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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 18 Aoû 2017 - 18:22



source https://www.pure-sante.info/trucs-a-copier-chez-animaux/#respond
Trucs à copier chez les animaux
Par Gabriel Combris/17 septembre 2016


Observer nos animaux domestiques dans leur vie de tous les jours est une source d’amusement et de joie, mais c’est aussi une précieuse mine d’informations à retenir pour notre santé. S’inspirer d’eux en plus de suivre les conseils de cette lettre vous permettra sans doute de trouver le bonheur.

Chiens et chats ont d’excellentes habitudes de vie que la science valide aujourd’hui les unes après les autres.

Mon conseil : imitez-les !

Un objectif à la fois !

Vous voyez ce chien : en même temps qu’il cherche à attraper la balle, il n’essaie pas d’envoyer un email ou de trouver sur Internet le classement des meilleures croquettes bio.

Il se concentre sur un seul objectif : la balle.

D’après les chercheurs de Stanford, nous ferions bien de prendre exemple sur lui, car l’attention, la mémoire et l’efficacité souffrent de l’éparpillement des tâches : il suffit en effet à notre cerveau de se concentrer sur deux choses pour être surchargé [1].

Comme le disait Lord Chesterfield à son fils, en 1740 : « Il y a assez de temps pour tout faire au cours d’une journée si tu ne fais qu’une chose à la fois, mais il n’y a pas assez de temps dans une année entière pour tout faire si tu fais deux choses en même temps. »

Un chien ne dirait pas mieux.

Faites des siestes

Une étude portant sur 24 000 personnes a montré que celles qui faisaient des siestes régulièrement réduisaient de près de 40 % le risque de mort par crise cardiaque par rapport à celles qui ne faisaient la sieste qu’occasionnellement.

La sieste flash (10 à 20 minutes) permet de se détendre, elle peut être interrompue et doit être pratiquée tous les jours pour en acquérir la maîtrise.

La sieste royale (une heure ou plus) doit s’achever sur un réveil naturel : au sortir du sommeil paradoxal ou du sommeil profond, l’esprit est confus et en proie à une sensation désagréable qui met du temps à se dissiper. Si cela est nécessaire, quelques exercices de gymnastique contribueront à les faire disparaître.

Marchez !

Qu’on soit sur quatre pattes ou deux jambes, c’est la meilleure façon de brûler des calories. La marche à pied est un sport particulièrement indiqué pour les personnes souffrant de douleurs chroniques, de fibromyalgie ou d’arthrose. Des marches régulières ont également un effet démontré pour lutter contre la dépression, le risque de diabète de type 2 et de cancer (sein, côlon).

Une équipe de chercheurs a montré que le nombre de pas recommandés par jour est de :
12 000 pour les femmes âgées de 18 à 40 ans
11 000 pour les femmes entre 40 et 50 ans
10 000 de 50 à 60 ans, et 8000 à partir de 60 ans.
Les hommes de 18 à 50 ans devraient faire 12 000 pas par jour, et 11 000 pas à partir de 50 ans, soit 8 à 10 kilomètres par jour pour garder un poids idéal.

Cultivez l’amitié

La Harvard Study of Adult Development est une étude scientifique d’une ampleur inégalée sur le bonheur et son lien avec la santé. Les chercheurs ont étudié un groupe de personnes pour savoir ce qui les rendait heureuses et en bonne santé. Après 75 ans d’observation (oui, 75 ans !!!), ils ont conclu que ce n’était ni l’argent, ni la gloire, ni la célébrité qui expliquaient le mieux le bonheur, mais la qualité des relations avec les autres.

Des relations sincères, profondes, l’amour et l’amitié vécues en vérité : voilà les piliers du bonheur et de la santé.

Vivez l’instant présent

(Lui, il a l’air d’apprécier le moment présent, non ?)

