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 Alternative santé 2015

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Lun 8 Juin 2015 - 1:19



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 139 du 9 avril 2015
- Rétention d'eau : dégonflez-vous... pour une fois ! par Caroline Morel




Bonjour,
Cette semaine, c'est Michel Dogna qui signe l'éditorial de la newsletter. Nous n'avons pas tout à fait le même ton, mais nous avons les mêmes convictions. Je lui laisse la parole :

Il y a quelques semaines, John Kerry et Al Gore ont officiellement déclaré la guerre aux climato-sceptiques. John Kerry, enfilant sa robe de prédicateur devant le Conseil atlantique le 12 mars dernier en vue du sommet sur le climat à Paris en décembre 2015, a en effet dénoncé l’immoralité des «négationnistes du climat», et annoncé une pluie de catastrophes - rien moins que la fin de l’humanité si nous nous obstinons à ignorer les signes du malheur. En amalgamant des vocabulaires scientistes et religieux, il déduit arbitrairement que la menace du réchauffement climatique est purement d’origine humaine.  
Al Gore déclare de son côté : «il faut punir ceux qui nient le réchauffement climatique» et «nous devons faire payer sur le plan politique la négation de la science admise ».
 
Donc, douter publiquement du réchauffement climatique serait devenu un comportement déviant immoral et, pire, ce serait un péché ! On retombe en plein moyen âge !

Pendant ce temps, le 4 mars 2015, Richard Lindzen qui est, lui, professeur des sciences de l’atmosphère au « Massachusetts institute of technology » (MIT) a publié dans le Wall Street Journal un article édifiant qui fustige ces nouveaux prêtres de la catastrophe climatique.

Extrait : « …Les dirigeants du monde proclament que le changement climatique est notre plus grand problème en diabolisant le CO2. Pourtant, les niveaux atmosphériques du CO2 ont été beaucoup plus élevés au cours de l’histoire de la Terre. Des climats tour à tour plus chauds et plus froids qu’aujourd’hui, ont coexisté avec des niveaux bien plus élevés. Au contraire, actuellement, les niveaux plus élevés de CO2 contribuent à l’augmentation de la productivité agricole…. »

Oui, ces gens semblent avoir oublié la fonction chlorophyllienne des plantes qui à la lumière du soleil décomposent le gaz carbonique en carbone et en oxygène (programme de classe de 4ème). Or, le CO² étant plus lourd que l’air, il a tendance à se plaquer au sol – que du bonheur pour les plantes et les arbres, et sur les mers – que du bonheur pour  le plancton (poumon de la planète).

Par ailleurs, ces grands inquisiteurs réalisent–ils que tout ce qui vit sur terre et consomme de l’oxygène rejette du CO² : absolument tous les animaux, même les milliards de milliards de moustiques, sans oublier le monde inimaginable des bactéries ! L’activité humaine au milieu de tout cela, c’est peanuts ! Rien que les 1 milliards 400 millions de bovins sur la planète génèrent plus de CO² que tous les transports réunis...

Il est en outre bizarre que ces prophètes de malheur ne se révoltent pas contre les gaz toxiques industriels et les pesticides qui empoisonnent les populations et l’environnement, ou les chemtrails qui sont sans cesse pulvérisés illégalement au dessus de nos têtes, comme si nous étions de simples parasites à éradiquer. Bien sûr qu’ils n’en disent rien ! Puisque ce sont leurs amis qui sont les promoteurs de ces « saloperies » !

Soyons logiques, en tant que simples observateurs lambda : qui peut avancer qu’il y ait eu actuellement le moindre réchauffement de sa propre région ? Où qu’il se trouve ? C’est même plutôt l’inverse puisque nous avons même connu ces dernières années, des hivers plus rigoureux qu’à l’habitude avec des épaisseurs de neige en montagne que l’on n’avait pas connues depuis longtemps.

Oui, les glaces de l’Arctique fondent et la mer de glace se rétracte à Chamonix, mais cela a commencé au début du siècle dernier et ce n’est qu’un phénomène planétaire local monté en épingle. Pendant ce temps, il fait toujours une température de – 40/50° durant les hivers sibériens et canadiens. Et pourquoi ne parle-t-on jamais de la banquise de l’Antarctique qui, elle, s’étend sur des milliers de km² supplémentaires chaque année ? C’est cela le réchauffement ?
Donc messieurs les politiciens, je déclare que vous êtes pris en flagrant délit de propagande mensongère !

Des milliards de dollars ont été versés dans des études bidon pour soutenir l’alarmisme climatique. Le GIEC, organisme scientifique (sous contrôle) servant de référence à la cabale climatique, a été dénoncé par la plupart des membres de la communauté scientifique indépendante pour mensonges et trafic de données.

La vraie pollution n’est pas là où l’on capte notre attention. Elle est multiple, insidieuse, souvent invisible. Sa dangerosité est cachée, voire niée, afin de ne pas déranger des intérêts particuliers colossaux. Quant à votre CO² messieurs les manipulateurs, désolé, je vous le dis haut et fort : on s’en fout !

Maintenant, si l’on se réfère à l’histoire, et notamment au Lyssenkisme de l’ex-URSS, ou à la science des nazis en Allemagne, on reconnaît ici la même manière autoritaire et inquisitoriale pour imposer une « fausse  évidence » : un réchauffement climatique soit-disant d’origine humaine et qui n’existe pas. Toute cette mise en scène ne présage rien de bon !

Michel Dogna

Je reprends la main après Michel pour vous signaler que LE N°23 D'ALTERNATIVE SANTÉ A ÉTÉ MIS À JOUR. Deux nouveaux articles ont été ajoutés pour les abonné(e)s. Le premier sera utile aux propriétaires d'animaux qui ont des problèmes de gencives ou d'aphtes. Jacqueline Peker vous y propose ses meilleurs traitements homéopathiques. Le second concerne l'arthrose qui n'est pas, comme on le croit, une maladie réservée aux personnes du troisième âge. Le Dr Luc Bodin vous livre ses remèdes naturels.
http://www.alternativesante.fr/dents/soigner-leurs-gingivites-et-leurs-aphtes

Bonne lecture

Alexandre Imbert



RÉTENTION D'EAU, ARRÊTEZ DE GONFLER
Quand on parle de rétention d'eau, on a tendance à considérer que cette affection touche principalement les femmes. Or il n'en est rien. Messieurs, avez-vous du mal à retirer votre alliance ? Vos chaussettes vous font-elles des marques sur les chevilles quand vous les retirez ? Alors peut-être souffrez-vous d’œdème, plus communément appelé rétention d’eau.

Les symptômes de la rétention d’eau se traduisent par un gonflement des parties du corps telles que les pieds, les mains et les chevilles, avec une impression de raideur et parfois même de douleurs à ces endroits. Parfois aussi, la personne souffrant d’œdème constate une prise de poids de plusieurs kilos.

L’organisme se met à stocker l’eau, mais ne veut plus l’éliminer
Notre corps est fait de 65% d’eau. Quand on fait de la rétention d’eau, c’est tout simplement que l’organisme, ou une partie de l’organisme, est excessivement chargé en eau. Le corps emmagasine de l’eau, mais il ne l’évacue pas. Parfois, des reins paresseux ou un foie fatigué peuvent contribuer à la difficulté d’éliminer les fluides trop nombreux dans l’organisme. Mais ce n’est pas aussi simple que cela car de nombreux facteurs interviennent dans l’apparition d’œdèmes.

Parmi eux, l'ingestion de différents poisons : ceux qui sont dans l'eau du robinet et la nourriture industrielle, mais aussi les résidus de médicaments, la pollution de l'air... Car pour sauvegarder les paramètres vitaux de fonctionnement, l’organisme s’hydrate de plus en plus au fur et à mesure que le taux d’empoisonnement augmente dans le but de diluer la concentration des toxines et des poisons dans les limites tolérables.

La circulation lymphatique est en cause
La circulation lymphatique n’est pas une circulation de sang mais de lymphe, qui parcourt l’organisme, des extrémités vers le cœur, dans des vaisseaux et des ganglions lymphatiques. La lymphe est ce liquide jaunâtre et transparent qui s’écoule des plaies, c’est aussi la lymphe qui se stocke dans les ganglions lorsqu’on est malade. Elle intervient en effet dans la défense contre les bactéries, virus et autres corps étrangers toxiques. Mais la lymphe participe aussi au transport des hormones et, c'est ce qui nous intéresse ici, au drainage de l’eau dans les tissus. C’est elle qui assure l’évacuation des déchets cellulaires (graisses, toxines, protéines).

Contrairement au sang qui circule à l’aide des battements du cœur qui sert de pompe, la circulation lymphatique n’a pas de pompe pour faciliter sa circulation. Ce sont donc seulement les mouvements du corps, les contractions musculaires et des parois des vaisseaux qui font circuler la lymphe. La sédentarité et la compression des vaisseaux favorisent donc l’encombrement de la lymphe, sa stagnation dans les tissus et par voie de conséquence son échec à drainer l'eau souillée hors de l'organisme.

Comment savoir si vous avez trop d’eau dans le corps ?
Outre les symptômes décrits plus haut, un petit test facile à réaliser consiste à exercer une pression avec un doigt sur la partie enflée. Si la marque de la pression persiste plusieurs secondes après avoir retiré le doigt (formation d'un godet), cela peut être le signe d'un œdème.

- Vérifiez si votre visage enfle quand vous vous couchez
- Comptez le nombre de fois où vous devez vous levez pour aller uriner la nuit. Si cela se produit plusieurs fois par nuit, c’est que vous accumulez trop d’eau.
- Si vous avez du mal à entrer dans vos chaussures, cela peut être aussi un signe d’œdème.
- Si vous avez fait un ou des régimes sans réussir à perdre du poids, peut-être s’agit-il alors d’une accumulation d’eau dans votre organisme.

Des causes multiples
- Un déséquilibre alimentaire peut favoriser l’œdème, comme l’excès de sel ou l’intolérance à un aliment, les carences en vitamines, surtout la B1, et les troubles digestifs.
- Un déséquilibre hormonal, comme une pilule mal dosée, un traitement progestatif inadapté, les syndromes prémenstruels ou la grossesse entrainent bien souvent des symptômes de rétention d’eau. L’hypothyroïdie est aussi souvent associée avec l’œdème.
- Une inflammation, à la suite d’une entorse par exemple, peut aussi créer de l’œdème dans la partie touchée. Généralement, l’œdème disparaît assez vite en soignant la cause.
- Une mauvaise circulation sanguine va mettre le système lymphatique à contribution et rapidement le surcharger. C’est pourquoi en améliorant la circulation veineuse, on améliore également les troubles lymphatiques.

Commencez à sécher tout de suite
-Attention au sel ! Le sel alimentaire retient les fluides comme une éponge, alors mettez la salière de côté et évitez les aliments dont certains aliments comme les biscuits apéritifs, la charcuterie, les plats cuisinés, la sauce de soja et la pizza sont saturés. Tentez de réduire vos apports en sel à 0,5 grammes pendant seulement quelques jours (pas plus de deux) pour vous débarrasser de la rétention d’eau rapidement. Remplacez le sel pendant ces quelques jours par des herbes et épices dans vos plats.

-Mettez des vêtements amples. Evitez les sources de chaleur car cela dilate les vaisseaux sanguins. Bains chauds, saunas, hammams sont à proscrire. Préférez les jets d’eau froide sur les zones enflées aussi souvent que nécessaire. En été, oubliez le bronzage et restez au frais le plus possible. Evitez les vêtements serrés. Les jambes, les pieds et la taille ne doivent pas être comprimés. Préférez les robes et les tissus légers.

-Gras et sucre au pilori. Le sucre fait monter le taux d’insuline et favorise la rétention d’eau. De plus les sucres fatiguent les reins qui n’arrivent plus à éliminer les excès. Quant aux graisses animales, elles aussi saturent les reins. Adoptez de bonnes graisses Omega 4 qui protègent les parois veineuses et régulent les échanges de liquides.

-Mangez des bonnes protéines. Il est important de manger de bonnes protéines car si le sang n’en contient pas assez, l’eau se concentre non pas dans le sang, mais dans les tissus. Elle ne peut plus être réabsorbée et c’est là qu’on se met à gonfler. Il faut éviter les carences (50g de protéines en moyenne par jour) et privilégier les protéines végétales que l’on trouve dans les céréales complètes, les légumineux (quinoa, riz, soja, lentilles) et les oléagineux (amandes, noix).

-Enfilez vos baskets. L’activité physique est essentielle pour stimuler la circulation lymphatique. De la marche tous les jours ou une bonne séance de sport par semaine favorisent l’élimination des déchets, de l’eau en excès et régulent la circulation lymphatique et sanguine.

-Privilégiez les aliments piquants, astringents et amers. Selon la médecine ayurvédique ou chinoise, ils favorisent le drainage, la circulation et le "déstockage", de même que les aliments de couleur rouge. Cela tombe bien car il s'agit justement des fruits et légumes riches en flavonoïdes qui luttent contre la rétention d'eau. On y trouve la plupart des baies et le raisin. Les agrumes, le sarrasin, le thé, les oignions sont également riches en flavonoîdes.

Boire ou ne pas boire ? Voilà la question
Aussi curieux que cela puisse paraître, on peut faire de la rétention d’eau sans boire beaucoup. Un organisme privé d’eau n’a pas assez de liquide pour éliminer les déchets, il la retient donc autant qu'il peut. Les reins et le foie trinquent tandis que vous enflez. Il convient donc d’aider l’organisme à retrouver un équilibre en buvant beaucoup d'eau (propre). Boire suffisamment hydrate les cellules en profondeur et permet aux reins de bien faire leur travail. Evitez les jus de fruits et les sodas, ainsi que les excitants comme thé ou café qui, au contraire, retiennent l’eau au lieu de l’éliminer. Soupes et tisanes sont à recommander.

Des diurétiques ? Oui mais pas ceux du médecin !
Forcément, on se dit que pour éliminer l’excès d’eau, le mieux est de prendre un traitement qui va stimuler l’élimination et l’excrétion des urines par les reins. Cités dans la presse pour des affaires de dopage, les diurétiques ont mauvaise réputation. Il ne faut donc pas confondre plantes drainantes, traditionnellement utilisées depuis toujours et sans effets secondaires, et médicaments diurétiques qui sont prescrits par des médecins dans les cas de problèmes cardiaques ou d’hypertension pour éviter l’apparition d’œdème. Ces médicaments ont de nombreuses contre-indications et effets indésirables.

Les soins qui font dégonfler
Outre les douches froides sur les zones gonflées, les massages et drainages lymphatiques vont aider à la remontée de la lymphe vers le cœur. Il s’agit de techniques de massage de pression et relâchement doux, du « palper-rouler » sur les zones infiltrées et selon le trajet de la circulation de la lymphe.
Pour trouver un spécialiste du drainage lymphatique près de chez vous allez sur annuaire-therapeutes.com

La pressothérapie, également efficace sur l’œdème, est une technique de pressions douces exercées par des bottes gonflables, qui aide les jambes à se drainer.

La contention des membres inférieurs, évite de laisser le gonflement s’installer et les tissus de se dilater. Les bas ou collants, légèrement compressifs, améliorent le drainage lymphatique et veineux. Relever les pieds de son lit, éviter la station debout prolongée et ne pas croiser les jambes vont soulager la sensation de « poteaux » que l’on ressent parfois aux jambes.

Les massages aux gants de soie sont dynamisants et favorisent le drainage des toxines. A pratiquer le matin avant la douche en commençant par le visage, puis par un vigoureux massage de l’ensemble du corps. Les mouvements du massage seront longitudinaux dans la longueur de membres, mais circulaires au niveau des articulations. Ne massez pas la poitrine et pratiquez des mouvements à l’horizontale et en diagonale sur la zone abdominale. Finissez par les chevilles et le dessus des pieds.

Les bains dérivatifs qui se résument par : "froid dans l'entrejambe, chaud ailleurs" (voir notre précédent article sur le sujet)

Les plantes qui vont drainer tout ça
Des plantes existent pour aider à lutter contre la rétention d’eau, et leur efficacité a été démontrée au fil du temps.

Mais il ne faut pas oublier que la rétention d'eau est aussi un signe d'empoisonnement, il faut donc au préalable suivre un traitement détoxifiant, sinon, l'élimination de l'eau risque de faire monter les poisons et les toxines organiques à des taux de grande dangerosité.

Avant tout, il est donc recommandé de faire une cure de trois semaines de détox. Nous avons déjà écrit plusieurs articles sur ce thème par le passé mais s'il ne fallait retenir qu'une seule plante, je vous recommanderais de choisir de l'extrait d'algue Laminaria Japonica, à la fois efficace et doux (ce qui n'est pas le cas de la chlorella par exemple).

Voici maintenant quelques exemples des plantes pouvant être utiles dans les cas de rétention d’eau :

Le chiendent : Très riche en fructosanes, le chiendent était déjà utilisé comme diurétique dans la médecine grecque. Fréquemment utilisé dans le traitement des infections urinaires, il stimule la diurèse et favorise l’élimination rénale de l’eau.
Prendre 50 g de racine de chiendent à laisser bouillir dans un litre d’eau pendant une dizaine de minutes. Ensuite filtrer et en boire un demi-verre matin et après-midi pendant quelques jours. Une utilisation prolongée est déconseillée.

Le persil : La médecine attribue au persil des vertus thérapeutiques curatives et dépuratives diverses. C'est un stimulant, un diurétique et un anti-infectieux. Le persil élimine les toxines et redonne de l'élasticité aux vaisseaux sanguins. L’infusion de persil est un moyen facile d’obtenir tous les avantages de cette plante rapidement, et en plus d’apporter un peu d’eau par la même occasion.
Ajoutez deux cuillères à café de persil séché dans une tasse d’eau bouillante et laissez infuser pendant dix minutes avant de boire. Vous pouvez en boire jusqu’à trois tasses par jour pour soulager les symptômes, sans vous priver d’en ajouter dans vos plats et vos salades si vous le souhaitez.

Le thé vert : C’est un allié puissant contre la rétention d’eau. C’est parce que le thé vert est fabriqué avec des feuilles non fermentées, qu’il contient une plus forte concentration en polyphénols, des antioxydants de choc. Le thé vert stimule le métabolisme et aide à brûler les graisses et la caféine qu’il contient, réduit la rétention d’eau en favorisant la miction.
Choisissez une bonne qualité de thé vert et buvez en deux à quatre tasses par jour.

La reine des prés : Ce sont dans les sommités fleuries de la reine des prés que l’on trouve le principe actif qui encourage les reins à éliminer l’eau et à réduire l’œdème. La reine des prés en infusion a une action anticellulite et entraîne une augmentation du volume urinaire.
Portez à ébullition 1 litre d’eau de source, retirez du feu et ajoutez 20g de reines des prés, couvrez et laisser infuser 10 minutes, puis filtrez. Prenez 3 tasses par jour pendant une dizaine de jours, si possible avant 17h, ce qui vous évitera de vous lever durant la nuit.

Il existe sur le marché diverses boissons drainantes toutes prêtes comme Drenvite par exemple que nous avons déjà recommandée. Pour choisir celle qui vous convient vérifiez la présence d'au moins deux ou trois de ces ingrédients et assurez-vous que la méthode d'extraction respecte les plantes utilisées.

Les plantes veino-lymphotoniques. Elles activent à la fois la circulation de retour veineux et lymphatique. Ce sont le marron d'inde, le petit houx, le mélilot (riche en coumarine), la centella asiatica, le gingko biloba et les bourgeons d'aulne...

Des huiles essentielles pour les massages
Les huiles essentielles de cyprès et de lentisque pistachier décongestionnent les systèmes veineux et lymphatique. Le cyprès permet de réduire l’œdème. L’huile essentielle de cèdre a une action favorable sur la rétention hydrolipidique et la cellulite, elle stimule le drainage de la lymphe. L’huile de macadamia est intéressante pour sa fluidité. Cette synergie est déconseillée en cas de grossesse.

Préparation  :
-1 flacon compte-gouttes foncé de 50 ml
-3 ml d’HE de cyprès
-3 ml d’HE de lentisque pistachier
-4 ml d’HE de cèdre de l’Atlas
-huile végétale de macadamia.

Versez les huiles essentielles dans le flacon. Complétez avec l’huile de macadamia. Homogénéisez la solution en agitant. Appliquez 8 gouttes localement en massant très doucement de l’extrémité du membre vers le haut du corps. Pratiquez matin et soir, 3 semaines par mois pendant 3 mois.

L’huile essentielle de Genévrier est l’allié numéro un dans la liste des huiles essentielles drainantes. Si vous l’employez seule, diluez-la à hauteur de 20% dans une huile végétale, le Macadamia étant idéal. Pour soutenir l’action drainante de l’huile de Genévrier, pensez au Citron, au Pamplemousse, au Romarin, ou au Cyprès. Assurez-vous toujours de ne jamais dépasser 20% d’huiles essentielles dans votre mélange.

Portez-vous mieux            

Caroline Morel



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 22:57



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Bonjour,
J'espère pour vous que vous n'avez pas l'intention de mourir dans les prochains jours. Si c'est votre cas, n'oubliez pas de vous préoccuper de vos organes avant de passer de vie à trépas car ils ne sont désormais plus à vous. Ils appartiennent à la collectivité depuis que les députés ont voté, il y a quelques jours, la loi Touraine.

Auparavant, avant de vous transformer en magasin de pièces détachées, on vérifiait que vous aviez donné votre accord formel à un don d'organes. Aujourd'hui, on le présumera. Finie la générosité, la grandeur d'âme, maintenant, c'est la réquisition.

Je ne doute pas que cette loi ait été adoptée pour des raisons louables. Il y a tant de demandes d'organes et si peu d'offres que cela ouvre la porte à un marché parallèle des organes, hautement rémunérateur et bien peu moral. Mais cette appropriation du corps - même s'il est mort - par le législateur fait quand même frémir. Car si vous avez le bon profil (entre 16 et 30 ans) et que vous avez été gravement blessé à la tête, qui vous dit qu'on ne cherchera pas à préserver vos organes plutôt que de vérifier s'il n'y avait pas moyen, malgré tout, de vous sauver ?

Dans un précédent article de cette newsletter (voir ici), nous avions soulevé la question du don d'organes et avions provoqué - comme souvent - une foule de messages indignés de nos lecteurs. Toutefois, comment ne pas s'interroger sur cette définition de la mort médicale (mort cérébrale) qui nous vaudra bientôt la dissection.

Traditionnellement, la mort est constatée par l'arrêt du coeur et du souffle, mais, depuis 1968, c'est la mort cérébrale qui compte. Lorsque l'on sait qu'aucune transplantation cardiaque n'est possible avec un coeur qui ne bat plus, on comprend la nécessité de cette nouvelle définition de la mort, sinon, il n'y a plus de greffe du coeur possible...

Or le cœur, les poumons, le foie peuvent fonctionner en l’absence de tout fonctionnement cérébral. On sait aussi que la plupart des fonctions vitales continuent malgré la mort cérébrale (digestion, excrétion...). Le « mort » cicatrise, et si c'est un enfant, il continue à grandir.

Saviez-vous d'ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l'anesthésie ou injecter des substances paralysantes (la douleur subsiste-t-elle ?). Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu'un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l'effet d'une douleur ou d'un choc.

Enfin, personne ne conteste maintenant le fait que les milliards de cellules qui composent notre organisme sont toutes interconnectées de la tête aux orteils et que la conscience est un phénomène global du corps dont le cerveau est seulement le transcripteur. Dans de nombreuses traditions, la veille du corps du défunt dure plusieurs jours car c'est un moyen de lui laisser le temps de quitter son enveloppe charnelle complètement. Avec la loi Touraine, il faudra se grouiller de partir si on veut rester entier !

Ainsi, cette affaire de don obligatoire nous oblige à nous interroger sur le passage de la vie à la mort. La médecine officielle part du principe que c'est comme un interrupteur avec un côté "ON" et un côté "OFF". J'ai tendance à penser que c'est plus compliqué que cela et surtout, plus long et plus doux.

Certains lecteurs m'en voudront sûrement d'aborder la mort avec une certaine froideur et même un certain cynisme. Mais n'est-ce pas pour cela que vous nous lisez ? Pour lire autre chose que ce qui se publie partout. Cette semaine, vous pourrez découvrir un des facteurs clés du vieillissement dont on parle très rarement : la glycation. C'est comme si de l'humus se développait dans vos cellules. C'est à deux doigts du diabète, mais si vous n'êtes pas diabétique, on ne vérifiera jamais si vous êtes atteint gravement par ce phénomène. Lisez notre article ci-dessous pour en savoir plus.  

