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 Alternative santé 2015

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MessageSujet: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 19:04



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°125 du 1 janvier 2015
Les larmes de l’Himalaya pour être solide comme un roc‏




Bonjour,
Vous avez sans doute passé, comme moi, une partie de la soirée d'hier et de la matinée d'aujourd'hui à souhaiter une bonne année et une bonne santé à tous ceux et celles que vous avez croisés.

En général, on dit cela sans y penser vraiment, en brandissant une coupe de champagne ou en enfournant une tranche de saumon. Un grand sourire, une bise appuyée et on passe au suivant...

Pourtant, si l'on y réfléchit, souhaiter une bonne année alors que l'environnement économique, social ou international se dégrade chaque jour c'est comme de souhaiter une bonne traversée à un marin par jour de gros temps. On devrait plutôt dire : "N'y va pas".

Quant à conserver la santé, ce n'est pas un vœu, c'est une véritable mission. Rester en bonne santé malgré les pollutions de toutes sortes, les aliments frelatés et les médicaments nocifs relève désormais de la performance.

Malgré ces funestes auspices, je vais tout de même vous souhaiter, à vous, une excellente année et une parfaite santé. Et je vais le faire avec la conviction que mon vœu se réalisera.

Car si vous nous lisez c'est sans doute que vous avez le courage d'envisager différemment votre participation à la marche du monde. J'ose espérer que vous avez le recul suffisant pour reconnaître la beauté et la magie de la vie, malgré les difficultés environnantes. Je prétends aussi que votre vision de la santé va désormais bien au delà de la caisse enregistreuse de la pharmacie.

Nous n'étions qu'une poignée, il y a vingt ans, à raisonner ainsi. Nous sommes maintenant des centaines de milliers et sans doute serons-nous encore plus nombreux l'année prochaine à la même date. Toute l'équipe du journal* se joint donc à moi pour vous donner rendez-vous, dans un an, en parfaite santé.

Et pour parer à toute éventualité, Caroline Morel nous explique cette semaine comment être aussi solide qu'un roc. Normalement, avec cela, on doit pouvoir tenir pendant un an, non ?

Bonne lecture.

PS : Vous avez désormais la possibilité de noter nos articles sur le site alternativesante.fr.
http://www.alternativesante.fr/

Je sais que vous n'avez pas nécessairement la présence d'esprit de le faire, mais sachez que pour nous, il s'agit d'un outil de mesure de votre satisfaction.  Et si vous n'êtes pas satisfaits, nous reprendrons et enrichirons les articles les plus mal notés. N'hésitez donc pas à cliquer sur les étoiles en début d'article !

*Alexandre, Caroline, Clément, Cristina, Dominique, Luc, Michel, Nathalie, Stéphanie, Thierry.

Alexandre Imbert



LES LARMES DE L'HIMALAYA POUR ÊTRE SOLIDE COMME UN ROC

Sur les sommets de l’Himalaya, à plus de 2000 mètres d’altitude, il n’est pas rare de voir, à la saison chaude, les grands singes blancs de cette région mâcher une substance noire, une sorte de goudron qui suinte des rochers sous l'effet de la chaleur. Ici, on prétend que cette substance donne aux singes blancs longévité et force. Cette matière étrange s’appelle le shilajit, une substance généralement marron foncée utilisée depuis des milliers d’années dans la médecine Ayurvédique pour ses propriétés énergisantes, détoxifiantes et revitalisantes.

Une poudre utilisée depuis plus de 3 000 ans en Inde
Dans le Charaka Samhita (l’un des premiers textes Ayurvédique), le shilajit est classé comme une herbe, une simple, qui « soigne tout ». Traditionnellement, elle est utilisée comme un super aliment, antioxydant puissant qui redonne vigueur et vitalité. Elle appartient à la famille des herbes « rasayana », régulatrices d’immunité, tonifiantes et  antistress. La médecine traditionnelle Indienne donne au shilajit le nom de « yoga vahi », pour ses vertus à améliorer et amplifier les effets d’autres plantes.

Végétal ou minéral ?
Pourtant le mot Shila en sanskrit veut dire roc. Et c’est bien de la roche que nous vient cette poudre qui est une substance fortement minérale. Elle contient en effet près de 85 minéraux différents. Le shilajit est en fait composé d’humus, un résidu de décomposition végétale, de matières organiques et minérales, qui a été emprisonné dans la roche pendant des milliers d’années, à l’abri de toutes les pollutions. Lorsque la saison chaude arrive, des phénomènes thermiques internes exercent des pressions sous terre et l’humus suinte de la roche. Il ressemble à du bitume mou, il est alors récolté, purifié et transformé en poudre. On trouve le shilajit principalement dans l’Himalaya (Tibet, Bhutan), mais on en trouve aussi en Mongolie, en Russie, en Chine et en Inde.

Des minéraux ionisés, donc plus facilement assimilables
Le shilajit qui contient des acides aminés, des vitamines et des dizaines de minéraux sous forme ionique peut donc être considéré comme un super-aliment. D'autant que les minéraux qu'il contient sont ionisés et donc plus facilement transportés et absorbés dans le système digestif parce qu’ils sont « chargés » ioniquement et demandent moins d’énergie pour être utilisés et éliminés par l’organisme.

Deux constituants presque introuvables aujourd'hui
Mais les deux constituants les plus intéressants du shilajit sont l’acide fulvique et l’acide humique (regroupés en général sous le terme "acides humiques"). En soi, ces deux composants n'ont rien d'exceptionnel car ils sont simplement issus de la lente décomposition de la biomasse pendant des milliers d'années. Malheureusement, la production agricole a usé et abusé de ces trésors et nos terres agricoles (notamment celles qui ont fait l'objet d'une exploitation intensive) n'en contiennent presque plus.

Les acides humiques sont ainsi le lien absent dans notre chaîne alimentaire moderne. Pourtant, ils  ont des effets bénéfiques multiples et reconnus scientifiquement :

Nettoyants profonds, ils neutralisent les toxines environnementales (plastiques, produits chimiques, métaux lourds, résidus de médicaments) que nous respirons, que nous mangeons et que nous buvons.
Ils augmentent la longévité, améliorent la mémoire et les capacités cognitives.
Ils diminuent les allergies et les problèmes respiratoires, réduit le stress et soulage les troubles digestifs.
Ils ont une activité anti-inflammatoire et analgésique.
Ils stimulent l'immunité et augmentent la force, la fertilité masculine et l'endurance.
Ils aident à dissoudre les cristaux de calcium qui se déposent sur nos tissus, notre structure osseuse et même notre cerveau, lorsque nous subissons des stress ou des agressions de notre environnement.
Plusieurs études montrent que l’acide fulvique possède des effets bénéfiques sur le contrôle de la glycémie et la réduction de l’oxydation.
Mémoire et  shilajit font bon ménage
Le shilajit facilite la mémorisation de l'apprentissage acquis. Il a davantage d'effet sur l'apprentissage et la mémoire après l'induction de déficits de mémorisation par une sous-alimentation ou un appauvrissement de l'environnement. Le shilajit est utilisé par la médecine ayurvédique pour atténuer des déficits du fonctionnement cérébral, incluant l'amnésie chez des patients en gériatrie.
Dans un article publié en 2012 par l’  « International Journal of Alzheimer disease », des recherches prometteuses ont indiqué que l’acide fulvique pourrait aider à bloquer certaines accumulations de protéines, comme les agrégats de beta-amyloid, qui sont des facteurs clés des maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer.

Il potentialise l'effet d'autres traitements
En agissant comme transporteur, le shilajit optimise l’assimilation et l’acheminement de la plupart des nutriments aux cellules-cibles au sein de l’organisme. Il est en fait un potentialisateur de tous les autre traitements.

En médecine chinoise le shilajit est souvent utilisé en complément d'un autre remède le Ho Shou Wu (lui aussi remède de longévité sur lequel nous avons déjà écrit cet article).

Plus près de nous, on sait que lorsque l’on associe le shilajit à la coenzyme Q10, on observe une augmentation de la production d’énergie dans le cerveau de 56 % et dans les muscles de 144 %.


Quel goût a le shilajit ?
Il y a différentes qualités de shilajit, mais les poudres les plus foncées sont plus fortes en goût. Le goût un peu terreux et amer peut sembler, à première vue, peu engageant. Il ne s’agit pas d’un super aliment sur lequel on se jette pour s’en gaver parce qu’il est bon. Néanmoins, il ne faut pas hésiter à le mélanger à des boissons chaudes ou  à certains cocktails de fruits ou shakes (fruits rouge, chocolat) auxquels il va donner un goût fumé.

Choisissez votre shilajit avec beaucoup de précautions
Attention à bien choisir votre shilajit car il y a de nombreuses contrefaçons ou de produits impures qui sont sur le marché et on en trouve beaucoup sur Internet. Les imitations sont faites avec des composants qui ne sont pas du shilajit. Il faut toujours bien s’assurer que le produit a été filtré, traité et que tous les composés contaminants qui peuvent parfois y être mélangés, aient été ôtés.
Le Docteur Vikram Chauham, est expert en Ayurveda à Chandigarh (Inde), il possède de grandes connaissances en soins par les plantes et a pu traiter un grand nombre de patients en utilisant des formules tirés de textes Ayurvédiques très anciens. Très respecté dans son pays, le Docteur Chauham n’hésite pas à dire que le shilajit est un remède universel. Il le recommande particulièrement pour le diabète, la neuropathie, la fatigue, l’asthme, les allergies et les problèmes sexuels.

Comment savoir si vous avez acheté du shilajit
de qualité ?
Pour vérifier la pureté du shilajit, la première méthode consiste à le mélanger à du  mercure et un peu d’eau. En quelques minutes, si le shilajit est de bonne qualité, le mercure est dissout et il n’en reste plus trace. Mais comme il n’est pas facile de se procurer du mercure en France pour jouer au petit chimiste, je vous propose un autre  test, plus simple à réaliser.

Mélangez 2 ou 3 capsules de shilajit à un verre d’eau. Le produit doit se dissoudre sans être remué. Mélangez alors 2 ou 3 autres capsules de shilajit à un peu d’alcool (la vodka fait très bien l’affaire) et remuez bien. Le shilajit ne doit pas se mélanger à l’alcool. Si ce test marche, considérez que vous avez en main un shilajit de bonne qualité.