Dans une étude intitulée « Un esprit qui vagabonde est un esprit malheureux », les psychologues de Harvard ont conclu que les gens sont plus heureux lorsqu’ils pratiquent des activités qui nécessitent une grande concentration. Le psychologue d’origine hongroise Mihaly Csikszentmihalyi (vous pouvez vous entraîner régulièrement à dire son nom, c’est excellent pour l’articulation) a travaillé toute sa vie sur l’importance de canaliser ses pensées pour trouver l’équilibre et le bonheur. Pour parler de l’expérience optimale, celle qui rendait le plus heureux, il a développé le concept de « flow ». Le « flow » est l’état où vous vous trouvez quand vous êtes « à fond », immergé dans une activité que vous maîtrisez, qui requiert toute votre attention et votre habileté, sans toutefois les dépasser. Le « flow », c’est ce que ressent un chirurgien au moment d’opérer, un surfeur lorsqu’il fonce dans un rouleau, mais c’est aussi l’artisan qui se concentre sur son ouvrage, le cuisinier qui exécute son plat, où le père de famille qui s’attaque au puzzle de 1500 pièces de l’un de ses enfants.

Pardonnez (pas facile, mais…)

Diverses études, notamment celles menées par le Dr Fred Luskin de l’université de Stanford [2], responsable du Stanford Forgiveness Project, soulignent que ne pas pardonner a d’importantes répercussions psychologiques, relationnelles et même physiques.

Lorsqu’on garde rancune au lieu de pardonner, ce qui reste bloqué en nous nous intoxique : on est davantage sujet à des maux de tête, des maux de dos, à des douleurs de la nuque, des maux d’estomac et ulcères, à la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, l’insomnie, l’agitation et au manque d’énergie.

L’absence de pardon a aussi un impact sur la longévité qu’elle peut raccourcir de cinq à six ans. Colin Tipping [3], qui anime des ateliers de pardon radical depuis plus de vingt ans, établit également un lien entre l’incapacité à se libérer de ses haines, ressentiments et rancunes, et la cristallisation de certaines formes de cancer.

Dites merci (avec la bouche, vous)

Les animaux disent merci (avec la queue) car ils ont compris que la gratitude leur faisait du bien.

Chez les hommes, c’est pareil : une étude récente portant sur 186 hommes et femmes souffrant d’une maladie cardiaque a permis d’observer que les participants qui déclaraient ressentir le plus de gratitude dans leur vie quotidienne étaient également en meilleure santé [4].

Ceux qui vont à l’église sont habitués à « rendre grâce » à Dieu pour les bienfaits qu’il accorde. Une autre façon simple de pratiquer la gratitude est de tenir un journal quotidien, où l’on recense trois à cinq bienfaits pour lesquels nous sommes reconnaissants.

Faites les idiots (au moins un peu)

Les cardiologues de l’Université du Maryland ont découvert que les personnes avec un cœur en bonne santé avaient plus le sens de l’humour que celles qui avaient eu une crise cardiaque. Conclusion : le rire est un excellent médecin.

Regardez des films drôles, riez de bon cœur aux blagues de vos amis, appréciez le comique de certaines situations : au bureau, dans les transports, dans la rue. Si vous ne la connaissez pas, lisez l’étonnante histoire de Norman Cousins, guéri par le rire
https://www.santenatureinnovation.com/le-rire-peut-guerir/

Et surtout, ne vous prenez pas (trop) au sérieux, c’est votre cœur qui vous le demande.

Touchez-vous, serrez-vous

Une étude de la Carnegie Mellon University a montré que le fait de prendre quelqu’un dans ses bras permettait de réduire de 30 % les risques d’infections virales.

L’explication, selon Sheldon Cohen, le directeur de l’étude, est que « cela réduit les effets délétères du stress ». Cet effet protecteur est attribué au contact physique lui-même et aux émotions positives que le câlin génère (sentiment de soutien, d’intimité).

Notre peau, en effet, est parcourue de petits récepteurs (les « corpuscules de Parcini »), directement reliés au cerveau via le nerf vague. Lors du contact physique, ces micro-capsules en forme d’œuf vont être stimulées et venir activer les récepteurs à ocytocine (« l’hormone du plaisir ») situés dans le cerveau. En se déchargeant dans l’organisme, l’ocytocine provoque une sensation de bien-être et d’apaisement qui va diminuer le niveau d’autres hormones liées au stress (le cortisol par exemple).

