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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mar 29 Aoû 2017 - 15:18



source http://www.reponsesbio.com/2017/08/27/losteopathie-grands-petits/
L’ostéopathie pour les grands… et les petits
27 août 2017


Véritable classique de l’ostéopathie, le livre de Guy Roulier, L’ostéopathie, deux mains pour vous guérir, est un guide complet qui comporte tous les renseignements pratiques pour le patient.

Tout particulièrement achevé, ce livre a pour ambition de faire mieux comprendre au lecteur ses processus vitaux, notamment, bien sûr, ceux constituant l’aspect biomécanique du corps humain.

Il propose aussi de nouveaux moyens pour lutter efficacement contre la maladie, tant de manière préventive que curative, et enfin se veut matière à réflexion sur la maladie et la nature thérapeutique.


Une grande figure de l’ostéopathie
Le parcours de l’auteur explique à lui seul les qualités de ce livre.

Né en 1945 à Paris, Guy Roulier débute comme kinésithérapeute en 1967.

Mais, à la mort de son père atteint d’un cancer du foie décelé au dernier moment, il remet totalement en cause la valeur de la médecine conventionnelle et décide de s’orienter vers les médecines naturelles.

En 1970, il entreprend des études d’ostéopathie et de naturopathie puis, un peu plus tard, d’acupuncture traditionnelle, de phytothérapie et d’aromathérapie.

Après dix années d’études, il s’installe en 1980 comme praticien ostéopathe, acupuncteur et naturopathe, et en 1984 soutient une thèse sur « l’ostéopathie et le coût de la santé », qui servira de base de réflexion à la commission pour l’évaluation des médecines manuelles, créée par le ministre de la santé.

En 1989, il participe à la fondation du premier syndicat d’ostéopathes et kinésithérapeutes, puis en 2004 de la chambre nationale des ostéopathes dont il sera secrétaire général.

Outre ses interventions dans la presse internationale, les médias et les conférences, il collabore, en étroite relation avec des scientifiques spécialisés, à la recherche appliquée en médecine holistique et donne des cours en faculté où il enseigne sa conception de la « santé durable », partie intégrante du « développement durable ».

Toujours engagé dans la promotion du concept de santé durable, Guy Roulier, auteur de nombreux livres et sites Internet sur cette notion, est l’une des figures majeures de l’ostéopathie française.

Un guide vraiment complet
La nouvelle édition de L’ostéopathie, deux mains pour vous guérir passe en revue tout ce que l’on veut savoir sur ce système de prévention et de soins naturels, et sur ses techniques adaptées à tous les âges.

Après un bref historique, passionnant puisqu’il aborde les origines des médecines manuelles depuis l’Antiquité jusqu’au dix-huitième siècle, en passant bien sûr par le Moyen-Âge, le livre aborde les grands principes de cet art selon Still, qui établit entre autres choses que « la structure gouverne la fonction », ou que le corps constitue une unité, ou encore qu’il faut faire confiance à la capacité d’auto-guérison de l’organisme, etc.

Ensuite, l’auteur traite de l’ostéopathie crânienne de Sutherland, pour finir par l’ostéopathie des organes et viscères.

Dans une deuxième partie, il aborde la pratique ostéopathique en trois chapitres.

Le premier est consacré au bilan ostéopathique.

Le deuxième, aux lésions, au système nerveux, aux fascias, et surtout aux relations entre le crâne, les vertèbres et les organes.

Et le troisième aux techniques structurelles, fonctionnelles et somato-émotionnelles.

La troisième partie s’attache à définir les principales indications, avec, entre autres :
→ la douleur,

 → les troubles articulaires, vertébraux et rhumatismaux,

 → les névralgies et les paralysies,

 → l’accouchement et le crâne de l’enfant,

 → les glandes endocrines et les hormones,

 → la tête et les organes des sens,

 → les dents,

 → les maladies nerveuses et psychosomatiques,

 → la spasmophilie,

 → la traumatologie sportive,

 → les affections organiques fonctionnelles,

 → les infections,

 → les maladies graves,

 → et le troisième âge.

Ce livre exceptionnel est riche en annexes dans lesquelles le lecteur trouve tous les renseignements utiles : comment trouver un ostéopathe ou un dispensaire où se pratique l’enseignement, à combien s’élève le coût d’un traitement, quels rapports entretient cette médecine avec les assurances et la législation…

On y trouve aussi l’exposé de la charte de qualité de l’ostéopathie, une riche bibliographie et toutes les références Internet.

Et on y verra également un véritable manuel à suivre pour le bon développement et la croissance de son enfant.

L’ostéopathie pour l’enfant
Pour le développement harmonieux de l’enfant, tout est question d’équilibre.

Il faut être particulièrement attentif aux structures crâniennes et vertébrales qui abritent le cerveau et la moelle épinière.

L’enfance constituant la période où les structures du futur adulte s’élaborent, à nous de créer des conditions environnementales les plus propices à un développement harmonieux.

Voici par exemple quelques extraits de L’ostéopathie, deux mains pour vous guérir…

De la conception à la naissance
La bonne santé du fœtus, du nourrisson, de l’enfant, commence par celle des parents dont les gamètes, par fusion, donneront vie à un être nouveau, possédant la moitié du patrimoine génétique de ses deux géniteurs.

Cette santé cellulaire est déterminée par de nombreux facteurs parmi lesquels l’hygiène de vie, les effets de la pollution, la qualité des aliments jouent un rôle primordial.

L’aliment doit en effet apporter chaque jour à l’ensemble des cellules y compris les cellules germinales l’ensemble des nutriments nécessaires à la croissance, à l’entretien (nutrition, élimination) et au renouvellement cellulaire.

Préparer l’accouchement
Le bon fonctionnement du bassin de la maman est déterminant pour un excellent déroulement de l’accouchement.

Sachez que, pour livrer passage à l’enfant, le bassin doit s’écarter, les ligaments doivent se distendre afin de permettre un passage sans problème de la tête volumineuse du bébé.

Il est nécessaire de souligner l’importance d’un bilan-diagnostic ostéopathique bien avant la date de l’accouchement afin de régler les éventuels problèmes mécaniques, et d’optimiser les fonctionnement des articulations et des muscles du périnée.

Ce contrôle ostéopathie prénatal devrait d’ailleurs faire partie intégrante d’un bilan systématique, qui devra être suivi d’un autre post-natal où seront examinés mère et enfant.

Naissance
Premier cri, premier inspire : le premier cri du nouveau-né manifeste le premier contact avec l’espace aérien succédant au milieu liquidien amniotique.

Sans entrer dans les détails, rappelez-vous que toute déformation, toute asymétrie du crâne de l’enfant aura ou risque d’avoir des répercussions sur l’équilibre tant vertébral que fascial de l’enfant.

Autres causes de problèmes :
→ l’existence de jumeaux qui dans un espace réduit se chargent de contraintes de compression au niveau du crâne

 → l’expulsion trop rapide ou trop lente va laisser également au bébé des contraintes de pression crânienne qu’il sera nécessaire de normaliser

 → une mauvaise présentation constitue autant d’éléments néfastes pour la souplesse et l’équilibre du crâne du bébé

 → le cordon ombilical enroulé autour du cou peut fixer l’enfant dans une position intra-utérine où le crâne se trouve comprimé contre le sacrum de la mère.

Des déformations des os de la face sont alors visibles avec comme symptôme une pommette plus saillante, un frontal plus haut ou un œil plus fermé que l’autre.
→ le stress trop important de la maman occasionne également des situations de fixation entraînant par exemple une tête en hyper-extension (menton en l’air).

 → des contractions utérines exagérées, l’utilisation d’instruments tels que forceps ou ventouses peuvent aussi, dans certains cas, déformer le crâne.

Si le bébé arrive avant terme, bien que possédant une tête moins volumineuse, tous les facteurs cités précédemment n’en sont que plus accentués.

Les manifestations des troubles crâniens
Les tensions au niveau de la voûte crânienne interfèrent sur l’équilibre nerveux et/ou vasculaire du bébé.

Ceci provoquera de mauvaises informations ou de mauvais positionnements de certains nerfs crâniens, se manifestant par :
→ strabisme,

 → difficulté à téter,

 → vomissements,

 → convulsions,

 → pleurs,

 → douleurs de ventre,

 → tremblements, etc.

Mais ces troubles peuvent rester latents et ne se révéler que plus tard, par un retard de langage ou un retard à la marche et parfois même des difficultés de concentration au CP.

Sur le plan psychologique et mental, les conséquences sont loin d’être négligeables : rangés dans la catégorie « sujets atteints de troubles comportementaux », ce sont des enfants d’adaptation difficile, aux rapports conflictuels tant dans le milieu scolaire que familial, perturbés sur le plan émotionnel, hypersensibles et susceptibles, ils refusent souvent de coopérer.

Les quotients intellectuels faibles pourraient, entre autres causes, provenir d’une compression vécue lors de la naissance.

