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 Alternative santé 2015

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Jeu 3 Sep 2015 - 22:05



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°159 du 3 septembre 2015
- La Strophantine, encore un médicament utile interdit en France par Michel Dogna




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11048-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

On a du mal à se représenter ce que peut être la vie quotidienne d'un électrosensible. Dans cette maladie, les troubles sont tels que la vie devient un enfer : maux de tête, troubles de l'équilibre, perte de mémoire, fourmillements dans les membres, sifflements permanents dans les oreilles, troubles du sommeil, tachycardie, douleurs, sensation de brûlure...

Vous l'avez compris, ceux qui souffrent d'électrosensibilité ne peuvent plus rien faire comme vous et moi. Toute vie professionnelle leur est interdite, la vie familiale se complique, la vie sociale s'étiole... Les voilà condamnés à fuir le wifi, les téléphones, les ordinateurs, les antennes-relais, les lignes à haute tension, les téléviseurs, les paraboles et même les réseaux électriques… Il ne leur reste plus qu’à s'exclure du monde moderne pour trouver la paix.

Avant d'en arriver à cette solution extrême, ils ont souvent erré longtemps pour comprendre ce qui leur arrivait. Leur médecin a commencé par leur dire qu'ils souffraient d'un coup de fatigue passagère et peut-être d'une légère dépression. Il y ont cru, mais malgré le repos et les antidépresseurs, ils n’ont pas été soignés. Ensuite, on a cherché une pathologie. Analyses, tests, rendez-vous chez des spécialistes... toujours aucun résultat. Leur employeur s'impatiente, leurs amis haussent les épaules, leur famille les plaint, leur médecin temporise… Personne ne les croit finalement. Ce sont des bêtes curieuses.

Souvent ils trouvent eux-mêmes la solution : l'électrosensibilité. Mais là c’est encore pire, car cette maladie à tout d’une maladie imaginaire : les symptômes diffèrent d’une personne à l’autre, les causes sont diverses, aucune étude incontestable n’existe, les autorités médicales font la sourde oreille… Si par hasard ils commencent à confectionner un casque en papier d’aluminium et le portent toute la journée parce qu’ils ont lu sur internet que cela pouvait les soulager, ils sont bons pour l’asile.

Bientôt, beaucoup vont perdre leur emploi et, plus tard, leurs droits aux allocations chômage. On leur propose diverses solutions, mais la Sécurité sociale ne les rembourse pas. Ils sont désespérément seuls et la dépression (la vraie) est au bout du chemin. Ne croyez pas que je sombre dans le pathos, c’est ainsi que ça se passe et je constate au travers des messages que je reçois qu’ils sont de plus en plus nombreux dans ce cas. Leur situation est d’autant plus terrible qu’il semble impossible désormais d’éliminer la pollution électromagnétique de nos vies. Imaginez les conséquences… J’entends déjà la populace : « On ne va pas revenir à l’âge de pierre pour quelques cinglés ! »

Si vous souffrez d’electrosensibilité vous espérez peut-être qu’à la fin de ce billet j’aurai une solution thérapeutique à vous proposer. Mais non, je suis comme les autres je n’ai rien de sûr à vous recommander, sinon de vivre dans une grotte, loin de tout. Le seul réconfort que je peux vous apporter est de vous promettre que nous cherchons, et cherchons encore, sans toutefois avoir trouvé la solution miracle, seulement des pistes : les minéraux, les terres rares, les sur-matelas en grillage, se libérer des métaux lourds ou des amalgames dentaires, combattre le stress cellulaire… Rien de certain.

Soyez assurés d’une chose au moins, nous ne doutons pas que la maladie existe et nous avons sans doute été parmi les premiers à admettre son existence. Ce n’est rien, je sais, mais c’est déjà beaucoup pour certains. Et je comprends que les récentes décisions du département de l’Essonne ou du Tribunal du contentieux de l'incapacité de Toulouse qui ont débloqué des fonds pour venir en aide aux personnes qui souffrent de ce trouble, sont autant de signes encourageants pour vous.

Mais n’espérez pas trop, car on est encore loin d’une reconnaissance officielle de la maladie. Votre seule chance, si j’ose dire, c’est que Bercy décide de s’appuyer sur les malades répertoriés pour imposer une taxe « électrosensibilité » aux opérateurs de télécommunication. Ce sont des millions d’euros qui seront alors en jeu et c’est sans doute la meilleure carte que vous ayez à jouer. C'est un peu triste, mais c'est ainsi.

Un jour nous trouverons probablement une solution convaincante, comme nous en avons trouvé pour beaucoup d’autres « maladies imaginaires » : la fibromyalgie, l’endométriose, l’hyperperméabilité intestinale par exemple. Vous serez informés immédiatement, je vous le promets, même s’il faut pour cela vous envoyer de l’autre côté de la frontière pour vous la procurer. Car malheureusement, chez nous, nous avons le don d’interdire les traitements qui marchent comme, par exemple, le cardiotonique dont nous parlons dans cette newsletter et qui se vend partout en Allemagne, mais pas en France (ni en Belgique ou en Suisse d’ailleurs).

Mais après tout on s’en fout, car l’Europe, c’est aussi chez nous.

Prenez soin de vous

PS : le numéro 27 d’Alternative Santé vient de paraître. Vous trouverez son sommaire ci-dessous. Il faut être abonné pour le lire… désolé, il faut bien vivre… Pour ceux qui n’auraient pas compris (il y en a encore), vous pouvez télécharger le PDF (à côté de la couverture), mais - je le répète - il y a plusieurs sujets que vous ne trouverez que sur le site (notamment les vidéos et les interviews audio). Alors, si vous n’êtes pas électrosensible, lisez-le aussi comme ça.

Alexandre Imbert

Sommaire
Dossier :
• La santé publique kidnappée !
• Bernard Dalbergue, l'homme par qui le scandale est arrivé
• Agro-alimentaire, le royaume du pipeau
• Les études scientifiques... pas si scientifiques

Rencontre
• Réveillez votre sensualité avec Catherine Oberlé
• Roger Lenglet : Les nanoparticules sont redoutables parce qu’elles sont minuscules
Coups de geule
• L’agence tous risques ?
• Le train-train de la cruauté

Remède
• La Strophantine, cardiotonique interdit... en France
• Biomagnétisme, une paire gagnante
Traitement
• Le Rolfing, se réaligner sur son axe intérieur
• Perte de mémoire
• Mieux supporter les chimiothérapies

Conseil santé
• Soigner les maladies, oui…mais pas toutes
Testé pour vous
• Nathalie Lefèvre a testé la sophrologie



Vous cherchez un cardiotonique performant ? Allez en Allemagne‏
UN CARDIOTONIQUE TRÈS EFFICACE AUQUEL SEULS LES ALLEMANDS ONT DROIT

Malgré la création du marché unique européen, on continue à trouver à l’étranger des traitements qu’il est impossible de se procurer sur le territoire français. Chez certains de nos voisins, ils sont en vente libre ou accessibles sur prescription médicale, mais chez nous, ils restent interdits pour des raisons incompréhensibles. Parmi eux, le Strophactiv. Cette présentation homéopathique en D4 de la Strophantine est un remède qui, en raison de la toxicité de l’arbre dont elle est extraite, n’est pas disponible en France, en Belgique ou en Suisse.  Pourtant, il s’agit d’un remède majeur de l’insuffisance cardiaque.

Les Africains l’utilisaient comme poison
Rien ne prédisposait le Strophantus, cet arbre que l'on confond parfois avec le laurier-rose et qui est largement répandu en Afrique à intégrer notre pharmacopée européenne. Les graines que les racines de la plante ont en effet surtout été utilisées traditionnellement pendant des milliers d'années par de nombreux peuples africains comme ingrédient principal pour empoisonner le bout de leurs flèches. Les animaux touchés, mourant immédiatement d’un arrêt cardiaque.