Mais 10 secondes de câlins par jour font bien plus que nous protéger des coups de froid ! Grâce à l’ocytocine produite, les câlins diminuent les risques de maladies cardiaques, le stress ; ils aident à combattre la fatigue et à lutter contre les infections, stimulent le système immunitaire et diminuent les états dépressifs [5].

Buvez (de l’eau)

Notre premier aliment et médicament est l’eau. Maladies rhumatoïdes et cardiovasculaires peuvent être soulagées en buvant plus d’eau. Plus important encore, boire davantage d’eau augmente les niveaux d’énergie, permet de mieux dormir et améliore la santé des gens.

Pour rester hydraté, il faut boire au minimum 1,5 litre d’eau par jour.

Mangez des petits poissons

Les meilleurs poissons pour la santé sont les petits poissons gras des mers froides : anchois, sardines, harengs, maquereaux.

Les oméga-3 des petits poissons sont riches en DHA (acide docosahéxaéonique), indispensable au fonctionnement du cerveau : 97 % des 14 % d’oméga-3 contenus dans le cerveau sont du DHA. Il participe à la transmission de l’influx nerveux entre les neurones.

Les oméga-3 permettent de ralentir le déclin cognitif avec l’âge. Le DHA a aussi des fonctions non spécifiques qui lui permettraient également de contribuer à un effet protecteur contre les maladies neurodégénératives, c’est-à-dire la maladie d’Alzheimer, le Parkinson, la sclérose en plaques et bien d’autres.

Mais ce n’est pas tout :

Les petits poissons améliorent la vue. Un taux élevé de DHA limiterait de 68 % le risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Les hommes qui mangent le plus de poissons gras, riches en oméga-3, réduiraient d’un tiers leur risque de diabète de type 2 à long terme.

Les petits poissons gras contiennent aussi d’intéressants apports de vitamine D, de sélénium, de phosphore et de protéines de haute qualité.

Sortez, vivez au grand air !

Une promenade en forêt, en montagne, sentir l’air de la mer vous remplir les poumons, le souffle du vent rafraîchir votre tête : la vie au grand air est un bienfait pour le corps (réduction du stress, synthèse de la vitamine D, etc.) et pour l’âme.

Chez les enfants, les études ont également montré que le fait de jouer à l’extérieur était source d’une meilleure vision, de moindres troubles d’hyperactivité, et de meilleures performances scolaires.

Alors tout le monde dehors, emmenez le chien, et pensez à réveiller le chat s’il fait (encore) la sieste !

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Is multi-tasking bad for your brain? Experts reveal the hidden perils of juggling too many jobs

[2] Pardonner pour de bon, Dr Fred Luskin, Editions Fidès, 2008.

[3] Le pardon radical, Colin Tipping, Editions Trédaniel, 2009.

[4] The Role of Gratitude in Spiritual Well-being in Asymptomatic Heart Failure Patients.

[5] Lena M. Forsell and Jan A. Åström (2012). Meanings of hugging: From greeting behavior to touching implications. Comprehensive Psychology: Volume 1, Issue.

www.amsciepub.com



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 18 Aoû 2017 - 18:46



source https://www.pure-sante.info/hommes-interrupteurs/#respond
À propos des « hommes-interrupteurs »
Par Gabriel Combris/12 août 2017


Je les appelle les hommes-interrupteurs. Mais dans un souci d’égalité des sexes, je devrais dire que les femmes-interrupteurs existent aussi.

De qui s’agit-il ? De ces personnes qui se perçoivent elles-mêmes comme les interrupteurs de la vie des autres.

Ils n’étaient pas là, le monde était éteint, noir et assoupi. Mais maintenant qu’ils ont déboulé, fiat lux ! Pleine lumière, que la tornade démarre…

Soleil écrasant sur les autres
Ils sont le centre et l’archi-centre. Tout doit venir à eux, et celui qui s’y refuse… n’en vaut pas la peine.

