Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Alternative santé 2015

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6 ... 9, 10, 11  Suivant
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2748
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 23:04



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 144 du 14 mai 2015
- Comment augmenter son taux vibratoire et son énergie par Leonard Katz




Bonjour,
Que faites-vous pour les vacances ? La plage, le soleil ? Ou bien la rando ? Si vous n'avez pas encore bouclé votre programme, j'ai une proposition à vous faire : pourquoi ne feriez-vous pas un stage thérapeutique ? Je veux dire, un stage proposé par un des nombreux thérapeutes des médecines alternatives. En général, cela dure une petite semaine. Quelques jours en immersion complète dans une pratique. C'est un cadeau à se faire.

"Oui, mais quel stage ?", allez-vous me dire… J'ai envie de vous répondre : n'importe lequel ! Que vous choisissiez la méditation, l'art thérapie, le jeûne/randonnée, la biodanza, le tantrisme... ou même simplement le yoga, finalement, peu importe. Bien entendu, il vaut mieux choisir un stage qui vous attire, mais l'essentiel n'est pas là : c'est de toute façon une expérience que vous n'oublierez jamais.

Que se passe-t-il pendant ce type de stage ? Si l'on veut bien s'y consacrer entièrement - et, je le répète, quelle que soit la pratique choisie -, c'est une occasion de se connecter à quelque chose d'inconnu en soi. C'est la raison pour laquelle il n'est pas rare de voir, pendant ces stages, certaines personnes éclater en sanglots, d'autres oublier leurs douleurs ou leur maladie, d'autres encore ressentir un bien-être qu'ils n'avaient jamais atteint. On y fait l'expérience de soi.

Je ne parle pas seulement d'éprouver ses limites, de dépasser sa timidité ou sa méfiance, de libérer le corps et l'esprit de leurs lourdeurs... Il s'agit tout autant, selon moi, de mieux se comprendre et, finalement, d'apprendre à s'aimer et, par contrecoup, à aimer les autres.

Peut-être allez-vous penser que je m'apprête à entrer en religion, mais ce n'est pas le cas. J'ai en effet la conviction qu'un grand nombre de nos problèmes de santé proviennent des limites et contraintes que nous nous imposons, le plus souvent sans en avoir conscience. Dans cette newsletter, par exemple, nous parlons du taux vibratoire et de son influence sur la santé. Ce taux vibratoire dépend seulement de nous, de ce que nous mangeons, buvons, respirons, pensons...

Nous avons sous la main un extraordinaire champ d'expériences : nous-mêmes. Et, le plus souvent, nous n'en profitons pas. C'est d'autant plus regrettable que nous avons maintenant à notre disposition une diversité inédite d'outils et de pratiques pour accéder à notre être profond. Il y a seulement cinquante ans, il n'y avait que la psychanalyse... Et encore, elle était surtout destinée aux "déséquilibrés" !

Aujourd'hui, l'accès à ces outils est simple, dédramatisé, et pas si onéreux. Rien n'oblige à suivre une thérapie au long cours. Une simple expérience de quelques jours, et parfois même de quelques heures, suffit parfois à déplacer vos lignes intérieures de manière très sensible. Il ne faut pas manquer cela.

C'est dans cet esprit que nous rééditons à la fin du mois la soirée "Sens et Expérience". Ce sera le 30 mai, à l'espace Cardin à Paris (oui, je sais, vous allez me dire que c'est toujours à Paris que ça se passe).

Vous pourrez expérimenter pendant trois heures les méditations dynamiques, la thérapie par le chant, le Wutao, le voyage musical chamanique, le yoga du rire, l'hypnose, la danse-thérapie. Peut-être y trouverez-vous un chemin vers vous-même que vous n'aviez pas vu. Nous serons environ 500 à tenter l'expérience ce soir-là.

En attendant de vous y rencontrer, bonne lecture.

PS : Le numéro 24 d'Alternative Santé a été mis à jour. Les abonnés y trouveront deux nouveaux articles. Le premier concerne les sucres. On sait que le sucre raffiné n'est pas bon pour la santé. Mais que penser du rapadura, du sirop d'agave ou du miel. Et que faut-il savoir sur la Stevia ou le Xylitol ? L'article le dit. L'autre sujet concerne les animaux, les mâles. Parfois leur enthousiasme sexuel est un peu encombrant, comment les calmer et aussi comment soigner les pathologies qui touchent leur appareil génital. Jacqueline Peker livre ses remèdes homéopathiques.

Alexandre Imbert



Alternative Santé mai 2015
Alternative Santé n°15
Dossier :
- Vitamine D, une vraie panacée ?

Conseil santé
- La couperose
- Quelle place pour les oméga 3 ?
- Les blessures de l’abandon
- Les couleurs, nos signatures vibratoires

Rencontre
- Michèle Rivasi : « Vas-y Marisol, fais ton boulot  ! »

Animaux
MAJ : Surveillez l'appareil génital des mâles

Remède
L’ail pour protéger vos artères
Traitement
Changez de vision sur la santé des yeux

Testé pour vous
Nathalie Lefèvre a testé le massage énergétique

Coups de geule
- Fibromyalgie, en quête de reconnaissance.
- Gare à l’intox !  

MAJ : Sucres, n'y a-t-il rien de bon ?
En tête à tête
Avec Martine Medjber. Le yoga du rire répare tout ce que le stress détériore.




AUGMENTEZ VOTRE TAUX VIBRATOIRE ET VOTRE ÉNERGIE !
Tout notre corps est formé d’énergie. Chaque cellule est un mini-circuit oscillant, comme l’ont démontré les admirables travaux de Georges Lakhovsky (1869-1942) il y a près d’un siècle. Les membranes cellulaires présentent des charges négatives à l’intérieur et positives à l’extérieur produites par des différences de concentration de minéraux (sodium et potassium) entre les milieux intérieur et extérieur. Les charges électriques constatées sont très importantes : elles sont de l’ordre de 106 volts par mètre (V/m). C’est ensuite la moyenne des vibrations de toutes les cellules du corps qui donne le taux vibratoire d’un individu.

Entre 7 000 et 9 000 unités Bovis, vous êtes en bonne santé
On considère que la zone de bonne santé correspond à un taux vibratoire moyen entre 7 000 et 9 000 unités Bovis (UB) mesuré par radiesthésie. Nous atteignons parfois le record de 9  500  UB, voire de 10  000  UB. Un état qui amène certaines personnes à la surexcitation, alors que pour d’autres, elle conduit à l’ouverture de l’esprit et de la conscience sur d’autres dimensions.

Malheureusement, la baisse de ces fréquences vibratoires est beaucoup plus fréquente. Les causes proviennent d’un mode de vie déséquilibré, comme on le connaît trop bien dans notre société : stress, alimentation industrielle, sédentarité, mauvaise respiration, tabac, drogue… Mais entrent aussi en ligne de compte les pensées négatives sur soi-même et sur les autres, les perturbations géobiologiques des lieux de vie, les champs électromagnétiques artificiels… Autant d’éléments qui pompent ou qui font perdre les énergies de l’organisme.

Ainsi, lorsque le taux vibratoire passe en dessous de 6  000  UB, la personne se trouve dans une zone propice à la maladie. Chaque maladie correspond à un niveau vibratoire qui lui est propre, et plus celui-ci est bas, plus la maladie est grave. Lorsque le taux vibratoire de l’organisme se situe aux environs de 6 000 UB, nous nous trouvons dans la zone de la fatigue et des infections. L’organisme se met alors à vibrer à la fréquence des microbes qui peuvent ainsi être facilement « attirés » par résonance.

La baisse du taux vibratoire correspond à certaines maladies. Par exemple :
-la dépression : 5 700 UB;
-les rhumatismes : 5 200 UB;
-la sclérose en plaques : 4 500 UB;
-le cancer : 2 500 UB;
-le sida : 2 000 UB.

Plus le taux vibratoire est bas, plus la maladie est grave.
Retrouver les bonnes vibrations
En cas de maladie, une des premières choses à faire est de remonter le niveau vibratoire de la personne malade. Un thérapeute pourra bien sûr commencer par donner de l’énergie. Mais il faudra également que la personne œuvre par elle-même.
Pour cela, elle doit s’employer à :
Privilégier la consommation d’aliments biologiques, frais, de saison, de pays, de préférence crus ou faiblement cuits. Car une alimentation biologique vibre aux alentours de 9 000  à 10  000  UB, alors qu’une alimentation industrielle se situe entre 6 000  et 7  000  UB. L’une apporte de l’énergie, tandis que l’autre en pompe pour être digérée.

Boire de l’eau énergétisée. Dans ce but, on peut avoir recours à un magnétiseur, ou verser un peu de jus de citron bio dans une bouteille. On peut l’agiter (en secouant la bouteille d’eau ou en passant l’eau au mixeur). On peut aussi placer une bouteille d’eau en verre au soleil ou y mettre une pierre de shungite, ou encore la poser près d’une coquille Saint-Jacques. Si, si...

Respirer de l’air ionisé négativement est excellent. Cet air est présent naturellement au bord de la mer, en haute montagne, auprès des cascades… Dans les habitations, il est possible d’utiliser une lampe de sel.
Pratiquer une activité physique est important, comme le mouvement, la musique rythmée.

Vivre dans une habitation – et un lieu de travail – présentant un bon niveau vibratoire, principalement aux endroits où l’on stationne le plus longtemps : lit, bureau, canapé, cuisine… Les conseils d’un géobiologue peuvent se révéler utiles lorsqu’on se sent fatigué chez soi. Il est aussi important de prévoir de bonnes ouvertures aux habitations afin de permettre l’entrée de la lumière solaire.

Privilégier les pensées positives, les pensées élevées d’amour, de partage, de compassion est également un moyen d’augmenter son niveau vibratoire. 

L'énergie au cœur des mitochondries
Notre taux vibratoire dépend également de facteurs 100% biologiques où les mitochondries jouent un rôle central. La mitochondrie est un petit organe (ou organite) présent dans chaque cellule. Elle est responsable de la production, du stockage et de la distribution de l’énergie indispensable au bon fonctionnement cellulaire.

Le nombre de mitochondries au sein d’une cellule varie en fonction de ses besoins en énergie. Elles sont donc plus nombreuses dans les cellules dont l’activité métabolique est intense. Par exemple, les cellules du muscle cardiaque qui travaillent en permanence contiennent plusieurs milliers de mitochondries.

Les mitochondries utilisent l’oxygène que nous respirons pour fabriquer l’énergie nécessaire au bon fonctionnement cellulaire. Ce processus s’appelle la respiration mitochondriale pendant laquelle sucres et graisses sont brûlés au feu de l’oxygène pour produire notre énergie, stockée au sein des mitochondries sous forme de molécules d’adénosine triphosphate (ATP).

Malheureusement, cette opération n’a pas un rendement parfait puisque de 2 à 10 % de cette énergie s’échappe sous forme de radicaux libres !

L’ATP, la molécule de l’énergie
Lorsqu’une cellule a besoin d’énergie, elle casse la molécule d’ATP en une molécule d’adénosine diphosphate (ADP) et une molécule de phosphate. C’est cette désintégration qui procure de l’énergie. Nos réserves d’ATP sont peu importantes et sont vite épuisées. Les cellules devront donc en permanence reconstruire de l’ATP, ce qui nécessite de l’énergie… qui sera fournie par nos mitochondries.

Or la production d’énergie par la mitochondrie est obligatoirement liée à une production de « déchets », les radicaux libres. Ces molécules hyperréactives sont capables de tout détruire autour d’elles : membranes, protéines, vitamines, transporteurs, récepteurs et surtout gènes. C’est pourquoi les radicaux libres doivent être autant que possible neutralisés et leurs dégâts réparés. Ces opérations requièrent des antioxydants dont les besoins sont d’autant plus élevés que le métabolisme est intense.

Les recherches démontrent que la production d’énergie par les mitochondries décline à partir de 35 ans. Au fil du temps, les radicaux libres altèrent de plus en plus le fonctionnement de la mitochondrie qui produit de moins en moins d’énergie et de plus en plus de déchets. On se trouve dans un cercle vicieux qui explique pourquoi plus on avance en âge, moins on a d'énergie ! C’est la cause principale du vieillissement qui se caractérise par un manque de vitalité aussi bien physique qu’intellectuelle.