Portez-vous mieux

Caroline Morel

Références :
1. Jaiswal A.K. et al., Effects of shilajit on memory, anxiety and brain monoamines in rats, Indian Journal of Pharmacology, 1992, 24: 12-17.
2. Schliebs R. et al., Systemic administration of defined extracts from Withania somnifera and shilajit differentially affects cholinergic but not glutamatergic and GABAergic markers in rats brain, Neurochem. Int., 1997 Feb, 30(2): 181-90.
3. Gupta S.S., Effect of shilajit, Ficus bengalensis & ant pituitary extract on glucose tolerance in rats, Indian J. Med. Res., 1966, 54: 354-66.
4. Bhattacharya S.K. et al., Shilajit attenuates streptozotocin induced DM & decrease in pancreatic islet superoxide dismutase activity in rats, Phytoter. Res., 1999, 9: 41-4.
5. Trivedi N.A. et al., Effect of shilajit on blood glucose and lipid profile in alloxan-induced diabetic rats, Indian J. Pharmacol., December 2004, vol. 36, issue 6, 373-376.
6. Nidhi S. et al., Modulation of oxidative and antioxidative status in diabetes by asphaltum panjabinum, Diabetes Care, 2003, 26: 2469-2470.
7. Park J.S. et al., The spermatogenic ans ovogenic effects of chronically administered shilajit to rats, J. Ethnopharmacol., 2006 Apr 18, e-pub ahead of print.



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http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 19:10



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°126 du 9 janvier 2015
- L'imagerie mentale, clé des miracles par Michel Dogna
- Des amandes qui guérissent le cancer, pourquoi pas ? par Michel Dogna




Bonjour,
J'écrivais mon éditorial hebdomadaire lorsque j'ai appris, comme vous, l'attentat qui a fait douze morts chez notre confrère Charlie Hebdo.

Partout j'entends les commentateurs souligner l'inquiétante montée en puissance des radicalismes religieux et j'imagine qu'il y aura bientôt de nombreux excités qui exigeront que l'on détruise le feu par le feu. Il y a pourtant un autre point de vue que je souhaitais partager avec vous.

Depuis la fin des années 70, nous sommes entrés dans un cycle de profond affaiblissement des idéologies (religieuses ou pas) telles qu'elles se sont développées pendant l'ère du Poisson. Nos enfants désabusés sont désormais indifférents aux vastes perspectives philosophiques et métaphysiques qui animaient nos parents autrefois. Ils ont abandonné l'idée que l'on puisse changer la vie par la lutte (sauf s'il s'agit de mini-luttes telles que l'opposition au tracé d'une autoroute pour préserver la biodiversité), ils ne s'intéressent pas à la vie politique et encore moins aux religions encore fondées sur des superstitions primitives.

Vingt siècles durant nous avons bâti des systèmes philosophiques débranchés du monde, attendant d'impossibles rédemptions, mais nos espérances ont viré à l'aigre et nos rêves ont tourné au cauchemar. Nous n'y croyons plus, nous n'avons plus envie de songer à rien de profond.

C'est sans doute ce qui pousse aujourd'hui les dignitaires et les hiérarchies des trois vieilles religions abrahamiques à durcir leur discours. Ainsi, les intégristes (islamistes, sionistes ou traditionalistes catholiques) ne m'apparaissent que comme des hommes qui hurlent de rage et de panique, des désespérés qui sortent en vociférant de leur maison en flammes. Poursuivis par l'incendie qui gagne, certains grimpent jusqu'au sommet de leur clocher ou de leur minaret d'où ils finiront par se jeter dans le vide pour s'échapper. Le sursaut religieux n'est qu'un spasme, une convulsion de moribond qui se débat face à une mort prochaine.

Que le feu passe donc et accomplisse son oeuvre. Car je crois que bientôt, une nouvelle constellation, celle du Verseau, trouera l'horizon pour arroser la Terre de toutes ses fontaines. Elle éteindra les dernières flammes des incendies religieux, elle lavera la Terre des idéologies chimériques. Elle permettra aussi aux graines qui auront résisté au feu de germer pour ranimer notre soif d'idéaux et d'espoirs pour nous propulser à nouveau vers l'avant.

J'attends de cette ère du Verseau qu'elle remplace les rêveries creuses par des perspectives fortifiantes et libératrices. Qu'elle nous fasse passer de l'hallucination à la vision, de l'éblouissement à la clarté. C'est affreux, mais les spasmes horrifiants auxquels nous assistons sont un signe que cette heure est proche.

Excusez-moi, lecteurs, de cette envolée ésotérique - que certains jugeront sans doute un peu ridicule - mais je suis profondément peiné de la disparition de Cabu et de Wolinski que je ne connaissais pas et dont je ne partageais même pas les idées, mais qui me faisaient rire.

Revenons-en à nos affaires quotidiennes. Michel Dogna a commis cette semaine deux articles : le premier sur l'imagerie mentale, source de bien des guérisons, et le second sur un remède inattendu contre le cancer, l'amande d'abricot.

Bonne lecture

Alexandre Imbert



L'IMAGERIE MENTALE, CLÉ DES MIRACLES
Tous les cours de développement personnel, que ce soit dans le domaine de la réussite professionnelle, des sports de haut niveau, de l’auto-guérison, de l’amour ou de la prospérité en général, convergent sur un théorème de base :

L’imagerie mentale est déterminante dans tout processus de concrétisation.

Même les enseignements religieux sont en accord avec ce principe lorsqu’ils rapportent les paroles de Jésus, telles que :
« Ce que vous demanderez en mon nom, considérez que vous l’avez déjà ».

Remarquons en outre la finesse de cette proposition qui filtre en quelque sorte les prétentions déraisonnables pour autant qu’elles passent par le Maître.
Car justement, là est la question : jusqu’où se situe la légitimité de notre désir ?

La réponse est la suivante :
1. Le désir doit être avouable devant Dieu et les hommes.
2. Nous devons avoir l’impression de mériter d’avoir accès à la demande.
3. La projection mentale dans l’avenir, en supposant le désir exaucé, ne doit pas susciter un léger malaise ou une légère inquiétude, mais au contraire une grande joie intérieure.

Souvent, nous obtenons l’inverse de ce que nous recherchons. La raison est très simple. Nous programmons instinctivement, dans notre imagerie mentale, la scène de notre peur, de notre doute, de notre rejet, de notre échec. Notre ordinateur interne prend cela pour un ordre et... le réalise.

Exemple : Je souhaite bien dormir, mais je redoute le bruit parce que je me suis fabriqué un programme comme quoi le moindre bruit me réveille. Et ça marche. Il me suffit de corriger mon programme et de commander à mon ordinateur interne d’effacer les bruits éventuels en affirmant que je suis insensible aux bruits quand je dors.
Il suffit d’essayer pour être convaincu.

Guérir dans sa tête
Lorsque j’ai organisé mon premier stage de guérison en 1983, j’ai reçu une femme qui avait eu un accident de voiture et qui était passée à travers le pare-brise. L’une de ses mains était paralysée en raison de la section du nerf radial qui s’était rétracté de 17 cm. Ceci avait été jugé inopérable par les chirurgiens. Cette femme, nommée Mireille A., institutrice, effectua pendant 6 mois, matin et soir, un exercice de visualisation qu’elle avait appris lors du stage. Celui-ci consistait à imaginer pendant 5 minutes, les deux morceaux de nerfs qui se rejoignaient lentement, telles des racines de lumière, à l’intérieur du bras. La repousse fut suivie à la radio et la suture se fit au bout des 6 mois. Elle reprit un an plus tard son sport favori... la varappe.

Ce type d’exploit est à la portée de chacun. Ce n’est pas un problème de volonté, mais de persévérance. Il s’agit simplement d’un exercice de visualisation la plus nette possible, à refaire chaque matin et soir.
Lorsqu’il s’agit d’une tumeur, d’un kyste, ou toute excroissance à supprimer, l’imagerie mentale peut agir avec la même efficacité : il suffit d’imaginer un solvant puissant qui dissout sélectivement les tissus atypiques. Il faut minutieusement distiller ce solvant à l’aide d’un compte-gouttes à la surface de la formation tumorale. Celle-ci va fondre à la manière d’un morceau de sucre dans le café.

Michel Dogna



DES AMANDES QUI DÉTRUISENT LES CANCERS
Dans les années 1940, le Dr. Ernst T. Krebs, Sr. et son fils le Dr E.T. Krebs, Jr. ont publié un document intitulé « La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer », dans le Medical Record, de New York. Dans les années qui ont suivi, l’équipe père et fils firent des recherches sur les co-enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter de carences, particulièrement en vitamines.

Dans le début des années 1950, ils apprirent qu’au royaume des Hunzas, dans les montagnes himalayennes situées au nord du Pakistan, il y avait un peuple qui vivait apparemment « sans cancer ». Cette particularité du peuple des Hunzas interpella beaucoup de chercheurs et différentes hypothèses ont été émises depuis. Certains se sont orientés vers l'eau qu'ils buvaient, mais les Docteurs Krebs s'orientèrent vers une autre piste.

Ils savaient que les habitants de la région mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer… jusqu’à ce qu’ils aient découvert que les Hunzakuts mangeaient également les amandes des noyaux d’abricots ; leur particularité : on sait que ces amandes sont très riches en nitrilosides. En outre, on les trouve aussi dans les amandes (d’amandiers), graines de pêches, pépins de pommes (pectine), millet, fèves germées, sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, mais en quantité inférieure.
NOTA : seuls les abricots producteurs d’amandes amères sont efficaces

Les Dr. Krebs ont ensuite défini que le principe actif des nitrolosides était précisément dans certains glycosides qu’ils réussirent à extraire. Finalement, ils ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides qu’ils baptisèrent du nom de Laetrile, en vue d’une utilisation clinique.
Ce Laetrile fut ensuite catalogué Vitamine B17.

Des noyaux d'abricot tout simplement
Il s’est avéré que les Hunzakuts consomment entre 100 à 200 fois plus de B17 que l’Américain moyen, en raison principalement du fait qu’ils consomment des amandes de noyaux d’abricots, et aussi beaucoup de millet. Fait intéressant, là-bas, la richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient. La nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre. L’une des premières équipes médicales chargée d’étudier les Hunza était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal AMA, du 7 janvier 1922, il indiqua : « Les Hunza n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation ».

Le cyanure... Voilà pourquoi on n'a pas entendu parler de la vitamine B17
Cela semble si simple ! La vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la B17. La Mafia médicale a monté avec grand succès des campagnes effrayantes, basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités «meurtrières» de cyanure, alors que c’est faux !

Voici pourquoi : chaque molécule de vitamine B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde, et deux unités de glucose qui sont verrouillées ensemble et forment une synergie inoffensive comme cela se passe souvent dans les produits naturels.

Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut le déverrouiller de la molécule B17 ; or ceci ne peut être effectué que par une enzyme appelée beta-glucosidase, qui est présente partout dans le corps humain en quantités infimes, mais par contre que l’on trouve en grande quantité dans les cellules cancéreuses. Tiens, tiens...Très intéressant !

Le résultat est d’autant plus dévastateur pour les cellules cancéreuses que les unités benzaldéhyde se déverrouillent en même temps ; or le benzaldéhyde qui est déjà un poison mortel en lui-même, quand il fait équipe avec le cyanure, devient 100 fois plus mortel. Les cellules cancéreuses sont littéralement désintégrées !

