS : la charcuterie cancérogène, la viande rouge aussi «probablement»
26 Oct. 2015, 13h20 | MAJ : 27 Oct. 2015, 01h09
La consommation de charcuterie est cancérogène, celle de viande rouge «probablement» aussi, selon une évaluation publiée lundi par l'agence cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

«Ces résultats confirment les recommandations de santé publique actuelles appelant à limiter la consommation de viande», a commenté le Dr Christopher Wild, directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), à l'origine de l'évaluation.

Le porc est inclus par le CIRC dans les viandes rouges au même titre que le boeuf, le veau, l'agneau, le mouton, le cheval et la chèvre.

QUESTION DU JOUR. Charcuteries cancérogènes pour l'OMS : cela vous inquiète t-il ?
34 000 décès par an liés à une alimentation riche en charcuterie

Le fait de ranger les charcuteries, et autres viandes transformées, dans le groupe des agents qui sont des causes de cancer, comme le tabac ou l'amiante, ne veut pas pour autant dire qu'ils sont tout aussi dangereux, note toutefois le CIRC.

Selon les estimations les plus récentes du projet «Fardeau mondial de la maladie» (Global Burden of Disease Project), 34 000 décès par cancer dans le monde chaque année sont imputables à une alimentation riche en charcuterie, contre un million de décès par cancer imputables au tabac et 600 000 à la consommation d'alcool. 50 000 pourraient être aussi liés à une consommation de viandes rouges.

Selon le CIRC, consommer 50 grammes de viande transformée par jour accroît le risque de cancer colorectal de 18%.

Le CIRC s'est basé sur plus de 800 études pour ranger la viande transformée dont fait partie la charcuterie dans la catégorie des agents «cancérogènes pour l'homme (Groupe 1)». Ce classement a été établi sur la base «d'indications suffisantes selon lesquelles la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal chez l'homme». «Ce risque augmente avec la quantité», selon le Dr Kurt Straif, du CIRC.

La consommation de viande rouge a pour sa part été classée comme «probablement cancérogène pour l'homme» (groupe 2A) sur la base «d'indications limitées».

Les industriels n'ont pas tardé à réagir. Dès les premières rumeurs sur ce rapport, l’Institut nord-américain de la viande a accusé le CIRC, selon le Monde, de «défier à la fois le sens commun et des dizaines d’études ne montrant aucune corrélation entre la viande et le cancer.»

Le Foll contre la «panique»
Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a mis en garde lundi contre la «panique» après l'étude de l'OMS.
«Je ne veux pas qu'un rapport comme celui-là mette encore plus la panique chez les gens», a déclaré le ministre, lors d'une rencontre avec la presse. «Au-delà d'un certain niveau de consommation, on peut avoir un cancer. On le savait déjà. On peut et on doit consommer de la viande, mais on doit le faire de manière raisonnable», a-t-il ajouté.
Le ministre a plaidé pour la mise en place de recommandations sur la fréquence de consommation, plutôt que pour une interdiction totale.

       

FA source https://www.facebook.com/alexandre.imbert.9
Edito n°169 - Non ce n’était pas mieux avant... ou alors bien avant
ALEXANDRE IMBERT·MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015
C’est un peu pénible de devoir  toujours mettre en garde contre les nouvelles découvertes technologiques  ou scientifiques. Surtout lorsqu’on est passionné par le futur comme je  le suis. Il faut bien, pourtant, servir de garde-fou et tenter  d’empêcher que le légitime attrait pour la nouveauté ne se transforme en  catastrophe planétaireCela a déjà été le cas par le passé lorsque nos ainés ont découvert le pétrole et ses incroyables propriétés. C’était vraiment un cadeau du ciel à l’époque.  On constate aujourd’hui les conséquences dramatiques de cette  découverte, seulement cent ans après que les premiers puits ont été  exploités…
Ondes électromagnétiques, nucléaire, produits  synthétiques, imagerie médicale, nourriture industrielle… je suis contre  tout et je me fais parfois l’impression du vieux machin qui dit que  c’était mieux avant.

Sauf qu’avant, c’était moins bien…  ou alors c’était il y a bien longtemps… Reconnaissez-le ! Voilà au moins  trois générations que nous baignons  dans une débauche  d’innovations, dans tous les domaines, Difficile de mesurer l'impact  négatif qu'elles ont eu, mais il est considérable, c'est certain.

Dernière découverte en date, les nanotechnologies. C’est pourtant une histoire véritablement merveilleuse de la science car on comprend maintenant qu’il y a autour de nous des milliards de  particules si fines qu’elles sont plus petites que tout ce que l’on  connaissait déjà… plus petites qu’un virus… Cela passe dans les mailles de tous nos filets de protection et cela nous imprègne.

On en déduit qu’il y a des milliards de belles choses qui ont coulé en nous depuis des milliers d’années... Merveilleux !  Des bouts d’embruns, la poussière de volcans, celle des déserts, le feu  autour duquel on s’assied le soir. Des effluves minuscules de fleurs,  d’aliments et d’autres hommes…

Je ne tiens pas à ajouter à tout cela des particules de diesel ou de ciment et  je m’y emploie chaque jour. Mais on ne peut être qu’inquiet lorsque l’on lit que tous les  enfants parisiens ont des nanotubes  de carbone dans les poumons venus  des fumées industrielles ou des  carburants. C’est dans tous les  journaux…

On n’a pas encore dit  qu’ils ont aussi dans les poumons des nanotubes de cérium… utilisés par les fabricants de carburant pour diminuer le nombre de  nanotubes de carbone rejetés par les moteurs… Vous voyez le truc ?..  Les  nanotubes de carbone, c’est mauvais pour l’image,... les nanotubes de cérium pas encore. Et là je me dis que le futur peut tourner au cauchemar.  L’industrie du nano représente un chiffre d’affaires de mille milliards  de dollars par an ! Elle a envahi tout notre univers quotidien et on n’y  échappera plus. On pense pouvoir dompter cela… On a sans doute tort.

Je reste persuadé que l’organisme humain est adapté à un environnement qu’il côtoie depuis des milliers d’années,  qu’il a développé ses propres défenses contre des agressions qu’il  connaît bien et sait accueillir ce qui lui fait du bien depuis  longtemps. Il est en revanche totalement démuni face à la nouveauté et encore plus fragile si celle-ci est synthétique.

Exploitons donc vraiment la leçon des nanotechnologies au lieu de rechercher simplement  plus de prouesses techniques et plus d’argent. Les nano, c’est un champ merveilleux d'investigation, je le redis… Allons jusqu’au bout de notre génie inventif, faisons un truc bien pour le futur... Allez, pour une fois...

       

FA source http://www.plantes-et-sante.fr/remedes/se-liberer-de-la-peur-grace-aux-elixirs-floraux
Se libérer de la peur grâce aux élixirs floraux
Posté dans : Remèdes
- Par Carole De Landtsheer, Agnès Rogelet Samuel Socquet-Juglard avec Jean-Pierre Drouet, Françoise Quencez, et Alain Tardif, conseillers en élixirs floraux. - le 17 novembre 2015
Il existe deux types de peur. L’une est instinct de survie, c’est celle de l’animal fuyant devant son prédateur. L'autre est issue de notre imaginaire, c'est une construction mentale qu’on entretient face à l’inconnu : peur d’être croqué par le loup, d’être délaissé par son amour, d’être au chômage, de tomber malade, de se faire agresser… Les élixirs floraux nous sont d'une grande aide pour dépasser ses peurs paralysantes.

Comme le souligne le philosophe indien Krishnamurti dans Le vol de l’aigle, on peut agir sur ses peurs conscientes, mais se libérer de ses peurs profondes et cachées, pour lesquelles il n’existe pas de remède intellectuel, est beaucoup plus difficile. Discuter et argumenter avec sa peur ne sert à rien : elle aura toujours raison... En revanche, les élixirs de plantes agissent dans le corps, là où justement la peur crée nœuds et tensions.

Il existe deux types de peur : l’une est instinct de survie, c’est celle de l’animal fuyant devant son prédateur, celle du piéton qui sans réfléchir fait un écart pour éviter un véhicule surgi au coin de la rue. Face à elle, c’est le corps qui réagit. Mais une fois le danger évité, une autre s’installe chez l’homme. Issue de son imaginaire, elle est une construction mentale qu’il entretient face à l’inconnu : peur d’être croqué par le loup, d’être délaissé par son amour, d’être au chômage, de tomber malade, de se faire agresser…

A force d’imaginer toutes sortes d’anticipations négatives, nous laissons une angoisse diffuse s’installer en nous. Prisonniers du cercle vicieux de la peur d’un avenir par définition imprévisible, nous sommes devenus incapables de vivre l’instant présent… Or n’est-il pas le seul temps sur lequel nous ayons réellement prise, puisqu’hier est terminé et que nous ignorons tout de demain ?

À chaque peur son élixir
Si la peur est due à un traumatisme ayant laissé une empreinte durable, un remède simple consiste à prendre de l’élixir d’urgence, le fameux Rescue du Docteur Bach, composé de cinq fleurs. Les hypersensibles ou écorchés vifs qui reçoivent le monde sans filtre, de plein fouet, lui préfèreront l’élixir d’étoile de Bethléem, un incontournable des blessures vives et récentes. Si la peur est liée à une phobie identifiable (maladie, pauvreté, etc.), l’élixir de mimulus est également recommandé.