Le dysfonctionnement mitochondrial
Les symptômes d’un dysfonctionnement mitochondrial sont nombreux, puisque pratiquement toutes nos cellules réclament de l’énergie pour effectuer leur travail : les cellules cardiaques et musculaires pour se contracter, les cellules hépatiques pour nous détoxiquer, les cellules du cerveau pour mémoriser…

Cependant, le premier signe de faiblesse mitochondriale, qui est aussi le plus fréquent, est la fatigue. C’est une fatigue un peu particulière, dans le sens où elle n’est pas en relation avec un manque de sommeil ou une mauvaise hygiène de vie. Cette fatigue inexplicable… s’explique par le dysfonctionnement mitochondrial ! Ce manque de vitalité s’observe aussi bien sur le plan physique que mental, car la vitalité est un niveau d’activité physique et cérébrale qui résulte de l’énergie disponible au niveau des cellules, en particulier musculaires et nerveuses.

Pour augmenter notre production d’énergie, il faut non seulement qu’il y ait assez de « combustible », de substrats glucidiques et lipidiques en circulation, mais que ces substrats soient transportés à l’intérieur des mitochondries, que les outils enzymatiques qui permettent de produire à partir d’eux de l’ATP soient présents en quantités suffisantes. Il faudra également améliorer le statut antioxydant pour éliminer les radicaux libres qui s’attaquent aux mitochondries.

Des substances naturelles pour améliorer considérablement ces processus
1. L’adénosine triphosphate (ATP) : la production d’ATP diminuant avec l’âge, une supplémentation reconstituera les réserves d’énergie au niveau cellulaire, ce qui aidera les personnes fatiguées, mais aussi tous les patients atteints de maladies chroniques qui épuisent. On peut en trouver en tant que tel sur les sites de culturisme, mais il vaut sans doute mieux se procurer du D-Ribose qui est le précurseur de l'ATP (la marque Solgar en vend).

2. L’acide alpha-lipoïque : plusieurs recherches ont démontré que la supplémentation en acide alpha-lipoïque améliore le fonctionnement des mitochondries (augmentation de la synthèse d’ATP) par une meilleure utilisation du glucose et de l’oxygène par la mitochondrie. Vous en trouverez chez Supersmart..

3. La coenzyme Q10 : présente dans les mitochondries de toutes nos cellules où elle joue un rôle capital dans la production d‘énergie, c'est aussi un antioxydant majeur. Si l'on souhaite se complémenter en coenzyme Q10, il vaut mieux choisir sa forme réduite, l'ubiquinol, plus assimilable.

4. Le glutathion réduit : il protège particulièrement les mitochondries contre le stress oxydant et ralentirait le vieillissement dans le contexte de la théorie du dysfonctionnement mitochondrial.

5. La superoxyde dismutase ou SOD : c’est un antioxydant majeur au niveau de la mitochondrie.

6. L’acétyl-L-carnitine : la forme biologiquement active de l’acide aminé L‑carnitine permet un meilleur transport des substrats glucidiques et lipidiques à l’intérieur de la mitochondrie. Toujours chez Solgar ou chez Supersmart.

7. Les vitamines B2 (riboflavine) et B3 (nicotinamide) sont des cofacteurs enzymatiques indispensables au bon fonctionnement de la respiration mitochondriale.

Pour remonter votre énergie, vous pouvez donc choisir dans la liste ci-dessus un ou plusieurs de ces compléments alimentaires (en privilégiant D-Ribose, SOD et ubiquinol).

On peut également retrouver ces différents nutriments dans un seul produit qui porte le nom d'Energyplex. Le produit (qui est assez cher : 99 euros pour 90 gélules) s’utilise en général en cure de 3 mois, mais les premiers effets (sur la fatigue) se manifestent rapidement, en général au bout de 8 jours.
La posologie sera de 1 gélule par jour avec le petit-déjeuner dans les cas suivants : fatigue persistante, lutte contre le vieillissement, particulièrement en cas de diminution de la vitalité, aussi bien physique qu’intellectuelle.
La posologie sera de 2 gélules par jour (matin et midi) en cas de maladies chroniques, particulièrement dans les maladies cardiaques, pulmonaires et hépatiques, dans les cas de déficience cérébrale et toutes les pathologies du système immunitaire (cancer, maladies auto-immunes, fibromyalgie et syndrome de fatigue chronique). Les sportifs désirant augmenter leur énergie et leur résistance à l’effort utiliseront le produit à cette même dose.

Mais n'oubliez pas les conseils donnés en début de newsletter, ils sont gratuits et peuvent à eux seuls améliorer considérablement votre taux vibratoire, votre énergie et votre santé.

Portez-vous mieux.

Léonard Katz avec les Dr Luc Bodin et Thierry Schmitz



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:00, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2748
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 23:04



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  n°145 du 21 mai 2015
- Sale temps pour le foie par Dominique Vialard




Bonjour,
Qui ne connaît pas la fameuse phrase d'Hippocrate, « Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture » ? Nous avons été parmi les premiers à rabâcher cette citation du célèbre médecin Grec, tout fiers d'avoir exhumé la quintessence de la médecine naturelle de la tombe du père de la médecine. Je voudrais ici m'excuser de vous avoir menti. Menti par ignorance, mais menti tout de même.

Au vu des connaissances nouvelles en matière d'alimentation, il vaudrait mieux, en effet, dire aujourd'hui : "Méfiez-vous de votre alimentation, car c'est elle qui vous tue". Evidemment, Hippocrate, il y a deux mille cinq cents ans, ne pouvait pas se douter que nous traiterions les aliments comme nous le faisons aujourd'hui. Je ne parle même pas des aliments industriels sur lesquels nous avons, depuis longtemps, revu notre copie. Je ne parle pas non plus de la viande que nous consommons désormais abondamment alors qu'elle était rarement au menu des Grecs d'il y a 2500 ans. Non, je parle des aliments qu'Hippocrate devait lui aussi consommer à son époque : la plupart des fruits, le raisin notamment (déifié par le truchement de Dionysos), la laitue, les tomates, les concombres, les piments, les poivrons...

Qu’il s’agisse de l’Inserm, de l’Environmental Workin Group (qui vient de publier la liste des fruits et légumes les plus empoisonés de l'année), ou de l’association Pesticide Action Network PanEurope (qui exploite les données de l’Autorité européenne de sécurité sanitaire), toutes les études vont dans le même sens : nos fruits et légumes sont infestés de pesticides et ceux que j'ai cités plus haut sont les pires parmi eux. Chacun de ces organismes fait des sondages réguliers et, malgré leurs conclusions alarmantes, rien n'a changé dans ce domaine depuis 10 ans. Il y a des résidus (à doses plus ou moins fortes) dans tout ce que nous mangeons.

Inversement, les nutriments contenus dans lesdits fruits et légumes sont de plus en plus rares et on peut donc en déduire qu'Hippocrate, s'il avait vécu à notre époque, serait mort d'un cancer du colon avant d'avoir pu prononcer sa fameuse formule.

Il y a la production bio, allez-vous me dire. Oui et heureusement. Mais ne nous illusionnons pas trop sur cette échappatoire. Demandez aux agriculteurs bio s'ils n'ont pas les plus grandes difficultés à protéger leurs cultures des épandages voisins. Demandez-leur si ils peuvent affirmer sans rougir que leur terre et l'eau qui l'irrigue peuvent échapper aux particules abondamment répandues dans les cours d'eau et dans l'air. Quelques-uns parviennent sans doute à se soustraire à cet empoisonnement, mais combien cela représente-t-il en termes de volumes de production ?

J'espère avoir répondu ici à tous ceux (et celles) qui m'écrivent pour me dire que les compléments alimentaires dont nous recommandons - souvent - l'emploi pour traiter des pathologies ou éviter des carences sont inutiles dès lors que l'on a une bonne alimentation. Et qui, pour asseoir leur propos, me citent la fameuse maxime d'Hippocrate, pensant sans doute m'apprendre quelque chose ;-)

Il faut prendre conscience qu'en ce moment même, où que vous soyez (ou presque) et quoi que vous mangiez, votre organisme s'empoisonne, lentement mais sûrement. C'est ce qui motive d'ailleurs l'article qu'a écrit Dominique Vialard cette semaine car il nous reste une barrière ultime, un centre anti-poison : le foie. C'est un organe opiniâtre qui est programmé pour nous aider, mais à force de tirer la ficelle comme nous le faisons, on finit par l'exaspérer.

Bonne lecture

PS : Le numéro 24 d'Alternative Santé a été encore enrichi de deux articles. Le premier est un coup de gueule contre ces médicaments qui nous bouffent les os. Ils sont malheureusement encore systématiquement prescrits dans le cadre de certaines maladie chroniques. Le second propose un protocole de traitement contre la myofasciite à macrophages (dont les symptômes sont semblables à la fatigue chronique ou à la fibromyalgie) et dont nous prétendons, malgré l'aveuglement officiel, qu'elle est provoquée par les vaccins.

PPS : si vous êtes en région parisienne ou bien fan absolu de Nathalie Lefèvre, l'égérie de Radio Médecine Douce, inscrivez-vous à notre spectacle thérapeutique "Sens et Espérience" qui aura lieu le 30 mai prochain à l'Espace Cardin. Cliquez ici.

Alexandre Imbert



Alternative Santé mai 2015
Alternative Santé n°15
Dossier :
- Vitamine D, une vraie panacée ?

Conseil santé
- La couperose
- Quelle place pour les oméga 3 ?
- Les blessures de l’abandon
- Les couleurs, nos signatures vibratoires

Rencontre
- Michèle Rivasi : « Vas-y Marisol, fais ton boulot  ! »

Animaux
- L'appareil génital des mâles

Remède
- L’ail pour protéger vos artères

Testé pour vous
- Le massage énergétique
Traitement
- Changez de vision sur la santé des yeux

MAJ La myofasciite et son traitement naturel

Coups de gueule
- Fibromyalgie, en quête de reconnaissance.
- OGM : Gare à l’intox !
- Sucres, n'y a-t-il rien de bon ?

MAJ Ces médicaments qui nous bouffent les os.

En tête à tête
- Martine Medjbe, le yoga du rire.



VOTRE FOIE EST VOTRE CENTRE ANTIPOISON, NE LE NÉGLIGEZ PAS !
Réveils difficiles, teint pâle, regard éteint, fatigue visuelle, lourdeur digestive, manque d'énergie... Des millions de personnes vivent ce quotidien sans forcément penser à la maladie. On se dit que l'on manque de magnésium, qu'il faudrait faire un peu plus d'exercice, se redonner des objectifs stimulants, prendre le soleil... Mais rien n'y fait, ou si peu. Las, on finit par en toucher deux mots au médecin qui prescrit un bilan sanguin. Qui ne montre rien. Que peut-il bien se passer ?

Savez-vous qu'un foie en souffrance passe facilement inaperçu ? Or pas moins d'une centaine d'affections le menacent. C'est l'organe le plus volumineux, le plus lourd, mais personne ne s’y intéresse tant qu’il ne manifeste pas sa détresse.

L’insuffisance hépatique est la plus commune de ces affections que l'on subit souvent sans le savoir. Les marqueurs hépatiques sont "au vert" mais le foie tourne au ralenti, ce dont l’organisme s'accommode un certain temps. Cela se traduit par une petite mine et un manque d'entrain, mais tôt ou tard, de vraies maladies en découlent. Les plus graves : hépatites, cirrhoses et cancers finissent par apparaître sur les résultats d'analyses. Mais c'est un peu tard…

Il est pourtant relativement facile de drainer, régénérer et stimuler son foie, au pire d'éviter une greffe ou la chimio. Facile d'éliminer l'hépatisme dû au tabac, à l'alcool, aux aliments industriels et aux médicaments…

Il existe cinq remèdes universels (le qualificatif n'est pas usurpé) pour cela. Cinq plantes.
Pissenlit, artichaut, chardon-Marie et Chrysanthellum forment un premier rempart contre l'épuisement hépatique.
Si cela ne suffit pas, il y a une autre plante, africaine celle-là, qui peut faire des miracles.

Sale temps pour le foie
Garder un foie sain est la condition sine qua non d'une bonne santé. Malheureusement, les facteurs d’agression sont multiples.

Nos aïeux ne connaissaient pas vraiment ces soucis, leur foie travaillait en paix. Mais l’arrivée massive de substances synthétiques dans les années 1950 à travers l'agriculture intensive, l'alimentation industrielle, la médicalisation et la pollution environnementale a changé la donne.

Des milliers de substances toxiques surchargent le foie, l'empoisonnent, et rares sont les médicaments qui ne l'agressent pas autant, sinon plus, que l'alcool.

Les dizaines de milliers de molécules créées par l’homme au cours des 60 dernières années représentent autant de paramètres inconnus pour le foie. Incapable de les reconnaître, il ne sait qu’en faire, comment les recycler. De quoi être rapidement débordé. Comment, dans ces conditions, ne pas tomber en insuffisance hépatique ou faire un foie gras (stéatose), gros et sensible au palper ?