Les hommes-interrupteurs ne vivent pas à la même hauteur que les autres. Ils sont au-dessus. Pas devant, pas à côté, pas en support ou en soutien. Au-dessus. Comme un soleil éclatant qui brille sur le monde, et bien souvent l’écrase.

Avec eux, reproches et remontrances volent en escadrille.
Une petite pincée de « il faut », un zeste de « on doit », une dose appuyée de « mais comment se fait-il que ? » ou encore de « Et vous attendez quoi pour faire ça ? ».

Vous voyez le genre ? On en a tous croisé, des comme ça. Dans les entreprises bien sûr, où plus on monte dans les étages, plus on risque d’en trouver. Mais je crois qu’ils peuplent toute forme d’organisations humaines : des administrations en passant par les associations, les familles ou même le club d’échecs ou de pétanque.

Ce sujet vous paraît éloigné de la santé ? Il ne l’est pas.
Combien de personnes qui se disent « malheureuses au travail », en « burn-out », combien de « gens lavés, hors d’usage » comme dit le chanteur Alain Souchon, qui se précipitent sur les antidépresseurs, les somnifères, les anxiolytiques ou la malbouffe pour compenser leur souffrance quotidienne d’être traités comme s’ils n’existaient pas.

Combien de victimes des hommes-interrupteurs ?

Et surtout, comment réagir lorsqu’on en croise un ?

Car personne ne nie la dure réalité économique de la vie d’aujourd’hui : le stress du chômage, la peur de tout perdre, la boule au ventre en se demandant si l’on sera dans la prochaine charrette ou comment on va faire pour les courses, le crédit, le loyer.

Personne ne nie que tout cela existe. Et qu’il faut affronter l’obstacle avec courage, en le regardant bien en face et en serrant les dents.

Mais il faut se dire que l’obstacle n’est pas la fin de la route. Et c’est cette idée qu’on doit, au maximum du possible, se répéter lorsqu’on est au cœur de la tempête.

Cela ne veut pas dire que ce n’est pas difficile. Mais cela signifie qu’il y aura toujours une route nouvelle.

Et puis il existe certaines choses que l’on peut faire pour se préserver.

Si vous avez le goût du risque – et celui de la provocation – vous pouvez conseiller à votre interlocuteur une tisane à la valériane ou l’exercice de Qi gong « Agiter les mains comme des nuages », histoire qu’il se calme deux minutes.

Le succès n’est pas garanti, mais vous aurez fait votre petit effet… Et puis l’humour, parfois, ça soulage.

Plus sérieusement, face à ceux qui dominent, qui écrasent, qui humilient ou qui blessent, je crois qu’on peut s’en sortir par le haut. Et cela est particulièrement vrai dans le monde du travail.

Coûte que coûte, il faut s’acharner à faire bien, à faire beau. En tout cas à essayer.

C’est la morale de l’artisan, si bien écrite dans les romans provençaux de Jean Giono.

Où celui qui est en apparence le moins libre de tous les hommes, le travailleur journalier, celui qui dépend chaque matin de la volonté d’un patron à lui donner du labeur, réussit à dépasser cette dépendance, et à transformer son travail en œuvre d’art.

Comment ?
Par le soin qu’il met à sa tâche, par son âme qu’il intègre à la matière qu’il touche, par le beau qu’il vise toujours, à chaque instant, par l’intensité qu’il met dans tout ce qu’il fait, il n’est plus un simple « employé » mais devient le vrai propriétaire de son travail.

Comme l’artiste est le vrai propriétaire, toujours, de son œuvre.

Alors c’est lui, et personne d’autre, qui devient le capitaine de sa vie. C’est lui qui l’illumine, et pas Monsieur-interrupteur.

Santé !

Gabriel Combris



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 18 Aoû 2017 - 18:51



source http://www.reponsesbio.com/2017/08/13/philosophie-ayurveda/#commentaires
La philosophie de l’Ayurveda
13 août 2017


En plus d’être une ancienne technique médicale naturelle, l’Ayurveda est une discipline globale, préventive et curative, issue de l’une des traditions spirituelles les plus profondes et les plus complètes de l’histoire de l’humanité.


