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 Alternative santé 2015

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Libellule
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Jeu 29 Oct 2015 - 17:05



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11134-3cebc6c0&v=1

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°












Dernière édition par Libellule le Mar 24 Nov 2015 - 15:40, édité 2 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Sam 7 Nov 2015 - 13:53

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Libellule
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mar 24 Nov 2015 - 15:37



Bonjour, tout est rentré dans l'ordre et je peux à nouveau partager les newsletter.

source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://www.soignez-vous.com/

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11119-3cebc6c0&v=1

AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°167 du 29 octobre 2015
Ne laissez pas EDF installer le Linky chez vous !


Bonjour,

Lorsqu’on a l’oeil un peu exercé, on ne peut que s’amuser en décryptant le contre-feu allumé ces derniers jours pour faire oublier les récentes accusations lancées par l’OMS contre la viande. Rappelons pour ceux auxquels cette information aurait échappé que les experts du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) viennent de conclure que les viandes transformées (comme la charcuterie par exemple) étaient cancérigènes, et que les viandes rouges étaient « probablement » cancérigènes.
Une conclusion claire et courageuse… mais très mal vécue. Notamment par les éleveurs français (déjà en situation de surendettement), mais aussi par toute l’institution médicale qui prétend depuis vingt ans que tout cela n’est que conjecture...

Alors, on fait sonner la charge par les médias. Oh, il n’y a pas besoin de les forcer beaucoup, car c’est leur intérêt. Il faut protéger de la débâcle les bouchers et les restaurateurs, mais aussi - et surtout - les annonceurs du secteur, les Bridou et les Herta, les McDo et les Findus. Tous les industriels qui proposent des plats cuisinés à base de viande sont menacés. Sans parler de la grande distribution, touchée par ricochet.

La première technique pour faire passer la pilule, c'est de relativiser. Mais non ! L’étude de l’OMS ne veut pas dire qu’il faut arrêter de manger de la viande ! Cela veut seulement dire qu’il ne faut pas en abuser, c’est comme tout… Alors on nous explique que 50 g par jour, c’est sans risque et que de toute façon les Français mangent déjà en moyenne 50 g par jour. Vous voyez, il n’y a aucun effort à faire… Remarquons seulement qu’un simple steak, c’est 150 g de viande, une tranche de jambon, c’est 50 g.

Deuxième technique : sauver ce qui peut l’être. Le poulet et le poisson ne font pas partie des aliments incriminés. Vous avez bien compris, hein ? Quant à la viande rouge, elle est "probablement cancérigène". Bon, c’est quand même pas si grave ce "probablement". Allez, vous pouvez encore manger de la côte de boeuf ! Prenez juste la précaution de ne pas manger le gras, car c’est là que se trouvent les poisons cancérigènes, et ne cuisez pas trop fort. Le barbecue ? ...Mmm... Pas trop quand même. Deux ou trois petites précautions et hop, adieu le cancer colorectal. C’est simple, non ?

Troisième technique : passer sous silence l’essentiel. Lorsque l’on parle de viande transformée, on parle, en fait, de viande traitée à haute température, bourrée de nitrates et de nitrites, de colorants, de sel, d’antioxydants... On parle concrètement d’animaux achetés à vil prix, gavés d’antibiotiques, incarcérés toute leur vie et exécutés de manière effroyable. Mais dans ce qu'on lit ici ou là, la viande transformée, c’est du bon saucisson, du jambon de pays. Il faut sauver notre hachis parmentier ! D’accord, ce n’est pas très bon pour la santé, mais c’est notre patrimoine culinaire et culturel, nous dit-on. Sauf que moi, je ne considère pas que le jambon de supermarché fait partie de mon patrimoine culturel.  

Quatrième technique, la plus insidieuse: dire qu’il n’y a pas d’alternative. Alors, on pose la question à de grands professeurs : peut-on se passer de viande ? Bien sûr que non, répondent-ils tous en coeur. Et c’est parti : protéines, fer, zinc, vitamines B… Il y en a dans la viande et on ne peut pas s’en passer. Dans les végétaux, il y en a très peu, nous dit-on. Ben voyons… Si ! Concèdent-ils, vous pouvez être végétarien, mais il va vous falloir faire attention tout le temps... Mesurer, peser, vérifier... Vous voyez. Et puis, il faudra prendre des compléments alimentaires (B12, Oméga 3, fer…), c’est ça que vous voulez ?

Cinquième technique : noyer le poisson. On a eu droit aussi à l’inévitable comparaison avec le tabac (30 fois plus de morts), l’alcool (20 fois plus), la pollution atmosphérique (10 fois plus). Vous voyez, ce n’est pas si grave ! J’aimerais bien savoir. Demande-t-on aux gens qui ont un cancer des voies digestives s'ils mangent de la viande ? Cela m’étonnerait, mais je sais en revanche qu’on les interroge sur leur consommation de tabac et d’alcool. Quand on ne cherche pas, on ne trouve pas.

Il y a sûrement d’autres techniques et vous pourrez m'en proposer, mais je comprends qu'encore et encore, il faut tenter de décrypter l'information et faire voir ce qui doit être vu. C'est ce que nous faisons dans cette newsletter avec l'article d'Annie Lobé sur le compteur Linky d'EDF.  On va vous dire que c'est beaucoup mieux et plus moderne, que ça vous fera faire des économies. Pourquoi refuser ? Parce que vous allez vous retrouver englobé dans un brouhaha d'ondes électromagnétiques comme jamais. Lisez un peu plus bas.

Prenez soin de vous

PS : Le n°28 d'Alternative Santé a été mis à jour (deux articles)
Beaucoup de lecteurs nous interpellent sur la géobiologie. Notre vidéo de l'arbre mort a suscité beaucoup d'interrogations. Nous avons fait une vidéo sur le quotidien de Jean-Jacques Breluzeau et les objets qu'il utilise pour rééquilibrer les énergies.
http://www.alternativesante.fr/geobiologie/les-outils-de-la-geobiologie-avec-jean-jacques-breluzeau 
Le second article est un coup de gueule contre la pratique de plus en plus fréquente de la césarienne. On vous dit que c'est plus pratique, et c'est vrai. Mais le prix à payer ne se situe pas où l'on croit.
http://www.alternativesante.fr/accouchement/cesariennes-un-choix-plus-crucial-qu-on-ne-le-croit

Alexandre Imbert



POURQUOI IL FAUT REFUSER LINKY, LE NOUVEAU COMPTEUR D'EDF
La loi de transition énergétique publiée le 18 août 2015 instaure le déploiement de 35 millions de nouveaux compteurs électriques dits « Linky ». Tous les abonnements de moins de 36 kVa, résidentiels et professionnels, sont dans le viseur. Grâce à la mobilisation citoyenne, les sanctions initialement prévues en cas de refus (1 500 € d’amende) ont été retirées du texte. Refuser le compteur Linky chez soi est donc possible, mais il faut agir vite, car l’installation de 500.000 Linky est programmée d’ici fin 2015.

Nous sommes tous électrosensibles
Brigitte J. lutte activement contre Linky et elle sait pourquoi : il injecte des radiofréquences CPL (Courant porteur en ligne) dans tous les câbles et appareils électriques. Et le CPL, elle en a déjà fait l’expérience.

Insomniaque depuis 2009, elle suspectait le wifi des voisins de l’avoir rendue électrosensible. Pensant le CPL inoffensif, elle leur a proposé de remplacer leur connexion internet wifi par du CPL. Ils ont accepté de couper le wifi et elle leur a fourni le boîtier CPL. Elle raconte : « J’ai passé une nuit cauchemardesque. J’ai eu de graves irrégularités cardiaques, j’ai craint une crise cardiaque, j’ai failli appeler le SAMU. » Dès le lendemain, elle a repris le boîtier CPL et ses voisins ont accepté de câbler. Depuis, elle peut enfin dormir.