Mais c’est un accident qui va attirer l’attention sur les propriétés thérapeutiques de la plante. Sir John Kirk, un explorateur du XIXe siècle qui avait ramené des spécimens de Strophanthus kombe pour les Jardins botaniques royaux de Kew à Londres imprégne un jour par mégarde sa brosse à dents avec le jus de la plante. En quelques secondes à peine, il enregistre une nette modification de son rythme cardiaque, mais la quantité est si faible qu’il n’en meurt pas.

Les propriétés pharmacologiques du Strophantus à bas dosage seront mises à jour officiellement en 1859. En 1862 le pharmacologue et clinicien écossais Thomas Fraser, réussit à isoler la k-strophanthine du Strophanthus kombé. A l’aubre du XXème siècle, l’extrait de Strophanthus kombé est introduit comme médicament cardiotonique (Tinctura strophanthia).  En 1888, enfin, le chimiste français Arnaud isole la g-Strophanthine du Strophanthus gratus et d'Acokanthera ouabaio et la commercialisation de ce médicament prometteur démarre à partir de 1904. La g-Straphantine sera ainsi commercialisée pendant plusieurs années sous le nom de Ouabaïne et utilisée à la fois en intra-veineuse et par voie orale.

Soudain, la Strophantine est interdite
Mais dans les années 70, c'est le coup d'arrêt, la Strophantine (Ouabaïne) est déclarée hautement toxique. Pourtant, de nombreuses expériences ont été menées, notamment en Allemagne. Le Professeur Dohrmann a ainsi utilisé les capsules d'ouabaïne pendant plus de 12 ans dans un grand hôpital public à Berlin-Ouest avec succès :  99% des patients souffrant de graves angines de poitrine voyaient leurs symptômes disparaître après deux semaines de traitement ( 82% au bout d'une semaine seulement).

Comment expliquer cette soudaine décision ? Pour les autorités médicales, la crise cardiaque survient en raison d'un rétrécissement des artères coronaires qui étouffe le coeur progressivement. Or, l'Ouabaïne, n'a aucun effet sur les artères coronaires, elle renforce les contractions cardiaques en améliorant la biochimie du muscle cardiaque par une action sur la  pompe sodium-potassium.

En 1991, on a d'ailleurs découvert existence de l’ouabaïne en tant qu’hormone endocrine produite par les glandes surrénales lors d’une consommation excessive de sel. Son efficacité, trop criante, devenait gênante pour les obstinés du rétrécissement coronaire.

Alors poison ou pas ?
Si l’emploi de la strophantine comme médicament a immédiatement inquiété les instances médicales, c’est que sa structure chimique est une formule dérivée de celle de la digitaline, la digoxine.
Extraite de la feuille de digitale laineuse, la digoxine est, au départ, un poison provoquant la mort par arrêt cardiaque.

A doses thérapeutiques :
elle augmente la force de contraction du muscle cardiaque ;
elle diminue la fréquence cardiaque ;
elle diminue la conductibilité cardiaque ;
elle augmente le débit rénal : action diurétique et diminution des œdèmes ;
elle abaisse l'excitabilité cardiaque aux doses thérapeutiques,
mais… elle augmente aussi l’excitabilité cardiaque aux doses toxiques.
La digoxine n'a aujourd’hui plus qu'une place limitée dans la prise en charge des patients atteints d'une insuffisance cardiaque. Toutefois, elle est encore utilisée dans l'insuffisance cardiaque grave en cas de réponse insuffisante aux autres médicaments et son usage fait toujours partie des recommandations américaines et européennes dans le traitement de l'insuffisance cardiaque

Le problème de la digoxine est qu’il s’agit d’un médicament à marge thérapeutique étroite, c'est-à-dire que la dose thérapeutique est très proche de la dose toxique.

La strophantine moins dangereuse que la digoxine, mais interdite quand même

La caractéristique centrale de la strophantine est aussi de renforcer les contractions cardiaques. «  Ouabaïne l’insuline du cœur », c’est ce que titrait l'International Journal of Clinical Practice en 2010 à propos de la Strophantine. On y parle d’une  alternative avantageuse aux glucosides de digitaline dans les dysfonctionnements du myocarde, particulièrement les arythmies.

Et, fait intéressant, une récente étude confirme une ancienne expérience clinique montrant que la strophantine neutralise la toxicité induite  par les glycosides de digitaline. Il s’avère qu’il suffit d’un très bas dosage de strophantine pour retarder le départ des arythmies induites par la digoxine en doses toxiques. Malgré ses promesses thérapeutiques, la strophantine sera malgré tout interdite en France, alors que, bizarrement, la digoxine, elle, restera autorisée.

Strophactiv' 4DH, la formule idéale et sans le moindre danger
Le principe général de l’homéopathie étant de transformer les poisons en remèdes inoffensifs, Strophactiv est conditionné en dilution D4 ce qui correspond à un 10 000ième. Mais ce remède diffusé en Allemagne, comme je le précisais en introduction, n’est pas autorisé en France (il pourrait nuire au business de la cardiologie).

A noter que Strophactiv ne présente pas les effets indésirables très dangereux présentés dans la fiche technique de l’Ouabaïne Aguettant 0,25 mg/1 ml, médicament prescrit pour l'insuffisance cardiaque congestive accompagnée de fibrillation auriculaire.

Les indications majeures de Strophactiv’
L’avantage de ce remède homéopathique est qu’il peut être aussi bien employé en préventif qu’en curatif. On l’utilisera pour traiter :
Angine de poitrine
Artérite oblitérante
Arythmies cardiaques
AVC
Déficience ventriculaire gauche
Fibrillation cardiaque
Hypertension
Infarctus aigu du myocarde  
Insuffisance cardiaque (sténose partielle)
Tachycardie

Posologie
Crise aiguë : 5 gouttes jusqu’à 6 fois par jour
    Chronique : 5 gouttes 1 à 3 fois par jour

NOTA : Si sur la notice est écrit que l’on devrait prendre Strophactiv' seulement pour une courte période ou s’il y a une limite de dosage. N’en tenez pas compte. C’est seulement une référence obligatoire en relation avec des tracasseries bureaucratiques, mais qui ne correspond à aucune réalité et ne présente aucun danger.

Où trouver ce médicament du cœur ?
Comme je vous l’ai dit on ne le trouve qu’en Allemagne, assez facilement d’ailleurs. Vous pouvez vous en procurer auprès de la pharmacie Anker Apoteke à Kehl (Tél + 49 /7851- 2397 ) dont nous donnons souvent les coordonnées et qui présente l’avantage de parler le Français. Mais beaucoup d’autres pharmacies allemandes pourront vous le fournir.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Jeu 10 Sep 2015 - 17:19



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°160 du 10 septembre 2015
- La gemmothérapie, oubliée, trahie, mais toujours vivante par Léonard Katz




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11067-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

On le sait, la plupart des médecines alternatives sont considérées par les institutions sanitaires comme des repaires sectaires et des escroqueries plus ou moins déguisées en technique de santé. Cela fait des années que ça dure et on a fini par s'y habituer comme on s'habitue à la douleur, à la peine et à la frustration.

Mais malheureusement pour les instances officielles, ces techniques thérapeutiques sont de plus en plus prisées du grand public. Par effet de mode dit-on - je veux bien - mais aussi parce que les résultats sont là et qu'on peut difficilement les nier. Cette réussite, bien que contestée officiellement, attire malgré tout la convoitise et on assiste depuis quelques mois, à ce que l'on appelle dans le milieu des affaires une "OPA hostile" de la médecine officielle sur la médecine alternative.

Ce n'est pas nouveau me direz-vous. C'est en effet ce qui s'est passé lorsque les médecins ont remplacé les guérisseurs et les matrones (qui pratiquaient les accouchements). Plus près de nous, on a vu les pharmaciens s'emparer du métier d'herboriste, puis les homéopathes "pur sucre" disparaître au profit des médecins-homéopathes.

