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 Alternative santé 2014

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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Ven 5 Juin 2015 - 17:18



Faute de temps, je n'ai pu mettre les autres newsletters de 2014, mais comme les anciens sujets sont toujours intéressants, je les ajouterai petit à petit.

source http://www.alternativesante.fr/
"Alternative Santé" est édité par la société Santé Port Royal, société de presse indépendante des laboratoires pharmaceutiques et des pouvoirs publics.
Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°93 du 23 mai 2014
- Aphrodisiaques, voulez-vous participer à un test clinique ? par Alexandre Imbert
- Mangez de la terre et devenez géophage par Jade Allègre




Bonjour
C'est un véritable film catastrophe que vient de nous décrire l'OMS en expliquant il y a quelques jours que « le monde s'achemine vers une ère post-antibiotiques, où des infections courantes et blessures mineures qui ont été soignées depuis des décennies pourraient à nouveau tuer ». Pire que le réchauffement climatique - car située dans un avenir plus proche - cette ère post-antibiotiques fait froid dans le dos.

Sans le rempart des antibiotiques, en effet, les bactéries et les champignons nouvelle génération s'en donneraient sûrement à coeur joie dans nos organismes devenus incapables de se défendre seuls. On imagine la suite... Décès par milliers, effondrement du système de soins, méfiance généralisée envers la nourriture, peur du contact avec les autres, exode urbain massif, créations de zones de quarantaine...

J'exagère, dites-vous ? Pas du tout. Rappelez-vous, c'était en 2011 en Allemagne. Cette année là, 50 personnes sont mortes après avoir été contaminées par un souche de la bactérie d'Escherichia coli présente dans des graines germées. Les scientifiques allemands qui l'ont étudiée ont en effet constaté qu'elle était résistante à toutes les classes d'antibiotiques (même celles réservées à l'usage hospitalier) et à toutes leurs combinaisons. Escherichia coli, on le sait, est pourtant une bactérie intestinale plutôt commune et sa variante mortelle aurait dû être éliminée par la simple prise d'antibiotiques, sauf que là... ça n'a pas marché.

Cette souche ultra-agressive est loin d'être la seule à avoir acquis ce type de résistance aux médicaments. Et depuis 2011, bien d'autres souches tout aussi résistantes et tout aussi dangereuses pour l'homme sont nées, dans cette famille ou dans une autre.

Comment ont-elles pu acquérir ce pouvoir ? Ne cherchez pas du côté des savants-fous de la guerre bactériologique, la réalité est beaucoup plus simple. La plupart des bactéries ont en effet la faculté de modifier leur ADN en quelques heures (20 minutes pour Escherichia coli), c'est d'ailleurs grâce à cette faculté qu'elles ont survécu aux conditions les plus extrêmes rencontrées au cours de l'histoire de la Terre.

Si une bactérie rencontre un antibiotique elle meurt en général, mais quelques unes survivent et intègrent dans leur ADN la protection contre cet antibiotique. Laissons-les se reproduire et confrontons-les à un autre antibiotique, la plupart mourront encore, mais les survivantes seront devenues résistantes à deux antibiotiques... et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'antibiotiques efficaces.

Or, aujourd'hui, les occasions de rencontre entre une bactérie et un antibiotique sont plus que nombreuses. Chez l'homme ou chez les animaux d'élevage, on a usé et abusé de ce type de médicaments. Les déjections des uns et des autres, chargées de résidus d'antibiotiques impossibles à traiter dans les stations d'épuration, ont imprégné irrémédiablement les cours d'eau, les champs, les cultures... les bactéries, douées d'une curieuse intelligence collective, connaissent maintenant toutes ces molécules... et ne les craignent plus.

La terrible bactérie allemande annonçait d'autres mutations, bactériennes ou fongiques et maintenant, le mal est fait. Le plus affreux étant que, même si vous n'avez jamais pris aucun antibiotique de votre vie, même si vous pratiquez un élevage sans produits phytosanitaires, vous n'êtes pas à l'abri pour autant. La bactérie est mortelle, elle vous tuera peut-être un peu moins vite que ceux qui ont laissé leur système immunitaire à l'abandon, mais elle vous tuera quand même.

A moins que vous n'utilisiez des antibiotiques ou des antifongiques naturels qui, eux, n'ont pas l'air de perdre leur pouvoir dans le temps (comment expliquer, sinon, que la propolis continue de protéger les abeilles des microbes et champignons après des milliers d'années d'utilisation). Argile, pépin de pamplemousse, argent colloïdal, huile d'origan, huiles essentielles (dont vous trouverez les propriétés sur notre site alternativesante.fr)... il y aura le choix. Ce sera peut-être le moment où les remèdes de la médecine naturelle, qui eux aussi savent s'adapter puisqu'ils sont vivants, prendront la place qu'ils méritent. Mais nous aurons payé très cher tout le temps perdu par l'immobilisme de l'establishment médical, qui n'a rien voulu savoir de ces merveilleux remèdes.

En attendant cet avenir radieux pour la médecine naturellle, et terrible pour l'humanité, je vous propose justement un remède naturel contre toutes sortes de bactéries nocives : devenez géophage et votre organisme les éliminera prestement. C'est quoi géophage ? Vous verrez bien en lisant l'article de Jade Allègre, médecin et naturopathe.

Et puis si l'humanité est en danger, il devient urgent de se reproduire, non ? Peut-être pouvons-nous vous y aider. C'est pourquoi nous proposons à nos lecteurs de sexe masculin, dans cet envoi, de participer au "test clinique" d'un nouveau produit aphrodisiaque 100% naturel. Si le coeur vous en dit... il suffit de se porter candidat.

Allez haut les coeurs, on n'est pas foutus.

PS : Vous avez été très nombreux à vous abonner à notre magazine mensuel et à nous envoyer vos encouragements après avoir vu notre nouveau site alternativesante.fr. Cette affluence a considérablement ralenti l'accès au site, le premier jour, mais tout est rentré dans l'ordre dès le lendemain. Si vous n'avez pas pu vous connecter je vous invite à le faire maintenant et à participer activement avec nous à la révolution tranquille d'une santé naturelle retrouvée et partagée.

Alexandre Imbert



DEVENEZ GÉOPHAGE, MANGEZ DE L'ARGILE
Je suis médecin et naturopathe, et mon enfant s’est régalée d’argile dès l’âge de… trois jours, tétant avec la plus grande avidité une solution de ce minéral que nous lui avions proposée. Souffrant de ces terribles crampes intestinales du nouveau-né, elle a choisi spontanément son médicament – qui s’est montré efficace en une vingtaine de minutes – nous faisant ainsi sa première démonstration de pharmacophagie, cet instinct qui permet aux êtres vivants de trouver dans leur environnement les produits dont ils ont besoin pour se soigner.

Je ne pense pas que cette expérience lui ait porté grand tort : quelques années plus tard ses magnifiques joues roses faisaient sensation dans le centre de Paris où nous habitions !

L’exemple des animaux
Les animaux et les tout jeunes enfants excellent en pharmacophagie. Mais qu’est-ce qui peut bien les inciter à consommer ainsi directement des minéraux sous forme brute ? Plusieurs hypothèses, non exclusives, sont avancées par les scientifiques.

Lorsqu’il s’agit d’argile – attention il ne s’agit pas de terre mais d’un minéral précis – leurs motivations les plus connues semblent être d’enlever les toxiques de leurs aliments, de soulager et supprimer les douleurs digestives, de combler une carence en macro ou oligo-éléments et de lutter contre les parasites intestinaux.

Ainsi les perroquets aras de la forêt amazonienne font-ils de juillet à septembre des cures d’argile car la pauvreté de leur ration pendant cette saison les contraint à consommer des fruits verts, riches en toxiques.

Quant aux gorilles de montagne et aux singes rhésus, ils pratiquent, comme les populations du Nigeria, la consommation d’argiles pour guérir les gastro-entérites.

Et des peuples traditionnels
Chez les peuples traditionnels, l’ingestion journalière d’argile est importante : 60 g par jour en moyenne pour un adulte, 150 g ou même 300 g par jour dans certaines circonstances.

Les plus grands consommateurs sont les femmes en état de grossesse et… les jeunes garçons en âge prépubertaire, probablement parce qu’ils ont un besoin accru en minéraux pour préparer leur poussée de croissance.

Nos druides celtes affirmaient, paraît-il, que dans une vie, il faut manger son poids d’argile. Cela implique deux choses : premièrement qu’il faut en prendre même si l’on n’est pas malade ; deuxièmement qu’il faudra s’arrêter… après en avoir consommé plusieurs dizaines de kilos. Ce qui est confirmé par certaines recherches montrant qu’une particule sur dix mille pourrait peut-être passer dans le flux sanguin.

Plus près de nous les Indiens Pomo de Californie et les paysans de Sardaigne cuisent des glands avec des argiles pour ôter efficacement les tannins de ces graines.

Enfin rappelons-nous de ce que disait Edgar Cayce, le grand guérisseur américain contemporain, affirmait « N’ayez pas peur de consommer un peu d’argile de temps en temps. Vous devez savoir qu’il faut en manger une certaine quantité si l’on veut équilibrer sa santé. C’est à cause de ce manque qu’arrivent toutes sortes de maladies… »

Un détoxifiant général
Les argiles sont des antipoisons très efficaces. Elles enlèvent du bol alimentaire la plupart des produits chimiques et des toxiques lorsqu’ils sont ionisés avec une charge positive ou amphotère. Il ne faut donc pas les boire à proximité d’une prise de médicament mais le plus loin possible de celle-ci et, au strict minimum, à deux heures de distance, même s’il ne s’agit que de granules homéopathiques ou de plantes médicinales.

Combien de temps durera la cure ?
Dans les manuels les plus anciens, il est souvent conseillé de boire l’argile pendant trois semaines. Dans la réalité, il est bien plus intéressant d’écouter les réactions de votre corps. S’il s’agit de votre première cure, il est très probable qu’une durée de trois semaines ne lui suffira pas, il voudra absolument continuer, et il aura mille fois raison. Parfois, plusieurs mois de cure seront nécessaires. Vous saurez que vous pouvez arrêter lorsque vous vous apercevrez que vous avez oublié à plusieurs reprises de l’ingérer au moment voulu ou lorsque son goût vous paraîtra moins agréable.

L’argile ingérée ne va pas aller se déposer dans vos reins ou dans vos poumons, ne craignez rien. Elle restera dans votre tube digestif mais agira sur tous les organes à distance. Ceux-ci commenceront à se nettoyer et à se régénérer, et vous pourrez ressentir parfois un picotement, une petite douleur localisée.

Si l’ingestion d’argile fait apparaître des crampes d’estomac ou des sensibilités rénales, cela ne signifie pas qu’elle abîme ces organes mais bien au contraire qu’elle est en train de travailler à cet endroit et de guérir. Elle vous révèle que ces organes étaient malades à bas bruit, sans donner encore de signes cliniques. Consommer l’argile permet ainsi de faire le point sur son propre état de santé et d’avoir un diagnostic précoce sur tout le corps.

Comment pouvons-nous affirmer qu’il ne s’agit pas d’un effet toxique ? Parce que notre association humanitaire "L’Homme et l’Argile" étudie les publications scientifiques sur les argiles depuis de nombreuses années. Chaque mois, de nouveaux essais explorent leur efficacité en tant que dépolluant de contaminants radioactifs, de médicament contre la nausée ou le stress, etc. Pour les trouver dans les bases de données médicales, il faut inscrire en mots-clefs leurs appellations minéralogiques telles que smectite, kaolinite ou montmorillonite.

La nature en offre un large panel
Se pose ensuite la question de savoir comment choisir son argile. La couleur ne donne pas d’indication réelle, elle n’est due qu’à des éléments « collés » à la surface de leur structure. Alors faut-il la choisir blanche, verte, rouge ? Faut-il se fier à l’étiquetage des paquets et rechercher une espèce minérale particulière ?

Inutile car certains distributeurs français ne changent pas leurs imprimés lorsqu’ils changent de carrière ou de fournisseur, et leurs descriptifs sont peu fiables.

Choisissez la meilleure !
Alors faites confiance à votre instinct et goûtez-les ! Achetez un paquet de chaque argile verte ou rouge disponible dans votre région, mettez-en l’équivalent d’une demi-cuillère à café dans un verre d’eau, attendez cinq minutes, et comparez le goût de ces argiles simultanément. Pour vous, la meilleure argile sera très certainement celle que vous trouverez la plus agréable au goût. Faites-vous confiance.

Pourquoi ne pas tester les blanches ?
Parce qu’il s’agit le plus souvent d’espèces minérales moins puissantes, des kaolinites. Elles cicatrisent efficacement la muqueuse digestive mais se limitent à ce domaine, alors que d’autres argiles permettent de régénérer le corps entier.

Quelle que soit leur couleur, elles vous permettront de venir à bout des rhumatismes, traumatismes et fractures, infections internes et externes, problèmes dermatologiques et maladies digestives, gastro-entérite comprise. Elles sont le seul véritable recours en cas de brûlure et peuvent reconstituer la peau dans son intégralité sans la moindre cicatrice. À condition bien sûr d’utiliser le protocole adéquat.

Les argiles les plus puissantes cumulent les avantages d’une action antibiotique et anti-inflammatoire à laquelle il faut ajouter des propriétés antivirales et antiparasitaires. C’est le médicament polyvalent par excellence. Et surtout un remède « intelligent » qui sait où et quand il faut travailler. 

Y a-t-il des contre-indications ?
L’argile n’est jamais toxique. Toutefois, si vous souffrez d’hypertension, commencez progressivement, en ne la prenant qu’un jour sur deux. Si vous suivez un traitement oral avec de l’huile de paraffine, le mieux est d’arrêter ce traitement qui risque d’entraîner des carences en vitamines liposolubles, il vous faudra ensuite attendre un mois avant de pouvoir consommer de l’argile.

En revanche, aucun problème avec les huiles végétales : vous pouvez manger l’argile en cours ou en fin de repas. Beaucoup de peuples la trouvent si délicieuse qu’ils aiment s’en régaler au dessert…

Si vous souffrez d’un cancer du tractus digestif, ne prenez l’argile que sous la supervision d’un bon spécialiste. Et si vous avez déjà fait une occlusion intestinale dans le passé, abstenez-vous : les argiles ne créent pas d’occlusion intestinale chez une personne qui n’en a pas fait auparavant. En revanche chez une personne prédisposée, le principe de précaution incite à les éviter.