Certains enfants ont une intelligence vive qui n’émerge qu’à la fin de leur développement avec un temps de retard.

Une étude menée au sanatorium ostéopathique Still-Hildreth, aux Etats-Unis, spécialisé dans les maladies nerveuses et mentales, portait sur la différence existant entre les crânes d’individus psychopathes et ceux d’individus supposés « normaux ».

Ses résultats semblent avoir démontré que certains psychopathes avaient le crâne plus rigide.

De nombreux autres cas présentaient les marques d’un dommage subi à la naissance tel que déformation de la boîte crânienne ou encore un choc reçu sur la tête dans l’enfance.

Prévention et précocité des soins ostéopathies
La prévention du plus grand nombre possible d’accidents à la naissance devrait constituer le premier pas pour aider à résoudre en partie le grave problème des enfants et des adultes handicapés mentaux et moteurs.

L’accouchement retrouvant ses conditions naturelles favorise le passage et l’expulsion.

Il s’agit non pas d’une régression ou d’une vue d’un idéalisme dépassé, mais bien du véritable progrès qui met la science au service de la nature, et non plus la nature au service de la science.

L’alimentation de la santé de l’enfant
La qualité et l’équilibre alimentaires de l’enfant déterminent le bon déroulement de sa croissance, la qualité de son système immunitaire.

Au niveau des structures osseuses, l’alimentation joue un rôle essentiel pour l’acquisition du capital osseux qui se constitue pour la vie entière jusqu’à la fin de la croissance.

De plus, une alimentation saine libère chez l’enfant une énergie positive qui l’aidera à s’épanouir.

Les ennemis de sa santé
Ils sont nombreux et il incombe aux parents et aux éducateurs de les dépister et de donner à l’enfant, dès la naissance, de saines habitudes.

Ces quelques conseils éviteront bien des problèmes :
1/ Surveiller son corps des pieds à la tête dès la naissance

Ne pas laisser une scoliose, une cyphose, une hyperlordose ou une épiphysite s’installer.

Un bilan diagnostic ostéoarticulaire et ostéo-postural est à effectuer chaque année chez un ostéopathe.

2/ Bien choisir son sport
Attention aux chocs !

Vérifier ses structures articulaires après tout accident, même si aucune lésion grave n’apparaît.

3/ Le poids du savoir
Le problème du cartable doit être absolument résolu afin de ne pas surcharger sa colonne vertébrale en formation.

Attention au mobilier de travail à l’école et à la maison.

L’investissement dans un bon siège n’est pas un luxe mais une nécessité.

Il est aussi à noter que trop de télévision ou de séance prolongée d’ordinateur nuisent à l’épanouissement de l’enfant.

Il doit y avoir un juste milieu entre les activités intérieures et extérieures pour l’oxygénation des poumons et le fonctionnement des muscles.

4/ Les vêtements
Attention aux chaussures !

Les chaussures de sport doivent strictement être réservées aux heures de sport.

Sinon le risque d’affaissement des voûtes plantaires et de la colonne est inéluctable.

L’équilibre de la voûte plantaire est fondamental pour l’équilibre général du corps.

5/ Le sommeil
C’est pendant les phases de sommeil que l’enfant intègre les nouvelles données et automatismes et donc c’est là que se forme son intelligence.

Il est nécessaire qu’un enfant ait au minimum 8 à 10 heures de sommeil par nuit tout au long de la semaine pour conserver une bonne santé.

6/ Les aliments affectifs
Ils sont non moins indispensables à la structuration émotionnelle psychique de l’enfant.

Consacrez à vos enfants vos jours de congés, ils ont besoin de vous.

Jean-Baptiste Loin

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Dernière édition par Libellule le Mer 18 Oct 2017 - 17:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mer 18 Oct 2017 - 17:27

source http://www.reponsesbio.com/2017/10/11/les-cles-dun-bon-sommeil/
Les clés d’un bon sommeil
11 octobre 2017



Suite au récent décès de Michel Jouvet, neurobiologiste mondialement connu pour ses recherches, notamment sur le sommeil paradoxal, ainsi que le prix Nobel de médecine décerné à une équipe de chercheurs spécialistes de l’horloge biologique ayant mis en lumière les mécanismes régissant le rythme circadien, j’ai décidé de consacrer cet article ainsi que le suivant, à un mini évènement sur le sommeil.

Nous aborderons tout d’abord ici la question de la connaissance du sommeil, avant de nous intéresser dès dimanche à un sujet encore plus pratique et même surprenant de simplicité, que l’on néglige bien trop souvent.


Dormir est un facteur essentiel pour conserver ou retrouver la santé et l’équilibre et comme toute chose en ce monde, le sommeil obéit à des rythmes… qu’il convient de connaître et de respecter si l’on veut bien dormir !

Mais ce n’est pas grâce au repos que le sommeil vous régénère.

Dormir est une activité intense et sans trêve, puisque le cerveau travaille tout autant durant le sommeil qu’à l’état de veille.

Par exemple, la consommation d’oxygène y est tout aussi importante.

Que s’y passe-t-il ?
Le cerveau organise toutes les informations stockées, et reprogramme les schémas comportementaux.

Et, tandis que les couches superficielles de la conscience tournent dans un autre espace temps, d’autres, plus profondes, plus importantes, puissantes et efficaces, mettent en œuvre un processus de régénération de l’être tout entier.

Qui plus est, en nous apportant des informations sur notre inconscient, le rêve nous révèle progressivement à nous-même…

En outre, le sommeil semble être un atelier de réparation où :
→ l’organisme fixe les minéraux,

 → s’élabore une hormone stimulant le processus de remplacement des cellules usées,

 → et où d’autres hormones apparaissent pour réguler les ressources énergétiques tout en augmentant la résistance à la fatigue.

Le sommeil n’est donc ni inactivité, ni inconscience, mais simplement un des aspects de l’activité constante de la conscience.

Les rythmes du sommeil
Le suicide de Véronique Le Guen, descendue, à la suite de Michel Siffre, dans les profondeurs solitaires et ténébreuses d’un gouffre pour une durée prolongée, nous rappelle, s’il en était besoin, à quel point la vie et la santé sont indissociables de la nature et de ses rythmes.

En effet, le respect de l’alternance de la veille et du sommeil, en étroite corrélation avec celle du jour et de la nuit, est indispensable à la sauvegarde de l’équilibre psychologique sachant que la lumière, et surtout le soleil, ont un effet déterminant sur l’humeur.

Il y a plus d’un siècle, le Capitaine Cook notait dans son journal les conséquences de l’hiver arctique sur la psychologie de son équipage :
« Le rideau de ténèbres, qui a recouvert notre environnement glacial et désolé, a également pénétré au plus profond de nos âmes.

Les hommes restent assis autour des tables, tristes et abattus, perdus dans des rêveries mélancoliques. »

Aujourd’hui, la plupart des citadins connaissent cette tristesse hivernale, généralement accompagnée d’une légère prise d’embonpoint qui, alliée à la fatigue nerveuse, conduit bien souvent à l’insomnie, et parfois même à la dépression.

Chez certains, un mode de vie particulièrement contre nature pousse même cette tristesse hivernale à déborder largement sur le printemps et l’été pour finalement devenir quasi permanente.

Rien d’étonnant à cela : l’enfermement constant dans un bureau ou dans une usine, compensé par des soirées télévision ou bistrot, reconstitue pratiquement l’environnement arctique, privant l’organisme des bienfaits de la lumière solaire.

Mais, bien que l’humanité actuelle présente une fâcheuse propension à ignorer les lois issues de son environnement naturel, elle ne recule pas non plus devant le viol de ses propres rythmes biologiques.

Privé d’exercice, d’air pur ainsi que des variations du soleil, le citadin risque de perdre progressivement la sensibilité de son corps et de son esprit, ne sachant plus reconnaître quand il a sommeil, il se couche et se réveille à n’importe quel moment du jour ou de la nuit.

Or, le sommeil, tout comme la nature, a ses rythmes et les bafouer entraîne une grande tristesse conduisant à de fréquentes insomnies, menant elles-mêmes vers une fatigue corrosive, bouclant un cercle vicieux.

Le sommeil, un art à considérer au pluriel
Ce qu’il est absolument indispensable de savoir et de retenir, avant toute autre chose, c’est que le sommeil se déroule en une succession de cycles de deux heures.

Toutes les deux heures on plonge dans un sommeil, d’abord léger, puis profond, suivi d’une phase de sommeil avec rêves annonçant le fin d’un premier cycle.

Et de cycle en cycle, le sommeil se poursuit jusqu’à satiété :
→ sommeil léger

 → sommeil profond

 → sommeil avec rêves

 → sommeil léger

 → sommeil profond

 → sommeil avec rêves

 → sommeil léger

 → etc.

pendant six, huit ou dix heures en fonction des individus, soit de trois à cinq cycles.

Bien que l’on se doute que le sommeil profond soit plus reposant que le sommeil léger, ces deux phases de sommeil sans rêve n’apportent qu’une récupération physique, tandis que la phase de sommeil avec rêve réorganise le mental, repose le psychisme, mais n’aide pas le corps à se reposer.

