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 Dossiers Alternative santé 2014

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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:16



source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 27 mars 2014
- Les médecins britanniques ne veulent plus des statines par Michel Dogna
- Un anti-inflammatoire trouvé dans l'assiette des Maoris par Caroline Morel



Bonjour,
Michel Cymes est ce que l'on appelle un "journaliste scientifique". Avec Marina Carrère d'Encausse, il forme un couple parfait pour la télé. L'un fait des grosses blagues de carabin sur le plateau et l'autre pouffe de rire. L'un est principalement animateur de télévision, mais c'est un médecin et il consulte parfois à l'hôpital... surtout les amis. L'autre est la fille d'Hélène - l'Académicienne, rien que ça... - la soeur d'Emmanuel, la nièce de Nicolas... elle est issue d'une famille d'aristocrates russes qui a fui les soviets.

L'un et l'autre sont des gens installés et des stars de la télé et en voyant qu'ils invitent le Dr Michel de Lorgeril - un cardiologue qui fait scandale avec ses livres sur le cholestérol - sur le plateau du Magazine de la Santé sur France 5 *, les téléspectateurs se disent peut-être que nos deux oiseaux font bien leur boulot de journaliste.

En fait, ce n'est pas le cas. Michel de Lorgeril venait là pour défendre son intégrité et son honneur. Il fait partie de ces lanceurs d'alerte qui, très tôt, ont osé dire au grand public ce que de nombreux médecins avaient observé depuis longtemps : les statines, prescrites contre le cholestérol sont dangereuses ! Il a écrit un livre sur le sujet, qui a fait beaucoup de bruit, et puis un autre... Il a des preuves scientifiques mais ça ne suffit pas. On l'a mis en doute dans presque tous les médias en lui opposant d'autres avis, d'autres cardiologues. Et Marina elle-même a parfois dépassé les bornes dans son commentaire.

Cette émission est en fait un droit de réponse exigé par Michel de Lorgeril... on ne l'a pas dit aux gens qui regardent la télé. Alors les deux autres, qui n'ont pas le choix, se défendent. Les journalistes commentent souvent le texte du droit de réponse que la personne mise en cause leur fait parvenir. Et sur le plateau, ce jour là, Marina et Michel ne s'en privent pas.... Ils interrogent sèchement MDL et diffusent l'interview contradictoire d'un cardiologue qui défend justement les statines. Vous voyez bien qu'on a des raisons de douter...

Le ton monte... Ils font leur travail de journalistes disent-ils et en font une question de principe... Michel de Lorgeril n'écoute pas leurs questions, et ne dévie pas de sa route tout en restant poli. Sa présence n'est pas un sujet voulu par la rédaction, c'est son droit de réponse...

A la télé, il est clair mais on le sent tendu, impatient, agité... Il a été si souvent attaqué injustement qu'il est prêt à exploser. On voit bien qu'il profite de cet espace de communication comme ces intermittents du spectacle qui bondissent sur scène pour occuper le micro pendant quelques secondes. Un piratage de l'antenne.

Il aborde le sujet de la diffamation... Michel Cymes se défend "Ah non, moi j'ai rien dit", Marina, elle, regarde ses chaussures...

Voilà une petite saynète de la vie des médias qui en dit long sur la manière dont sont traités les médecins qui osent contester les protocoles officiels.

D'autres médecins sont devenus comme Lorgeril, des lanceurs d'alerte. Bernard Debré et le Professeur Philippe Even, en font partie. Ces praticiens reconnus ont accès aux grands médias, alors on a trouvé une bonne manière de les en écarter, l'exclusion de l'Ordre des médecins, c'est ce qui a été décidé pour eux... et c'est ce qui pend au nez de Michel de Lorgeril.

Tout scientifique sait que la contestation de la science officielle est le meilleur moyen de faire progresser la science tout court, mais les médias ne sont pas de cet avis, en particulier dans le domaine de la santé. Alors il faut s'informer ailleurs : en lisant par exemple ce que les médecins anglais pensent de ces fameuses statines (voir l'article de Michel Dogna).

Et il faut surtout chercher comment se soigner autrement qu'avec les poisons de l'industrie pharmaceutique. Parce qu'après les statines viendront les AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens). Connaissez-vous quelqu'un qui en prend ? Des vertiges, de la somnolence, des douleurs au ventre... demandez-lui... et regardez ensuite la liste des effets secondaires sur Internet... C'est édifiant. Alors cherchons des alternatives. Caroline Morel vous en a trouvé une qui vient du pays Maori et dont on parle beaucoup dans l'underground de la santé alternative.

Bonne lecture

* Michel Dogna dans son article un peu plus bas vous a donné le lien vers cette émission de France 5, vous le trouverez donc facilement.



"Alternative Santé" n°11 est paru (100% numérique)

Au sommaire :Cholestérol, cystite, varicelle, jambes sans repos, arthrose, cure anti-cancer Gerson, cancer de la peau, loi d'attraction, reiki, dépression.



STATINES :UNE GUERRE POLÉMIQUE SANS MERCI
Selon un sondage du journal « Médical Pulse », la plupart des médecins britanniques ne prendraient pas de statines à titre personnel, ou n’en prescriraient pas à leur famille ou leurs proches. Aussi, la majorité des médecins britanniques s’opposent aux propositions des autorités sanitaires (le N.I.C.E.) qui souhaiterait que des millions de patients supplémentaires soient traités par statines. En France, déjà 5 millions de patients sont sous statines A VIE ! (un abonnement qui est la preuve que çà ne guérit pas – et la garantie de 25 milliards par an qui tomberont pour longtemps dans l’escarcelle des grands labos !)

Le Dr Kailash Chand, président de la British Medical Association, qui regroupe médecins et étudiants en médecine au Royaume-Uni met en garde contre la prescription de statines, cette famille de médicaments pour faire baisser le cholestérol. Il explique dans un article publié début mars par le Sunday Express pourquoi il a arrêté de prendre les statines qui lui avaient été prescrites.

Selon le président de la British Medical Association, les futures directives britanniques qui visent à prescrire ces médicaments aux personnes dont le risque de développer une maladie cardiovasculaire est égal ou supérieur à 10% (contre 20% auparavant) « ne bénéficieront qu’aux laboratoires pharmaceutiques. »

Le Dr Kailash Chand, 60 ans, a pris conscience de la toxicité des statines après que son cardiologue lui ait prescrit ces médicaments il y a 5 ans. « Après quelques semaines, j’ai commencé à ressentir des douleurs musculaires épouvantables dans tout le corps, qui me réveillaient même la nuit. Au début, j’ai mis cela sur le compte du stress. » Preuve que même un grand nom de la médecine britannique peut être aussi laissé dans l'ignorance des effets indésirables.

Le Dr Chand a mené ses propres recherches, et un an plus tard, il a arrêté de lui-même de prendre ces médicaments. « C’était le seul moyen de savoir si les statines étaient en cause puisque les médecins et les laboratoires disaient tous le contraire. Or, les choses ont commencé à rentrer dans l’ordre dans les deux ou trois semaines qui ont suivi (la preuve qu’ils mentaient). Aujourd’hui, je n’ai plus aucun symptôme. »

C’est la première fois qu’une sommité médicale britannique élève ainsi la voix contre les statines. Or, le débat sur les statines avait été lancé pour la première fois en France en 2007 avec la parution du livre du Dr Michel de Lorgeril (chercheur au CNRS) « Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent, il vous soignera sans médicaments. » Le Dr de Lorgeril a ensuite publié « Cholestérol, mensonges et propagande », qui a convaincu le Pr Philippe Even de l’inutilité de traiter le cholestérol pour prévenir les maladies cardiovasculaires.

Le Pr Even a fait paraître il y a un an « La vérité sur le cholestérol ». Ses prises de position qui vont totalement à l'encontre de la pensée dominante ont jusqu'ici été traitées avec condescendance par les médias français.

Le Dr Michel de Lorgeril, auteur des livres Cholestérol, mensonges et propagande ainsi que Prévenir l'infarctus et l'AVC était l'invité du magazine de la santé le 19 février 2013.

Venu pour apporter des preuves que les statines - notamment le n° 1 qui est le Crestor - sont inefficaces, il s'est retrouvé face à deux journalistes (Michel Cymes et sa comparse Marina Carrère) qui ont agressivement tenté de l’égarer en lui posant des questions hors sujet.

Comprenant que le but était de lui faire perdre du temps, Michel de Lorgeril ne s’est pas laissé disperser et a poursuivi sa démonstration sans sourciller, d'où la tension survoltée sur le plateau de cette émission où il est rare de voir les animateurs perdre le contrôle  du débat.

Petite précision : invité pour s'exprimer trente minutes, Michel de Lorgeril a appris juste avant le début du direct qu'il n'aurait droit qu'à deux minutes, avec interdiction de parler de son livre (le terrain était miné !) En fait, grâce à son forcing, il a eu 11 min. Voyez plutôt dans quelle ambiance il a été reçu
http://www.youtube.com/watch?v=tmUY_YK8Exs#t=244

En France, Michel de Lorgeril et Philippe Even contestent carrément le principe même de donner des statines à des cardiaques ou des diabétiques.

Michel de Lorgeril a montré dans une série d'articles qu'il a publiés dans les journaux médicaux internationaux
http://archinte.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=416101
que les essais les plus récents et les plus rigoureux n’ont pas prouvé que les statines faisaient baisser la mortalité chez ces personnes.

Une vive polémique oppose donc ces deux médecins à la horde de médecins moutons dépendants qui colportent les mensonges de l'industrie pharmaceutique et qui essaient de faire peur en prétendant que l'arrêt des statines chez les patients atteints « auraient de graves conséquences ».

Mais les effets secondaires des statines sont eux, systématiquement passés sous silence : les études financées par l’industrie trouvent des effets secondaires chez moins de 1% des patients, alors que les études indépendantes indiquent qu’au moins 20% d’entre eux sont plus ou moins durement affectés.

Des médecins britanniques écrivent aujourd'hui aux autorités sanitaires de leur pays pour leur demander de reconsidérer les critères de prescription des statines, et de ne pas se fier aux données fournies par les laboratoires pharmaceutiques, qui minimisent systématiquement le risque d’effets secondaires parmi lesquels, outre les douleurs musculaires, figurent le diabète, les cataractes, l’impuissance, les troubles cognitifs et hépatiques.

En France, le ministère de la Santé n'a jamais réagi aux demandes qui lui étaient faites de reconsidérer le rapport bénéfice/risque des statines.

Peut-être prenez-vous une statine sans le savoir – Parmi la liste que vous pouvez trouver sur Internet, en voici quelques-unes couramment prescrites : TAHOR – ZOCOR – VASTEN – LODALES -  CRESTOR – LOVASTATINE – PRAVASTATINE – SIMVASTATINE – FLUVASTATINE...

Il faut souligner que les levures de riz rouge, conseillées par certains prescripteurs, bien que moins agressives ne valent guère mieux. Pourtant, certaines  médecines alternatives offrent depuis longtemps des solutions réellement efficaces contre l’artériosclérose et le risque cardiaque, cela cette fois SANS DANGER D’EFFETS SECONDAIRES et sans être un abonnement à vie ! Mais face au monopole pharmaceutique, ce créneau n’a pas droit à la grande information……et encore tant pis pour les patients consommables et cochons payeurs !

Une dernière chose : Des chercheurs de l’université d’Oxford - avec une bonne dose d’humour anglais - ont voulu tester l'adage «An apple a day keeps the doctor away» (Une pomme par jour éloigne le médecin). A partir des modèles mathématiques qu’ils ont établis, d’après eux, prescrire une pomme chaque jour à tous les adultes de plus de 50 ans préviendrait chaque année 8 500 décès par maladies cardiovasculaires (crises cardiaques et AVC) en Grande-Bretagne. Ils ont oublié de dire tout de même qu'il devait s'agir d'une pomme bio !

Michel Dogna



ON A TROUVÉ UN ANTI-INFLAMMATOIRE DANS L'ASSIETTE DES MAORIS ?

A Christchurch en Nouvelle Zélande, on dit que les Maoris qui vivent sur la côte ne souffrent jamais de problèmes d’arthrose, ni d’asthme, contrairement à leurs frères de « l’intérieur » des terres. Sur la côte Est de la partie Sud de la Nouvelle Zélande, les Maoris prennent un petit déjeuner traditionnel composé de moules vertes, une trentaine environ. Par contre le petit déjeuner des Maoris des terres ressemble au petit déjeuner américain avec des œufs, du bacon et des toasts.

Tout ce qui est bon pour nous vient de la mer
Selon le Professeur Georges Halpern, une sommité médicale et un spécialiste de l’allergie et de l’immunité, si l’on considère que l’être humain vient de la mer, c’est donc tout naturellement dans la mer que l’on peut trouver les aliments qui, sous un faible volume, sont nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Les acides gras polyinsaturés, les Omega-3 et les caroténoïdes en font partie. Et c’est vrai, nous le savons tous maintenant que les huiles de poissons sont extrêmement bénéfiques pour notre organisme (morue, thon, saumon) et nous apportent une quantité importante d’Omega-3.

La moule verte de Nouvelle Zélande a quelque chose de plus
Pourtant, en matière d’apport en acides gras Omega-3, on a trouvé encore mieux que la morue et le saumon. La moule verte de Nouvelle Zélande (Perna canaliculus)  possède une composition unique de 4 acides gras Omega-3 qui cohabitent rarement ensemble et dont le pouvoir inhibiteur de l’inflammation est 150 fois plus important que les huiles de lin ou de saumon, pourtant déjà renommées pour leur richesse en Omega-3. C’est le Royal Melbourne Institute of Technology University qui a organisé des travaux autour de la moule verte de Nouvelle-Zélande et qui a réussi à identifier ses éléments actifs anti-inflammatoires.

On vous l’a bien dit que vous mangiez mal !
Combien de fois l’avons-nous dit ? Nous mangeons mal, nous bougeons peu, nos sociétés modernes et notre vie stressante ont totalement bouleversé notre équilibre physiologique.  Notre alimentation occidentale est de moins en moins adaptée à nos besoins et surtout à nos besoins en acides gras polyinsaturés. Nous consommons trop d’Omega-6 (mauvaises graisses, viande rouge, huiles de tournesol, produits industriels) et pas assez d’Omega-3  (poissons, jeunes pousses vertes, oléagineux). Alors que le ratio devrait être à l’équilibre ou au pire de 1 Omega-3 pour 5 Omega-6, nous mangeons 20 à 30 fois trop d’Omega-­6. Le ratio est alors d’1/30. Imaginez les dégâts !

Mais ça vient d’où l’inflammation ?
Pas toujours facile de comprendre l’interaction entre Omega-3 et 6. Les acides gras Omega-6 ont un effet vasoconstricteur et pro-inflammatoire. A l’inverse, les Omega-3 libèrent des substances anti-inflammatoires. Du coup, il y a une sorte de compétition entre les deux acides gras. Résultat, la présence excessive d’Omega-6 va « étouffer » les bénéfices des Omega-3, ce qui conduit à une accumulation d’acide arachidonique pro-inflammatoire. Cet acide au nom barbare entraine une hypersensibilité de notre organisme à toutes les agressions extérieures. Le processus d’inflammation n’est qu’une réaction du corps face à ces agressions extérieures, qu’elles soient physiques, chimiques ou biologiques.

La mère de tous les maux
L’inflammation est un fléau à combattre car elle est impliquée dans nombre de maladies très diverses. C’est l’inflammation dans le cerveau qui provoque l’Alzheimer, c’est de l’inflammation que l’on retrouve dans certaines maladies cutanées et c’est encore l’inflammation qui est liée à certains problèmes vasculaires, d’asthme ou d’arthrose.  Dans les problèmes de déprime, des études ont aussi prouvé que c’était l’inflammation chronique nerveuse qui détruisait les messagers chimiques de la bonne humeur. Quant aux douleurs des sportifs, elles sont souvent le résultat de micro inflammations qui provoquent des traumatismes dus à l’entraînement intensif. Autant dire qu’en soignant la cause, on fait disparaître les terribles conséquences.

La Nouvelle Zélande, un lieu encore protégé
La Nouvelle Zélande est composée de deux îles. C’est sur l’île la plus au Sud que se fait la production de moules vertes, de la pointe Nord et tout le long de la côte Est qui est baignée dans les eaux fraîches et nutritives du Pacifique. Le gouvernement néo-zélandais surveille très attentivement la qualité des eaux dans cette région. Elles sont d’ailleurs cristallines. Pas d’industries, peu d’habitations et toutes doivent posséder leur propre station d’épuration. Le Ministère a délimité une zone de production des moules vertes et l’eau y est constamment surveillée. Les bateaux doivent croiser au large des zones de productions et s’il pleut, la production est immédiatement stoppée.

Comment transforme-t-on une moule en anti-inflammatoire ?
Les moules vertes, appelée aussi moules de Greenshell, sont cultivées sur des cordes, suspendues à des bouées. Ce n’est que lorsqu’elles mesurent 8 cm, après un an de culture, qu’elles peuvent être récoltées.  A deux heures des champs de moules, dans la ville de Nelson, une usine ultra moderne lyophilise à froid la moule verte pour la transformer en poudre. Pendant longtemps, la poudre de moule a été commercialisée sans succès notable car on n’avait pas réussi à trouver quelle était la fraction responsable de l’action anti-inflammatoire.

Le secret de la moule verte n’était pas exactement là où on le cherchait
Certes la moule verte lyophilisée était reconnue pour son efficacité anti-inflammatoire, mais c’est lorsque les chercheurs australiens de Melbourne ont réussi à extraire les principes actifs de la Perna canaliculus qu’ils ont pu améliorer de façon spectaculaire ses effets sur l’inflammation. Grâce à un procédé utilisant le CO2 liquide, la portion lipidique de la moule est extraite de la poudre. Cela donne une huile orangée très visqueuse. Et c’est cette huile-là qui contient toutes les substances actives de la moule verte. Additionnée d’huile d’olive pharmaceutique et d’un peu de vitamine E pour éviter qu’elle rancisse, on trouve donc le précieux liquide sous forme de capsules de Lyprinol.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/lyprinol/site_partenaire:0a61410828

Un anti-inflammatoire sans effet secondaire
Avant d’énumérer les nombreuses maladies sur lesquelles le Lyprinol peut avoir un effet bénéfique, il faut signaler que c’est un produit complètement naturel et, par conséquent, contrairement aux anti-inflammatoires allopathiques, il n’a aucun effet secondaire. En outre, des études ont démontré une meilleure pérennité de son action qu’avec des anti-inflammatoires médicamenteux.

C’est un traitement des affections à composante inflammatoire. Il a des effets prouvés sur les troubles suivants :
L’arthrose
  L’asthme
  L’eczéma
  Le psoriasis
  L’acné
  Les risques cardiovasculaires
  Les affections post opératoires
  Les affections du sport intensif
  Les problèmes de dépression et de stress

Des études scientifiques incontestables
Un rapport, publié en 2002 par l’European Respiratory Journal, atteste la capacité qu’a l’extrait de moule verte de Nouvelle Zélande à augmenter la capacité pulmonaire des patients asthmatiques et à réduire les symptômes de l’asthme. Ses qualités anti-inflammatoires ont été comparées à celle de l’Ibuprofen en 1999 dans un rapport de l’Université du Queensland.

Les essais cliniques rapportés en 2011 par des médecins polonais font état des différences notables entre les patients soignés avec des huiles de poissons et ceux soignés au Lyprinol. Le Professeur Georges Halpern lui-même, considère que le Lyprinol « ouvre des perspectives fascinantes pour les traitements des affections à composantes inflammatoires. »

Portez-vous mieux

Caroline Morel



"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:16



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 3 avril 2014
- Restaurer les disques vertébraux, faites-le tout seul par Michel Dogna
- Lombaires : des antalgiques ou bien de la médecine chinoise ? par Caroline Morel



Bonjour,
L'heure d'été est passée, cette année, comme une lettre à la poste. Vous et moi, avons fini par nous habituer, au bout de nombreuses années, à cet impératif catégorique édicté il y a quarante ans au nom des économies d'énergie.

Cette "heure d'été" (et l'heure d'hiver qui en découle) a été décidée, rappelons-le, à l'époque du premier choc pétrolier. On avait pensé alors que c'était une bonne astuce pour diminuer notre consommation d'énergie. Louable intention... On en a connu d'autres , des intentions louables, qui n'ont pas vécu plus d'un mandat présidentiel, mais celle-là a duré... Longtemps...

Comme nous, d'autres pays ont tenté cette expérience à la même époque, et la plupart n'ont conservé qu'une heure de décalage avec l'heure de leur méridien, mais chez nous, c'est deux heures... Va savoir pourquoi !

Chacun sait que dans les domaines de l'électricité et de sa distribution beaucoup de choses ont changé depuis 40 ans. Les sources d'approvisionnement, les systèmes d'exploitation ne sont plus du tout les mêmes, il y a mille autres moyens d'économiser l'énergie. Mais le dogme préhistorique du changement de deux heures est, lui, resté immuable...

Des citoyens se sont mobilisés, des pétitions ont été lancées pour faire cesser cette exception bizarre. Des associations se sont créées, notamment "La Méridienne" qui milite sans défaillir depuis 20 ans à chaque changement d'heure. Tous les gouvernements, tous les partis politiques ont été alertés, mais rien n'y a fait. Le dogme a la vie extraordinairement dure.

Pourquoi un tel entêtement ? Pas à cause des économies car plusieurs études prouvent qu'il n'y en a presque pas. Alors quoi ? L'Europe ? Elle ne fait qu'harmoniser les dates des changements d'heure dans les différents pays, elle n'impose pas le changement. Alors quoi ?? Parce que cela permet de faire correspondre au mieux les heures d'activités humaines et les heures d'ensoleillement répondent les fonctionnaires des ministères concernés... ? Il y a une semaine, je n'avais pas besoin d'allumer la lumière dans la salle de bains le matin. Ce rayon de soleil qui entrait par la fenêtre me faisait un bien fou. Depuis dimanche, je me retrouve en plein hiver. Brrr. Cette nouvelle heure ne correspond pas à mon activité humaine il me semble...

La fatigue occasionnée par ces deux heures de décalage n'a jamais été étudiée, ni chiffrée. Pourtant on imagine qu'il y a des troubles du sommeil, des déprimes et des accidents de la route qui en découlent. Les hôpitaux pourraient avoir des statistiques là dessus, mais personne ne s'intéresse au sujet. Nous-mêmes avons tendance à minorer l'impact du changement d'heure... à l'oublier vite fait... Mais notre organisme, lui, a meilleure mémoire et nous le rappelle en nous imposant bâillements et moments de somnolence pendant quelques jours.

Le pire c'est que cela tombe au début du printemps, justement, la période à laquelle tous les êtres vivants ressentent la même chose : l'allongement de la durée d'ensoleillement. Ce qui se traduit, chez nous par un réveil hormonal puissant. Mais on préfère nous renvoyer deux heures en arrière, en hiver, tant le dogme reste solide : c'est pas grave, les gens s'habitueront.

Il doit y avoir de très bonnes raisons qui expliquent qu'on ait choisi sciemment d'épuiser ainsi les citoyens de France (et aussi ceux du Bénélux et de l'Espagne). Il y a celles qu'on soupçonne : EDF doit y être pour beaucoup. Il y a celles qu'on devine : c'est une mesure "à tendance écolo" dont la mise en oeuvre ne coûte rien (c'est nous qui tournons les aiguilles de nos montres). Et puis il y a celles qui valent dans beaucoup de situations : l'incapacité à dire que l'on s'est trompé et à défaire ce que l'on a fait...

Cet attachement - bien français - à de vieilles théories rancies mais entrées dans les moeurs, ne concerne pas uniquement l'heure d'été, il s'applique à beaucoup de domaines, la santé notamment. Nous le voyons chaque jour, alors nous le connaissons bien.

C'est contre la force de cette immobilité que nous nous élevons souvent car d'autres points de vue sont possibles, nous les défendons ici.

Dans cette newsletter par exemple, nous parlons du mal de dos. C'est la saison... Car le printemps arrive et nous voilà "tout fous". Avec des envies d'entreprendre, de jardiner, de bricoler, de faire de l'exercice... et des douleurs lombaires à la clef.

Là où la médecine officielle vous prescrira des antalgiques, nous vous recommandons de vous intéresser à la médecine chinoise qui préfère remplir l'énergie de vos reins. Le radiologue vous dira peut-être que vos disques intervertébraux sont foutus, nous vous disons qu'ils sont simplement secs.

Et si c'était nous qui avions raison...

Bonne lecture



"Alternative Santé" n°11 est paru (100% numérique)

Au sommaire : Cholestérol, cystite, varicelle, jambes sans repos, arthrose, cure anti-cancer Gerson, cancer de la peau, loi d'attraction, reiki, dépression.



RESTAURER LES DISQUES VERTÉBRAUX, C'EST POSSIBLE, MAIS IL FAUDRA VOUS DÉBROUILLER TOUT SEUL
Le nombre de personnes qui souffrent de discopathies vertébrales chroniques est considérable ; et cela n’atteint pas forcément que les travailleurs de force. Je reçois régulièrement des mails de personnes souffrant le martyr et qui ne savent plus que faire en dépit des séances de kiné ou d’ostéopathie. Les manipulations remettent en place mais ne régénèrent pas les disques, bien au contraire….

Il y a 4 phases dans le processus de dégradation :
phase de contraction et raccourcissement des muscles de soutien
  phase inflammatoire (ite) : tentative organique de brûler les toxines accumulées
  phase éventuelle de déboitement par tension asymétrique (pouvant aller jusqu’à la hernie discale)
  phase d’installation définitive (éventuelle) par le pourrissement (ose) : arthrose

Sur le plan des somatisations du clavier vertébral, il est bon de savoir que :
les lombaires enregistrent l’insécurité matérielle ou affective (le plus courant)
  les dorsales enregistrent les blessures sentimentales (souvent entre les omoplates)
  les cervicales enregistrent les conflits décisionnaires (torticolis)

On entend souvent parler de disques usés ; c’est ce que l’on croit en observant les clichés radio.

En fait un disque ne s’use pas mais se dessèche. Il convient donc de trouver le moyen de le réhydrater. Le problème est que pour cet effet, l’organisme ne peut utiliser l’eau pure ; seule l’eau de mer est biocompatible pour la restauration.

Bien sûr cette eau de mer doit être stérilisée, mais pas par le chauffage car elle contient des micro-organismes vivants indispensables à son efficacité. Cette stérilisation consiste seulement à éliminer les gros pyrogènes (agents de putréfaction) par une micro filtration à 0,22 microns (sic Vidal 1975).

Ensuite cette eau est diluée à l’eau distillée à raison de 1/5 (comme pour  le pastis : 1 volume pour 5 volumes d’eau), ceci pour mettre le produit en isotonie avec le sang (même concentration minérale).

Nous obtenons là le fameux sérum de Quinton qui a servi pour les transfusions sanguines depuis la guerre de 14-18 jusqu’en 1982, là où l’injection a été interdite pour des raisons inavouées de concurrence avec le « trafic » mondial du sang….

En tout état de cause, il s’avère que seule l’eau de mer, berceau de l’origine de la vie, injectée par voie sous-cutanée est capable de réhydrater quasi spontanément les disques vertébraux qui se regonflent lentement tels des éponges, décoinçant du même coup les nerfs collatéraux générateurs des douleurs.

Ce processus de résorption concerne même la pathologie des hernies discales. Il faut généralement 7 séances, mais quelquefois plus pour remettre tout en ordre. La sédation de la douleur commence souvent après la deuxième séance.

Mon expérience personnelle
Vers la quarantaine, j’ai commencé à être atteint de lombalgies récurrentes plus ou moins violentes. En 1991, j’ai « amélioré » mon syndrome en expérimentant  ce qu’est une crise de sciatique monstre de 40 jours avec douleurs insoutenables aboutissant à une insensibilité dermique de la jambe et à la perte de contrôle partielle de motricité pendant plusieurs semaines. La source du mal était bien sûr au niveau L4-L5.

En 1997, j’ai changé de registre avec cette fois les disques L1-L2, par une crise de cruralgie plus violente encore qui m’a cloué, pour ne pas dire vissé, au lit pendant plus de 8 jours avec des douleurs atroces. Depuis, les sensations de coups de couteau dans les reins allaient et venaient au gré de mes activités. J’avais de plus en plus d’appréhension à soulever des choses un peu pesantes telle une bouteille de gaz.

Et puis en 1998, j’ai découvert l’hydrothérapie percutanée au Quinton… C’est ma femme (inexpérimentée) qui m’a fait les injections – il s’agit seulement de sous-cutanées que pratiquent en outre tous les camés (sans formation préalable). Depuis 15 ans, j’ai dû faire deux petits rappels de 2 ou 3 séances, mais je n’en fais plus et j’expliquerai plus loin pourquoi.

Comment cela marche-t-il ?
Si un disque est séché, c’est que le réseau capillaire qui doit le nourrir est tari. Le Quinton isotonique crée un véritable « Wash out », c’est-à-dire un grand lavage lésionnel. De plus, l’eau de mer, par sa biodisponibilité, se comporte tel un réservoir de micronutriments cellulaires, véritable manne de régénération pour les tissus environnants qui se trouvent littéralement noyés dans ce mini-bain primordial de la vie. Des réseaux entiers de capillaires se gorgent immédiatement et se réveillent.

On peut dire que c’est une façon géniale et sans danger de « noyer le problème ». Avec cette réhydratation massive, la dégénérescence s’arrête et le processus morbide s’inverse.

Modus operandi
- En urgence (pour soulager au plus vite).

Se procurer :
1 boite de Quinton isotonique (du vrai qui vient d’Espagne et surtout pas du produit « méthode Quinton » qui a été chauffé) - que vous vous procurerez soit dans les boutiques bio soit chez Source Claire.
 
Quelques seringues de 10 ml avec aiguilles pour sous cutanées (en pharmacie).

Faire 4 injections en carré à 2 doigts à G et à D du disque névralgique : pincer largement la peau – poser la pointe de l’aiguille - donner un petit coup sec – normalement, c’est pratiquement  indolore.

Renouveler l’opération tous les 2 jours.

- Traitement intégral
Commander :
- 7 à 10 pieuvres à 8 branches chez Mésalyse (03 44 74 19 95) .
- 7 à 10 bocaux stériles de Quinton isotonique de 250 ml (usage vétérinaire).
- 1 potence et un socket pour suspendre le bocal de Quinton. On en trouve dans les boutiques de matériel médical.
- 1 saladier pour purger les tuyaux de la pieuvre.

La procédure s’effectue facilement chez soi. Aucun médecin n’acceptera de le faire (interdiction depuis 1982) et d’autant plus que la plupart ne savent même pas que cela existe. Idem pour les infirmières sauf quelques unes de l’ancienne génération.

Procédure
Placer la bouteille dans le socket spécial et la pendre à la potence.
  Piquer la plume d’alimentation de la pieuvre dans le caoutchouc de la bouteille.
  Mettre les sorties des 8 tuyaux dans le saladier et vérifier le serrage des vis de couplage des petites aiguilles.
  Ouvrir le robinet en haut (sortie de la bouteille) et ouvrir la prise d’air – le liquide descend et sort dans le saladier par les aiguilles… sauf s’il y a des bulles – donner alors des pichenettes comme font les infirmières pour évacuer les bulles -  faire vite pour ne pas perdre trop de Quinton – il faut compter 50 ml de perte normale – il reste encore 200 ml ce qui est encore suffisant.
  Fermer le robinet.
  Passer le site à traiter à l’alcool à 90 ou à la teinture de calendula avec un tampon de ouate.
  Piquer une à une les aiguilles à 2 doigts de part et d’autre de la zone vertébrale sensible. Il y en aura 4 de chaque côté à 2 doigts aussi l’une de l’autre.
  Ouvrir le robinet et régler la mollette pour obtenir 3 gouttes à la seconde
  Rester présent pour surveiller l’opération qui devrait durer 25 min – A noter qu’il faudra ouvrir de plus en plus la mollette pour garder le débit de 3 gouttes/ seconde au fur et à mesure que le niveau baisse dans le flacon, sinon la séance risque de s’éterniser…
  Quand le flacon est vide, enlever les aiguilles – le kit ne peut servir qu’une fois.

Les 4 premières séances se font 2 fois par semaine – puis 3 séances à 1 fois par semaine – puis le reste tous les 15 jours. C’est la procédure standard, mais elle peut être adaptée selon le cas particulier.

Attention :
Il peut quelquefois se produire une réaction de type petit œdème inflammatoire local pendant 1 ou 2 jours. Ce n’est pas grave : ce sont des toxines accumulées sur le site qui se libèrent.
Au bout de la 2 ou 3ème séance, on peut ressentir localement des petites douleurs fulgurantes qui témoignent de la libération des petits nerfs qui étaient coincés.

Entretien au long cours
Avec le temps, il est possible que le processus de stagnation de la circulation capillaire dorsale se réinstalle petit à petit, entraînant un nouveau dessèchement discal (le naturel revient au galop !). Pour ne pas avoir à réitérer cette aventure un peu compliquée et un peu coûteuse (environ 250 €), il convient de pratiquer, si vous avez une baignoire, au moins une fois par semaine un bain Salmanov jaune + blanc (voir sur mon site www.micheldogna.fr ).

Que de souffrances et que d’opérations au résultat incertain pourraient être évitées… si l’information n’était pas bloquée ! Mais là, il faut se prendre en main et s’organiser avec quelqu’un de son entourage (conjoint, parent, ami, belle mère…). Alors, c’est vous qui voyez… !

Michel Dogna



DOULEURS LOMBAIRES : ON AURAIT DÛ RESTER À QUATRE PATTES
Le printemps est généralement la saison des douleurs lombaires. Deux causes à cela : il fait beau et on a envie de faire du jardinage, du bricolage, ou un peu d'exercice. On se penche, on force, on soulève, on oublie de boire beaucoup... et les douleurs de dos apparaissent.

Le mal de dos n'est pourtant pas seulement une maladie de saison et, lorsque l'on sait que trois personnes sur quatre souffrent de lombalgie, sciatalgie, cruralgie ou sciatique, au moins une fois au cours de leur vie, on comprend qu'il y a autre chose que le printemps derrière ces douleurs.

Mais avant même de vous lancer dans cette lecture, retenez une chose qui me semble fondamentale : l’évolution a amené l’homme à se tenir et à marcher debout, ce redressement a créé des déséquilibres qui ont nécessité des adaptations de l’organisme humain. Le mal de dos, les douleurs lombaires font donc presque partie de la condition humaine puisqu’elles touchent entre 50 et 70% de la population à un moment ou à un autre.

Tout commence dans le carré des lombes
La lombalgie est une douleur du dos qui naît dans le carré des lombes, un muscle qui se situe de part et d’autre de la colonne vertébrale. C’est ce muscle qui va se spasmer et provoquer une souffrance. Cette douleur, qui commence en dessous de la dernière vertèbre dorsale (d12), peut descendre sur les fesses et l’arrière de la cuisse, parfois jusque derrière les genoux, voire même jusqu’aux orteils. Dans ce cas, on parle plutôt de sciatique ou de cruralgie. On parlera de sciatalgie dans les cas de douleurs qui commencent dans le carré des lombes, mais qui s’arrêtent au niveau du fessier.

Les lombalgies sont la première cause d’arrêts de travail. Le stress, le tabac, la grossesse, la manipulation de charges lourdes, le port de talons hauts ou la musculation intensive, sont des facteurs d’aggravation. Constipation ou douleurs prémenstruelles de femmes avec des utérus antéversés, peuvent aussi entraîner des lombalgies.

Si ne connaissez pas encore, voilà ce qui se passe
Douleur de la région lombaire, souvent en barre, en plaque ou en coup de poignard (en cas de lumbago)
  Survenue brutale lors d'un effort.
  Irradiation possible vers les fesses, les cuisses, les genoux.
  Fortes douleurs lors des mouvements et des efforts.
  Diminution des douleurs lors du ménagement ou du repos.
  Accompagnée de radiculalgies ou sciatique.
  La durée des symptômes est variable, souvent quelques jours (lombalgie aiguë), parfois plusieurs années (lombalgie chronique)

Quelques bons gestes à adopter immédiatement

C'est ce que vous dira tout le monde (médecin, internet, amis...), mais je préfère le répéter ici

  Rester au lit n’est pas la bonne solution, non ! Si vous restez inactifs, vos douleurs risquent de persister en fait. Donc, il faut mieux reprendre vos activités quotidiennes, après 24h de repos, car elles permettront à votre fonction musculaire de se restaurer. Il faut essayer au maximum de conserver une bonne activité.
  Il est important de tout faire pour entretenir et renforcer les muscles qui soutiennent le dos et les abdominaux. Les exercices physiques ne vont pas augmenter les risques de complication, au contraire ! Ce sont le repos et l’inactivité qui risquent, à long terme, de maintenir votre douleur. Marcher 1 heure tous les jours, si possible d’un bon pas, constitue un excellent exercice. Faites des abdos et renforcez la sangle abdominale pour éviter le retour de la lombalgie.
  Dix minutes avec une bouillotte chaude dans la région lombaire peuvent réellement soulager les douleurs.
  Evitez de croiser les jambes.
  Dans un cas de lumbago ou de hernie discale entrainant une lombalgie, prudence sur les exercices physiques.

Et j'ajoute :
buvez très souvent de petites quantités d'eau
  pour soulager la douleur allongez-vous en plaçant des coussins sous vos mollets pour mettre vos jambes comme si vous étiez à quatre pattes...

Les traitements de routine
Votre médecin traitant peut vous prescrire tout ce qu’il faut avec pleins d’effets secondaires :
des antalgiques ;
  des anti-inflammatoires non stéroïdiens ;
  des myorelaxants.

Très rarement, en cas de persistance d'une grande douleur, votre médecin traitant vous prescrira des infiltrations de corticoïdes.

Dans 10% à 15% des cas, la lombalgie est due à une maladie : infection, tumeur, fracture, malformation...

Mais à part des sédatifs de la douleur et du repos, la médecine officielle ne vous prescrira rien... En plus, il ne faut pas abuser des techniques manuelles tant qu'il y a inflammation. Alors que faire...

L’aspect psychosocial de cette pathologie est rarement étudié, mais il est important. Et il y a en effet des gens qui sont plus sujets que d'autres aux lombalgies, en général ou à certains moments de leur vie... On l'observe tout le temps. Une question de tempérament... C'est exactement ce que dit la médecine chinoise...
Petit cours de médecine chinoise sur la lombalgie

En Médecine Traditionnelle Chinoise, l’homme est considéré comme le trait d’union entre la terre (Yin) et le ciel (Yang). La santé est donc garantie par le point d’équilibre entre le Yin et le Yang toujours en mutation, ces deux forces positives et négatives étant aussi indispensables l’une à l’autre que le féminin au masculin, que la nuit au jour ou que le chaud est indispensable au froid. Yang est un qualificatif qui n’a de signification que par rapport à son antithèse le Yin (et vice et versa).

Explication sur le Yin et le Yang
Être en bonne santé, est signe de l’équilibre entre Ying et Yang et c’est justement lorsque cet équilibre n’est plus que l’on tombe malade. Dans ce cas, l’emploi des aiguilles ou l’ingestion d’une formule saura rétablir l’équilibre Yin Yang dans la région de l’organe où il est compromis. Quant aux remèdes, ils auront pour tâche de réguler, compenser ou rééquilibrer le Yin ou le Yang.

On utilisera des remèdes Yin (rafraîchissant) dans le cas de syndrome de Yang-Chaleur et des remèdes Yang (réchauffant) dans le cas de syndrome de Yin-Froid. Cette règle a été entérinée dans le plus ancien livre de médecine traditionnelle chinoise, le « Su Wen », qui indique deux cents ans avant Jésus Christ : « Utiliser les médicaments chauds pour traiter les maladies du Froid et les médicaments froids pour traiter les maladies de la Chaleur ».

Le trajet de la lombalgie en médecine chinoise
En médecine chinoise, la zone lombaire est reliée à un couple d’organes majeurs, le rein et la vessie. Ils sont comme un vrai couple, étroitement liés et marchent ensemble. Le méridien de la vessie descend le long de la colonne vertébrale, passe au milieu du fesser et descend derrière la cuisse et le mollet pour finir sur le côté du pied et le petit orteil, c’est le trajet de la « sciatique ».

Le rein est le pilier de notre corps
Le rein est le thermorégulateur de notre organisme, le siège de l’énergie ancestrale, sexuelle, intellectuelle, l’énergie originelle transmise par les parents. Le rein dirige l’évacuation de l’humidité en surplus dans notre organisme en régulant sa distribution et son excrétion. Le rein joue un rôle important dans le mouvement et l’équilibre de l’eau dans tout le corps, il gouverne les orifices du bas (pénis, prostate, vagin, utérus ...), les os et les moelles (le cerveau est une moelle en médecine chinoise).

La peur l’angoisse peuvent déclencher une lombalgie
Le rein est aussi lié à la mémoire du corps et à la partie somatique. Les émotions qui sont liées à cet organe sont la peur et l’angoisse. Toute forme de surmenage, sportif, sexuel, intellectuel peut vider l’énergie du rein et avoir une incidence sur les lombes, le trajet des méridiens et les organes du bas pour l’homme comme pour la femme.

Le rein est donc l’organe de la peur et des émotions fortes et il s'exprime parfois par la vessie à laquelle il est lié. Lorsque quelqu’un « meurt » littéralement de peur, il se fait pipi dessus. Il faut donc que le rein soit bien portant, car s’il ne fonctionne plus correctement, les douleurs lombaires risquent de s’installer. Un changement de statut personnel ou professionnel, un déménagement qui touche la « stabilité, les fondations du foyer » peuvent par peur inconsciente vider l’énergie du rein et créer par ricochet une lombalgie, voire un lumbago ou pire encore.

Chao Yuan Fang l’avait dit en l’an 610 de notre ère
Dans son « Grand traité des causes et symptômes des maladies », le célèbre physicien de l’Empereur – à l’époque de la dynastie Sui – énumère 5 situations génératrices de lombalgies. Atteinte de la région lombaire par le vent froid, fatigue des reins par travail forcé, traumatisme lombaire, station couchée prolongée et déficience du Yang. On comprend, dès lors, bien mieux les conseils du « Su Wen » selon lesquels s’il y a déficience du Yang, il faut nourrir le Ying et que si le Yang est froid, il faut le rétablir avec des médicaments chauds.

Un conseil de Li Yangcui qui nous arrive du fond des âges
« Pour soigner les lombalgies, on doit d’abord fortifier les reins, ensuite considérer l’énergie nocive en cause et traiter, en conséquence, les branches ou la racine si l’atteinte y est aigüe. Dans les douleurs au début, il faut réduire l’obstruction d’énergies nocives et régulariser les vaisseaux méridiens ; dans les douleurs anciennes, tonifier l’énergie originelle, nourrir le sang et l’énergie. »
Une voiture qui roule sur son fond de réservoir

Quand vous roulez avec une voiture dans laquelle il n’y a qu’un fond d’essence dans le réservoir, le moteur va hoqueter par manque d’énergie. C’est pareil pour le rein qui aura aussi des ratés sur les organes du bas, comme avec une voiture. Le fond du réservoir fait remonter les déchets, ou les toxines ou l’inflammation qui se fixeront sur le bas du dos et des méridiens qui descendent plus bas, dans les cas de sciatique ou de cruralgie.

La formule ancestrale qui remplit le réservoir
Il existe une formule de la pharmacopée chinoise capable de « remplir ce réservoir ». On l'appelle Tan Yao Tong. C'est une formule composée de plantes asiatiques qui va tonifier le QI (énergie yin plus yang) du rein, nourrir le Jing (l’énergie ancestrale), nourrir et mobiliser le sang en permettant une meilleure élimination des toxines et fluidifications. En outre, cette formule renforce les tendons et les os, et calme les douleurs, travaillant ainsi sur la cause et les symptômes. Elle traite l’humidité dans le corps, tonifie les reins et soulage les douleurs des organes bas. Vous pouvez vous la procurer sur Internet chez les spécialistes des formules chinoises (en suivant ce lien par exemple).
http://www.laboratoiresbimont.fr/catalogue/gamme-clinicasie/tan-yao-tong-boite-de-60-comprimes-de-500-mg_509.htm

Mais qu’est-ce qu’il y a dans cette formule ?
Cette formule ancestrale est composée de : cibote, d’angélique chinoise, d’eucommia, de cardère, d’atractylode et d’achyrante entre autres. Ce sont toutes des plantes d’Asie.

  La cibote, aussi appelée Gou Ji ou rhizoma cibotii, tonifie le foie, renforce les tendons et les os. Traite l’humidité, stabilise et réchauffe les reins
  L’eucommia (du zhong), fait partie des cinquante herbes fondamentales de la médecine traditionnelle chinoise. Le du zhong (eucommia) a des propriétés thérapeutiques antihypertenseur qui lui confèrent la possibilité de réduire la pression artérielle. Il protège le foie et les reins, il est un fortifiant des os, des ligaments et des tendons, efficace aussi dans l’arthrite et l’arthrose.
  L’angélique chinoise mieux connu sous le nom de dang gui (nom chinois) et surnommée le ginseng de la femme, cette plante est un tonique du sang féminin principalement. L’angélique chinoise (dang gui) agit sur le fonctionnement de la menstruation elle régularise et rétablit le flux menstruel, élimine les douleurs et les symptômes de la ménopause. L’angélique chinoise (dang gui) est un stimulant de la libido féminine et de la circulation veineuse.
  L’achyrante ou niu xi : soulage les douleurs dorsales et lombaires. C’est un hypotensif et un diurétique.
  L’Atractylode est une herbe que l’on trouve dans l’Est de l’Asie, de la Chine au Japon. C’est un tonique majeur dans la médecine traditionnelle chinoise qui renforce le QI (la force de vie ou aussi notre système immunitaire). Ce sont les rhizomes de la plantes qui sont utilisés en décoction. L’une des propriétés de cette herbe est traiter les maladies causées par l’humidité en renforçant la digestion et l’assimilation, afin de faire circuler cette humidité dans le corps. On utilise l’Actractylodes pour les problèmes associés à une activité pauvre des fluides de l’organisme

La bible de la médecine traditionnelle, le Su Wen, indique : « Les lombes sont le réceptacle des reins, lorsqu’elles sont bloquées, c’est que les reins sont épuisés. » A votre prochain mal de dos, pensez-y et pensez surtout que maintenant, vous savez tout ou presque pour traiter efficacement vos lombalgies.

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:17



source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 10 avril 2014
- Bisphénol A, vous en avez plein les doigts par Thierry Schmitz
- Le Baume Salmanov débarque de Russie par Michel Dogna



Bonjour,
Vous m'écrivez beaucoup ces derniers mois, et je ne suis pas capable de répondre à tous... malheureusement. En général, vous commencez par une petite phrase de félicitations et/ou d'encouragements, mais pas toujours. La plupart des messages sont polis, même lorsqu'il s'agit de se désinscrire, mais il y a aussi des correspondants virulents... des hommes le plus souvent. Des gens qui vous écrivent en majuscule, comme pour hurler à vos oreilles : "NE M'ENVOYEZ PLUS VOTRE TORCHON !!!". C'est sûr, on ne peut pas avoir que des amis dans mon métier.

Il y a ceux qui contestent pied à pied mes arguments comme ceux qui m'ont écrit dernièrement pour me dire pour quelles raisons ils préféraient l'heure d'été à l'heure du soleil. J'en profite d'ailleurs pour leur répondre : ce que je déplore, c'est le changement perpétuel...

Il y a aussi ceux qui disent que je fais de la rhétorique pour embobiner les gens et qui démontent certaines phrases de cette newsletter qui seraient, pour résumer, "à caractère sectaire". Bon, là je ne sais pas quoi répondre. Je n'abuse pas de l'argent de mes lecteurs, ni ne reçois leur héritage, je ne les abuse pas sexuellement... je ne vois pas ce que vous voulez dire.

Il y a, enfin, des lecteurs qui disent que tout ça c'est pour faire de l'argent. Je leur réponds que oui, bien-sûr, d'autant que cette newsletter est gratuite :-). Mon truc c'est de vendre du contenu, surtout quand il vaut quelque chose, c'est comme ça que je vis. Et je me dis qu'il faut de grands moyens pour défendre de grandes causes. D'ailleurs j'en profite pour vous dire que nous préparons une nouvelle version de notre site. On travaille comme des dingues dessus en ce moment. Vous allez voir ce que vous allez voir...

Mais revenons aux lectrices et lecteurs qui sont gentils, parce qu'il y en a beaucoup. Il y a les gentils/gentils et les gentils/exigeants. Du genre : "Bravo pour votre newsletter. Je suis atteinte d'une sclérose en plaques et je viens d'avoir le résultat des mes analyses, je vous les transmets...". Je vous laisse imaginer la suite... Je comprends très bien que les gens s'inquiètent de leur santé mais demander une consultation par mail à un type qui publie un journal, ça n'est pas raisonnable.

Il y a aussi beaucoup de mails pour me demander ce que je pense de telle ou telle marque de compléments alimentaires et je ne réponds presque jamais à ces messages.

Vous imaginez maintenant le nombre de mails que je reçois chaque jour. Avec des demandes spécifiques... par dizaines, chaque jour... Je les lis et j'y réponds parfois, mais le mieux, c'est d'aller sur le site alternativesante.fr et de commenter les articles de cette newsletter directement en ligne. Là, je réponds plus fréquemment et en plus vous pourrez vous adresser à tous ceux qui ont déjà posté un commentaire et vous lirez peut-être un commentaire comparable au vôtre.

Voilà... je voulais ainsi faire un petit coucou à tous ceux auxquels je n'ai pas répondu. Excusez-moi de ne pas vous aider mieux, personnellement. Mais j'ai le sentiment que vous ne serez pas déçus par ce que nous allons vous dire cette semaine... à chacun d'entre vous, personnellement.

Avez-vous des billets de banque dans votre poche ? Un ticket de caisse, peut-être... Vous avez sans doute entendu parler des tickets de caisse au bisphénol A. Beaucoup de commerçants ont abandonné le procédé, mais pas tous, loin de là... L'imprégnation serait immédiate. Si vous avez gardé un vieux ticket dans votre poche ou avec vos billets, vous en avez eu sur vos mains et vous en aurez pendant longtemps. C'est ce que nous explique le Dr Thierry Schmitz que nous accueillons dans cette newsletter pour la première fois. Pour commenter son article cliquez ici.
http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/bisphenol-a-vous-en-avez-plein-les-doigts/

Michel Dogna, lui, est enthousiaste à propos d'un de ces produits dont je vous avais parlé. Un produit russe qui part d'une idée toute simple : il y a une infinité de micro-vaisseaux qui irriguent tous nos organes. Ce baume élaboré selon les principes de Salmanov réveille cette micro-circulation, et c'est nous qu'il réveille ainsi. Pour commenter l'article de Michel, cliquez ici.
http://www.alternativesante.fr/insuffisance-veineuse-coeur-poumon-le-bain-sec-salmanov-passe-la-frontiere-russe/

Bonne lecture



"Alternative Santé" n°11 est paru (100% numérique)

Au sommaire : Cholestérol, cystite, varicelle, jambes sans repos, arthrose, cure anti-cancer Gerson, cancer de la peau, loi d'attraction, reiki, dépression.



BISPHÉNOL A, VOUS EN AVEZ PLEIN LES DOIGTS
Vous pensez peut-être que, pour que les œstrogènes aient un effet, il en faut de grandes quantités, c'est faux !

Depuis maintenant une bonne quinzaine d'années, de nombreux chercheurs s'accordent pour reconnaître la nocivité des perturbateurs endocriniens. Il s'agit de molécules dont la structure chimique est similaire à celle des hormones sexuelles naturelles telles que celles des œstrogènes par exemple.

Ces perturbateurs endocriniens constituent un véritable problème écologique et sanitaire, car ils perturbent aussi bien la faune de nos rivières en féminisant les populations de poissons, que la santé humaine en provoquant des troubles de reproduction, neurologique, immunitaire ou encore de développement fœtal.
Comment éviter ou limiter le contact avec ces perturbateurs endocriniens ?

Celui dont on entend le plus souvent parler est le bisphénol A (BPA). Il est omniprésent puisqu'on le trouve dans de nombreux emballages plastiques, y compris dans le revêtement intérieur des boîtes de conserve et des canettes afin d'éviter le contact des aliments et des boissons avec le métal. On le trouve aussi dans les canalisations en plastique qui véhiculent l'eau de ville. On a aussi identifié, il y a déjà quatre ans, une source inattendue de BPA : les tickets de caisse imprimés sur papier thermique. Mais ce que l'on sait depuis peu, c'est que ces tickets constituent l'une des principales voies d'exposition, la plus rapide et la plus insidieuse...

Vous sortez des magasins avec ce petit bout de papier que vous manipulez beaucoup sans vous en rendre compte. Ce papier thermique est enduit d'un revêtement qui noircit à la chaleur qui émane de l'imprimante des caisses enregistreuses. Ce revêtement qui donne l’aspect glacé à votre ticket contient du BPA. Les recherches actuelles montrent que la manipulation de ce type de papier est suffisante pour augmenter vos niveaux corporels de BPA.

Rappelons que les meilleurs poisons sont ceux auxquels on est exposé très fréquemment à petite dose. C'est le principe de l'infinitésimalité sur lequel repose, entre autres, l'homéopathie.

Sans compter qu'en plus du BPA, l'on cumule généralement d'autres toxiques même si l'on se nourrit avec des aliments biologiques et que l'on a une hygiène de vie irréprochable.

Une volée d'études alarmantes
Des chercheurs de la Harvard School of Public Health ont recruté 24 étudiants et membres du personnel afin de participer à une étude sur la toxicité du BPA.

Avant le début de l'étude, 20 des 24 participants avaient des niveaux de BPA mesurables dans leur urine. Ces personnes ont été invitées à manipuler à mains nues des souches de magasins pendant 2 heures. Après ces 2 heures, on a trouvé du BPA dans les urines de l'ensemble des participants. Et chez les personnes qui en avaient déjà, on a trouvé une concentration encore supérieure de bisphénol A dans leurs urines.

Une semaine plus tard, pour la deuxième partie de l'étude, les participants ont à nouveau manipulé les mêmes papiers durant 2 heures, mais ils étaient alors munis de gants en nitrile. Malgré cette mesure préventive, on a quand même assisté à une augmentation significative des taux de BPA.

Cette constatation est alarmante quand on sait le nombre de papiers de ce type que manipulent les caissiers ou les employés de banque qui devraient la plupart du temps porter des gants lors de ces manipulations. Cette mesure devrait être appliquée particulièrement pour les femmes enceintes ou celles en âge ou désireuses de l’être.

On ne sait pas encore si le latex ou d’autres matières empêcheraient cette contamination.
Par contre, ce que l'on sait, c'est que le BPA migre à travers la peau après avoir tenu ce type de papier durant seulement 5 secondes.

Il a également été constaté que la quantité de BPA qui traverse est 10 fois supérieure si la peau des doigts est humide ou grasse.

Des études concernant la nature du papier ont également été réalisées. C'est ainsi que l'on a constaté que sur 13 papiers d'impression thermiques, 11 contenaient du BPA.

Il existe des contaminations plus subtiles
Par exemple, celles provoquées par le simple contact des billets avec les tickets de caisse glissés dans un portefeuille.

Une étude publiée dans « Environmental Science and Technology » montre que des chercheurs qui ont analysé des monnaies de papier de 21 pays ont trouvé du BPA sur chacune d'entre elles.

Bien évidemment ce type de contact n'est pas le plus dangereux. Manger des aliments en conserve ou contenus dans des barquettes plastiques chauffées au micro-ondes constitue une bien plus grande menace pour la santé.

Le gras et le BPA, une histoire d'amour
Il faut savoir que les toxiques et notamment les perturbateurs endocriniens ont une accointance particulière avec les molécules graisseuses surtout lorsqu'elles sont chauffées. C'est ainsi que lorsque des aliments contenant des graisses sont réchauffés dans un four à micro-ondes à même la barquette, leur contamination est maximale.

Une autre étude relate que boire de la soupe en conserve pendant 5 jours augmenterait de 1 000 % la concentration urinaire en BPA !

Vous aurez très certainement compris qu'afin de se préserver du bisphénol A, mais également de bien d'autres toxiques et perturbateurs endocriniens, il faut éviter les aliments en conserve ou les plats préparés industriellement et contenus dans des barquettes plastifiées et bien sûr les sodas principalement en canettes.

Puisqu'on a constaté que le BPA a la fâcheuse tendance de contaminer tout ce avec quoi il entre en contact, il semble sage de refuser les tickets de caisse le plus souvent possible si vous n'en avez pas besoin.

Il est également conseillé de se laver les mains le plus rapidement possible après avoir manipulé ce type de papiers ou même des billets de banque ou de la monnaie surtout si vous avez la peau grasse.

Bienvenue dans un monde où il va falloir se méfier de tout ce que l'on touche.

Thierry Schmitz



INSUFFISANCE VEINEUSE, PEAU, COEUR, POUMONS : LE "BAIN SEC" SALMANOV PASSE ENFIN LA FRONTIÈRE RUSSE
J’ai déjà largement développé dans mes articles concernant les BAINS SALMANOV jaune et blanc (par voie externe), l’étonnant travail, ignoré par la médecine, de notre gigantesque réseau capillaire ainsi que son implication à tous les niveaux de notre fonctionnement organique. On y découvre que la dihydroquercétone issue de l’écorce de mélèze de Sibérie, vieux secret de santé et de longévité de la médecine populaire sibérienne, et son dérivé direct qui est la térébenthine purifiée sont l’agent majeur des bains Salmanov, térébenthine que l’on retrouve en outre dans le bol d’air Jacquier.

Découvert par une jeune chercheuse en Sibérie
C’est une  étudiante de l’Université à Irkutsk, Nona Tukavkina, qui a repris sans le savoir les travaux du Docteur Salmanov, dont en outre elle n’avait jamais entendu parler. Dans les années 50, les scientifiques débutants s’intéressaient beaucoup à la chimie des polymères. Mais, la jeune collaboratrice à l’Institut de la chimie organique à Irkutsk, au contraire, s’intéressait aux plantes thérapeutiques. Ainsi, elle a commencé à exercer son activité dans la chimie des substances naturelles. Cela lui a ensuite apporté un grand succès, elle est devenue professeur, et finalement doyenne de la Faculté de médecine de l’Université d’Etat de médecine à Moscou.

C’est en s’intéressant à la médecine traditionnelle sibérienne que Nona Tukavkina a découvert les propriétés thérapeutiques du mélèze sibérien. Elle est tombée amoureuse de cet arbre, et a réussi à percer son secret de la « jeunesse éternelle ». Selon les données spectrales des fibres de bois du mélèze, celles-ci contiennent énormément de flavonoïdes. A cette époque, les flavonoïdes étaient déjà utilisés en Europe pour le renforcement des parois vasculaires. L’on tirait les flavonoïdes du  Ginkgo biloba de Chine, des pépins de raisin noir français, et de l’écorce du pin canadien, mais pas du mélèze sibérien qui est beaucoup plus actif.

La préparation médicale à la dihydroquercétine de mélèze de Nona Tukavkina a subi des tests cliniques à l’Université d’Etat de médecine à Moscou, à l’Institut des plantes médicinales, aux hôpitaux de Moscou et aux hôpitaux militaires. Ce n’est qu’après ces tests que l’idée lui est venue de faire des flavonoïdes sibériennes un complément alimentaire bioactif, qui depuis est apprécié par des millions de gens en Russie. Ainsi, en raison de l’exil politique de Salmanov, c’est 50 ans après la création en France et en Italie de ses bains à térébenthine que ses travaux ont fini par entrer dans le domaine public russe par le biais de Nona Tukavkina.

Les résultats des essais officiels russes étrangement occultés par les Occidentaux
Selon les résultats cliniques de l’exploration, le Baume Salmanov s’avère très efficace contre les cardiopathies ischémiques chroniques, la tachycardie, l’insuffisance cardiaque, et l’hypertension. C’est un remède majeur dans le traitement de la pneumonie, de la bronchite et de l’insuffisance rénale. Le Baume montre d’excellents résultats pendant la réhabilitation des malades après l’hémorragie cérébrale et l’infarctus. Il aide contre les céphalées, la migraine, la névrose (qui sont causées par des contractions vasculaires). Autant dire que s'il était vendu largement en France, il ferait beaucoup de mal aux laboratoires sur un de leurs marchés les plus rémunérateurs.

En plus, c’est un agent nettoyant des poumons chez les fumeurs. Les capillaires de gens qui abusent des cigarettes sont pleins de goudrons. En quelques semaines le Baume Salmanov les nettoie et les personnes commencent à respirer à pleine poitrine. Que diraient les fabricants de patchs, chewing-gum, cigarettes électroniques si cela se savait ? Pour les non-fumeurs, le Baume est aussi très utile, parce que nous respirons souvent de l’air pollué, surtout dans les grandes villes.

Des "bains secs" vendus en tubes
Le problème avec les bains Salmanov est que tout le monde ne possède pas une baignoire. Or, les nouvelles technologies ont permis aux scientifiques sous la direction du professeur A. Tukavkina de produire les bains de Zalmanov en tube sous forme d’un baume capillaire que l’on applique sur la peau “à sec”, d’où le surnom. Dans la composition de ce baume il n’y a que des substances naturelles : de la térébenthine très pure, comme dans les bains de Salmanov, du camphre, de l’huile de menthe et de pin. Mais le composant principal, ce sont les bioflavonoïdes spéciales du mélèze de Sibérie.

Ce n’est pas par hasard que ce baume est reconnu parmi les meilleurs défenseurs du système capillaire. Grâce à son coefficient de pénétration exceptionnel, il entre profondément dans la peau, et normalise immédiatement le fonctionnement des micro-vaisseaux, en augmentant leur diamètre et en renforçant la résistance de leurs parois. D’autres études ont aussi montré que le Baume Salmanov fait baisser la viscosité du sang et la formation des thromboses, qu’il contribue à l'élimination des produits métaboliques, et qu’il améliore la nutrition des tissus en général.

Et pour finir, ce baume exceptionnel a un effet analgésique local immédiat, même anesthésique, ainsi qu’un effet anti-inflammatoire, anti-œdémateux, et bactéricide.

On l'applique sur les organes à traiter
Le baume s’applique sur les membres, dans la région frontale du corps face aux organes internes à traiter, ainsi qu’autour des vertèbres associées, soit matin et soir, soit à la demande. Pour obtenir des résultats durables dans les syndromes chroniques, il est recommandé d’appliquer le Baume pendant 2 à 3 semaines, avec des pauses de 1 semaine entre les cures.

Pour les douleurs musculaires
Nous avons testé le baume Salmanov en application locale sur des grosses douleurs musculaires post traumatiques annonçant les changements de temps. L’effet est extraordinaire : le soulagement est obtenu dans les 2 minutes qui suivent et perdure jusqu’au prochain changement de temps.

Pour la peau flétrie du visage
L’application du Baume Salmanov est non seulement au départ très agréable en raison de son délicat parfum de pinède, mais son extrême ductilité lui confère une pénétration presque immédiate qui ne laisse aucune trace de « gras mouillé » si désagréable (et propre à décourager l’entourage à vous faire la bise…). Une sensation de fraîcheur s’ensuit aussitôt en raison de la menthe et votre peau prend rapidement une apparence veloutée.

En fait, il se produit un afflux soudain du réseau capillaire cutané qui réhydrate spontanément toute peau partiellement desséchée, estompant du même coup les ridules. C’est un véritable « coup de jeune » de votre visage ! Hélas l’enchantement ne dure que 24 h. Alors il faudra recommencer le lendemain matin... mais heureusement il suffit de très peu  de baume. A noter tout de même, que selon notre propre expérience, avec le temps, la texture de la peau se stabilise petit à petit dans sa réhydratation.

Attention! Ne pas appliquer le baume sur la peau endommagée, les  muqueuses, les eczémas  et les ulcères ouverts. En cas de contact avec les yeux, rincer abondamment à l'eau.

Contre l'insuffisance veineuse chronique des jambes
Lorsque l’on parle de problèmes de circulation veineuse, on n’envisage classiquement que des remèdes pour essayer de restaurer la paroi veineuse ; ces remèdes, autant phyto-aromatiques qu’homéopathiques sont multiples et variés sur le marché, mais leur efficacité est souvent limitée quand elle n’est pas décevante. L’étape suivante dont la médecine use hélas faute de mieux dans les cas lourds est le « stripping veineux » – le réseau profond prendra le relais, mais étant alors surchargé, un œdème de la jambe risque de  s’installer.  En fait, il faut se poser la question du pourquoi de la dégénérescence vasculaire. Il n’y a pas de mystère, l’origine ne peut être que dans l’alimentation sanguine des tissus, et celle-ci ne s’effectue par rien d’autre que par le micro réseau capillaire nourricier. On en revient donc toujours à la source de la plupart de nos misères, et le fameux cheval de bataille du Docteur Alexandre Salmanov : la capillarothérapie.

Les essais cliniques qui ont été réalisés par l’équipe des docteurs V.Kozlov et A.Britovet et des professeurs G. Azizov et  O.A. Gourova, ont consigné les fluctuations détaillées des paramètres observés. Pour évaluer la microcirculation du sang on a utilisé les méthodes suivantes :

  Mensuration par informatique des capillaires cutanés des jambes.
  Microscopie informatique des vaisseaux de la  conjonctive bulbaire.
  Laser doppler flowmeter (lazma).

Au cours du traitement on a appliqué le Baume Salmanov sur les zones sensibles des jambes sous un film plastique alimentaire pendant une heure, 14 jours de suite sur des malades avec une IVC des membres inférieurs de degré I à III.

Avec  la microscopie informatique on a pu noter :
la disparition des phénomènes stagnants dans les capillaires,
  la diminution de l’œdème tissulaire,
  la diminution de l’agrégation érythrocytaire intra-vasculaire,
  la diminution de la perméabilité des micro-vaisseaux  capillaires,
  l’amélioration du flux sanguin,
  la réduction de l'inflammation des parois vasculaires.

Aussi, beaucoup de malades ont mentionné :
la disparition du  “sentiment de fatigue” aux jambes,
  l’arrêt des contractures musculaires des jambes dans la nuit,
  la diminution de la fatigue et de l’œdème des jambes et des pieds vers le soir,
  l’amélioration subjective du confort dans les membres inférieurs.

Tant de possibilités... ça ne coûte rien de tester
Nous pensons qu’il existe un vaste champ d’application qui n’a pas encore été exploré, en particulier parmi les indications des bains Jaune et blanc de Salmanov, où chacun peut effectuer ses propres essais sans aucun risque et à très bon marché, notamment pour :
Algodystrophies post traumatiques - Artérite des jambes – Asbeste (maladie de l’amiante) - Bronchite – Trachéite –Cataracte - Cicatrices – Adhérences – Coronarite - Douleurs arthrosiques - Douleurs articulaires – Engelures – Escarres – Fibromyalgie - Lumbago - Lupus - Maladie de Raynaud – Mammite - Ménopause (troubles) - Mucoviscidose - Névralgies - Névrites  - Polyarthrite rhumatoïde – Sclérodermie – Vergetures….

En direct de Russie
Ce baume commence à faire parler de lui en France et l'on peut déjà se procurer le produit russe. Il faut cependant craindre que les autorités de santé françaises ne repèrent rapidement ce petit prodige, redoutablement efficace et très peu onéreux afin d'en interdire la commercialisation. Pour en obtenir vous pouvez vous rendre sur cette page.
http://www.arktikaia.com/baume-capillar-boutique-2.html

Et si vous testez ce produit avec succès sur certaines des affections citées dans le paragraphe précédent, n'hésitez pas à nous en faire part.

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:17



source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°88 du 18 avril 2014

- Mon aventure personnelle avec la méthode Gardellepar Michel Dogna

- Le psyllium fait le ménage dans votre intestin par Caroline Morel



Bonjour,
Dans quelques jours, on fêtera la rupture du jeûne chrétien. Quarante jours jusqu'à Pâques... Le régime du carême : du poisson ou des viandes blanches le soir avec quelques légumes, du bouillon..., c'est tout. Pendant des siècles on a pratiqué ce jeûne religieusement dans l'Europe catholique, mais aujourd'hui, on ne pratique presque plus cette tradition chez nous et la rupture du jeûne chrétien se traduit plutôt par une orgie de Kinder Surprise que par un grand moment de spiritualité.

C'est malgré tout, pour les médias, l'occasion de parler de Jésus, alors parlons-en. De nombreux historiens ont étudié les documents fondateurs du christianisme. On connaît désormais les lieux, les paroles, les gestes presque en détail. On émet des hypothèses comme on a l'habitude de faire pour toutes les grandes stars : Jésus était-il avec Marie-Madeleine ? Est-il vraiment mort sur la croix ? Comment a-t-il fait ses miracles ? Toute la vérité sur Jésus...

On dit moins que Jésus avait sans doute appris une ou deux choses avant de se retrouver prédicateur à Jérusalem. On suppose qu'il a passé un certain temps chez les Esseniens (une importante secte juive installée en Syrie et prônant la frugalité et le retrait du monde). On admet maintenant son séjour probable à l'école des Thérapeutes d'Alexandrie, un mouvement qui accueillait tous ceux qui voulaient recevoir l'enseignement et dont les adeptes soignaient les malades au moyen de secrets bien gardés. Des spécialistes de la médecine naturelle, pratiquant la méditation, et convaincus du lien entre maladies du corps et de l'esprit...

Au delà de Jésus, on découvre qu'il y avait à la même époque des centaines de thérapeutes qui oeuvraient dans le monde, autant chez les Grecs et les Egyptiens que chez les barbares. Leur sanctuaire, laïc, se situait près d'Alexandrie, mais leur renommée était mondiale. Ils étaient en général très sollicités et reconnus pour leurs pouvoirs exceptionnels de guérisseurs. Pourtant, malgré leur nombre, malgré leur réputation et malgré les témoignages sur leurs écrits, on n'a quasiment rien retrouvé de leur culture, ni de leurs secrets...

N'est-il pas étonnant de voir que les Catholiques qui vénèrent la moindre esquille de bois prétendument issue de la Croix ne se soient pas intéressés du tout aux remèdes employés par le jeune prédicateur (les Ecritures sont pourtant truffées de guérisons spectaculaires). L'explication miraculeuse empêchait que l'on creuse l'hypothèse d'un simple savoir-faire thérapeutique, même hors du commun. Du coup, tout a été perdu, ou détruit sciemment...

Désespérante disparition, car moi j'aurais bien envoyé mes enfants dans cette école magique d'Alexandrie. Un peu comme à Poudlard, l'école de Harry Potter. J'imagine ces dizaines d'élèves découvrant l'art de guérir, la méditation, le jeûne, la psychologie (guérir les tourments de l'âme faisait partie intégrante de la thérapie), la philosophie.... Ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'apprendre à multiplier les pains ou à réveiller les morts...

Deux mille ans plus tard, on commence à peine à redécouvrir les bienfaits d'une alimentation frugale, à admettre la puissance des remèdes naturels ou à envisager les immenses pouvoirs de l'esprit... Que de temps perdu sous prétexte que Jésus devait absolument être fils de Dieu. Et que de savoirs enterrés pour ne pas entraver l'expansion d'un catholicisme dont la préoccupation principale a longtemps été de faire disparaître tous les rites et toutes les traces des spiritualités qui l'ont précédé.

Alors il nous faut retrouver seuls les trucs simples des thérapeutes itinérants, comme le plantain, l'ami des bords de chemins, dont la graine et le tégument étaient employés par les Egyptiens et les peuples antiques pour soigner tout un tas de pathologies liées à l'intestin. Cela fonctionne comme ces éponges qui triplent de volume dans la baignoire. Ça passe dans l'intestin et ça fait un petit coup de propre, nettoyant en particulier les métaux lourds. Le Christ devait connaître ça... Caroline Morel est son apôtre, lisez son épître.

Dans le genre remède de Jésus, il y a aussi l'eau chaude et l'eau froide. Michel Dogna, grand admirateur des Esseniens (lire son livre paru chez Trédaniel : "Communions esséniennes et pensées pour notre temps") est un fervent adepte de cette thérapie thermique. Lisez son homélie et puis ensuite vous réciterez deux Pater et trois Avé.

Bonne lecture



MON AVENTURE PERSONNELLE AVEC LA MÉTHODE GARDELLE
Pierre Gardelle, cet ancien ingénieur des Arts et Métiers, a passé l’essentiel de sa vie en tant que kinésithérapeute. Cet homme remarquable que j’ai côtoyé dans ses dernières années fut un grand militant des médecines douces et de la naturopathie. En outre, il fut celui qui a introduit Oshawa en France.

Monter les escaliers sans être étouffé
Son esprit d’observation lui a permis de mettre au point diverses méthodes de soins, ainsi que des techniques spéciales dans le domaine du sport. Par exemple, j’ai personnellement retenu une méthode pour monter les étages sans être essoufflé. En effet, j’ai vu Pierre Gardelle faire le pari avec des jeunes à celui qui arriverait frais et dispos en haut de 6 étages d’un immeuble parisien. De fait, en montant d’un bon pas, il est « normal », même en étant en bonne forme, d’être essoufflé voire hors d’haleine en arrivant en haut. Pierre Gardelle partait du principe que lorsque l’on s’essouffle, on est déjà en état d’asphyxie. Si l’effort persiste, on ne peut plus rattraper ce retard d’oxygène. La seule façon d’éviter cela, c’est de respirer et de souffler à fond juste avant l’effort (en bas de l’escalier). La méthode est magique et l’on peut ainsi monter longtemps avec facilité. Je vous conseille d’essayer pour en être convaincu.

L'histoire de Pierre Gardelle
En fait ce n’est pas Gardelle mais moi-même qui ai baptisé sa méthode du nom médico-scientifique de « thermothérapie différentielle », d’autant plus que j’en ai modifié quelque peu les modalités pour des raisons de commodité, car lorsque quelque chose est trop fastidieux, on hésite à le faire.

Avec sa méthode, Pierre Gardelle a résolu en quelques séances des hémiplégies (suites d’AVC), des aphasies (perte de la parole), des tumeurs au cerveau, des abcès osseux, des gangrènes, de nombreuses pathologies inflammatoires lourdes, et même un cas de folie.

Bien que ses expériences fussent limitées en nombre, (selon son expression «je ne suis pas l’hôpital de la Salpétrière »), pratiquement toutes ses interventions furent couronnées de succès.

Depuis près de 20 ans, j’enseigne la méthode Gardelle dans mes conférences et dans mes stages, mais peu de personnes et, plus désolant, peu de praticiens, en prennent l’initiative malgré le total manque de risques. Ils préfèrent s’en remettre prudemment à la médecine orthodoxe bien qu’elle offre pour les cas précités de bien médiocres résultats. Heureusement il y a néanmoins, çà et là, quelques « aventuriers » qui osent prendre quelque responsabilité et qui me rapportent régulièrement des succès inespérés, miraculeux, grâce à cette technique géniale.

Une fois de plus, je tente ici de planter la graine avec l’espoir que parmi la masse inerte, quelques esprits dynamiques en feront une botte secrète judicieusement utilisée. Jamais la médecine ne s’intéressera à la méthode Gardelle car celle-ci ne nécessite aucun appareil, aucun produit, si ce n’est de l’eau chaude et des glaçons.

Donc rien de rentable.
Donc, inutile de demander qui pratique la méthode ; cela reste dans le cadre familial, pour ceux qui ont le courage de sortir de l’assistanat.

Mon aventure personnelle
En 2011, suite à un voyage très éprouvant en avion, j’ai fait un AVC. Avec ma femme, nous avons en regard de mes troubles (troubles spatiaux, impossibilité de trouver mon nez avec la main gauche, difficulté de parole pour articuler) immédiatement pensé à l’AVC. J’ai très vite été acheminé à une clinique qui a constaté une petite thrombose cérébrale avec 3 caillots.

Je suis sorti 2 jours après sur ma demande avec Kardégic pour fluidifier le sang et Tahor (statine) à prendre à vie, mais que je n’ai jamais pris.

Rentrés à la maison, nous avons immédiatement entamé un « Gardelle » à raison de 3 séances par jour de 1 heure.

Le troisième jour, alors que nous recevions des amis, j’ai subitement retrouvé le langage normal – j’en ai pleuré de joie – et je dois dire que pendant les 6 mois qui on suivi, j’ai vécu une période d’hypersensibilité qui me faisait pleurer facilement. Par ailleurs, ma main gauche qui paraissait fonctionner normalement, était devenue incapable de coordonner des mouvements rythmiques au piano et de plaquer des accords précis – il m’a fallu 6 semaines pour la rééduquer à jouer correctement, tout en continuant le Gardelle 1 fois par jour pendant ce temps.

La méthode d'origine
Je vais présenter ici, dans toute son exactitude, la façon dont procédait Pierre Gardelle, et nous allons prendre comme exemple un caillot au cerveau suite à une thrombose ou une rupture d’AVC.

Il faisait aliter le malade pendant 8 heures. Sur la tête, il plaçait des serviettes mouillées trempées dans de l’eau à 10˚, qu’il remplaçait (à cause de l’échauffement), toutes les 3 minutes durant les 3 premières heures, puis toutes les 6 minutes ensuite.

Inutile de dire que cela mobilisait deux personnes pour assurer le petit manège sans compter que ce n’est pas toujours facile de faire de l’eau à 10˚. Normalement, le patient tombe dans une somnolence par le même ralentissement du cerveau que celui que connaissent les montagnards pris par le froid.

Pendant ce temps, Gardelle posait une serviette chaude sur le ventre (40˚) qu’il changeait aussi toutes les 7 à 10 minutes pour compenser le refroidissement. Tout cela pendant 8 heures et en renouvelant la procédure plusieurs jours jusqu’à ce que le miracle se produise.

Explication de la procédure
Lorsqu’une lésion se produit sur un endroit de l’organisme, il y a une augmentation locale de température (inflammation). Parmi les leucocytes et les lymphocytes, il y a ceux que nous définirons à des fins pédagogiques : «service de voirie». Le problème est que ces nettoyeurs vivent des problèmes similaires à ceux des pompiers : la chaleur les empêche d’approcher, ce qui les gène considérablement pour effectuer leur travail correctement. En refroidissant le site atteint, ces petits travailleurs peuvent multiplier par dix leur efficacité, d’où les résultats surprenants.

Mais cela ne s’arrête pas là. D’abord il y a le problème de la régulation thermique du corps qu’il faut équilibrer par une source chaude compensatoire à distance, de préférence dans une zone carrefour des systèmes lymphatique et sanguin. La région englobant le plexus solaire, l’abdomen, le foie et la rate est du premier choix.
Par ailleurs, les leucocytes et lymphocytes nettoyeurs ont besoin d’emmener les déchets métaboliques sur un lieu de décharge adéquat. Ce lieu privilégié est encore le même en raison de la grande densité du réseau lymphatique de cet endroit qui est en relation directe avec l’intestin, celui-ci faisant office de drain. À noter que la différence de température 10°/40° crée un courant de convection du type chauffage central. Aussi, il est courant de constater au niveau de la compresse chaude une formation de petits boutons, voire mêmes de petits abcès de décharge en particulier dans le cas de tumeurs.

Certains pourraient être tentés de remplacer la compresse chaude par une simple bouillotte. Ce serait une erreur car lorsque l’on essore la serviette chaude, il en ressort un liquide blanc prouvant qu’il y a eu une exsudation de la peau favorisée par la présence d’eau.

La méthode simplifiée
La partie la plus contraignante étant les compresses froides, j’ai cherché à trouver une simplification préservant l’efficacité. La solution s’est avérée être la vessie de glace (grand modèle - vente en pharmacie) avec un linge interposé. On peut vérifier avec un thermomètre placé contre la peau que la température est bien proche de 10°. Tant qu’il y a de la glace, aucune manipulation n’est nécessaire.

Au niveau de la compresse chaude, il est commode de placer par-dessus une bouillotte qui freine le refroidissement de la serviette. Par ailleurs, j’ai trouvé les séances de 8 heures trop longues. Aussi, j’ai opté pour des séances de 4 heures maximum. Les résultats ont pratiquement toujours été excellents.

Des applications personnellement testées
Accident vasculaire cérébral (AVC)
Bien sûr, il s’ensuit toujours des traumatismes latéraux de l’arc réflexe, en particulier dans la motricité (paralysies), la parole (aphasie), l’équilibre, ou encore des troubles de comportement (fous rires, pleurs pour rien, agressivité... selon la zone atteinte).
Indépendamment des traitements médicaux officiels qui peuvent être apportés, l’urgence est dans la libération du caillot formé, celui-ci entraînant des zones de compression des cellules nerveuses qui se nécrosent rapidement. Les différents patients que j’ai orientés vers la méthode Gardelle ont pu récupérer leur motricité en quelques semaines et quelquefois en quelques jours selon que l’on a plus ou moins attendu pour appliquer le procédé. Il s’agissait d’hémiplégies diverses souvent accompagnées de grande fatigue.

Mode opératoire :
vessie de glace grand format sur la tête avec linge interposé,
  serviette chaude avec bouillotte sur le ventre.
  Une séance de 4 heures chaque jour jusqu’à restauration complète, ou l’équivalent avec plusieurs séances de 1h ou 1h30.

NOTA :
Le cas le plus étonnant est celui d’un homme de 30 ans en chaise roulante depuis 1 an suite à un AVC. Après une semaine d’hésitation, il accepta l’expérience. Au bout de 8 jours de traitement quotidien, il eut de fortes douleurs dans la tête ; il fustigea alors la femme de sa famille qui l’avait embarqué dans cette aventure. Mais en même temps, il sentit dans ses jambes et ses pieds des débuts de fourmillements et de petites décharges électriques. En 1 mois ses jambes ont refonctionné normalement. Il a ensuite repris son travail.

Tumeur au cerveau
Noter que la méthode peut éviter la trépanation. Idem que pour rupture d’AVC

Migraine
La méthode ne marche pas pour tous les types de migraines.

Mode opératoire :
vessie de glace sur la tête ave avec linge interposé,
  serviette chaude avec bouillotte sur le foie.
  Une séance de 1h30 à renouveler si nécessaire.

Capsulite de l’épaule
Les cas que j’ai eu à traiter ont été réglés en 24 heures, alors que le bras était bloqué vers l’extension verticale depuis des mois.

Mode opératoire :
vessie de glace sur l’épaule avec linge interposé,
  serviette chaude plus bouillotte sur le ventre.
  Séance de 2 heures.

Lumbago
Se rappeler qu’un lumbago est toujours en rapport avec l’intestin, que l’origine soit le stress ou l’intoxication. Il convient donc d’abord de mettre l’intestin au repos en jeûnant pendant 24, 36 ou 48 heures selon l’intensité du trouble. On peut prendre de l’eau chaude un peu miellée alternée avec de l’eau chaude salée pour calmer la faim éventuelle. Normalement (je l’ai expérimenté sur moi-même), 24 à 36 heures suffisent pour être libéré.

Mode opératoire :
vessie de glace sur les lombaires,
  serviette chaude plus bouillotte sur le ventre + bouillotte aux pieds.
  Séance de 3 heures – renouveler plusieurs jours si nécessaire.

Paralysie des jambes
Cette histoire concerne ma propre mère alors qu’elle avait 80 ans. Percluse d’arthrose et vivant de surcroît dans une maison humide, elle fut subitement prise de paralysie totale des jambes. Alerté alors que j’étais à l’étranger, je me rendis chez elle 8 jours après. Au vu du bilan hospitalier négatif au niveau cérébral, il m’apparut logiquement que son problème devait être à un blocage réflexe au niveau sacro lombaire. À noter qu’elle ne souffrait absolument pas. Je décidai de lui faire un Gardelle avec les moyens du bord.
Au bout d’une heure, elle m’appela avec vindict alors que j’étais dans la pièce à côté. Elle était sur ses jambes et se cramponnait au dossier d’une chaise près du lit. Il fallut d’autres séances et plus d’un mois pour qu’elle contrôle à nouveau une partie de son équilibre au niveau des pieds.

Mode opératoire utilisé : idem lumbago

Gangrène de la jambe
Le cas le plus impressionnant que j’ai connu fut celui d’un homme qui atteint d’une gangrène sèche souffrait le martyr et ne réagissait plus à la morphine. Je fus prévenu un mercredi alors qu’une amputation était prévue le samedi suivant. N’ayant pas d’expérience antérieure, je n’ai rien promis au niveau des résultats si ce n’est un probable soulagement de la douleur.
De fait, la douleur s’estompa rapidement (dû à l’effet anesthésiant du froid). Le surlendemain, des bourgeons de chair rose apparurent au milieu des tissus gris nécrosés. Le samedi matin, à l’hôpital, le chirurgien sidéré annulait l’opération.

Mode opératoire utilisé :
vessie de glace sur la partie gangrenée avec linge interposé,
  serviette chaude plus bouillotte sur le ventre,
  bouillotte à l’autre pied.
  Application quasi permanente.

Conclusion
De nombreuses applications de la méthode Gardelle n’ont pas encore été investies et restent à trouver. Le traitement quasi miraculeux de l’otite que je préconise depuis 30 années, avec une compresse froide autour du cou et une chaude sur l’oreille, c’était du Gardelle sans le savoir.

Enfin, je tiens à repréciser qu’aucune assistance médicale ne peut vous venir en aide dans ce genre de technique qui ne rapporte rien à personne.

Michel Dogna



LA FIN DES LAXATIFS AVEC LE PSYLLIUM BLOND
Elie Metschnikoff, prix Nobel de médecine en 1908 disait : « La fatigue et les maux qui s’abattent sur nous sont en grande partie imputables à un empoisonnement des tissus et cette intoxication doit être attribuée aux innombrables microbes qui infestent notre système digestif. » Comme il avait raison ! Presque 30% de la population souffre de constipation chronique ou occasionnelle dans les pays industrialisés et ce sont les laxatifs qui sont le plus souvent utilisés pour traiter cette constipation. Plus de 50 millions de boîtes de laxatifs sont ainsi vendues chaque année !

Le psyllium, une plante indienne au secours de nos entrailles
Pourtant il existe une méthode douce pour réguler l’intestin et le détoxifier. Issu de la famille du plantain, le psyllium est connu depuis l’Antiquité comme laxatif. Les Égyptiens l’utilisaient aussi pour traiter les inflammations des voies urinaires. Le psyllium, que l’on appelle aussi Ispaghul, peut être blond ou noir selon les régions du monde où on le récolte. Le psyllium blond pousse en quantité en Inde et au Pakistan et était traditionnellement utilisé en Chine et en Inde pour soigner les diarrhées, les hémorroïdes et l’hypertension. Ce sont les graines du psyllium et leur enveloppe que l’on consomme. A l’état naturel, il faut faire tremper les graines quelques heures à l’eau tiède avant de les consommer. Sinon, sous forme de poudre, il suffit de le mélanger à de l’eau.

Ne vous trompez pas de psyllium
Soyez vigilants et vérifiez bien que vous consommez le bon produit. Le psyllium noir, qui pousse au Moyen-Orient et dans le bassin Méditerranéen, est différent du blond, il convient donc de bien le démarquer de son cousin asiatique. Les qualités thérapeutiques du psyllium noir sont de bien moindre intérêt que celles du psyllium blond. Les graines du psyllium noir sont d’ailleurs plutôt irritantes pour l’intestin. Et comme on en trouve en magasin diététique, prenez donc bien garde à choisir du Plantago ovata, le psyllium blond (vous en trouverez ici).
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/psyllium-blond-bio/site_partenaire:0a61410828

Un régulateur universel de l’intestin
L’OMS a reconnu le psyllium blond pour ses qualités régulatrices du transit intestinal. Sa richesse en fibres est exceptionnelle, ce qui lui permet de restaurer un fonctionnement normal du côlon. Il améliore le péristaltisme, régularise la fréquence et la qualité de selles, il apporte aussi les bactéries bienfaitrices à la flore intestinale. Le psyllium contient 15 fois plus de fibres que le son d’avoine. C’est essentiellement dans l’enveloppe que l’on trouve le principe actif du psyllium blond puisque c’est dans le tégument que l’on trouve des mucilages végétaux.

L’effet buvard des mucilages
Les mucilages sont des fibres exceptionnellement efficaces qui gonflent au contact de l’eau, ils ont des propriétés épaississantes, adhésives et adoucissantes. Les mucilages du tégument du psyllium contiennent 70% de fibres solubles qui se transforment en une masse un peu visqueuse, douce et gélatineuse et qui va agir comme une éponge, entraînant avec elle les substances toxiques. Les déchets sont comme absorbés par les mucilages du psyllium, l’intestin va être si bien nettoyé que mêmes les métaux lourds sont éliminés sur leur passage. Enfin, contrairement aux laxatifs chimiques, le mucilage du psyllium n’est pas irritant car il enveloppe l’estomac et le gros intestin.

Comment une plante peut-elle soigner la constipation et la diarrhée en même temps?
Les effets du psyllium blond sur la constipation sont donc évidents, l’OMS le recommande pour aider à rendre les selles plus molles afin de faciliter leur passage, en cas d’hémorroïdes, de fissures anales, de diverticulite, après une intervention chirurgicale, pendant la grossesse ou lors des couches, mais également lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

Plus inattendus, dès lors, sont les effets tout aussi bénéfiques du psyllium blond sur les problèmes de diarrhées ou de dysenterie. Cela semble impossible ! Pourtant, si l’on y réfléchit bien, le psyllium qui n’est pas assimilé par l’organisme, a donc une action mécanique visant à restaurer un fonctionnement normal du côlon, en structurant et en moulant, entre autres, les selles. Glaires, mucus dans les selles, incontinence fécale ou diarrhées causées par la prise de médicaments, voilà autant de problèmes que le psyllium blond peut régler aussi.

Une aide pour perdre du poids
Excellent coupe faim, le psyllium blond peut gonfler dans l’estomac jusqu’à 20 fois sa taille naturelle au contact de l’eau. Forcément, ça doit bien remplir ! Du coup, la sensation de faim disparaît et, pris une heure avant le repas dans un grand verre d’eau, il provoque une sensation de satiété. Et comme le mucilage enveloppe l’estomac, cela réduit le passage des graisses et du sucre dans l’organisme. Tout cela associé à une alimentation saine et à un peu d’activité physique, vous allez vite vous sentir à l’aise dans vos vêtements d’été. Inutile d’ajouter, même si ce n’est pas très poétique, que lorsque le transit fonctionne bien, le corps se débarrasse aussi de matières fécales non éliminées, ce qui contribue à la perte de poids évidemment.

L’EFSA interdit de dire que le psyllium réduit le cholestérol !
L’OMS a également déclaré que le son des graines de psyllium était efficace comme « supplément diététique dans le contrôle de l’hypercholestérolémie ». En 2010, le NIH (National Institutes of Health), l’Autorité de santé américaine, a reconnu l’usage du psyllium dans la prévention de l’excès de cholestérol. En outre, son effet sur le cholestérol alimentaire a été confirmé par plusieurs études cliniques. On peut se demander, dès lors, pourquoi en 2012 les autorités de santé européennes (l’EFSA) ont considéré que les produits à base de psyllium ne pouvaient PAS prétendre contribuer à réduire les taux sanguins de cholestérol. Depuis, aucun produit à base de psyllium en France ne peut plus revendiquer son effet bénéfique sur l’hypercholestérolémie. Pourquoi cela ? Encore une histoire de gros sous ?

Une interdiction vraiment fondée ?
Pourquoi cet acharnement à ne pas vouloir reconnaître les propriétés du son des graines de psyllium dans la prévention de l’excès de cholestérol, alors qu’aux Etats-Unis, depuis 1998, les emballages des aliments contenant plus de 1,7 g de fibres de psyllium par portion, ont le droit de comporter la mention suivante : « Lorsqu’elles sont assorties d’un régime faible en gras et en cholestérol, les fibres solubles provenant des enveloppes de graines de psyllium contenues dans ce produit peuvent réduire les risques de maladies cardio-vasculaires. »

Alors que la US Food and Drug Administration (FDA) a approuvé l’allégation de santé sur l’étiquette signalant que le psyllium réduisait les risques de maladies cardio-vasculaires, on se demande sur quelles études l’EFSA s’est basée pour faire supprimer la mention concernant le cholestérol dans les produits à base de psyllium. Même le Canada a suivi les Etats-Unis en se basant sur un mémoire de l'université de Toronto recoupant 21 études sur le psyllium publiés entre 1996 et 2005 et démontrant les effets du psyllium sur le cholestérol.

À vous de voir qui vous voulez croire
Lorsqu’on lit les études médicales regroupées dans les archives de la NCBI (National Center for Biotechnology Information), on trouve nombre de recherches faites sur le psyllium et toutes prouvent son efficacité sur le cholestérol. La prise de psyllium quotidienne contribue à diminuer le taux de cholestérol total et du « mauvais » cholestérol et de triglycérides pour les personnes qui ne sont pas atteintes sévèrement.

À partir de 5 g de psyllium par jour, la réduction du cholestérol a été observée. Cet effet s’exerce de la même façon pour les personnes qui contrôlent leur taux de cholestérol avec des médicaments à base de statines. En 1999, une étude a démontré (Pubmed – Anderson 1999) que le psyllium réduit le taux global de cholestérol sanguin jusqu’à 8,9% et jusqu’à 13% pour le « mauvais » cholestérol. En outre, tous ces travaux signalent que le psyllium est bien toléré et ne présente pas d’effets secondaires indésirables.

Et puis ça fait plein d’autres choses le psyllium
Diabète : dans la même étude de 1999, une cure de 2 mois à raison de 5,1 g de psyllium par jour faite sur 34 hommes souffrant de diabète de type 2, a contribué à normaliser le taux de lipides dans le sang et à faire baisser la glycémie. L’index glycémique diminue car le psyllium modifie la structure, la texture et la viscosité des aliments dans l’intestin.
  Candidoses : infections fongiques et constipation ne font pas bon ménage. Les matières fécales qui stationnent trop longtemps dans le côlon sont le terrain idéal pour le développement de Candida. De plus, pour survivre dans le côlon, les levures produisent des toxines qui peuvent causer des réactions allergiques. Le psyllium empêche que les déchets métaboliques des levures ne soient absorbés par l’organisme, il absorbe les toxines, apaise les tissus enflammés et aide au développement de bactéries bénéfiques pour le côlon.
  Maladies cardiovasculaires : le psyllium agirait sur la pression artérielle car une étude clinique en 2007 a conclu qu’une supplémentation de 3,5 g de psyllium, 3 fois par jour pendant 6 mois, diminuait de façon significative la pression artérielle de personnes en surplus de poids ou faisant de l’hypertension.

Très digeste et très bien toléré, le psyllium blond est aussi naturellement sans gluten et sans lactose. Il permet à tout le monde de compléter l’apport en fibres végétales dont la consommation est souvent insuffisante par rapport aux recommandations nutritionnelles, tout en contribuant au confort digestif, au maintien du poids et au bien-être cardio-vasculaire. C’est un produit simple à utiliser et il est très accessible en termes de prix.

Portez-vous mieux

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:18



source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  n°89 du 25 avril 2014
- La dangereuse séduction des arômes industriels par Michel Dogna
- Êtes-vous fort en calculs ? par Michel Dogna



Bonjour,
Imaginez que vous ayez... disons 10 milliard de dollars à votre disposition. Pas 300 millions, comme les gagnants du Loto, non, dix milliards... Vous ne sauriez sans doute pas quoi en faire, au début, et puis vous finiriez probablement par en faire profiter les autres, par cercles concentriques de plus en plus larges. Un peu comme Bill Gates, l'ancien patron de Microsoft, qui a dû commencer par être le généreux donateur de dizaines d'associations caritatives et a finalement cru bien faire donnant plus de 2 milliards par an à une fondation qui répand malheureusement la vaccination en Afrique...

Depuis Bill Gates, heureusement, des milliers d'autres nouveaux-riches-entrepreneurs sont apparus sur la planète. Ils ne sont pas riches, ils sont richissimes... en quelques années seulement. Cela rend un peu jaloux. La plupart d'entre eux ont fait fortune dans la techno, sous toutes ses formes, mais notamment dans l'Internet. Les plus connus sont multi-milliardaires, mais les centaines-de-millionnaires sont légions...

Des fortunes colossales, il y en a eu bien avant eux. Dans l'acier, le transport, l'énergie, la chimie... Mais elles sont restées secrètes, familiales. Ces nouvelles fortunes du Net sont, au contraire, des fortunes de sales gosses. De petit morveux qui font des farces... Pas de famille, ignorants des conventions sociales, en short et en tongs, incontrôlables... Et surtout conscients que c'est en brisant les ordres établis qu'ils ont fait fortune : en lançant illégalement le téléchargement de musique, en contournant le tabou des données personnelles ou, plus simplement, en défiant l'oligopole de la téléphonie.

Que croyez-vous que ces multi-milliardaires feront de leur argent, bientôt, quand le fric et le boulot ne les amuseront plus. Eh bien je pense que ces petits cons sont capables de l'investir dans de bonnes et nobles causes. Chacun d'entre eux pèse plus que certains Etats ! C'est insolent, peut être, mais quel potentiel... Plus puissants que les pays ruinés, je crois qu'ils sont capables d'avoir des idées nouvelles, parfois folles et mégalomaniaques, mais souvent étonnantes par leur compréhension de l'intérêt général.

Alors, que feriez-vous une fois passée l'envie d'une nouvelle maison, d'une voiture toute neuve ou du voyage en Egypte ? Les lépreux, les Restos du coeur, les chiens sans collier... Trop petit tout ça... Imaginez un peu, 10 milliards de dollars... Moi j'achèterais des milliers d'hectares de terre, partout. Je mettrai une clôture autour, des gardiens, et j'interdirais qu'on ouvre pendant les cent prochaines années. Malheureusement, j'ai pas un rond...

Ont-ils des idées folles, ces nouveaux riches ? Je le crois. Je m'attends au meilleur parce que leur fortune s'est bâtie sans influences politiques, sans copinage économique. Leur argent vite gagné, c'est un peu comme de l'argent volé, ce n'est pas l'héritage du grand-père ou les ouvriers de l'usine de papa qui sont en jeu, non, c'est une valise de billets de banque, on peut en faire n'importe quoi... et en particulier dire merde aux cons.

Pas besoin d'être riche pour ça me direz-vous, et vous aurez raison. Et d'ailleurs, sans être milliardaires, c'est ce que nous faisons dans notre newsletter... mais imaginez ce que nous pourrions entreprendre avec 10 milliards de dollars... On se marrerait bien en tout cas.

En attendant, on écrit sur Internet parce que ça ne coûte pas cher. Et on donne des idées gratuites pour que les gens se soignent eux-mêmes sans trop dépenser parce qu'ils ne sont pas milliardaires non plus. Comment ? En arrêtant de manger des saloperies ou bien en buvant de l'eau distillée, nous dit Michel Dogna cette semaine.

Et si on envoyait ce message à 10 milliards de personnes ?

Bonne lecture



LA DANGEREUSE SÉDUCTION DES ARÔMES INDUSTRIELS
Il est très bien d’avoir des remèdes efficaces pour se soigner, mais il est encore mieux de ne pas s’exposer à ce qui amène des maladies. Négliger ce dernier point équivaut à essayer de remplir une baignoire avec la bonde ouverte.

L’alimentation prête à l’emploi pour autant qu’elle soit séduisante sous bien des aspects, cache mille pièges qui risquent de faire payer très cher le plaisir et le confort apportés. Les arômes artificiels et édulcorants en sont les pierres d’achoppement. En effet, 2.700 substances servent en combinaison à créer 6.000 arômes artificiels faisant l’objet d’un total mystère et résistant la plupart du temps à l’analyse chimique en raison de leur complexité.

Pourquoi des arômes ?
Il faut savoir que le premier résultat de la technologie alimentaire (à haute rentabilité) est de priver les aliments de leur goût. Les arômes viennent donc rattraper l’arrière goût désagréable de cette technologie alimentaire transformant en plat de régal des produits pratiquement immangeables. Ceci est vrai pour l’alimentation humaine mais aussi animale. Pour appeler cela par leur nom : ce sont des trompeurs de goût.

Les promoteurs de cette industrie sont eux, inodores et sans saveur. Ils ne font aucune publicité et sont totalement inconnus du public bien que financièrement et politiquement très puissants. En particulier, le géant de cette industrie peu avouable puisqu’elle participe à rendre malade à long terme les consommateurs au travers de diverses pathologies dites de civilisation (obésité, allergies, dérives génétiques, cancers, problèmes neurologiques…) s’appelle IFF. L’adresse de son siège social : 521 West 57th street New York, NY 10019. Son rayonnement : la planète entière.

Quelques exemples d'applications
Le brevet IFF n° 4.988.532 protège un procédé qui élimine l’arrière goût des édulcorants artificiels tout en renforçant leurs effets, et dissipe l’amertume des soupes industrielles. Si cela réjouit les fabricants, les consommateurs eux, non avertis de l’alerte amère comme quoi il s’agit d’un produit douteux pour l’organisme, en font les frais.

Par exemple un bouillon de poule au vermicelle de Knorr ne contient que 2 g de « poule séchée » sous forme de granulés, soit à peine 7 g de poule en chair et en os. Evidemment, aucun cuisinier au monde ne pourrait produire par miracle quatre assiettes de bonne soupe avec si peu. Mais Knorr réussit ce tour de passe-passe : il suffit d’un gramme « d’arôme » industriel. Si cela ne donne pas un véritable bouillon de poule, cela permet quand même d’obtenir une « solution comparable », selon les mots d’un chimiste de Knorr. Prix : 69 centimes d’euros.

Maggi ne fait pas autre chose : son « bouillon de bœuf » contient 2,3 g de graisse de bœuf et au plus 0,67 g d’extrait de viande par litre. L’étiquette révèle que l’essentiel du bouillon est constitué d’autre chose : du sel iodé, de l’arôme, de l’exhausteur de goût (glutamate de sodium, E 631, E 627).

Si l’on y réfléchit, il est bien, pour être honnête, de baptiser ce produit d’après les infimes traces d’extrait de viande qu’il contient ; il devrait porter le nom de « bouillon à l’exhausteur de goût, à l’arôme et au sel iodé. »

Oui, la soupe ment. Le pain du boulanger n’est plus tout à fait honnête non plus, ni le petit pain, ni même le gâteau. Même la baguette, les brioches et les croissants si chers aux Français doivent leur saveur à l’habileté des chimistes.

La firme Philxn de Pont de Veyle vend une gamme d’arômes destinés à ces produits. Comme le dirigeant de l’entreprise l’expliquait au cours d’une foire professionnelle, le temps de cuisson est si court de nos jours que le goût de grillé n’a plus le temps de se former. Une pincée de sa poudre règle le problème comme par miracle. Comment est-elle produite ? C’est un secret.

De la même manière, celui qui veut égayer sa journée avec un verre de vin avale peut-être bien des illusions. Depuis 2002, la société suisse Stiernon vend un produit nommé « Oxylent » censé imiter une saveur de grand cru mûri en fût. Cela fait la joie des fraudeurs, qui peuvent vendre cher leur marchandise fabriquée à moindre coût : 4 grammes suffisent pour aromatiser 100 litres. La première année, Stiernon a vendu environ 5 tonnes de son produit et 15 tonnes l’année suivante, en France, en Espagne, en Italie, au Portugal, en Australie, aux Etats-Unis, au Chili, en Afrique du Sud, en Nouvelle Zélande, et en Argentine. Mais le patron de l’entreprise ne veut pas communiquer les noms de ses clients : « les entreprises viticoles veulent garder leur secret. »

L’Union Européenne consomme chaque année 170 000 tonnes d’arômes industriels, auxquels il faut ajouter les 95 000 tonnes du célèbre glutamate (exhausteur de goût), ce qui fait que la moitié des produits alimentaires sont actuellement aromatisés artificiellement.

Curieusement, en dépit des temps de loisirs accrus pour la plupart des consommateurs, ceux ci boudent le fourneau et apprécient de plus en plus les aliments industriels. Près de 40 % des jeunes adultes ne savent plus cuisiner quoi que ce soit. Dans une seule génération, on risque d’avoir oublié tous les tours de main de cuisine transmis depuis des siècles par nos ancêtres. Aux USA, 95 % des denrées sont industrielles. Les plats cuisinés sont relayés au musée. On dit plaisamment que les américains savourent deux fois plus souvent la pizza que les délices sexuels. La nature fait bien les choses pour limiter la reproduction des lignées dégénératives...

Hommes et animaux égaux devant les maladies de civilisation
Les animaux domestiques ont aussi perdu le sens de ce qui est sain. Ils ont désormais lié leur destin à celui des humains, maladies comprises. Celles-ci sont nécessairement très semblables, puisque humains et animaux vivent côte à côte, ingèrent les mêmes aliments provenant des mêmes fournisseurs et les mangent à la même cadence. Maître et chien souffrent des mêmes maladies de civilisation : arthrose, diabète, eczéma, allergies. Ils meurent également des mêmes causes : « au grand âge, le comportement et les causes de mortalité sont de plus en plus semblables chez l’être humain et le chien », déclare la zoologiste Helga Eichelberg, qui a étudié 9 248 causes de décès chez le chien. Le cancer tue 27,3 % des chiens et 24 % des humains, les maladies de l’appareil diges tif tuent 4,8 % des hommes et 7,8% des chiens.

Comme chez les humains, le mal qui tourmente le plus les pauvres bêtes est l’obésité. Selon les estimations des vétérinaires, jusqu’à 40 % des chats et des chiens américains sont trop gros. Aussi a-t-on récemment ouvert à Los Angelès un club de « fitness » pour chiens où Bello et Rex peuvent éliminer leurs kilos superflus en courant sur un tapis roulant. Le Dr Elisabeth Hodgkins, spécialiste américaine d’alimentation animale déclare: «... les chiens ne savent plus distinguer entre leurs besoins et leurs désirs. »

Evidemment, ce n’est pas un hasard, et il a fallu faire preuve de beaucoup d’ingéniosité pour débarrasser les animaux de la sensation instinctive de satiété, frein naturel à la suralimentation.

Prenons le cas de la fabrique d’arômes de Holzmindent. Celle-ci fournit des goûts raffinés aux producteurs d’aliments pour chats et pour chiens et peut leur prouver que les résultats commerciaux sont nettement meilleurs lorsque leurs boîtes incluent des arômes venant de leurs laboratoires. Le fabricant d’arômes a d’ailleurs déposé un brevet auprès de l’Office européen des brevets, sous le numéro 0 043 486 A 2 qui concerne "un nouvel agent aromatisant pour aliments pour animaux". Bien sûr ceci a été amplement prouvé par des tests.

Leur résultat : tous les animaux préféraient les aliments aromatisés. Les chiens consommaient en moyenne 61,3 % de la nourriture aux arômes, contre 38,7 % des aliments normaux. Les chats manifestaient une préférence encore plus nette : ils avalaient 70,1 % des aliments aromatisés contre 42,8 % des autres.

S’ils le pouvaient, les chats achèteraient Whiskas, dit-on. Cela pourrait s’expliquer par le fait que ces boîtes contiennent des goûts de synthèse raffinés : c’est le cas du « Whiskas au bœuf », du « Whiskas à l’agneau et à la volaille » ainsi que du « Sheeba à la sole en aspic. » De même, le « dîner gourmet » de Friskies, filiale de Nestlé, contient des arômes industriels, tout comme la spécialité au bœuf et au poulet pour chats de la même maison. Les propriétaires des animaux pourraient le savoir s’ils lisaient les étiquettes américaines. Mais rien de tout cela n’est mentionné en Europe.

Ainsi, les chats et les chiens sont-ils eux aussi menés par le bout du nez. Mais ils bénéficient d’expériences gustatives dont leurs ancêtres de l'ère pré-industrielle n’auraient pas pu rêver.

L’association de lobbying de l’industrie des arômes le reconnaît elle-même. Dans un document d’information intitulé « Arômes – questions et réponses » l’association écrivait : « Enfin, relevons que l’on n’a pas encore connaissance de problèmes de santé dus à la consommation de denrées alimentaires aromatisées, à l’exception de l’excès de poids ». »

Cet aveu date du 22 janvier 1996 et a été diffusé pendant des années sans que le grand public le sache. Mais, lorsque les questions de goût ont commencé à susciter un intérêt général et que les problèmes d’obésité sont devenus de plus en plus pressants, le lobby des arômes a revu sa position. Il a publié bien plus tard, au mépris de la vérité, un démenti récusant « l’assertion » selon laquelle « les arômes pourraient entraîner l’obésité. »

Nota : La chaîne diététique SATORIZ a entamé une guerre aux arômes et édulcorants artificiels. Bravo ! Comme quoi le bio n’est pas exempt.

MORALITÉ : L’avenir appartient à ceux qui savent encore faire la cuisine.

Sources : « Arômes dans notre assiette » Hans Ulrich Grimi – Editions Terre Vivante

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:18



source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°90 du 2 mai
- Les effrayants chiffres-clés des vaccins par Michel Dogna
- Du calcium oui, mais au bon endroit par Caroline Morel



Bonjour,
Il y a plus de cent ans, un physicien allemand nommé Max Planck jetait les bases de la physique quantique. L'homme était né au 19ème siècle et ses travaux furent consacrés par un prix Nobel qu'il obtint en 1918 ! On ne peut donc pas dire que la physique quantique soit une science nouvelle... Aujourd'hui, les principes de la physique quantique sont admis par l'ensemble de la communauté scientifique et ont fait l'objet d'applications très concrètes : l’imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire (IRM), la diode, le transistor, le microscope électronique, le laser, la nouvelle génération d'ordinateurs, tous issus de cette théorie, font désormais partie de notre quotidien.

Il serait bien prétentieux de prétendre vous expliquer ce qu'est la physique quantique en un paragraphe. Cette nouvelle approche du monde est difficile à concevoir pour l'être humain.

On y apprend en effet que la matière n'existe pas vraiment et que tout ce que nous côtoyons, y compris nous-mêmes, s'apparente plus à une onde qu'à un être de chair et d'os. On découvre grâce à elle qu'une particule peut être à deux endroits au même moment, qu'un photon (une petit morceau de lumière) peut se comporter d'une manière quand on l'observe mais qu'il se comporte comme une onde dès qu'on a le dos tourné, que chaque particule a son jumeau quelque part dans l'univers, parfois à des centaines d'années-lumière, et qu'une modification apportée à l'un des jumeaux modifie immédiatement son double lointain....

Bref, la physique quantique défie l'entendement et si on se prend à essayer de la faire sienne, on est pris de vertige. Imaginer son double à des milliards de kilomètres passe encore, mais s'imaginer en vibration qui, tant qu'elle est observée, montre aux autres une enveloppe différente de ce qu'elle est... Se voir en halo de lumière qui se mélange à ceux des autres... C'est une toute autre manière d'appréhender la vie.

La logique voudrait que cette immense découverte ait, en cent ans, révolutionné autant nos rapport sociaux que nos technologies, mais je n'ai pas vu de grands changements du côté social. Il semble que malgré ce que nous dit la science, nous ne voulions pas admettre cette théorie, c'est trop dur... Et puis cela n'arrange personne.

En matière de santé c'est flagrant. Si nous ne sommes qu'une onde, on imagine qu'une autre onde, si petite soit-elle, doit nécessairement interférer avec la nôtre, de manière positive - ou négative - pour la santé. Cette nouvelle physique aurait ainsi dû amener les chercheurs à s'intéresser de très près à l'homéopathie ou aux traitements par ondes électromagnétiques (type machine de Lakhowsky) par exemple.

Ce monde quantique, découvert il y a un siècle, aurait dû nous contraindre à reconsidérer les fondements des médecines chinoises et ayurvédiques, à reprendre contact avec toutes les médecines dites "énergétiques". Nous aurions dû étudier la méditation et l'auto-guérison, accorder un certain crédit à l'aura, à la mémoire cellulaire, au décodage biologique ou aux travaux de Masaru Emoto...

Rien de tout cela n'est arrivé, vous l'avez compris. Pendant que toutes les sciences faisaient des pas de géants grâce à une nouvelle physique du monde, la médecine est restée engluée dans son approche mécaniste et biochimique de la maladie.

Plus imaginatifs - et moins contraints par la chasse aux profits - les spécialistes des médecines alternatives ont imaginé d'autres voies. Un virus n'est-il pas plutôt une information "négative" qui nous rend malade ? Ne peut-on pas en guérir en s'exposant à des "ondes inverses" comme on le fait pour éliminer un son ? Y a-t-il des moyens de stimuler nos capacités d'auto-guérison ? Nos pensées, nos croyances, nos influences peuvent-elles nous rendre malades, ou nous soigner ?

Toutes ces réflexions sont au coeur du postulat de la médecine alternative : l'individu doit être appréhendé comme un tout dans une perspective globale, le corps, l'esprit... et le reste aussi.

Cette médecine a cependant un défaut majeur qui la disqualifie aux yeux de la science médicale officielle : ses hérauts sont issus de la plèbe, des illuminés rarement diplômés, des bonimenteurs sans poids financier. Nous croyons, au contraire, que ces dissidents inventent peut-être la médecine de demain et nous ne voudrions à aucun prix rater ce train-là.

Imaginez un monde où, pour soigner un proche, vous n'auriez qu'à mettre un peu d'eau de source dans une éprouvette, il suffirait de la charger de votre intention de soigner... et de faire boire le breuvage merveilleux... Moi j'en rêve.

On pourrait ainsi se passer, entre autres, des vaccins qui consistent, soit dit en passant, à injecter au plus grand nombre un morceau de maladie modifiée, pour leurrer l'organisme et l'obliger à produire un contrepoison. Pas très positif tout ça.... Et d'ailleurs ça produit plus de catastrophes que ça ne soigne réellement de gens, ce sont les chiffres officiels qui le disent. Lisez l'article de Michel Dogna sur les chiffres-clés des vaccins. Flippant...

Juste en dessous, vous lirez l'article de Caroline Morel sur le calcium. On croit que c'est bon... et c'est vrai... Mais ce n'est pas bon partout. Si c'est pour en avoir plein les artères ou le foie, ça ne sert à rien, c'est même nocif. Il y aurait un moyen de l'amener pile au bon endroit. Découvrez-comment plus bas. Oui là tout en bas.

Bon scroll



LA SEMAINE MONDIALE DE PROMOTION DE LA VACCINATION S'ACHÈVE
L’OMS est revenue à la charge du 22 au 26 avril avec sa 10ème session de propagande vaccinale dont le thème était cette année : « la vaccination tout au long de la vie ».
Comment se fait-il qu’il n’y ait qu’une seule journée mondiale de l’eau le 22 mars (plus d’un milliard de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à l’eau potable) et une seule journée mondiale de la faim le 15 juin alors qu’il y a TOUTE UNE SEMAINE pour la vaccination ? A croire que se nourrir est moins important pour la santé que d’être vacciné !

L’allongement des calendriers vaccinaux s’est accompagné dans tous les pays du monde de pressions croissantes, de chantages, de harcèlements, de culpabilisations en tous genres. Pourtant cette stratégie de bourrage de crâne semble porter de moins en moins ses fruits dans les pays industrialisés où les ventes de vaccins et les taux de vaccination baissent sans cesse et où les parents s’informent de plus en plus.

Alors, pour justifier toutes ses initiatives, l’OMS brandit systématiquement des chiffres (invérifiables), selon lesquels 2 à 3 millions de vies seraient sauvées chaque année par la vaccination. Notez que cela fait, sur 7 milliards d’individus seulement 0,04% soit 4 pour 10 000 c'est-à-dire PEANUTS !

Cependant, des études sérieuses ont montré que la mortalité infantile est plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus, et une étude publiée dans le British Medical Journal a montré que des bébés filles africains, même mal nourris, ont trois fois plus de chance de survie que les bébés filles africains vaccinés et bien nourris. Les enquêtes qui ont comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (0 vaccins) ont toutes montré de façon convergente que la santé des enfants non vaccinés était globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés (moins d’asthme, d’autisme, de diabète, d’infections ORL, de consommation d’antibiotiques, de visites médicales)

Alors que plus de 300 nouveaux vaccins sont encore dans les tiroirs de l’industrie pharmaceutique et que l’OMS promet déjà dans son Plan d’Action Mondial pour les vaccins 2011-2020, que « le présent siècle sera celui des vaccins » , il apparaît légitime de résister avec force à ces pressions qui relèvent bien davantage d’un commerce mortifère que de la santé publique ou de la science.

QUELQUES CHIFFRES-CLÉS EN MATIERE DE VACCINATION :
Plus de 3 milliards de dollars : c’est le montant déjà payé par les autorités américaines aux victimes de vaccins depuis 1986 (alors que 2/3 des plaintes sont rejetées d’emblée).

1 à 10% : c’est le taux d’effets secondaires graves qui est officiellement recensé selon les aveux des revues médicales officielles (comme la Revue du Praticien), alors que 90 à 99% d’entre eux sont laissés dans l’ombre !

33% : c’est le pourcentage des revenus annuels qui découlent en moyenne de l’acte vaccinal pour les pédiatres français, selon un rapport de la Cour des Comptes française d’octobre 2012 (sans compter les effets secondaires pourvoyeurs de nouvelles consultations !).

12,6% : c’est le pourcentage des revenus annuels qui découlent en moyenne de l’acte vaccinal pour les généralistes français selon un rapport de la Cour des Comptes française d’octobre 2012.

825 : c’est le nombre d’effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, qui sont listés par GSK dans le document CONFIDENTIEL sur son vaccin Infanrix hexa

1/50 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25 000 dans les années 70, de 1 sur 2500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90.

49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les Américains ont reçu une fois atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6 ans.

21% : c’est le pourcentage des enfants américains (qui sont aussi les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques !

22 : c’est le nombre d’études scientifiques qui plaident en faveur d’une relation entre vaccins et autisme (il n’y a donc pas eu que la seule étude controversée du Dr Wakefield dont les résultats avaient d’ailleurs été reproduits à 5 reprises par d’autres équipes, non contestées).

5 : c’est le nombre d’études scientifiques qui plaident en faveur d’un lien de causalité entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques (dont le nombre est passé d’environ 20 000 à + de 80 000 cas en France sans aucune autre explication épidémiologique possible, mise à part la grande campagne vaccinale des années 90, lors de laquelle 1 Français sur 2 a été vacciné.

4 : c’est le nombre de jours sur lesquels les effets secondaires du vaccin hépatite B ont été évalués dans les essais cliniques AVANT sa mise sur le marché, alors que 75% des effets secondaires graves des vaccins se manifestent dans un délai de 60 jours suivant une vaccination ou un rappel, selon un rapport indépendant de 2004 ayant porté sur 1000 cas d’effets secondaires de vaccins.

650 : c’est le nombre, au 14 avril dernier, de médecins français signataires (ainsi que 275 sages-femmes) d’une pétition demandant une mission parlementaire pour réévaluer le rapport bénéfices/risques du vaccin anti-HPV Gardasil, actuellement proposé par la médecine scolaire des écoles néerlandophones.

34.240 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 162 décès, 11.428 visites aux urgences, 4.732 effets graves et 1.093 jeunes filles handicapées.

Toutes les références sont dûment vérifiables sur http://www.initiativecitoyenne.be

Michel Dogna



LE CALCIUM C'EST BIEN...SAUF QUAND IL SE DÉPOSE N'IMPORTE OÙ !
Il y a sûrement quelqu’un dans votre entourage qui souffre de fragilité osseuse ou d'ostéoporose. C’est un mal très répandu et, même si beaucoup de gens sont attentifs à ne pas souffrir de carence en calcium - les uns en se gavant de lait, d'autres en consommant des compléments - cela ne marche pas si bien, les problèmes subsistent et d'autres, en revanche, apparaissent...

Le calcium a en effet la faculté de se déposer un peu n'importe où, comme un dépôt de tartre, s'accumulant dans les trous et s'accrochant aux aspérités. Il paraît que les médecins qui font des autopsies sur les personnes âgées, constatent que certains tissus ont complètement perdu leur souplesse et qu’ils peuvent parfois être durs comme de la pierre. Cela semble normal finalement puisque de nombreuses maladies liées à l’âge, peuvent être attribuées à la calcification des tissus.

On pense immédiatement aux vaisseaux, qui se durcissent en vieillissant, mais il s’agit également de calcification lorsqu’on parle de calculs rénaux, d’arthrite, de cataracte, de sénilité et même de peau ridée. Le calcium, il faut donc s'en méfier, mais dans le même temps l’homme perd en moyenne 20% de son capital osseux entre 20 et 60 ans et la femme 40% (le moment de la ménopause accélère brutalement la perte). Et pour ralentir la dégradation il faut donc apporter quotidiennement du calcium au corps. Difficile équation à résoudre.

C'est au Japon qu'on a trouvé la solution
Au petit déjeuner, les Japonais consomment traditionnellement du natto : une pâte de soja fermentée que l'on consomme au petit-déjeuner. On l'obtient après avoir enveloppé des haricots de soja bouillis dans des feuilles de riz. Les chercheurs japonais avaient constaté que dans certaines régions du Japon où le natto est consommé plusieurs fois par semaines, les populations sont beaucoup moins touchées par les fractures osseuses, l’ostéoporose et les maladies cardiaques. Les femmes de l’est du Japon, où la consommation de natto est traditionnelle depuis des siècles, sont d’ailleurs réputées pour leur forte ossature.

Comme souvent, le secret du natto tenait dans sa fermentation. Une fermentation qui développait dans la pâte une vitamine également produite par l'organisme humain, la vitamine K2. La K2 est naturellement produite par la flore intestinale dans le côlon, lorsqu'elle est saine et abondante. Son nom vient de l'Allemand Koagulation car elle agit sur la calcification des tissus mous, leur coagulation.

Un nutriment qui joue un double rôle
C’est au Japon que les études les plus poussées sur la vitamine K2 ont été faites. C'est là qu'on a découvert que la vitamine K2, ou ménaquinone, favorise la calcification des os en stimulant l'activité de l'ostéocalcine, une protéine qui retient le calcium des aliments et le place dans la structure osseuse (d'où son nom), ce qui rend les os plus forts.

Mais la vitamine est plus complexe car on s'est aperçu qu'elle permet aussi l’activation d’une protéine, la MGP (Matrix GLA Protéine), qui évacue l’excès de calcium et conduit à la diminution des dépôts. C’est une recherche de l’Université de Rotterdam qui a démontré qu’un régime riche en vitamine K2 conduit à la diminution des dépôts de calcium dans les tissus mous (dont les vaisseaux), et cela en quelques semaines. Les patients qui se suppléaient en vitamine K2 ont vu leur risque de décès par maladie coronarienne, baisser de 50%.

Il apparaît donc que la vitamine K2 agit comme un régulateur du calcium dans les tissus, favorisant d'un côté la fixation du calcium dans la matrice même des os, et nettoyant de l'autre tous les dépôts inutiles.

Les japonaises sont-elles moins ridées ?
Une peau ridée peut être le signe d’un manque de vitamine K2 et il peut être aussi le signe avant-coureur de l’ostéoporose. C’est la conclusion à laquelle est arrivée le Dr Kate Rhéaume-Bleue, célèbre biologiste canadienne et auteur du livre : « Vitamin K2 and the calcium paradox ». Elle a constaté que les femmes ménopausées en carence de vitamine K2 avaient bien plus de rides que les autres femmes et, plus particulièrement, que les femmes japonaises dont le régime diététique est bien plus riche en vitamine K2 que les femmes occidentales. Elle a également remarqué que la carence en vitamine K2 était un facteur favorisant de la formation de varices.

C’est même bon pour les dents
Weston Price, célèbre dentiste et nutritionniste américain dans les années 30, avait sillonné le monde pour étudier la richesse nutritionnelle de populations très diverses ayant encore une alimentation ancestrale tout en ayant une belle dentition. Ses conclusions furent que tous les groupes de population qui avaient une dentition saine, avaient un important apport de vitamine K2 (alors appelé activateur X) dans leur alimentation. Grâce à une combinaison de vitamine A, D et K2 il a pu, à son retour aux Etats-Unis, réparer des dents cariées avec ces 3 nutriments au lieu de forer la dent pour la remplir de plomb ou de mercure. La vitamine K2 renforce donc aussi la structure osseuse qui maintient les dents et, le Dr Kate Rhéaume-Bleue évoque des patients lui disant que le tartre accumulé sur les dents disparaissait aussi lors de supplémentation en vitami ne K2.

Où trouve-t-on de la vitamine K2 si on n’est pas japonais ?
Petit inconvénient, le natto ne sent pas bon du tout et beaucoup d’entre nous risquent d’être incommodés en le cuisinant ou en le consommant. Mais rassurez-vous, trouver des aliments dans lesquels la vitamine K2 est présente, n’est finalement pas trop compliqué lorsqu’on habite sous nos latitudes.

Vous trouverez de la K2 dans :
les blancs et les cuisses de poulet,
  le bœuf haché,
  le bacon,
  le saumon
  le maquereau
  les produits laitiers (bio et non-allégés).

Si aucun de ces aliments ne vous convient (en particulier pour les végétariens) vous pouvez prendre de la vitamine K1 (normalement plutôt dédiée à la coagulation sanguine), que l’on trouve dans les épinards, le chou de Bruxelles, les brocolis ou les blettes, car cette vitamine est transformée par le corps humain en vitamine K2 (en plus faibles quantités).

Et si vraiment aucun de ces aliments ne trouve grâce à vos yeux, la vitamine K2 existe depuis une dizaine d'années seulement sous forme de complément alimentaires (vous en trouverez ici).
http://www.natural-source.fr/index.php/k-perfect.html/?___store=nsi_eu_fr&acc=02e74f10e0327ad868d138f2b4fdd6f0#.U30ahyhAf_K

Cet été : vitamine K2 et soleil
Le soleil est de plus en plus présent en ces mois de printemps, vous allez donc produire de la vitamine D. Cela signifie que votre organisme va avoir plus de facilité à absorber le calcium. Il semble donc que ce soit le meilleur moment pour réaliser tout l'été des menus riches en K2.

Portez-vous mieux

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:19



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°91 du 9 mai 2014
- Antioxydants, allez-y doucement par Michel Dogna
- Trempez vos lèvres dans l'eau de Shiva par Caroline Morel  



Bonjour,
Plus de cinq millions de personnes en France ont vu le film "Supercondriaque". Je n'en fais pas partie mais j'imagine qu'on y voit Dany Boon faire des grimaces de souffrance et des yeux de cocker plaintif, et puis de temps en temps, un grand sourire naïf... En tâche de fond on doit comprendre que le type se raconte qu'il est malade et qu'il n'a rien du tout en fait... Bref, une bonne comédie à la Française qui se moque de notre tendance maladive à nous inquiéter de notre santé.  

C'est vrai que nous nous inquiétons de plus en plus de notre santé ces derniers temps. Mais sommes-nous devenus de ridicules hypocondriaques, comme semble le dire le film ? Je ne le crois pas.

Autrefois, c'est sûr, on était moins attentifs à nous-mêmes et peut-être moins douillets, mais on avait aussi moins de raisons de l'être. Les maladies étaient simples, à l'époque, elles ne le sont plus aujourd'hui. Nous parlons d'un temps - pas si lointain - où l'alimentation était encore d'une certaine qualité, où les maladies épidémiques avaient quasiment disparu, où les antibiotiques faisaient encore régner la terreur chez les microbes, où le travail n'était pas associé à la sédentarité...

Les statistiques focalisent encore notre attention sur les maladies cardio-vasculaires, qui représentent encore la plus grande cause de décès en ce moment, mais ce qui fait peur aux gens comme vous et moi, ce n'est pas la crise cardiaque !

C'est plutôt de constater qu'autour de soi il y a maintenant de plus en plus de gens qui souffrent de maladies aux noms bizarres que les spécialistes eux-mêmes comprennent mal et qui ne se traitent que difficilement : dégénératives, antibiorésistantes, auto-immunes... Les démences, les cancers, les infections bactériennes et les allergies sont les "start-up" du moment. Toutes ces maladies sont apparues dans les statistiques depuis cinquante ans. Elles pourrissent la vie pour commencer, et finissent par nous avoir à l'usure.

Je comprends que le personnage qu'interprète Dany Boon ait peur, même si on se moque de lui. Car l'ensemble de ces maladies résulte avant tout d'un mode de vie... Je ne vais pas vous faire le tableau... Nous sommes apparemment tous touchés d'une manière ou d'une autre, même si nous prenons des précautions, même si nous mangeons bio, si nous faisons de l'exercice, même si... Certains y voient une sorte de processus d'autodestruction, d'autres une sorte de malédiction divine (une plaie d'Egypte) j'ai déjà reçu pas mal de témoignages dans ce sens. Notre système immunitaire, nos bactéries, nos cellules... semblent déterminés à nous faire la peau. C'est vrai que c'est confondant.

Je préfère imaginer qu'il s'agit de signaux d'alarme que nous envoient nos organismes, plutôt qu'envisager une attaque en règle destinée à nous éliminer. Mais, "plaie d'Egypte" ou pas, nous voyons poindre à l'horizon un avenir au moins aussi catastrophique que celui que décrivent les observateurs du réchauffement climatique. Un avenir lui aussi fait de souffrance et de crainte. Sauf que personne n'en parle.

Contre cette autre catastrophe planétaire, on n'a pas trouvé de remède et - comme pour le climat - on ne fait rien pour éradiquer la source du problème.

Je comprends alors que les gens cherchent eux-mêmes comment s'en sortir et c'est d'ailleurs pour eux que j'écris. Cette semaine, j'ai pour eux deux conseils. Le premier c'est de ne pas croire tout ce qu'on leur dit. Lisez l'article de Michel Dogna sur le dogme des antioxydants et des causes du vieillissement. L'autre conseil que je peux vous donner c'est de garder l'esprit curieux. Caroline Morel vous propose de tremper vos lèvres dans la même coupe que Shiva, oserez-vous ?

Bonne lecture

PS : le 15 mai (dans une semaine) sort la nouvelle version du magazine numérique Alternative Santé. Pour la recevoir, il faut être abonné. Si vous l'êtes, pas de problème, sinon, je vous engage à rejoindre le cercle de nos lecteurs très vite en cliquant ici. Ne serait-ce que pour soutenir notre démarche. Ça ne coûte que 24 euros par an, il y a plein d'articles sympa, vous allez apprendre plein de choses que vous ne saviez pas. Il y a des vidéos, des interviews, des courriers de lecteurs... On peut lire le magazine sur son PC, son smartphone, sa tablette... on peut charger le PDF pour sa liseuse ou pour l'imprimer... Bref, on s'est bien pris la tête pour le réaliser comme disent les jeunes.

Alexandre Imbert



ANTIOXYDANTS : ALLEZ-Y DOUCEMENT !
Depuis quelques années, c’est la nouvelle mode, L’antioxydant est devenu l’argument de vente numéro 1 de multiples produits de santé parce que l'on a bourré le crâne des gens avec l’analogie : « oxydation = vieillissement précoce ».

En jargon professionnel, on vous parle de « stress oxydatif » (qui vous oxy !) mais restons sérieux, l’oxydation est un phénomène naturel résultant de la présence d’oxygène, et la peroxydation est une oxydation violente par un produit libérant de l’oxygène très réactif. Dans le bio-électronigramme de Vincent, la bonne santé se trouve dans la zone légèrement oxydée et légèrement alcaline du sang, de l’urine et de la salive.

Mais revenons au fameux stress oxydatif et voyons comment cela se passe. Un « intrus » arrive dans un organisme et s’y déplace. Il finit par tomber sur une patrouille de contrôle (cellules tueuses NK) – « C’est quoi toi ?" – « Ben, euh ! » - « Code non-conforme, t’es pas d’ici toi ! » - « Ben, euh !  » - Et c’est le tir à vue sans sommation, ce qui veut dire une giclée d’un vitriol maison (peroxydant puissant) en pleine poire. Et couic ! Mission accomplie. (C’est de la pédagogie médico-scientifique moderne).

Continuons : la présence du produit corrosif étant détectée localement par les surveillances nerveuses, elle déclenche une alarme, ce qui est logique puisque les tissus voisins risquent d’être brûlés aussi. C’est un peu la même chose que lorsqu’on utilise de l’eau de Javel pour enlever des tâches : il faut rincer abondamment après l’opération, sinon le tissu est cuit.

L’organisme, lui, n’effectue pas de rinçage, mais une neutralisation chimique locale avec….un antioxydant naturel, le L-Glutathion fabriqué à partir du sang. Or l’opération Glutathion est devenue aléatoire chez certains - pour des raisons de déprogrammations diverses due à la pollution par les métaux lourds et les poisons chimiques dont beaucoup sont victimes sans le savoir - et cela entraîne souvent des dégâts.

Prenons par exemple le cas de la cataracte et de son associée la DMLA (dégénérescence maculaire). L’œil ayant développé une allergie à la lumière se met à traiter celle-ci comme un agresseur, et déclenche une sécrétion intempestive de peroxydant, en l’occurrence de l’eau oxygénée. Ceci ne serait pas trop grave si l’antioxydant qui doit suivre se présentait à l’appel. Mais s'il ne présente pas, l’eau oxygénée grignote petit à petit le cristallin ou pire, la rétine. Et le processus est enclenché...

Les antioxydants sont donc indispensables, mais il apparaît qu’ils font l’objet d’une nouvelle lubie qui peut s'avérer catastrophique car, de même que lorsqu’on absorbe un antibiotique à large spectre, on extermine la flore intestinale (qui est en première ligne), lorsqu’on prend des antioxydants au long court, on empêche l’organisme d’effectuer son travail de sécurité en neutralisant d’avance toute sécrétion de peroxydant (l'arme que notre système immunitaire utilise contre les intrus, rappelez-vous).

Le résultat, vous l’entrevoyez déjà, cela revient à une mise hors service des défenses immunitaires ! Alors attention, comme toujours, tout est dans le dosage : si une action ponctuelle peut s’avérer bénéfique, la même action prolongée peut être catastrophique.

La guerre aux peroxydants est aussi pernicieuse que la guerre aux microbes. C’est un peu comme si l’on exterminait l’humanité parce que parmi elle il y a des voyous et des criminels.

Méfiez-vous des modes – c’est vous qui en faites les frais.

Michel Dogna



REBOOTEZ VOTRE ORGANISME EN BUVANT L'EAU DE SHIVA
Aimeriez-vous boire le « nectar de l’immortalité » du Dieu indien Shiva ? Cette eau miraculeuse est décrite dans un très ancien livre datant de 3000 ans avant notre ère, le Damar Tantra, qui regroupe plus de cent vers consacrées à cette boisson exceptionnelle. Ces vers sont un dialogue entre le dieu Shiva et son épouse Parvati. Shiva explique à sa femme comment, en buvant ce nectar tous les jours, on finit par se guérir de tous les maux et l’on peut atteindre l’éveil spirituel. Boire ce liquide a un nom : le Shivambu Kalpa, ou l’amaroli. Une technique qui consiste à boire une partie de son urine pour être en bonne santé et pour se soigner le corps et l’esprit...
Cette eau merveilleuse, c'est vous

« Seulement les ignorants se laissent tromper à l’idée que l’urine est impure et contaminée ». Ce sont les mots de Shiva à son épouse. Et c’est vrai que tout le monde pense que l’urine est pleine de déchets du corps et que, si on les élimine, c’est que le corps n’en a pas besoin. Attention, ne confondez pas tout !

Les matières fécales sont des déchets, alors que l’urine est une substance riche en nutriments et en vitamines. L’urine est un « sous-produit » du filtrage du sang et non pas le « résidu » de ce filtrage. Sa dénomination médicale est « ultrafiltré plasmatique ».

Les reins sont en fait le filtre le plus complexe, le plus développé et le plus sophistiqué qui soit. L’urine qui en sort est ce qu’il reste une fois que le sang a été filtré par les reins dont le rôle est de réguler les composants du sang. Trop de vitamines, hop dans les urines ! C'est ainsi que le corps se débarrasse des nutriments dont il n’a pas besoin : des vitamines, des acides aminés, des enzymes, des neurotransmetteurs, de l’insuline, des minéraux et des hormones, mais aussi des protéines, des anticorps, de la créatinine bien sûr, et même de la DHEA...

En fait l'urine est un marqueur fiable de votre fonctionnement biologique. Une photo, à l'instant T, de votre état de santé. Un laboratoire d'analyse en tirerait une foule d'informations, mais ça ne serait rien en comparaison de ce que votre propre organisme peut y lire. Cette eau miraculeuse, c'est le résumé de vous.
Les fœtus se développent dans leur urine

Le Dr. Beatrice Bartnett dévoile dans son étude « Urine Therapy - It May Save Your Life » que nous avons bu de l’urine tout au long de la gestation, parce que l’urine est le fluide principal du fluide amniotique. Ce liquide amniotique dans lequel nage le bébé avant sa naissance, est principalement constitué d’urée qui vient de l’urine du fœtus lui-même. Cela assure la croissance et la protection du bébé, ainsi qu’une bonne cicatrisation de toute plaie à l’intérieur de l’utérus.
Boire du pipi ? Mais c’est dégoûtant !

L’idée peut sembler répugnante évidemment. Pourtant, s’il faut bien admettre que le goût de l’urine n’est pas précisément un nectar, on peut la boire sans que cela soit une torture. Certains mélangent leur urine avec un jus de fruit pour que ça passe mieux. Mais cela n'est pas nécessaire. Il n’en reste pas moins que la meilleure urine pour la santé est celle du matin, pas le tout premier jet... qui a stagné longtemps hors de la vessie, mais plutôt le second. Pour les puristes de l’urinothérapie, en tout cas, c’est l’urine non diluée qu’il faut consommer.
La couleur jaune de l’urine a des propriétés salutaires

A la fin des années 80, les Docteurs Glazer et Stocker, de l’Université de Californie ont découvert que le colorant jaune de l’urine, longtemps considéré comme un déchet corporel sans valeur, semblait avoir une fonction salutaire dans la diminution des dommages causés par le vieillissement, l’inflammation et les maladies cardiovasculaires. En outre, leurs recherches sur la bilirubine, le pigment qui colore votre urine en jaune, les ont amenés à la conclusion qu’il faudrait développer les études sur son rôle salutaire, et plus particulièrement en matière de diminution des dommages des tissus dans le cancer.
Qui sont ces fous qui boivent leur urine ?

C’est en Asie que le Shivambu est le plus répandu. En Inde évidemment où il serait pratiqué par plusieurs millions d’individus. Mais selon Xinhua, l’agence de presse officielle de la Chine, plus de trois millions de Chinois boivent aussi leur urine. Un article du Courrier International de décembre 1992, affirmait que l’urinothérapie comptait alors déjà plus de deux millions d’adeptes au Japon et, selon l’Indian Express de Bombay d’octobre 1992, la mode de l’urinothérapie a ensuite gagné Hong-Kong et Taïwan où plus de 200 000 personnes boivent chaque jour leur urine. Ces chiffres datent, mais on imagine donc facilement qu’ils ont largement augmenté en 20 ans. Aujourd’hui le Shivambu est pratiqué aussi en Europe par un million d’individus aux Pays-Bas et cinq millions en Allemagne . L’engouement semble vouloir gagner l’Italie, l’Espagne et même la France.
Souvenez-vous des remèdes de nos grands-mères

L’urine est un produit secondaire stérile, qui résulte du filtrage du sang. Les anciens ne s’y trompaient pas. Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne, recommandait l’urine pour désinfecter et cicatriser les plaies. Au temps de Pasteur, l’urine de jument entrait dans la composition de sérums et de vaccins. Ne vous a-t-on jamais dit qu’il faut faire pipi sur une piqûre de méduse ou d’abeille? Votre grand-mère ne vous a-t-elle jamais dit qu’on pouvait se faire des compresses d’urine sur les plaques d’eczéma, de psoriasis ou sur les plaies ?

Nombreuses aussi sont les histoires de soldats perdus dans le désert, de marins blessés en mer ou d’alpinistes partis à la conquête des sommets qui ont bu leur urine pour survivre. L’urine était aussi utilisée autrefois en usage externe pour faire briller les cheveux et blanchir les dents. La chanteuse américaine Kesha a récemment fait le buzz sur le Net en montrant comment elle se gargarisait avec son urine pour avoir un sourire éclatant.

Mais c’est bon pour quoi l’urinothérapie ?
La liste des substances contenues dans l’urine est longue, comme vous avez pu vous en rendre compte. L'urine agit par ses substances vivantes : enzymes, hormones, neurotransmetteurs, vitamines, anticorps, antibiotiques et autres médicaments naturels, par un processus d'auto-vaccination et de transmutations biologiques. Elle a des effets nettoyants et régénérateurs.

Système digestif :
Dans le système digestif, l'urée est transformée par les bactéries intestinales, ce qui la rend utilisable et absorbable. L'urée est toxique dans le sang, lorsqu'elle est en excès, mais dans l'intestin, elle joue un rôle purificateur. La majeure partie est transformée en glutamine, substance très précieuse pour les systèmes nerveux et musculaires.

Système rénal :
L’urine est un diurétique puissant qui stimule les reins. L’eau éliminée par les reins n’a plus besoin d’être évacuée par la transpiration qui, lorsque votre organisme est intoxiqué, est pleine de toxines et va irriter la peau et engendrer eczéma et troubles cutanées.

Système circulatoire :
L’urokinase, contenue dans l’urine, est un nettoyant souverain et un excellent fluidifiant du système circulatoire. C’est une enzyme précieuse en cas d’artériosclérose, de thrombose artérielle ou d’embolie pulmonaire.

Et aussi :
Dans l’urine, il y a aussi de la DHEA, un stéroïde sécrété par les glandes surrénales, dont les propriétés de régénération sont très connues. La DHEA stimule le développement de la moelle osseuse et accroit sa production de globules rouges. Elle est connue pour ses propriétés antivieillissement et pour son action contre l’obésité et l’anémie.
Il y a aussi de l’allantoïne dans l’urine, qui favorise la cicatrisation. Il y a également des hormones qui permettent de réguler un certain nombre de processus hormonaux.

Pourquoi les autorités n’ont-elles jamais fait de recherches sur l’amaroli ?
Malheureusement, peu d’études existent sur les vertus thérapeutiques de l’amaroli et cela, probablement en raison d’intérêts pharmaceutiques. L’urine est gratuite, disponible à tous et à tout moment et n’a pas d’effets secondaires. Les laboratoires préfèrent la vendre, sans dire ce que c'est. Pendant des années, les pays qui produisaient de l’urokinase, à base d’urine humaine, se sont fait énormément d’argent avec cette substance très utile pour dissoudre les caillots de sang. Parallèlement d’autres produits à base d’urée (synthétique) sont fabriqués par différentes multinationales pharmaceutiques qui en retirent d’énormes bénéfices qui se comptent en millions de dollars par an.
Comment ça marche ? Comme une sauvegarde d'ordinateur

On sait que l’analyse d’urine permet une lecture très fiable de l’état interne d’un organisme. Toutes les informations biochimiques, bioélectroniques et vibratoires de notre organisme sont contenues dans notre urine. C’est une mémoire fidèle et un bilan précis de toute notre histoire biologique et physiologique. Cette eau qui sort du corps, garde avec elle une partie des informations essentielles sous forme de produits du métabolisme. Si les animaux se servent de l'urine comme d’un moyen d'identification aussi précis qu'une empreinte de doigts, c’est bien qu’elle contient des informations essentielles.

En réintroduisant l’eau du corps par voie orale, on déclenche des capteurs d’information dès la bouche qui induisent dans le corps une réponse adaptée. C’est comme si on se ré-informait sur soi-même. L’amaroli permettrait donc une seconde lecture des informations contenues dans l’eau du corps et, comme s'il s'agissait d'une réinitialisation de l’organisme et de l’esprit.
L’amaroli en version homéopathique : l’isothérapie urinaire

Assez proche de l’amaroli, l’isothérapie urinaire consiste à utiliser votre urine diluée et consommée comme de l’homéopathie, à petite dose. Considérée comme une méthode de décontamination profonde et de reprogrammation énergétique, elle efface les miasmes des vieilles maladies mal réglées et les séquelles des vaccinations. Elle nettoie l’organisme de tous les poisons chimiques et médicamenteux et relance les défenses immunitaires affaiblies. C’est également un agent déstressant qui désamorce efficacement les processus de somatisation.

Quelques précautions nécessaires avant de vous lancer
L’amaroli ne doit pas être pratiquée lorsqu’on souffre d’infection urinaire.
  Votre alimentation du soir doit être légère, de type « régime crétois » ou à tendance végétarienne afin d’alléger le goût.
  Limitez les protéines animales, surtout les viandes rouges, les gras saturés, la junk food, les charcuteries, les viennoiseries, le thé noir, le café et le chocolat.
  Revenez aux vraies valeurs, mangez naturel, mangez « terroir », en tout cas le moins transformé possible, évitez le sucre raffiné, la farine blanches et les conserves.
  Si le réflexe de rejet à l’idée de boire de l’urine est trop fort, mélangez le à du jus de fruit ou de légume et pincez-vous le nez.
  Rappelez-vous de choisir l’urine du matin, mais pas le premier jet, où se trouvent les bactéries. Urinez d’abord un peu, puis gardez le deuxième jet pour votre consommation.

Pour bon nombre de gens, le blocage psychologique persiste. Pas facile de se retrouver le matin avec son verre d’urine à avaler, surtout quand on continue à croire que l’urine n’est qu’un déchet toxique. Pourtant, la vérité qui semble être mise en avant par ceux qui pratiquent l’amaroli, est qu’il s’agit d’une panacée universelle, ayant des vertus guérisseuses et régénératrices presque miraculeuses, qui permettent son utilisation avec succès dans le cas de toutes les maladies connues.

A vous de voir, mais c'est bientôt l'été, la saison se prête à ce genre d'expériences. Profitez-en.

Portez-vous mieux

Caroline Morel



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