Bonne lecture

PS : la deuxième édition de la soirée "Sens et Expérience" se déroulera le 30 mai prochain. Cette soirée est ce que nous appelons un "spectacle thérapeutique". Attendez-vous à vivre des expériences inédites, des émotions puissantes et des rencontres originales. Il y aura de la méditation, du chamanisme, du Wu-Tao, du yoga du rire, de l'hypnose... Consultez le programme en vous rendant ici : https://www.weezevent.com/sens-et-experience-2

PPS : Le numéro 23 d'Alternative Santé a été mis à jour. Nos abonnés y trouveront deux nouveaux articles.
-Un sur le chikungunya dont il va falloir se méfier sous nos climats. La météo est, cette année, très favorable à la reproduction, sur notre sol, du moustique tigre. Les gens du sud de la France feraient bien de s'en préoccuper.
-Le second article concerne le traitement des kystes sébacés. Certains en ont des petits et d'autres en ont des gros. On propose à tous le même traitement : la chirurgie. Il y a pourtant des solutions moins invasives.

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 140 du 16 avril 2015
- Stopper la glycation pour ralentir le vieillissement par Béatrice Mercier




LA GLYCATION STOPPEZ-LA AVANT QU'ELLE NE VOUS STOPPE
Quand on évoque les causes du vieillissement et de l'usure de nos organismes on pense aussitôt aux radicaux libres et à l'oxydation ou bien au déclin hormonal. Mais peu de gens connaissent le phénomène de glycation qui est pourtant un des mécanismes fondamentaux du vieillissement et peut avoir des conséquences au moins aussi importantes sur la santé. Ce phénomène est naturel et un organisme sain sait en général le gérer, mais il peut s'emballer lorsque l'on consomme, par exemple, trop de sucres, trop de produits chauffés à haute température ou lorsque l'on souffre de stress.

La glycation est une sorte de « caramélisation spontanée » des protéines organiques. Elle n'est ni programmée ni voulue par l’organisme et se produit simplement du fait de la mise en présence de sucres et des protéines sanguines et cellulaires.

Découvert en 1911 par Louis-Camille Maillard, ce phénomène physico-chimique agit aussi bien à l’extérieur de l’organisme qu'au cœur de nos cellules. Par exemple, cette réaction est à l’origine du brunissement des aliments lorsqu'ils sont cuits à hautes températures. Cependant, seuls 10 % environ des produits glyqués se retrouvant dans la circulation sanguine proviennent de l’alimentation (aliments subissant une cuisson à feu vif : four, barbecue, fritures…). Le reste est fabriqué dans l’organisme.
Ces produits glyqués obtenus sont des composés brunis qui ressemblent à de l’humus - et sont de composition très voisine. Ce simple fait permet d’appréhender la gravité d’une telle réaction au cœur du vivant !

C'est à la troisième étape que ça devient grave
La réaction de glycation se déroule en 3 étapes, menant au fil du temps à des composés de plus en plus complexes et dangereux pour la santé.

Etape 1 (au bout de quelques heures) :
Les acides aminés + le glucose se transforment en protéines glyquées
Etape 2 (au bout de quelques jours) :
Les protéines glyquées se transforment en produits d'Amadori
Etape 3 (au bout de quelques semaines) :
Les produits d'Amadori se transforment en AGE (Advanced Glycation End Products)
L’installation des 2 premiers stades (protéines glyquées ou « bases de Schiff » puis « produits d’Amadori ») dépend du taux de sucre environnant et varie de quelques heures à quelques jours. Ces deux stades sont réversibles.

Le dernier stade (création de produits terminaux de glycation, les AGE, à partir des produits d’Amadori) est irréversible et progresse quelle que soit la glycémie. Cette réaction se produit en quelques semaines seulement.

Les dégâts dans l’organisme
Les produits glyqués se retrouvent dans le sang, à la surface cellulaire et dans la cellule. Ils peuvent même traverser la barrière placentaire.

Ils accélèrent le vieillissement et la dysfonction de tous les organes en modifiant la structure de certains sites cellulaires, au point qu’il existe une relation frappante entre les complications dues au diabète et les changements négatifs de santé dus au vieillissement.

Les produits glyqués génèrent un stress oxydatif majeur et auto-entretenu (autocréation d’un fort taux de radicaux libres).

Ils présentent des propriétés mutagènes et cancérigènes, facilitent l’installation de maladies inflammatoires (polyarthrite par ex), sont impliqués dans les maladies des yeux (cataracte, rétinopathies..), du cœur et des vaisseaux, des reins….

Particulièrement, ils contribuent à la dégénérescence des neurones (Parkinson, Sclérose Latérale Amyotrophique…), au point que la maladie d’Alzheimer, par exemple, est considérée comme un véritable « diabète de type 3 ».

Prévention et traitement de la glycation
Vu la gravité des symptômes générés par la glycation, le taux de protéines glyquées est surveillé de très près chez les personnes à risque, les diabétiques par exemple. Il consiste principalement à doser une protéine sanguine particulière, l’hémoglobine glyquée HbA1c, qui correspond au stade 2 de la réaction de glycation. Chez les diabétiques par exemple, le taux maximal d’équilibre varie de 6 à 7,5 % (normes de santé : 4 à 6 %).

Mais chez les personnes qui ne souffrent pas de pathologies considérées "à risque" ne sont, en général, pas du tout surveillées.

La capacité de nuire des produits glyqués se retrouve surtout lorsqu'on arrive au stade des AGE, stade terminal et irréversible des produits glyqués. L'important est donc d'éviter d'en arriver à ce stade ou de ne pas l'amplifier si l'on a déjà dépassé le stade des AGE.

Ce sont donc des techniques de prévention/ralentissement du processus toxique qui seront étudiées en première intention et qui seront les aussi les plus efficaces.

En priorité, l’alimentation et le style de vie : régime limitant les sucres sanguins après le repas (aliments à indice glycémique bas), adoption de modes de cuisson douce, mode de vie équilibré (activité physique modérée, gestion du stress…).

Dans la pharmacopée chimique, certains médicaments comme des agents antioxydants ou des agents antidiabétiques (metformine, aminoguanine…) ont été testés, mais tous présentent de nombreux effets secondaires.

D’autres solutions existent dans la pharmacopée naturelle : extraits de plantes, mixtures, micronutriments… utilisés de manière traditionnelle dans la lutte contre les pathologies dégénératives et leurs conséquences. Connues depuis parfois des millénaires, leurs conditions d’utilisation limitent les possibles effets indésirables.

La liste des remèdes naturels est longue !
Certaines plantes ont la capacité de maintenir la sensibilité à l’insuline. Il s'agit de :
-la cannelle,
-le Banaba,
-le Yacon
-le Gymnema sylvestris (produit ayurvédique).

Il est également essentiel de fournir à l’organisme les éléments minéraux impliqués dans le processus de contrôle de la glycémie comme par exemple
-chrome,
-zinc
-cuivre

D’autres végétaux ou extraits végétaux, connues pour leurs capacités anti-inflammatoires et anti-oxydantes, limitent les premières étapes de la glycation. Ils sont bien connus et référencés :
-thé vert,
-vigne rouge,
-maté,
-raisins,
-feuilles de goyave et de noyer,
-alliacées (ail, oignons, poireaux),
-calendula,
-cannelle (en plus de l’activité biologique citée précedemment),
-curcuma,
-girofle,
-romarin,
-thym….

Certains micronutriments ont également un impact favorable à la fois sur la santé et sur la limitation de la glycation :
-la pyridoxamine (vitamine B6)
-les polyphénols (particulièrement le resvératrol),
-la carnosine,
-l’acide R-a-lipoïque
-les flavonoïdes...

D’autres ont une action plus directe sur la création des AGE :
-le longanin (extrait du vomiquier),
-le sulforaphane (extrait des choux),
-l’acide asiatique (pour la jeunesse de la peau – extrait de Centella asiatica),
-le ginseng indien (Ashwaganda) ou le Qifu-Yin chinois (les deux étant traditionnellement utilisés pour la prévention de l’Alzheimer)…

Enfin, un élément auquel on pense peu : l’oxygène. Il est nécessaire d’avoir, constamment, une oxygénation cellulaire équilibrée. Le manque d’oxygène ou hypoxie n’est pas dû à un manque d’oxygène dans le milieu environnant, mais à la difficulté pour l’organisme d’amener cet élément au niveau où il est utilisé, la cellule. Pollution aérienne ou alimentaire, simple inflammation ou maladie plus installée, stress, âge.. tout concourt à l’installation de ce déficit. Il est désormais reconnu que l’hypoxie chronique potentialise l’installation du diabète, des maladies neurodégénératives et, en règle générale, des pathologies inflammatoires, métaboliques et cancéreuses.

Le Bol d’air Jacquier - dont le principe consiste en l’inhalation de produits naturels transformés destinés à améliorer la biodisponibilité de l’oxygène dans le sang - a été testé dans le cadre de la lutte contre l’hypoxie et les protéines glyquées (pour en savoir plus sur cette étude rendez-vous sur www.holiste.com).

Cette expérience a permis d'établir que :
-les taux d’hémoglobines glyquées de mammifères respirant les inhalations Bol d’air sont inférieurs à ceux qui n’en font pas. Mieux encore, plus les sessions respiratoires sont longues et répétées souvent, plus la différence est positive par rapport au groupe témoin,
-le traitement par le Bol d’air diminue de manière significative le taux des hémoglobines glyquées dans un échantillon sanguin alors que les échantillons témoins ne varient pas
Le Bol d’air Jacquier serait donc capable de limiter la glycation des protéines chez les organismes vivants et/ou de favoriser la « déglycation » des protéines atteintes.

Une piste à suivre…

Béatrice Mercier



ALTERNATIVE Santé N°23 a été mis à jour
Dossier :
• Asthme , Reprendre son souffle (cinq articles)

Testé pour vous
• Nathalie Lefèvre a testé les gestes chamaniques toltèques.

En tête à tête
• Bernard Clavière. Le jeûne, un outil thérapeutique.

Coup de gueule
• Scanners, radios, réduisez votre exposition.

Conseil Santé

Arthrose

MAJ : se sortir du chikungunya

Animaux
Gingivites et aphtes

Traitement
• Jambes sans repos. Un syndrôme proche de Parkinson.

• Maux de tête. Suivez le chemin des méridiens.
• Mal de dos. Si vous pensiez à la méthode Mézières ?

• Contrer l’intoxication aux métaux lourds.

• L’argile soulage l’otite

• La magnétothérapie. Les douleurs n’y résistent pas.

MAJ : les kystes sébacés

Rencontres
• Jean-Philippe Foissy : Notre cerveau sait autoréguler les maladies si on le met sur la bonne piste.



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Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:25, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 22:58



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Bonjour,
Il y a un peu plus de 18 ans, lorsque nous avons créé notre premier magazine "Vérités Santé Pratique", on nous a d'abord ignoré superbement. Une petite feuille de chou animée par des irresponsables, cela prêtait plutôt à sourire. Et puis, le nombre d'abonnés a commencé à augmenter, rapidement, trop rapidement. Cela agaçait l'institution médicale, les laboratoires et même les grands journaux du secteur de la santé... Et nos ennuis ont commencé.

Pour nous scier les pattes, on a décidé de nous retirer l'agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) qui dépend du Premier ministre. Le motif : nous avions dit que l'on pouvait soigner un grand nombre de pathologies en prenant simplement de fortes doses de vitamine C. Nous devenions dangereux pour la santé publique et il fallait nous arrêter en nous retirant les avantages (tarifs postaux et TVA) dont bénéficient tous les journaux en France. Malgré les différentes procédures que nous avons engagées (jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme) pour obtenir l'annulation de la décision de la CPPAP, celle-ci a été maintenue.