Une seconde catégorie de personnes susceptibles de développer plus de blessures que la moyenne sont les personnalités mues par un profond sentiment d’injustice. Prêtes à tout pour défendre les causes qui leur tiennent à cœur, elles ne comptent pas leurs dépenses physiques et psychologiques. Assez logiquement, leur combat pour un monde meilleur les expose à des désillusions et, quand elles multiplient leurs actions, à l’impression de perdre pied. L’élixir de verveine apaise ce trait de caractère et apprend à l’individu à se maîtriser.

La peur au ventre
Dans la plupart des cas, la peur qui s’accroche à notre ventre correspond plutôt à des peurs de type angoisse et survient sans raison objective. Parmi les élixirs les plus appropriés pour se libérer de ces peurs viscérales et diffuses, on trouve l’élixir de tremble. Il convient à toute personne de nature inquiète, profondément angoissée, avec comme symptômes le ventre noué, l’estomac bloqué, le plexus solaire paralysé.

La peur est une protection, mais à trop se protéger de la vie on s’empêche de la vivre. S’en affranchir permet donc non seulement de soulager son corps, mais aussi de revenir dans le flot de la vie… L’emprise de la peur fait généralement souffrir les intestins et l’estomac. Une personne angoissée est souvent constipée ou nouée. En phytothérapie, les plantes décontractantes des intestins et de l’estomac lui sont recommandées, au premier plan desquelles l’angélique (extrait sec, teinture mère), plante qui agit à la fois sur les crispations du système digestif ainsi que sur la fatigue et l’insomnie induites par un stress prolongé.

Calmer les peurs des enfants
Perméables aux changements de société, les jeunes enfants et les adolescents développent aujourd’hui des peurs... d’adulte. Hormis le divorce de leurs parents, ils craignent la guerre, les terroristes ou les bombes. Jusqu’à l’âge de 12 ans environ, certaines frayeurs typiquement enfantines laissent parfois les parents démunis. L’adulte tente de trouver les mots qui apaisent. Hélas, le raisonnement suffit rarement ! Un câlin et des bisous calment l’enfant sur le moment.

Mais la peur est une émotion utile (elle l’alerte de la survenue d’un danger qu’il n’est pas prêt à affronter), et elle doit être digérée et dépassée pour ne pas se transformer en angoisse persistante. Les fleurs de Bach peuvent l’aider à affronter une phase essentielle de son développement. Sans effets secondaires et compatibles avec n’importe quel médicament, les élixirs sont autorisés dès la naissance, mais on adaptera les posologies* et on ne les administrera jamais purs à un enfant car ils contiennent de l’alcool.

Parmi les scénarios classiques de la peur enfantine, il y a celle de la nuit. Pendant les « temps morts » où ses parents ne sont plus auprès de lui, il craint leur disparition... et la sienne. Si la peur de l’abandon explique une partie des terreurs nocturnes, les inquiétudes qui naissent dans l’obscurité n’en sont pas moins alimentées par l’imagination fertile du jeune enfant. Anti-cauchemars, on retrouve l’élixir de tremble, qui permet d’apprivoiser ce changement d’ambiance entre jour et nuit. Il rassure ces êtres sensibles qui se sentent menacés par une présence invisible. L’enfant hanté par la visite de voleurs, sorcières ou autre créatures fantomatiques dans sa chambre retrouve une détente corporelle et mentale.

S’il est pris d’une vraie panique, se réveille en sueur ou a fait pipi au lit, c’est l’élixir d’hélianthème qui conviendra le mieux pour le sortir de son mauvais rêve. Cette fleur, en quelque sorte, l’investit d’une force héroïque qui l’aide à trouver le courage de prendre le dessus sur ses frousses, y compris celle de l’orage. Tout comme Rescue, l’hélianthème peut aussi l’aider à retrouver ses esprits en cas de chute ou s’il assiste à un événement traumatisant.

Vivre avec ses blessures
« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort », disait Nietzsche. La prise de conscience de ce qui nous a meurtris nous pousse à soigner cette plaie qui, sans ça, continuera d’agir à notre insu, quitte à nous blesser de plus belle. Rares sont celles et ceux qui traversent l’existence indemnes, sans se sentir, à un moment ou un autre, affectés ou profondément blessés par un événement (le deuil d’un proche, une rupture amoureuse, une trahison…). Pour tout être normalement constitué, traversé d’affects et doté d’une sensibilité, ces blessures sont inévitables et même souhaitables en cela qu’elles nous renseignent sur nous-mêmes, sur nos ressentis et nos éventuelles fragilités.

Pour autant, nous ne sommes pas tous égaux dans nos façons de réagir, face aux chocs et contrariétés de l’existence. Certains restent meurtris durablement, sans réussir à dépasser des blessures qui s’enkystent. Face à une blessure, deux réactions sont possibles. La première consiste à tenter de comprendre ce qui nous heurte tant, avec une telle intensité, pour écouter sa blessure et la soigner. La seconde consiste à se replier sur soi-même, sur sa souffrance, dans un réflexe d’autoprotection. Si cet « automatisme » reste profondément humain, il n’en est pas moins stérile car il limite le champ des possibles de l’existence.

Plusieurs manifestations ou symptômes correspondent à ce repli sur soi : l’aigreur, l’amertume, la misanthropie… Dans ce dernier cas, quand la personne manifeste de l’aversion pour les autres, l’élixir de swertie aide à rester dans l’amour de son prochain. Mais ce besoin d’autoprotection décrit plus haut pourra générer une attitude égocentrique, cette tendance à se recentrer sur soi pour ne plus souffrir par ou du fait de l’autre. Cet intérêt excessif pour soi-même, qui dénote une fragilité dans la relation à l’autre, pourra être gommé dans le sens d’une plus grande ouverture avec l’élixir de chicoré.

Renaitre après une crise
Existentielles ou non, brutales ou pas, toutes les crises déstabilisent. Rien ne sera plus comme avant. C’est un moment décisif, ainsi que le suggère l’origine grecque du mot krisis, décision. Dans un contexte de déstabilisation, il faut redonner du sens à cette crise pour réduire le doute, la colère ou la paralysie. Cela nécessite de passer du tumulte au recul sur soi, puis de saisir l’opportunité de renouer avec ses aspirations profondes afin d’envisager l’avenir sous un autre angle. La fleur de la passion permet en effet de dissiper la confusion émotionnelle qui nous empêche d’observer ce qui nous arrive avec sérénité. Elle aide à se pardonner et à pardonner aux autres, et l’ouverture d’esprit qu’elle engendre favorise une approche plus philosophique, voire spirituelle, de l’épreuve à traverser.

La sensation d’être désorienté se traduit de mille façons. Certaines personnes ont envie d’accélérer le temps pour ne pas rester dans cet état de transition qui les met mal à l’aise. L’élixir d’impatiens apaise ce sentiment d’urgence. D’autres peuvent avoir l’impression que le monde s’écroule. La crise remet en cause leurs croyances et ils se sentent seuls et rejetés. L’amarante leur permettra de trouver un sens à leur souffrance. Dans ces moments de doute profond, le fatalisme peut prendre le dessus. L’élixir d’ajonc redonne alors la force d’espérer et de croire en soi. De même, l’églantier renforce la vitalité des plus résignés en favorisant le lâcher prise et en amenant à s’ouvrir à des réalités moins obsédantes.

Espérons que ces quelques conseils puissent vous accompagner et vous aider à traverser ces moments difficiles.

* Pour le bébé allaité, l’idéal est que la maman les prenne elle-même : ils lui seront transmis par le lait maternel. Pour un enfant, on mélangera 2 gouttes de chaque fleur avec de l’eau de source ou bouillie dans un flacon de verre stérilisé. On lui proposera le mélange tout au long de la journée par petites gorgées. Si l’émotion est plus ancienne ou profonde, utiliser un flacon compte-gouttes ; mettre 2 gouttes par élixir de fleur et compléter avec l’eau ; déposer 4 gouttes du mélange dans la bouche de l’enfant ou dans une boisson, et ce quatre fois par jour.

       

FA source https://www.facebook.com/alexandre.imbert.9
Edito n°170 - Tentative d’empoisonnement
ALEXANDRE IMBERT·MERCREDI 18 NOVEMBRE 2015
Tout est poison… quand on dépasse la dose. Aucun médecin, aucun  thérapeute ne vous dira le contraire : on peut mourir de trop manger ou  de trop boire, on se met en danger en respirant trop fort. C’est vrai  pour tout, nos pensées y compris...

Partout autour de nous, les mots fusent aujourd'hui : « guerre », « invasion », « barbares », « frappes », « terreur ». C’est comme tous les poisons. Une petite dose ne tue pas, une forte dose, si.

Ne vous croyez pas plus malin que les autres. Vous êtes, vous aussi, empoisonné. Vous  nourrissez peut-être des sentiments de peur, d’effroi ou de colère.  Vous vous méfiez, vous êtes plus attentif… Vous êtes obligé d’avoir un  point de vue sur un sujet à propos duquel vous n’avez aucune compétence  particulière. Vous regardez différemment les gens autour de vous. Les  paroles de l’hymne national prennent un tour sinistre, vous les chantez  pourtant. Vous ne faites pas exprès, cela se fait sans vous. Vous êtes empoisonné.