L’Ayurveda est, bien sûr, un art médical, mais qui s’applique avant tout à nous aider à comprendre notre être intérieur et sa fonction au sein de l’univers.

Cette vision spirituelle approfondie de la médecine se retrouve dans toutes les méthodes anciennes provenant de l’Inde, que ce soit le Yoga, l’astrologie, l’architecture et autres…

Ainsi, en tant que concept d’intégralité somatique et psycho-spirituelle, l’Ayurveda a traditionnellement pour but de se concentrer sur des soins médicaux aboutissant à l’ouverture propice à la transcendance et la réalisation du Soi.

Plus simplement, l’Ayurveda rappelle que si nous ne prenons pas soin de notre corps, il y a de fortes chances de tomber malade un jour ou l’autre.

Or, dans des arts de vie comme le Yoga par exemple, les maladies sont considérées comme un obstacle à dépasser.

Pratiquer le yoga ou la méditation avec une rage de dents est évidemment possible, mais cela nécessite un effort supplémentaire pour se concentrer et atteindre le cœur de la pratique.

Qui plus est, les déséquilibres somatiques entraînent couramment des troubles mentaux, et inversement.

Par conséquent, cultiver un corps sain et entraîner son mental à discerner le réel de l’illusion vont de pair, ces deux recherches étant idéalement propulsées par la volonté de parvenir à la réalisation de Soi.

Les Gunas et les Doshas
Pour comprendre l’Ayurveda, il est primordial de comprendre l’Hindouisme, ou plus exactement les Vedas, ces textes fondateurs partant du principe que c’est de l’Esprit, Purusha, que naît l’univers objectif, Prakriti, fonctionnant grâce à trois qualités, les Gunas :
→ tamas, l’obscurité, l’inertie

 → rajas, l’activité, la passion

 → et sattva, la pureté, la clarté.

Dans ce système de pensée, on considère que lorsque l’énergie se manifeste dans les formes, l’une de ces trois Gunas prévaut toujours sur les deux autres, de telle sorte qu’il devient possible d’attribuer une qualité à chaque chose et à chaque être, y compris aux différents moments de leur évolution dans le temps.

Les hommes n’échappent pas à cette classification, et leurs différents caractères psycho-spirituels relèvent également de ces Gunas.
→ Sattva, attribut de la pureté, correspond à des individus qui croient en la pureté de l’être, de la pensée et de l’action.

Dans le système des castes, ce sont les Brahmanes, les prêtres.

Le sattva agit principalement au niveau abstrait.

L’eau est « sattva » pur.

Le végétarisme est « sattvique », car il refuse de tuer des animaux pour manger.

Les aliments « sattviques » sont les plus purs et maintiennent l’individu dans la plus grande sérénité possible et dans la clarté mentale.

 → Rajas, la qualité de l’action, correspond à l’obscurité morale, émotionnelle ou mentale qui permet de faire l’expérience de la vie et de la naissance, mais qui entretient aussi l’incapacité des êtres humains de voir les réponses qui sont en eux, ce qui les pousse à chercher satisfaction dans le monde matériel, illusoire.

Dans le système des castes, ce sont les guerriers.

Rajas oscille entre l’abstrait et le pratique.

Les aliments « rajiques » stimulent le corps et agitent le mental.

 → Tamas, attribut de l’obscurité, de l’ignorance, correspond à des personnes ayant une attitude mentale accentuant la sensualité.
Elles manquent de savoir ou d’acuité spirituelle, préférant jouir d’une vie matérialiste, focalisée sur les désirs sensuels.

Au plan des castes, ce sont les artisans et commerçants.

Tamas agit au niveau pratique.

Les aliments « tamasiques » alourdissent et installent un état d’inertie favorable aux émotions négatives.

Mais le système indien propose aussi des adaptations en fonction des qualités physiques individuelles.

Ainsi, il existe des équivalents corporels aux Gunas, que l’on appelle les Doshas : vata, pitta et kasha.

Ces trois Doshas constituent en quelque sorte les trois forces en interaction dans le corps humain, de l’équilibre desquelles dépend la santé.

 → Vata est le mouvement, le rythme métabolique.
Il gouverne les mouvements du corps, la respiration, l’élimination, le mouvement des muscles et des tissus, le rythme du cœur, les échanges intercellulaires, le système sympathique, la parole, et la pensée.

La perception, l’inspiration, la communication et l’exercice sont vata.

Lié aux éléments Air et Espace, il a son centre au niveau des intestins.

 → Pitta est la chaleur.
Il règle la température du corps, le digestion, l’assimilation, l’homéostasie, la pigmentation de la peau, l’éclat du regard, et l’intelligence.

La faim, la soif, la souplesse physique, l’entrain, l’intelligence et la vision sont pitta.

Lié aux éléments Feu et Eau, il a son siège dans l’estomac, le foie et l’intestin grêle.

 → Kapha est la masse.
Il constitue la matière du corps, assure la résistance de l’organisme et la fonction immunitaire.

La stabilité du corps, la puissance, la force, la souplesse des articulations, le calme et la patience sont kapha.

Lié aux éléments Eau et Terre, il a son siège dans le cœur et les poumons.

Reconnaître sa constitution
Toute l’efficacité des soins et surtout de la prévention, en Ayurveda, repose sur la connaissance de son propre tempérament psycho-physique, autrement dit de son dosha dominant.

Chaque individu possède évidemment les trois doshas dans sa constitution physique, kapha par la chair et les sécrétions, pitta par la chaleur et le métabolisme, et vata par l’énergie et l’activité, mais la proportion de chacun d’eux varie et il y a pratiquement toujours un dosha pour prédominer, ou sinon une combinaison de deux doshas, déterminant ainsi une apparence et des dispositions de santé particulières.

Tout traitement, tout programme d’hygiène de vie, trouvent donc leur base dans la détermination du ou des doshas prédominants, c’est à dire en excès.

Toutefois, les tempéraments purement vata, pitta ou kappa sont généralement beaucoup plus facilement faciles à soigner – par simple diminution du dosha en excès – que les types doubles tels que vata/pitta, vata/kapha ou pitta/kapha qui, eux, nécessitent de solides connaissances dans la mesure où l’amélioration d’un des deux doshas peut aggraver l’autre.

On conseille, dans ces cas, d’augmenter le troisième dosha, celui qui est insuffisant, plutôt que de tenter de diminuer ou d’équilibrer les deux prédominants.

La prédominance, elle-même, peut s’avérer plus ou moins importante.

Un excès de vata se traduisant par des insomnies n’est évidemment pas aussi élevé qu’un excès de vata se traduisant par une paralysie !

Aussi n’est-il pas tout à fait exact de dire que la seule détermination du dosha excessif est suffisante pour utiliser l’Ayurveda.

Encore faut-il étudier plus précisément les qualités spécifiques en déséquilibre.

Un excès de vata, pour reprendre cet exemple, peut se manifester sous forme de rigidité et de réduction des mouvements, ou au contraire par une mobilité excessive et des tremblements.

Autour d’une même tendance, des symptômes diamétralement opposés peuvent donc être constatés.

D’autre part, les conditions environnementales jouent naturellement sur les doshas.

La vie dans le monde moderne, notamment, est très vata… et stimule donc le vata, même chez des sujets kapha ou pitta, entraînant l’apparition de symptômes non caractéristiques du tempérament réel et pouvant, par la même occasion, fausser le diagnostic.

Enfin, bien que la constitution ne varie généralement pas durant toute l’existence, il arrive que de longues maladies ou autres événements exceptionnels la modifient.

Des indicateurs objectifs
Cette constitution n’est donc pas si facile à reconnaître.