Est-ce sans danger pour les cellules saines ?
Il faut savoir que dans les tissus sains, une autre enzyme, le rhodanèse, présente en quantités beaucoup plus importantes que l’enzyme de déverrouillage, la beta-glucosidase, a la capacité de dégrader entièrement à la fois le cyanure et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un antidouleur de la famille de l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanèse, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.

Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier, y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital au Mexique, nous donnent toute confiance, que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales (ce qui est loin d'être le cas de la chimio). Çà, c’est une très mauvaise nouvelle pour l’Industrie du Cancer. Les graines d’abricots sont à la portée de n’importe quel porte-monnaie, au regard des prix exorbitants des cocktails médicamenteux agressifs de la chimiothérapie.

L'histoire de Jason Vale
Dans les années 90, l'Américain Jason Vale s’est retrouvé avec un cancer en phase terminale. Il était considéré comme irrécupérable par les médecins. Grâce à des recherches personnelles, il a appris que les gens qui avaient eu un cancer avaient pu guérir grâce à la vitamine B17 des pépins de pommes (pectine) et des amandes de noyaux d’abricots. Sans attendre il a commencé à en consommer dans le cadre de son régime alimentaire quotidien et s’est rapidement senti mieux. Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a complètement disparu.

Lorsque l’histoire extraordinaire de Jason fut diffusée à la télévision nationale, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante. L’enthousiasme des spectateurs fut tel que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a aidé des milliers de gens à traiter avec succès leur cancer en consommant des amandes de noyaux d’abricot.

C’est alors que Jason fut victime d’une opération coup de poing, décidée par la FDA : il fut condamné le 18 juin 2004, à 63 mois de prison et 3 ans de liberté surveillée, par un tribunal du District Est de New York. Son crime ? La vente d’amandes d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la vérité sur leurs propriétés curatives. On ne joue pas avec la mafia du médicament !!! Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt début 2008.

Extrait des témoignages adressés à Jason
Je n'ai sélectionné ici que quelques témoignages très récents. Il y a des quantités d’autres témoignages sur le site de Jason (www.apricotsfromgod.info). Malheureusement c’est en anglais avec option automatique de traduction charabia...

5 octobre 2014, Laine Crandall
« Il y a deux ans j’ai été diagnostiqué stade 4 d'un cancer de la prostate et des os. Six mois après j’ai été diagnostiqué en rémission. Mon PSA était passé de 128 à 0,2. Je n'ai pas eu de chimio ni de radiothérapie, j’ai seulement pris des amandes amères d'abricot. Je continue à en manger 12 par jour et je continuerai à le faire. J’ai 74 ans. Je parle constamment de vos graines d'abricot aux autres et je leur donne une carte que j'ai imprimée avec votre site web, numéro de téléphone ». <kalamalka@msn.com>

Septembre 2014. Jason Browning avait un gliome kystique. Il était toujours là après la chimio et la radiothérapie. Jason a commencé à prendre les graines d'abricot ; la tumeur rétréci et finalement disparu. En plus, il a pu arrêter son médicament contre l'hypertension artérielle. <browning38821@yahoo.com>.

28 avril 2014. Jeffery Moore qui a été diagnostiqué avec le cancer de la prostate il y a trois ans m’a appelé pour me dire que son PSA était passé de 12 à 8 ; mais surtout son cancer du nez qui avait été diagnostiqué l'année dernière par une biopsie, est apparu résolu à la dernière biopsie. Il mange les graines d'abricot, prend de l'herbe de blé, et du curcuma - il a aussi supprimé complètement le sucre.< j_mooare@yahoo.com>

13 avril 2014. La chienne Labrador de Diane Duhaime avait été diagnostiquée avec le cancer de la mamelle l'an dernier à l'âge de 10 ans et opérée. Diane lui a immédiatement donné 6 graines d'abricot matin et soir. Aujourd'hui, un an plus tard, la chienne va bien, et signe important, son poil est plus beau que jamais.

Réflexions et conclusions
Il est évident que concernant le cancer, cette cure est beaucoup moins compliquée que la cure Gerson ou Breuss.

En revanche, on peut remarquer que la maladie risque de redémarrer si l’on arrête les amandes amères d’abricot, ce qui signifie que l’on n’a pas traité le problème à fond.
Dans la cure Gerson, il est bien expliqué que la cause première des maladies est l’intoxication massive, et que la désintoxication cellulaire est la priorité absolue qui bien souvent suffit à débloquer les processus de guérison.

La logique du raisonnable est donc d’associer les deux protocoles, ce qui ne peut qu’accélérer le retour à la santé. D’ailleurs, on peut constater dans les témoignages que beaucoup ont modifié leur alimentation en supprimant radicalement les produits laitiers, la viande et le sucre.

Il paraît un peu surprenant que certains malades prennent à la fois des amandes amères et du laetrile (vit B 17). Et pourquoi pas simplement augmenter les doses d’amande ? Car on sait que les mélanges naturels présentent un équilibre synergique rarement agressif pour l’organisme, ce qui n’est pas le cas des molécules isolées – d’autant plus si elles sont de synthèse.

La posologie :
En préventif au long cours : 3 amandes pulvérisées au petit-déjeuner
En curatif : 8 amandes pulvérisées matin et soir
Remarque : il peut être intéressant d’y associer un booster universel tel que le jus d’herbe d’orge (voir site ci-dessous) ou du GREEN MAGMA (en diététique)

Reste le problème de l’approvisionnement en amandes amères. Il y a le choix entre différents sites de vente dont les prix se tiennent de près. Certains proposent les amandes amères en poudre ; je ne sens pas bien cette version car je crains une oxydation accélérée risquant d’altérer l’efficacité du produit. Il est facile de pulvériser les amandes soi-même avec un petit blender ou un ancien moulin à café électrique.

Nous avons retenu une adresse nous paraissant sérieuse et sympathique : Santé Bio Europe qui commercialise des paquets de 1 kg d’amandes bio pour 25 € environ (port compris).
http://www.sante-bio.eu/fruits-secs/

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 19:11



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°127 du 16 janvier 2015
- L'imagerie mentale, clé des miracles par Michel Dogna
- La scarlatine est de retour‏ par Caroline Morel




Bonjour,
L'actualité "Charlie" a écrasé tous les autres sujets. Difficile d'écrire un édito cette semaine... Et pourtant, il y en a, des sujets d'indignation qui pourraient faire l'actualité. Comment en trouver un suffisamment global pour que l'on s'autorise à penser à autre chose ?

J'ai lu qu'au moment de la conférence de rédaction au cours duquel a eu lieu a tuerie de la semaine dernière, il y avait un chien. Lila, un petit cocker roux. Terrorisé, courant de bureau en bureau, l'animal a eu peur, il s'est caché, il a souffert ensuite... il a remercié ses sauveteurs aussi plus tard. Il est allé furteter partout, renifler les uns et les autres, avec des petits bruits d'ongles sur le parquet... On l'a évacué, comme les autres... Il y avait une personne de plus dans ces bureaux, c'était Lila, et les assaillants l'auraient tuée elle aussi si elle avait été agressive. On ne l'a pas vue à la télé au défilé.

Les animaux ne sont plus considérés comme des meubles, mais ils ne sont pas tout à fait comme nous quand même... On aurait pu songer au soutien psychologique de ce chien... Et imaginez ce qui aurait été dit sur les réseaux sociaux si les terroristes l'avaient tuée...

Rappelons-nous tout de même que, pour ce qui concerne notre rapport au genre animal, en général nous entrons dans leur étable, les arrachons de là pour leur tirer un coup d'étourdisseur en pleine tête avant de les manger... Nous faisons cela des milliers de fois par jour. Alors bien sûr nous n'avons pas le même rapport avec la gentille Lila et avec ces milliers d'animaux que nous exterminons en criant "A table !". Mais reconnaissons que nous ne sommes sensibles qu'à partir d'une certaine cruauté.

Pour justifier ce massacre, nous avons une idéologie : l'homme est omnivore depuis toujours. Même si c'est vrai, la viande que mangeait l'homme de Cro-Magon était d'une autre qualité que la nôtre. Car notre traitement de l'animal "absorbable" finira un jour par nous tuer au lieu de nous donner la force des premiers hommes.

Plus que nous les animaux souffrent du stress, des mauvaises conditions d’hygiène, d'une alimentation industrielle, des transports inadaptés, de la pollution, du réchauffement de la planète…Plus que nous, ils sont traités avec des médicaments allopathiques. On les tue, on les lave, on les stérilise, on les irradie... Dans la plupart des assiettes, il ne reste rien sinon quelques molécules chimiques... Et la satisfaction d'avoir été conformes à notre nature de mangeurs de viande.

Non, il n'y a d'autre solution que de cesser d'en manger. Et peut-être même finirons nous par ne plus aimer le sang à force...

Passons à autre chose. Cette semaine, deux articles dans notre newsletter. Le premier concerne un traitement antibiotique très efficace, parfaitement naturel. On le trouve dans toutes les pharmacies en Russie, mais pas chez nous. Pourquoi ? A cause de la réglementation bien-sûr... Notre deuxième sujet : la scarlatine. Ne croyez pas que c'est une maladie infantile. Mais si vous ne l'avez pas eue, ou à moitié, méfiez vous des récidives.

Bonne lecture

PS : Le n°20 du mensuel a été mis à jour avec deux articles réservés aux abonnés.
Le premier sur un moyen simple de tester sa thyroïde
http://www.alternativesante.fr/thyroide/testez-votre-thyroide

et le second sur la cystite chez les animaux (découvrez nos traitements homéopathiques)
http://www.alternativesante.fr/infections-urinaires/cystite-chien-chat-homeopathie

Alexandre Imbert



LES VIRUS BACTÉRIOHAGES : IL FAUT ALLER EN RUSSIE POUR EN BÉNÉFICIER
Dans le monde vivant, l’équilibre des espèces s’effectue par le biais de prédateurs spécifiques : des renards pour ne pas être envahis par les lapins, des lions pour réguler les gazelles, des chats pour limiter les souris. Il en va de même dans le monde des insectes, des poissons… et des bactéries, car la nature a tout prévu, quand l’homme apprenti-sorcier veut bien la laisser faire, voire l’aider.

Mais la plupart des médecins ne connaissent pas l'existence des bactériophages…

Des virus se nourrissant d'une bactérie spécifique
Nouvelle découverte ? Pas du tout : L’utilisation des virus bactériophages a été une thérapie efficace utilisée avant l’avènement des antibiotiques. Découverts tout d’abord en 1915 par Frederick W. Twort à Londres, puis observés de nouveau en 1917 par Félix d’Hérelle, et isolés par ce dernier, ces virus mangeurs de bactéries connurent dès cette époque leurs premières applications dans le traitement de grosses infections, et révélèrent publiquement leurs premiers succès au début des années 1920. On a appelé cela la phagothérapie.

Hélas, à partir des années 30, les bactériophages furent définitivement mis au placard au profit des antibiotiques bien plus rentables. Depuis ce temps, il n’existe plus aucune publication en France traitant de la phagothérapie.