Brigitte fait partie des gens que l'on nomme "électrosensibles". Mais ne croyez pas que l'électrosensibilité ne touche que quelques personnes isolées, car chacun d'entre nous est électrosensible, la seule différence étant que certains souffrent de symptômes plus ou moins invalidants, et d'autres pas.

La raison pour laquelle le CPL a provoqué si rapidement une crise intense chez cette personne électrosensible est facile à comprendre : le CPL, ce sont des radiofréquences (entre 63 et 95 mégahertz pour le Linky en CPL g3) qui sont injectées dans les circuits, câbles et appareils électriques de tout une maison ou de tout un immeuble. Or ces infrastructures ne sont pas prévues pour cela et ne sont pas blindées.

Les radiofréquences se retrouvent donc dans l’air environnant, mesurables jusqu’à 2,50 mètres de tous les câbles encastrés dans les murs, les fils électriques apparents et les appareils eux-mêmes, y compris les lampes de chevet, selon l’association Next-up, qui a réalisé en 2014 un film démonstratif dans un logement équipé d’un compteur Linky.
https://www.youtube.com/watch?v=EhJbLJvouvI&feature=youtu.be&t=59s

Les premiers à lancer l’alerte ont été les radioamateurs, qui ont qualifié le CPL de « cancer des ondes » en raison des brouillages intenses qu’ils constataient sur leurs émetteurs/récepteurs. En 2009, l’un d’eux m’écrivait : « Ce boîtier CPL est branché sur le secteur et utilise le réseau filaire électrique de l’habitation dans lequel il émet un signal doublé d’un rayonnement radiofréquences. Lorsqu’un voisin de l’autre côté de la rue l’utilise, en pavillon, je reçois chez moi un puissant signal qui sature totalement mon récepteur. »

Les radiofréquences classées cancérigènes par le CIRC
Les radioamateurs et les personnes électrosensibles ne devraient cependant pas être les seuls à s’opposer énergiquement au déploiement du Linky. Il menace aussi les 800.000 personnes qui luttent actuellement contre un cancer. En effet, depuis le 31 mai 2011, les radiofréquences sont officiellement reconnues « potentiellement cancérigènes » (catégorie 2B) par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de l’OMS.

Les radiofréquences et les micro-ondes utilisées par les technologies sans fil et les objets connectés sont concernées par l’évaluation publiée deux ans plus tard par le CIRC (Monographie n° 102, en anglais uniquement). Elles sont ainsi venues rejoindre les champs magnétiques de fréquences extrêmement basses de l’électricité (50 hertz), qui avaient déjà été classés dans la même catégorie « potentiellement cancérigène » par le CIRC en 2001.

Des effets plus rapides et plus violents
Après l’alerte donnée en 2003 par les enseignants d’une école californienne équipée de compteurs communicants (« smart meters » en anglais), deux chercheurs américains, S. Milham et L. Morgan, ont publié en août 2008, dans l’American Journal of Industrial Medicine une étude mettant en évidence une augmentation significative du nombre de pathologies cancéreuses chez les enseignants dans cet établissement. Sur les 137 recrutés entre 1988 et 2005 dans cette école, 16 étaient atteints de cancer, dont deux de double cancer aux localisations diverses, parmi lesquelles : thyroïde, utérus, mélanomes malins.

Le risque de cancer corrélé spécifiquement avec l’exposition aux radiofréquences émises par les smart meters était augmenté de 21 % pour une seule année de présence, tandis que le niveau d’exposition aux champs magnétiques de basse fréquence, considéré isolément, était sans incidence.

Tous les Français sont concernés
La réalité en France, c’est que tout le monde est concerné par le Linky, même ceux qui ont choisi un fournisseur d’électricité alternatif, car son pilotage est assuré par ERDF, filiale à 100 % d’EDF, qui détient le monopole de la distribution en France. Dormir chaque nuit, vivre et travailler chaque jour dans un bain d’ondes « potentiellement cancérigène » ne peut que menacer la santé de toute la population.

Un rapport canadien établi à partir d’un sondage mené sur 210 personnes vivant aux États-Unis, au Canada et en Australie (dont 9 médecins) établit clairement un lien direct et indiscutable entre l’installation des smart meters et l’apparition de nombreux symptômes d’électrosensibilité : troubles du sommeil, maux de tête, difficultés de concentration, nausées, vertiges…

Nous allons baigner dans le "Linky world"
L’étape suivante est de passer à l’action. Mais il faut que ce soit une action collective car, compte tenu du mode de propagation des radiofréquences, il ne suffira pas de refuser le Linky chez soi, il faut aussi informer et convaincre ses voisins et son employeur. Et aussi prévenir le maire, car c’est la commune, et non EDF/ERDF, qui est propriétaire des réseaux électriques. Ainsi que les commerçants, artisans et petites entreprises, car, en s'équipant, ils irradieront sans le savoir l'ensemble de leurs clients et même les passants sur le trottoir !

Et en plus, il faudra payer (cher)
Le tout, pour la coquette somme de 7 milliards d’euros, la cerise sur le gâteau étant que la durée de vie des matériels n’est que de dix ans pour les concentrateurs et quinze ans pour les compteurs, et que le renouvellement de ces matériels n’a pas été pris en compte dans l’analyse technico-financière sur laquelle la Commission de régulation de l’énergie (CRE) s’est basée pour préconiser au gouvernement d’engager la France dans ce chantier hasardeux. Au Québec et en Espagne, depuis l’installation des compteurs communicants, toutes les factures ont augmenté, et il n’y a aucune raison que ce ne soit pas pareil en France.

Des arguments de mauvaise foi
La technologie : on se demande pourquoi la technologie CPL a été retenue pour rendre « communicants » les compteurs Linky, alors qu’il existe une technologie par fibre ne présentant aucun des inconvénients cités.

Les économies d'énergie : En remplaçant 35 millions de compteurs électriques par des Linky, le but annoncé par EDF, qui est à la manoeuvre via ERDF, est de pouvoir éteindre à distance les appareils électriques pour lisser les « pointes » quotidiennes de consommation et de ne plus devoir importer d’électricité au moment où elle est la plus chère, ni utiliser ses centrales électriques thermiques (fioul, gaz, charbon). Mais pour réduire les pointes de consommation, mieux vaut remplacer les radiateurs électriques par d’autres modes de chauffage et réduire la puissance de son compteur, ce qui incite à utiliser les appareils alternativement et non simultanément.

Les factures personnalisées : les pro-Linky prétendent que l’avantage pour le consommateur sera d’obtenir des factures basées sur la consommation réelle et non sur des estimations. Mais ce service (Relevé Confiance chez EDF ou Ma Relève chez Engie) est déjà disponible et tout un chacun peut communiquer son index de consommation quelques jours avant l’établissement de chaque facture.

Leur réponse aux protestations : hâtons-nous de ne rien faire !

Toutes les associations spécialisées, Next-up et Robin des Toits en tête, sont mobilisées contre Linky. Le Directeur général de la santé, le professeur Benoît Vallet, a annoncé la saisine de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour évaluer « le niveau d’exposition de la population, notamment dans les locaux d’habitation et à proximité des compteurs (…), et faire des propositions en matière de recherche et de surveillance à mettre en place. » Autrement dit, les autorités vont regarder le Linky par le petit bout de la lorgnette. Ce qui leur permettra de ne rien voir.

