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 Alternative santé 2015

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mar 14 Juil 2015 - 15:09



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 149 du 18 juin 2015
- Insuffisance veineuse : des remèdes pour chaque stade par Michel Dogna




http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10942-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

On ne peut pas nier que, depuis quelques années, l'être humain a entrepris de reconsidérer sa place dans la nature. Jusqu'à la fin du XXe siècle, il se désintéressait totalement de la condition animale, de la destruction des ressources végétales ou de la biodiversité. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Cette évolution de nos mentalités - qui représente sans conteste une inflexion déterminante de nos modes de pensée modernes - n'est pourtant pas une fin en soi, et on pourrait même considérer qu'elle n'est que la première étape minuscule du long chemin vers la conscience. En effet, nous avons beau proclamer, sur tous les tons, notre attention généreuse ou compréhensive aux "autres", nous continuons de concevoir l'univers qui nous entoure comme une matière dénuée d'intentions.

Cela n'a pas toujours été le cas, et dans notre histoire, on retrouve de nombreuses traces d'une vision animiste du monde. Encore aujourd'hui, chez certains peuples qui vivent dans les lieux les plus reculés, cette approche est la seule qui soit la règle. Les Achuars, des Jivaros de la haute Amazonie, accordent ainsi à la plupart des plantes et des animaux une âme, ce qui les range parmi les "personnes". Les femmes s'adressent aux premières comme à des enfants qu'elles maternent ; les hommes voient les seconds comme des "beaux-frères", des alter ego exigeant respect mutuel.

Ce respect "transcendantal" se retrouve chez la plupart des tradipraticiens que nous appelions hier sorciers : avant de couper les plantes dont ils ont besoin pour leur malade, ils récitent en général une courte prière pour s'excuser d'interrompre la vie de cette plante sacrifiée pour sauver un homme.

Revenir à l’idée que chaque individu, chaque animal, chaque espèce végétale, chaque minéral constitue un microcosme, et que tous ces éléments forment ensemble un macrocosme unifié, pourrait être un premier pas pour en finir avec notre égocentrisme. Mais nous pouvons aussi aller encore plus loin.  

Je m'adresse ici à tous ceux parmi vous, lecteurs, qui ne vous intéressez pas à la médecine alternative uniquement parce qu'elle permet de remplacer un médicament synthétique par un principe actif naturel. Je m'adresse à ceux qui pensent, ou pressentent, qu'il y a quelque chose d'autre à découvrir. À ceux qui s'intéressent à la médecine quantique, à la mémoire de l'eau, à la médecine énergétique sous toutes ses formes. À ceux qui ont compris qu'il existe une "conscience collective" et un réseau qui permet d'échanger, à distance, des émotions ou des pensées. Quelle révolution merveilleuse ce serait si nous n'envisagions pas seulement ces hypothèses sous leur seul aspect humain et si nous incluions tous les autres êtres de la planète dans ce réseau…

Quelques-uns, parmi nous, cherchent déjà à s'insérer dans ce grand tout et se passionnent pour le chamanisme, par exemple. On peut les moquer en raison de leurs accoutrements, de leurs chants lancinants et de leurs tambours, mais leur tentative pour faire l'expérience d'un échange "surhumain" mérite plutôt le respect.

L'été approche, il sera pour vous sans doute l'occasion de côtoyer de plus près les splendeurs naturelles et de prêter l'oreille pour essayer d'entendre leur message. C'est ce que je me propose de faire pendant ces quelques jours de "vacance". Je m'y prépare et je vous engage à faire de même en espérant que ce sera la plus belle expérience de votre vie.

Si vous m'avez suivi jusqu'ici, vous serez sans doute déçus de l'article que nous vous proposons dans la newsletter de cette semaine. Puisqu'il s'agit bêtement de traiter l'insuffisance veineuse par des remèdes naturels. Mais l'un n'exclut pas l'autre et, de toute façon, il reste difficile de partager pleinement avec la nature lorsqu'on souffre de varices ou d'ulcères variqueux. Michel Dogna a sorti de sa pharmacie personnelle des remèdes qui vous feront du bien. Alors bonne route !

Bonne lecture

PS : Encore deux articles de plus à lire dans le numéro 25 d'Alternative Santé ! Le premier vous parle d'un remède que nous a préparé le ver à soie. C'est une enzyme, la serrapeptase,
http://www.alternativesante.fr/anti-inflammatoires/le-ver-a-soie-fait-concurrence-a-l-aspirine
qui ronge toutes les cellules mortes, ce qui en fait un anti-inflammatoire très efficace. Merci qui ? Merci Bombix.

Le second article est destiné à ceux qui craignent une intoxication alimentaire. C'est vrai que quand on voyage, on ne sait pas ce qu'on mange.
http://www.alternativesante.fr/intoxication-alimentaire/intoxication-alimentaire-nos-remedes-naturels

Alexandre Imbert



INSUFFISANCE VEINEUSE : DES REMÈDES NATURELS POUR CHAQUE STADE
Lorsque l'on parle de remèdes naturels contre l'insuffisance veineuse, on imagine souvent que ceux-ci sont tout juste capables de réduire les problèmes de jambes lourdes et, à la rigueur, de varices. Mais dès que l'insuffisance veineuse atteint un stade avancé (phlébite, thrombophlébite, ulcère variqueux), on a tendance à penser qu'il faut recourir à des techniques plus "sérieuses" et invasives comme le stripping, par exemple. Or il existe des remèdes naturels pour chacun des stades de l'insuffisance veineuse, de la plus bénigne à la plus grave.

Un problème de valves
On le sait, les veines doivent vaincre la pesanteur pour ramener le sang vers le cœur.
Elles sont surtout aidées par les compressions musculaires dans le mouvement des jambes. Ces mouvements exercent un effet de pompage et d’aspiration, mais uniquement sur les veines profondes. Mais il y a également le diaphragme, qui lui aussi fonctionne en tant que pompe aidant en particulier le cœur à aspirer le sang veineux.

Lorsque la pompe fonctionne correctement, le sang remonte vers le cœur et ne peut redescendre grâce à la présence de valves successives qui l'en empêchent. Mais lorsque ces valves fonctionnent mal, l'insuffisance veineuse apparaît.

Les veines superficielles - celles qui comportent le nombre le plus important de valves - sont une dizaine dans la cuisse et une vingtaine dans le mollet, c'est la raison pour laquelle on constate en général les premières manifestations de l'insuffisance veineuse à ces emplacements.

Les jambes lourdes et les varices (stade 1)
Les veines sont nourries par le réseau capillaire. Si celui-ci est défaillant, les parois des veines superficielles dégénèrent, perdant de leur élasticité, puis se déforment, provoquant ainsi une mauvaise fermeture des valves. Lorsque le reflux vers le cœur est perturbé, le sang s’accumule dans les veines. Les petits vaisseaux se dilatent et ne cessent de grossir pour devenir des varices visibles à la surface de la peau.

Remèdes jambes lourdes
Surélever le lit côté pieds.
Bain de siège froid au lever 1 minute (il faut un bidet).
Douche des jambes 1 minute chaude, 10 secondes froide, 5 fois de suite.
En onctions locales :
- CYPRÈS HE à 10% dans l'huile d’amande douce.
En homéopathie : alterner 1 jour sur 2.
- AESCULUS 15 CH – 25 gouttes de préférence, ou 5 granules.
- FLUORIC ACID 15 CH – 25 gouttes de préférence, ou 5 granules.
Alimentation : privilégier le pain de seigle et éviter l'excès de fruit et le vin (trop yin).

Remèdes varices
En teintures mères : alterner 1 jour sur 2
- CENTELLA ASIATICA TM – 50 gouttes + eau, avant les 2 repas principaux.
- PILOSELLA TM – 50 gouttes + eau - avant les 2 repas principaux.
En homéopathie : alterner 1 jour sur 2.
- AESCULUS 4 CH – 25 gouttes de préférence, ou 5 granules au lever et au coucher.
- FLUORIC ACID 15 CH – 25 gouttes de préférence, ou 5 granules, au lever et au coucher
En local :
- LOTION TONIQUE AU CUIVRE (Weleda) matin et soir.
L’inflammation veineuse ou phlébite (stade 2)
Lorsque des œdèmes apparaissent en combinaison avec des varices, les veines superficielles peuvent s’enflammer et durcir encore. Les parties enflammées deviennent rouges, sensibles à la pression et douloureuses. Des gonflements localisés peuvent parfois être observés.

Les remèdes
Deux venins homéopathiques indépendamment ou en mélange à prendre 2 fois dans la journée, en ampoules de préférence sinon en doses :
NAJA 12 CH
VIPERA 12 CH
Et deux teintures mères de base : 30 gouttes de chaque + eau, 2 fois par jour
CALENDULA TM
HAMAMELIS TM
La thrombophlébite (stade 3)
Le système veineux des jambes est double avec un réseau superficiel et un réseau profond.

En cas de thrombose d’une veine, un caillot sanguin se forme. Les causes essentielles sont une lésion de la paroi interne de la veine et une perturbation de la circulation sanguine. La complication la plus dangereuse est l’embolie. Elle se produit lorsqu’un caillot - ou des parties de caillot sanguin - se détache et migre. S’il atteint le poumon via le cœur, la circulation pulmonaire peut être interrompue, créant une forte sensation de manque d’air et d’étouffement. Il faut immédiatement alerter le SAMU.

Les symptômes significatifs
Une enflure du mollet ou de la jambe accompagnée d'induration,
une douleur ou une sensibilité à la palpation,
une rougeur locale,
une augmentation de la température locale (chaleur),
une douleur sourde et lancinante au niveau du mollet, surtout pendant la marche,
une dilatation des veines de la jambe,
de l'essoufflement (peut être le premier signe chez certaines personnes).
Les remèdes d’urgence

Ce sont d’abord les venins homéopathiques – ils sont très efficaces indépendamment ou en mélange à prendre 2 fois dans la journée en dilution 12 CH, en ampoules de préférence, sinon en doses.

BOTHROPS
CROTALUS
LACHESIS
Par ailleurs, les deux remèdes de base du sang en teintures mères :

HAMAMELIS TM – 40 gouttes + eau, 2 fois dans la journée
ARNICA TM – 7 gouttes + eau, 4 fois dans la journée
En revanche, si le caillot s’accroche à la paroi veineuse, le danger de voir la veine se boucher augmente, ce qui peut entraîner une insuffisance veineuse chronique.

Un risque de thrombose classique est celui provoqué par les voyages en avion
(aussi appelée le « syndrome de la classe économique »), en raison de la position assise prolongée dans un espace réduit, qui provoque la compression des veines profondes des jambes, et donc la stagnation du sang. C’est pour cela qu’à partir d’un certain âge, il est prudent de prendre dès le début d’un long courrier un Aspegic 500 et d’en reprendre un au bout de 6 heures.

L’ulcère variqueux (stade 4)
En cas d’insuffisance veineuse chronique, les cellules cutanées superficielles ne sont plus assez irriguées et meurent progressivement. Si ce processus perdure, cela peut finalement provoquer un ulcère variqueux. La plaie se situe généralement au niveau de la partie intérieure de la cheville. Le côté extérieur de la cheville peut également être concerné, et dans des cas extrêmes, tout le contour de la jambe.

Remèdes en externe
Alterner 1 jour sur 2 :
- URINE DU MATIN en compresse
- MADÉCASSOL crème

Remèdes en interne
En gemmothérapie (bourgeons macérat glycériné) :
alterner 1 jour sur 2 :
- JUGLANS REGIA 1D – 40 gouttes + eau, avant 2 repas principaux
- SORBUS DOMESTICA 1D – 40 gouttes + eau, avant 2 repas principaux
En homéopathie :
Si indolore – bord à pic – écoulement jaune
- KALI BICHROMICUM 9 CH – 25 gouttes ou 5 granules
Si douloureux – saigne facilement
- NITRIC ACID 12 CH – 25 gouttes ou 5 granules
Ce qu'offre la médecine officielle
Dans les cas de pathologies veineuses lourdes, la seule solution proposée est l’éradication de la partie de veine malade. Deux alternatives :
- le stripping : on coupe la veine aux deux bouts et on arrache le morceau déficient.
- la méthode VNUS (moderne moins violent) : on cuit la veine par l’intérieur avec un laser.

Mais le résultat est le même : le réseau interne essaie de compenser – c’est comme quand on coupe une route, et il y a engorgement des déviations. Certaines personnes se voient proposer 2 ou 3 interventions à la suite. Le résultat final : œdème de la jambe, et l’on a précipité le processus de dégradation veineuse de ce qui reste.

À noter qu’il existe depuis des années une méthode bien meilleure : la technique de Müller. Elle est très simple, on pique dans la varice et on injecte localement un gel oblitérant ; il se forme alors un angiome de déviation (comme dans les travaux routiers). Cela se pratique simplement en cabinet, sans besoin d’anesthésie. Cette technique a en outre l'avantage d'être très peu coûteuse par rapport à l’intervention classique.

Mais l’affaire était trop belle. Là où le bât blesse, c'est que cette méthode concurrence directement le chiffre d’affaires des interventionnistes chirurgicaux, et les médecins qui se sont aventurés dans cette voie ont été sauvagement combattus. Ne me demandez pas s’il y en a encore, je ne le sais pas, car ils se cachent pour ne pas risquer leur carrière face l’Ordre, qui surveille les intérêts du système plutôt que celui des patients.

Pour vous procurer ces différents médicaments homéopathiques, cliquez sur ce lien et cherchez les remèdes qui vous intéressent.
https://www.meilleurespharmacies.com/specialites/homeopathie/souches-homeopathiques?utm_source=alternativesante&utm_medium=lien&utm_campaign=homeopathie
Les remèdes homéopathiques vers lesquels nous vous dirigeons ne sont pas ceux que l'on trouve habituellement dans le commerce. Ils sont fabriqués sur place et ne font l'objet d'aucun processus de fabrication industriel qui pourrait les dénaturer.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Mar 14 Juil 2015 - 15:30, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mar 14 Juil 2015 - 15:09



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 150 du 25 juin 2015
- Une boule dans votre sein ? Exigez une échothérapie par Caroline Morel




http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10956-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Je ne sais pas si vous vous souvenez de la récente newsletter dans laquelle nous expliquions que nous avions trouvé un traitement efficace contre l'endométriose. Tout content d'avoir déniché une solution qui peut éviter à des dizaines de milliers de femmes de souffrir inutilement pendant des années, de tirer un trait sur leur vie sexuelle - et peut-être professionnelle - ou d'endurer des opérations douloureuses et presque toujours inutiles, je me suis donc rapproché des associations de malades pour leur signaler. J'imaginais naïvement qu'elles s'intéresseraient au traitement et en parleraient à leurs adhérentes en leur recommandant d'essayer. Grave erreur !

Depuis cette publication, je fais face en effet à un concert de hurlements indignés, de menaces et d'insultes : voleur, arnaqueur, manipulateur... sur la page Facebook d'Alternative Santé, je collectionne les noms d'oiseaux. "Vous cherchez à vous faire du fric sur le dos de femmes souffrantes". "Nous sommes en contact avec les meilleurs professeurs, si un traitement existait, ils le sauraient". "Ce ne sont pas des médicaments, mais de simples compléments alimentaires, vous voyez bien que c'est n'importe quoi !" "C'est incurable, ne dites pas le contraire !" "Montrez-nous une étude clinique comparable à celle des vrais labos".

Pour calmer le jeu, et espérant introduire un doute chez les pasionarias, j'ai publié le témoignage d'une femme de 52 ans (une scientifique) qui avait testé le produit lors des premiers essais - des essais encadrés par des gynécologues, soit dit en passant. Elle y explique qu'elle est maintenant soignée, après deux ans de galère (vous trouverez son témoignage en commentaire de l'article concerné).
http://www.alternativesante.fr/endometriose/endometriose-enfin-un-traitement-qui-marche
Et elle dit qu'après quinze jours de prise, ses douleurs avaient notablement diminué. Je croyais bien faire à nouveau, mais le cirque a recommencé de plus belle : "Maintenant, vous inventez de faux témoignages, c'est honteux !". Depuis, je réponds mollement ou de manière grinçante aux critiques et insultes car je suis fatigué de ces femmes qui ne veulent vraiment pas être soignées et s'érigent en chiennes de garde de la grande médecine, la vraie, même si elle ne les soigne pas...

Ah oui, il y a le prix du traitement. C'est vrai, c'est cher : 190 euros pour un mois. Mais toutes ces femmes, équipées d'une carte vitale en état de fonctionnement, ont-elles conscience du prix que coûtent leur obstination et leur aveuglement ? Même remboursées, combien ont-elles déjà dépensé de leur poche, sans aucun résultat ? Si elles faisaient le calcul honnêtement, elles verraient qu'en comparaison, le traitement naturel proposé est une goutte d'eau. Et surtout, il fonctionne, lui.

Cet épisode, plutôt comique finalement, me confirme deux choses. D'abord, que les associations de patients, même si elles ont le mérite de mettre en relation des personnes atteintes de la même maladie, préfèrent les ors de la médecine à la glèbe de la nature. Financées ou pas par les labos, les associations se cantonnent en règle générale au conformisme, n'en espérez pas plus. Le plus étonnant, dans le cas de l'endométriose, est que lesdites associations n'ont toujours pas obtenu que la Faculté reconnaisse cette affection comme une maladie. Elles devraient donc s'en méfier, il me semble. Mais non, elles préfèrent lui cirer les pompes.

Deuxième chose, on ne peut pas aider une personne qui s'est auto-convaincue que son mal était incurable. Je le dis pour vous, lecteurs et lectrices, nous savons bien à quel point l'esprit et le corps ne font qu'un. Si vous n'y croyez pas, vous ne guérirez pas.

Oui, nous sommes des têtes chercheuses, oui, nous prenons des risques, oui, nous forçons parfois le passage, c'est notre rôle et, vous me connaissez maintenant, ce ne sont pas les cris d'orfraie des gens dont l'esprit s'est sédimenté qui me feront faiblir. Cette semaine d'ailleurs, c'est au coeur même du système médical que nous avons trouvé une solution qui permettra aux femmes qui ont des "grosseurs" dans les seins d'éviter la mutilation de la chirurgie. La solution est là, sous leur nez, mais les savants docteurs préfèrent vous charcuter et la Sécu ne veut rien rembourser. J'espère que je ne vais pas me faire engueuler cette fois par les amoureuses du bistouri. Enfin, si ça vous amuse...

Bonne lecture

Alexandre Imbert



UNE BOULE DANS VOTRE SEIN ? NE COUREZ PAS CHEZ LE CHIRURGIEN !
Toutes les femmes vivent plus ou moins avec la crainte d’avoir un jour un cancer du sein. Cet organe, symbole de notre féminité et de la maternité, nous le surveillons, nous le palpons régulièrement et, à partir d’un certain âge, on nous répète sur tous les tons qu'il faut y prêter la plus grande attention.

Nos médecins nous encouragent à chaque visite à pratiquer des palpations régulières, afin de pouvoir dépister des grosseurs qui pourraient nous sembler suspectes. Nombre de femmes inspectent donc leurs seins à la recherche d’une boule ou d’une grosseur et, si elles en trouvent une, immédiatement elles pensent que c’est une tumeur maligne.

Heureusement, ce n’est pas souvent le cas, car il existe des pathologies mammaires bénignes qui sont à l’origine de grosseurs dans les seins. Il est important de connaître la nature de ces pathologies, afin d’éviter à nombre de femmes de vivre dans l’anxiété ou dans la crainte d’une chirurgie mutilante et d’une possible évolution mortelle.

L’adénofibrome, pas seulement une affection de la femme jeune
Parmi les mastopathies les plus courantes, l’adénofibrome est une tumeur qui touche près de 70% des jeunes filles avant 25 ans. C’est la tumeur solide du sein la plus fréquente chez les adolescentes. Plus de 95% des tumeurs bénignes de la jeune femme sont des adénofibromes, et elles sont encore plus présentes chez les femmes noires.

Le plus souvent indolores, ces nodules fibreux plutôt fermes, de 2 à 3 centimètres de diamètre, sont généralement découverts par la femme elle-même au cours de sa toilette, ou lors d’une visite de routine chez le médecin.

Si l’adénofibrome s’observe essentiellement chez les femmes jeunes, il peut apparaître n’importe quand jusqu’à la ménopause et parfois même bien après, surtout si la patiente est traitée par hormonothérapie substitutive.

Après 35 ans, c'est l'ablation assurée
Habituellement, les médecins se contentent de surveiller ces fibromes bénins et, pour les femmes jeunes, seule l’augmentation de volume du fibrome conduit à une intervention chirurgicale.

Pour les femmes de plus de 35 ans, la surveillance est plus importante et le corps médical recommande généralement une ablation chirurgicale de la tumeur.

Pour les femmes de plus de 50 ans ayant un adénofibrome, le risque de voir celui-ci se calcifier n’est pas négligeable et une intervention chirurgicale semble, dès lors, indiquée.

De manière générale donc, l’attitude médicale face à un adénofibrome chez une femme de plus de 35 ans est d’envisager une excision chirurgicale.

Un stress important et des conséquences à long terme
Les femmes sont souvent critiques quant à l’apparence de leurs seins. Selon l’endroit où est placé l’adénofibrome, la forme du sein peut changer. Renflement, volume du sein modifié, voilà de quoi déstabiliser les patientes et leur donner l’impression que leurs seins ne sont plus aussi attrayants qu’avant.

Ces modifications corporelles peuvent avoir des répercussions importantes sur le bien-être psychologique. Peur de ne plus être attirante, peur que l’allaitement soit un problème, tout cela peut devenir une source de stress intérieur pour la femme. Pour certaines, le plus grave, c’est la peur que le fibrome se transforme en cancer, même si cette angoisse est bien souvent sans fondement. Pour les médecins, c'est la routine, et tant d'actes chirurgicaux sont pratiqués dans ce domaine qu'ils ne se rendent plus compte que la chirurgie est souvent considérée comme une mutilation, avec des conséquences psychologiques non négligeables.

Des traitements naturels pour l’adénofibrome
Pour commencer, voici quelques conseils de naturopathes qui ont été questionnés sur la façon de se débarrasser naturellement d’un fibrome. Ces boules dans le sein ne nécessitant jamais une intervention chirurgicale urgente, il vaut donc mieux tenter ces solutions avant de commencer à envisager l'opération, qu'on vous recommandera pourtant dès que vous dépassez les 35 ans.

Drainez votre foie pour favoriser l’élimination des hormones. L’adénofibrome s’exprime à cause d’une quantité trop élevée d’œstrogènes dans l’organisme. Le romarin en infusion a des vertus hépatiques depuis l’Antiquité, il détoxifie le foie et le stimule. Jetez 2 à 4 grammes de feuilles de romarin dans une tasse. Remplissez d'eau bouillante et laissez infuser pendant 10 minutes environ. Vous pouvez consommer cette infusion 3 fois par jour, agrémentée de miel ou de sucre de canne si nécessaire.
Réduisez les sources d’œstrogènes. On en trouve dans les graisses animales où ces hormones sont stockées. Évitez la consommation d’aliments oestrogènes-like comme la bière ou le soja.
Pensez phytothérapie, phyto-œstrogènes et phytostérols. Des plantes telles que le pissenlit, l’actée à grappes noires, le fenouil, le fenugrec et le shatavari aident à prévenir l’accumulation des déchets métaboliques autour des seins. Les isoflavones et les lignanes, que l’on retrouve par exemple dans le soja biologique, ainsi que les graines de citrouille et l’igname sauvage fournissent au corps de l’estriol, une substance anticancer. Les phytostérols qui, pour leur part, se retrouvent notamment dans les avocats, le germe de blé et les graines de sésame, favorisent le métabolisme des œstrogènes, du cholestérol et des gras en général. Vous pouvez vous en procurer également sous forme de suppléments.
Perdez du poids. En faisant régulièrement de l’exercice, vous brûlez des calories, vous déstockez les œstrogènes contenus dans le gras de votre corps, vous améliorez la circulation et favorisez la désintoxication et l’élimination des déchets.
Rééquilibrez la balance hormonale de votre organisme en consommant une plante comme le gattilier (Vitex agnus-castus) qui est progestérone-like.
Augmentez votre consommation de crucifères (le brocoli, le chou vert, rouge et frisé, le chou-fleur, le chou chinois, le chou de Bruxelles, le chou-rave, le boy choy, le rutabaga, le navet et même le radis, le cresson, la roquette et le raifort). La famille des choux et les graines de lin aident à convertir les œstrogènes en métabolites plus aimables.
Des ultrasons pour détruire sans stress
les tumeurs bénignes du sein
Les ultrasons sont déjà utilisés pour traiter les cancers de la prostate, du foie et de la thyroïde. Et pour ces pathologies, ils ont prouvé leur efficacité. Pourtant, bien qu'ils soient une alternative tout à fait satisfaisante à la chirurgie dans les cas d'adénofibromes, ils sont rarement proposés. L’échothérapie permet en effet un traitement non invasif et sans cicatrice des tumeurs bénignes. La technologie associe les ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU), offrant un traitement très précis, et l’imagerie par échographie permettant une visualisation en temps réel.

L’échothérapie consiste en une ablation thermale et entraîne une réduction du volume de l’adénofibrome. Réalisée en ambulatoire, la procédure d’échothérapie pour l’adénofibrome se fait sous anesthésie locale et permet une récupération immédiate après l’intervention.

L’échothérapie : un canon à ultrasons
L’échothérapie fonctionne un peu comme une loupe traversée par les rayons du soleil. Ceux-ci sont concentrés et ils atteignent avec une intensité accrue un point unique. Dans l’échothérapie, les rayons du soleil sont remplacés par des ultrasons qui vont converger vers une zone à traiter. L’adénofibrome qui est visé par les tirs d’ultrasons va atteindre une température d’environ 85°C et se mettre à fondre. Après le traitement, l’échothérapie continue d’agir et l’adénofibrome devient de plus en plus petit, car le corps élimine peu à peu les tissus « fondus ». Une étude américaine de 2014 rapporte qu’après une échothérapie, l’adénofibrome diminue en moyenne de moitié dans un délai de trois mois.

Une méthode sûre, rapide et indolore
Pourquoi dès lors continuer à passer sous le bistouri quand on a l’échothérapie à portée de main ? Ses avantages sont pourtant considérables.

Pour commencer, l’échothérapie se fait sous anesthésie locale alors que l’ablation du fibrome par chirurgie exige une anesthésie générale.
Ensuite, elle est rapide car une seule séance est nécessaire, une séance durant entre 20 minutes et une heure.
Il n’y a pas d’hospitalisation. Il est donc possible de rentrer chez soi une fois la séance terminée et de reprendre ses activités quotidiennes comme si de rien n’était.
Enfin, il n’y a pas de douleurs, pas de pansements à changer, seulement parfois quelques picotements pendant la séance et surtout, aucune trace visible puisqu’il n’y a pas eu d’incision et, bien sûr, pas de cicatrice.
Comment se passe une séance d’échothérapie ?
Avant toute chose, le médecin va faire une séance qui va permettre de délimiter précisément la zone exacte où se trouve la lésion à traiter. Cette séquence de positionnement est essentielle pour ne traiter que l’adénofibrome et pas les tissus environnants.

Une fois la tumeur ciblée, la patiente doit rester dans la même position et ne plus bouger. Le médecin va alors pratiquer des « tirs » d’ultrasons qui ciblent l’adénofibrome, sous contrôle échographique.

La première salve de tirs permet au médecin de trouver la dose d’énergie qui sera la mieux adaptée à chaque patiente. Les tirs suivants visent la tumeur, brûlant la lésion pour qu’elle disparaisse progressivement. Pour éviter une surchauffe des tissus, des temps de pause sont prévus entre chaque tir.

Des résultats probants…
Aux États-Unis, la FDA (Food and Drug Administration) est prête à donner son approbation de mise sur le marché américain d’appareils d’échothérapie, mais elle a exigé des essais cliniques afin d’évaluer plus en profondeur l’efficacité de l’échothérapie pour le traitement de l’adénofibrome du sein. Ces études s’intéresseront à la fois à la diminution de volume du fibrome, à la disparition des symptômes, mais aussi à la qualité de vie de la patiente et à sa satisfaction.

Cette demande d’essais clinique de la FDA fait suite à une étude européenne réalisée sur 42 femmes traitées par échothérapie qui a été publiée récemment dans le Journal of Therapeutic Ultrasound. Cette étude démontre une réduction moyenne du volume du fibrome de 72,5% après douze mois de suivi, avec des douleurs et des effets indésirables minimes.

… qui n’ont pas convaincu la Sécu
Ces résultats sont très encourageants et en France, la technique est actuellement testée dans trois hôpitaux et une clinique, dont le prestigieux hôpital américain de Paris.

Hélas, en France, l’échothérapie ne semble pas être considérée comme une réelle avancée dans le domaine du traitement des tumeurs bénignes du sein et, à ce jour, elle n’est pas toujours pas remboursée par la Sécurité sociale.

Pourtant, en Allemagne, plus d’un million de femmes sont déjà couvertes pour le traitement des adénofibrome du sein par échothérapie. Alors que seulement trois compagnies d'assurance maladie souscrivaient jusqu'ici au contrat de remboursement de l'échothérapie, deux autres sont venues s'y ajouter en avril dernier outre-Rhin. Pourquoi pas chez nous ?

Une pathologie en forte augmentation
Les tumeurs bénignes du sein représentent un pourcentage croissant des pathologies mammaires détectées. On estime que 10% des femmes développeront un adénofibrome durant leur vie. Une étude conduite aux États-Unis en 2007 par Life Sciences Intelligence sur le marché du diagnostic et de la thérapie des tumeurs du sein montre que plus de 1 300 000 adénofibromes du sein ont été diagnostiqués en 2006. Plus de 50% d’entre eux ont nécessité... une excision thérapeutique.

La même institution a estimé à 1 490 000 le nombre de fibroadénomes du sein diagnostiqués en 2012. Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! L’échothérapie pourrait apporter une solution "douce" à ce nombre croissant de femmes touchées par l’adénofibrome, tout en proposant une alternative innovante et de nombreux avantages pour les systèmes de santé. Mais pour l'instant, en France, on préfère jouer du bistouri.

Portez-vous mieux !

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mar 14 Juil 2015 - 15:09



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 151 du 2 juillet 2015
- Alzheimer, Parkinson, le Pr JHenri Joyeux a toujours quelque chose à dire par Dominique Vialard




http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10968-3cebc6c0&v=1
Bonjour,
Vous avez sans doute entendu parler du professeur Joyeux. La pétition qu'il a lancée récemment pour dénoncer le scandale du vaccin DT Polio a fait beaucoup de bruit - la ministre de la Santé Marisol Touraine elle-même l'a qualifiée d'irresponsable - et les conséquences de son coup de gueule ne se sont pas fait attendre : l'Ordre des médecins vient de porter plainte contre lui.

Connaissant le Pr Joyeux, je sais que ce n'est pas une convocation à l'Ordre qui lui fait peur. Au contraire, il est sûrement galvanisé. Je sais aussi qu'il approche de la retraite et qu'il a suffisamment d'économies - ou de livres qui se vendent bien - pour être à l'abri du besoin. Confiant et enthousiaste, voilà l'esprit qui doit l'animer aujourd'hui.

Mais ce que je sais aussi - et que le Pr Joyeux ignore sans doute - c'est que l'institution médicale (cornaquée par les laboratoires) a plus d'un mauvais tour dans son sac. Combien de chercheurs, de médecins et de professeurs a-t-elle circonvenu, effrayé ou broyé pour leur apprendre à se taire. Elle est particulièrement féroce à l'endroit des hommes du sérail qui la trahissent, et c'est justement le cas du professeur Henri Joyeux.

Les moyens employés - je l'ai vu par le passé - sont aussi déloyaux que tordus.
Le Pr Joyeux a, par exemple, été président de l'association Familles de France. Il en est encore un membre influent. Je suis prêt à parier que ses amis de l'association vont bientôt lui dire : "Henri, ton message sur les vaccins brouille le message de notre association. Nous ne sommes pas tous des anti-vaccins et nous enregistrons déjà des départs d'adhérents. Il faut que tu la mettes en sourdine ou que tu partes".

Je mettrais ma main au feu que ses pairs vont commencer à l'éviter : " Non, je préfère que tu ne me cites pas - ni moi, ni mes travaux - dans ton livre", ou bien "Si tu viens à cette conférence, je ne peux pas venir à la même tribune, tu comprends n'est-ce pas ?".

Certains organisateurs de colloques ne l'inviteront plus, les labos le "blacklisteront", c'est certain. On le traitera de vieux réactionnaire, de nazi s'il le faut. On exhumera peut-être le patient qui est mort "banalement" de son cancer de l'estomac et dont la famille a toujours trouvé que le service dirigé par Joyeux à Montpellier n'a pas fait le boulot correctement. Il y en a forcément un !

J'espère pour Henri qu'il n'a pas de compte en Suisse - ou trop d'amis là-bas - parce qu'on va chercher aussi de ce côté-là. On va lui envoyer le fisc, l'Urssaf va vérifier la situation de son employé(e) de maison, on va lire chaque ligne de ses livres pour voir s'il ne tombe pas sous le coup de l'allégation mensongère… On va s'en prendre à ses proches, histoire d'ajouter un peu de pression. Bref, le Léviathan semble s'être réveillé et on ne se tire pas de ses griffes en rigolant, croyez-moi.

Nous allons suivre les épisodes de cette lente opération de déconstruction et je voulais qu'il sache, car je sais qu'il me lit, que nous serons là (avec nos petits bras) pour le soutenir.

C'est d'ailleurs ce que nous faisons cette semaine en publiant un abstract d'un ouvrage qu'il a cosigné avec notre journaliste Dominique Vialard (qui signe aussi l'article ci-dessous) et qui est consacré à deux maladies qui nous font peur : Alzheimer et Parkinson. Henri Joyeux, qui n'a pas sa langue dans sa poche, y contrebat un certain nombre d'idées reçues. Dominique en a sélectionné dix. Il y en a d'autres dans son livre qui sera en septembre dans les librairies. Mais je ne voudrais pas que vous profitiez de cet article pour ne pas acheter le livre du Professeur Joyeux, plein de bon sens et de pistes encourageantes, quand les spécialistes s'enferrent dans des promesses non tenues et du baratin que personne ne comprend.

Bonne lecture

PS : Le nouveau numéro d'Alternative Santé paraît aujourd'hui (c'est le n°26).
Il est encore tout chaud et tout plein de nouvelles pistes de réflexion et de traitement ce mois-ci.
D'abord un dossier sur les maladies neurodégénératives, toujours plus nombreuses, contre lesquelles la médecine n'a toujours rien. Elle n'en connaît ni la cause, ni le traitement... Nous non plus, mais on a une idée quand même. Vous trouverez aussi dans ce numéro l'homéopathie du cancer, les réflexions d'une ostéopathe sur la violence psychique faite aux femmes lors de l'accouchement, une fiche thérapeutique sur l'hypertension artérielle, un article sur les symptômes de la ménopause et leur traitement naturel. Le sommaire complet est juste en dessous (et juste au dessus de l'article de la newsletter de cette semaine, je dis ça pour ceux qui ne connaissent pas la roulette)

Alexandre Imbert



Éviter Alzheimer et Parkinson, en réduire les risques ?
Le Pr Joyeux va encore faire parler de lui…

J'ai participé ces derniers mois à la rédaction du prochain livre du Pr Joyeux qui paraîtra en septembre prochain, et je tenais à vous en donner la primeur.