Il  y a des remèdes contre la peur, par exemple les élixirs de floraux,  notamment celui du tremble - un arbre qui porte bien son nom. Il y a  aussi toutes les techniques d’accompagnement des traumatismes, de la  sophrologie à l’EFT en passant par l’hypnose ou la méditation qui  peuvent aider les personnes les plus sensibles. Mais il n’y a pas de remède contre l’empoisonnement des esprits.

Tout  est poison, rien n’est poison disent les homéopathes qui expliquent  qu’à toute petite dose, un poison est toujours un médicament. C’est  vrai. Tenez-vous informés, un peu, mais ne restez pas collés à une  information qui tourne en boucle et s’auto-entretient, c’est mon  conseil-santé de la semaine. Et n’hésitez pas à contredire ce que vous  lisez ou voyez, car la vérité est sans doute assez éloignée de ce qu’on  nous présente un peu partout.

Nous perdons la tête, tout nous échappe, la démence est au bout de l’empoisonnement psychologique que nous subissons. Vivons donc sainement, prenons soin de nous, c’est le remède. Rappelons-nous aussi que, sans la nuit, il n’y aurait pas d’aube.

 

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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Lun 30 Nov 2015 - 14:26

Toujours pas de nouvelle de la newsletter d'Alternative santé, mais j'ai trouvé de la lecture

source http://www.alternativesante.fr/
HORS-SÉRIE DE « ALTERNATIVE SANTÉ » : LA LISTE NOIRE DE L’ALLOPATHIE
Les médecins préfèrent en général ne pas dire à leurs patients que les médicaments qu’ils leur prescrivent sont assortis d’effets secondaires, parfois graves. Il arrive souvent qu’ils ne les connaissent pas eux-mêmes, car les laboratoires pharmaceutiques font beaucoup d’efforts pour dis-simuler la nocivité de leurs produits. En bout de chaîne, ce sont les patients qui font les frais de cette «omerta» et, parmi eux, les personnes âgées et les enfants sont les plus exposés.

Chaque année, on dénombre des milliers de personnes qui meurent d’une maladie provoquée par un médicament. Pendant des années, le phénomène a perduré jusqu’à ce que plusieurs procès retentissants le mettent en lumière. Cela ne sera pas suffisant cependant pour mettre un terme à ce grave problème de santé publique car, du fait de la complexité des nouveaux traitements mis sur le marché et du vieillissement des populations, nous serons de moins en moins à l’abri des effets délétères de la chimie de synthèse.

Maladie par maladie, le dictionnaire des risques
Pour vous aider à mieux évaluer le risque que les médicaments vous font courir, nous les avons classés par type d’affection. Vous pourrez ainsi identifier directement les traitements les plus nocifs (nous citons ici les marques qui les désignent) et évoquer franchement le sujet avec le médecin qui vous les a prescrits. Le plus terrible étant sans doute qu’il est très difficile, pour votre médecin comme pour vous, de savoir par avance si vous faites partie des malades à risque.

La liste, non exhaustive, que nous vous proposons ci-après est terriblement longue car elle touche la quasi-totalité des classes de médicaments (même l’aspirine provoque des effets secondaires qui peuvent être graves). Dans certaines pathologies (comme les maladies cardiovasculaires), on en vient même à se deman-der si le remède n’est pas pire que le mal ! p. 4

Prescrit contre les fausses couches à des millions de femmes dans le monde à partir de la fin des années quarante, le Distilbène a été interdit aux femmes enceintes aux États-Unis en 1971 et seulement en 1977 en France. Près de 160 000 femmes ont été traitées avec ce médicament pendant leur grossesse et leurs enfants ont ainsi été exposées à un risque élevé de malformations génitales. Trente ans après, les victimes n’ont toujours pas été indemnisées !

             

On n’en parle presque jamais, mais les médicaments sont parfois les premiers responsables des maladies dont nous souffrons. Plus ils sont sophistiqués, plus les risques que nous courons en les absorbant sont grands. Niée par le corps médical, étouffée par les pouvoirs publics cette vérité doit amener chacun à mieux lire les ordonnances et les notices des médicaments. Car il faut cesser de faire confiance aveuglément aux laboratoires pharmaceutiques pour lesquels la santé publique n’est plus une priorité depuis longtemps.

Dossier réalisé avec le concours du Dr Bauplé et de Vittoria Sigel (conseil en médecine nutritionnelle).

Les médicaments tuent deux fois plus que les accidents de la route (10 000 morts recensés en 2005 contre 4703 accidents de la route en 2006) ! Bien évidemment, cela ne fait pas la une des journaux, et les patients, qui accordent encore une confiance aveugle aux traitements de la médecine allopathique sont prudemment tenus à l’écart d’une telle vérité. Les plus exposés sont bien entendu les plus fragiles d’entre nous : les personnes âgées et les enfants en bas âge, pour des raisons différentes. Avec l’avancée en âge, l’organisme s’affaiblit et nécessite l’aide de plus en plus de médicaments, exposant aux risques des interactions. Dans le même temps, le foie et les reins, eux-mêmes devenus moins efficaces, sont soumis à une sur-charge de travail d’épuration. Les erreurs lors de la prise médicamenteuse augmentent, l’automédication aussi. De sorte que la survenue de ces effets indésirables est deux fois plus fréquente après 65 ans que dans le reste de la population. Pour les nourrissons, les raisons sont différentes et les problèmes de santé sont généralement liés aux vaccinations ou aux traitements anti-biotiques, voire corticoïdes, répétés.

Nous ne sommes pas armés pour supporter les médicaments
Malgré les dénégations du corps médical, il n’y a rien d’étonnant à ce que les médicaments allopathiques aient souvent un effet destructeur sur l’organisme. De par leur extraction, essentiellement synthé-tique, les médicaments allopathiques représentent en effet un défi pour l’organisme animal, et plus particulièrement humain.
Toutes sortes d’effets délétères peuvent être observés :
• Soit parce qu’il existe une toxicité propre à la molécule envers un ou plusieurs organes.

• Soit parce que le médicament génère une réaction allergique en stimulant de manière inappropriée le système immunitaire du patient. Cette éventualité existe avec tous les médicaments, le risque n’est jamais nul. • Soit parce que la molécule est susceptible de provoquer des mutations génétiques au-dessus du taux habituellement observé au cours de vieillissement normal.

• Soit parce que le médicament pris par une femme enceinte génère chez son bébé des effets nocifs, voire des malformations (on se souvient des malformations provoquées chez les enfants des femmes ayant pris de la Thalidomide ou du Distilbène).

Un coût exorbitant que l’on n’ose pas évaluer
Les chiffres que l’on nous cache
Le coût de l’iatrogénie médicamenteuse (maladies générées par des médicaments) est considérable. Le calcul est difficile à faire car il devrait inclure les handicaps à vie provoqués par les médicaments (insuffisance hépatique ou rénale) ou les « dégâts collatéraux » (accidents de la route en rapport avec la prise de tranquillisants). Difficile également d’évaluer le coût économique des consultations médicales supplémentaires, les jours d’arrêts de travail, les rentes d’invalidité, les frais judiciaires.

Bien sûr, ce coût varie considérablement d’un pays à l’autre. Ainsi, si aux Pays-Bas, 6 malades sur 10 ressortent de chez leur médecin sans ordonnance, le phénomène est rarissime en France (0,25 sur 10).

En 2005, en France, certaines estimations avancent le chiffre de 128 000 hospitalisations (soit 1 146 000 jours d’hospitalisation) dues aux médicaments, et de 10 000 décès… pour un coût de 320 millions d’euros !

Une multitude de causes indirectes
Mais il y a aussi bien d’autres cas de figure qui s’ajoutent à ceux que peut poser le médicament lui-même.

• Une mauvaise observance : une erreur fréquente est de prendre double dose lors-qu’on a oublié de prendre son médicament au repas précédent.

• Une erreur thérapeutique : mauvaise indication, oubli des précautions d’emploi, des contre-indications et des associations dé -conseillées, temps de prise exagéré…

• Un déni du risque médicamenteux par un très fort pourcentage des professionnels de santé. À force de banaliser le médicament, on en oublie son éventuel potentiel toxique.

• L’automédication : un médicament recommandé à un patient n’est pas obligatoire-ment celui qu’il faut pour son voisin, même si celui-ci présente la même affection.

• Une association de médicaments. Le fait de prendre deux médicaments ensemble (au sens large, c’est-à-dire dans la même journée) peut exposer à des effets secondaires que la prise isolée de chaque médicament n’aurait pas produits. Dès que trois médicaments sont associés, le risque augmente de façon exponentielle… Combien de personnes âgées consomment-elles trois médicaments et plus par jour, parfois sans le savoir puisque de plus en plus de médicaments sont déjà des associations (antalgiques, antihypertenseurs, etc.) !