Par ailleurs, les phases de sommeil profond durent plus longtemps en début de nuit, ce qui favorise la récupération physique.

Alors qu’en fin de nuit, c’est la phase de sommeil avec rêves qui est prépondérante, permettant une plus grande récupération psychique.

Rien d’étonnant donc, à ce que les travailleurs manuels soient généralement couche-tôt et lève-tôt, puisqu’ils profitent des heures propices au repos de leur corps.

Et que les travailleurs intellectuels soient plutôt des couche-tard et lève-tard, et puisent, dans les dernières heures de la nuit, les forces mentales qui leur sont nécessaires.

Mais, que vous soyez manuel ou intellectuel, que vous vous couchiez tôt ou tard, ce que vous devez impérativement respecter est ce que Pierre Fluchaire appelle le train du sommeil.

En effet, tous les jours, à la même heure, le premier wagon de ce train, c’est à dire un premier cycle de sommeil, démarre.

A vous d’y être attentif pendant deux ou trois jours, puis de vous régler définitivement sur cet horaire.

En fait rien n’est plus facile que de bien organiser son sommeil… si ce n’est de le désorganiser dangereusement.

Car, prendre le train du sommeil en marche, ou, autrement dit décaler son coucher, c’est déjà appeler l’insomnie à plus ou moins court terme.

Les rythmes du sommeil pour le cerveau
C’est toute la qualité de vie, l’efficacité professionnelle, et avant tout la santé qui dépendent de votre gestion du sommeil.

Bien que nous ne soyons absolument pas égaux quant aux heures, ou au temps de sommeil nécessaire à chacun.

Outre les couche-tôt et couche-tard, il y a aussi :
→ de gros dormeurs, généralement introvertis,

 → et des petits dormeurs, généralement extravertis.

De toute façon, mieux vaut tenir compte de sa tendance plutôt que de vouloir se réformer au nom de principes moraux qui ne devraient pas interférer avec l’inconscient, et encore moins avec le somatique.

Par contre, il est indispensable d’apprendre à respecter les cycles du sommeil en se couchant et en se levant au bon moment.

Les cycles du sommeil durent en moyenne deux heures et surviennent à très peu de choses près, tous les jours aux mêmes heures.

Il est donc facile de les repérer.

Pendant chaque cycle, le cerveau émet une succession de fréquences spécifiques, passant :
→ des ondes Bêta (veille),

 → aux ondes Alpha (relaxation), plus lentes,

 → puis, en continuant à ralentir, au rythme Thêta, encore plus lent et correspondant à la phase de « pré-sommeil ».

Une fois passée cette porte du sommeil, nous entrons de plain-pied dans l’état de sommeil proprement dit avec le rythme Delta très lent, de 3 à 4 Hertz, qui va encore descendre jusqu’à 1 à 2 Hertz.

Après environ une heure de ce sommeil lent nous remontons, toujours très lentement, jusqu’au stade du sommeil léger, et entrons, enfin, dans la phase paradoxale où le corps est profondément endormi et le cerveau prodigieusement actif, c’est la phase pendant laquelle se manifestent les rêves.

La seule cause de fatigue étant la rupture de ces cycles du sommeil, mieux vaut donc dormir relativement peu mais en respectant la règlementation du sommeil, que dormir longtemps et se réveiller en plein milieu d’un cycle.

Protéger le sommeil nocturne
En se levant trop tôt et en se couchant trop tard, en consommant des somnifères, en s’intoxiquant et en dormant mal, on se prive non seulement d’un moyen irremplaçable de récupération physique, mais aussi, à travers le rêve, d’une programmation indispensable à l’équilibre psychologique.

Bien sûr, tout le monde n’a pas besoin du même nombre d’heures de sommeil.

Certains peuvent se contenter de 4 heures, alors que d’autres n’ont pas trop de 10 heures.

Mais cette vérité sert malheureusement de prétexte à beaucoup pour veiller au-dessus de leurs moyens.

Comment donc savoir si vous manquez effectivement de sommeil ?

C’est très simple : au cas où vous dormiriez plus le dimanche ou un jour de relâche, cela signifierait que vous auriez une dette qu’il vous faudrait instamment récupérer en réorganisant votre sommeil.

N’oubliez pas que dans le cas d’une accumulation importante, une dette de sommeil peut entraîner un nombre surprenant de pathologies ne semblant pas nécessairement directement liées au problème.

Le danger des somnifères
Mais dormir n’est pas tout : encore faut-il rêver correctement.

Il est maintenant établi que le rêve est plus indispensable à la vie humaine que le sommeil lui-même.

Or, les somnifères, en rendant partiellement le sommeil, suppriment surtout une grande part de rêve.

Les somnifères de première génération tuaient les rêves de début de nuit.

Ceux de seconde génération utilisés aujourd’hui, annihilent les rêves de fin de nuit.

Dans tous les cas ils changent l’activité électrique du cerveau et sont directement responsables d’une somnolence diurne plus ou moins incapacitante, voire dangereuse.

Quand on sait que presque cinquante millions de boîtes de somnifères sont vendues chaque année en France, on peut s’inquiéter pour le sort du rêve ainsi que de l’équilibre psychologique des Français…

La sieste et la relaxation, des ingrédients indispensables
Si le cycle de sommeil est de deux heures durant la nuit, il reste bien évidemment de deux heures pendant le jour… et c’est par conséquent le temps que doit durer une sieste qu’il est bon de mettre à profit d’un rattrapage de sommeil, dès que l’occasion se présente.

Comment procéder ?
Dans la sieste, comme dans le sommeil de nuit, il ne s’agit pas de dormir le plus longtemps possible, mais bien de respecter scrupuleusement les cycles et phases de sommeil.

Rompre un cycle, commettre l’erreur de se réveiller au milieu, peut provoquer une fatigue supplémentaire à celle ayant poussé à dormir.

Mieux vaut ne pas faire de sieste que de dormir une heure.

Vous l’aurez compris, il faut donc toujours dormir deux heures… ou quatre, ou six, ou huit, etc.

Toutefois, au cas où l’on ne disposerait pas de tout ce temps, il est encore possible de se reposer ou de se relaxer pendant vingt minutes, le temps de redescendre à l’état « Thêta ».

Mais ce n’est pas tout.

Car s’imposer, ou imposer à nos enfants, des horaires de sieste ou de relaxation programmés à l’avance, et risquer ainsi d’interrompre en son milieu une phase d’activité, est tout autant contre nature que de se réveiller en plein sommeil.

Il conviendra donc, en la matière, d’exercer sa sensibilité et d’éviter d’aller se coucher ou de pratiquer sa relaxation en dehors des phases adéquates.

Le cycle du cerveau
Puisqu’un cycle de sommeil dure deux heures, même à l’état de veille active, un nouveau cycle peut commencer selon cette fréquence.

Toutes les deux heures, donc, une bouffée d’ondes Alpha survient nous invitant, très naturellement, par le truchement de ce que l’on appelle un « coup de pompe », à une petite pause.

D’autre part, des rythmes d’alternance de l’activité des deux hémisphères cérébraux déterminent des phénomènes analogues, comme par exemple le principe impliquant que toutes les quatre-vingt-dix minutes, le cerveau droit est en pleine forme, alors que le gauche est au minimum de son activité.

Une heure et demie plus tard, c’est bien entendu l’inverse qui se produit.

Ces inversions cycliques de rendement énergétique provoquent tout aussi naturellement que les démarrages des cycles du sommeil, autant de moments de flottement, de ralentissement du rythme cérébral global puisque le rendement d’un hémisphère décroît alors que l’autre commence à peine à remonter.

Heureusement, en pratique c’est beaucoup plus simple puisqu’il suffit d’être attentif à ces fameux coups de pompe, à ces moments de flottement accompagnant cette bouffée d’ondes Alpha d’un exercice de relaxation approprié, plutôt que de se précipiter sur une tasse de café noir.

Car ce que l’organisme tend à nous signifier, par ces ralentissements successifs, n’est rien d’autre que le besoin de descendre en soi-même, c’est à dire d’abaisser le rythme des couches superficielles de la conscience, et de laisser les couches plus profondes travailler à la régénération de nos forces.

En provoquant cette descente en soi et cette décélération du rythme, nous obtenons des résultats similaires à ceux procurés par le sommeil… mais en beaucoup moins de temps.

Les stratégies de la relaxation
Ainsi, toute sieste, même très courte, dans la mesure où elle s’insère intelligemment dans une diminution naturelle du rythme cérébral, et où elle l’amplifie, sera extraordinairement bénéfique.

Reste à voir par quels processus nous allons amplifier cette décélération du rythme cérébral, et plonger le plus profondément possible en nous.

Si l’on ne peut s’offrir la sieste de deux heures, ni la somnolence de vingt minutes, les techniques de relaxation proposent diverses possibilités en fonction du temps que nous désirons accorder à notre détente.

