Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Dossiers Alternative santé 2015

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
AuteurMessage
Libellule
Admin


Messages : 1979
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Ven 17 Juil 2015 - 14:14



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 152 du 9 juillet 2015
- Frolov, pour respirer comme en altitude par Michel Dogna  




http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10972-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Je sais que vous êtes nombreux, comme moi, à ne plus pouvoir supporter les images où l'on voit des milliers de poulets happés par des machines pour les transformer en pâte à "nuggets", où des animaux éviscérés pendent lamentablement en beuglant dans l'attente du coup final, où la mer devient rouge tandis qu'on harponne des centaines de thons…

Ce génocide "alimentaire" révoltant n'est toutefois qu'une face des atrocités que nous faisons subir aux animaux car, dans l'ombre (loin des caméras en tout cas), ils sont des millions à passer sous notre bistouri pour le bien de la science ou de la cosmétique.

Les chiffres publiés par l’UE sur le nombre d’animaux utilisés dans l’expérimentation animale sont en effet consternants. Selon les statistiques officielles concernant le nombre d’animaux utilisés à des fins expérimentales dans les États membres de l’Union européenne, près de 11,5 millions d’animaux ont été tués dans les laboratoires européens (ces chiffres datent de 2011, ce sont les seuls disponibles, mais ça n'a pas dû s'améliorer beaucoup depuis).

En Europe, la catégorie d’animaux la plus utilisée dans les laboratoires est constituée par les rongeurs et les lapins, représentant 80 % des individus. On trouve aussi beaucoup d'animaux à sang froid (reptiles, amphibiens et poissons), qui représentent près de 12,5 % des cobayes. Et ensuite, il y a de tout : oiseaux, chevaux, ânes, porcins, caprins, ovins, bovins, chats, chiens, singes…

En France, sur les 2,2 millions d’animaux utilisés à des fins scientifiques, on compte plus de 1,3 million de souris, près de 354 000 poissons, 253 000 rats, 126 000 lapins, 357 000 animaux à sang froid, 3 000 chiens, 569 chats et 1 810 primates non humains.

Ces chiffres soulèvent à nouveau la question de la pertinence de l’expérimentation animale.

De nombreux laboratoires utilisent déjà des méthodes alternatives, d'autant que les résultats de l’expérimentation animale s’avèrent difficilement transposables à l’homme à cause des différences biologiques qui existent entre les différentes espèces. Mais ces labos font encore figure d'exception. Or il faut rappeler que dans le cadre de la directive REACH, 140 000 substances chimiques doivent être testées d'ici 2018. En clair, si ces méthodes alternatives ne se développent pas très vite, on sacrifiera encore des millions d'animaux pour la seule mise en œuvre de cette directive.

Il y a pourtant de nouvelles méthodes pour tester la toxicité de substances (cultures de cellules, de tissus, d’organes, simulations sur ordinateur…). Il existe même un test de toxicité réalisé sur des cellules humaines en culture, appelé Valitox. C'est un peu compliqué techniquement, mais il vous suffit de savoir que la prédictivité de Valitox pour la toxicité aiguë pour l’homme est de 72 % contre 63 % pour les tests réalisés sur souris ou sur rat.

On pouvait espérer que les autorités compétentes se rueraient sur cette technique, qui a été présentée officiellement en 2009 à la communauté scientifique. Mais non. Aujourd'hui, six ans après, on en est encore à discuter avec l'organisme de validation.

Le développement de ce test permettrait probablement aux labos d'économiser des sommes importantes, à moyen terme, mais curieusement, les systèmes tortionnaires en place rechignent à se remettre en question – il paraît que la cruauté devient une drogue – et comme le grand public se désintéresse de la question, les années passent à piétiner de commissions stériles en commissions stériles !!!

Le monde vivant est sous la coupe d’une machine sourde et aveugle, insensible et sans pitié. Mais attention, ce que nous acceptons pour les animaux nous sera inéluctablement appliqué un jour ou l’autre – c’est la loi du choc en retour !

Les inventions géniales – comme ce Valitox – n'ont décidément jamais la cote auprès de ceux qui sont en place et qui préfèrent "faire comme avant". La médecine alternative regorge de ces gens, ignorés par le système. Des inventeurs dignes du concours Lépine, des chercheurs opiniâtres ou des ingénieurs surdoués dont les intuitions sont raillées. À son époque, rappelons-le, Alexandre Tesla passait pour un illuminé.

Pour la newsletter de cette semaine, nous avons choisi de vous parler d'un inventeur dont le nom est Frolov. Je crois avoir compris qu'il s'agissait d'un Russe prénommé Vladimir, ancien militaire né juste avant la deuxième guerre mondiale, qui a déposé de nombreux brevets dans tout un tas de domaines. Son nom n'est plus aujourd'hui connu que pour une seule invention : l'appareil Frolov. Un appareil très simple qui "apprend à respirer" aux personnes qui souffrent de problèmes respiratoires, de l'asthme à l'emphysème… C'est un petit truc très simple, vous verrez. Je ne l'ai pas essayé, mais après avoir lu l'article, je me suis dit que j'allais le faire.

Bonne lecture

PS : Le n° 26 d'Alternative Santé a été mis à jour.
Comme le prochain numéro ne paraîtra que début septembre (et que c'est l'été), je ne mettrai en ligne qu'un seul article nouveau par semaine. Mais cette semaine, j'ai trouvé une interview qui pourrait vous plaire et qui va vous faire découvrir le "Tantra des quatre directions". Vaste programme. C'est une interview audio : rendez-vous sur cette page (si vous êtes abonné) et écoutez comment on explore la conscience puis soi-même et l’autre, la joie et le ralentissement.

Alexandre Imbert



LE RESPIRATEUR DE FROLOV, UN APPAREIL LOW-COST POUR RÉÉDUQUER LA RESPIRATION
On sait depuis longtemps que le secret de longévité des doyens caucasiens tient principalement au fait que l’altitude à laquelle ils vivent leur délivre une concentration d’oxygène diminuée.

Au début du siècle dernier, un chercheur russe du nom d’Alex Mouraview a étudié en détail les conséquences organiques de cette raréfaction d’oxygène. Il a ainsi mis au point la "Méthode de la réoxygénation aortique" qui a donné lieu à un ouvrage éponyme édité chez Dangles en… 1969.

Par ailleurs, les travaux de Kuhne ont largement montré que des exercices de respiration freinée par contraction du pharynx amenaient une augmentation de la pression osmotique au niveau des alvéoles pulmonaires, amélioraient le tonus vital et équilibraient le système nerveux.

Une première application du principe de la respiration freinée a été élaborée avec l’appareil de Plent ; mais cet appareil expérimental était compliqué, coûteux et assez violent dans son usage.

Il a fallu le génie de Frolov pour imaginer un respirateur très simple, sans danger et très peu coûteux permettant de reconstituer l’essentiel des paramètres atmosphériques en altitude. Vladimir Frolov est peu connu et la seule trace qu'on en ait aujourd'hui est ce respirateur très simple digne du concours Lépine. On dit aussi qu'il était propriétaire de nombreux brevets et qu'il aurait inventé l'appareil pour se soigner après avoir lu un article à propos de la méthode respiratoire du Dr Konstantin Pavlovich Buteyko. Son invention est aujourd'hui promue aux Etats-Unis par le Dr Artour Rakhimov
http://www.normalbreathing.com/contact-dr-artour-rakhimov.php
qui est un spécialiste de la respiration et qui enseigne les techniques orientales auxquelles il a additionné les acquis scientifiques occidentaux.

Actions directes du respirateur
Le respirateur inventé par Frolov agit sur l'organisme par plusieurs actions simultanées :
Résistance à l'expiration.
Ondulations périodiques du contenu de l'oxygène et du gaz carbonique.
Prolongation de la durée des cycles respiratoires.
Ralentissement de la fréquence respiratoire.
Utilisation de la respiration diaphragmatique (abdominale).
De plus, le mélange aérien légèrement appauvri en oxygène et enrichi en gaz carbonique qui est délivré par l’appareil contribue à la fois à favoriser la vagotonie en calmant l’orthosympathique et à restaurer le système immunitaire.

En tout état de cause, l’exercice quotidien avec le respirateur Frolov permet, au-delà de tous problèmes de santé, d’augmenter d’une façon générale sa capacité de travail physique et intellectuel par doublement du potentiel énergétique, et par voie de conséquence, de ralentir le vieillissement.

Indications principales
Asthme bronchique
Bronchite chronique
Dystonies neurovégétatives
Hypertension
Sténocardie (nécroses partielles du cœur)

Rééducation respiratoire en convalescence de :
➢ Bronchite aiguë
➢ Emphysème
➢ Hémorragies
➢ Infarctus du myocarde
➢ Interventions chirurgicales
➢ Maladies psychosomatiques
➢ Pneumonie
➢ Tuberculose pulmonaire

ATTENTION :
Ne pas utiliser l’appareil en phase de crise aiguë des maladies telles que les infarctus, la polynévrite, la pancréatite, l'annexite, l'appendicite, la pneumonie, l'hépatite, la cholécystite, ainsi que l'insuffisance respiratoire dépassant le stade 2 et l’insuffisance cardiovasculaire de stade 2A.

Principe de fonctionnement
La résistance au souffle est créée par une petite colonne d’eau que l’on insère au fond du gobelet, provoquant un barbotage à l’inspir comme à l’expir. Cette résistance est réglable par la quantité d’eau introduite. Des bulles d'air de grandeurs différentes éclatent à la surface de l'eau et renforcent le micro-massage des bronchioles, rétablissant ainsi leur perméabilité et leur élasticité.

Par ailleurs, il est possible d'employer le respirateur pour des inhalations en ajoutant simplement 1 goutte d’une huile essentielle de son choix dans la petite nacelle suspendue prévue à cet effet. L’eau pourra dans ce cas être chaude, tiède ou froide.

Un mode d'emploi plus que simple

Volume d’eau : commencer par 1 godet et même un demi-godet pour certains malades chroniques, puis augmenter à 1,5 puis 2 godets
Augmentation du temps d’expir : commencer par 5 secondes, puis augmenter à 10 secondes. Au fur et à mesure, on peut monter progressivement vers les 30 et 40 secondes, voire plus, à condition d’être toujours à l’aise. Le temps d’inspir reste invariable, entre 2 et 3 secondes.
Durée de l’exercice : commencer par 5 à 10 minutes puis augmenter (ou pas) progressivement jusqu’à 25 à 30 minutes après 4 à 6 semaines.
Type de respiration : il est recommandé de pratiquer la respiration uniquement abdominale dite diaphragmatique parce qu’elle décontracte et muscle à la fois le diaphragme, ce qui a pour conséquence d’avoir un effet tranquillisant sur tout le système nerveux, et d’effectuer un massage des organes vitaux (foie, VB, estomac, pancréas, intestin, reins, prostate, etc.).
Inhalation aux HE : dans ce cas, faire une rétention à plein entre l’inspir et l’expir.

ATTENTION :
Il est recommandé dans les deux ou trois premières semaines de commencer par inspirer par le nez pour les cas suivants : asthme bronchique, bronchite obstructive, dystonie neurovégétative, arythmie cardiaque, emphysème, suite d’infarctus du myocarde, hémorragie, pneumonie, pleurésie, suite d’opération du thorax ou de l’abdomen.

Les exercices respiratoires doivent être effectués chaque jour, de préférence à la même heure. L'un des éléments clés de cette méthode est l’augmentation graduelle de la durée de l’expiration. Pendant et après ces exercices, les personnes respirent plus lentement et moins fréquemment.