Comme si cela ne suffisait pas, on mange plus (plus de calories donc plus de travail pour le foie), de façon irrégulière, intempestive, sans tenir compte des rythmes du "chef" de notre santé.

Un "chef" en forme d'éponge
En matière de santé, le foie est le "général des armées", a toujours proclamé la médecine traditionnelle chinoise. Sa mission suprême est de réguler la circulation du sang et la répartition de l’énergie.

Il agit comme une éponge, stockant ou restituant du volume sanguin au gré des besoins de l’organisme : en phase d’activité physique, il libère du sang pour nourrir les muscles. Au repos, il rappelle le sang pour le filtrer et en éliminer les déchets.
Dans la vision chinoise, le foie gouverne muscles et tendons, par son rôle d’activateur du calcium et du magnésium dans les phénomènes de contraction musculaire. À foie équilibré, muscles et tendons souples et toniques. Inversement, des contractures et des raideurs, des crampes ou des tendinites peuvent être signe d’un foie en souffrance. Lequel se manifeste aussi par des altérations de la vision, allant de la fatigue visuelle chronique à la myopie.

Le foie est également une éponge dans le domaine des émotions. Il encaisse les sollicitations extérieures et son état conditionne fortement la manière dont nous y réagissons. Un déséquilibre du foie, et de son associée la vésicule biliaire, peut entraîner des troubles émotionnels significatifs. Une énergie du foie en excès provoque de l’irritation, de l’impatience, de l’agitation et une colère exprimée, pouvant aller jusqu’à la tyrannie. Au contraire, un état de vide du foie produit l’indécision, l’anxiété, la frustration. La colère est rentrée et peut évoluer vers une véritable prostration.

Un foie en bonne santé produit un jugement et une volonté sûrs, et réduit les risques de "se faire de la bile" pour rien.

Pourquoi l'astuce de la bouillotte fonctionne toujours
On l'ignore souvent, mais le foie est soumis à un mouvement rotatif permanent, d’une amplitude d’environ 2 cm, et au rythme d’un cycle chaque minute. Le foie bouge en permanence, s'automasse sous l’effet du diaphragme. Et ce mouvement est indispensable à la bonne circulation de la bile, du sang et de la lymphe. Mais pour que ce mouvement puisse se faire, le foie a besoin de place. Il va sans dire que les ventres distendus, aux organes hypertrophiés, n'offrent pas de conditions propices à ce travail hépatique…

Le foie est également un acteur majeur de la thermorégulation du corps, un vrai radiateur. Sa température normale de fonctionnement se situe aux environs de 40°.
Ce mouvement de rotation et cette température élevée lui permettent avant tout de participer à la dégradation des aliments et à l'élimination des bactéries pathogènes, toxines et autres résidus du métabolisme. D'où l'efficacité de la thérapie-éclair de la bouillotte : placée sur le foie pendant une vingtaine de minutes, une simple bouillotte le soulage efficacement de l'engorgement. Cet apport de chaleur lui permet de travailler au maximum de ses capacités.

800 fonctions, mais 3 à retenir
Notre foie est une usine de production, de transformation, une plateforme logistique, un centre administratif, et une station d’épuration ! Certaines de ses fonctions ne se reposent jamais (la science lui connaît jusqu’à 800 fonctions).
Retenons l'essentiel :

Il permet l'assimilation des sucres, des protéines et des graisses.
Il synthétise des protéines à partir des acides aminés, du cholestérol et des sels biliaires qui constituent la bile indispensable à l’absorption des graisses.
Il détoxique la plupart des poisons absorbés par l’alimentation (tant qu'il ne sature pas !), dont les médicaments qu’il transforme en composés non toxiques. Il assure avec les reins l’élimination des déchets produits par notre métabolisme.

Le signal d'alerte
Ce "grand chimiste du corps", pour reprendre une autre formule, celle du fondateur de la médecine anthroposophique Rudolph Steiner, est si puissant qu'il est le seul organe qui soit capable de se régénérer, ce que les Grecs de l'Antiquité savaient, comme le suggère le mythe de Prométhée enchaîné (souvenez-vous, les rapaces venaient chaque jour se repaître de son foie, lequel repoussait pendant la nuit, prolongeant indéfiniment son supplice...). On sait aujourd'hui que chaque moitié du foie peut se régénérer en un foie complet.

Pour l'aider à se régénérer, quatre plantes sont utiles en amont, au quotidien. J'ai déjà évoqué les signes de souffrance du foie, mais il existe un autre signal d'alerte : le réveil nocturne au beau milieu de la nuit. L'observation de ce "symptôme", repéré par la médecine chinoise, ne trompe généralement pas.

Pour rappel, le corps humain suit un rythme biologique d’environ 24 heures pendant lesquelles l’énergie circule d’un organe à un autre. Entre 23h et 1h du matin, l’énergie domine dans la vésicule biliaire, puis elle passe dans le foie où elle agit jusqu’aux alentours de 3h. Un réveil nocturne répété dans cette tranche horaire (23h/1h) traduit le plus souvent un engorgement du foie. Plutôt que de recourir à des somnifères qui n’apporteraient qu’une réponse symptomatique, ces insomnies vous annoncent qu'il est temps de faire un drainage hépatique.

Drainer son foie, rien de plus simple
Les plantes bonnes pour le foie se reconnaissent à leurs principes amers. Romains et Grecs attribuaient déjà aux substances amères (de la chicorée par exemple) des vertus digestives et s’en servaient sous forme de préparations contre l’insuffisance hépatique ou la jaunisse.
Ces remèdes occasionnels pour les Grecs sont devenus incontournables avec la pollution. Sauf à se moquer de sa santé, nous n'avons d'autre choix que d'y recourir. Deux plantes communes font très bien ce travail d'entretien en drainant et stimulant l'organe : le pissenlit et l'artichaut.

Le pissenlit (Taraxacum dens leonis), amère comme il faut, draine et stimule le foie, et fait mieux. Comme disait le docteur Henry Leclerc, phytothérapeute de renom : "Le pissenlit essore l'éponge hépatique et rince le filtre rénal."
Il affirmait : "En le prescrivant à des malades atteints d’angiocholite chronique, de congestion du foie, de cholélithiase, j’ai vu s’atténuer les crises douloureuses et s’amender les symptômes d’insuffisance hépatique".
Le pissenlit peut être consommé sous forme de compléments. Mais on peut tout simplement le consommer cru ou cuit, à l’occasion d’une cure printanière.

Pas besoin non plus de se compliquer la vie avec l'artichaut. Vous venez de préparer des artichauts ? Gardez l’eau de cuisson pour en faire un potage. Ce qui accompagne votre vinaigrette, c’est la bractée de l’artichaut, mais ce qui stimulera votre foie, c’est sa feuille.
Excellent draineur hilaire et hépatique, très riche en sels minéraux, la feuille d'artichaut a fait l’objet de nombreux travaux démontrant son efficacité en cas d’insuffisance hépatique, et entre d'ailleurs dans la composition de nombreux médicaments. Le plus simple et le plus efficace est de boire l’eau de cuisson des artichauts (bio, il va sans dire). Notez seulement que cette "eau d'artichaut" est déconseillée en cas d’arthrite et d’infection urinaire.

Le stimuler et le régénérer, facile aussi
Trois plantes s'imposent pour favoriser la restauration du foie et la régénération des cellules hépatiques. Leur choix dépend du degré de gravité de l'atteinte hépatique.

La première est le Chrysantellum, idéal en entretien pour réguler les fonctions métaboliques de base et en prévention (cholestérol, triglycérides, calculs...). Cette sorte de petite marguerite africaine est un super-dépuratif doublé de propriétés toniques et hépatoprotectrices.

La deuxième, le chardon-Marie, est plus adaptée à des situations de crise, de la crise de foie aux hépatites virales aiguës, voire la cirrhose. C'est aussi une solution pour éliminer les effets secondaires de la chimiothérapie. Non seulement le chardon-Marie protège les cellules du foie, mais il stimule aussi leur renouvellement. S’il s’agit de récupérer d'un excès alimentaire, quelques gélules ou des tisanes suffisent. En cas de troubles graves, il faut évidemment bien plus que des tisanes.
Les gélules de chardon-Marie peuvent convenir, mais les dosages doivent être assez élevés pour donner des résultats dans les troubles sérieux.

Il en va de même pour le remède hépatique suprême, le desmodium, plante dans ce domaine supérieure à toute autre.

Cette herbe qui ressuscite des foies médicalement moribonds
Le desmodium (Desmodium adscendens) est une autre plante assez répandue sur le continent noir (du Sénégal au Congo, en passant par la Côte d’Ivoire) où on la trouve au pied des palmiers à huile ou des cacaoyers.
Les propriétés sans équivalent (même en médicaments) du desmodium ont été mises à jour par un médecin toulousain, le docteur Pierre Tubéry et son épouse, médecin également, le docteur Anne-Marie Tubéry.

Lors de ses séjours au Cameroun au tournant des années 1960, le couple Tubéry avait observé que cette herbacée vivace était utilisée par les tradipraticiens pour diverses affections hépatiques, dont l'hépatite virale. Ce fut le point de départ de leurs recherches. Ils constatèrent d'abord que la majorité des personnes souffrant d'hépatite virale aiguë traitées à l'aide du desmodium guérissaient. Leur taux de transaminases baissait significativement et, dans plus de deux tiers des cas, leur état clinique s'améliorait. Ce qu'ils n'observaient pas dans leur pratique médicale, les médicaments soulageant sans éviter, le plus souvent, une évolution vers la phase chronique.
En cas d’hépatites virales (A, B ou C), le desmodium agit de manière rapide et visible : les symptômes (jaunisse, perte d’appétit, fatigue) disparaissent en une à deux semaines.

Au fur et à mesure des travaux des Tubéry, le desmodium apparut comme une solution remarquable dans le sevrage tabagique ou alcoolique, ou en accompagnement d'une chimiothérapie. Une solution quasi-miraculeuse pour restaurer des foies abîmés, gras, des états que les médecins jugent le plus souvent irréversibles.

Il y a desmodium et desmodium...
Il est maintenant facile de se procurer cette plante en France sous forme de complément alimentaire. Elle n'est pas interdite, comme on le dit parfois. Croyance due sans doute au fait que les autorités de santé, arguant d'une prétendue toxicité, ont tenté de l'interdire il y a quelques années. En vain.

Mais comme toujours en matière de remède universel, gare à la contrefaçon : il existe 34 variétés différentes de desmodium, et seul le Desmodium adscendens a fait ses preuves. Gare aussi aux formes galéniques, aux résultats très variables, et gare aux dosages !

La solution la plus sûre est de s'approvisionner chez un herboriste reconnu qui pourra vous fournir la plante sèche. Puis d'en faire des décoctions : il suffit de faire bouillir pendant 15 minutes 10 g de plante sèche (tiges et feuilles) dans un demi-litre d’eau et de filtrer. Et de consommer le produit dans la journée, et ainsi de suite jusqu’à disparition des symptômes.

On peut également se procurer du desmodium en gélules. La posologie habituelle est de 10 g par jour. Mais attention ! Cette plante est un puissant remède et par conséquent, dangereuse à l'excès. On se rend malade à prendre trop de desmodium trop longtemps. Vertiges, perte du goût, fatigue... Songez-y !
Ne jamais dépasser 10 g/jour.

Trois semaines de cure suffiront en entretien (en gélules, le desmodium ne fait effet qu'au bout de 3 ou 4 jours), à renouveler 3 ou 4 fois dans l'année. En cas d'atteinte sérieuse du foie, comptez au moins 2 mois de traitement avec des pauses toutes les 3 semaines.

C'est pas forcément "l'amer à boire" !
Si le foie est bien abîmé (je pense aux personnes vieillissantes qui prennent jusqu'à dix médicaments par jour), mieux vaut s'en remettre à la forme liquide, à la décoction ou au macérat, plus efficaces.

Une autre galénique, apparue au début de cette année, est à prendre en compte pour sa concentration en principes actifs (vitexine et isovitexine), sa facilité d'utilisation et son goût (non amer).

Cette innovation du laboratoire Phytoquant (qui proposait une formule à base de décoction jusqu'alors), vendue sous le nom de Quantasmodium, est obtenue par une technique de macération sans alcool par utilisation d'une eau informée (selon le procédé Grander) et extraction par ultrasons. Au bout du compte, le produit est 10 fois plus concentré en moyenne que les formules existantes, avec 539 mg de vitexine + isovitexine au kilo. Et un goût plutôt agréable grâce à la glycérine.