• L’effet « nocebo ». C’est un terme nouveau proposé par les médecins (allusion à l’effet placebo) pour désigner ce qui se passe quand le malade crée inconsciemment les effets secondaires dont il a eu connaissance par un moyen quelconque (témoignages, télévision, lecture de la notice). Il est en effet troublant d’observer que des médicaments tolérés par l’enfant peuvent générer de graves effets secondaires chez l’adulte !

• Plus exceptionnellement, une erreur de fabrication, ou l’achat d’un faux médicament dont la base est parfois une substance toxique !

Des conséquences mortelles
Ainsi, prendre un médicament allopathique, surtout parmi les spécialités récentes (celles pour lesquelles nous ne disposons pas d’un recul assez suffisant pour dresser une liste complète de tous les effets secondaires), revient parfois à jouer au jeu dangereux de la roulette russe ! Et ce risque semble s’ag-graver depuis quelques années puisque certaines molécules ont obtenu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) alors que des effets secondaires graves n’étaient pas encore connus du corps médical. En effet, souvenez-vous des accidents survenus avec le Staltor (statine à la toxicité musculaire élevée, retirée du marché en 2001) et plus récemment avec le Vioxx (anti-inflammatoire largement utilisé dans l’arthrose) responsable, entre 1999 et 2004, de plus de 27 000 accidents cardiaques, mortels dans un fort pourcentage.

Aujourd’hui, moins que demain
Malgré les différents éléments connus sur les effets secondaires graves des médicaments, le sujet reste tabou au sein du corps médical, notamment du fait de la culpabilité ressentie par le soignant, bien que dans nombre de cas il n’y soit pour rien. Le meilleur moyen d’apprécier ce genre de risque est l’étude prospective, c’est-à-dire le suivi du traitement le temps de celui-ci par un médecin formé à ce type de problématiques. Bien entendu ces études sont extrêmement rares et quand elles sont réalisées, on constate que le nombre d’événements alarmants répertoriés est deux fois supérieur aux chiffres rapportés par les autres méthodes (notamment rétrospective). Même sans disposer d’éléments chiffrés, il est toutefois facile de prédire que le risque médicamenteux restera élevé dans les années à venir. D’abord parce que les médecins sont insuffisamment informés, certains d’entre eux allant jusqu’à nier l’importance de ce risque, si ce n’est son existence même. Mais aussi et surtout parce que le vieillisse-ment des populations nous mène inéluctablement à la « surdose » médicamenteuse.

Aïe! Quand la médecine fait mal
l Même les médicaments les plus banals sont à l’origine de problèmes de santé. Par exemple, l’aspirine peut être responsable de brûlures de l’estomac, de perforation gastrique, d’allergie cutanée parfois mortelle. l Une injection de n’importe quel produit dans une articulation peut se compliquer d’infection si le praticien n’a pas rigoureusement observé toutes les conditions d’asepsie recommandées.

Il arrive qu’un chirurgien oublie une pince dans le ventre d’un de ses patients. l L’irradiation médicale (radiographies réitérées, surdosages accidentels) est responsable chaque année de

3000 à 5 000 nouveaux cancers. l À la suite de transfusions sanguines, certaines personnes ont contracté une hépatite ou, pire, un sida. l Enfin, le discours médical perturbe parfois profondément, au point de générer une pathologie secondaire (dépression réactionnelle, accélération du processus de la maladie, tentative de suicide…).

Alternative Santé est une publication de la SAS Santé Port-Royal (éditeur de « Plantes et Santé » et « Principes de Santé »). • RCS Paris B 434 728 952.
Tél. : 01 44 84 85 09.
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Rédaction : 65 rue Claude Bernard, BP 189,
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Suite sur: HORS-SÉRIE DE « ALTERNATIVE SANTÉ » : LA LISTE NOIRE DE L’ALLOPATHIE



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Lun 21 Déc 2015 - 9:31



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°173 du 9 décembre 2015
COMMENT RÉAGIR FACE À UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL (AVC)




source http://f.alternativessante.santeportroyal.com/o/?s=4403-718992-11169-a6dcc5c&v=1&r=666f726d2e646f6c6973742e6e6574

Bonjour,
Quand je lis les questions que vous nous posez en réponse à mes emails ou dans vos commentaires sur le site alternativesante.fr
http://www.alternativesante.fr/
je me sens tout petit. Bien sûr, il y a certaines questions à propos desquelles je me sens suffisamment instruit pour répondre. Mais dans certains cas, je suis loin du compte… Je comprends votre attente car nous publions des solutions alternatives pour toutes les maladies, même les plus graves. Mais il faut tout de même que vous admettiez nous ne sommes pas omniscients et que rien ne remplace une consultation réelle, physique…

Comprenez-moi bien, je ne suis pas en train de faire une de ces pirouettes légales pour vous expliquer, comme à la fin des films de pub, qu’il faut dans tous les cas, consulter un praticien. Je le dis parce que c’est vrai.

Je suis toujours surpris lorsqu’un lecteur (ou une lectrice) semble accorder plus de foi à nos conseils qu’à ceux d’un professionnel de santé. Je conçois bien que vous vous méfiez du système médical - nous vous avons assez mis en garde - et que vous en ayez assez d’entendre toujours les mêmes réponses officielles aux questions que vous vous posez. Mais je ne comprends pas que vous n’alliez pas prendre conseil auprès d’un thérapeute.

La consultation, même si on aimerait s’en passer - et même si elle coûte parfois cher -  est souvent absolument nécessaire. Une posture, une attitude, un silence… en disent parfois plus long sur une maladie qu’un symptôme clinique. Les patients ont une histoire, un vécu, un comportement, un environnement. Tout cela ne peut-être décrypté qu’au terme d’un entretien.

Et ne me dites pas qu’il n’y a pas de thérapeute près de chez vous !
Rien que dans l’annuaire en ligne annuaire-thérapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
je compte près de 30 000 thérapeutes référencés en France dont 3 000 sophrologues
http://www.annuaire-therapeutes.com/sophrologue-france.html
et autant de naturopathes.
http://www.annuaire-therapeutes.com/naturopathie-france
Des ostéos
http://www.annuaire-therapeutes.com/osteopathe-france.html
chiro
http://www.annuaire-therapeutes.com/chiropraticien-france.html
étiopathes
http://www.annuaire-therapeutes.com/etiopathe-france.html
… encore 3 000. Avec ces trois seules familles de généralistes vous couvrez la quasi-totalité des troubles que vous pouvez rencontrer.

Ôtez-vous aussi de l’idée que les thérapeutes sont concentrés dans les grandes villes. Je viens de faire la recherche sur ce même annuaire en tapant le nom du village d’Ouerre
http://www.annuaire-therapeutes.com/recherche/ville_id:10753/therapie_id:0/rayon:72
où j'ai des amis (situé en Eure-et-Loir, 700 habitants). À moins de 30 kilomètres on trouve un naturopathe, une psychothérapeute, un magnétiseur, un praticien de Reiki, une autre de Feng Shui et même une Anne-Isabelle Jouck, qui exerce à Ouerre et pratique la thérapie par les sons.

Vous hésitez… Lequel de ces thérapeutes choisir… Vous me posez aussi souvent la question. Ma réponse est toujours la même : allez où votre coeur vous porte. Mais si vous préférez comparer méticuleusement les profils, peu importe… C’est une ouverture sur une autre dimension de la santé qu’il vous faut.

Vous avez besoin de savoir dans quoi vous vous engagez ? Pour vous faire une idée, regardez par exemple les vidéos que nous avons mises en ligne dans la rubrique Rencontres ou bien écoutez les rencontres de radiomedecinedouce.com.
http://radiomedecinedouce.com/channel/1-Radio-Medecine-douce
Vous verrez comment ces thérapeutes travaillent, ce qui les intéresse et ce qu’ils peuvent vous apprendre.

Vous n’avez plus d’excuse maintenant.

Cette semaine dans l’article que vous lirez un peu plus bas, nous répondons, justement, aux nombreuses questions de lecteurs sur l’AVC. Tout le monde demande comment récupérer rapidement et complètement. Nous voilà bien ! Lors d’un précédent article nous avions proposé la méthode du miroir.
http://www.alternativesante.fr/avc/apres-un-avc-la-technique-du-miroir-pour-remodeler-votre-corps
Michel Dogna vous propose ici une autre technique qu’il affectionne (la méthode Gardell). Oui il l’affectionne. Pourquoi ? Parce qu’il a « fait », lui aussi un AVC. Est c’est comme cela qu’il en est revenu. Lisez et gardez la technique dans un coin de votre tête car si vous devez l’appliquer en urgence, vous n’aurez pas le temps de regarder dans vos archives.