La méthode de respiration régulée Frolov, qui ne demande pas plus de 15 à 20 minutes par jour, est largement reconnue dans la communauté médicale des pays de l’Est. Cet appareil très simple et peu onéreux (voir ici) http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/frolov/site_partenaire:0a61410828
améliore à la fois l'équilibre physiologique, psychique, mental et émotionnel.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Ven 17 Juil 2015 - 15:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin


Messages : 1979
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Ven 17 Juil 2015 - 15:41



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 153 du 16 juillet 2015
- Pipi au lit : des remèdes à portée de la main par Michel Dogna  




http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10988-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Combien de victimes du vaccin Gardasil faudra-t-il comptabiliser pour amener les autorités médicales du monde entier à revoir leur nouvelle stratégie vaccinale en matière de lutte contre le papillomavirus ? Selon des chiffres qui datent déjà de 2013, 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix ont été distribuées dans le monde entier. Beau business, sans aucun doute, mais combien coûtera-t-il en termes de santé publique ?

Souvenez-vous. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté le vaccin HPV au calendrier vaccinal. Chez Merck et GlaxoSmithKline, on sabrait le champagne ! Mais quelques semaines plus tard, le ministre de la santé recevait sur son bureau les premiers résultats des études menées auprès des femmes vaccinées depuis plusieurs années. Des résultats catastrophiques qui indiquaient que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient en moyenne 2,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Aussitôt, les Japonais ont retiré le vaccin du calendrier et les autorités font, depuis, profil bas. On les comprend, car dans tout le pays, les femmes vaccinées se plaignent de maux de tête, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné. Rien que ça…

La rumeur de la toxicité de ce vaccin se répandant comme une traînée de poudre, les laboratoires qui le fabriquent ont rectifié le tir à toute vitesse avant d'être grillés définitivement. Le laboratoire Merck a donc créé un super-vaccin (le Gardasil 9)
http://www.alternativesante.fr/papillomavirus/le-gardasil-9-neuf-fois-pire-que-le-gardasil
comportant théoriquement moins d'effets secondaires et avec un spectre d'action plus large. Chose étrange, sa mise sur le marché a été faite à marche forcée (sans doute pour qu'on oublie vite le Gardasil première mouture) et en juin dernier, l'UE a autorisé sa commercialisation.

Rappelons que les vaccins HPV (nouveaux ou anciens) contiennent du sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Or l’aluminium est toxique pour les neurones, il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est en outre un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, voire à la confusion et à la désorientation.

L’ennui est que la survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV peut se produire plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile la mise en lien avec le vaccin HPV. Au Japon, on dénombre déjà plus de 1 200 jeunes filles vaccinées considérées aujourd'hui comme des « cas graves », et des nouveaux cas sont enregistrés chaque jour. Bien entendu, ce chiffre exclut les effets secondaires légers ou à trop long terme constatés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Le plus incroyable, c’est que toute cette gabegie n’est fondée sur aucune preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus !

On parvient - en faisant beaucoup d'efforts - à comprendre pourquoi les autorités sanitaires sont si frileuses à l'idée de remettre en cause la politique vaccinale actuelle. La responsabilité à endosser est sans doute trop importante pour des politiciens surtout préoccupés par leur réélection. Mais même avec la meilleure volonté du monde, on ne comprend pas ce qui amène nos décideurs à mobiliser autant de moyens pour imposer un vaccin si peu fiable qui vise en outre une pathologie qui n'a rien de comparable avec les grandes épidémies des siècles derniers. On comprend encore moins quelle est l'urgence qui les pousse à pratiquer une grande campagne de vaccination auprès des enfants de 12 ans à la rentrée prochaine dans les écoles de Nouvelle-Calédonie (et sans doute bientôt dans nos autres DOM-TOM) alors qu'un simple frottis, réalisé à l'âge adéquat, serait plus efficace… À moins que l'on ne comprenne trop bien…

Bon, soyons plus légers quand même, parce que c'est les vacances. Dans la newsletter de cette semaine, nous nous adressons aux parents dont un enfant fait pipi au lit.
http://www.alternativesante.fr/enfants/pipi-au-lit-d-ou-vient-le-probleme
Une bonne galère quand on est en vacances et qu'on ne dort pas à la maison. Il y a dans cet article plein de remèdes simples que vous pourrez vous procurer sur les marchés ou au cours de vos promenades (miel des forêts, ortie, prêle, fougère, huile d'olive, noix de cyprès…). Bonne cueillette… et bonne nuit les petits.

Prenez soin de vous.

PS : Le n° 26 d'Alternative Santé a été mis à jour.
C'est une nouvelle salve de vidéos que nous proposons à nos abonnés aujourd'hui. Elles ont été tournées par Claude Corse à l'occasion du 8e festival du chamanisme
http://www.alternativesante.fr/chamanisme/chamanisme-le-grand-pere-feu
qui s'est tenu il y a quelques semaines, près des grottes de Lascaux. Découvrez cette pratique qui fait de plus en plus d'adeptes, convaincus qu'il y a un lien entre notre rapport à la Création et notre propre santé. Des hurluberlus ? Oui, mais pleins de bon sens. En plus du reportage dont je vous donne le lien ci-dessus, vous trouverez dans la rubrique "événements" trois interviews bonus (Chamanisme et anthropologie ; Chamanisme et physique quantique ; Rhagson, chaman de Mongolie) qui vous apporteront des éclairages différents.

Alexandre Imbert



PIPI AU LIT : IL N'Y A PAS QUE DES CAUSES PSYCHOLOGIQUES
La plupart des parents pensent que le pipi au lit (aussi appelé énurésie nocturne) relève principalement, voire uniquement d’un syndrome psychologique correspondant à deux causes antagonistes possibles : surprotection ou insécurité. Donc soit l’enfant serait trop "cocooné", ceci entraînant de sa part un certain laisser-aller, une déresponsabilisation, avec la volonté inconsciente de rester bébé encore longtemps, soit il règne autour de l’enfant un climat pesant où la peur et l’insécurité font partie de son quotidien.

Ces explications masquent le fait que la cause de l'énurésie est bien souvent purement métabolique. S’agit-il d’une carence minérale ou vitaminique, d’un dérèglement du système neurovégétatif, ou encore d’un désordre énergétique au niveau d’un méridien ?

Voici en vrac tout ce que l’on peut essayer, jusqu’à l’obtention du résultat

D’abord des choses simples :

Miel des forêts (ne jamais prendre des mélanges toutes provenances) : 1 cuillère à café avant le coucher. D’après le Dr Jarvis, le miel attire l’eau et la retient dans l’organisme. J’ai obtenu de nombreuses réussites avec ce petit truc très simple.
Fougères mâles : ceci est aussi très facile et efficace. Il s’agit d’aller dans la forêt et de confectionner un petit matelas au-dessus du premier avec des fougères. Cela donne en plus un sommeil d’ange très réparateur. Tout le monde d’ailleurs devrait faire cela. Nos ancêtres le savaient.
Huile d’olive chaude : frictionner les reins de l’enfant avant le coucher.
Voici des préparations à essayer :

Noix de cyprès brisées en petits morceaux : 20 à 30 g pour 1 litre d’eau. Bouillir 5 minutes. Infuser 10 minutes. 1 tasse ¼ d’heure avant les 3 repas.
Millepertuis infusion : 30 à 50 g de fleurs séchées pour 1 litre d’eau. Chauffer jusqu’à ébullition puis infuser 10 minutes. 3 tasses par jour entre ou avant les repas.

Myrtille décoction : 20 à 30 g de feuilles dans 1 litre d’eau. Bouillir 5 à 10 minutes. 3 tasses par jour.
Ortie : c’est une recette ancienne tirée du livre de Jean Palaiseul ("Nos grand-mères savaient… La vérité sur les plantes et la vie naturelle") : 16 g de semences d’orties pilées + 60 g de farine de seigle. Faire une pâte avec de l’eau chaude et un peu de miel. Confectionner des petits gâteaux. Les faire cuire au four. Donner un gâteau au coucher pendant 8 à 20 jours selon le résultat.

Mélange à la prêle, décoction pour 1 litre d’eau :
– 1 cuillère à soupe de prêle en poudre
– 1 cuillère à soupe de millepertuis
– 1 cuillère à café de poudre d’écorce de chêne
– 1 cuillère à café de rhizome de tormentille
Faire bouillir 15 minutes. Donner 2 tasses le matin.

Plan énergétique
Il peut s’agir d’un vide de yang des reins. Il convient d’effectuer une tonification par moxibution des points suivants, tous les 2 ou 3 jours :

23 Vessie + 3 Rein
3 Vaisseau Conception + 28 Vessie
4 Vaisseau Gouverneur
6 Rate.
Il faut avoir une carte des points d’acupuncture, mais mieux vaut encore consulter un acupuncteur.

On peut aussi coller un grain de riz (complet) sur chacun de ces points avec un sparadrap en orientant le germe dans le sens des méridiens (tonification). C’est une méthode remontant aux premiers empereurs de Chine qui marche très bien. Je l’ai utilisée pendant vingt ans pour le plus grand plaisir des enfants.

Dernières pistes
En désespoir de cause, il faut penser à des oxyures (parasites intestinaux) ou des facteurs locaux tels que balanite (inflammation du gland du pénis), phimosis (rétrécissement de l’extrémité du prépuce), sténose urétrale, malformation de la vessie, spina-bifida (malformation de la colonne vertébrale), ou encore un problème de développement du centre cérébral contrôlant la miction, mais ces choses sont trop rares pour que nous les développions ici.

Partagez l'article de Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin


Messages : 1979
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Mer 29 Juil 2015 - 14:51



 source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER du 23 juillet 2015
-Maigrir, voilà bien un sujet qui m'agacepar Michel Dogna




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10998-3cebc6c0&v=1
Bonjour,
Là où je suis en ce moment, il n'y a quasiment pas de connection. Pas de téléphone, pas de télé, pas d'Internet... C'est au milieu des pins, des lavandes et des oliviers. En bas du terrain passe une rivière, le Menon, dont on entend le bruit la nuit. L'eau de la montagne que le Menon conduit recouvre les rochers d'un lait d'argile blanche et les polit, en sphères, au milieu du courant. C'est un beau pays brodé d'histoires, de châteaux sur des pitons rocheux, de promontoires permettant de voir arriver l'ennemi de loin...

En cette époque, il y a mille ans, on n'avait rien à faire, sinon de guetter l'ennemi. On scrutait l'horizon, on attendait aussi que les saisons passent... que le soleil revienne, ou bien la pluie. Les semailles ou les moissons, la vie des champs et des bêtes créaient un peu d'animation. On n'avait rien à lire, rien à visiter, rien à voir. Le soir, on vivait dans le noir car on économisait la bougie, on se levait avec le soleil. Seuls les seigneurs avaient de la distraction : un montreur d'ours, un nouveau tableau tous les dix ans, la visite annuelle d'un cousin, beaucoup de livres. Des jours entiers de chasse, quelques arbres à abattre, une fête de village par-ci par-là... Cette vie quotidienne ordinaire - et pas pour autant malheureuse - a duré longtemps... Très longtemps.

Si longtemps qu'au début du XXème siècle, la vie de tous les jours était encore très semblable à celle que l'on vivait à l'époque des seigneuries, mille ans auparavant. Jusqu'à la veille de la seconde guerre mondiale, dans la plupart des campagnes, rien n'avait changé. On labourait derrière un cheval, on n'avait pas l'électricité mais on avait la lampe à pétrole, bien-sûr, pas de téléphone et de télé. On vivait de peu. Pour seul spectacle, on avait la nature et la vie. On travaillait quand la terre l'exigeait et le reste du temps, on ne faisait pas grand chose.

Cette vie pastorale paraît aujourd'hui bien morne. Pour la jeune génération, elle est sûrement moins enthousiasmante que le dernier clip de Pharell Williams ou la sortie du nouveau Jurassic Park, mais je me demande si les émotions n'étaient pas aussi fortes lorsqu'on assistait à la naissance d'un jeune veau ou au spectacle effrayant de la rivière en crue, ou simplement lorsque on était face au coucher de soleil, ce soir là avec Marinette.

En seulement cent ans, nous avons eu accès à tout ce que l'humanité ignorait superbement jusqu'ici. Nous avons accès à toutes sortes de connaissances. Nous savons tout de tout... mais nous ne levons plus la tête. Nous n'apercevons plus qu'il y a ici un arbre et, là haut, un pan de ciel et de lumière. Nous ne voyons plus que chaque journée a sa physionomie, son éclat. Nous n'observons plus les détails charmants de notre environnement, même s'il est urbain. Nous avons oublié bien vite ce que l'histoire de l'humanité nous avait patiemment enseigné, l'art de l'oisiveté.

"L'essentiel réside dans le commencement, dans le fait d'ouvrir les yeux" disait Hermann Hesse. Cette période de vacances ou de ralentissement qu'est l'été est favorable à ce genre d'intuition, à cette tentative de "changement de regard". Je vous l'avais promis, j'avais dit que je ferais l'expérience de parler avec les pierres, les arbres et les nuages. Bon... j'y suis, j'ouvre les yeux et j'essaie de communiquer. Je vous raconterai plus tard... Je suppose que vous le faites aussi, n'hésitez pas à commenter sur FB cet édito pour me dire comment vous pratiquez l'oisiveté. Je vous lirai plus tard, car je n'ai pas de connection je vous le rappelle.

En attendant d'en savoir plus sur ma vie pastorale, peut-être voudrez-vous aussi savoir comment perdre des kilos ? Parce que faire du Yoga sur la terrasse de l'hôtel avec cinq kilos de trop, c'est nul. C'est Michel Dogna qui s'y colle cette semaine avec un angle qui va vous surprendre : il répond à la question mille fois posée. "Je ne comprends pas, je mange super-équilibré, sans gluten et sans lactose et pourtant je continue à grossir, tu sais pourquoi ?"

Bonne lecture.

PS : Pour ceux qui douteraient, il va me falloir prendre le vélo pour aller au village voisin et me connecter sur le mauvais Wifi du café pour envoyer cette newsletter. Normalement, je vais y arriver. Sinon j'aurai écrit tout ce texte pour moi seul. Mais finalement, ça me va aussi.


PS : Le n° 26 d'Alternative Santé a été mis à jour.
http://www.alternativesante.fr/accueil-journal

Il y deux nouveaux articles pour les abonnés. Le premier pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi ils font toujours de la rhinite allergique
http://www.alternativesante.fr/allergies/la-rhinite-allergique-maintenant-c-est-toute-l-annee-2
alors que le printemps est passé depuis longtemps.
Le second est un document plus qu'un  article, vous y trouverez toute la liste des huiles alimentaires que vous risquez de rencontrer cet été
http://www.alternativesante.fr/huiles/se-soigner-avec-son-huile-de-table
et vous découvrirez surtout quelles sont les propriétés thérapeutiques des huiles rares et moins rares  que vous allez peut-être croiser sur les marchés..

Alexandre Imbert



MAIGRIR ? VOILÀ BIEN UN SUJET QUI M'AGACE
Le sujet m'agace d'abord personnellement, parce que pour moi, la hantise est plutôt de perdre 2 kg... mais ce qui m'agace le plus, c’est que le sujet s'étale en Une de nombreux journaux en kiosque qui, tous, ont un art consommé de la contre-vérité. Tous vous diront par exemple que, pour maigrir, il faut manger équilibré. Pourtant, ils doivent recevoir comme moi des messages de ce type : « Je ne comprends pas, je mange normalement, équilibré, et je grossis sans cesse. » Mais il continuent pourtant de rabacher leurs recettes de minceur inefficaces.

Un formatage consternant
Des repas dits « équilibrés », ce qui sous-entend « variés », sont- ils de nature à empêcher de grossir ? C'est ce qu'on vous dit partout. Mais pas du tout ! Bien au contraire, d’ailleurs pour maigrir, il faut manger déséquilibré ! En naturopathie, cela s’appelle le« Régime dissocié » (une seule chose à chaque repas) - c’est la stricte application du principe de Marchesseau qui dit :
Plus on mélange, moins on digère et plus on assimile
Moins on mélange, mieux on digère mais moins on assimile.

Il faut faire des repas où l’on ne mange : que des pommes de terre, que du poulet, que des carottes, que des haricots verts, que des pommes cuites, que du poisson, que des nouilles, que du fromage, etc… J’ajoute que pour maigrir, il faut absolument supprimer le pain, le vin et les alcools forts (ex : un whisky baby, c’est 600 calories !)

Anecdote : Demis Roussos qui pesait à un moment 150 kg, en a perdu 50 en mangeant par exemple 2 poulets dans un repas… mais sans aucun accompagnement !

NOTA : Si je prends pour exemple la population mauricienne qui consomme généralement de la cuisine indienne très saine, on y trouve néanmoins 70% de diabétiques. Pourquoi ? Parce que ces gens consomment majoritairement des sodas, des jus et du coca cola (de plus « LIGHT » à l’aspartame) et qu’ils grignotent régulièrement entre les repas toutes sortes de beignets et des gâteaux sucrés que l’on vend partout dans la rue. C’est ainsi que surtout parmi les femmes de souche africaine, on trouve beaucoup d’obèses avec des cuisses énormes. Mais peut-être que leurs hommes aiment cela (vive le confort !).

De la macrobiotique au Tao
Autre chose, vous rappelez-vous du célèbre régime macrobiotique n°7 de Oshawa ? C’est un régime provisoire consistant à ne consommer que du riz complet, ce qui est en outre censé déclencher un grand ménage organique et se débarrasser d’un tas de maladies tenaces – d’ailleurs, je n’ai jamais rencontré un macrobiote qui soit gros (on retombe dans une monodiète, mais sans alternance cette fois.)

Mais puisque nous sommes dans le concept taoïste du YIN et du YANG, je propose ici d’en rappeler quelques données basiques qui ont 5 000 ans d’âge :

YIN = expansé, mou, léger, humide, sucré, acide, froid, lent, violet, hiver, légumes feuilles.
YANG = contracté, dur, lourd, sec, salé, alcalin, chaud, rapide, rouge, été, racines et céréales.
Si je suis yin de nature, devant l’adversité de la vie, je me protège en me gonflant par rétention d’eau. Quand je suis gros, j’impressionne l’adversaire, et si l’on me frappe je dis, « même pas mal ! »… Cela rappelle le liquide amniotique de la mère qui donne un sentiment de sécurité. Aussi je vais me gaver d’aliments yin pour me faire grossir encore plus et me rassurer.

Si je suis yang de nature, c’est tout l’inverse, je ne suis plus l’attaqué mais l’attaquant. Pour cela je dois être très mobile, donc léger, dur et maigre. Aussi, je vais être attiré par des aliments yang qui entretiennent mon état combatif.

L'approche "pollution" de l'obésité
Avez-vous remarqué comment les fruits et légumes et aussi les animaux dits de bouche, poussés ou élevés industriellement fondent dans la casserole et ont très peu de goût ? Ils sont bourrés d’eau ; pourquoi ? Parce que la nature étant programmée pour essayer de survivre en conditions hostiles dilue les poisons afin de les ramener dans des concentrations moins agressives.

Il faut réaliser qu’il en va de même de l’obésité qui est souvent un plan de survie face à l’empoisonnement général de l’organisme.

Vouloir maigrir sans un drainage profond est une absurdité suicidaire. Les toxines de l’alimentation et les métaux lourds qui diffusent au travers de la paroi intestinale vont se loger et se stockent dans les graisses et dans les cellules étanches de la cellulite. Une libération brutale de ces indésirables va empoisonner le sang avec possibilité de conséquences lourdes, et par ailleurs risque d’engorgement des deux filtres vitaux principaux : le foie et les reins.
L’organisme autorise souvent automatiquement la perte de poids dans la foulée du drainage, mais rarement avant que le drainage ait eu lieu.

L'obésité hormonale
C’est souvent l’échappatoire qui déresponsabilise de cette infirmité. « Je n’y suis pour rien, c’est un dérèglement glandulaire ». C’est oublier que les glandes endocrines sont des transcripteurs d’ordres informatiques issus de notre mode de pensée.

La thyroïde est connue pour être le maître d’œuvre de la combustion. Tout hyperthyroïdien brûle tout ce qu’il mange, c’est un hyperactif plein d’idées, porté par la joie de vivre. Par contre les hypothyroïdiens sont à l’inverse de tout cela, et ils sont de plus en plus nombreux. Ce déréglement est majoritairement induit par la pollution légale de la chaîne alimentaire via ce que l'on appelle les perturbateurs endocriniens.

Rappelons le principe de la cure Breuss
La cure Breuss - dont nous développons le principe dans cet autre article que nous avons écrit
http://www.alternativesante.fr/cancer/la-cure-anti-cancer-rudolph-breuss
- est une méthode passe-partout vieille de 350 ans, pouvant être effectuée même si vous n’avez pas de cancer ; c’est une cure exclusive de jus qui se fait sur 42 jours. Vous pouvez tranquillement perdre 15Kg… tout en effectuant un grand nettoyage de la cave au grenier – J’ai connu diverses personnes qui ont choisi cette option (sans arrêter leur activité) et qui en ont été enchantées. On dit qu’avec cette méthode on ne reprend pas les kilos…

Et le sport ?
D’abord quel sport, et jusqu’à quel âge ? Je connais bien des maigres qui ne pratiquent aucun sport – au contraire pour eux, le sport a tendance à leur faire prendre du poids par augmentation sensible de leur masse musculaire. C’est à chacun de sentir ce qui lui fait du bien … ou du mal.
Pour cela il est au départ intéressant de savoir qui l’on est, c'est-à-dire dans quelle catégorie.

Êtes-vous un CARBONIQUE massif calme à grande endurance qui a tendance à s’encrasser ?
Êtes-vous un PHOSPHORIQUE frêle nerveux avec peu de réserves qui a tendance à se scléroser,
Êtes-vous un SULFURIQUE dynamique équilibré qui a besoin de se défouler régulièrement ?

Chaque type de personne a son sport et le sujet est trop vaste pour être traité ici. Il a fait l’objet de bien des livres à la lecture desquels je vous renvoie.

D’aucuns pourront me taxer d’être passé à côté d’autres informations très importantes sur le sujet des régimes. Navré, je ne suis pas le Larousse universel et je ne parle que de ce que je connais…

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.

[/quote]


Dernière édition par Libellule le Mar 27 Oct 2015 - 19:30, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin


Messages : 1979
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Mer 5 Aoû 2015 - 21:05



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 155 du 30 Juillet 2015
Le soja, arrêtez de manger ça par Michel Dogna




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11002-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

C'est l'histoire d'une petite mouche qui a une stratégie classique pour se reproduire. Elle fait un trou dans un fruit - une olive en l'occurence - y installe sa larve et rebouche le trou. Puis elle vole jusqu'à une autre olive pour en percer la peau et pondre à nouveau.

Au bout d'un mois, un bébé mouche naît, il vivra moins de six mois... juste assez pour se reproduire plusieurs fois. L'olivier, lui, ne donnera aucun fruit consommable... Les premières mouches arrivent en juin chez nous. En fin d'année, leur progéniture est capable de détruire toute la récolte d'olives. C'est ce qui s'est passé en France à la fin de 2014...

Il n'y a donc eu une toute petite production d'huile d'olive en France - comme en Espagne - cette année. Chez les producteurs bio, il ne reste rien. Beaucoup essayé les traitements à base d'argile, dix fois, mais ça n'a pas fonctionné. Dans les magasins bio, c'est la pénurie. Les non-bio ont sauvé leur récolte grâce à des traitements précoces et nombreux (sept à huit traitements au moins). Mais on n'élimine pas une petite mouche complètement... les huiles issues de la récolte 2014 sont amères, acides ou blindées de pesticides.

C'est tout une économie qui se retrouve en perdition. Il y aura des faillites personnelles, des exploitations liquidées. Il y aura aussi une réorganisation du marché mondial. La Tunisie va profiter largement des méfaits de la petite mouche en Europe. Les prix vont-ils augmenter ? Forcément. Quand aux huiles d'olive rares, le millésime 2014 est foutu... exigez la récolte 2013 !

Comment une toute petite mouche peut-elle provoquer une si grande catastrophe agricole ? On connaît pourtant cette Bactrocera oleae depuis très longtemps (sans doute depuis les premières cultures d'olives) car elle ne se reproduit que dans les olives. Sans elles, elle ne peut pas survivre. Elle a déjà attaqué gravement nos champs d'olivier il y a quelques années, on a eu tout le temps de se pencher sur son cas et sur les raisons de sa soudaine expansion (c'est le changement de climat dit-on... j'ai un doute). Mais aujourd'hui, à part le traitement chimique à haute dose, on ne sait toujours pas la contenir.

Alors on nous annonce qu'on n'y coupera pas. Qu'il faudra, à l'avenir, revenir sur le règlement européen qui interdit l'usage intensif de pesticides. Ah voilà le noeud du problème . Aucune alternative n'a été mise en avant, aucune piste nouvelle n'a été évoquée* mais je m'étonne qu'aucun "cinglé" de notre bord n'ait trouvé une astuce. Car il y a plusieurs pistes de recherche pour les gens qui s'intéressent aux méthodes agricoles alternatives : celles de la permaculture bien entendu, mais aussi de l'homéopathie, des ondes, de l'aromathérapie... que sais-je ?

Il est  quasi-certain que cette mouche qui se reproduit à toute vitesse s'est habituée aux traitements chimiques. Mais on n'a rien d'autre, désolé...  Alors mettons-en un peu plus et tant pis si l'huile d'olive, ce trésor de santé, devient un poison.

Tant que nous continuerons dans cette voie là, tant qu'il n'y aura comme solution que la chimie de synthèse, il suffira d'une petite mouche pour provoquer, sans le savoir, de grands dégâts et nous faire comprendre que nous ne pouvons pas simplement l'empêcher de vivre et de se reproduire au seul nom du rendement agricole.

Le rendement agricole... voilà sans doute ce qui a fait le plus de mal à la santé publique. C'est lui qui pousse, en ce moment, les grandes sociétés de production de soja a s'étendre et s'étendre encore, au détriment des forêts, pour subvenir à une demande, autrefois confidentielle, et aujourd'hui mondiale. Lisez l'article qu'a écrit Michel Dogna au sujet du soja, et vous comprendrez que si vous croyez, comme nous l'avons cru, que c'est un aliment doué de tout un tas de propriétés thérapeutiques, vous vous trompez.

Bonne lecture.

* Si vous avez entendu parler d'une méthode naturelle qui a fonctionné, partagez-la sous cet article sur Facebook ou bien écrivez-moi en répondant à ce courrier.

PS : Le n° 26 d'Alternative Santé a été mis à jour
Il y a un nouvel article pour les abonnés. Il concerne toutes les mamans qui ont "calculé" que leur enfant verrait le jour juste avant la période des vacances pour pouvoir en profiter le plus longtemps possible avant de reprendre le boulot. Cette période est idéale pour construire l'immunité d'un bébé.
Nous vous proposons ici un article dans lequel vous pourrez piocher au sein d'une longue série de conseils ce qui vous semblera le mieux adapté à votre mode de vie et à votre bébé.
http://www.alternativesante.fr/enfants/construire-l-immunite-d-un-bebe

Alexandre Imbert



LE SOJA, N'EN MANGEZ PAS SANS SAVOIR ÇA
La première fois que j’ai entendu parler du soja de manière négative, c’était en 2000. Je ne voulais pas y croire tant il avait été dit et redit partout qu'il s'agissait d'une solution mondiale contre la malnutrition, de l'alternative idéale à la consommation de protéines animales et d'un aliment-santé exceptionnel. J’ai fini par aller faire des recherches sur Internet. Ce que j’ai découvert est encore plus difficile à croire. Mais autant vous dire que j’ai banni le soja cru, le tofu et le lait de soja de mon alimentation.

Derrière la petite graine, des enjeux financiers colossaux
Derrière la mégapromotion du soja à travers toute la planète, on retrouve les grands groupes de la pétrochimie et de la médecine. Ils disposent de budgets de promotion considérables, et ont des centaines de sites Web dans toutes les langues pour faire l'apologie du soja. Malgré cela, la « Food and Drug Administration » (sorte de ministère de l’alimentation et des médicaments aux USA) n’a jamais accepté de donner au soja la mention GRAS (Generally Recognize As Safe – en français : « généralement reconnu sans danger »).

Le très sérieux magazine médical britannique The Lancet a fait état en 1997 d’une étude qui démontre que le seul fait de boire 2 verres de lait de soja par jour était suffisant pour perturber les cycles menstruels des femmes. De plus, cette même étude prouverait que chez les enfants testés avec ces 2 verres de lait de soja, la concentration des isoflavones serait de 13 000 à 22 000 fois plus importante que la concentration normale d’œstrogènes.
Les isoflavones peuvent empêcher l’ovulation, favoriser l’apparition de cellules cancéreuses et l’hypothyroïdisme dont les premiers symptômes peuvent être la léthargie, la constipation, la prise de poids et la fatigue.

L'indispensable lacto-fermentation
Le fait que les Chinois mangent du soja en quantité depuis des millénaires est un mythe. Ils n’en mangent qu’en petite quantité depuis la dynastie Zhou (1134 / 234 av. J.-C.) lorsqu’ils ont justement découvert une manière de le faire fermenter. Cette fermentation neutralise les toxines qui se trouvent dans les graines. Par ailleurs, les Chinois et les Japonais utilisent surtout le soja comme condiment et non pas comme remplacement des protéines animales.
En plus de ne pas être fermentés, les aliments modernes à base de soja dénaturent les protéines et augmentent le taux de carcinogènes.

En résumé, les seuls produits qui semblent sans danger sont à base de soja fermenté : le miso, le tempeh, le natto et le tamari ; pour peu, bien sûr, qu’ils soient bio et garantis sans OGM.

NOTA : Selon le Dr Claude Hughes, le soja s’est doté de certains moyens pour lutter contre ses prédateurs naturels. Il est ainsi un contraceptif oral puissant et contient de nombreuses toxines. De cette manière, les prédateurs qui en mangent diminuent en nombre et en taille. Et nous ?

Le lait de soja est dangereux pour les enfants
Selon le Dr Mary G. Enig (Présidente de l’Association des nutritionnistes du Maryland) « un bébé nourri avec du lait maternisé à base de soja reçoit l’équivalent en phyto-oestrogènes de ce que l’on recevrait si on ingurgitait 5 pilules contraceptives par jour. Cela entraîne une puberté précoce chez les filles et une maturation sexuelle retardée chez les garçons ».

Soja et maternité
J’ose à peine dire les résultats de toutes les études qui prouvent les effets dévastateurs du soja sur les fœtus, notamment durant les premiers mois. Si vous ne comprenez pas l’anglais, il va falloir me croire sur parole. Tout ce que je dirai, c’est pitié pour les fœtus. Ne consommez pas de soja non-fermenté si vous êtes enceinte et surtout n’en donnez pas à vos enfants.

Des problèmes de santé multiples
Sachez que selon le Dr Joseph Mercola, manger du soja non-fermenté entraîne une série impressionnante de conséquences graves possibles.
Parmi elles :
-un taux des maladies d’Alzheimer qui serait 2,4 fois plus important,
-des cancers de la thyroïde,
-des déficiences du pancréas,
-une déficience en vitamine D et en calcium (ce qui provoque l’ostéoporose, une réduction de la biodisponibilité du fer et du zinc utile à la santé du cerveau,
-une diminution ou un blocage de la métabolisation du fer,
-des problèmes de mémoire,
-des déficiences en acides aminés,
-une augmentation du taux de diabète…

Le mythe des protéines
Le fait que le soja soit une bonne source de protéines est faux car il contient des inhibiteurs de trypsine qui entravent la bonne digestion des protéines et fatiguent le pancréas.

De toute façon, mettons une fois pour toutes quelque chose au clair par rapport à la rengaine : « Si tu ne manges pas de viande, de poisson, ni d’œufs, ni de produits laitiers, où vas-tu trouver tes protéines ? »
La réponse est simple. Il y a des protéines quasi partout. Regardez sur vos paquets de céréales complètes et vous comprendrez vite de quoi je veux parler. Cette histoire de protéines est un mythe !

Par contre, j’ai pu constater que des femmes en post ménopause, voyaient leurs troubles classiques (bouffées de chaleur, etc.) s’évaporer, ce qui n’est pas étonnant puisque le soja, c’est de l’hormonothérapie (plus sympathique que l’hormone issues du martyr de milliers de juments gravides !).

Le soja est hélas majoritairement OGM
Le soja est conditionné (entre autres) pour pouvoir résister à d’énormes quantités de pesticides… que nous ingérons ensuite. No comment ! Je rappelle qu’une loi de Christine Lagarde dispensant de signaler la présence (involontaire) de pollution OGM jusqu’à la hauteur de 0,9 % est appliquée depuis 2012… même dans le bio !

Soja : un grand allergène
Depuis 1990, la croissance constante des produits à base de soja correspond à une véritable explosion des allergies. En fait, le soja est maintenant reconnu comme l’un des 8 plus grands allergènes de l’alimentation. Le problème est que l’on trouve maintenant du soja caché dans une grande majorité d’aliments industriels et que de plus, ce soja peut être une fois sur deux OGM.

Les graines de soja crues sont les plus allergisantes, alors que les produits lacto-fermentés traditionnels asiatiques (Miso, Tempeh, Netto, Shoyu, Tamari) sont les moins allergènes.
Même la farine de soja inhalée est allergène. Entre 1981 et 1987, un silo de soja à Barcelone a provoqué 26 épidémies d’asthme allergique entraînant 1 155 hospitalisations.
Maintenant, la poussière de soja est reconnue en tant que facteur de risque professionnel...

L’arachide (cacahuètes) et le soja font partie de la même famille botanique. La plupart du temps, les enfants allergiques à l’arachide (la plus dangereuse) sont aussi allergiques au soja, ou risquent de le devenir d’un seul coup et d’une façon violente. Attention, la margarine contient souvent du soja caché pour améliorer la tartinabilité.
En ce qui concerne les bébés allergiques au lait de vache, il s’avère que le remplacement par le lait de soja ne résout rien, voire aggrave le problème, car la plupart de ceux qui sont allergiques au lait de vache le sont au soja. Mais, ce n’est pas parce qu’il n’y a aucun trouble apparent (diarrhée sanguinolente ou pas) qu’il ne se produit pas de dégâts. Mieux vaut des laits d’amande, de riz ou d’avoine.

Une étude histologique a montré que chez près de 40 % des enfants nourris au lait de soja, on trouve un intestin qui fuit, entraînant des carences en saccharose, lactose, maltase, phosphatase alcaline, une faculté de digestion très compromise, ainsi qu’une augmentation du niveau de stress et une dégradation du système immunitaire.

Au microscope électronique, on constate chez ces bébés, une dégradation des villosités intestinales ainsi que de graves lésions de l’intestin grêle. Dans la maladie cœliaque qui concerne l’intolérance au gluten, on ignore généralement que cette intolérance concerne aussi le soja.

NOTA : L’un des premiers laboratoires européens spécialisés dans la sensibilité alimentaire, a constaté une hausse de 50 % des allergies au soja en 1998, année ou le soja OGM a fait son apparition sur le marché mondial !

Comment chasser le soja de votre vie
Ce n’est pas facile car il y en a dans des milliers de produits sous différents noms d’emprunt. Alors, lisez bien les étiquettes et repérez les appellations suivantes :

PVT (protéines végétales texturées),
Concentrat de protéines végétales,
Huile végétale,
MSG (glutamate de sodium),
Lécithine,
Bouillon végétal,
Arôme naturel,
Mono-diglycéride.
ATTENTION : On trouve aussi du soja dans les compléments alimentaires vendus en pharmacie. Méfiez-vous des pilules à base d’huile de soja, de la vitamine E extraite de l’huile de soja, et des isoflavones.

Le soja enfin sur le banc des accusés
Depuis le temps que je m’insurge contre le soja et tous ses dérivés comme étant une mode meurtrière d’alimentation n’ayant jamais existé dans l’histoire de l’alimentation humaine et animale, je me désole de voir des étals toujours grandissants, proposant des formes de plus en plus variées de ce poison silencieux, et ce, comble d’ironie, dans les boutiques diététiques !

Fort heureusement, lors du récent colloque, « Octobre rose » organisé au Sénat à Paris sur le cancer du sein, Jean-Marie Bourre, membre de l’Académie de médecine, auteur de Bien manger : vrais et faux dangers, a déclaré à propos du lait de soja : « Ce n’est qu’un liquide blanc, un Canada Dry de lait, qui ne contient ni calcium ni oligoéléments. II est strictement contre-indiqué pour les enfants ».
De plus, on pensait qu’il diminuait les risques de cancer du sein chez les femmes qui en consomment ; eh bien c’est tout le contraire selon le même spécialiste qui ajoute : « Le lait de soja est une escroquerie nutritionnelle, bourrée de phyto-oestrogènes similaires à l’oestradiol, hormone féminine, qui sont des perturbateurs hormonaux favorisant le développement des cancers hormono-dépendants ».

À noter que certains moines bouddhistes mangent du tofu pour faire baisser leur libido (à bon entendeur… messieurs). Même l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments avait déjà tiré la sonnette d’alarme contre le soja en 2000. En fait, la toxicité du soja, qui peut en outre entraîner de graves lésions intestinales surtout chez les enfants, ne peut être neutralisée que par la lacto-fermentation ; c’est ce que font les Chinois depuis 3 000 ans avec leurs sauces bien connues.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Mer 5 Aoû 2015 - 21:20, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin


Messages : 1979
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Jeu 20 Aoû 2015 - 13:50



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°156 du 13 Aout 2015
- Bronzez idiots en deux leçons par Michel Dogna




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11004-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Un jour de mai, la grande peste est arrivée à Marseille, par bateau. C'était en 1720. En quelques semaines, elle avait envahi toute la ville et courait déjà dans les campagnes alentours, parcourant parfois 50 km par jour. Le roi de France et le Pape (qui était alors popriétaire d'Avignon et du Comtat Venaissin) décidèrent de contenir la maladie en édifiant un mur, le "Mur de la peste", reliant la Durance au Mont Ventoux. Un long mur de pierres sèches long de 27 kilomètres et haut de deux mètres, gardé par un millier d'hommes en armes.

La fortification, bien entendu, ne servit à rien et la peste continua tranquillement sa progression sans être le moins du monde génée par l'édifice.
Elle tua, en tout, 130 000 personnes et s'arrêta d'elle-même, deux ans plus tard, à la hauteur d'Orange. À Marseille, une personne sur deux en mourut, mais une sur deux en réchappa...

En longeant ce qu'il reste aujourd'hui du "Mur de la peste", j'ai pensé à ces gardes, chargés de surveiller pendant des mois un simple mur édifié en plein maquis que jamais personne ne tenta de franchir. J'ai pensé à ce Roi et ce Pape, incapables de lutter contre l'épidémie mais obligés de faire semblant en érigent un mur inutile. J'ai imaginé ces paysans, réquisitionnés pour bâtir, en plein soleil, des murs de pierre sèche de deux mêtres de haut (et peut-être même heureux de le faire)... pour rien.

Cela se passait il y a cinq cents ans, mais sommes-nous aujourd'hui mieux armés pour lutter contre une grande épidémie, qu'elle vienne d'un virus ou d'une super-bactérie résistante. Bien-sûr il n'est plus question d'un mur de pierre sèche mais notre dispositif est comparable : une panoplie de molécules et de machines, surveillées par une armée de gardes en blouse blanche.

Cet été, c'est contre le moustique tigre qu'on élevait un mur (trois virus à lui tout seul), en organisant des campagnes de démoustication, sans doute inutiles. Il y eu aussi la bactérie multi-résistante NDM-1 qui, venue Vietnam, a fait une pause à l'hôpital de Châlons-en-Champagne. On la traite pour le moment en isolant tout les gens qui ont pu être en contact avec elle. Dans un cas comme dans l'autre, c'est le mur de la peste que l'on édifie.

Dans nos épidémies modernes, on s'intéresse toujours aux nombres de morts et à la rapidité de progression de la maladie, mais on ne nous parle jamais de ceux qui en ont réchappé, ni de la raison pour laquelle aucune épidémie n'est parvenue à décimer l'ensemble de la population humaine, loin de là.

Aujourd'hui on nous dit que c'est grâce à la vaccination qu'on est venu à bout des grandes épidémies. Ne serait-ce pas plutôt les grandes épidémies elle-mêmes qui se seraient arrêtées toutes seules ? En tout cas c'est ce qui s'est passé pour la Grande Peste de 1720.

Alors ne craignons pas ces épidémies qui font la Une des journaux cet été pour alimenter un peu les conversations de plage.  Il y a heureusement chez l'homme des défenses insoupçonnées, capables, tout de même, de sauver 50% des Marseillais de la Grande Peste. C'est à elles qu'il faut s'intéresser plutôt que de construire des murs de pierres sèches.

Cette semaine, Michel Dogna s'en prend à ces défenses inutiles contre le soleil que sont les lunettes de soleil et les crèmes solaires. C'est comme pour le "Mur de la peste" : on croit se protéger et c'est pire que de ne rien faire du tout.

PS : Le n° 26 d'Alternative Santé a été mis à jour
Il y a un nouvel article pour les abonnés. Il s'adresse à tous ceux qui ont régulièrement des saignements de nez et qui n'en comprennent pas la cause.
http://www.alternativesante.fr/circulation/saignements-de-nez-pas-de-panique
On accuse en général la sécheresse de l'air ambiant de provoquer ces saignements, mais on ne parle jamais des spay nasaux et des contraceptifs oraux.

Alexandre Imbert



COMMENT BRONZER IDIOT EN DEUX LEÇONS ?
Chaque été, on nous repète quotidiennement que le soleil est dangereux et qu'il faut porter des lunettes de soleil pour protéger ses yeux tout en se barbouillant de crème solaire pour protéger sa peau. Avec ces deux conseils, nous dit-on, vous pouvez être tranquille... Or c'est exactement le contraire.

1ère erreur : les lunettes de soleil
Au début du 20ème siècle, on a beaucoup parlé de guérisons quasi miraculeuses de la tuberculose et de nombreuses autres maladies par l’héliothérapie (soleil). Néanmoins, on a mis du temps pour faire un rapport statistique entre les échecs rencontrés dans ce type de thérapie et le fait que certains patients qui les suivaient portaient des lunettes de soleil.

En fait, les yeux donnent une information de luminosité à notre système hormonal endocrinien qui se trouve, par les lunettes, complètement minimisé, donc faussé.

L’hypophyse (glande pituitaire) qui est responsable de la production de mélanine, le pigment qui bronze la peau et la protège contre les coups de soleil, croit que la luminosité extérieure est plus sombre et, par conséquent ne produit pas assez d’hormones stimulant les mélanocytes qui font bronzer – donc danger pour votre peau. N’avez-vous pas remarqué que les aveugles ont pratiquement toujours le teint très blanc ?
La glande pinéale qui secrète la mélatonine n’est pas activée correctement. Or la mélatonine travaille en synergie avec une autre hormone activée par les UV, le solitrol, pour réguler l’humeur et les rythmes biologiques.
Le port de lunettes de soleil, peut être responsable de certaines maladies dégénératives de l'œil, comme la DLMA (dégénérescence maculaire liée à l'âge). La plupart des gens qui portent habituellement des lunettes de soleil constatent un affaiblissement régulier de leur vue.
NOTA : La seule exception à la règle est dans le cadre de la neige au soleil qui reflète 100% des UV, ceci présentant une overdose pour les yeux.

Avec les lunettes de soleil, le corps mal informé n’adapte pas ses autodéfenses et c'est ainsi qu'une réception insuffisante de rayons ultraviolets par l'intermédiaire de vos yeux peut avoir de graves conséquences pour votre peau et même présenter un risque pour votre santé.

2ème erreur : les crèmes solaires filtrantes
Celles-ci bloquent une partie importante du rayonnement de la lumière solaire dont le corps a besoin pour les fonctions biologiques essentielles. Il n'y a pas une seule étude scientifique qui peut prouver que le soleil peut causer des cancers de la peau ou d'autres maladies. Pourtant, cela n’empêche pas les autorités de santé, pour de mauvaises raisons, de faire courir « des mises en garde » contre les risques par les bains de soleil déraisonnables.

Le soleil est maintenant considéré comme le principal coupable dans le cancer de la peau, de certaines cataractes conduisant à la cécité, et le vieillissement de la peau. Mais comment comprendre alors que le pourcentage du mélanome (cancer de la peau) sur les îles Orkney et Shetland, au nord de l'Écosse, est dix fois plus élevé que sur les îles de la Méditerranée ?

Par ailleurs, le plus dangereux des cancers de la peau, le mélanome, apparaît généralement sur les zones de la peau qui ne sont jamais exposées au soleil.

Une étude du CDC (Center for Disease Control) a montré que 97% des Américains sont contaminés par un produit chimique extrêmement toxique appelé Oxybenzone contenu dans les crèmes solaires. Ce produit chimique se trouve dans près de 600 produits de protection solaire, y compris dans les formules pour enfants.

La plupart des crèmes et lotions solaires contiennent également de l'Avobenzone qui permet une protection à large spectre contre le rayonnement UVA considéré à tort comme le principal responsable de dommages à long terme causés à la peau.

La plupart des écrans solaires contiennent également un cocktail d'une dizaine ou plus de parfums chimiques cancérigènes et de nombreuses substances synthétiques dérivées de la pétrochimie. Or beaucoup de ces produits chimiques sont facilement absorbés par la peau.

Les fabricants de ces produits prétendent que la plupart des produits toxiques se dégradent en présence de la lumière du soleil et sont donc sans danger pour le consommateur. C’est une affirmation mensongère, puisque selon le CDC, presque chaque américain est contaminé par des produits chimiques de protection solaire (en France, on ne sait rien !). L'avobenzone et, encore plus, l'oxybenzone pénètrent très rapidement dans la peau.

Mais il y a aussi d'autres « friandises » chimiques dans les écrans solaires comme :
Le dixoybenzone,
L'acide para-aminobenzoïque,
Le padimate-O,
Les cinnamates,
Les salicylates (ethylhexyle salicylate, homosalate, octyle salicylate),
Le Digalloyl trioléate
Le Menthyl Anthranilate.

Aucun test de sécurité adéquat n'a pratiquement été réalisé sur ces produits chimiques. Les cosmétiques en contiennent eux aussi, et le corps les absorbe comme une éponge.

Par ailleurs, beaucoup de filtres solaires largement utilisés sont générateurs de radicaux libres, et c'est la principale cause du cancer de la peau. Ils sont si dangereux que ceux qui les manipulent en laboratoire doivent veiller à ce qu'ils ne soient pas en contact avec leur peau !

Sachant que les cancers de la peau ont augmenté de façon spectaculaire depuis la promotion massive des écrans solaires, cela aurait dû interpeller les consommateurs, mais au lieu de cela, ils ont continué à se tartiner la peau avec ces dangereuses crèmes chimiques. Pourquoi ? Parce que les médias de masse financés par les géants du médicament ont tout fait pour que la population n'entende pas parler des études alarmantes qui ont été menées.

Le plus grand argument de l'industrie médicale en faveur de l'utilisation de crèmes solaires est qu'elles protègent du cancer de la peau car elles évitent les coups de soleil, ce qui implique que les cancers de la peau sont causés par les coups de soleil. Mais c'est une affirmation gratuite.

Des études plus récentes effectuées en Angleterre et en Australie ont même trouvé un taux de cancer de la peau beaucoup plus élevé chez les personnes qui vivent surtout à l'intérieur par rapport à ceux qui passent leur temps à l'extérieur.

La vitamine D déteste les lunettes de soleil  et les crèmes solaires
Nous vivons aujourd’hui une psychose organisée sur la carence générale en vitamine D. Est-ce vrai ? Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est que les lunettes de soleil et les agents de protection solaire bloquent l'absorption des rayons ultraviolets dont la peau a besoin pour produire de la vitamine D. Or, la carence en vitamine D est associée à la dépression, au cancer de la prostate, à celui du sein, à l'ostéoporose et à beaucoup de maladies dégénératives. Ce qui expliquerait pourquoi tant de personnes âgées souffrent de troubles osseux.

Une étude menée par des scientifiques du Centre de Recherche Allemand sur le Cancer Deutsches Krebsforschungszentrum (DKFZ), en collaboration avec des chercheurs des Hôpitaux Universitaires de Hambourg-Eppendorf, montre clairement que les femmes ménopausées ayant un faible taux sanguin de vitamine D ont un risque accru de cancer du sein. Parmi d'autres effets d'inhibition du cancer, la vitamine D induite par la lumière du soleil augmente l'autodestruction des cellules mutées et réduit la propagation et à la reproduction des cellules cancéreuses.

Des résultats de recherche (publiés dans les Archives of Internal Medicine, le 9 Juin 2008; 168 (11): 1174-1180) s'ajoutent à un nombre croissant de preuves montrant qu'un niveau adéquat de vitamine D peut s’obtenir en s'exposant 20 minutes en moyenne au soleil chaque jour (les personnes à la peau foncée peuvent avoir besoin d'une heure ou plus).

On a trouvé que les hommes qui manquent de vitamine D ont un risque deux fois plus grand d'avoir une crise cardiaque, même si l'on exclut tous les autres facteurs possibles de risque tels que l'hypertension, l'obésité et les niveaux élevés de lipides sanguins. De fait, les populations des pays nordiques (où la lumière du soleil est moins intense et les niveaux de vitamine D inférieurs) ont un pourcentage plus élevé de maladies cardiaques que les pays ensoleillés du sud. En plus, le nombre de crises cardiaques pendant les mois d'hiver, alors que le soleil se fait rare, s’avère plus élevé.

Deux autres erreurs à éviter
Les aliments hautement acidifiants, comme la viande, la charcuterie, les œufs, le fromage, les fritures et le sucre, fragilisent la peau, en raison de leurs déchets métaboliques qui s’y accumulent, et qui fermentent à l’exposition au soleil.
Après les bains de soleil (et de mer), la plupart des gens se douchent et se savonnent, ce qui décape toute la vitamine D neuve qui vient de se former à fleur de peau – il faut 24 h pour qu’elle passe dans les couches profondes du derme. La douche oui, le savon non !

Alors quelles sont les bonnes précautions ?
L'huile de coco ou l'aloe vera peuvent apporter une protection correcte et simple.
Le mélange huile d'olive-citron, très connu de tous, n'a pas usurpé sa réputation, surtout en début de vacances quand le bronzage n’est pas encore établi.
Enfin je ne résiste pas à rappeler une botte secrète qui a permis à bien des naufragés de ne pas être grillés par le soleil : l’urine personnelle – elle peut être utilisée en préventif (si l’on ne se baigne pas) et en curatif (coup de soleil). Cela ne sent pas mauvais du tout, la peau prend même une bonne odeur de foin.
Alors bronzez intelligent, pour les derniers jours de l'été.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Jeu 20 Aoû 2015 - 14:15, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin


Messages : 1979
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Jeu 20 Aoû 2015 - 13:51



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 157 du 20 aout 2015
- Comment contourner le sabotage de l'homéopathiepar Michel Dogna




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11016-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Imaginez que le médicament que vous devez absolument prendre chaque jour sous peine de graves conséquences, ne soit plus disponible en pharmacie.

C'est pourtant là, marqué sur l'ordonnance, prescrit par un médecin... Vous tendez votre carte vitale. On vous connaît dans la pharmacie, vous avez, disons... de l'hypertension. Vous êtes un habitué de l'Inspira de l'Exforge ou du Rasilez. Sans ce médicament, votre tension s'emballe en quelques jours. Mais non, il n'y en a plus. Vous paniquez, il doit bien y avoir un médicament de remplacement ? Oui, il y en a. Mais est-ce bien pareil ? Et peut-on, sans danger, passer de l'un à l'autre ?

Le pharmacien hésite, "vous devriez appeler votre médecin". Discrètement, vous vous rendez dans une autre pharmacie, le discours est le même : "Rupture de stock chez le fournisseur". Vous êtes devenu, sans le savoir, l'otage du marché pharmaceutique. La victime collatérale d'un bras de fer entre les laboratoires et les grossistes (qui approvisionnent les pharmacies).

Je ne rentrerai pas dans les détails de cet affrontement. Mais il suffit que vous sachiez que c'est un conflit classique entre distributeurs et fabricants. D'habitude, c'est le consommateur qui est pris en otage et qui ne trouve plus, par exemple, de Coca-Cola dans les rayons du Leclerc. Mais là ce sont des malades qui sont concernés. Ils ont Parkinson, une maladie auto-immune ou une autre maladie grave. Plus de 300 médicaments sont en rupture de stock en ce moment en France.

Ici, pourtant, nous sommes dans un marché on ne peut plus réglementé. Tout ce qui s'y passe est contrôlé, surveillé, mesuré… On n'y pratique pas les prix que l'on veut, on ne vend pas n'importe quel conditionnement, dans n'importe quel magasin, il n'y a pas de promo ni de dégustation gratuite non plus, bref on n'est pas au supermarché.

Pour expliquer la pénurie, on nous dit qu'il s'agit d'un conflit commercial banal. Mais affirmer que les conflits classiques du commerce sont inévitables dans un marché ou rien ne relève des règles classiques du commerce, paraît tout de même relever de la mauvaise foi. Ce que l'on retient surtout c'est que la santé des malades et la prescription du médecin, dans toute cette histoire, importent peu.

Cet exemple, parmi d'autres, devrait amener les malades à comprendre à quel point ils sont dépendants du système du médicament. Ils ne s'en sont pas rendu compte plus tôt car ils ne savent pas ce qu'ils achètent en général, ni à quel prix. Mais là, leur dépendance devrait leur sauter aux yeux. Peut-être concluront-ils qu'ils auraient tout intérêt à ne pas se limiter à une seule sorte de médecine. Je l'espère.

Ceux qui tenteront les "itinéraires bis" découvriront que dans cet univers, il y aussi des ruptures de stock (car les plantes ne produisent pas avec la même régularité que les machines, désolé), mais il apprendront aussi qu'il y a aussi une multitude de solutions de remplacement qui leurs sont offertes, le temps que la matière première réapparaisse sur le marché.

Pour les malades, la médecine alternative était autrefois un choix déterminé et réfléchi, mais au train ou nous allons, elle va bientôt devenir une nécessité vitale. Tant mieux !

Dans la newsletter de cette semaine, nous vous donnons justement le moyen de contourner la politique commerciale des laboratoires qui, dans le domaine de l'homéopathie, ont abandonné la commercialisation d'une multitude de souches. C'est un truc de résistant et c'est Michel Dogna qui vous le donne. Alors mettez votre bérêt de maquisard et lisez plus bas.

PS : Il y a un nouvel article pour les abonnés dans le n° 26 d'Alternative Santé (connectez-vous sur le site alternativesante.fr pour le lire).
Il est consacré à la spasmophilie.
http://www.alternativesante.fr/spasmophilie/la-spasmophilie-une-consequence-du-stress
On sait aujourd'hui qu'elle est directement liée au stress et au surmenage. Si vous en souffrez, n'hésitez pas à tenter une thérapie brève ou à vous faire accompagner psychologiquement. Mais il existe tout de même des remèdes naturels pour en diminuer les symptômes. Remplacez donc les sédatifs, les myorelaxants ou les antidépresseurs que vous prescriront les médecins par des remèdes qui n'auront pas d'effets secondaires.

Alexandre Imbert



GUERRE CONTRE L'HOMÉOPATHIE, LE VADE-MECUM DU RÉSISTANT

Il y a 10 ans je diffusais déjà des articles titrant « L’homéopathie sabotée ». Je dénonçais alors :

Des souches mères souvent douteuses (erreurs de cueillette) .
La loi scandaleuse de la chauffe des souches organiques à 131°. Je rappelle que l’une des méthodes pour effacer les mémoires homéopathiques est de chauffer à 70°.
L’interdiction de l’auto-isothérapies (trop efficace).
Le sabotage par la chauffe des biothérapiques (exsudats pathologiques) pour de fausses raisons prophylactiques. Exemple : seulement 5 CH = 10 DH = dilution des toxines de 1/10 milliardième (on rêve !).
Enfin, j’ai toujours contesté le choix français des granules, qui est la formule la moins efficace face aux triturations et surtout aux gouttes largement utilisées chez les allemands – ceci pour les raisons mathématiques que j’explique en détail dans mon ouvrage « homéopathie courante par vous-même ».

Les attaques continuent tous azimuts
Menace récurrente de déremboursement,
polémique constante concernant l’absence de fondement médical,
disparition de nombreuses souches anciennes...
À tout cela s’est ajoutée depuis mars 2001 une procédure d’enregistrement homéopathique (EH) qui impose aux 1 163 souches remboursables répertoriées en France de passer sous le contrôle de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Et enfin arrive le coup de grâce : Une directive européenne réduisant de 75 % le nombre de remèdes homéopathiques.

Il est clair que l’homéopathie, pourtant vieille de deux siècles, dérange et fait de l’ombre au puissant lobby pharmaceutique. Aussi, trois médecins Jean-Louis Ode, généraliste à Saint-Raphaël, Jean-Michel Alexis, praticien à Draguignan et Didier Grandgeorge, pédiatre à Fréjus, sont partis en guerre pour défendre l’homéopathie, qu’ils disent à juste titre « menacée de mort ».

La raison précise de toute cette agitation ? Pour faire simple, depuis janvier dernier, chaque souche homéopathique donne lieu à une autorisation, alors qu’avant, la norme était une simple procédure groupée.

Maintenant, en moyenne, les laboratoires pharmaceutiques doivent dépenser environ 40 000 € par souche.

Quand Boiron, qui est en situation de quasi-monopole en France, obtient un enregistrement homéopathique, il choisit de ne vendre que les dilutions rentables – conséquence logique.

Résultat : sur les 5500 souches inscrites à la Pharmacopée européenne, près de 4200 médicaments homéopathiques sont supprimés, ce qui représente 75 % des remèdes.

Depuis son entrée en Bourse, en 1987, c’est la rentabilité avant tout, dans l’optique d’une éventuelle revente ; ceci a entraîné une rupture de ses engagements, où lors du rachat de Dolisos en 2005, Boiron s’était engagé à conserver la totalité des souches - ce qui n’a pas été le cas.

Concernant les homéopathes dûment canonisés, avoir sué sang et eau pendant des années sur le Kent ou le Kollitch pour acquérir leur compétence ne signifie plus rien puisqu’on leur a confisqué la majorité de leurs outils.

Les praticiens sont donc poussés à des pratiques borderline, entre activité de propharmacien et incitation à aller s’approvisionner à l’étranger : Belgique, Allemagne, Suisse, Grande-Bretagne ou encore en Autriche, où la pharmacie Remédia met à disposition les 5 500 souches de la Pharmacopée européenne. Il y a en France une trentaine de pharmacies capables de fournir les remèdes homéopathiques prescrits à défaut de s’approvisionner à l’étranger.

Et si vous-même fabriquiez votre homéopathie ?

Premier cas : Vous avez le reste d’un vieux produit dans votre placard qui marchait très bien et qui est maintenant supprimé.

Ne vous occupez pas de la date de péremption, c’est juste de la réglementation standard qui ne correspond à aucune réalité. Au contraire, plus le tube ou le flacon est vieux et plus il a des chances d’être de qualité supérieure.
Nota : Ne videz jamais complètement un flacon ou un tube – cela vous permettra de le dupliquer.

S’il s’agit de granules,
Dissolvez au moins 5 granules dans un peu d’eau distillée ou osmosée ou en dernier recours du Mont Roucous dans un flacon n° 1 de pharmacie de 250 ml ou une petite bouteille à eau en verre du commerce que vous aurez amenée à une température de 80° mini dans une casserole d’eau pour effacer ses mémoires vibratoires. Imprégnez bien l’ensemble de la paroi du flacon.

Remettez la solution des granules dans une autre bouteille n°2 de stockage préalablement ébouillantée, en vue d’autres préparations.

Le flacon n° 1 étant vide mais imprégné de la base, ajoutez entre la moitié et les 2/3 en eau distillée ou osmosée ou mont Roucous. Bouchez bien et secouez sans brutalité pendant 1 minute.

Ajoutez 10% de cognac.

Mélangez bien.

Entourez le flacon d’un papier alu et collez une étiquette.

Vous avez réalisé un clone par la méthode Korsakov de la dilution d’origine quelle qu’elle soit. Les prises seront de 20 à 25 gouttes entre 1 et 3 fois par jour selon les cas.

Si le produit du départ est en gouttes, c’est encore plus simple

Mettre l’équivalent d’une cuillère à café dans le flacon n°1 pour imprégner la paroi

Revider l’excédent dans le flacon initial, et procéder comme précédemment.

Vous pouvez aussi récupérer des produits disparus du marché chez des amis ; puisque Boiron ne veut plus les fabriquer, vous ne faites du tort à personne, mais du bien aux malades.

Deuxième cas : Vous disposez d’une teinture mère, ou d’un liquide qui vous a intoxiqué, ou encore d’un exsudat (urine, pus, expectoration, salive, morve, leucorrhée…) prélevés sur vous-même ou sur un membre de votre famille.

Imprégnez comme précédemment le flacon opératif de 250 ml décontaminé à l’eau bouillante et videz le surplus dans le flacon initial.

Si vous le pouvez, opérez dehors – sinon imaginez-vous dans un décor champêtre.

Ajoutez 1/3 d’eau (toujours distillée ou osmosée ou mont Roucous) – dites 1

Bouchez et secouez doucement 1 minute.

Videz le flacon sur le sol ou dans un lavabo si vous êtes en appartement

Remettez 1/3 d’eau – dites 2 – secouez 1 minute.

Videz… et continuez les mêmes opérations jusqu’à compter 9.

Après avoir secoué la 9ème dilution, NE PLUS JETER.

Rajouter de l’eau aux 2/3, re-secouez et ajoutez 10% de cognac.

Emballez le flacon avec du papier alu comme dans le cas précédent et étiquetez.

Vous obtenez là un excellent produit homéopathique, bien meilleur que ce que vous achetez parce qu’il est fabriqué à la main et en conscience.
La posologie est toujours de 20 à 25 gouttes par prise.

Troisième cas : votre souche est de nature solide (minérale, végétale ou organique)

Il va falloir la faire tremper préalablement dans de l’eau distillée ou osmosée, mais pas du mont Roucous, cela entre 24 et 48 heures.

Ajoutez 15% d’alcool à 90° et attendre encore 24 h pour enlever la souche. Vous obtenez alors votre base.

A partir de cette base, vous reprendrez la procédure du cas n°2.

Voilà, cela s’appelle de l’autonomie, qui vous permet de vous tirer d’affaire à bon compte dans bon nombre de cas de figures, en laissant de côté les réglementations paralysantes, voire scélérates, et les gesticulations de clochers.

Grâce à vous, l’homéopathie survivra en attendant des jours meilleurs. Et vous éprouverez beaucoup de joie et de satisfactions à faire cela (l’exercice illégal de la guérison !).

NOTA : la méthode s’applique parfaitement pour les animaux (chiens, chats, chevaux, et tous animaux de la ferme) – Les animaux sont généralement plus faciles à soigner que les humains parce qu’ils ne sont pas embrouillés par un mental toxique.

Pour plus de détails techniques et une utilisation basique de l’homéopathie, procurez-vous l'ouvrage de Michel Dogna « Homéopathie courante » – Edition Guy Trédaniel.
http://www.editions-tredaniel.com/homeopathie-courante-p-3966.html

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Jeu 20 Aoû 2015 - 14:25, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin


Messages : 1979
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    Jeu 27 Aoû 2015 - 11:00



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 158 du 27 aout 2015
Savez-vous jouer la musique des protéines ? par Caroline Morel




source http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-11034-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Dans quelques jours, nos enfants (ou petits-enfants) retrouveront le chemin de l’école… et aussi celui de la cantine. Les premiers menus apparaîtront sur les panneaux d’affichage des écoles et les parents, rassurés par la présence de poulet/purée le lundi, ou de spaghettis bolognaises le jeudi, se diront que leurs bambins sont vraiment entre de bonnes mains et retourneront au travail, la conscience tranquille.

Nutritionnistes et pédiatres, dûment rémunérés, se sont en effet penchés depuis plusieurs années sur les repas de nos enfants. Tout ce qu'ils mangent est réfléchi, soupesé, analysé... mais force est de constater qu'en 2015 on applique encore essentiellement les bonnes vieilles consignes : des crudités, des protéines animales avec des légumes ou des féculents, des laitages et du pain. Seule nouveauté, on pourchasse désormais l'excès de sucre et de sel. Ils sont vraiment bien protégés ces petits chéris.

Oh bien sûr, il y a quelques mauvais coucheurs - des mamans surtout - qui prétendent qu’il faut éliminer les laitages ou réduire la quantité de viande, qu'il y a trop de produits issus de la transformation du blé. Il y a aussi celles qui réclament des repas bio. On les écoute d'un air condescendant car « elles n'y connaissent rien » et parfois, pour les contenter, on leur concède une compote de pomme bio en dessert… « et maintenant laissez-nous travailler en paix ».

Voilà des années que les cantines - et les municipalités qui les gèrent - fonctionnent ainsi, arc-boutées sur des principes nutritionnels obsolètes et réticentes à toute approche nouvelle qui risquerait de choquer la majorité des parents. Et puis tout d’un coup, surprise ! Des maires, partout en France, se disent prêts à proposer un menu végétarien dans leurs cantines. C’est déjà le cas à Paris, à Toulouse, à Perpignan, à Lyon, à Pau ! Auraient-ils enfin ouvert les yeux ?

Ne rêvez pas. Car, vous l’avez sans doute compris, il ne s’agit ici que d’éviter d’avoir à proposer des repas halal dans les cantines scolaires. Vous ne voulez pas manger de porc ? Mangez végétarien ! Et c’est ainsi que le menu végétarien, autrefois condamné bruyamment pour son côté sectaire et ses carences incontestables, devient le repas le repas laïc par excellence, un modèle républicain. Dans la presse, c'est la mobilisation générale au son de "Je suis végé". Les intellectuels de tout bord signent un appel solennel dans Le Monde et lorsque Yves Jégo, député centriste, lance une pétition pour soutenir une future proposition de loi visant à rendre obligatoire le repas végétarien alternatif, on l’applaudit des deux mains toutes tendances politiques confondues.

Je suppose que les végétariens jubilent et je crois qu’ils n’ont pas fini de rire du tour que prennent les choses. Car bientôt les familles musulmanes se plaindront du fait que leurs enfants sont ainsi privés de viande et qu’on les expose, de ce fait, aux troubles les plus graves. Yves Jégo leur répond par avance : «Il existe de très nombreuses possibilités culinaires pour que la dose de protéines nécessaire à chaque repas soit contenue dans des menus végétariens respectueux de la santé, du goût et des pratiques familiales.». Et je parie que nous entendrons d’ici peu certains des ennemis les plus acharnés du végétarisme, répéter cette leçon pour défendre, bec et ongles, les avantages nutritionnels de ce régime.

C’est à la fois comique et triste, car si le menu sans viande triomphe finalement, dans les prochains jours, ce sera pour de mauvaises raisons. Mais ne boudons pas notre plaisir… et je vous engage à signer cette pétition qui, pour une fois, a peut-être une chance de porter ses fruits.
https://www.change.org/p/pour-une-alternative-v%C3%A9g%C3%A9tarienne-obligatoire-dans-les-cantines-scolaires?source_location=trending_petitions_home_page&algorithm=curated_trending

Dommage que les musulmans n'exigent pas des médicaments halal, car on aurait alors peut-être une chance de voir des idées nouvelles s'introduire dans la forteresse de la médecine officielle. On s'y intéresserait peut-être par exemple au pouvoir curatif de la musique, car on découvre aujourd'hui que ce n'est pas seulement par son effet relaxant que la musique nous fait du bien. Nous sommes des instruments de musique nous disent de récentes recherche et, parfois, nous sonnons faux. Lisez un peu plus bas l'article de Caroline Morel pour découvrir cette nouvelle thérapie passionnante.

PS : Nous publierons dans quelques jours le n°27 d'Alternative Santé et à cette occasion, nous augmenterons le prix des archives (qui passera de 19 à 25 euros).  
Si vous êtes un(e) nouvel(le) abonné(e), vous avez ainsi la possibilité d'acheter en une seule fois tous les numéros parus depuis la création du journal. S'il vous manque plus de six numéros, c'est aussi une bonne affaire, profitez-en en cliquant ici.
http://www.alternativesante.fr/acheter-les-archives

Alexandre Imbert




LES CONCERTOS POUR FLÛTE ET HARPE DE MOZART, BIENTÔT SUR ORDONNANCE ?
On dit que la musique adoucit les mœurs, et certains constatent aussi qu’en faisant écouter de la musique aux plantes vertes, elles poussent mieux, ou qu’en faisant écouter le canon de Pachelbel aux vaches, elles produisent plus de lait. Se pourrait-il qu’il y ait quelque chose chez les êtres vivants qui réagisse positivement aux sons ou à de la musique ?

J’ai peut-être trouvé une réponse dans les travaux de Joël Sternheimer, physicien et professeur à l’Université européenne de la recherche et chercheur indépendant, qui a déposé en juin 1992 le brevet du « Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique ». Ce titre semble un peu compliqué à première vue, mais les recherches de Sternheimer sur la physique des particules ont mis en évidence l’existence d’ondes émises dans notre organisme qui, traduites en notes de musique, pourraient apporter du bien-être à notre corps en agissant sur le comportement de nos molécules.

Des ondes dans notre organisme
Les protéines sont des matériaux essentiels à la construction et au fonctionnement de tous les êtres vivants. Elles assurent des milliers de fonctions différentes comme transporter l’oxygène dans le sang, composer notre peau, ou intervenir dans la photosynthèse des plantes. Les protéines sont constituées de chaînes de petites molécules appelées acides aminés qui se combinent entre elles. Selon l’ordre dans lequel les acides aminés se succèdent, la protéine aura une structure et une fonction différentes.

La physique quantique montre qu'à chaque acide aminé composant une protéine est associée une onde d'échelle, qui peut être transcrite en note de musique. Par la musique des protéines, ou protéodie, il est ainsi possible d'entrer en dialogue intime avec l'organisme, ce qui ouvre des perspectives passionnantes et nouvelles en agriculture et en médecine.

Les acides aminés font de la musique
L’explication physique et physiologique est extrêmement complexe. Je ne vais pas entrer dans des détails incompréhensibles, mais je vais essayer de schématiser la théorie de Sternheimer.

On peut considérer qu’il y a une vingtaine d’acides aminés qui sont les véritables piliers de l’organisation du métabolisme. Chaque acide aminé émet une onde dont il est possible de calculer la fréquence. Cette onde est émise lorsque les acides aminés s’assemblent pour former des protéines. Or il est possible de transposer les fréquences des ondes émises par les acides aminés, en notes de musique.

Une protéine correspondra donc à une succession de notes de musique et parfois même à une véritable partition, qui variera selon la complexité de la protéine. Les recherches de Joël Sternheimer l’ont donc amené à créer un code universel de notes correspondant à l’un des 20 acides aminés.

Ça ressemble à quoi, la musique des protéines ?
En conjuguant connaissances scientifiques et musicales, le docteur Sternheimer, puis plus tard Rie Takahashi, microbiologiste à l’Université de Californie (UCLA), ont mis en musique l’écriture des protéines.

La musique d’une protéine est une musique répétitive, un peu lancinante, faite de séquences musicales qui ont parfois des airs asiatiques, parfois avec des voix, parfois sans. Certaines partitions sont désagréables à entendre, d’autres plus mélodieuses, en tout cas elles ont souvent une structure un peu semblable. Pour ma part, j’en ai écouté, mais j’ai lu qu’il n’est pas conseillé d’écouter les protéodies trop longtemps, ni trop souvent, sans l’intervention ou la surveillance de quelqu’un spécialisé en la matière. À vos risques et périls, donc !
Je vous laisse un lien qui vous permettra tout de même de vous faire une idée.
http://education.expasy.org/bioinformatique/Atelier4.html

Une histoire de connexions dans notre organisme
La sensation éprouvée lors de l’écoute d’une musique de protéine est ainsi un processus de reconnaissance à l’échelle moléculaire. Les séquences sonores vont catalyser, stimuler, interagir ou éliminer les molécules ciblées. Pour Joël Sternheimer, c’est là que la protéodie peut constituer une forme de thérapie pour tous les êtres vivants.

Du rock ou du Bach pour les courges ?
Des expériences récentes ont démontré que la musique augmente la croissance des plantes de 25 % à 60 %. Mais est-ce le cas pour tous les genres de musique ?

Par exemple, en 1969, Dorothy Retallack, auteur du livre « The sound of Music and Plants » fit des essais avec différentes plantes comme du maïs, des pétunias et des courges. Elle sépara les plantes en deux groupes : le premier écouta de la musique classique et le second de la musique du type rock. Les plantes exposées au rock poussèrent rapidement au début, puis devinrent anormalement hautes, leur consommation d’eau augmenta, certains plants furent paralysés au bout de quinze jours, d’autres moururent. Les plantes exposées à la musique classique fleurirent et développèrent de longues et grosses racines.

La musique des protéines c’est bon pour les plantes
Grâce aux différentes notes qui la composent, la protéodie va donc être capable de stimuler ou d’inhiber la synthèse d’une protéine.

Ainsi, lorsque les plantes écoutent la bonne protéodie musicale, elles réagissent en accélérant leur synthèse et se mettent à produire la protéine spécifique à cette mélodie.

Pour les plantes, le temps d’exposition quotidien à la protéodie a une grande importance sur son efficacité. Le temps idéal d’exposition est de 5 minutes par jour. Le volume sonore a également une influence sur l’efficacité d’une protéodie : plus il est fort, plus la protéodie est efficace. Le tempo idéal est de 120 noires par minute car un tempo trop lent ou trop rapide peut être néfaste à la croissance d’une plante.

En 1996, au Sénégal, près de Dakar, une petite exploitation avait testé les effets de la « musique » d’une protéine pouvant aider les plants à résister à la sécheresse. Les résultats ont été impressionnants : la production des plants de tomates exposés à la musique de cette protéine antisécheresse a été bien supérieure à celle des plants non exposés qui, pourtant, bénéficiaient d’arrosages plus nombreux. Outre les facteurs économiques favorables, la vitalité accrue des substances végétales peut avoir un impact positif sur tous les humains qui les consomment.

Mozart, ça ne marche pas qu’avec les vaches
Selon un article paru en 2007 dans le journal espagnol El Mundo, les vaches d’une ferme de Villanueva de Pardillo, en Espagne, produisent entre 30 et 35 litres de lait par jour, contre les 28 litres produits dans d’autres fermes. Selon le propriétaire, Hans-Pieter Sieber, c’est grâce aux concertos pour flûte et harpe de Mozart que ses 700 vaches de race Friesian écoutent au moment de la traite. Il révèle également que le lait a un goût plus sucré.

Selon la théorie de la « musique des protéines » proposée par le DrSternheimer, ce phénomène s’explique facilement. La prolactine est connue comme étant une protéine qui favorise le développement des glandes mammaires et la sécrétion du lait. C’est une hormone stimulante des glandes mammaires. Le Dr Sternheimer a donc traduit en mélodie la prolactine.

Il y a dans le concerto de Mozart des séquences de protéodie correspondant à la prolactine. Mais la prolactine est, pour les êtres humains, une hormone qui est produite afin d’atténuer les effets du stress.En stimulant la production de cette hormone grâce à Mozart, nous pouvons ainsi essayer de protéger nos corps du stress ou de la dépression.

Dialoguer avec les virus et les tumeurs
Un virus est composé d'une molécule d'acide nucléique (ADN ou ARN) entourée d'une coque de protéines appelée la capside. Selon le même procédé, il est possible de définir une protéodie inhibitrice correspondant à la capside. Il est intéressant de savoir si l'action inhibitrice est capable d'enrayer la virulence de virus nocifs. Joël Sternheimer, pour sa part, soutient qu’il est possible de guérir d’une pathologie non pas en éliminant le virus, mais en dialoguant musicalement avec lui.L’expérience de Chardenoux en 1996, du côté de Lons-le-Saunier, a permis de prouver que la protéodie pouvait inhiber un virus de la tomate et soigner certains plants malades.

L’être humain peut aussi bénéficier d’une telle thérapie
Se pourrait-il donc que la musique des protéines puisse avoir une quelconque influence sur les êtres humains, comme elle en a sur les plantes ou les vaches ?

Les Japonais ont été les premiers à exploiter ce processus dans une dimension thérapeutique. Des études datant de 2005 rapportent qu’il y a corrélation entre le goût des malades pour certains morceaux de musique et les molécules protidiques leur correspondant.

Le Docteur Sternheimer a, de son côté, supervisé les effets de la protéodie sur des patients atteints de diverses maladies. Nombreux sont les témoignages rapportant des cicatrisations accélérées, des disparitions de douleurs ou de rhumatismes, des problèmes de respiration ou de circulation réglés définitivement grâce à la musique des protéines.

Suite à l’écoute de protéodies, des réversions de cellules tumorales vers la normale ont même été constatées par Joël Sternheimer. Mais le témoignage qui vous fera sûrement sourire est celui de cet homme qui a testé son alcoolémie : « J’ai eu envie d’expérimenter l’effet sur moi de l’alcool déshydrogénase : je me suis "saoulé la gueule" volontairement, puis j’ai fait un alcootest, qui était positif ; j’ai alors écouté la musique de l’ADH humaine. J’ai senti ma tête qui s’éclaircissait et, cinq minutes après, j’ai refait un alcootest : il avait baissé d’un cran, c’était redevenu OK. ».
À méditer…

Laisser agir la musique
L’idée que le son puisse avoir un effet curatif sur l’homme est actuellement explorée par un certain nombre de scientifiques indépendants aux quatre coins du monde. Face aux enjeux auxquels notre civilisation se trouve confrontée, un changement de paradigme apparaît nécessaire et les protéodies illustrent de manière concrète un tel changement dans la manière dont nous concevons nos relations et dont nous les vivons. Relations avec l’autre, relations avec soi, relations avec nos cellules et molécules, relations avec la matière.

Portez-vous mieux

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com

http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Jeu 27 Aoû 2015 - 11:12, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2015    

Revenir en haut Aller en bas
 
Dossiers Alternative santé 2015
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 5 sur 8Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
 Sujets similaires
-
» OVNIS et dossiers secrets
» Pour avoir des nouvelles de sa santé.
» Musique à Rome. Les dossiers d'Archéologie n°320
» La scène alternative française 80-90
» Les Dossiers Dresden, de Jim Butcher

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE, BEAUTE, Ménage, ENVIRONNEMENT :: ALIMENTATION-SANTE-BEAUTE--
Sauter vers: