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 Alternative santé 2014

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Moa

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Messages : 536
Date d'inscription : 05/02/2011

MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 22:40



source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.





AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°109 du 11 septembre 2014
Un proche à l'hopital? ne les laissez pas l'affamer.




Bonjour,
Vous allez me dire que je m'acharne contre l'hôpital. C'est un peu vrai. Mais c'est plutôt parce que je me dis que l'hôpital pourrait être un lieu de paix et de guérison... et que c'est tout le contraire.

La paix ? Elle n'a jamais été la spécialité des hôpitaux où l'idée de départ était de soigner le maximum de gens dans le moins de mètres carrés. Les hôpitaux ne sont pas des endroits paisibles, par nature. La paix s'éloigne un peu plus ces derniers temps depuis que les malades sont devenus méfiants, rétifs et souvent agressifs.

La guérison ? Oui, les gens sortent soignés, mais dans quel état ! Avec un système immunitaire à plat, tout un tas de produits chimiques dans le sang, dénutris, stressés... Si on n'attrape pas à chaque coup une infection nosocomiale, on a généralement les effets secondaires en prime.

Oui j'en veux aux hôpitaux de ne pas oser proposer aux patients des environnements moins techniques, des soins moins académiques, des traitements plus naturels.

Oui j'en veux aux hôpitaux qui - sous prétexte d'avoir l'obligation d'accueillir tout le monde - n'accueillent plus personne.

Oui je leur en veux de dépenser tant dans les appareils, et si peu dans la gestion des malades et des familles. Ne me dîtes pas que des maladies nouvelles apparaissent tous les quatre matins ou qu'un bras cassé d'aujourd'hui est si différent d'un bras cassé d'hier. Les maladies, nous dit-on, sont connues et répertoriées, leurs traitements aussi. Et la plupart des gens n'ont rien de plus que ce que leurs ainés avaient, il y a seulement cinquante ans. Pas besoin d'examens en 3D pour ça. Pas besoin d'analyse ni même d'alitement pour la plupart des troubles.

Il y a beaucoup plus de pathologies longue et moyenne durée, soit. Mais c'est justement là que l'accueil est le plus important.
"Ah, mais on n'a pas le temps".
Achetez un scanner de moins et prenez le temps bon Dieu ! Et si vous n'avez pas le temps, trouvez des gens qui en ont !

Il y a en France des milliers de thérapeutes qui seraient trop contents de pouvoir intervenir pour le compte d'un hôpital, même gratuitement. Il y a toutes sortes de thérapies : par le rire, par l'art, par le son, par l'odeur... Je ne demande pas aux médecins des hôpitaux de pactiser avec le diable des médecines douces, mais il y a des tas de thérapies qui ne posent pas de problème de conflit d'intérêt et qui sont efficaces. Coût, zéro.

Méditation, musicothérapie, hypnose, rire, travail de la voix... bouffe bio en prime... Voilà ce que je voudrais pour l'hôpital. Vous en verrez justement la démonstration lors de la soirée Radio Médecine Douce du 19 septembre prochain. Cette soirée "Sens et expérience" montrera comment on peut se soigner avec une toute petite aide, un tout petit enseignement. Elle se déroule au Théatre Adyar (7ème arrt de Paris). Il me semble que le spectacle sera autant dans la salle que sur la scène. Nous verrons bien. Vous pouvez vous inscrire pour y participer en cliquant sur ce lien.

Pour en revenir à l'hôpital, on y mange mal, tout le monde vous le dira - enfin, au moins Caroline Morel qui nous apprend dans l'article ci-dessous qu'un repas d'hôpital est acheté 2 euros. Alors imaginez maintenant que vous ayez un parent hospitalisé, disons 15 jours. Vous allez lui apporter quoi, en douce... des Pepitos. Bravo. Ne vaudrait-il pas mieux lui donner une alimentation spécifique, ou au moins des bons petits plats ? Ce n'est pas à l'hôpital qu'on lui proposera cela.

Alors si vous ne voulez pas voir vos proches dépérir et si vous n'avez pas envie de devoir passer discrètement, devant la réception, avec un tupperware de gratin chaud caché sous votre pull. Michel Dogna a, dans le second article, de cette newsletter, une astuce pour vous.

Prenez soin de vous

PS : On a encore mis à jour le numéro 16 du mois de septembre. Il y a deux articles et une vidéo.
Un article pour savoir comment appliquer de l'argile à un animal pour le soigner,
http://www.alternativesante.fr/argile/l-argilotherapie-appliquee-aux-animaux

un article pour combattre la fatigue et l'asthénie.
http://www.alternativesante.fr/fatigue/fatigue-et-asthenie

Et la vidéo ? C'est une expérience qui a été menée dans des écoles où l'on a supprimé les colorants de l'alimentation des enfants. C'est en Anglais (sous-titré), l'image est toute pourrie, mais c'est édifiant.
http://www.alternativesante.fr/fre/22/article/articles/liste_videos/2150

Alexandre Imbert



LES REPAS D'HÔPITAL : TOUJOURS MOINS CHERS ET TOUJOURS MOINS BONS
Saviez-vous qu’en France, un repas à l’hôpital coûte environ 2 € ? Moi qui suis au marché chaque semaine et qui me considère comme une ménagère économe, je me demande bien comment l’on peut préparer un bon repas équilibré pour 2 €. Moi, je n’y arrive pas, mais la restauration de collectivité y arrive, elle.

Il n'y a pas qu'en France, que l'on mégotte sur la nourriture des patients. c'est à peu près la même chose en Belgique ou au Québec. Ils sont forts tous ces gens qui savent préparer de la bonne nourriture, censée aider les malades à retrouver des forces - et leur apporter vitamines et sels minéraux - pour une somme aussi modique !

Ça vous tente de manger ça ?
C’est vrai qu’à première vue, un plateau repas à l’hôpital, ça n’est pas très attirant. Ça ressemble au mieux à un plateau repas dans un avion (en classe éco). Ce sont souvent des viandes ou des poissons plats et indéterminés accompagnés de légumes mous et d’une sauce à l’eau colorée. Tout est gris. On sait pourquoi : les contraintes sanitaires étant plus élevées dans les hôpitaux que dans les cantines, tout a été lavé et relavé, cuit et recuit... Et pour être claire, il n'y a plus aucun nutriment dans ces repas-là.

Contrôles en baisse, sanctions insuffisantes
En février dernier, un rapport de la Cour des comptes a dénoncé « des anomalies graves » dans la mission de sécurité sanitaire des aliments, conduite par le Ministère de l’Agriculture. La restauration collective, qui fournit les hôpitaux est en ligne de mire car c'est elle qui se fournit en aliments « discount ». Viandes avariées, traçabilité incertaine, fromages fondus additionnés d’excréments de souris, voilà ce que les contrôles dénoncent le plus souvent. Hélas, avec seulement 43 agents dans toute la France, pour contrôler plus de 110 000 établissements de restauration collective, type hôpitaux ou cantines scolaire, les fraudes sont extrêmement nombreuses, et, proportionnellement, peu sanctionnées. Mais le pire est ailleurs car même sans viande avariée, sans fraude organisée, la nourriture dans les hôpitaux reste vide et donc, nocive.

Les industriels poussent à l’opacité
Le manque de transparence au niveau de l’origine des produits, irrite énormément la Cour des comptes. Le plus inquiétant, c’est que tout le monde crie au scandale sanitaire. Deborah Infante, administratrice au Syndicat national des inspecteurs en sécurité publique vétérinaire (SNISPV), tire le signal d’alarme depuis plusieurs années déjà. Les syndicats du ministère de l’Agriculture sont également très alarmistes. Dans une note intersyndicale de 2012, ils estimaient que la survenue d’un accident sanitaire majeur n’était « plus qu’une question de temps ».

La clémentine remplacée par une perf’
En France, depuis quatre ans, dans le cadre du redressement des comptes de l’AP-HP (Assistance Publiques – Hôpitaux de Paris), les professionnels du monde hospitalier notent une dégradation de l’affectation financière destinée aux repas. Le prix des denrées a augmenté de près de 15% ces dernières années, alors il faut faire des coupes franches et supprimer certains aliments trop coûteux. La diversité, elle aussi, a bien diminué dans les plateaux repas à l’hôpital.

Plus de yaourts, plus de fromage - ce qui n'est pas un mal - mais, en France, on évite aussi tous les aliments crus et notamment les fruits crus que beaucoup de patients digèrent mal. S’il n’y a pas de fruit et que vous manquez de vitamine C, on vous fera une petite piqûre. En 2001, 25% des patients de l'AP-HP étaient insatisfaits du choix de leur repas. Ils étaient 52% en 2009 !

Quant au bio dans les hôpitaux, n'en parlons pas. Les expériences - bien que réussies - n'ont absolument pas fait tache d'huile. Thierry Chevalier, responsable de la cuisine centrale du CHU de Reims (9500 repas/jour), l’a fait. Il a témoigné de son expérience - déjà vieille de deux ans - d’introduction de produits bio et locaux (1 élément bio par jour minimum : yaourt, fruit, poulet ou légume) dans les plateaux repas de son hôpital. Il a souligné l’importance de travailler avec les organismes agricoles pour la réussite de son projet. Et ça marche ! Mais personne ne l'a suivi.

L’hosto, ce n’est pas le restau !
Quant au goût, il n'entre en compte qu'à hauteur de 25% dans les critères de choix d'un produit, selon l'Union des ingénieurs hospitaliers en restauration (Udihr), contre 50% pour le prix. Ce qu’on vous propose donc à l’hôpital, ça n’est pas bon et en plus, ça n’a pas de goût. Pourtant, mettez-vous ne serait-ce qu'à la place d'un malade hospitalisé : il peut être dans un état de stress, il doit suivre un régime alimentaire spécifique du jour au lendemain, il lui faut manger dans son lit (est-ce naturel ?), prendre un traitement médicamenteux qui peut changer la perception du goût... Voilà des éléments qui devraient être pris en compte.

Un peu plus de sel dans votre plateau ?
Une étude menée par la célèbre nutritionniste britannique, Katharine Jenner, révèle en outre que dans les  hôpitaux anglais, les repas contiennent trop de sel. Une autre étude au Canada, publiée dans le JAMA Internal Medicine, a révélé que près de 100% des repas servis dans trois hôpitaux d’Ontario, contenaient plus de sel que les apports journaliers recommandés.  Une autre étude menée aux États-Unis a également révélé le même problème : les repas servis aux patients contiennent beaucoup trop de sodium. Et si ça arrive chez les autres, on se demande bien pourquoi ça n’arriverait pas chez nous, même s'il n'y a pas d'étude sur le sujet.

Les patients préfèrent tomber malades plutôt que de manger ça !
Un rapport du ministère de la Santé de 2010 notait que «les enquêtes révèlent que plus des trois quarts des patients ne consomment pas l'apport énergétique dont leur organisme a besoin». Quand on sait que les patients dénutris ont cinq fois plus de risques de développer une infection nosocomiale, on peut se demander si les restrictions budgétaires ne risquent pas de faire plus de mal que de bien. Michel Berchigny, naturopathe de renom, raconte dans son blog les changements physiques qu’il a constatés sur sa mère hospitalisée.

Il raconte que sa maman refuse de s’alimenter avec ces aliments et ces plats qui ne ressemblent à rien et n’ont aucun goût. Après une semaine passée à l’hôpital, la maman de Michel Berchigny semble fatiguée, vieillie, amaigrie aussi et c’est un tel choc pour le naturopathe qu’il décide de passer à la contre-offensive.

Le système D, la solution des familles inquiètes
Michel Berchigny décide de lui préparer lui-même ses repas et les lui apporte en douce. Il lui donne aussi des compléments alimentaires pour optimiser l’effet bénéfique de l’alimentation et, en quelques jours, le résultat est spectaculaire. La malade va de mieux en mieux, elle reprend des forces et, à la grande surprise des médecins, elle sort de l’hôpital plus tôt que ce qu’ils avaient prévu.

Faire les choses en douce, comme Michel Brechigny, reste la seule solution car même si, dans certains hôpitaux, il y a une cuisine avec un frigo et de la vaisselle destinée aux malades et à leurs familles. Il faut réchauffer votre préparation au micro-ondes, ce qui en détruit la plupart des bienfaits. En outre, on n’a pas le droit d’apporter n’importe quoi dans un hôpital et certains aliments sont exclus du frigo commun : tout ce qui est cru est interdit, notamment la viande et le poisson crus... mais aussi les graines germées. Tout doit être étiqueté du nom du patient, de la date et de l’heure de préparation.

Complémenter le malade pour le rebooster
Il existe aussi des compléments alimentaires qui peuvent aider un malade à ne pas être dénutri lors d’un long séjour à l’hôpital. Il faut, bien évidemment, toujours demander l’avis d’un thérapeute car selon le type de maladie, certaines restrictions doivent être observées.

Mais si vous ne deviez proposer au malade que deux compléments, voici ceux que je privilégierais.
-La citrulline : On trouve la citrulline principalement dans la peau de la pastèque et, à plus faibles doses, dans celles des concombres et du melon. Elle stimule la synthèse protéique musculaire, c’est-à-dire qu’elle augmente les protéines des muscles et leur tonicité. Elle semble particulièrement indiquée aux malades alités pendant longtemps, ou aux personnes âgées qui sont souvent dans des situations de fragilité musculaire. En outre, elle détoxifie l’organisme en nettoyant le foie et en éliminant les excès d’ammoniaque.

-Le jus d'herbe d'orge : je laisse la parole à Michel Dogna (voir article suivant) pour vous parler de ce complément alimentaire qui fait maigrir les gros et grossir les maigres. S'il ne devait y avoir qu'un seul complément alimentaire utile pour tous les patients piégés dans leur lit d'hôpital, ce serait sans doute celui là

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



LE JUS D'HERBE D'ORGE
Dans les années 1950, une étude menée par le Docteur Hagiwara sur près de 200 plantes, révéla que l’herbe d’orge était la plus complète et la plus diversifiée. A l’état de jeunes pousses, lorsqu’elle est encore en pleine croissance, la plante contient la plus forte concentration en phyto-nutriments : une centaine d'entre eux a été recensée, dont des enzymes, des vitamines, des minéraux, des caroténoïdes, de la chlorophylle...

De son côté, le Docteur Schnabel a estimé que 1 kg d'herbe d'orge fraîche est l'équivalent en valeur nutritionnelle globale de 22 kg de légumes ordinaires courants.

Ann Wigmore était une américaine de 75 ans qui utilisait le jus d'herbe d'orge depuis une trentaine d'années. Sa santé à l'époque s'était tellement transformée en quelques semaines qu'elle avait eu l'idée de distribuer ce jus à des personnes alitées et à des personnes âgées de son voisinage pour expérimentation. Les résultats dépassèrent toute attente. En quelques semaines, les personnes alitées furent en état de quitter leur lit et les autres devinrent plus actives qu'elles ne l'avaient été depuis des années. Depuis, Ann Wigmore a créé la Fondation Hippocrate ainsi que l'Institut Ann Wigmore qui diffusent l'usage thérapeutique des graines germées et des jus d'herbe d'orge.

Il y a quelques années, sur la demande du Premier Ministre de l'Inde, Morarji Desai, Ann Wigmore, en collaboration avec le Dr. Datey, se rendit dans des camps sanitaires indiens et distribua de l'herbe d'orge à des centaines d'hommes, de femmes et d'enfants malades souffrant de malnutrition. Des dizaines d'articles furent publiés faisant état de pourcentage incroyable de guérison obtenues. Mais il n'y eut jamais d'écho en France.

Résultats des études en laboratoire
Le jus d’orge verte peut augmenter la sécrétion des hormones de croissance chez les rats. (ce qui pourrait expliquer pourquoi le «jus vert» est excellent pour les enfants.)

Le jus d’orge verte est un antioxydant puissant qui peut protéger nos cellules des dommages infligés par les radicaux libres. On lui attribue également des propriétés antivirales et inhibitrices des tumeurs (c.-à-d. peut combattre les virus et le cancer).

Lorsqu’on a ajouté le jus d’orge verte à l’alimentation de souris, leur croissance a été plus rapide et leur niveau d’énergie plus grand que celui d’un groupe témoin de souris recevant la même alimentation, mais sans jus vert.

Les souris à qui on a administré du jus d’orge verte avaient des niveaux de cholestérol moins élevés que celui de souris recevant la même alimentation, mais sans le jus. On a conclu que l’herbe d’orge en jus aide à prévenir l’absorption du cholestérol par les intestins et aurait un rôle dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

On a trouvé dans l’orge verte plusieurs substances qui ont une activité anti-inflammatoire (sans aucun effet secondaire).

Le jus d’orge verte a soulagé ou contribué à guérir plusieurs types de maladies de la peau dans des études menées par des médecins avec des patients hospitalisés.

Dans des expériences avec des souris, le jus d’orge verte a eu des effets thérapeutiques sur des ulcères d’estomac.

L’orge verte est efficace dans le traitement de la pancréatite.

Une protection et un nettoyage général
- Un effet anti-pollution
Inclus dans le régime alimentaire, il apparaît que 25 ml de jus d'herbe prémunit contre l'ensemble de la pollution, grâce à quelques enzymes particulièrement efficaces qui stimulent le système immunitaire. Il s'agit de la SOD, la protéase, l'amylase et la catalase.

- Un effet dépuratif du sang
Le jus d'herbe d'orge purifie le sang en digérant les toxines cellulaires par un apport de bio flavonoïdes, d'acides aminés et d'enzymes spécifiques. Ainsi, des produits comme le cadmium, le strontium, le mercure, le chlorure de polyvinyle peuvent être éliminés.

- Un effet régénérateur de sang
Le jus d'orge amène une oxygénation protectrice du sang permettant une défense notoire contre les pathologies anaérobies. C'est un excellent remède contre tous les phénomènes d'asphyxie cellulaire par sous-oxygénation, vecteurs de vieillissement précoce et de dégénérescence. Rappelons-nous la remarquable similitude de la chlorophylle avec l'hémoglobine où l'ion fer est remplacé par un ion magnésium.

- Un effet anti-radio-activité
Ce danger nous guette partout et beaucoup plus que nous le pensons. On a pu constater l'effet protecteur de l'herbe d'orge contre les radiations, même à forte dose, sur des cobayes ayant reçu des doses létales de rayons ionisants.

- Un effet déodorant et déconstipant
La chlorophylle réduit les gaz intestinaux. Au sujet des odeurs, l'expérience des Dr Morishita et Hotta, scientifiques japonais, est édifiante : des volontaires ayant mangé de l'ail ont ensuite absorbé 3 à 12 g de chlorophylle. Au bout de 20 minutes, on ne trouvait plus d'odeur dans leur haleine.

- Un effet anti-mutagène
Le Dr Yoshihide Hajwara avec son équipe japonaise a prouvé que les enzymes et acides aminés présents dans le jus d'herbe désactivaient les effets cancérigènes du benzopyrène des viandes grillées ainsi que les poisons présents dans les gaz d'échappement. Une expérimentation récente du Dr Chiu-Nan de l'Université du Texas va dans le même sens. Par ailleurs, le Dr Lai a montré que le jus d'herbe d'orge avait, en plus de son pouvoir anti-mutagène, un pouvoir anti-plasique (qui atténue les tumeurs) sans la toxicité des médicaments officiels.

Pour en savoir plus sur toutes les qualités nutritionnelles du jus d’herbe d’orge, vous pouvez consulter l’ouvrage de Barbara Simonsohn : Le jus d’herbe d’orge - Edition Chariot d’or. Il y en a trop pour tenir dans un seul article. Mais en résumé il faut retenir que si nos réserves de nourriture (décemment consommables) venaient à s'épuiser, il serait rassurant de savoir que 25 ml de jus d'herbe par jour suffiraient à nous maintenir en vie et en pleine forme. Par ailleurs, toutes les maladies sans exception, même celles classées inguérissables, devraient être accompagnées de jus d'herbe d'orge.

NOTA : Certaines personnes peuvent avoir quelques effets indésirables au début. Il suffit d’en prendre moins…. chaque corps est différent. Mais il n’y à aucune contre indication dangereuses, c’est du naturel. Seules les très rares personnes ayant une tendance à l’alcalose devraient consommer la poudre d’orge verte en doses réduites.

En jus, tous les nutriments deviennent disponibles
Le Dr. Hagiwara a découvert que l’organisme humain absorbait mieux les nutriments de la feuille d’orge lorsqu’elle était consommée sous forme de jus, donc débarrassée de sa composante fibreuse, que lorsque la feuille était intégralement consommée sous forme de poudre.

En effet, les fibres de la plante d’orge, même jeune, sont très résistantes. L’homme ne dispose ni des enzymes, ni de la flore digestive nécessaire pour les digérer. Seuls les ruminants parviennent à les dégrader ! Ainsi, enchâssés dans leur matrice fibreuse, les micronutriments ne sont pas disponibles pour l’organisme !
En ne conservant que le jus après pressage de l’herbe d’orge, les nutriments sont en contact direct avec la muqueuse intestinale ce qui améliore considérablement leur assimilation (cf. exemple de la chlorophylle).

Voilà la liste des pathologies qui sont améliorées par la consommation quotidienne de ce jus : Acidose - Acné - Allergies - Anémie - Artériosclérose : élimine les dépôts - Asthme - Athérosclérose - Cholestérolémie : hyper - Cirrhose du foie - Cœur : atteinte valvules - Constipation atone - Coronaires : sclérose - Diabètes - Eczéma atopique - Epaules : raideur - Fatigue chronique - Foie : insuffisance - dégénérescence - Gastrite - Haleine fétide - Hypertension artérielle - Jeûne : accompagnement - Lumbago - Mucoviscidose- Néphrose - Odeurs corporelles - Pancréatite - Peau vieillie - Poids excessif - Ulcère gastrique - Vitalité : manque.

Les aficionados connaissent ça depuis longtemps
Il est possible de confectionner soi-même son jus d’herbe d’orge en cultivant des graines d’orge dans des germoirs d’appartement. Mais il en existe aussi dans le commerce, tout ceux qui fréquentent les boutiques bio connaissent ça. Quand on parle de jus d'herbe d'orge, la marque de référence est la marque Green Magma que l'on trouve à peu près partout... et ce n'est pas tout à fait par hasard.

Renseignements pris, l’orge est en effet cultivée en Californie dans un environnement préservé. Elle est récoltée à hauteur de 30 à 45 cm, au moment où la teneur en nutriments est au maximum. Immédiatement après la récolte, l’orge est emmenée à l’unité de transformation qui se situe à proximité des champs. Ce sont ainsi moins de 4h qui s’écoulent entre la récolte et la confection du jus ! Cette rapidité est garante d’une conservation optimale des qualités de la plante d’origine et limite les risques de contamination et d’oxydation.

Après avoir été rincé à l’eau pure, les feuilles d’orge sont broyées, le jus est extrait et la partie fibreuse est retirée. Le jus obtenu est ensuite déshydraté à une température inférieure à 41°C grâce à un vide poussé, ce qui évite l'oxydation et préserve les composés sensibles à la chaleur tels les enzymes et les vitamines. Le produit final incorpore de la maltodextrine – un glucide complexe obtenu à partir du tapioca – pour trois raisons : cristallisation et enrobage des particules de jus pour les préserver de l'oxydation, assimilation plus lente et plus complète du produit, goût plus doux que le jus brut (qui est très amer). De la farine de riz est également incorporée pour assurer une granulométrie et une meilleure dissolution dans l'eau.

Nota : Pour ceux qui sont à l'affût d'un job utile, écologique, au service de la santé, les bars à jus ont un vif succès en Angleterre et aux Etats-Unis avec en tête le jus d’herbe d’orge (bio). En France, on en est toujours au coca, à la bière et au café. Donc, concurrence zéro...

Michel Dogna



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http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
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Dernière édition par MOA le Sam 6 Juin 2015 - 23:32, édité 5 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 22:41





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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 110 du 18 septembre
Avez vous un don de magnétiseur?




Bonjour,
Il y a quelques jours, on baptisait Célian, un petit garçon tout mignon. Champagne et petits-fours accompagnaient la célébration, et, me retournant vers mon voisin, je lui proposai un petit croissant fourré... qu'il refusa. "Je ne mange plus de gluten" m'expliqua-t-il.

L'homme - il s'appelle Gérard et aura bientôt 84 ans - m'avoua pourtant qu'il n'était pas intolérant mais qu'il s'était mis au "sans-gluten" à cause de sa femme, qui, elle, ne pouvait pas en absorber un gramme. Toutefois, ce qui ne devait être au départ qu'une action visant à soutenir son épouse dans son régime, s'était visiblement transformé, pour Gérard, en une véritable thérapie à laquelle il attribuait mille vertus. Expliquant ainsi les 12 kilos perdus en quelques mois, la souplesse retrouvée de toutes ses articulations, la vivacité de son esprit.

Depuis cette "révélation", Gérard est devenu un adepte inconditionnel du sans-gluten, préconisant à tour de bras ce régime à tous ses amis et constatant, à chaque fois, des guérisons ou des améliorations spectaculaires. Scientifique de formation, il accumule maintenant les preuves, les documents, les observations (il a notamment remarqué que les personnes qui ont des aphtes dès qu'elle mangent une noix ou un morceau de gruyère sont quasi-systématiquement intolérantes au gluten).

Au fil de la conversation, j'ai découvert que Gérard ne s'était pas limité au sans-gluten, mais qu'il mettait en pratique toute une foule de conseils que nous donnons régulièrement dans nos colonnes. Progressant pas à pas (car il doit être habitué à ce qu'on le prenne pour un fou), Gérard livrait peu à peu, avec un petit oeil malin et beaucoup d'enthousiasme, tous les essais qu'il avait faits, toutes les expériences de santé auxquelles il s'était livré. Et je dois reconnaître qu'il m'a estomaqué.

Je n'ai pas résisté, j'ai demandé à Gérard où il avait appris tout cela et il m'a avoué qu'il lisait une newsletter numérique appelée Alternative Santé. J'étais fier. Alors je lui ai dit qui j'étais. Il n'en revenait pas et s'est dit honoré. J'étais géné. Mais quand je suis rentré chez moi, j'étais gonflé à bloc.

Si je vous raconte cette histoire, ce n'est pas tant pour vous convaincre de manger sans gluten ou pour vous conforter dans votre choix de lire notre newsletter. Non, je voulais vous dire qu'un seul témoignage suffit parfois à contrebalancer toutes les informations négatives qui me font dire, parfois, qu'on n'arrivera jamais à imposer une autre approche de la santé ou à empêcher de nuire ceux qui, parfois sans le savoir, nous tuent à petit feu.

Merci Gérard, merci à vous tous de nous lire et de diffuser nos messages autour de vous. Sans vous je crois que j'aurais arrêté depuis longtemps.

Il n'y a pas de hasard m'a dit Gérard en découvrant qui j'étais. Je veux bien le croire, car je suis convaincu qu'oeuvrent en nous des forces que nous ne comprenons pas et dont, le plus souvent, nous n'avons même pas conscience. C'est la raison pour laquelle je vous propose cette semaine de faire un test afin de déterminer si vous n'auriez pas, par hasard, des dons de magnétiseur(se). Essayez ! Au pire ce sera rigolo et vous découvrirez que vous n'avez aucun don. Mais imaginez que vous en ayez un...

Prenez soin de vous

PS : Le numéro 16 du mois de septembre a été enrichi ce matin de deux articles supplémentaires. Le premier est très concret car il vous donne la recette pour réaliser vous-même du muesli fermenté.
http://www.alternativesante.fr/alimentation/du-muesli-fermente-pour-une-sante-de-fer

Ceux qui sont intolérants au gluten ne pourront pas en bénéficier. Mais ils apprendront tout de même que le "pourri", c'est bon pour la santé. L'autre est un conseil pour tous ceux qui redoutent l'irradiation.
http://www.alternativesante.fr/irradiations/se-proteger-de-l-irradiation

Ne haussez pas les épaules, car il suffit d'avoir subi un scanner ou, plus grave, une radiothérapie pour être irradié. Il n'est pas nécessaire d'habiter Fukushima pour êttre confronté au radiations nucléaires.

Alexandre Imbert



AVEZ-VOUS UN DON DE MAGNÉTISME ? VOICI COMMENT LE SAVOIR
Dans chaque ville, dans chaque village, on peut trouver, encore aujourd’hui, des personnes qui possèdent des dons de magnétisme. On se passe leur adresse sous le manteau, on chuchotte leur nom… car connaître un bon – ou un vrai – magnétiseur est une grande chance.

Pourtant, il serait faux de penser qu’il s’agit là d’un « don » exceptionnel : il y a seulement des personnes qui sont plus ou moins douées. Nous pouvons tous esquisser un dessin ou quelques notes de musique, mais nous ne sommes pas, pour autant, tous des peintres ou des virtuoses. Toutefois, à la différence de la musique ou de la peinture, il y a des centaines de personnes qui pourraient exceller dans ce domaine, mais qui ne le savent pas...

Cet article ne prétend pas vous apprendre à devenir un magnétiseur ou une magnétiseuse, mais vous découvrirez peut-être, grâce à lui, que vous possédez un pouvoir de guérison.

Avant de vous proposer quelques exercices, il faut préciser qu’un thérapeute qui est en harmonie avec son patient obtient inéluctablement de meilleurs résultats. Il faut vouloir soulager la personne qui souffre, c'est un préalable obligatoire. Et si vous n'avez pas cette ambition, inutile de poursuivre la lecture de ce courrier.

Mais nous n’en sommes pas là, il s’agit surtout de savoir si vous avez ou non ce don. Demandez à une personne dont vous ne connaissez pas les troubles de santé de participer à l’expérience que je vous propose. Vous pouvez également la faire avec un animal ce qui permet d’éviter l’éternel contre-argument de l’influence psychologique. En outre, on obtient en général des résultats plus rapides et visibles sur les nourrissons et les animaux que sur les adultes car ils n’opposent pas de barrière mentale. Humain ou animal, nous appellerons ici le sujet de votre expérience, le « patient ».

Vous êtes prêt(e) ? Allons-y
En radiesthésie, il y a deux façons de procéder : la première, la plus courante, est d’utiliser un pendule avec lequel on obtient des réponses à des questions posées. La seconde est de se servir uniquement de ses mains, mais elle requiert une plus grande sensibilité. En revanche, il n’y a pas le risque d’auto-influence comme avec le pendule. Chacun choisira la méthode qui lui convient le mieux.

Premier test : détecter la maladie avec le pendule
Tout d’abord, il faut se munir d’un pendule. Vous pourrez trouver une grande variété de pendules dans les boutiques ésotériques. Ou bien vous pouvez le fabriquer vous-même. Il vous suffit, pour cela, d’un cheveu de 10 à 25 cm environ et d’une bague. En général, il s'agit d'une boule au bout d'une chainette ou d'une ficelle.

Alors se pose l’inévitable question : comment fonctionne le pendule ? Lorsque vous posez votre main sur un homme ou un animal, vous allez capter des radiations électromagnétiques qui vont être transmises à votre cerveau, un influx nerveux repartira de ce dernier vers le bras où vous tenez votre pendule et, suivant la convention mentale adoptée, le fera bouger en indiquant une réponse ; cette réponse venant du subconscient. C’est la raison pour laquelle il faut veiller à bien faire le vide mental.

La convention mentale
Il faut préciser que le pendule n’est qu’un amplificateur de vibrations et qu’en aucun cas, il n’est capable de faire des détections tout seul. Le pendule ne vous donnera pas la réponse directement, mais répondra par oui, non ou neutre. La convention mentale la plus usitée est : girations à droite = oui, girations à gauche = non, balancement horizontal ou vertical = neutre. Vous pouvez tout à fait choisir la convention contraire.

Comment tenir son pendule?
Vous pouvez prendre l’extrémité de la corde ou de la chaînette de votre pendule ou le tenir plus près de la boule, chacun trouvera la bonne distance suivant sa sensibilité. Plus votre sensibilité est importante et plus vous devez tenir votre pendule vers l’extrémité de l’attache. Avant de poser une question, exercez- vous à faire bouger votre pendule et déterminer votre convention mentale. Si vous êtes droitier, vous poserez votre main gauche sur la personne ou l’animal que vous souhaitez soulager, soit directement sur son corps ou à quelques centimètres, avec votre main droite vous tiendrez votre pendule (le contraire si vous êtes gaucher).

Faire le vide mental
Il va maintenant falloir poser une question pour obtenir une réponse. Mais en attendant la réponse, il va falloir faire le vide mental, c’est-à-dire ne penser à rien, même pas à la personne pour laquelle vous voulez en savoir un peu plus. Fermez les yeux, cela vous aidera. Détendez-vous, inspirez pendant la question, expirez en attendant la réponse. Si vous avez bien fait ce qui précède vous aurez une réponse correcte. Attention, on se laisse vite autoinfluencer. Bien entendu, vous désirez que votre « patient » soit en bonne santé, si vous ne faites pas correctement le vide mental, vous aurez une réponse positive à la question est-il en bonne santé ?

Poser la bonne question
Surtout ne posez pas une question comportant une négation, comme par exemple « Robert n’est pas en bonne santé ? », pour avoir une réponse juste. Ce serait trop compliqué. Ne posez pas non plus la question « quelle est la zone perturbée? » puisque les réponses arrivent par oui, non ou neutre.

Le neutre peut signifier que vous n’arrivez pas obtenir de réponse, que vous faites un blocage, alors posez la question sous une autre forme ou reposez-vous quelques instants et recommencez. Il peut signifier également, moyen, c’est-à-dire ni en très bonne santé, ni très malade, mais simplement, manque de dynamisme, petite perturbation passagère. Ne posez pas non plus de question double, vous ne sauriez pas à quelle partie de la question attribuer la réponse, exemple: « a-t-il ce problème ou celui-là ? ».

Il vaut mieux que la première question soit d’ordre général, car si vous avez une réponse indiquant que votre « patient » n’est pas malade, cela ne sert à rien de passer toutes les parties de son corps en revue pour avoir une réponse négative pour chaque endroit concerné. Vous gagnerez du temps.

Si vous avez une réponse positive qui laisse supposer que votre patient est malade, vous pouvez continuer en posant des questions de plus en plus précises pour en arriver au point de départ du problème. Il faut procéder comme avec des poupées russes, en commençant par la plus générale pour arriver à la plus précise. En radiesthésie, il n’y a pas de mauvaise réponse mais uniquement de mauvaises questions : si votre question est bien formulée et si vous faites bien le vide mental, vous obtiendrez une réponse.

Exemple de questions à poser au pendule :

A-t-il une maladie d’ordre général ?
Est-ce un problème mécanique (dos ou articulations)?
Est-ce un organe en dysfonctionnement ?
Est-ce un problème digestif?
Est-ce un problème intestinal ?
Est-ce un problème urinaire?
Est-ce un problème gynécologique ?
Est-ce un problème pulmonaire ?
Est-ce un problème cardiaque ?
Est-ce un problème hormonal ?
Est-ce un manque de vitalité dû à son âge ?
Est-il stressé ?

Si vous avez fait l'expérience avec une personne qui connaît déjà son problème (sans vous l'avoir communiqué), dites-lui quelles sont les réponses que vous obtenez et si cela colle avec ce qu'elle sait, vous pourrez commencer à penser que vous avez un don.

Deuxième test : avec les mains
Vous pouvez également détecter les maux et affections grâce à vos mains. Avec ce procédé, vous n’aurez pas à poser des questions en vue d’obtenir des réponses positives, négatives ou neutres. La détection se fera en fonction de votre sensibilité et il n’y a pas de risque d’auto-influence comme avec le pendule.

Vous pourrez ressentir directement les zones perturbées, vous serez en relation directe avec le corps de votre patient sans passer par un intermédiaire comme le pendule.

Apprendre à ressentir
Au début, vous aurez peut-être des sensations très légères, voire même imperceptibles. Ne vous découragez pas. Avec la pratique, elles s’intensifieront.

Cette fois, faites votre test sur une personne qui a une douleur bien localisée et qui connaît son problème (douleur au genou, au dos, à l’épaule…).

Placez vos deux mains à quelques centimètres du corps de la personne et déplacez vos mains très lentement (toujours en partant du haut du corps vers le bas). Vous aurez certainement une main plus réceptive que l’autre — bien qu’on puisse ressentir avec les deux mains — vous la découvrirez en pratiquant (en général, c’est la main droite pour les droitiers et la main gauche pour les gauchers).

Lorsque vous arriverez sur une zone que vous ressentirez plus particulièrement, il s’agira sans doute de la zone perturbée. À ce moment là, restez statique sur la zone soit à quelques centimètres ou les mains directement appliquées sur le corps de la personne si cette position augmente votre ressenti. Le principal est de bien identifier la sensation, pour la reconnaître immédiatement plus tard. La perception de chacun peut être différente, mais pour la plupart des personnes qui pratiquent la radiesthésie directement avec les mains le ressenti est le suivant :

du chaud lorsqu’il s’agit d’une zone enflammée, ou d’un organe en hyperfonctionnement,
du froid ou une sensation de vide pour en organe en hypofonctionnement,
des petits courants ou picotements pour un nerf enflammé,
d’autres sensations qui vous seront propres : vous découvrirez vos propres codes en pratiquant.
Certaines personnes ressentent, par une sorte de mimétisme, dans leur propre corps les zones malades de la personne ou de l’animal sur lesquels elles font une recherche de radiesthésie ! De son côté, votre patient éprouvera des sensations au passage de vos mains : chaleur, froid, petits courants, fourmillements…

Compléter le ressenti manuel avec le pendule
Après avoir ressenti la (ou les) zone perturbée, vous pourrez compléter votre recherche avec le pendule (si nécessaire), en posant des questions nécessitant des réponses que vous ne pouvez pas obtenir en détectant uniquement avec les mains, comme par exemple : Je ressens une zone enflammée au genou, est-ce dû à une chute ? Est-ce de l’arthrose ? Est-ce un autre problème ?

Avez-vous le don de soulager quelqu'un ?
Si aucune des deux expériences précédentes n'a été concluante, il est inutile d'aller plus loin. Mais si, au contraire, vous avez été vous-même surpris(e) par les résultats, je vous recommande de passer à la phase suivante qui vous permettra de savoir si vous avez un don prononcé ou pas. Mais avant cela, il faut que vous appreniez différentes terminologies.

Les passes
Les passes longitudinales
De la tête aux pieds ou du début à la fin d’un membre (exemple : de l’épaule à la main ou de la hanche au pied).
Petit courant
Passes lentes à effet calmant.
Grand courant
Passes rapides pour recharger l’organisme affaibli, le dynamiser.
La passe transversale
Elle est utilisée pour « dégager » le patient des mauvaises radiations qui l’entourent avant de pratiquer la séance de magnétisme. Elle sert également à enlever le trop plein de magnétisme après la séance. Elle se pratique en croisant les avant-bras, mains ouvertes et en les décroisant à 7-8 cm du corps du patient en descendant de la tête vers les pieds.
Remonter toujours les mains fermées: on ne fait jamais de passes en remontant car l’effet serait démagnétisant.
Les impositions
L’imposition palmaire immobile
La main ou les mains sont tenues bien à plat à 2 ou 3 centimètres du corps du patient là où se situe le problème.
Les mains en opposition
Cette position des mains permet de mieux faire circuler le magnétisme à travers la partie du corps déterminée. On place la main positive à plat devant l’endroit malade du et la main négative également à plat en opposition, derrière.
L’imposition digitale
Les doigts d’une ou des deux mains sont regroupés en fuseau comme pour former une petite pince. Ce procédé permet de magnétiser plus en profondeur ou de magnétiser une surface plus réduite (yeux, oreilles…). On peut élargir ou diminuer la largeur de cette pince formée par les doigts en fonction de l’importance de la zone à magnétiser.
L’imposition digitale circulaire
Les doigts sont placés dans la même position que pour l’imposition digitale, mais ils ne sont pas statiques. On décrit des cercles dans le sens des aiguilles d’une montre, plus ou moins grands suivant la taille de la zone à traiter.
Cette technique est utile pour magnétiser plus en profondeur, sur une plus grande surface et sert également à dynamiser la zone magnétisée (constipation, vésicule paresseuse…)
L’application
L’application consiste à appliquer la ou les mains sur la zone à traiter en contact avec le corps du patient. Elle a un effet calmant.
L’effleurage
L’effleurage est un frôlement léger des mains sur le corps. Ce sont des passes longitudinales pratiquées lentement, avec contact, de la tête vers les pieds. À ne pas confondre avec la friction qui agit plus énergiquement sur la circulation sanguine, alors que l’action de l’effleurage se fait sentir sur le système nerveux. L’effleurage a un effet calmant.
La friction
La friction est une sorte de « massage magnétique ». Elle permet d’accélérer la circulation du sang et de réchauffer. Elle se pratique en frottant la main sur la zone malade. C’est un geste qui fait partie de notre quotidien: en effet, pour se réchauffer les mains, on les frotte l’une contre l’autre.
Aller plus loin… revitaliser quelqu’un
Entrons maintenant dans le vif du sujet. Je vous livre ici une façon de procéder pour une action simple : revitaliser une personne.

Cette séance se pratique pour redonner de la vitalité à une personne lorsqu'elle est :
fatiguée,
malade,
en période de croissance,
en période de grossesse ou d’allaitement,
en convalescence après une intervention chirurgicale,
ou simplement âgée.
Le magnétisme, fondé sur le contact direct avec le corps peut être d’un bon secours dans de nombreux cas simples ou dans des situations chroniques n’ayant pas pu être résolues autrement.

Phase un
1. Couchez la personne confortablement, soit sur une couverture soit sur un tapis posé sur le sol ou sur une serviette posée sur une table. Posez votre main sur elle, calmement avant de commencer la séance pour la mettre en confiance.
2. Procédez à une détection (pour ceux qui auront fait cette détection uniquement au pendule) en passant les mains à quelques centimètres du corps de la tête aux pieds pour essayer de capter la ou les zones déficientes avant de commencer la séance de magnétisme.

Phase deux
1. Dégagez votre patient des ondes négatives par des passes transversales en croisant les avant-bras, mains ouvertes et en les décroisant à 7-8 cm du corps en descendant de la tête vers les pieds (quelques secondes),
2. Faites lever votre patient et mettez vos mains de manière à former un toit à deux pentes à environ cinq centimètres au-dessus de sa tête (une minute),
3. Descendez votre main positive (celle où vous avez le plus de ressenti) l’appliquant quelques secondes à chaque fois jusqu’à ce que cette main rejoigne la main négative qui se trouve au bas de la colonne vertébrale (deux minutes).

Phase trois
Placez de nouveau les mains au dessus de sa tête et descendez-les en opposition, jusqu’au bout des pieds, la main positive devant lui et l’autre derrière en faisant trois à quatre passes longitudinales (de la tête aux pieds) à grand courant (rapides pour les personnes affaiblies, et lentes pour les personnes nerveuses) pendant quelques secondes. Ces passes auront également pour effet de répartir l’énergie dans tout son corps (une minute).

Nota : si votre patient doit rester couché, procédez de la même façon, sans mettre les mains en opposition, c’est-à dire en les plaçant au-dessus de sa tête et en les faisant descendre le long du corps jusqu’au bout de ses jambes.

À ne pas oublier
Penser, pour toutes les passes, à descendre les mains ouvertes, ensuite à les secouer comme si elles étaient mouillées et que vous vouliez les égoutter, et à les remonter fermées. Le temps que j’indique ici est donné pour que vous ayez une idée de la durée de chacune des phases de la séance mais vous pouvez le prolonger ou le diminuer sans pour cela altérer les effets de la séance.

Lorsque vous faites une séance de magnétisme associez à vos passes magnétiques votre désir très fort de soulager, vous pouvez même visualiser la personne en bonne santé, ne souffrant plus. À la fin de la séance, il faudra que vous répartissiez l’énergie que vous avez transmise à votre patient avec quelques passes à grand courant.

Après chaque séance, passez vos mains et avant-bras sous l’eau tant par hygiène que pour neutraliser les ondes négatives.

Plusieurs petites choses avant de conclure
que vous avez un don
Le magnétisme ne fonctionne que comme un déclencheur. Il permet au malade de recevoir l’énergie qui lui manquait pour combattre la maladie. Le « récepteur » déclenche alors en lui un processus d’auto-guérison. En effet, l’être vivant dispose naturellement de toutes les ressources nécessaires pour être en bonne santé, mais il faut que la répartition énergétique soit harmonieuse dans le corps et un seul point déficient permet à la maladie de s’installer.

Il se peut que votre patient réagisse quelques heures, voire quelques jours (trois jours au maximum) après une séance de magnétisme. Ces réactions sont appelées crises de retour et se traduisent par exemple par une poussée d’eczéma, des douleurs accentuées ou de la fatigue. C’est que l’organisme réagit et qu’il lutte contre le problème. Ces réactions interviennent jusqu’à la troisième séance. Après, il n’y a plus de réactions. Mais tant qu’il y a des réactions, c’est le signe que le problème est toujours présent et que l’organisme travaille.

Parfois les réactions arrivent à un endroit où on ne les attendait pas (vous magnétisez pour une perte de cheveux et ce sont ses articulations qui réagissent). Cela indique que le problème était latent, et que le magnétisme a été le facteur déclenchant.

Il faut savoir que le magnétisme ne déclenchera jamais des réactions pour des problèmes qui n’existent pas. Il est possible que votre patient n’ait pas de réactions et qu’il aille mieux directement. Dans ce cas, les résultats sont, en général, moins durables.

La durée des séances varie entre 10 et 20 minutes. La première séance sera toujours un peu plus longue car vous découvrirez votre patient.

La séance sera impérativement de 10 minutes si :
vous ressentez que votre patient est très réceptif (s’il s’endort pendant la séance),
vous pratiquez sur une personne âgée ou au contraire âgée de seulement quelques mois,
la personne est affaiblie par sa maladie.
Si vous constatez des résultats, pratiquez plusieurs séances : une séance par semaine pendant trois semaines de suite. Puis laissez votre patient au repos pendant deux semaines et refaites une séance, attendez encore une quinzaine de jours et jugez le résultat final. Si votre patient va mieux vous pourrez attendre un mois et faire une dernière séance. Si il a encore des problèmes, mais qu’il a une légère amélioration vous pouvez continuer à faire une séance par semaine pendant trois semaines de suite et vous arrêter. Continuez les autres traitements

Il n’y a aucune interaction possible entre le magnétisme et les traitements médicaux, leur action sur l’organisme n’étant pas la même et les deux thérapies étant complémentaires.

Voilà, maintenant vous êtes prêt pour une expérience, dont j'espère qu'elle influencera profondément votre vie.

Léonard Katz en collaboration avec Myriem Lacroix Breton





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http://soignez-vous.com/index-des-articles.html

Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
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Dernière édition par MOA le Sam 6 Juin 2015 - 23:41, édité 3 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 22:41





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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°111 du 29 septembre 2014
La chlorophylle efficace de la bouche au rectum




Bonjour,
Vous auriez dû nous voir, vendredi dernier... Quatre cents personnes réunies dans un théâtre parisien pendant quatre heures, la plupart du temps les yeux fermés. Quatre cents hurluberlus engagés d'abord dans une séance collective de sophrologie, puis mains écartées apprenant l'auto-hypnose, puis debout battant l'air comme des aigles pour ouvrir leur plexus, puis chantant des "do" avec le nez, la gorge et tout le corps, puis envahis par les ondes bienfaisantes des bols tibétains ou de la flûte amérindienne, puis riant à gorge déployée...

Si vous nous aviez vus, nous tous qui participions au spectacle thérapeutique "Sens et expérience" organisé par Radio Médecine Douce,
http://radiomedecinedouce.com/channel/1-Radio-Medecine-douce
vous vous seriez peut-être dit que nous faisions partie d'une secte et vous auriez peut-être fui à grandes enjambées. Mais vous auriez eu tort.

Oui tort, car il suffisait de voir les visages réjouis des participant(e)s à la fin de la soirée pour comprendre que ce "spectacle thérapeutique" nous avait fait le plus grand bien. Oui nous avions l'air d'illuminés, oui nous avons soumis nos corps et nos esprits a des expériences bizarres, oui nous avons vécu une expérience collective unique et enthousiasmante. En ce sens, oui nous sommes une secte.

Je ne devrais pas l'écrire, car on me le reprochera sans doute un jour, mais s'il faut appeler secte le groupe des personnes qui osent tenter des techniques thérapeutiques non scientifiquement prouvées, qui ont l'esprit ouvert et éveillé, et qui pensent qu'un flot d'ondes positives est plus bénéfique qu'une radiothérapie, alors je fais partie d'une secte.

Je ne vous oblige pas à me rejoindre dans cette position extrême. Je n'exige pas de vous que vous pratiquiez le yoga du rire ou que vous mesuriez votre énergie avec un pendule. Je n'insiste pas pour que vous achetiez tel ou tel complément alimentaire... Je voudrais simplement que vous fassiez des essais, des expériences.

Il y a quelques jours, mon fils de 18 ans était prêt à courir chez le médecin pour soigner une otite en pleine poussée qui le faisait souffrir horriblement. Sur mes conseils il a essayé la méthode Gardelle (chaud sur l'oreille, froid dans le cou). En dix minutes, il n'avait plus mal et depuis, plus rien... Il a fait l'expérience et n'était pas peu fier d'avoir évité la consultation, les antibiotiques et la douleur.

Cette satisfaction d'avoir été l'acteur de sa propre santé, je l'ai souvent ressentie, et je voudrais que vous la ressentiez aussi. C'est une fierté qui se situe à un carrefour entre "je me suis pris en charge tout seul", "j'ai compris ce que j'avais", "ça ne m'a rien coûté", "ce n'était pas si grave, j'avais tort de m'inquiéter", "mon organisme sait se défendre". Vivre cela, régulièrement, fait un bien fou et contrebalance largement les railleries de ceux qui préfèrent se précipiter aux urgences.

Lorsque je rédige cette newsletter chaque semaine, je vis pour ma part une expérience que vous n'avez encore pas faite sans doute, celle de transmettre aux autres. Se soigner, c'est bien. Aider les autres à le faire, c'est encore mieux. Vous le constaterez sûrement le jour où, après avoir transféré un de nos articles à quelqu'un qui en a besoin, ou après lui avoir conseillé un des remèdes dont nous vous avons parlé, vous recevrez un mot de remerciement avec la phrase-clef : "je vais beaucoup mieux maintenant". Les médecins vivent souvent cette situation, mais ils n'ont pas le monopole de la reconnaissance, alors lancez-vous !

Cette semaine c'est un remède tout simple que nous vous proposons. Le plus ancien de tous sans doute : manger de la chlorophylle. Nos ancêtres - qui mangeaient beaucoup de végétaux verts malgré leur réputation de prédateurs - se soignaient ainsi sans même le savoir. Bon, nous sommes des gens modernes, nous avons de la chlorophylle pure à notre disposition alors qu'il leur fallait des kilos de feuilles pour obtenir le même effet, mais le remède, lui, est resté le même. Lisez l'article de Michel Dogna pour vous en convaincre.

Prenez soin de vous

PS : La dernière mise à jour du numéro 16 d'Alternative Santé a été faite cette nuit. Il y a trois nouveaux articles. Le premier propose des solutions naturelles aux personnes qui ont une crise de colique néphrétique,
http://www.alternativesante.fr/reins/colique-nephretique
c'est tellement douloureux et les secours mettent si longtemps à arriver... Que faire en attendant, cet article vous le dit.

Il y a aussi une proposition de traitement de la ménopause sans oestrogènes, mêmes naturels.
http://www.alternativesante.fr/menopause/reduire-les-troubles-de-la-menopause-sans-hormones-de-substitution

Et enfin, nous vous proposons un article sur le chlorure de magnésium (un remède tout-terrain qui ne coûte presque rien). C'est presque miraculeux, sauf que c'est horrible à boire !
http://www.alternativesante.fr/magnesium/le-chlorure-de-magnesium-tout-terrain-et-pas-cher

Alexandre Imbert



LA CHLOROPHYLLE : EFFICACE DE LA BOUCHE AU RECTUM
Chacun sait que la chlorophylle est le pigment vert des feuilles (en grec, kloros signifie « vert » et phyllos signifie « feuille »). Produite par les chloroplastes, elle est le siège central de la merveilleuse photosynthèse permettant aux plantes de fabriquer du sucre (fructose) à partir du gaz carbonique atmosphérique et de l’eau.

On connait moins sa ressemblance frappante avec l'hémoglobine du sang. La molécule de chlorophylle ressemble en gros à un anneau dont le centre est composé de magnésium pendant que l’hémoglobine du sang (en particulier l’hémine) avec une structure moléculaire identique, présente un noyau de fer. Curieusement, la couleur verte de la chlorophylle est la couleur complémentaire du rouge du sang.

Une affinité naturelle avec l'homme
La chlorophylle a des propriétés étonnantes : une fois ingérée, elle passe immédiatement dans la circulation sanguine. Aussi est-elle la source immédiate et naturelle de minéraux. Ces minéraux très ionisés (chargés électriquement) par certaines enzymes, créent des liaisons privilégiées avec les vitamines et les acides aminés de l’organisme. C’est le cas en particulier des ions de calcium Ca++ et de magnésium Mg++, indispensables à la plupart des métabolismes.

Hélas, la chlorophylle absorbée par voie alimentaire, sous forme de légumes verts, d’algues... est assez inefficace car elle reste enfermée pour la plupart dans les parois cellulosiques cellulaires et, par ailleurs, fortement liée aux protéines. Même sous forme de suc végétal pur, elle reste encore peu active.

Par contre, absorbée pure, elle se comporte comme un puissant générateur sanguin favorisant notamment une formulation équilibrée de l’hémoglobine. C’est une sorte de transfusion végétale avec conversion d’un sang vert en sang rouge, accompagnée d’un apport d’énergie vitale universelle.

Ceci explique en partie son pouvoir singulier de régénération de la formule sanguine, en particulier dans l’anémie ainsi que son apport énergétique considérable.

D’autre part, par sa formule biochimique, la chlorophylle a la capacité de convertir le gaz carbonique en oxygène, amenant ainsi une oxygénation supplémentaire à l’état ionique au niveau des tissus. Il s’ensuit une augmentation du rendement énergétique global de tous les métabolismes, une stimulation de toutes les guérisons et une activation des cicatrisations. Voilà l’explication de l’action élective de la chlorophylle dans toutes les pathologies liées à l’asphyxie cellulaire en tant qu’adjuvant majeur.

Enfin, elle intervient dans la synthèse de la vitamine A, dont on connaît le rôle antioxydant et antiradicalaire.

La chlorophylle contre les plaies... et pour la peau
On imagine souvent que la chlorophylle n'a d'action que lorsqu'elle est assimilée par voie interne (alimentation ou poudre). C'est pourtant un des agents naturels les plus efficaces pour nettoyer et désodoriser les plaies nécrotiques (tissus gangreneux, brûlés, etc.).

La chlorophylle accélère la régénération des tissus conjonctifs par exemple dans le cas d’ulcère diabétique des jambes. De plus, elle absorbe les toxines et les odeurs.

On peut l’utiliser aussi dans :
les dermatites séborrhéiques,
les neurodermatites,
l’eczéma suintant,
l’impétigo contagieux,
les parasites fongiques,
les champignons pyogéniques,
les infections vaginales à Candida albicans,
les brûlures,
les ulcères et plaies en tous genres
le psoriasis.
Finies les odeurs et les fermentations

Gaz et mauvaises odeurs
La chlorophylle réduit la production des gaz et des toxines d’origine digestive, ce qui est très utile dans les cas d’haleine forte, de relents alimentaires (ail) et même d’odeurs menstruelles. En outre, on a introduit depuis fort longtemps de la chlorophylle dans les désodorisants et anti-transpirants corporels.

Il suffit de 200 mg par jour de chlorophylle pour faire disparaître les mauvaises odeurs chez les personnes ayant eu une colostomie (souvent à l'occasion d'un cancer du colon ou de l'anus) qui aboutissent à la création d'un "anus artificiel" (en fait la dérivation du transit vers une poche externe). Les mêmes posologies sont efficaces pour contrôler les odeurs liées à l’incontinence urinaire ou fécale. Ces odeurs disparaissent en une semaine de traitement, et le maintien du traitement permet de maintenir cet effet à long terme. La chlorophylle a été reconnue sans danger et efficace par la U.S. Food and Drug Administration (FDA).

Fermentations intestinales
Dans notre société où l’on utilise largement les antibiotiques, les hormones, les corticoïdes et les immunodépresseurs, les fermentations mycosiques (Candida albicans) sont très fréquentes. Ces infections sont très résistantes et difficiles à traiter. Dans la nature, la chlorophylle est l’arme principale qu’utilisent les plantes vertes pour se défendre contre les moisissures. La chlorophylle par voie interne produit les mêmes effets chez l’homme aussi ; elle est particulièrement indiquée pour le muguet (de la bouche), les mycoses vaginales en relation avec le Candida albicans et de source digestive.

Neutralisation des toxines bactériennes
La chlorophylle neutralise les toxines bactériennes, même celles des staphylocoques dorés ou du Colstridium perfringens qui retardent les processus de cicatrisation.

Une étude de 400 cas de plaies infectées traitées par la chlorophylle a montré la stimulation de régénération par un bourgeonnement actif et une épithélialisation de façon bien meilleure qu’avec tous les autres agents essayés. Toutes les études chimiques ont montré que la chlorophylle s’adaptait à toutes les formes de lésions dermatologiques, y compris les lésions gingivales.

Equilibre acido-basique
Enfin, une des principales propriétés de la chlorophylle est de rétablir l’équilibre acido-basique. Or, une acidité tissulaire importante est souvent la cause de nombreuses pathologies et ce déséquilibre est aussi la raison principale des échecs des traitements, en particulier homéopathiques et phytothérapiques.

Le retour à l’équilibre... de la bouche au rectum
Pour faire simple, la chlorophylle, lorsqu'elle est ingére, améliore l'état de tous les lieux où elle passe. Dans la bouche, elle cicatrise les plaies gingivales, éradique le Candida albicans. Plus bas elle augmente la lubrification des valves œsophagiennes. Puis elle stimule le péristaltisme de l’estomac et de l’intestin et cicatrise les ulcères gastriques et duodénaux. Elle facilite le passage des valves pylorique puis iléo-cæcale pour un meilleur passage du bol alimentaire en réduisant les gaz et les acides (par ce fait, elle fait disparaître les distensions abdominales digestives après repas). Et enfin, elle réduit les hémorroïdes et les irritations rectales.

Mais revenons au sang et à l'action anti-anémique
L’administration de chlorophylle seule ou accompagnée de composés contenant du fer, entraîne une stimulation de la production d’hémoglobine et de globules rouges sur les animaux rendus anémiques. On le sait depuis les années 30 (voir les recherches sur l’anémie provoquée de Binet et Stunza, 1937), mais on n'en prescrit pourtant jamais aux personnes anémiées.

Des études chez les animaux anémiques traités par la chlorophylle (0,05 g/kg) montrent 70 à 83 % d’augmentation des globules rouges, avec normalisation du taux d’hémoglobine en 10 à 16 jours. Tous les types d’extraits de chlorophylle pure non cuprique ont montré ces effets anti-anémiques. Le fait d’ajouter du fer biodisponible augmente encore la rapidité de cet effet. Ces expériences ont été confirmées par plusieurs chercheurs depuis cinquante ans (Bereskov, Petrvas, Isotfva en 1980, Levshin 1958, Kelentri, Fekete Kun 1958, Borisenko, Sofonova 1965).

On lui trouve aujourd'hui des indications
de plus en plus pointues
En 1980, le Dr Yoshida a publié au Japon une étude sur le traitement de la pancréatite chronique par la chlorophylle. Les lésions étant liées à des modifications induites par des enzymes, la chlorophylle s’avère capable de modifier différentes réactions enzymatiques. Statistiquement, la douleur disparaît dans plus de 80 % des cas.

Les effets antimutagènes de la chlorophylle ont aussi été étudiés. Elle s’est révélée très active contre de nombreux carcinogènes lors des tests.

La prise orale de chlorophylle augmente le nombre de leucocytes chez les enfants souffrant de leucopénie. Dans certains cas, la chlorophylle peut prévenir la chute des leucocytes, mais aussi, combinée avec des traitements traditionnels, améliorer les résultats du traitement des thrombocytopénies. Aussi, la chlorophylle a été utilisée pour prévenir et traiter la leucopénie liée à une chimiothérapie ou une radiothérapie.

Où trouver de la bonne chlorophylle ?
Il est facile de trouver de la chlorophylle en boutique bio ou même en pharmacie. Il faut juste s'assurer qu'il ne s'agit pas de chlorophylle cuivrique, courante car elle est employée comme colorant alimentaire, car celle-ci peut s’avérer toxique à moyen terme, compte tenu de sa teneur importante en cuivre. Mais la plupart des fabricants proposent de la chlorophylle magnésienne.

Si l'on veut aller un peu plus loin, on peut se procurer la rolls de la chlorophylle. Réalisée à partir d'ortie - et d'ortie seulement. Les gélules contiennent 200 mg de chlorophylle extraite de l'ortie et 200 mg de poudre de feuilles d'ortie. L'excipient (souvent de la fibre d'accacia chez les autres fabricants, donc sans aucune valeur thérapeutique) est ici de la poudre de feuille d'ortie ce qui permet de rappeler la signature de la plante et de potentialiser la chlorophylle avec les propiétés de l'ortie (qui, entre autres, diminue l'acidité de l'organisme, améliore le tonus et facilite l'élimination rénale). C’est pour cela que la composition particulière permet de diminuer d'un tiers les posologies par rapport aux autres chlorophylles du marché qui ne sont, en revanche, pas beaucoup moins chères. Cette chlorophylle est vendue sous la marque Quantaphylle (voir ici).
http://www.phytoquant.net/243-quantaphylle.html?idaff=85

Comment l'utiliser ?
En interne :
En général il faut prendre 1 à 2 gélules par jour selon la pathologie.

Action anti-odeurs : 2 gélules le soir.
Candidose ou mycose intestinale : 2 gélules matin et soir.
Fatigue et anémies rebelles : 2 gélules matin et soir.
Dermatose : 2 gélules matin et soir pendant 5 semaines, puis 2 gélules le soir pendant 2 mois.
En externe :
Ouvrir une gélule dans quelques gouttes d'huile végétale et appliquer sur les zones lésées (très actif dans les eczémas), 2 fois par semaine.
On peut aussi ouvrir 2 à 3 gélules dans un bain de 20 minutes.

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Dim 7 Juin 2015 - 16:31



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°112 du 2 octobre 2014
Cinq exercices simples pour vaincre le stress‏




Bonjour,
J'imagine que, le jour où le laboratoire Sanofi-Pasteur a reçu l'autorisation de mettre sur le marché le pseudo-vaccin contre le cancer du col de l'utérus (le Gardasil), ses dirigeants ont arrosé cela comme il se doit. L'affaire promettait d'être juteuse et l'idée même de proposer le premier vaccin "contre le cancer" devait faire briller leurs yeux d'émotion.

Malheureusement, cela ne s'est pas passé tout à fait comme prévu. Très vite, on a commencé à douter de l'inocuité et de l'utilité du Gardasil. Un peu partout dans le monde, des médecins intègres ont sonné l'alerte. Nous-mêmes avons publié, il y a six ans dans notre magazine "Principes de Santé", un article intitulé "Cancer du col de l’utérus, méfions-nous du Gardasil" rédigé par le Dr Luc Bodin (spécialiste du cancer) voir ici.
http://www.alternativesante.fr/vaccins/mefiez-vous-du-vaccin-contre-le-cancer-du-col-de-l-uterus

Peu à peu, le bruit s'est répandu et les mamans, d'abord enthousiastes à l'idée de protéger leurs petites filles, ont, l'une après l'autre, boudé ce traitement.

C'est ainsi que le Gardasil qui portait tous les espoirs financiers des labos concernés a tourné progressivement au fiasco commercial. Sanofi-Pasteur aurait pu laisser tomber, mais l'enjeu était trop énorme, alors le laboratoire s'est tourné vers ses débiteurs. Quels débiteurs ? Tous ceux qui, depuis cinquante ans, à gauche comme à droite, bénéficient de ses largesses. Le peuple ne veut pas du Gardasil ? Activons nos réseaux pour le lui imposer.

C'est ainsi que l'on a décidé en haut lieu de mettre en branle toute la machine de l'État pour renverser la situation. On est allé très loin puisqu'il est aujourd'hui question d'utiliser la puissance de feu de l'Éducation nationale pour bourrer le crâne aux enfants, convaincre les parents récalcitrants et, comble du comble, servir d'infirmerie de campagne afin de pratiquer une vaccination massive.

Pourtant depuis que les premiers soupçons sont apparus, les inquiétudes sur le Gardasil n'ont fait que se renforcer.

On sait d'abord que le Papilloma virus, aussi appelé HPV, n’est pas pathologique en soi et que sa présence n’est pas significative d’une maladie. Il n’est pas même un indicateur d’une activité sexuelle débridée et irresponsable. Faut-il ajouter que les trois-quarts des HPV potentiellement cancérigènes disparaissent spontanément, c’est-à-dire sans traitement ?

On sait aussi, et c'est plus grave, que les Allemands ont signalé des troubles neurologiques (paralysie faciale, syndrome de Guillain-Barré), des maladies autoimmunes et même des décès après l'administration du vaccin. Les Américains - bien qu'on leur ait offert une part du gâteau (le Cervarix de GlaxoSmithkline a été autorisé à faire concurrence au Gardasil) - ont relevé des asthmes, des problèmes digestifs, des douleurs névralgiques et des appendicites.

Malgré cela la machine à vacciner c'est remise en route avec une force inégalée. Elle a heureusement trouvé un homme pour l'enrayer : le Pr Henri Joyeux. Cet estimable et courageux cancérologue s'est invité, ces derniers jours, sur de nombreux plateaux télé, à la radio, dans les journaux pour dénoncer le stratagème. Des millions de personnes l'ont entendu et, je l'espère, n'enverront pas leurs enfants se faire vacciner sans réagir.

Une pétition est en cours. Je ne la signerai pas car elle ne passe pas par les voies habituelles (change.org ou avaaz.org) et je ne suis pas sûr que mon adresse ne sera pas utilisée à des fins commerciales. Mais je tire quand même mon chapeau à Henri Joyeux.

Plutôt que de signer au bas d'un papier, je vous recommande, comme il le fait, de refuser toute vaccination intempestive contre le HPV, malgré les pressions. Ce sera plus engageant pour vous, c'est sûr, mais beaucoup plus efficace.

Bon, maintenant comment passer élégamment au sujet de notre newsletter de la semaine ? Je ne vois pas. Alors je vous le livre sans détours. Nous avons retrouvé une méthode peu connue qui permet de réduire facilement le stress ou la fatigue tout en améliorant la concentration : la méthode Vittoz. Peu de thérapeutes la pratiquent, mais nous vous proposons ici quelques exercices simples que vous pourrez faire en quelques minutes, à tout moment de la journée.

Prenez soin de vous

PS : LUNDI PROCHAIN, NOUS SORTONS LE N°17 d'Alternative Santé, le magazine 100% numérique.
Au sommaire : un dossier complet sur les hépatites, et des articles en pagaille. La migraine, la thérapie par les couleurs, les mastoses, l'Ayurvéda, les super-aliments, les dystonies du système neuro-végétatif. Et du courrier des lecteurs, et des brèves, et des vidéos et des interviews audio... Bref encore une énorme moisson de sujets pour vous.

Alexandre Imbert



FATIGUE, STRESS, MANQUE DE CONCENTRATION ? ESSAYEZ LA MÉTHODE VITTOZ
Il y a quelques jours, j’avais une réunion importante et je me sentais un peu fébrile. Cette réunion me stressait, je n’arrivais pas à me concentrer sur mes idées, ni à reprendre mes esprits pour arriver sereinement à mon rendez-vous important. J’ai alors fait quelque chose qu’une amie m’a, un jour, conseillé de faire dans ces moments délicats où l’on a besoin de se recentrer.

J’ai commencé à tracer une spirale dans l’espace, comme si je tenais un crayon invisible dans la main. Ma spirale allait de l’intérieur vers l’extérieur, je me concentrais sur sa rondeur, sa régularité, je la voyais comme si elle était réelle, je retrouvais cet état de présence à moi-même, je respirais doucement au rythme de cette spirale imaginaire que je dessinais devant moi avec beaucoup d’attention. La spirale terminée, je me suis subitement retrouvée apaisée, prête à partir à ma réunion et je dois même avouer que cela s’est plutôt bien passé.

Lorsque j’ai demandé à mon amie qui lui avait appris cette méthode pour le moins surprenante, elle m’a parlé de la méthode Vittoz qu’elle pratique depuis plusieurs mois.

Un médecin pas comme les autres
En 1863, Roger Vittoz nait en Suisse et grandit dans une famille aisée et cultivée. Il fait ses études de médecine, obtient son diplôme, mais la scarlatine qu’il contracte à la même époque va le laisser exsangue et c’est pour se soigner qu’il met en place sa méthode. Lorsqu’il constate les effets bénéfiques de sa méthode, Vittoz l’applique ensuite à ses patients et le succès est immédiat. Vittoz réussit à soigner des malades dits incurables, on se presse chez lui, le train qui mène à son village est rempli de patients qui viennent le consulter. Jusqu’à sa mort, Roger Vittoz soigne, soulage et guérit à l’aide de sa méthode. C’est cette méthode que certains thérapeutes utilisent encore pour soulager le stress, la fatigue et la nervosité des adultes, le mal être des adolescents, ou le manque de concentration chez les plus jeunes.

Vittoz et Freud, deux méthodes opposées
Contemporain de Freud, Vittoz choisit de travailler avec le conscient, contrairement à Freud qui travaille sur l’inconscient. Il met en place une méthode simple avec des exercices qui s’intègrent dans le quotidien. L’intuition de Vittoz, c’est que si une personne ne va pas bien, c’est parce que son cerveau ne va pas bien. Selon lui : « Tout état psychasthénique est dû à un fonctionnement défectueux du cerveau ». Il y a déséquilibre dans les fonctions cérébrales et le malaise vient souvent du tiraillement entre les regrets d’hier et la peur du lendemain.

Pour Vittoz il faut revenir à ici et maintenant. Cet apprentissage se fera avec un thérapeute qui accompagnera le patient, qui lui fera répéter, en séance et hors séance, des exercices qui mettront en place une attitude nouvelle face aux évènements. Ces exercices obligent à une attention et une présence, ils stimulent les capacités de visualisation et permettent de faire fonctionner ensemble les deux hémisphères cérébraux.

Une onde cérébrale qui dit tout de vous
Le Dr Vittoz avait découvert que le cerveau émet une "onde", ou "vibration", perceptible dans la main du thérapeute. Ses caractéristiques correspondent à la nature de l'activité cérébrale. C'est grâce à cette découverte qu'il a pu mettre au point sa méthode. L’onde qu’éprouve le thérapeute lui permet de ressentir l’état cérébral de son patient. Selon que le patient est calme ou nerveux, l’onde reçue est différente. Le thérapeute Vittoz a appris à reconnaître ces ondes avec sa main et peut ressentir si le patient est véritablement en état de conscience. En ressentant cette vibration, le thérapeute Vittoz peut accompagner le patient pour l’amener à ressentir au mieux cet état de conscience qui est recherché.

C’est comme si on lisait dans votre pensée
Gisèle Carrer est thérapeute et membre actif de l’Association Vittoz. Lorsqu’elle décrit la vibration Vittoz, elle parle d’ondes qu’elle ressent dans ses mains, « La réceptivité du patient, cela me fait comme un souffle à l’intérieur de la main ». Elle raconte qu’un patient qui est concentré, envoie des ondes qui créent des picotements dans les doigts et que si une pensée parasite surgit, alors le souffle dans la main, la sensation de plume qui caresse l’intérieur de la paume, va subitement se transformer en picotement très violents.

Utilisez vos 5 sens
Les premiers exercices que les thérapeutes, qui utilisent la méthode Vittoz, mettent souvent en place, sont des exercices de réceptivité. Il s’agit de travailler sur vos sensations, de vous faire toucher des objets qui vous entourent, toucher votre corps, être réceptif à la couleur des choses ou à la lumière qui vous environne. Ces exercices qui vous demandent d’utiliser vos sens peuvent s’intégrer dans votre quotidien, car vous pouvez les pratiquer avec des objets de tous les jours (un vêtement, une pierre, une cuillère).

Apprenez à vous concentrer
La méthode Vittoz vous apprend aussi à pratiquer des exercices de concentration. Il faut se concentrer sur un objet qui vous entoure, l’analyser, puis élargir à ce qui entoure l’objet, analyser l’ensemble, et agrandir encore pour étudier l’interaction de l’objet avec son environnement.

C’est moi qui décide !
Dans la vie de tous les jours, il y a beaucoup d’agressions extérieures et de nombreuses sollicitations de nos sens. Il est important, pendant quelques instants, de revenir à ici et maintenant. L’acte conscient est un acte avec un début un déroulement et une fin. Durant cet exercice, on va être TOTALEMENT à ce que l’on fait. Pendant le déroulement, on est seulement dans la sensation. Il est important de revenir au présent et de se concentrer sur ce que l’on est en train de faire, sans penser à la prochaine réunion ou au prochain rendez-vous. Il est important que cette décision soit prise par soi-même.

Les exercices mentaux
que vous pouvez essayer chez vous
Voici 3 exercices d’environ 10 secondes chacun, très faciles et qui feront du bien à votre système nerveux, boosteront votre concentration et accroitront votre clarté mentale.

1er exercice Vittoz
Les yeux fermés, représentez-vous mentalement une route bordée de part et d’autre de rangées de platanes.
Sur votre écran mental, votre regard s’éloigne peu à peu vers l’horizon jusqu’à ce que les arbres deviennent de plus en plus petits et se rejoignent en un point.
Vous pouvez également faire cet exercice en imaginant les rails d’un chemin de fer.

2ème exercice Vittoz
Avec votre index, tracez dans l’espace le signe de l’infini en partant du centre. Faites ensuite la même chose avec l’index de l’autre main.
Vous allez refaire exactement la même chose mais cette fois-ci, en fermant les yeux.
Enfin, en gardant les yeux fermés, vous allez maintenant tracer mentalement ce signe, sans vous servir de vos mains.

3ème exercice Vittoz
Asseyez-vous à côté d’une table dégagée de tout objet.
Posez, un à un, différents objets variés (un livre, un téléphone, une paire de ciseaux, ce que vous voulez, …), au moins 5.
Puis enlevez-les successivement en commençant par le dernier objet posé.
Ici encore, vous allez refaire cet exercice, mais mentalement.
Fermez les yeux donc, et voyez-vous en train de poser les objets. Puis, toujours dans votre esprit, retirez-les un à un.

Une méthode qui fait gagner du temps
Comme cette méthode s’applique dans les gestes et dans la vie quotidienne, il n’est pas nécessaire de prendre une heure de son temps pour faire des exercices Vittoz, comme on le ferait pour une séance d’abdominaux. Vittoz est une attitude, un instant qui est vécu pleinement. Les actes conscients peuvent se pratiquer le matin dans la chambre, en ouvrant les volets, ou bien pendant que vous préparez le petit déjeuner, ou encore lorsque vous vous douchez. Il n’est pas difficile de pratiquer un exercice de concentration pour se recentrer avant un rendez-vous, il suffit de quelques minutes pour éviter de se sentir enfermé ou stressé.

Spirales, infini, chiffre 1, bâtons :
les figures mystérieuses de la méthode Vittoz
Nombreux exercices suggérés par Vittoz mettent en avant certaines formes, certains chiffres.

La spirale, tracée mentalement ou sur le papier, permet à une personne qui se sent dispersée, éparpillée ou qui doit faire face à un évènement stressant, de se recentrer.

Le chiffre un, qui symbolise le retour à l’unité, permet de retrouver l’état de présence à soi-même, pour laisser de côté ce que l’on était en train de faire.

Le signe de l’infini, permet d’obtenir une plus grande clarté d’esprit et une meilleure concentration.

Les bâtons décroissants, tracés sur le papier les uns après les autres, permettent de se débarrasser de ce qui nous encombre, de la fatigue et de la sensation de « ras le bol ». Ces figures, chiffres, lignes, tracés dans notre mental ou, concrètement, sur une feuille, nous permettent d’accéder à un « lâcher » conscient et de nous libérer un peu de disponibilité. On devient plus présent à ce que l’on fait et à ce que l’on vit ici et maintenant.

Une méthode qui ne s’adresse pas qu’aux adultes
Pour les enfants :
Plus ludique, faisant intervenir le dessin, des jeux sur les sensations, ou des jeux de mémoire, la méthode Vittoz permet aux enfants qui souffrent d’angoisses, d’anxiété ou qui n’arrivent pas à se concentrer, de dédramatiser certaines situations, de retrouver l’estime d’eux-mêmes et la confiance en eux. La thérapie Vittoz permet à l’enfant d’accéder à un climat sécure où il peut se rencontrer lui-même, le monde et les autres.

Pour les ados :
Les adolescents revendiquent toujours une certaine liberté, mais avec les exercices Vittoz, ils découvrent que la liberté n’est pas de faire ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on fait. L’adolescence est une période difficile pour les jeunes. Incompréhension des adultes, dureté de la vie, problèmes physiques dus à la puberté, ils souhaitent souvent fuir le réel et se sentent frustrés. La thérapie Vittoz permet aux adolescents d’ouvrir un espace sécurisant pour gérer toutes les modifications qui interviennent dans leur vie, tout en restant en lien avec famille et amis. Elle va leur faire découvrir que la traversée de la vie est obligatoire, difficile, nécessaire, mais exceptionnelle.

Portez-vous mieux !

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Dim 7 Juin 2015 - 16:31



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°113 du 9 octobre 2014
Une bonne piste pour guérir l'arthrose‏




Bonjour,
Vous avez sans doute repéré fréquemment dans nos newsletters la signature de Dominique Vialard. Il collabore en effet régulièrement à cette newsletter et il m'a proposé cette semaine un article de fond imprévu.

Je lui dis : "Non, Dominique, ce n'est pas cela que mes lecteurs veulent lire. Ils veulent des conseils de santé, pas du blabla sur les comptes de la Sécu (parce que son texte parle des comptes de la Sécu...)". Il me répond, "je te l'envoie quand même"... et je viens de le recevoir... Je lis et je découvre un Dominique épicier. Un Dominique qui compte les sous de l'assurance maladie au creux de sa main. Je lis et je comprends enfin, de quels montants il s'agit. Si on avait toute cette somme dans son porte-monnaie, on saurait se soigner correctement.

Lisez son calcul d'apothicaire car ce n'est pas du bla-bla sur les comptes de la Sécu comme on peut en entendre partout. Je le publie, mais, comme il ne s'agit ni d'une pathologie, ni d'une méthode de santé, ni d'un nutriment, ni de la vie d'un chercheur... je le publie en édito.

Bon maintenant je vous laisse lire :
170 euros pour combler le déficit de la Sécu
"Le déficit de la Sécurité sociale (régime général) va s'aggraver en 2015, nous dit-on dans tous les médias. Partout, à la télé, dans les journaux, tout le monde commente l'ineffable à coups de milliards manquants par-ci, de milliards en moins par-là. On cause, pêle-mêle, maladie, vieillesse, famille… On jongle avec des masses financières tellement énormes, tellement abstraites qu'on ne sait plus de quoi on parle.

Et on prend des mesures qui s'empilent d'année en année. Cette année, on taille dans la politique familiale… Et on va voir ce qu'on va voir avec "la rationalisation des dépenses hospitalières", la "baisse des prix des médicaments", etc. etc. Toutes mesures "sans précédent"… et, comme d'habitude, sans effet.

Faute de données à "taille humaine", ce débat de pure macro-économie tourne sur lui-même. Ceux qui voudraient comprendre et agir en citoyens bien informés n'ont qu'à aller voir ailleurs ! Je vais donc tâcher de faire ce que d'autres médias devraient faire, rendre accessible un problème qui nous touche tous.

Tout le monde sait combien perd la Sécu (nous y serons de notre poche pour 15 milliards d'euros, dont 10 milliards sur les dépenses de santé), mais qui sait combien il dépense, lui-même, pour sa santé ? Qui sait combien il coûte au système et comment il pourrait coûter moins ?

On se dit que la réponse est facile à trouver. Cherchez vous verrez… il faut fouiner longuement dans de laborieux rapports publics, ces infos sont délivrées de manière parcellaire et leur présentation ou leur mode de calcul diffèrent (c'est le cas entre les Comptes nationaux de la santé et les Chiffres-clés de la Sécurité sociale mis en avant par le ministère des Finances) si bien qu'on se perd facilement. Pourquoi communiquer simplement quand on peut faire compliqué ?

Voyons donc les choses par le petit bout de la lorgnette.
D'abord une simple division. En 2014 la Sécu aura dépensé à la louche 180 milliards d'euros en soins et biens médicaux. Avec 60 millions de Français bénéficiaires du système, cela veut dire que la Sécu a dépensé environ 3 000 euros par Français.

Gardons en tête cette somme : 3 000 euros. En 2013 la Sécu perdait de l'argent (7,7 milliards d'euros pour la branche maladie). Donc 5% des 180 milliards. Cela signifie qu'on ne devrait pas dépenser 3 000 euros pour que le système de santé retrouve l'équilibre. Disons que cette "enveloppe de soins" ne doit donc pas dépasser les 2 800 euros. C'est le chiffre-clé, le seul qui devrait nous intéresser.

A la lecture de ce montant chacun peut se situer et savoir d'emblée s'il participe au fameux déficit, s'il est "dans les clous" ou au mieux s'il est économe. Et si vous ne parvenez pas à trancher, allez voir sur votre compte Ameli sur Internet à la rubrique "Mon relevé annuel" : ici le calcul de la Sécu est clair !

Rapporté à chaque bénéficiaire, le déficit représente en réalité 170 euros de trop, une économie en théorie facile à faire même pour les plus malades (qui coûtent en général bien plus que 2 800 € par an), et ce sans qu'il soit nécessaire de réformer quoi que ce soit. Pour info, ces 170 € ce n'est même pas le prix d'une IRM… Et je ne parle pas des médicaments que le Français moyen (sont exclus les lecteurs avertis que vous êtes) jette ou oublie dans le placard de sa salle de bains.

Donc, on peut parfaitement imaginer que si des millions de Français faisaient chacun un geste d'économie, la Sécu tiendrait la route. Mais croire que c'est possible par le seul volontarisme est une idée folle dans un pays où la conscience citoyenne s'applique à tout ou presque, mais pas à la santé. Affaire de droits, d'acquis, et très secondairement de devoirs. Soyons citoyens, oui, pour le tri sélectif des ordures, pour notre santé non ! J'exagère à peine…

Pourtant, un nombre croissant de Français se soignent autrement, de façon consciente et responsable.
Ceux-là (vous sans doute) se situent bien en-deçà de la moyenne des dépenses nationales car ils soignent prioritairement leur santé (plutôt que d'attendre la maladie) et prennent autant soin de leur esprit que de leur physique.

Ceux-là participent déjà à boucher le trou de la Sécu. Consulter un naturopathe, se soigner par les plantes, coûte cher aujourd'hui compte tenu du non-remboursement. En se soignant majoritairement de cette façon on cotise à fonds perdus à la Sécu… ou on la renfloue... question de point de vue.

Si la Sécu voulait vraiment en finir avec son sempiternel "trou", elle s'appuierait logiquement sur ces alliés objectifs qu'elle persistent à traiter en ennemis !

Mais revenons à la base, à ces 2 800 € de dépenses de soins annuelles que l'on ne peut raisonnablement pas dépasser. Comment favoriser un comportement responsable du citoyen ?

Les idées ne manquent pas, plus savantes les unes que les autres, mais j'en retiens une, celle pour laquelle milite le Dr Arteil, chirurgien dentiste énergéticien et fervent défenseur des médecines complémentaires, sur la base d'une proposition émise par le syndicat FO il y a déjà longtemps.

Il s'agirait de responsabiliser le bénéficiaire de la Sécu et de le rendre autonome.
Comment ? En lui attribuant un budget de dépenses annuelles plafonné et reconductible d'année en année, et en reconnaissant, en contrepartie, sa liberté de choix thérapeutique en remboursant toutes les médecines complémentaires à sa disposition.

La personne sait ce dont elle dispose, libre à elle d'en faire le meilleur usage et de se soigner comme bon lui semble.

Ce système pourrait s'appliquer à toute personne qui ne rentre pas dans un dispositif de soutien. Les personnes en longue maladie ou bénéficiaires de la CMU resteraient entièrement couvertes et ne verraient aucun changement. Pour qu'il en soit ainsi, les 2 800 € seraient amputés d'environ 1 300 €. Resteraient alors 1 500 € à dépenser à sa guise.

Ce montant de 1 500 € pourrait d'ailleurs facilement être rehaussé jusqu'à 2 000 ou 2 500 € avec la mise à contribution des mutuelles de santé qui seraient amenées elles-aussi à intervenir autrement.

Chaque bénéficiaire aurait, disons une enveloppe de 2 000 € par an qu'il utiliserait comme un "capital santé" :
Jusqu'à ce plafond de 2 000 € toutes ses dépenses de santé seraient prises en charge à 100% : consultations, soins, examens, etc. Au bénéficiaire d'arbitrer chaque année sur les dépenses exceptionnelles selon ses besoins (dentisterie, optique : on ne change pas de lunettes ou ne fait pas un bridge tous les ans !).
Il serait libre de choisir son thérapeute avec une prise en charge totale des actes : généraliste, spécialiste, ostéopathe, homéopathe, naturopathe, MTC, Ayurvéda, magnétiseur...
Idem pour les médicaments voire d'autres remèdes et compléments alimentaires dont on sait qu'ils sont consommés à 90% par les patients des médecines douces (contre 60% en allopathie).
En cas de dépassement du plafond, son enveloppe serait réduite d'autant l'année suivante (et inversement augmentée d'autant en cas de sous-utilisation).
Ses arrêts-maladie ne seraient plus pris en charge par le système d'indemnités journalières en dessous de 8 jours.
Dans ce système la Sécu, qui continue à percevoir ses recettes normalement, n'intervient que pour des remboursements de base à travers un système comptable simplifié et allégé (elle gère une enveloppe à partir de factures), y compris sur les arrêts maladie de courte durée fréquents et lourds à gérer (comptabilité, indemnisation, contrôles).

L'économie de gestion est évidente pour la Sécu (qui pourrait réorganiser son effectif vers la médecine de prévention, par exemple) tandis que l'incitation à l'économie est réelle pour le patient qui devra gérer son "capital santé" comme il gère sa voiture ou sa maison, en responsable.

En matière de médicaments par exemple chacun ferait bien plus attention sachant qu'il le "paye" de sa poche. Même chose pour les Urgences que l'on éviterait alors si le coude du gosse est râpé (50% des urgences actuelles n'en étant pas). Sans parler du congé maladie pris pour l'ouverture de la pêche…

La France pourrait ainsi économiser des dizaines de milliards d'euros et en finir avec le trou de la Sécu.

Le bénéficiaire serait entièrement autonome, libre de se soigner, avec un budget personnalisé. Il irait sûrement plus volontiers vers d'autres approches thérapeutiques.

À ceux qui décèlent des failles dans ce raisonnement, je réponds par avance que :
Bien sûr ce dispositif demanderait un redéploiement partiel des moyens et un temps d'adaptation. Sans doute 2 à 4 ans, 5 ans peut-être pour que le système bascule entièrement.

Bien sûr, aussi, rien de tout cela ne serait possible sans la mise en place d'un système de prise en charge à inventer pour ce qui relève des grandes urgences, des accidents ou des maladies non chroniques entraînant des soins coûteux. Mais pourquoi pas ? Au regard de l'économie réalisée, cette couverture exceptionnelle resterait mineure.
Et le système de solidarité serait préservé.

Même s'il n'est pas bon d'avoir des idées dans ce pays, celle-ci a le mérite d'être simple et envisageable. Il ne s'agit pas de tout casser, seulement d'aménager. Et sans révolutionner un système louable, on révolutionnerait ainsi les mentalités et notre vision de la santé.

À cette idée on pourra encore objecter des milliards de choses, mais comme personne ne s'en inspirera, disons que tant que l'on ne l'essaiera pas…"

Voilà, c'est dit, merci Dominique...

Bon alors passons à quelque chose qui ne relève pas de la proposition mais qui ramène à la pratique. Si vous avez été victime d'un choc à une articulation, lisez l'article qui suit. Michel Dogna y parle du spasme des muscles qui, en réaction à un choc, se sont contractés au point de ne plus se détendre... jamais. Empêchant l'ouverture complète du bras ou de la jambe, provoquant des raideurs... puis de l'arthrose... Ceux qui ont vécu cela pensent qu'ils resteront ainsi toute leur vie. Michel Dogna a un thérapeute à leur conseiller.

Prenez soin de vous

PS : Le N°17 d'Alternative Santé est paru.
Si vous ne devez lire qu'un article de ce numéro, lisez l'article sur les mastoses... mesdames
http://www.alternativesante.fr/kyste/les-mastoses-kystes-au-sein

et sur les hépatites...messieurs.
http://www.alternativesante.fr/hepatite/hepatites-est-ce-si-grave-docteur-2

Si vous ne regardez qu'une seule vidéo, regardez la séance d'ostéopathie somato-émotionnelle
http://www.alternativesante.fr/therapies/nathalie-lefevre-a-teste-l-approche-somato-emotionnelle
vécue par Nathalie Lefèvre (et lisez ce qui lui est arrivé le lendemain). L'article est pour peu de temps en accès libre. Demain il sera réservé aux abonnés.
Si vous ne devez écouter qu'une seule interview, écoutez comment Catherine Lyr applique l'astrologie à la santé.
http://www.alternativesante.fr/therapies/catherine-lyr-l-astrologie-au-service-de-la-sante

Alexandre Imbert



LA MYOTHÉRAPIE POUR SORTIR DE L'ARTHROSE
Le fonctionnement d'un muscle est soumis à plusieurs neurorécepteurs qui génèrent divers réflexes. L'un d'entre eux, utile par exemple pour maintenir une position, fait que tout muscle étiré se contracte : c'est le Réflexe Myotatique. Quand l'étirement cesse, le muscle se relâche.

Ce réflexe est aussi une défense contre la dislocation articulaire en cas de choc.
En cas de trauma important, un muscle entourant une articulation peut ainsi être étiré de façon brusque et excessive et l'on constate ensuite souvent qu'il reste verrouillé en contraction, comme si le trauma initial persistait. Et cette contraction, qui initialement devait éviter la dislocation de l'articulation et aurait dû être réversible, risque de durer toute la vie : ni repos, ni massages, ni médicaments ne la feront cesser. C'est le Myospasme Post-traumatique Persistant (MPP).

Ce n'est pas sans conséquence sur la santé : un muscle normal est souple en dehors de ses périodes de contraction, et il s'adapte à la position de l'articulation. Il se comporte comme un élastique. Mais en cas de MPP, le muscle est contracté en permanence et se comporte comme une corde, résistant à son étirement, bloquant ainsi l'articulation de façon plus ou moins importante dans son sens, et comprimant cette articulation de son côté. Ce spasme provoque rapidement une douleur soit sourde et continue, soit aiguë quand le muscle est étiré et qu'il est sollicité.

Le mécanisme de l'arthrose
L'arthrose n'est apparemment qu'une complication du Myospasme Post-traumatique Persistant (MPP). Elle n’est pas liée à l'âge. Elle n'est ni inévitable, ni incurable.

On sait expérimentalement que, dès les premières heures d'une immobilisation articulaire (par exemple sous plâtre), le cartilage se gonfle d'eau et commence à se désagréger : c'est le début de l'arthrose….. Et l’on a pu voir que le MPP comprime et limite la mobilité d'une articulation pendant des années ! C'est donc ce myospasme qui semble être responsable à la fois de la douleur articulaire, des blocages, y compris dorsaux ou lombaires (sauf bloc osseux, assez rare) et du remaniement osseux de l'arthrose, dont les signes cliniques sont donc parfaitement réversibles.

La plupart des douleurs articulaires, y compris en cas d'arthrose, sont dues à des spasmes musculaires, récents ou anciens. La preuve en est que la plupart de ces douleurs disparaissent lorsque l'on traite le muscle par myothérapie (voir plus loin). Mais pour obtenir de tels résultats, il faut tenir compte d'une autre notion fondamentale, topographique cette fois : la vraie cause de la douleur ressentie par le malade se trouve en général à distance de l'endroit où il a mal.

Le fait de savoir ceci permet de traiter la plupart des lumbagos en ne traitant que les chevilles, avec plus d'efficacité qu'un traitement local. Nulle magie là-dedans, mais une explication scientifique.

Deux zones stratégiques de faiblesse musculaire
En effet, il n'y a que sur des muscles déjà affaiblis par surmenage que peut s'installer, à la suite d'un étirement brusque et exagéré, un spasme musculaire durable et générateur de troubles. En clair, quand nous sommes allongés, aucun muscle ne travaille, sauf le diaphragme. Et quand nous sommes debout ou assis, mais ne faisant pas ou peu de mouvements, ce qui est le cas la plupart de notre temps de veille, il n'y a que deux zones du corps où des muscles travaillent en permanence : le cou et les chevilles.

Au niveau du cou, les muscles postérieurs évitent en permanence que la tête ne tombe en avant, car celle-ci est posée en déséquilibre sur la première vertèbre cervicale : 2/3 du poids en avant, 1/3 seulement en arrière. C'est pourquoi lorsque nous nous assoupissons assis, dès que les muscles postérieurs se relâchent, la tête dodeline en avant. Les muscles du cou travaillant déjà en permanence, seront donc moins adaptables en cas de choc, d'étirement brutal et exagéré : ils auront ainsi facilement tendance à rester spasmés après l'arrêt du trauma.

Il en va de même pour les muscles de la cheville. Certains maintiennent le creux du pied contre la pesanteur, creux indispensable à l'amortissement de chaque pas. D'autres évitent que l'on ne tombe en avant ; en effet, la projection du centre de gravité du corps passe en avant de la cheville et celle-ci a donc tendance à se fléchir si on ne l'en empêche pas : c'est le système musculaire qui s'en charge, en l'occurrence le muscle soléaire. Or, comme nous ne nous appuyons que sur une jambe à la fois, même sans marcher, en restant simplement debout, ce muscle porte la moitié du temps (en alternance avec son homonyme du côté opposé), tout le poids du corps ! On comprend ainsi qu'il soit vite surmené et qu'il soit le muscle le plus fréquemment touché par le MPP.

Ce qui facilite la tâche thérapeutique, c'est que l'on ne constate en pratique aucune autre zone de faiblesse dans le corps. Autrement dit, il n'y a que les muscles du cou et des chevilles qui puissent se spasmer de façon permanente suite à un choc ! C'est incroyablement simple, et pourtant vrai.

Causes et traitement des douleurs au genou
Le genou est, malgré les apparences, une articulation très solide : les douleurs que l'on y ressent sont toujours des compensations de MPP plus anciens de la cheville (ou parfois du cou).

Une entorse du genou, même provoquée par le choc le plus spectaculaire, n'a pu, pour la même raison, installer une douleur durable que parce que ce choc a décompensé une telle chaîne jusque-là latente ; la meilleure preuve est que, même dans ces cas, le genou se traite sans y toucher, en traitant la cheville par myothérapie.

Les douleurs de la rotule, quant à elles, sont dues au spasme du quadriceps qui tire la rotule en dehors ; nul besoin de musculation ou de chirurgie : on traite le début de la chaîne dont fait partie le quadriceps, et tout rentre dans l'ordre.

Enfin, les ménisques sont des structures trop fines et déformables pour bloquer un genou ou le rendre douloureux : c'est le spasme musculaire qui bloque le genou et qui comprime ainsi le ménisque jusqu'à le rompre.

Traitement rapide des lombo-sciatiques
Les spasmes musculaires déjà cités provoquent souvent des spasmes de muscles voisins, qui sont étirés par "réaction en chaîne" parce que les uns sont reliés aux autres par des aponévroses et que le spasme d'un premier muscle provoquant l'étirement du second, celui-ci se contracte à cause du réflexe myotatique. Ainsi, les spasmes de tous les muscles de la "chaîne" dureront autant que celui du premier, lequel est permanent puisque d'origine traumatique.

Soit seulement quelques muscles de la chaîne sont douloureux, et c'est le cas par exemple des lombalgies et lumbagos, soit toute la chaîne peut être douloureuse, c'est le cas des sciatalgies. Il faut noter que ces sciatalgies sont infiniment plus fréquentes que les vraies sciatiques avec signe de Lasègue, qui relèvent pourtant aussi de la myothérapie : les hernies discales, présentes dit-on chez 50 % environ des personnes asymptomatiques ayant passé un scanner, ne peuvent être accusées systématiquement. Dans les rares cas où elles sont vraiment la cause des douleurs, il faut tout de même se demander d'où elles viennent. Or il peut s'agir encore de spasmes musculaires persistants comprimant la colonne d'un côté, ce qui entraîne dans ce cas "l'éjection" du disque de l'autre côté et l'irritation éventuelle du nerf sciatique. Le traitement est encore celui du MPP par la myothérapie.

80 % des patients en sont guéris, sans compter les améliorations, en moyenne en 3 ou 4 séances de myothérapie seule, et même souvent en une séance unique, et 2 sur 3 en ne traitant que les pieds sans aucun traitement local ! Seuls 2 % de malades traités ne réagissent pas à la myothérapie. Et les opérations ne traitant pas la cause mais les symptômes, n'empêchent pas les rechutes.

Il ne faut pas laisser traîner les gens avec des médicaments anti-inflammatoires et de la rééducation classique ; la myothérapie agit vite, avec un net mieux dès les premières heures, et au total en quelques semaines maximum.

Mais enfin... qu'est-ce que la myothérapie ?
Il s'agit d'une technique ostéopathique douce, non manipulante et indolore qui vise à traiter le ou les muscles trop tendus ou spasmés par contractures réflexes, celles-ci étant à l'origine de troubles articulaires avec conséquences diverses et multiples.

La myothérapie ne faisant pas usage de la force et ne dépassant jamais l'amplitude articulaire des mouvements spontanés du patient, sollicite un raccourcissement du ou des muscles spasmés selon un protocole précis.

Cette méthode est utilisable en aigu comme en chronique, sans risque, sans limite d'âge, à condition bien sûr d'être appliquée par des praticiens spécialement formés. En effet, en provoquant un raccourcissement musculaire sensible, au lieu d'un étirement, on sollicite d'autres neurotransmetteurs pour lever le spasme, ce qui évite le risque de provoquer des réflexes intempestifs de contraction douloureuse et augmente les chances d'efficacité.

L'efficacité de la myothérapie a été vérifiée par électromyographie et a été évaluée cliniquement selon un protocole rigoureux contrôlé par 150 médecins.

Comment se déroule une séance ?
Après avoir soigneusement écouté et afin de retrouver la cause de votre problème, le myothérapeute vous posera plusieurs questions sur d'autres douleurs, même très anciennes, que vous avez ou avez eues, et leur chronologie, afin de déterminer le début de la chaîne. Une fois l'origine de la chaîne clairement définie, le myothérapeute repère les muscles concernés par un spasme. Pour ce faire, il note les postures et les mouvements anormaux, il palpe les muscles et surtout, il procède à une recherche des points douloureux (à chaque muscle tendu, correspond un ou plusieurs points douloureux).

Une fois les muscles tendus repérés, le myothérapeute place vos articulations dans différentes postures (ceci est indolore) afin de raccourcir le ou les muscles concernés et permettre leur relâchement. La seule participation du patient est de respirer d'une certaine façon.

Immédiatement après la séance, le patient doit s'allonger à plat dos pendant une demi-heure minimum sans rien faire, afin que le relâchement induit se stabilise. Dans les trois jours qui suivent la séance, il est recommandé d'éviter toute activité physique dure (sport, marche forcée, jardinage, bricolage et tous travaux de force).

De multiples applications
La myothérapie ne traite pas que les problèmes d'arthrose ou les douleurs articulaires, elle a une multitude d'indications. C'est une technique à essayer dans le cas où vous seriez atteint(e) d'une des pathologies suivantes, surtout lorsque les traitements classiques (médicaments ou compléments alimentaires) ont échoué.

Tête et cou : Acouphènes - Céphalées banales à répétition - Cervicalgies chroniques - Crises aiguës de céphalée banale - Migraine aiguë - Migraines à répétition - Névralgie d'Arnold - Sinusite aigüe - Syndrome des traumatisés du crâne - Syndrome mandibulaire (S.A.D.A.M.) - Torticolis aigu - Vertiges.

Membres supérieurs : Epicondylite - Epaule douloureuse - Névralgie cervico-brachiale - Douleurs au pouce et rhizarthrose - Syndrome du canal carpien - Tendinite du biceps

Lombes et thorax : Coxalgies - Dorsalgies inter-scapulaires - Lombalgies de la grossesse - Lombo-sciatiques - Névralgies intercostales

Membres inférieurs : Crampes des mollets - Douleurs de la hanche - Douleurs du genou - Entorse aiguë de la cheville - Entorses à répétition - Epine calcanéum - Hallus Valgus (douleur) - Inégalité de longueur des jambes - Métatarsalgies (type Morton) - Tendinite achilléenne - Mollets (tension douloureuse footballeurs) - Périostite tibiale - Pubalgies.

Pédiatrie : Scolioses de l'adolescent - Ostéodystrophies de croissance - Difficultés scolaires - Enurésie - Myopie - Malocclusion - Strabisme - Agitation anormale - Pieds creux ou plats.

Troubles circulatoires : Claudication intermittente - Troubles de l'équilibre (sujets âgés) - Hypertension artérielle - Jambes lourdes

Troubles psycho-viscéraux : Asthme - Bouffées de chaleur - Colique néphrétique (crise) - Dyspareunie - Vaginisme - Gastrite - Insomnie - Reflux gastro-oesophagien - Règles douloureuses - Syndrome anxio-dépressif

Vous trouverez une liste de praticiens de la myothérapie en suivant ce lien
http://www.myotherapie.fr/annuaire/

Michel Dogna



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