Plusieurs pétitions sont en ce moment lancées pour éviter le déploiement des Linky. Mais les dépenses ayant déjà été engagées, il y a peu de chances pour que le programme d'installation soit ajourné. Pour protéger votre environnement immédiat, il ne vous reste donc qu'à convaincre vos voisins ou les copropriétaires de votre immeuble de s'opposer au Linky.

Pour plus d’information, consultez le site d'Annie Lobé www.santepublique-editions.fr

Pour recevoir par la poste un kit complet de lutte anti-Linky (plus de 70 pages), envoyez une grande enveloppe A4 timbrée à 250 g (joindre 5 timbres à 20 g pour payer le prix des photocopies) à : SantéPublique éditions, 20 avenue de Stalingrad 94260 FRESNES.

Annie Lobé



Alternative santé n°28
SOMMAIRE
Dossier :
• Quand le cœur s’emballe
• Traitements cardiaques : les plus et les moins de l’allopathie
• Êtes-vous une personne à risques cardiaques ?  
• Troubles du rythme : les médecines alternatives rentrent en jeu

Conseils santé
• Rhume de cerveau, l'accompagner plutôt que lutte
• Les troubles du goût ? ce sont les médicaments presque toujours.

Rencontre
• Dr Dominique Bourgouin : La santé est un capital, les soins, un investissement.

MAJ : Jean-Jacques Breluzeau , les outils de la géobiologie

Testé pour vous
• Nathalie Lefèvre a testé le Wutao

Animaux
• Traiter leur toux par l'homéopathie
 
Remède
• L’Irrésistible influence de la lune
• Du sel qui vaut de l’or
• Le Kombucha, panacée chinoise de l’ex-URSS
• Le SAMe pour relancer la méthylation... et retarder le vieillissement
Les oligoéléments, comment les combiner

Coups de geule
• Gardasil, Cervarix : une étude sous influence ?
• Au Sénat, la santé c’est niet

MAJ : la césarienne, un choix plus crucial qu'on ne le croit

Traitement
• Constipation : comment la soulager ?
• Changements d’heure : régler son horloge biologique
• Soigner la dépression, tout naturellement
• Consolider vos remparts
• L’enzymothérapie, une approche complémentaire du cancer



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mar 24 Nov 2015 - 15:38



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• De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter les articles parus sur http://www.alternativesante.fr/

• Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site http://www.annuaire-therapeutes.com/

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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°168 du 5 novembre 2015
Peut-on vivre sans manger ?


Bonjour,

Parvenez-vous encore à compter le nombre d’affaires qui, ces dernières années, ont fait apparaître que le circuit des décisions d'autorisations de médicaments était vérolé par la corruption ? Moi, non.

Vous avez aussi appris que les scientifiques eux-mêmes, orientaient - ou pire, falsifiaient - les résultats de leurs recherches pour obtenir des budgets… quand ce n’était pas pour s'acheter une nouvelle voiture. C'est partout, dans tous les journaux... Vous le savez donc !

Jour après jour, on découvre également que la corruption touche les fonctionnaires, les responsables politiques, les chercheurs et les médecins eux-mêmes qui, parfois, pour un simple déjeuner au restaurant, se laissent convaincre de fermer les yeux sur un effet secondaire constaté ou de remonter aux laboratoires des preuves de réussite thérapeutique qui n'existent pas.

Dans cet énorme mensonge organisé, les grands médias ont aussi leur part, vous le savez. Vous n'êtes pas idiot(e) au point d'ignorer que c’est le poids des annonceurs du secteur pharmaceutique qui les amène à annoncer de « grandes avancées thérapeutiques »... qui ne verront jamais le jour, à vanter l’efficacité de médicaments qui n’en ont aucune, à dénigrer tous ceux qui osent contester les protocoles officiels. Sans oublier qu'il est de notoriété publique que les journalistes sont sensibles aux voyages de presse luxueux et aux petites attentions…

Tout cela est su, dit et redit. Pourtant, il se trouve encore des gens pour nous dire que l’industrie du médicament relève d’une démarche scientifique et qu’elle apporte des preuves incontestables. Plus sûres que le simple bon sens, ou la tradition. Dans certains commentaires sur Facebook, je vois bien que, pour certains, je suis un sale type, un rétrograde qui critique la science et ne propose que de la superstition en échange.

Car le médicament cache maintenant la maladie et ses solutions les plus immédiates aux gens comme vous et moi. Bien sûr, quand on vous dit qu’il faut prendre un inhibiteur de la pompe à protons (IPP), vous vous sentez tout petit avec votre tisane de guimauve. Mais, si vous cherchez un peu, vous allez comprendre pourquoi vous avez un ulcère à l’estomac et sans doute en venir à bout en changeant simplement votre alimentation.

Votre grand-mère vous aurait fait manger du brocoli. Et vous auriez été soigné bien avant qu’on vous explique que vous avez une pompe à protons dans le bide.

La croyance dans la science pharmacologique est tellement bien ancrée qu’il ne suffit plus désormais d’apporter des éléments factuels, des exemples de guérison, des témoignages, voire des études en faveur d'un remède naturel. Si vous faites cela, c’est vous, l’escroc. Et pourtant, vous ne gagnez pas beaucoup d’argent, vous n’êtes pas coté en Bourse, vous ne soudoyez personne, vous n’avez pas vos entrées dans les ministères ou les assemblées… Vraiment pas doué, l’escroc.

Grâce aux réseaux sociaux, de plus en plus de solutions alternatives sont publiées, c’est vrai. Mais il y en a de toutes sortes, il faut faire le tri… On est content quand même parce qu’elles sont publiées, au moins. L’internaute, lui, pousse l'info d’un coup de doigt sur son écran de smartphone. Encore une fumisterie…

C’est là le génie des labos. D’avoir implanté dans nos cerveaux une croyance si puissante qu’elle s’accommode de toutes les révélations pouvant la mettre en péril. Et je finis par croire que même si l’on découvrait la pire des horreurs, cela ne changerait presque rien à notre appréciation.

Face à cette religion du médicament, penser différemment dans les domaines de la santé est une transgression que peu de gens se permettent. Moi, ça fait longtemps que je le fais, alors ce n’est plus un effort, mais je comprends que tout le monde ne veuille pas s’y coller.

Dans la newsletter de cette semaine, nous vous parlons de Prahlad Jani. Souvenez-vous, c’est cet anachorète indien qui ne mange plus et ne boit pas depuis l’âge de 8 ans. C’est un fait, vous l’avez vu partout, des scientifiques l’ont observé et ont validé qu’il ne s’agissait pas d’un escroc. Cela a-t-il changé quoi que ce soit à l’idée générale sur le jeûne ? Et vous, oseriez-vous ne plus boire d’eau, ne serait-ce qu’une semaine ? Lisez un peu plus bas l’article de Jean-Pierre Giess sur le sujet.

Prenez soin de vous

PS : le numéro de novembre d’ALTERNATIVE Santé VIENT DE PARAÎTRE

C'est le numéro 29. Bon, je n’ai pas le courage d’en détailler le sommaire. Il y a tellement de sujets… Vous les trouverez un peu plus bas.