L'intérêt de cette formule élaborée à partir de desmodium cultivé au Cameroun sous le contrôle d'un pharmacien maison est de tenir dans un petit flacon de 50 ml (soit 900 gouttes) que l'on peut toujours emporter avec soi. À raison de 90 gouttes maximum réparties en 3 prises quotidiennes, 2 ou 3 flacons feront l'affaire pour désengorger son foie, 5 ou 6 pour obtenir des résultats sur une pathologie hépatique.

Des résultats surprenants chez les alcooliques
Cette nouvelle forme de desmodium a fait l'objet en 2014 d'une mini-étude en milieu hospitalier sur des alcooliques. Ce recueil de données mené dans le département de biotechnologie pharmaceutique de l’université de Sienne (en Italie), auprès de neuf volontaires alcooliques âgés de 17 à 73 ans (dans un groupe de vingt-deux alcooliques anonymes), a duré deux mois.

Les participants ont reçu 30 gouttes 3 fois par jour, soit environ 5 ml par jour. Ils ont été suivis sur le plan biologique par des bilans sanguins effectués tous les 15 jours, mesurant gamma GT, transaminases, phosphatases alcalines, bilirubine et albumine.

Au bout de deux semaines, quatre patients étaient revenus dans les normes au niveau biologique. À la fin des deux mois, les marqueurs ont baissé en moyenne de :
- GGT : 87 %
- SGOT : 75 %
- SGPT : 82 %
- Ph Alc : 56 %
- Bili : 69 %

Par rapport au groupe contrôle, les deux valeurs les plus importantes en cas d’alcoolisme (GGT et SGOT) ont en un mois respectivement baissé 3 et 4 fois plus chez les patients sous desmodium concentré.

Ces résultats obtenus chez des patients hautement intoxiqués montrent à quel point cette plante peut régénérer les cellules du foie et restaurer ses paramètres.

Prenez soin de vous.

Dominique Vialard



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Mar 14 Juil 2015 - 15:48, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2748
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 23:05



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 146 du 28 mai 2015
- Colopathies : l'homéopathie en première intention par Michel Dogna




Bonjour,
Vous rappelez-vous de la canicule de 2003 ? Moi, je m'en souviens, parce que le bilan (15 000 morts) avait, à l'époque, fait la une de tous les journaux, provoquant un électrochoc dans toute la France et une crise de culpabilité sans précédent : on avait laissé mourir les vieux par indifférence.

C'est un chiffre encore plus énorme que l'on nous annonce aujourd'hui : 18 500 personnes sont mortes l'hiver dernier, dont 90% de personnes âgées de plus de 65 ans ! Mais cette fois, ce n'est pas la chaleur qui est en cause, c'est la grippe. Et devinez qui est encore une fois le vrai coupable : nous.

On a pourtant écrit partout que le vaccin proposé l'hiver dernier était peu efficace. Même les responsables officiels l'ont reconnu. On sait aussi que la plus grande partie des décès ont été constatés (comme à l'été 2003) dans les "institutions" où l'on vaccine à tour de bras. Mais non, c'est de notre faute parce que les personnes âgées de plus de 65 ans ne veulent pas du vaccin (lorsqu'on les interroge, moins de la moitié d'entre elles sont convaincues de l'utilité de cette protection). Bande d'inconscients !

Du coup, le gouvernement annonce déjà la mise en place d'une puissante campagne d'information et de vaccination auprès des personnes âgées à l'automne prochain. Je propose un slogan choc : "L'année dernière, 18 000 morts... Vous voyez que vous aviez tort !" Je suis sûr que cela va faire un carton. Rappelons, pour ceux qui ne le sauraient pas, que le vaccin est gratuit pour les personnes de plus de 65 ans (environ 10 millions de personnes) et qu'il coûte, en pharmacie, environ 10 euros. Faites le calcul : chaque pour cent gagné, c'est un million d'euros de plus dans les caisses des labos !

Je voudrais maintenant vous parler de ma maman, qui a 85 ans et que j'aime. À Pâques, lors d'une réunion familiale à laquelle je n'assistais pas, tout le monde autour d'elle avait la grippe. Elle a été la seule à ne pas être affectée par le virus. Pourquoi ? Parce que j'avais pris la précaution de lui recommander un traitement naturel à base de baies de sureau noir. Donc pas de vaccin, pas d'effets secondaires, et un coût de 11 euros (non remboursés, il est vrai). Réfléchissez donc avant de succomber aux sirènes de la propagande gouvernementale.

Parlons d'autre chose avant que je ne m'énerve. Cette semaine, Michel Dogna vous propose des remèdes homéopathiques pour traiter les colopathies. C'est un article pour celles et ceux qui souffrent et ont peur des huiles essentielles ou des traitements qui leur paraissent trop agressifs. Un article tout doux, tout doux.

Bonne lecture

PS : Le numéro 24 d'Alternative Santé a fait l'objet d'une ultime mise à jour hier. Vous y trouverez deux nouveaux articles destinés aux abonnés. Le premier vient venger tous ceux et celles à qui l'on dit, goguenard, "Tu somatises". Oui, ils somatisent, mais ceux qui le leur reprochent somatisent aussi, sans le savoir. Ils feraient mieux de lire cet article "Somatisation : premières explications scientifiques" également. Le second article concerne les rythmes de nos organes. Il y a le sommeil, bien entendu, mais aussi les reins, le foie, la thyroïde, l'immunité... qui ont des cycles. Vous aurez de quoi remettre vos pendules à l'heure après avoir lu cet article.

PPS : si vous êtes en région parisienne ce week-end, il ne vous reste que deux jours pour réserver votre place à notre spectacle thérapeutique "Sens et Expérience" qui aura lieu le 30 mai prochain à l'Espace Cardin. Cliquez ici.

Alexandre Imbert



ALTERNATIVE Santé N°24 dernière semaine (2 mises à jour)
Dossier :
- Vitamine D, une vraie panacée ?
Conseil santé
- La couperose
- Quelle place pour les oméga 3 ?
- Les blessures de l’abandon
- Les couleurs, nos signatures vibratoires

MAJ : La somatisation expliquée par la science

Rencontre
- Michèle Rivasi : « Vas-y Marisol, fais ton boulot  ! »

Animaux
- L'appareil génital des mâles

Remède
- L’ail pour protéger vos artères

Traitement
- Changez de vision sur la santé des yeux
- La myofasciite et son traitement naturel
MAJ : Le tempo des organes

Coups de geule
- Fibromyalgie, en quête de reconnaissance.
- OGM : Gare à l’intox !
- Sucres, n'y a-t-il rien de bon ?
- Ces médicaments qui nous bouffent les os.
En tête à tête
- Martine Medjbe, le yoga du rire.

Testé pour vous
- Le massage énergétique



COLOPATHIES : L'HOMÉO EN PREMIÈRE INTENTION
L’intestin est en première ligne pour faire face aux agressions dues aux pollutions alimentaires invisibles. Le problème est que lorsque l’intestin est atteint, il introduit des tas de d'ennuis en cascade, y compris sur le plan psychologique. Nous avons déjà abordé par le passé les problèmes intestinaux. En recherchant sur le site alternativesante.fr, vous trouverez tout un tas de remèdes qui permettent de régler les problèmes d'hyperperméabilité intestinale, par exemple. Mais de nombreux lecteurs qui souffrent de douleurs parfois violentes hésitent à faire appel aux huiles essentielles ou aux produits qui leur paraissent trop agressifs. C'est la raison pour laquelle nous avons choisi de présenter ici des solutions principalement homéopathiques (granules et teintures mères) ou des solutions qui ne présentent aucun risque d'aggravation des douleurs.

La colite est courante, mais pas bénigne
La colite est très courante. Comme son nom l’indique, c’est un état inflammatoire du côlon. Celui-ci peut être chronique ou aigu. De nombreuses personnes font de la colite chronique qui se traduit souvent par une alternance diarrhée/constipation, ainsi que par des dérangements intestinaux récurrents. Ces gens se contentent souvent de vivre avec ces problèmes qui ne sont pas assez sévères pour qu’ils cherchent à y remédier, d’autant plus que la cause réside généralement dans des habitudes alimentaires plus ou moins toxiques (charcuteries, viande, produits laitiers, biscuits…).

La crise aiguë
Là, cela prend une autre tournure ; une douleur sourde et pesante s’installe au niveau du ventre, et l’on a du mal à rester droit. Une grosse perte d’énergie s’en suit. C’est normal, puisque c’est le hara qui se vide (vous connaissez « hara kiri »).

On n’a pas faim, on est bloqué, et seules quelques gorgées d’eau tombent comme un caillou dans l’estomac. C’est un signe du corps, qui nous alerte qu’il ne faut pas manger si l’on veut guérir vite. Seuls des bouillons de légumes peuvent convenir dès qu’ils sont supportés.

Ce désordre survient généralement d’une façon brutale à la suite d’un état d’insécurité, même inconscient, ou lorsqu’on traverse une période difficile. Il faut savoir que la somatisation est en liaison avec le disque de mémorisation D12-L1 enflammé et qui est douloureux à la percussion.

Le remède roi qui soulage immédiatement est la compresse (serviette éponge) placée la plus chaude possible sur le ventre avec une bouillotte par-dessus. Si l’on n’a pas de bouillotte, il faut réchauffer la serviette toutes les 5 à 7 minutes. La séance est toujours de 20 minutes renouvelables.

Dans des cas extrêmes avec prostration au lit en chien de fusil, il convient d’appeler un médecin qui prescrira Viscéralgine, soit en suppositoire soit en intramusculaire.
Normalement, l’affaire se règle en 48 heures.

La rectocolite hémorragique : du sang dans les selles
Le symptôme le plus fréquemment rencontré au cours de la rectocolite hémorragique (RCH) est la présence de sang rouge dans les selles (rectorragies). Ceci peut être accompagné d'émission de glaires, de diarrhées, de douleurs abdominales... Les poussées sévères de la maladie peuvent déboucher sur une perte de poids, une fatigue importante et de la fièvre.

Dans près d’un tiers des cas, la maladie débute avec des lésions limitées uniquement sur le rectum ; un autre tiers des malades est d'emblée atteint sur tout le côlon (pancolite). Des manifestations extra-intestinales peuvent apparaître : articulations (arthralgies, lombalgies), peau (érythème noueux) ou encore au niveau des yeux et du foie.

Chez les enfants, la rectocolite hémorragique (très souvent due à une alimentation massive avec du soja) induit des phénomènes de malnutrition, qui peuvent provoquer des retards de croissance importants.

Un certain nombre de complications non rares et parfois inaugurales alourdissent la prise en charge de ces malades : colite aiguë grave, dégénérescence cancéreuse, dont le risque est 18 fois supérieur à celui de la population générale après vingt ans d'évolution d'une pancolite larvée.

Nota : j’ai aussi trouvé des cas de RCH sur des élevages entiers de veaux, probablement en raison d’une alimentation artificielle, et qui mourraient les uns derrière les autres jusqu’à ce que je trouve le moyen d’arrêter le processus par un mélange de deux teintures mères, à raison de 50 gouttes aux deux repas quotidiens:
SANGUISORBA TM
VACCINIUM MYRTILLUS TM

Pour les humains, c’est 40 gouttes de chaque par repas ; pour les enfants, il faut faire une règle de 3 pondérale.

Par ailleurs, 3 remèdes homéopathiques majeurs sont à envisager :
PARATHYPHOÏDINUM-B 15 CH – 1 ampoule au lever
et en alternance un jour sur deux avant les repas principaux
ACIDE NITRIQUE 12 CH - 25 gouttes
KALI BICHROMICUM 15 CH – 25 gouttes
Concernant l’alimentation, éviter impérativement :

toutes les crudités – ne manger que du cuit ;
toutes les charcuteries, et même provisoirement toutes viandes ;
tous les biscuits ;
le pain.
Nota : pour vous procurer ces différents médicaments homéopathiques, voir en bas d'article.


L'entérocolite infectieuse
C'est une inflammation des muqueuses de l'intestin grêle et du côlon qui peut être due à une bactérie, à un virus ou à un parasite. La contamination s'effectue par ingestion d'aliments infectés, par de l’eau impropre à la consommation ou par transmission entre individus. Les symptômes en sont une diarrhée aqueuse ou sanglante, des crampes abdominales, des vomissements, associés ou non à une fièvre.

L'entérocolite bactérienne peut être due à une bactérie vivante qui détruit la muqueuse (shigellose, salmonellose, yersiniose, Campylobacter jejuni) ou à une bactérie produisant une toxine responsable d'une hypersécrétion hydro-électrolytique (choléra, intoxications alimentaires).