Depuis peu, cette OPA hostile de la médecine officielle sur la médecine alternative a repris. En ligne de mire ces derniers mois l'hypnose. On sait les bienfaits qu'elle peut apporter notamment dans la gestion de la douleur et il y a maintenant dans tous les services hospitaliers des médecins qui la pratiquent. On ne peut que s'en féliciter. Mais l'ogre a encore faim et met la pression pour réserver désormais cette pratique aux médecins diplômés.

C'est la même chose pour l'acupuncture dont on conteste maintenant qu'elle puisse être pratiquée par des non-médecins alors que, partout dans le monde, les praticiens formés spécifiquement à cette discipline ancestrale n'ont aucun autre diplôme. Les acupuncteurs ont beau se plaindre (lisez cette pétition),
cliquez ICI
mais pourront-ils résister à un rouleau compresseur dont la stratégie est toujours la même : on poursuit, on punit, on désespère les praticiens et ensuite, on s'empare du terrain déserté.

Si l'on n'y prend pas garde, on verra tour à tour les médecines alternatives tomber dans la poche des diplômés de médecine. Ostéopathie, naturopathie, phytothérapie, aromathérapie, ayurveda… votre tour va venir.

Dans les médecines alternatives, nous avons toujours souhaité que le corps médical s'intéresse à nos techniques et les adopte. Et tout serait parfait si l'on pouvait trouver, près de chez soi, un acupuncteur aussi facilement qu'un médecin. Mais il n'est pas acceptable de réserver ces pratiques aux diplômés de médecine, d'autant plus que leur formation dans ces domaines fait l'objet de quelques heures d'enseignement à peine alors que les écoles spécialisées proposent toutes des formations spécifiques de plusieurs années.

Amis médecins, formez-vous correctement et nous serons heureux de vous accueillir. Il y a maintenant tout un tas de méthodes "modernes" qui vous permettront de le faire de chez vous. A l'heure de l'e-learning, il est possible d'obtenir un vrai diplôme avec un programme conséquent et sérieux, alors ne me dites plus que vous n'avez pas le temps ou que vous ne pouvez pas vous permettre de fermer votre cabinet pendant les formations. Il existe déjà des plate-formes comme celle-ci qui vient de s'ouvrir (suivez ce lien).http://www.iemn.be/

Entrez dans notre cercle, nous vous accueillons à bras ouverts, mais si c'est pour nous en déloger, restez chez vous !

Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur les médecines alternatives nous vous proposons cette  semaine de "découvrir" dans notre newsletter la gemmothérapie (la médecine des bourgeons). En France, c'est le parent pauvre de la médecine naturelle (peut-être parce qu'elle a été découverte par un Belge et pas par un Français), et c'est franchement idiot. Car les extraits de bourgeons sont extrêmement efficaces et c'est, en outre, une médecine qui demande peu de moyens financiers.

Bonne lecture

PS : Le n°27 d'Alternative Santé a été mis à jour aujourd'hui. Vous y trouverez deux nouveaux articles (réservés aux abonnés). Le premier concerne les propriétaires de chiens et de chats qui ont des problèmes aux oreilles.
http://www.alternativesante.fr/orl/chiens-et-chats-traitez-leurs-problemes-d-oreilles
Comme Jacqueline Peker l'écrit dans cet article, l'oreille de nos compagnons est un tel labyrinthe qu'il est presque impossible d'éviter que la maladie s'y loge. Elle nous propose des remèdes homéopathiques pour la faire déguerpir.

L'autre article est un peu… comment dirais-je… scabreux. Il concerne la fissure anale.
http://www.alternativesante.fr/ulcere/la-fissure-anale-il-faut-bien-en-parler-quand-meme
Pas très romantique, mais bien ennuyeux quand on en souffre. Dans notre journal, on aime bien parler des maladies que les autres journaux n'aiment pas traiter.

Alexandre Imbert



LA GEMMOTHÉRAPIE, PARENT PAUVRE DE LA MÉDECINE ALTERNATIVE

En France, les praticiens des médecines alternatives recommandent très rarement l'emploi de la gemmothérapie (extraits de bourgeons des plantes) pour soigner leurs patients. Chez nous, on préfère en général l'aromathérapie (thérapie par les huiles essentielles) alors que, par exemple, en Belgique, les extraits de bourgeons, beaucoup moins onéreux, sont couramment utilisés. Quant aux produits de gemmothérapie proposés dans les pharmacies françaises, ils ne respectent pas la méthode originale d'extraction qui permet d'obtenir des macérats-mère et s'apparentent plutôt à l'homéopathie, ce qui en diminue considérablement la puissance.

Le bourgeon, c'est l'embryon de la plante
La gemmothérapie, ou embryophytothérapie, est basée sur l’utilisation des tissus embryonnaires des arbres ou des plantes. Le bourgeon en est l’élément essentiel, ainsi que les tissus embryologiques, comme les jeunes pousses, les radicelles…

Le bourgeon est situé sur la branche de l’arbre et subit les influences qui peuvent être à la fois :
telluriques, en tant qu’émanation du tronc, sorte de cristallisation végétale du sol sous l’influence des éléments Terre (les minéraux, les gemmes) et Eau (la sève : le sang de l’arbre ou de la plante) ;
cosmiques, en tant que précurseur de la feuille ou de la fleur sous l’influence des éléments Air (la feuille) et Feu (la fleur).
Les bourgeons possèdent ainsi certaines propriétés thérapeutiques supérieures à celles des diverses parties de la plante mature. En tant qu'embryon, le bourgeon porte en lui le potentiel de développement de la plante, un peu comme s’il était tout à la fois les racines, les tiges, les feuilles, les fleurs et les fruits. Il contient également de fortes concentrations d’éléments actifs comme des hormones, des oligoéléments, des vitamines, des minéraux…

Le bourgeon est en effet la principale réserve des méristèmes, groupes de cellules embryonnaires indifférenciées du végétal, sans principe de photosynthèse, qui se multiplient rapidement ; une seule de ces cellules embryonnaires, in vitro, peut reconstituer le végétal dans sa totalité. Ces cellules contiennent une grande quantité d’acides nucléiques (information génétique) et renferment également des minéraux, oligoéléments, vitamines, enzymes, facteurs de croissance divers (auxines) et gibbérellines, phytohormones qui disparaissent dès la formation de la chlorophylle.

Les adeptes de la gemmothérapie parlent de la « globalité » du bourgeon. Le tissu embryonnaire offre non seulement une teneur supérieure en composés actifs, mais un spectre d’actions beaucoup plus vaste que chacune des parties de la plante prises isolément.

Par exemple, le bourgeon d’aubépine posséde à la fois les propriétés du fruit (action sur le muscle cardiaque) et de la fleur (action sur le rythme cardiaque). Plus évocateur encore, le bourgeon de tilleul combine les vertus calmantes associées à la fleur de cet arbre et les propriétés dépuratives et diurétiques de l’aubier, la partie tendre et blanchâtre qui se forme chaque année entre le bois dur et l’écorce.

Pour toutes ces raisons, la gemmothérapie est parfois qualifiée de "phytothérapie globale". Toutefois, cette globalité ne doit pas être érigée en règle absolue. En effet, le bourgeon ne contiendrait pas systématiquement toutes les propriétés de la plante. La croissance peut également jouer un rôle important, sinon essentiel, dans l’acquisition de certaines vertus. Par exemple, le bourgeon de la framboise ne possède pas la forte teneur en vitamine C du fruit mûr.