Le plus simple, surtout pour les débutants, consiste à se procurer un pas à pas accompagné d’un cheminement audio.
https://reponsesbio.shop/produit/3-semaines-finir-stress-manque-de-sommeil/

A l’heure du coup de pompe, on met en marche le fichier audio et l’on suit scrupuleusement les indications.

Mais au cas où vous disposeriez de davantage de temps, voici, parmi les plus courants, un protocole à suivre :

Etendu sur le dos, les yeux fermés, si nécessaire chaudement couvert, bras et jambes reposant lourdement sur le matelas, on décontracte successivement tous les membres en remontant lentement depuis les pieds jusqu’à la tête.

On obtient généralement de meilleurs résultats en suggérant des impressions de lourdeur des membres, mais certaines personnes apprécient mieux de se sentir légères.

A chacun de tester les meilleures réactions.

Une variante consiste à faire évoluer une boule de chaleur (ou l’été, de fraîcheur) des pieds à la tête, ou encore une chaleur radiante partant du ventre, circulant dans tout le corps, et revenant au ventre, comme un soleil interne qui nous fait du bien.

Une fois le corps détendu, on s’efforce de relaxer également le mental, en visualisant des paysages particulièrement reposants, ou des situations agréables.

N’importe quelle suggestion propice à la détente portera ses fruits, et toutes les combinaisons seront parfaitement licites.

D’ailleurs une musique relaxante accompagnera volontiers ce genre d’exercices, la séance se subdivisant en quatre phases :
→ 5 minutes de détente globale

 → 15 minutes de relaxation corporelle (relaxation des membres en partant des pieds vers la tête)

 → 10 minutes de relaxation mentale, pendant lesquelles on pratiquera des exercices de visualisation

 → 5 minutes de réveil progressif.

La détente flash
Tout le monde ne disposant pas de la demi-heure nécessaire à la descente en Thêta, une mini séance Alpha de cinq à dix minutes est également possible… à condition, toutefois, de la répéter deux ou trois fois au cours de la journée.

On se contentera, alors, de relaxer son corps, des pieds à la tête, comme indiqué précédemment, mais sensiblement plus rapidement.

Enfin, pour le cas où l’on n’aurait même pas le temps ou la possibilité de s’étendre, voici un dernier exercice, idéal pour le bureau, le métro ou l’avion :

Assis, tous les membres décroisés, les mains posées à plat sur les cuisses, le dos bien droit, la tête légèrement penchée en avant et les yeux fermés, on prend une grande inspiration et l’on s’imagine en train de descendre un escalier, ou dans un ascenseur.

On descend lentement dix marches ou dix étages indiqués par les voyants lumineux de l’ascenseur, en les décomptant mentalement de dix à zéro.

Chaque marche, chaque étage descendu nous rapproche inéxorablement de la détente, ou du bien-être, ou encore du sommeil.

Arrivé en bas, on est alors censé avoir plongé profondément en soi-même et y avoir trouvé les forces de récupération qui nous sont nécessaires.

Il suffira ensuite d’emprunter le même chemin, dans l’autre sens, en comptant mentalement de zéro à dix, pour émerger, au bout d’une ou deux minutes, en ouvrant à nouveau les yeux, dans un état plus reposé.

Pratiqué chaque fois que possible, au cours de la journée, cet exercice rend des services insoupçonnés, gommant la fatigue et la tension nerveuse, aidant à la concentration, et permettant même, quelquefois, de retrouver la joie de vivre.

Les découvertes de Michel Jouvet
D’après le professeur Michel Jouvet, le rêve est le « gardien de votre personnalité programmée génétiquement ».

En constituant une protection contre l’influence de notre environnement, le rêve nous permet d’être différent des autres.

Dans l’évolution des espèces, ce n’est qu’à partir des oiseaux et des mammifères, c’est à dire à partir du moment où la cellule nerveuse cesse de pouvoir se reproduire, que le rêve apparaît comme un nouveau système de programmation chez l’individu.

Chez l’homme, toute la part inconsciente de la personnalité est programmée par le rêve.

Et cette opération délicate et importante consomme une énergie cérébrale d’une qualité exceptionnelle ou, pour employer les termes du professeur Jouvet, infiniment plus « noble » que l’énergie utilisée en période de veille.

Dans l’évolution individuelle, la fonction structurante de la vie onirique est confirmée par l’importance quantitative des périodes de rêve du fœtus (600 minutes par jour), avant d’arriver aux 100 minutes par jour de l’adulte.

Pour toutes ces raisons, nous comprenons que la moindre réduction de temps de rêve détermine des changements pathologiques de la personnalité, augmente les névroses et l’hypersensibilité…

En d’autre terme : fait régresser et souffrir.

Que faire pour bien dormir ?
En premier lieu, comme nous l’avons vu, il est bon d’éviter les excès en tout genre :
→ trop de travail,

 → des sports violents,

 → ou au contraire un manque total d’exercice,

 → une nourriture trop riche et abondante,

 → comme un régime trop sévère,

 → les excès sexuels,

 → aussi bien que la frustration…

Tout cela ne prédispose pas vraiment à passer de bonnes nuits.

Ensuite les brusques changements d’habitudes :
→ dans la vie professionnelle ou affective,

 → dans l’alimentation,

 → dans la pensée,

 → dans n’importe quel comportement,

 → ou simplement des changements de lit ou de chambre,

sont déjà susceptibles de perturber une ou plusieurs nuits de sommeil.

Une fois que vous aurez soigneusement écarté tout ce qui est nocif, vous pourrez commencer à pratiquer ce qui est favorable :

 → soirées de vraie détente, meublées d’activités empreintes de fantaisie et de calme,

 → pause relaxante ou sieste durant la journée,

 → bain tiède et surtout pas chaud, pris avant d’aller dormir,

 → installation d’un véritable rituel du coucher : arrangement de la chambre et du lit, fermeture des rideaux, déshabillage, éventuellement lecture sans écran, et coucher.

Avant de faire le plein de repos !

Jean-Baptiste Loin

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A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mer 18 Oct 2017 - 18:16



source https://www.pure-sante.info/fibromyalgie-ca-commence-comme-ca/#respond
La fibromyalgie, ça commence comme ça
Par Gabriel Combris/11 octobre 2017


« Ça fait des semaines que j’ai mal partout, je suis toujours épuisée et mon médecin ne trouve rien. »

Voilà pour la version gentille.

Mais il y aussi la version plus directe :
« Ça fait des semaines que j’ai mal partout, je suis toujours épuisée et mon médecin me regarde comme si j’étais folle ou que je mentais. Il minimise les choses et me conseille des antidépresseurs, voire de consulter un psychiatre. »

Vous vous reconnaissez ?
Il est possible que vous souffriez de fibromyalgie, comme 2 à 3 millions de Français[1].

Face à cette maladie, être pris au sérieux n’est pas évident du tout et se faire soigner encore moins. Combien de patients ont été ballotés du généraliste au rhumatologue et au neurologue, en passant par le psychiatre ?

La maladie qui n’existe pas ?
Avant que la communauté scientifique ne s’accorde sur une description de la maladie, il y a eu tant de controverses sur la fibromyalgie que de nombreux médecins ne croyaient tout simplement pas à son existence.

Cela se comprend un peu. Malgré la réalité de la douleur que peut ressentir le patient, rien ne se voit dans les prises de sang, ni sur les radios, il n’y a pas de lésion organique ni aucun signe inflammatoire.

Pourtant la fibromyalgie existe bien !

Elle se caractérise par des douleurs chroniques des muscles ou des ligaments qui varient en intensité et en localisation.

Près de la moitié des fibromyalgiques présentent également d’autres signes parmi lesquels la fatigue chronique, les troubles du sommeil, des troubles anxieux et dépressifs, des troubles cognitifs et des perturbations émotionnelles.

Le diagnostic a été grandement simplifié le jour où, en 1990, l’American College of Rheumatology (ACR), a publié des critères[2] basés sur l’examen précis des muscles en recherchant par pression des doigts au moins 11 points douloureux sur les 18 caractéristiques.

Mais cette méthode n’était pas fiable pour 25 % des malades pourtant atteints de fibromyalgie[3], et depuis elle a été améliorée.

Depuis quelques années, la fibromyalgie est entrée dans une nouvelle phase ; son existence réelle est diffusée largement dans les médias et il est fréquent que les malades fassent eux-mêmes le diagnostic ou que des médecins dépassés par des symptômes disparates ou incertains apposent l’étiquette fibromyalgie un peu vite.

Résultat, les consultations antidouleurs sont engorgées par des personnes qui pourraient certainement être mieux traitées par ailleurs.

Car pour bénéficier de soins efficaces, la première condition est d’avoir le bon diagnostic.

C’est pourquoi le journal Révélations Santé & Bien-Être publie dans son édition de novembre une des synthèses les plus complètes sur la fibromyalgie, avec notamment un test en 4 étapes pour savoir si vous êtes malade.