Prenez soin de vous

PS : le numéro de décembre (n°30) d’ALTERNATIVE Santé A ÉTÉ MIS À JOUR (2 vidéos et un article)

Nos abonnés trouveront un article sur les remèdes à proposer aux chiens pour l'hiver. Il y a ceux qui sont amorphes et ceux qui sont surexcités. Voici comment réguler leur vitalité.
http://www.alternativesante.fr/froid/stimulez-ou-regulez-leur-vitalite-cet-hiver
Il y a également deux vidéos. L'une et l'autre sont consacrées aux médecines énergétiques orientales. Maître Lui Shui Bin propose un exercice de longue vie
http://www.alternativesante.fr/medecine-energetique/exercices-anti-stress-avec-maitre-liu-shui-bin
à réaliser debout ou en marchant et Ke Wen nous parle de l'urgence d'atteindre un "Etat d'être".
http://www.alternativesante.fr/medecine-energetique/ke-wen-a-la-recherche-de-l-etat-d-etre

Alexandre Imbert



COMMENT RÉAGIR FACE À UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL (AVC)

Un AVC, c’est soit un caillot qui bouche une artère cérébrale, soit une rupture artérielle intracrânienne qui crée un épanchement hémorragique. Dans le second cas, on a souvent mal à la tête en raison de la compression du sang dans le cerveau. Il y a des petits et des gros AVC, mais dans tous les cas, une hospitalisation d’urgence est indispensable.

Des symptômes simples à identifier
La personne se sent soudainement bizarre. Elle peut avoir une certaine confusion mentale, simplement du mal à s’exprimer ou une perception étrange de l’espace.
Demandez à la personne de prononcer des mots courants comme « je vais bien », par exemple, puis faites-lui fermer les yeux et toucher le bout de son nez avec la main gauche, puis la main droite. Si la personne cherche son nez avec l’une des mains, il y a AVC. Vous avez deux heures devant vous pour avoir des chances de réversibilité des séquelles.
Je repense à la sottise de la décision concernant le cas de Belmondo qui se trouvait à Ajaccio quand il a fait son AVC. Au lieu de se rendre immédiatement à l’hôpital, la famille a décidé de le ramener à Paris par le premier avion. On a pu voir le résultat… Pauvre Bébel !

Les séquelles sont plus ou moins importantes selon l’ampleur des dommages, soit sur le plan moteur (paralysies latérales), soit sur le plan sensitif (pertes locales de sensibilité, troubles de la vue), soit sur le plan du comportement (pleurs ou fous rires sans raison, confusion, agressivité, grossièreté…). Tout dépend de la zone du cerveau endommagée.

Faites les examens mais fuyez les médicaments
La première chose est de définir par un IRM s’il s’agit d’une thrombose ou d'une hémorragie. Un protocole établi en fonction du diagnostic est appliqué pour arrêter les dégâts. Jusque-là, tout va bien ; c’est après que rien ne va plus.

En effet, la médecine orthodoxe vous prescrira automatiquement (à vie !) une statine (Tahor, etc.) et du Kardegic, sans parler des anticholestérols. Alors que près de 6 millions de Français sont actuellement sous statines, celles-ci sont largement contestées pour inefficacité totale en plus d’effets indésirables multiples et quelquefois gravissimes (fonte musculaire, douleurs ostéo-articulaires, atteinte du foie…). Quant aux anticholestérols, ils sont TOUS DANGEREUX et reconnus cancérigènes.

Il est bien dommage que peu de personnes sachent qu’il est possible de réaliser de véritables miracles par la thermothérapie différentielle, aussi appelée méthode de Gardelle, surtout dans les jours ou semaines qui suivent l’attaque. Ensuite, au fur et à mesure que les semaines et les mois passent, le traitement risque de devenir de moins en moins performant, la récupération s’avérant de plus en plus longue ou partielle.

Une méthode à faire chez soi et (presque) gratuite
J’ai moi-même fait un AVC en novembre 2010. Ayant, avec mon épouse, tout de suite compris mon problème, j’ai été immédiatement  hospitalisé pendant trois jours. Il s’est avéré qu’il s’agissait d’une thrombose cérébrale. J’avais surtout du mal à articuler les mots et je dérivais vers la gauche en marchant. Une fois rentré chez moi, j’ai constaté que ma main gauche était incontrôlable au piano – des années de travail anéanties…

Mon épouse m’a immédiatement fait trois séances de Gardelle une heure par jour. Le troisième jour, l’élocution normale bien articulée est revenue subitement. Le miracle !!! Merci le Ciel, merci Pierre Gardelle, même mort ! Quant à ma main gauche, on m’a conseillé de la travailler le plus possible au piano pour rétablir au plus vite les connexions cérébrales – en fait, il m’a fallu six semaines pour récupérer 90% de mon contrôle rythmique et les 10% restants dans les mois suivants.

De nombreuses personnes ont pu ainsi récupérer, souvent totalement par l’application de la méthode Gardelle que je diffuse depuis plus de dix ans. À savoir qu’il n’y a, à ma connaissance, aucun établissement qui pratique cela. C’est à faire chez soi, et c’est (presque) gratuit.

Un cas remarquable
Je ne résiste pas à l'envie de rapporter l’histoire d’une amie thérapeute qui a soigné par le Gardelle un homme de 30 ans, en chaise roulante depuis un an suite à un AVC. Au départ, il avait été difficile de le convaincre d’essayer. Il a fallu une semaine de séances quotidiennes de deux heures pour qu’il se passe quelque chose. Et ce quelque chose a été impressionnant, car l’homme ressentit soudainement des douleurs fulgurantes dans la tête, ce qui le mit en colère contre mon amie. Mais cela fut suivi progressivement par des décharges et des fourmillements dans les jambes qui témoignaient d'un réveil. Je pense qu’il a dû mettre un mois à se rééduquer. Depuis, il a repris un travail normal.

Rappel de la procédure Gardelle
Placer sur la tête une vessie de glace avec un torchon interposé.
Placer sur la région du foie-estomac une serviette éponge très chaude avec une bouillotte par-dessus pour maintenir la chaleur.
Laisser le tout en place pendant une heure ou deux en vérifiant de temps en temps qu’il y ait toujours des glaçons dans la vessie.
Renouveler l’opération une ou deux fois par jour jusqu’à récupération.
Pour en savoir plus sur la méthode Gardelle et beaucoup d’autres moyens thérapeutiques par l’eau, consultez mon ouvrage "L'Hydrothérapie chez soi" (Éd. Guy Trédaniel). Lisez également cet article sur l'hydrothérapie que nous avons publié il y a deux ans.
http://www.alternativesante.fr/100-nature/l-hydrotherapie-de-l-eau-pour-tout-medicament

Pourquoi cette méthode fonctionne-t-elle ?
Lorsqu’un traumatisme se produit dans un endroit du corps, des lymphocytes spécialisés (voirie) viennent pour évacuer le sang et les caillots et nettoyer le site. Malheureusement, il se produit généralement une élévation locale de température réflexe pour activer divers processus, ce qui, selon Pierre Gardelle, empêche les lymphocytes d’approcher pour effectuer le travail. Cette perte de temps regrettable peut être évitée en refroidissant la région accidentée autour de 10 °C.
Par ailleurs, la chaleur humide (inverse du froid sec) dans la région solaire permet d'une part de rééquilibrer la température du corps, et d’autre part d’établir un courant de convection lymphatique naturel, type chauffage central, ce qui permet aux lymphocytes de venir décharger leurs déchets au niveau de la citerne de Pecquet, ainsi que de la peau abdominale.

Accélerer la régénération vasculaire
Une fois la phase critique dépassée, le meilleur remède à prendre sur trois ou quatre mois est sans conteste un complément nommé Tibétane
http://www.arktikaia.com/microcirculation/gamme-capillar/tibetane-tradition-61.html
produit de 2 000 ans d’âge d’origine tibétaine dont la formule phyto a été adaptée à l’Europe au XIXe  siècle à Saint-Pétersbourg, et légèrement modifiée en 2013 pour être en conformité avec la législation actuelle.

Il dissout les athéromes en trois mois,
Il fluidifie le sang,
Il répare les parois des vaisseaux,
Il combat les inflammations.
Il n’y a besoin de rien d’autre en traitement à court terme et il n’existe aucun équivalent dans aucune spécialité médicale. Prendre 2 gélules dix minutes avant les trois repas.

J’ai appliqué cette cure sur de nombreuses personnes ayant eu un AVC ou porteuses d’athéromes importants détectés au Doppler. Au bout de trois mois, les athéromes ont disparu.
Suite à mon propre AVC, le Doppler a repéré une obstruction à 50 % de ma carotide gauche. Après trois mois de cure, il ne restait plus qu’une légère trace indélébile.

Michel Dogna



• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Sam 2 Jan 2016 - 19:10



Message du 15 décembre 2015
Vite Lu Vite Su : Le jeûne de 36 heures, faisons-le plus souvent
Bonjour,

C'est, depuis peu, tout à fait officiel : le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines. Ainsi dans une étude de 2012, sur 8 types de cancer observés chez des souris de laboratoire, 5 ont réagi aussi bien au jeûne qu'à la chimiothérapie.

Tout le monde sait que lorsqu’un animal est malade, il s’arrête de manger, il jeûne. Quelle en est la logique ? Elle est très simple, et tout naturopathe digne de ce nom la connaît :

Tout organisme doit assumer pour survivre trois fonctions vitales :

- l’ASSIMILATION (digestion)
- l’ELIMINATION (nettoyage)
- la RESTAURATION (désordres en cours - maladie).

