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 Dossiers Alternative santé 2014

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MessageSujet: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:08

Bonjour, voila les renseignements que je reçois chaque semaine et que j'ai envie de partager avec vous.

Like a Star @ heaven source http://marzou2.centerblog.net/



LES MALADIES

Y a des gens qui prennent la grippe
D'autres les fièvres ou bien l'exzéma
Y en a d'autres qui ont mal aux trippes
Ou bien c'est le coeur qui ne va pas
J'en ai vu avec une gastrite
L'apprendicite ou entérite
Picote volante, coqueluche roulante
Démangeaisons, échauffaisons
Pis laryngite ou la picuite
Mal aux rognons, mal aux poumons
Des gros oignons
Des cors aux pieds, ongles incarnés
Des clous dans le cou
Et pis mal partout

REFRAIN
Si vous avez ça mes bons amis
Ca veut dire que vous êtes mal pris
J'ai pas de conseil à vous donner
Vous feriez mieux de vous faire soigner

Y en a d'autres qui n'ont rien de tout ça
Ils vivent heureux comme des rois
On en trouve même des bien gras
Jamais malades, riant tout le temps
J'en ai vu, moi pour ma part
Qui ont vécu jusqu'à leur mort
J'en ai vu d'autres partir bien vite
D'un accident, d'une mort subite
D'une collision, d'une explosion
Le gros cigare, suceux d'goudron
Pour ménager, se priver de manger
Afin de laisser aux héritiers



source http://www.alternativesante.fr/
Alternative SANTÉ...pour qui ? ET SURTOUT POURQUOI ?

« Alternative Santé » est destiné à ceux qui ne veulent pas se contenter des solutions toutes faites de la médecine classique.
Notre magazine met à votre disposition des dizaines de solutions naturelles – et sans effets secondaires – aux multiples problèmes de santé que vous-mêmes ou vos proches pouvez rencontrer.
Vous y trouverez les petits trucs qui soignent vite et bien, mais aussi les remèdes les plus élaborés de la médecine naturelle, ceux qui sont susceptibles de venir à bout des pathologies les plus graves.
Vous y apprendrez aussi à connaître la complexité du fonctionnement de l’organisme pour comprendre les causes profondes des maladies. Vous aurez enfin les moyens de prendre en main votre santé.



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 24 janvier 2014
- Reparlons un peu de la vitamine C par Michel Dogna
- Buvez un arbre par Alexandre Imbert



Bonjour,
Bonne nouvelle, la poliomyélite a été éradiquée en Inde. Rendez-vous compte 1,5 milliards d'habitants et, depuis trois ans, aucun cas. En Europe et en Amérique du Nord, partout la maladie a disparu (500 cas dans le monde). Il n'y a plus que dans les zones de guerre (Afghanistan, Nigeria, Syrie), ou au Pakistan qu'on recense de nouveaux malades.

On n'en continue pas moins à nous vacciner à tour de bras contre la polio. Et cette maladie est tellement effrayante, avec la paralysie flasque qu'elle provoque, qu'on se laisse piquer.
C'est d'ailleurs pareil pour le tétanos (voir notre précédent article), parce qu'on ne voudrait pas finir arc-bouté dans son lit. Ça fait un peu peur… Alors on tend son bras.

Vous me verrez sans doute venir lorsque je vais vous parler de la diphtérie. On tousse, on en meurt. En France, on a observé 4 cas en vingt ans ! Jusque dans les années 1950, c'était l'équivalent de notre grippe aviaire. Cette maladie fait l'objet d'une "obligation de déclaration", c'est vous dire comme on la surveille, mais il n'y a rien à surveiller…

Donc en gros voilà trois maladies contre lesquelles nous sommes vaccinés systématiquement alors que nous n'avons aucune crainte de les contracter. Pire ! Ne pas faire le DTP c'est risquer 3 500 euros d'amende !

Toutes ces maladies peuvent être parfaitement détectées et traitées par les moyens de la médecine moderne. Je comprends qu'on se soit dit, à l'époque (dans les années 50), qu'on ne pourrait pas prendre en charge tout le monde, individuellement… mais cette époque là est révolue… et je me demande s'il ne serait pas plus économique maintenant de faire disparaître l'obligation vaccinale. Parce que 4 cas, ça ne doit pas coûter aussi cher que des millions de doses de vaccins, non ?

Les campagnes massives de vaccination ont d'ailleurs débuté au sortir de la guerre et, de fait, certaines maladies ont disparu en un rien de temps, comme la guerre… pour laisser la place à d'autres maladies, et à d'autres guerres... Ces campagnes de vaccination qui s'étalent sur des générations ont été décidées par des hommes politiques qui, à l'époque, étaient sans doute moins surveillés que les nôtres et sans doute beaucoup plus perméables aux offres des industriels de la pharmacie.

Imaginez les milliards d'euros que représente le DTP !

Alors en tant que membre de la communauté je me porte volontaire pour attraper la diphtérie, la polio et le tétanos tout à la fois. On n'a qu'à dire que si j'ai les trois, il n'y en a pas d'autres chez nous avant… disons 10 ans. Je prends le risque, allez, c'est pour moi ! Je serai celui qui boîte, tousse et se raidit et on pourra enfin demander la disparition de la vaccination obligatoire.  

Bon alors sans rire, comment on se soigne de la polio ?... En prenant de la vitamine C. C'est un des traitements reconnus. Il faut en prendre des doses massives, mais j'ai lu que ça marchait. Si l'on veut juste de l'acérola, il va falloir en avaler un tube à chaque repas ! En cas d'urgence, il y a de la semi-synthétique disons, et Michel Dogna nous explique un peu plus bas ce que c'est et comment l'utiliser.

Juste en dessous de l'article de Michel, j'ai écrit moi-même un article sur la sève de bouleau. Vous allez me dire : c'est pas un peu tôt ? Je vais vous répondre que c'est un peu comme pour la maison que vous allez louer cet été, il faut vous en occuper maintenant. C'est simple, une cure ça fait 5 litres. Si nous n'étions que 1 000 a vouloir en boire, ça ferait déjà 5 000 litres de sève. Même au robinet de la cuisine, je n'y arriverais pas, alors en montagne… Et nous sommes beaucoup plus que 1 000 fans. Pourquoi ? Parce qu'on trouve ça bon.

Bonne lecture

Alexandre Imbert
retrouvez mes éditoriaux dès le mercredi sur mon Facebook
et n'hésitez pas à me demander comme ami



ET SI NOUS REPARLIONS DE LA VITAMINE C
Il s’est dit beaucoup de choses sur la vitamine C, tantôt vraies, tantôt fausses ; elle a engendré des passions fanatiques, récupérées par des enjeux commerciaux laissant croire que l’on ne peut être en bonne santé sans la consommation continue de comprimés de cette vitamine miracle.

Bien sûr, cela n’a pas manqué de déclencher les foudres des labos pharmaceutiques, qui se sont sentis menacés dans leur exploitation de la maladie. C'est ainsi qu’à l’époque du journal "VERITES SANTE", je fus « excommunié » au conseil d’État pour avoir simplement rédigé un article sur ce sujet tabou du moment : La vitamine C !

Nous allons donc essayer de remettre les choses à plat d’une façon historique, logique, et non partisane.

Il est incontestable que la vitamine C est indispensable dans de nombreux métabolismes, en particulier en tant qu’oxydo-réducteur chimique dans l’absorption du fer, du cuivre, du magnésium, du calcium, du phosphore, etc. – de plus, elle joue un rôle de starter des autres vitamines, elle apporte un gros renfort aux défenses immunitaires, elle contribue à la formation des globules rouges et à la calcification.

Mais il faut surtout retenir que nos besoins sont extrêmement variables.

A titre d’exemple, voici des mesures de production quotidienne du foie ramenées à 70 kg, sur deux animaux, relatées par le Dr Corson dans son ouvrage : Notre ange gardien, la vitamine C– (Ed. Guy Trédaniel) : rat non stressé : 4,9 g - rat stressé : 15,2 g – chèvre non stressée : 13 g – chèvre  stressée : 100 g. Il en va de même pour l’humain : le stress peut multiplier par 10 nos besoins.

Le problème est que, parait-il, nous aurions la malchance de faire partie des quelques animaux incapables de synthétiser la vitamine C (je n’en suis pas vraiment convaincu), si bien que nous ne pouvons compter que sur les apports alimentaires crus ou cuits à basse température – et comme de plus nous ne pouvons pas la stocker (rejetée dans les urines) ces apports doivent être quotidiens, ce qui fait que chaque jour nous risquons la "panne sèche" .

Voici quelques configurations mangeuses de vitamine C autres que le stress, et risquant de nous mettre en état de carence plus ou moins dramatique :
Le tabagisme
 La pilule contraceptive
Les opérations chirurgicales
Les séjours en hôpital
Les efforts sportifs intenses
Les efforts intellectuels soutenus
Les médicaments comme l’aspirine, les antibiotiques, les antalgiques, les tranquillisants
Les pollutions environnantes importantes, etc.

Tous ces facteurs agressifs devraient être compensés par 2 à 3 g de vitamine C par jour.

L’aventure du Dr Kalokerinos
Le Dr Kalokérinos, médecin grec, qui avait auparavant exercé à Londres puis à Sydney, décida de s’installer en Australie, dans la brousse à 200 km de toute structure. Trois jours après, on lui amena trois enfants qui moururent rapidement. Se trouvant démuni devant beaucoup d’autres cas qui se suivaient, il prit un jour l’initiative d’emmener un enfant mourant à Sydney, chez un spécialiste. Celui-ci dit : « C’est un scorbut ». Il lui fit une injection de vitamine C. Vingt minutes après, l’enfant sortait du coma.

Kalokérinos découvrit ensuite un ouvrage sur le scorbut infantile intitulé : "Un enfant sur deux" de Sir William Barlow, génie peu connu de la médecine. Celui-ci écrivait : « Les enfants morts du scorbut sont bleus et couverts d’ecchymoses ». Certains enfants passant pour être battus en raison de leurs hématomes multiples, sont simplement des enfants scorbutiques. Barlow ajoute : « Les os cassent comme du verre, un enfant peut faire jusqu’à 10 à 20 fractures en un mois ».

Or on a pu voir qu’en donnant seulement 600 mg de vitamine C par jour, il y avait deux fois moins de fractures. Le scorbut de ces enfants victimes de l’effet combiné de la malnutrition et de l’empoisonnement vaccinal, entraînait chez eux des souffrances qui les faisaient hurler en permanence. Ils refusaient de manger et montraient des gencives enflées et sanguinolentes.

Une fois compris le processus de cet horrible syndrome, le Dr Kalokérinos injecta aux enfants mourants qu’on lui amenait, de la vitamine C. Ceux-ci guérirent rapidement. Il n’y eut ensuite pratiquement plus de morts de cette affection. La renommée de Kalokérinos attira l’attention du Conseil de l’Ordre australien qui nomma un inspecteur, Glenn Dettman, dont la mission était de destituer ce médecin dissident. Mais Dettman donna raison à Kalokérinos devant l’Ordre, et il s’associa même à celui-ci pour sauver les enfants malades.
Maintenant, Kalokérinos est en retraite et on le poursuit en justice parce qu’il a « osé » critiquer les vaccinations !!!…

Diabète et scorbut
Curieusement, on retrouve les mêmes critères dans le diabète et le scorbut : dépression immunitaire, hémorragies, fatigue, ruptures cellulaires, délais de cicatrisation, athéromes. Il est clair que c’est la même carence en vitamine C qui en est la cause.
La cécité diabétique est souvent récupérée en un mois avec des prises de 5 g de vitamine C naturelle par jour. Il est à noter que les premiers signes avant-coureurs du diabète se manifestent, 10 ans auparavant, par une sécheresse buccale permanente.

Plusieurs sortes de vitamine C
Jusqu’en 1950, on ne s’était pas aperçu à l’analyse que la vitamine C contenue dans les urines se présentait sous deux formes :
– l’acide ascorbique
– l’acide déshydroascorbique.
Aussi confondait-on les deux molécules.
Or, c’est le Dr Klenner qui, ayant acquis une expérience de 40 années en milieu hospitalier sur des pathologies lourdes, a découvert que la seconde forme (l’acide déshydroascorbique) est un déchet, une forme usée, morte. Des mesures de rapport moléculaire furent effectuées tous azimuts, et il s’aperçut qu’un individu en bonne santé présente un rapport acide ascorbique/acide déshydroascorbique de 14. On a pu, de ce fait, établir un indice de morbidité, sachant qu’un mourant présente un rapport de 0,3.

Mais il y a aussi une autre  forme, celle qui est commercialisée, qui est synthétisée à partir du glucose ainsi que cela se produit dans le foie. Comme pour toutes les molécules de synthèse, on obtient une variété dite allotropique dont les arrangements des radicaux ne sont pas dans le même ordre que dans la molécule naturelle. La preuve en est que l’on peut absorber jusqu’à 50g et plus par jour de vitamine de synthèse, alors que la vitamine naturelle crée souvent des ballonnements, nausées et dérangements collatéraux au dessus de 5 g quotidiens.
NOTA : La vitamine C a acquis la réputation d’empêcher de dormir ; mais ce n’est vrai que pour celle qui est vendue en pharmacie, probablement en raison des additifs associés, dont la caféine.
La vitamine C pure, au contraire, aide à bien dormir – c’est un remède contre les insomnies….

Quels fournisseurs naturels en vitamine C ?
En ce qui concerne les aliments cuits, la vitamine C étant hydrosoluble peut résister jusqu’à 70°C, pas plus. Par ailleurs, voici pour info un tableau de teneurs pour 100g, par ordre décroissant :

Cerise acérola : 3 400 mg
Cynorrhodon : 1 000 mg
Kiwi : 250 mg
Cassis : 200 mg
Persil : 170 mg
Chou frisé : 140 mg
Choux de Bruxelles : 120 mg
Radis noir : 120 mg
Raifort : 120 mg
Brocoli : 120 mg
Poivron vert : 100 mg
Fraise : 80 mg
Citron : 60 mg
Chou rouge : 55 mg
Orange : 50 mg
Pamplemousse : 40 mg

A noter que les fruits et légumes chimiqués, gazés, ionisés (rayons gamma), stockés, acheminés sur de longues distances ont perdu l’essentiel de leurs vitamines.

L'association Vitamine C/Lysine
Cette formule est associée à un grand nom : Linus Pauling, deux fois Prix Nobel, s’avère souvent assez miraculeuse dans les maladies cardio-vasculaires. Voici pour exemple deux cas typiques qu’il raconte ici :
« Dans le premier cas, il s’agissait d’une patiente qui souffrait d’angine de poitrine en relation avec le stress. Elle était responsable d’une émission de télévision et sous le stress de son activité, elle souffrait tellement qu’elle devait prendre six ou sept comprimés de Trinitrine par jour, ainsi que de la Vitamine C depuis de nombreuses années. Après avoir lu mon article sur la LYSINE, elle commença à en prendre. Il se trouve qu’elle était Professeur de Chimie à l’Université de New Brunswick à Fredericton, au Canada. Trois semaines après avoir consommé trois grammes de LYSINE par jour, elle pouvait travailler des jours entiers sans douleur d’angine de poitrine malgré le stress, et avait supprimé la Trinitrine. Elle était tellement en forme qu’elle n’hésita pas à entreprendre avec son mari, à soixante sept ans, un voyage de trois semaines à travers le monde.»

«Une autre personne avait subi deux opérations de pontage majeur. Ses deux pontages s’étaient bouchés peu après les interventions. Le délabrement de son état de santé était tel qu’il ne lui permettait plus d’envisager aucune nouvelle opération de pontage ou d’angioplastie. Elle vivait dans la même ville que le premier patient qui avait obtenu des résultats miraculeux avec la LYSINE. Elle alla donc le trouver et convaincue, elle se mit à prendre chaque jour cinq grammes de LYSINE. Elle fut bientôt capable de se rendre en ville en vélo, faisant ainsi plusieurs aller et retour par semaine, depuis sa résidence à la campagne.»

En conclusion
Il y a selon les cas 2 formules possibles :
Pour un traitement régulier : la vitamine C naturelle acérola. Elle n’est bien tolérée que jusqu’à 5 g (de vitamine C pure, pas de cachets) par jour, sous peine de nausées, ballonnements et perte d’appétit. Lisez bien les étiquettes pour savoir quelle est la quantité exacte de vitamine C par comprimés. En général un comprimé de 1g doit contenir au moins 15 mg de vitamine C.

Pour un traitement d'urgence ou massif :
- la vitamine de synthèse C Salt (qui est en fait de l'acide ascorbique sans autre ajout) qui permet la consommation de plus grandes quantités ou encore mieux la C Salt-Lysine tamponnée à pH7 qui présente une tolérance parfaite.
http://www.falconi-wholesalenutrition.org/category.php?id_category=16
Une cuillère à café bombée correspond à 3g de vitamine C.


ATENTION : Méfiez vous de la qualité de ces produits vendus sur certains sites Internet pour lesquels vous n’aurez aucun recours….

Michel Dogna



Buvez un arbre
Voilà le message que je viens de recevoir de la part de David Clément : "Ma récolte s'organise ! Je pars autour du 10 Février dans les Pyrénées pour commencer à tout installer."

David Clément est un homme des bois, il est récoltant... de Sève de bouleau. Il part dans quelques jours, et ensuite... il ne sera plus joignable.

J'ai eu le temps de lui demander à quelle date la sève monterait cette année et voici ce qu'il m'a répondu :

"Concernant la future montée de sève, cela dépend toujours des conditions météo, et là cela ressemble pas mal pour le moment à ce que nous avons vécu l'année dernière : un automne tardif (les feuilles ont fini de tomber en décembre avec les gros coups de vent), un hiver qui commence à être froid pour le moment (et certainement qu'à partir de Février le froid intense devrait nous jouer des tours !) ... Donc je pronostique un réveil végétal au printemps tardif : normalement autour du 15 Mars la récolte devrait démarrer !
Bon évidemment il faudra se rendre compte sur place, car les conditions en montagne peuvent changer rapidement !"

Dans un mois, ça commence
Voilà des années que je suis de près le déroulement de la récolte de sève de bouleau. Non pas parce que je m'intéresse particulièrement à cet arbre gracile, mais parce sa sève me fait du bien.

Le moment idéal, c'est quand on a une alternance de nuits très froides et noires et de jours cléments et très lumineux. Dans ces moments là - situés entre fin février et mi-mars - la sève coule à flots avec une puissance inouïe.

Pour la récolter, il faut s'enfoncer profondément dans la forêt  et parfois dégager les chemins. Cela nécessite un certain temps de préparation de la campagne, toujours avec l'accord des gens de l'ONF. On pénêtre dans la forêt presque inaccessible où se situent les gros bouleaux. De vrais specimens souvent. Ce sont eux les vrais producteurs de la sève de bouleau.

Faire soi-même ? Oui en théorie
L’extraction peut, en théorie, être réalisée par n'importe qui car elle s’opère en faisant une incision dans l’écorce d'un bouleau, on fore ensuite sur quelques centimètres et on place une paille dans le trou pour guider la sève dans un récipient. On rebouche ensuite le trou avec un bouchon de feuilles.

Ça c'est en théorie car il faut que l'arbre soit suffisament gros, que ce soit un betula pubescens et il faut faire ça bien... pour ne pas tuer l'arbre (qu'il faudrait aussi, en théorie, remercier une fois le prélèvement opéré).

Dans la réalité, il y a maintenant des extracteurs de sève professionnels et des milliers de personnes qui, comme moi, préfèrent leur laisser le soin de faire le boulot proprement.

L'extraction un processus industriel au Canada, mais encore très artisanal en France
Comparable à la coupe de bois, l'extraction de la sève est un processus qui nécessite un appareillage compliqué du type de ceux qu'emploient les exploitants de sève au Canada avec des cuves montées sur de gros engins. Mais en France, c'est encore la débrouille et il y aura d'ici peu un syndicat des récoltants qui donnera son label aux procédés de récolte.

Les récoltants sont bien obligés de s'équiper car la demande est phénoménale. Et dès que c'est récolté, il faut que ça soit expédié. Ce sont maintenant des milliers de personnes qui pratiquent la cure de sève de bouleau en France et la ressource reste rare.

La plus naturelle possible et la plus fraîche possible
Il faut d'abord savoir que la stabilité naturelle du liquide rend inutile tout ajout de conservateurs ou le recours à la pasteurisation. C'est de la sève pure et elle se conserve bien, mais plus on la boit tôt, meilleur c'est... Le liquide recueilli est blanc et pas plus visqueux que l'eau. Tout doucement son goût va se modifier pour aller vers le goût "petit lait" en fin de cure. Certains trouvent qu'alors, c'est encore meilleur. Mais l'énergie de l'arbre s'est un peu envolée. Et si on la laisse fermenter, au bout d'un mois, le goût de la sève devient assez désagréable.

Comme quand il faut vider une batterie pour mieux la recharger
La sève de bouleau est d'abord un drainant, nous l'avons vu, mais elle offre dans le même temps tous les minéraux et oligo-éléments dont nous avons besoin pour recharger nos batteries. Du silicium organique bio-disponible, du calcium, du phosphore, du potassium, du magnésium, du lithium et même de la vitamine C... Tout ça, c'est bon pour les os, le coeur, la mémoire, le surpoids, les articulations, la peau... bref... tout.