Vous retrouverez le lien pour accéder à ce numéro au bas de ce message, mais vous pouvez aussi le retrouver directement en cliquant ici.

Savoir si vous êtes malade : le grand test
La première étape de ce test s’appelle le questionnaire de Moldofsky, du nom du scientifique américain qui l’a mis au point.

Répondez à ces questions et additionnez les points obtenus :


Si le total obtenu est supérieur ou égal à 12, vous devez sérieusement suspecter la fibromyalgie.

Mais ce n’est pas tout.

D’autres indices doivent être pris en compte. Les 3 autres étapes du test vous permettront de préciser votre état, notamment grâce à :
-La liste complète des symptômes fréquents en cas de fibromyalgie (presque 50 % des malades souffrent, entre autres, de maux de tête ou de problèmes de concentration).

-Les 9 caractéristiques des douleurs fibromyalgiques (pour ne pas les confondre avec d’autres troubles) : si elles sont déclenchées ou aggravées par des situations précises, comme le stress ou la chaleur par exemple, c’est peut-être que vous souffrez de fibromyalgie…

-La fibromyalgie ne touche pas n’importe quelle région du corps. Sur les 18 zones possibles (nuque, épaule, intérieur du coude…), si 11 sont douloureuses, vous devez sérieusement envisager le diagnostic.

-Une méthode efficace pour différencier la fibromyalgie de la fatigue chronique.

-Etc.

Il s’agit vraiment d’un outil précieux qui vous aidera à faire un point de situation ET de réflexion sur votre état de santé global.

Vous pourrez alors entreprendre concrètement certains changements d’habitude de vie qui s’imposent.

Et si vous êtes déjà un partisan des médecines douces, vous allez aimer ce qui suit.

Victoire des médecines naturelles !
Je profite en effet de ce message pour vous faire part des résultats d’une étude de la célèbre « Mayo Clinic » sur la fibromyalgie, publiée en septembre 2016[4].

Cette étude confirme la supériorité de plusieurs approches alternatives, toutes plus efficaces que les antidouleurs contre la fibromyalgie :

L’acupuncture apporte une amélioration significative sur les scores de fatigue et d’anxiété induits par la fibromyalgie.

La visualisation mentale permet une diminution significative de l’intensité des douleurs, de la fatigue et de la dépression.

La méditation en pleine conscience entraîne une réduction du stress et des troubles du sommeil ainsi qu’une réduction de la sévérité des symptômes.

Enfin, le tai chi permet une diminution générale des symptômes.

Indispensable en cas de fibromyalgie
Dans tous les cas, en cas de fibromyalgie, il y a aussi des solutions très pratiques à mettre en œuvre sans attendre.

Celles que j’appelle les indispensables contre les douleurs chroniques.
-Les 6 nutriments qui relancent l’énergie du corps[/b] (non seulement les « grands classiques » comme le magnésium et la coenzyme Q10, mais aussi d’autres moins connus comme le germanium). Vous retrouvez toutes les posologies dans le dossier de Révélations Santé & Bien-Être, ainsi que l’ordonnance un peu particulière que le Dr Bodin prescrit à ses patients.

-Le mode de vie qui peut vous sortir de votre souffrance (et il ne s’agit pas seulement d’adopter le régime méditerranéen).

-LA bonne pratique à mettre en place tout de suite pour réduire ses douleurs de 35 %

-Etc.

Les informations dévoilées dans le dossier de Révélations Santé & Bien-Être sont si importantes que je m’attends à un afflux d’inscriptions sans précédent pour le recevoir.

Attention : le nombre d’exemplaires papier est limité et je ne suis pas sûr d’en avoir assez pour tout le monde.

Si vous souhaitez recevoir ce dossier consacré à la fibromyalgie, ne perdez pas une minute et inscrivez-vous dès maintenant en cliquant sur ce lien !
https://pro.sni-editions.com/p/RSB04/ERSBTA09/?email=%7Bemailaddress%7D&h=true

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Serge Perrot, Eric Vicaut, Dominique Servant and Philippe Ravaud - Prevalence of fibromyalgia in France: a multi-step study research combining national screening and clinical confirmation: The DEFI study (Determination of Epidemiology of FIbromyalgia) - BMC Musculoskeletal Disorders 2011, 12:224

[2] Wolfe F, Smythe HA, Yunus MB, Bennett RM, Bombardier C, Goldenberg DL, et al. The American College of Rheumatology 1990 criteria for the classification of fibromyalgia. Report of the multicenter criteria committee. Arthritis Rheum 1990;33(2):160-72

[3] Wolfe F, Clauw DJ, Fitzcharles MA, Goldenberg DL, Katz RS, Mease P, Russell AS, Russell IJ, Winfield JB, Yunus MB. The American College of Rheumatology preliminary diagnostic criteria for fibromyalgia and measurement of symptom severity. Arthritis Care Res (Hoboken). 2010 May;62(5):600-10. doi: 10.1002/acr.20140.

[4] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27594189



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mer 18 Oct 2017 - 18:52



source http://www.reponsesbio.com/2017/10/15/le-temple-des-reves/
Et si le lait d’hévéa changeait la nature de votre sommeil ?
Le temple des rêves
15 octobre 2017


Quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense, un bon sommeil au long cours c’est avant tout un bon lieu de repos, où le calme et la simplicité président, mais surtout où l’outil numéro un du dormeur attentif peut prendre toute sa dimension.

C’est en tout cas ainsi que Franck Bidault, s’étant rendu compte que cet élément essentiel pouvait changer sa vie, s’est passionné pour un arbre et son lait végétal, que l’on pensait pratiquement condamnés par l’industrie chimique, l’Hévéa…


Pour clôturer ce mini évènement, faisant suite à mon premier article sur les clés d’un bon sommeil, nous allons aujourd’hui aborder la question du temple menant à la porte du sommeil.

Sans lui inutile de faire de beaux discours, d’espérer conserver un rythme qui vous convienne ou accomplir de long cycles réparateurs.

Et ce temple si précieux permettant d’atteindre la voie lactée des rêves en passant par l’escalier en colimaçon du sommeil n’est autre… que votre lit.

Si votre matelas a plus de dix ans et n’a pas été conçu en hévéa naturel, il est probable qu’il joue un rôle bien plus important que vous ne le pensiez dans vos troubles de sommeil.

Afin de mieux en comprendre les mécanismes, j’ai interviewé pour vous le créateur d’Hévéa Nature, spécialiste de la literie naturelle et durable, partageant ici son expérience de fabricant ainsi que sa passion pour le monde merveilleux du sommeil au naturel.

Franck Bidault bonjour,

Bonjour,

Pourquoi et comment vous êtes-vous penché sur les matelas naturels en latex végétal ?
Comme beaucoup de mes clients, c’était lié à un déménagement et à l’achat d’un nouveau sommier nous ayant permis de remettre notre éternelle literie de transition en question.

Motivé par un mode de vie plus écologique et sain, j’ai trouvé en 2006 sur Ebay notre premier matelas en latex végétal auprès du seul fabricant français qui cherchait à se faire connaître !

Quel type de matelas aviez-vous auparavant ?
Synthétique, un matelas en mousse de polyuréthane en confort médium qui avait fait son temps, et n’aurait jamais dû servir autrement qu’en matelas d’appoint.

Qu’est-ce qui vous a poussé à en changer ?
Je commençais à ressentir des douleurs dans le dos, et aux cervicales.

Mal de dos, mal du siècle ! Notre mode de vie est de plus en plus sédentaire : rester dans la voiture sur de longs trajets ou dans les embouteillages, rester assis toute la journée devant l’ordinateur au bureau ou encore le port de charges lourdes dans certaines professions. Les causes du mal de dos sont donc nombreuses.

Les rhumatismes et les maladies musculo-squelettiques couvrent plus de 200 pathologies différentes et affectent des millions de personnes, à tous les âges de la vie.

Diagnostiquer les causes du mal de dos prend souvent plusieurs années.

En tant que sportif il m’a toujours semblé important de pouvoir bien récupérer et se reposer physiquement.

Le fait d’avoir changé de matelas a-t-il résolu le problème ?
Ca ne l’a pas résolu, mais largement apaisé.

On peut permettre une bonne relaxation musculaire et soulager les disques intervertébraux ainsi qu’une meilleure circulation sanguine grâce à l’élasticité moelleuse du latex naturel qui ne comprime pas la circulation.

Lorsque le sang circule correctement à travers les canaux et que les disques sont en bonne position, cela permet au corps de se réparer.

C’est ainsi que la balance a penché pour le matelas à 100% d’hévéa naturel, plus je me documentais plus j’étais fasciné par cette matière permettant tant d’améliorations sur la qualité du sommeil, puisqu’à la fois :
→ hypoallergénique,

 → naturellement anti-acariens et bactéricide,

 → imputrescible,

 → respirant : sa texture aérée favorise la circulation de l’air,

 → perméable : ses perforations évacuent l’humidité,

 → tempéré : frais en été, chaud en hiver,

 → avec une élasticité naturelle,

 → offrant une résilience quasiment parfaite,

 → et procurant une réponse silencieuse aux déplacements...

Sans compter que sur le plan écologique, elle est biodégradable et très durable.

Il m’a donc semblé que c’était ce qu’il y a avait de mieux en la matière, et je ne me suis pas trompé.

Pouvez-vous nous expliquer la différence entre le latex naturel et celui qui ne l’est pas ? Le latex non naturel est-il un produit pétrochimique ou nanoparticulaire ?
Complètement, ou semi-pétrochimique, parce qu’on mixe certains produits dérivés du pétrole, c’est une polymérisation du latex, pouvant être nanoparticulaire, également mélangé avec du latex naturel.

Pour résumer :
→ un latex classique, « 100% latex », veut dire latex complètement synthétique, avec un polymère dérivé du pétrole,

 → ensuite on a le latex naturel, composé de 85% de latex végétal maximum, c’est à dire de lait d’hévéa, additionné de latex synthétique,

 → et puis il y a le latex 100% naturel, où là il n’est question que de latex végétal certifié, donc 100% composé de lait d’hévéa ainsi qu’un pourcentage indispensable d’un produit vulcanisant, ne dépassant jamais 2%, donc en réalité 98%.

Et pour faire la différence, la certification est indispensable.

Il y a deux, voire trois labels qui font références sur le marché, qui ont des critères draconiens :

 → Eco Institute, d’un laboratoire allemand, qui est vraiment la référence.

 → QUL, co-développé par eco-INSTITUT au milieu des années 1990, davantage reconnu sur le marché allemand.

Y sont testés par exemple, les composés organiques volatils (COV), les pesticides, les métaux lourds dangereux pour la santé, le PCP et les nitrosamines.

 → et le dernier né, GOLS, signifiant Global Organic Latex Standard, créé en 2012 et dont un de mes fabricants au Sri Lanka est à l’initiative, avec un cahier des charges plus poussé sur les conditions de travail des récoltants et des travailleurs, et également les conditions environnementales, le traitement de l’eau et le respect de l’environnement.

Je sais aussi qu’ils ont mis l’accent sur la culture biologique des arbres.

Justement qu’en est-il de l’aspect éthique pour le travail des récoltants ?
Je suis allé sur place au Sri Lanka, je n’ai pas rencontré de récoltant directement, mais surtout des travailleurs et travailleuses de l’usine.

C’est une activité qui est importante pour beaucoup de familles là-bas, où l’industrie du caoutchouc fait vivre de nombreuses familles.

Et c’est une économie qui est liée avec d’autres activités commerciales.

On peut trouver des familles qui sont confortables avec cette activité, et puis d’autres beaucoup moins.

Certains récoltants sont autonomes, d’autres sont liés par des contrats avec les grandes compagnies de transformation du caoutchouc.

Je suppose qu’il y a beaucoup de choses à vérifier et à améliorer pour ce qui est de l’exploitation du caoutchouc, mais pour ce qui est de la literie, d’après ce que j’ai vu dans ces usines tout à fait modernes, les conditions de travail sont normales.

J’ai eu l’occasion par exemple de déjeuner à la cantine avec le personnel, il y avait un côté familial sympathique.

Pourquoi être allé au jusqu’au Sri Lanka ?
Il me fallait voir comment fonctionne l’usine, comment se passe concrètement la fabrication.

Et puis aussi bien sûr, je souhaitais savoir si les personnes qui travaillent pour cette industrie étaient heureuses.

J’ai vu des sourires, j’ai vu des gens qui semblaient heureux, maintenant, il faudrait y rester au quotidien pour pouvoir vraiment apprécier.

J’y suis allé il y a à peu près cinq ans après la création d’Hévéa Nature pour proposer à mes clients à la fois le latex de Thaïlande, qui est le premier producteur mondial d’une technologie d’ergonomie 7 zones, et celui du Sri Lanka où il y a aussi un latex blanc de grande qualité.

C’était un séjour familial, j’ai fait le voyage avec ma femme et mes enfants, on a visité partiellement le pays, on a découvert ce qu’il faudrait approfondir.

On a pu assister au démoulage d’un matelas, voir comment était préparé le mélange qui est incorporé dans le moule, ainsi que le personnel qui s’occupe de toutes les différentes étapes.

Je pense que c’était une expérience nécessaire pour moi, et pour tous ceux souhaitant comprendre les raisons de la qualité exceptionnelle de ces matelas.

Quelle est la différence entre les densités de matelas ? Que signifie une densité souple, médium ou ferme ?
La densité se mesure en kilogrammes par mètre cube.

Une première densité correspond à un confort souple : 75kg par mètre cube.

Du côté des fabricants, on parle de 70-75, ce qui signifie qu’ils ont une marge de manœuvre de 5kg pour rester dans le souple tendance médium.

Est-ce qu’on doit prendre en considération son propre poids pour choisir la densité de son matelas ?
Non, ça n’a rien à voir avec le poids.

C’est effectivement un réflexe, mais ça n’a rien à voir.

C’est la densité du support, c’est tout.

Quand on passe sur du confort médium, on a 75-80 ou 80-85 kg/m3.

A partir de 85kg/m3, on peut dire qu’on entre dans le confort ferme.

Il existe aussi des densités plus basses, 60-65 kg/m3 par exemple, et plus hautes, 90-95kg/m3, mais les utilisateurs comparent surtout les conforts entre souple, médium, ferme.

Est-ce que cette densité peut avoir une corrélation avec le bon maintien de la colonne vertébrale ?
Que ce soit en souple, médium ou en ferme sur un matelas vieillissant par exemple, on peut ajuster précisément le confort en ajoutant un surmatelas sur le matelas.

La colonne vertébrale bénéficiera toujours d’un excellent maintien, il n’y a pas de souci, même en souple.

Selon vous, à quel niveau le matelas interagit-il sur le plan de la santé ?
On parle bien souvent de l’alignement de la colonne vertébrale, du soutien des différentes parties du corps, et de plus en plus de bouger le moins possible pendant la durée du sommeil, ce qui permet un sommeil plus profond.

J’insiste aussi bien souvent sur les notions de relaxation musculaire et de bonne circulation sanguine, sans oublier le fait que l’on ne nage pas dans un cocktail de produits chimiques en tout genre.

Un matelas classique et bon marché, peut donc entraîner des troubles de la circulation sanguine, à cause d’un trop grand enfoncement par exemple ?
Oui, liés à un enfoncement trop important, ou à une fermeté excessive aussi.

Les fourmillements pendant la nuit sont par exemple dus à la fermeté du matelas, et pas seulement aux mauvaises positions.

Mais on peut aussi noter qu’avec un couchage trop dur :
→ l’alignement de la colonne vertébrale n’est pas assuré

 → épaules et bassin viennent buter en obligeant les autres parties du corps à se plier pour pouvoir reposer elles aussi sur le matelas

 → points de pression au niveau des épaules et des hanches gênent la circulation du sang.

Dans ce cas de figure, les matelas en latex d’hévéa naturel proposent la fermeté idéale ?
Pour être honnête, je n’ai pratiquement pas de stock de matelas fermes.

Je n’ai que du souple ou du médium, car le latex naturel a une telle capacité de maintien, que le ferme n’est pas nécessaire.

C’est dommage d’aller vers le ferme avec cette matière, parce qu’elle moule le corps et permet une bonne relaxation musculaire, je pense qu’il est préférable d’aller vers le souple.

On sait qu’un matelas a une durée de vie d’environ une dizaine d’années. Est-ce que c’est également le cas de ces matelas naturels 100% latex végétal ?
Oui, c’est le cas, et même au-delà.

Bien au-delà des labels connus comme « Belle Literie » par exemple, un matelas en latex naturel certifié, est capable d’aller jusqu’à une durée de vie de 20 à 30 ans, et nos matelas sont garantis 15 ans !
https://reponsesbio.shop/categorie-produit/maison/literie/matelas/

Mais il est difficile de dire combien de temps va durer un matelas, cela dépend de son utilisation.

En tout cas c’est sûr que l’on peut faire durer un tel matelas très longtemps.

Ainsi on pourrait doubler, voire tripler l’espérance de vie d’un matelas classique !
Oui, oui sans aucun problème.

A quoi est-ce lié ?
A cette capacité à être indéformable, à la résilience et à la résistance du caoutchouc naturel.

On sait que ce matelas est conçu intégralement avec des produits naturels, choisis avec soin, et qu’il est fabriqué par des artisans.

Mais pouvez-vous nous expliquer un peu plus précisément son processus de fabrication, depuis la matière première jusqu’à sa forme finale ?


Il y a l’intervention de plusieurs mains.

Lorsque le bloc de latex est fini d’être transformé à l’usine, il est nu.

Je fais l’effort d’importer les blocs de latex végétal 100% naturel, alors que d’autres se fournissent en Europe, dans des usines où on transforme le latex importé sous forme liquide.

Je souhaiterais préciser que le latex ainsi fabriqué dans des usines européennes est moins pur.

Alors que lorsqu’il est transformé dans le pays d’origine, là où poussent les hévéas, le produit est d’une grande pureté.

Vous voulez dire que ceux fabriqués en Europe ne sont plus 100% naturels ?
Alors il y a une petite production qui commence à émerger en Europe, certifiée Eco Institute par exemple, qui a la qualité la plus élevée.

Mais je ne peux pas dire encore si ce sont des matelas qui sont fabriqués en Europe, ou s’ils sont importés depuis l’Asie du sud-est.

Jusqu’à présent, ce que j’ai pu remarquer, c’est que les matelas européens sont des matelas « latex naturels » et non pas « latex 100% naturels ».

Il faut savoir que lorsque le latex liquide est importé par bateau, c’est un produit vivant, il faut donc incorporer des conservateurs  pendant la traversée des océans, des anticoagulants par exemple.

Arrivé en Europe, le produit n’a donc plus la même pureté.

Reprenons le processus d’Hévéa Nature, qui a opté pour la solution permettant d’avoir un latex 100% naturel. Vous recevez le bloc de latex, et ensuite ?
Ce sont des tailles standard, mais il est parfois nécessaire de couper les blocs ou noyaux pour des demandes sur-mesure.

Mais dans la plupart des cas, il suffit de housser le bloc nu d’une première housse en jersey de coton bio, c’est un assemblage simple dont je m’occupe moi-même.

Ensuite, selon le choix du client, on peut ajouter une double-housse protectrice en coton, en chanvre ou en lin français.

Ces matières naturelles protègent :
→ de l’humidité,

 → des variations de température,

 → des bactéries,

 → et des insectes.

Le chanvre est doux et protecteur, tandis que le coton est plus doux pour la peau, favorisant tous les deux un bon climat de sommeil.

Puis il y a l’intervention de trois couturières et une brodeuse, qui travaillent sur le projet Hévéa Nature, pour la confection de housses sur mesure, cousues à la main.

Et tout cela est cousu à la main. Je pensais que le textile de chanvre n’était pas vraiment maîtrisé en France à l’heure actuelle ?
Oui, c’est une bonne remarque.

Mon fournisseur a fait un gros travail de recherche et développement pour remettre au goût du jour la fabrication et le tissage du chanvre français.

Dans toutes les cultures du monde et jusqu’au début du XXème siècle, le chanvre était choisi pour réaliser les plus beaux tissus.

Mais, victime du lobby industriel chimique dans les années 30, le chanvre fut prohibé aux USA en 1937.

Couleur Chanvre a réussi à le dompter d’une autre manière, de telle sorte que le tissage soit très doux, ce qui a permis de redorer le blason du chanvre français.

D’autre part l’engouement pour le lin a permis au chanvre de se refaire une santé sur le marché.

Ils travaillent aussi avec des teintures naturelles certifiées GOTS par exemple.

Donc en plus des coloris naturels proposés, c’est à dire le blanc écru ou le beige naturel du chanvre, je suis en mesure de proposer d’autres teintures naturelles pour les clients souhaitant personnaliser leur linge de lit.

Est-ce qu’il y a d’autres avantages que l’on puisse noter à propos de ces matelas en latex naturel ?
On pourrait en parler pendant longtemps, mais l’une des particularités d’Hévéa Nature, c’est que les matelas que l’on propose sont entièrement déhoussables, donc on peut laver les housses à 60° sans retrait, à partir de 60° les acariens sont tués pour une parfaite hygiène.

A noter que les fermetures zip, facilitent l’opération de déhoussage.

Par ailleurs, c’est un système qui permet de rester au plus proche des sensations du latex végétal : par exemple pour ceux qui aiment les garnissages, on peut ajouter un surmatelas de pure laine du Limousin amovible, qui va renforcer l’aspect climatique, et également apporter une dernière couche très utile à certains dormeurs qui transpirent ou qui ont besoin d’un confort d’accueil en surface encore plus sensible, avec une chaleur douce diffusée en hiver et de la fraîcheur l’été.

Peut-on l’adapter en fonction des saisons ?
Oui, mais ce n’est pas forcément nécessaire pour la laine, qui est très agréable même l’été, offrant une thermorégulation efficace.

On découvre, ou redécouvre les vertus de toutes ces matières naturelles.

On va composer sa literie, en fonction de ses envies, de son budget, et elle reste modulable dans le temps.

On pourra ajouter du confort à sa literie, installer un surmatelas de laine dans la housse intégrale ou par-dessus, selon ses envies.

Où en est cette industrie du latex aujourd’hui ? A-t-elle tendance à se « naturaliser » si j’ose dire ?
Oui, ce sont des gens qui sont partis du synthétique pour ensuite se spécialiser dans le latex naturel, et ils présentent aujourd’hui une petite production en latex 100% naturel.

Même les gros industriels s’y mettent !
Et oui, parfaitement !

Sont-ils capables d’assurer un processus de la qualité de celui que vous proposez ?
On se distingue par la qualité de notre latex comme des housses naturelles en chanvre qui reste une matière noble et saine, ainsi qu’un coton bio de très belle qualité.

Les grands groupes intègrent surtout des machines pour leur fabrication.

Alors que chez Hévéa Nature, il y a l’intervention de la main, pratiquement constamment.

Est-il facile d’acheter ce type de matelas dans un magasin ?
Ceux que ça intéresse pourront trouver dans les supermarchés des matelas en latex naturel, mais pas 100% naturel certifié.

De même qu’en magasins spécialisés en literie, tout simplement parce que ces magasins ne font pas l’effort d’importer les blocs de latex fabriqués en Asie du sud-est.

Je crois que ça ne les intéresse pas encore.

De votre côté, est-ce complexe de réunir toutes ces matières pour les expédier dans une simple commande ?
C’est parfois un jeu complexe, oui.

Quand on achète du chanvre, c’est un grand pan de 300x400cm, il faut le couper, et c’est le métier des couturiers à part entière, le chanvre n’est pas facile à dompter.

Ensuite il faut :
→ surfiler,

 → monter-assembler,

 → et enfin broder.

Le chanvre présente des petites imperfections, il me semble donc indispensable de vérifier cela à l’œil.

Mais c’est aussi tout le charme du chanvre : le froissé, les petites imperfections, la trame du  tissage…

Combien de temps quelqu’un qui voudrait acheter un matelas par internet devrait-il attendre pour recevoir l’ensemble ?
On est capable de livrer sous 15 jours.

Un matelas qui n’a pas de double housse intégrale en chanvre pourra être livré beaucoup plus rapidement, sous une semaine ou 10 jours.

Mais globalement les clients sont prêts à attendre un peu plus si jamais il y avait un petit retard, parce qu’ils savent qu’il y a à l’arrivée un produit de qualité, et les étapes sont expliquées.

Peut-on considérer que changer de matelas, ça change la vie ?
Ca peut changer la vie, oui !

On est inégaux devant le sommeil, il y a des gros dormeurs, des moyens dormeurs, des longs dormeurs…

Il y en a qui ont essayé de ne pas dormir : ça dure 11 jours, et après c’est un décès.

On est donc là pour aider dans leur démarche certaines personnes qui au cours de leur vie avaient perdu leur sommeil, et qui entreprennent de le retrouver.

Une fois qu’ils l’ont retrouvé, ils ne l’apprécient que mieux.

En général, retrouver le sommeil est en lien avec une reconsidération complète ou partielle de notre vie.

Pureté, fraîcheur, confort, tout est réuni pour un produit au top de la literie.

Les allergiques auront aussi de très bons résultats en choisissant ces matières naturelles.

Et comment ces matelas impactent-ils l’environnement en fin de vie ?
C’est un produit photo-dégradable, c’est à dire que les rayons du soleil suffisent à dégrader le latex naturel, en quelques mois seulement il ne restera qu’un petit tas de particules si on le laisse au soleil.

Les promesses marketing pas nécessairement vraies que l’on retrouve dans tous les argumentaires de literie, sont véritablement tenues par le latex 100% naturel.

Les Français ne sont pas un public facile, contrairement aux Japonais, Coréen, Australiens, Nouveaux-Zélandais et Américains qui comprennent mieux, culturellement, la véritable économie que représente un tel investissement.

Pour les Français, c’est le prix la préoccupation principale, mais certains commencent à comprendre qu’avec un vrai bon matelas naturel, une véritable économie se fait sur le long terme, en soins de santé, fatigue, stress, tout ce qu’impliquent les troubles du sommeil, et bien sûr grâce à sa longévité décuplée.

Merci Franck pour ces explications détaillées.

Avec plaisir.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Sam 28 Oct 2017 - 19:27



source https://www.pure-sante.info/justice-heroine-oubliee/#respond?utm_source=purst&utm_medium=emailing&utm_campaign=20171022-justice
Justice pour une héroïne oubliée !
Par Gabriel Combris/22 octobre 2017


Ce matin, j’aimerais rendre hommage à une figure oubliée de la santé naturelle, une petite ouvrière discrète qui a fait progresser la recherche médicale comme personne d’autre, sans jamais rien réclamer en échange, ni gloire, ni honneurs, ni argent.

La souris.
Je sais le sujet sensible car les défenseurs des animaux s’insurgeront contre le sort réservé à ce petit mammifère qui n’a rien demandé à personne et qui finit souvent sacrifié sur l’autel de la science, de la médecine et du progrès.

Il faudrait probablement une encyclopédie entière pour détailler les avancées thérapeutiques formidables qui furent d’abord testées sur la souris, mais il suffit d’un exemple pour prendre la mesure de ce que nous devons à ce petit animal de laboratoire.

Cet exemple, c’est celui du surpoids.

Dans un numéro récent de la revue Révélations Santé Bien-Être, le Dr Luc Bodin expliquait que les chercheurs sont en ce moment même en train d’explorer des pistes radicalement neuves sur le surpoids, avec des conséquences qui intéresseront toutes les personnes qui veulent durablement maigrir.

Et à l’origine de toute cette affaire, il y a la souris… notre petite héroïne oubliée.

Elles doublent de poids en quinze jours
Dans les années 2000, des chercheurs ont en effet observé que les souris obèses avaient un microbiote différent des souris normales [1].

Voulant savoir s’il pouvait y avoir une relation entre la flore intestinale et l’obésité, les scientifiques ont alors opéré une transplantation fécale de ces souris obèses vers des souris minces.

Résultat : ces dernières ont doublé de poids en quinze jours !!!

Mais l’inverse s’est aussi révélé vrai : si l’on transplante la flore de souris minces à des souris obèses [2], ces dernières réduisent alors leur surpoids et leur tolérance au glucose s’améliore.

Le lien entre flore intestinale et surpoids était établi.

Il restait à le confirmer chez l’homme, ce qui fut fait en 2006 par une équipe de l’université de Saint-Louis, aux Etats-Unis.

On retrouve ainsi une flore appauvrie chez 30 % des personnes en surpoids et 75 % des personnes obèses. En particulier, le microbiote des personnes en surpoids est appauvri dans sa diversité au profit de la famille Bactéroïdes et au détriment des familles Prevotella et Ruminococcus.

Derrière cette découverte, les chercheurs pensent avoir identifié la principale raison pour laquelle 90 % des personnes qui ont fait un régime retrouvent immanquablement leur poids d’avant.

Car, comme l’écrit le Dr Jean-Paul Curtay dans un dossier consacré au microbiote, une flore intestinale déséquilibrée :
Métabolise plus de calories
Produit peu d’acides organiques comme le propionate, lequel réduit l’appétit et ralentit la vidange gastrique (la vidange gastrique accélérée est facteur d’intolérance au glucose), et le butyrate anti-inflammatoire.
Réduit l’épaisseur du mucus qui protège des endotoxines très inflammatoires – le surpoids est maintenant reconnu comme une pathologie inflammatoire
Altère des précurseurs de neurotransmetteurs comme la tyrosine et le tryptophane, ce qui contribue à un mauvais contrôle pulsionnel et à une tendance dépressive, conduisant à des prises alimentaires excessives, traits très souvent retrouvés dans le profil psychologique des personnes en surpoids.
Tous ces phénomènes contribuent à une évolution vers un surpoids, avec les complications inflammatoires qu’il implique comme le diabète et les maladies cardiovasculaires.

Et cette connaissance si essentielle, nous la devons à une toute petite souris de laboratoire !

Alors, en attendant de lui trouver un(e) remplaçant(e), il m’a semblé qu’on lui devait bien un chaleureux hommage, avec cette morale de fin :

Qu’importe le nom, le statut, la puissance,

Ministre, milliardaire ou bandit,

C’est fou ce que les grands de ce monde doivent aux tout petits !

Également dans l’actualité aujourd’hui :

Anti-âge : une piste très intéressante
L’oligo-élément lithium fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques, avec des résultats prometteurs contre les maladies où le système nerveux central est attaqué : sclérose en plaques, accident vasculaire cérébral ou maladies plus rares comme celle de Huntington.

Récemment, des chercheurs ont aussi découvert que le lithium allongerait la vie des drosophiles de 16 à 18 % [3].

Ces mouches à fruit sont utilisées comme modèle dans toutes les études sur le vieillissement car elles partagent avec les humains 75 % des gènes liés à l’apparition de maladies.

Le lithium boosterait les défenses des cellules contre le stress oxydatif et stimulerait la croissance et la survie des neurones. Ces résultats confirment les effets positifs du lithium à petite dose (1 à 2 mg par jour) sur la santé.

Tisane d’artiste pour ventre apaisé
Depuis des générations, les herboristes élaborent la « tisane carminative » (qui permet l’expulsion des gaz et limite leur émission) à partir d’un mélange de sept graines à base d’anis vert, d’aneth, de carvi, de cumin, de coriandre, d’angélique et bien sûr de fenouil.

Et en y regardant de plus près, il faut voir la splendide ingéniosité, la subtilité si bien maîtrisée que recèle ce mélange.

Les semences sont toutes issues de la même famille des Apiacées (anciennement appelées Ombellifères) et elles possèdent toutes des propriétés digestives et carminatives.

Pour croître, ces plantes ont besoin de chaleur et d’un rayonnement solaire important, ce qui leur permet d’élaborer des huiles essentielles. Cette chaleur est retransmise à notre ventre, d’où l’effet de détente.

Mais le fenouil joue un rôle à part.

Une douce chaleur gagne vos intestins

Comme ses « collègues » du mélange carminatif, le fenouil aime la chaleur et les terrains secs, mais l’humidité et le froid ne lui font pas peur. Une contradiction ? Pas si l’on croit que cela lui vaut ses vertus équilibrantes.

Il est réchauffant comme les autres graines mais jamais en excès.

Par exemple l’anis, pourtant un proche cousin du fenouil, ne peut agir de manière si douce : l’anéthole qu’il contient peut être toxique pour le système nerveux s’il est pris à haute dose. Il est d’ailleurs contre-indiqué chez la femme enceinte et le jeune enfant.

En revanche, le fenouil contient très peu de cette substance et peut être donné à un nouveau-né ou à une femme enceinte ou allaitante, chez qui il stimule d’ailleurs la lactation.

Pour préparer une tisane carminative, mélangez les sept graines à parts égales (30 g chacune).

Le fenouil peut être pris seul également.

Dans tous les cas, on procédera en infusant une cuillerée à soupe de graines, seules ou mélangées, par bol d’eau froide. On fera chauffer jusqu’au frémissement, puis on coupera le feu et on infusera durant 10 à 15 minutes.

C’est ce qui s’appelle l’art de faire une tisane.

Auquel s’ajoute évidemment le plaisir de la boire.

+++ Le jus de grenade efficace contre l’hypertension. Une méta-analyse portant sur 8 essais randomisés contre placebo vient de souligner que le jus de grenade abaisse la pression artérielle systolique et diastolique [5]. Sans doute en raison de sa richesse en polyphénols antioxydants, qui augmentent la production de facteurs dilatateurs comme le monoxyde d’azote, générant ainsi un effet hypotenseur. La dose conseillée est de 250 ml par jour.

+++ Féculents et dépression. Des chercheurs qui ont conduit une étude sur 4000 adultes ont conclu que les aliments contenant des glucides digérés rapidement (pain, pomme de terre, riz blanc, etc.), provoquaient aussi des variations du sucre sanguin dans le cerveau, provoquant de l’inflammation et facilitant ainsi l’apparition de symptômes dépressifs [6]. À l’inverse, les aliments dont les sucres sont digérés plus lentement (fruits, riz basmati, légumineuses, patates douces etc.) ne présentaient pas ce risque.

+++ Et comme dit le proverbe, « la paix avec un gourdin dans la main, c’est la guerre ».

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Dossiers de Santé & Nutrition, janvier 2017.
[2] Ces souris ont également reçu la bactérie Akkermansia muciniphila,
[3] Castillo-Quan JI, Li L, Kinghorn KJ and al. Lithium Promotes Longevity through GSK3/NRF2-Dependent Hormesis. Cell Rep. 2016 Apr 19;15(3):638-50.
[4] Xi S, Liske E, Wang S, et al. Effect of isopropanolic Cimicifuga racemosa extract on uterine fibroids in comparison with tibolone among patients of a recent randomized, double blind, parallel-controlled study in Chinese women with menopausal symptoms. Evid Based Complement Alternat Med. 2014;2014:717686. doi: 10.1155/2014/717686.
[5] Amirhossein Sahebkara, b, , Claudio Ferric, Paolo Giorginic, Simona Bod,
Effects of pomegranate juice on blood pressure: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Pharmacological Research. Volume 115, January 2017, Pages 149–161[6] Bamini Gopinath, Victoria M. Flood, George Burlutksy & al. Association between carbohydrate nutrition and prevalence of depressive symptoms in older adults. BJN Volume 116, Issue 12 . December 2016, pp. 2109-2114



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