Pourtant, Alain Dublanchet, médecin biologiste français qui s’est passionné pour la phagothérapie, mène depuis une dizaine d’années des recherches avec différents instituts. Grâce à lui, nous redécouvrons ce remède fiable et sans danger que la médecine française a (volontairement) fait oublier. Heureusement, d’autres pays, comme la Russie ou la Géorgie - où le Dr Alain Dublanchet a mené la majeure partie de ses recherches - utilisent toujours les phages.

À Moscou, on les trouve en vente libre pour 10 €, aussi couramment en pharmacie que les antibiotiques chez nous.

Les dramatiques inconvénients des antibiotiques
La grosse différence avec les antibiotiques (traduction : destructeurs de vie), est que ces familles de champignons microscopiques éradiquent tout sans distinction sur leur passage. C’est le nettoyage par le vide comme dans les sales guerres. Rappelons que dans un corps humain en particulier, nous avons en moyenne 5 kg de bactéries ouvrières sans lesquelles nous ne pourrions pas survivre. En première ligne il y a la flore intestinale qui est la principale gardienne de notre santé.« Quand l’intestin ne va plus, rien ne va plus,… même le moral ! »

Une seconde différence avec les antibiotiques, que je me permets de rappeler ici, (même si c’est politiquement incorrect), c’est que ceux-ci ne sont pas bactéricides, mais seulement bactériostatiques - ce qui veut dire que les bactéries pathogènes sont provisoirement endormies pour quelques semaines, et on recommence par la suite, avec les mêmes pour le plus grand plaisir des médecins et des pharmaciens – je pense par exemple au Bactrim dans les cas de cystite, qui vous soumet en quelque sorte, à un abonnement au long cours.

Enfin, tout le monde sait que la médecine actuelle se trouve confrontée à un énorme problème : non seulement les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques classiques, mais elles mutent même pour pouvoir s’en nourrir… Comme nous l’explique Alain Dublanchet dans un livre qu'il a publié aux éditions Favre « Des virus pour combattre les infections », cette résistance aux antibiotiques fut pourtant constatée dès la mise sur le marché de la pénicilline. Par la suite, les échecs répétés de ces antibiothérapies n’ont pas été remis en question par la science médicale qui s’est seulement obstinée à rechercher de nouvelles molécules de la même famille. Ainsi sont nées les fameuses infections nosocomiales – en fait des soins qui tuent !

25 000 morts par an en Europe, qui pourraient en partie être évitées.
Un vrai bactéricide a pour mission d’éliminer définitivement une bactérie terroriste ciblée, en laissant tranquille toutes les autres. Voilà ce que savent faire les bactériophages. Le Dr Alain Dublanchet affirme que toutes les infections qu’il a traitées ont été jugulées en 8 à 10 jours sans connaitre aucun échec.

En France, seuls quelques courageux osent employer la phagothérapie. C'est le cas de Paul-hervé Riche, médecin nimoins retraité qui prend en charge, depuis 40 ans les patients soffrant d'infections graves. Dans l'ouvrage qu'il vient d'écrire avec Philippe Garrigues ("Manuel de phagothérapie pratique", il explique : « La phagothérapie consiste d'abord à remettre en place les équilibres naturels du corps ainsi que le PH du sang, la glycémie et le contrôle des antiphages ». En l'espace de près de 40 ans, cette approche thérapeutique lui a permis, assure-t-il, de soigner des milliers de personnes, sur nombre de terrains infectieux… Et de récolter au passage quelques démêlés avec l'ordre des médecins (pour exercice illégal de la guérison).

Aujourd'hui, alors que la phagothérapie revient au devant de la scène médicale, il tient au titre d'héritier, en ligne directe, du découvreur français des bactériophages. "J'ai été formé par André Raiga-Clémenceau qui, lui-même fut le seul élève de Félix d'Hérelle.
Son ouvrage peut être commandé sur son site internet : http://www.bacteriophage.info/

La Russie tire son avance thérapeutique du passé
En Russie, cette technique a été conservée, si bien que les phages sont utilisés jusque dans l’espace, pour soigner les astronautes. En effet, lorsqu’on tourne les yeux vers les pays de l’Est, on y découvre une avancée incroyable dans le traitement des infections les plus graves, ainsi qu’une véritable recherche scientifique dédiée à cette méthode délaissée.

C’est à Tbilissi, en Géorgie, que se trouve le Phage Therapy Center qui propose un programme de traitement contre les infections réfractaires aux thérapies classiques. Les témoignages de guérisons inespérées sont aussi nombreux qu’étonnants. Et les études menées sur des patients dont l’état de santé était dramatique, relatent que ces gens, condamnés à une mort certaine, ont tous été sauvés par l’utilisation de phages.

L'avantage clé de la phagothérapie est qu'elle fonctionne sur des souches bactériennes résistantes aux antibiotiques sans les rendre de plus en plus récalcitrantes au fil du temps, car le phage répond à un processus naturel d’équilibre du monde bactériologique.
Mais pour que ce traitement repasse l’ancien rideau de fer, il faudra l'accord de nos autorités de santé. Or les phages étant des virus, ils n'entrent pas dans le cadre de la législation européenne. Cela promet malheureusement de gros retards… et tant pis pour les patients ! Mais si vous êtes dans une impasse infectieuse, pensez à la Russie…

Michel Dogna



LA SCARLATINE EST-ELLE EN TRAIN DE RENAÎTRE SOUS UNE AUTRE FORME ?
Autrefois, la scarlatine était une maladie qui faisait trembler les foules. Les personnes atteintes par la scarlatine, très contagieuse, étaient isolées pendant une période de 40 jours, la famille proche était surveillée étroitement et, bien souvent, les complications que la maladie engendrait entrainaient la mort. On croyait la scarlatine sous contrôle, mais voilà qu'elle reparaît, ne la confondez pas avec une angine.

Vous l’avez peut-être eue sans le savoir
On a longtemps essayé de soigner la scarlatine par vaccinations ou sérums qui se sont souvent révélés inutiles, voire dangereux. C’est avec la découverte des antibiotiques que le caractère épidémique de la maladie a été freiné, on pensait même qu’elle avait été éradiquée. Pourtant elle réapparait aujourd’hui de façon épisodique dans les collectivités et il y a même eu une épidémie importante en France en 2004. C'est une maladie qu'on a du mal à suivre officiellement car elle se manifeste de plus en plus souvent à bas bruit et on la confond avec d'autre pathologies, notamment l'angine.

La scarlatine ne concerne généralement que les enfants de 3 à 10 ans et l’on estime aujourd’hui qu’au-delà de cette période, plus de 80% des enfants ont développé des anticorps contre les exotoxines responsables du développement de la maladie. Quant à la contamination des adultes, elle était, jusqu'à une période récente, très rare. Mais depuis quelques années ce n'est plus le cas. Comment expliquer cela ? C'est très simple, il suffit que l'adulte malade ait échappé à la maladie lorsqu'il était enfant en raison d'un autre traitement antibiotique pour une autre maladie pour que le système immunitaire, insuffisament informé, ne reconnaisse pads la bactérie. L'autre possibilité est l'apparition des résistances aux antibiotiques : les streptocoques sont comme toutes les autres bactéries, ils s'adaptent.

Comment reconnaître la scarlatine ?
La scarlatin est due à la toxine d'une bactérie : le streptocoque A ou C. L'incubation est de 3 à 5 jours. La contagion se fait par les gouttelettes de salive émises lors de la parole par exemple. Elle se manifeste par une angine rouge avec déglutition difficile, une fièvre à 39-40°, des frissons, des adénopathies cervicales (gros ganglions dans le cou), des maux de tête, parfois avec des douleurs abdominales et des vomissements.

Les symptômes peuvent très bien s'arrêter là, mais, dans le tableau classique, l'éruption cutanée apparaît 18 à 24 heures après le début du mal de gorge et de la fièvre. Cette éruption qui est causée par une toxine produite par le streptocoque du groupe A est particulière à la scarlatine : elle commence par le thorax, plus marquée au niveau des plis (aines, coudes), puis s'étend en deux jours au reste du corps, sauf aux paumes des mains, à la plante du pied et autour de la bouche. La peau paraît avoir été brûlée par le soleil et au toucher elle est rugueuse comme du papier de verre. De minuscules boutons un rouge foncé parsèment la peau. Vers le 7éme jour, la peau desquame en fines écailles, la langue devient rouge (elle est dite framboisée).

Mais rappelons-le, bien souvent, l'éruption cutanée est très modeste et localisée, faisant plutôt penser à une allergie ponctuelle.

Une maladie aux conséquences terribles
Ne pas prendre de traitement pour une scarlatine est inenvisageable car les complications qu’elle peut entraîner sont très graves, notamment pour les adultes.

Parmi elles, le rhumatisme articulaire aigu qui peut aller jusqu’à toucher les muscles du cœur, ou une atteinte très dangereuse des reins avec la une glomérulonéphrite (dysfonctionnement qui entraîne une mauvaise filtration du sang et induit de nombreux symptômes liés à une insuffisance rénale).

À noter qu’une scarlatine non traitée peut aussi engendrer sinusite, otite ou une propagation de l’infection aux ganglions lymphatiques du cou, appelée adénopathie. Les formes aujourd’hui courantes de scarlatine étant souvent atténuées, les risques de complications sont moindres. Malgré tout, étant donné la dangerosité de ses affections secondaires et leur caractère parfois irréversible, le traitement antibiotique d’une période de 10 jours devra être respecté scrupuleusement. Le problème, c'est qu'à donner des antibiotiques systématiquement on provoque la résistance des bactéries.

Une maladie qui exprime un déséquilibre de façon symbolique
On ne peut parler de la scarlatine sans évoquer son utilité dans le développement psychique de l'être (car il s'agit d'une maladie infantile) ou sa correspondance avec certains états d'être. On peut ne pas partager cette manière de voir, mais je sais que certain(e)s d'entre vous trouvent des résonances particulières dans ce type d'approche des maladies, c'est la raison pour laquelle je vous les soumets. Les maladies infantiles correspondent à des stades comme décrits en psychanalyse. La rougeole, la rubéole, la coqueluche et les oreillons correspondent au stade oral (relation fusionnelle mère-enfant).
La varicelle et la mononucléose correspondent au stade anal (séparation mère-enfant et loi du père). La scarlatine et les hépatites correspondent à l’œdipe (accès aux autres).
Ce trop bref résumé a pour but de vous faire comprendre et accepter le fait que ces maladies sont des soupapes et qu’elles sont nécessaires. Elles sont utiles chez l'enfant et ont des conséquences plus néfastes à l’âge adulte.