Une cure de 5 litres... un minimum
Quand on est adepte de la sève de bouleau, une cure de 5 litres suffit à peine. Tant on aime se servir un petit verre de temps en temps. C'est vendu dans un cubi comme le vin rosé de l'été. On le met sur le balcon et hop, une petite gorgée. Pas trop glacé tout de même. Mais, si on est plus raisonnable, une cure de 5 litres (21 jours) suffit.

Le mieux c'est de réserver sa cure
J'ai la chance d'avoir découvert, en 2006, la sève de bouleau grâce à une naturopathe, Yvonne Clément. J'en avais fait alors un article dans Principes de Santé et immédiatement, nos lecteurs s'étaient rués sur la production qui démarrait alors tout juste. Yvonne est la maman de David, celui qui m'écrivait tout à l'heure..

Depuis cette date, Yvonne, très gentiment, me fait parvenir une cure chaque année et je m'en délecte à chaque fois. Yvonne et David ont maintenant chacun leur marque de sève de bouleau. L'un est fou de forêts et récolte lui-même dans les Pyrénées, l'autre est folle de thérapies naturelles et fait récolter dans le Jura.

Je ne saurais vous conseiller l'un ou l'autre tant je les apprécie tous les deux.

Voici les liens qui mènent à leurs sites si vous voulez réserver votre cure.

David Clément : Fée Nature

Yvonne Clément  : Vegetal Water

Le printemps est loin me direz-vous, mais ne tardez pas, car nous sommes nombreux à attendre la récolte avec impatience.

Portez-vous mieux

Alexandre Imbert



De nombreux lecteurs nous interrogent sur telle ou telle pathologie et son traitement naturel. Il se peut que nous traitions, un jour ou l'autre, leur problème de santé, mais cela reste hypothétique. Pour avoir rapidement des réponses à vos questions de santé, nous vous invitons à consulter l'index des articles parus dans Principes de Santé, le journal de la médecine naturelle en suivant ce lien.
http://soignez-vous.com/index-des-articles.html
Si vous recherchez un thérapeute pratiquant une des disciplines des médecines alternatives, vous en trouverez une liste près de chez vous en vous rendant sur le site annuaire-therapeutes.com
http://www.annuaire-therapeutes.com/
Si vous ne souhaitez pas que votre adresse mail soit communiquée, précisez-le nous dans vos mails.



- Vous n'avez pas reçu les 75 premières newsletters d'Alternative Santé. Découvrez-les en allant sur le site alternative-sante.fr
http://www.alternativesante.fr/

- Pour être assuré de recevoir, chaque jeudi, la newsletter "Alternative Santé" suivez ce lien
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source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 30 janvier 2014
- La médecine française découvre le jeûne par Michel Dogna
- On les maltraite, mais pas comme on croit par Caroline Morel



Bonjour,
Avez-vous remarqué que, lorsque vous êtes dans les transports en commun, dans les salles d'attente vous êtes bombardé d'ondes de toutes sortes ? Non, bien-sûr, on ne voit rien, on ne sent rien... c'est comme l'Uranium. Mais imaginez que vous puissiez voir ces envois incessants sous forme colorée (comme on le voit ici sur ce blog), http://www.vincentabry.com/voici-a-quoi-ressemblerait-les-ondes-wi-fi-si-lon-pouvait-les-voir-23957
une couleur pour chaque opérateur téléphonique, pour chaque liaison wifi détectée, pour les liaisons bluetooth ouvertes en permanence... Voyez chacune de ces sources comme une onde sur l'eau qui rebondit sur les berges, se démultiplie, s'inverse, se brouille... Tout ça dans un wagon de RER... et vous, au milieu...

Il y a de très nombreux auteurs qui ont écrit sur le sujet, et il y a même des types qui grimpent sur les toits avec des banderolles pour démonter des antennes afin que l'on comprenne que cette inflation d'ondes électromagnétiques représente un danger. Je ne vais donc pas me placer sur le terrain où ils excellent (d'autant que j'ai un peu le vertige). Je les crois bien volontiers et je me demande même si ce n'est pas moi qui le leur ait appris... enfin... au tout début...

Mais peu importe, je suis un des plus ardents défenseurs d'une réflexion urgente sur le sujet, d'une interdiction peut-être s'il le faut... mais j'ai quand même un téléphone portable, une box, le wifi chez moi et au journal... et dans le RER, j'ai le nez collé à mon écran tactile. Un déplacement en train ou en avion me pèse, parce qu'on n'a plus accès à rien. Je suis un geek ? Non, simplement quelqu'un qui travaille et vit dans le monde moderne.

Je vois bien que les uns ont raison, mais que les autres ne feront rien. Un peu comme un fumeur de tabac : il sait que ça n'est pas bon, mais il fume quand même. Tout ce que l'on pourra faire, c'est rançonner les producteurs d'ondes, comme on la fait avec les producteurs de cigarettes, mais on ne reviendra pas en arrière.

Cela veut-il dire qu'il ne sert à rien d'écrire sur le sujet et d'escalader les toits ? Si, si... au contraire. Parce que je crois que les producteurs d'onde ont compris qu'il leur fallait travailler sur le sujet. Ils ont commencé par faire la sourde oreille, mais toute cette mauvaise publicité va finir par leur porter préjudice. Ils savent que les agitateurs ne seront pas suivis par la foule mais qu'ils seront épaulés par le ministère des Finances, via le ministère de la Santé et que cela risque d'être finalement plus cher que ce qu'ils avaient prévu...

Je crois aussi que les technologies évoluent très vite et que, dans dix ans peut-être, on ne saura même plus ce qu'était un téléphone (avez-vous présenté un appareil en bakélite à un enfant de moins de 5 ans ? Regardez comment il pense que cela fonctionne, c'est drôle...).

Je crois enfin que les usages humains sont plus raisonnables qu'il n'y paraît. Je remarque que la jeune génération téléphone très peu et s'écrit beaucoup On avait plutôt pensé le contraire il me semble ?.. Je remarque qu'ils ne sont plus devant la télévision et son bourrage de crâne et de moins en moins derrière leur Playstation. Je remarque que certains membres de cette génération, justement, sont sur les toits pour crier.

Je suis confiant.

Revenons à cette newsletter. Deux beaux sujets : le jeûne et la maltraitance des personnes âgées. Deux sujets rebattus ? Pas tout à fait. Vous nous connaissez...

Michel Dogna ose parler du jeûne sec... sans eau... oui, oui. Mais on peut en mourir !... Allez vous me dire. Ben non, pas tant que ça.

Quant à la maltraitance des personnes âgées. Ça y est, vous avez déjà des images horribles en tête : "Attachée sur son lit, elle implorait ses bourreaux pour avoir à manger". Eh bien non, cela se passe dans toutes les jolies petites maisons de retraite. Il n'y a aucune brutalité, aucun abus... pas de coups ni de pratiques humiliantes. Non, la vraie maltraitance est ailleurs...

Bonne lecture
Alexandre Imbert



LA MÉDECINE FRANÇAISE DÉCOUVRE LE JEÛNE

Emprisonnée dans la logique pharmaceutique : « une maladie = un médicament », il y a longtemps que la médecine conventionnelle et conventionnée a perdu de vue la simplicité de l’essentiel.

Formatée par l’appétit illimité de rentabilité de ses maitres à penser de l’industrie pharmaceutique, la médecine officielle se devait d'éradiquer à tout prix le principe du jeûne, reléguant au statut de dangereux promoteurs des dérives sectaires les médecins qui ont osé s’aventurer dans cette voie.

Pourtant le corps médical cache, avec de plus en plus de difficulté, son incapacité à résoudre réellement les grandes maladies du siècle au-delà de leurs aspects symptomatiques – nous parlons bien sûr du diabète, du cancer, de l’artériosclérose, de l’obésité, de l’hypertension, qui sont en croissance constante, et qui - faisant l’objet de traitements substitutifs à vie - sont, il faut le dire, une manne pharaonique de profits.

Des sommités scientifiques commencent néanmoins à essayer de sortir de l’impasse en revenant sur des thèmes de logique populaire qui ont traversé l’histoire, même si la science officielle n’y trouve aucune explication satisfaisante – en particulier le jeûne. D’ailleurs le jeûne préventif (carême, ramadan, etc.) n’a-t-il pas été institué par les religions depuis des siècles pour obliger leurs ouailles à une discipline minimum pour l’entretien de leur santé ?

Or, depuis un demi-siècle, en Russie, en Allemagne et aux États-Unis, des médecins et des biologistes explorent discrètement la piste du jeûne. Réputé pour sa source d’eau chaude, le sanatorium de Goriachinsk, dans la plaine sibérienne, est ainsi connu en Russie pour son centre de jeûne, créé en 1995. Des patients atteints d’asthme, de diabète, de rhumatismes, d’allergies…, étant bien encadrés, n’ingurgitent rien à part de l’eau durant 12 jours en moyenne, la cure se prolongeant parfois 3 semaines.

Après la douloureuse crise d’acidose des débuts, ils se sentent plus en forme et les deux tiers voient leurs symptômes disparaître après une ou plusieurs cures. Cette cure, en outre remboursée en Russie, s’appuie sur 40 ans d’études scientifiques démarrées sous l’ère soviétique, et malheureusement jamais traduites.

Mais qu’importe que la science redécouvre si tardivement l’eau chaude, les nombreux adeptes du jeûne aussi bien préventif que curatif, n’ont pas attendu après les homologations du « scientifiquement prouvé » pour se soigner.

Tous les peuples primitifs l’ont pratiqué. Puis, il a fallu les religions pour modérer le manque de sagesse populaire en créant par exemple le Carême, le Ramadan, et autres…. Maintenant, nos religions chrétiennes deviennent permissives afin de ne pas perdre trop de clients…. et beaucoup de musulmans magent exagérément le soir venu. La sagesse d’antan est noyée par l’incitation permanente des médias à consommer et consommer encore pour mieux se sécuriser. Voilà pourquoi le sujet du jeûne fait peur à beaucoup de personnes en raison de toutes les fausses idées assénées depuis notre enfance.

Remarquez que tous les animaux jeûnent dès qu’ils ont un problème de santé, les enfants ont tendance à faire de même – mais les mères paniquent souvent avec cela, car elles associent les deux pôles nourriture-santé, d’où « ne pas manger = danger ».

Par ailleurs, ceux qui ont peur du jeûne prétextent souvent le risque de carence. Il faut rappeler les expériences qui ont été effectuées par le Dr Marchesseau avec des personnes carencées en magnésium, en calcium, en phosphore, en zinc, en vitamines A, B, C, etc. : au bout de 5 à 6 jours de jeûne hydrique complet, toutes les carences avaient disparu.
Çà, ce n’est pas de la théorie !

Le jeûne, un nettoyage de la cave au grenier
Dans la naturopathie, qui a été initialisée par l’illustre Dr Pierre Valentin Marchesseau (que j’ai bien connu), le principe de base est que l’encrassement organique est la source de toutes nos misères.

La suralimentation et la malbouffe avec tous les additifs chimiques bloquent divers métabolismes rendant l’organisme incapable d’assimiler certains éléments de base indispensables ; ce qui fait que plus on est intoxiqué, plus on est carencé !

De plus, il est remarquable que plus on est intoxiqué, plus il est difficile de s’arrêter de manger. J’ai déjà expliqué pourquoi avec le binôme ASSIMILATION / ELIMINATION. Une faim réelle doit pouvoir s’oublier et se dépasser facilement lorsque l’on est occupé.

L’énergie vitale doit subsister et l’on doit avoir les idées toujours claires. Toute fringale est le critère d’un encrassement général, d’un encombrement hépatique et d’une inflammation gastro-intestinale. Dans une fringale, on a envie de se ruer sur les aliments sans distinction. On n’a plus de jambes. On tombe en hypoglycémie : manger est une obsession. Certains se lèvent la nuit pour cela. La seule façon de sortir de ce piège est le sevrage brutal – comme pour la drogue. Pour calmer l’estomac, boire de l’eau chaude légèrement salée. Plus on attend, plus les dégradations sont importantes. L’astuce est évidemment de jeûner dès l’apparition des symptômes de fringale – c’est ce que personnellement j’ai toujours fait.

S’arrêter de manger pendant 24 ou 36 heures n’est pas un vrai jeûne mais juste un repos organique. Limitez-vous à cela en première expérience. En récompense, l’on se sent ensuite léger, le ventre libre, les idées claires et un moral très optimiste. Un jeûne de 24 heures devient vite une partie de plaisir. Ensuite il faut savoir que deux sortes de jeûne peuvent être envisagées selon nos réserves. Autant un type carbo-sulfurique, tonique, musclé ou enrobé peut envisager un jeûne long (8 à 15 jours), autant je ne le conseille pas pour un type phosphorique, maigre et hypotonique, donc sans réserve – celui là ne doit pas dépasser 3 jours.

La pratique du jeûne hydrique
Le principe du jeûne hydrique est de juste boire de l’eau froide quand on a soif et de l’eau chaude légèrement salée lorsqu’on a faim. Pour nettoyer le corps plus en profondeur, il faut jeûner trois jours minimum... ou plus si l’on a suffisamment de réserves.

1 – Programmer mentalement le jeûne la veille - ceci est indispensable pour préparer l’organisme, sinon on ne tient pas une journée. Pendant cette journée de préparation, il convient de manger léger et même de se purger. Cela évite des coliques et des maux de tête par réinjection de toxines intestinales.
2 − Éviter de pratiquer un jeûne quand on est trop fatigué. L’élimination demande de l’énergie comme tous travaux de réfection ou de nettoyage. Donc ne pas pratiquer des activités trop violentes pendant ce temps, quoique bouger soit nécessaire.
3 − L’eau chaude un peu salée calme l’estomac comme de la soupe dans laquelle on aurait oublié de mettre des légumes. Il faut avoir essayé pour se rendre compte que cela n’est pas mauvais du tout. En cas de troubles importants d’hypoglycémie (souvent vers 19 heures le premier jour), incorporer une cuillère à café de miel dans de l’eau chaude.
4 − Il peut se produire des boutons sur la peau, des mauvaises odeurs corporelles, une haleine de phoque, diverses sécrétions d’élimination, divers troubles de résolution, des douleurs articulaires.... Ne pas s’inquiéter, c’est le ménage ! Accompagner ces manifestations salutaires d’épuration, par des respirations profondes au grand air, de la marche, de bains chauds, des huiles essentielles si l’on aime, et des pauses méditatives générant des imageries mentales de nettoyage interne puissant.
5 – La sortie d’un jeûne est une phase un peu délicate – Redémarrer le premier jour en douceur par des fruits et des plats légers de crudités, et il est conseillé de se purger à nouveau pour bien évacuer les éliminations.
Plus un jeûne est long et plus les phases entrée et sortie doivent être importantes.

Les effets du jeûne hydrique
Le jeûne résout la plupart des problèmes de santé courants. Il lave les intestins, le foie, les reins, la lymphe, le cerveau, purifie le sang, et surtout dissout tous les cristaux (uriques en particulier). Cette dissolution peut engendrer momentanément une aggravation des douleurs articulaires, rhumatismales, des crises de goutte, etc.

Il est possible d’augmenter encore l’efficacité de la cure en lui associant de boire 1,5 l d’eau distillée par jour (vendue en pharmacie version non injectable), en particulier dans tous les cas d’exostoses (becs ce perroquet et calcifications diverses) – c’est sans danger à condition de ne pas dépasser une semaine d’utilisation. La méthode est très efficace. Elle est utilisée depuis un demi- siècle et a été initiée par le Dr Marchesseau.

NOTA : En cas de fièvre, tout aliment devient un poison dans le corps. Seuls, les bouillons de légumes restent valables. Tous les anciens médecins et nos grand-mères savaient cela….

Le jeûne sec
Alors que le jeûne humide éradique par dissolution les cristaux organiques, le jeûne sec évacue les déchets colloïdaux qui encombrent la lymphe – les fameuses humeurs d’Hippocrate que la médecine actuelle a oubliées. Ces encombrements deviennent des bouillons de culture qui engendrent des foyers inflammatoires permanents suintants sous diverses formes (sinusites, bronchites grasses, ulcères variqueux, fistules, eczémas suintants, etc.). Là, on ne boit pas ET on ne mange pas. Cela ferait sauter d’horreur tout médecin bien formaté par la Fac, mais là encore nous disposons d’un demi-siècle d’expérience (toujours d’origine Marchesseau). Bien sûr le temps est plus limité mais de nombreuses personnes ont tenu jusqu’à 8 jours sans boire. Je ne le conseille pas mais jusque 2 à 3 jours restent très raisonnables.
NOTA : Le jeûne sec est la thérapie de base pour mettre les reins au repos dans le cas de néphrite aiguë.

Il faut savoir que le jeûne sec doit impérativement être précédé et suivi d’au moins un jour de jeûne humide.

Donc si nous faisons nos comptes pour le jeûne sec le plus court, nous aurons :
1 jour de préparation – 1 jour de jeûne humide – 1 jour de jeûne sec – 1 jour de jeûne humide – 1 jour de sortie de jeûne = 5 jours d’aventure. Là c’est le super grand ménage qui dégorge toutes les saletés, avec un vrai coup de jeune (sans l’accent) à la sortie. Il convient éventuellement d’aider le foie et les reins si c’est nécessaire avec de l’homéopathie par exemple.

Conclusion
On peut opter pour des petits jeûnes itératifs tranquilles à la maison, chaque fois que le besoin s’en fait sentir ou à titre d’entretien.
Pour le grand jeu, il est possible aussi de l’effectuer chez soi, ou bien d’aller dans un centre spécialisé avec suivi médical – mais là ce n’est pas gratuit…. c’est vous qui voyez…..
Pour les adresses, je crois que vous avez Internet, avec Google…. ?

Michel Dogna



PERSONNES ÂGÉES : LA MALTRAITANCE AUTORISÉE EN TOUTE LÉGALITÉ !

Quand j’étais plus jeune, j’allais souvent rendre visite à ma vieille marraine dans sa maison de retraite. C’était une corvée je l’avoue, et cela même si j’adorais ma marraine, car l’endroit était sinistre et faisait peur à mes enfants. Tout était propre dans cette maison et les chambres étaient très bien tenues, le réfectoire impeccable et la directrice souriante. Aucune maltraitance, rien... mais les retraités qui y séjournaient étaient sans vie, hébétés devant la télévision ou devant une fenêtre. Une sorte de torpeur malsaine envahissait les lieux, un silence feutré qui m’a toujours mise mal à l’aise. Ce que j’ignorais, c’est que tous ces petits grands-pères et grands-mères semblaient sans vie non parce qu’ils étaient vieux et séniles, mais parce qu’ils étaient, pour la plupart, assommés de médicaments de toutes sortes.
Une personne âgée en maison de retraite prend, en moyenne, huit médicaments par jour

La France est un peu la mauvaise élève de l’Europe en matière de consommation de somnifères, hypnotiques, tranquillisants, anxiolytiques et antidépresseurs. Nous prenons deux fois plus de psychotropes que nos voisins et ce sont les personnes âgées, à qui l’on en prescrit à tire-larigot, qui en utilisent le plus. Et en plus, mauvaise nouvelle mesdames, les femmes sont deux fois plus nombreuses à en consommer que les hommes. La Haute Autorité de Santé (HAS) reconnait que le système médical pousse les personnes âgées à prendre beaucoup trop de psychotropes.
Ils sont plus vulnérables parce que surmédicamentés !

Le problème avec les psychotropes, c’est qu’ils ont des effets secondaires dévastateurs. Accoutumance, abrutissement, confusion permanente. Une personne âgée qui est assommée de psychotropes est plus vulnérable, car la confusion ou l’abrutissement peuvent entraîner des chutes et des fractures.

Au début de l’année 2012, une étude, publiée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), révèle que les recommandations concernant la prescription de médicaments, surtout les benzodiazépines (tranquillisants mineurs), sont régulièrement dépassées. Le professeur Claude Jeandel, gériatre au CHU de Montpellier, souligne que "la iatrogénie, c'est-à-dire la prise de médicaments incompatibles entre eux, est le résultat de prescriptions inadaptées et entraîne 20 % des hospitalisations des plus de 75 ans".

Les personnes âgées n'ont même plus envie de se soigner autrement
En décembre 2010, Jehan Monflier, infirmier de son état, a mené une enquête sur sa patientèle âgée de plus de 75 ans et, même s’il ne l’a pas faite à grande échelle, ses conclusions sont pour le moins intéressantes.

• Les personnes âgées en institution préfèrent désormais les médicaments allopathiques aux plantes médicinales. Réfléchissons... Nés dans les années 30, il ont véuc un un peu la guerre et beaucoup les trente glorieuses et la joie du progrès. Les traitements du début du 20ème siècle leur sont presque inconnus.

• Les formes d’absorption demandant le moins d’effort sont les plus prisées.

• Certains traitements naturels du passé ont encore bonne réputation auprès des personnes âgées, mais très peu de personnes sauraient trouver un professionnel pour leur prescrire un traitement de ce type.

• Les personnes âgées préfèrent les médicaments remboursés aux compléments alimentaires non-remboursés.

Bref, les médecins prescrivent, les infirmiers administrent, les patients avalent, la sécu rembourse... Tout va bien.

Les médicaments sont bourrés de sel ou de sucre, ça les tue à petit feu
Une patiente âgée s’étonnait de ne plus manger de sel et pourtant d’avoir toujours de l’hypertension. Sa naturopathe lui dit « Regardez la notice de vos médicaments et voyez le sodium qu’ils contiennent. Comme vous en prenez 25 par jour, imaginez un peu ce que vous prenez comme sodium, seulement dans vos prescriptions médicales ! ». L’excès de sel est un danger pour la santé et pourtant, on en administre à profusion, ne serait-ce que sous forme de paracétamol. Regardez vous-mêmes ! Même chose avec l’aspartame qui est un danger pour la santé, ce qui n’empêche pas les diabétiques d’en prendre dans leurs médicaments. Vous n’avez pas l’impression qu’il y a quelque chose qui cloche ?

Stopper la surmédication en maison de retraite
La vieillesse est un naufrage, déclarait Châteaubriant (repris par de Gaulle) . Sans doute le serait-elle moins si l’on changeait de façon de procéder. C’est en tout cas ce que pense Linda Leininger, qui est naturopathe et sophrorelaxologue. Elle se bat et milite depuis 2005 pour la bientraitance par des méthodes naturelles.

Profondément choquée par le décès de sa grand-mère à 93 ans pour « intoxication médicamenteuse », elle lance, en novembre dernier, un appel – sous forme de pétition - à la Ministre chargée des aînés, Michelle Delaunay, lui demandant instamment de bien vouloir faire cesser la maltraitance et de reconnaître le caractère bien-traitant des méthodes naturelles. Outre la demande d’un véritable soutien de la Ministre, Linda Leininger, lui soumet un programme pour mettre en place la bien-traitance des personnes âgées par des méthodes naturelles.

Et je ne vous parle même pas de leur alimentation
Seules les maisons de retraite "chic" ont créé de vrais programmes nutritionnels pour leurs clients. Mais dans une maison de retraite lambda - et bien que l'on assure aux familles le contraire - les repas proviennent en général des sociétés de restauration collective, genre Sodexo. Bien entendu, on explique aux proches que ce sont des nutritionnistes diplômés qui élaborent les menus. Si c'est comme à la cantine, j'en doute ! Ce sont les mêmes nutritionnistes qui insistent pour proposer de la viande et un produit laitier à chaque repas... Inutile de préciser que les ingrédients sont rarement bio et que les quelques fruits et légumes sont lavés et relavés, cuits et recuits, pour éviter tout problème d'inoxication. En clair, il ne reste aucun nutriment dans la nourriture quotidienne de nos aînés quand ils sont en maison de retraite !

Mais alors, la bientraitance ce serait quoi ?
La Bientraitance est une attitude qui a pour particularité de partir des besoins et des désirs de l'autre dont on s'occupe et qui est en position de vulnérabilité. La bientraitance de nos aînés, c’est le respect de l’humain, c’est être à l’écoute des personnes âgées que ce soit à la maison, en institution ou en hôpital. C’est un mélange, une collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine naturelle qui participe au bien être des personnes âgées qu’il faut contenter sans blesser et à qui il faut apporter sans nuire. Préconisée par Linda Leininger, entre autres, la bientraitance consiste à fournir des soins de confort par des méthodes douces qui augmentent la relaxation, le bien-être et la sérénité de nos aînés.

Quelles méthodes naturelles conviennent aux personnes âgées ?
J’ai interrogé Linda Leininger sur le programme qu’elle a soumis à la Ministre. Linda connaît bien la gérontologie et elle suggère nombre de méthodes naturelles qui peuvent aider à la bientraitance des personnes âgées. Voici en quelques lignes ce qu’elle recommande :

• La sophrologie est une thérapie naturelle qui développe la conscience de façon à activer de façon harmonieuse le corps et l'esprit en chassant peurs, stress, angoisses et tensions. La sophrologie vous apprend à mieux respirer, à reprendre confiance, à vous aimer à nouveau, à combattre bien des maux de notre société.

• La réflexologie plantaire est un massage doux des pieds réalisé avec les doigts par pression des zones réflexes de la voûte plantaire. A chaque zone réflexe correspond une partie du corps, un organe. Considéré comme une médecine douce, la réflexologie plantaire permet donc de localiser les tensions du corps et autres dysfonctionnements et de les faire disparaître. Non invasive, simple à mettre en oeuvre, elle est particulièrement adaptée aux personnes âgées.

• L’ergothérapie, quant à elle, permet de maintenir, de restaurer et de permettre les activités humaines de manière sécurisée, autonome et efficace. Elle prévient, réduit ou supprime les situations de handicap en tenant compte des habitudes de vie des personnes et de leur environnement. L'ergothérapeute est l'intermédiaire entre les besoins d'adaptation de la personne et les exigences de la vie quotidienne en société.

• L’iridologie est une méthode d’examen de la partie colorée de l’iris permettant d’analyser le terrain de la personne et ses déviations métaboliques. En France et en Norvège, l’iridologie se classe au 8ème rang des thérapies alternatives les plus utilisées. L'iridologie s’intéresse à la vitalité de la personne, aux dispositions morbides héritées et acquises, aux dysfonctionnements et aux troubles qui petit à petit mènent aux pathologies. L’iridologie peut dépister des signes avant-coureurs, et ce quelquefois bien des années à l’avance, sans qu’aucun symptôme ne se soit manifesté. Ici encore, il n'y a aucun examen difficile à supporter pour une personne âgée.

• La luminothérapie consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière artificielle imitant celle du soleil. En maison de retraite, on voit rarement le soelil, et on ne s'expose pas en bikini dans le parc (quand il y en a un). Les effets bénéfiques de la luminothérapie peuvent se faire sentir dans certaines affections comme les maladies de la peau, les troubles du sommeil ou les problèmes de dépression.

• La thanatothérapie permet d’accompagner ceux qui sont en fin de vie, en utilisant la sensibilité des mots pour les apaiser. Rappel de souvenirs, mise en place d’un cadre apaisant, réconfortant, sécurisant et qui permet un bel accompagnement à ceux qui sont en train de partir. Il s’agit là d’offrir un cadre qui convienne au respect de la personne qui s’en va.

Si j'étais à votre place
Vous l'avez compris, si l'un(e) de vos proches est en maison de retraite, vous ne pouvez pas l'abandonner aux bons soins de la médecine... mais vous ne pouvez pas faire grand'chose pour l'aider car toutes ces pratiques thérapeutiques sont un peu répréhensibles aux yeux du corps médical ou paramédical. Ce n'est pas le cas partout et si vous avez la chance d'avoir un personnel compréhensif, c'est formidable. Mais sachez tout de même qu'à tout moment, l'institution peut intervenir pour vous causer des ennuis.

Donc, si j'étais à votre place
Pour les carences en nutriments. Je me produrerais de la poudre de baobab. Il faut en saupoudrer sur sa nourriture, ça n'a pas de goût particulier. Présentez là dans un pot d'épices ou une boîte de sucre pour ne pas attirer l'attention, c'est blanc... Il y a là dedans des centaines de nutriments. Je vous renvoie à la lecture de notre précédent article sur cette poudre ici.
http://www.alternativesante.fr/le-baobab-un-remede-contre-la-denutritiondes-personnes-agees/
Pour la mémoire et contre la douleur : l'huile de Périlla. Là encore, présentée en bouteille d'huile alimentaire, c'est mieux. Ce sont des oméga 3 végétaux, ça n'a pas de goût, on en met un peu partout dans la cuisine. Là encore, nous avons publié de nombreux articles sur cette huile, la plus riche dans cette catégorie, et sur les oméga 3. Je vous renvoie par exemple à celui-ci.
http://soignez-vous.com/2004/08/31/la-prilla-championne-des-omga-3-3/
Contre le manque d'exposition au soleil : la vitamine D3. Vendue maintenant sous forme d'émulsion, on peut presque en mettre sur son dessert comme si c'était de la crème fraîche. C'est un peu cher, et nous avons trouvé le meilleur tarif du marché ici.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/vitamine-d3/site_partenaire:0a61410828
Pour assainir son environnement : mettez un diffuseur dans sa chambre. Linda Leininger m’a suggéré un mélange d’Eucalyptus radiata, de romarin, sapin de Sibérie à diffuser tout au long de la période hivernale.
Pour rencontrer un thérapeute pratiquant une ou plusieurs des disciplines citées plus haut : trouvez-en un en consultant les annuaires sur internet. Il y en a un peu partout, ils se déplacent, c'est facile. Organisez vous-même le rendez-vous et les rappels automatiques, vous n'êtes pas obligé de dire la raison de cette sortie qui peut être mensuelle seulement.

Et pour finir, une petite tisane le soir, différente selon les petits problèmes de santé qu'on a. Le personnel n'y verra qu'une lubie de grand-mère. Ce petit moment de douceur sucrée qui accompagne un bienfait, c’est aussi cela la bientraitance je crois. Je vous en livre quelques-unes qui me semblent bien utiles pour les personnes âgées, mais la liste est bien plus longue.

La camomille matricaire combat la fatigue, facilite la digestion, calme les douleurs de l’estomac, active les fonctions du foie. Calmante et antalgique, elle soulage les migraines, les douleurs articulaires et de rhumatismes.
L’infusion de clou de girofle est antiseptique et antalgique. Elle calme la douleur dentaire, aide à la digestion et évite la grippe.
Une tisane de feuilles de l’oranger Bigaradier favorise le sommeil, calme les angoissés, facilite la vie des stressés.

Certains diraient que s'occuper du bien-être de nos aînés, c’est aussi préparer notre vieillesse. Non... S'occuper d'eux, c'est avoir du respect pour leur capacité à rester dans un état digne malgré leur âge. C'est aussi les sauver du piège dans lequel nous les avons fourrés parce que nous ne savions pas...

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



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Dernière édition par Libellule le Mer 29 Mar 2017 - 15:58, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:09




source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 6 février 2014
- Vous prendrez bien un petit verre... de pain par Caroline Morel
- Des analyses à la pointe de la recherche par Michel Dogna



Bonjour,

Le Dr Bernard Dalbergue a 55 ans. Il a travaillé pendant vingt ans pour différents laboratoires pharmaceutiques et il s'est fait licencier par le laboratoire Merck il y a deux ans. Bernard Dalbergue est un "repenti", il a osé décrire dans un livre qui vient de paraître (Omerta dans les labos pharmaceutiques , Confessions d'un médecin) toutes les pratiques de ses employeurs, documents à l'appui. Il a quitté Merck, dit-il, pour des raisons éthiques : "pour contribuer à réduire les accidents médicamenteux". Vingt ans pour comprendre qu'il faisait un sale boulot, c'est long... mais mieux vaut tard que jamais.

Le Dr Bernard Dalbergue a été pendant vingt ans un employé exemplaire, cherchant à convaincre, abuser ou corrompre médecins et experts, sur ordre de son employeur. Il le faisait parce qu'on lui avait expliqué que c'était bien pour la compagnie et on lui a même sans doute indiqué qu'il fallait rester dans le cadre légal... mais juste au bord du cadre... Il l'a fait avec beaucoup de sérieux et il a très probablement nié - comme encore beaucoup le font encore - que les médicaments puissent être dangereux. Il y a probablement cru même... et puis il a craqué.

Comme lui, il y a aujourd'hui des milliers d'employés qui s'interrogent sur leur employeur et sur ce qu'ils font pour lui. Quand on travaille chez Monsanto, ou chez Goldman Sachs on rase les murs depuis un moment et, dans les dîners en ville, on doit se tenir prêt à en découdre. Ce n'est pas beaucoup mieux quand on est employé par un fabricant de cigarettes. Et si je travaillais pour un grand groupe dans la chimie, le pétrole, dans le nucléaire ou même chez un opérateur téléphonique je ne ferais pas le malin...

Heureusement, cette mauvaise réputation finit par nuire à ces entreprises qui ont sacrifié la santé publique au nom du profit. Les jeunes candidats des meilleures écoles de management préfèrent désormais les start-up de l'internet, les meilleurs cadres ne veulent plus se compromettre, les talents se détournent... ouf.

Par le passé, on a vu combien l'esprit humain était malléable et on a vu des foules entières qui ont cru ce que la propagande leur disait. Je ne suis donc pas étonné que le Dr Dalbergue ait attendu vingt ans pour faire son "coming-out". Je sais maintenant qu'il y a des millions de gens dans le monde qui se demandent, à cet instant même, si dans leur travail, elles nuisent directement à la santé de milliers de personnes. Chez un fabricant de chips ou de soda, dans un élevage industriel ou dans une usine de plats tout-préparés... Le temps du basculement est venu.

La propagande continue, bien-sûr. Mais ça ne marche plus aussi bien et, d'un coup, les leçons de l'histoire remontent... Que se passera-t-il lorsque les mêmes foules demanderont des comptes à leurs dictateurs ?

Enfin, pour l'instant, on est toujours sous surveillance et donc il faut résister. À la guerre comme à la guerre ! Pour nous soigner, nous prétendons que nous n'avons besoin que de pain et d'eau. Cela suffira à nous maintenir en forme pour un bon bout de temps, comme autrefois dans les campagnes. Dans six mois, avec notre pain et notre eau, nous aurons en plus un remède à tout-faire. Lisez l'article de Caroline Morel sur le fameux " Brottrunk " qui fait, depuis cinquante ans, la robustesse des vieux allemands.

Michel Dogna lui, est à Maurice, alors la guerre de tranchées en Europe... vous comprenez... Il nous livre l'adresse d'un de ses vieux copains de régiment, le biologiste Jean-Claude Leunis. Ce type est connu de nos services. C'est un diamant. Il a créé toute une série d'analyses qui permettent de comprendre précisément où vous en êtes pour certaines maladies. C'est pointu - comme le diamant - mais je sais que vous adorez les analyses.

Bonne lecture
Alexandre Imbert



DU PAIN + DE L'EAU = UN REMÈDE MIRACLE
On mange de moins en moins de pain. On est passé de 900g de pain par personne et par jour en France il y a un siècle, à 160g par jour aujourd’hui. Quatre fois moins en cent ans...

Lorsque je vois comment sont faites les baguettes actuelles, j'ai plutôt tendance à me méfier du pain et donc, à me réjouir de cette baisse spectaculaire de notre consommation.

Mais j'imagine que nos aînés n'ont pas mangé de ce pain là à leur époque. Pendant des décennies, le pain – le vrai pain authentique - a constitué l’essentiel de leur repas quotidien et a permis à des milliers de personnes de survivre, malgré les difficultés.
« C’est le pain qui chauffe, pas la fourrure ! » dit un dicton de sagesse populaire Russe.

Un trésor ignoré
Les Français ont toujours consommé beaucoup de pain et, c’est tant mieux pour eux car le pain contient l’essentiel de nos besoins en vitamines, enzymes, oligo-éléments et minéraux divers. Enfin... quand je dis contient, je devrais plutôt dire « contenait » car aujourd’hui, un grande partie du pain consommé est souvent blanc, fabriqué avec de la farine raffinée et ses qualités nutritionnelles sont devenues moindres, voire nulles.

Le pain thérapeutique
Dans l'histoire médicale on entend parler ici ou là de pain utilisés à des fins thérapeutiques, par exemple, le docteur et chimiste Friedrich Hoffman (1660-1742), qui fut médecin de Frédéric Ier, Empereur de Prusse, avait utilisé en son temps le fameux pain noir à l’ancienne, le « pumpernickel », comme thérapie. Ce pain noir de Westphalie fut également utilisé comme bio-régulateur pour beaucoup de problèmes intestinaux. On appréciait ses vertus à faciliter et réguler la digestion ; on l'appelait même « le premier aliment médical ».

En 1882 à Berlin le Prof. HOFFMANN avait constaté qu’en nettoyant les locaux infectés par le choléra et la typhoïde avec de la mie de pain, on ne trouvait plus de germes pathogènes. Des essais ont démontré la capacité désinfectante du vrai pain. En Autriche des églises, tableaux, œuvres d’art sont nettoyés tous les trois ans avec du pain au levain.

Le Brottrunk, ou moût de pain, une invention incroyable
Une histoire fabuleuse commence avec un maître boulanger allemand, Wilhelm Kanne qui au début du XXème siècle, racontait à qui voulait l’entendre que le pain était plus qu’un simple aliment et qu’il représentait une source de bienfaits pour la santé.

Enthousiasmé, il commence à faire des recherches sur le pain et, après près de 20 ans de travaux avec son fils puis son petit-fils, il met au point un pain fait à base de blé, de seigle et d’avoine bios et le fait fermenter à l’eau de source. Le liquide qui en résulte est nommé en allemand pain buvable, « Brottrunk ».

Ce moût de pain, issu d’une fermentation lactique est probablement l’un des meilleurs produits de santé que l’on connaisse actuellement.

Les aliments lactofermentés, ça sert à quoi ?
Les aliments lactofermentés, qui aident à la fabrication de l’acide lactique, permettent donc de lutter contre les problèmes intestinaux, et participent à la régularisation du transit et à la désinfection de l'intestin. Ils luttent aussi contre la fatigue, l'anémie (les produits lactofermentés entrainent une meilleure assimilation du fer) et d’autres graves maladies comme le typhus, la tuberculose ou le choléra. Les produits lactofermentés sont une mine de vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes, ils accompagnent favorablement les traitements contre les cancers et contribuent à une meilleure assimilation des vitamines par la flore intestinale.

Putréfaction et fermentation... c'est fini
Les aliments lactofermentés contrôlent remarquablement bien le climat écologique de l’intestin. Ils éliminent les germes pathogènes, ce qui évite toute fermentation ou putréfaction. Or les trois-quarts des cellules immunitaires se trouvent dans l’intestin qui est donc l’organe essentiel de notre immunité. Un dérèglement de l’écosystème intestinal provoque des troubles du transit (diarrhées, constipations, crampes, ballonnements, gaz, mauvaise haleine, ...). La synthèse des vitamines B, K et des enzymes de la digestion est altérée, les défenses générales de l’organisme sont donc affaiblies et certaines allergies ou intolérances se développent (eczéma, asthme, rhinite, psoriasis, acné), ainsi que des états inflammatoires (cystite, infection ORL), des maladies auto-immunes ou encore des troubles de l’humeur (dépression, déprime).

Plus de 100 substances antibiotiques dans le moût de pain
Le pain fermenté liquide, possède une grande quantité des micro-organismes acidophiles. Levures, ferments, enzymes, acides aminés, minéraux, vitamines, oligo-éléments. Une étude de l’université de Leipzig parle de plus de 100 substances antibiotiques contenues dans le pain fermenté.

Il est aussi particulièrement riche en magnésium actif, mais ce qui lui donne des propriétés exceptionnelles c’est que c’est le seul produit fermenté qui présente un équilibre entre plusieurs familles de bactéries lactiques.

Allez, je vous donne la recette !
La base du moût de pain est donc du pain complet composé de 50% de blé, 40% de seigle et 10% d’avoine, tous bios, et mélangé à du levain entièrement naturel sans ajout de levure, avec du sel gemme, de l’eau de source et sans aucun ajout d’autres produits chimiques quels qu’ils soient.
Il est fermenté en présence, entres autres, de lactobacilles acidophiles formés lors de la fermentation.

Le pain une fois panifié, cuit et pulvérisé est mis dans d’énormes cuves verticales de 100.000 litres chacune comportant une batterie d’environ 20-30 de ces cuves ou 1/3 de pain est mélangé à 2/3 d’eau de source. Le tout est fermenté par fermentation lactique pendant 6-9 mois.
Oui, vous avez bien lu, fermenté entre 6 et 9 mois !

Une fois la fermentation terminée, il est filtré et mis en bouteilles remplies à ras bord, puis soumis à une espèce de faible choc thermique basse température ou le liquide passe rapidement de 30° à 4° ce qui lui permet de garder l’intégralité de l’ensemble de ses éléments nutritifs particuliers et se conserve ainsi pendant 4 ans.

Dans les pays du nord de l'Europe (y compris la Belgique), le Brottrunk se trouve facilement, notamment en Allemagne, mais en France, c'est un peu moins courant. On trouve cependant dans certaines boutiques bio, la fameuse boisson au pain, et encore plus facilement sur Internet où la recette d’origine est commercialisée sous le nom de NM Flore (cliquez ici).
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/nm-flore/site_partenaire:0a61410828

Commencez par 3 semaines de cure.
Le goût un peu acide du produit ressemble vaguement à du cidre raté, mais si vous l’additionnez d’un bon jus de pomme ou de raisin, vous aurez là une boisson toute à fait délicieuse. Le produit est très peu sucré et convient tout à fait aux diabétiques, mais attention, pour ceux que cela concerne, il contient du gluten.

CURE :
1ère semaine : 1/2 verre à vin matin et soir avant repas.
2ème semaine : 1 verre matin et soir avant repas.
3ème semaine : 3 verres par jour avant repas.

Un remède tout-terrain... avec quatre roues motrices
Voici une liste non-exhaustive de toutes les maladies pour lesquelles le pain fermenté liquide peut être utilisé en prévention ou en traitement. Cela tape tous azimuts ! Difficile à croire et pourtant c’est vrai. De quoi souffrez-vous ? Contre quoi voulez-vous vous prémunir ? Cherchez vous-même dans la liste. Il y en a pour tous les goûts : allergies, problèmes de peau, intoxication aux métaux lourds, problèmes de digestion, fatigue, refroidissement, immunité...

allergies alimentaires – urticaire – rhinites allergiques – asthme allergique – neuro-dermites – intoxications aux métaux (surtout plomb, cadmium, mercure) – déséquilibre de la flore intestinale – fatigue générale (travaux Prs Maticek et Knopp) - frilosité - problèmes de sommeil – diabète des personnes âgées – refroidissement du corps – troubles de la ménopause – baisse de résistance face aux maladies infectieuses – terrains dépressifs (travaux de Renzenbrik) – acné – psoriasis– eczémas – verrues – herpès – zona – perturbations stomacales – crampes intestinales et diarrhées – constipation – goutte – rhumatismes musculaires – ulcères variqueux – œdèmes par insuffisance cardiaque – excès de poids – engorgement du foie et de la vésicule biliaire.

Testé pour traiter les enfants de Tchernobyl
Il a été constaté que l’acide lactique du blé fermenté est à même de décomposer certains hydrocarbures et autres produits nocifs de l’environnement y compris le Césium 137. Suite à la catastrophe de Tchernobyl, des enfants contaminés ont été pris en charge par l’Hôpital de Mogilev (Ukraine) par le Docteur Lesetchko. Pendant deux mois, les enfants reçurent 75cl de moût de pain par jour et après ce traitement, leur taux de radioactivité avait diminué de 75% en moyenne. Les enzymes contenues dans le pain fermenté liquide sont donc capables de digérer et transformer le Césium 137.

Et ce n’est pas que pour les humains !
C’est souvent sous sa forme sèche et sous forme de croquettes que se présente le produit vétérinaire. Chiens, chats, les veaux, les porcs, les moutons peuvent aussi profiter des bienfaits du ferment dans les aliments ou en application externe. Les vétérinaires allemands l’utilisent de plus en plus comme curatif mais aussi comme préventif. Les éleveurs de chevaux l’utilisent en externe pour faire des cataplasmes ou en interne pour les toux, la diarrhée, les difficultés de digestion, les problèmes de foie, le durcissement des muscles ou le pelage terne.

Du moût pour l’agriculture aussi
Des études rapportent que les régions du monde où l’on rencontre dans les terres arables une abondance de lactobacilles acidophiles, sont les meilleures et qu’elles sont les plus fertiles. Les plantes y sont vigoureuses et les fruits de belle qualité. Une terre pleine de bactéries produisant de l’acide lactique permet aux plantes de lutter contre les maladies comme les champignons et contre les parasites. Les bactéries transportent des sels minéraux dissous vers les racines des plantes et empêchent les éléments toxiques d’être transmis à la plante. Au contraire même, ils sont éliminés dans le sol et transformés en éléments naturels. Arbres fruitiers, vignes, potagers, céréales et fleurs, vous pouvez tout traiter simplement en respectant l’environnement avec le pain fermenté.

Du moût pour dépolluer la terre
Pour finir sur les multiples effets bénéfiques de l’utilisation du pain fermenté, je voulais tout de même ajouter que des études ont été faites sur des sols contaminés aux hydrocarbures. 160m2 de terre polluée ont été mélangés à 200 litres de ferment liquide pour faire une expérience sur le nettoyage et l’assainissement de terrains souillés. Le mazout a été neutralisé en 8 semaines et la terre pouvait à nouveau être utilisée..

Portez-vous mieux
Caroline Morel



DES BILANS DE SANTÉ À LA POINTE DE LA RECHERCHE
De même que lorsque vous devez faire des travaux de restauration, vous ne vous fiez pas aux avis et aux devis d’une seule entreprise, il parait sage et logique lorsque l’on est confronté à une suspicion ou un suivi de pathologie plus ou moins lourde, de ne pas se fier à l’unique son de cloche du rouleau compresseur ortho-médical.

Le laboratoire belge Atégis, que je connais de longue date, est indépendant de l’industrie pharmaceutique et présente l’avantage de savoir reconnaitre à l’avance le terrain préparatoire de divers syndromes. En effet, contrairement aux voies officielles qui, sous l’étiquette « dépistage », ne font qu’établir un constat de fait déjà engagé, nous entrons ici dans le programme d’anticipation de la maladie - bref un vrai dépistage !

Ce laboratoire a mis au point de nombreuses analyses très pointues... et très utiles aux thérapeutes.

L’IPL : votre carte d'identité immunologique
Cet examen suffit, dans de nombreux cas, à mettre en évidence de nombreux états pathologiques. Il est particulièrement utile aux suivis thérapeutiques. De plus, par la mesure de l’immunité thymo-dépendante et du point isoélectrique des IgM, il permet de dépister les viroses actives ou chroniques.

Le profil IPL constitue une aide au diagnostic : il reflète les voies immunologiques utilisées par le patient pour combattre sa pathologie. L’IPL peut être comparée à une carte d’identité immunologique du patient. Il existe des pathologies qui montrent un profil IPL caractéristique. Les informations fournies par ce test peuvent être prémonitoires ou contenir une trace mnémotechnique d’une pathologie considérée comme biologiquement guérie.

Parmi les pathologies mises en évidence par l’IPL, on peut citer
1. la plupart des viroses type hépatites chroniques, l’HSV, le CMV, l’EBV, l’HIV, ...
2. les gastrites ou pathologies intestinales avec un syndrome de malabsorption,
3. la maladie de Crohn,
4. la stéatose hépatique ou pancréatique,
5. certaines formes d’asthme,
6. les cancers avec métastases,
7. les pathologies auto-immunes,
8. la maladie de Waldenström,
9. Les gammapathies monoclonales.

Le profil IPL s’avère également très utile pour suivre l’évolution d’un traitement.
La méthode est la seule à mettre en évidence les troubles possibles du système digestif ainsi que toute pathologie auto-immune. Les états inflammatoires peuvent également être clairement mis en évidence.
Durée de l’analyse : 48 heures.

Deux bilans immunologiques d'anticorps sériques
Le but de ces deux bilans est d’établir un dépistage précoce.
Ils permettent un pré-diagnostic très performant par l’interface de deux bilans immunologiques à la pointe de la recherche dans le domaine du dosage d’anticorps sériques circulants. Sont ainsi établis deux bilans graphiques reprenant les résultats chiffrés d’un ensemble d’anticorps IgA et IgM dirigés contre des acides gras composants de la myéline et contre des substrats physiologiques modifiés par oxydation, ainsi que contre des composants originaires de la flore bactérienne intestinale.

QUELLES SONT LES PATHOLOGIES VISEES PAR CES DEUX BILANS ?
1. La sclérose multiple (MS ou SEP) ;
2. La polyarthrite rhumatoïde (PR) ;
3. La spondylarthropathie rhumatoïde (SPR) ;
4. La sclérose latérale amyotrophique (SLA) ;
5. La sclérodermie (SCL) ;
6. Le lupus érythémateux (SLE) ;
7. La périartérite noueuse (PAN) ;
8. L’athérosclérose ;
9. Certaines formes de la maladie cancéreuse non détectées par les marqueurs
tumoraux classiques.

Premier bilan : Dosage d’anticorps sériques révélés par des anti-immunoglobulines dirigées contre des phospholipides, des acides gras et des produits d’oxydation.
Ces types d’anticorps sont des marqueurs précoces de pathologies auto-immunes et
de néoplasies.
Ce bilan est une aide à la fois au diagnostic et au suivi thérapeutique.
Durée de l’analyse : 3 semaines

Second bilan : Dosage d’anticorps sériques bactériens par des anti-immunoglobulines dirigées contre des antigènes protéiques provenant de la flore intestinale.
Ce bilan permet la détection précoce et le suivi thérapeutique des pathologies auto-immunes dégénératives.
Durée de l’analyse : 3 semaines.

Les aromatogrammes
À l’heure où l’utilisation souvent injustifiée, quand elle n’est pas abusive, des antibiotiques a induit l’apparition non seulement de germes de plus en plus résistants, mais aussi favorisé les dysbioses intestinales et l’apparition de mycoses, il devient évident que, lors d’infections, l’antibiothérapie n’est plus la seule voie thérapeutique possible.
C’est parmi les huiles essentielles que l’on trouve les plus puissants anti-infectieux connus. De plus, les huiles essentielles agissent directement sur les germes pathogènes et indirectement sur le système immunitaire.

MESURE DE LA SENSIBILITÉ DES GERMES
L’aromatogramme permet de définir avec précision les huiles essentielles à utiliser, et ce, de manière identique à l’antibiogramme, méthode utilisée au laboratoire pour identifier et mesurer l’activité de divers antibiotiques sur un ou plusieurs germes isolés chez un patient.

La sensibilité d’un germe isolé ou d’une flore bactérienne globale est ici testée sur 24 huiles essentielles chémotypées différentes.

Lorsque l’aromatogramme est utilisé sur les selles, on mesure la sensibilité de la flore intestinale totale aux 35 huiles testées. Cette dernière approche est par ailleurs intéressante car elle permet la corrélation avec l’étiologie de nombreuses pathologies auto-immunes mises en évidence par les bilans immunologiques.
Durée de l’analyse : 4 jours

Quel coût ?
En général, une analyse coûte 50 à 70 euros. Par exemple, un IPL coûte 39 euros, un aromatogramme coûte 42 euros et les Immunobilans coûtent 71 euros (pour connaître toutes les analyses et leur coût, cliquez ici). Un seul inconvénient, ce n’est pas remboursé…Mais nous avons compris depuis longtemps que SATISFAIT et REMBOURSE sont assez incompatibles en médecine...

Pour en savoir plus sur l'ensemble des analyses réalisées par ce laboratoire, suivez ce lien :
http://www.ategis.be/nos-analyses/
www.ategis.be

Michel Dogna



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 13 février 2014
- La fibromyalgie, une conséquence de l'aluminium par Michel Dogna
- Mon régime paléolithique... du troisième millénaire par Dominique Vialard



Bonjour,

Je reçois presque chaque jour des messages me demandant de me mobiliser pour mettre fin à l'expérimentation animale. Généralement, on y voit des images atroces de singes décervelés, de chats rasés couverts d'électrodes, de souris tuméfiées... Comme vous, je ne comprends pas comment on peut en arriver là.

On s'insurge, on pétitionne... très bien... Mais on oublie aussi que l'expérimentation humaine existe - même si elle est moins cruelle - et qu'elle fait elle aussi de nombreux dégâts. Je ne parle pas des expérimentations du type de celles que les nazis menaient dans les camps. Je ne parle pas non plus des expérimentations que l'on pratique illégalement dans certains pays sous-développés en exploitant la misère humaine. Non, je parle des expérimentations ordinaires, celles que l'on mène sur des gens comme vous et moi, dans des hôpitaux ou dans les cabinets des praticiens. Ça se passe là, à côté de chez nous, à deux pas...

Partout dans le monde, on explique à certains malades qu'ils vont avoir la chance de bénéficier d'un tout nouveau traitement (souvent qualifié de révolutionnaire par le praticien qui le propose). En général il s'agit de patients traités pour des maladies lourdes (cancer, sida...) ou des maladies psychiques, mais pas toujours... Il y a en effet des centaines d'études qui sont menées pour tester de nouvelles molécules, de nouvelles galéniques, de nouvelles posologies, et ce, dans tous les domaines de la santé... Et c'est à nous, malades, qu'on demande de jouer les cobayes pour les tester. Quand je dis qu'on nous le demande... je devrais plutôt dire qu'on nous l'impose.

Inutile de préciser que les dits "traitement révolutionnaires" sont souvent à l'origine d'effets secondaires graves ou bien sont totalement inefficaces. Et tant pis pour les malades que l'on rapatriera, parfois en urgence, sur les protocoles qui existent déjà. Il faut bien que la recherche avance, nous explique-t-on, et, sans ces expérimentations, un médicament ne peut obtenir d'Autorisation de mise sur le marché... On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs, c'est vrai. Mais quand les oeufs, c'est nous, on perd l'envie de manger de l'omelette...

Pour aller plus loin, on voit bien que l'expérimentation humaine (qui peut aller jusqu'au sacrifice humain) fait partie des constantes de nos civilisations modernes. Aujourd'hui encore, on réalise des tests gigantesques avec le consentement (peu éclairé) de tous, au nom du progrès. Comment appeler autrement les vaccinations massives menées en Afrique ? Comment qualifier différemment le développement sans contrainte des téléphones portables dont on sait pourtant qu'ils peuvent engendrer de graves troubles ? Une expérimentation menée sur 6 milliards d'êtres humains sans la moindre protestation, joli coup.

Revenons aux traitements naturels : on nous explique qu'ils n'ont pas fait l'objet d'expérimentations scientifiques et qu'ils ne peuvent donc être validés. Cela vaut par exemple pour les vieux remèdes à base de plantes dont on peut supposer pourtant que, si ils ont perduré dans la mémoire collective depuis si longtemps, c'est que les expérimentations empiriques menées au cours des siècles ont donné de bons résultats. Ils n'ont sans doute pas fait assez de victimes pour que cela soit crédible...

Alors je vous propose, au moins dans la newsletter de cette semaine, de tourner le dos au progrès en adoptant le régime de l'homme de Cro-magnon. On appelle cela le régime "paléo" et il a largement inspiré le Dr Seignalet. Suivi fidèlement, ce régime est un remède à lui tout seul contre les maladies inflammatoires ou auto-immunes. C'est aussi un outil de prévention très efficace contre le cancer. Seul problème, ce régime est terriblement difficile à mettre en oeuvre tant il est contraignant. Dominique Vialard a trouvé comment le rendre agréable, vous lirez plus bas comment.

L'autre article de la semaine, écrit par Michel Dogna, concerne la fibromyalgie. Lorsque nous avons commencé à en parler, la médecine officielle disait que c'était une maladie psychosomatique. Elle est, depuis, revenue à la raison, et des centaines de livres ont été écrits à ce sujet. Des milliers de pages qui, selon Michel, ont servi surtout à noyer le poisson. Car pour lui l'origine de cette maladie est simple et le traitement tient en quelques lignes. Je vous laisse le découvrir.

Bonne lecture
 Alexandre Imbert



LA FIBROMYALGIE ? C'EST LA FAUTE À L'ALUMINIUM... POINT FINAL !
Ce trouble douloureux aux multiples aspects n’est pas reconnu par la médecine en tant que maladie – ceci probablement pour deux raisons :

  Parce que la médecine officielle est incapable de la soigner,
  Parce que cette même médecine en est souvent l’origine par le biais des vaccinations – en effet, la fibromyalgie est en relation directe avec la myofascite à macrophage déclenchée par les adjuvants à l’aluminium des vaccins. En clair, c’est une maladie de l’aluminium……mais il ne faut pas le dire ! Mais elle peut survenir aussi par accumulation au long court d’aluminium alimentaire et même de l’eau du robinet.

Les symptômes possibles
douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations,
  douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou,
  crampes musculaires terribles surtout dans les mollets,
  perte de sommeil,
  perte de tonus,
  baisse de la vue,
  souvent prise de poids par rétention d’eau,
  déprime (on vous classe dans la dépression simple).

Les faux diagnostics
Chacun des spécialistes essaie de ramener les causes des troubles à son propre domaine, à sa propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue. Par exemple, n’écoutez pas certains spécialistes qui rattachent vos problèmes de fibromyalgie à une malocclusion dentaire, car il s’agit d’une intoxication neurologique à l’aluminium.

Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

– Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B27. Il est évident qu’une alimentation non polluante est indispensable pour que les fermentations intestinales ne détruisent pas la première barrière de défenses. Lorsqu’il n’y a pas de trace radiologique et que le test HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne généralement une destruction des os du bas du dos assez rapide.

– Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflées. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. À noter que le test de discrimination au HLA B27 n’est pratiquement jamais effectué.

– Dans la fibromyalgie, il n’y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l’ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.

Les processus métaboliques
Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.
Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium.
Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.
Mais il y a de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.

• La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a en plus un risque d’atteinte grave au foie.

• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus
qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Les traitements
Le protocole classique : corticoïdes, antidépresseurs. L’aluminium est ignoré ! La dépollution encore plus….. Résultat catastrophique. On devient une épave !

Trois actions sont nécessaires :
Soulager les douleurs (au choix ou en association)
- Lavements au café (voir dans la cure Gerson)
- 5-http (Griffonia simplicifolia) Prendre 1 capsule à jeun au lever et au coucher estomac vide.

Restaurer les cellules nerveuses, qui sont essentiellement constituées de complexes lipidiques (au choix ou en association) :
Huile de lin
Huile de périlla
Huile de colza
Huile de chanvre…
Mélanges riches en Omega 3
Prendre 5 cuil. à soupe par jour.

Eliminer l’aluminium
Silice de prêle ou silicium organique
Prendre 3 bouchons par jour.

Nota : j’ai exposé dans un article concernant la maladie d’Alzheimer que suite à des études de laboratoires indépendants, la silice s’avère capable d’absorber et évacuer l’aluminium même celui qui a passé la barrière encéphalique.

Michel Dogna



MON RÉGIME PALÉO DU TROISIÈME MILLÉNAIRE
Vous êtes sans doute nombreux à avoir entendu parler du régime paléolitique, du régime Seignalet ou du régime hypotoxique. Les hommes et femmes qui défendent ce régime ont un raisonnement très simple, et imparable : l'homme de Cro-Magnon était "frugivore-omnivore", et l'homme d'aujourd'hui l'est encore...

En 40 000 ans, notre code génétique n’aurait évolué que de 0,02% selon les antropologues. Or nos comportements alimentaires d’aujourd’hui ne sont plus du tout en phase avec notre passé génétique. C'est ce qui provoquerait, selon les tenants du régime "paléo", un nombre impressionnant de maladies, notamment les maladies inflammatoires, cancer en tête.

Revenons au régime paléo pour éviter les maladies chroniques et le cancer nous dit-on. Soit, mais l'appliquer n'est pas si facile.

Cro-Magnon au menu
Cro-Magnon (-35 000 à -10 000 ans) était plus cueilleur que chasseur. Le quotidien de cet individu était aux deux tiers fait de fruits, de légumes, de plantes, de racines, baies et  noix. L'ancêtre de Cro-magnon, notre ancêtre à tous, homo habilis, était un charognard. Il se nourissait de la moëlle et de la cervelle que les prédateurs laissaient sur les carcasses. Cro-magnon, lui, chassait, mais le gibier était rare et surtout, saisonnier...

Sur la base d’un apport journalier de 3 000 calories, les gens du Paléolithique ingurgitaient 3 à 10 fois plus de vitamines que nous. En particulier de vitamine C (en comparaison les apports conseillés aujourd’hui paraissent minables). En fait les ancêtres de Cro-Magnon ont mangé tellement de vitamine C que leur organisme a cessé d’en métaboliser pour consacrer l’énergie ainsi dépensée à d’autres fonctions parmi lesquelles la construction de ce super-cerveau qui nous distingue des autres espèces.

Cro-Magnon absorbait aussi plus de calcium et de potassium, peu de sel, peu de sucres et des bons, et il aimait la bonne chair : un tiers de son alimentation provenait de la chasse et de la pèche. De la bonne viande, peu grasse. Ce n’était pas son quotidien mais il n’en était pas moins partiellement carnivore.

Juste après Cro-Magnon, le Néolithique a vu naître la première grande révolution alimentaire avec la révolution agricole, l’apparition des céréales et des produits laitiers. Des problèmes de santé inédits ont alors fait irruption. L’homme a perdu en taille, en vigueur, et les premières maladies infectieuses sont apparues via la promiscuité des élevages ainsi que les caries et les premières maladies chroniques. L’espérance de vie, qui atteignait 30-35 ans (à l’âge de 20 ans) au Paléolithique est tombée au Néolithique aux alentours de 25 ans.

Au siècle passé (hier sur l’échelle de l’évolution) un deuxième bouleversement, consécutif à la révolution industrielle, a chamboulé nos habitudes alimentaires. En 50 ans, nous avons totalement modifié notre alimentation. En moins de 10 générations, nous avons complètement piétiné les bases alimentaires des 85 000 générations qui nous ont précédés depuis l'apparition de l'Homme sur terre.
Le régime paléo contre le cancer et les maladies chroniques

L’idée de rester dans la lignée des siens, de synchroniser notre manger avec nos gènes me plaît bien et me semble des plus raisonnables. Je ne suis ni de Crète ni d’Okinawa et bien que ces deux modes aient du bon, je préfère écouter la petite musique de mon ADN et privilégier le régime paléo que le Dr Seignalet, après l'avoir revisité, a érigé au rang de « 3ème médecine ».

Si le régime paléo mérite d’être adopté c’est en deux mots parce qu’il libère les malades de la souffrance chronique, entraîne de vraies rémissions, et prévient la plupart des maladies de civilisation.

Mais les bénéfices du régime sont beaucoup plus larges : perte de poids, amélioration de l’état de santé en général, disparition de la fatigue (plus d’énergie), disparition des problèmes de digestion et des reflux d’acidité, dégagement des sinus, disparition des raideurs matinales, normalisation des fonctions intestinales (chez certaines personnes).
Il permet de prévenir plusieurs maladies : maladies cardiovasculaires, ostéoporose, diabète de type 2, hypertension, hypertriglycéridémie, obésité.
Il apporte un soulagement dans certaines maladies auto-immunes : maladie coeliaque, dermatite herpétiforme, arthrite rhumatoïde, sclérose multiple, syndrome Gougerot-Sjögren...

Quand je parle des bénéfices sur une centaine de maladies, il faut surtout dire qu’il prévient de façon spectaculaire les cancers, ce qui a été démontré empiriquement.

Ce qui est permis, et ce qui ne l'est pas
Grosso modo, est préconisé dans le régime paléo tout ce que le chasseur-cueilleur préhistorique pouvait glaner et transpercer dans la nature.

En est exclu tout ce qui est arrivé plus tard à partir du Néolithique :
Les laits animaux (mais pas végétaux) de toutes origines et leurs dérivés.
  Les céréales mutées.
  Les légumineuses.
  Les aliments riches en amidon (pomme de terre, manioc, igname...).
  Le sucre.
  Les produits cuits à température trop élevée.
  Les huiles raffinées.
  Tous les produits transformés et préférence pour les aliments biologiques.

Sont autorisées en revanche :
Toutes les viandes maigres, les volailles, les poissons et les fruits de mer, ainsi que les oeufs.
  Tous les fruits et les légumes pauvres en amidon.
  Toutes les noix et les graines (graines de tournesol, amandes, etc.).

Et dans une moindre mesure :
Les huiles pressées à froid.
  Les avocats.
  Le thé, le café.
  Les fruits séchés,
  Les boissons faiblement alcoolisées (Cro-magnon raffolait de l'éthanol des fruits fermentés)

J'ai moi-même essayé de le suivre, ou au moins me le suis-je imaginé... Mais le régime paléo autant que celui du Dr Seignalet est un défi digne des super-héros. Beaucoup de gens très malades lui doivent beaucoup, mais les autres n'ont en général pas le courage de le suivre à la lettre. Car rappelez-vous que la quasi-totalité des céréales, les produits laitiers,les pommes de terre, les légumineuses et les aliments transformés ne sont pas prévus au menu du régime paléo ! N’est pas Cro-Magnon qui veut !

Il y a quand même 5 céréales autorisées
Dans le régime paléo strict, aucune céréale n'est admise (hormis le sésame, et encore). Cependant le Dr Seignalet et Jacqueline Lagacé (dont je vais vous parler plus bas) sont moins restritifs et acceptent :
le riz (blanc et entier),
  le sarrasin,
  le quinoa,
  le tapioca,
  le sésame.

Seignalet tient pour dangeureuses les protéines de toutes les autres céréales, car nombre d’entre elles ont muté : la structure des protéines de ces céréales a subi de profondes manipulations au cours de l’histoire (sélection, hybridation, transplantation...)

Nos enzymes digestives sont en effet incapables de digérer efficacement ces céréales qui ne font partie de notre régime alimentaire que depuis 10 000 ans. En outre, elles sont souvent cuites à haute température (formation d’acrylamide à partir de l’asparagine libre contenue dans ces céréales).

En 2003, des études scientifiques ont mis en évidence des récepteurs de produits toxiques découlant de la cuisson à haute température des céréales, ce qui confirme les hypothèses du Dr. Seignalet.

Seignalet a bien montré que ces céréales pouvaient provoquer des réactions auto-immunes et empirer l’inflammation des patients. Et quand elles sont modifiées, transformées ou même utilisées pour fabriquer des aliments qui vont être cuits, comme le pain ou les pâtes, c’est pire : la cuisson à haute température produit cette acrylamide, substance cancérigène et reprotoxique favorisant l’inflammation chronique.

Vous avez besoin d'un "coach"
Malheureusement, si on prend ce régime à la lettre, on tombe vite dans la monotonie, la contrainte et l’ennui. Impossible de bâtir une recette correcte avec les aliments autorisés... Il faut une volonté inébranlable pour préserver sa motivation, titiller son imagination et assurer la variété de ses repas sans oublier une seule des nombreuses recommandations de ce régime (erreur qui peut anéantir d’un coup tous ses bienfaits). Si l'on est pas encadré par un thérapeute, ou doté d'une volonté de fer, ce régime est infaisable.

Jacqueline Lagacé, femme de son temps
Jacqueline Lagacé est québécoise. Cette spécialiste de microbiologie et d’immunologie a souffert d’inflammations chroniques et s’en est débarrassé grâce au régime Seignalet. Elle l’a amélioré et a relaté ses expériences et ses découvertes dans le livre « Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique », paru à la fin de l'année dernière en France. Elle a poussé les recherches en testant d’autres aliments et en mesurant à chaque fois les réactions de son organisme.

Sur le fond elle n’a pas apporté de nouveaux éléments à cette diète. Le seul point où son opinion diverge, c’est sur la viande et le poisson cru : son régime comprend en effet des recettes de poisson cru et de tartare. Mais elle considère qu'il vaut généralement mieux  cuire ces aliments à basse température et de façon brève. Les produits crus nous préservent de l'inflammation mais ils sont susceptibles de contenir des micro-organismes pathogènes.
Elle a aussi apporté de nouveaux éléments en relation avec les dernières recherches menées : dans son livre elle parle notamment du soja sur lequel le Dr Seignalet ne s’était pas étendu, ou de certaines céréales africaines qu’elle a mises en avant.

Consciente que le régime paléo strict implique des changements drastiques qui ne permettent plus de manger avec d’autres personnes, Jacqueline s'est attachée à mettre en valeur les plaisirs du goût autant que les bénéfices santé.
Inventer des recettes paléo chaque jour, quelle scie...

A ceux qui veulent tenter l’aventure seuls, je conseille de découvrir les recettes bien utiles de Jacqueline Lagacé. Vous les trouverez dans son livre « Recettes gourmandes contre la douleur chronique » qui paraîtra le mois prochain en France.

Mais si vous êtes comme moi, vous lisez un livre, vous en sortez éclairé et puis la plupart du temps vous finissez par oublier, par errer et par abandonner.

Je vous recommande donc plutôt de vous faire encadrer par un site très original, SOS Cuisine. Les menus auquels ils vous donne accès suivent toutes les recommandations de Jaqueline Lagacé et du Dr. Seignalet. Ainsi, par exemple, les céréales qui se retrouvent dans les menus SOS Cuisine sont celles qui sont autorisées par ces deux auteurs.

Le principe consiste à vous proposer pour moins de 10 euros par mois l’envoi par mail, chaque semaine, d’une liste de menus pour tous les repas des 7 jours à venir. Les recettes sont faciles à suivre, les menus personnalisables, on peut par exemple les changer selon ses goûts, retirer un aliment qui ne nous convient pas ou ne nous plaît pas.
De plus, le site donne une liste de courses complètes, un service très appréciable puisqu’il permet de faire son marché rapidement. Il y a aussi un petit guide de préparations qui permet de s’organiser et évite de passer trop de temps en cuisine.

Ce site comme ces recettes vous aideront grandement à respecter les recommandations du régime ancestral sans avoir à vous casser la tête. Il vous évitera des erreurs aussi, vous apprendra à lire les étiquettes et à éviter les pièges de la grande conso.

Il vous évitera tout risque sous-jacent de carences. J'insiste sur ce point car des scientifiques ou des médecins prennent régulièrement position contre le régime ancestral sous ce motif des carences qu’il entraînerait. Si un grand nombre d’aliments sont éliminés (tous les laits animaux et produits dérivés, toutes les céréales avec gluten, le maïs, tous les produits raffinés ou transformés) cela ne nous empêche pas de combler nos besoins nutritifs.

Pour en savoir plus sur les menus "paléo" du SOS Cuisine cliquez sur ce lien (vous pouvez-même demander sur le site à recevoir gratuitement un exemple de menu paléo)
Cuisiner avec amour, manger avec cœur

Pour finir, un chiffre : on estime aujourd’hui que l’alimentation intervient pour un tiers sur notre espérance de vie. Certes elle représente au moins 50% de notre santé (et cause environ 50% des cancers) mais l'alimentation doit rester un plaisir, un acte d'amour. Mais elle ne fait pas tout et l'exercice physique doit l'accompagner (Cro magnon crapahutait sans cesse avant que l'Homme ne se sédentarise à l'extrème). Cette hygiène physique est aussi une composante du régime paléo.

Certains ont perdu le goût d’aimer le jour où on leur a dit que l’amour était une affaire de molécules, de phéromones. Moi la nutrition pure et dure, celle qui réduit l’acte de manger à des indices, des calories, des nutriments et des molécules, ça me coupe l’appétit !

Retrouver le plaisir de manger simplement (une alimentation bio qui n'a pas été transformé par la main de l'homme si possible), le plaisir de partager un repas dans la bonne humeur me paraît bien plus vital. L’acte de manger est un acte global, total, temporel et spirituel. Il demande une discipline, mais aussi de la souplesse. Trop de rigidité et c'est l'indigestion.

Il est important de partager des repas avec ses congénères et de s'autoriser des petits écarts de temps à autre. Car trop de rigidité alimentaire conduit aussi à la maladie psychique. Une nourriture pauvre s’assimile complètement si elle est appréciée à sa juste valeur alors qu’une alimentation riche non savourée (dans la solitude, devant la télé ou l’écran de son portable) peut s’avérer nocive.

C’est bien ainsi qu’il faut prendre et comprendre le régime paléo du 3ème millénaire, ce régime sain et réconfortant que nous avons dans le sang.

Prenez soin de vous (c’est un art, pas une science) !

Dominique Vialard



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:10



source http://www.alternativesante.fr/
AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 20 février 2014

- La technique du miroir après un AVC par Michel Dogna
- Allergies : tout le monde a oublié l'oeuf de caille ? par Caroline Morel



Bonjour,

De nombreux pays dans le monde ont la chance de ne pas avoir, parmi leurs fleurons industriels, de grands laboratoires pharmaceutiques. Si l'Europe et les Etats-Unis, sont définitivement acquis à la médecine synthétique des labos, en Inde, en Chine, au Moyen-Orient et en Russie, d'autres solutions thérapeutiques sont envisagées ou pratiquées officiellement. On connaît bien la médecine indienne, chinoise et même la médecine traditionnelle arabe... En revanche on connaît peu "l'autre médecine" russe. Et pourtant, elle existe.

La médecine alternative russe n'est pas une médecine millénaire, ce n'est pas une médecine populaire issue des traditions, c'est une médecine de chercheurs modernes... de génies. Il faut pour le comprendre remonter à la fin de la guerre. La Russie ferme ses frontières, bâtit un mur et ordonne à ses chercheurs de ne plus s'intéresser à la science des capitalistes, de chercher ailleurs en somme. Ces chercheurs sont des génies, formés avec une rigueur militaire, sélectionnés dès leur plus jeune âge. On leur ordonne de chercher ailleurs... Eh bien ils chercheront ailleurs. On ne leur donne que très peu de moyens... ils feront avec.

Les chercheurs russes ont donc dû explorer des territoires inconnus, parallèles. Ils l'ont fait dans des domaines qui, pour leurs collègues de l'Ouest, passaient pour des trucs farfelus ou bien très loin leurs travaux en physique et en astrophysique. Sciences cognitives, physique quantique, ondes électromagnétiques, alchimie, mémoire de l'eau, phénomènes paranormaux, cellules souches... Il leur fallait complaire à leur maître et ils devaient sans doute lui promettre de changer le destin de l'humanité pour obtenir des crédits. Ils les ont obtenus. Certains ont même eu à leur disposition la machine soviétique capable de leur fournir des cobayes en quantité pour mener leurs études.

Cette recherche russe s'est trouvée isolée et livrée à elle-même lors de l'effondrement de l'URSS et c'est ainsi que de nombreuses découvertes qui n'intéressaient pas franchement les militaires russes sont encore dans les cartons. Peu à peu, avec l'ouverture à l'Ouest, les cartons s'ouvrent et les chercheurs, souvent pauvres, ressortent leurs vieilles découvertes en espérant s'enrichir un peu.

On voit ainsi depuis peu apparaître une "pharmacopée" russe. Chez nous, on se la refile sous le manteau, les emballages sont écrits en cyrillique et, pour l'instant, les producteurs sont totalement inaptes à s'adapter aux contraintes des marchés européens... Mais elle ne tardera pas à trouver comment pénétrer nos frontières... et nous suivons de près sa progression. Car nos hiérarques de la médecine occidentale, qui souvent balaient d'un revers de main les apports des médecines empiriques, auront bien du mal à contester les preuves scientifiques accumulées par des chercheurs formés à la rigueur scientifique et souvent plus brillants qu'eux.

En attendant que la manne russe se répande chez nous, contentons-nous de remèdes simples qui font eux aussi des miracles. Dans cette newsletter Michel Dogna tend un miroir aux personnes paralysées à la suite d'un AVC, d'un accident, d'une amputation. Il leur dit "lève-toi et marche !" et, devinez quoi... Restons dans le biblique avec l'article de Caroline Morel qui a suivi Moïse à la trace pendant quarante ans dans le désert. Et elle a compris son secret de longévité... Vous pensez à la manne céleste peut-être ? Non, c'est d'un autre don du ciel qu'il s'agit.

Bonne lecture
 Alexandre Imbert



ALGODYSTROPHIE, AMPUTATION, PARALYSIE...LA TECHNIQUE DU MIROIR
Cette méthode étonnante permet d'effacer la douleur fantôme d’un membre amputé, de supprimer le syndrome algodystrophique ou de rééduquer un membre paralysé. Elle s’appuie sur les travaux du Docteur Vilayanur Ramachandran, neurobiologiste, directeur du Centre de recherche sur le cerveau et la cognition à l’université de San Diego Californie. Ses travaux sur des syndromes neurologiques tels que le membre fantôme chez l’amputé et l’algodystrophie ont démontré que la souffrance du membre était corrélée à une réorganisation corticale.

Le but de l’exercice est de désapprendre au cerveau la perception de la lésion grâce à une réalité virtuelle. On crée l’illusion virtuelle que l’amputé a récupéré son membre et que le patient atteint d’algodystrophie a retrouvé un bras ou une jambe normale, mobile et sans douleur, et cela grâce à l’utilisation d’un miroir.

C’est à faire chez soi – il n’est nul besoin d’une assistance médicale puisque ce n’est pas dangereux, et enfin... c’est gratuit !
Application pour un bras amputé

Le patient doit se placer côté amputé contre le mur juste à côté d’un miroir mural.
S’il s’agit du bras gauche, il voit donc dans le miroir le reflet de son bras droit, donnant l’illusion que c’est son bras gauche.

1 - On lui demande alors de rapprocher sa main du miroir, et même de toucher le miroir, ce qui donne l’impression que les deux mains gauche et droite se touchent.
2 - On lui demande ensuite d’effectuer à courte distance de la glace des mouvements des doigts et des poignets : ouvertures, fermetures des doigts, flexions-extensions des poignets, cercles des poignets, rotations des avants bras - cela donne une sensation de synchronicité des deux mains
3 - On demande ensuite au patient d’écarter sa main du miroir de façon à ne plus avoir que son bras gauche du miroir dans son champ de vision. Tout en faisant les mouvements du bras droit, il doit imaginer qu’il en donne l’ordre uniquement au bras gauche.

Puis le patient recommence les 3 étapes plusieurs fois.
Au cours de ces exercices, la vision et la conscience du corps s’opposent et finissent par perturber le cerveau. Au retour visuel direct le patient a l’impression que son membre fantôme bouge.
Application pour une jambe amputée

C’est le même exercice mais cette fois il convient de l’effectuer couché en plaçant le miroir d’une façon adéquate pour cacher la jambe amputée et voir le reflet de la bonne jambe.
Application à l'algodystrophie

Cette complication douloureuse est devenue très courante de nos jours suite à des fractures ou des entorses. La médecine n’offre guère de solutions efficaces, ce qui fait que cela peut entrainer de longs mois de souffrance et d’invalidité partielle.
La technique est la même que précédemment. Bien que les résultats s’observent immédiatement, les répétitions des exercices doivent être quotidiennes afin que le résultat perdure.
Il faut compter 15 jours à 3 semaines pour un résultat durable.
Quelques tentatives d'explications scientifiques (pour les esprits curieux)

1 - Le contrôle des mouvements volontaires vient du cortex moteur primaire situé dans le lobe frontal, en avant de la scissure de Rolando. Il s’occupe surtout des mouvements simples. Le cortex prémoteur, aire motrice complémentaire en avant du précédent est chargé de savoir-faire plus complexes et transmet des instructions précises au cortex moteur primaire. Les influx nerveux cheminent dans la moelle épinière jusqu’aux muscles côté opposé du corps et le mouvement s’effectue.
Ordre → aire motrice complémentaire → cortex moteur → muscles → mouvement
Une fois le signal envoyé aux muscles, une boucle de rétrocontrôle est activée et informe le cervelet et les lobes pariétaux (deux autres aires importantes du traitement) que l’ordre est exécuté. Le cervelet et les lobes pariétaux comparent l’intention et l’exécution.

Dans le cas du membre fantôme, quand le patient décide de bouger son membre fantôme dans le miroir, les aires frontales motrices ne savent pas que le membre manque bien que le sujet le sache. Les ordres de bouger sont ressentis comme des mouvements car contrôlés par le lobe pariétal, siège du cortex sensitif contenant notre image du corps (Homonculus de Penfield).

2 - Autre explication tirée des travaux de Shaun Gallagher, professeur de Philosophie sur l’image du corps et le schéma corporel :

Le schéma corporel permet à chacun de nous d’ajuster automatiquement les mouvements de son corps à son espace : c’est une notion issue de la physiologie, liée à la motricité qui opère sous le niveau de la conscience et qui nous permet d’avoir une connaissance implicite du corps dans l’espace. L’image du corps est une représentation complexe qui comprend des états de différentes origines : perceptions, souvenirs, croyances, émotions. Elle est consciente et nous permet d’avoir une représentation langagière de notre propre corps.

Une amputation ou une blessure peuvent provoquer un décalage entre l’image du corps et le schéma corporel. L’image du corps se modifierait plus vite et la persistance du schéma corporel tel qu’il était avant l’accident serait une des causes de l’existence de la douleur.
Le miroir permet de modifier ce schéma corporel à l’aide du feedback visuel.

3 - Voici une des dernières hypothèses sur la genèse du membre fantôme :
Il se crée une colonisation, un « remapping » neuronal dans l’aire somatosensorielle. La zone de l’aire correspondant au membre amputé n’est plus normalement stimulée par les nerfs périphériques. De ce fait, les zones adjacentes, qui correspondent à d’autres parties du corps, colonisent la zone laissée sans stimulation. La colonisation serait ralentie par l’apport du feedback visuel positif. Dans les cas de greffe de mains, les douleurs présentes avant l’intervention disparaissent, le cerveau est capable de restaurer l’engramme neural qu’il avait avant l’amputation.
Ainsi Mr Ramachandran gratte la joue d’un patient amputé de la main et la douleur diminue. Il faut se référer à la cartographie de l’homonculus pour trouver la zone sous-jacente à stimuler.
Il a utilisé cette technique sur des patients atteints d’algodystrophie de la main (en grattant la joue et le moignon de l’épaule) ou du pied (en grattant le segment jambier).

NOTA : Il peut paraître invraisemblable d'’envisager que l’on puisse utiliser une illusion visuelle pour éliminer une perception sensorielle construite dans notre cerveau… et pourtant, les résultats sont là !

Application à une paralysie ou aux séquelles d'AVC
Le cas d’application le plus classique est celui d’une séquelle d’AVC, avec toutes les chances que ça marche en quelques mois. Les exercices sont toujours les mêmes que plus haut.

Mais dans le cas d’un traumatisme d’accident ou d’une rupture de moelle épinière, cela ne pourrait pas fonctionner puisqu’il y a une rupture de la chaine nerveuse.
Dans ce cas, la meilleure des choses à pratiquer 2 à 3 fois par jour – ou plus – est une visualisation courte mais très claire (1 mn ou 2) de la réparation du site, en s’aidant d’un schéma anatomique si nécessaire. Je n’invente rien, c’est la méthode Simmonton qui existe depuis des décennies. Mais attention, il faut de la pugnacité : un tel chantier de restauration ne se fait pas en un jour, mais nécessite souvent des mois – ce n’est pas Lourdes…
Deux exemples vécus : ils l'ont fait !

Mireille A. 32 ans, s’est présentée dans un de mes ateliers avec une main paralysée suite à un accident de voiture qui l’avait envoyée dans le pare-brise ; le nerf radial de son avant-bras a été sectionné, et présentait une rétraction de 17 cm, il était inopérable.
Suite à mes directives, elle a effectué quotidiennement les séances de visualisation. Le nerf a repoussé comme une racine et a mis 6 mois pour refaire la jonction. Un an après, elle refaisait de la varappe, son sport favori.

Bruno Z. 22 ans est arrivé dans un autre atelier en marchant de la manière robotique des handicapés moteurs. Je lui demandai ce qu’il lui était arrivé, et il me répondit laconiquement :
- « rupture de la moelle épinière ».
Sidéré, je lui ai rétorqué :
- « Et vous marchez ??? »
Il me dit alors :
- « Ça a pris 9 mois (comme un accouchement) – j’ai décidé que je marcherais à Noël, et je l’ai fait….. »
- « Mais qu’avez-vous donc fait ? »
- « J’ai fait reconnecter les deux bouts en vision intérieure tous les jours, tous les jours, pendant 5 mn plusieurs fois – et la moelle a repoussé millimètre par millimètre… ».

C’est la même recette – mais CHAPEAU !

Ce que Mireille et Bruno ont fait, je pense que n’importe qui peut le faire, car nous avons ce pouvoir en nous – mais encore faut-il s’accrocher ! Il est d’abord nécessaire d’y croire sans faille, et aussi faire preuve de beaucoup de patience et de ténacité. Plutôt que rester handicapé à vie, cela ne vaut-il pas le coup d’essayer ?

Michel Dogna

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AVANT QUE LES POLLENS N'ARRIVENT, MANGEZ DE L'OEUF DE CAILLE
Tout le monde sait que Moïse a erré avec le peuple Juif pendant 40 ans dans le désert. C’est long 40 ans dans un endroit où il n’y a rien à boire et rien à manger. Comment survivre toutes ces années sans que la population soit décimée, que les plus vieux ne meurent d’épuisement et les jeunes de carences ? Quelle manne peut permettre de surmonter la pénurie, la faim et la maladie ? C’est en lisant un passage de l'Ancien Testament qui concerne l’Exode que j’ai découvert que le Hébreux ne s'étaient pas nourri pendant tout ce temps des seules petites graines sucrées de "manne". Il y avait aussi dans son menu de la viande des cailles dont de grands vols se posaient à l'époque dans le désert lors des migrations.
La caille aux œufs d’or

Les Juifs de Moïse n'avaient pas à faire un grand effort d'imagination pour savoir que l'on pouvait capturer et domestiquer ces oiseaux et consommer leurs oeufs. C'était déjà courant chez les riches égyptiens. Et en Chine, l'oeuf de caille était depuis longtemps un remède de l'asthme.

Ce que l’on sait, en outre, c’est que la caille du Japon a été la première à être domestiquée. Importée en Europe et croisée avec la caille européenne (dite caille des blés), elle a pu être exploitée de façon industrielle. C’est la caille du Japon qui semble être la plus à même de produire les meilleurs œufs et la meilleure viande. Les propriétés thérapeutiques les plus probantes ont été étudiées à partir d'œufs de la caille du Japon, mais la caille étant un oiseau migrateur, il est probable que les mélanges de gènes entre espèces se soient opérés depuis longtemps et que les croisements des deux races n’aient pas nuit aux vertus du petit œuf tacheté.
L'œuf de caille est le seul œuf diététique qui existe au monde

L’œuf de caille est considéré comme le produit d’origine animale qui possède le contenu le plus équilibré en protéines, vitamines, minéraux et enzyme. Il est cinq fois moins gros qu’un œuf de poule, mais il contient 5 fois plus de phosphores (très utiles pour le cerveau, l’action du phosphore dans l’organisme est surtout essentielle pour la bonne santé des os et des dents), 7 fois plus de fer, 6 fois plus de vitamines B1 (qui jouent un rôle crucial dans la croissance et le bon fonctionnement des systèmes cardio-vasculaire, digestif et nerveux) et 15 fois plus de vitamines B2 (qui aident à la protection du système nerveux, à la croissance et à la réparation des tissus). Et surtout, il ne contient aucun cholestérol ! Ça semble incroyable !
Une source inépuisable de bienfaits pour l’organisme

Les études sur les œufs de caille sont surprenantes tant il y a d'indications différentes qui ont été étudiées. Disons que l'oeuf de caille est en cela un super aliment nourrissant et plein de bons nutriments. Mais c'est dans le domaine des allergies que l'on retiendra surtout son effet déterminant.

Dans les années soixante, le Docteur Truffier, remarque que les éleveurs de son entourage qui se soignent en faisant des cures d’œufs de caille, voient certaines de leurs allergies disparaître progressivement. Il décide de se pencher sur les vertus thérapeutiques des œufs de cailles et commence une étude sur un large échantillon de patients. Il propose 5 000 cures en 8 années de travail et de recherche et obtient 70% de succès chez les adultes et 85% chez les enfants. Il publie dès lors son « Approche thérapeutique de la maladie allergique par ingestion d’œufs de caille » pour lequel il se voit discerner le Prix Marcel Zara.
L’ovomucoïde et l’ovoinhibiteur, la clé du mystère

C’est dans le blanc d’œuf de caille que l’on trouve l’ovomucoïde, ce puissant inhibiteur de la trypsine humaine, si importante dans la réaction allergique. De plus, on trouve également en importante quantité des ovoinhibiteurs dans l’œuf de caille, qui possèdent une puissante activité envers l’élastase qui intervient dans de nombreuses pathologies chez l’homme, en particulier dans l’emphysème pulmonaire et le psoriasis. Des recherches sur plus de douze sortes de volatiles différents ont démontré que c’est dans le blanc d’œuf de caille que l’on trouve le plus fort taux d’ovomucoïde et d’ovoinhibiteurs.
Et si on faisait une cure ?

Une cure dure environ 7 semaines. Commencer aujourd'hui est donc un bon moyen de résister aux allergies printanières.
Officiellement, le protocole est le suivant :

Durant les 2 premiers jours du traitement, le patient doit prendre le contenu de 3 œufs (crus). Puis 4 œufs le troisième jour et du 5ème au 49ème jour, le patient prendra 5 œufs. Pour un enfant de 10 ans, on conseille plutôt une quantité de 3 œufs par jour pendant 30 jours.

Dans les faits, je recommande plutôt de casser trois oeufs frais dans un verre chaque matin et de les avaler en une gorgée. Faire cela d'aujourd'hui à début avril devrait déjà bien diminuer les symptômes allergiques.

Consommez vos œufs de caille frais, toujours crus et laissez-les au frigo. Lavez vos œufs avant de les briser. Oui, oui, même avec la coquille ! Vous avez ensuite le choix. Piquez ensuite les deux pôles de l’œuf et buvez le contenu par un des pôles. Vous pouvez aussi verser le contenu d’un œuf dans un verre et le mélanger avec un jus de fruit ou du miel. C’est très bon ! Soyez à jeun en prenant vos œufs de caille et ne mangez rien ensuite pendant 3 à 4 heures pour les adultes, une heure pour les jeunes. Attention aux hypotendus, les œufs de caille risquent de ne pas leur convenir.
Ça fait beaucoup d’œufs à manger tout ça !

C’est vrai ! Si une cure dure 7 semaines, cela fait pour un adulte un total de 240 œufs à s’avaler. C’est sûrement très bon pour a santé, mais un peu contraignant ! Il existe donc plusieurs marques que l'on peut se procurer sur Internet et qui offrent des extraits standardisés secs qui évitent de surcharger ses menus. Mais rien ne remplace la cure authentique.
Une expérience incroyable au Cameroun

L’Afrique elle aussi se tourne vers l’élevage des cailles et, au Cameroun les autorités s'intéressent aux vertus thérapeutiques de l'oeuf. Le Conseil Interprofessionnel des cailles du Cameroun (CICaC) rapporte ainsi tout à fait officiellement qu'une cure d’œufs de caille a été testée sur une petite fille drépanocytaire, qui ne se déplaçait qu’avec des béquilles et sombrait dans la maladie lentement. Elle a permis à l’enfant d’abandonner ses béquilles et de reprendre des forces et du dynamisme. De même, le traitement aux œufs de cailles a été administré à des malades atteints du SIDA. On a constaté que les patients reprenaient du poids après en avoir beaucoup perdu et qu’ils retrouvaient de la vigueur physique.

Le petit œuf tacheté n’a pas fini de nous surprendre. Son action efficace dans les affections allergiques, qu’elles soient respiratoires ou cutanées, est maintenant clairement prouvée. Mais il y a bien d’autres domaines dans lesquels ses bienfaits seront bientôt démontrés. Alors faites-vous du bien et gobez de la bonne santé !

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



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Les informations et services proposés dans la newsletter Alternative Santé ne constituent ni directement, ni indirectement une consultation médicale. Les informations fournies sont destinées à améliorer et non à remplacer la relation directe entre le patient et les professionnels de santé. En aucun cas, les informations et services proposés ne sont susceptibles de se substituer à une consultation, une visite ou un diagnostic formulé par votre médecin ou peuvent être interprétées comme assurant la promotion de médicaments.Vous ne devez pas mettre en oeuvre les informations publiées par la newsletter Alternative Santé pour la formulation d'un diagnostic, la détermination d'un traitement ou la prise et/ou la cessation de la prise de médicament sans consulter préalablement un médecin généraliste ou spécialiste. La responsabilité d'Alternative Santé et de sa société éditrice Santé Port Royal ne pourra être recherchée au titre de l'information et des services proposés dans cette newsletter, et vous acceptez que l'utilisation de ces informations et services s'effectue sous votre seule et entière responsabilité, contrôle et direction.




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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:11



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 28 février 2014
source http://www.alternativesante.fr/
- L'imposture des dentifrices au fluor par Michel Dogna
- Bipolaires : les psychotropes vous tuent à petit feu par Dominique Vialard



Bonjour,

Quand j'ai fait mes études, on m'a souvent parlé de la publicité et du marketing. Lorsque l'on évoquait une sorte de manipulation des cerveaux, nos professeurs justifiaient la publicité en prétendant qu'elle disait seulement la vérité... en mieux. "Faites du jus d'orange en 30 secondes", disait-on de cette fameuse poudre chimique Tang si proche du vrai goût des oranges.

Après on s'est mis à dire des mensonges : "Un verre équivaut à 4 oranges fraîches". Maintenant, et même si Tang n'existe plus, on dit le contraire de la vérité : "Un verre par jour, c'est bon pour la santé".

L'argument de vente devient le contraire de la vérité. La purée en flocons est dite "à l'ancienne", le forfait téléphonique "Liberté" vous emprisonne pour plusieurs mois, les Assedic deviennent un "pôle emploi"... Il ne s'agit plus de faire des emballages flatteurs, il faut désormais mentir : on l'a vu avec la viande de bœuf/cheval, mais on le voit dans tous les secteurs.

Si vous décortiquez chaque paquet, chaque emballage, vous verrez qu'il y a toujours un petit ou un gros mensonge derrière tout ça. Il y a le paquet de barres céréalières deux fois plus gros que les barres qu'il contient. Il y a le pot de rillettes dont le fond est bombé pour faire croire qu'il y en a plus, il y a la jolie photo d'un risotto complet sur un paquet de riz avec un sachet de sauce...

Et chacun d'entre nous a vécu des situations où le produit acheté ne remplit absolument pas la fonction pour laquelle il est vendu.

Alors je me dis qu'on devrait créer un label gratuit : le label "jnmfpdvg". Pas facile à prononcer, mais on a vu pire avec le volcan islandais... Ce serait les initiales de "Je ne me fous pas de votre gueule", plus facile à mémoriser. Il faudrait lui trouver une petite icône à ce label... du genre un sens interdit avec un sourire (si vous avez des idées de créations postez les en commentaire de cet article).

Un jury de consommateurs saurait rapidement si le produit est conforme à la promesse et délivrerait des notes. Le produit obtiendrait le label, ou pas.... Un site Internet, une appli sur Iphone et c'est parti... On pourrait même trouver un financement participatif...

Bien-entendu, ce label ne pourrait pas s'appliquer dans le domaine de la santé. Parce que dans ce domaine, il faut quand même un peu de culture médicale et on ne pourrait pas faire appel à un simple jury de consommateurs. Pourquoi ? Parce qu'on leur a tellement bourré le mou qu'ils ont des certitudes maintenant.

C'est pour ça que qu'il faut faire tourner nos articles. Pour dire une autre vérité.

Dans ce numéro, il y a deux sujets importants pour deux mensonges bien installés.

Le premier concerne le fluor "qui est bon pour les dents". Savez-vous ce qu'est le fluor ? Un déchet industriel. Savez-vous à quoi ça sert ? À rendre les gens dociles. Et c'est bon pour les dents au moins ?... ben... faut voir. Mais c'est pourtant ce que disent les fabricants de dentifrices ? Lisez l'article de Michel Dogna.

Le second est écrit par Dominique Vialard et concerne les troubles bipolaires. Dominique a co-écrit un livre entier sur le sujet en 2012. Il connaît très bien cette maladie très à la mode et ses remèdes aussi nocifs que lobotomisants. Il vous livre ici une partie de ce qu'il sait. Nous vous en présentons dans cette newsletter un abstract (le texte complet est sur notre site)
http://www.alternativesante.fr/bipolaires-ne-vous-laissez-pas-tuer-a-petit-feu/

Bonne lecture
Alexandre Imbert



L'IMPOSTURE DES DENTIFRICES AU FLUOR
Le fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. En particulier, c'est l'un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro.

De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluorure de sodium provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d'endommager la structure osseuse.

Ce fluorure de sodium, c'est le "Fluor" que vous trouvez dans votre dentifrice ou celui de vos enfants.

La première utilisation du fluor dans l'eau potable date des camps de concentration. Quelqu'un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu'ils se sentaient concernés par la santé dentaire de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d'eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s'assurer de leur docilité.

Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d'un individu de résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner.

Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l'eau n'a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.
Le fluor : un déchet industriel

L'idée d'introduire du fluor dans l'eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l'aluminium ALCOA. Les fluorines sont des déchets de l'industrie de l'aluminium et ce sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux.

Comme leur traitement aurait coûté une fortune aux industriels de l'aluminium, la famille Mellon manœuvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain - ce qui intéresse tous les gouvernements - mais aussi une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %......pour ce qui n’est qu’un déchet industriel).
Et dans l'eau potable ?

Le Dr Hardy Limeback, détenteur d'une maîtrise en sciences et d'un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l'Université de Toronto et président de l'Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l'un des principaux promoteurs pour l'ajout du fluor dans l'eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d'avis. Il a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l'eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l'eau du robinet de Toronto. Jamais ! ».

Une étude de l'Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l'eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L'étude a aussi établi que le fluor change l'architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l'accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l'émail.
Les dentistes ne font que répéter ce qu'on leur a dit

D'après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l'ai fait…. ».

Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l'Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j'aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l'ai avalée. ».

Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ». Mais moi je dis qu’actuellement, avec l’ère de l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas savoir, donc qui s’en fout !
N'achetez plus de fluor, c'est tout

Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés – donc meilleurs !!!

Mais vous, surtout pour vos enfants, s’il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif – ce ne sont pas les marques qui manquent – consultez les boutiques diététiques. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres additifs toxiques.

Alors… gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !

Michel Dogna

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BIPOLAIRES : LES PSYCHOTROPES VOUS TUENT À PETIT FEU !
La maladie bipolaire, ou trouble bipolaire, caracole en tête des diagnostics de santé mentale depuis plusieurs années. Le terme déjà (belle invention marketing) est bien plus élégant, bien plus valorisant que celui de « maniaco-dépression » ou de « psychose maniaco-dépressive » qu’il a remplacé.
Et à travers ce changement de dénomination, la définition médicale a tellement été élargie qu’il suffit parfois de souffrir de simples sautes d’humeur, de légère dysthymie, d’anxiété, d’irritabilité ou de dépression répétée mais légère pour être considéré comme bipolaire et condamné à vie à de lourds traitements.

A en juger par les courriers que nous recevons, beaucoup d’entre vous sont confrontés à cette maladie, inquiets à la suite du diagnostic, affolés à l’idée de prendre à vie des pilules indésirables ou de voir un proche qui le fait.

Vous nous demandez des conseils, des solutions naturelles que l’on dit inexistantes. Nombre d’entre vous expriment aussi une vraie souffrance, poignante. Car même si ce déséquilibre thymique est surévalué, surexploité, quand la maladie de l’humeur se déclare vraiment, c’est un calvaire qui commence. Voilà l'éclairage que nous pouvons apporter.

La maladie du tout Hollywood
Aux Etats-Unis les « coming out » de stars se succèdent sur les networks : « Je suis bipolaire. J’ai des hauts et des bas et je suis sous traitement ». Britney Spears, Jim Carrey, Stephen Fry ou Mel Gibson sont bipolaires. Comme l’actrice Catherine Zeta-Jones, l’égérie de cette maladie.

Quelle belle publicité pour cette maladie que l'on diagnostique désormais à tour de bras.
5 millions de Français bipolaires, mon œil !

Selon les chiffres officiels, cette maladie toucherait en France près de 2 millions de personnes. Et on estime que 10 millions de personnes, soit 1 Français sur 6, en souffrent directement ou par l’intermédiaire d’un proche (cette maladie perturbe tout l’entourage).

Mais si l’on prend en compte comme certains experts les troubles apparentés, telles la cyclothymie ou la dysthymie, c’est au moins le double de personnes qui sont touchées, soit près de 5 millions… On peut même vous déclarer « bipolaire monopolaire » (sic), ce qui est arrivé à l’un de mes amis qui souffre de dépression chronique.

5 millions, mon œil ! Vu les conséquences du stress de nos vies trépidantes et émotionnellement chargées, le médecin généraliste (formé en la matière par les labos) a vite fait de vous diagnostiquer un petit travers « bipolaire ». Mais rassurez-vous, il y a 80% de chances que ce diagnostic soit faux. Même les psychiatres n’en peuvent plus, qui sont de plus en plus nombreux à s’élever contre ce qu’ils qualifient d’«impérialisme bipolaire».

La maladie bipolaire est en fait un ensemble de syndromes (catégorie « fourre-tout » par définition) qui a été créée et peu à peu élargie par les labos, via le DSM (je vous en ai déjà parlé ici),
http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/opposons-nous-au-dsm-avant-quon-nous-envoie-tous-a-lasile/
ce document officiel qui énumère un demi-millier de troubles et ne cesse d’élargir les critères des maladies mentales de sorte que tout le monde est à peu près concerné.

Qu’est-ce que la (vraie) maladie bipolaire ?
Au fond, nous sommes tous maniaco-dépressifs comme disait Ronald Fieve qui fut l’un des premiers à s’intéresser à cette maladie.

La réalité, c’est que chez un vrai bipolaire, les hauts et les bas que nous ressentons tous ressemblent à des montagnes russes tant ces changements d’humeur prennent une ampleur démesurée. On perd le contrôle de sa vie, réduite à une courbe sinusoïdale. On est pris en tenaille entre deux pôles extrêmes et opposés, la dépression la plus noire et l’exaltation la plus vive.

Les périodes difficiles, durant lesquelles tristesse et désespoir dominent, peuvent durer des mois. On se sent bon à rien. Puis suivent, à l’opposé, des périodes d’euphorie, d’excitation (manie ou hypomanie) : tout s’accélère, la pensée, les projets, les actions. On se sent si bien et tout puissant.

Quand ces deux extrêmes s’alternent périodiquement, c’est la maladie, une maladie handicapante souvent porteuse de graves conséquences : divorces, licenciements, faillites personnelles, ennuis judiciaires parfois, suicides…

Comment être sûr(e) du diagnostic ?
Dans son expression la plus virulente, quand les hauts et les bas s’enchaînent diaboliquement, le diagnostic du trouble est facile.
Mais en phase débutante ou atténuée (cas le plus fréquent), la maladie bipolaire n’est pas facile à cerner. La limite entre les hauts et les bas d’une vie ordinaire et des hauts et des bas plus accentués est mince.
De l’aveu même des psychiatres spécialisés, il faut du temps pour trancher. Cela ne se fait pas en une ou deux consultations. Il faut des mois et parfois des années pour distinguer une légère hypomanie d’un état de bien-être non pathologique.

Votre généraliste vous déclare bipolaire parce que vous êtes régulièrement déprimé(e) ou excité(e) ? Donnez-vous du temps… Allez voir un psychiatre et revenez consulter ce dernier, surtout quand vous n’en éprouvez pas le besoin parce que « tout va bien »... Ce « tout va bien » peut masquer une phase hypomaniaque et il n’est pas rare de tomber dans le déni (on se sent si bien en phase « haute ») en se croyant simplement dépressif chronique.

Avant de se prononcer, un bon thérapeute vous suivra donc dans le temps. Et il vous demandera de venir accompagné d’un proche à qui il demandera de vous inciter à prendre contact avec lui s’il détectait chez vous cette tendance à la super forme. Car autant l’esprit détecte facilement la dimension pathologique de la dépression, autant il reste comme aveugle face au dérèglement hypomaniaque.

De type 1, 2, 3 ou un peu de tout ?
Il n’y a pas si longtemps les maniaco-dépressifs étaient tenus pour « fous ». A l’époque on ne considérait que les formes intenses du trouble bipolaire, celles qui caractérisent ce que l’on appelle aujourd’hui le trouble bipolaire de type 1.

Dans cette forme (TB1), la personne alterne des périodes de dépression profondes avec des phases de manie délirante souvent dangereuse (elle prend soudain sa voiture à la nuit tombée pour traverser la France, dépense le double de son salaire en une journée ou « traquée par les forces du mal » se jette d’un pont !).

Mais le trouble de type 2 est bien plus commun. Cette forme (TB2) se traduit par des dépressions toujours aussi intenses mais des périodes hautes moins importantes. On développe de « petites manies » : c’est l’hypomanie. Ce stade est assez proche de la cyclothymie et de ses fluctuations modérées, qui peuvent dégénérer mais pas forcément, et devant lesquelles le généraliste empressé vous collera l’étiquette « bipolaire ».

Depuis peu, on parle d’un nouveau type : le type 3. Les psychiatres ne s’en vantent pas car cet état (TB3) est provoqué par la prescription inadéquate ou excessive d’antidépresseurs, ce qui déclenche des hypomanies. L’usage de drogues (l’alcool par exemple) donne le même résultat.

Enfin il existe aussi des états mixtes (un quart des cas) : c’est la superposition simultanée de symptômes dépressifs et de symptômes maniaques. Cet état mixte, invivable, entraîne un risque important de passage à l’acte, et de suicide réussi.

Après le Prozac, le « miracle » Zyprexa
Le traitement conventionnel du trouble bipolaire passe par des psychotropes de dernière génération, les « antipsychotiques atypiques ». Ces médicaments sont déjà les plus rentables du monde, juste derrière les statines. En tête des meilleures ventes : le Zyprexa, la plus belle invention depuis le Prozac...
Un membre de ma famille, que l’on croyait bipolaire (le diagnostic s’est depuis révélé erroné) a été traité au Zyprexa. Il a pris 12 kg en 6 mois, est devenu hagard et a fini par arrêter d’avaler ces pilules qui l’installaient dans un malaise permanent.

Ce médicament aussi nuisible que coûteux pour la collectivité a été lancé à la fin des années 90. Ses effets indésirables et ses prescriptions hors indications ont valu 1,5 milliard de dollars d’amendes au laboratoire Ely Lilly et les procès continuent. En France, son principe actif, l’olanzapine, est simplement sous surveillance…
Le Dr David Healy, psychopharmacologue de renommée international affirme que pendant les essais cliniques de précommercialisation, le taux de suicides, de tentatives de suicide, de morts et de prise de poids liés au Zyprexa a été « le plus élevé de tous les médicaments psychotropes de l'histoire ».

Conçue pour la schizophrénie, cette pilule est maintenant prescrite sans distinction aux déprimés, aux bipolaires, aux patients âgés atteints de démence et même aux jeunes « à risques », en prévention bien sûr…

Des remèdes déments
En quelques années, une foultitude de « thymorégulateurs » (pour la plupart anti-schizophrénique, antiépileptique ou ciblés sur la démence) ont vu le jour : Risperdal, Neurontin, Abilify, Epitomax, Séroquel, Dépakine, Depakote, ou dernièrement Xéroquel…

La bipolarité, comme la dépression, est considérée comme la conséquence d’un dérèglement biochimique du cerveau provoqué par des facteurs déclenchant sur fond de prédisposition génétique. C’est sur la base de ce consensus médical triomphant (depuis l’invention du Prozac) que les labos prétendent travailler à la ré-harmonisation, à la régulation de nos humeurs. Ce « dérèglement biochimique » n’a jamais été clairement démontré, mais les médicaments, eux, le provoquent !

Si vous lisez l’anglais, je vous conseille l’excelllent livre du journaliste d’investigation américain Stephen Fried, « Bitter Pills–Inside the hazardous world of legal drugs ». Sorti en 2013, « Amères Pilules–Dans le monde dangereux des drogues légales » dévoile les coulisses du business de la maladie bipolaire, explique pourquoi tant de gens sont étiquetés bipolaires, et pourquoi se passer de ces médocs peut vous sauver la vie.

Des effets secondaires jamais vus
Le premier grand remède de cette maladie a été le sel de lithium. Ce régulateur des influx nerveux reste un classique (Téralithe). C’est un métal, quelque chose d’assez naturel donc mais qui, à l’usage, n’est pas dénué de dangerosité (la dose efficace étant très proche de la dose toxique) et d’effets délétères (léthargie, tremblements, risques de diabète insipide, psoriasis… et presque toujours hypothyroïdie). Beaucoup de gens ne le tolèrent pas.

Mais ces inconvénients sont mineurs comparés aux lourds effets secondaires des antipsychotiques atypiques qui ont pris la relève :
- prise de poids rapide et importante (en dizaine de kilos !),
- élévation du taux de cholestérol,
- augmentation du taux de glucose avec risque de diabète,
- élévation spectaculaire des risques de maladies cardiovasculaires et d’AVC,
- dyskinésie (mouvements saccadés involontaires, notamment du visage et de la bouche),
- risques de suicide,
- réduction des tissus (gris et blanc) du cerveau (effet mesuré par imagerie médicale et rapporté par l’American Journal of Psychiatry) !!!
- déclin mental

À part la prise de poids, et ce n’est même pas sûr, le médecin ne vous mettra en garde sur aucun de ces méfaits. Et quand votre ordonnance comprend aussi un antidépresseur, un anxiolytique, des sédatifs et hypnotiques, imaginez le cocktail !

Un bipolaire a 15% de risques de mourir par suicide et perd en moyenne 8 à 9 ans d’espérance de vie. Ces statistiques portent forcément sur les bipolaires suivis en psychiatrie !

Des solutions alimentaires d’attaque
Une fois de plus, le meilleur moyen d’éviter ce naufrage médicamenteux (quand il est encore temps), ou de s’en défaire progressivement avec le suivi de thérapeutes est d’ordre alimentaire.

On sait que les changements alimentaires peuvent entraîner des fluctuations de l’humeur et de nombreux patients souffrant de la maladie présentent des carences en vitamines, minéraux, une intoxication aux métaux (aluminium notamment), une dysbiose intestinale (la santé du ventre est de plus en plus impliquée dans les maladies dites « mentales »).

D’où l’intérêt d’un apport en :
- Inositol : selon plusieurs travaux scientifiques récents, notamment ceux de l’équipe britannique du chercheur Robin S.B. Williams, l’inositol (ou vitamine B7) est au cœur de la maladie. L’inositol est indispensable au bon fonctionnement du cerveau et sa carence entraîne troubles nerveux et de l’humeur.
Le foie et le cœur de bœuf en sont d’excellentes sources mais je vous conseille plutôt des noix fraîches, des légumineuses ou de la levure de bière.
L’inositol existe aussi sous forme de complément alimentaire.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/inositol/site_partenaire:0a61410828
Dans ce cas il est conseillé de le prendre en association avec du malate de magnésium (chélateur, ce psycho-relaxant chasse les métaux lourds), et du sélénium (que l’anxiété et la dépression n’aiment pas).
Pour en savoir plus sur l'inositol je vous renvoie à un de nos anciens articles sur le sujet
http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/linositol-un-anxiolytique-sans-danger-et-sans-marche/

- Oméga 3 : c’est l’une des recommandations majeures du Dr Giachetti, expert de cette maladie, avec qui j’ai commis un livre pratique et facile à lire*. Ce psychiatre n’hésite pas à explorer des pistes en phytothérapie, en aromathérapie et à recourir à la luminothérapie.
Une étude de 1999 de Harvard a montré que les oméga 3 réduisent les symptômes de dépression et augmentent les périodes de rémission. Des chercheurs pensent maintenant qu’ils fonctionnent de la même manière que le lithium et l’acide valproïque des thymorégulateurs. Des deux principes actifs des oméga 3, l’EPA est ici le plus important. Il faut donc choisir des capsules riches en EPA plutôt qu’en DHA.
La complémentation est le moyen le plus pratique mais la consommation de poissons (pas d’élevage) riches en oméga 3, le totum si l'on veut, me paraît bien meilleure.
L’huile de lin http://www.alternativesante.fr/lhuile-de-lin-miraculeuse-apres-avoir-ete-dangereuse/
et surtout l’huile de périlla, http://soignez-vous.com/2004/08/31/la-prilla-championne-des-omga-3-3/
qui bat tous les records en acides gras poly-insaturés précurseurs d’ EPA et de DHA, sont des alternatives intéressantes pour les végétaliens.

- Lithium : ce sel minéral naturel, on l’a vu, joue lui aussi un rôle-clé et présente certains inconvénients lorsqu'il s'agit des lithiums médicamenteux tels que le carbonate de lithium et le citrate de lithium qui impliquent d’importantes doses et entraînent des troubles métaboliques.
Mais sous forme d'orotate, http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/orotate-de-lithium/site_partenaire:0a61410828
le lithium traverse en petite quantité la barrière sang/cerveau et se montre disponible là où il manque, sans aucun effet secondaire.

- Vitamine D3 : sa carence, largement sous-estimée (lire ici)
http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/vitamine-d-on-sous-estime-la-carence/
favorise aussi le déséquilibre émotionnel et mental.

Par contre, gare aux remèdes naturels recommandés pour la dépression : le millepertuis est exclus en cas de traitement et les autres plantes (griffonia, rhodiola...) aident à sortir de la dépression mais au risque de vous faire « grimper dans les tours » comme les antidépresseurs que les médecins ont bien du mal à doser pour cette pathologie.

L’opportunité de prendre sa vie en main
Ces solutions conviendront parfaitement à une personne souffrant de trouble bipolaire léger (TB1). Elles seront aussi utiles en cas de TB2 pour sortir d’un traitement avilissant, mais à condition que l’on soit acteur de son rétablissement. C’est l’occasion de reprendre en main sa vie. Cette maladie touche corps, âme et esprit. Elle demande un soin holistique. Soit :

  Une bonne compréhension des troubles et de leurs facteurs déclenchant, sans déni (le piège).
  La nécessité de faire équipe avec un thérapeute
  En phase « up » de remettre au lendemain les projets utopiques, de temporiser ; en phase « down » de se reposer, en service minimum.
  De faire un travail de « psychoéducation » : rien ne remplace le contact direct avec le thérapeute et le soutien de l’entourage mais il existe un excellent guide pratique**
http://www.amazon.fr/gp/product/2100594125/ref%3Das_li_tf_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2100594125&linkCode=as2&tag=soignezvousco-21
pour aider le malade à mieux cerner son trouble grâce à des tests, à suivre son évolution à travers grilles et graphiques, à mieux se connaître par la prise de notes, à le stabiliser en identifiant les signes précurseurs de phases et en anticipant par des trucs méthodiques.
  Devant cette maladie, on ne peut faire l’économie d’apprendre à devenir son propre coach.
  D’avoir une bonne hygiène de vie, rythmée : faire attention à la qualité de son alimentation, ne pas boire d’alcool ou très peu, fuir les toxiques, dormir du mieux possible en se couchant à heure raisonnable, aménager son rythme de travail si possible, s’appuyer sur ses proches pour entretenir une vie sociale, faire de l’exercice sans excès.
  De savoir se reposer et surtout se relaxer. Toutes les techniques psychocorporelles sont bonnes à prendre : yoga, relaxation, shiatsu, do in, méditation…
  D’animer sa sensibilité mais sans trop : musique, films, spectacles…
  En cas de doutes, de découragement, de faire appel à une personne de confiance, capable de vous écouter.
  D’accepter ses émotions.
  De se souvenir qu’être bien, ce n’est pas être hypomane ou maniaque !

Cet entraînement quotidien est indispensable pour sortir de l’engrenage. Ce peut être long mais encore une fois c’est possible.
La fée électrochocs

On a tous en tête l’image d’un Jack Nicholson grimaçant de douleurs dans le film « Vol au dessus d’un nid de coucou » sous l’effet d’électrochocs punitifs. Mais l’électro-convulsivo-thérapie (ECT) ou sismothérapie n’a plus rien à voir avec le film de Milos Forman.

L’ECT sauve des vies. C’est une méthode efficace pour les malades résistants aux traitements et pour les cas les plus graves. Quelque 100 000 ECT sont pratiquées chaque année en France. Les appareils de convulsivothérapie délivrent des stimulations électriques par impulsions, faibles mais suffisantes pour provoquer une crise d'épilepsie de quelques secondes, le tout sous anesthésie générale et curarisation (5 minutes).
Les accidents sont très rares, les effets secondaires se résument à une perte de mémoire plus ou moins marquée des événements entourant la séance.

Si l’on met de côté l’anesthésie (dont les effets peuvent être compensés par des moyens naturels), c’est une méthode assez proche de l’électrothérapie des médecines alternatives. Bien plus douce en tout cas que les médocs. On ne sait pas comment ça marche, mais ça marche.
Des solutions non invasives d’avenir

C’est comme la stimulation magnétique transcrânienne (SMT), méthode récente consistant à envoyer de petites impulsions électromagnétiques au cerveau. Un traitement d’avenir qui non seulement atténue les phases dépressives mais améliore les capacités cognitives (Cf. une étude australienne publiée ce mois-ci par la revue Plos One).

Ne soyons pas surpris par l’efficacité mystérieuse de ces méthodes peu invasives. Car n’en déplaise à ceux qui prétendent tout expliquer en faisant commerce de nos émotions (en les nivelant par le bas), notre cerveau reste l’un des plus grands mystères que la science ait à percer.

L’humeur peut être maladive, c’est certain, mais la cupidité sans borne de Big Pharma a ses limites. Au nom de quoi devrions-nous tous être d’humeur égale ?

Prenez soin de vous.

Dominique Vialard



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MessageSujet: Re: Dossiers Alternative santé 2014   Dim 6 Juil 2014 - 12:12



AU SOMMAIRE DE CETTE NEWSLETTER  du 7 mars 2014
- Le sucre et la malbouffe nous rendent fous par Michel Dogna
- Du Spasfon en pleine nature ? C'est de l'aubier de tilleul par Caroline Morel



Bonjour,

J'ai dîné il y a quelques jours avec une amie sophrologue. Ma copine exerce ce métier depuis un bon bout de temps maintenant et elle maîtrise bien sa pratique. Mais elle a eu envie, il y a quelques mois, de se former à une nouvelle technique, une "thérapie brève" apparue ces dernières années, qui agit sur le psychisme avec des outils techniques assez simples. Et je l'entends me dire tout d'un coup : "C'est dingue l'efficacité de cette technique, je n'en reviens pas, je vais essayer de l'intégrer à ma pratique".

Je la connais bien et je connais aussi beaucoup d'autres thérapeutes qui, comme elle, découvrent une nouvelle pratique et, comme elle, sont totalement enthousiastes. Évidemment, ce type de comportement peut paraître bizarre pour quelqu'un habitué au fonctionnement du système médical officiel : on voit mal un cardiologue s'enthousiasmer pour le métier d'anesthésiste et encore moins pour celui d'infirmier. Mais au contraire, dans les médecines alternatives on cherche, on échange, on creuse, on modifie sa route... et on trouve son chemin. Il n'y a pas de mieux ou de moins bien, non, chaque pratique a une valeur, dès l'instant qu'elle donne des résultats...

Lorsque je regarde sur annuaire-therapeutes.com le nombre de thérapies revendiquées par beaucoup de praticiens, c'est impressionnant... mais cela n'a rien d'inquiétant, au contraire, c'est le signe d'un besoin d'élargir le champ de ses connaissances.

Thérapeute, c'est en effet un métier en soi, une sorte de vocation. Il faut une porte d'entrée dans ce métier - c'est la pratique choisie au départ - mais rien n'indique que ce sera la même porte qu'on empruntera à la sortie. Pourquoi ? Parce que la vision de la santé doit être globale et prendre en compte les différentes dimensions de l'être humain. Combien de dimensions ? Les avis divergent sur ce point, mais plus de trois en tout cas... Ne nous étonnons donc pas qu'un thérapeute cherche à les embrasser toutes ! Et ne cherchons donc pas trop à lui coller une étiquette !

Tout cela pour vous dire que : si vous avez besoin d'aide en médecine alternative, ne perdez pas votre temps à imaginer quelle est LA thérapie qui vous convient parfaitement. Vous n'avez aucun élément pour le savoir et vous ne trouverez pas comme ça !

Prenez le (ou la) thérapeute qui se trouve à côté de chez vous et allez le (ou la) voir. Vous allez me dire : ce n'est pas gratuit. Et je vous répondrai : ça dépend. Bien-sûr, pour un massage aux pierres chaudes, ce ne sera pas gratuit, mais si vous voulez savoir ce que pourrait vous apporter la Gestalt ou la Tipi, je crois qu'aucun thérapeute ne vous refusera une séance d'explication gratuite.

Et si vous êtes trop timide, profitez des Journées des Pratiques de Santé, les 7 et 8 avril prochains, pour consulter gratuitement un thérapeute. Cet événement est organisé par l'association Alliance pour la Santé que je préside. Environ 500 thérapeutes y participent et une première liste de 350 peut être consultée sur le site de l'association (regardez périodiquement car la liste est mise à jour quotidiennement).

Quand je vous disais qu'un thérapeute des médecines alternatives doit avoir une vision holistique de ses patients. Prenons l'article de Michel Dogna de cette semaine pour illustration. On y comprend que beaucoup de problèmes psychiques ont simplement pour cause la malbouffe ou le sucre... c'est plausible vous verrez. Si j'étais psychothérapeute, je me renseignerais.

Dans le deuxième article, on retourne aux basiques. Un vieux remède concocté depuis toujours dans certaines provinces... Un truc de carte postale jaunie ou des femmes en robes noires accompagnent une charrette remplie de bois tirée par une mule. Ce remède dissout la pierre et les cristaux que nous avons en nous. Si j'étais lithothérapeute, je m'y intéresserais.

Bonne lecture
 
Alexandre Imbert



COMMENT LE SUCRE ET LA MALBOUFFE INFLUENCENT NOTRE COMPORTEMENT
On n'a pas beaucoup parlé des constatations qui ont été faites, il y a quelques années, par le Dr Staye, agent de probation dans un cadre de liberté surveillée de délinquants dans l’Ohio. Le Dr Staye a remarqué que ces délinquants avaient une très mauvaise alimentation avec beaucoup de sucre, beaucoup de malbouffe, de nourriture avec des additifs tels que le glutamate monosodique (exhausteur de goût) et l’aspartame (boissons light). Elle a également noté que plus de la moitié d’entre eux continuaient d'avoir un comportement antisocial, violent, et commettaient des vols pendant leur peine. Mais si on les mettait sous un régime équilibré, seulement 8% persistaient dans leur violence.

Concernant les drogues, les résultats sont aussi intéressants. D'autres études ont montré que parmi ceux qui consommaient beaucoup de sucre et de malbouffe, 47% continuaient la drogue durant leur période de liberté surveillée. Par contre, parmi ceux qui avaient accepté une alimentation contrôlée, seulement 13% continuaient la drogue.

Au centre d’enfants d’Oklahoma, on a réduit de 43% les crimes des jeunes délinquants en réglant simplement les problèmes de malbouffe. Et puis, on est allé plus loin en étudiant les électroencéphalogrammes des prisonniers. Chez les prisonniers violents, on a trouvé 14 anomalies dans les électroencéphalogrammes. Avec le changement de régime, ces anomalies sont passées au nombre de 2.

Il y a aussi une relation importante avec les comportements suicidaires. Dans des prisons d’Alabama, on a fait les mêmes études. En changeant le régime des prisonniers, il y a eu 42% de réduction des actes suicidaires et 61% de réduction des comportements antisociaux sur une seule année.

Comment le sucre influence le cerveau
L'explication de l'influence de la consommation de sucre sur l'humeur est assez simple. Quand le sucre est consommé en excès, le pancréas s’affole et fournit trop d’insuline, celle-ci comme on le sait, devant régler le taux de sucre dans le sang ; du coup, le sang se trouve en carence de sucre, et c’est l’hypoglycémie. Le corps tente alors de remonter ce taux de sucre en stimulant les surrénales qui vont produire deux hormones : d’une part l’adrénaline et d’autre part l’épinéphrine et sa cousine la norépinéphrine. Ces hormones excitent le cerveau et le mettent en hyperactivité. Mais comme le cerveau manque de sucre (son principal carburant est le glucose), il produit du glutamate, qui est un neurotransmetteur excitateur. Il en résulte alors une grande nervosité.

La consommation de sucre est toujours suivie d’une hypersécrétion d’insuline. Le taux de sucre dans le sang tombe si bas, que l’on est pris d’une sensation d’anxiété, de colère, de fatigue, et même de faiblesse intense, accompagnée … d’une envie impérative de sucre ! Et l’on est piégé dans un cycle infernal d’addiction...

Le syndrome de perte de contrôle
Les effets remarquables chez les individus les plus agressifs sont au niveau du lobe temporal, qui ne sert pas qu’à la mémoire mais est responsable des émotions, particulièrement de la colère. Les personnes qui ont un dysfonctionnement du lobe temporal peuvent, lorsqu’elles sont en hypoglycémie, devenir folles de rage sans aucune raison ou pour des raisons insignifiantes.

Une électrode installée dans ce site pourrait vous transformer en criminel d’une minute à l’autre, d’une façon incontrôlable. Dans un groupe d’Indiens du Pérou, on a trouvé que 50% étaient hypoglycémiques, et c’est l’une des tribus les plus violentes de la planète.

Le cas typique de Raymond
Alors qu’il se disputait avec sa petite amie à propos d’une peccadille, tout d’un coup, il est devenu fou de rage. Il a pris son Magnum et le lui a mis dans la bouche. Elle s’est alors débattue et a repoussé violemment l’arme, ce qui a fait qu’il lui a tiré dans la main. Bien qu’elle n’ait pas voulu porter plainte, l’Etat a arrêté Raymond. Le docteur Staye a consulté l’historique de Raymond, et a trouvé les points suivants :

  À l’âge de 4 ans, sa mère avait constaté qu’il avait des épisodes de faiblesse et d’absence, et elle lui donnait alors un peu de sucre, ce qui lui faisait reprendre ses jeux ; trouvant la recette efficace, elle recommençait à chaque fois que cela se produisait. En fait il était à chaque fois en hypoglycémie.
  À 13 ans, il avait des sautes d’humeur importantes, et ses résultats scolaires furent très mauvais; il eut même des épisodes de violence…. Toujours à cause de chutes de glycémie.
  À 23 ans, il commet cette tentative d’assassinat…..

Pendant sa liberté surveillée, on l’a mis à un régime contrôlé, le privant des cookies, des bonbons, du café, des sodas, etc., et il ne commit plus aucun délit, ni aucun acte violent. Il était devenu une personne différente, et les gens n’en revenaient pas.

L'ascension vertigineuse du sucre
En 1900, un américain consommait en moyenne, 2 kilos de sucre par an. Actuellement, il en consomme 60 kilos ! Plus de 60% du sucre vient de l’alimentation industrielle (43% entre jus de fruits et sodas). Nous ne sommes pas Américains, je veux bien, mais nous suivons la même pente.

Dès que les bébés sont en âge de manger, les mères leur donnent des jus de pommes en brique qui contiennent 35 gr de sucre ! Tous les jus ont de fortes concentrations en sucre, et les parents élèvent leurs enfants avec cela.

Puis vient l'adolescence et la consommation de sodas. Toujours aux USA, les ados boivent l’équivalent de 54 cuillères à café de sucre par jour, seulement en sodas. La limite maximum ne devrait pas dépasser 10 cuillères par jour.

Même les personnes plus âgées sont tombées dedans. Une étude de l’UMC-Chapel Hill montre que les adultes de 40 à 60 ans ont augmenté leur consommation de boissons sucrées de 250% entre 1972 et 2001. Ceux de plus de 60 ans ont augmenté de 300%. On sait que cela provoque une augmentation des radicaux libres dans le cerveau et on a en outre trouvé que les grands consommateurs de sucre ont 6 fois plus de chances d’avoir un Alzheimer, en raison des lésions permanentes faites au cerveau.
Sucre et alcool, mêmes effets

Par ailleurs, de nombreuses études montrent qu’il y a aussi une forte corrélation entre l’abus d’alcool, l’hypoglycémie et les comportements criminels. En fait, les métabolismes de l’alcool et du sucre sont les mêmes. La plupart des prisonniers violents des prisons sont hypoglycémiques et alcooliques. A chaque fois qu’ils boivent de l’alcool, nous savons que leur taux de sucre diminue dramatiquement dans le sang. Cela peut aller jusqu’au coma hypoglycémique et même un AVC mortel.

Près de 97% des alcooliques sont hypoglycémiques, comparés à 18% dans la population générale. La raison en est qu’à chaque fois que l’alcoolique est en hypoglycémie, il reboit, se sent mieux provisoirement, et c’est le cycle infernal !...Quand on règle la glycémie de ces gens, 71% deviennent sobres, comparés à 25% pour les Alcooliques Anonymes.

Aspartame et glutamate :des faux sucres super-dangereux
Il y a aussi l’aspartame qui est un grand responsable de l’hypoglycémie, ainsi que le glutamate monosodique (GMS) qui sont deux puissants stimulateurs de l’insuline. Les deux rendent hypoglycémique. Selon la FDA, un de leurs effets rapportés est la prise de poids. Tout le monde croit les publicités affirmant que ces produits vont leur faire perdre du poids, alors que c’est l’inverse car ils poussent au grignotage.

Quand vous être hypoglycémique et que vous prenez du glutamate, les effets se démultiplient. C’est extrêmement courant dans la société. Le mélange « chips-soda » peut devenir explosif et vous rendre enragé, sans compter que les excitotoxines détruisent le cerveau ! Avec une injection de glutamate dans l’hypothalamus, une souris peut attaquer un chat !
Des études et encore des études

Une étude finlandaise de 1983 s'est intéressée aux délinquants violents en prison. Chez les impulsifs qui attaquaient sans raison, les chercheurs ont remarqué que le sucre chutait soudainement dans leur sang, puis remontait rapidement. Parmi les délinquants mineurs (vols à la tire…..), le taux de sucre chutait rapidement mais remontait doucement.

Le Dr Ron Prinz de l’Université de Floride, fut le premier à étudier l’effet du sucre sur le comportement des enfants en 1980. Il constata d’abord que généralement 40% des rations caloriques de ces enfants étaient composés de sucre. Les plus gros consommateurs (25% de ces enfants), étaient hyperactifs et avaient un déficit de l’attention. C’est ce genre d’enfant qui se frappe la tête contre les murs et que l’on met sous Ritaline.

La Dr Jayne Goldman de l’Université du Connecticut, a fait une expérience intéressante en 1986. Elle donna une dose de sucre à des enfants, correspondant à un Coca-Cola. Elle constata une chute des performances mentales 30 mn après cette consommation, et qui atteignait son maximum une heure après l’ingestion.

Judith Worthman et son mari, neuroscientifiques, ont mené une étude sur la nutrition du cerveau. Ils ont fait une corrélation entre l’absorption de sucre, le comportement, et le niveau de sérotonine dans le cerveau.

Il faut noter que tous les antidépresseurs, que l’on appelle « IRS », sont des drogues qui régulent la production de sérotonine dans le cerveau. Réguler, cela peut vouloir dire diminuer. Mais chez certaines personnes, ces drogues diminuent le taux de sérotonine, et ces personnes se suicident ou commettent des meurtres. Les « serial killer » consomment pratiquement toujours ces drogues anti-dépressives. Donc, on rend meurtriers des enfants en diminuant leur taux de sérotonine, alors que l’on prétendait l’augmenter. Le taux de sérotonine est en relation avec le taux de sucre. Nous avons vu que l’on peut créer des souris tueuses en diminuant simplement leur taux de sérotonine dans le cerveau.

Egger et Carter ont étudié - en1985 - 76 enfants hyperactifs qui ont été mis à un régime pauvre en glucide, sans colorant. 82% se sont améliorés et 18% sont redevenu normaux. Les réactions les plus violentes ont été avec le colorant jaune E102 et le benzoate de sodium E211.

Pour conclure, une petite précision : dans la tribu indienne des Kuolla dont je vous parlais, où 55% des hommes sont très agressifs et hypoglycémiques, l'alimentation quotidienne principale est composée de pommes de terre, qui sont connues pour être fortement hypoglycémiantes…

Source des informations : Dr Russell Blaylock, neurologue américain

Michel Dogna
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L'AUBIER DE TILLEUL : DU SPASFON EN PLEINE NATURE
Quand on sort de l'hiver, on se retrouve en général avec un organisme aussi sale que les écuries d'Augias qu'Hercule avait pour "travail" de nettoyer. Même en consommant des produits sains, en vivant au grand air et en faisant régulièrement du sport, on n'échappe pas à cette règle, l'hiver favorise l'accumulation de dépôts acides et de déchets métaboliques. Alors, quand on vit en ville et qu'on ne se préoccupe pas de son alimentation ni de sa forme physique, vous imaginez...
Hercule avait raison, détournons une rivière

Imaginez justement que votre organisme soit rempli de boues. Pour permettre à ces boues d’être poussées vers l’extérieur, il faut d'abord ouvrir les portes en douceur et ensuite trouver quelque chose d'assez puissant pour emporter tout cela dehors. Hercule avait détourné les fleuves Alphée et Pénée pour nettoyer les écuries d'Augias, c'est la bonne technique, ouvrir les émonctoires et faire circuler l'eau, la renouveler et améliorer ses propriétés dissolvantes pour faire le grand ménage.

Les Indiens d’Amérique inspirent l'instituteur
C'est un peu par hasard que l'instituteur François Domenach a découvert ce produit lavant dont l'organisme a besoin pour renouveler son eau. François Domenach, qui vivait à Arles-sur-Tech, souffrait régulièrement de ce qu'on appelait, au début du 20ème siècle, la gravelle. Il avait des calculs rénaux qui parfois le faisaient souffrir atrocement. Féru de phytothérapie, l'instituteur des Pyrénées orientales avait entendu dire qu'aux Amériques, les Indiens utilisaient des infusions de bois de tilleul pour traiter les douleurs et les inflammations.

Du tilleul, autour de lui il y en avait partout et il avait mal. Il essaya donc, un peu par hasard, de boire une décoction de bois et d'écorce pour calmer les douleurs intenses contre lesquelles la Faculté ne pouvait rien. Il était sur le point de découvrir les vertus de l'aubier de tilleul. Les résultats furent spectaculaires. Il entreprit des recherches d'abord en se servant de lui-même comme cobaye, puis en soignant les gens de la région. Et il finit par mettre au point une formule précise qui lui permit de guérir définitivement sa lithiase urinaire.
Un instituteur... l’Académie des sciences en rit encore

Philanthrope naïf, François Domenach écrivit à l’Académie des Sciences pour qu’elle étudie l’aubier de tilleul et entérine ses découvertes sur les nombreuses propriétés de cette partie de l’arbre. Il espérait surtout que de nombreux malades pourraient un jour bénéficier comme lui des extraordinaires vertus de l’aubier de tilleul, puisqu’il avait précisé qu’il était prêt à mettre gratuitement ses découvertes à la disposition de l’humanité. Il attendit longtemps la réponse de l’Académie. Celle-ci ne daigna même pas lui répondre. Un instituteur, pensez donc, même pas médecin. Les recherches de Domenach finirent ainsi dans un dossier, au fond d’une étagère et furent oubliées. Oubliées ? Pas sûr ! Lorsque, bien des années plus tard, les héritiers de Domenach réclamèrent le document à l’Académie, celle-ci refusa de le céder...

En face de lui, il y avait l'inventeur du Spasfon
Pourquoi avait-on négligé les découvertes de cet homme qui avait consacré vingt ans de sa vie à ses recherches sur l'aubier de tilleul ? Il y a peut-être une explication à chercher dans l'émergence, à la même époque, du laboratoire Lafon, fondé par Louis Lafon, né à Montpellier. Le laboratoire crée dès les années 50 un médicament nommé Vibtil et destiné à calmer les douleurs d'origine biliaire, à base d'aubier de tilleul. Avec un chercheur américain, le Dr Raymond Cahen, le laboratoire poursuivra ses recherches pour mettre au point, dix ans plus tard, le Spasfon qui fera sa fortune.

Le Dr Raymond Cahen est un spécialiste des opiacées, ses recherches portent longtemps sur les antidouleur qui ne provoquent aucune addiction. Il a découvert les propriétés du phloroglucinol et ce sera le composant central du Spasfon (utilisé pour les coliques néphrétiques ou hépathiques et les douleurs aigües des voies urinaires...). Et devinez où on trouve du phloroglucinol ? Dans l'aubier de tilleul. CQFD !
L’aubier, la partie vivante de l’arbre

Si vous coupez un tronc d’arbre en tranche comme un saucisson, vous remarquerez que la partie centrale est de couleur plus foncée que l’extérieur de la tranche. La partie plus claire qui est coincée entre le bois dur central et l’écorce est ce que l’on appelle l’aubier. C’est comme une sous-couche de l’écorce et c’est la partie vivante de l’arbre puisque c’est dans l’aubier que la sève circule. Chez le tilleul, gros consommateur d'eau, l'aubier est chargé de nourrir des sujets qui parfois atteignent mille ans d'âge... Le bois tendre et léger de l'arbre agit comme une éponge sur les terres mouillées.

C'est au moment précis de l’année où se produit la montée de la sève, en juin, que l’on récolte l’aubier. Pendant les huit semaines de récolte, les arbres doivent être coupés et écorcés, les plaques d’aubier doivent sécher à l’air libre pour être ensuite détachées de l’écorce et coupées en baguettes avant d’être envoyées à l’herboristerie qui les conditionne. Si on ne choisit d’utiliser ni les racines, ni l’écorce ou le bois à des fin curatives, c’est parce que l’aubier est la seule partie qui soit autant gorgée de sève et lui seul contient les principes actifs qui sont recherchés. En période de récolte, l’aubier est si plein de sève qu’il glisse sur les doigts comme un savon mouillé.

Des qualités particulières, pour un arbre particulier
Les tilleuls qui peuvent être récoltés pour leur aubier doivent avoir au moins vingt-cinq ans, et seuls les troncs et les grosses branches sont utilisés. Le choix des arbres dont on extraira l’aubier thérapeutique se fait selon des règles très précises. Il ne s’agit pas de prendre n’importe quel tilleul. Les tilleuls sauvages du Roussillon (Tilia sylvestris) tirent leurs propriétés curatives des principes actifs que l’on trouve dans le sol et l’eau des Pyrénées, à environ 1 000 mètres d’altitude. La région est très connue pour ses stations thermales, c’est donc bien le signe d’un terrain riche en oligoéléments et en minéraux.

Un grand cru dans le tilleul
C’est donc cette variété d’arbres, et celle-là seulement, qui possède des qualités thérapeutiques particulières. Après tout, c’est comme le vin. Dans certains terroirs, le pied de vigne donnera un vin médiocre, un peu plus loin il donnera un grand cru. C’est exactement la même chose avec le tilleul du Roussillon et plus particulièrement, celui qui pousse à l’état sauvage dans la Vallée du Vallespir, au pied du Canigou qui est le plus haut sommet des Pyrénées Orientales. Cette variété est celle qui contient le plus de principes actifs dans son aubier, un grand cru donc !

Une activité qui résiste contre vents et marées
C’est sur ces terres catalanes que la famille Tenas continue de faire la récolte de l’aubier de tilleul sauvage du Roussillon, le père, bûcheron et récolteur, a appris le métier à son fils. Ils n’ont pas de concurrents, ils possèdent la dernière scierie de la région et sont les derniers à fournir le précieux aubier à la seule entreprise spécialisée dans sa commercialisation, la Gravelline.

Un pouvoir draineur très puissant
Les remarquables propriétés de l’aubier de tilleul ont été à l’origine de plusieurs thèses de doctorat en pharmacie. La combinaison de ces propriétés a pour effet de remettre les émonctoires principaux (foie, reins, intestins, vésicule biliaire) en état de marche. Les déchets sont mieux filtrés par le foie, les toxines mieux éliminées, l’activité de la vésicule est régulée ce qui fait du bien à ceux qui ont une digestion difficile. L’action bénéfique de l’aubier de tilleul sauvage du Roussillon sur les intestins est incontestable et c’est un puissant allié dans les problèmes de rétention d’eau, il est utilisé aussi pour lutter contre les migraines et la cellulite et il aide à dissoudre l’acide urique qui provoque la goutte et les calculs rénaux..

Draineur, mais pas que…
Les trois actions essentielles de l’aubier de tilleul du Roussillon sont une action sur la sécrétion biliaire par le foie, une action vasculaire et une action spasmolytique. Léon Binet, prestigieux physiologiste et Professeur de médecine, a d'ailleurs décrit les propriétés décontractantes, cardiovasculaires et antispasmodiques, ainsi que l’effet hypotenseur de l’aubier de tilleur. De nombreux témoignages évoquent des personnes qui ont été guéries de leurs calculs biliaires ou rénaux, de sciatiques ou de problèmes d’arthrite.

Remède naturel ou bistouri, à vous de voir
Christine Bayeul travaille depuis près de 20 ans à la Gravelline, une société familiale qui s'est spécialisée dans l'exploitation de l'aubier de tilleul du Roussillon. Elle m'a raconté une histoire vécue à propos de l’aubier de tilleul. Je vous la livre, c’est un régal :
Christine fréquentait autrefois un cours d’aquagym supervisé habituellement par deux maîtres-nageurs. Un jour, elle se rend à la piscine et remarque que l’un des maîtres-nageurs est absent. Son collègue raconte alors à Christine que l’autre est en arrêt de travail, car il fait des crises de colique néphrétique et que l’opération pour le débarrasser de son caillou doit avoir lieu le mardi suivant. Inquiète, Christine appelle le futur opéré pour s’enquérir de sa santé. Elle lui explique qu’il pourrait peut-être essayer quelque chose qui pourrait le soulager. Lorsque Christine lui propose un paquet d’aubier de tilleul, il s’exclame : « Oh, ma grand-mère avait ça chez elle ! ». Le samedi suivant, il boit presque ¾ de litre de décoction et le mardi, lorsqu’il se présente à la clinique, il avoue être là pour annuler l’intervention chirurgicale, car il dit avoir éliminé le caillou. Le plus drôle, c’est que les médecins ne voulaient rien savoir et lui expliquaient qu’ils devaient l’opérer quand même car le caillou avait dû se déplacer. Le maître-nageur a fini par partir quasiment en s’enfuyant de la clinique pour qu’on ne l’opère pas contre son gré. Mais toujours est-il qu’il était guéri !

Voilà ce qu’en disent les scientifiques aujourd’hui
Les principes actifs majeurs présents dans l’aubier de tilleul sauvage du Roussillon sont des polyphénols. Parmi eux, des tanins condensés dont l’action est antioxydante, la tilliadine qui est drainante, des phloroglucinoles (que l’on trouve dans le Spasfon) qui sont antispasmodiques et des coumarines qui sont analgésiques, anti-inflammatoires, vasculoprotectrices et veinotoniques.
Dans son « Traité de phytothérapie », le Dr Jean Michel Morel, recommande ses propriétés drainantes et antispasmodiques et le préconise aussi dans une stratégie de perte de poids. Il souligne également son action bénéfique sur la digestion. Le Docteur Cahen, pour sa part, a écrit une « Etude pharmacologique de l’aubier Tilia sylvestris », étude qui a été reprise par le Docteur Valnet et a démontré l’action dissolvante de l’aubier sur l’acide urique et ses remarquables propriétés diurétiques. Autrefois d’ailleurs, un médicament à base d’aubier de tilleul était bel et bien vendu pour ses vertus diurétiques et nettoyantes : le Vibtil. Mais, pour des raisons qui nous échappent, ce produit, comme bien d’autres médicaments utiles, a été retiré de la vente.

Comment bien consommer l’aubier de tilleul ?
Décoction :
En décoction, voici la recette originale et traditionnelle de Christine Bayeul. Prenez environ 40 g de bâtons que vous mettez dans un litre d’eau froide. Faite cuire la décoction à petit bouillon pendant 20 mn environ, surtout ne couvrez pas la casserole. Au bout de 20 mn, le litre doit avoir réduit d’un tiers. C’est cette décoction que vous allez boire. En cure d’urgence sur une dizaine de jours dans tous les phénomènes inflammatoires, bien sûr en consultant son thérapeute habituel pour conseils et complément de cure. Mais il est bien plus intéressant d’en faire des cures périodiques préventives destinées, avant tout, à remettre de l’ordre dans nos métabolismes. Ces cures sont suggérées par les phytothérapeutes sur une durée de 3 semaines à raison des 3/4 de litre de la décoction bus chaque jour. Vous pouvez vous procurer les bâtons en boutique bio ou en vous adressant directement à La Gravelline.
http://www.la-gravelline.com/accueil.php
Ampoules :
Il existe également des ampoules prêtes à l’emploi et de la boisson au tilleul (aubier et feuilles). Grâce à une association avec un laboratoire qui travaille selon des règles très strictes (Méthode Demeter), l’extraction du produit le plus concentré se fait à froid. Les autres produits à base d’aubier et qui sont proposés à la consommation respectent le produit d’origine sans le transformer. Il s’agit donc de produits dont tous les principes actifs ont été conservés. Plus besoin de sortir la casserole. C’est exactement le même produit avec aucun ajout. Juste une forme plus rapide et pratique pour prendre l’aubier de tilleul. 3 ampoules par jour équivalent à une décoction comme celle décrite plus haut. Vous trouverez moins facilement les ampoules en boutique et plus facilement sur Internet.
http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/aubier-de-tilleul-ampoules/site_partenaire:0a61410828

Quelle que soit la forme que vous choisirez, n'oubliez pas de boire beaucoup d'eau de source (en bouteille s'il le faut) pour aider le corps à drainer les liquides, les boues et les cristaux qui encombrent votre organisme.

Autrefois, la Sécurité Sociale remboursait l’aubier de tilleul, oui oui, vous m’avez bien lue. Et puis, pour des raisons mystérieuses, ce produit merveilleux a subitement été retiré de la liste des produits remboursés. Comme il faisait, autrefois, partie de la panoplie d’entretien de l’organisme de nos grands-mères, il faudrait lui rendre ses lettres de noblesse et le retrouver dans nos armoires à pharmacie, car il est un puissant allié de notre métabolisme. Alors, si vous voulez augmenter vos chances de devenir centenaires, comme les tilleuls, prenez de l’aubier.

Portez-vous mieux.

Caroline Morel



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Santé Port Royal SAS - 65, rue Claude Bernard - 75005 Paris

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