Comment procéder ?
Achetez en pharmacie ou en magasin diététique de l’argile en poudre.
Versez l’équivalent d’une cuillère à café d’argile en pluie fine à la surface d’un verre d’eau (évitez les instruments en métal). Surtout ne mélangez pas !
Laissez reposer 5 minutes au minimum, 1 journée au maximum.
Au moment de boire, mélangez la poudre et l’eau (avec une cuillère en bois) et ingérez le tout.
Pendant les trois premiers jours, ne buvez que l’eau après décantation, pas le fond du verre, afin d’initier votre organisme en douceur. La plupart du temps, on prépare son argile le matin et on la boit au coucher, ou bien on la prépare le soir et on la boit au lever.
Une constipation peut survenir chez les sujets prédisposés, dans ce cas il est recommandé d’arrêter l’argile et de s’abstenir de tout laxatif car le transit reprendra spontanément quand le corps sera prêt. Pendant que l’argile restera bloquée dans les intestins elle soignera la muqueuse grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes. Laissez-la travailler tranquillement. Par la suite, il est préférable de consommer votre argile au coucher plutôt qu’au lever.

Jade Allègre*
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* Jade Allègre est anthropologue médicale pour l’association L’Homme et l’Argile et auteur du livre « Survivre en ville… quand tout s’arrête » (sur commande à l’association, 12 € port compris).
Renseignements et informations au 01 42 77 25 17. Site : lhomme.et.largile.free.fr
Vous pouvez également consulter le livre : « L’argile qui guérit », de Raymond Dextreit. Éditions Vivre en Harmonie, 217 p., 13 €



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Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Ven 5 Juin 2015 - 17:19



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°94 du 30 mai 2014
- Codex alimentarius, le cartel de la mort par Michel Dogna
- Trempez vos fesses dans l'eau froide par Caroline Morel




Bonjour,
Je n'ai pas voté aux Européennes. Je suis pourtant très pro-Européen notamment parce que je trouve que c'est sympa de pouvoir se balader dans plein de pays proches sans changer de billets de banque... Par ailleurs, je reconnais les autres Européens comme mes frères de sang. De vagues cousins peut-être, mais des cousins quand même. Nous avons une culture et une apparence commune et, dans de nombreuses occasions, je me dis qu'on ferait bien de s'inspirer de ce qu'ils font chez eux.

Dans le domaine de la santé naturelle, cela paraît évident. Certains de nos voisins sont beaucoup moins stricts que nous à propos de la vaccination, de l'herboristerie, de l'exercice de la profession de thérapeute, de la vente de produits bio et naturels... Et j'imaginais, naïf, que l'harmonisation européenne finirait par amener nos institutions nationales à assouplir les contraintes qu'elles imposent à tous les intervenants de la santé alternative. Mais non, c'est le contraire qui se produit.

Toutes les nouvelles règles édictées par les institutions européennes en matière de santé naturelle vont systématiquement dans le sens d'un contrôle plus strict : on l'a vu en particulier lorsqu'il s'est agi de dresser la liste des substances naturelles à visée thérapeutique autorisées à la vente en Europe, on les compte finalement sur les doigts des mains. Jamais l'Europe - que certains qualifient pourtant de libérale - n'a contraint la France à ouvrir à la concurrence le marché de la pharmacie ou même, à reconnaître officiellement la validité de certains diplômes de thérapeutes. Jamais elle n'a considéré que la vaccination à outrance, imposée chez nous, pouvait être interprétée comme un abus destiné à protéger les intérêts de quelques labos. Jamais elle n'a entériné la liberté de choix thérapeutique, pour les patients, comme pour les médecins.

Dans le sens inverse, l'Europe somnole lorsqu'il s'agit d'interdire ou de limiter l'emploi du Bisphénol A, des additifs, des pesticides ou l'usage d'antibiotiques dans les élevages. En matière d'écologie, (gaz de schiste, OGM, farines animales...), c'est pire, elle balaie d'un geste souverain tous les avertissements. Dans les couloirs des institutions européennes, il y a trois fois plus de lobbyistes que de députés. Ceci explique cela...

Cette détestable Europe réglementaire me ferait presque oublier l'amitié naturelle que j'ai pour les autres peuples du continent. Et je lui en veux pour cela. En ne votant pas, je fais le jeu des partis dits "populistes", me direz-vous. Peut-être, mais au moins je ne fais pas le jeu de ceux qui font tout l'inverse de ce que je voudrais.

Je reste un naïf, sans doute, en imaginant que les gens sont assez intelligents pour faire leurs propres choix, sans qu'on ait besoin de les tenir par la main comme des petits enfants. C'est la raison pour laquelle vous me verrez souvent m'opposer à tout ce qui limite la liberté d'entreprendre, d'exercer ou simplement de vivre en homme (ou femme) libre.

Cette semaine, par exemple, Michel Dogna revient sur un document aux origines plus que douteuses qui prétend dicter au monde entier ce que nous sommes autorisés à manger et qui fait désormais autorité, le Codex Alimentarius. C'est pour notre bien soit disant. Mais quand on décortique les intentions de ses rédacteurs, on sent qu'il y a de l'embrouille dans l'air.

Je le redis, débrouillons-nous tout seuls, pour notre santé, comme pour le reste. Caroline Morel vous raconte comment un petit coup de froid dans l'entrejambe, peut être bon pour la santé. Encore l'entrejambe ! Vous allez me prendre pour un obsédé... ou un scatologue. Mais il y a tant de choses essentielles qui passent par là. Quand je lis son article, et surtout, quand je vois la liste infinie de maux que les bains dérivatifs parviennent à soigner ou à améliorer, j'ai tendance à ne pas y croire... Et puis finalement, je comprends en quoi cette technique consite à créer ici, du chaud, et là bas, du froid (comme toutes les techniques de thermothérapie). Il me paraît évident que, comme pour le vent et l'eau, il va s'exercer alors un courant dans l'organisme et je pense qu'il est bon de réveiller ce courant régulièrement. Donc j'y crois.

Bonne lecture

PS : le site alternativesante.fr commence à faire le buzz. N'hésitez pas à en parler autour de vous. J'essaie de répondre à tous les commentaires (c'est du boulot). J'essaie surtout de vous proposer de vrais remèdes (pas juste des résultats d'études, des traitements introuvables ou des considérations générales sur la vie et la mort) et des conseils pratiques pour bien les employer. Avec, de temps en temps... un bon coup de gueule pour réveiller tout le monde. Qui fait le mieux son boulot, je vous laisse juge...

Alexandre Imbert




CODEX ALIMENTARIUS, LE CARTEL DE LA MORT
Jamais le cynisme n’avait atteint une telle ampleur.

On suspectait certains laboratoires de se frotter les mains quand la pollution urbaine entraînait un pic de crises d’asthme et autres joyeusetés respiratoires.
On soupçonnait les industries agroalimentaires de surcharger nos aliments de sel, sucre, mauvaises graisses et produits chimiques dangereux, participant ainsi à la pandémie de maladies cardiovasculaires.
On pensait naïvement que nos dirigeants soumettaient les médicaments à des tests rigoureux faits par des laboratoires indépendants ...
On tentait tant bien que mal de se soigner en remplaçant à nos frais des médicaments douteux par des cures de compléments alimentaires.
Maintenant, les certitudes sont là : nous sommes les otages d’une vaste organisation criminelle mondiale !

Les vraies raisons de l'existence du Codex Alimentarius
Les lobbies pharmaceutiques, affaiblis par les scandales répétés d’effets secondaires graves et mortels de produits de grande consommation, doivent faire face à une menace terrible : la concurrence des compléments alimentaires.

Pour cela, , il y a cinquante ans, ils ont formé un cartel qui, sous l’égide des Nations Unies a instrumentalisé la FAO pour créer une Commission chargée de mettre en place (dans le plus grand secret) un code international appelé Codex Alimentarius. Cette Commission prouve non seulement que le cartel passe au dessus des gouvernements en infiltrant l’organisation mondiale de la santé (OMS) et du commerce (OMC) mais qu’il a le pouvoir de réglementer notre santé et notre alimentation en imposant des sanctions aux pays qui ne suivraient pas leurs recommandations. Et d'année en année, de Commission en Commission, l'étau se resserre.

Du coup, au programme maintenant, le Codex envisage le plus sérieusement du monde de limiter l’accès aux nutriments essentiels et vitamines notamment, en diminuant drastiquement les doses, en contrôlant la fabrication et la vente. Pourtant, les compléments alimentaires sont souvent bien plus efficaces que les médicaments prescrits qui tuent 150 000 personnes chaque année aux USA (l’équivalent d’un crash aérien avec 400 personnes à bord chaque jour !) et 15 000 en France.

Les intentions du Codex Alimentarius
Aucun complément alimentaire ne doit être vendu dans un but préventif ou thérapeutique.
Tout remède à des doses supérieures à la norme fixée, est assimilé à un médicament nécessitant une prescription et devant être produite dans les entreprises pharmaceutiques.
Plus de 5 000 produits vendus aujourd’hui sont en cours d’être bannis des magasins.
Les régulations du Codex et la réduction drastique des compléments alimentaires seront imposées par le cartel à tous les pays et sous peine de sanctions commerciales.
Tout complément alimentaire, s'il n'est pas testé et approuvé par le Codex, sera interdit.
Dès 2015, les teintures mères et produits basiques de la phyto devront faire l’objet d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) en tant que médicaments.
Ceci est d’autant plus injustifié et abusif que ces extraits de plantes existent et sont utilisés depuis des millénaires et ne font l’objet d’aucun brevet.
Un historique effrayant

Voici un extrait traduit d’une conférence de Rima E Laibow, médecin neurologue :
« Je vais vous parler du Codex Alimentarius et vous aider à comprendre l’ennemi. Ce que je vais vous dire n’est ni exagéré, ni interprété, ni imaginaire, mais parfaitement documenté, d’autant plus que je suis très près du Codex Alimentarius depuis plus de 10 ans. »

Comment s’est constitué le Codex Alimentarius ?
« Après la deuxième guerre mondiale, les gens qui avaient commis des crimes contre l’humanité furent jugés à Nuremberg par un tribunal dirigé par les USA et l’Angleterre. Une des personnes qui furent condamnées à l’emprisonnement était le Dr Fritz ter Meer, dirigeant d’un gigantesque complexe industriel : l’IG Farben. Celui-ci produisait le fameux Zyklon pour les chambres à gaz ainsi que l’acier pour les camps de la mort. Il produisait aussi des munitions, des produits chimiques divers et des produits pharmaceutiques. Ce président condamné pour crimes contre l’humanité était un artiste plein d’idées (machiavéliques) : il avait inventé le slogan à l’entrée d’Auschwitz « Le travail rend libre ».
En prison où il avait tout le temps de la réflexion, il se dit : Cela n’a pas marché, que pourrions-nous faire ? J’ai une idée : la nourriture !

Qui contrôle la nourriture contrôle le monde !
À sa sortie (précoce) de prison, le criminel alla immédiatement présenter son idée à ses amis de l’IG Farben qui la trouvèrent géniale. Ils créèrent aussitôt une commission qui ne concernait ni la santé, ni les consommateurs, mais uniquement le commerce, et ils la baptisèrent « Codex Alimentarius ». Le but était le profit à grande échelle et uniquement cela. De cette commission mondiale émergèrent des sous commissions pour la pêche, l’huile, les fruits et légumes… soit 27 en tout. C’est devenu un énorme monstre bureaucratique. Le Codex a promulgué plus de 4 000 décrets et réglementations sur tout ce qui peut se mettre dans votre bouche, sauf les produits pharmaceutiques, bien sûr.

L’empire austro-hongrois de l’époque, dans l’esprit germanique, voulait des règles, beaucoup de règles, et de l’ordre. Il fallait que les Cours de Justice puissent se prononcer sur tout ce qui concerne la nourriture. Pendant ce temps, le Codex faisait la promotion de ses règlements au niveau mondial. À la demande de l’ONU, L’OMS (Organisation mondiale de la santé) et la FAO (Organisation de l’agriculture et de la nourriture) furent créées. Lorsqu’elle fut créée en 1994, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), se demanda comment elle allait trancher les conflits commerciaux en matière de nourriture, et fut bien contente de trouver la règlementation prête à l’emploi du Codex. Depuis, tous les pays membres de l’OMC sont tenus de se soumettre aux normes du Codex. »

Le point actuel
Vous devez comprendre que le Codex n’a rien à faire des intérêts des consommateurs. Il ne se préoccupe pas de votre santé, mais des seuls intérêts des multinationales médicales, agro-alimentaires, chimiques, et biotechnologiques. Sachez que les nutriments naturopathiques (vitamines et minéraux) vont être limités à 18, et que les plus efficaces vont être interdits !

Depuis plusieurs années, les produits laitiers que vous consommez proviennent de vaches obligatoirement traitées aux hormones de Monsanto – tous les animaux destinés à la consommation doivent être traités aux antibiotiques et aux hormones de croissance. Le Codex exige que toute nourriture soit irradiée, ionisée dit-on chez nous, (comme chez Mac Do), sauf la nourriture crue.

Neuf des pires produits chimiques connus sont des pesticides. Mais le Codex a rendu légaux sept de ces neuf poisons chimiques qui avaient été interdits dans 176 pays. Et la nourriture qui contient ces saloperies ne peut pas être refoulée aux frontières de nos pays – sinon ce serait une violation des traités commerciaux de l’OMC ! C’est comme cela que marche le Codex Alimentarius !

Le traité transatlantique, solution finale
Ce qui nous attend pour 2015 est tellement grave que c’est à peine croyable et l’inquiétude est vive !

Alors que des millions de gens tentent avec succès des médecines parallèles et autres régimes diététiques, la nouvelle inquiète à la fois ceux qui en vivent (fabricants, distributeurs) et ceux qui en guérissent (consommateurs). La FDA (Food and Drug Administration) avait tenté en 1993 de prendre le contrôle de la santé des américains, mais devant le tollé général, le congrès avait voté une loi protégeant ce droit à la liberté. Depuis, le cartel, loin de renoncer, a pour ainsi dire court-circuité tout le monde grâce à un lobbying soutenu auprès de l’OMS et de l’OMC.