Notez quand même que, ce mois-ci, Daniel Kieffer a écrit pour nous un article sur les pouls chinois.
http://www.alternativesante.fr/medecine-energetique/cherchez-les-pouls

Si vous ne voyez pas qui est Daniel Kieffer, c'est que vraiment, vous vous intéressez peu aux médecines alternatives. C'est LA star !  Pour le reste, j’ai juste envie de vous dire que sur le site alternativesante.fr, nos abonnés auront en plus une vidéo qui leur permettra de comprendre qu’il y a un lien entre leur signature et leur santé.
http://www.alternativesante.fr/developpement-personnel/nathalie-lefevre-a-teste-l-analyse-de-signature-avec-marie-laure-pace

Et aussi une interview audio sur le sujet « Quel lait pour votre bébé  ? ».
http://www.alternativesante.fr/bebe/comment-choisir-le-lait-de-bebe-avec-candice-levy

Ah oui, encore une dernière chose. Il y a toujours une différence entre la version papier ou PDF d’Alternative Santé et la version numérique. Ce mois-ci, c’est très net sur le dossier sur les huiles essentielles antibiotiques.
http://www.alternativesante.fr/huiles-essentielles/la-releve-des-huiles-essentielles
Quant aux mises à jour en cours de mois, elles ne sont bien évidemment pas sur la version papier (ni sur le PDF, d’ailleurs).

Alexandre Imbert



L'INÉDIE : PEUT-ON VIVRE SANS MANGER ?

Ne prenez pas la fuite, je ne suis pas devenu fou, et je ne me suis pas laissé enrôler dans une quelconque secte non plus. Au contraire, je suis bien conscient que le seul fait de lire ces mots "vivre sans manger" peut créer le bug dans le cerveau de la plupart des gens.

D’ailleurs, pour ne rien vous cacher, ça m’a fait le même effet la première fois que j’ai pris connaissance de ce… truc. Après tout, c’est tellement inenvisageable ! Du moins dans notre acception occidentale du monde, car en Inde, où la pratique est depuis longtemps familiarisée par les yogis, elle n’a rien de saugrenu.
Des précédents historiques, même en Europe

L'inédie, soit le fait de vivre sans manger, est un peu devenu un épiphénomène New Age au début des années 1990 sous l’impulsion de l’Australienne Ellen Greve, ou Jasmuheen, de son nom d’auteur. Pourtant, cela n’a rien de nouveau : Thérèse Neumann, la mystique Bavaroise, n’aurait absorbé aucun aliment solide ou liquide de 1927 jusqu’à sa mort en 1962, hormis un huitième d’hostie et une infime gorgée d’eau pour sa communion quotidienne.

D’autres figures chrétiennes ont eu des expériences similaires, comme la Française Marthe Robin, qui se serait contentée d’une à deux hosties par semaine de 1928 jusqu’à sa mort en 1981. À la proposition qui lui fut faite d’étudier son abstinence alimentaire en clinique, elle eut cette réponse d’une implacable acuité : « Croyez-vous que cela convaincrait les gens ? Ceux qui n’admettent pas n’admettraient pas davantage » !

Michael Werner est lui toujours de ce monde. Né en 1949 en Allemagne, il présente la particularité d’être docteur en chimie et toujours en activité en institut de recherche près de Bâle. Lui aussi a cessé d’absorber toute nourriture solide, et s’abstient de boire périodiquement.

Côté Hindou, Hira Ratan Manek, né en 1937, est un ingénieur en mécanique diplômé d’université. À sa retraite, il s’est intéressé au phénomène du sungazing qui consiste à se "nourrir" de la lumière du soleil au moment du lever et du crépuscule, pour s’adonner totalement à cette pratique à partir de 1995 au détriment de toute nourriture solide.

Un "ovni" physiologique
que le scientisme préfère occulter
Michael Werner, en tant que scientifique, ne pouvait pas ne pas se soumettre à une observation clinique, ce à quoi il se prêta à deux reprises, à Lindenhof en 2004 et à Prague en 2007. Ou plus exactement, ce pour quoi il dut se battre pendant deux ans avant que le comité d’éthique suisse l’autorise finalement à faire l’objet d’un protocole d’étude crédible : isolé, filmé en continu, mesure de la pression sanguine, du rythme cardiaque et respiratoire, prélèvements quotidiens de sang et d’urine…

Conclusion ? Un simple "état de jeûne" pour les observateurs suisses, et pas de conclusion du tout à Prague. "Circulez, y’a rien à voir !" Partout où le phénomène est constaté, et plus encore lorsqu’il est étudié en milieu clinique, il fait l’objet d’un déni systématique de la part de la communauté scientifique. Combien de temps encore, alors que le nombre de pratiquants ne cesse d’augmenter et se compte désormais en milliers ?

En attendant, l’inédie (plus couramment appelée pranisme = se nourrir du prâna, le principe vital dans la tradition indienne) donne un sacré coup de pied dans la fourmilière du matérialisme cartésien ! Que pour vivre, les plantes utilisent l’énergie de la lumière dans le cadre de la photosynthèse, c’est acceptable, mais que l’être humain serait capable d’une performance similaire, ça ne passe pas. Quel que soit le processus en jeu, trop de fondamentaux qui sous-tendent l’ensemble des conceptions biologiques et physiologiques seraient remis en question.

Les chercheurs se mettent à la tâche
Il n’y a pas si longtemps, le jeûne était lui aussi sur la sellette de la bien-pensance scientifique et dénoncé comme une pratique dangereuse, aux aspirations totalement fantaisistes. Mais l’eau a coulé sous les ponts, et la force de l’évidence est en train de s’imposer grâce à des pionniers persévérants, comme la clinique Buchinger en Allemagne, pour ne citer qu’elle.

Les bénéfices du jeûne, pratiqué dans les règles de l’art et en étant accompagné de professionnels compétents, sont nombreux. L’idée de limiter les apports alimentaires à 200/250 kilocalories avec juste une infusion le matin, un jus de fruit à midi et un bouillon le soir tout en buvant au moins 2 litres d’eau, soulage l’organisme d’une foule de processus biologiques, habituellement forcés par une quantité de nourriture excessive et pas toujours de bonne qualité, pour rester poli.

Très rapidement peut-on observer une amélioration significative des maladies de la surcharge et de l’encombrement comme les problèmes rhumatismaux, l’hypertension, les pathologies digestives, l’asthme ou encore les états dépressifs. De nombreux participants déclarent que le jeûne change leur rapport à l’alimentation, et souvent aussi des choses plus profondes touchant à leur compréhension d’eux-mêmes ou du monde qui les entoure.

Si le jeûne se heurte toujours au scepticisme de la sphère médicale et scientifique française, il est aujourd’hui reconnu comme une pratique de santé à part entière dans d’autres pays, où il fait l’objet de vraies recherches scientifiques, principalement en Allemagne, en Russie et aux États-Unis.

Prahlad Jani, un cas d'école avéré par la science
En 2010, le monde découvrait un yogi indien octogénaire du nom de Prahlad Jani, dont la particularité serait de ne plus boire ni manger depuis l’âge de 8 ans, après que lui fut apparue une déesse indienne venue l’informer que dorénavant, il n’aurait plus les besoins alimentaires du commun des mortels. Très connu dans sa province, il ne se trouve personne là-bas pour mettre en doute l’incroyable hypothèse.

Sous l’égide de l’Organisation de recherche et de développement du ministère de la Défense indien, Prahlad Jani a accepté de se prêter à une observation de quinze jours, filmé 24h/24 à l’hôpital d’Ahmedabad, sous la surveillance d’une équipe pluridisciplinaire d’une trentaine de médecins. Il s’est effectivement avéré qu’il n’avait ni mangé, ni bu pendant ce séjour. Ni uriné ni être allé à la selle non plus.

Les médecins ont pu observer par échographie que sa vessie se remplissait partiellement à intervalles réguliers, mais que le contenu n’étant pas évacué, il était probablement recyclé, peut-être par réabsorption. Un examen des autres principaux organes révélait qu’ils paraissaient beaucoup plus jeunes que l’âge de leur propriétaire. Son cerveau, par exemple, présentait un âge apparent de 25 à 30 ans !

Le quidam face aux difficultés… puis aux bénéfices
On recense aujourd’hui plusieurs milliers de personnes qui ont cessé de manger de la nourriture physique au profit d’une "alimentation pranique". Certaines d’entre elles mangent encore occasionnellement, d’autres continuent simplement de boire ou boivent par intervalles, le plus souvent de l’eau ou du thé vert.

Qu’est-ce qui conduit quelqu’un à opérer un tel revirement ? La majorité des personnes interrogées s’accordent sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un renoncement contraint, mais d’une aspiration à autre chose. C’est une évolution par étapes qui ne se fait pas en un jour. Soit que la nourriture habituelle ne les attire plus, soit qu’ils font l’objet d’un appel intérieur vers une autre forme d’être, libérés d’habitudes n’allant plus de soi.

Car il faut une bonne dose de détermination pour passer outre ses propres conditionnements et croyances par rapport à la nourriture, comme le simple besoin physiologique de remplir son estomac, souvent son rôle de compensation affective ou de rite social, ne serait-ce qu’au sein de la famille. Pas simple non plus de résister à la pression sociale, quand les gens que vous côtoyez habituellement vous regardent comme un extraterrestre ou sont persuadés que vous avez rejoint une secte de fous furieux.

Alors, où sont les bénéfices, me direz-vous ? Beaucoup connaissent quelques difficultés en tout début de conversion, comme des vomissements, des fièvres, des moments de très grande fatigue… Mais assez rapidement, ces désagréments laissent place à un état de bien-être jamais connu auparavant : un corps plus léger, un esprit plus clair, une meilleure endurance physique et mentale, des problèmes de santé qui s’améliorent ou se résorbent, un aspect extérieur rajeuni, et bien d’autres selon les individus.

Un océan de questions
À l’époque, rares sont les médias, pourtant nombreux sur l’affaire, à n’avoir pas moqué et dénigré ouvertement ou à mots couverts cette expérience, et par extension le pranisme dans son ensemble. Je vous la fais courte : ceux qui prétendent vivre sans manger ni boire (ou très peu) sont des mystificateurs et les expériences conduites pour les étudier sont des canulars !

Mais après tout, faut-il s’étonner de cette réaction ? La science (mais quelle science, au juste ?) et l’industrie ont dépensé sans compter pour nous persuader de règles alimentaires qu’ils voudraient gravées dans le marbre : tant de calories par jour, des protéines, des féculents et des produits laitiers à chaque repas, des AJR pour les vitamines, les minéraux… Bon sang, ce n’est quand même pas une bande d’allumés qui va ruiner des années de progrès scientifique au service de… De quoi d’ailleurs ?

La question ne vaut-elle pas d’être posée ? Où nous ont conduits toutes les belles certitudes nutritionnelles et médicales qu’on nous assène depuis des années ? Qui servent-elles réellement ? À regarder progresser les maladies de civilisation et reculer l’espérance de vie en bonne santé, ne serait-on pas fondé à chercher une autre voie ?

Ne vous méprenez pas, je ne cherche pas à vous vendre le pranisme. Mais personnellement, je n’arrive pas à balayer cette possibilité d’un revers de la main avec juste un sourire narquois sur les lèvres. À mes yeux, elle vaut au minimum par sa force de questionnement face à cette science matérialiste hyper-intrusive qui ne conçoit plus l’avenir de la santé humaine qu’à coups de manipulations génétiques et d’appareillages en tous genres. Alors si dorénavant, nous pouvions simplement commencer par regarder notre assiette différemment…

 Jean-Pierre Giess



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mar 24 Nov 2015 - 15:44

FA Bonjour  FA

Ayant encore été très occupée, je ne me suis pas rendue compte que j'ai encore eu un soucis de réception des newletters, je viens de contacter le webmaster et j'espère retrouver la régularité des envois.

En attendant voila un peu de lecture
FA  source http://labrecheurbaine.com/sous-les-paves-les-plantes/
Sur nos différents trajets en zones urbaines, on s’aperçoit que la nature n’est pas si éloignée des centres-villes. Chaque interstice, chaque craquelure laisse émerger une tige, une feuille ou une brindille. Cette biodiversité est caractéristique et les milieux urbains ont aujourd’hui leur propre identité végétale. Le Museum National d’Histoire Naturelle de Paris et une association cherchent à en savoir davantage.

Si l’on jette un coup d’œil rapide à nos grandes cités urbaines, on a l’impression que chaque végétal que nous croisons a été planté là par la main de l’homme. Les parcs, squares et jardins sont en effet là pour l’agrément de tous et les espaces verts publics sont aujourd’hui très prisés en cas d’éclaircie. Allez faire un tour aux buttes Chaumont un samedi du mois de juin… Par ailleurs, ils ont un impact sur notre qualité de vie en dépolluant l’air, ou détoxifiant les sols.

Si l’on regarde de plus près, on croise quantité de plantes sauvages qui ont décidé de s’installer à des endroits inattendus. Des pissenlits, des campanules, des graminés… une réelle biodiversité compose notre environnement citadin dans les moindres interstices de chaussée, trottoir et muret.

A l’heure actuelle, si l’on sait à peu près définir quelles sont les espèces communes dans les villes, on n’a encore jamais listé les espèces végétales localisées en pleine rue. Les chercheurs ont besoin de données plus affinées sur les villes. Et c’est là que le programme « Sauvages de ma rue » intervient !

Afin d’identifier toutes ces espèces et le rôle qu’elles jouent dans notre écosystème, l’association Tela Botanica et le MNHN proposent à chacun de nous de participer à un programme d’observation des trottoirs, pieds d’arbres, bouches d’égouts et autres ronds-points afin de mieux cerner les squatteuses de nos quartiers. A la fois pédagogique et scientifique, ce programme s’inscrit dans le dispositif Vigie-Nature, qui permet l’analyse de l’état de santé de la biodiversité.

Grâce à « Sauvages de ma rue », vous en saurez davantage sur les plantes que vous croisez en allant au métro et sur lesquelles votre attention ne s’était alors jamais réellement portée. Français ou belge, débutants ou passionnés, chacun peut y participer !

Pour en savoir davantage, le site du programme: http://sauvagesdemarue.mnhn.fr/

     

FA  source https://www.facebook.com/alexandre.imbert.9
Edito n°168 - Et on va dire que c’est moi l’escroc !
ALEXANDRE IMBERT·MERCREDI 4 NOVEMBRE 2015
Parvenez-vous encore à compter le nombre d’affaires qui, ces  dernières années, ont fait apparaître que le circuit des décisions  d'autorisations de médicaments était vérolé par la corruption ? Moi,  non.
Vous avez aussi appris que les scientifiques eux-mêmes, orientaient -  ou pire, falsifiaient - les résultats de leurs recherches pour obtenir  des budgets… quand ce n’était pas pour s'acheter une nouvelle voiture. C'est partout, dans tous les journaux... Vous le savez donc !

Jour  après jour, on découvre également que la corruption touche les  fonctionnaires, les responsables politiques, les chercheurs et les  médecins eux-mêmes qui, parfois, pour un simple déjeuner au  restaurant, se laissent convaincre de fermer les yeux sur un effet  secondaire constaté ou de remonter aux laboratoires des preuves de  réussite thérapeutique qui n'existent pas.