En homéopathie :
Alterner 1 jour sur 2 :
MERCURIUS CORROSIVUS 7 CH – 25 gouttes avant chaque repas
CANTHARIS 9 CH – 25 gouttes avant chaque repas
Ne pas oublier de souvent réhydrater le malade pour compenser les pertes en eau dues à la diarrhée. Alterner de l’eau légèrement sucrée et légèrement salée.

Traitements basiques
Charbon activé (antipoison universel) – 1 cuillère à soupe matin et soir + beaucoup d’eau.
Argent colloïdal - 1 cuillère à soupe toutes les 2 heures.
Zappeur MZ6 (antiparasitaire universel) - 2 séances par jour.
Nota : pour lire nos articles sur ces produits, cliquez sur les liens

La colibacillose
Les colibacilles sont des hôtes discrets qui siègent dans l’intestin en bonne entente avec nous. Mais ils sont sensibles aux émotions négatives lorsqu’elles s’installent durablement au niveau du ventre. À ce moment, ces gentilles petites bêtes deviennent folles et se mettent à travailler contre nous.

Quels sont les symptômes critères ?
Le sujet souffrant d’une colibacillose éprouve une sensation de brûlure lors d’une miction urinaire. Il éprouve également des envies assez fréquentes d’uriner alors que la quantité libérée est peu abondante. Lors de l’évacuation, on éprouve une douleur poignante. Parfois, la colibacillose est accompagnée d’une forte fièvre pouvant monter jusqu’à 40°. Le patient ressent également une inflammation au niveau du rein et on détecte une pyélonéphrite dans la région du bassinet ou de la vessie. Des douleurs se ressentent dans ces zones et les urines sont troubles, indiquant la présence des calculs. L’on constate souvent un amaigrissement, une perte d’appétit et une grande lassitude.

Les traitements
Bactrim, l'antibiotique bateau de la médecine officielle, endort pour quelques semaines les fauteurs de troubles, qui se réveilleront ensuite en pleine forme – on prend les mêmes et on recommence… Pour le plus grand plaisir du médecin et du pharmacien.

Peu de médecins et thérapeutes pensent à remonter à la source : les colibacilles. Et ce ne sont pas les remèdes qui manquent.

En homéopathie, alterner 1 jour sur 2 :
FORMICA RUFA 15 CH – 25 gouttes avant 2 repas principaux
COLIBACILLINUM 30 CH – 1 ampoule au lever

Si accompagné de dépression :
SERUM ANTICOLIBACILLAIRE 30 CH – 1 ampoule au coucher

Par ailleurs, il y a le choix entre :
Quinton hypertonique - 1 ampoule matin et soir
Argile à boire et en cataplasmes sur le bas-ventre
Zappeur MZ6 – 1 séance par jour.
Nota : pour lire nos articles sur ces produits, cliquez sur les liens.

À savoir : le colibacille peut migrer dans les poumons. Cette forme est plus grave, mais le traitement reste le même.

Pour vous procurer ces différents médicaments homéopathiques, cliquez sur ce lien et cherchez les remèdes qui vous intéressent. Les remèdes homéopathiques vers lesquels nous vous dirigeons ne sont pas ceux que l'on trouve habituellement dans le commerce. Ils sont fabriqués sur place et ne font l'objet d'aucun processus de fabrication industriel qui pourrait les dénaturer.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:13, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2748
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 23:05



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 147 du 4 juin 2015
- Endométriose, enfin un espoir par Caroline Morel




Bonjour,
Comment échapper au cancer ? Nous sommes nombreux à nous poser cette question tant il y a de personnes, autour de nous, concernées par cette maladie. Chacun est d'accord pour dire que le meilleur moyen de passer au travers est la prévention.

Dans les médecines alternatives - vous le savez car on vous l'a assez répété -, cela passe par un mode de vie sain et une alimentation équilibrée, par le maintien d'une flore intestinale diversifiée, par la résolution des conflits psychiques et aussi par quelques compléments alimentaires... Chez les tenants de la médecine allopathique, on insiste également sur la prévention, mais le programme proposé peut être résumé en un mot : dépistage. Point final.

Alors on organise des journées de dépistage à tour de bras. En ce moment, c'est le cancer de la peau. Mais hier, c'était le cancer colorectal, et en octobre, ce sera celui du sein. Cela semble être une évidence : plus la maladie est détectée tôt, plus on a de chances de la vaincre. C'est simple, facile à comprendre, tout le monde y croit... mais est-ce vrai ?

L'interview récente du Dr Cécile Bour, parue dans le Républicain Lorrain, jette un doute sur cette politique. Cette radiologue de Metz a encouragé pendant dix ans ses patientes à se soumettre à la mammographie, si possible une fois tous les deux ans. Mais elle a eu la patience d'étudier les statistiques et a découvert que ce dépistage ne servait à rien. Comme elle le dit elle-même : "Une Française de 50 ans a plus de chances de sortir un triple 6 d'un seul lancer de trois dés que d'être sauvée par 25 ans de dépistage du cancer du sein !"

Sur son site, cancer-rose.fr http://cancer-rose.fr/surdiagnostic/balance-beneficesrisques/
Cécile Bour détaille les statistiques mais elle les résume par une phrase : "La mortalité du cancer du sein est stable depuis des années. Or, si le dépistage était efficace, le fait d’identifier des cancers plus tôt devrait la faire diminuer. En plus, des études ont démontré que la mortalité est équivalente quand on compare un groupe de femmes dépistées et un groupe de femmes qui ne le sont pas."

Ses investigations l'amènent à faire un autre constat, plus effrayant : sur 10 000 femmes dépistées, 30 sont sauvées. Et entre 80 et 200 sont surdiagnostiquées. Surdiagnostiquées, cela veut dire qu'il s'agit de femmes qui n'ont pas le cancer mais que l'on traitera quand même à coup de chirurgie, chimio, radiothérapie... Pour rien...

On annoncera aussi à certaines qu'il y a quelque chose mais que ce n'est peut-être rien, qu'il faut faire des examens complémentaires : IRM ou biopsie. Pendant ce temps-là, elles attendent... angoissées... Et même si, après plusieurs semaines, on constate qu'elles n'ont rien, on leur dira quand même de faire régulièrement une mammographie (et hop, un petit coup de rayons tous les six mois, ça ne peut pas faire de mal...).

Faut-il enfin ajouter que les Suisses ont abandonné le dépistage systématique et que les Britanniques ne sont pas loin d'en faire autant. Mais chez nous, le dépistage est un des axes forts du plan anticancer, pas question de revenir là-dessus. Pourtant, soyez sûrs que ce que dit le Dr Bour à propos du cancer du sein est valable pour beaucoup d'autres dépistages.

À qui profite le crime ? Vous ne serez pas étonnés d'apprendre que les grands laboratoires qui fabriquent les médicaments que les personnes dépistées devront prendre toute leur vie sont les financeurs zélés de ces campagnes de dépistage. Et qu'ils financent aussi bon nombre d'associations qui relaient en boucle la nécessité du dépistage.

Dans son interview au Républicain lorrain, Cécile Bour conclut : "Une femme qui n’a pas eu de cancer dans sa famille, pas de symptômes, qui mange bien, fait du sport, ne fume pas et va régulièrement chez le gynécologue ne serait pas inconsciente ou déraisonnable en refusant le dépistage." On est bien d'accord.

Si vous êtes un homme, vous vous dites peut-être que, tout ça, c'est des problèmes de femmes et que vous n'êtes pas concerné. Vous avez tort. Car vous n'imaginez pas les conséquences d'un diagnostic erroné dans une famille. Tout comme vous n'imaginez pas en quoi le sujet de cette semaine vous concerne aussi. Quoi, l'endométriose ? Vous ne savez pas ce que c'est ? Lisez notre article car si votre femme en souffre (sans même le savoir parfois), c'est votre couple qui prend l'eau.

Bonne lecture



ALTERNATIVE Santé N°25  le Nouveau numéro est paru !
Dossier :
- Cancer de la prostate : faut-il se soigner ?
- Les approches naturelles du cancer de la prostate
- Prostate : la prévention est la meilleure des médecines
- Prostate : un diagnostic cancéreux incertain
- Effets secondaires des traitements du cancer de la prostate
Conseil santé
- Facilitez naturellement le transit

Rencontre
- Dr Philippe Taurand : On peut maîtriser le vieillissement

Testé pour vous
- L’aromathérapie olfactive
Remède
- Passez la nicotine à tabac
- Médecine antroposophique, l’homme est un microcosme
- Endométriose : enfin un traitement qui marche

Traitement
- L’ostéopathie à la rescousse des pathologies du pied
- Intolérance au sucre
- Guérir par le son

-Coups de geule
- Debout les morts ! On a besoin de vous pour la pub vaccinale
- Au service de Servier



ET SI VOS DOULEURS DE RÈGLES CACHAIENT UNE ENDOMÉTRIOSE ?
L’endométriose est une maladie peu connue des femmes qui en sont atteintes et des médecins qui les soignent. Les gynécologues, eux, connaissent bien cette affection dont ils constatent l'inexorable progression chez leurs patientes mais, bizarrement, ils ne s'interrogent pas systématiquement dès lors qu'une de leurs patientes déclare souffrir pendant ses règles et ressent également des douleurs lombaires, a des saignements ou se plaint d'une fatigue persistante.

Ainsi, de très nombreuses femmes souffrent d'une maladie qu'elles ignorent et que personne n'a diagnostiquée. Mais celles qui savent qu'il s'agit d'une endométriose ne sont pas beaucoup plus avancées : aucun traitement ne semble vouloir venir à bout de cette maladie qui use le moral, car elle rend difficile les rapports sexuels, la vie professionnelle et la vie de famille.

Les douleurs pelviennes engendrées par la maladie sont en effet parfois si violentes qu’elles entraînent une incapacité totale ou partielle pendant quelques jours, voire, dans les cas les plus sévères, qu’elles nécessitent le recours à des antalgiques puissants et même morphiniques. Bien plus grave, une proportion importante des patientes atteintes d’endométriose souffre de problèmes d’infertilité.

« C’est normal que vous ayez mal pendant vos règles ! »
C’est inlassablement ce que les médecins disent aux patientes quand elles parlent de douleurs pelviennes au moment de la menstruation, car si l’endométriose est bien souvent sous-estimée par les patientes, elle est aussi méconnue des médecins et le diagnostic est parfois très tardif.

On considère qu’en moyenne, il faut six ans avant que la découverte de la maladie ne soit avérée. Les douleurs apparaissent avec les premières règles et, si rien n’est fait, durent pendant des années, parfois jusqu’à la ménopause. Pendant tout ce temps, des femmes souffrent de douleurs parfois invalidantes dont elles ignorent la cause, qui influent directement sur leur vie professionnelle et personnelle.

Une sous-évaluation du nombre de cas
Les différentes statistiques, en France comme à l’étranger, rapportent qu’une femme sur 10 en âge de procréer souffrirait d’endométriose. Spécialiste du département gynécologie-obstétrique de Clermont-Ferrand, le professeur Michel Canis déclare en outre que l’on peut considérer qu’environ 20 à 40% des femmes stériles pourraient être atteintes d’endométriose, et la proportion chez les femmes souffrant de douleurs pelviennes serait de 40 à 50%.

Pour le Pr Canis, les chiffres pourraient être bien plus élevés car il y a un sous-diagnostic de la maladie. Cette sous-évaluation du nombre de cas est d’ailleurs confirmée par Delphine Ludzay, présidente d’EndoFrance, l’association de lutte contre l’endométriose. De plus, des études tendent à prouver que la maladie serait en progression car, si autrefois elle était diagnostiquée chez les femmes à partir de 35 ans, l'âge moyen est désormais à la baisse et la maladie serait maintenant diagnostiquée chez les femmes à partir de 25 ans.

Que se passe-t-il pendant le cycle ?
Durant le cycle menstruel, la muqueuse utérine, appelée endomètre, va réagir aux hormones ovariennes. Les œstrogènes lui permettent de se développer et la progestérone va aider à l’implantation de l’œuf en cas de fécondation. Quand il n’y a pas de grossesse, la couche superficielle de l’endomètre se décompose, saigne et est éliminée sous la forme des règles.

Un mécanisme qui ne marche pas chez 10 à 15% des femmes
Chez la plupart des femmes, le sang contenant les cellules muqueuses s’écoule par le vagin mais, par un phénomène de reflux, passe aussi par la cavité abdominale, les trompes et les ovaires. Ce reflux est tout à fait normal. Le sang et les cellules endométriales finissent par être éliminés naturellement par l’organisme. Mais chez la femme qui souffre d’endométriose, cette élimination ne se produit pas. Pire encore, les cellules endométriales qui devraient être évacuées se fixent sur des zones où elles ne devraient pas se trouver, comme les ovaires, le vagin, les trompes, le rectum, la vessie et l’intestin.