Les pétitions à l’UE sont inutiles, les votes des députés européens sont manipulés ou ne sont pas pris en compte, et les décisions sont en fait prises par une poignée de pions non élus et désignés par le gouvernement mondial invisible des grands lobbies industriels et bancaires. Bref, le but est de gérer les peuples comme du bétail !

Conclusion
Il est clair que nous nous enfonçons dans une normalisation internationale de l’alimentation par la légalisation obligée d’une malnutrition toxique. Ce plan mondial préparé depuis longue date a pour vocation de réduire d’une façon rentable la démographie planétaire par la maladie et la faim.

En doutiez-vous encore ? Philippe Desbrosses écrivait déjà il y a 15 ans :
« Nous risquons de mourir de faim sur un sac de riz » (empoisonné). A nous de résister et de nous organiser pour ne pas en arriver là, face à cette organisation criminelle, d’origine nazie…..

Michel Dogna



TREMPEZ VOS FESSES DANS L'EAU FROIDE
Quel peut être le point commun entre les ours polaires, votre chien et les Ecossais ?

Avez-vous remarqué que les animaux malades, votre chien peut être, se lèche l’entrejambe lorsqu’il ne va pas bien ? Les éléphants et d’autres mammifères viennent se tremper les parties génitales dans les rivières lorsqu’ils sont malades ou blessés. Vous êtes-vous jamais demandés pourquoi ? L’ours polaire est couvert d’une épaisse toison mais il a le sexe et le périnée au frais et même à -40°. Etrange non ? Et savez-vous pourquoi les Ecossais portent des kilts et les Arabes des sarouels ?

La réponse est qu’ils pratiquent tous, consciemment ou pas, une méthode qui vise à les soulager, à les détoxifier et à drainer les déchets hors de leur organisme, en rafraîchissant leurs parties intimes. On appelle aussi cela les bains dérivatifs.

C’est entre nos jambes que tout se passe
Dans l’acupuncture chinoise, les extrémités génitales sont les parties les plus réactives du corps. J’en veux pour preuve qu’il n’y a pas si longtemps dans l’Empire du Milieu, on pinçait ces parties du corps (gland ou grandes lèvres) du bout des ongles pour tenter de réanimer les victimes de crises cardiaques. Les Chinois avaient aussi découvert qu’en faisant couler de l’eau fraîche sur leur sexe, ils se portaient mieux et arrivaient à soigner de nombreuses maladies. On a d’ailleurs retrouvé en Chine de drôle de pipes en bambou qui servaient à ce type d'ablutions ; mais cette technique reste tout de même assez éloignée de la véritable pratique du bain dérivatif.

Pour pratiquer correctement un bain dérivatif, il faut frotter un gant de toilette gorgé d’eau fraiche sur la zone allant du pubis jusqu’au périnée et à l’anus par un mouvement de va-et-vient.

Les fascias c’est quoi ?
Les muscles et les organes de notre corps sont entourés de membranes appelés fascias. Ceux qui se trouvent au niveau de notre sexe et de notre périnée sont directement liés à l’intestin. Leur rôle est de nettoyer l’organisme et de ramener les déchets vers les émonctoires. En stimulant les fascias, qui sont des tissus conjonctifs denses et riches en collagène, leur fonction est améliorée et l’élimination des déchets est ré-activée. Les fascias auraient un rôle important dans la rétention et, par conséquent, dans la libération de toutes sortes de substances qui engorgent notre corps en l’intoxiquant. L’excès de graisse est, parmi d’autres, une de ces substances qui s’installent dans notre organisme et qu’il est possible d’évacuer en stimulant les fascias.

Notre périnée est en surchauffe
Imaginez un peu : en cinquante ans, notre température interne a augmenté de 6 dixièmes de degrés. Cela ne semble rien, pourtant c’est énorme ! Enorme et surtout cela crée un état inflammatoire permanent du corps. Si notre température a autant augmenté, c’est que nous vivons constamment au chaud dans nos vêtements et dans nos sous-vêtements serrés. Nous passons une grande partie de notre vie assis et nous ne sommes pas assez actifs, sans parler des couches qui, dès notre plus jeune âge, réchauffent considérablement la zone du pubis et du périnée, ou des serviettes hygiéniques des femmes ou même de l’ordinateur portable que l’on pose sur les genoux. Cette surchauffe de la zone périnéale entraîne de nombreux maux et autres maladies d’encrassage, dus au fait que nous ne donnons plus la possibilité à notre corps de se régénérer et de se nettoyer en profondeur.

Les bains de siège à friction de Louis Kuhne
Louis Kuhne, autodidacte suisse, grand déçu par la médecine traditionnelle, se tourna vers la Néo-naturopathie en vogue au début du XXème siècle en Allemagne. Suivant les préceptes d’Hippocrate qui recommandait l’hydrothérapie, il se mit à chercher quels bienfaits elle avait sur l’organisme, jusqu’à en arriver à la conclusion que des surcharges venues de l’intestin et poussées par la chaleur du ventre, circulaient dans notre corps en y causant toutes sortes de maladies.

Kuhne pensa que pour ramener vers l’intestin toutes ces matières « toxiques » et les éliminer, il suffisait de refroidir le sexe en y exerçant une friction.

Les graisses brunes de France Guillain
Née en Polynésie à la fin de la seconde guerre mondiale, France Guillain, après des études scientifiques décida de parcourir les mers en voilier avec ses cinq enfants pendant près de 20 ans. Elle se pencha sur les travaux de Kuhne et découvrit pourquoi les bains de siège à friction avaient une action aussi bénéfique. Elle améliora la technique de Kuhne et transforma les bains de siège à friction en bains dérivatifs dont elle devint rapidement l’experte.

France Guillain, au travers de ses recherches, découvrit que notre organisme est composé de plusieurs sortes de graisses. Les graisses épaisses (jaune et blanches) sont des graisses de mauvaise qualité, dues à la consommation d’aliments dénaturés et à une mauvaise mastication. Les graisses fluides, dites brunes, sont notre carburant. Elles sont indispensables car elles ont une fonction de nettoyage. Ce sont elles qui expulsent les graisses épaisses et transportent les déchets hors de notre corps.

Comment aider son corps à mieux éliminer ?
Pour que les graisses fluides circulent et puissent efficacement remplir leur mission de nettoyage, il y a deux conditions à remplir :
- Le fascias doivent fonctionner et être stimulés quotidiennement. Les bains dérivatifs vont largement y contribuer.
- Les graisses doivent être fluidifiées : en mastiquant plus et mieux notre nourriture et en combinant des aliments (fruits + oléagineux).

Ce sont les vibrations du fascia périnéal qui vont aider à la propulsion des graisses indésirables. Ce sont la friction dans les plis de l’aine et la fraicheur de toute la zone périnéale qui vont faire vibrer le fascia et permettre l’expulsion des déchets par l’intestin.

Faire comme les Papous
Les graisses fluides transportent vers la sortie les déchets de fonctionnement interne du corps (acide lactique et cellules mortes), mais également ceux arrivés de l’extérieur (blessure terreuse, fumées inhalées, produits absorbés par la peau). Ces graisses brunes aident à se débarrasser de toutes les graisses épaisses qui stationnent dans le corps et forment des plis, des bosses ou des enflures. Conclusion, il faut avoir beaucoup de graisses brunes dans l’organisme pour pouvoir correctement éliminer nos déchets. Les Papous, qui vivent à 4 000m d’altitude ont tout compris ! Ils vivent nus, malgré la température de 4°. Ils sont minces, sans bourrelets, ils mangent de petites quantités d’aliments naturels qu’ils mastiquent et insalivent parfaitement pour rendre leur bouchée presque liquide (sauf s’il s’agit de poisson ou de viande).

Gratuit, facile, sans danger et efficace. Incroyable !
Cela paraît fou de se dire qu’il y a là, à portée de main une méthode efficace pour nous sentir mieux dans notre corps et dans notre tête. A qui va-t-on faire croire qu’il suffit d’un peu d’eau froide dont on se badigeonne le sexe pour être en meilleure forme ou pour traiter des maux courants ?

Il nous est devenu trop difficile de comprendre qu’il n’y a rien à « payer » pour obtenir un bon résultat. « Ça se saurait si c’était vrai ! » me direz-vous. Là est bien le problème ; on ne le sait pas et cet usage est tombé en désuétude, sûrement parce qu’il n’était plus en phase avec le monde moderne. Alors on préfère faire des régimes alimentaires frustrants, souffrir inutilement, voire recourir à la chirurgie. Pourtant tout pourrait se régler avec un gant et de l’eau fraîche.

La méthode en deux mots
Vous trouverez partout sur le Net des explications sur la façon de pratiquer le bain dérivatif. Je vous laisse le soin d’aller les consulter vous-mêmes pour choisir votre méthode. Quelques bons conseils néanmoins me semblent de bon aloi :

Chaleur : chauffez bien la pièce dans laquelle vous ferez votre bain et couvrez-vous bien (robe de chambre épaisse, chaussettes, un bonnet même). C’est le différentiel de température en le corps et les parties rafraîchies qui crée le mouvement d’élimination par les fascias. Couvrez-vous bien (couverture) après une séance, restez au chaud pendant une dizaine de minutes ou prenez une douche chaude.
Pour les femmes : s’asseoir à califourchon (le bidet est idéal) et faire glisser un gant de toilette ou une éponge trempée dans l’eau froide sur l’aine, de chaque côté du pubis, vers l’anus, alternativement à gauche et à droite.
Pour les hommes : le bout du pénis (recouvert du prépuce) est plongé dans l’eau froide. Avec l’autre main, on frotte en continu dans les mêmes endroits que les femmes.
Régularité : 10 minutes par jour si vous êtes en bonne santé, plusieurs séances plus longues sont possibles en cas de maladie. Matin ou soir, c’est selon vos disponibilités, mais en lisant des témoignages, j’ai eu l’impression que les bains dérivatifs étaient plus efficaces le matin.
Pas de panique si le corps réagit, ça veut dire que ça marche
Il est fréquent de constater, lorsqu’on commence les bains dérivatifs, une première réaction du corps qui ne dure que quelques jours sous forme de petits boutons sous la peau facilement palpables. Si votre alimentation est saine, vous n’aurez, en général, pas de réaction cutanée.

Il peut arriver aussi, après quelques jours ou semaines de pratique quotidienne, qu’une ancienne douleur se rappelle à vous. Elle aussi devrait disparaître sans tarder. Cela s’explique, paraît-il, par le fait que certains symptômes qui avaient trop vite disparu sous l’effet d’un médicament puissant peuvent réapparaître.

La fatigue le soir est un effet secondaire souvent constaté dans les divers témoignages que j’ai pu lire. C’est seulement que votre corps réapprend à répondre aux commandes naturelles, mais dans le même temps, vous devriez vous lever en pleine forme le matin et ne pas ressentir de fatigue dans la journée.

Une liste de tout ce que cela peut vous faire de bon
Le bain dérivatif est connu depuis des milliers d’années en Chine, il est pratiqué depuis toujours en Nouvelle-Guinée, et aujourd’hui en France par des centaines de milliers de personnes. Recommandée par de nombreux thérapeutes, hygiénistes et de plus en plus conseillé par les médecins, cette pratique permet de soigner une liste interminable de maux.

En voici la liste... non exhaustive.
-L’acné en combinaison avec un régime détoxiquant. Pas de gâteaux secs, pas de viandes rouges, pas de sucreries et pâtisseries industrielles.
-Les acouphènes : ce trouble est complexe, mais de nombreux cas ont cédé aux bains dérivatifs, même si c’est long (quelquefois 1 an).
-L’allergie au soleil et au pollen : Ceci est souvent le résultat d’une pollution ou d’une intoxication.
-L’appétit : le bain dérivatif peut résoudre le manque d’appétit et la boulimie.
-L’arthrose : rougeurs, enflures, douleurs peuvent disparaître en quelques jours, mais attention, il faut continuer les bains dérivatifs sinon cela peut revenir. Le nettoyage ne fait que commencer.
-L’asthme : syndrome de plus en plus répandu en raison de la sensibilisation par les vaccins et la pollution. Des enfants ayant pratiqué le bain dérivatif ont été débarrassés de leur asthme.
-La bartholinite : c’est un œdème inflammatoire des glandes lubrifiantes du vagin. Il peut être résolu en une dizaine de jours.
-Les éruptions cutanées diverses : qu’il s’agisse de varicelle, de rougeole, d’urticaire, de démangeaisons, tout s’arrange en 48 heures avec 4 à 6 bains dérivatifs de 5 à 8 minutes par jour, le tout en restant bien au chaud.
-Les brûlures du soleil : si cela ne dépasse pas le premier degré, à part boire beaucoup, il y aura soulagement immédiat par une séance de bain dérivatif.
-La cellulite : en plus du bain dérivatif, arrêter quand même le chocolat ! La vitesse du résultat est fonction de l’ancienneté du problème.
-Les cheveux : Il paraît que les cheveux blancs reprennent leur couleur d’origine et que la calvitie recule. Il y a même eu des cas jusqu’à 86 ans.
-La chimiothérapie : pas de perte des cheveux et moins de fatigue.
-La constipation : le bain dérivatif vient à bout des constipations les plus rebelles. Boire beaucoup d’eau plutôt que des tisanes, du café ou de la bière !
-Raideur et douleur du cou : en acupuncture, on appelle l’endroit de la C5 (5ème cervicale) le puits toxinique. Il faudra peut-être un peu de temps mais il faut persévérer.
-Les dents et les gencives : des bains dérivatifs d’1/2 heure peuvent calmer les névralgies en attendant le dentiste. Les bains dérivatifs améliorent les saignements et déchaussements des dents.
-Les dépendances (alcool, café, tabac, drogues) : les bains dérivatifs aident, pendant le sevrage, à normaliser l’appétit, le sommeil, le stress, l’angoisse (et la douleur lors de l’arrêt de l’héroïne et des psychotropes les plus puissants).
-Les douleurs : névralgies, migraines, céphalées… Faire un bain dérivatif d’1/2 heure. Il faut avoir essayé une fois pour être convaincu.
-L’eczéma des bébés : le bain dérivatif peut marcher quand tout a échoué.
-Les excroissances diverses (verrues, lipomes, papillonnes…) : essayez, tout est possible.
-Les extrémités froides (ou chaudes) : la perte de l’énergie Terre actuelle rend le syndrome jambes froides très courant. Le bain dérivatif résout rapidement ce problème.
-Les jambes lourdes, les varicosités : on ne compte plus le nombre de personnes ayant retrouvé leurs jambes lisses, sans traînées bleues, au bout de 3 ans de bains dérivatifs. Boire de l’eau à jeun. Marcher sans chaussures le plus souvent possible. 2 séances de 20 minutes de bain dérivatif par jour.
-L’angine : en plus des soins courants, le bain dérivatif active la guérison.
-Les hémorroïdes : en cas de crise, placer un glaçon pour calmer. Puis faire des bains dérivatifs.
-L’herpès : les bains dérivatifs ralentissent les crises d’herpès ou les suppriment carrément.
-L’incontinence : résultats dès le 3ème jour pour les femmes, mais il faut continuer les bains dérivatifs (recommandés par la Leche League).
-Le sommeil : avec les bains dérivatifs, le sommeil est de meilleure qualité, d’où besoin de moins dormir.
-Le poids, la rétention d’eau : tout a été dit plus haut à ce sujet.
-Les règles : le bain dérivatif espacent les règles trop rapprochées et rapprochent celles qui sont trop éloignées. De plus, surprise... les femmes n’ont pas d’incontinence de règles, c’est-à-dire qu’elles expulsent leurs règles aux toilettes avec les urines, la serviette restant propre.
-La mémoire : Pour les concours et les examens, le travail du soir, tout est facilité par un bain dérivatif matin et soir.

Quelques contre-indications :
Épuisement total.
Opération chirurgicale récente (attendre 6 mois).
Prothèses chirurgicales, stimulateur cardiaque.
Portez-vous mieux !

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Ven 5 Juin 2015 - 17:48



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°95 du 5 juin 2014
- D'où vient l'épidémie de maladies inflammatoires ? par le Dr Thierry Schmitz
- Du sang bleu pour garder le sang rouge par Caroline Morel




Bonjour,
Ne trouvez-vous pas étonnant, comme moi, que la grande presse ne se fasse jamais le relais de ceux qui contestent l'efficacité des vaccins et leur nocivité. Je sais que c'est une responsabilité difficile à assumer, et je sais aussi que, lorsque nous abordons ce sujet, certains de nos lecteurs trouvent que nous sommes trop radicaux dans nos critiques.

Mais, entre le refus brutal - qui me brûle les lèvres - et la soumission totale au programme vaccinal, il y a sans doute un moyen terme raisonnable auquel on pourrait arriver.

N'importe quelle personne censée devrait en effet s'étonner de voir qu'un bébé - dont les parents suivent à la lettre les indications des pédiatres convaincus par la vaccination - se verra injecter pas moins de 18 vaccins ou rappels dans les 18 premiers mois de sa vie. Vous imaginez l'impact sur le système immunitaire ? D'autant que, comme l'explique très bien Thierry Schmitz dans l'article que vous lirez ci-dessous, tous les enfants sont différents. Certains résisteront au choc, tandis que d'autres seront définitivement laminés.

De la même manière, est-il raisonnable de considérer systématiquement comme des affabulateurs ou des hypocondriaques les malades qui se plaignent de troubles nouveaux apparus juste après une vaccination ? Il y a maintenant des milliers de témoignages dans ce sens, y compris parmi le personnel médical, des dizaines de blogs de parents outrés et désespérés, des actions judiciaires un peu partout.
Est-il normal de ne pas en tenir compte ?

Dans ce contexte, et même si on voulait s'acharner à prétendre que tous les vaccins existants sont utiles et sans aucun danger, ne devrait-on pas hésiter à en introduire d'autres ? Or c'est exactement le contraire qui se produit. On nous fait une pub féroce pour le vaccin contre le papillomavirus alors qu'il n'a toujours pas été démontré qu'il ait pu prévenir un seul cas de cancer du col utérin (notamment parce que le papillomavirus ne provoque pas systématiquement le cancer). Et on peut prévoir l'explosion d'un scandale sanitaire sans précédent (voir l'interview du Dr Bernard Dalbergue réalisée par "Principes de Santé") si on ne met pas fin immédiatement à sa commercialisation rapidement. On parle de vaccins à l'étude pour tout et n'importe quoi : la gastro, la bronchiolite, le cancer, l'addiction à la cocaïne... On parle même d'un vaccin prénatal... ce n'est pas sérieux j'espère.

J'arrive à admettre que les médecins n'osent pas critiquer la vaccination... trop dangereux.
Je me doute des raisons qui poussent les autorités sanitaires à nier l'évidence... trop d'argent en jeu. Je comprends les parents qui subissent l'obligation vaccinale sans rien dire... trop de tracasseries. Mais je ne parviens pas à comprendre pourquoi les grands médias jouent encore à ce jeu de dupes (ou bien je préfère ne pas comprendre car je suis moi-même éditeur et journaliste et j'aurais trop honte si ce que j'imagine est vrai).

Je ne comprends pas mais j'en tire une conclusion que vous partagerez sans doute : ce n'est pas dans ces médias que l'on vous dira la vérité sur les vaccins. Et si vous me suivez toujours, ce n'est pas dans ces médias là qu'on vous dira la vérité tout court, à propos de votre santé, et sans doute à propos de tout le reste.

Alors suivez notre traitement anti-bourrage de crâne !
La posologie : une fois par semaine la newsletter, et une fois par mois le magazine.

Bonne lecture

Alexandre Imbert



D'OÙ VIENT L'ÉPIDÉMIE DE MALADIES INFLAMMATOIRES CHEZ LES ENFANTS ?
J'attends toujours de voir la presse grand public parler du travail de recherche, publié en février dernier dans la revue scientifique « Molecular and Genetic Medicine » par le Dr John B. Classen . Et je crois que je pourrai attendre longtemps...

Le docteur Classen, éminent immunologiste américain, à l'origine de cette étude est en effet depuis longtemps considéré par les institutions médicales comme un agitateur et ses travaux sont systématiquement contestés. Ils sont pourtant d'une rigueur scientifique absolue mais il s'attaque malheureusement à des gens beaucoup plus puissants que lui.

Que dit cette étude* ? Le Dr John Barthelow Classen met en évidence que la sur-stimulation immunitaire induite par les vaccins provoquerait chez la majorité des enfants américains toute une série de maladies comme le diabète de type 1 et de type 2, les « syndromes métaboliques », les troubles auto-immuns, l'asthme et les allergies alimentaires. Ce qui est assez interpellant, c'est de constater que cette augmentation est directement proportionnelle à l'accroissement du nombre de vaccins obligatoires préconisés par le calendrier officiel de vaccination des enfants.

Le docteur Classen confirme dans ce document que les vaccins sont reconnus comme facteur déclenchant de l'inflammation et que l'apparition de toutes ces maladies n'y est pas étrangère. En effet, lorsque l'on administre trop de vaccins dans un très court laps de temps, les réponses inflammatoires provoquées peuvent devenir chroniques.

Le docteur Classen pense qu'un état de surcharge immunitaire existe maintenant chez la plupart des enfants aux États-Unis. Et l'on peut facilement extrapoler cette conclusion aux enfants de notre pays.

L'uniformisation des vaccins nuit à beaucoup d'enfants
Comme tout humain, chaque enfant est un individu unique avec un système immunitaire qui lui est propre. Malgré cela le calendrier officiel de vaccination impose des doses et un rythme (en fonction de l'âge) identique pour tous.

Si l'on suit cette chronologie, chaque dose de vaccins donnée à un certain âge est supposée générer une réponse immunitaire protectrice appropriée dans 90 % des cas. Cependant, on ne tient pas compte de l'état du système immunitaire au moment de la vaccination et s'il y a déjà un léger dysfonctionnement, il sera accentué à chaque dose vaccinale.

Et comme l'affirme le Dr Classen, stimuler un système immunitaire à maintes reprises augmente fortement le risque de développer des maladies de type inflammatoire, comme le sont les maladies auto-immunes ou les allergies qui engendrent à leur tour de nouvelles inflammations. Le Dr Classen écrit : « L'inflammation provoque la libération de cytokines qui peuvent déclencher des maladies auto-immunes, mais l'inflammation stimule également la production de cortisol, qui à son tour déclenche une réaction négative du système immunitaire ». Tout cela engendre un cercle vicieux qui débouche sur des maladies inflammatoires chroniques.

Augmentation du diabète et du pré-diabète par hyperstimulation immunitaire
Cette production régulière de cortisol en réponse à l'inflammation est problématique, car cela façonne un terrain propice au développement de maladies inflammatoires comme le diabète de type 2. Le cortisol (comme la cortisone) provoque l'obésité et le phénomène de syndrome métabolique.

Le Dr Classen ajoute que la plupart des données compilées par les autorités de santé indiquent qu'il y a bien une épidémie de maladies chroniques aux USA. Si l'on apportait la preuve qu'elle est induite par les vaccins, ce serait un véritable cataclysme d'une ampleur qui dépasse tous les autres scandales sanitaires connus y compris l'empoisonnement à l'amiante, au plomb et même à la cigarette ou aux radiations à faible dose.

Ce qui est dramatique, c'est que la plupart des personnes n'établissent pas le lien entre les problèmes de santé dont elles souffrent et les effets indésirables des vaccins. La plupart de ces victimes sont culpabilisées ou accusées d'avoir une mauvaise hygiène de vie ou de manger n'importe comment, alors qu'elles souffrent en fait des effets secondaires des vaccinations qui ont induit ces problèmes d'obésité et de diabète.

*Vous pouvez accéder à l'étude du Dr Classen en suivant ce lien :
http://www.vaccines.net/vaccine-induced-immune-overload.pdf

Dr Thierry Schmitz



DU SANG BLEU POUR CONSERVER NOTRE SANG ROUGE
Les humains qui habitent près des côtes ou des bords de lacs se nourrissent d’algues depuis toujours. Il y a des algues comestibles partout, c’est une nourriture peu coûteuse qui, dans de nombreuses régions du monde, est communément consommée. Mais il n'y en a qu'une partie qui soit traditionnellement consommée pour des raisons principalement thérapeutiques : elles font partie des algues bleues.

Les cyanobactéries, les plus anciens des organismes vivants
Il y a en effet toutes sortes d’algues comestibles dans le monde, mais celles qui semblent intéresser de plus en plus de gouvernements en ce moment, sont les algues bleues. Parmi environ 1 500 espèces d’algues bleues, 36 sont comestibles. Il en existe plusieurs sortes, avec des noms différents, mais leur point commun est de vivre en eau douce, alcaline et chaude et, surtout, de faire partie de la famille des cyanobactéries, les plus primitifs et les plus anciens des organismes vivants. Elles ont toutes en commun un pigment bleu, le cyan, pigment qui leur donne des propriétés si particulières. La principale espèce utilisée pour fabriquer des compléments alimentaires est l’Arthrospira platensis, la spiruline, parfois appelée aussi Spirulina platensis.

La spiruline, un super aliment que tout le monde connait
La spiruline est une micro-algue, de couleur bleu-vert, riche en protéines, en fer, en betacarotêne et en oligoéléments. Elle intéresse de plus en plus les États et les organisations de lutte contre la faim, car elle est considérée comme une solution à la malnutrition dans le monde. Aujourd’hui, en Afrique, les habitants du Lac Tchad, les Kanembous, récoltent les algues bleues du lac pour en faire des galettes appelées dihés. Une étude de l’UNESCO rapporte que le niveau de santé de ces habitants qui consomment des dihés est bien supérieur à celui de leurs voisins des terres qui n’en consomment pas. Pourquoi cela ? Quel secret étrange les algues bleues recèlent-elles, qui permet de prévenir les maladies ou de les soigner ?

Un autre exemple d’algue bleue dont la renommée n’est plus à faire
Il n’y a pas que les habitants du Lac Tchad qui consomment de l’algue bleue. Dans le monde entier, cette algue est récoltée par les locaux. Dans les lacs du Mexique, par exemple, mais aussi et surtout dans le sud de l’Oregon, dans la région volcanique de Klamath, où le lac du même nom regorge aussi d’algues bleues qui sont reconnues mondialement pour leurs propriétés exceptionnelles. Propriétés anti-inflammatoires, action antioxydante, effet neuroprotecteur des membranes cellulaires, voilà en deux mots ce qui a fait la renommée de cette algue bleue d’Amérique du Nord. Encore une algue bleue qui possède des vertus surprenantes.

Quel est le rapport entre la spiruline et les Smarties bleus ?
S’il y a bien un colorant alimentaire qui semble peu naturel, c’est sans aucun doute le colorant bleu. Où peut-on, dans la nature, trouver ce colorant à l’état naturel ? La réponse une fois encore est dans les algues bleues et dans la spiruline. La spiruline doit sa couleur vert foncé à un pigment présent dans la micro-algue Spirulina platensis, la phycocyanine. Celle-ci est également présente dans le dihé des Tchadiens et dans l’algue bleue du lac Klamath. La phycocyanine est le seul colorant bleu alimentaire naturel autorisé en Europe et il est également utilisé dans quelques produits cosmétiques. C’est donc bien de la phycocyanine que vous consommez sans le savoir lorsque vous croquez les petites boules bleues en chocolat.

Un trésor pour le sang qui a beaucoup intéressé les Chinois
Plus de trente études in vitro et in vivo ont déjà été réalisés avec la phycocyanine et les résultats confirment bien les vertus thérapeutiques du pigment bleu. Nous les énumèreront un peu plus bas. Sachez avant tout que ce pigment ne se trouve que dans certaines algues, dont la spiruline fait partie.

La phycocyanine, qui capture les photons, puis transforme leur énergie lumineuse en énergie électro-biochimique, est aujourd’hui qualifiée d’or bleu de la spiruline. Les scientifiques chinois ont mis en lumière en 2013 les qualités de la phycocyanine, en démontrant qu’elle reproduisait l’effet d’une hormone (l’érythropoïétine ou EPO), habituellement produite par les reins en bonne santé, qui règle la production des globules rouge dans la moelle osseuse. Ils ont également vérifié le pouvoir antioxydant de la phycocyanine sur les globules rouges. La majorité des études sur cette substance vient d’Asie. Là-bas, la phycocyanine est utilisée en milieu hospitalier. Il faut donc souhaiter que l'Occident s'inspire de l'Asie en matière de soins alternatifs.

Le sang... et la circulation, le double effet du cyan
Un décès sur trois en Europe est dû à l’athérosclérose, des plaques de graisses (et pas que le cholestérol) qui se déposent sur les artères et empêchent la circulation du sang. Nombreux sont ceux qui se soignent avec des anticoagulants, des traitements antiagrégants plaquettaires et aussi des vasodilatateurs pour tenter de restaurer la circulation. Dans les cas les plus graves, on pratique un pontage. Mais tous ces traitements s’attaquent aux symptômes et non à leur origine. La phycocyanine, elle, fait les deux en prévenant la fabrication des plaques de graisses et, dans le même temps, en favorisant l’élimination du cholestérol par les selles.

Un bain de jouvence pour le système foie-rein
Une étude cubaine a montré, in vitro, l’effet régulateur et détoxifiant de la phycocyanine sur le foie, le protégeant contre les dommages oxydants. Une autre étude de 1990 faite au Japon a démontré son action nettoyante sur les reins. Cette étude a été confirmée par l’Université de Madras, en Inde, qui a traité des patients avec la phycocyanine pour certains types de coliques néphrétiques. Foie, rein, deux organes majeurs dans la gestion de notre nombre de globules rouges et dans la gestion du fer dans l'organisme.

En plus, c'est un antioxydant qui vaut 20 fois la vitamine C
Le corps fabrique ses propres antioxydants (SOD, glutathion, catalase, ...) mais l’ennui, c’est qu’ils diminuent avec l’âge et avec certaines maladies. La vitamine C, E, le sélénium, le bêtacarotène peuvent les compléter mais ne rivaliseront jamais avec la phycocyanine ! Car 9.5 mg de cette substance, c’est une activité 70 fois plus importante que notre SOD naturelle ! Le pouvoir antioxydant de la phycocyanine paraît s’attaquer plus particulièrement à la formation de radicaux libres dans le cervelet et la région de l’hippocampe. Ces conclusions sont issues de recherches menées sur des rats par des scientifiques de l’université de Pedralbes à Barcelone et ouvrent de très intéressantes perspectives dans le traitement des maladies comme Alzheimer et Parkinson.

Un immense espoir dans la lutte contre la leucémie...
Dans leurs recherches sur la leucémie, les scientifiques et chercheurs chinois ont montré que la phycocyanine agissait sur la production des cellules souches qui sont à la base de la formation sanguine. Elle permettrait de normaliser le nombre de globules blancs et d’empêcher l’évolution de la maladie. La médecine actuellement a souvent recours à la greffe de moelle pour normaliser cette production de globules blancs, alors que la phycocyanine pourrait agir en amont et éviter une intervention aussi lourde. Cette action sur les cellules souches apporte de grands espoirs dans le traitement de la leucémie.

... et le Sida
Encore plus incroyable, la faculté de médecine de l’Université de Harvard à Boston (Massachusetts) et le Dama Farl Cancer Institute, ont démontré en 1996 que c’est que la réplication du virus du VIH pouvait être empêchée grâce à la phycocyanine. En s'attaquant à une cellule, un virus se fixe d'abord à la membrane cellulaire. Mais grâce à la phycocyanine, le virus ne peut pénétrer cette membrane pour infecter la cellule. Le virus est ainsi arrêté et incapable de se répliquer. Les défenses naturelles de l’organisme finissent alors par l’éliminer. Dès lors, même si ce n'est là qu'une expérience isolée, on peut imaginer que la phycocyanine, sans doute associée à d'autres antioxydants et immunostimulants puisse un jour donner naissance à un traitement qui permettrait aux personnes atteintes du virus du Sida de vivre plus longtemps et de mener une vie plus normale.

Des enfants de Tchernobyl soignés par la phycocyanine pour recréer des globules blancs
Après l’accident de Tchernobyl, 270 enfants irradiés ont été traités à la spiruline et donc à la phycocyanine. Leurs globules blancs étaient au plus bas et leur organisme ne se défendait plus contre les maladies. Les cellules souches de leur organisme, endommagées par l’effet toxique de l’irradiation, ont pu être rééquilibrées par la phycocyanine après 6 semaines de traitement. La phycocyanine a pu corriger les effets de l’exposition aux rayons X, normaliser les lymphocytes T et réduire le taux de radioactivité des jeunes malades. 80% des enfants traités pendant 3 à 6 mois n’ont pas fait de cancer de la thyroïde par la suite, alors que les enfants non-traités l’ont développé.

On nous avait toujours parlé des bienfaits de la spiruline, mais aujourd’hui, je comprends que son vrai trésor se trouve dans son sang bleu. La teneur en phycocyanine d’une spiruline est d’ailleurs l’un des critères les plus révélateurs de sa qualité. Ses propriétés antioxydantes en font sans doute un remède tout-terrain, mais tout indique que c'est dans les pathologies du sang qu'elle fait le plus de merveilles. Rien ne vous empêche d'essayer (vous pouvez vous en procurer en suivant ce lien) si vous êtes atteint d'une pathologie de ce type car elle est dénuée d'effets secondaires et n'interfère en rien avec les protocoles conventionnels.

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Ven 5 Juin 2015 - 17:48



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n° 96 du 12 juin 2014
- Des milliers de médicament dangereux avaient une AMM par Michel Dogna
- Le DMSO ? Vous connaissez ? par Michel Dogna




Bonjour,
Dans quelques jours, la ville de Nantes accueillera le célèbre Brian Clément. Célèbre ? Pour beaucoup d'entre vous, ce nom n'évoque rien, pourtant il est - dans le domaine de "l'alimentation vivante" - une sommité mondiale et je suis prêt à parier qu'il y aura une véritable bousculade à l'entrée de la Tour Bretagne où il se produira le 18 juin prochain.(2014)

L'homme est un "show-man" 100% américain. Il a fondé aux Etats-Unis (en Floride), l'Institut Hippocrate qui accueille chaque année des centaines de personnes venues du monde entier pour apprendre comment manger "vivant" et, le cas échéant, tenter de se débarrasser de pathologies graves grâce à sa méthode.

L'ambiance autour de Brian Clément et du centre Hippocrate fait penser celle que l'on observe autour de ces gourous brésiliens ou indiens réputés grands guérisseurs. On croise dans son sillage des fans absolus, des miraculés, des gens gravement malades les yeux remplis d'espoir... Les stages proposés dans l'Institut qu'il a fondé coûtent cher - très cher même pour un Européen car il y a le voyage en plus - son enseignement est souvent jugé autoritaire et on l'assimile donc souvent à un chef de secte. Ce qui permet de le discréditer à peu de frais.

Pourtant, Brian Clément ne prétend pas avoir de pouvoirs extraordinaires et il se contente d'expliquer scientifiquement comment l'alimentation vivante concourt à la santé. Il enseigne aussi comment la pratiquer chez soi. Point final. L'alimentation vivante qu'il professe pourrait se résumer en quelques mots : les aliments d'origine végétale, crus ou tout juste germés, débordent d'enzymes, de nutriments et d'énergie, ce sont de vrais médicaments mais ils sont fragiles et il faut les respecter. Il ne mérite donc pas la lapidation en place publique... ni, d'ailleurs, la ferveur quasi-religieuse qu'il suscite.

Evidemment, cela n'arrange personne et surtout pas l'industrie agro-alimentaire qui cuit et recuit, délave, force et engraisse tout ce qu'elle touche. Cela ne fait pas non plus les affaires des labos : se soigner avec des aliments... n'importe quoi ! En plus, il est végétarien... quel casse-pieds !

Tout ce que dit Brian Clément est parfaitement exact et prouvé scientifiquement. On lui reproche surtout de donner un espoir à des gens prêts à tout tenter pour se débarrasser d'une vilaine maladie qui menace leur vie. Mais il me semble que l'on devrait plutôt adresser des reproches à ceux qui n'ont pas été capables de leur donner le même espoir de guérison malgré leurs diplômes, leurs appareillages et, surtout, malgré leurs immenses ressources financières.

Si vous osez un jour dire à votre famille que vous voulez vous offrir un stage au centre Hippocrate vous allez vite comprendre pourquoi la défense des médecines alternatives est un véritable apostolat. Tout le monde va vous regarder de travers. Ce sera la même chose si vous dites que vous entreprenez un jeûne d'une semaine, ou, pire, que vous buvez votre pipi. Il faut une bonne dose de conviction et de courage pour affronter l'ignorance ou les idées toutes faites que l'on a incrustées dans le cerveau de tous.

Malgré les regards torves, les silences pesants et les clins d'oeil en coin, nous poursuivons cette mission en essayant de diffuser le plus largement possible, avec votre aide, des idées neuves et différentes. Mais croyez-moi, il faut avoir les reins solides !

Cette semaine Michel Dogna signe deux articles. Le premier pour se moquer des prétendues validations scientifiques - que personne ne songerait à contester - qui permettent de nous vendre des médicaments dangereux pour la santé. Le second pour nous proposer un remède... qui n'est autorisé à la vente que sous la dénomination de solvant industriel parce qu'il est considéré comme dangereux pour la santé. Sauf que ce remède là n'a jamais tué personne... au contraire.

Bonne lecture

PS : Le nouveau numéro d'Alternative Santé (le magazine numérique) est en ligne. Si vous n'êtes pas encore abonné, je vous recommande de le faire, car vous vous doutez bien que ce n'est pas la newsletter gratuite qui nous fait vivre... Et si vous n'êtes pas abonné, allez y faire un tour, il y a plein d'articles en accès gratuit que vous n'avez pas lus... J'en suis sûr.

PPS : Vous êtes nombreux à me demander de vous envoyer les anciennes newsletters. Il y en a près de 100 ! Ça devient lourd... Elles sont toutes en accès gratuit sur le site (onglet "newsletters"), téléchargez-les directement, ça me fera moins de travail !


Alexandre Imbert



LES MÉDICAMENTS SONT SCIENTIFIQUEMENT ÉPROUVÉS : UNE FUMISTERIE !
En France, selon les centres régionaux de pharmacovigilance, 15 % du total des patients hospitalisés dont 1/3 dans un état considéré grave, sont hospitalisés à cause des effets indésirables d’un médicament pourtant légalisé au travers d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) via l’expérimentation animale. Environ 18 000 morts par an par effet iatrogène fatal, c’est la ration moyenne de malchanceux qui espéraient guérir d’une maladie pas forcément grave... Bien sûr, là où ils sont, ils sont définitivement guéris…

Voici un court extrait du tableau noir des grandes bavures pharmaceutiques résultant de ce simulacre d’homologation officielle nommée AMM :
-Thalidomide et Lénotan, sont responsables de la naissance de milliers d’enfants phocomèles.
-Isoprénaline causa la mort de 3500 personnes.
-Paracétamol a causé des maladies hépatiques mortelles (1.500 personnes ont été hospitalisées rien qu’en 1971 en Angleterre).
-Indalpine (anti-dépresseur) génère l’agranulocytose (destruction) des cellules sanguines.
-Fluvisco (pour l’artérite des jambes) fut responsable de nombreuses hépatites graves.
-Vectren (anti-inflammatoire) génère des syndromes de Lyell et la maladie de
Stevens-Johnson.
-Dupéran (antalgique) causa de nombreuses formes sévères d’atteintes hépatiques.
-Tendéril (anti-inflammatoire) fut responsable de milliers de décès à travers le monde sur 20 ans de commercialisation.
-Aspirine a entraîné chez beaucoup d’enfants le syndrome de Reye (mortel).
-Roaccutane a déclenché de nombreuses malformations foetales (+ de 1.300 bébés aux USA).
-Halcion (tranquillisant) retiré du marché pour états de confusion mentale graves.
-Barnétil (médicament psychiatrique pour maniaco-dépressifs) a entraîné des troubles mortels du rythme cardiaque.
-Carbamazépine (maladies psychiatriques) a entraîné de nombreuses malformations
foetales.
-Cimétidine (ulcère de l’estomac) a été retiré pour lésions hépatiques graves.
-Glifanan (antalgique) interdit pour accidents allergiques graves, voire mortels
(oedèmes de Quincke, chocs anaphyllactiques).
-Soriatane (psoriasis, troubles de kératinisation) présente des effets tératogènes (cancérogènes) avérés.
-Tamoxifène médicament anti-cancer aggravait le risque et le cancer en cours….
-Orabilex causait des détériorations fatales des reins.
-Métaqualone a entraîné la folie de milliers d’êtres humains et 366 morts par suicides et homicides.
-Chloranphénicol a provoqué de nombreuses altérations mortelles du sang par destruction de la moelle osseuse, des anémies graves et des collapsus cardiovasculaires.
-Isoproténérol Spray a provoqué la mort de 3.500 asthmatiques dans le monde.
-Phenphormin (diabète) prescrit pendant 18 ans, a été responsable de près de 1.000 morts par an.
-Primodos, Amenorone fort et Bendectin, ont renouvelé la tragédie de la Thalidomide Maxiton et Préludine (amphétamines excitantes du système nerveux central et coupe-faim) ont provoqué des troubles cardiaques et nerveux graves (crises de folie).
-Phénacétine (analgésique) présent dans plus de 200 médicaments, a été accusé de blocages, destructions et tumeurs rénales.
-Amydopyrine (antalgique) a provoqué de nombreux accidents sanguins mortels (agranulocytose).
-Phénindione (anti-coagulant) a été accusé d’atteintes rénales, hépatiques et sanguines graves et de pancréatites aiguës.
-Méthotrexate (leucémie, psoriasis et polyarthrite PCE) a provoqué des entérites hémorragiques avec perforation intestinale, des anémies graves et des tumeurs cancéreuses.
-Urétane (chimiothérapie anti-leucémique) déclenche cancer du foie, des poumons et de la moelle osseuse.
-Mitotane (anti leucémique), détruit les tissus des surrénales.
-Isoniazide et Iproniazide antibiotiques antituberculeux, provoquent des nécroses du foie, des convulsions et des troubles psychiques.
-Kanamycine antibiotique antituberculeux, entraîne une insuffisance rénale grave et des surdités.
-Staltor (anti-cholestérol) a provoqué de nombreuses paralysies, destructions rénales et 52 morts en France.
-Sans parler des derniers grands scandales du Vioxx et du Médiator, coupe faim qui a entrainé des cardiopathies graves chez plus de 500 personnes.
Et cette liste est non exhaustive...

Mais les marchands de chimie sont tellement puissants qu’ils ont la garantie d’une immunité judiciaire totale, et l’on n’a jamais vu aucun responsable de laboratoire condamné ou emprisonné suite à la mort de milliers de victimes d’un médicament (voir Lab.Servier). Tout au plus, on retire l’objet du délit du marché, et l’on n’hésite pas à le réinjecter sous une autre forme et pour un autre usage, en général pour des maladies orphelines ou tout simplement dans des pays sans contrôle du tiers monde...

Pendant ce temps, les producteurs et les distributeurs de remèdes naturels efficaces et sans danger, issus d’une pharmacopée souvent millénaire, font l’objet d’un harcèlement constant de la part des services officiels…….Amendes assassines, confiscations, interdictions, garde à vue pour intimidation, fermetures, prison avec ou sans sursis, pleuvent sur ceux qui défendent une santé naturelle respectueuse de la vie humaine et environnementale.

Michel Dogna



CONNAISSEZ-VOUS LE DMSO ? ... NON ? C'EST NORMAL ON VOUS A CACHÉ SON EXISTENCE
En 1968, une équipe de recherche dirigée par le docteur Stanley W. Jacob (à la « Oregon Health & Science University Medical School »), s’est intéressée à un solvant peu connu, le diméthyl sulfoxyde (DMSO), employé pour dissoudre une teinture spéciale (l'Haematoxylon) utilisée pour identifier les cellules tumorales.

Un peu par hasard, les chercheurs constatèrent que non seulement le DMSO avait le pouvoir de pénétrer la peau et d'autres membranes sans les endommager, mais qu’il pouvait aussi transporter d'autres composés au sein d'un système biologique ; et surtout, ils ont pu constater au microscope que le DMSO coloré ciblait électivement les cellules cancéreuses.

Ces chercheurs avaient donc découvert non seulement un “missile à tête chercheuse" qui pouvait se lier à la chimiothérapie pour cibler uniquement les cellules cancéreuses, mais aussi un diffuseur organique exceptionnel capable, notamment de transporter plus profondément n'importe quelle molécule active (et donc d'en diminuer les doses). Hélas, depuis 45 ans, la diffusion de cette découverte ne s’est jamais produite….. car cela allait contre les intérêts de Big Pharma !

Pourtant, depuis près de 3 000 études ont été effectuées sur le DMSO. Elles ont établi d'abord que le DMSO est, en soi, un remède puissant (qui amène le soufre au coeur de l'organisme). Elles démontrent égaement que ce diffuseur organique exceptionnel, ne se limite pas à la chimio mais peut aussi véhiculer toutes sortes de produits. De là est née la DPT (thérapie de potentialisation au DMSO) car, lorsqu’il n’y a pas de cellules cancéreuses, le DMSO se diffuse sur l’ensemble des cellules.

NOTA : À l’époque, la FDA a pris note de l'efficacité du DMSO, en particulier dans le traitement de la douleur, mais l'a rendu illégal pour les utilisations médicales afin de protéger les profits des entreprises d'aspirine qui, à l’époque, était massivement employée pour traiter l'arthrite. Depuis, le DMSO ne peut être vendu que comme solvant.

L'origine du DMSO
En 1866, Alexander Saytzeff, un scientifique russe, a isolé un curieux composé chimique. Il était cristallin, inodore, non-toxique et avait le goût de l'ail. A cette époque, Saytzeff ne pouvait savoir que sa découverte allait être l'objet de milliers d'études et qu'elle allait constituer un remède miraculeux. Il s’agissait du diméthyl sulfoxyde (DMSO). Ce composé organique soufré est, depuis, utilisé comme solvant industriel.

Le DMSO est un produit dérivé du processus de fabrication de la pâte à papier kraft (« procédé au sulfate ») qui permet de transformer le bois en pulpe constituée de fibre de cellulose quasiment pure. Ce procédé se résume à un traitement des copeaux de bois avec un mélange de soude et de sulfure de sodium, connu sous le nom de « liqueur blanche », qui permet de briser les liens entre la lignine et la cellulose. S'il est pur, le DMSO obtenu peut être conservé indéfiniment.

De multiples actions thérapeutiques
Parmi les composés soufrés, le DMSO est probablement celui qui a la plus grande étendue et le plus grand nombre d'applications thérapeutiques jamais montrées pour tout autre produit chimique. A lui seul, et sans aucun ajout d'autres principes actifs, il a environ 40 propriétés pharmacologiques qui peuvent être bénéfiques à titre de prévention, soulagement ou régression de nombreuses maladies (Morton, 1993).

En particulier, le DMSO :
-bloque la douleur en interrompant la conduction dans la peau, les nerfs périphériques et les organes,
-calme tout le système nerveux central,
-est un anti-inflammatoire puissant,
-accroît la production de globules blancs et de macrophages,
-stimule la cicatrisation des plaies,
-stimule tout le système immunitaire,
-est un diurétique puissant,
-combat les infections bactériennes, fongiques et virales,
-transporte toutes les molécules (médicaments, etc.) - jusqu'à environ 1000 Daltons de poids moléculaire à travers les membranes cellulaires,
-réduit l'incidence des thromboses plaquettaires (caillots dans les vaisseaux),
-réduit la charge de travail du cœur par l'inhibition du calcium,
-vasodilate les vaisseaux sanguins et combat l'hypertension artérielle,
-ramollit le collagène,
-relaxe les muscles,
-augmente la perméabilité des membranes cellulaires,
-permet l’expulsion les toxines intracellulaires,
-protège des dégâts dus au froid
-protège contre les effets mutagènes des rayons X,
-draine mercure, plomb, aluminium, cadmium, arsenic, nickel,
-est un piégeur de certains radicaux libres hydroxyles.

Deux contre indications
-Le DMSO est contre-indiqué en cas de grossesse ou d'allaitement, même si le DMSO est utilisé pour conserver les embryons humains.
-Je ne conseillerais pas son emploi à toutes les personnes qui portent une prothèse en plastique (ex : cristallin, valve, artère...) - bien que je n'ai rien vu à ce sujet dans les contre-indications - c'est quand même un solvant...

Propriétés particulières
-Le DMSO traverse aisément la peau et aussi la barrière hémato-encéphalique, il se mêle au sang et pénètre dans tous les tissus. De plus, il accélère la réparation des dégâts d'origine mécanique (compression, choc...) et au fil du temps des doses de moins en moins élevées sont nécessaires pour obtenir des résultats, à contrario d'un grand nombre de molécules pharmaceutiques où des doses croissantes sont nécessaires.
-Le DMSO peut agir en tant que bio-transporteur d'autres substances et médicaments dont il accroît les effets. En fait, certains médicaments dissous dans le DMSO, comme des corticoïdes, des antibiotiques, de l’insuline, etc., peuvent être utilisés à des doses plus faibles sans réduire leur efficacité thérapeutique et en réduisant considérablement leurs effets secondaires. De plus ces médicaments pourront traverser la barrière hémato-encéphalique qui est normalement difficilement pénétrable.
-Le DMSO est en outre efficace pour traiter la dégénérescence maculaire (DMLA) et le syndrome rétinien. Cette efficacité a été découverte incidemment par le Dr. Hill chez des patients souffrant de retinitis pigmentosa, une affection rétinienne alors qu’ils prenaient du DMSO pour soigner des troubles musculo-squelettiques (Morton, 1973).
Pour les claquages, le soulagement arrive en 5 à 20 minutes avec effet de 6 heures

Troubles mentaux
Le DMSO a été testé pour le traitement de patients souffrant des troubles suivants :
-états d'hyperexcitation (réaction schizophréniques graves, phase maniaque de la psychose maniaco-dépressive, psychoses alcooliques, psychoses symptomatiques),
-certains symptômes de la psychose chronique (autisme, stéréotypie, négativisme, comportements anormaux ou états délirants),
-névrose grave (réactions d'angoisse, obsessions) - (Ramirez, Luza, 1967).

Guide pratique d'utilisation
Le DMSO existe sous 3 formes : gel, crème, liquide, et aussi en spray et en roller. Il est préférable de l’appliquer sur la peau plutôt que de l’ingérer.

La concentration commerciale est généralement à 99,9%. L’utilisation courante est à 70%, il suffit de le diluer avec 1/3 d’eau distillée.

L'odeur d'ail souvent perçue au niveau du corps ou dans la bouche est attribuée à un métabolite spécifique du DMSO : le sulfure de diméthyle (DMS), un composé qu'on trouve dans l'ail et dans l'oignon. Cette odeur peut durer un ou deux jours, surtout chez les hommes. Boire suffisamment d'eau peut aider à faire disparaître cette odeur.
Certains symptômes comme le mal au ventre, les maux de tête, les vertiges, et la fatigue, sont liés à des phénomènes de détoxication, déclenchés par le DMSO.

Selon la pathologie concernée, les fréquences standard d’application (cliniquement testées) sont de :
-1 fois toutes les 6 heures (acné, blessures d'effort, brûlures, claquage, entorses, cystite interstitielle, douleurs en tout genre, hémaomes, inflammation, migraine, zona...)
-2 fois par jour, matin et soir (arthrite, calcifications sauvages, chute de cheveux, cicatrices, épine calcanéenne, parodontose, hémorroïdes, herpès génital, maladie de La Peyronie, oignons, ongles incarnés, varices...)
-Pour les pathologies de l'oeil, c'est un peu différent :
DMLA : dilution à 50% appliquée autour œil deux fois par jour
Glaucome : 1goutte à 25% dans l’œil deux fois par jour
Cataracte : 1 goutte à 25% dans l’œil deux fois par jour
NOTA : L’ajout de parfum à la rose annihile l'odeur d'ail.

Test d’une éventuelle allergie au DMSO
Mettre une petite goutte de DMSO sur votre bras et attendez 24 heures pour voir si vous avez une réaction (c’est très rare).
Pour les personnes qui ont un foie abimé ou affaibli, testez-le en mettant 5 gouttes de DMSO sur un bras et frotter pour le faire pénétrer. Attendez plusieurs heures. S’il n’y a pas de douleur au foie, vous pouvez utiliser le DMSO en toute sécurité.

Par voie externe - Précautions importantes
D’abord, rappelez-vous que le DMSO passe à travers toutes les barrières en emmenant avec lui non seulement des produits utiles mais aussi toutes les pollutions locales possibles.

-Avant une application locale de DMSO vérifiez que la zone à traiter est très propre, sèche et qu'elle n'est pas écorchée. Les sites d’applications les plus utilisés sont la face interne des cuisses et des bras (non exhaustifs).
-Si vous utilisez les mains pour l’application, elles devront être très propres – mais il faut savoir qu’elles peuvent se rider et rester dans cet état pendant 8 à 15 jours.
-Les gants ménagers ou médicaux posent un autre problème : le DMSO étant un solvant, il peut les attaquer et emmener les produits composants dans l’organisme.
C’est pour ces raisons qu’il est bien d’utiliser un ROLL' ON ou un SPRAY – La face interne des bras semble la plus pratique
-Pour les applications locales où la circulation sanguine est limitée, ne dépassez pas 70% de concentration, qui en outre est celle couramment utilisée.
-Le visage et la nuque sont plus sensibles au DMSO, utilisez du DMSO à 50%.
-Laissez le DMSO sécher pendant 20 à 30 minutes avant de l’essuyer si nécessaire. Ne pas laisser de tissus en contact avec la zone imprégnée pendant ce temps.
-Le DMSO ne doit pas être utilisé près de toute concentration dense de cellules cancéreuses et jamais en contact direct avec des cellules cancéreuses de surface.
-Ne pas appliquer de DMSO directement sur du psoriasis sec.
-Vous pouvez ressentir chaleur, rougissements, démangeaisons et parfois des urticaires locaux peuvent apparaître. Pulvérisez simplement de l'eau sur l'éruption et elle disparaitra. L'éruption est provoquée par le DMSO qui déshydrate la peau. Vous pouvez aussi appliquer de l’aloe vera en gel ou crème.

Et par voie interne
Pour la prise orale, la dose standard est de 1cuillère à café par jour de DMSO à 70% mélangé à 3 fois le volume d’eau minimum (Morton, 1993). Mais, étant donné que le DMSO peut provoquer des réactions importantes de détoxication et que son élimination peut prendre plusieurs jours, il vaut mieux à mon sens s’en tenir à la voie externe.

Les obstacles de la FDA et de Big Pharma
Le DMSO est vendu sur Internet. Aux Etats-Unis, le DMSO ne dispose d'un agrément de la FDA que pour la conservation des cellules souches, des cellules de la moelle épinière, et des organes destinés à la transplantation, ainsi que pour la cystite interstitielle (très difficile à traiter avec d'autres substances).

Malgré un usage du DMSO restreint légalement, chaque année des milliers d'Étasuniens l'acquièrent via le « marché noir ». Sa popularité n'est pas vraiment due à la publicité mais plutôt au bouche à oreille. Quand vous trouvez un produit peu coûteux qui soulage toutes sortes de problèmes de santé, y compris des maladies pouvant être mortelles, vous finissez par le recommander à votre famille et à vos amis !

Pour commander le DMSO, il faut aller à l'étranger
Le DMSO peut être commandé sur différents sites en tapant DMSO ; mais attention au produit chinois dont la qualité et la pureté ne peuvent être garanties, d’autant plus qu’il est classé « solvant industriel »

Depuis peu, le laboratoire français Fagron fournit ce produit aux pharmacies et aux professionnels de santé sous le nom de « diméthyl sulfoxyde » en flacons de 250 ml ainsi que des rollers de 30 ml (utilisés couramment pour les huiles essentielles). Vous pouvez donc théoriquement en trouver en pharmacie ou demander à un thérapeute des médecines alternatives de vous en procurer.

Michel Dogna



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MessageSujet: Re: Alternative santé 2014   Ven 5 Juin 2015 - 22:15



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AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER n°97 du 19 juin 2014
- L'Artemisia annua, contre le palu, et contre le cancer... avec du fer par Michel Dogna
- Beljanski, vous ne savez pas tout par Dominique Vialard




Bonjour,
Combien d'herboristes officiels reste-t-il aujourd'hui ? Zéro. Le calcul est simple, le diplôme d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy, ceux qui pouvaient encore se targuer d'avoir un diplôme d'État ont donc environ 100 ans aujourd'hui et il ne doit malheureusement pas en rester beaucoup.
C'est le constat que dresse le magazine Plantes & Santé
http://www.plantes-et-sante.fr/
spécialisé dans les plantes et le bien-être à l'occasion d'une pétition
https://www.change.org/p/minist%C3%A8re-de-la-sant%C3%A9-recr%C3%A9ez-le-m%C3%A9tier-d-herboriste
qu'il a l'intention d'adresser prochainement au ministre de la Santé, au secrétaire d'État à la consommation et au secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur.

Aujourd’hui la profession d’herboriste disparaît alors qu'il y a une réelle demande de formation : "Au moins deux cents étudiants chaque année souhaiteraient devenir herboristes, mais aucune formation diplômante ne leur est proposée" expliquent les auteurs de la pétition. De nombreux organismes dispensent des enseignements d’excellent niveau mais sans reconnaissance de l’Université officielle. Six d'entre eux se sont regroupés dernièrement au sein de la Fédération française des écoles d’herboristerie.

La commercialisation des plantes médicinales est maintenant réservée aux pharmacies (en dehors des 148 plantes médicinales en vente libre) et à quelques herboristes "survivants". Mais, comme le souligne Augustin de Livois, président de l'Institut pour la protection de la santé naturelle : « En France, les pharmaciens veulent garder un monopole dont ils ne se servent pas ».

Or, explique la pétition - qui suit en cela les recommandations de Thierry Thévenin, président du Syndicat des Simples - seuls des professionnels formés à la science des plantes disposant d'un diplôme spécialisé dans ce domaine ou les producteurs de plantes médicinales eux-mêmes, devraient être habilités à en faire la distribution.

La revalorisation du métier d'herboriste est donc un enjeu de santé publique.

Les herboristes existent et prospèrent au-delà de nos frontières. Au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne et en Italie les herboristes sont libres d'exercer et de faire le commerce des plantes médicinales. La Belgique où s'est installée la Fédération Européenne d'Herboristerie présidée par Philippe Andrianne, botaniste, offre même des formations diplômantes en herboristerie.

Le rétablissement du métier d'herboriste en France permettrait, explique la pétition,
https://www.change.org/p/minist%C3%A8re-de-la-sant%C3%A9-recr%C3%A9ez-le-m%C3%A9tier-d-herboriste
de :
- Créer une nouvelle profession et de nouveaux emplois.
- Améliorer la protection des consommateurs.
- Favoriser la qualité, la transparence et le respect des ressources.
- Rendre plus dynamique la filière agricole des plantes.
- Conserver notre patrimoine culturel commun que sont les plantes.

A peine trois jours après sa mise en ligne, cette pétition compte déjà plus de 10 000 signatures. Elle est hébergée sur le site change.org "Ainsi les signataires sont assurés que leurs adresses ne seront pas utilisées à des fins commerciales" explique le mensuel Plantes et Santé qui compte bien mobiliser ses 40 000 lecteurs amateurs de santé par les plantes et même beaucoup plus car il vise 500 000 signatures.

Elle demande aux Ministères de la Santé, au Secrétariat d'État à la Consommation, et au Secrétariat d'Etat à l'enseignement supérieur de réviser le cadre législatif actuel qui interdit la vente de plantes médicinales hors du circuit des pharmacies et de rétablir dans le cursus universitaire une formation officielle au métier d'herboriste.

La pétition est accessible à l'adresse : www.change.org/herboriste
Partagez cette Newsletter ou ce lien pour atteindre les 500 000 !

Sans transition, comme on dit à la télé, dans cette newsletter, nous avons deux conseils à donner aux gens qui ont le cancer.

Le premier est donné par Michel Dogna et provient de recherches récentes : intéressez-vous à l'Artemisia annua. Le second est de lire un long roman, celui de Mirko Beljanski. Vous croyez peut-être connaître son histoire, mais Dominique Vialard est allé enquêter à la source, auprès de la veuve du chercheur, il y a dans son article des détails pas piqués des vers... C'est une histoire  tellement longue... et passionnante... que je n'ai rien pu couper. Vous serez obligés de lire la suite en accès gratuit sur le site alternativesante.fr. Une sacrée histoire qui se termine, malheureusement, par la mort accélérée d'un génie...

Bonne lecture

Alexandre Imbert



L'ARTEMISIA ANNUA, CONTRE LE PALU... ET AUSSI CONTRE LE CANCER
L'Artemisia annua est une plante aromatique qui a été utilisée par la médecine chinoise en tant que puissant remède du paludisme, maladie qui, en dépit des statistiques officielles, reste la plus ravageuse de la planète. L’artémisine est le principe actif de cette plante.

La Revue des Sciences de la Vie (USA) a présenté une vaste étude de l’Université de Washington, menée par les Drs Narenda Singh et Henry Lai sur l’artémisine. Elle a découvert au départ que l’artémisine pouvait détruire rapidement près de 30% des cellules cancéreuses du poumon. Mais en la combinant avec du fer, elle éradique jusqu’à 98% des cellules cancéreuses, en seulement 16 heures !

En plus, la consommation de cette plante n’a aucun impact sur les cellules pulmonaires saines en raison du fer qui se joint sélectivement au tissu cancérisé, ceci favorisant l’attaque ciblée de l’artémisine.

Le rapport précise que selon les résultats, « l’artémisine arrête le facteur de transcription « E2F1 » et intervient dans la destruction des cellules cancéreuses du poumon, ce qui signifie qu’elle présente un moyen de transcription selon lequel l’artémisine contrôle la croissance des cellules cancéreuses ».

Une autre étude a été menée sur des échantillons de tumeurs mammaires cancéreuses in vitro. Vu que ces cellules ont aussi une forte propension à accumuler le fer, il a aussi été associé du fer à l’artémisine. Il a ainsi été obtenu un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures et presque 100% en seulement 24 heures.

Depuis, de nombreuses expériences ont été menées sur différents cancers (prostate, intestins….), et jusqu’à présent elles ont toutes prouvé que l’artémisine combinée au fer détruisait sélectivement les tumeurs cancéreuses, ce qui a fait définir l’artémisine - par le Dr Len Saput -, comme « une bombe intelligente pour le cancer »

NOTA : Concernant le paludisme, les bio-ingénieurs Henry Lai et Narendra Singh, de l’Université de Washington, ont été les premiers scientifiques à expliquer que le parasite du paludisme ne peut pas survivre en présence d’artémisine, étant donné qu’il est très riche en fer.

Source : Healthy Food House

L'historique des travaux sur l'Artemisia annua
C’est à la suite des ravages du paludisme dans les rangs de l’armée nord-vietnamienne que Mao Tsé Toung a mis en route en 1967, en pleine révolution culturelle, le "projet 523" (ainsi nommé parce qu’il a été lancé le 23 Mai 1967). C’était un programme secret de recherche sur le traitement du paludisme, basé sur l’étude des traitements de la médecine traditionnelle chinoise.

L’Académie de Médecine Traditionnelle Chinoise a confié cette recherche à l’un de ses membres, Youyou Tu, jeune pharmacienne âgée de 36 ans, dont le nom est resté totalement ignoré jusque dans les années récentes. Ce n’est qu’en 2005 que Youyou Tu a été associée à la découverte de l’artémisine, et qu’elle est devenue célèbre. En 2011, Youyou Tu a reçu le prestigieux prix Lasker DeBakey Clinical Research. Elle a rassemblé plusieurs milliers de recettes à base d’herbe ; elle a évalué 380 extraits de différentes plantes, parmi lesquelles l’Artémisia annua (ou Qinghao), qui était connue depuis très longtemps pour son efficacité pour traiter la fièvre récurrente.

Les premiers résultats obtenus par Youyou Tu ont été décevants, car les extraits étaient préparés avec de l’eau bouillante qui détruisait les composants actifs.

• C’est en 1971, en réalisant une extraction par de l’éther à basse température, qu’elle a obtenu des extraits qu’elle a testés en laboratoire sur des souris et des singes infectés par le parasite, avec une efficacité pratiquement de 100% (92% exactement). Après avoir vérifié sur elle-même l’innocuité de l’extrait, elle l’a testé « sur l’humain » au travers de 21 patients impaludés, qui ont été guéris à 90%.

• En 1972, elle a isolé une substance considérée comme l’élément actif de l’Artémisia annua, et lui a donné le nom d’artémisine (ou Qinghaosu,
http://www.laboratoiresbimont.fr/artemisia_375.68.htm
le suffixe su signifiant « la substance active »). Mais on peut encore noter que les premiers essais positifs avaient été faits avec de l’Artémisia annua produite dans la région de Pékin, contenant peu d’artémisine. Comme Youyou Tu désirait disposer de beaucoup d’artémisine, elle a ensuite utilisé de l’Artémisia annua provenant de la région du Sichuan, très riche en artémisine, avec des résultats cliniques identiques, ce qui suggère encore que la concentration optimale en artémisine n’est pas nécessairement la concentration maximale…

• En 1975, Youyou Tu a déterminé la structure de la molécule d’artémisine (sesquiterpène lactone).

• En 1979, la publication d’un article dans le Chinese Medical Journal fit connaitre l’artémisine.

• En 1981, le 4ème congrès du Groupe de Travail Scientifique sur la Chimiothérapie du Paludisme, sponsorisé par le PNUD, la Banque Mondiale et l’OMS, se tint à Pékin. L’artémisine devint connue dans le monde entier, et elle souleva l’intérêt des grandes firmes pharmaceutiques, qui produisirent les dérivés semi-synthétiques que l’on connait (artésunate hydrosoluble, arthémeter liposoluble…), aboutissant en 1986 à la mise sur le marché des premiers médicaments à base d’artémisine. Devant l’efficacité du produit, en 2004 l’OMS en fit la promotion à grande échelle, et recommanda son utilisation en association avec d’autres molécules « classiques » (les ACT, ou Artemisinin Combined Therapy).

• Enfin, en 2011, l’OMS recommanda l’utilisation de l’artésunate en monothérapie par voie intraveineuse au lieu de sels de quinine dans le traitement du paludisme grave de l’enfant.

Formes galéniques et mode d'utilisation
L’artémisine est présente surtout dans les feuilles, mais les flavonoïdes résident surtout dans les tiges de l’Artémisia annua ; il est donc préférable de prélever non seulement les feuilles mais aussi les tigelles de la plante pour faire la poudre ou la tisane.

Les feuilles d’armoise annuelle doivent pouvoir se trouver en herboristerie et peut-être en pharmacie – mais attention ! Ne vous laissez pas vendre de l’armoise vulgaire (très courante) à la place de l’annuelle, ce n’est pas la même et elle ne marchera pas !

En l’occurrence, il existe autour de 50 variétés d’armoise, dont certaines sont dangereuses.

- L’Artémisia annua en poudre est nettement plus efficace que la tisane ; c’est pour cela que je ne m’étendrai pas sur la formule infusion.
- Les feuilles avec leur tigelle, doivent être séchées à l’ombre dans un endroit aéré pendant au moins 5 jours. On les réduit ensuite en poudre fine avec un blinder.

La dose journalière est entre 500 mg et 1 000 mg.

Il est possible de trouver facilement de l’armoise en gélules de 250 mg, mais c’est en principe toujours de la vulgaris – donc pas bon.

Vous en trouverez "de la bonne" en suivant ce lien
http://www.laboratoiresbimont.fr/artemisia_375.68.htm

Le fer associé sous quelle forme ?
Celui-ci doit être facilement biodisponible. On peut choisir donc entre :
- Feralim de Lorica,
http://www.lorica.fr/product.php?id_product=56

Fer ou Ferryon de Catalyons,
http://www.catalyons.com/produit-9.html

ou bien du bisglycinate ferreux.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/fer-bisglycinate/site_partenaire:0a61410828

Ultime solution : acheter des graines pour les cultiver
Les graines d’Artemisia annua sont très petites (plus de 10 000 graines par gramme) et il est conseillé de les mélanger avec du sable fin ou de la cendre (une cuillerée de graines pour 5 à 6 cuillerées de sable ou de cendre) avant de semer. Il faut semer fin avril dans une boite remplie de terre meuble et bien arrosée. Pour conserver l’humidité, on peut recouvrir le semis avec un plastique transparent.

Un repiquage en pots est nécessaire ; on le réalise lorsque le semis devient trop dense, habituellement 3 à 4 semaines après le semis, ou lorsque les plants atteignent 4 cm de haut, en repiquant chaque plant dans de petits pots (type pots de yaourt). Puis quand les plants ont atteint une hauteur de 15 cm, ou que 5 à 6 feuilles ont poussé, on peut repiquer en pleine terre.

Le repiquage en pleine terre se fait habituellement après 3 nouvelles semaines. Après avoir préparé la terre, on repique tout le contenu du pot, en espaçant suffisamment les plants (80 cm). Il faut arroser et désherber au début ; par la suite aucun traitement particulier n’est nécessaire. En France, la plante peut atteindre une hauteur de 1,5 à 2 mètres. Avec 5 g de graines on peut couvrir 1 ha.

La récolte des feuilles se fait à la fin du mois d’août.

Pour vous procurer les graines (un créneau thérapeutique porteur pour les cultivateurs en herbes), vous pouvez aller sur un site : www.alsagarden.com.

Coût : 4,25 € les 50 graines

Michel Dogna



VOUS VOUS MÉFIEZ DES PRODUITS BELJANSKI ?TOUT EST FAIT POUR... JUSQU'À LEUR SOI-DISANT "INTERDICTION"
Note d'alexandre Imbert : Attention, cet article est très long. Mais il raconte avec des détails inédits jusqu'ici l'histoire digne d'un roman policier d'un chercheur qui a fini par mourir, épuisé par la cabale montée contre lui. Je l'ai personnellement trouvé passionnant alors que je n'ai pas le cancer (enfin... je ne crois pas). Lisez-le jusqu'au bout. Et si vous n'avez pas le courage mais que vous connaissez quelqu'un qui a le cancer, transférerez lui

Beljanski : ce nom restera gravé dans l’histoire de la lutte contre le cancer. Il y a vingt ans, le succès des produits mis au point par ce grand scientifique s’est répandu sous le manteau comme une traînée de poudre chez les malades du cancer. Et la poudre a pris feu…
Beaucoup d'entre vous connaissent la suite : la fin dramatique d’un homme poursuivi à mort par les autorités judiciaires françaises. Son nom, sa réputation scientifique, ses produits, frappés d’anathème.

Un acharnement sournois et dissuasif est, depuis, à l’œuvre, qui nous laisse croire en 2014 que les produits Beljanski sont interdits tout en faisant passer pour un danger sanitaire le seul fait d’en parler.

Et pourtant : des centaines, des milliers de patients suivent les traitements originaux et en sont satisfaits, en France comme ailleurs et plus souvent qu’on ne le croit avec la coopération de leur médecin.

Tant de contre-publicité et de contrefaçons...pour rien ?
Que n’a-t-on dit, vu, entendu… Des livres entiers ont été écrits sur le sujet et des kilomètres d’informations, contradictoires, se déroulent sur le Net. Des hommages, certes, mais de méchantes accusations souvent, de pseudo « démystifications ».
Les autorités de santé et les labos pharmaceutiques peuvent se frotter les mains. Leur incroyable travail de sape a porté ses fruits. Dans les grands médias, c’est le black-out, avec juste ce qu’il faut de désinformation de temps à autre… Pour encore dissuader les récalcitrants, sait-on jamais… Mais pas un mot qui pourrait laisser penser qu’il n’y a rien d’illégal à utiliser un produit Beljanski !

En 20 ans, au fond, rien n’a changé.
Un pseudo reportage du Magazine de la Santé de France 5, diffusé le 14 février 2013, résume à lui seul la situation. Avec un titre-question dont on devine la réponse : « Mirko Beljanski, héros ou escroc ? ». Un monument d’ignorance (feinte ?) et de mensonges dans lequel le « journaliste » va jusqu’à affirmer que ce scientifique a refusé de publier ses résultats (objets de 133 publications...) et se trompe sur la date de décès de celui qu’il prétend cerner…

Les calomnies en tout genre continuent de se répandre, les mauvaises langues se concentrant désormais sur l’« affairisme » présumé de la famille Beljanski, exilée aux Etats-Unis. Ces produits mènent leur vie, attisant des jalousies.

Et pour nous embrouiller définitivement, une grosse quinzaine de sites Internet étrangers proposent des imitations ou des contrefaçons que le système médical en place met dans le même sac. En vrac.

Des produits sans intérêt méritent-ils tant de mauvaise publicité et copie-t-on massivement ce qui ne marche pas ?

Comment ne pas se tromper quand le cancer vous presse ?
Devant tant de mensonges, comment ne pas se tromper, ou être trompé quand apparaît le cancer, que le temps presse et que l’on n’est pas épaulé par des thérapeutes avertis ? Comment ne pas méjuger de l’intérêt de tel ou tel produit ?

Ma réponse est nette : mieux vaut s’adresser à Dieu qu’à ses saints, à la maison-mère (fille à vrai dire) qui garde le bénéfice de l’antériorité, avec la garantie de produits fabriqués selon les formulations d’origine de Mirko Beljanski.

Primo, et même si on ne les a pas déjà expérimentés directement ou à travers un proche, le large usage qui en a été fait toutes ces années les valide en partie.
Secundo, ces garanties sont aussi d’ordre scientifique, ce que beaucoup ignorent encore.

Il est donc temps de clarifier la situation. De rétablir quelques vérités pour comprendre le fin mot de l’histoire. Et de donner à ces traitements naturels (articulés autour de cinq compléments) la juste place qu’ils méritent.

Et que ceux d’entre vous qui ont la malchance de devoir affronter un cancer se rassurent : ces thérapies naturelles n’excluent pas les traitements officiels auxquels, inquiet, on se raccroche toujours dans l’urgence. Au contraire !

Interdits par qui ?
On dit toujours ces produits « interdits », alors on se les procure discrètement.
En réalité, ils ne sont interdits en France que dans les esprits car il n’existe aucune preuve négative d’une quelconque interdiction. La DGCCRF, que j’ai interrogée à ce sujet après que l’ANSES (l’agence en charge des compléments alimentaires) ait botté en touche, ne m’a d’ailleurs jamais répondu. Silence vaut acceptation...

De fait, beaucoup de médecins ou thérapeutes les recommandent. Ils n’ont pas à faire d’ordonnance, et c’est parfaitement légal.

Ces médecins ne sont-ils que des escrocs exploitant la détresse de leurs patients (l’argument toujours brandi) en leur refilant des tuyaux bidons ? Les patients qui y recourent des ignorants, des idiots, maso de surcroît ?

Si tel était le cas ces produits n’auraient jamais résisté à tant de pressions et la demande ne continuerait pas à progresser.

Nombre de cancérologues reconnaissent leurs vertus en privé mais évidemment aucun ponte de la cancérologie ne le dira publiquement. Vu la réputation que l’Institut Pasteur a fait à celui qu’il a longtemps hébergé, pas question de se mouiller et de compromettre ses bonnes relations avec ses sponsors.

Rien de miraculeux
mais des remèdes ciblés et validés
Depuis New York la veuve de Mirko Beljanski, Monique, et sa fille surtout, Sylvie, ont réussi à faire avec la recherche américaine ce que la recherche française refusait à Mirko : des études de validation. Et sans grande surprise, leurs résultats corroborent ses travaux et valident les effets thérapeutiques observés empiriquement.

Les 133 publications scientifiques de Mirko Beljanski (qui les a lues ? Mais il n’est jamais trop tard, elles sont toutes citées à la fin de cet article) avaient bien posé les bonnes bases. De prestigieuses équipes scientifiques américaines le confirment d’année en année.

L’approche scientifique a repris le dessus, il était temps. Le mystère qui entourait ces produits dans les années 80 s’est dissipé. Le caractère « miraculeux » qu’on a pu leur prêter (un aspect qui a longtemps arrangé les autorités sanitaires et fait encore l’affaire des contrefacteurs) s’est évanoui.

Mais en 2014 nous le savons bien : aucun produit naturel ne peut arrêter une grosse tumeur ou guérir un cancer avancé.

Voici en revanche ce qui doit nous retenir notre attention :

Ces produits sont dénués de toute toxicité.
Tous participent à contrer l’activité néfaste des cellules cancéreuses, ou précancéreuses, même lorsque celles-ci sont chimio ou radio-résistantes.
Certains stoppent ou enrayent la multiplication des cellules tandis que les autres protègent et restaurent le système immunitaire.
Ces produits agissent en synergie avec la chimiothérapie (voire la radiothérapie) qu’ils contribuent à rendre plus efficace.
Ce sont non seulement des traitements d’attaque mais aussi, pour un patient en rémission, des produits préventifs face aux risques de rechute.
Enfin, et ce n’est pas rien, ces compléments sont actifs pour tous les types de cancers.
Heureusement que les plantes ont des cancers
Beljanski avait pour lui de n’être pas cancérologue. Sans doctrine particulière, sans idée préconçue, cet excellent biologiste moléculaire est parti de l’observation des cellules vivantes en étudiant les bactéries, le monde enzymatique, les ARN, l’ADN.

Parmi ses découvertes, la plus utile pour nous est celle qu’il a faite à partir de l’étude du monde végétal.

Il travaillait sur les cancers des plantes et avait observé que pour qu’une plante se cancérise, il lui faut un afflux d’hormones donc une plaie et un processus de cicatrisation : alors entre en jeu un petit ARN injecté par une bactérie du sol qui engendre la cancérisation, et des tumeurs ayant toutes les caractéristiques de la tumeur cancéreuse.

De là à assimiler ces cancers végétaux aux cancers animaux, il n’y avait qu’un pas. Délicat à franchir mais il l’a fait, et ne s’est pas trompé.

A la fin des années 70 il a montré que tous les ADN isolés et provenant de tissus cancéreux, que ce soit chez les plantes, les animaux ou les humains ont un ADN « ouvert » par endroits : la double hélice présente des relâchements étendus et permanents en même temps que d’autres zones se retrouvent plus étroitement enroulées sur elles-mêmes. L’expression des gènes n’est plus correctement régulée, c’est l’anarchie.

Environnement et cancer :
Beljanski a vu le lien avant tout le monde
Dans la foulée, et alors que l’on pensait que seuls les agents mutagènes étaient capables d’altérer ainsi le génome par mutation (en affectant la nature même des éléments le constituant), Beljanski a démontré que toutes sortes d’agents chimiques ou biologiques pouvaient perturber l’ADN autrement, c’est-à-dire par déstabilisation (en altérant la conformation en double hélice de la molécule comme vu ci-dessus).

Ce n’est que 30 ans plus tard, au tournat des années 2 000, et de façon totalement indépendante, qu’un chercheur américain, D.C. Malins démontra cette déstabilisation progressive et croissante aboutissant au cancer de la prostate chez l’homme en comparant les génomes d’hommes jeunes puis mûrs, puis âgés et cancéreux.

En résumé, Beljanski a compris bien avant tout le monde le rôle de l’environnement dans le cancer en montrant que la déstabilisation progressive et cumulative de l’ADN sous l’impact de toutes sortes de molécules (cancérogènes, toxiques, hormones) conduit peu à peu vers le cancer.

On comprend mieux la progression parallèle et spectaculaire de la pollution et du nombre de cancers. On comprend mieux l’évolution de la théorie officielle du cancer qui à l’épreuve des faits ne peut que se rallier à cette position. Mais que d’années perdues…

Des anticancéreux végétaux
Après avoir étudié l’extrême sensibilité de l’ADN des cellules cancéreuses aux divers agents agresseurs, le Dr Beljanski supposa qu’à l’inverse, des substances aux effets restructurants pouvaient peut-être redonner à l’ADN son aspect normal. Toutefois, il fallait que ces composés n’agissent qu’au niveau des cellules cancéreuses, sans altérer le fonctionnement des cellules normales.

Il avait inventé entretemps l’Oncotest, un appareil permettant de savoir en quelques minutes si une molécule est cancérogène, neutre, toxique ou anticancéreuse, et d’analyser le degré d’altération de l’ADN. Cette géniale invention n’a jamais intéressé l’industrie, elle est tombée dans le domaine public : combien se seraient tiré une balle dans le pied en acceptant ce test ?..

Toujours est-il qu’ainsi, il a réussi à identifier des substances ayant pour points communs :
- de provoquer la mort des cellules cancéreuses les plus malignes en bloquant définitivement leur métabolisme,
- de ramener à la normale les cellules cancéreuses dont le fonctionnement n’a été que peu altéré,
- et de n’intervenir d’aucune façon dans la marche des cellules normales.

Ces substances, c’est encore dans le monde végétal qu’il les a trouvées. Ce sont des alcaloïdes de la classe des béta-carbolines (flavanones, flavonoïdes) tels que l’alstonine, extraite du Rowolfia vomitoria, la serpentine, la sempervirine ou la flavopereirine provenant d’une espèce de poirier du Brésil, le Pao Pereira.

Les vertus du Pao sont maintenant validées par la science
Parmi les cinq produits Beljanski spécifiques au cancer,
http://www.natural-source.fr/index.php/beljanski.html/?___store=nsi_eu_fr&acc=02e74f10e0327ad868d138f2b4fdd6f0
deux sont toujours à base de Pao. C’est le coeur du traitement.
L’extrait particulier de l’écorce du Pao pereira (que les tribus amazoniennes utilisaient en décoction pour enrayer les fièvres et retrouver des forces) utilisé aujourd’hui dans le Pao V
http://www.natural-source.fr/index.php/beljanski/pao-v.html?___store=nsi_eu_fr&acc=02e74f10e0327ad868d138f2b4fdd6f0#.VXINIM_tlBc
et le Pao V FM,
http://www.natural-source.fr/index.php/beljanski/pao-v-fm.html?___store=nsi_eu_fr&acc=02e74f10e0327ad868d138f2b4fdd6f0#.VXINNc_tlBd
favorise l’apoptose (suicide) des cellules malignes au-delà d’un certain seuil de dégénérescence.

Cette puissante action anticancéreuse (doublée d’une action anti-inflammatoire) du Pao a été vérifiée récemment, aussi bien sur des cultures cellulaires que chez des souris atteintes de cancer.

Le Dr Beljanski, dans son avant-dernière publication, avait montré l’efficacité du Pao sur 16 lignées in vitro, 16 lignées cancéreuses différentes (sein, ovaire, prostate, côlon, etc.) dont certaines résistantes aux antimitotiques.

Ces 10 dernières années, le travail de plusieurs équipes américaines, de la Columbia University et du Centre Médical de l’Université du Kansas surtout, confirme ces résultats. Ils montrent de plus que l’extrait de Pao améliore grandement l’efficacité des chimiothérapies. Sur toutes les lignées comme l’avait indiqué Beljanski, et en particulier :

sur le cancer de la prostate (étude de 2009 de la Columbia University), et même sur le cancer avancé de la prostate (nouvelle étude de 2013 de la C.U.),
sur le cancer (pourtant méchant) du pancréas et des ovaires (une première étude de 2012 et deux en 2013 du Centre Médical de l’Université du Kansas).
Ces deux institutions de recherches, ainsi que le Cancer Treatment Centers of America (CTCA/Chicago) ont confirmé l’efficacité des autres produits Beljanski comme le Rovol
http://www.natural-source.fr/index.php/beljanski/rovol-v.html?___store=nsi_eu_fr&acc=02e74f10e0327ad868d138f2b4fdd6f0#.VXINjs_tlBd
à base de Rauwolfia vomitoria (sur le cancer du pancréas et des ovaires notamment) ou le RealBuild.

Toutes ces résultats sont disponibles dans le détail en cliquant ici.
http://beljanski.org/francais/

Ce nouvel apport scientifique est fort utile. Il valide et précise l’action thérapeutique de chacun des 5 grands produits Beljanski.
Surtout ces données, croisées à celles qui sont issues de l’expérience humaine des patients, permettent de mieux se soigner en fonction de l’évolution du cancer, par des traitements ciblés, complémentaires et qui agissent en synergie, y compris avec le traitement officiel.

Pour lire la suite de cet article cliquez ici
http://www.alternativesante.fr/cancer/beljanski-on-a-tout-fait-pour-que-vous-ayez-peur

et reprenez ici :Mais pourquoi avoir attendu que les Américains « fassent le job » ?

Dominique Vialard



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Alternative santé 2014
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