Dans cet énorme mensonge organisé, les grands médias ont aussi leur part, vous le savez. Vous  n'êtes pas idiot(e) au point d'ignorer que c’est le poids des  annonceurs du secteur pharma qui les amène à annoncer de « grandes  avancées thérapeutiques » qui ne verront jamais le jour, à vanter  l’efficacité de médicaments qui n’en ont aucune, à dénigrer tous ceux  qui osent contester les protocoles officiels. Sans oublier qu'il est  de notoriété publique que les journalistes sont sensibles aux voyages de  presse luxueux et aux petites attentions…

Tout cela est su, dit et redit. Pourtant,  il se trouve encore des gens pour nous dire que l’industrie du  médicament relève d’une démarche scientifique et qu’elle apporte des  preuves incontestables. Plus sûres que le simple bon sens, ou la  tradition. Dans certains commentaires sur Facebook, je vois bien que,  pour certains, je suis un sale type, un rétrograde qui critique la  science et ne propose que de la superstition en échange.

Car le médicament cache maintenant la maladie et ses solutions les plus immédiates aux gens comme vous et moi.  Bien sûr, quand on vous dit qu’il faut prendre un inhibiteur de la  pompe à protons (IPP), vous vous sentez tout petit avec votre tisane de  guimauve. Mais, si vous cherchez un peu, vous allez comprendre pourquoi  vous avez un ulcère à l’estomac et sans doute en venir à bout en  changeant simplement votre alimentation.

Votre grand-mère vous  aurait fait manger du brocoli. Et vous auriez été soigné bien avant  qu’on vous explique que vous avez une pompe à protons dans le bide.
La croyance dans la science pharmacologique est tellement bien ancrée qu’il  ne suffit plus désormais d’apporter des éléments factuels, des exemples  de guérison, des témoignages, voire des études en faveur d’un remède naturel. Si vous faites cela, c’est vous, l’escroc.  Et pourtant, vous ne gagnez pas beaucoup d’argent, vous n’êtes pas coté  en Bourse, vous ne soudoyez personne, vous n’avez pas vos entrées dans  les ministères ou les assemblées… Vraiment pas doué, l’escroc.

Grâce  aux réseaux sociaux, de plus en plus de solutions alternatives sont  publiées, c’est vrai. Mais il y en a de toutes sortes, il faut faire le  tri… On est content quand même parce qu’elles sont publiées, au moins. L’internaute, lui, pousse l’info d’un coup de doigt sur son écran de smartphone. Encore une fumisterie…

C’est là le génie des labos. D’avoir  implanté dans nos cerveaux une croyance si puissante qu’elle  s’accommode de toutes les révélations pouvant la mettre en péril. Et je finis par croire que même si l’on découvrait la pire des horreurs, cela ne changerait presque rien à notre appréciation.
Face  à cette religion du médicament, penser différemment dans les domaines  de la santé est une transgression que peu de gens se permettent.  
Moi, ça fait longtemps que je le fais, alors ce n’est plus un effort,  mais je comprends que tout le monde ne veuille pas s’y coller.

       

FA source http://www.leparisien.fr/societe/la-charcuterie-cancerogene-la-viande-rouge-aussi-probablement-26-10-2015-5220025.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F
OMS : la charcuterie cancérogène, la viande rouge aussi «probablement»
26 Oct. 2015, 13h20 | MAJ : 27 Oct. 2015, 01h09
La consommation de charcuterie est cancérogène, celle de viande rouge «probablement» aussi, selon une évaluation publiée lundi par l'agence cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

«Ces résultats confirment les recommandations de santé publique actuelles appelant à limiter la consommation de viande», a commenté le Dr Christopher Wild, directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), à l'origine de l'évaluation.

Le porc est inclus par le CIRC dans les viandes rouges au même titre que le boeuf, le veau, l'agneau, le mouton, le cheval et la chèvre.

QUESTION DU JOUR. Charcuteries cancérogènes pour l'OMS : cela vous inquiète t-il ?
34 000 décès par an liés à une alimentation riche en charcuterie

Le fait de ranger les charcuteries, et autres viandes transformées, dans le groupe des agents qui sont des causes de cancer, comme le tabac ou l'amiante, ne veut pas pour autant dire qu'ils sont tout aussi dangereux, note toutefois le CIRC.

Selon les estimations les plus récentes du projet «Fardeau mondial de la maladie» (Global Burden of Disease Project), 34 000 décès par cancer dans le monde chaque année sont imputables à une alimentation riche en charcuterie, contre un million de décès par cancer imputables au tabac et 600 000 à la consommation d'alcool. 50 000 pourraient être aussi liés à une consommation de viandes rouges.

Selon le CIRC, consommer 50 grammes de viande transformée par jour accroît le risque de cancer colorectal de 18%.

Le CIRC s'est basé sur plus de 800 études pour ranger la viande transformée dont fait partie la charcuterie dans la catégorie des agents «cancérogènes pour l'homme (Groupe 1)». Ce classement a été établi sur la base «d'indications suffisantes selon lesquelles la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal chez l'homme». «Ce risque augmente avec la quantité», selon le Dr Kurt Straif, du CIRC.

La consommation de viande rouge a pour sa part été classée comme «probablement cancérogène pour l'homme» (groupe 2A) sur la base «d'indications limitées».

Les industriels n'ont pas tardé à réagir. Dès les premières rumeurs sur ce rapport, l’Institut nord-américain de la viande a accusé le CIRC, selon le Monde, de «défier à la fois le sens commun et des dizaines d’études ne montrant aucune corrélation entre la viande et le cancer.»

Le Foll contre la «panique»
Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a mis en garde lundi contre la «panique» après l'étude de l'OMS.
«Je ne veux pas qu'un rapport comme celui-là mette encore plus la panique chez les gens», a déclaré le ministre, lors d'une rencontre avec la presse. «Au-delà d'un certain niveau de consommation, on peut avoir un cancer. On le savait déjà. On peut et on doit consommer de la viande, mais on doit le faire de manière raisonnable», a-t-il ajouté.
Le ministre a plaidé pour la mise en place de recommandations sur la fréquence de consommation, plutôt que pour une interdiction totale.

       

FA source https://www.facebook.com/alexandre.imbert.9
Edito n°169 - Non ce n’était pas mieux avant... ou alors bien avant
ALEXANDRE IMBERT·MERCREDI 11 NOVEMBRE 2015
C’est un peu pénible de devoir  toujours mettre en garde contre les nouvelles découvertes technologiques  ou scientifiques. Surtout lorsqu’on est passionné par le futur comme je  le suis. Il faut bien, pourtant, servir de garde-fou et tenter  d’empêcher que le légitime attrait pour la nouveauté ne se transforme en  catastrophe planétaireCela a déjà été le cas par le passé lorsque nos ainés ont découvert le pétrole et ses incroyables propriétés. C’était vraiment un cadeau du ciel à l’époque.  On constate aujourd’hui les conséquences dramatiques de cette  découverte, seulement cent ans après que les premiers puits ont été  exploités…
Ondes électromagnétiques, nucléaire, produits  synthétiques, imagerie médicale, nourriture industrielle… je suis contre  tout et je me fais parfois l’impression du vieux machin qui dit que  c’était mieux avant.

Sauf qu’avant, c’était moins bien…  ou alors c’était il y a bien longtemps… Reconnaissez-le ! Voilà au moins  trois générations que nous baignons  dans une débauche  d’innovations, dans tous les domaines, Difficile de mesurer l'impact  négatif qu'elles ont eu, mais il est considérable, c'est certain.

Dernière découverte en date, les nanotechnologies. C’est pourtant une histoire véritablement merveilleuse de la science car on comprend maintenant qu’il y a autour de nous des milliards de  particules si fines qu’elles sont plus petites que tout ce que l’on  connaissait déjà… plus petites qu’un virus… Cela passe dans les mailles de tous nos filets de protection et cela nous imprègne.