La méthode "originale" d'extraction, les macérats
L’utilisation de bourgeons dans la pharmacopée traditionnelle remonte au Moyen Âge, à l’ère des alchimistes. On se servait notamment des bourgeons du peuplier pour la confection d’un onguent et de ceux du sapin pour la fabrication de sirops à usage pectoral. Mais ce n’est qu’au cours des années 1960 que le Dr Pol Henry (1918-1988), un médecin belge, s’inspire des découvertes sur les cellules embryonnaires d’origine animale pour jeter les bases de ce qu’il allait nommer la « phytoembryothérapie ».

Le médecin établit alors une forme d’extraction propre aux tissus embryonnaires végétaux. Les bourgeons sont mis à macérer dans un mélange eau-glycérine-alcool pendant 21 jours, puis filtrés:
l’alcool permet d’extraire les principes actifs tels que les alcaloïdes, les hétérosides, les glycosides et quelques acides ;
l’eau récupère les dérivés hydrosolubles, les tanins, les sels minéraux, les flavonoïdes, les vitamines hydrosolubles et quelques acides ;
la glycérine extrait les autres principes actifs : les phénols, les huiles essentielles et les flavonoïdes, ainsi que certains acides.

Cette extraction se fait donc sans agression biochimique :
pas de température élevée d’extraction qui tue la plante,
pas de congélation qui modifie la structure cellulaire de la plante,
pas de broyage qui casse les fibres et les cellules
Par ailleurs, son titre alcoolique très bas lui permet d’être administré aux enfants en bas âge.

La substance obtenue, appelée macérat-mère, se compare à la teinture-mère, la base des solutions phytothérapeutiques. Le macérat de bourgeons est cependant moins concentré que la teinture (20 pour 1 plutôt que 10 pour 1).

La méthode homéopathique, une sorte de trahison
Au cours des années 1970, l’homéopathe Max Tétau rebaptise la «phytoembryothérapie » en « gemmothérapie », appellation désormais reconnue et acceptée. La discipline ne change pas seulement de nom, elle intègre aussi des principes qui la rapprochent des théories et des méthodes propres à l’homéopathie.

Ainsi, la plupart des laboratoires commercialisent aujourd’hui les extraits de bourgeons sous la forme 1D, c’est-à-dire une solution dix fois plus diluée que le macérat original.

Autre distinction : la préparation de départ ne comprend pas d’eau. Les bourgeons sont mis à macérer dans l’alcool et la glycérine seulement, ce qui va à l’encontre des préceptes du Dr Henry voulant que l’eau soit essentielle à l’extraction des éléments actifs de la plante.

Bien qu’elle s’inspire de l’homéopathie, la préparation 1D n’est pas, à proprement parler, une solution homéopathique. D’une part, elle demeure relativement concentrée, c’est-à-dire qu’elle contient encore beaucoup d’éléments actifs et non pas seulement les simples "vibrations" propres aux solutions homéopathiques. D’autre part, la fabrication de la 1D ne comporte normalement pas de dynamisation, le procédé d’agitation de la solution, essentiel à l’homéopathie.

Les partisans de la recette originelle rejettent la solution 1D. Ils la considèrent, notamment, comme moins pratique. Le nombre de gouttes étant en fonction de la dilution, il faudrait en prendre jusqu’à plus d’une centaine par jour !
Chez les fervents adeptes de la solution 1D, on plaide pour l’innocuité. Selon eux, comme elles sont plus diluées, ces préparations s’avéreraient plus sécuritaires pour les personnes qui pourraient se montrer intolérantes au produit.

Mais on ne peut pas nier le fait que 7 gouttes de macérat-mère de bourgeons 3 fois par jour équivalent à 70 gouttes 3 fois par jour de gemmothérapie classique.

Où se procurer la gemmothérapie "originelle"
On trouve désormais en France une gamme de gemmothérapie 100% bio (glycérine bio) mise au point avec l'aide de Philippe Andrianne. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Philippe Andrianne est un des maîtres de la gemmothérapie. Il est notamment l'auteur de "La gemmothérapie, médecine des bourgeons" dans la Collection Douce Alternative. Il est membre de la Commission d'avis des préparations à base de plantes du ministère belge de la Santé et président de la Fédération européenne d'herboristerie. Vous pourrez vous procurer les principaux extraits de bourgeons qu'il a mis au point ici.
http://www.la-vie-naturelle.com/2/gemmotherapie_la-therapie-par-les-bourgeons-de-plantes/site_partenaire:0a61410828

Utiliser les bourgeons concrètement
Dix souches se détachent par leur importance thérapeutique :
Cassis (Ribes nigrum)
Articulations : puissant anti-inflammatoire sur tendons et ligaments, combat l'arthrose.
Système respiratoire : lutte contre les rhinites allergiques,les allergies aiguës.
Système rénal : tonique des surrénales, élévation du taux de cortisol sanguin, diurétique.
Peau : combat l'eczéma sec et infecté, le psoriasis, l'urticaire, l'acné.
Système nerveux : lutte contre la somnolence, les migraines chroniques, le manque d’ardeur, la fatigue.
Romarin (Rosmarinus officinalis)
Foie : hépatoprotecteur, draineur du foie, cholagogue, cholérétique.
Système sanguin : piégeur de radicaux libres, normalise la VS, action anticoagulante, hypocholestérolémiant, abaisse le taux d’acide urique.
Système nerveux : stimulation de la mémoire, action euphorisante, équilibrant nerveux, harmonise l’esprit.
Système digestif : lutte contre la maladie de Crohn, la colite, régule le métabolisme lipidique.
Noyer (Juglans regia)
Système digestif : fixe la flore intestinale, combat la diarrhée post-antibiothérapie, la pancréatite chronique, le diabète gras et les affections hépatiques.
Peau : combat l'eczéma, le psoriasis, l'acné, la lèpre.
Système respiratoire : combat l'infection des muqueuses, l'allergie, la bronchite, la sinusite.
Figuier (Ficus carica)
Système nerveux : lutte contre l'angoisse, le stress intérieur, les états dépressifs, les troubles du sommeil (avec tilleul).
Système digestif : combat l'ulcère gastroduodénal récidivant, régule l’appétit, hyper/hypo chlorhydrie (acide chlorhydrique).
S’associe avec le cassis (anti-inflammatoire).
Framboisier (Rubus idaeus)
Règles difficiles et/ou douloureuses, stimulant de la fonction ovarienne (équilibre la sécrétion des œstrogènes et de la progestérone). Recommandé en post ménopause ou en ménopause.
Aubépine (Crataegus oxyacantha)
Système cardiovasculaire : draineur du cœur, hypo/hypertenseur, agit contre les arythmies fonctionnelles (extrasystoles, tachycardie), en cas de séquelles d’infarctus ou d'angine de poitrine.
Système nerveux : sédatif et équilibrant du système nerveux central, anxiolytique et en cas de dépression existentielle.
Système hormonal : agit sur l'hyperthyroïdie.
Système digestif : régule la tendance boulimique (surcharge pondérale).
Noisetier (Corylus avellana)
Système hépatique : insuffisance, stéatose hépatique.
Système circulatoire : anémie hypochrome (diminution du taux d'hémoglobine dans les globules rouges, par carence en fer ou hémorragie).
Système pulmonaire : draineur des poumons, bronchite.
Marronnier (Aesculus hippocastanum)
Veinotonique : varices, hémorroïdes.
Airelle - Vigne du mont Ida (Vaccinium vitis idaea)
Système urogénital : lutte contre la ménopause, les bouffées de chaleur, la cystite récidivante. Draineur de la vessie, désinfectant urinaire.
Système digestif (à associer aux probiotiques), désinfectant intestinal, régule le côlon, draineur de l’intestin.
Système nerveux : dépression (anxiolytique).
Bouleau verruqueux (Betula verrucosa)
Système rénal : diurétique, contre l'insuffisance rénale.
Système articulaire : anti-inflammatoire, antirhumatismal, combat le rhumatisme articulaire aigu et la polyarthrite.

Comment faire une cure ?
Il est recommandé de faire des cures de longue durée (2 ou 3 mois) et de prendre ces gouttes 15 minutes au plus tard avant les repas. Un flacon de 30 ml permet de faire une cure d’un mois environ.

On le consomme habituellement dilué dans un peu d’eau. La posologie varie selon le produit. En général, on prend 5 à 15 gouttes par jour (en une seule dose ou à raison de 2 ou 3 par jour).

Pour le traitement des animaux domestiques (chiens et chats particulièrement), il est conseillé de donner une goutte de macérat pour 5 à 10 kg de poids corporel.

Léonard Katz



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
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Moa

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 23 Sep 2015 - 14:19



source http://www.alternativesante.fr/
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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°161 du 23 septembre 2015
- Paléo ? Beaucoup plus qu'un régime par Philippe Lambert




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11073-3cebc6c0&v=1

Bonjour,

Je suis rassuré… Ouf, le vaccin contre le papillomavirus ne provoque pas la sclérose en plaques ! « Des résultats rassurants », ils le disent bien dans Le Figaro . C’est vrai, les statisticiens ont suivi plus de 2 millions de jeunes filles qui avaient entre 13 ans et 16 ans entre 2008 et 2012. Et rien, aucun lien… ou presque.

L’étude dit quand même que le vaccin augmente très nettement le risques d’avoir un syndrome de Guilain Barré. Presque rien… une atteinte de la myéline, l’isolant des fibres nerveuses… En résultent des troubles sensitifs sporadiques qui peuvent se terminer en paralysie. Le syndrome peut survenir à tout âge. Un détail.

Deux millions de jeunes filles vaccinées étudiées pendant une période de cinq ans… Et on trouve déjà une augmentation du syndrome de Guillain Barré ! Si j’étais décideur, je mettrai un terme aussitôt à cette colossale expérimentation qui tourne à la catastrophe. Non, les décideurs sont aussi rassurés.

Il y a ici un débat de fond qu’il faut décrypter et qui explique peut-être leur aveuglement. D’habitude, un vaccin élimine la cause unique d’une maladie : une maladie = un vaccin. Ici, le vaccin HPV élimine une des causes possibles, le papillomavirus (qui soit dit en passant, est totalement banal dans nos organismes). Cela fait toute la différence. Autrefois, on avait une maladie et un vaccin, maintenant, on peut avoir plusieurs vaccins pour une seule et même maladie… Nuance…

Finalement, je ne suis pas si rassuré que cela. Surtout pour ces jeunes filles qui servent de cobayes. Je sais que si vous me lisez, vous avez peu de chances d’être une jeune adolescente, et plutôt une mère… ou un père - ou bien plus loin dans la lignée. Ne regardez pas de loin l’actualité sur ce vaccin. Ne restez pas sans rien faire, lisez ce que nous avons écrit sur le sujet.

Bon j’étais parti pour vous faire un éditorial sur l’herboristerie ou plutôt sur les techniques ancestrales de santé. Mais en lisant cet article du Figaro, je me suis laissé emporter. mais je vous l’écrirai la prochaine fois. Lisez plutôt l'article de cette newsletter. Il est écrit par un passionné de paléo. Il s'appelle Philippe Lambert. Il apporte une dimension très "globale" à ce qui n'était jusqu'ici qu'un régime alimentaire assez strict.

Bonne lecture

PS : Nous venons de publier deux nouveaux articles dans le n°27 d'Alternative Santé. Le premier concerne la radiothérapie. Une bonne cuisson au micro-ondes. On a pensé à un,protocole qui vous protégera un peu si vous devez y passer. L'autre article concerne les aphtes. On en guérit vite en général mais ça fait mal tout le temps, c'est pénible. Voici tous le remèdes de "bonne femme" (ne m'écrivez pas pour me dire que c'est de "bonne fame").

Alexandre Imbert



PALÉO EN L'AN 2000 : PAS SEULEMENT UN RÉGIME ALIMENTAIRE

Vous avez certainement entendu parler du "régime Paléo" - et nous avons d'ailleurs déjà écrit un article à ce sujet.
http://www.alternativesante.fr/manger-sain/mon-regime-paleo-du-troisieme-millenaire
Manger les aliments avec lesquels l’espèce humaine a évolué, éviter ceux qui viennent d’apparaitre dans nos assiettes, c’est cohérent.

Mais, au-delà de l’alimentation, il y a de nombreuses manières de s’inspirer de l'histoire de notre espèce, de ce que l’on en connaît, pour vivre en meilleure santé. Sommeil, gestion du stress, activité physique… Notre époque ne manque pas défis. Bien entendu, il n'est pas possible de vivre aujourd'hui tel qu’en 8001 avant J.-C., mais l'homme du paléolithique peut être une source d'inspiration pour mieux vivre notre vie version 2015. Voyons donc cinq façons de vivre paléo, aujourd’hui.

Mieux dormir et mieux se réveiller
Une personne sur trois éprouve des difficultés à s'endormir. Parmi les causes, l’exposition croissante, la nuit, à la lumière bleue émise par les écrans. Le corps perçoit cette lumière bleue comme celle du jour, comme un signal qui dit clairement « Debout ! ». La production de mélatonine, l’hormone du sommeil, est alors réduite, nous laissant les yeux grands ouverts et le rythme circadien perturbé.

Pendant 2 millions d’années, ce signal lumineux ne posait pas problème, il était clairement associé à la période diurne. Quelle solution, alors ? L’extinction de tous les écrans à partir du coucher du soleil ? Impossible dans la plupart des cas.

Ici, la technologie est venue créer un chaos hormonal, et elle apporte aussi l’antidote. Voici deux solutions techniques « paléo » pour nous rapprocher d’un environnement lumineux plus archaïque, dans lequel la mélatonine peut augmenter progressivement après le coucher du soleil, comme il se doit :

La solution la plus simple, celle que j’utilise, c’est l’installation de l’application F.lux sur vos ordinateurs (PC / mac) et sur votre iPhone (ou Twilight pour Android). Cette application filtre progressivement la lumière bleue de vos écrans à partir du coucher du soleil, et au milieu de la nuit, il n’y a plus de bleu qui sort de ces écrans.
La solution la plus radicale, c’est de porter le soir des lunettes orange pour filtrer cette lumière bleue. Effet garanti, et de tous les points de vue. L’essentiel, c’est que ça marche. Cherchez chez Uvex, par exemple.
Après une nuit de sommeil de 7 à 9 heures - la durée dont presque tous les adultes ont besoin - le réveil. Etre réveillé par une sonnerie, c’est stressant. D’autres solutions existent depuis longtemps, dont les simulateurs d’aube. Plus récemment, une application comme Sleep Cycle, installée sur votre téléphone, va analyser la profondeur de votre sommeil et vous réveiller au bon moment, lorsque votre sommeil est le plus léger. Ça marche.

S’installer au bureau, façon paléo
11h du matin, au bureau. Assis(e), face à un écran, 8 heures par jour, a plusieurs effets négatifs notables, parmi lesquels une production réduite de l’enzyme brûle-graisses LPL (lipoprotéine lipase), une diminution de la densité minérale des os, une augmentation de la pression artérielle et une diminution du diamètre des artères. Pas réjouissant...

Revenons aux origines : cette position, pour l’être humain, n’est pas naturelle. Ce qui est naturel, c’est une alternance de marche, de position debout et de position accroupie. La position de repos de nos ancêtres, c'était accroupi et pas assis. Ceci étant, pour la plupart d’entre nous, cette position n’est pas naturelle et devient rapidement difficile à tenir.
Que faire ? S’accroupir par terre au bureau ?

Moins extrême mais loin encore d’être la norme : le bureau debout. Mieux, le bureau placé au-dessus d’un tapis roulant (oui, ça existe et ça s’appelle un « treadmill desk »). Plus sérieusement, il faut alterner différentes positions.

Selon là où vous travaillez, vous avez des alternatives à la position assise prolongée. Se lever et faire un tour, voire une vraie pause, toutes les 45 minutes, c’est un bon début pour mitiger les effets de la position assise. Accessoirement, ça rend le travail beaucoup plus efficace. Faire certaines réunions en marchant, c’est souvent possible et là aussi, plus efficace. Et si vous travaillez à domicile avec un PC portable, il est très facile d’alterner la position debout, la position adossée et la position assise.

La pause, enfin la pause…
Dans « pause déjeuner », il y a la pause, et il y a le déjeuner. Commençons par la pause, dans la suite du point précédent. Profiter de cette pause pour aller marcher un peu, idéalement dans un parc à côté, sinon juste dans la rue, c’est très paléo.

Mais pour pousser encore plus l’expérience, marchez pieds-nus. "Ah non, le revoilà avec ses idées farfelues !" Mais est-ce possible ? Pas trop, en général. Mais là encore, faites-vous aider par la technologie, c’est la beauté de notre époque de faire appel à la technologie pour vivre comme à l’ère paléolithique.

La mode paléo est aux chaussures « barefoot », pieds-nus. Initialement, on ne trouvait que ce genre de chaussures avec chaque doigt de pied isolé, comme dans un gant. Ce type de chaussure épouse parfaitement le pied pour simuler la marche et la course pieds-nus. Mais aujourd’hui, il y a d’autres options plus discrètes, et donc plus adaptées au contexte de la pause déjeuner. Ces chaussures ont une semelle très fine qui permet de bien sentir le terrain sur lequel on marche. Ici, on ne marche pas sur un coussin d’air, bien au contraire.

L’avantage ? Il y a d’une part les avantages de marcher, tout simplement. L’être humain marche depuis ses origines, et le corps entier est une machine à marcher. Le déplacement à dos d’animal n’est apparu qu’après l’agriculture, soit très récemment dans l’histoire de l’espèce.

Je ne vous apprends probablement rien si je vous dis que la marche a de nombreux bénéfices établis sur la santé, sur l’espérance de vie, sur la pression artérielle, sur la mémoire, et j’en passe. Mais marcher pieds nus, est-ce vraiment différent ?

Notre espèce a évolué pieds-nus jusqu’à un passé très récent, nos pieds sont conçus pour cela. Défendre les semelles épaisses pour protéger les articulations, c’est de la même veine que de défendre la crème solaire contre le soleil, ce soleil qui accompagne l’humanité depuis ses origines. C’est du marketing.

Et le déjeuner ?
Pas toujours facile, de déjeuner dehors, lorsqu’on est adepte du paléo. Le fondement alimentaire du paléo, c’est de ne manger que les aliments qui existaient avant l’introduction de l’agriculture, il y a 10 000 ans, avec quelques exceptions bien choisies. On se nourrit donc des aliments qui ont accompagné l’évolution de l’espèce humaine, validés par des dizaines de milliers de générations. C’est imbattable. On élimine par conséquent tous ceux apparus durant ces derniers millénaires, dont les céréales, les laitages et bien sûr les produits industriels, dont les huiles végétales.

On évite ainsi, en particulier, de créer des mouvements de panique parmi les hormones. L’élimination des farines et sucres raffinés, en particulier, permet d’éviter d’inonder régulièrement le sang d’insuline pour éliminer ces pics répétés de glycémie dans le sang.

C’est de là que vient la difficulté, aujourd’hui. Quand on a enlevé tous ces produits alimentaires récents, que reste-t-il ?

Afin de déjeuner paléo, vous avez plusieurs options. La première, c’est de faire l’impasse. Tout simplement. Dans certains contextes, en déplacement notamment, il n’y a pas vraiment d’option valable pour déjeuner sain. Dans ce cas, ne déjeunez pas.

Si vous adoptez un mode d’alimentation paléo, les fringales vont progressivement disparaître. Les yo-yo glycémiques, causés par les pics de sucre dans le sang, ne vous concerneront plus. Et votre sensibilité à l’insuline aura probablement augmenté, vous permettant de plus facilement aller puiser dans vos réserves de graisse et de tenir jusqu’au soir. Bénéfices multiples, vous avez jeûné, avec tout ce que cela apporte au corps, et vous avez consommé un peu de votre stock de gras.

Autre option, préparez votre déjeuner la veille au soir et amenez-le avec vous. Et si vous allez malgré tout au restaurant, choisissez-le bien. La version sushi est un bon choix. Grillades et légumes, c’est acceptable. La saladerie aussi, si on compose soi-même la salade avec des ingrédients paléo, sur une base de quinoa ou de laitue. Ignorez les pâtes, les pizzas, les quiches, les produits frits, les sandwiches et les sauces mystérieuses. Pas uniquement pour les raisons que vous connaissez déjà, mais aussi parce que c’est fait à base de produits industriels totalement non-paléo (farines raffinées et huiles végétales).

Dernière option, vous pouvez vous couper la faim en vous faisant plaisir, avec des en-cas paléo comme le chocolat à 90% ou les amandes, et avec de la modération. C’est gras, mais dans le contexte d’une alimentation paléo, on préfère de loin ce gras-là aux alternatives sucrées. Ma version personnelle, c’est exactement celle-là : certains jours je saute entièrement le petit-déjeuner et le déjeuner, d’autres jours j’amène mon déjeuner au bureau, je déjeune parfois sushi avec des amis et si j’ai vraiment faim, je prends une barre de chocolat très noir !

Au bureau, c'est l'alerte permanente
Dans votre environnement de travail classique d’aujourd’hui, votre téléphone de bureau sonne et clignote. Votre téléphone personnel vibre brièvement pour afficher une notification ; le résumé de chaque email s’affiche quelques secondes en bas à droite de votre ordinateur ; les brèves d’informations défilent... C’est l’alerte permanente.

Même si, au royaume de la réactivité, ce mode de fonctionnement peut aujourd’hui souvent sembler inévitable, c’est une aberration du point de vue de l’évolution de notre espèce.

Le corps humain sait réagir à l’alerte. Il sait très bien réagir à un stress. Ce mécanisme est prévu dans un objectif de survie, pour faire face aux situations de vie ou de mort, celles où il faut ou bien se battre, ou bien prendre les jambes à son cou. Un flux d’adrénaline, de cortisol et de toute une série d’autres hormones est produit pour cela. Le corps entier se mobilise contre le danger, le système immunitaire se met en pause, certains mécanismes de maintenance s’arrêtent.

Le poste de travail moderne génère une séquence ininterrompue de petits stress. Et le corps humain, lui, ne s’est pas encore adapté à ces nouvelles sources de stress. Le corps fait l’amalgame entre un danger véritable et ce quotidien professionnel banal. Ce qui avait un sens dans un environnement ancestral devient complètement inadéquat aujourd’hui, et c’est dangereux. Activer en permanence les mécanismes de réaction au danger, c’est se retrouver trop souvent dans un état où le corps fait l’impasse sur sa défense immunitaire et sur ses mécanismes de maintenance interne. Et c’est aussi prendre le risque de voir progressivement diminuer sa sensibilité à ces hormones, poussant le corps à en produire toujours plus, jusqu’à épuisement.

Ces sources de stress permanent sont pratiquement impossibles à éliminer aujourd’hui. Là encore, pour la plupart, nous n’avons ni le luxe ni l’envie d’aller vivre en ermite dans les bois (quoique, certains lundis matins…). Mettre en place des moyens pour limiter l’impact de ces nouvelles sources de stress, par contre, c’est possible. Comment ? Oublions le culte de la réactivité un instant.

Une des méthodes les plus efficaces pour cela, une que j’utilise, c’est de désactiver toutes les notifications. Presque toutes. Désactiver les notifications de nouveaux mails, personnels et professionnels, désactiver les notifications Facebook, Whatsapp, Twitter, ne pas recevoir les infos en temps réel, ne pas répondre systématiquement aux appels. Garder éventuellement un canal pour être joint si c’est réellement urgent : dans mon cas, le SMS. Tous ces messages, les traiter ensuite par lot, une ou deux fois par jour.

Il faut initialement un peu « éduquer » ses contacts personnels et professionnels, pour que ce nouveau mode de travail soit connu : « je vais vous répondre à un moment, mais pas tout de suite ». Avec une dose de discipline, ça marche. Bénéfice secondaire, l’efficacité augmente avec cette concentration retrouvée, et les réunions redeviennent utiles lorsqu’on réapprend à lever les yeux de son téléphone. Est-ce que le monde entier se met en alerte parce que vous ne répondez pas en temps réel ? Non, croyez-moi, en général il s’adapte progressivement à vous. C’est un principe clé pour réduire le stress : ne laissez pas les autres gérer votre journée. Plus facile à dire qu’à faire ? Essayez une semaine, puis adaptez.

S’il n’y avait qu’une chose à retenir…
Il est toujours intéressant de comprendre le contexte dans lequel l’espèce humaine a évolué, et de prendre la mesure du fossé qui sépare ce contexte ancestral du notre, aujourd’hui. Certains dysfonctionnements reviennent : certaines réponses hormonales, prévues pour être épisodiques, sont sollicitées à une fréquence autrement plus élevée. Ces réponses hormonales, devenues folles, fragilisent progressivement le corps. Comprendre ceci, et apprendre à réduire ces stimulations pour mieux réguler ses flux hormonaux, c’est une approche fondamentale pour prendre soin de sa santé. C’est apporter aux mécanismes physiologiques un contexte plus proche de celui dans lequel nous avons évolué. Donc le paléo, aujourd’hui, est-ce possible ? Oui, avec un peu d’imagination, de discipline et d’information. Au-delà de possible, c’est même, je dirais, indispensable.

Philippe Lambert



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

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Dernière édition par MOA le Jeu 24 Sep 2015 - 23:53, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Ven 25 Sep 2015 - 14:18



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 162 du 24 septembre 2015
- Auto-hypnose, essayez la méthode du Dr Schultz  par Carolien Morel




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11081-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

On en parle peu chez nous, mais aux États-Unis, les fabricants de somnifères et d'antidépresseurs sont en pleine effervescence : la FDA (Food and drug administration) vient de leur imposer de diviser par deux la puissance de leurs médicaments. Il faut tout changer : la production, les étiquettes, les emballages, la politique commerciale, l'information aux médecins… C'est le branle-bas de combat dans les bureaux de verre des laboratoires pharmaceutiques.

Pourquoi la FDA vient-elle troubler un marché qui pèse une cinquantaine de millions d'ordonnances - je dis bien d'ordonnances, vous imaginez le nombre de boîtes - chaque année chez nos amis Américains ? Les fonctionnaires de la FDA ont en fait entre les mains des résultats d'études inquiétants. Il y a cette étude pratiquée sur des rats, qui développent plus de tumeurs lorsqu'ils prennent des sédatifs, des antidépresseurs ou même des antihistaminiques ; il y en a une autre sur les accidents de la route provoqués par l'endormissement dus aux médicaments ; une troisième, à grande échelle, sur la mortalité précoce des personnes qui prennent ces médicaments par rapport à la population générale. Quatre fois plus, ce n'est pas rien… En cause : les antidépresseurs, les barbituriques et les antihistaminiques sédatifs.

Je vous parle des Etats-Unis, mais ce n'est pas différent autour de nous. Ici aussi, on prescrit des produits à action prolongée ou pas. Et beaucoup… Et comme les doses sont des doses de cheval, on transforme tout le monde en zombie.

Le pire est à venir, rassurez-vous… Car on sait maintenant que ces mêmes produits entraînent des addictions aussi douloureuses que celles que peuvent vivre les drogués. Je plains ceux à qui on va dire qu'il faut diminuer leur dose quotidienne par deux. Allez dire ça à un alcoolo…

Tout cela se sait, dans la communauté scientifique, et déjà, on se tourne vers les médecins pour leur dire : "Il ne faut pas donner à vos patients plus que ce dont ils ont réellement besoin. Compris ?" Voilà de beaux coupables. Ils ont prescrit sans discernement.

Au début, je disais que tous ces scandales médicamenteux finiraient par desserrer l'emprise des laboratoires sur la santé. Aujourd'hui, je doute. Dans les labos, il y a des employés qui courent pour changer la maquette de la dernière pub prévue dans le Quotidien du médecin, mais on sait au fond que les malades ont besoin de ces médicaments ; ils sont en manque, sinon... Alors on rentrera tard à la maison ce soir et on dira épuisée : "Oh, je n'en peux plus de ces chaussures." Voilà tout.

Plouf ! Mais non, je ne suis pas dépressif - et surtout, je ne veux pas de médicaments pour me soigner. Il y a tant de méthodes pour évacuer le stress et la déprime sans passer par les médicaments. Et je me dis que si je souffrais d'insomnie ou de déprime, je commencerai par là. Combien de "malades" sont allés jusqu'à ce stade d'implication… Très peu sans doute parce que si le docteur dit qu'une pilule par jour c'est bien, alors je la prendrai en mangeant de la glace devant la télé.

Il en faut, du courage, pour me lire jusqu'ici hein ? Encore un effort si vous voulez apprendre à vous décontracter en toute occasion. Lisez un peu plus bas l'article de cette semaine sur la méthode du Dr Schultz. Imaginez un vieux médecin bavarois qui découvre que sa méthode d'autohypnose permet aux vétérans de la grande guerre de mieux supporter leur douleurs psychiques. Il crée une véritable méthode qui peut être mise en oeuvre très rapidement. Cela paraît un peu neu-neu au premier abord, mais toujours est-il que ça fonctionne plutôt bien. Lisez plutôt juste en dessous comment on fait.

Prenez soin de vous.

PS : Le n°27 d'Alternative Santé à été mis à jour (la semaine prochaine paraît le numéro 28). Deux articles qui permettront aux abonnés de prendre en main leur santé. Le Dr Menat explique d'abord comment gérer les émotions du cancer. Et le Dr Dupont écrit comment soigner la trachéite. Vous voyez que je les aime bien les Docteurs.

Bonne lecture

Alexandre Imbert



AUTO-HYPNOSE : ESSAYEZ LA MÉTHODE DU DR SCHULTZ

Lorsque vous êtes dans un train et que vous regardez par la fenêtre en laissant votre esprit errer librement, savez-vous que vous faites un exercice d’autohypnose ?

Malgré nous, presque instinctivement, à des moments divers de la journée, nous nous mettons hors circuit et nous nous coupons du monde qui nous entoure pendant quelques minutes. Ces instants-là sont des périodes de relaxation et de détente qui permettent d’obtenir une « déconnexion générale de tout l’organisme ».
Certains spécialistes, dès lors, se sont demandé s’il ne serait pas possible de provoquer ces instants de déconnexion, afin de favoriser la détente et la relaxation du corps et de l’esprit et de lutter contre le stress.

L’autodécontraction concentrative du docteur Schultz
L'idée que cette capacité naturelle de déconnexion puisse être utilisée à des fins thérapeutiques a été explorée pour la première fois, il y a près d'un siècle, par un médecin allemand, le Dr Johannes Heinrich Schultz. Spécialiste en psychiatrie et en neurologie, il est un des premiers à tenter l'auto-hypnose comme traitement pour les militaires revenus de la Première Guerre mondiale.

En 1932, Schultz publie « Das autogene Training ». Il y dévoile une méthode qui vise à développer un véritable conditionnement pour que le patient arrive, quand il le souhaite, à maîtriser ses émotions.