Un booster du système immunitaire
Le Docteur William B. Coley, médecin des os au Memorial Hospital de New York, découvrit en 1924 que ses patients atteints de cancer, tel le sarcome, et chez lesquels une infection bactérienne au streptocoque (la scarlatine en l’occurrence) s’était développée, avaient un meilleur pronostic de guérison. Il en conclut que l’infection par la bactérie de la scarlatine aidait à stimuler le système immunitaire, lui permettant ainsi de combattre les cellules cancéreuses. Après avoir injecté à ses patients des bactéries vivantes, avec un succès mitigé, il décida d’injecter des bactéries mortes. Les résultats furent bien plus probants. Une analyse de ce travail, faite récemment, montre que ses résultats dans le traitement des sarcomes – une survie sans rechute de 50 % à 10 ans – étaient bien supérieurs à la performance obtenue actuellement dans le traitement de ces sarcomes (38 %). William Coley a ensuite essayé ce vaccin contre d’autres cancers, avec des résultats satisfaisants même s’ils étaient moins spectaculaires que pour le sarcome.

Un traitement contre le cancer qui aurait été sciemment oublié
Les toxines de Coley et leur utilisation dans le traitement du cancer, et plus particulièrement du sarcome, ont fait l’objet d’une publication qui a hélas été oubliée, remplacée par de coûteux protocoles, parfois très lourds. Même si la fille du Docteur Coley, Helen Coley Nauts, elle-même médecin, a publié des articles sur les travaux de son père, la stratégie originale du Docteur Coley a été ignorée et n’a été redécouverte qu’en 2005. Cette technique d’injection de toxines Coley est d’ailleurs aujourd’hui utilisée avec succès à la Waisbren Clinic à Milwaukee (USA). Mais fabriquer un tel vaccin reste impossible pour le moment car les normes de sécurité pour injecter une bactérie, même si elle est morte, demandent des investissements colossaux. Seuls les grands laboratoires pourraient se lancer dans une telle opération, mais sans aucun doute, elle ne doit pas être assez payante pour que Big Pharma se penche sur ce vaccin.

Ce que la nature peut faire pour vous si vous avez la scarlatine
Alliée sérieuse pour soigner les rhumes, les bronchites ainsi que la rougeole et la scarlatine, la bourrache stimule les fonctions qui visent à éliminer les toxines. La bourache est légèrement laxative et stimulera les intestins paresseux et fera transpirer et uriner.

Le chlorure de magnésium peut être indiqué pour la scarlatine, à raison de 5 cuillères à café toutes les 3 heures pendant 4 à 5 jours.

Les huiles essentielles couplées à l’homéopathie pourront aider à éviter le risque de complications secondaires graves.

Voici deux formules que vous pouvez faire préparer à votre pharmacien :
Voie cutanée (préparation sous forme liquide, non grasse)

H.E. Cistus ladaniferus CT pinène 1 ml
H.E. Cymbopogon martinii 0,5 ml
H.E. Melaleuca alternifolia 1,5 ml
H.E. Ravensara aromatica 3 ml
Transcutol ad 15 ml
Appliquez 8 gouttes du mélange sur le thorax 3 à 4 fois par
jour pendant 7 jours.
Voie rectale (pour les enfants)

H.E. Aniba rosaeodora 15 mg
H.E. Cistus ladaniferus CT pinène 20 mg
H.E. Laurus nobilis 10 mg
H.E. Ravensara aromatica 30 mg
Whitepsol ou ASB2X q.s. pour faire vingt suppositoires de 1,2 gr.
Mettez 1 suppositoire 3 fois par jour pendant 7 jours.
Vous compléterez ce traitement avec l’homéopathie suivante :

Belladonna 15CH: 2 granules 3 fois par jour si la langue et la gorge sont rouge vif et si la fièvre s’accompagne de soif intense.
Apis Mellifica 9 CH : 2 granules 3 fois par jour, en cas de maux de tête, d’absence de soif et d’une éruption rosée avec un certain degré de gonflement.
Arum triphyllum 5 CH : 2 granules 3 fois par jour si les muqueuses sont très rouges, les ganglions douloureux et s’il y a hypersalivation.
En cas de persistance d’un foyer microbien streptococcique, on utilisera Streptococcinum 9CH : 5 granules par semaine, pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois, selon les résultats des examens complémentaires (dosage des antistreptolysines O notamment).

Enfin, à titre préventif, il est souhaitable d’administrer à l’entourage, et surtout aux enfants, Belladonna 5 CH : 3 granules, matin et soir, pendant toute la durée de la maladie.

Alors rassuré maintenant ?

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 19:11



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°128 du 23 janvier 2015
- Apnée du sommeil : et si l'on soufflait ? par Caroline Morel et Dominique Vialard




Bonjour,
Quand je lis vos questions et commentaires, je me rends compte que, pour beaucoup d'entre vous, le passage à la médecine alternative est comme un grand saut dans l'inconnu. Bien sûr, cela fait un peu peur à ceux qui découvrent le large spectre des traitements proposés et votre réaction la plus classique est de remplacer, tout bonnement, un médicament par un complément alimentaire, en espérant que ça suffira... Et il arrive que cela suffise.

Mais la médecine alternative ne se résume pas, heureusement, à un catalogue de compléments alimentaires. Elle est avant tout globale et je ne voudrais pas vous entraîner, malgré moi, dans la voie pharmacologique, même si elle est alternative...

Dans la plupart de nos articles, nos pistes de traitement sont accompagnées d'une recommandation essentielle : un changement de mode de vie et, notamment, une révision des habitudes alimentaires. Le gluten, les produits laitiers et la viande provoquent un encrassement généralisé de l'organisme, nous le disons et le redisons. Mais à force, j'ai parfois l'impression que vous sautez ce type de conseils alors qu'ils sont cruciaux.

De même, nous sommes convaincus que la santé physique ne peut pas être obtenue sans que les fondements de la santé psychique soient assurés. Là encore, nous ne le disons pas pour "pisser de la copie". Quand on va mal dans sa tête, on ne peut pas aller bien dans son corps...

Enfin, troisième chose importante : on ne peut pas s'en remettre à ses seules lectures pour se soigner. Je ne vais pas vous dire de cesser de nous lire, mais n'accordez pas à nos articles autant d'importance qu'une consultation auprès d'un professionnel confirmé. Bien sûr (et heureusement), beaucoup de nos lecteurs sont satisfaits des conseils que nous leur prodiguons, mais rappelons-nous que chaque cas est particulier. Et, si nos articles vous ouvrent des perspectives ou, parfois, vous donnent de l'espoir, ils ne peuvent, en général, résoudre que partiellement votre problème de santé.

Alors, on en arrive toujours à la même question (que vous posez souvent) : pouvez-vous me conseiller un bon thérapeute dans ma région ? Ma réponse est : franchement non. Ici encore, chaque cas est particulier. Telle thérapie ou tel thérapeute conviendra à l'un et pas à l'autre. Je dis souvent qu'on ne choisit pas son thérapeute comme on choisit son plombier. Et en médecine alternative, c'est encore plus vrai qu'en médecine allopathique.

C'est la raison pour laquelle nous venons de mettre en ligne un tout nouveau site annuaire-therapeutes.com.
http://www.annuaire-therapeutes.com/
"Tout nouveau" ne veut pas seulement dire, "au goût du jour". Cela signifie que nous avons profondément changé son concept. Avec ce nouveau site, nous vous permettons d'aller à la rencontre des thérapeutes, de leur poser des questions et de vous faire une idée de ce qu'ils proposent en lisant leurs réponses. En clair, c'est avant tout un site de rencontres, et non plus un simple annuaire.

Je vous invite donc à découvrir cette nouvelle version qui - ce sont ses premiers jours d'existence - va sans doute nécessiter des améliorations, des réglages... Mais les fondamentaux sont là. Et je crois qu'ils apportent quelque chose de radicalement nouveau dans la relation entre un patient et un soignant.

Cette reconnaissance de la diversité des patients et des méthodes thérapeutiques qui peuvent les soigner ne nous empêchera pas de donner des conseils. D'abord, parce que vous nous en demandez, et ensuite, parce que cela est souvent très utile. Cette semaine, nous nous intéressons à l'apnée du sommeil. En ce moment, c'est la mode, chez les médecins.

Bonne lecture

PS : le numéro 20 d'Alternative Santé a été mis à jour. Vous y trouverez deux nouveaux articles. Le premier vient compléter l'article de la semaine dernière sur le lumbago.
Vous avez été si nombreux à nous poser des questions sur ce thème que nous avons demandé au Dr Luc Bodin de faire un article plus complet sur l'ensemble des traitements proposés aux personnes qui souffrent de douleurs lombaires.
Une somme de connaissances que vous trouverez ici.
http://www.alternativesante.fr/vertebres/lumbago-et-sciatique

La seconde mise à jour concerne un article qui s'adresse aux femmes enceintes ou à celles qui viennent juste d'accoucher. Quelles sont les plantes qui vont soulager maman (qui déprime) et bébé (qui tousse ou a du mal à digérer). Lisez nos conseils.
http://www.alternativesante.fr/enfants/la-phyto-des-premiers-mois-de-bebe

Alexandre Imbert



APNÉE DU SOMMEIL : ET SI L'ON SOUFFLAIT ?
C'est tous les jours pareil : à peine levé, déjà fatigué... Et vous ne comprenez pas : vous avez dormi comme une souche ! De plus, dans la journée, vous êtes irritable, hypertendu, déprimé, vous vous endormez sur votre bureau...
Peut-être souffrez-vous du Syndrome d'apnée du sommeil, le SAS.

Les médecins généralistes ne font pas forcément le rapport. Beaucoup de personnes ne sont pas diagnostiquées, et ne sont donc pas traitées.
Malheureusement, les conséquences peuvent être désastreuses en termes d'espérance de vie. Au pire, c'est "l'infarctus après la sieste", comme le dit un médecin sur internet. Au "mieux", un accident de la route, de l'hypertension à vie, un Alzheimer ou la malchance de ne plus pouvoir se passer de Viagra...

Heureusement, mieux connu, ce syndrome peut être évité dans bien des cas. C'est d'abord une question d'hygiène de vie.

Et si le problème devient sérieux, il est aisément identifiable et traitable. Pour vous éviter la solution de l'appareillage, pour lutter contre le SAS, voire l'éliminer, il existe de vieux "trucs" de médecins, des substances naturelles, et même des instruments à vent qui soignent. Et ce n'est pas du pipeau, même si le principe est le même : souffler !

De sérieuses raisons d'y songer
Le SAS touche en France trois millions de personnes, au bas mot ... Car le phénomène est en très forte progression. Il n'est pas rare d'avoir un parent appareillé pour apnée du sommeil ou, plus triste, de connaître un jeune qui dort sous respirateur artificiel.

De plus en plus de médecins montent au créneau, et l'alerte est fondée compte tenu des risques que fait courir ce syndrome. L'apnée du sommeil, sévère, prive le corps d'oxygène et l'oblige à réagir en urgence, l'amenant à vous réveiller jusqu’à 200 fois par nuit. Vous n'en êtes pas conscient, mais votre corps et votre cerveau en gardent les stigmates. C'est ainsi que le SAS multiplie par 6 le risque d’accidents coronariens (et d'accidents de la route) et, dans 30% des cas, entraîne des complications cardiovasculaires : hypertension, infarctus, AVC. Sans parler d'effets collatéraux très courants et bien gênants, comme les pertes de mémoire ou une libido dans les chaussettes.