On en déduit qu’il y a des milliards de belles choses qui ont coulé en nous depuis des milliers d’années... Merveilleux !  Des bouts d’embruns, la poussière de volcans, celle des déserts, le feu  autour duquel on s’assied le soir. Des effluves minuscules de fleurs,  d’aliments et d’autres hommes…

Je ne tiens pas à ajouter à tout cela des particules de diesel ou de ciment et  je m’y emploie chaque jour. Mais on ne peut être qu’inquiet lorsque l’on lit que tous les  enfants parisiens ont des nanotubes  de carbone dans les poumons venus  des fumées industrielles ou des  carburants. C’est dans tous les  journaux…

On n’a pas encore dit  qu’ils ont aussi dans les poumons des nanotubes de cérium… utilisés par les fabricants de carburant pour diminuer le nombre de  nanotubes de carbone rejetés par les moteurs… Vous voyez le truc ?..  Les  nanotubes de carbone, c’est mauvais pour l’image,... les nanotubes de cérium pas encore. Et là je me dis que le futur peut tourner au cauchemar.  L’industrie du nano représente un chiffre d’affaires de mille milliards  de dollars par an ! Elle a envahi tout notre univers quotidien et on n’y  échappera plus. On pense pouvoir dompter cela… On a sans doute tort.

Je reste persuadé que l’organisme humain est adapté à un environnement qu’il côtoie depuis des milliers d’années,  qu’il a développé ses propres défenses contre des agressions qu’il  connaît bien et sait accueillir ce qui lui fait du bien depuis  longtemps. Il est en revanche totalement démuni face à la nouveauté et encore plus fragile si celle-ci est synthétique.

Exploitons donc vraiment la leçon des nanotechnologies au lieu de rechercher simplement  plus de prouesses techniques et plus d’argent. Les nano, c’est un champ merveilleux d'investigation, je le redis… Allons jusqu’au bout de notre génie inventif, faisons un truc bien pour le futur... Allez, pour une fois...

FD        FD

FA source http://www.plantes-et-sante.fr/remedes/se-liberer-de-la-peur-grace-aux-elixirs-floraux
Se libérer de la peur grâce aux élixirs floraux
Posté dans : Remèdes
- Par Carole De Landtsheer, Agnès Rogelet Samuel Socquet-Juglard avec Jean-Pierre Drouet, Françoise Quencez, et Alain Tardif, conseillers en élixirs floraux. - le 17 novembre 2015
Il existe deux types de peur. L’une est instinct de survie, c’est celle de l’animal fuyant devant son prédateur. L'autre est issue de notre imaginaire, c'est une construction mentale qu’on entretient face à l’inconnu : peur d’être croqué par le loup, d’être délaissé par son amour, d’être au chômage, de tomber malade, de se faire agresser… Les élixirs floraux nous sont d'une grande aide pour dépasser ses peurs paralysantes.

Comme le souligne le philosophe indien Krishnamurti dans Le vol de l’aigle, on peut agir sur ses peurs conscientes, mais se libérer de ses peurs profondes et cachées, pour lesquelles il n’existe pas de remède intellectuel, est beaucoup plus difficile. Discuter et argumenter avec sa peur ne sert à rien : elle aura toujours raison... En revanche, les élixirs de plantes agissent dans le corps, là où justement la peur crée nœuds et tensions.

Il existe deux types de peur : l’une est instinct de survie, c’est celle de l’animal fuyant devant son prédateur, celle du piéton qui sans réfléchir fait un écart pour éviter un véhicule surgi au coin de la rue. Face à elle, c’est le corps qui réagit. Mais une fois le danger évité, une autre s’installe chez l’homme. Issue de son imaginaire, elle est une construction mentale qu’il entretient face à l’inconnu : peur d’être croqué par le loup, d’être délaissé par son amour, d’être au chômage, de tomber malade, de se faire agresser…

A force d’imaginer toutes sortes d’anticipations négatives, nous laissons une angoisse diffuse s’installer en nous. Prisonniers du cercle vicieux de la peur d’un avenir par définition imprévisible, nous sommes devenus incapables de vivre l’instant présent… Or n’est-il pas le seul temps sur lequel nous ayons réellement prise, puisqu’hier est terminé et que nous ignorons tout de demain ?

À chaque peur son élixir
Si la peur est due à un traumatisme ayant laissé une empreinte durable, un remède simple consiste à prendre de l’élixir d’urgence, le fameux Rescue du Docteur Bach, composé de cinq fleurs. Les hypersensibles ou écorchés vifs qui reçoivent le monde sans filtre, de plein fouet, lui préfèreront l’élixir d’étoile de Bethléem, un incontournable des blessures vives et récentes. Si la peur est liée à une phobie identifiable (maladie, pauvreté, etc.), l’élixir de mimulus est également recommandé.

Une seconde catégorie de personnes susceptibles de développer plus de blessures que la moyenne sont les personnalités mues par un profond sentiment d’injustice. Prêtes à tout pour défendre les causes qui leur tiennent à cœur, elles ne comptent pas leurs dépenses physiques et psychologiques. Assez logiquement, leur combat pour un monde meilleur les expose à des désillusions et, quand elles multiplient leurs actions, à l’impression de perdre pied. L’élixir de verveine apaise ce trait de caractère et apprend à l’individu à se maîtriser.

La peur au ventre
Dans la plupart des cas, la peur qui s’accroche à notre ventre correspond plutôt à des peurs de type angoisse et survient sans raison objective. Parmi les élixirs les plus appropriés pour se libérer de ces peurs viscérales et diffuses, on trouve l’élixir de tremble. Il convient à toute personne de nature inquiète, profondément angoissée, avec comme symptômes le ventre noué, l’estomac bloqué, le plexus solaire paralysé.

La peur est une protection, mais à trop se protéger de la vie on s’empêche de la vivre. S’en affranchir permet donc non seulement de soulager son corps, mais aussi de revenir dans le flot de la vie… L’emprise de la peur fait généralement souffrir les intestins et l’estomac. Une personne angoissée est souvent constipée ou nouée. En phytothérapie, les plantes décontractantes des intestins et de l’estomac lui sont recommandées, au premier plan desquelles l’angélique (extrait sec, teinture mère), plante qui agit à la fois sur les crispations du système digestif ainsi que sur la fatigue et l’insomnie induites par un stress prolongé.

Calmer les peurs des enfants
Perméables aux changements de société, les jeunes enfants et les adolescents développent aujourd’hui des peurs... d’adulte. Hormis le divorce de leurs parents, ils craignent la guerre, les terroristes ou les bombes. Jusqu’à l’âge de 12 ans environ, certaines frayeurs typiquement enfantines laissent parfois les parents démunis. L’adulte tente de trouver les mots qui apaisent. Hélas, le raisonnement suffit rarement ! Un câlin et des bisous calment l’enfant sur le moment.

Mais la peur est une émotion utile (elle l’alerte de la survenue d’un danger qu’il n’est pas prêt à affronter), et elle doit être digérée et dépassée pour ne pas se transformer en angoisse persistante. Les fleurs de Bach peuvent l’aider à affronter une phase essentielle de son développement. Sans effets secondaires et compatibles avec n’importe quel médicament, les élixirs sont autorisés dès la naissance, mais on adaptera les posologies* et on ne les administrera jamais purs à un enfant car ils contiennent de l’alcool.