Des muqueuses migrantes qui colonisent les organes
Ces bouts de muqueuse qui adhèrent à certains organes du bas-ventre, à un endroit où ils ne devraient pas être, suivent le rythme hormonal du cycle, comme s’ils se trouvaient dans l’utérus. Ils se mettent à saigner au moment des règles, en déclenchant des réactions inflammatoires qui créent des lésions. En se désagrégeant, ces lésions laissent une cicatrice fibreuse à chaque cycle menstruel. C’est l’inflammation des tissus qui va être source de douleurs, tout comme les cicatrices qui peuvent se superposer et former des nodules et des kystes, eux aussi à l’origine de souffrances parfois aiguës.

Aucun traitement curatif à ce jour ?
Quand une endométriose est détectée chez une patiente, on lui propose en première intention un traitement hormonal visant à empêcher le saignement des lésions. Cette hormonothérapie est une sorte de ménopause chimique destinée à créer une aménorrhée qui, certes, va réduire les douleurs, mais n’empêche pas la progression des lésions. On soigne la conséquence, mais pas la cause !

En outre, ce traitement hormonal présente de nombreux effets secondaires mal tolérés, sans compter que son effet contraceptif est évidemment incompatible avec une grossesse.

Une autre solution est l’intervention chirurgicale qui permet de retirer les kystes et lésions provoqués par la maladie, mais des études scientifiques indiquent que le taux de récidive est d’environ 20% et que, tant que toutes les lésions n’ont pas été supprimées, la maladie peut réapparaître et se propager à d’autres tissus.

Des causes environnementales pointées du doigt
Les chercheurs soupçonnent que la migration de l'endomètre hors de l'utérus est en fait liée à plusieurs facteurs : génétiques, immunitaires, hormonaux et environnementaux.

Marina Kvaskoff est épidémiologiste doctorante au laboratoire "Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations" à l'Inserm de Villejuif. Selon elle, l’exposition à des produits comme les bisphénols A, les phtalates, les pesticides organo-chlorés et les dioxines, qui sont des perturbateurs endocriniens, peuvent jouer un rôle sur le risque d’apparition de la maladie. Une étude récente réalisée chez la souris montre par exemple que l’exposition prénatale des souris au bisphénol A pourrait favoriser une pathologie ressemblant à l’endométriose chez les souris femelles.

Deux minéraux essentiels dans la régulation des facteurs de l’endométriose
Le zinc et le manganèse sont deux minéraux qui jouent un rôle essentiel dans la limitation des facteurs qui favorisent l’endométriose.

-L’endométriose est liée aux œstrogènes : le zinc participe à une meilleure synthèse des hormones limitant, entre autres, une production accrue d’œstrogènes. C’est justement cette production trop importante d’œstrogènes qui favorise la croissance et le développement de l’endométriose.

-L’endométriose se caractérise par une prolifération continue : le manganèse agit sur la prolifération des cellules endométriales en réduisant le stress oxydatif. Son action antioxydante va diminuer les implants endométriosiques, ainsi que les effets inflammatoires locaux.

-L’endométriose induit une résistance à la mort cellulaire : l’apoptose, ou mort cellulaire programmée, est régulée par le zinc car il agit sur les protéines engagées dans la régulation de l’apoptose. Quant au manganèse, il limite les perturbations de la fonction immunitaire. Or l’apoptose est la base des maladies auto-immunes.

-L’endométriose possède un pouvoir métastasique : le zinc va limiter les propriétés invasives des lésions endométriques, qui sont liées en partie à leur capacité à sécréter en continu les métalloprotéinases.

-L’endométriose entraîne l’infertilité : dans une étude faite en 2013, un lien entre la fertilité et le zinc a été clairement établi. Il protège les follicules des risques d’oxydation, augmentant ainsi leur fertilité.

L’endométriose et le cuivre,  une association à gérer finement
Le cuivre se trouve en quantité infime, mais essentielle, dans le sang et dans les autres tissus au niveau du cytoplasme, du noyau et des mitochondries de la cellule. Il est donc indispensable au métabolisme cellulaire où il concourt, en tant que cofacteur, dans un grand nombre d’enzymes. Or une étude menée chez 72 femmes, dont 31 au stade III/IV d’endométriose et 41 femmes contrôlées, a démontré que le cuivre et le fer jouent un rôle dans l’endométriose. Les taux de cuivre sont effectivement significativement plus élevés chez les patientes en souffrant. Un excès de cuivre peut par ailleurs favoriser l'angiogenèse (la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins à partir d’un réseau capillaire existant), un processus fortement impliqué dans l'inflammation et dans le développement de la maladie. L’augmentation du Vascular endothelial growth factor (VEGF) est le facteur angiogénique principal de l’endométriose. Moduler le taux de cuivre permet de réguler le VEGF.

Calcium et magnésium, les « indispensables »dans la lutte contre l’endométriose
Ces deux minéraux jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement et l’équilibre de notre organisme. De façon générale, on peut dire que partout où le calcium joue un rôle dans la contraction, le magnésium agit pour faciliter la relaxation. Tous deux participent à de nombreux processus enzymatiques.

Le magnésium est le stabilisateur des différents compartiments cellulaires (noyau, mitochondries…), il fixe le calcium et contrôle puis régule son entrée dans la cellule et les liquides intracellulaires. C'est aussi un antistress naturel ; sa présence est donc essentielle au bon fonctionnement des muscles, des artères et des cellules nerveuses.

Le calcium est, lui, indispensable à la coagulation du sang, à la perméabilité des membranes cellulaires, au maintien de la pression sanguine et aux contractions musculaires. Son action anti-inflammatoire permet de soulager les douleurs liées à l’endométriose.

La formule d’oligo-éléments qui peut tout changer
Pourrait-on traiter l'endométriose avec ces simples nutriments ? C'est la question que s'est posée le laboratoire Nutrilab qui a mis au point une combinaison de nutriments, en associant les macros et oligoéléments essentiels qui permettent de combattre les facteurs favorisant l’endométriose.

Le protocole Nutri Endo est une synergie globale de tous ces nutriments, qui optimise les critères de biocompatibilité et de biodisponibilité. En effet, prendre un seul de ces oligoéléments ne permet pas de résoudre un problème de santé comme une endométriose. De même, associer de façon aléatoire plusieurs oligoéléments peut avoir de graves répercussions. Nous savons que les effets de ces derniers varient en fonction de leur combinaison et de leur dilution (notamment, dans le cas de l'endométriose, le cuivre).

C’est pourquoi Nutrilab a associé ces macros et oligoéléments essentiels, selon une formulation étudiée et des ratios très précis, afin de créer une synergie globale qui va optimiser l’apport de ces nutriments, leur synergie et leur assimilation. Ainsi, la combinaison des informations contenues dans chacun des oligoéléments délivre à l'organisme des instructions de fonctionnement correct afin de permettre l'autorégulation et de faciliter la communication cellulaire.

C'était un pari, mais il semble qu'il soit réussi.

Ce protocole 100% naturel intéresse les gynécologues
Une étude observationnelle du protocole Nutri Endo a été faite en 2014 et rapporte des résultats qui vont donner un réel espoir à toutes les femmes souffrant d’endométriose. On pourrait même parler de miracle !

27 gynécologues, répartis sur tout le territoire français, ont participé à cette étude sur des patientes âgées de 25 à 52 ans. L’étude a été faite sur la base du score AFSr (American Society Fertility), sorte d’échelle de Richter de la sévérité de l’endométriose. T1 indique une endométriose minime, T2 modérée, T3 est le stade d’endométriose moyenne et T4 d’endométriose sévère.

-Pour les stades 1 :
100% des douleurs (moyennes et fortes) ont disparu après 30 jours de prises du protocole Nutri Endo.

-Pour les stades 2 :
100% de réduction des douleurs a été constaté après un mois de prise et 100% de disparition des douleurs après 60 jours de prises.

-Pour les stades 3 :
100% des douleurs (moyennes et fortes) ont disparu après 30 jours de prises.

-Pour les stades 4 :
Chez 76% des patientes, une réduction de près de 50% des douleurs après 30 jours de prise a été constatée et un taux de 100% de disparition des douleurs après 60 et 90 jours de prises.

Des résultats indubitables pour les stades les plus sévères
L’étude a rapporté des observations particulièrement saisissantes chez les patientes atteintes d’une endométriose stade 4.

Chez une patiente stade 4 inopérable, les douleurs ont commencé à réduire dès le premier mois et ont disparu à 100% après 60 jours de prises. Les résultats sont maintenus et stables après 10 mois. En outre, chez 24% des patientes sévèrement atteintes, une réduction progressive des douleurs sur 90 jours de prises a été observée, ramenant l'intensité des douleurs à 2 sur 5, avec une très nette amélioration de la dyspareunie (douleurs ressenties lors des rapports sexuels).

Chez deux patientes présentant une endométriose invalidante depuis plus de dix ans (douze ans pour l'une et quatorze ans pour l'autre), les douleurs ont été réduites à près de zéro après 60 jours de prises.

Chez une patiente stade 4 ayant subi quatre opérations infructueuses, les douleurs ont été réduites de 80 % après 60 jours de prises.

Enfin, chez une patiente présentant une endométriose invalidante depuis huit ans, une réduction de 90% des douleurs et de tous les foyers endométriaux a été constatée après 120 jours de prises.

Ces résultats peuvent sembler incroyables pour une maladie qu’on pensait difficile, voire impossible à soigner. Et je ne finirai pas cet article sans vous avoir parlé de cette patiente allemande, atteinte trop sévèrement pour être opérable et touchée par l’endométriose jusque dans les poumons. Après avoir pris le protocole Nutri Endo, ses douleurs ont disparu et l’on pouvait même parler de rémission. La patiente, qui retrouvait enfin le goût à la vie, n’a pas pu s’empêcher de prendre un train d’Allemagne pour venir jusqu’au laboratoire Nutrilab de Paris pour « embrasser » toute l’équipe qui l'avait guérie. Si ça lui est arrivé, pourquoi cela n’arriverait-il pas à d’autres ?

Portez-vous mieux.

PS : le protocole n'est pas donné, 180 euros pour 28 jours de traitement*. Mais il est pour le moment le seul traitement crédible de l'endométriose.Et nous ne pouvions pas manquer de vous en parler.

* 144 euros chez la-vie-naturelle.com
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/nutri-endo-1_2/site_partenaire:884b07bbad

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Moa

avatar

Messages : 538
Date d'inscription : 05/02/2011

MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Jeu 11 Juin 2015 - 16:53



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 148 du 11 juin 2015
- Alzheimer, secouons le cocotier par Dominique Vialard




Bonjour,
Quand j'étais petit, je calculais l'âge que j'aurais en l'an 2000. Cela me paraissait loin, très loin, et merveilleusement prometteur. Je voyais les pistolets laser, les voyages intersidéraux, les robots et les meubles design... et je me disais que j'avais hâte d'y être. J'y suis maintenant, et depuis un bout de temps, mais rien de tout cela n'est vraiment arrivé.

Le monde a beaucoup changé, certes, mais il s'est plutôt détérioré, dans le domaine de la santé notamment. On nous raconte que l'espérance de vie augmente, comme dans Startrek, sauf que les héros en combinaison brillante ne sont pas au rendez-vous.

Une étude mondiale sur notre santé s'est penchée sur 35 000 sources dans 188 pays, et elle vient de paraître dans le journal médical britannique The Lancet. Je vous passe les détails parce qu'ils sont déprimants. On y comprend que nous durons plus longtemps, mais dans un sale état. Il y a tout de même deux chiffres à extraire, car ils sont en progression fulgurante : le nombre d'années passées avec une "incapacité" augmente de 42%, et nous souffrons de plus en plus de maladies chroniques (parmi lesquelles la dépression est en augmentation exponentielle).

Ce n'est pas ce que j'avais imaginé en regardant "Star Wars". Aujourd'hui, on nous parle d'un futur encore plus extraordinaire : bientôt, nous parviendrons à ne plus mourir du tout... Si, si... C'est le futurologue de Google qui le dit. Et il n'a pas tort quand il explique qu'à lui seul, le développement de l'informatique et des réseaux de communication provoquera une explosion dans tous les domaines de la recherche fondamentale. La science, et donc la santé, progressera de ce fait à pas de géant dans tous les domaines.