L'apnée du sommeil peut aussi entraîner une dépression sévère, un Alzheimer ou des formes de démence.
Très logiquement, le cortex est en première ligne face au manque d'oxygène nocturne. Alors, le SAS provoque des lésions cérébrales, des déficiences cognitives, et à la longue, des troubles mentaux...

Napoléon et Churchill ne savaient pas
Ce problème nocturne n'est pas nouveau mais a très longtemps été ignoré. On dit que le tyran Denys d'Héraclée (plus de 300 ans avant notre ère) en était affecté. Plus près de nous, Napoléon et Churchill suffoquaient en dormant.

Il a fallu attendre la fin du siècle dernier pour que la médecine commence à étudier le lien entre apnée, obésité et ronflements. C'est ainsi qu'est d'abord apparu le "syndrome de Pickwick" (du nom d'un célèbre personnage d'un roman de Dickens), qui deviendra la forme basique de l'affection sous le nom de SAOS.

De là, les chercheurs se sont penchés sur les anomalies nocturnes de la ventilation pulmonaire. Ces anomalies sont actuellement au nombre de 4 :

Le syndrome d'apnée obstructive du sommeil (SAOS) : il est caractérisé par la répétition d´occlusions complètes (apnées) ou incomplètes (hypopnées) du pharynx. Soit plus de 5 apnées (ou 10 apnées + hypopnées) par heure de sommeil.
L’apnée du sommeil centrale (ASC) : rare, elle se produit quand le cerveau omet d'envoyer les signaux qui assurent une prise régulière d'oxygène pendant le sommeil.
L’apnée du sommeil complexe : c’est une combinaison d'apnée du sommeil obstructive et centrale.
L’hypoventilation du sommeil : elle se manifeste soit pendant toute la période de sommeil, soit pendant certaines phases seulement, notamment en sommeil paradoxal.
Napoléon (qui devait maudire ses nuits) rentrerait aujourd'hui sûrement dans l'une de ces catégories. Comme nombre de Français...

Flambée de diagnostics
Les chiffres officiels font froid dans le dos.
On dit que 8 apnéiques sur 10 ne savent pas qu'ils le sont.
Pas moins d'1 adulte sur 6 est atteint d'apnée du sommeil légère.
Au moins 1 personne sur 15 souffre d'apnée du sommeil modérée.
Au moins 1 personne sur 20 souffre des conséquences de l'apnée du sommeil pendant la journée.
Ce syndrome affecterait 6 à 7% de la population adulte (10% aux États-Unis) et pas loin des 15% des plus de 70 ans. Les hommes de plus de 50 ans sont les premiers touchés.

Mais le nouvel intérêt de la médecine pour le SAS n'est pas étranger à ce qui se passe du côté de la psychiatrie, depuis que ce syndrome a fait son entrée dans le fameux DSM américain, Manuel statistique et diagnostique des troubles mentaux (version IV). Autrement dit, si vous faites de l'apnée en dormant, le psychiatre vous attend.
En psychiatrie, ces temps-ci, on diagnostique à tour de bras le SAS, on scrute son rôle dans la dépression et l'Alzheimer. Dans les cliniques, on ouvre des unités d'analyse du sommeil, on multiplie les "polysomnographies" sur les patients. Nouvelle maladie, nouveau marché ?

Que n'inventera-t-on sous couvert de prévention...
Cette "psychiatrisation" du SAS appelle à une certaine vigilance. Gare là aussi aux réductions pratiques, au surdiagnostic, à la marchandisation : on n'a pas encore inventé de médicaments contre le SAS, mais une industrie prospère déjà : celle des fabricants d'appareils électroniques d'assistance respiratoire (PAP). Pour Air Liquide, Philips et consorts, c'est une aubaine : en 2010, en France, 100 000 "apnéiques" étaient appareillés. En 2015, on approche des 300 000 !

Cet équipement coûte cher à la collectivité : l'appareil est loué à des sociétés privées qui facturent à la Sécurité sociale autour de 1 500 euros par an et par personne. En 2011 (avant la flambée actuelle), ces remboursements ont coûté 360 millions à la Sécu. De plus, pour être remboursé, et au nom du contrôle de l'observance, les patients font l'objet d'un véritable "télé-flicage" : grâce aux relevés de la machine, on sait tout de vos nuits, de vos heures de coucher ou de lever...

Sous couvert de prévention, il peut être tentant d'appareiller tous ceux qui respirent mal la nuit. Sans nier les conséquences de ce trouble sur le cerveau, il y a pourtant bien d'autres façons de l'envisager et de le traiter. Car voyons les causes...

Les vraies raisons de l'asphyxie nocturne
L'apnée du sommeil était hier encore une affaire de gérontologues. Ou un diagnostic d'exception réservé à quelques ronfleurs mal portants.
On nous expliquait qu'avec l'âge, les muscles de la langue, le voile du palais et du larynx se relâchent, commencent à vibrer. On se met à ronfler. Et puis, que les muscles mous obstruent alors le conduit aérien. C'est l'apnée.

Le mécanisme reste le même, mais il n'est plus l'apanage du troisième âge. Pourquoi ? Du fait de mauvaises habitudes de vie, le plus souvent. Le SAS est l'une des conséquences directes de la sédentarité, du surpoids, du stress et de la sur-médication (notamment en psychotropes).

Le fait que la moitié des personnes souffrant de troubles bipolaires aient un SAS (selon une récente étude canadienne) dit bien à quel point les traitements chimiques peuvent intervenir. Il en va sûrement de même chez les personnes âgées ou les dépressifs.

Vous avez des doutes ? Demandez à votre conjoint...
Comment savoir si l'on est un apnéique qui s'ignore ?
Quelques caractéristiques physionomiques favorisent l'apparition de l’apnée du sommeil : un cou plus épais que la moyenne, un menton fuyant, un pharynx étroit, de grosses amygdales... Mais allez savoir... Quant aux symptômes, ils sont nombreux et variés (réveils nocturnes répétés, ronflements, maux de tête au réveil, fatigue, somnolence, irritabilité...), et une personne atteinte peut n'en présenter qu'un, voire aucun.

Maintenant, si vous êtes un homme dans la cinquantaine (sujet de choix), ronfleur bien enrobé, hypertendu sous médication, que vous fumez, vous feriez bien de demander à la personne qui partage votre lit ce qu'elle entend chaque nuit. Si elle vous dit que vous ronflez toujours comme si vous aviez bu un verre de trop, si votre respiration est saccadée et s'interrompt régulièrement avant de reprendre bruyamment (plus de 10 pauses de 10 secondes par heure), vous pouvez lire ce qui suit attentivement !

Des solutions médicales efficaces, mais déprimantes
Dans une grande majorité de cas, l’apnée du sommeil décelée chez un patient conduit rapidement à l’utilisation quotidienne d’un appareillage, la Pression Positive Continue (PPC). Il s'agit d’un masque relié à un petit boîtier électronique à côté du lit. Mais dormir avec ce masque sur le nez est inconfortable (même si la technologie a évolué en légèreté) et ces nuits sous assistance mécanique plombent le quotidien. Surtout quand on vous dit que c'est pour la vie.

J'ai un voisin appareillé. Il a été diagnostiqué (comme beaucoup) bipolaire. Voici ce qu'il m'en a dit, texto : "Tu prends des médocs qui t'assomment dans tous les sens, et en plus t'as l'impression de dormir intubé comme un petit retraité. C'est un tue-l'amour". Ce voisin a la trentaine, il va divorcer... Je ne serais pas surpris que, comme 30% des utilisateurs, il finisse par délaisser son appareil !

Autre solution, plus légère, l’orthèse mandibulaire, une prothèse qui ressemble aux protections que portent les rugbymen. Cet objet qui n'est pas donné (1 000 euros minimum), se place sur les dents et projette en avant la mâchoire, permettant de libérer le pharynx. Mais son port dans la bouche pendant la nuit est encore une contrainte que beaucoup souhaitent éviter.

Comment prendre les devants
Alors, pour éviter un SAS handicapant et ces solutions contraignantes, voici ce que vous avez intérêt à faire si vous vous savez déjà visé :

Perdre un peu de poids : cela soulagera les contraintes que connaît la gorge. Vous devrez essayer de maintenir votre poids idéal en suivant une alimentation saine et équilibrée.
Faire des exercices physiques : 30 minutes d’activité par jour, comme la marche, aide à lutter contre l’apnée du sommeil obstructive.
Éviter certains médicaments : les antihistaminiques, les tranquillisants, les somnifères, les psychotropes sont nuisibles (ce qui gêne bien les psychiatres qui, en cherchant un "marqueur" de la dépression dans ce SAS, réalisent que leurs traitements sont les premiers à aggraver les symptômes...).
Éviter l’alcool : l'alcool contribue à relâcher les muscles postérieurs de la gorge, ce qui cause des ronflements et des interférences respiratoires. Un verre suffit à déclencher des apnées.
Dormez "tête haute" : gardez votre tête surélevée en relevant la partie supérieure du lit ou en plaçant un épais coussin sous le haut du corps. Il existe des oreillers spéciaux disponibles pour l’élévation de la tête. Vous pouvez aussi utiliser un vaporisateur nasal pour dégager le passage nasal pour la nuit.
La combine du soutien-gorge
Dormir sur le dos favorise grandement l'apnée. Beaucoup de gens souffrent de cette forme d'apnée dite "positionnelle". Sur le dos, la langue et le palais mou appuient sur la gorge et bloquent les voies respiratoires. Dans ce cas, il est conseillé de dormir sur le côté, de préférence. Merci pour le conseil, allez-vous me dire, mais une fois dans les bras de Morphée, que fait-on ?

Voici un vieux truc que conseillent encore certains médecins : procurez-vous un vieux soutien-gorge et prenez l'habitude de l'enfiler chaque soir à l'envers, avec une balle de tennis dans chaque bonnet. Dès que vous basculerez sur le dos dans votre sommeil, la gêne vous remettra par réflexe dans la bonne position. Radical.

Si vous êtes un homme et que l'idée de vous travestir vous déplaît, vous pouvez aussi utiliser un vieux tee-shirt. Dans la partie supérieure du dos, cousez une "frite" de natation (on en trouve à l'hyper du coin). Le résultat est le même.

Jouez du basson, sinon partez en Australie...
Travailler son souffle, muscler sa langue, sa gorge, sa bouche, est l'une des meilleures façons de contrarier l'asphyxie et de retrouver un sommeil réparateur.

Une étude a été menée aux États-Unis par le Dr Christopher Ward, professeur de psychiatrie à l’université de Houston-Clear Lake, sur 900 musiciens professionnels. Ses conclusions ont démontré que sur les 900 patients, plus de 6% souffraient d’apnée du sommeil, mais que les musiciens pratiquant le hautbois ou le basson, deux instruments à double anche, souffraient peu, ou pas, d’apnée du sommeil par rapport aux autres.

Une étude effectuée sur 25 patients souffrant d’apnée du sommeil, en 2006 à Zürich, a également montré qu’une pratique régulière du didgeridoo (20 minutes par jour) diminuait les apnées. Le didgeridoo est l'instrument de musique emblématique des aborigènes d’Australie.

Gautier Aubé, qui enseigne le didgeridoo en Belgique, a travaillé en 2010 en collaboration avec le Dr Kabeya et l’Association bourguignonne des insuffisants respiratoires. Dans le groupe mis en place à Dijon, les élèves ayant pratiqué régulièrement leur instrument, ont vu leurs apnées du sommeil être divisées par trois au minimum...

L'étonnante action des oligosaccharides
Une fois n'est pas coutume, on ne trouve pas de véritable solution dans notre pharmacopée traditionnelle. En l'espèce c'est vers l'Asie qu'il faut se tourner.

Les Japonais utilisent avec un certain succès un remède qui intéresse déjà la recherche médicale. Il s'agit du Kampo aussi appelé Hange-koboku-to (Ban Xia Hou Po Tang en Chinois), association de 5 herbes médicinales : pinellia, pachyme, magnolia (écorce), périlla et gingembre. Pris à raison de 5 g par jour, le Kampo améliore l'apnée au bout de 10 jours et finit chez certains par l'éliminer.

Mais c'est de Corée du Sud que nous vient la piste la plus prometteuse. Partant du principe que le meilleur moyen de rétablir un bon fonctionnement de la respiration nocturne consiste à stimuler la fermeté tissulaire de la sphère laryngée, des chercheurs de l'université de Gwang-Ju ont trouvé un produit à la fois anti-ronflements et anti-apnée.

Ce produit breveté (mis depuis sur le marché sous la marque S-Norm)
http://www.hanbiotech.com/produits/18-s-norm.html?pds
est un complexe de fibres à base d'oligosaccharides de chitine, de chitosan, d'extraits d'algues Agar Agar et de thé vert. En rétablissant la santé du système hormonal affaibli par l'apnée, les oligosaccharides restaurent indirectement la fermeté tissulaire des voies aériennes, ce qui atténue le SAS (parfois jusqu'à sa disparition) chez la majorité des patients.

La leçon du Grand Bleu
"Pour vivre il faut faire le mort !"... C'est la signification archaïque de l'apnée en décodage biologique.

Vous vous souvenez du Grand Bleu ? Ce film contemplatif raconte sur un air lancinant la rivalité sympathique de deux champions de plongée en apnée. Il explore surtout le lien étroit qui peut unir apnée et volonté (consciente ou pas) de mourir. Enzo était le plus fort à ce jeu, il est resté au fond.

Les solutions technologiques sont utiles mais elles ne nous sortent pas de cet état morbide. On peut toujours compter sur les progrès de la science et l'arrivée imminente de nouveaux systèmes toujours plus sophistiqués (valves nasales, pile électrique implantée dans la poitrine pour stimuler le nerf hypoglosse...). Et l'on dormira sur ses deux oreilles, assisté à souhait. Mais on peut aussi arrêter de faire le mort.

N'oublions pas que le principe des appareils actuels est de souffler dans les bronches. Ils ne font qu'insuffler... Ce que chacun, à moins d'être impotent, peut faire lui-même : en insufflant sa vie. Ce n'est plus une question de médecine mais d'éducation à la santé.
Prenez de l'air !

Bibiographie :

Sleep apnea linked to Alzheimer's, American Thoracic Society, mai 2013.
Didgeridoo playing as alternative treatement for obstructive sleep apnoea syndrome : randomised controlled trial. Puhan MA, Suarez A, Lo Cascio C, Zahn A, Heitz M, Braendli O. BMJ. 2006;332:266-70.
Effects of Oropharyngeal Exercises on Patients with Moderate Obstructive Sleep Apnea Syndrome. Guimarães KC et al. American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine. 2009 ;179:962-66.
Encyclopedia of Natural Cures, Sherry Torkos.
The Gale Encyclopedia of Alternative Medicine, Laurie Fundukian.
Medpage Today : "APSS: Playing a Bassoon Protects Against Sleep Apnea", Pamela Moyer
"Risk of obstructive sleep apnea in wind musicians" Ward CP et al. SLEEP 2009, 32: A233.
Caroline Morel
et Dominique Vialard



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.





Dernière édition par Libellule le Jeu 11 Juin 2015 - 0:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2015    Dim 7 Juin 2015 - 22:54



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 129 du 30 janvier 2015
Maladies épidémiques infantiles... Pas d'affolement !‏




Bonjour,
Voilà des années que nous publions des articles mettant en avant les redoutables effets secondaires de nombreux médicaments et que nous dénonçons le silence coupable de l'institution médicale à leur propos. Lorsque j'aborde le sujet avec des amis médecins (j'en ai), j'obtiens toujours la même réponse : le bénéfice du médicament reste supérieur au risque qu'il fait encourir.

Mais que diront alors mes amis du camp d'en face lorsque je leur parlerai, à notre prochaine rencontre, de cette étude menée par leurs confrères américains de Seattle ?
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25621434
Ces chercheurs ont étudié pendant sept ans une population de 3 500 personnes âgées de plus de 65 ans et ont fait une constatation effarante : un tiers de celles et ceux qui ont pris pendant quelque temps des médicaments anticholinergiques développent l'une ou l'autre des formes de "démence", Alzheimer dans 80% des cas !

Anticholinergique, quezaco ? Ce sont des médicaments qui inhibent un neurotransmetteur cérébral. Et, pour être encore plus clair, il s'agit d'antidépresseurs, de somnifères, d'antiallergiques, d'anti-arythmiques, d'antispasmodiques, d'antinauséeux.... On les prescrit systématiquement, par exemple, en cas d'asthme ou de BPCO.

Il serait trop long ici de vous donner la liste des médicaments concernés, mais c'est plus d'une centaine ! Ce sont donc des millions de boîtes qui sont vendues chaque année à des malades souffrant de multiples pathologies, vouant ainsi à la démence au moins un tiers d'entre eux... "Oh, pardon...", nous disent les médecins qui commentent cette actualité dans les médias. "On savait que ce n'était pas bon, mais on pensait jusqu'ici qu'il suffisait d'arrêter le traitement pour retrouver toutes ses facultés intellectuelles." Eh bien non, c'est à vie, nous dit-on maintenant.

Nous avons fini par comprendre, il y a déjà plusieurs années, que les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas là seulement pour oeuvrer au bien-être de l'humanité. Mais, au début, nous n'avions pas imaginé que leur but pouvait être de nous maintenir dans la maladie. C'est de la parano ? Peut-être, mais les preuves s'accumulent, ne trouvez-vous pas ?

Il est encore plus étonnant de voir que les médecins, souvent animés d'intentions généreuses (au moins au début), se prêtent à cette macabre logique. Car on ne me fera pas croire qu'un médecin qui suit ses patients et s'intéresse à eux ne fait pas le lien, au bout d'un certain temps, entre le médicament et la maladie qu'il provoque. Dans le cas précis des médicaments anticholinergiques, on ne leur demandait même pas d'être imaginatifs ou d'avoir une âme de chercheur, car l'impact sur le fonctionnement cérébral est parfaitement établi et cité depuis longtemps dans tous les bons manuels. Sauf qu'on leur avait dit que c'était temporaire... Certains ont forcément constaté que ça ne l'était pas. Qu'ont-ils fait ? Rien.

"Je n'avais pas remarqué", "Je n'ai pas le temps", "Je ne veux pas avoir d'ennuis"... Voilà sans doute ce que l'immense majorité des médecins répondra à ma remarque. Fort heureusement, il en reste quelques-uns qui s'interrogent, trouvent le temps... et qui prennent le risque d'avoir des ennuis. Ils sont peu nombreux mais, s'ils me lisent, je voulais qu'ils sachent que, même si nous avons des désaccords profonds, j'ai de l'estime pour eux.

Ce sont les mêmes médecins qui, face aux parents affolés par les oreillons du petit dernier, osent dire qu'il suffit d'attendre que ça passe et qu'une bonne rasade de chlorure de magnésium accélérera le processus. Les parents repartent en faisant la grimace. Peut-être changeront-ils de médecin, mais c'est le premier qui aura raison. C'est ce que nous rappelle Michel Dogna dans son article de cette semaine sur les maladies épidémiques infantiles : elles ont leur utilité, ne les traitons pas comme des ennemis.

Bonne lecture

PS : ultime mise à jour pour le numéro 20 d'Alternative Santé (le mensuel 100% numérique). Deux articles pour les abonnés : le premier sur la trousse d'urgence des propriétaires d'animaux,
http://www.alternativesante.fr/urgences/la-trousse-d-urgence-des-animaux

le second sur les fractures, à lire avant de partir au ski.
http://www.alternativesante.fr/os/reparer-l-os-apres-une-fracture

Alexandre Imbert



MALADIES ÉPIDÉMIQUES INFANTILES : NE STRESSEZ PAS !
Les mensonges alarmants qui sont colportés par la médecine sur les maladies infantiles sont consternants et mettent en grave danger le capital santé des enfants.

Du temps de nos grands-mères, on mettait simplement les enfants au chaud avec des bouillons de légumes et quelques tisanes classiques, on contrôlait la fièvre (à partir de 40°) avec des serviettes humides fraîches, et on n’appelait même pas le docteur.

Maintenant, on appelle tout de suite un médecin qui fait tomber la fièvre et prescrit des antibiotiques (contre des maladies virales !). C’est le protocole de la faculté. L’enfant est littéralement saccagé dans ses métabolismes de défense. Il se remet difficilement. Et l’on dit : « Qu’est-ce que cela aurait été si l’on n’avait rien fait !».

Il y a vingt ans, je notais déjà que, selon des statistiques établies en Angleterre, 35 % des maladies infantiles traitées par les antibiotiques n’étaient pas suivies d’une immunisation naturelle. Normal, puisque l’on a entravé le processus naturel.

Le résultat est donc que tous ces jeunes risquent de contracter à nouveau l’une de ces maladies entre 20 et 30 ans, avec, cette fois, un risque lourd. Et c’est en invoquant cela que la médecine se sert de cet argument pour asséner un terrorisme psychologique sur les parents et les faire obtempérer pour faire vacciner leurs enfants en bas âge avec le fameux ROR (rougeole-oreillons-rubéole).

Une médecine digne de ce nom devrait savoir que les maladies infantiles sont des étapes de mise en place des défenses immunitaires d’organismes en cours de développement. De plus, elles participent à la structuration psychique de l’enfant (aussi étonnant que cela puisse paraître).
Donc empêcher ces maladies d'apparaître est une grave entrave au développement juvénile et une fragilisation du futur potentiel vital des jeunes.