Or il faut savoir que l’énergie nécessaire aux deux premières opérations est considérable, et n’est même pas suffisante pour assumer les deux en même temps. C’est en fait une distribution binaire qui bascule de l’une à l’autre sachant qu’il y a toujours priorité à l’assimilation (digestion) afin de ne pas laisser des aliments se dégrader à l’intérieur. Donc à chaque fois que l’on introduit quelque chose dans l’estomac, les opérations d’élimination s’arrêtent jusqu’à la digestion terminée. L’on comprend bien ici les dégâts du grignotage ou des digestions paresseuses.

Tout cela nous amène à la restauration, qui lorsqu’elle nécessite de gros moyens ne peut s’effectuer correctement qu’une fois les deux premières fonctions au repos – c’est au départ le privilège du temps de sommeil, mais elle ne suffit plus pour les problèmes lourds.

Sans pratiquer des jeûnes longs, des diètes de 3 jours ou même de 36 heures (sauter le dîner, puis ne rien manger jusqu'au déjeûner du surlendemain) sont toujours bénéfiques pour la santé et activent toutes les guérisons. Ceci a toujours été enseigné dans toutes les civilisations... Sauf la nôtre où la dictature pharmaceutique cultive la rupture avec le savoir traditionnel afin d’assurer son chiffre d’affaires.

Michel Dogna



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°174 du 16 décembre 2015
Et si on retournait aux fondements de notre médecine !




source http://f.alternativessante.santeportroyal.com/o/?s=4403-718992-11175-a6dcc5c&v=1&r=666f726d2e646f6c6973742e6e6574
Bonjour,
En deux temps trois mouvements, on a totalement oublié la COP21. L’actualité électorale a éliminé le sujet, Barack Obama est parti, c’est bientôt Noël. Il y a eu de belles images émouvantes. On s’est congratulé pour avoir signé un accord « historique ». On était au bord des larmes, et tous ces hommes d'État sont bien fatigués après des heures d’intenses de négociations.  

Qu’en est-il résulté ? La plupart des gens ne savent pas... Certains plaidaient pour qu’il y ait des sanctions financières, d’autres pour que chacun reste libre. On a fini par se mettre d’accord sur quoi ? Des promesses de don, comme au Téléthon, et des engagements sur l’honneur... On commence dans trois ans, c’est sûr.

Jamais il n’a été question de laisser les individus inventer et créer de nouvelles formes de systèmes d’énergie, de modes de vie ou d’habitat. Jamais on n’a pensé à promouvoir une alimentation plus saine et moins coûteuse pour la planète. Jamais on n’a évoqué la réduction des émissions de produits phytosanitaires… Jamais, jamais, jamais… On n’a parlé que du gaz carbonique et des températures.

Prétendre s’occuper des émissions de gaz à effet de serre alors même qu’un peu partout dans le monde se déversent des tonnes de bombes paraît un peu ridicule. On aurait mieux fait de convier à cette COP21 un ambassadeur des océans et des poissons, un ambassadeur des veaux et des poulets, et aussi un des hommes.

Ne me dites pas que les hommes sont tous des irresponsables. Il y en a. Mais finalement très peu. La plupart des gens se comportent normalement et honnêtement. Laissez vos clés sur la porte de votre voiture une nuit. Elles y seront vraisemblablement encore le lendemain. Qu’est-ce que je ferais de votre voiture ? Je vous le demande. Tous les hommes « normaux » ont une conscience de la collectivité et s’y adaptent, de bonne grâce. Si l’on cessait de vouloir nous protéger contre nous-mêmes, on y verrait sans doute plus clair sur ce qu’est réellement l’être humain.

Cette semaine, nous revenons sur ce que nous avons été, nous les hommes (et les femmes). Bien avant que tout cela ne dérape. Dans le domaine de la médecine, nous avons été, à une époque, très proches des médecines chinoises et indiennes. Nous avons été baignés dans une médecine qu’on appellerait aujourd’hui médecine « holistique », la médecine grecque. Elle-même inspirée des Egyptiens et des Sumériens. De la grande et belle médecine. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Lisez l’article de Caroline Morel, un peu plus bas.

Prenez soin de vous

PS : le numéro de décembre  d’Alternative Santé a été mis à jour

Trois mises à jour cette semaine, dans Alternative Santé n°30. Nous proposons aux abonnés un article sur les problèmes de cheveux. Vous trouverez les huiles essentielles que vous pourrez mélanger à votre shampooing selon votre type de cheveux.

Il y a aussi deux vidéos qui se complètent. elles ont été tournées par Claude Corse qui a rencontré Swami Jyothirmayah, un disciple très proche et collaborateur direct du très célèbre H.H. Sri Sri Ravi Shankar. Il était à Paris récemment et nous lui avons demandé de vous donner une leçon de respiration. Regardez aussi son interview complète, vous y apprendrez ce que veulent dire les termes un peu obscurs de Pranayama, de Mantra, de Mudra...

Alexandre Imbert
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LA MÉDECINE DES HUMEURS, LE PASSÉ OUBLIÉ DE LA MÉDECINE MODERNE

Quand j’étudiais Molière, au collège, il y avait toujours des personnages dans ses pièces qui étaient malades et auxquels on prescrivait des plantes pour soigner la bile ou le sang, et pour rééquilibrer les Humeurs. À cette époque, la médecine abordait le corps humain et ses maladies avec un œil assez différent de la médecine contemporaine, puisqu’elle était basée sur les déséquilibres des Humeurs.

Les Humeurs ? C'était quoi ?
Les Humeurs sont au nombre de quatre pour chaque personne. Elles correspondent aux quatre éléments nécessaires à la vie et produits par l’organisme ; le Sang, la Phlegme, la Bile jaune et la Bile noire. À l’époque de Molière, la médecine considérait comme acquis le fait que le tempérament de chaque personne (sanguin, bileux ou flegmatique), et par conséquent son état de santé, dépendait de la prépondérance de l’un ou l’autre de ces éléments ou de leur équilibre. Ainsi, tout changement dans ces éléments pouvait entraîner un changement dans l’état de santé. On regarde aujourd'hui chez nous cette vision de la santé comme une vieille chose un peu rigolote, mais cette approche ne vous rappelle-t-elle pas celle des médecines orientales ?

Pythagore et Hippocrate, c’est du lourd !
C’est à la faculté de Montpellier que l’on a commencé à enseigner la médecine des Humeurs en France, au XIIIe siècle. À vrai dire, il s’agissait de médecine grecque, une médecine aux racines très anciennes, sans doute née chez les Sumériens, qui s’est transmise aux Égyptiens et dont les fondements ont été jetés par deux Grecs, Pythagore et Hippocrate.

Au XVIIe siècle, les savants arabes, en particulier Avicenne, s'étaient attachés à rassembler tous les principes et remèdes de la médecine grecque et travaillaient ardemment à leur amélioration. Ils documentèrent toute leur science et la baptisèrent médecine Unani, ou Younani, du mot "Ionien", qui veut dire Grec.

La médecine Unani s’est ensuite imposée dans le bassin méditerranéen jusqu’en Espagne et dans le sud de la France. Elle s'est mélangée à celles de Chine et d'Inde mais n'est jamais parvenue à se répandre vers le nord. En Europe, une autre médecine, celle des pharmaciens, allait prendre le pas. La médecine Unani est toujours pratiquée dans la péninsule indopakistanaise et au Liban. Les musulmans continuent à l'appeler médecine Unani, les historiens européens préfèrent l'appeler médecine arabe, alors qu'elle est grecque.

Les sept principes fondamentaux de la médecine universelle
Il y a 500 ans, l'ensemble des praticiens de la santé avaient donc fini, sans concertation, par aboutir au même concept, celui des Humeurs, des tempéraments, des éléments... Le principe fondamental de la médecine Unani veut que la personne soit considérée comme un tout, corps et esprit. L'idéal recherché est l'équilibre harmonieux entre les fonctions corporelles et spirituelles. Tout cela ne vous rappelle rien ? La médecine Unani vise à remédier aux déséquilibres. Il ne s'agit donc pas d'empêcher la mort de survenir, mais plutôt de favoriser et d'amplifier les mécanismes de défense de l'organisme.
C’est Avicenne qui a décrit les sept principes fondamentaux de la médecine Unani dans son « Canon de la médecine ».

La matière : Quatre éléments constituent le corps humain. Il s’agit de l’air (chaud et humide), de l’eau (froide et humide), du feu (chaud et sec) et de la terre (froide et sèche).
Le tempérament : L’interaction des quatre éléments va déterminer le tempérament de l’être humain (sanguin, flegmatique ou bileux).
Les humeurs : Ce sont les fluides du corps qui maintiennent l’humidité des organes et nourrissent le corps. Les humeurs sont obtenues par la nourriture et les boissons.
Les organes : Les plus importants de l’organisme et sur la santé desquels il faut veiller sont le cerveau, le foie, le cœur, les testicules et les ovaires.
L’esprit : C’est le moteur de tout, c’est ce qui nous maintient en vie.
Les facultés : Il y en a trois. Celle du métabolisme siège dans le foie et détermine la reproduction des cellules. La faculté psychique siège dans le cerveau. La faculté vitale se trouve dans le cœur, le foie et le cerveau, et son rôle est de maintenir la vie.
Les fonctions : Les fonctions des différents organes sont tributaires des températures et des mouvements des fluides et des énergies.
Comment se soigner avec l'Unani
Comment, dès lors, équilibrer son organisme en fonction de son tempérament ?