Mais nous n'allions pas en rester là, alors nous avons créé un nouveau magazine, obtenu un nouvel agrément CPPAP et "Vérités Santé Pratique" est devenu le magazine "Soignez-vous". Cinq ans plus tard, on nous retirait encore l'agrément CPPAP de "Soignez-vous"... Cette fois, c'était pour avoir dit que la maladie de Crohn pouvait être améliorée par la simple prise de probiotiques. Sans trop entrer dans les détails, de cinq ans en cinq ans, le même scénario s'est reproduit de manière immuable. "Soignez-vous" est devenu "Santé Pratique", qui est devenu "Pratiques de Santé", pour s'appeler finalement aujourd'hui "Principes de Santé". C'est ce qu'on appelle jouer au chat et à la souris.

Pour nous, petite société de presse, ces différentes procédures et sanctions avaient des conséquences financières considérables, mais par conviction (et un peu par orgueil), nous ne voulions pas nous laisser faire. Alors, nous avons payé... et survécu.

Mais périodiquement, nous devons nous défendre des attaques de ceux qui nous considèrent comme leur ennemi. Le dernier en date est le laboratoire Crinex, fabricant de l'Uvestérol (de la vitamine D pour les nourrissons) dont nous avons dénoncé, dans un article d'Alternative Santé paru il y a deux ans, la composition délirante et les effets nocifs sur les bébés. Une première procédure devant le tribunal de commerce nous a donné raison, mais Crinex a persévéré et vient d'obtenir notre condamnation sous le prétexte que nous recommandions, dans ce même article, une vitamine D sans excipients et 100% naturelle (voir ici le texte du jugement). Coût de la condamnation : 40 000 euros payables immédiatement et obligation de retirer, sur-le-champ, l'article du site alternativesante.fr. Nous allons faire appel, cela va encore coûter beaucoup d'argent, mais peu importe, nous ne pouvons pas laisser les choses en l'état.

Rassurez-vous, je ne vais pas faire appel à votre générosité pour nous soutenir. Non, nous allons assumer notre rôle comme nous l'avons toujours fait et nous avons même déjà un "plan B" pour éviter une nouvelle sanction de la CPPAP (qui pourrait intervenir en octobre prochain). Je vous en reparlerai dans quelques semaines car vous êtes, vous, lecteurs d'Alternative Santé, concernés. Mais chut...

En attendant, je vous propose cette semaine un article sur les différentes manières de soigner ce que l'on appelle "l'intestin irritable". Il y a des compléments alimentaires naturels qui vous permettent de traiter cela, mais il y a, là aussi, un "plan B", purement alimentaire. Découvrez-le grâce à l'article de Dominique Vialard.

Et si vous voulez vraiment nous soutenir, parlez de nous à vos amis, transférez nos mails à votre carnet d'adresses, et faites la promo du magazine. Cela suffira largement.

Bonne lecture



PS : Le numéro 23 d'Alternative Santé a été mis à jour. Nos abonnés y trouveront plein de nouveaux articles.
Un sur le traitement naturel de l'acné, celle des ados, mais aussi celle des adultes. Vous y trouverez aussi une mise en garde contre les traitements du type "Roaccutane" qui sont souvent dangereux (encore un coup à avoir un procès).

Le second article concerne l'alimentation santé des chats. Jacqueline Peker vous a concocté des menus types et partage ses meilleurs remèdes homéopathiques contre les troubles digestifs de nos compagnons félidés.

Je vous recommande également différentes interviews réalisées par notre journaliste Nathalie Lefèvre : Edouard Stacke, Candice Lévy, Blandine Calais-Germain, Patrick Ferrer, Jacqueline Lebovici... Que des pointures!

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 141 du 23 avril 2015
-Soigner l'intestin irritable par la seule alimentation par Dominique Vialard




GAZ, SPASMES, INTESTIN IRRITABLE... LE "PLAN B"
Qui ne s'est jamais senti le ventre ballonné, douloureux, perclus de gaz ? Qui n'a fait cette cuisante expérience après un trop bon repas entre amis ? Sensation d'avoir le ventre gonflé, lourd, borborygmes... C'est généralement à ce stade que l'on se sépare de ses convives, heureusement. Car après ces signes annonciateurs viennent les pets, bruyant ou pas  (mais malodorants), des douleurs diffuses, lancinantes, et la diarrhée... libératrice et humiliante. Ou un blocage, inconfortable, qui dure et plombe : la constipation. Ces épisodes d'un jour peuvent prêter à rire, entre soi. Mais quand ils se produisent régulièrement, en alternance, et sans que l'on sache pourquoi, cela devient maladif. On s'inquiète.

Consulté, le médecin ne décèle rien de grave, alors il vous rassure en vous expliquant que vous souffrez de troubles digestifs "fonctionnels". C'est peut-être votre cas, mais si l'inconfort est quotidien ou presque, vous êtes probablement atteint(e) sans le savoir du syndrome de l'intestin irritable (SII), appelé aussi "syndrome du côlon irritable" ou plus souvent "colopathie fonctionnelle". Appelons-le comme on veut... Le fléau est grandissant.

Enfin une bonne nouvelle !
"Syndrome de l'intestin irritable" : l'appellation sonne comme une maladie rare. Mais cela arrive bien plus souvent qu'on ne le pense, car celles (en particulier) et ceux qui souffrent de gaz, de ballonnements, de douleurs abdominales, de crampes et autres "réjouissances" à répétition s'en plaignent rarement auprès des amis ou collègues.

Ces troubles intestinaux seraient même l'une des principales causes d'absentéisme au travail. Ceux qui s'intéressent plus aux symptômes qu'aux causes de ce SII, vous diront qu'on soulage ces douleurs et désagréments mais qu'on n'en guérit jamais. L'allopathie n'apporte aucun espoir, tout juste des médicaments facilitant la vie... en aggravant le cercle vicieux.

C'était vrai jusqu'à récemment, même si d'autres moyens, plus respectueux de notre écologie intestinale, ont toujours existé pour trouver réconfort.

Mais la bonne nouvelle, c'est que le SII n'est plus une fatalité !

Ce n'est plus seulement une question de stress...
On se doutait depuis longtemps que l'alimentation jouait un rôle central dans ce dysfonctionnement intestinal. Mais on ne savait pas précisément quels aliments étaient impliqués à l'exception des produits fermentescibles. Les conseils d'experts divergeaient, manquaient de précision, de méthode... et le médecin n'était pas de grand secours.

Vous suspectez légitimement une intolérance, un problème d'assimilation alimentaire ? Votre généraliste vous répondra dans un sourire que "l'hypothèse ne mange pas de pain", "Vous pouvez arrêter le gluten aussi..." Il en profitera sûrement pour vous redire de manger mieux, d'éviter le gras, le choux, de boire moins...

Si c'est un médecin qui n'a jamais fait l'effort de s'informer et de comprendre ces troubles digestifs, il conclura par un "On ne connaît pas les causes, c'est souvent lié au stress... et beaucoup dans la tête". Et même si votre généraliste s'intéresse à ce que vous mangez, il pourra vous conseiller une alimentation saine, mais pas l'alimentation adaptée.

La solution n'est pas médicale, une fois de plus, mais comportementale. Et le stress n'est qu'une facette de ce trouble niché dans une hypersensibilité viscérale.

La revanche des nutritionnistes
Si la médecine patine, les découvertes récentes des experts en nutrition, en revanche, permettent d'y voir plus clair.

Ce syndrome, en effet, a pris une telle ampleur au tournant des années 2000 qu'il a focalisé l'attention des nutritionnistes. Parmi eux, l'Australienne Sue Shepherd, dont les premières observations remontent à presque dix ans.

Des scientifiques ont pris le relais, des années de recherches et de tests ont été nécessaires pour identifier les aliments (nombreux) à l'origine de ces désagréments. Ces travaux ont abouti à une approche alimentaire spécifique, à l'efficacité validée dans une écrasante majorité de cas.

Si votre médecin ou nutritionniste préféré ne vous en parle pas, c'est que l'information est assez nouvelle : il a fallu attendre que cette alimentation anti-SII fasse ses preuves dans le monde anglo-saxon pour que des francophones s'y intéressent.

Une personne sur cinq concernée ?
Combien souffrent du syndrome de l'intestin irritable ? Difficile de savoir... C'est un enquiquinement que l'on garde pour soi, faute de comprendre, ou d'avoir envie d'en parler : 15% seulement des gens touchés en feraient part à leur médecin. Et la diversité des symptômes – c'est à cela qu'on reconnaît un "syndrome" –, ne facilite pas le diagnostic, même au stade avancé puisque deux grilles différentes de diagnostic sont employées...

Du côté des gastroentérologues, on estime que le SII représente 30 à 50% des consultations. Une autre estimation confirme l'ampleur du fléau : 1 personne sur 5 serait touchée. Les experts en nutrition, plus précis, estiment qu'1 personne sur 5 souffre de troubles digestifs fonctionnels (maux de ventre, diarrhées, constipation chroniques...) sans avoir reçu un diagnostic de SII (ce qui serait le cas pour 1 personne sur 20 selon les pays, voire sur 10).

La cible de choix :
jeune femme, la trentaine
Bien qu'il ne s'agisse pas officiellement d'une maladie, le syndrome de l'intestin irritable pourrit bien la vie. Sans compter que la maladie est favorisée à renfort de gênes et de malaises... Et ce, pas forcément où on les attend : dépression, fibromyalgie...

D'ailleurs, comme la fibromyalgie, ces malaises multiformes affectionnent particulièrement le genre féminin : les femmes, principalement autour de la trentaine, sont 2 à 3 fois plus concernées. Comme les personnes trop nerveuses, neurotoniques.

Les symptômes apparaissent à l'adolescence (où l'on observe un premier pic) puis s'installent graduellement chez l'adulte jeune (second pic). Cela commence par des gaz, des ballonnements, des douleurs au ventre répétés. Apparaissent ensuite des diarrhées violentes ou des épisodes de constipation, ou l'alternance des deux. Quand ces "troubles digestifs fonctionnels" se manifestent quotidiennement, avec des crampes, des reflux, des nausées ou une fatigue, un SII est probable.

Le plus souvent, ces malaises fluctuent : ils peuvent être intenses et journaliers pendant une semaine, un mois, deux mois... disparaître plus ou moins, puis se réveiller à nouveau. Chez les femmes, ils s'aggravent souvent au moment des menstruations. Mais les personnes les plus atteintes les supportent au quotidien, et toute leur vie. C'est que l'on ne sait que faire de ces signes "cliniques" qui ne rentrent pas dans les normes...

Pas "une maladie", mais un mal complexe, frustrant
Médicalement parlant, il n'y a pas à s'inquiéter d'un SII. Ce n'est pas une maladie intestinale : il n'y a pas d'inflammation grave des muqueuses comme dans la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse. Pas de parasite incriminé, pas de dysbiose. Les tissus et la structure de l'intestin ne seraient pas atteints et les risques de cancers digestifs (colorectal notamment) ne seraient pas accrus.

Pas de causes précises connues sur lesquelles agir. Ce qui est frustrant, pour le patient comme pour le médecin.

On évoque bien une sensibilité, une susceptibilité particulière des intestins, des contractions plus prononcées que la normale, des causes hormonales (d'où la vulnérabilité féminine), des séquelles d'infection gastro-intestinale, l'anxiété et le stress... Mais tout cela reste à l'état d'hypothèses. On connaît un peu mieux les facteurs déclenchant ou aggravant : le stress, par exemple, ne serait pas une cause, comme on l'a cru, mais un facteur aggravant. Quant au facteur alimentaire, aussi stupéfiant soit-il, c'est encore une zone d'ombre.

Pas de traitement, mais plein de médicaments
Dire "ce n'est pas une maladie" n'est qu'à moitié rassurant pour les personnes sujettes au SII. Voilà une forme de déni embarrassante.

D'autant plus que puisqu'il n'y a pas maladie, il n'y a pas (encore) de traitement spécifique, pas de solution franche.

Alors la réponse est invariable : un symptôme = un médicament

Ces symptômes étant variés, le médecin puise dans les antispasmodiques, les anti-nauséeux, anti-diarrhéiques, laxatifs, antibiotiques... et recourt même aux antidépresseurs quand le moral ne suit plus ou quand il estime que "c'est dans la tête".

Les effets indésirables prononcés de ces médicaments de confort n'arrangent pas la situation à la longue, au contraire : les ballonnements redoublent, la flore intestinale (déjà irritée) ne s'en remet pas, l'intestin perd de sa motilité, le côlon s'enflamme, ne sait plus fonctionner seul (c'est le cas dans "la maladie des laxatifs"), le système immunitaire s'affaisse, sans parler des risques d'arrêt cardiaque (Cf. l'affaire du Motilium suspecté d'être à l'origine de centaines de décès et de ses congénères anti-nausées sur la sellette).

Des solutions douces pour souffler
De nombreuses biothérapies peuvent apporter un soulagement et éviter le recours systématique à ces médicaments aux effets pernicieux. Gemmothérapie, massothérapie, naturopathie... La liste est longue, et on y trouve de quoi faire face à l'urgence, ou des traitements de fond pour renforcer le terrain. Sans entrer dans le détail des utilisations (faciles à trouver), retenons :

Pour les spasmes :
Les remèdes homéopathiques donnent parfois de très bons résultats : Colocynthis 5 CH (quand on est plié en deux), Cuprum Metallicum 5 CH associé à Belladonna 5 CH et Raphanus 5 CH (quand ballonnements et gaz les accompagnent) ou China Complexe n°107.
L'huile essentielle de menthe poivrée a montré une efficacité antispasmodique comparable au Dicetel (un classique de l'allopathie) : sa capacité à soulager les symptômes du SII est reconnue par la Commission européenne.
Pour régulariser le transit (diarrhée et constipation) :

La myrtille est parfaite pour lutter contre les diarrhées. En décoction (baies) ou jus, elle resserre les tissus et enraye (vite) l'emballement intestinal.
Le charbon activé régularise le transit en nettoyant surtout le conduit intestinal.
L'argile verte (que l'on peut associer au charbon activé) apaise les petites inflammations et reminéralise les tissus.
La propolis ou l’extrait de pépins de pamplemousse renforcent la flore intestinale et stomacale (et la purifient).
Le psyllium adoucit la muqueuse intestinale par son apport en fibres bien toléré, comme les graines de lin (également reconnues par les autorités européennes pour leur effet calmant) et leurs fibres solubles, douces.
Certaines familles de probiotiques calment et soutiennent l'intestin tout en diminuant les épisodes douloureux, les ballonnements et les flatulences. Les plus efficaces à l'aune des dernières études seraient : Lactobacillus rhamnosus GG, Lactobacillus plantarum, Bifidobacterium infantis, Streptococcus faecium, Streptococcus thremophilus, Saccharomyces boulardii.

Pour l'anxiété et le stress :
L'hypnothérapie, les techniques de relaxation, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), la sophrologie et l'acupuncture (la moxibustion notamment) aident à surmonter les ruminations et l'état anxieux, modifient la perception de la douleur et les habitudes de défécation. Des tests positifs l'ont confirmé.
Et puis, il y a toujours les formules de l'herboristerie, solutions des plus simples : pensez avant tout aux tisanes à base de plantes amères ! Drainantes, dépuratives, anti-inflammatoires, antispasmodiques (chardon-Marie, camomille, curcuma...), ces tisanes répondent bien au quotidien des troubles digestifs fonctionnels ou du SII.

Le remède (une fois de plus) est dans l'assiette
Ces remèdes ou thérapies ne sont pas à négliger, mais ils ne résoudront rien si l'on ne change pas radicalement ses habitudes alimentaires. Le remède est une fois de plus dans l'assiette.

Ce changement alimentaire n'est pas simple, vous allez voir, mais grâce aux instructions de Sue Shepherd c'est possible. C'est même la seule solution pour sortir de l'enfer du SII.

Les aliments impliqués dans le syndrome de l'intestin irritable ne sont pas les mêmes pour tous, mais tous contiennent des glucides ! Et le seul fait d'éviter ces glucides soulage dans 75% des cas.

De quoi s'agit-il ? De glucides fermentiscibles, baptisés FODMAP.
Voici ces ennemis potentiels regroupés sous l'acronyme barbare FODMAP :
F = Fermentable (fermentiscibles)

O = Oligosaccharides (fructanes et galacto-oligo-saccharides)

D = Disaccharides (lactose)

M = Monosaccharides (fructose en excès du glucose)

A = And (et)

P = Polyols (sorbitol, mannitol, xylitol et maltitol).

Ce vocable technique ne vous parle peut-être pas.

Il s'agit en fait de sucres à chaînes courtes dont la particularité est d'être difficilement digestibles. Du coup, ces sucres parviennent parfois quasi intacts dans l'intestin où ils pourrissent. Les bactéries-hôtes s'en nourrissent, les fragmentent, les fermentent. D'où une distension du côlon et la production de gaz, premier symptôme du SII, qui entraîne des ballonnements, etc.

Quand le côlon n'épure plus déchets et émotions...
Chez certaines personnes, les intestins sont irrités par la plupart de ces sucres, chez d'autres par une partie seulement, voire un seul sucre (qui suffit à déclencher cette fermentation malvenue) et le degré d'irritabilité dépend des doses. La variabilité des symptômes et de l'intensité du SII s'explique ainsi.

Pourquoi cette fermentation chez certains et pas chez d'autres ? Les bactéries du microbiote intestinal (la flore) seraient plus actives chez ces personnes, où une hypersensibilité de l'intestin serait en cause. Des expériences ont montré que les personnes atteintes de SII ressentent plus vite et plus fort une gêne lors de la distension du côlon.

Ce ne sont que des hypothèses, mais elles laissent entrevoir un problème des plus profonds : en cas de SII, le cerveau n'interprète plus de la même façon les signaux que lui envoient les cellules intestinales.

On dit que "la santé commence par les intestins". La médecine traditionnelle chinoise précise que le côlon est le "grand épurateur"  chargé d'évacuer ce que nous avons absorbé et ce que nous n'avons pas assimilé, aliments ou émotions... Le SII n'est qu'une panne du "grand épurateur", l'irritabilité intestinale impactant (l'observation scientifique l'indique) le stress émotionnel, et vice versa.

Cette exploration passionnante apportera peut-être un jour des solutions simples. En attendant, ça reste compliqué...

Comment éviter cette ribambelle de sucres ?
Les FODMAPs sont présents dans :
quantité de fruits (pomme, poire, abricot, cerise, avocat, prune, nectarine, mangue, grenade, figue, fruits en conserve, séchés...) et jus de fruits,
le miel, tous les produits laitiers et les fromages à pâte molle,quantité de légumes (ail, oignon, brocoli, choux...),
la plupart des légumineuses (pois chiches, haricots rouges, lentilles, fèves de soya...),les céréales (blé, seigle, orge...),
les alcools (cidre, rhum, et particulièrement les plus sucrés, Porto, Ricard, Muscat...),les édulcorants (des chewing-gums anti-caries, par exemple),le pissenlit, la chicorée, les pistaches...
C'est une vraie ribambelle de sucres qui se cachent dans toute notre alimentation, à l'exception des viandes, des œufs, et des noix (sauf pistache et noix de cajou). Mais la liste des ennemis potentiels est assez fournie comme ça... Alors comment les éviter ?

Certains aliments, bien identifiés, sont d'emblée à éliminer. C'est le cas de l'oignon impliqué dans 99% des cas de SII ou de l'ail, de la pomme, de la poire, du blé, de l'orge, du seigle...

Facile à dire, mais dans la pratique, c'est le casse-tête : la plupart de ces aliments, à l'instar de l'oignon, sont des basiques de notre alimentation occidentale. Ou de l'alimentation végétarienne (les sources de protéines légumineuses) ! Ce n'est pas un hasard si le SII est si fréquent...

Le Plan B pour en finir
Chacun peut identifier les aliments qui irritent ses intestins et les éliminer. Sue Shepherd donne en détail la marche à suivre ainsi que la liste des aliments faibles en FODMAPs sur son site, ici http://www.sueshepherdfoods.com/fodmaps/ (réservé aux anglophones !) ou dans son livre "The complete low FODMAPs diet".

Cette méthode alternative, ce "Plan B", s'applique en deux temps.

-La diète d'élimination : elle consiste d'abord à faire une diète faible en FODMAPs en éliminant autant que possible tous ces aliments pendant 8 semaines au moins, le temps de retrouver l'équilibre intestinal.
-La diète personnalisée : il s'agit de réintroduire dans son alimentation ces familles de FODMAPs, étape par étape, une à une : c'est le seul moyen d'identifier les mauvais aliments pour soi dans la liste des suspects. Chez certaines personnes, cette identification est rapide et simple, pour d'autres cette phase de réintroduction et d'évaluation peut durer plusieurs semaines et nécessite l'aide d'un nutritionniste.
A tester en priorité : le lactose (le manque de lactase, l'enzyme servant à sa digestion, est répandu dans la population), les oligosaccharides connus sous le terme de "FOS", fructo-oligosaccharides (oignon, ail, inuline, blé...), le fructose (1 personne sur 3 l'absorbe mal).

Tout le contraire d'un régime de masse, avec ou sans gluten
Cette recherche de la diète idéale n'a pas la simplicité d'un régime de masse aussi vertueux ou efficace soit-il dans d'autres cas. Une alimentation "sans gluten", par exemple, n'est pas adaptée (le blé est en cause, mais pour ses fructans).

Une fois cette alimentation sur-mesure définie, il faut encore s'y tenir sans trop s'en écarter.

C'est bien fastidieux, mais cette méthode peut rapidement apporter un mieux dans le cas d'un SII. Et qui peut le plus peut le moins : les personnes souffrant seulement de troubles digestifs fonctionnels (le pré-SII...) en tirerons le plus grand bénéfice.

Ce ne sont parfois que quelques aliments ou mauvaises habitudes stressantes et "gonflantes" à éliminer : manger vite sans mastiquer, mâcher des chewing-gums, boire à la paille (l'aérophagie, comme le stress, aggrave les troubles).

Pour les personnes les plus atteintes, c'est moins pire que de souffrir à vie, mais le niveau de contrainte élevé réduit les chances de réussite de la démarche, surtout si l'on est pas entouré.

A l'aide !
Et quand la diète est à définir au gramme près, on peut se faire aider : il existe maintenant quelques nutritionnistes formés à cette méthode en France.

Ces spécialistes des FODMAPs seront de précieux guides dans les phases de réintroduction notamment.

Il est en outre possible de recevoir, chaque semaine, des menus faibles en FODMAPs inspirés de l'alimentation méditerranéenne par l'intermédiaire du site internet SOSCuisine.com !
http://www.soscuisine.com/fr/faible-en-fodmap/menus-intelligents
Ce service à distance présente l'avantage d'être abordable et sa formule de menus personnalisés, conçus par des experts de l'alimentation anti-SII, est la seule du genre en France.

Dominique Vialard



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De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 22:59



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




Bonjour,
J’ai une famille de trois enfants… des garçons. J’ai une machine à laver, un lave vaisselle, je me savonne aussi… (si, si !). Savez-vous combien de kilos de détergents ma petite famille et moi-même répandons dans la nature chaque année ? En tout 100 kg par an ! Vous êtes étonné ? Ce sont des statistiques officielles, mais regardez simplement chez vous (sous votre évier, dans la salle de bains et près de la machine à laver) combien vous avez de bouteilles, de pastilles et de barils de poudres que vous apprêtez, tôt ou tard, à disperser... et vous verrez que vous êtes dans la statistique.

Mais qu’y a-t-il dans ces produits détergents ? Très grossièrement, il y a du savon bien entendu, mais aussi une quirielle de trucs chimiques qui sont là pour que l’eau soit plus fluide, plus lavante, que la saleté reste en suspension, pour détruire le calcium ou le magnésium…et puis des parfums, des conservateurs, des azurants (c’est beau non !)… en tout j’en ai compté une trentaine sur ma poudre Dash. Quelles sont leurs effets sur la santé ? Asthmes, allergies, problèmes de peau, destruction de la flore intestinale, mais il y a forcément aussi des impacts sur nos cellules, leurs échanges, leurs membranes (fragilisées par les tensioactifs), leur survie.

On ne s’est aperçu qu'en 2004 de l’urgence d’introduire un peu d’écologie dans cet océan de détergents (en fait en 2005, date à laquelle la législation a effectivement été appliquée). Mais cela dure depuis la révolution ménagère des années 50... Chaque seconde, en Europe, il y a 1 200 lavages machine qui sont effectués... depuis 50 ans, vous imaginez…

Où va cette eau chargée de nos savons synthétiques en tout genre ? Elle part dans les stations d’épuration qui en enlèvent une partie, mais pas tout, c’est impossible... rappelez vous de mes 35 ingrédients synthétiques... Alors cela coule dans nos rivières, cela imbibe nos terres agricoles et part jusqu’à la mer. Et puis là, mystère… On voit bien l’effet des pollutions, mais c’est grand la mer...

Si vous commencez à vous dire que c’est inquiétant, vous avez raison. Il y a bien un règlement européen sur la biodégradabilité des détergents qui est en vigueur depuis dix ans. Que dit-il ?
1 - Que la moitié des ingrédients synthétiques de ces détergents ne font l’objet d’aucune legislation particulière.
2 - Que l’autre moitié, est effectivement concernée par le texte de 2005. Sa biodégradabilité doit être de 60% au bout de 28 jours. Vous imaginez… Et les autres 40% ? On s'en fout !

Les Procter, Colgate, Henkel, Johnson & Johnson savent bien que leurs produits sont mauvais pour l’environnement et la santé humaine. Il suffit d’ailleurs de lire ce qui est indiqué sur les étiquettes pour s'en convaincre. Voyez les précautions de langage qui sont prises, c’est impressionnant… On vous dit notamment de ne pas en boire ni en manger et de ne pas s'en mettre sur les muqueuses. Merci. Mais je prétends que j'en bois déjà (avec l'eau du robinet) et que j'en mange un peu (avec les résidus sur mes assiettes) et que j'en ai aussi sur la peau grâce à mes vêtements tout propres.

Il existe des alternatives à ce traitement de choc que nous faisons subir à la nature et à nous-mêmes allez-vous me dire. Oui, cela représente à peine 5% du marché. Et franchement, il n'y a là qu'un mini-progrès. L’écolabel européen laisse passer beaucoup de produits issus de la pétrochimie. Ecocert propose un label à peu près fiable, et encore… Il y a aussi le label Nature et Progrès… Mais de toutes façons, une cinquantaine d’entreprises seulement ont demandé le label. Ce n’est rien.

Et ne croyez pas les marques qui font semblant d’être écolo. Celles qui proposent seulement un produit de couleur verte (senteur provençale) parce que le consommateur est rassuré… Les plus malins s’appuient sur le règlement européen pour dire que leur lessive est totalement écolo. Mais on en est loin.

Ni les pouvoirs publics, ni les industriels ne semblent vouloir faire d’efforts pour que cela cesse. C’est pourquoi j’en appelle à vous tous, car le seul moyen de faire changer cette situation est d’agir au moins individuellement sur le sujet. Ce n'est pas qu'une question d'écologie, c'est une question de santé publique. Réfléchissez-y la prochaine fois que vous allez remplir votre machine à laver ou laver vos carrelages. Il existe des produits propres... ou moins sales. N'achetez plus que ceux-là et vous verrez les Procter, Colgate , Henkel et consors se mettre réellement au détergent vert.

C'est ainsi, je ne crois plus à la détermination des pouvoirs publics, ni à la bonne foi des industriels, et je ne compte plus que sur vous pour faire changer les choses. Je sais que c'est possible car c'est ce qui s'est passé, il y a deux ans, lorsque les femmes ont cessé d'acheter des pilules "nouvelle génération". Les labos ont eu des sueurs froides. La plupart d'entre elles sont revenues aux pilules d'ancienne génération, malheureusement, alors qu'il y avait des méthodes naturelles comme par exemple la méthode Billings dont nous parle Caroline Morel dans la newsletter de cette semaine. Mais on a pu mesurer l'impact commercial de leur prise de conscience et je ne doute pas que cela puisse se reproduire.

En attendant un prochain boycott salvateur, je vous souhaite une bonne lecture.

PS : La semaine prochaine, les 75 000 abonnés de Principes de Santé rejoindront les abonnés d'Alternative Santé. Nous serons plus nombreux, donc plus forts.
Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER N° 142 du 30 avril 2015
- Marre de la pilule ? Essayez Billings




MARRE DE LA PILULE ? ESSAYEZ LA MÉTHODE BILLINGS
La pilule, c’est simple, facile, on ne se pose pas de question, il suffit de veiller à la prendre tous les jours à heure régulière. Et cela dure pendant trente ans ! Rendez-vous compte ! Au moins trente ans d’apport hormonaux synthétiques, trente ans d’intoxication à des produits d’origine chimique qui vont, certes, permettre aux femmes de barrer la route à une grossesse qui n’est pas souhaitée, mais qui, par ailleurs, va entraîner des conséquences sur l’organisme qui ne sont pas sans dangers.

La pilule, ce n’est pas un bonbon
Le professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue de renom, a été le premier en France à alerter les femmes sur les dangers de la pilule. Dans son ouvrage « La pilule contraceptive » (Éditions Rocher) écrit avec Dominique Vialard, qui collabore à Alternative Santé depuis de nombreuses années, le professeur Joyeux atteste que l’administration excessive d’hormones féminines fabriquées synthétiquement est dangereuse pour des organes aussi sensibles que les seins, l’utérus ou les ovaires (voir l'article ici). En découlent des complications cardiovasculaires, cérébrales, cutanées, des atteintes cancéreuses et même certaines maladies auto-immunes.

Les femmes désorientées par les scandales des pilules de nouvelle génération
En janvier 2013, une polémique sur les pilules de 3e et 4e générations avait éclaté, suite à la plainte d’une victime d’un AVC imputé à une pilule de 3e génération. L’Agence nationale de sécurité du médicament (l’ANSM) avait alors renforcé sa recommandation aux médecins de ne plus prescrire de pilules de 3e et 4e générations. Le danger de ces pilules, c'est le risque de formation d'un caillot sanguin, le fameux risque thromboembolique : autrement dit, la survenue d'une phlébite ou d'une embolie pulmonaire. Ce risque est estimé à 2 pour 10 000 femmes prenant une pilule de 1e ou 2e générations. Il est doublé avec les pilules de dernière génération.

Les ventes de pilules contraceptives en chute libre
Sur la période janvier-avril 2014, les ventes de pilules de 3e et 4e générations ont chuté de 60%. Ce sont en tout cas les chiffres fournis par l’ANSM. Dans le même temps, les ventes de pilules de 1e et 2e générations ont progressé de plus de 30%. Toutes générations confondues, les ventes de pilules COC (contraceptifs oraux combinés) ont diminué de 9% pour la même période. Cette baisse profite aux autres modes de contraception, en particulier au stérilet, dont les ventes ont bondi de 45%. Pourtant, aucune méthode n’est sûre, ni sans effet secondaire. Si les femmes se ruent sur les stérilets, leur dit-on que ce moyen de contraception présente un risque d'infection (car on introduit un corps étranger dans l'utérus et donc potentiellement des germes) ? Selon le Pr Bernard Hédon, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, ce risque infectieux, qui peut donner lieu à des grossesses extra-utérines, voire à une stérilité, est même supérieur au risque de thrombose sous pilule de 3e génération.

Les labos ne lâchent rien
Les laboratoires pharmaceutiques se sont vite rendu compte que toutes les femmes n’étaient pas prêtes à prendre la pilule par voie orale et qu’un marché risquait ainsi de leur échapper. Il leur a fallu trouver d’autres moyens, d’autres voies d’administration, d’autres méthodes contraceptives que par la voie orale, tout en continuant à utiliser des hormones synthétiques. Si les femmes se détournent de la pilule, peut-être se tourneraient-elles vers d’autres méthodes, toutes aussi toxiques, mais qui les éloigneraient de la peur de la thrombose et des dangers cardiovasculaires. Mais si vous vous imaginez que le risque est moindre quand on prend un patch oestro-progestatif, ou lorsqu’on a un implant sous cutané, un stérilet hormonal ou un anneau vaginal, vous vous trompez gravement ! Toutes ces méthodes de contraception apportent aussi des hormones synthétiques à l’organisme.

Et si vous essayiez une vraie méthode écologique ?
Largement dépassée, la méthode Ogino a fait grand bruit dans les années 60, mais cette méthode a ses limites, est peu fiable et on la considère aujourd’hui comme une méthode de grand-mère. Moins connue, mais pourtant forte d'un potentiel très intéressant, la méthode Billings a été inventée dans les années 50 par John Billings, en Australie. John Billings découvrit le rôle de la glaire cervicale dans la fécondité, au moment même où Pincus, aux Etats-Unis, expérimentait les effets de la pilule oestro-progestative. La méthode de John Billings se base sur l’observation et le repérage de la glaire sécrétée par le col de l’utérus (aussi appelée glaire cervicale) et qui permet à toute femme de savoir avec précision le moment de son ovulation et donc, sa période de fécondité. Cette fécondité peut énormément varier d’une femme à l’autre. C’est la glaire cervicale qui est le signe de la fécondité et c’est grâce à elle que les spermatozoïdes seront, ou non, présents dans la trompe utérine au moment de l’ovulation.

« J’ai de la glaire, je suis féconde. »
Surveiller sa glaire cervicale, tel est le réflexe que la méthode permet d’acquérir. La glaire sécrétée par le col de l’utérus change le pH du vagin. Lors de la période ovulatoire, elle est moins acide et rend donc le vagin plus accueillant pour les spermatozoïdes. À mesure que l’ovulation approche, la glaire devient plus filante et transparente, elle ressemble à du blanc d’œuf et devient plus abondante à mesure que l’ovulation est imminente. Aux autres moments du cycle, elle est plus épaisse et collante, elle peut même avoir un aspect grumeleux. La méthode Billings consiste à prélever un peu de glaire au fond du vagin avec le pouce et de tester sa texture. Si la glaire s'étire entre le pouce et l'index de plus de 5 cm, la femme est féconde. Tout rapport sexuel est alors à proscrire – si une grossesse n’est pas souhaitée – et ce jusqu'à trois jours après le changement de texture ou la disparition de la glaire.

La méthode Billings en quelques mots
Les règles d’utilisation de la méthode Billings sont donc basées sur le repérage de la glaire féconde. John Billings a codifié des règles d’utilisation précises, selon qu’on se trouve avant ou après l’ovulation. Si on souhaite avoir un enfant, c’est pendant la période de glaire féconde qu’il faut avoir des unions sexuelles. Si on ne recherche pas de grossesse, il faut s’abstenir de toute union pendant les périodes « humides » et appliquer des règles de prudence spécifiques (pas d’union pendant les règles, plutôt le soir et pas le matin, unions un jour sur deux). Toute sensation d’humidité doit entraîner une abstinence de trois jours.

Vraiment efficace ?
L'indice de Pearl est une méthode utilisée pour calculer la fiabilité d'un moyen de contraception féminine ou masculine. Il correspond au nombre de femmes qui tombent enceintes alors qu'elles utilisent une contraception donnée pendant une durée d'un an.
On calcule l'indice de Pearl selon une formule complexe, à partir de valeurs déterminées lors d'essais cliniques.

L'indice de Pearl correspond à la fiabilité d'une contraception si elle est utilisée de façon optimale. La méthode Billings a un indice de Pearl de 1% ce qui est un bon indice; la méthode semble donc fiable. Et s'il y a des échecs, ils sont souvent dus à une mauvaise lecture de la glaire, à un cycle irrégulier, à une double ovulation ou à une survie un peu plus longue des spermatozoïdes dans le corps de la femme. C’est donc une bonne méthode, même si elle n’est pas infaillible.

Une méthode qui accompagne les femmes...tout au long de leur vie de femme
•    Après un accouchement, la plupart des femmes ont une période d’infertilité naturelle qui se prolonge pendant plusieurs mois si le bébé est allaité. La méthode Billings permet de reconnaître ces mois d’infertilité, permettant ainsi de vivre une relation conjugale, sans anxiété concernant des effets secondaires des contraceptifs hormonaux sur le lait maternel. De même, si vous n'allaitez pas votre bébé après sa naissance, ou si vous avez fait une fausse couche, vous pouvez utiliser les signaux donnés par la glaire pour reconnaître le changement de l'infertilité vers une fertilité possible. La fertilité revient habituellement environ six semaines après la naissance si vous n'allaitez pas.

•    Après l’abandon d’une contraception hormonale, il arrive qu’il n’y ait aucun signe de fertilité avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. La méthode Billings permet de reconnaître les signes d’une ovulation lorsque le col de l’utérus a retrouvé sa fonction, produisant à nouveau la glaire qui aide à la survie des spermatozoïdes.

•    Au moment de la ménopause, le passage de la fertilité à l’infertilité est graduel et étalé sur une période de temps assez longue. Les femmes sont souvent dans l’incertitude de leur fertilité, ce qui occasionne parfois du stress et peut perturber les relations conjugales. La méthode Billings peut fournir une sécurité pendant cette phase de fertilité changeante.
La méthode qui permet de protéger son appareil reproductif
C’est aussi l’un des avantages non négligeables de la méthode de John Billings. L’observation de la glaire cervicale est un excellent baromètre de la santé de l’appareil reproductif.

Les processus inflammatoires sont la deuxième cause la plus fréquente d’infertilité. Les MST, par exemple, causent des inflammations, infectant les organes génitaux. L’observation régulière de la glaire cervicale permet de rapidement identifier une anomalie et de chercher un traitement qui pourra éviter des désordres de la fertilité.

Les polypes ou les fibromes peuvent être repérés par l’analyse visuelle de la glaire, car ils peuvent parfois saigner légèrement. Toute découverte, à un moment inhabituel du cycle, de sang dans la glaire doit être signalée à votre thérapeute.

Les cancers du col, de l’utérus ou des ovaires peuvent être décelés dans la glaire cervicale. En observant régulièrement la glaire, on peut distinguer facilement une sécrétion inhabituelle ou un saignement, qui peuvent être des symptômes de cancer du col de l’utérus ou de l’utérus. Les saignements intermenstruels, ou après la ménopause, doivent être des signes à ne pas négliger.
Il est important de se rappeler que beaucoup de ces symptômes peuvent être aussi les signes de situations moins graves. Néanmoins, consultez votre thérapeute et faites des examens si nécessaire. Une détection précoce peut faire toute la différence!

Des avantages vraiment fondamentaux
La méthode Billings est 100% naturelle, écologique et respectueuse de l’environnement. Sans médicaments, elle est non-invasive, elle n’a pas d’effets secondaires et est sans risque pour la santé à long terme. Elle s’applique à toutes les étapes de la vie reproductive, elle est peu coûteuse et facile à apprendre. Elle protège la santé de l’appareil reproductif, rend la femme autonome et renforce même les relations de couples. La méthode Billings procure à la femme la certitude de sa fécondité et sa maîtrise, elle est l’expression du respect de l’autre, de la nature et de la possibilité de donner la vie.

Portez-vous mieux

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Mer 10 Juin 2015 - 23:02



source http://www.alternativesante.fr/
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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 143 du 7 mai 2015
- L'hôpital vous fait peur ? Comment gérer cela par Leonard Katz




Bonjour,
Pour la première fois au monde, messieurs dames, le marché pharmaceutique mondial a atteint le chiffre de 1 000 milliards de dollars ! "Un record historique !", s'exclame la presse économique. Ce sont les pays dits "émergents" qui portent la croissance. Bravo ! Parmi eux, les plus fervents consommateurs sont la Chine, l'Inde, le Brésil... Tout le monde se réjouit, mais moi, cela me fait mal au coeur... Car ces nouveaux adeptes de la pharmacie synthétique sont aussi ceux qui possèdent les plus belles et les plus anciennes médecines naturelles.

La médecine des pauvres perd inexorablement du terrain face à la machine économique de l'industrie pharmaceutique ! Les fameux "pays émergents" sont trop heureux d'ouvrir leurs bras à ces industriels occidentaux qui leur apportent des marchés, des emplois, un financement pour la recherche... des universités, des hôpitaux... beaucoup de cash... Et le médecin indien y verra bientôt le moyen d'arrondir lui-même ses fins de mois... Les labos ont une technique bien rodée dans ce domaine.

Ces marchés prometteurs vont toutefois bientôt échapper aux grands laboratoires pharmaceutiques qui se font piquer la place par des petits labos locaux. Ceux-là fabriquent surtout des génériques ou des copies, à peu de frais pour l'instant, mais ils comprennent vite le business, se modernisent à tout-va et ne s'embarrassent pas de trop de précautions. Dans des pays rongés par la corruption, l'avènement du médicament "occidental" promet d'être pire pour la santé des Indiens ou des Chinois qu'il ne l'est pour nous...

Les empereurs de la chimie mondiale - qui se partagent à une douzaine la moitié de ces mille milliards - préfèrent le luxe, de toute façon. Leurs médocs seront bientôt aussi chers que des Nike (quarante mille euros pour le Sovaldi contre l'hépatite C)... avec du strass et des paillettes... avec des chercheurs en blouse blanche qui sourient à la caméra. Vous voyez le genre.

Ce qui arrive aujourd'hui aux "pays émergents" est en tout point comparable à ce que nous avons vécu. Il y avait chez nous, il y a encore cent ans, une véritable médecine naturelle ou rurale. Avec un certain nombre d'erreurs d'interprétation sans doute, mais suffisamment efficace pour permettre la croissance de la population dans un état de santé correct. Il y a aussi des pratiques thérapeutiques courantes (du type magnétisme) qui perdurent dans nos provinces et qui ont - il faut l'admettre - résolu des dizaines de cas. Pourtant, nous consommerons encore 5% de médicaments supplémentaires l'année prochaine, une croissance à peine moins forte que celle des Indiens ou des Chinois.

Pendant ce temps, l'herboriste chez nous, le médecin traditionnel chez les émergents, le guérisseur ou le chamane continueront d'exercer leur métier jusqu'à ce que plus personne ne s'intéresse à eux... à part les vieux...et à part nous.

Il y a pourtant un renouveau sensible ces dernières années dans la recherche d'une autre médecine, il faut l'admettre : il y a maintenant des chamanes en France et des phytothérapeutes en Amazonie. Mais face à un secteur industriel doté d'une telle dynamique, comment voulez-vous lutter ?

Parfois, nous espérons que la succession d'affaires concernant la nocivité ou l'inutilité des médicaments, ou sur les pratiques douteuses de Big Pharma, vont changer le cours des choses, mais l'enjeu est tel que cela n'a que l'effet d'une risée sur l'eau.

Le secret de la résistance à ce rouleau compresseur n'est sans doute pas de s'allonger devant. Nous le faisons en publiant des remèdes, des hypothèses, en rappelant ce qui était, en nous ouvrant à ce qui sera. En permettant à nos lecteurs d'avoir le recul suffisant, sans ambition supplémentaire. C'est ce que nous faisons cette semaine en proposant toute une série de remèdes homéopathiques et floraux pour ceux qui vont subir une hospitalisation.

Pourquoi n'avons-nous pas proposé de plantes ou d'huiles essentielles ? Pour éviter d'ajouter des molécules actives aux médicaments qu'on ne manquera pas de vous faire avaler si vous vous retrouvez embarqué à l'hôpital. Il n'y a dans cet article que des choses simples, sans effets secondaires. On fait gaffe, nous.

Bonne lecture

PS : c'est le premier numéro commun où les journalistes d'Alternative Santé ont travaillé avec ceux de Principes de Santé. Cela donne un magazine sérieux. Trop, peut-être. On va faire mieux la prochaine fois :-). Le dossier est sur la vitamine D. On l'a oubliée pendant des années (sauf pour les bébés) et maintenant, on nous dit que c'est la panacée. Alors quoi ? Dans ce numéro, il y a aussi une interview de Michèle Rivasi. Va-t-elle plomber sa carrière politique en demandant une opération "mains propres" dans la pharmacie ? Oui. Il y a bien sûr un "J'ai testé pour vous" de Nathalie Lefèvre. Ce mois-ci, c'est le massage énergétique qu'elle a testé. Et il y a plein d'autres articles, lisez le sommaire ci-dessous et abonnez-vous pour que l'on ne se sente pas seuls!

Alexandre Imbert



ALTERNATIVE Santé N°24 vient de paraitre !
Au sommaire
Dossier :
- Vitamine D, une vraie panacée ?
- Ne leurs donnez pas n’importe quelle vitamine D
- Comment choisir sa vitamine D ?
- Posologies et pathologies de la vitamine D
- Êtes-vous en carence de vitamine D

Conseil santé
- La couperose
- Quelle place pour les oméga 3 ?
- Les blessures de l’abandon
- Les couleurs, nos signatures vibratoires

Rencontre
Michèle Rivasi : « Vas-y Marisol, fais ton boulot  ! » en guise de « mes hommages madame la ministre de la Santé ».
Traitement
Changez de vision sur la santé des yeux

Testé pour vous
Nathalie Lefèvre a testé le massage énergétique

Coups de geule
- Fibromyalgie, en quête de reconnaissance.
- Gare à l’intox !  

En tête à tête
Avec Martine Medjber. Le yoga du rire répare tout ce que le stress détériore.

Remède
L’ail pour protéger vos artères
Alexandre Imbert



L'HOSPITALISATION VOUS FERA MOINS PEUR APRÈS AVOIR LU CELA...
L’idée de devoir entrer bientôt à l’hôpital ou en clinique n'est jamais rassurante, même si la raison pour laquelle on doit faire ce séjour n’a rien de grave en soi. Le lieu cristallise un grand nombre de nos peurs qui ne sont pas toutes - il faut bien l'avouer - totalement infondées.

Celles-ci sont très diverses :
-peur de ne pas se réveiller d’une opération;
-peur de n’être considéré que comme un numéro (le lit de la 112, près de la fenêtre);
-peur de n'être qu'un organe malade (la cirrhose de la 325);
-peur de devenir le cobaye d'un traitement expérimental (« forcé » par le corps médical à subir un traitement que l’on ne sent pas bon pour soi);
-peur d'être victime d'une infection nosocomiale;
-peur d’insécurité par manque de personnel, surtout la nuit;
-peur d’incompétence suite à la fermeture de certains services en raison d’une mortalité significativement supérieure à la moyenne nationale...

Que vous soyez assez confiant ou, au contraire, en pleine panique, lisez nos conseils pour que tout se passe pour le mieux avant, pendant et après votre séjour.

Comprenez d'abord que la peur ralentit la guérison
Être capable de gérer le stress est essentiel, car celui-ci est une cause importante de la production de radicaux libres, d’une aggravation du terrain inflammatoire souvent préexistant et d’une baisse dramatique des défenses immunitaires, ce qui ne fera que ralentir le retour à la guérison.

Commencez par calmer le stress
1) Fleurs de Bach :
Mimulus, adapté à toutes les formes de peur dont la cause est connue (peur de ne pas se réveiller, peur que l’opération se passe mal, peur de souffrir, peur de la promiscuité, etc.) : 2 gouttes 4 fois/j depuis le jour où l’hospitalisation est décidée jusqu’à la prémédication précédant l’intervention, et éventuellement, reprise quelques heures après le réveil.
Rescue Remedy, quand la peur fait place à la panique : au moins 2 gouttes 4 fois/j plus 2 gouttes chaque fois que le sentiment de panique réapparaît.

2) Homéopathie :
Ignatia amara 9 CH quand l’anxiété varie considérablement en fonction des circonstances, disparaissant notamment à l’occasion de toute distraction. 3 granules matin et soir.
Gelsemium sempervirens 15 CH quand l’anxiété est accompagnée d’une sensation d’abrutissement général, de tête vide, voire de tremblements et d’épisodes diarrhéiques en lien étroit avec les émotions traversées. Une dose à jeun 8 jours avant l’intervention, une seconde la veille.

Remontez vos défenses immunitaires
Lorsqu’une hospitalisation s’avère nécessaire, on doit surmonter un terrain inflammatoire chronique et une baisse des défenses immunitaires. Dans un tel contexte, l’éventualité de contracter une infection pendant le séjour est loin d’être nulle, d’autant plus que quelques germes résistant à de nombreux antibiotiques hantent régulièrement certains services (chirurgie, réanimation tout particulièrement).

En dehors d’une urgence, l’hospitalisation doit donc être préparée afin que celle-ci ne soit pas émaillée par une complication infectieuse.

Lutter contre le terrain inflammatoire chronique en prenant :
Des oméga 3 riches en EPA, connu pour son fort pouvoir anti-inflammatoire : prenez 2 capsules d'oméga 3 chaque matin dès que vous savez que vous serez admis(e) à l'hôpital (en dehors de tout traitement anticoagulant ou anti-inflammatoire – dans un tel cas, consultez impérativement un médecin nutrithérapeute).

Remonter les défenses immunitaires en prenant :
De la vitamine D dont on sait que sa carence est fréquente et qu’elle fait le lit d’un grand nombre d’affections parmi les plus graves. Vous pouvez ajouter à cela un complexe minéralovitaminique. Mais faites attention qu'il ne comprenne ni fer, ni cuivre, ni manganèse, ces trois minéraux étant ambivalents, anti-inflammatoires au-dessous d’une certaine dose et devenant facilitateur du processus inflammatoire au-dessus de cette dose. Si vous ne trouvez pas, prenez seulement de la vitamine C naturelle à forte dose.
Des probiotiques : Probioplex, 2 gélules par jour ; doublez en cas de traitement antibiotique pendant tout le traitement et le mois suivant.

Le spectre de la chirurgie
Qu’elle soit mutilante ou réparatrice, la chirurgie est toujours cause de traumatismes, énergétique et physique, si ce n’est psychique. Ainsi, à côté des risques d’hémorragie, d’infection ou de mauvaise cicatrisation, faciles à diagnostiquer, d’autres risques demandent autant d’attention, d’autant plus que leur méconnaissance est toujours cause de retard de retour à un meilleur état de santé : ce sont la dépression postopératoire et les fuites énergétiques. Prévenir ces différents aléas de la chirurgie est donc essentiel.

- Prévenir le risque hémorragique
Phosphorus 9 CH, 2 doses avant l’intervention à 24 heures d’intervalle, puis 1 dose par jour pendant les 6 jours suivants.
Arnica montana 9 CH devra lui être systématiquement associé car, en plus de gérer le choc traumatique, il permet une résorption plus rapide des ecchymoses et de l’œdème. Même protocole que précédemment mais décalé de 12 heures par rapport à Phosphorus.

- Prévenir l’infection
Hepar sulfur 30 CH, 3 granules 1 fois par jour, depuis la veille de l’intervention jusqu’à ce que la cicatrisation soit belle.

- Faciliter la reprise du transit intestinal
Opium 7 CH, 3 granules toutes les 2 heures après une anesthésie de plusieurs heures car l’atonie du tube digestif est quasiment systématique. Parfois, il ne suffira pas et devra être associé à l’un des deux remèdes suivants :
Raphanus sativus niger 5 CH, même posologie, quand en plus existent des douleurs du flanc gauche (en lien avec une stase des gaz dans l’angle colique de ce côté et tout le côlon descendant).
China rubra 9 CH, même posologie, si l’abdomen est augmenté de volume dans son ensemble et hypersensible au moindre contact, dans un climat de faiblesse générale comme cela arrive souvent après une intervention très sanglante et/ou ayant duré plusieurs heures.

- Faciliter la cicatrisation de la peau
Staphysagria 7 CH parce qu’il facilite la cicatrisation de toutes les plaies dues à un objet tranchant : 3 granules 2 fois/j à commencer 3 jours avant l’intervention et à poursuivre 15 jours après.
Graphites 7 CH lorsque les précédentes cicatrices ont pris l’aspect de boudins disgracieux (chéloïdes) : 3 granules 2 fois/j à commencer si possible deux semaines avant l’opération et à continuer pendant au moins 1 mois après. Une dose de Thuya occidentalis 30 CH par semaine devra lui être systématiquement associée.

- Faciliter la cicatrisation des os
Symphytum 7 CH quand l’intervention a concerné les os (prothèse, réduction de fracture), 3 granules 2 fois/j pendant 4 semaines.

- Favoriser la récupération ostéo-articulaire
Une diminution de la mobilité est fréquente lors de la reprise de la station debout et s’accompagne souvent d’une certaine ankylose. Là encore, plusieurs remèdes homéopathiques sont indiqués dont :

Ruta graveolens 5 CH, lorsque les douleurs articulaires sont aggravées par le repos, améliorées rapidement par le mouvement après une période de dérouillage de quelques minutes. 3 granules 2 à 3 fois/j jusqu’à sédation.
Rhus toxicodendron 9 CH, lorsque les douleurs ne s’estompent qu’après un dérouillage beaucoup plus long, proche du quart d’heure. Cela correspond souvent à un terrain arthrosique évolué préexistant. Même posologie.
Radium bromatum 9 CH, notamment après un alitement prolongé : les douleurs sont essentiellement localisées dans la région lombo-sacrée et/ou aux genoux. Elles sont responsables au lever d’une sensation pénible de faiblesse comme si les genoux allaient lâcher. Même posologie.

- Le trauma psychique
Arnica montana couvre aussi le versant psychologique du traumatisme chirurgical. Toutefois, il n’est pas toujours suffisant, notamment lorsqu’un sentiment particulier se fait jour : « Ma vie est brisée, cela ne sera jamais plus comme avant ! ».
Star of Bethlehem (fleur de Bach) peut alors prendre le relais : 2 gouttes 4 fois/j pendant au moins 1 mois.

- Les fuites énergétiques
Pendant l’hospitalisation, il est possible de recevoir quelques séances de reiki, pourvu que le donneur sache être discret. Aux États-Unis, plusieurs essais en ont démontré les bienfaits : récupération plus rapide à tous les niveaux, immunitaire, physique et émotionnel.
De retour au domicile, d’autres techniques peuvent être envisagées, acupuncture et réflexologie plantaire notamment.

La convalescence
Selon les circonstances, celle-ci se fait au domicile immédiatement après la sortie d’un service hospitalier ou en maison spécialisée. Quelle que soit la voie empruntée, un certain nombre de pratiques simples est susceptible d’accélérer le retour à un état de forme satisfaisant. À noter aussi qu’il est possible d’associer les produits issus de ces différentes voies.
L’élimination des produits médicamenteux

En homéopathie
Nux vomica en échelle : une dose en 9 CH le premier soir, une en 12 CH le second soir, une en 15 CH le troisième et enfin une en 30 CH le quatrième. Généralement, ce protocole permet une amélioration rapide de l’état de santé.
Crab apple, remède floral du Dr Bach, correspond non seulement à cet état physique, mais aussi au sentiment d’être pollué, sali de l’intérieur. 2 gouttes pures sous la langue 4 f/j, à quelque distance des repas, jusqu’à ce que ce sentiment disparaisse (cela nécessite parfois quelques jours, voire semaines).

En phytothérapie
Desmodium : nombre de substances médicamenteuses sollicitent le foie, plus encore lors d’un séjour hospitalier du fait de l’altération de l’état général souvent préexistante. Par son action protectrice et anti-inflammatoire, l’extrait de Desmodium (Desmodium ascendens) permet aux cellules hépatiques de se régénérer. Une action qui est complétée ici par l’ajout de deux autres extraits hépatoprotecteurs et dépurateurs (chardon-Marie et Chrysantellum americanum). Une cuillerée à café au cours des trois repas, pendant 3 à 4 semaines.

À noter que ces trois derniers produits peuvent s’associer (en général, deux suffisent).

Contre la fatigue
China rubra 9 CH est recommandé dans les suites de pertes liquidiennes importantes (diarrhée, vomissement, intervention chirurgicale sanglante) et/ou dans les cas d’hypotension orthostatique (chute brutale de la tension en passant rapidement de la position couchée à debout, entraînant une sensation de malaise obligeant à s’asseoir au plus vite et attendre que ‘‘ça’’ passe) : 1 dose chaque matin à jeun et chaque soir au coucher pendant 6 jours. La persistance des malaises au-delà de cette durée oblige à consulter à nouveau.
Kalium phosphoricum 9 CH correspond à la fatigue mentale (tout effort intellectuel engendre un sentiment de fatigue, la sensibilité aux stimuli extérieurs ordinaires est exacerbée et cause d’irritabilité). Même posologie que pour China rubra.
Dans certains cas, fatigues physique et intellectuelle sont associées sans cependant induire un état d’épuisement. Les deux remèdes précédents peuvent alors êtres associés, l’un étant pris à jeun, l’autre au coucher.
Phosphoricum acidum 15 CH concerne quant à lui les états d’épuisement physique et intellectuel. 1 dose tous les jours, généralement pendant 2 semaines.

Contre une éventuelle dépression
Quelles que soient leurs motivations, certaines opérations sont de véritables mutilations : ablation d’un sein ou de la prostate, réalisation d’une trachéotomie, d’un anus artificiel, etc. De même, certains traitements : dialyse rénale, port en permanence d’un cathéter, d’une sonde gastrique à demeure, lien quotidien à une bonbonne d’oxygène… Avec, pour conséquence, un syndrome dépressif plus ou moins franc, forme particulière de syndrome post-traumatique, qui entretient le terrain inflammatoire chronique préexistant.

Plusieurs remèdes floraux peuvent apporter une aide précieuse.
Star of Bethlehem, quand on pense que la vie ne sera jamais plus comme avant, qu’on se sent particulièrement amoindri.
White Chestnut et Walnut devront alors lui être systématiquement associés, le premier du fait que cette façon de pensée est récurrente tout au long de la journée, le second dans le but de faciliter le deuil. Recommandation : dans un flacon de 30 ml en verre teinté, diluer 4 gouttes de chacun de ces 3 remèdes dans de l’eau peu minéralisée, dynamiser en remuant doucement le flacon avant chaque prise, puis prendre 4 gouttes 4 fois/j pendant au moins 4 à 6 semaines.
Gorse, lorsqu’on ressent la sensation d’être entré on ne sait comment dans un tunnel dont on ne trouve pas la sortie, lorsqu’on n’attend plus rien de l’équipe soignante et qu’on reste cependant persuadé qu’il existe une solution au problème auquel on est confronté. 2 gouttes pures 4/j au long cours.
Wild rose, lorsqu’on se résigne : on reprend son train-train quotidien, mais le plaisir de vivre n’est plus présent, on traverse les journées à la façon d’un zombie. Vervain doit lui être systématiquement associé du fait du sentiment d’injustice (souvent refoulé) que cet état ne manque pas de générer. Recommandations : même protocole que pour Star of Bethlehem et ses satellites.
Agrimony, quand le handicap est appréhendé par la plaisanterie, que toute conversation à ce propos est impossible parce qu’on préfère parler d’autre chose, plus gaie. Tout cela par peur inavouée d’affronter la terrible réalité, frisant la panique.

Connaître ses droits protège de la peur
Beaucoup d’entre nous ignorent, plus particulièrement les personnes âgées, qu’aujourd’hui existe une loi intitulée « démocratie sanitaire ». Datée du 4 mars 2002, elle énumère les droits de toute personne malade. Parmi ceux-ci :

Chaque médecin qu’elle consulte se doit de la renseigner aussi précisément que possible sur sa maladie et les traitements envisagés.
Aucun traitement ne peut lui être dispensé sans son consentement clairement exprimé.
Elle peut se faire accompagner par une personne de confiance (loi du 23 avril 2005) qu’elle aura librement choisie et à laquelle elle aura donné procuration si elle-même n’est plus en état de décider. Lors de toute hospitalisation, il est proposé au malade de désigner une personne de confiance, désignation valable pour la durée de l’hospitalisation.

Cependant, quand on est en position de « faiblesse », à savoir allongé dans un lit d’hôpital, il n’est pas toujours facile de faire valoir ses droits en tant que malade. C’est pourtant nécessaire. Si l’on ne parvient pas à le faire, le séjour peut dès lors évoquer le monde carcéral. La perte de l’autonomie d’action (ne pas pouvoir choisir son équipe soignante, préférer un traitement plutôt qu’un autre, composer ses repas, décider du reste de sa vie) est certainement, de toutes, l’épreuve la plus difficile à laquelle l’hospitalisation expose quiconque. Pensez-y avant de vous retrouver à l’hôpital, et préparez-vous. Par exemple, si vous n’osez contredire un médecin, rien ne vous empêche de dire : « Je ne peux (veux) pas prendre ma décision tout de suite, je désire d’abord en discuter avec ma personne de confiance ! »
Si vous subissez un manque de respect de la part d’un personnel soignant, n’hésitez pas à en faire part à votre personne de confiance qui se chargera de faire valoir vos droits par le biais de l’administration.
Un dernier conseil : malgré tout ce que l'on entend sur l'hôpital et sur ses manquements, privilégiez le dialogue avec l'équipe soignante et n'hésitez pas à avoir un échange ouvert, c'est une des conditions pour une hospitalisation réussie.

Léonard Katz avec le Dr Naïma Bauplé



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