Encore un livre sur Alzheimer et Parkinson, allez-vous me dire. Oui, mais connaissant le professeur Joyeux, son approche de la santé globale et son goût pour les vérités qui, parfois, fâchent, vous vous doutez que vous y apprendrez des choses que l’on ne vous dit pas ailleurs.

Il y a en effet, beaucoup d’idées reçues, de non-dits, voire de dissimulations à propos des maladies neurodégénératives.

Si l’on ne devait tirer qu’une seule conclusion de ce nouveau livre, c’est qu’il n’y a pas de fatalité dans ce type de maladie. On vous le dira peut-être, ou on le laissera entendre, mais lisez ces dix points clés qui vous montrent des pistes d’amélioration et qui vous éloigneront de ces erreurs vers lesquelles on vous oriente, la plupart du temps de bonne foi.

Voici les dix choses qu’il vaut mieux savoir (et qu’on ne vous a sans doute jamais dites)

1) L’hérédité, la génétique…
Une explication trompeuse dans 95 % des cas !

Ces maladies, se dit-on, nous attendent tous au tournant, et l’on n’y peut rien… En particulier Alzheimer, si nous sommes des femmes, et Parkinson si nous sommes des hommes. On panique au premier trou de mémoire, au premier tremblement. Et on s’attend au pire…

Ces deux maladies neurodégénératives, pourtant, sont très rarement d’origine génétique. En réalité, pour l’Alzheimer, on ne recense actuellement que 0,3 % de formes précoces du fait d’une mutation génétique. Quant au Parkinson, il n’existerait au maximum que 5 % de formes génétiques, liées à des mutations affectant des gènes spécifiques.

Retenons simplement que l’âge avancé et le sexe féminin augmentent les risques d’Alzheimer.

2) Le premier signe de l’Alzheimer n’est pas la perte de mémoire, pas plus que les tremblements pour Parkinson
Vous avez approché de la soixantaine et depuis quelque temps, vous ne savez plus où vous avez garé la voiture ?
Pas de panique, c’est le plus souvent très banal et à mettre sur le compte d’une simple fatigue cérébrale.

Retenez que 60 à 70 % des plus de 65 ans se plaignent d’une façon ou d’une autre de leur mémoire, mais que seulement 4 % développeront une maladie d’Alzheimer.

Si, en revanche, vous réalisez que vous n’avez plus beaucoup d’odorat ou que votre palais n’apprécie plus comme avant les bons plats, que votre goût s’est estompé, attention ! Ce signe est rarement signalé par les malades. Ils ne le connaissent pas, d’autant plus que les médecins ne posent pas la question à leurs patients plus ou moins âgés.

La perte de l’odorat, qui peut survenir plus d’une dizaine d’années avant que la maladie ne se déclare, est l’un des premiers et des plus importants symptômes à se manifester. Il affecte de 80 à 90 % des personnes atteintes de l’une ou l’autre de ces deux maladies.

En réalité, ce sont tous nos sens (et tous nos organes) qui peuvent montrer des signes d’alerte.

3) Pourquoi ne vous parle-t-on jamais de l’excès de calcium ?
La majorité des gens persiste à penser que le calcium est bon pour la santé, il faut donc en consommer un maximum. Surtout des produits laitiers, ces bons produits de nos terroirs vantés par la publicité…

Ce que l’on ne vous dit pas (ce serait aller à l’inverse de ce que l’on répète depuis des décennies), c’est que l’influence des ions calcium dans la maladie d’Alzheimer a été établie par d’importantes publications internationales. De même des dysfonctionnements importants dans le métabolisme du calcium, sont liés à Parkinson.

Il a été démontré que le calcium joue un rôle dans la production du peptide amyloïde. Les symptômes diminuent si l’on bloque l’un des principaux canaux calciques au niveau des neurones.

4) Les médicaments font le lit de la maladie
On vous assène que la dépression est, au même titre que le tabagisme, l’un des grands facteurs de risque d’Alzheimer notamment. Un facteur qui interviendrait dans plus de 10 % des cas. Ce n’est pas faux, mais ce n’est pas complètement juste. Car on oublie d’ajouter que les médicaments délivrés à gogo pour traiter la déprime, l’anxiété, les troubles du sommeil présentent des effets bien plus délétères pour nos capacités cognitives et qu’une consommation quotidienne de psychotropes pendant plusieurs mois augmente le risque de développer une maladie neurodégénérative.

On oublie de nous dire que la famille des benzodiazépines nourrit un futur Alzheimer :
– une prise quotidienne pendant 3 à 6 mois augmente le risque d’Alzheimer de 30 % !
– une prise quotidienne de benzodiazépines pendant plus de 6 mois augmente les mêmes risques de 60 à 80 % !

Autre grande famille de médicaments dangereux pour le cerveau : les anticholinergiques. Cette autre famille comprend des antihistaminiques, des antidépresseurs, des somnifères, des anxiolytiques et bien d’autres traitements. Les anticholinergiques sont aussi employés dans le traitement de l’incontinence par impériosité et dans le Parkinson…

Or les anticholinergiques peuvent eux aussi, à doses élevées et sur le long terme, accroître le risque de démence. Selon une vaste étude américaine publiée en janvier dernier, le risque de démence, dont Alzheimer, est clairement dose-dépendant par rapport à l’exposition cumulée aux anticholinergiques sur dix ans. Au terme de cette étude menée sur près de 3 500 personnes, un peu plus de 23 % des participants ont développé une démence et 80 % l’Alzheimer.

L’utilisation des anticholinergiques entraîne donc un risque accru de démence :
– de 19 % sur des traitements de 91 à 365 jours,
– de 23 % de 1 à 3 ans,
– de 54 % sur plus de 3 ans.

5) Un lien avec l’état de votre bouche
Savez-vous qu’il existe une relation directe entre l’état dentaire et les maladies neurodégénératives ? La réduction de la sensibilité par inflammation bucco-dentaire serait en cause.

Des études ont aussi conclu que les personnes touchées par la maladie d’Alzheimer présentent dans leur cerveau plus de bactéries liées aux maladies des gencives que les personnes qui ne sont pas atteintes d’Alzheimer.

On trouve aussi des éléments porphyromonas gingivalis dans le cerveau des patients atteints de démence : cette bactérie est fréquemment retrouvée dans les parodontites chroniques. Les contrôles réguliers chez le médecin dentiste sont plus importants qu’on ne le croit.

6) Le cholestérol protège de la démence
Un taux minimum de cholestérol est nécessaire chez les personnes âgées, contrairement à ce que prônent les laboratoires fabricants qui cherchent à ce que le plus grand nombre de personnes soient sous statines.

Un taux sanguin de cholestérol total variant entre 2 g et 2,50 g est vital pour que les surrénales fabriquent les corticostéroïdes (hormones du stress). Nos neurones ont absolument besoin de bon cholestérol pour fabriquer la myéline, qui permet ni plus ni moins le passage de l’influx nerveux !

Retenez surtout que, avant 70 ans, il serait bon d’avoir un taux de cholestérol sanguin d’au moins 2 g et à partir de 75 ans, 2,40 g/l, mais pas moins, car les taux bas augmentent la morbidité.

7) On vous dit que vous l’avez et ce n’est pas toujours vrai
Bien que les outils diagnostic soient de plus en plus fiables, gare au surdiagnostic, en particulier de l’Alzheimer.

Vous pouvez très bien souffrir de troubles de mémoire, on l’a vu, qui n’expriment qu’une fatigue cérébrale. Mais gare surtout aux méprises chez les personnes âgées, dont la santé cognitive peut être vacillante sans qu’il y ait (encore) maladie.

Le test le plus utilisé, et depuis une trentaine d’années (!) pour le dépistage de la maladie, le MMSE (Mini Mental State Examination) basé sur un questionnaire de 11 questions, est en effet plus que dépassé. Impossible avec ce MMSE de distinguer les individus qui développeront une pathologie de ceux qui resteront stables…

Bien sûr, d’autres examens sont couramment demandés en cas de suspicion mais une personne âgée fatiguée n’est pas à l’abri d’un diagnostic hâtif ou prématuré. Cela doit arriver plus souvent qu’on ne le croit.

Un traumatisme crânien minime, par exemple, peut conduire une personne âgée à ce type de mésaventure. Elle s’est cogné la tête mais n’y a pas vraiment prêté attention. Elle oublie l’incident, l’entourage aussi. Mais le choc a engendré un hématome (favorisé par les traitements anticoagulants), entre la dure-mère et le cerveau recouvert de la pie-mère. Rapidement, la personne a des troubles de la mémoire, de reconnaissance, des comportements anormaux qui s’amplifient jour après jour. Ces symptômes font penser à une maladie d’Alzheimer débutante. Un scanner permet de faire le diagnostic et de programmer rapidement le traitement qui évacue l’hématome et guérit définitivement le patient. À condition que cet examen soit demandé…

8) On peut se recréer 700 neurones par jour, et muscler sa mémoire à tout âge
Nous n’avons pas un capital de neurones donné à la naissance qui s’épuise avec l’âge, comme on l’a longtemps cru. Il est maintenant établi que chaque jour, environ 700 neurones voient le jour dans notre encéphale, plus particulièrement dans une région nommée hippocampe.

Peu de médecins savent que l’hippocampe est une des seules régions du cerveau où la formation de nouveaux neurones est possible à partir de cellules-souches. Une magnifique capacité de neurogenèse qui a lieu toute la vie de l’individu. Mais attention ! Cette formation de nouveaux neurones n’est possible qu’à trois conditions :
• de bien nourrir et oxygéner son cerveau,
• de bien le faire travailler,
• d’avoir une belle activité physique qui implique tous les muscles du corps.

9) L’activité physique et l’alimentation : pas juste des hypothèses
Justement, une activité physique sérieuse et volontaire est indispensable à la santé. On l’a entendu, on le sait… mais on ne mesure pas à quel point c’est vrai pour l’Alzheimer et Parkinson.

Vous n’êtes pas convaincu ? Lisez ceci :
-pratiquer une activité physique modérée réduit considérablement le risque d’Alzheimer en protégeant d’abord l’hippocampe, première région attaquée par la maladie, centre vital de la mémoire et de l’orientation spatiale.

-pratiquer une activité physique modérée réduit de 50 % le risque de Parkinson (cf. étude de l’American Academy of Neurology dont les résultats portent sur près de 150 000 personnes de plus de 63 ans suivies pendant dix ans).
Si à l’exercice, vous ajoutez le rôle protecteur d’une bonne alimentation, ce n’est pas de 50 % que vous réduisez vos risques mais bien davantage. Qui sait qu’une alimentation de type méditerranéenne réduit les risques d’Alzheimer de 40 % en moyenne ? Plusieurs études américaines menées sur des milliers de personnes viennent de le démontrer.

D’où l’intérêt de l’alimentation 4 M (Méditerranéenne, Manger Mieux et Meilleur) que nous vous proposons dans ce livre et dont les bases sont :
L’huile d’olive
Le vin (bio), à raison d’un ballon de 125 ml par repas.
Les produits de la mer : l’idéal est d’en consommer 3 fois par semaine.
Les fruits, y compris les agrumes et légumes de saison.
Les petits fromages de chèvre ou de brebis.
Les oléagineux : amandes, noix, noisettes, pignons sont les rois du calcium végétal qui peut être absorbé jusqu’à 75 % par le tube digestif. En salade avec du persil ou pris par poignées régulièrement, ils constituent le meilleur apport végétal comparé au calcium animal.
Le soleil… C’est le meilleur, le plus naturel et le moins cher fabricant de vitamine D. Or les carences en cette vitamine augmenteraient les risques de neurodégénérescence.

À ces 7 piliers de l’alimentation méditerranéenne, il faut ajouter évidemment des produits classiques :
-les viandes blanches provenant d’animaux nourris au plus près de la nature remplaceront au maximum les viandes rouges et les charcuteries, mais n'en achetez pas si il s'agit d'animaux élevés en batterie, ce serait pire ;
-les épices sont également intéressantes pour leurs effets antioxydants et protecteurs : toutes les herbes de Provence, le curry-curcuma, l’ail, les oignons, le gingembre, le thym et le romarin ;
-les boissons abondantes en tisanes : thé vert ou noir, thym, romarin… Elles ont des effets antioxydants, protecteurs du vieillissement, apportent des molécules de l’éveil et de la respiration.
-Ne pas oublier enfin qu’il n’y a pas meilleur mode de cuisson que la cuisson à la vapeur douce afin de ne pas altérer la qualité nutritionnelle des aliments et d’éviter de produire des radicaux libres (par glycation).

10) La musique et la danse, c’est pas sur ordonnance !
Chantez, si vous ne le faites déjà… Chantez tous les jours à tue-tête (bien plus fort que sous la douche), chez vous, dans la voiture, lâchez-vous, ventilez. C’est l’un des meilleurs moyens qui soient d’oxygéner son cerveau.

Chanter ou écouter de la musique permet aussi d’atténuer de façon non négligeable les symptômes quand on est malade, et de ralentir la progression de la maladie.

La ventilation, l’effet oxygénant du chant, aide également les personnes atteintes de Parkinson. De plus en plus de scientifiques et de spécialistes s’intéressent au rôle de la musique sur notre mémoire.

La musique existe avant le langage et lui survit dans notre cerveau. Nous possédons tous un cerveau musical qui ne demande qu’à nous aider au cours de notre existence.

Le pouvoir de la danse mérite aussi qu’on s’y intéresse de plus près.

Les combinaisons des pas à articuler de cette danse argentine sollicitent l’équilibre corporel. La mémorisation est évidemment nécessaire. Le bénéfice est plus modeste sur la fatigue et la cognition mais il n’en est pas moins réel.

Je pourrais encore vous raconter bien des choses que nous avons découvertes avec Henri Joyeux. Vous apprendre peut-être que l’Alzheimer est une forme de diabète (voir notre article récent sur le sujet), vous parler des solutions naturelles qui permettent d’atténuer et ralentir les symptômes de ces maladies, ou des solutions naturelles qui permettent d’en repousser la survenue, voire de les éviter.

Je pourrais vous parler de micronutrition antidégénérescence cérébrale, de l’intérêt du miel au coucher ou du carré de chocolat quotidien, vous raconter des histoires de garrigue, de thym et de lavande… Mais je ne vais quand même pas déflorer complètement cet ouvrage à paraître aux Éditions du Rocher, et dont je ne suis qu’un modeste coauteur au côté du combattant de la santé Joyeux ! Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous donc en septembre.

Prenez soin de vous

Dominique Vialard



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Ven 17 Juil 2015 - 14:14



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 152 du 9 juillet 2015
- Frolov, pour respirer comme en altitude par Michel Dogna  




http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10972-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Je sais que vous êtes nombreux, comme moi, à ne plus pouvoir supporter les images où l'on voit des milliers de poulets happés par des machines pour les transformer en pâte à "nuggets", où des animaux éviscérés pendent lamentablement en beuglant dans l'attente du coup final, où la mer devient rouge tandis qu'on harponne des centaines de thons…

Ce génocide "alimentaire" révoltant n'est toutefois qu'une face des atrocités que nous faisons subir aux animaux car, dans l'ombre (loin des caméras en tout cas), ils sont des millions à passer sous notre bistouri pour le bien de la science ou de la cosmétique.

Les chiffres publiés par l’UE sur le nombre d’animaux utilisés dans l’expérimentation animale sont en effet consternants. Selon les statistiques officielles concernant le nombre d’animaux utilisés à des fins expérimentales dans les États membres de l’Union européenne, près de 11,5 millions d’animaux ont été tués dans les laboratoires européens (ces chiffres datent de 2011, ce sont les seuls disponibles, mais ça n'a pas dû s'améliorer beaucoup depuis).

En Europe, la catégorie d’animaux la plus utilisée dans les laboratoires est constituée par les rongeurs et les lapins, représentant 80 % des individus. On trouve aussi beaucoup d'animaux à sang froid (reptiles, amphibiens et poissons), qui représentent près de 12,5 % des cobayes. Et ensuite, il y a de tout : oiseaux, chevaux, ânes, porcins, caprins, ovins, bovins, chats, chiens, singes…

En France, sur les 2,2 millions d’animaux utilisés à des fins scientifiques, on compte plus de 1,3 million de souris, près de 354 000 poissons, 253 000 rats, 126 000 lapins, 357 000 animaux à sang froid, 3 000 chiens, 569 chats et 1 810 primates non humains.

Ces chiffres soulèvent à nouveau la question de la pertinence de l’expérimentation animale.

De nombreux laboratoires utilisent déjà des méthodes alternatives, d'autant que les résultats de l’expérimentation animale s’avèrent difficilement transposables à l’homme à cause des différences biologiques qui existent entre les différentes espèces. Mais ces labos font encore figure d'exception. Or il faut rappeler que dans le cadre de la directive REACH, 140 000 substances chimiques doivent être testées d'ici 2018. En clair, si ces méthodes alternatives ne se développent pas très vite, on sacrifiera encore des millions d'animaux pour la seule mise en œuvre de cette directive.

Il y a pourtant de nouvelles méthodes pour tester la toxicité de substances (cultures de cellules, de tissus, d’organes, simulations sur ordinateur…). Il existe même un test de toxicité réalisé sur des cellules humaines en culture, appelé Valitox. C'est un peu compliqué techniquement, mais il vous suffit de savoir que la prédictivité de Valitox pour la toxicité aiguë pour l’homme est de 72 % contre 63 % pour les tests réalisés sur souris ou sur rat.

On pouvait espérer que les autorités compétentes se rueraient sur cette technique, qui a été présentée officiellement en 2009 à la communauté scientifique. Mais non. Aujourd'hui, six ans après, on en est encore à discuter avec l'organisme de validation.

Le développement de ce test permettrait probablement aux labos d'économiser des sommes importantes, à moyen terme, mais curieusement, les systèmes tortionnaires en place rechignent à se remettre en question – il paraît que la cruauté devient une drogue – et comme le grand public se désintéresse de la question, les années passent à piétiner de commissions stériles en commissions stériles !!!

Le monde vivant est sous la coupe d’une machine sourde et aveugle, insensible et sans pitié. Mais attention, ce que nous acceptons pour les animaux nous sera inéluctablement appliqué un jour ou l’autre – c’est la loi du choc en retour !

Les inventions géniales – comme ce Valitox – n'ont décidément jamais la cote auprès de ceux qui sont en place et qui préfèrent "faire comme avant". La médecine alternative regorge de ces gens, ignorés par le système. Des inventeurs dignes du concours Lépine, des chercheurs opiniâtres ou des ingénieurs surdoués dont les intuitions sont raillées. À son époque, rappelons-le, Alexandre Tesla passait pour un illuminé.

Pour la newsletter de cette semaine, nous avons choisi de vous parler d'un inventeur dont le nom est Frolov. Je crois avoir compris qu'il s'agissait d'un Russe prénommé Vladimir, ancien militaire né juste avant la deuxième guerre mondiale, qui a déposé de nombreux brevets dans tout un tas de domaines. Son nom n'est plus aujourd'hui connu que pour une seule invention : l'appareil Frolov. Un appareil très simple qui "apprend à respirer" aux personnes qui souffrent de problèmes respiratoires, de l'asthme à l'emphysème… C'est un petit truc très simple, vous verrez. Je ne l'ai pas essayé, mais après avoir lu l'article, je me suis dit que j'allais le faire.

Bonne lecture

PS : Le n° 26 d'Alternative Santé a été mis à jour.
Comme le prochain numéro ne paraîtra que début septembre (et que c'est l'été), je ne mettrai en ligne qu'un seul article nouveau par semaine. Mais cette semaine, j'ai trouvé une interview qui pourrait vous plaire et qui va vous faire découvrir le "Tantra des quatre directions". Vaste programme. C'est une interview audio : rendez-vous sur cette page (si vous êtes abonné) et écoutez comment on explore la conscience puis soi-même et l’autre, la joie et le ralentissement.

Alexandre Imbert



LE RESPIRATEUR DE FROLOV, UN APPAREIL LOW-COST POUR RÉÉDUQUER LA RESPIRATION
On sait depuis longtemps que le secret de longévité des doyens caucasiens tient principalement au fait que l’altitude à laquelle ils vivent leur délivre une concentration d’oxygène diminuée.

Au début du siècle dernier, un chercheur russe du nom d’Alex Mouraview a étudié en détail les conséquences organiques de cette raréfaction d’oxygène. Il a ainsi mis au point la "Méthode de la réoxygénation aortique" qui a donné lieu à un ouvrage éponyme édité chez Dangles en… 1969.

Par ailleurs, les travaux de Kuhne ont largement montré que des exercices de respiration freinée par contraction du pharynx amenaient une augmentation de la pression osmotique au niveau des alvéoles pulmonaires, amélioraient le tonus vital et équilibraient le système nerveux.

Une première application du principe de la respiration freinée a été élaborée avec l’appareil de Plent ; mais cet appareil expérimental était compliqué, coûteux et assez violent dans son usage.

Il a fallu le génie de Frolov pour imaginer un respirateur très simple, sans danger et très peu coûteux permettant de reconstituer l’essentiel des paramètres atmosphériques en altitude. Vladimir Frolov est peu connu et la seule trace qu'on en ait aujourd'hui est ce respirateur très simple digne du concours Lépine. On dit aussi qu'il était propriétaire de nombreux brevets et qu'il aurait inventé l'appareil pour se soigner après avoir lu un article à propos de la méthode respiratoire du Dr Konstantin Pavlovich Buteyko. Son invention est aujourd'hui promue aux Etats-Unis par le Dr Artour Rakhimov
http://www.normalbreathing.com/contact-dr-artour-rakhimov.php
qui est un spécialiste de la respiration et qui enseigne les techniques orientales auxquelles il a additionné les acquis scientifiques occidentaux.

Actions directes du respirateur
Le respirateur inventé par Frolov agit sur l'organisme par plusieurs actions simultanées :
Résistance à l'expiration.
Ondulations périodiques du contenu de l'oxygène et du gaz carbonique.
Prolongation de la durée des cycles respiratoires.
Ralentissement de la fréquence respiratoire.
Utilisation de la respiration diaphragmatique (abdominale).
De plus, le mélange aérien légèrement appauvri en oxygène et enrichi en gaz carbonique qui est délivré par l’appareil contribue à la fois à favoriser la vagotonie en calmant l’orthosympathique et à restaurer le système immunitaire.

En tout état de cause, l’exercice quotidien avec le respirateur Frolov permet, au-delà de tous problèmes de santé, d’augmenter d’une façon générale sa capacité de travail physique et intellectuel par doublement du potentiel énergétique, et par voie de conséquence, de ralentir le vieillissement.

Indications principales
Asthme bronchique
Bronchite chronique
Dystonies neurovégétatives
Hypertension
Sténocardie (nécroses partielles du cœur)

Rééducation respiratoire en convalescence de :
➢ Bronchite aiguë
➢ Emphysème
➢ Hémorragies
➢ Infarctus du myocarde
➢ Interventions chirurgicales
➢ Maladies psychosomatiques
➢ Pneumonie
➢ Tuberculose pulmonaire

ATTENTION :
Ne pas utiliser l’appareil en phase de crise aiguë des maladies telles que les infarctus, la polynévrite, la pancréatite, l'annexite, l'appendicite, la pneumonie, l'hépatite, la cholécystite, ainsi que l'insuffisance respiratoire dépassant le stade 2 et l’insuffisance cardiovasculaire de stade 2A.

Principe de fonctionnement
La résistance au souffle est créée par une petite colonne d’eau que l’on insère au fond du gobelet, provoquant un barbotage à l’inspir comme à l’expir. Cette résistance est réglable par la quantité d’eau introduite. Des bulles d'air de grandeurs différentes éclatent à la surface de l'eau et renforcent le micro-massage des bronchioles, rétablissant ainsi leur perméabilité et leur élasticité.

Par ailleurs, il est possible d'employer le respirateur pour des inhalations en ajoutant simplement 1 goutte d’une huile essentielle de son choix dans la petite nacelle suspendue prévue à cet effet. L’eau pourra dans ce cas être chaude, tiède ou froide.

Un mode d'emploi plus que simple

Volume d’eau : commencer par 1 godet et même un demi-godet pour certains malades chroniques, puis augmenter à 1,5 puis 2 godets
Augmentation du temps d’expir : commencer par 5 secondes, puis augmenter à 10 secondes. Au fur et à mesure, on peut monter progressivement vers les 30 et 40 secondes, voire plus, à condition d’être toujours à l’aise. Le temps d’inspir reste invariable, entre 2 et 3 secondes.
Durée de l’exercice : commencer par 5 à 10 minutes puis augmenter (ou pas) progressivement jusqu’à 25 à 30 minutes après 4 à 6 semaines.
Type de respiration : il est recommandé de pratiquer la respiration uniquement abdominale dite diaphragmatique parce qu’elle décontracte et muscle à la fois le diaphragme, ce qui a pour conséquence d’avoir un effet tranquillisant sur tout le système nerveux, et d’effectuer un massage des organes vitaux (foie, VB, estomac, pancréas, intestin, reins, prostate, etc.).
Inhalation aux HE : dans ce cas, faire une rétention à plein entre l’inspir et l’expir.

ATTENTION :
Il est recommandé dans les deux ou trois premières semaines de commencer par inspirer par le nez pour les cas suivants : asthme bronchique, bronchite obstructive, dystonie neurovégétative, arythmie cardiaque, emphysème, suite d’infarctus du myocarde, hémorragie, pneumonie, pleurésie, suite d’opération du thorax ou de l’abdomen.

Les exercices respiratoires doivent être effectués chaque jour, de préférence à la même heure. L'un des éléments clés de cette méthode est l’augmentation graduelle de la durée de l’expiration. Pendant et après ces exercices, les personnes respirent plus lentement et moins fréquemment.

La méthode de respiration régulée Frolov, qui ne demande pas plus de 15 à 20 minutes par jour, est largement reconnue dans la communauté médicale des pays de l’Est. Cet appareil très simple et peu onéreux (voir ici) http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/frolov/site_partenaire:0a61410828
améliore à la fois l'équilibre physiologique, psychique, mental et émotionnel.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Ven 17 Juil 2015 - 15:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Ven 17 Juil 2015 - 15:41



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 153 du 16 juillet 2015
- Pipi au lit : des remèdes à portée de la main par Michel Dogna  




http://form.dolist.net/o/?s=4403-440500-10988-3cebc6c0&v=1
Bonjour,

Combien de victimes du vaccin Gardasil faudra-t-il comptabiliser pour amener les autorités médicales du monde entier à revoir leur nouvelle stratégie vaccinale en matière de lutte contre le papillomavirus ? Selon des chiffres qui datent déjà de 2013, 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix ont été distribuées dans le monde entier. Beau business, sans aucun doute, mais combien coûtera-t-il en termes de santé publique ?

Souvenez-vous. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté le vaccin HPV au calendrier vaccinal. Chez Merck et GlaxoSmithKline, on sabrait le champagne ! Mais quelques semaines plus tard, le ministre de la santé recevait sur son bureau les premiers résultats des études menées auprès des femmes vaccinées depuis plusieurs années. Des résultats catastrophiques qui indiquaient que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient en moyenne 2,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Aussitôt, les Japonais ont retiré le vaccin du calendrier et les autorités font, depuis, profil bas. On les comprend, car dans tout le pays, les femmes vaccinées se plaignent de maux de tête, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné. Rien que ça…

La rumeur de la toxicité de ce vaccin se répandant comme une traînée de poudre, les laboratoires qui le fabriquent ont rectifié le tir à toute vitesse avant d'être grillés définitivement. Le laboratoire Merck a donc créé un super-vaccin (le Gardasil 9)
http://www.alternativesante.fr/papillomavirus/le-gardasil-9-neuf-fois-pire-que-le-gardasil
comportant théoriquement moins d'effets secondaires et avec un spectre d'action plus large. Chose étrange, sa mise sur le marché a été faite à marche forcée (sans doute pour qu'on oublie vite le Gardasil première mouture) et en juin dernier, l'UE a autorisé sa commercialisation.

Rappelons que les vaccins HPV (nouveaux ou anciens) contiennent du sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Or l’aluminium est toxique pour les neurones, il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est en outre un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, voire à la confusion et à la désorientation.

L’ennui est que la survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV peut se produire plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile la mise en lien avec le vaccin HPV. Au Japon, on dénombre déjà plus de 1 200 jeunes filles vaccinées considérées aujourd'hui comme des « cas graves », et des nouveaux cas sont enregistrés chaque jour. Bien entendu, ce chiffre exclut les effets secondaires légers ou à trop long terme constatés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Le plus incroyable, c’est que toute cette gabegie n’est fondée sur aucune preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus !

On parvient - en faisant beaucoup d'efforts - à comprendre pourquoi les autorités sanitaires sont si frileuses à l'idée de remettre en cause la politique vaccinale actuelle. La responsabilité à endosser est sans doute trop importante pour des politiciens surtout préoccupés par leur réélection. Mais même avec la meilleure volonté du monde, on ne comprend pas ce qui amène nos décideurs à mobiliser autant de moyens pour imposer un vaccin si peu fiable qui vise en outre une pathologie qui n'a rien de comparable avec les grandes épidémies des siècles derniers. On comprend encore moins quelle est l'urgence qui les pousse à pratiquer une grande campagne de vaccination auprès des enfants de 12 ans à la rentrée prochaine dans les écoles de Nouvelle-Calédonie (et sans doute bientôt dans nos autres DOM-TOM) alors qu'un simple frottis, réalisé à l'âge adéquat, serait plus efficace… À moins que l'on ne comprenne trop bien…

Bon, soyons plus légers quand même, parce que c'est les vacances. Dans la newsletter de cette semaine, nous nous adressons aux parents dont un enfant fait pipi au lit.
http://www.alternativesante.fr/enfants/pipi-au-lit-d-ou-vient-le-probleme
Une bonne galère quand on est en vacances et qu'on ne dort pas à la maison. Il y a dans cet article plein de remèdes simples que vous pourrez vous procurer sur les marchés ou au cours de vos promenades (miel des forêts, ortie, prêle, fougère, huile d'olive, noix de cyprès…). Bonne cueillette… et bonne nuit les petits.

Prenez soin de vous.

PS : Le n° 26 d'Alternative Santé a été mis à jour.
C'est une nouvelle salve de vidéos que nous proposons à nos abonnés aujourd'hui. Elles ont été tournées par Claude Corse à l'occasion du 8e festival du chamanisme
http://www.alternativesante.fr/chamanisme/chamanisme-le-grand-pere-feu
qui s'est tenu il y a quelques semaines, près des grottes de Lascaux. Découvrez cette pratique qui fait de plus en plus d'adeptes, convaincus qu'il y a un lien entre notre rapport à la Création et notre propre santé. Des hurluberlus ? Oui, mais pleins de bon sens. En plus du reportage dont je vous donne le lien ci-dessus, vous trouverez dans la rubrique "événements" trois interviews bonus (Chamanisme et anthropologie ; Chamanisme et physique quantique ; Rhagson, chaman de Mongolie) qui vous apporteront des éclairages différents.

Alexandre Imbert



PIPI AU LIT : IL N'Y A PAS QUE DES CAUSES PSYCHOLOGIQUES
La plupart des parents pensent que le pipi au lit (aussi appelé énurésie nocturne) relève principalement, voire uniquement d’un syndrome psychologique correspondant à deux causes antagonistes possibles : surprotection ou insécurité. Donc soit l’enfant serait trop "cocooné", ceci entraînant de sa part un certain laisser-aller, une déresponsabilisation, avec la volonté inconsciente de rester bébé encore longtemps, soit il règne autour de l’enfant un climat pesant où la peur et l’insécurité font partie de son quotidien.

Ces explications masquent le fait que la cause de l'énurésie est bien souvent purement métabolique. S’agit-il d’une carence minérale ou vitaminique, d’un dérèglement du système neurovégétatif, ou encore d’un désordre énergétique au niveau d’un méridien ?

Voici en vrac tout ce que l’on peut essayer, jusqu’à l’obtention du résultat

D’abord des choses simples :

Miel des forêts (ne jamais prendre des mélanges toutes provenances) : 1 cuillère à café avant le coucher. D’après le Dr Jarvis, le miel attire l’eau et la retient dans l’organisme. J’ai obtenu de nombreuses réussites avec ce petit truc très simple.
Fougères mâles : ceci est aussi très facile et efficace. Il s’agit d’aller dans la forêt et de confectionner un petit matelas au-dessus du premier avec des fougères. Cela donne en plus un sommeil d’ange très réparateur. Tout le monde d’ailleurs devrait faire cela. Nos ancêtres le savaient.
Huile d’olive chaude : frictionner les reins de l’enfant avant le coucher.
Voici des préparations à essayer :

Noix de cyprès brisées en petits morceaux : 20 à 30 g pour 1 litre d’eau. Bouillir 5 minutes. Infuser 10 minutes. 1 tasse ¼ d’heure avant les 3 repas.
Millepertuis infusion : 30 à 50 g de fleurs séchées pour 1 litre d’eau. Chauffer jusqu’à ébullition puis infuser 10 minutes. 3 tasses par jour entre ou avant les repas.

Myrtille décoction : 20 à 30 g de feuilles dans 1 litre d’eau. Bouillir 5 à 10 minutes. 3 tasses par jour.
Ortie : c’est une recette ancienne tirée du livre de Jean Palaiseul ("Nos grand-mères savaient… La vérité sur les plantes et la vie naturelle") : 16 g de semences d’orties pilées + 60 g de farine de seigle. Faire une pâte avec de l’eau chaude et un peu de miel. Confectionner des petits gâteaux. Les faire cuire au four. Donner un gâteau au coucher pendant 8 à 20 jours selon le résultat.

Mélange à la prêle, décoction pour 1 litre d’eau :
– 1 cuillère à soupe de prêle en poudre
– 1 cuillère à soupe de millepertuis
– 1 cuillère à café de poudre d’écorce de chêne
– 1 cuillère à café de rhizome de tormentille
Faire bouillir 15 minutes. Donner 2 tasses le matin.

Plan énergétique
Il peut s’agir d’un vide de yang des reins. Il convient d’effectuer une tonification par moxibution des points suivants, tous les 2 ou 3 jours :

23 Vessie + 3 Rein
3 Vaisseau Conception + 28 Vessie
4 Vaisseau Gouverneur
6 Rate.
Il faut avoir une carte des points d’acupuncture, mais mieux vaut encore consulter un acupuncteur.

On peut aussi coller un grain de riz (complet) sur chacun de ces points avec un sparadrap en orientant le germe dans le sens des méridiens (tonification). C’est une méthode remontant aux premiers empereurs de Chine qui marche très bien. Je l’ai utilisée pendant vingt ans pour le plus grand plaisir des enfants.

Dernières pistes
En désespoir de cause, il faut penser à des oxyures (parasites intestinaux) ou des facteurs locaux tels que balanite (inflammation du gland du pénis), phimosis (rétrécissement de l’extrémité du prépuce), sténose urétrale, malformation de la vessie, spina-bifida (malformation de la colonne vertébrale), ou encore un problème de développement du centre cérébral contrôlant la miction, mais ces choses sont trop rares pour que nous les développions ici.

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