Il s’agit d’une méthode d'auto-induction hypnotique basée sur l'évocation mentale de sensations d'engourdissement et de chaleur. Le mot « autogène » indique que le sujet peut pratiquer la méthode sans qu'un thérapeute soit présent ou, du moins, sans dépendance à un thérapeute.

Mettre l’esprit et le corps au repos
La méthode comporte deux cycles : l’inférieur et le supérieur.
Le cycle supérieur, est en réalité une psychothérapie. Le cycle inférieur, lui, correspond à l’apprentissage de la relaxation proprement dit. Il est composé d’un certain nombre d’exercices, des « stades », qui permettent de parvenir à la détente. Le training autogène est un exercice pratique réalisé par le sujet lui-même, mais nécessitant une longue période d'apprentissage avec un thérapeute. C'est une décontraction consciente du corps qui permet, comme l'explique Schultz lui-même, une « relaxation bienfaisante analogue au sommeil, sans recours à une suggestion étrangère ».

Entrer en relaxation, n’importe où et à n’importe quel moment
Imaginez-vous chez le dentiste. Vous stressez, on va vous enlever une dent ou vous faire subir un traitement douloureux. En quelques minutes, avec la méthode Schultz, dans la salle d’attente, vous vous calmez, vous évacuez votre stress et vous pouvez entrer dans le cabinet des tortures sans être dans tous vos états.

De même, si vous subissez une grosse émotion personnelle, ou si vous avez un patron qui vous harcèle et auquel il faut faire face, si vous êtes épuisé par le travail et la pression professionnelle, inutile d’aller vous enfermer dans un placard pour pleurer. Ou plutôt si, enfermez-vous, mais faites-le pour vous autorelaxer pendant trois minutes avec le training autogène.

La méthode Schultz, pour qui ?
Si le TAS (Training Autogène de Schultz) est une méthode de relaxation qui permet de lutter contre le stress et la fatigue, il aide aussi à renforcer la mémoire et à développer la capacité de concentration. Le TAS peut être utilisé à titre préventif, mais aussi et surtout en médecine psychosomatique et, bien entendu, en psychothérapie.

Il a été pratiqué avec succès dans les cas de troubles neurofonctionnels, comme les céphalées, les palpitations, l’hypertension, les états d’angoisse, les insomnies, les tremblements ou les dysménorrhées.

Le TAS est également préconisé dans les cas d’affections cardiaques, de dysfonctionnement respiratoire ou de problèmes circulatoires.

D’excellents résultats ont été obtenus dans certains cas d’asthme, d’ulcère à l’estomac et de troubles digestifs, mais aussi dans les problèmes d’impuissance masculine, de frigidité ou de douleurs de la sphère génitale.

Aux Jeux olympiques, le TAS a été utilisé en complément de l’entraînement sportif, dans un but de récupération, de détente. Il est aussi utilisé dans certaines entreprises pour favoriser une meilleure efficacité professionnelle des salariés.

Cette méthode concerne et peut donc intéresser une population large et variée, du cadre surmené à la mère de famille anxieuse, en passant par les adolescents angoissés et les sportifs de haut niveau.

Un protocole rigoureux
Dispensés par des psychothérapeutes, des sophrologues, des relaxologues et même par quelques professeurs de sport, des cours sont indispensables pour pratiquer le TAS de façon réellement efficace.

Après six mois de formation (à raison d’une ou deux séances par semaine), on est prêt à pratiquer seul dans son fauteuil de bureau ou allongé sur son lit. Il n’en reste pas moins que le protocole de base de la méthode Schultz peut se pratiquer dès lors que l’on connaît la procédure.

Pour commencer
Le patient doit s’installer dans une pièce calme et doit fermer les yeux au début de chaque séance. Une séance dure de 3 à 30 minutes (après trois mois de pratique) et doit être répétée plusieurs fois par jour. Quatre formules fondamentales devront être prononcées mentalement et à plusieurs reprises pour obtenir l’état souhaité. Elles seront répétées les unes après les autres, dans un ordre bien défini.

Se calmer
Le patient va obtenir un relâchement musculaire en prononçant intérieurement la formule : « Je suis tout à fait calme » Il se répétera cette phrase plusieurs fois mentalement. Une fois l’état d’autoconcentration nécessaire obtenu, le patient peut passer aux exercices fondamentaux suivants.

Éprouver la pesanteur et la chaleur
Les deux formules utilisées sont : « Mon corps est lourd » et « Mon corps est tout chaud ». On pense à son bras, à sa pesanteur, on répète plusieurs fois « Mon bras est lourd », puis on fait de même avec les deux bras en modifiant chaque fois la formule prononcée à voix haute. L’idée est d’obtenir un relâchement musculaire aussi complet que possible. C’est à ce moment-là qu’on recherche en soi la sensation de chaleur, on essaie de ressentir dans son corps un point chaud et l’on peut alors dire :« Tout mon corps est chaud » ou « Mon dos est chaud ». Cette fois-ci, la suggestion de chaleur va aider à augmenter la température du corps et va favoriser la vasodilatation des vaisseaux sanguins.

Parfaire la relaxation
Viendra ensuite le moment de se concentrer sur le contrôle du cœur et de la respiration, pour finir avec la sensation éprouvée dans l’abdomen et sur le front. « Mon cœur bat calmement et fort » sera la formule qui visera à calmer l’excitation et agira sur le rythme cardiaque. Le rythme respiratoire sera ensuite calmé et ralenti par la formule : « Je suis toute respiration. » Il faudra ensuite se concentrer sur l’abdomen en plaçant sa main dessus et en répétant : « Mon plexus solaire est inondé de chaleur » et pour éviter vertiges et maux de tête, il faut enchaîner avec : « Mon front est agréablement frais. »

Finir avec la séance de reprise
La séance se termine par une phase dite de reprise, qui permet au patient de revenir doucement à la réalité et de quitter cet état entre veille et sommeil. L’accompagnement par un thérapeute est essentiel pour l’apprentissage de la méthode, car il doit contrôler les progrès du patient et l’encourager à aller vers une plus grande relaxation en lui donnant des directives. Au bout de quelques mois, le patient peut se mettre tout seul en état de déconnexion et obtenir un état de relaxation totale.

Des exercices complémentaires pour des soins plus ciblés
Des séries d’exercices ont été ajoutées par Schultz à l’exercice de base dans un but thérapeutique :
-Certains consistent à se dire des phrases mentalement. Ce sont des formules d’abstinence, de neutralisation ou de renforcement que l’on se répète pour s’autosuggérer et se convaincre de quelque chose.
-L’autre complément que l’on peut apporter à la méthode de base est la méditation autogène. Celle-ci se pratique accompagnée d’un thérapeute et consiste en une introspection profonde, presque en une psychothérapie.
-Schultz propose également des exercices visant à aller encore plus loin et à littéralement se déconnecter de soi-même, pour se placer en spectateur de ses propres sensations. Ces exercices visent souvent à mettre en rapport les réactions sensorielles avec les conflits profonds.

Vous pouvez commencer tout de suite
On peut travailler la base de la méthode Schultz en consultant des ouvrages spécialisés et l’on trouve nombre de sites sur internet qui contiennent des détails pour s’initier soi-même au TAS. Si vous avez envie de tenter une petite séance dès maintenant, suivez ce lien pour quelques minutes de relaxation.

Beaucoup pourraient confondre la sophrologie et le TAS. Le TAS est une méthode analytique complète et l’entraînement à la relaxation n’en constitue qu’un premier volet. Cette méthode s’appuie sur les sensations agréables du corps et apporte un relâchement mental et physique immédiat. C’est une aide précieuse pour construire son mieux-être.

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 21 Oct 2015 - 15:10

Bonjour à tous, je n'ai plus reçu de newsletter depuis le 24 sept, je vais essayer de les récupérer, et chercher ce qui a bloqué les arrivages dans ma boite email.  :E5:
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