Ce seront les organes artificiels et toutes les techniques chirurgicales nouvelles qui permettront de changer les pièces de nos machines à peu de frais, nous annonce-t-on. Nous serons les humanoïdes annoncés depuis les années cinquante par les auteurs de BD. Les machines seront aux commandes et nous ne ferons rien dans nos belles maisons, comme dans "Woody et les robots". Ok. J'ai bien compris la belle histoire. Sauf que je sais qu'on ne soignera pas les causes d'une maladie chronique en changeant seulement un pneu usé de temps en temps.

Revenons à cette étude mondiale. Elle dit aussi des vérités premières. Car il y a des chiffres qui ne bougent pas, depuis des années : le nombre de gens qui ont des caries (2 milliards de personnes) ou qui souffrent d'herpès génital (1 milliard de personnes) ! Sur ces sujets, la médecine n'avait pas son ordinateur avec elle ?

Le progrès que décrit le futurologue est sans doute à venir. Il existe déjà des défenseurs du transhumanisme, qui sont enthousiastes, mais ne nous illusionnons pas sur la proximité de ce futur radieux. Il y aura beaucoup de gens pour se méfier de ces techniques (dont moi) et aussi beaucoup de temps avant qu'elles ne se propagent dans la population. En clair, on sera morts avant d'en profiter. Donc il ne me semble pas inutile de vous proposer, encore et encore, de vous soigner sans avoir recours à un robot.

Dans cette newsletter, on vous parle d'un remède sur lequel court une rumeur insistante depuis plusieurs mois. C'est un truc que vous avez peut-être dans votre cuisine, peut-être même en prenez-vous déjà sans le savoir... Ah, ah... Ça soigne contre quoi ? Contre le diabète de type 3. Vous n'en avez jamais entendu parler ? Ben sinon, à quoi ça sert qu'on fasse une newsletter.

Bonne lecture

PS : Le numéro 25 d'Alternative Santé a été mis à jour sur alternativesante.fr !
Les abonnés peuvent lire deux nouveaux articles : le premier pour les propriétaires d'animaux qui, soit dit en passant, s'intéressent beaucoup au protocole Bromélaïne contre les tumeurs de leurs compagnons. Cette fois, c'est sur l'insuffisance rénale des animaux. Jacqueline Peker y donne tous ses trucs homéopathiques. Le second est, justement, sur une pathologie mondiale, la perte d'audition. On ne peut pas faire grand-chose, mais on peut quand même ralentir le processus.

Alexandre Imbert



ALZHEIMER, IL EST TEMPS DE SECOUER LE COCOTIER !
Alzheimer fait maintenant aussi peur que le cancer. Des sommes colossales sont mobilisées pour la recherche. Des milliers de bataillons médicaux sont mobilisés dans le monde. Mais les médecins restent désarmés car il n'existe aucun traitement curatif et seulement quelques médicaments atténuant les symptômes.

Pendant que la recherche piétine, chacun constate, impuissant, la progression des statistiques : un million de malades en France en 2015. Plus de 400 nouveaux cas diagnostiqués chaque jour dans notre pays, 600 avec les formes de démence fronto-temporales, 225 000 nouveaux patients chaque année...

De nombreuses pistes inexplorées
On pourrait penser que toutes pistes de remèdes, quelle qu'elles soient, devraient être humblement considérées par des spécialistes qui n'ont par ailleurs rien à proposer. Grave erreur : là comme ailleurs, les orgueilleux généraux de la lutte anti-Alzheimer (qui, rappelons-le, ignorent les causes de la maladie) font la sourde oreille.
Cette position absurde est d'autant plus consternante que, contrairement à ce que l'on nous dit, il existe des pistes de traitement à explorer. Et pas qu'en prévention (le professeur Joyeux et moi-même vous en dirons plus dans un livre à paraître prochainement*)...

On voit en effet apparaître des solutions qui ne guérissent pas mais qui soignent, notamment aux États-Unis où un produit tout bête, l'huile de coco (drôle de remède, je vous l'accorde), commence à intéresser les malades et leurs médecins traitants. Outre-Atlantique, on recourt déjà à l'huile de coco dans certains centres anti-Alzheimer et on s'y intéresse pour lutter contre Parkinson et d'autres maladies dégénératives. Les spécialistes américains seraient-ils plus larges d'esprit ?  

Pas de brevet, no money...
Nombre de témoignages et d'observations cliniques mettent aujourd'hui au grand jour l'intérêt de l'huile de coco dans l'Alzheimer. Mais les labos s'en moquent. Sur la noix de coco : no ®, no money...

L'Américaine Mary Newport a écrit un livre très argumenté sur le sujet, un best-seller traduit fin 2014 en France sous le titre "La maladie d'Alzheimer – Et s'il existait un traitement ? Les molécules de l'espoir" (Éd. Josette Lyon). De passage à Paris pour informer ses confrères français, le docteur Newport a bien voulu répondre à mes questions.

Si elle s'est imposée comme l'un des meilleurs spécialistes en la matière, ce n'est pas pour l'appât du gain ou pour la gloire, mais en raison d'un drame personnel : l'Alzheimer précoce de son mari, Steve, frappé à 51 ans. C'était en 2001 et, contre toute attente, après 14 ans d'Alzheimer, son mari ne se porte pas si mal. Sans autre traitement que l'huile de coco.

"Mon mari ne prend pas de médicament. Il a décidé d'arrêter son traitement pour l'Alzheimer il y a quelques années car ces pilules lui provoquaient des crises d'anxiété et il pensait que cela lui faisait plus de mal que de bien."

Il est facile pour un spécialiste, neurologue de renom ou pas, d'écrire des pavés cliniques sur cette dégénérescence cérébrale et de rire de la noix de coco. Ce n'est pas un médicament... Mais qu'en est-il de l'efficacité réelle de ces fameux médicaments et de la sacro-sainte balance "bénéfices-risques" ? Voyons...

Un remède à la noix ? Moins que les médicaments
L'Alzheimer n'est pas une maladie nouvelle. Un papyrus la décrirait chez le pharaon Djedkarê-Isési, près de 3 000 ans avant J.-C., entre autres. On a tous des arrière-grands-parents (ou arrière-arrière) qui ont fini leurs jours "gâteux", mais les médecins en faisaient peu de cas.

En réalité, l'Alzheimer n'est vraiment né qu'avec les premiers médicaments censés le combattre, dans les années 1990. Qui dit "médicament" dit "maladie" : de nos jours, c'est ainsi... Alors, depuis 25 ans, le nombre de diagnostics a explosé, contribuant à une "épidémie" favorisée par la multiplication des facteurs de risque. On en sait chaque jour un peu plus sur les dégâts cérébraux causés, mais on n'avance pas pour autant…

Bien sûr, les chercheurs travaillent d'arrache-pied. Une centaine de molécules sont à l'étude dans les labos. Chaque semaine ou presque, les médias annoncent un "traitement d'avenir". L'enjeu commercial est de taille, et cela vaudra bien un prix Nobel... En attendant, on utilise toujours, depuis le début des années 2000, quatre médicaments qui ne traitent rien (sinon les symptômes), mais ça rassure les familles... Efficacité douteuse, effets secondaires parfois graves, toxicité avérée. Certains observateurs parlent même d'un futur scandale sanitaire.

"Situation d'autant plus triste qu'aucune molécule efficace ne se profile à l'horizon de 5 à 10 ans". Dixit les Pr Even et Debré en 2012 dans leur "Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux" (Éd. du Cherche midi). Rien n'a changé...

10 ans de répit grâce à la coco
Compte tenu de l'évolution habituelle de la maladie, Steve, le mari du docteur Newport touché en 2001, devrait être en centre spécialisé, assommé de médicaments, végétant, cherchant la sortie pour rentrer chez lui... Eh bien non.

"Cela fait 7 ans que nous avons commencé le traitement d'huile de coco.
La première année, son état s'est incroyablement amélioré. Il a retrouvé sa capacité à fonctionner dans la vie quotidienne et sa mémoire est revenue. Il était à nouveau capable de lire et de se rappeler ce qu'il avait lu. Son état est ensuite resté stable pendant deux ans. Il a connu quelques revers mais rien de grave. Malheureusement, il y a trois ans, il a été victime d'une crise sévère. Il s'est heurté à la tête, a arrêté de respirer, et il souffre maintenant de crises convulsives toutes les trois ou quatre semaines, ce qui est courant dans les étapes avancées de la maladie."

Mary Newport reconnaît que son mari ne peut plus "communiquer comme avant". L'huile de coco, faut pas rêver, n'est pas le remède miracle, mais le docteur Newport est "convaincue que ces trois dernières années ont été meilleures qu'elles ne l'auraient été sans elle". Elle regrette sûrement en son for intérieur de ne pas avoir connu cette solution plus tôt. Son mari n'a en effet commencé à prendre de l'huile de coco qu'en mai 2008, soit tardivement, sept ans après les premiers signes !

Une amélioration significative chez 50% des malades
En 2007, alors que son mari commençait déjà "à perdre les pédales", Mary Newport, pédiatre de formation, tombe par hasard sur un communiqué de presse. Le titre est accrocheur : "Les TCM peuvent augmenter significativement la mémoire et les capacités cognitives chez près de la moitié des patients."

Ce constat était issu d'une étude américaine menée à l'initiative d'un fabricant de compléments alimentaires, Accera, qui avait lancé un produit spécifique à base de triglycérides à chaînes moyennes (TCM), baptisé alors AC-1202.

En quête de solutions pour son mari, elle retrouve espoir grâce à cette étude (avec placebo en double aveugle) du Dr Samuel Henderson. Et comme elle n'a rien à perdre, elle décide dès 2008 de donner chaque jour au petit-déjeuner de l'huile de coco, riche en TCM, à son mari.

"Accera a réalisé une autre étude peu après, avec 152 personnes. Il a de nouveau été observé une amélioration des capacités cognitives et de la mémoire chez près de la moitié d'entre eux et dans les 45 jours (pour 90 jours de prise de TCM au total). Mais ce produit était encore en développement, il n'était pas commercialisé."

"Comme je savais que les TCM étaient extraits de l'huile de noix de coco (qui en contient environ 60% avec l'acide laurique notamment), j'ai pu calculer combien d'huile de noix de coco je devais donner à mon mari pour une dose de TCM équivalente. Les effets ont été immédiats. Je ne voyais pas pourquoi les patients devaient attendre une prescription médicale alors qu'un aliment pouvait les aider. J'ai alors creusé mes recherches et promu publiquement cette solution."

L'Alzheimer, un diabète de type 3 ?
Le recours aux TCM de l'huile de coco pour l'Alzheimer n'est pas un remède de grand-mère. Tout est parti d'une nouvelle approche de la maladie, révolutionnaire.

Jusqu'à récemment, on croyait couramment que l'insuline n'était produite que dans le pancréas. Mais en 2005 , coup de tonnerre : une importante étude des équipes du Dr Suzanne M. de la Monte et d'Eric Steen (Université Brown, Hôpital de Rhode Island) assimile l'Alzheimer à une nouvelle forme de diabète. Ces résultats ont été publiés dans le Journal of Alzheimer's Disease cette année-là. Ces chercheurs ont découvert que le cerveau produisait sa propre insuline. Le pancréas ne serait plus le seul organe sécréteur... Ils ont observé le cerveau de patients Alzheimer ne souffrant pas de diabète de type 1 ou de type 2 et y ont découvert une déficience en insuline, pourtant caractéristique du diabète.

Puis en surveillant le cerveau de ces patients sur plusieurs années, ils ont pu confirmer que l'insuffisance d'insuline augmentait proportionnellement à l'évolution de la maladie. Ces résultats ont été publiés en 2008.

L'Alzheimer cache un problème de métabolisme du glucose, expliquent-ils. Il y a dans cette maladie des anomalies des transporteurs du glucose 1 et 3 chargés de répartir le glucose dans les cellules du cerveau à travers la circulation, des anomalies dues à un manque d'insuline. De plus, une enzyme, appelée PDH (pyruvate déshydrogénase), est déficitaire dans l'Alzheimer. Cette enzyme décompose le glucose et le transforme en ATP, l'énergie au niveau cellulaire. Ce problème d'apport en glucose au cerveau serait donc un problème métabolique fondamental dans l'Alzheimer.

Diabète et Alzheimer, sous deux formes différentes, auraient la même origine, le second étant considéré comme un "diabète de type 3". Quelques médecins français (c'est le cas du Pr Joyeux) commencent à partager ou accréditer cette piste développée par le livre du neurologue américain David Perlmutter ("Ces glucides qui menacent notre cerveau", Éd. Marabout, 2015).

Les cétones : le secret de l'huile de coco
Notre cerveau, pour fonctionner, a besoin de glucose. À lui seul, il représente 20 % de notre consommation énergétique. Mais il dispose d'un carburant de secours en cas de manque de glucose : les cétones.

Les cétones ont mauvaise réputation, à tort, assure Mary Newport. On les bannit par exemple dans les huiles essentielles, car à fortes doses, elles sont neurotoxiques. À fortes doses... Mais en quantités raisonnables, elles sont bénéfiques aux neurones.

"Nos ancêtres ont connu des périodes de famine et grâce aux réserves de lipides et de calories faites pendant les périodes plus fastes, leur organisme a pu faire face. Notre corps commence à puiser dans ces réserves 36 heures après le début de la privation de nourriture. Heureusement, les acides gras stockés dans notre corps fournissent du carburant aux muscles, au cœur et au cerveau. Ils ne peuvent pas traverser la barrière sang-cerveau mais dans le foie, ils sont convertis en cétones et ces petites molécules peuvent la traverser. C'est ainsi que, pendant un jeûne, les cellules cérébrales qui consommaient du glucose se mettent facilement à se nourrir de cétones.

En fait, chaque matin, à moins qu'on ne se soit levé pendant la nuit pour grignoter quelque chose, les cétones couvrent 2 à 6 % de nos besoins énergétiques. Cette flexibilité métabolique a été mise en évidence dans les années 60.
Dans le lait de la maman, il y a aussi des acides gras triglycérides à chaîne moyenne, comme dans l'huile de noix de coco, et le bébé les utilise aussi, si bien que les cétones fournissent environ 25% de l'énergie du cerveau du bébé."

Le régime cétonique :
un "traitement" vieux comme Hérode
On utilise les cétones depuis longtemps dans le traitement des maladies.
On trouve dans la Bible comme dans la littérature du Moyen Âge des références au jeûne comme traitement de l'épilepsie, par exemple.

De nos jours encore, les cétones sont largement utilisées chez des patients souffrant d'épilepsie, avec des résultats spectaculaires, notamment chez les enfants : les cétones entraînent une baisse de 90% des crises dans presque un tiers des cas et de 50% chez la moitié des petits malades.

L'intérêt de ce substitut énergétique fait aussi l'objet depuis un certain temps de nombreuses études dans le cadre du cancer où le jeûne, on le sait depuis longtemps, peut être salvateur.

Pour l'Alzheimer, en revanche, il a fallu attendre les travaux américains du Dr Richard Veech dans les années 90 pour s'intéresser aux vertus de ces composés carbonylés issus de la dégradation des lipides. Et pour finir, pour constater que les lipides de la noix de coco étaient d'excellents pourvoyeurs de ces composés énergétiques.

De plus en plus d'instituts
convaincus aux États-Unis
Parmi les lipides, on sait maintenant que les triglycérides à chaîne moyenne (TCM) ont la particularité de produire davantage de corps cétoniques que les triglycérides à chaîne longue. Grâce à leur structure (ils sont composés de seulement 6 à 10 carbones), ces graisses sont mieux absorbées et fournissent une source d'énergie plus rapidement disponible que les autres.

"L'huile de coco contient plus de 50% de TCM. De plus en plus de médecins s'y intéressent pour cette raison. Le Dr Perlmutter a écrit quelques livres évoquant cette alternative. Son père a fait un Alzheimer. Il a commencé à parler de cette solution à ses patients peu de temps après que nous ayons choisi cette solution avec mon mari Steve. Le message commence à passer aux États-Unis."

Un certain nombre d'instituts Alzheimer à travers les États-Unis mettent désormais leurs patients sous huile de coco ou TCM. L'université de Californie et un institut Alzheimer très réputé ont engagé des études sur l'efficacité des TCM chez des patients atteints. Plusieurs grands essais sont en cours à l'initiative de la société Accera, du laboratoire GlaxoSmithKline, des universités de Yale, de Miami...

"Nous devrions bientôt avoir des résultats intéressants à faire valoir pour convaincre les médecins de regarder de près ces produits et d'en faire bénéficier leurs patients", conclut Mary Newport.

La rumeur du mauvais cholestérol
"Les cétones ne sont dangereuses qu'à de hautes concentrations. On le voit principalement chez les diabétiques de type 1 qui ont de très hauts niveaux de glucose sanguin. Ces personnes souffrent évidemment d'une carence en insuline, elles brûlent leurs réserves de gras très vite et produisent un niveau très élevé de cétones, ce qui crée une acidification générale très dangereuse. Ces taux atteignent autour de 25 ml/mol. En comparaison, quand vous consommez de l'huile de coco ou des TCM, cela produit dans le foie environ 0,5 ml/mol de cétones, soit 50 fois moins que dans le diabète. À ces niveaux, l'organisme a la capacité de tamponner les acides que vous consommez."

Quant au risque d'accroître son mauvais cholestérol, quelques études ont pour l'instant montré que cette huile accroît au contraire le taux du bon cholestérol. Il a également été montré que les personnes vivant en Asie et d'autres pays où l'alimentation de base se compose de grandes quantités d'huile de noix de coco avaient, quel que soit leur âge, un bon équilibre en cholestérol et ne souffraient pas particulièrement d'obésité ou de troubles cardiovasculaires.

Mary Newport s'enflamme : "Cette idée selon laquelle l'huile de coco fait grimper le cholestérol est partie d'une rumeur, lancée par un fabricant américain qui commercialise une huile de soja devenue très populaire, mais qui n'a pas apprécié l'arrivée de concurrents.
Cette compagnie a donc entretenu dans les médias cette rumeur selon laquelle l'huile de coco obstruait les artères. Elle a même réussi à obtenir des autorités américaines la mise en place de droits de douane sur l'huile de coco, qui ont rendu ce produit cher. Il est temps de rétablir la vérité en menant de grands essais."

Une efficacité relative à différentes étapes
Le Dr Newport l'admet sans détour : "L'huile de coco n'est probablement pas assez efficace pour inverser la maladie de manière significative dans les dernières étapes, ne serait-ce que parce qu'un grand nombre de neurones dans le cerveau sont déjà morts. Il n'est pas possible de les "ressusciter" mais j'ai pu constater l'intérêt de ce produit chez des gens à différents stades de la maladie.

À un stade avancé, on voit parfois une légère amélioration. Par exemple, les personnes se reconnaissent à nouveau, et dans les étapes ultérieures, certains patients qui avaient cessé de parler ont retrouvé la parole. Ce n'est pas rien, cela signifie que plus tôt vous démarrez ce traitement, plus il sera efficace. Et cela vaut pour d'autres maladies..."

Une alternative pour traiter Parkinson ou la SLA
L'huile de coco pourrait être bénéfique pour toutes les maladies neurodégénératives, y compris la maladie de Parkinson. C'est l'une des grandes révélations du nouveau livre de Mary Newport paru le mois dernier aux États-Unis** : "Dans la maladie de Parkinson, on observe aussi ce problème métabolique : le glucose parvient mal aux neurones. C'est encore à élucider mais j'ai reçu une quarantaine de témoignages de personnes atteintes de Parkinson qui ont obtenu une amélioration grâce à la prise de TCM, et certains sont restés stables plusieurs années.

Une compagnie a commercialisé un produit appelé "Fuel for Thought" développé par le Dr Theodore Van Itallie, qui a 95 ans maintenant. Ce médecin spécialiste du Parkinson a publié une étude sur le régime cétogène dans le cadre de cette maladie. Cinq personnes atteintes de Parkinson ont suivi un régime cétogène pendant 6 semaines, et cette diète a amélioré de 80% leurs symptômes. À partir de ce constat, j'ai collaboré avec le Dr Van Itallie au sein de Cognate Nutritionals pour la mise au point d'un produit associant huile de coco et TCM. Cela a abouti à Fuel for Thought.
Les premières études que nous avons faites dans le Parkinson montrent des améliorations significatives, et des protocoles spécifiques à d'autres maladies dégénératives sont en phase d'étude. Nous avons maintenant des arguments nous permettant d'affirmer que l'huile de coco et les TCM peuvent apporter une aide non seulement dans le Parkinson mais dans d'autres maladies neurodégénératives telles que la SLA ou la maladie de Charcot.
J'espère là aussi que la publication prochaine des résultats éveillera l'attention des médecins."

N'attendez pas que le médecin vous en parle
(à moins d'être vraiment très patient...)
Qui sait que la maladie d'Alzheimer est probablement une forme de diabète ? Pas grand monde...
"Plusieurs groupes à travers le monde ont étudié le métabolisme de l'insuline et du glucose dans le cerveau, mais les scientifiques dans leur ensemble n'ont pas pris conscience de ce phénomène pour la simple raison que les fonds qui leur étaient attribués l'ont été pour trouver le moyen d'éliminer les plaques amyloïdes dans l'Alzheimer, et pas pour étudier ce métabolisme du glucose."

Quel médecin a entendu parler des TCM et de l'huile de coco comme moyens de freiner l'Alzheimer et d'autres maladies dégénératives ? Une poignée...
"Il est évident que pour les compagnies pharmaceutiques, ce n'est pas un projet viable, même si certaines peuvent toujours essayer de breveter un médicament à partir des TCM. Ce n'est qu'un aliment à la portée de tous. Et c'est tant mieux : je ne vois pas pourquoi des gens qui souffrent devraient attendre le temps que des études soient faites pour en bénéficier. Combien d'années encore, de précieuses années ?"

Une huile facile à trouver
L'usage d'une huile de coco de qualité peut très bien convenir, et pas seulement pour l'Alzheimer : cette huile est aussi réputée anti-infectieuse, antibactérienne et tuerait le staphylocoque doré ou le Candida albicans. Mary Newport et son mari ont d'abord choisi cette forme avant de passer aux compléments.
En cuisine, chauffée, c'est une huile qui ne produit pas de composés toxiques. De plus, sa forme solide à température ambiante en fait un bon substitut au beurre dans les pâtisseries. Elle ne manque donc pas d'intérêt.

Mais cette huile est très riche en acides gras saturés et pas toujours très digeste. Maux de ventre, diarrhées... gare aux excès ! Son usage est délicat et ne convient donc pas à tout le monde.

Les conseils d'utilisation de Mary Newport
"L'huile de coco peut être utilisée dans la cuisine de tous les jours si on le supporte, ou prise sous forme de compléments.
Dans tous les cas, je suggère toujours de commencer par une petite quantité d'huile de coco ou de TCM, entre 2 et 5 g (environ une cuillère à café), 2 ou 3 fois par jour avec de la nourriture, car ces acides gras peuvent provoquer des troubles au niveau de l'estomac. Puis d'augmenter progressivement jusqu'à atteindre 45 à 90 grammes par jour (un demi-verre). Évidemment, plus on en consomme, plus on apporte de cétones au cerveau. D'ailleurs, je pense qu'il est bon de répartir les apports de façon régulière dans la journée pour maintenir un flux constant vers le cerveau."

Que celles et ceux qui répugnent à employer de l'huile de coco en cuisine se rassurent. Le produit Axona qu'emploie Dr Newport n'est disponible qu'aux États-Unis sur prescription, mais il existe outre-Altlantique un produit baptisé "Fuel for Thought", qui peut être commandé ici en bouteille de 75 ml.
http://www.fuelforthought.co/

Mary Newport ne se cache pas d'être en relation avec cette marque puisqu'elle a participé à la conception du complément. Pour ceux qui seraient gênés par cet aspect, il existe depuis quelques semaines, en France, un complément équivalent.
Ce produit français à base de TCM d'huile de coco est disponible depuis la fin mai sous forme de sachets à diluer dans l'eau (voir ici).
http://www.dplantes.com/cetogen.html?lien=effiliation

En France, le consensus médical n'a pas l'air de vouloir s'intéresser à cette solution, de près comme de loin. Pourtant, les médecins devraient se poser la question de savoir ce qu'ils peuvent proposer d'autre dans ce terrible compte à rebours de l'Alzheimer, contre lequel ils restent totalement désemparés.

Prenez soin de vous.

* "Alzheimer ou Parkinson ? Tout savoir pour éviter", Pr Henry Joyeux et Dominique Vialard (Éd. du Rocher, à paraître en septembre 2015).
** "The Coconut Oil and Low-Carb Solution for Alzheimer's, Parkinson's, and Other Diseases", Mary T. Newport, M.D. (Basic Health Publications, 2015).

Dominique Vialard




De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    

Revenir en haut Aller en bas
 
Alternative santé 2015
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 5 sur 11Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6 ... 9, 10, 11  Suivant
 Sujets similaires
-
» Pour avoir des nouvelles de sa santé.
» La scène alternative française 80-90
» speedy pizz en 2015
» Alternative TV
» Alternative steel

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE- DIETETIQUE- HYGIENE- BEAUTE- :: Dossiers pour réfléchir à notre manière de vivre et se nourrir-
Sauter vers: