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 Alternative santé 2014

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 0:37





source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.





Bonjour,
Je serais tellement heureux si je pouvais vous proposer, pour tous les types de pathologies, des remèdes simples et peu onéreux, faciles à mettre en oeuvre, efficaces au bout de quelques minutes seulement. Mais ce n'est pas possible... et je vois bien que, malgré l'évidence, de nombreux lecteurs et lectrices sont déçus quand ils comprennent que les miracles sont rares, dans les médecines alternatives, comme ailleurs.

De nombreuses personnes, lorsqu'on les interroge, se disent pourtant prêtes à abandonner immédiatement les médicaments synthétiques si on leur propose une alternative naturelle crédible. Mais il faudrait s'interroger sur ce que signifie pour elles une "alternative crédible". Si cela signifie "fondée sur des preuves scientifiques", je préfère leur dire de laisser tomber (il faudrait, pour cela, que la science s'y intéresse vraiment). Si crédible signifie "validé par les autorités", je leur réponds "même pas en rêve".

Mais si crédible signifie simplement "efficace", alors nous pouvons discuter. Toutefois l'efficacité, dans notre domaine, ne tombe pas du ciel. Contrairement à la médecine officielle, les médecines alternatives s'accommodent mal des malades passifs, pressés ou négligents. Elles obligent ceux qui les choisissent à s'interroger sur leur propre mode de vie, leur alimentation, leur envie de guérir. Elles les amènent à prendre en considération le coût des traitements (souvent jugé trop élevé), mais aussi leur disponibilité (en phyto, il faut que la récolte soit bonne), leur galénique (liquide, gélules, granules...).

En fait les médecines alternatives ne s'adressent pas aux patients mais plutôt aux impatients (c'est d'ailleurs l'ancien titre d'Alternative Santé). S'y intéresser, ce n'est pas comme d'aller chez le médecin (où l'on attend, on discute un quart d'heure et on passe à la pharmacie avant de rentrer chez soi). Ici, il faut réfléchir, se documenter, comprendre la complexité du problème, la faire sienne. Cela n'empêche pas de consulter un professionnel, au contraire, mais plutôt pour apprendre que pour subir.

C'est ce que nous essayons de faire dans cette newsletter et dans notre magazine mensuel : vous proposer d'être les acteurs de votre santé. Nous ne prétendons pas faire de vous des professionnels, nous espérons seulement changer votre regard, vous convaincre qu'on peut faire autrement, vous persuader que la guérison dépend de vous. Certains vous diront que c'est de l'effet placebo puissance dix, de l'auto-persuasion. Qu'ils disent ce qu'ils veulent... seul importe le résultat.

Cette semaine, Michel Dogna vous donne toutes les clefs pour réaliser vous-mêmes votre homéopathie. Voilà un remède simple, pas cher, facile à mettre en oeuvre et relativement universel. Mais il faudra tout de même un peu de volonté pour l'obtenir et notamment pas mal d'huile de coude. Vous ne le ferez peut-être pas, mais en lisant cet article vous comprendrez ce qu'est la vraie homéopathie. Ah c'est sûr c'est plus propre et plus simple quand c'est des petites granules dans un tube bleu... mais ça marche moins bien.

Bonne lecture

PS : Le numéro 15 d'alternativesante.fr, a encore été mis à jour avec une interview de Sylvain Bodiot, phyto-aromathérapeuthe, qui donne ses recettes pour améliorer la circulation (en été c'est utile).

Alexandre Imbert



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°103 du 31 juillet 2014
FAITES VOTRE HOMÉOPATHIE VOUS-MÊME

Le mois d’août, le temps des vacances, c’est le moment de s’occuper de choses que l’on n’a pas le temps de faire habituellement. Vous pouvez devenir en partie autonome en fabriquant vous-même de la bonne homéopathie – je veux dire bien meilleure que celle de la pharmacie.

Si je me permets de faire cet article, c’est que j’ai fabriqué de l’homéopathie manuelle pendant près de 10 ans dans le cadre des élixirs de minéraux et, par ailleurs, des isothérapies surtout urinaires et placentaires.

Les critères de l'homéopathie authentique
Rappelons ici quelques principes de base de l’homéopathique authentique :
-Parmi les moyens de mémorisation et d’amplification d’un signal vibratoire, il y a le frottement moléculaire (secousses), la rotation (moulins à prière des Tibétains), la génération de Vortex (Schauberger), sans parler des transferts optiques et électromagnétiques modernes.

-L’eau est le support matériel idéal en outre utilisé par tous les règnes du vivant qui fabriquent journellement, au sein de leur organisme, de l’homéopathie Korsakov pour éliminer leurs poisons et toxines.

-La mémoire de l’eau est devenue un fait incontestable scientifiquement démontrée par les travaux de Benveniste et de Masaru Emoto, et brillamment confirmé par les récents travaux du Professeur Luc Montagnier.

-Le signal homéopathique est en fait un signal radio complexe qui comprend comme tous les signaux vibratoires une fréquence et une amplitude.

-La gamme de fréquences du signal homéopathique est définie par le nombre de dilutions, chaque nouvelle dilution faisant grimper la gamme fréquentielle d’un octave ou harmonique. Plus la dilution est élevée (donc la fréquence), plus le produit s’adresse à un corps subtil profond,

-L’amplitude du signal est proportionnelle à la surface d’émanation du produit. Ce signal homéopathique se comporte comme une odeur ou un parfum, plus on l’étale plus l’odeur est puissante. La surface des granules est minime par rapport à celle présentée par une cuillère dose de trituration ou 20 à 30 gouttes du produit liquide. Il est clair que la formule granules est donc la plus médiocre.

-Le signal homéopathique contrairement à la chimie allopathique est rayonnant. Il peut donc être absorbé par simple proximité de contact, par exemple, (un flacon pendu par une cordelette de soie au cou). Il existe des sites physiologiques d’absorption privilégiés : sous la langue, en gouttes, ou dans les narines et dans les conduits auditifs en pulvérisation.

-La formule aqueuse présente l’avantage de pouvoir être re-secouée à tout moment, ceci visant à augmenter le rayonnement du produit (ce qui se vérifie facilement à l’analyse Kirlian).

-La dilution 9K en manuel est suffisante pour couvrir pratiquement tous les cas de figure en atteignant toutes les couches de corps subtils.

-Une caractéristique intéressante du procédé Korsakov est que l’on garde la mémoire de toutes les dilutions précédentes puisque l’on ne change pas de flacon. Ce n’est pas le cas par le procédé Hahnemann. Donc la dilution 9K couvre tous les cas de figure sans risque de se tromper de dilution.
NOTA : Les dilutions Korsakov mécaniques couramment vendues sont très différentes dans leur principe d’élaboration par rapport à la méthode manuelle. Au 19ème siècle où vivait Korsakov, on ne disposait pas de l’électricité.
Les dilutions astronomiques de 5 000,10 000, 50 000 voire 100 000 K, demanderaient des années de travail pour réaliser cela à la main.

Par ailleurs, la très petite quantité de produit haute dilution récoltée après des jours ou des semaines de fonctionnement continu des machines automatiques, porte son prix à des valeurs inabordables dans sa forme liquide. L’imprégnation granulaire est donc un choix obligé si l’on veut rendre le prix de vente plus sympathique… à moins de reprendre le substrat final à la main dans un plus grand flacon, mais je ne suis pas dans le secret des grands labos…

La fabrication artisanale : voici toute la recette
Le choix de l’eau
Il est évident que l’eau osmosée qui est de l’eau déprogrammée et très pure est ce qu’il y a de mieux. Encore faut-il avoir un osmoseur.

L’eau distillée est ce qu’on utilise classiquement mais qui à l’échelle artisanale présente un coût prohibitif dans la mesure où la plus grosse partie va être jetée. Normalement cette eau s’achète en pharmacie.

Mais on peut aussi faire du travail correct avec une eau de source la moins minéralisée possible, type Mont Roucous.

Le choix et la préparation des flacons
Les bouteilles de 500 ml ou même 250 ml vendues en pharmacie sont parfaites.
S’ils ont déjà servi, il faut rendre ces flacons vibratoirement vierges. Les laver ne sert pas à grand-chose si ce n’est à réaliser une dilution supplémentaire. Pour effacer la vibration résiduelle, on peut :

Amener le flacon dans de l’eau à la température minimum de 70°,
Passer le flacon au four à micro-onde (j’espère que vous n’en avez pas),
Rincer le flacon avec un peu d’alcool à 90° pur (méthode rapide).

Les souches-mères
Les souches peuvent être de nature extrêmement diverses (minérales, végétales, chimiques, organiques animales ou humaines, ou encore industrielles toxiques). Il est nécessaire qu’elles soient conditionnées sous une forme liquide hydro-alcoolique.

Lorsqu’il s’agit de produits solides, il est donc utile de les faire tremper dans de l’eau pure (distillée ou osmosée), ou de l’alcool à 70° selon la nature du produit, même s’il ne présente pas de solubilité. Il y a alors enregistrement de l’information, c’est-à-dire la signature vibratoire de la souche. Le temps de trempage peut varier de quelques heures à 48 heures selon les cas. Vous obtenez là ce que l’on nomme la base ou solution mère. Nous voilà donc prêt pour entamer la procédure homéopathique Korsakov proprement dite.

Des auto-isothérapies à la carte
Notez que vous pourrez résoudre facilement des tas de pathologies difficiles résistant à la médication classique pour un prix dérisoire, en prélevant simplement des exsudats qui peuvent être : crachats pulmonaires, salive, morve, larmes, urine, pus, desquamations cutanées, sueur, ménorrhées, placenta de l’accouchement (voir ici l'article d'Alternative Santé sur le sujet)
http://www.alternativesante.fr/placenta/le-placenta-remede-de-maman-et-de-bebe
… mais pas de sang.

NOTA : Big pharma a très peur de cette méthode artisanale. C’est pour cela que peu avant la 2ème guerre mondiale, on a détruit toute la documentation et les annales cliniques concernant l’auto-isothérapie.

Quelques détails importants
Rappelons d’abord que pour faire de la véritable homéopathie, il faut 3 choses :
DILUTION – SECOUSSES – CONSCIENCE

Remarquez qu’une machine ne peut pas satisfaire à la troisième proposition. Ce volet n’est pas plus surprenant dans le cas de la fabrication des remèdes homéopathiques que dans le domaine de la cuisine, qui doit être faite, dit-on « avec amour ». D’ailleurs on trouve dans les écrits de Nostradamus : « Ne consommez point la nourriture d’un cuisinier en colère »

Dernier détail : où se mettre pour effectuer la procédure ? Mon expérience personnelle m’a montré que la meilleure qualité est obtenue et que les flux d’énergie sont mieux ressentis quand on se place dehors dans la nature, une pelouse pouvant suffire, et vous allez voir pourquoi ensuite.

Mode opératoire
Amenez le matériel nécessaire (flacons, eau pure) sur le lieu choisi.

1-Marquer au feutre sur votre bouteille, un trait au 1/3 environ de la hauteur.

2-Introduire une petite quantité de base juste suffisante pour mouiller tout l’intérieur du flacon. Secouez 4 ou 5 fois et jetez l’excédent sur le sol (dans l’herbe) sans égoutter.

3-Remplir jusqu’au trait 1/3 le flacon avec de l’eau pure. Notez « dilution 1 ». Bouchez et secouez alors une centaine de fois.
Les sensitifs peuvent sentir à un moment donné une énergie monter entre leurs mains. Les secousses doivent être verticales et sans violence, à un rythme juste que vous trouverez en le faisant varier plus vite, moins vite, jusqu’à ce que vous ressentiez un réel plaisir, dans votre corps : pensez pendant ce temps que vous effectuez un mariage entre les forces du ciel et de la terre dans votre flacon. Si vous n’arrivez pas à ressentir tout cela, tant pis, vous obtiendrez quand même de l’homéopathie mais elle sera « standard ».

4-Videz le flacon sur le sol et dites : « je te rends à la terre afin que tu renaisses plus grand » (formule alchimique) . C’est un principe d’affinage universel utilisé quotidiennement par la nature. Si vous jetez simplement l’eau sans rien dire ou penser, vous obtiendrez quand même de l’homéopathie, mais ... « standard »

5-Remplir à nouveau au trait votre flacon avec de l’eau pure. Notez dilution 2 et recommencez l’opération comme dans le paragraphe 3

6-Videz le flacon en procédant comme dans le paragraphe 4

7-Remplir au trait et notez dilution 3, continuez ainsi de suite jusqu’à dilution 8.
Attention : à la dilution 9 remplissez le flacon entre les 2/3 ou 3/4.
Secouez et ne jetez plus. Vous avez le produit définitif.

8-Fixez le produit homéopathique avec 10 % d’un alcool fin (ex : cognac) afin d’éviter l’invasion d’algues ou micro-organismes divers. Néanmoins, si le produit ne doit pas être gardé longtemps, il est possible de le laisser tel quel, en particulier pour des bébés ou des personnes allergiques à l’alcool.

9-Enfin, il est prudent et sage d’envelopper le flacon intégralement dans du papier aluminium de cuisine et avec du papier blanc par dessus pour le protéger de toutes les pollutions vibratoires ambiantes (télé, radio, antennes GSM, radars…..). On sera aussi attentif à ne pas stocker les flacons obtenus, à proximité de produits chimiques peu nobles (ménagers ou pharmaceutiques)

10-Voilà, vous savez tout, et vous n’avez plus besoin de personne pour réaliser de la bonne homéopathique courante, même en urgence.

Il est évident que l’obtention de certaines souches reste problématique et que ces souches coûteuses sont jalousement stockées par les laboratoires. Mais, il vous reste beaucoup de possibilités directes aussi simples qu’efficaces.

NOTA : si des personnes vous observent en train d’opérer dehors, n’ayez crainte elles croiront que vous êtes en train de laver des bouteilles !

À vous de jouer.

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 21:42



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 104 du 7 aout 2014
Comment se protègent-ils du soleil ?‏



Bonjour,
Dans la maison où je réside pendant mes vacances, il y a un chat, une chatte plus exactement. Elle s'appelle Praline. On aurait pu s'attendre à ce qu'elle soit de couleur marron ou tigrée, non, elle est noire, toute noire avec de grands yeux verts. Elle disparaît la plupart du temps mais revient, à heures fixes, pour grinoter quelques croquettes et laper un peu d'eau.

"Mettez-lui une petite poignée le matin et une le soir" m'a dit la propriétaire des lieux en m'abandonnant sa maison, son chat et aussi ses plantes vertes. Le sac de 1,5 kg était là, près de la porte : une cure de 21 jours proposée par Purina. En 21 jours votre chat aura plus de vitalité, une digestion plus saine et un poil brillant est-il écrit sur le paquet. Dans les croquettes : du saumon et du blé (pour un tiers), de la protéine de volaille et de la graisse animale (pour un autre tiers) et des sous-produits végétaux (amidon, pulpe de betterave, maïs...). Et puis, bien entendu, une liste innombrable d'additifs que mes pauvres yeux ont du mal à déchiffrer. Faut-il le préciser ? Tout ceci est cuit et recuit, stérilisé, irradié, OGMisé...

La jolie Praline - avec ses beaux yeux verts et sa démarche nonchalente sur le gravier du perron - est donc nourrie à ça ! Même si cela ne dure que 21 jours, je trouve cela déprimant. Elle a pourtant l'air très contente. Un peu comme nous, lorsque nous nous régalons avec des produits industriels de piètre qualité.

Avec les croquettes, c'est plus pratique, on sait quelle dose Praline a mangé et on est sûr qu'elle ne boudera pas devant la nourriture. C'est sec, ça ne sent rien. C'est cher (5 euros le kilo) mais on imagine en plus que tout cela a été étudié scientifiquement pour apporter tous les nutriments nécessaires au bon développement de nos compagnons. N'est-ce pas ? Voyez comme on les aime chez Purina et chez la plupart de ses confrères, on leur a mis du saumon...

Et nous, les aimons-nous ? On dit que les animaux domestiques vivent de plus en plus longtemps, mais aussi, de plus en plus malades. Un peu comme nous, là encore. Ils souffrent, aussi de pathologies de plus en plus proches des nôtres : obésité et cholestérol, arthrite, gingivite, problèmes de peau, de digestion... Je ne suis pas étonné, puisque nous leur donnons à manger des croquettes qui contiennent tous les sous-produits de ce nous mangeons nous-mêmes. Je veux bien dire les sous-produits industriels et non pas les restes de nos propres repas qui seraient, à tout prendre, déjà bien meilleurs. Est-ce ainsi qu'on doit nourrir un être qu'on aime ?

Praline me regarde et s'en fout de tout cela. Elle croque ses petites boulettes et s'éloigne en roulant des fesses. Praline ne pense pas à ses problèmes de reins, de digestion, de vieillissement... Elle mange ce que je lui donne et me fait confiance. Si elle savait...

Difficile équation pour ceux qui sont soucieux de leur alimentation ou mieux, qui sont végétariens, de livrer leur animal familier au multinationales de l'agroalimentaire. Encore plus difficile pour ceux qui prennent soin de leur santé avec des produits naturels et qui font subir à leurs protégés des traitements vétérinaires directement issus de chez Big Pharma.

Praline fait la belle, s'étire au soleil et lisse sa fourrure à grands coups de langue. Pour la conserver aussi belle pendant longtemps je vous propose de retrouver désormais dans chaque numéro du magazine Alternative Santé numérique nos conseils pour nourrir et soigner vos animaux de compagnie naturellement.

Dans le numéro 15 de juillet/août nous avons ajouté cette semaine deux articles : l'un est écrit par Jacqueline Peker et dit comment soigner les blessures et contusions avec l'homéopathie, l'autre est la solution de Michel Dogna pour les végétariens qui ont des animaux et ne veulent pas leur donner de viande.

Mais avant ça lisez dans cette newsletter l'article de Caroline Morel, globe-trotteuse de première classe, sur les différentes protection naturelles employées par les populations soumises aux rayonnements solaires les plus ardents. C'est un peu tard me direz-vous. Sauf que cette année, sous nos latitudes, on n'en a pas beaucoup vu, du soleil. Alors des fois que...

Bonne lecture

Alexandre Imbert



CRÈMES SOLAIRES : PEUT-ON SE PROTÉGER AUTREMENT ?
J'ai beaucoup voyagé dans le monde ces quinze dernières années. J'ai fréquenté des pays brûlants et exotiques et j'ai toujours été frappée de constater que les "locaux" n'utilisaient pratiquement jamais les crèmes solaires pour se protéger du soleil. Une question de coût ? Sans doute, mais aussi une question de logique car dans tous ces pays, il existe des protections solaires naturelles tout aussi efficaces que les cocktails chimiques dont on nous dit, ici, qu'il s'agit du seul moyen efficace de lutter contre les "méfaits" du soleil, présenté désormais comme le premier responsable du cancer de la peau.

J’ai fait un test avec ma poubelle
En réfléchissant à ces histoires de crème et de soleil, je me suis décidée à faire une expérience. J’ai rempli deux poubelles de déchets dégradables. La première poubelle, je l’ai bien fermée hermétiquement et je l’ai mise au soleil. A côté, j’ai vidé la seconde poubelle, oui je sais c’est dégoûtant, et j’ai pris garde de protéger les déchets des animaux et autres gourmands qui vivent dans mon jardin. J’ai laissé tout cela exposé un mois au soleil. Au bout d’un mois, les déchets qui étaient étalés au soleil étaient tous secs et sans odeur, alors que lorsque j’ai ouvert l’autre poubelle, j’ai eu un haut le cœur.

Ce que je cherchais à prouver, c’est que lorsque nous nous enduisons de crème pour nous protéger du soleil nous nous enfermons le corps dans une sorte de sac, comme mon sac poubelle, et nous macérons pendant des heures avec le sentiment d'être parfaitement protégés sous une fine pellicule de plastique.

Se protéger naturellement, tous les peuples du monde le font
Dans mes nombreux voyages, j’ai rencontré maintes huiles et plantes dont les locaux s’enduisaient pour se protéger du soleil. Bien entendu, toutes ces protections solaires naturelles ne sont pas disponibles en Europe et certaines seraient difficiles à employer sans attirer l'attention car souvent, elle colorent la peau en blanc, en rouge ou en jaune. Mais il y en a quelques unes qui sont compatibles avec notre culture.

Les protections colorées, oserez-vous ?

Se protéger mais rester belle au Myanmar
La plus connue peut être d’entre toutes est le tanaka des Birmans. Si vous avez visité la Birmanie, ou le Myanmar, vous avez sûrement rencontré des femmes avec des motifs circulaires blanchâtres sur les pommettes et un grand trait sur le nez. Ce masque de beauté que l’on obtient à partir du bois de tanaka, un arbre qui pousse dans la région sèche de Shwe Bo au Myanmar, protège la peau des Birmans depuis plus de 2 000 ans. Le tanaka a d’abord une action rafraîchissante car il agit comme isolant thermique qui protège l’épiderme des rayons et brûlures du soleil. La pâte blanchâtre que l'on obtient en le râpant et en le ménageant à de l'eau empêche la déshydratation et le desséchement de la peau en bloquant la sudation. Astringent, antiseptique et déodorant, le tanaka rend aussi la peau plus douce. Cosmétique favori des Birmanes, il dégage de surcroît un subtil parfum dont raffolent les ruraux.

Les ocres des Himbas et des aborigènes
Au Nord-Ouest de la Namibie et au Sud Ouest de l’Angola, les Himbas vivent en campements dans la région de la rivière Kunene. Là-bas, ils utilisent une pâte faite d’ocre rouge, de graisse et d’herbe dont ils s’enduisent les cheveux et le corps. La peau des Himbas est très foncée et ne prend guère de coups de soleil. Néanmoins, on pense que cette pâte rouge sert à la fois de filtre solaire, de répulsif pour les insectes, de cosmétique pour la peau et les cheveux et d’ornement.

Les aborigènes d’Australie, utilisent eux aussi des pigments pour se protéger de la morsure du soleil. Ce sont plutôt les ocres jaunes et blancs qui sont utilisés dans cette partie du monde. Mixés avec de l’eau, du gras d’animal comme le goanna (qui est un lézard géant d’Australie) ou l’émeu, du charbon ou de la cendre, la pâte obtenue est appliquée au doigt sur le corps. Certains livres sur les traditions aborigènes nous rapportent que les bébés sont enduits de cette pâte pour ne pas attraper de coups de soleil.

Le Roucou des Tupis
Le roucou (Bixa orellana) est un arbuste (2 à 4 m de haut) que l'on rencontre dans les régions d'Amérique tropicale. Appelé également urucum, rocouyer ou arbre rouge à lèvre, il tire son nom de la langue des Tupis, un peuple de la côte brésilienne, qui le nomment urucu. Les feuilles sont pointues et dentelées et le fruit, de couleur rouge, ressemble à un fruit de la passion poilu et rempli de petites graines juteuses. Le roucou est récolté puis séché pour en extraire la cire qui entoure les graines, très riche en caroténoïdes. La cire du roucou est transformée en pâte après avoir été mélangée avec un gras animal ou végétal (comme l’huile de Carapa). Traditionnellement, les Indiens l'utilisent depuis des millénaires pour se teindre la peau afin de se protéger des rayons du soleil ainsi que des insectes. Se servant de l'héritage empirique des Indiens, on rencontre aujourd'hui le roucou dans des crèmes bronzantes au Brésil.

Le riz, secret de beauté des Geishas
La poudre de riz contient de l’acide para aminobenzoïque, de l’acide férulique et de l’allantoïne qui protègent la peau du soleil et fonctionnent comme un écran solaire. Pour les Geishas qui devaient impérativement avoir un visage blanc immaculé, la poudre de riz pouvait donc être utilisée comme cosmétique, couvrant parfaitement les taches et les imperfections du visage, mais aussi comme protection contre le soleil. La composition de la poudre de riz contribue à l’éclaircissement de la peau, offre une finition lisse à la peau sans l’empêcher de respirer, ni colmater les pores. Depuis le XVIème siècle les geishas japonaises utilisent la poudre de riz. Dans l’Indonésie ancienne, les travailleurs dans les champs fabriquaient une crème à base d’eau et de poudre de riz pour se protéger du soleil. On trouve aussi de la céramide dans la poudre de riz qui est une substance qui aide à la production de collagène. Ce composant essentiel de jeunesse protège et rééquilibre la nature de la peau.

Le Jagua d’Amazonie
Le jagua pousse dans la forêt amazonienne. C’est un fruit qui ressemble plus ou moins au kiwi par sa taille et son aspect. Il a un goût de coing ou de pomme séchée et il est souvent utilisé dans la nourriture sous forme de confiture et de desserts. Le jus de ce fruit est utilisé par les peuples de la région amazonienne comme répulsif contre les insectes et comme protection solaire. Un peu comme le hénné, le jus de jagua est peint en formes géométriques sur le corps et s’oxyde en séchant, révélant ainsi une protection orangée sur la peau. Le jagua est un fruit sacré des régions du Panama, du Brésil et de Colombie où on l’appelle aussi jenipapo ou huito.

Les protections naturelles plus discrètes

Le Karanja d’Extrême Orient
Originaire d’Asie, le karanja est un arbuste de la famille des légumineuses, d’environ un mètre de haut, qui pousse surtout en Inde, mais que l’on trouve aussi en Australie, en Floride, en Malaisie ou en Océanie. Cette plante résiste à tout et peut même pousser dans les milieux salins. Très proche de l’huile de neem, l’huile de karanja est utilisée depuis toujours par les Indiens dans la médecine ayurvédique. Ses propriétés hydratantes et antiseptiques aident à restructurer les couches superficielles de l’épiderme et le pongamia qui la compose, augmente la protection et élargit le spectre UV des produits cosmétiques. Mélangée à du citron vert, elle soulage les rhumatismes, elle soigne les problèmes dermatologiques comme l’acné, l’herpès et traite aussi les leucodermies (perte de la pigmentation de la peau).

L’huile Berbère, l'argan
Traditionnellement utilisée par les Berbères pour ses qualités cosmétiques, l’huile d’argan était aussi offerte aux invités avec le thé et une assiette de miel, en signe d’hospitalité. Les femmes berbères l’utilisaient pour assouplir, protéger et nourrir leur peau. Les stérols d’argan (spinasterol et schottenol) et les acides gras insaturés contenus dans l’huile d’argan améliorent la fonction barrière de la peau, stimulent la microcirculation et freinent le vieillissement cutané, protégeant ainsi la peau contre l’action des UV.

L'huile de coco sans autre ajout
Le cocotier qui brûle au soleil à longueur d’années, donne un fruit dont l’huile offre une véritable protection solaire avec un indice SPF de 8 qui bloque 20% des rayonnements UV. Dans l’huile de noix de coco, il y a une grande quantité d’acide laurique un constituant très important pour la santé de l’organisme. Dans la nature, seule le lait maternel humain contient autant d’acide laurique et les graisses présentes dans l’huile de noix de coco ont des qualités nutritives très proches de celles trouvées dans le lait de la mère. L’huile de noix de coco fait partie des huiles avec l’indice de protection UV le plus élevé. En cas de brûlure, elle peut atténuer la douleur, empêcher l’apparition de cloques et même, transformer un coup de soleil en bronzage.

Et chez nous ? L'huile d'olive
Cherchez autour de vous, un arbre qui vit du soleil et s’en gorge l’été. Oui, chez nous il y a aussi un arbre qui fournit une huile tout aussi protectrice que l’huile de coco. D’ailleurs, elle continue à être une base de nombreux soins pour la peau. L’huile d’olive, comme l’huile de coco possède aussi un indice de protection solaire élevé que de nombreuses femmes utilisent comme base pour fabriquer leur propre crème solaire. Comme l’odeur de l’huile d’olive est un peu forte, on peut y ajouter quelques gouttes d’Huiles Essentielles, dont certaines offrent également une bonne protection contre le soleil. Les huiles essentielles de menthe poivrée ou de tulsi offrent, elles aussi, une protection SPF de 7 et l’on peut aisément les ajouter à un peu d’huile d’olive pour se faire une protection solaire totalement naturelle.

Si ça se trouve, on peut se protéger sans crème
J’ai rencontré il y a 30 ans au Sénégal un commerçant du village de M’bour sur la côte Ouest du pays. Lorsque je lui ai demandé comment il faisait pour protéger sa peau du soleil, lui qui travaillait sur la plage toute la journée, il m’a répondu : « Tu sues, tu bronzes ! ». Il avait raison Pap Ndiaye. Les glandes eccrines qui nous permettent d’évacuer notre chaleur, peuvent produire jusqu’à 12 litres de sueur par jour. En Afrique, la peau noire et la transpiration eccrine sont donc respectivement la meilleure protection naturelle pour éviter l’agression du soleil et évacuer la chaleur corporelle. Ainsi donc notre organisme aurait la capacité de créer ses protections naturelles. Pensez au piment, largement consommé dans les pays chauds, qui permet au corps de transpirer et d’offrir un rafraîchissement naturel de l’organisme.

Une crème solaire interne ?
L’alimentation peut donc aussi apporter des éléments de protection à notre corps contre le soleil. En mangeant certains aliments, nous pouvons d’ores et déjà protéger notre peau des méfaits du soleil. Après tout, on dit bien que la carotte, et le béta carotène qu’elle contient, stimule la mélanine qui est un pigment responsable de la couleur de la peau. La tomate est rouge grâce à une molécule, le lycopène, qui est un antioxydant bien connu pour sa capacité à neutraliser les radicaux libres produits par une exposition aux rayons du soleil. La tomate et son extrait sont la base de maints produits pharmaceutiques qui visent à préparer notre peau aux méfaits du soleil. Certaines vitamines, comme la C et la E, aussi peuvent s’avérer protectrices contre l’action des radicaux libres, responsables du vieillissement de la peau. Certains minéraux, comme le sélénium, réparent les dommages du soleil et favorisent la régénération cellulaire.
Alors, avant de nous enduire de crèmes chimiques pour nous protéger sur la plage cet été, peut être devrions nous jeter un œil à ce que notre alimentation peut nous fournir comme écran naturel.

Une dernière chose pour vous faire réfléchir
Et comme j’ai décidé de vous faire la morale, sachez qu’on estime que plus de 10% des récifs coralliens dans le monde seraient menacés par les 4000 à 6000 tonnes de crème solaire laissées par les nageurs dans la mer chaque année. Les produits chimiques des crèmes solaires commerciales réveillent le virus des algues symbiotiques qui vivent dans les récifs coralliens et contribuent largement à la disparition de la flore et de la faune marine. Ça fait réfléchir non ?

Portez-vous mieux

Caroline Morel



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Moa

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 21:43



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 105 du 14 aout 2014
Savez-vous au moins faire une tisane ?‏



Bonjour,
Voilà plusieurs mois que l’épidémie Ebola sévit en Afrique de l'Ouest et, à ses débuts, l’information n’était pas toujours facile d’accès à l’exception de certains médias alternatifs. Mais le décès du médecin chargé de diriger la lutte contre l'épidémie en Sierra Leone a lancé l'épidémie dans les médias. Et depuis que l'OMS a appelé, ces jours derniers, à une mobilisation mondiale, on en parle tous les jours à la télé.

On en parle, d'ailleurs, autant pour plaindre les Africains touchés que pour s'inquiéter de la venue en France du virus (le député Patrick Balkany a dit récemment en séance que ses amis médecins avaient déjà observé des cas en France). De temps en temps, on en profite pour faire un petit peu de pub à la recherche scientifique qui aurait trouvé un "sérum". Et cela fait un excellent feuilleton de fin d'été.

Je ne sais rien de l'origine de cette maladie. On parle des chauve-souris, mais certains laissent entendre qu'elle est sortie des éprouvettes des laboratoires spécialisés dans la guerre bactériologique. Ce n'est pas impossible, mais cela me semble être alors une arme bien peu efficace : 3 000 morts en 40 ans. Le gaz moutarde, c'était mieux.

Je sais en revanche qu'elle est, comme toutes les grandes épidémies, prise en otage par différents intérêts : la "mobilisation internationale" que l'OMS appelle de ses voeux signifie "aide financière".

C'est en milliards de dollars que ça se compte... quand la sauce prend et quand les opinions publiques s'inquiètent. C'est beaucoup plus lucratif que le Téléthon et il y a des retombées pour tout le monde : les Etats africains concernés et, souvent, leurs dirigeants eux-mêmes. Mais aussi, les laboratoires pharmaceutiques dont on va financer les recherches, les médias qui vont vendre de la copie et toute une série de "sous-traitants" de cette aide (transporteurs, fournisseurs de matériel médical, hôtels-restaurants...). Sans parler des fonctionnaires et consultants qui, dans des dizaines de pays, vont étudier la question.

Je sais une autre chose, mais elle est d'ordre général. Les virus ne s'attaquent pas à tout le monde et si c'était le cas, il y aurait beaucoup plus de morts en Afrique. Il ne tuent pas non plus tout le monde. Il y a donc des gens qui passent à travers... soit simplement parce qu'ils n'ont pas été mis en contact avec le virus, soit parce que le virus ne s'est pas intéressé à eux.

Guinée, Liberia, Sierra Leone, Nigéria... les pays où sévit le virus sont parmi les plus pauvres des États africains, la plupart des gens y sont mal nourris et souvent très affaiblis par différentes autres maladies ou par des conflits locaux. Ce n'est pas le cas chez nous (quoique...) donc, il n'y a rien à craindre.

Et puis il y a toujours les traitements anti-viraux. Je ne parle pas des médicaments mais des traitements naturels qui tiennent les virus éloignés. Des traitements tout-bêtes parfois issus du thym, du pin ou des baies de sureau noir... les remèdes de la phytothérapie abondent pour faire face aux virus. Ils sont, en outre, terriblement efficaces contre les zoonoses (comme Ebola), et cela semble logique. A condition de savoir bien les utiliser. Savez-vous ?

Si je vous demande : Savez-vous faire une tisane ? Vous allez me répondre : oui.
Eh bien moi je vous dis que non.

Lisez l'article de Jean-François Astier pour prendre votre première leçon de phytothérapie. Et si vous voulez en savoir beaucoup plus, intéressez-vous à notre magazine (papier) Plantes & Santé.

PS : Nous avons ajouté deux nouveux articles dans le N°15 d'Alternative Santé. Le premier sur les tendinites, si fréquentes quand on fait un peu trop d'exercice alors qu'on n'a pas l'habitude.
http://www.alternativesante.fr/muscles-et-tendons/de-quel-type-de-tendinite-souffrez-vous

L'autre sur la cellulite, si fréquente quand on ne fait pas assez d'exercice.
http://www.alternativesante.fr/problemes-de-peau/la-cellulite-a-l-epreuve-de-la-phytotherapie

Alexandre Imbert



VOTRE PREMIÈRE LEÇON DE PHYTOTHÉRAPIE POUR NE PAS MOURIR IDIOT(E)
Cet été lors de vos déambulations sur les marchés, vous avez sans doute croisé des producteurs de plantes médicinales, peut-être même leur avez vous acheté une plante ou une racine afin de soigner l'un de vos troubles de santé. Peut-être avez vous reconnu, lors de vos promenades, certaines plantes dont vous connaissiez les effets thérapeutiques. Mais, malgré votre bonne volonté, malgré les litres de tisane absorbés, vous n'avez constaté aucune action thérapeutique.

La phytothérapie serait-elle inefficace ? Certainement pas. Alors serait-ce vous qui ne savez pas l'utiliser ? Cet article est une première leçon de phytothérapie. Peut-être la plus essentielle, celle qui vous apprendra comment préparer les plantes pour qu'elles vous soignent vraiment.

La plante crue, comme les hommes de cro-magnon
La forme galénique la plus primitive employée par l’homme est la consommation d’une plante médicinale en tant qu’aliment ou sous la forme alimentaire. Cette forme est souvent négligée aujourd’hui alors que de nombreux fruits, des racines, des feuilles peuvent se consommer crus et apporter non seulement les lipides, protides et glucides alimentaires, mais aussi des oligo-éléments et des vitamines. Plus encore, ils apportent des fibres et parfois des molécules dont le rôle n’est plus alimentaire, mais revêt un caractère curatif. La plus connue des plantes médicinales que l’on peut consommer ainsi tout en profitant totalement de ses bienfaits thérapeutiques est le chou. La plante n’ayant subi aucun procédé d’extraction ou de préparation, on peut en consommer autant l’on souhaite sans jamais risquer quoi que ce soit.

Le jus ? Plus il est rare, moins il faut en boire
Tous les jus possèdent à un titre ou à un autre, des vertus thérapeutiques. Toutefois, ils présentent l’inconvénient de perdre leurs propriétés rapidement et nécessitent, lorsqu’il s’agit de plantes qui ne sont pas naturellement juteuses, un appareillage sophistiqué pour les extraire. C’est le cas en particulier pour les jus qui ont les plus importantes qualités thérapeutiques comme le jus d’herbe de blé, très à la mode actuellement pour ses vertus revitalisantes ou la carotte, riche en carotènes. Il faut seulement retenir que plus le jus de la plante est rare, plus il faut en limiter la consommation. Ainsi, boire un verre par jour de jus d’herbe de blé est largement suffisant..

Les jus peuvent aussi servir sous forme externe. L’exemple le plus populaire de jus de plantes médicinales est sans aucun doute le jus d’ail à appliquer sur une verrue plantaire. On protège avec une toile adhésive style sparadrap, la peau autour de la verrue et on applique sur la verrue l’ail écrasé dans un presse ail, gorgé de son jus, que l’on maintient en place par une seconde couche de sparadrap, plusieurs heures chaque jour. Ce procédé permet de traiter la verrue en profondeur en quelques jours ou en quelques semaines, selon l’ancienneté de la verrue.

La tisane, ça n'existe pas
La tisane est le mode d’emploi des plantes médicinales le plus traditionnel et le plus connu mais en réalité, la tisane n'existe pas. Ce sera soit une macération, soit une décoction, soit une infusion (voir ci-dessous). En revanche, quel que soit le procédé d'extraction utilisé, il faut retenir les règles suivantes :

En règle générale, les tisanes très chaudes activent la sécrétion de la sueur, d’autant plus si l’air ambiant est chaud ou chauffé. Les infusions modérément chaudes sont plutôt diurétiques, sauf effet contraire des principes de la plante médicinale préparée.
Les tisanes fébrifuges peuvent être administrées à la température de la pièce (sauf bien sûr s’il y fait froid).
Les tisanes qui activent la digestion se consomment bien chaudes après les repas.
Les infusions à base d’amers, stimulants de l’appétit et du foie, sont souvent préconisées à température de la pièce, en début de repas.
Les tisanes calmantes se prennent le soir, une heure à ½ heure avant le coucher.
Les dépuratives peuvent se prendre en journée ou aussi bien le soir mais pas en fin de soirée.
La macération, dans l'eau froide
La macération est une sorte de tisane qui consiste à faire tremper la plante dans de l’eau froide pendant plusieurs heures, en général 12 heures. On peut ensuite l’utiliser après filtration de la plante ou la faire chauffer avant filtrage. La macération est généralement recommandée pour les plantes ou parties de plante desséchées dures ou épaisses comme une racine, une écorce qui demandent un contact prolongé avec l'eau pour libérer leurs principes actifs. (par exemple la racine de valériane ou la racine d'harpagophytum). On peut après une macération préférer prendre cette boisson chaude, et donc rien n'empêche de faire chauffer une macération une fois prête. En général on prépare ainsi quelques litres de liquide que l’on boira toute la journée (sans dépasser toutefois un litre par jour).

L’infusion, de 0 à 90°
Le procédé démarre de la même façon que la macération, c’est à dire à l’eau froide. On chauffe ensuite jusqu’à une température de 90° environ, qui est la température de début d’ébulition de l’eau. Suit une période d’attente dite d’infusion. Très souvent, on plonge les plantes dans l’eau portée préalablement à ébulition, le temps d’infusion est donc réduit, mais ce procédé ne permet pas d’obtenir un résultat de qualité car il saisit la plante mise en infusion et bloque en partie la diffusion dans l’eau de ses principes actifs.

La plupart des plantes se préparent en infusion. Seule la reine des prés, fragile, ainsi que le cynorrhodon, riche en vitamine C, demandent à ne pas faire monter trop fort en température.

Pour les plantes aromatiques comme le thym ou la verveine, on utilisera un couvercle et on récupèrera avec soin les gouttelettes de condensation, car elle sont riches en principes aromatiques.

Un litre par jour de la même infusion doit être suffisant.

La décoction, laissez bouillir
La décoction convient aux plantes dont il est difficile d’extraire les principes actifs par la seule infusion. C’est le cas par exemple de la feuille de buis ou de l’aubier de tilleul. Mettre la plante (ou une partie de la plante) à l’eau froide, faire chauffer et laisser bouillir la solution. L’ébullition peut être maintenue quelques minutes ou durer jusqu’à réduction de moitié, voire de trois quarts du liquide.

Deux méthodes sont possibles, la première avec un temps de décoction court (on l’emploiera plutôt pour les plantes de type feuille) , la seconde avec un temps de décoction plus long (en particulier lorsque les plantes sont épaisses). La décoction est généralement plus concentrée que l’infusion ou la macération. Les quantités absorbées doivent être moindres (1/2 à 3/4 de litre par jour).

La poudre de plantes, celle des guérisseurs
C’est certainement une des formes les plus anciennes de galénique. C’est, en tout cas, celle qui sont employées le plus fréquemment par les guérisseurs et les sorciers dans les populations dites primitives . La poudre est obtenue au moyen d’un pilon et une fois la plante bien desséchée. La plante est généralement mise en poudre pour plusieurs raisons. Elle permet de conserver et de transporter plus facilement les plantes. Elle permet aussi de les intégrer dans d’autres préparations. Le degré de finesse de la poudre est important pour certaines plantes (poudre micronisée) Lorsque la poudre est prise par voie interne (en gélules par exemple), on recommande de ne pas dépasser certaines doses, car la concentration est plus importante. Attention, certaines plantes en poudre sont plus actives que lorsqu’elles sont fraîches…

Les cendres de plantes : de l'alchimie
L'usage de plantes en cendres est le plus souvent externe, utilisé dans des savons, des crèmes, des sels de plante, des lessives. Elles apportent un effet nettoyant pour enlever les chairs mortes. Usage aussi dans les dentifrices. La cendre de plante est un des éléments fondamentaux de la spagyrie (alchimie du végétal).

Les teintures pas seulement pour les homéopathes
Les teintures s’obtiennent par macération de plantes dans un mélange d’alcool et d’eau. Une teinture se fait toujours avec une seule plante et les compositions ne se font qu’après obtention de chaque teinture.
Il existe différentes formes de teintures utilisées en pharmacie et herboristerie :
- la teinture officinale : de moins en moins utilisée, préparée à partir de plante sèche, l’alcool utilisé étant souvent aux alentours de 45°.
- la teinture mère (abréviation : « TM » ) : à l’origine a été codifiée pour servir de base aux préparations homéopathiques (on parle parfois de teinture mère homéopathique, mère signifiant à la base des préparations qui sont par la suite dosées et dynamisées - donc des préparations filles). En règle générale une teinture mère est faite avec de l’alcool à 90° environ. La teinture mère est dite au 1/10è, rapport tout à fait théorique qui signifie que 10 grammes de teinture mère correspondent à un gramme de la plante sèche.
Pour faire une teinture d'arnica, si utile devant coups et contusions en massage avec une crème de massage, on utilisera des fleurs séchées à parties égales avec l'alcool. Si l'on a la possibilité de ramasser en été des fleurs fraîches, on parlera alors d'alcoolature.
En général, on prescrit 25 gouttes de TM par jour, pour un usage qui ne peut pas être au long cours mais plutôt ponctuel. Il est possible de réaliser des TM à partir de n’importe quelle plante.

Les alcoolatures, pour les pros
On obtient l’alcoolature par macération d’une plante fraîche dans l’alcool. Ici aussi on utilise un alcool très concentré en tenant compte qu’il sera moins concentré par la suite du fait de la libération de l’eau présente dans la plante fraîche. Le plus souvent les alcoolats sont obtenus par le mélange de plusieurs plantes fraîches dans l’alcool et distillation de ce mélange ensuite. Pour élaborer une alcoolature comportant un grand nombre de plantes, il est possible de remplacer les plantes introuvables par la plante sèche à raison de 3 g par plante.
En général, on laisse macérer les plantes dans l’alcool pendant 6 jours avant de distiller. Le remède qui en résulte est donc très puissant et son élaboration doit être réservée à ceux qui maîtrisent bien sa fabrication.

Les élixirs et liqueurs... à la vôtre
Une simple macération dans l’eau de vie ou du rhum, sans distillation, permet de réaliser des préparations qui s’approchent des alcoolats. Il s’agit alors plutôt d’élixirs que l’on définit par une macération de différentes plantes dans une solution alcoolique d’au moins 20°. Lorsqu'ils sont sucrées, on parlera plutôt de liqueur.

Pour environ 100 grammes de plantes , mélangez à deux litres d’alcool à 38-40° ou d’alcool de fruits. Laisser macérer durant quinze jours au soleil ou près d’une source de chaleur douce (20 ° environ). Agiter le flacon chaque jour. On peut commencer à utiliser la liqueur au bout d’une quinzaine de jours. L’alcool et les plantes peuvent rester ensemble indéfiniment. L’usage veut que plus vieille est la liqueur, meilleure elle est.
Les élixirs ou liqueurs doivent être employés avec modération pas plus d’un petit verre à liqueur par jour.

Les vinaigres, durs à avaler
Parce qu’il est à la fois alcoolisé et acidifié, le vinaigre permet d’extraire davantage de principes actifs que par la seule présence d’eau ou d’alcool. En revanche, son goût acide n’en fait pas un remède très agréable par voie interne. On utilise généralement les vinaigres thérapeutiques pour les problèmes cutanés ou capillaires.

Les sirops, avec sucre malheureusement
Un sirop nécessite au préalable la préparation d’une infusion ou d’une décoction. Le sucre ou mieux, le miel, est alors dissous à chaud ou à froid (un à deux kg de sucre selon la température pour un litre de solution).
Du fait de la présence de sucre, le sirop est souvent utilisé pour les enfants ou les personnes attentives au goût de la préparation.

Voilà la galénique des plantes telle que les anciens l'avaient élaborée. Qui s'en préoccupe encore, de nos jours. Aujourd’hui, les impératifs de la production industrielle de médicaments synthétiques, obligent à simplifier à l’extrême les différentes formes de préparations pharmaceutiques qui sont proposées aux patients. Quant au pharmacien, qui était autrefois capable de fabriquer lui-même de nombreux remèdes, il est aujourd’hui accaparé par d’autres fonctions. La science de la galénique, que nous n’avons fait qu’effleurer ici, s’attache à intégrer dans chaque remède le moment d'emploi ou de la sensibilité de la personne qui va l'utiliser. Elle est souvent pour beaucoup dans le mystère de la guérison.

Jean-François Astier
Phytothérapeute



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Moa

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 21:43



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER du n° 106 du 21 aout 2014
Mon protocole contre les tumeurs‏



Bonjour,
Je suis rentré à Paris en début de semaine. Les vacances sont finies et, comme chaque année, c'est un peu déprimant... surtout quand vos amis profitent de ces jours calmes pour vous narguer du bord de leur piscine avec vue sur le Palais des Papes. Mais cette année, ils n'appellent pas. Partout où il aurait dû faire beau, il a plu, les vacanciers courbent l'échine... et les amis ne la ramènent pas. On espère qu'à Noël, ce sera mieux, mais on est un peu déçu quand même.

La petite déprime est dans l'air du pays, alimentée par la crise, le chômage et les affrontements de toutes sortes, mais aussi par le manque de soleil et de chaleur. Généralement on est dans cet état entre septembre et octobre. C'est d'ailleurs une maladie parfaitement répertoriée sous divers noms : le trouble affectif saisonnier (TAS), le désordre affectif saisonnier (DAS), le trouble de l'humeur, la dépression légère... Appelez ça comme vous voulez, mais cette année, cela va commencer fin août et je me demande ce que cela va donner dans un mois...

Vous allez donc sans doute entendre dans les prochaines semaines des gens autour de vous qui vont vous dire qu'ils envisagent de prendre des médicaments pour ne pas sombrer, " Mais un truc léger " préciseront-ils peut-être. Si j'écris cet éditorial, c'est que je voudrais que vous leur disiez qu'il n'y a pas de "truc léger" dans ce domaine. C'est important.

Il y a une bonne dizaine de médicaments sur ce marché que pourrait leur prescrire leur médecin. Dans l'immense majorité des cas, ce sera des benzodiazépines (anxiolytiques) ou des sels de lithium (régulateurs d'humeur), plus rarement des inhibiteurs de recapture (antidépresseurs). Il y a quelques molécules annexes, mais c'est kif-kif. On aura beau leur dire que celui-ci n'est pas trop dosé, que celui-là est "léger", il faut que vous leur expliquiez que les premiers provoquent une addiction, les seconds, des tremblements, des troubles de l'équilibre, des nausées. Les derniers facilitent le suicide et le passage à l'acte. Bravo.

Dites-leur aussi que s'ils passent de l'un à l'autre, sans méfiance, ils courent vers une vie de drogués, inexplicablement fatigués et qu'ils faudra qu'ils se désintoxiquent... et que ce sera dur et long.

Dites-leur enfin qu'il y a des tas de solutions en médecine naturelle et qu'ils trouveront bien comment retrouver leur énergie : le griffonia simplicifolia, le millepertuis, le magnésium... peu importe. Le Yoga, la luxthérapie, l'ho'oponopono que sais-je ? Nous en avons déjà parlé ici et nous en reparlerons, faites leur lire notre article
http://www.alternativesante.fr/depression/deprime-saisonnierene-vous-laissez-pas-emporter
si vous croyez que ça peut-être utile, mais ne les laissez pas entrer dans la voie de la médication chimique au risque de vous en vouloir toute votre vie.

C'est un peu le problème des gens qui s'intéressent à la médecine alternative, on ne peut pas se taire quand on entend l'un ou l'autre dire qu'il se soigne avec tel ou tel médicament. Non pas que tous les médicaments soient aussi violents que les benzodiazépines, mais parce qu'il y a toujours autre chose à conseiller. C'est un peu comme une croix à porter parce qu'aussitôt qu'on a parlé, on vous assène un "depuis quand t'es médecin" tout à fait justifié.

Ben non, je ne suis pas médecin, mais je m'intéresse a tout cela depuis bien longtemps. Vous, je suppose, c'est pareil. Alors j'en profite pour vous encourager à intervenir comme je le fais, au risque de déplaire. Et si vous voulez vraiment jouer la provoc", lisez l'article de Michel Dogna cette semaine. Il a découvert un protocole pour faire disparaître les tumeurs. Moi, si j'en avais une, j'essaierai ça, avant de prendre des anti-angiogéniques (encore un nom à coucher dehors).

Bonne lecture

Alexandre Imbert



LA BROMÉLAÏNE POUR DISSOUDRE LES TUMEURS

Depuis longtemps, je connaissais l’existence de la bromélaïne (une enzyme active couramment nommée bromélase) que l’on tire de la tige d’ananas, au même titre que la papaïne de papaye, signalées toutes deux en particulier par le Dr Levy dans sa panoplie d’adjuvants anti-cancéreux. Bref, un remède parmi tant d’autres.

Il y a une dizaine d’années, un ami médecin et (bon) cancérologue, le Dr L.G. - dont je ne dévoile pas le nom ici vu les ennuis qu’il a déjà essuyés (comme tous les bons) - et à qui je parlais du Carzodélan scandaleusement supprimé depuis, me dit : « pourquoi t’embêtes-tu avec ces piqûres qui coûtent cher (non remboursées) alors qu’il existe l’Extranase en pharmacie, qui coûte " trois francs-six sous" ? ».

Derechef, je me mis en devoir de signaler l’Extranase dans le journal qui s'appelle aujourd'hui "Principes de Santé". Hélas, le seul retour que j’ai eu, a été une lettre d’une abonnée pas contente car allergique à l’ananas : elle avait eu des réactions très désagréables. Je finis par conclure que c’était une piste minée et j’ai laissé tomber.

L'expérience déterminante de Monsieur Pierre
Le temps passa, et un jour, je reçus un coup de téléphone d’un certain Monsieur Pierre L. de Bretagne qui me dit : « Monsieur Dogna, grâce à vous, je fais de véritables miracles », (étonnement)… il poursuit :
« Il y a un an, je suis tombé sur un de vos articles qui parlait de l’Extranase et voilà ce qui est arrivé : Christelle une petite cousine est venue passer quelques jours chez nous. Elle avait un gros chagrin car sa petite chatte allait être opérée de 2 tumeurs cancéreuses, une moyenne et une très grosse. Je lui dis d’appeler sa maman, de lui demander d’acheter une boîte d’Extranase à la pharmacie, ainsi que de calculer la dose à donner en fonction du poids de la chatte, sachant que pour un homme la posologie était officiellement de 3 comprimés 3 fois par jour. La maman ne se cassa pas la tête : elle acheta l’Extranase sans trop y croire et donna 3 comprimés à la chatte. C’était 24 heures avant l’opération. La chatte avait en fait ingurgité 10 fois la dose en rapport avec son poids. A l’opération, le lendemain, il apparut que la tumeur moyenne avait disparue complètement et que dans la grosse tumeur, il n’y avait plus que de l’eau. Depuis la minette est en très bonne santé».

Une astucieuse déduction
Suite à cette expérience de, Monsieur Pierre L. en vint à penser que si l’Extranase n’avait pas habituellement d’effets plus déterminants sur le cancer, c’est que le médicament était très sous-dosé.

À cette époque nous avions donc calculé que la dose d’attaque d’Extranase pouvait être sans risque (sauf allergie connue) de 1 comprimé par kilo, qu’il s’agisse d’un humain ou d’un animal. Cela représentait tout de même environ 75 comprimés... presque une boîte entière ! Pour une tumeur jeune, cette dose unique pouvait suffire, mais, il fallait souvent continuer plusieurs jours à demi-dose (soit 1 comprimé pour 2 kg) le temps nécessaire pour que la tumeur disparaisse, cancéreuse ou non. Autre inconviénient, les comprimés d'Extranase continennent du dioxyde de titane.

Or il existe maintenant de la bromélaïne gastrorésistante dosée soit à 200 mg (vous en trouverez ici)
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/bromelaine-200-mg/site_partenaire:0a61410828
soit à 400 mg (ici).
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/bromelaine-400-mg/site_partenaire:0a61410828

Chaque gélule équivalant à 13 Extranases (200 mg) ou 26 Extranases (400 mg). Il faut impérativement que ces gélules soient gastro-résistantes afin d'éviter que l’estomac utilise les enzymes de la bromélaïne pour la digestion. Mais, à cette seule condition, le traitement devenait d'une simplicité absolue.

Le vieux chien des voisins
La pauvre bête avait une tumeur de 7 cm d’épaisseur et ses maîtres ne voulaient pas le soigner vu son âge. Monsieur Pierre parvint à les convaincre de lui donner de l’Extranase ainsi qu’indiqué plus haut. Dix jours après, les grosseurs avaient totalement disparu. Le chien mordillait la peau détendue et il en sortait de l’eau. Depuis, aucune trace de tumeur n’est réapparue.

Des confirmations scientifiques officieusement reconnues
La mise à jour de la fiche bromélaïne effectuée par les chercheurs Pierre Lefrançois et Françoise Reily - et revue le 23 août 2004 par Jean Yves Dionne - stipule que, bien que l’on ait obtenu des résultats thérapeutiques positifs en utilisant des doses conventionnelles relativement faibles (160 mg/jour), on a observé des effets plus positifs lorsque le dosage quotidien se situe entre 500 mg et 2000 mg, le tout réparti en 3 ou 4 prises. En fait, des études effectuées sur des rats ont montré qu’il fallait atteindre 5 g par kg pour que les reins donnent des signes de fatigue, ce qui représente, pour un humain de 60 kg, 300 g de bromélaïne.

En ce qui concerne le cancer, l’auteur d’une synthèse publiée en 2001 souligne que des résultats d’études pré-cliniques et pharmacologiques permettent de recommander la bromélaïne par voie orale comme traitement complémentaire dans les cas de tumeurs.

Mais, il apparaît que les résultats des expériences cliniques menées sur 6 mois à 2 ans, bien que positifs sur le plan de réduction des tumeurs et des métastases ainsi que de l’augmentation des défenses immunitaires, n’ont pas été massifs en raison des dosages très insuffisants prudemment préconisés.

Comment les cellules cancérisées se défendent
Parmi les globules blancs, il existe une sorte de leucocytes tueurs nommés les NK (Natural Killers) qui ont pour mission d’injecter dans les cellules cancéreuses une substance toxique mortelle : la tumostérone – un dérivé de la vitamine D2. Afin de se protéger de ces attaques, les cellules cancéreuses s’entourent d’une substance mucoïde spéciale. Pour pouvoir rendre l’accès libre aux NK, il faut d’abord dissoudre ce mucus. C’est justement ce qu’est capable d’effectuer la bromélaïne. Le résultat est tellement rapide lorsque les doses sont suffisantes, que l’on peut penser à un miracle.

Mais attention aux produits laitiers ! Ils contrarient l’effet de la bromélaïne pour deux raisons : ils renforcent la couche mucoïde des cellules cancéreuses et ils contiennent des hormones de croissance cellulaire rapide (le lait est fait pour les bébés qui doivent grandir vite). Lorsque l’on parle de produits laitiers, il s’agit de tous les produits laitiers sans exception, y compris tout aliment confectionné avec l’un quelconque des dérivés de laitages (et ce n’est pas facile d’y échapper) car, par exemple, 95% des desserts sont à base de produits laitiers.

Dangers du cartilage de requin
Il est connu que les cellules cancéreuses sont des cellules déprogrammées et réinitialisées à l’état de cellules embryonnaires à reproduction rapide. Elles ont donc besoins d’un réseau capillaire important pour acheminer les « vivres ». Cela s’appelle des formations angiogéniques. Les chercheurs, en fins stratèges, ont cherché des moyens pour justement couper ces ponts spéciaux de ravitaillement en introduisant des substances anti-angiogéniques qui les dessèchent en quelque sorte. C’est exactement ce que fait le cartilage de requin, mais aussi ce que visent certaines «chimios» dans la composition de leurs cocktails.

Le problème dramatique est que, une fois ces angiomes tumoraux desséchés, il n’y a plus de voie d’accès pour agir sur les cellules cancéreuses.

Pour cette raison, hélas, la thérapie par la bromélaïne risque fort d’aboutir sur un échec si l’on n’attend pas 8 semaines après une prise de cartilage de requin ou d’une chimio anti-angiogénique. Encore faut-il avoir le temps d’attendre dans la course à la maladie.

Ainsi, Monsieur Pierre, ayant voulu prendre en compte un chien nommé Tagadou atteint d’un cancer avancé, n’a pu le sauver malgré une prise de bromélaïne à haute dose. Trois semaines plus tôt, Tagadou avait été traité à l’extrait de cartilage de requin. Depuis j’ai appris par trois dames dont le mari est mort d’un cancer malgré tous les traitements tentés, qu’ils avaient tous été traités, à un moment donné, avec du cartilage de requin.

Pourquoi y ajouter de la vitamine C ?
Pourquoi le traitement était-il si performant chez les animaux, avec des doses moindres ? Je me suis longtemps posé la question jusqu'à ce que je comprenne que contrairement aux animaux, les humains n’ont – parait-il – pas la faculté de fabriquer quotidiennement de la vitamine C fraîche, à hauteur de 10 g (ramené au poids moyen de l’humain). Ceci explique sans doute les résultats souvent plus spectaculaires chez les animaux, car la vitamine C potentialise l’effet de la bromélaïne (et de la plupart des traitements en général comme l'ont prouvé les travaux de Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de médecine).

Mais attention, il y a au départ deux sortes de vitamine C :
La vitamine C naturelle (ex : acérola) :
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/acerola-bio-1000/site_partenaire:0a61410828
la dose maxi journalière ne doit pas dépasser 5 à 6 g (risques de troubles digestifs et de ballonnements).

La vitamine C de synthèse : le procédé de fabrication est très simple à partir de glucose, comme font les animaux. Si elle est purifiée, tamponnée à pH7 et associée à de la lysine, il y a une excellente tolérance qui peut permettre de monter les doses à 50 g par jour dans certains cas. Dommage que cette forme allotropique n’ait pas sa géométrie moléculaire fidèle au schéma de la molécule naturelle…rien n’est parfait !

Mais il y a mieux maintenant :
La vitamine C liposomale à propos de laquelle j’ai écrit cet article il y a peu de temps.
http://www.alternativesante.fr/vitamine-c/une-nouvelle-formule-de-vitamine-c-encore-plus-performante

Cette formule micro-enrobée par ultrasons dans de l’huile lui confère un rendement et une pénétration cellulaire exceptionnels. Rappel : 5 g de vit C liposomale = 50 g de vit C de synthèse ou (Vitascorbol) en intraveineuse.
Vous en trouverez ici http://www.apoticaria.com/produit-612-vitamine-c-liposomale-livon-labs

La dose standart est de 1 cuillère à café par jour (= 1000 mg qui génère l’équivalent de 10 g de vit C). Toutefois, l’on sait que ce besoin quotidien peut doubler ou tripler durant des pathologies ou du stress. Donc le dosage standard peut être augmenté à la demande.

Et pourquoi du Lapacho ?
Le Lapacho ou arbre sacré des Incas, pousse entre le Mexique et le Nord de l'Argentine. C’est un antibiotique, antifongique, stimulant immunitaire, anti-inflammatoire, antiseptique, tonifiant et aussi... un anti-tumoral reconnu de longue date.

Formule gélules
1 gélule / 3kg par jour, en 3 prises - ex : pour 60 kg : 3 fois 7 gélules par jour
Vous en trouverez ici http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/lapacho/site_partenaire:0a61410828

Formule tisane (décoction économique)
12-15 g pour un litre d'eau – bouillir 10 min – boire 3 tasses par jour (chaud ou froid) -
On l'achète par sachets de 200 g ici. http://ileauxepices.com/

Contre-indication :
Ayant des vertus anticoagulantes, le lapacho est contre-indiqué en cas d'hémophilie ; pour les gens soignés par des anticoagulants (anti vitamine K, aspirine, héparine, etc.), faisant double emploi, il conviendrait de supprimer provisoirement ces médicaments.

Association bromélaïne GR + Vit C liposomale + Lapacho

En résumé, pour se débarrasser d'une tumeur on peut prendre de la bromélaïne GR seule, l'associer avec de la vitamine C ou avec du Lapacho, mais l’association bromélaïne GR + Lapacho + Vit C liposomale est certainement le mélange le plus performant de tous.

Synthèse posologie
Bromélaïne GR : 2 gélules par jour
Lapacho : 3 fois 7 gélules par jour ou 3 tasses de tisane
Vitamine C liposomale : 1 à 2 cuillère à café par jour

Nota : Habituellement, les résorptions de tumeurs sont très rapides. Mais en médecine rien n’est universel, et même en médecine naturelle, le 100% de réussite n’existe pas. En cas d’échec, inutile de persister au-delà de 3 semaines.

Michel Dogna



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Dernière édition par MOA le Sam 6 Juin 2015 - 23:29, édité 4 fois
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Moa

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Sam 6 Juin 2015 - 21:43



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER du 28 Aout 2014
Alternative Santé n°107 : Pouvez-vous lire ce message sans lunettes ?‏



Bonjour,
Vous avez été vraiment nombreux à m'écrire à la suite de l'article de Michel Dogna que j'ai publié la semaine dernière. Je suis habitué à une certaine quantité de courrier, mais là, cela dépassait tout ce que j'avais vu auparavant. Pour ceux qui n'ont pas lu cet article, je dois préciser que Michel présentait, dans cette newsletter, un protocole pour faire disparaître les tumeurs.

Tous les messages reçus tournaient autour du cancer, avec, parfois, des situations très complexes et, souvent, désespérées. Quel qu'en soit l'auteur, ces messages reflétaient tous une grande inquiétude face aux protocoles officiels de traitement de la maladie... J'ai reçu des courriers de lecteurs pris au piège de la chimio qui, apercevant une lueur d'espoir, s'y accrochaient espérant ainsi "se faire la belle". Des messages de malades prêts à annuler en dernière minute leur opération pour peu que je leur réponde qu'il y avait une autre solution. Des messages de cancéreux récidivistes pour dire qu'ils n'en pouvaient plus... et que, cette fois, il ne feraient pas les rayons.

J'ai tenté, comme j'ai pu, de répondre à tous ceux qui m'ont écrit. Non pas pour traiter leur cancer, mais plutôt pour leur donner du courage. Mais je m'étonne toujours que l'on s'adresse à nous pour mieux comprendre des problèmes de santé aussi graves que ceux-là. La médecine officielle est-elle totalement incapable de répondre aux questions des patients, au point qu'il faille s'en remettre à un modeste magazine de santé pour essayer de trouver des réponses ?

Le fait est que, malgré les déclarations rassurantes de l'institution médicale, le taux de réussite des traitements officiels est très faible (sauf pour les cancers qui n'existent pas mais sont détectés quand même) et les effets secondaires, largement minorés, sont en général désastreux à court et moyen terme. Cela commence à se savoir et les patients semblent désormais avoir aussi peur de la maladie que de son traitement.

La médecine naturelle a-t-elle d'autres solutions à proposer ? Bien-sûr. Et d'ailleurs je ne devrais pas l'écrire car je risque des ennuis pour avoir provoqué ainsi une "perte de chance de guérison" pour les malades qui choisiraient cette voie là. Mais rejeter toutes ces pistes en bloc - bien qu'elles soient étayées par de nombreux témoignages de guérison - n'est-ce pas, justement, retirer aux malades des chances de retrouver la santé ? Alors je cours le risque.

Des solutions, nous en avons déjà recensé plusieurs dans le magazine numérique mensuel Alternative Santé (regardez ici).

L'establishement médical les disqualifie en général en invoquant d'une part le mercantilisme de leurs découvreurs et, d'autre part, des affirmations mensongères sur leur taux réel de succès. On pourrait sans doute adresser les mêmes critiques au couple chimio/radio... Mais il n'y a pas de censeurs assez courageux pour le faire au sein de nos institutions.

Bon, assez maugréé... Cette semaine, nous avons demandé à Caroline Morel d'enlever ses lunettes pour rédiger un article sur les traitements naturels qui permettent d'éviter la baisse d'acuité visuelle. Un article qui s'adresse aussi bien au plus de 40 ans (confrontés au vieillissement naturel de leurs yeux) qu'aux plus jeunes dont la vue est en grave danger depuis l'invention des smartphones. Elle y propose une série d'exercices à faire chaque jour, pendant quinze minutes. C'est la méthode Bates, lisez de quoi il s'agit avant de ne plus pouvoir le faire...

Prenez soin de vous.

Alexandre Imbert



LISEZ CET ARTICLE, SURTOUT SI VOUS PARVENEZ ENCORE À LE FAIRE SANS LUNETTES
Si vous n'avez pas besoin de lunettes pour lire cet article, peut-être vous dites-vous que vous ne devriez-vous pas le lire, notamment parce que la lecture sur écran est un des principaux ennemis de l'oeil. Pourtant, c'est au moment oÙ l'oeil se porte le mieux que l'on devrait se préoccuper de son futur déclin.

Car, contrairement à ce que dit mon ophtalmo (huit mois pour obtenir un rendez-vous !) le vieillissement de l'oeil n'est pas aussi inéluctable qu'on le dit. Bien-sûr, si j’avais moins regardé la télévision, moins écrit de sms ou moins surfé sur le Net, ma vision ne se serait pas altérée aussi rapidement. Mais j'aurais pu faire beaucoup mieux pour préserver ma vue car il ya des méthodes pour ralentir la baisse d'acuité visuelle, et même pour retrouver une meilleure vue.

60% des Français portent des lunettes, demain ça sera bien pire

La population vieillit et la vie moderne (alimentation, stress, ordinateurs) ne fait qu’accélérer la dégradation de la vue. Quand on a un certain âge, on le sait, mais les 16-24 ans, eux, ne s'en préoccupent guère et pourtant, ils sont plus en danger que nous.

Les ados passent en moyenne 6h30 par jour devant un écran et les troubles de la vision chez les jeunes sont en développement exponentiel. La myopie toucherait déjà 25 à 30 % des 16-25 ans en France. Le chiffre n'a jamais été aussi élevé. Pourquoi ? A cause de ce que l'on appellee les myopies comportementales qui commencent vers l'âge de 12 ans et sont provoquées par l'usage trop intensif de la vision de près.

Lisent-ils plus que nous ? Oui, sur leur smartphone. Et je ne parle pas de leur alimentation, riche en sucre et en poisons de toutes sortes dont ils sont, pour la plupart, si friands. Chez les plus de 60 ans, plus d’une personne sur deux souffre aujourd'hui de déficience visuelle, le chiffre promet d'être bien pire dans 30 ans.

Ouvrez leur les yeux avant qu’il ne soit trop tard !
J’ai toujours eu une excellente vue, jamais de lunettes, aucun souci avec mes yeux. Mais la dégénérescence des tissus et le vieillissement sont fatals. Je ne m’en suis pas préoccupée, j’aurais dû et, comme dirait l’autre, : « Si j’avais su…. ! » Oui, si j’avais su que l’on pouvait freiner le phénomène ou le ralentir, j’aurais fait le nécessaire. Personne ne m’avait jamais dit qu’on pouvait anticiper ces troubles de la vision et qu’il était possible de faire le nécessaire pour retarder autant que possible les symptômes liés aux problèmes de vue. Il est plus difficile de revenir en arrière, que de ralentir le processus. Alors n'hésitez pas à en parler aux plus jeunes, afin qu'ils prennent conscience du problème.

On ne peut rien y faire ? Mon œil !
Faut-il alors se résoudre à une dégradation, de plus en plus précoce, de notre vision ? Le port des lunettes correctrices est bien une solution, mais il n’empêche pas la baisse progressive de la vision et fixe l’altération du cristallin, interdisant ainsi tout retour en arrière.

Comme souvent en naturopathie, ce qui compte c’est de pallier les carences et de réguler les excès – sucre, toxines, tension – pour permettre à l’organe malade de se régénérer.

Dans le cas de l'oeil, il faut retenir que :
Le manque de vitamine A entraîne une baisse de la vision nocturne, puis une sécheresse de la cornée et à terme la cécité par endommagement à la fois de la rétine et de la cornée.
• Le déficit en acides gras oméga  3 à longue chaîne (plus particulièrement en DHA) est responsable d’une rigidification de la membrane cellulaire et donc d’une moins bonne réactivité des cellules.
• Le manque en vitamines  B a des conséquences principalement sur les nerfs, et donc sur la transmission de l’influx nerveux depuis la rétine jusqu’aux aires spécialisées du cerveau et son traitement par celles-ci.
• La carence en antioxydants (vitamines A, C et E, lycopène, lutéine, zéaxanthine, etc.) accélère le vieillissement de toutes les parties constituant l’œil, mais principalement de la rétine.
• La carence en taurine est responsable d’une dégénérescence de la rétine.
Vous pouvez, bien entendu, acheter des compléments pour chacun de ces nutriments manquants, mais la phytothérapie et l'alimentation vous éviteront de le faire.

Vous aimez les fruits rouges ?
Alors, vous pouvez vous en gaver
Ils contiennent des pigments flavonoïdes, les anthocyanes, qui synthétisent une protéine indispensable à la vision nocturne et protègent les tissus de l’œil de l’exposition à la lumière. Deux fruits sont à privilégier : le cassis et la myrtille.

Le cassis est particulièrement riche en pigment anthocyanique. En cures régulières, il aide à récupérer une bonne acuité visuelle après une journée de surmenage. Non seulement ces pigments favorisent la fluidité du sang, mais ils jouent également un rôle important dans la formation d'un constituant essentiel de notre rétine et la défendent contre les agressions lumineuses.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la légende raconte que les pilotes de la Royal Air Force consommaient en grande quantité de la confiture de myrtilles, ce qui leur permettait d’améliorer leur vision nocturne. Une légende ? Peut-être, mais, ça n'aurait pas été une mauvaise idée. La myrtille protège l’intégrité micro-vasculaire des yeux. Elle réduit la fatigue oculaire et améliore l’acuité visuelle, notamment la vision de nuit. Elle pourrait également aider à freiner l’évolution de la cataracte. De plus la myrtille protège les tissus de l'œil envers toutes agressions lumineuses (comme les écrans).

Un coup d’œil aux antioxydants
Les radicaux libres sont responsables du vieillissement cellulaire et détériorent la rétine et le cristallin. Ce sont les antioxydants qui aident les organes tels que les yeux à lutter contre l’effet des radicaux libres. Les plus efficaces sont les vitamines anti oxydantes A, C et E qu’on trouve dans de nombreux fruits et légumes. De manière générale, tous les antioxydants assurent une fonction protectrice de la vue : la vitamine C (le top 3 : poivron, kiwi, brocoli) et la vitamine E (huiles végétales, avocat, fruits oléagineux), les polyphénols (les végétaux rouges et oranges comme les fraises, myrtilles, poivron, abricot) et le zinc (huître, pain complet, bœuf).

La vitamine A est une alliée de la vue

Si on l’appelle aussi rétinol c’est que la vitamine A aide l’œil à accommoder lors du passage de la lumière vive à l’obscurité. Elle est essentielle à la formation de pigments oculaire pour la vision nocturne, la vision des formes et des couleurs. On en trouve en quantité dans le foie, les poissons très gras, le beurre et le jaune d’œuf. Sachez aussi qu’en prenant de la provitamine A, ou bêta-carotène, celle-ci est transformée en vitamine A par l’organisme. Les carottes, les épinards, le brocoli, le persil, les endives en contiennent en abondance.

Lutéine et zéaxanthine vous font les yeux doux
Lire, écrire, reconnaître des visages et des objets, saviez-vous que c’est grâce à la Macula lutea que vous pouvez accomplir ces prodiges quotidiens ? On trouve de la lutéine et la zéaxanthine en grande quantité dans la macula et elles jouent un rôle de filtre protecteur pour la rétine. On en trouve à l’état naturel dans les épinards, les choux, les petits pois, les oranges, les pêches ou les kiwis, sans oublier les oeufs.

La lutéine et la zéaxanthine possèdent des propriétés antioxydantes et ont la capacité de filtrer la lumière bleue, deux actions qui contribueraient, selon les chercheurs, à prévenir la dégénérescence de la rétine

Très récemment, une étude prospective randomisée contre placebo a évalué l’impact d’une supplémentation en lutéine sur la vision de sujets atteints d’une forme sèche de DMLA. Les sujets ayant reçu une supplémentation ont non seulement eu une augmentation de 50 % de la densité du pigment maculaire, mais aussi une amélioration des performances visuelles (récupération après éblouissement, amélioration de la vision des contrastes et de l’acuité visuelle).

Une autre étude récente – baptisée tristement LAST, pour Lutein Antioxydant Supplement Trial –, a mis en évidence les effets bénéfiques d’un régime enrichi en lutéine et en oligoéléments pour améliorer l’acuité visuelle, la capacité de résistance à l’éblouissement et la vision de contraste chez des personnes âgées.

Arrêtez de vous gaver d’Omega 6 !
Les Omega 3 sont des constituants naturels des cellules visuelles, aussi fragiles qu’indispensables. En matière de vision, ils agissent en prévention pour des formes peu évoluées de DMLA, mais aussi pour les problèmes de sécheresse des yeux. Sardines, maquereaux, huile de colza et de carthame, il y a beaucoup d’Omega 3 dans ces aliments, mais il faut bien garder en tête que l’effet bénéfique des Oméga 3 diminue nettement si l’ingestion d’Oméga 6 est trop importante. Notre nourriture est riche en Omega 6 et même s’il faut en consommer, on a tendance à en consommer bien trop. Il faut trouver un juste ratio entre Omega 3 et 6. La meilleure solution, plutôt que de se bourrer de compléments alimentaires riches en Oméga 3, est de commencer par éliminer les Oméga 6 inutiles. Le maïs, l’huile de tournesol, les noix et les produits préparés sont pleines d’Oméga 6. N’en abusez pas !

Cette plante va vous taper dans l’œil

S'il ne devait y avoir qu'une seule pante à conseiller pour améliorer la vision, je choisirais le lyciet que l'on appelle aussi baie de Goji. Il s’agit là d’un traitement traditionnel chinois pour la vue trouble et d’autres problèmes liés à la vue. Les baies du lyciet tonifient en effet le foie et les reins. Et en médecine chinoise les yeux sont la porte de sortie du foie… La tradition chinoise est confirmée par une récente étude occidentale au cours de laquelle les malades ont ingéré environ 50 g de baies de lyciet par jour. Leur vision s’est considérablement améliorée. Préférez l'extrait sec plutôt que les baises séchées telles qu'on les vend en boutiques bio, car les quantités à avaler seraient trop importantes et risqueraient de vous décourager. Procurez-vous de l'extrait sec et prenez 3 fois 2 g par jour.

La méthode Bates : un yoga des yeux
Le Dr William Bates était un ophtalmologue américain qui pratiquait au début du XXème siècle à New-York, et il a inventé la méthode qui porte son nom. La méthode Bates prend le pari qu’il est possible de corriger les troubles de la vue, par diverses méthodes de relaxation mentale et d’exercices des yeux. Il a exposé sa méthode dans un livre intitulé « Perfect Sight Without Glasses » (une vue parfaite sans lunettes), paru en 1920. La méthode Bates considère que l’œil, comme tout autre organe, peut être entraîné et amélioré, ce qui lui permet de guérir de toute une série de troubles de la vue, comme la myopie, le strabisme ou encore le phénomène des « mouches volantes » (taches floues qui apparaissent dans le champ de vision).

Il consacra toute sa vie à traiter ses patients de la sorte, non sans s’attirer les foudres de la majorité de ses collègues.

« Une vue parfaite sans lunettes »
Mieux voir sans lunettes alors que l'on a passé la majeure partie de sa vie affublée de «binocles» paraît impossible. Pourtant, Xanath Lichy, initiatrice de la méthode «Voir clair», inspirée par Bates, est persuadée du contraire. «J'ai eu une grosse myopie et des lunettes pendant trente ans. Voilà douze ans que je n'en ai plus besoin. En rééduquant mes yeux avec de simples exercices préconisés par la méthode Bates, je me suis débarrassée de ma myopie à 80 % et de l'astigmatie à 100 %.»

Le bon docteur Bates considéra que l’œil, à l’instar des autres organes du corps, peut réguler ses activités et parfois les rétablir correctement avec bien évidemment des conditions particulières favorables. Sa méthode consiste à réaliser des exercices visuels dix à quinze minutes par jour. L'œil ainsi relaxé et bien irrigué améliore ses capacités de façon spectaculaire. Une méthode, qui demande beaucoup de régularité. Le célèbre anglais Aldous Huxley (auteur du roman “Le meilleur des mondes”), quasiment aveugle, des suites d’une maladie de la cornée, a regagné sa vision grâce à la méthode Bates.

Plus l’esprit est calme, mieux on y voit
Selon Bates, les troubles de la vue sont causés par une tension mentale qui affecte la vision centrale. Les exercices de la méthode Bates ont pour but de restaurer la fixation de cette vision centrale. Au début, le patient obtiendra ce que Bates appelle des flashes de vision améliorée, courts moments pendant lesquels l’acuité visuelle s’améliore. Au bout de quinze jours, vous consterez que l'amélioration se stabilise peu à peu.

Ce "yoga des yeux" est en fait une recherche d’harmonie extérieure et intérieure, une recherche de conscience plus grande : nous voyons sans arrêt tant de choses sans regarder véritablement, sans en avoir conscience. Ce n’est pas une médecine ou une simple technique, mais plutôt une certaine hygiène de vie, un art de vivre, qui peut réellement permettre d’améliorer sa vision, son regard et, plus globalement, son état de forme général.

Et concrètement, en quoi ça consiste ?
Avant tout, rappelons que bien évidemment, comme pour toute méthode, il ne peut être question de progrès sans réelle volonté de progrès et sans effort. Ce yoga des yeux nécessite patience, confiance…et persévérance. Cela dit, des débuts d’amélioration peuvent vite se ressentir, au bout d’une à deux semaines de pratiques quotidienne.

La méthode Bates est un ensemble d’exercices associés à des massages, de la relaxation, à une prise de conscience de la respiration, et une alimentation zen. Les exercices sont, entre autres, le « palming » (recouvrir ses yeux avec les paumes des mains), la mémoire d’une vision parfaite (notamment du noir, ou d’autres objets), l’entraînement de l’œil à opérer dans des conditions difficiles (lire de très petits caractères ou dans la pénombre), des exercices consistant à changer rapidement le point de fixation de l’œil (shifting).

Une séance en 7 exercices
Bien entendu, la méthode Bates est un ensemble complet d'exercices dont vous pourrez découvrir le détail ici, mais sans attendre, vous pouvez pratiquer cette séance-type se compose de 7 exercices qui se pratiquent à la lumière du jour, naturelle.

Ensoleiller les yeux fermés
Face à la lumière, debout, le dos bien droit, les yeux fermés. Prenez conscience du sol sous vos pieds et de la lumière qui touche vos paupières. Respirez calmement et profondément.
Balancer les yeux fermés
Debout, dans la même position, balancez votre poids d’un pied à l’autre. Inspirez en plaçant le poids sur les deux jambes, expirez en mettant le poids de votre corps sur une de vos jambes.
Marcher...
Marchez sans hésiter, deux pas les yeux ouverts, trois pas les yeux fermés
Boire et cracher
Buvez 2 gorgées d’eau, gardez la troisième dans la bouche. Concentrez-vous sur celle-ci. Balancez-vous les yeux fermés d’une jambe à l’autre. Respirez librement. Crachez l’eau et renouvelez l’exercice.
Baigner vos yeux
Baignez vos yeux, dans de l’eau légèrement salée ou mieux dans une infusion de camomille froide.Ouvrez et fermez les yeux dans ce bain une douzaine de fois.
Rouler des billes les yeux fermés
Allongé au sol, faites des mouvements de rotation des yeux, et visualisez plusieurs fois les orteils du pied droit, gauche, puis la main droite et enfin gauche.
Relaxer
Toujours allongé, frottez vos mains, suffisamment pour qu’elles commencent à chauffer puis appliquez les paumes des mains sur vos yeux. Plus aucune lumière ne doit passer. Le noir doit être total. Détendez-vous, et imaginez que vous regardez un objet à l’horizon, comme un bateau en pleine mer.
De nombreuses personnes ont déclaré avoir été débarrassées de leurs troubles de la vue grâce à la méthode du Docteur Bates. Bien que les justifications théoriques soient souvent remises en cause, les témoignages de succès, loin d’être des cas isolés, semblent indiquer une certaine efficacité de la méthode. Quant aux soins par le plantes, il faut bien garder en tête le fait qu’on ne revient pas vraiment en arrière et qu’il s’agit pour protéger ses yeux d’anticiper et de prévenir l’arrivée des troubles de la vue. N’attendez pas qu’il soit trop tard.

Et pour les petits bobos ?
Avant de vous quitter, je profite de ce dernier paragraphe pour vous donner quelques "trucs" qui n'ont pas de rapport avec la vision, mais avec les yeux. Si vous en avez d'autres, n'hésitez pas à les écrire en commentaire de cet article en cliquant ici.

Pour les orgelets, il faut frotter l’œil avec une baque en or (une alliance si on est marié).
Pour les yeux secs, la conjonctivite et les yeux fatigués, faites des bains oculaires d’euphraise, une plante qu’on appelle aussi le casse lunettes. Ça se passe de commentaire !
Pour les yeux rouges, l’eau de bleuet, de tilleul ou de rose sont souvent recommandés, ainsi que les cataplasmes de mauves.
Pour les yeux gonflés, les compresses de thé ont un effet décongestionnant
Pour les problèmes d’yeux liés aux allergies : La racine de réglisse est réputée pour ses propriétés calmantes et émollientes. Les compresses de réglisse permettent de calmer rapidement les démangeaisons lorsque les yeux sont agressés par des ennemis, tels les pollens. Pour calmer les rougeurs en période de pollens et éviter que vos yeux ne souffrent de conjonctivite allergique, vous pouvez, à titre préventif, appliquer des compresses de camomille chaque soir avant de vous coucher.
Portez-vous mieux.

Caroline Morel



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Dernière édition par MOA le Sam 6 Juin 2015 - 23:31, édité 5 fois
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Alternative santé 2014
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