À l'époque, dans toutes les médecines, l'alimentation jouait un rôle essentiel. Rappelez-vous: « Que ton alimentation soit ton premier médicament », disait Hippocrate. Mais dans le contexte actuel où les sources de l'alimentation sont dominées par l'industrie agro-alimentaire, sans oublier la forte présence des aliments transformés, l'équilibre de l'organisme est de plus en plus difficile à atteindre.

Selon la médecine Unani, les Humeurs sont produites dans le foie par les éléments nutritifs des aliments et des liquides ingérés. Il y a une forte relation entre un fluide du corps et l’humeur qui y est associée, si bien que tout déséquilibre d’une humeur causera également des changements dans la composition et les propriétés du fluide du corps qui s'y rapporte.

Plus que la guérison, la médecine Unani vise surtout à prévenir la maladie et préserver la santé. Un corps est en bonne santé quand les Humeurs sont équilibrées en quantité aussi bien qu’en qualité, et toute altération de cet équilibre entraîne la maladie. La médecine Unani vise à créer un environnement sain dans le corps et à le préparer à combattre la maladie.
Un déséquilibre entre tempérament et Humeurs

La thérapie Unani est basée sur le tempérament et les Humeurs. Dans une condition maladive, il y a un déséquilibre entre le tempérament du corps et les Humeurs.

C’est pourquoi les médecins Unani dirigent leurs efforts sur leur correction et leur équilibre. Le médicament utilisé pour le traitement doit posséder un tempérament opposé à celui de l’humeur affectée, jusqu'au retour à la normale du tempérament. C'est en tout cas ce que j'en ai compris, mais c'est sans doute beaucoup plus complexe.

Par exemple, si une maladie est causée par une température trop basse d’un organe, les aliments et médicaments prescrits doivent fournir la chaleur qui rétablira la température idéale de l’organe.

Les remèdes végétaux, minéraux ou animaux utilisés en médecine Unani doivent impérativement être de source naturelle et ne visent qu'à enclencher le rétablissement du malade, et c'est tout.

Des assemblages complexes, comme avec le vin

La production de produits phytothérapeutiques Unani peut être apparentée à celle de la fabrication du vin. Comme le vin, la médecine Unani est faite à base de plantes assemblées de façon très précise, avec des recettes connues qui donnent des produits d’une grande variété et d'une rare précision.

Sauf que, des praticiens de la médecine Unani, il n'y en a quasiment pas dans notre pays.

On peut imaginer aisément que les patients ignorent tout de la nature de leur tempérament, sans dire qu’ils n’ont aucune idée non plus de ce que sont les caractéristiques de leur maladie : chaude, froide, sèche ou humide. La plante qui sera efficace pour un patient sanguin ne le sera pas forcément chez le patient mélancolique. C’est pour cela que la médecine Unani n'a que peu de retentissement malgré son histoire prestigieuse. Il est très difficile de se passer d'un praticien.

Il y a bien un laboratoire qui commercialise ce type de produits, tout en admettant avec modestie qu'il est difficile de faire des remèdes à "large spectre" et capables de s'adapter au tempérament de chacun. En France, c’est le laboratoire Botavie
http://www.botavie.com/site/?acc=c9f0f895fb98ab9159f51fd0297e236d
qui distribue la médecine Unani. Comment font-ils ? Ils proposent des complexes qui agiront sur plusieurs tempéraments.

Une médecine adaptée à son environnement
La médecine Unani est donc une médecine holistique qui, en outre, s’adapte parfaitement aux différentes zones géographiques, et cela quel que soit le climat ou le type de sol. Il y a toujours une plante qui convient à la médecine Unani en bas de chez vous !

Je m’explique : la médecine Unani a été pratiquée partout dans le monde depuis des siècles, du bassin méditerranéen jusqu’aux steppes glaciales de l’Asie centrale, en passant par les climats d’Inde et de Chine. La thérapie Unani prévoit l’utilisation de plantes alternatives, en fonction des saisons et au gré des climats et des types de sols, et s’adapte à tous les environnements.

Pourquoi n'est-elle pas la médecine dominante chez nous ? Je vous laisse deviner.

Un exemple de médecine Unani
Énormément de gens ont des problèmes gastro-intestinaux. Peut-être en faites-vous partie. Inflammations, flatulences, ballonnement, constipation, spasmes, pour tous ces maux, la médecine Unani préconise de nourrir et tonifier les muqueuses de l’intestin et de l’estomac. Elle proposera une préparation de plusieurs plantes qui vont chacune avoir une action positive sur la sphère gastro-intestinale. Cette préparation inclut :

de la coriandre : réduit l’aérophagie, les digestions pénibles et les spasmes;
de l’impératoire ostruthium : facilite l’expulsion des gaz;
de la Sophora flavescens : antidiarrhéique, réduit les douleurs d’estomac;
de la petite centaurée : accélère l’assimilation des aliments en augmentant la sécrétion des sucs gastriques, la bile en particulier;
du carthame : anti-inflammatoire, antibactérien;
de la cardamome : favorise l’expulsion des gaz et soulage les douleurs de l’estomac;
de l’althéa : antifongique, antibactérien et anti-ulcères.
Une tradition millénaire qui ne tient qu'à un fil
D’autres préparations existent, ou plutôt subsistent... Elles sont le seul souvenir de la grande médecine grecque qui aurait pu devenir un trésor européen si les guerres de religion ne s'en étaient pas mêlées... La survivance de cette tradition médicale millénaire ne tient plus qu'à un fil.

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



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Dernière édition par Moa le Sam 2 Jan 2016 - 19:27, édité 7 fois
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Moa



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Sam 2 Jan 2016 - 19:30



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°175 du 23 décembre 2015
Etes-vous en surpoids ? Le vrai bon calcul




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Bonjour,
Pourquoi le père Noël est-il si gros ? Avec sa face rougeaude on imagine qu’il va faire un AVC d’ici peu. En plus, il porte de lourdes charges. Il boit, non ?…

On dit partout sur le Net que l’image obèse du Père Noël a été imposée par Coca-Cola qui en a fait une icône mondiale, c’est sans doute inexact car la barbe blanche, la hotte et la distribution de cadeaux aux enfants sages existent depuis belle lurette. Quant à la bedaine, c’est Gargantua qui l’a inspirée.

Cette fête qui nous émerveille aujourd’hui était jadis une occasion d’impressionner les enfants avec un type colossal, rouge et barbu… mais gentil quand même. Ses bonbons et ses jouets suffisaient à le rendre sympathique malgré le fait qu'il vérifiait quand même si on avait été sage. Le père fouettard, qui menaçait de vous distribuer des coups de martinet (un fouet à plusieurs lanières) en cas de mauvaise conduite n’était jamais loin… ce qui achevait de convaincre les enfants de rester dans le rang. Il était le contrepoint du Père Noël, il a disparu aujourd'hui.

Il faut relire le mythe du Père Noël, car son histoire est un conte pour enfant qui s’est transformée en un immense mensonge organisé, appliqué avec constance et imagination par tous les parents du monde depuis très longtemps dans nos contrées.

Tous les moyens sont mis en oeuvre par les adultes pour dissimuler aux enfants la réalité. On cache soigneusement les paquets qui apparaîtront sous le sapin. On écrit des listes, on raconte des histoires de traineaux et d’autres carabistouilles. Il faut même parfois se déguiser ou laisser des carottes, le soir, dans la cuisine pour les rennes… Tout le monde ment. Un enfant vous interroge dans la rue. Il a l’âge d'y croire et vous demande « Il existe le Père Noël  ? ». Qu’allez vous répondre ?..

Notre capacité de dissimulation mondiale est ici à son comble… pour faire plaisir aux enfants. C’est bénin, mais ce mensonge a aussi quelque chose d’inquiétant car on voit bien qu’il ne faudrait pas grand chose pour imposer d’autres icônes, d’autres comportements obligatoires… à condition qu’il soient appuyés par un discours bien rôdé autour de valeurs admises par tout le monde. On croit tous encore au Père Noël...

Bien entendu, personne n’a mesuré les conséquences psychologiques du mensonge de Noël sur les enfants car tous n’acceptent pas si facilement la duperie dont ils ont été les victimes. Noël fonctionnerait comme un rite d’initiation ayant pour but d’apprendre aux enfants à être bien sages, à attendre des sucreries en échange de leur bonne conduite et de leur faire comprendre ensuite que tout ceci n’est qu’une immense duperie… Sacrée initiation ! Un certain nombre de psychanalystes ont dû faire fortune avec ce conte de Noël.

Est-ce que j’aime la période de Noël ? Oui, comme tout le monde, mais le Père Noël m’a toujours mis mal à l’aise, vous l’aurez compris. Ce gros type essoufflé qui parlait fort avait plutôt l’air d’un gars au bout du rouleau, pas d’un acrobate. S’il va voir son nutritionniste, Papa Noël apprendra qu’il est obèse et qu’il devrait se ménager. Comment avons nous pu confier à ce type l'amour de nos enfants ? C'est le mystère de Noël.

En tout cas, s’il passe par votre cheminée faites-lui lire l'article de cette semaine sur la véritable manière de savoir s’il risque la crise cardiaque, ou non.

Prenez soin de vous et joyeux Noël. Qu’est-ce que je vais pouvoir raconter la semaine prochaine sur le Nouvel An ..? Je vais trouver.

PS : Nous avons publié dans le n°10 tout un dossier sur le Syndrôme métabolique (le syndrome du gros ventre si vous préférez) avec toutes les conséquences que cela implique et tous les remèdes que nous connaissons pour l'éviter. S'il font partie de votre abonnement lisez les cinq articles de ce dossier. Vous accéderez au numéro en cliquant ici. Faites un peu jouer la roulette de votre souris pour voir les images du dossier, vous allez tout de suite savoir où c'est, vous verrez..

Alexandre Imbert
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ÊTES-VOUS EN SURPOIDS ? UNE QUESTION DE CALCUL
Savez-vous que vous êtes peut-être obèse et sûrement en surpoids ? Moi je ne le savais pas, mais j’ai eu cette pénible révelation lorsque j’ai étudié comment est calculée la norme officiellement établie : l’IMC.

L'indice de Masse Corporelle est la formule officielle pour qui veut connaître son niveau de poids. Maigreur (IMC<20), surpoids (IMC>25) et obésité (IMC>30) s'évaluent grâce à une formule très simple et mondialement reconnue : IMC = poids / (taille*taille).

Mais faites rapidement le calcul. Vous mesurez 1,75 m ? Vous pesez 80 kilos ? Vous êtes en surpoids. Vous pesez 90 kilos ? Alors vous êtes obèse.

La formule est simple et universellement reconnue mais vous et moi savons pourtant qu’on ne peut pas taxer d’obèse toute personne qui pèse 90 kilos pour 1,75 m. C’est pourtant ce que l’on fait aujourd’hui. Tout le monde est trop gros, et ce n'est pas bien !

L'IMC ne dit rien de vous
La formule de l'IMC qui règne en maître sur notre poids comporte tout de même de graves limites.

L’IMC ne prend pas en compte la composition du corps (muscles, os). Ainsi une personne massive mais toute en muscles, aura un IMC très élevé malgré une masse grasse réduite. Faut-il dès lors la considérer comme obèse ?
L’IMC ne tient pas compte du sexe, de l’ethnie, de l’âge et de l’aptitude physique pour expliquer les variations de la masse grasse, même chez des individus avec la même masse corporelle.
La distribution de la masse grasse corporelle peut varier énormément chez les individus, même chez des personnes ayant le même niveau d’adiposité.
Chez l’enfant, l’IMC varie très fortement en fonction de l’âge. A la naissance, la médiane de l’IMC est au plus bas à 13 kg/m2, ensuite augmente à 17 kg/m2 à 1 an et diminue à 15,5 kg/m2 à l’âge de 6 ans pour ensuite augmenter de nouveau jusqu’à 21 kg/m2 à 20 ans.

Alors comment savoir si vous êtes vraiment trop gros(se) ?

Médicalement, on devrait vous dire que la composition de la masse corporelle peut être évaluée à différents niveaux, selon le type d’investigation clinique :
Au niveau atomique grâce aux éléments de base comme le carbone, le calcium et l’hydrogène.
Au niveau moléculaire par la mesure des quantités d’eau, de protéines et de lipides.
Au niveau cellulaire par l’intermédiaire de l’évaluation de la masse des liquides extracellulaires et cellulaires.
Au niveau tissulaire grâce à la mesure de la quantité et de la distribution des tissus adipeux,squelettique et musculaire.
Les méthodes qui mesurent la composition de la masse corporelle du niveau atomique jusqu’au niveau cellulaire sont appelées les "méthodes de mesure directe de la composition corporelle". Parmi ces méthodes, on peut citer l’activation neutronique, la dilution isotopique, le comptage du potassium et les méthodes de critère. Ces dernières mesurent certaines propriétés de l’organisme, comme par exemple la densité corporelle (la densitométrie), ou la quantité et la distribution des tissus squelettique, musculaire et adipeux par rayons X ou grâce aux techniques d’imagerie: la tomodensitométrie, l’imagerie par rayonnement magnétique (IRM) et l’absorption biphotonique

Ces méthodes sont en général les méthodes de référence car elles donnent des résultats directs et très précis. Cependant, on ne vous les proposera qu'en cas de graves problèmes et c'est ainsi qu'à la question : "Docteur, suis-je trop grosse ? " Le Docteur répondra "Calculez votre IMC".

Et il a tort. car le problème du surpoids, en matière de santé, n'est pas de savoir si on est beau ou laid devant la glace, c'est de savoir si cela est dangereux, ou pas. Et dans pour répondre à cette question, l'IMC ne sert presque à rien.

La méthode du tour de taille, on ne peut pas plus simple
La mesure du tour de taille tout simplement a été initialement développée comme une évaluation plus simple et potentiellement plus liée aux risques pour la santé dus à la surcharge pondérale que l’indice de masse corporelle (IMC). Le tour de taille est surtout le meilleur indicateur anthropométrique du tissu adipeux viscéral caractérisant l’obésité centrale ou abdominale.

Ce dernier élément est particulièrement important car il a été montré que l’accumulation de la graisse au niveau abdominal est fortement corrélée au diabète de type 2, aux pathologies cardiovasculaires, au cancer (c.-à-d. les principales comorbidités liées à l’obésité) et, plus généralement, aux risques de mortalité .

La grosse limite de la mesure du tour de taille est sa précision, surtout avec des individus avec une obésité extrême.

Voici comment on mesure
La mesure de la circonférence de la taille devrait être effectuée en position debout avec un mètre ruban «de couturière» à mi-distance entre le bord inférieur de la dernière côte et la crête iliaque pendant une expiration normale. Il ne faut pas effectuer la mesure en prenant comme référence le nombril car la position de ce point anatomique n’est pas assez reproductible chez les obèses.

Si l'on emploie cette mesure il faut considérer que le risque de maladie cardiovasculaire, de diabète et d'hypertension est :

faible pour les femmes dont le tour de taille est inférieur à 80 cm et pour les hommes dont le tour de taille est de 94 cm.
Il est accru entre 80 et 88 cm pour les femmes et entre 94 et 102 cm pour les homme.
Enfin, il est considérablement accru au dessus de 88 cm pour les femmes et de 102 cm pour les hommes.
Pour ce type de pathologies, l'IMC est loin d'être aussi fiable.

Tour de taille sur tour de hanches, facile à calculer et encore plus fiable
La graisse abdominale est ici déterminée par le rapport entre votre tour de taille et votre tour de hanches en centimètres à celle de vos hanches en centimètres.

Le principe de ce calcul postule que le tour de taille est très peu lié à la taille (hauteur) de l’individu et qu'il ne doit donc pas être rapporté à cette dernière (c.-à-d. rapport du tour de taille sur la taille) car cette normalisation n’améliore pas la relation entre l’accumulation de graisse intra-abdominale et l’état de santé de l’individu.

Une étude allemande a montré que le rapport tour de taille sur le tour des hanches prédit de manière beaucoup plus fiable les facteurs de risque pour la santé de l’individu.

Le rapport taille sur hanche a l’intérêt de détecter ce qu’on appelle l’obésité centrale, c’est-à-dire un excès de masse grasse abdominale avec en parallèle, une relative minceur des hanches témoignant d’une faible quantité de graisse sous-cutanée et de muscle à ce niveau.

Pour évaluer l’intérêt que pourrait avoir le rapport taille sur hanche pour dépister les sujets à risque,des chercheurs américains ont analysé les données de l’enquête NHANES III (recueil transversal de données issues d’un échantillon représentatif de la population américaine) et celles fournies par un registre de la mortalité incluant les causes de décès.

L’obésité centrale est définie dans cette étude par un rapport taille sur hanche au-delà de 0,85 pour une femme et 0,90 pour un homme.

Rapport taille/ hanche élevé, le plus mauvais cas de figure, quel que soit l’IMC

Les plus récentes études* concluent :
Un homme de poids normal mais avec un rapport taille sur hanche élevé présente le risque le plus élevé de décès (toute cause confondue), quel que soit son IMC.
Un homme de poids normal mais avec un rapport taille sur hanche élevé a un risque fatal presque double de celui ayant un IMC similaire et un rapport taille sur hanche normal.
Un individu avec poids normal et obésité centrale est également deux fois plus à risque de décéder qu’un homme en surpoids ou obèse, mais qui a un rapport taille sur hanche normal.
Chez les femmes des observations similaires sont décrites avec un sur-risque de 32 à 40 % pour les femmes de poids normal avec obésité centrale par rapport aux femmes en surpoids ou obèses mais avec un rapport taille sur hanche favorable.
Voilà, il ne vous reste plus qu'à aller chercher votre mètre ruban. Suivez bien les consignes pour faire des mesures aux bons endroits et il si nécessaire, prenez une bonne résolution dna sles jours prochains, la période s'y prête.

* Référence
Sahakyan KR et coll. : Normal-Weight Central Obesity : Implications for Total and Cardiovascular Mortality. Ann Intern Med., 2015; 163: 827-35. doi: 10.7326/M14-2525.

Léonard Katz



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