Parmi les scénarios classiques de la peur enfantine, il y a celle de la nuit. Pendant les « temps morts » où ses parents ne sont plus auprès de lui, il craint leur disparition... et la sienne. Si la peur de l’abandon explique une partie des terreurs nocturnes, les inquiétudes qui naissent dans l’obscurité n’en sont pas moins alimentées par l’imagination fertile du jeune enfant. Anti-cauchemars, on retrouve l’élixir de tremble, qui permet d’apprivoiser ce changement d’ambiance entre jour et nuit. Il rassure ces êtres sensibles qui se sentent menacés par une présence invisible. L’enfant hanté par la visite de voleurs, sorcières ou autre créatures fantomatiques dans sa chambre retrouve une détente corporelle et mentale.

S’il est pris d’une vraie panique, se réveille en sueur ou a fait pipi au lit, c’est l’élixir d’hélianthème qui conviendra le mieux pour le sortir de son mauvais rêve. Cette fleur, en quelque sorte, l’investit d’une force héroïque qui l’aide à trouver le courage de prendre le dessus sur ses frousses, y compris celle de l’orage. Tout comme Rescue, l’hélianthème peut aussi l’aider à retrouver ses esprits en cas de chute ou s’il assiste à un événement traumatisant.

Vivre avec ses blessures
« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort », disait Nietzsche. La prise de conscience de ce qui nous a meurtris nous pousse à soigner cette plaie qui, sans ça, continuera d’agir à notre insu, quitte à nous blesser de plus belle. Rares sont celles et ceux qui traversent l’existence indemnes, sans se sentir, à un moment ou un autre, affectés ou profondément blessés par un événement (le deuil d’un proche, une rupture amoureuse, une trahison…). Pour tout être normalement constitué, traversé d’affects et doté d’une sensibilité, ces blessures sont inévitables et même souhaitables en cela qu’elles nous renseignent sur nous-mêmes, sur nos ressentis et nos éventuelles fragilités.

Pour autant, nous ne sommes pas tous égaux dans nos façons de réagir, face aux chocs et contrariétés de l’existence. Certains restent meurtris durablement, sans réussir à dépasser des blessures qui s’enkystent. Face à une blessure, deux réactions sont possibles. La première consiste à tenter de comprendre ce qui nous heurte tant, avec une telle intensité, pour écouter sa blessure et la soigner. La seconde consiste à se replier sur soi-même, sur sa souffrance, dans un réflexe d’autoprotection. Si cet « automatisme » reste profondément humain, il n’en est pas moins stérile car il limite le champ des possibles de l’existence.

Plusieurs manifestations ou symptômes correspondent à ce repli sur soi : l’aigreur, l’amertume, la misanthropie… Dans ce dernier cas, quand la personne manifeste de l’aversion pour les autres, l’élixir de swertie aide à rester dans l’amour de son prochain. Mais ce besoin d’autoprotection décrit plus haut pourra générer une attitude égocentrique, cette tendance à se recentrer sur soi pour ne plus souffrir par ou du fait de l’autre. Cet intérêt excessif pour soi-même, qui dénote une fragilité dans la relation à l’autre, pourra être gommé dans le sens d’une plus grande ouverture avec l’élixir de chicoré.

Renaitre après une crise
Existentielles ou non, brutales ou pas, toutes les crises déstabilisent. Rien ne sera plus comme avant. C’est un moment décisif, ainsi que le suggère l’origine grecque du mot krisis, décision. Dans un contexte de déstabilisation, il faut redonner du sens à cette crise pour réduire le doute, la colère ou la paralysie. Cela nécessite de passer du tumulte au recul sur soi, puis de saisir l’opportunité de renouer avec ses aspirations profondes afin d’envisager l’avenir sous un autre angle. La fleur de la passion permet en effet de dissiper la confusion émotionnelle qui nous empêche d’observer ce qui nous arrive avec sérénité. Elle aide à se pardonner et à pardonner aux autres, et l’ouverture d’esprit qu’elle engendre favorise une approche plus philosophique, voire spirituelle, de l’épreuve à traverser.

La sensation d’être désorienté se traduit de mille façons. Certaines personnes ont envie d’accélérer le temps pour ne pas rester dans cet état de transition qui les met mal à l’aise. L’élixir d’impatiens apaise ce sentiment d’urgence. D’autres peuvent avoir l’impression que le monde s’écroule. La crise remet en cause leurs croyances et ils se sentent seuls et rejetés. L’amarante leur permettra de trouver un sens à leur souffrance. Dans ces moments de doute profond, le fatalisme peut prendre le dessus. L’élixir d’ajonc redonne alors la force d’espérer et de croire en soi. De même, l’églantier renforce la vitalité des plus résignés en favorisant le lâcher prise et en amenant à s’ouvrir à des réalités moins obsédantes.

Espérons que ces quelques conseils puissent vous accompagner et vous aider à traverser ces moments difficiles.

* Pour le bébé allaité, l’idéal est que la maman les prenne elle-même : ils lui seront transmis par le lait maternel. Pour un enfant, on mélangera 2 gouttes de chaque fleur avec de l’eau de source ou bouillie dans un flacon de verre stérilisé. On lui proposera le mélange tout au long de la journée par petites gorgées. Si l’émotion est plus ancienne ou profonde, utiliser un flacon compte-gouttes ; mettre 2 gouttes par élixir de fleur et compléter avec l’eau ; déposer 4 gouttes du mélange dans la bouche de l’enfant ou dans une boisson, et ce quatre fois par jour.

       

FA source https://www.facebook.com/alexandre.imbert.9
Edito n°170 - Tentative d’empoisonnement
ALEXANDRE IMBERT·MERCREDI 18 NOVEMBRE 2015
Tout est poison… quand on dépasse la dose. Aucun médecin, aucun  thérapeute ne vous dira le contraire : on peut mourir de trop manger ou  de trop boire, on se met en danger en respirant trop fort. C’est vrai  pour tout, nos pensées y compris...

Partout autour de nous, les mots fusent aujourd'hui : « guerre », « invasion », « barbares », « frappes », « terreur ». C’est comme tous les poisons. Une petite dose ne tue pas, une forte dose, si.

Ne vous croyez pas plus malin que les autres. Vous êtes, vous aussi, empoisonné. Vous  nourrissez peut-être des sentiments de peur, d’effroi ou de colère.  Vous vous méfiez, vous êtes plus attentif… Vous êtes obligé d’avoir un  point de vue sur un sujet à propos duquel vous n’avez aucune compétence  particulière. Vous regardez différemment les gens autour de vous. Les  paroles de l’hymne national prennent un tour sinistre, vous les chantez  pourtant. Vous ne faites pas exprès, cela se fait sans vous. Vous êtes empoisonné.

Il  y a des remèdes contre la peur, par exemple les élixirs de floraux,  notamment celui du tremble - un arbre qui porte bien son nom. Il y a  aussi toutes les techniques d’accompagnement des traumatismes, de la  sophrologie à l’EFT en passant par l’hypnose ou la méditation qui  peuvent aider les personnes les plus sensibles. Mais il n’y a pas de remède contre l’empoisonnement des esprits.

Tout  est poison, rien n’est poison disent les homéopathes qui expliquent  qu’à toute petite dose, un poison est toujours un médicament. C’est  vrai. Tenez-vous informés, un peu, mais ne restez pas collés à une  information qui tourne en boucle et s’auto-entretient, c’est mon  conseil-santé de la semaine. Et n’hésitez pas à contredire ce que vous  lisez ou voyez, car la vérité est sans doute assez éloignée de ce qu’on  nous présente un peu partout.

Nous perdons la tête, tout nous échappe, la démence est au bout de l’empoisonnement psychologique que nous subissons. Vivons donc sainement, prenons soin de nous, c’est le remède. Rappelons-nous aussi que, sans la nuit, il n’y aurait pas d’aube.

 

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