La catastrophe du vaccin ROR
Le vaccin ROR a fait l'objet, depuis des années, de très nombreuses contestations, plaintes et scandales en Angleterre, en Suède, en Allemagne et d’autres pays, en raison des complications graves à court terme qu’il a entraînées dans de nombreux cas – en particulier des crises arthritiques aiguës – pouvant clouer certains enfants au lit pendant des mois.

Mais maintenant, des informations plus graves arrivent de l’étranger sur les séquelles à long terme que l’on relève par milliers. En effet, ce vaccin est accusé de développer des allergies multiples extrêmement graves, voire mortelles.

Rien qu’en France, on dénombre maintenant plus de 400 000 enfants dramatiquement allergiques à l’arachide, aux produits laitiers, au gluten... et autres. Il faut savoir qu’un tel problème est vécu comme un véritable enfer qui coupe l’accès aux cantines, aux restaurants, aux repas chez les amis, aux colonies de vacances... sous peine de réactions furieuses de l’organisme, pouvant aller jusqu’à un œdème de Quincke mortel.

Quant à l’autisme conséquent au vaccin, cela devient une véritable hécatombe. Nous sommes passés de 1 cas sur 5000 en 1975 à 1 cas sur 68 en 2013 (ce sont des chiffres américains – en France ce doit être pareil, mais on ne sait rien).

Nous avons personnellement des voisins qui ont un enfant de 7 ans autiste ; il dit 2 mots en tout et pour tout – il chantonne, et il fait régulièrement des colères effrayantes bien qu’il soit ordinairement gentil. Si cela ne change pas, on se demande ce que cela va donner quand il aura 16 ou 18 ans. Bébé, il était normal, puis d’un seul coup… la panne.

Les parents formatés « médecine officielle » n’ont rien compris. Je n’ai pas eu envie de leur dire que c’est suite au vaccin, ils ne m’auraient pas cru…

Le vaccin ROR n’étant pas obligatoire, mais seulement recommandé avec insistance : « Si vous aimez votre enfant, vaccinez-le !», l’État ne prendra pas en compte les éventuelles séquelles et vous dira que personne ne vous a obligé à faire cette vaccination. De toute manière, vous aurez beaucoup de mal à faire admettre une relation de cause à effet, même lorsque les séquelles sont immédiates. Ni le médecin, ni le laboratoire de fabrication, ni l’administration, ne sont responsables... et encore moins coupables.

Ceci revient à dire que les seuls responsables, C’EST VOUS ! Et vous seuls !

A titre de comparaison, imaginez que, pour un certain modèle de voiture, il y ait statistiquement une voiture sur 68 dont la direction casse dans les virages. Pourriez-vous concevoir que le fabricant de la marque refuse d’admettre une fragilité, prétendant qu’il s’agit de problèmes de mauvaise conduite. Pourriez-vous concevoir que la plupart des gens continuent à acheter ce modèle, en faisant délibérément confiance à la marque. Mais, me direz-vous, s’il n’existe que ce modèle sur le marché ? Et bien, vous pourriez mettre sur votre tableau de bord la photo de la sainte Vierge… Moi, je préférerais rouler à vélo.

Moralité : ce que les gens n’accepteraient pas pour leur voiture, ils s’y soumettent concernant leurs propres enfants. Voilà une belle victoire du formatage sur la logique !

D'abord, reconnaître les maladies
LES OREILLONS
Les oreillons touchent essentiellement les enfants entre 6 et 12 ans. Ils se transmettent par épidémies en hiver et au printemps. La contamination se fait par la salive des malades. Les postillons sont contagieux une semaine avant l’apparition des premiers symptômes des oreillons et le sont environ trois semaines après.

C’est une maladie très yin qui peut se déclencher en période d’épidémie, après que l’enfant a simplement mangé une poire, une glace... ou tout aliment yin. Il suffit souvent de compenser par du super yang pour régler la maladie en quelques heures.

Les symptômes :
gonflement des glandes salivaires,
douleurs des glandes salivaires pouvant entraîner une mastication douloureuse,
douleurs au niveau des oreilles,
maux de tête,
fièvre,
complication possible chez les garçons : atteinte des testicules pouvant rendre stérile.

LA RUBÉOLE
La rubéole touche particulièrement les enfants entre 5 et 9 ans, en automne et au printemps, pour qui elle est relativement bénigne. La maladie se transmet par le contact respiratoire et par le placenta pour l’embryon.

Aussi, c’est une bénédiction pour une petite fille de contracter cette maladie bénigne, car immunisée à vie, elle ne risquera pas la maladie en cours de grossesse éventuelle, ce qui pourrait pendant les cinq premiers mois provoquer des malformations cardiaques, neurologiques ou autres du fœtus.

Les symptômes :
La rubéole se traduit par une éruption plus ou moins forte. Des petites taches roses et régulières apparaissent sur la peau. Cette éruption s’accompagne d'une fièvre légère, d'une pharyngite et d'un gonflement des ganglions lymphatiques.

LA ROUGEOLE
Très contagieuse, la rougeole se transmet par contact direct. La contagion commence alors même que la personne malade n’a encore ressenti aucun symptôme. La période de contagion commence 2 à 4 jours avant l’apparition de l’éruption cutanée et elle se poursuit sur les 2 à 5 jours suivants. La période de contagion cesse avec l’apparition de la desquamation (chute de fines particules de peau).

Les symptômes :

La rougeole commence comme un gros rhume ou une bronchite avec de la fièvre et un fort écoulement du nez et des yeux. C’est ensuite qu’apparaît le signe de Köplik qui est l’apparition de petites taches blanches ressemblant à des grains de semoule dans la bouche. L’éruption fera ensuite son apparition. Elle commence par l’arrière des oreilles et se répand sur le visage avant de s’étendre sur tout le corps.

Elle provoque une fièvre élevée, une toux pouvant devenir pénible, une inflammation des tissus conjonctifs et des muqueuses, une éruption dans la bouche, un écoulement des muqueuses, une grande fatigue et une éruption cutanée sous la forme de plaques rouges qui ont donné son nom à la maladie.

LA VARICELLE
La varicelle est une maladie très contagieuse que contractent les enfants entre 2 et 10 ans lors de petites épidémies. Son temps d'incubation peut aller jusqu'à 15 jours.

Les symptômes :
La varicelle commence souvent par un gros rhume avec fièvre, qui dégénère en éruption de petites vésicules très caractéristiques. Elles se présentent sous la forme de petits sacs ou de bulles remplies de liquide. L’éruption débute par le visage près des cheveux puis elle s’étend sur l’ensemble du corps en 4 ou 5 jours. Les sourcils, les paupières, la bouche, le cuir chevelu et les muqueuses sont souvent le siège privilégié pour les vésicules, puis les croûtes. La varicelle peut s’accompagner d’une fièvre modérée ou élevée. Elle provoque de très fortes démangeaisons alors qu’il est très fortement déconseillé de se gratter. Les lésions grattées ont plus de risque de laisser des cicatrices et elles peuvent se surinfecter.

LA SCARLATINE
La scarlatine est une maladie infectieuse qui touche fréquemment les enfants entre 5 et 10 ans.
Elle se transmet par la salive. Elle est extrêmement contagieuse, ce qui conduit souvent les médecins à traiter tous les membres de la famille n’ayant jamais été infectés.

Les symptômes :
• la fièvre élevée à 39°C ou 40°C,
• des frissons, des maux de gorge (angine rouge),
• un enduit blanchâtre à jaunâtre sur la langue,
• des douleurs abdominales,
• une augmentation des ganglions du cou,
• une éruption rouge et granitée du thorax,
• langue framboisée caractéristique, gorge rouge.

Complications possibles :
• infection des ganglions,
• otites,
• rhinites,
• sinusites,
• néphrites (inflammation du rein),
• rhumatisme articulaire aigu.

Le traitement commun à toutes ces maladies infantiles
Premiers réflexes
Pas d’école (et isolement par rapport aux autres enfants).
Au départ, jamais d’aspirine et encore moins de paracétamol qui casse la fièvre et les processus de défenses naturelles – Jusqu'à 40°, il n’y a pas de problème.
Tenir les petits malades au chaud, mais ne pas les exposer au soleil, ce qui pourrait entraîner des complications sévères et regrettables.
Brûler de la sauge dans une gamelle pour enfumer l’appartement.

Alimentation
Pas de charcuteries (jambon blanc).
Pas de viande.
Pas de poisson.
Pas de sucreries.
Pas de chocolat.
Soupes de légumes maison en primeur.

Les soins
Chlorure de magnésium (en pharmacie) : 20 à 30 ml toutes les 3 heures. (sauf scarlatine). Préparation : sachet de 20 g dans un litre d’eau – à mettre au frigo pour atténuer le goût.
Rien que cela peut écourter les ¾ de la maladie, et en minimisant considérablement les troubles. Par ailleurs, il limite généralement la température à 38,5°C.

Bourrache : En décoction : 4 à 5 tasses par jour. Mettre 25 g dans 1 litre d’eau. Bouillir 3 minutes. Infuser 15 minutes. Active une salutaire sudation. On trouve de la bourrache en plante sèche dans les pharmacies et les herboristeries.

Homéoplasmine (en pharmacie) dans le nez, matin, midi et soir.

Accélérateur de guérison ou en cas de complications (peu probable)
Iso-placenta - 10 gouttes toutes les 3 heures. Si l’on a eu la chance ou le bon réflexe de la fabriquer à la naissance du bébé (voir notre précédent article
http://www.alternativesante.fr/placenta/le-placenta-remede-de-maman-et-de-bebe
ou mon ouvrage chez Trédaniel : « Homéopathie courante par soi-même ».
NOTA : Ce remède reste efficace pendant des années et peut servir aux frères et sœurs aînés.

Quelques spécificités, selon les maladies
Rougeole
Nos grands-mères, pour accélérer le déroulement correct de la maladie, créaient une ambiance rouge autour du petit malade avec des tentures et des éclairages. On en rit trop souvent de nos jours, et pourtant, ça marche, et tant pis pour les RBB (Rationalistes bêtes et bornés).
Pour les démangeaisons, talquer abondamment le corps avec du talc au calendula (en pharmacie).

Varicelle
Pour les démangeaisons, idem que la rougeole.

Oreillons
- Miso (en diététique) : 1 cuillère à café dans 1 tasse d’eau chaude. 4 à 5 tasses dans la journée. Contre une maladie Yin, une tisane Yang. Très efficace.

Scarlatine
Il convient de surveiller régulièrement l’albumine, car il y a risque de néphrite.
En cas d’albuminurie :
- Cure exclusive de raisin – 15 jours.
- Sérum d’anguille 12 CH – 1 ampoule au lever - boîte de 20.
- Cantharis 15 CH – 1 ampoule avant 2 repas principaux – Boîte de 30.

Rubéole
Rien de plus que le traitement général.

Vous le voyez, rien de plus simple. Alors, passez un hiver tranquille avec vos enfants.

Michel Dogna



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
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