Fort heureusement, l’Ayurveda offre plusieurs critères, comme :
→ les tendances aux maladies,

 → les facteurs mentaux,

 → les habitudes,

 → le mode de vie,

 → les expressions,

 → le métabolisme,

 → mais surtout la structure corporelle,

 → le poids,

 → et le teint

pour parvenir à une estimation assez fiable de sa constitution.

Ainsi, par exemple, le poids du type vata est léger, du pitta modéré, et du kapha lourd.

De même le vata a un physique mal développé, le pitta moyennement, et le kapha bien développé, voire corpulent.

Le teint du vata est terne, brun foncé, celui du pitta rouge, et celui du kapha pâle.

Les mentalités sont également de bons indicateurs.

Le vata a tendance à l’anxiété, il est indécis, changeant, instable, excitable, il manque de courage, reste assez solitaire, ne sait ni diriger ni obéir et dépense facilement son argent.

Le pitta, lui, est irritable et colérique, il est logique, critique, intelligent, convaincant et volontaire, il sait diriger mais reste très serviable, est aventureux et inventif, et s’intéresse plus au pouvoir qu’à l’argent.

Le kapha, enfin, est gentil, amoureux, sujet à la sensiblerie, lent à réagir, conservateur, timide et obéissant, il est très convivial, mais peut être étroit d’esprit, pantouflard et demeure affectivement très attaché.

Par rapport aux pathologies, le vata a une faible résistance, surtout au niveau du système immunitaire, il se spécialise dans les maladies du système nerveux, dans les douleurs, notamment arthritiques, et dans les troubles mentaux, mais fort heureusement réagit très rapidement aux remèdes.

Le type pitta a une résistance moyenne, mais il est tout de même sensible aux infections, aux fièvres et aux maladies inflammatoires, avec des réactions également assez moyennes aux médicaments.

Enfin, le kapha résiste généralement très bien aux maladies, avec cependant une tendance aux troubles congestifs et aux maladies du système respiratoires liées à des mucosités et des œdèmes.

Il lui faudra des dosages assez élevés de médicaments et la durée de ses traitements sera longue.

La santé et la spiritualité
Cependant l’objectif de l’Ayurveda n’est pas la « petite santé » du corps physique mais la « grande santé » du spirituel.

Car si le spirituel va bien, le mental va bien… et si le mental va bien, le corps se porte mieux !

De ce point de vue, les doshas n’ont donc qu’une importance secondaire, ce sont alors les gunas qui comptent le plus.

Or, des trois gunas, c’est évidemment sattva qui est le plus proche de l’Esprit.

Il en est même un synonyme puisqu’il désigne la clarté, autrement dit la qualité spirituelle fondamentale.

Sattva est la réalité impolluée par l’agitation mentale (rajas) ou par la léthargie (tamas).

Et comme, selon l’Ayurveda, la cause principale de la maladie est le manque de clarté d’esprit ou, si l’on préfère, la déficience de cette sagesse naturelle sans laquelle l’individu entre en désaccord avec la nature, l’univers et le divin, on ne s’étonnera pas d’apprendre que le diagnostic ultime de cette médecine traditionnelle pour expliquer la maladie est l’insuffisance de sattva.

Ce que confirme David Frawley dans l’un de ses nombreux livres lorsqu’il écrit que « les types sattviques sont ceux qui sont les plus exempts de maladies.

Leur nature est harmonieuse et adaptable.

Il s’efforcent de rester équilibrés et ont une paix d’esprit annihilant les racines psychologiques des maladies.

Ils sont prévenants envers les autres et prennent soin d’eux et de leur corps.

Toute leur vie est un apprentissage et ils essayent de voir le bien dans tout, y compris dans les maladies. »

Un spécialiste exceptionnel
En effet, le docteur David Frawley, auteur de plus de vingt livres sur le sujet, est l’un des rares experts en traditions védiques encore en vie.

En tant que disciple de Ramana Maharshi il poursuit les travaux de Ganapati Muni, qui fut l’un des principaux disciples du Maître.

Ces travaux sont principalement composés de manuscrits inédits traitant à la fois des Vedas et du Tantra, ainsi que de l’Ayurveda et de l’astrologie indienne, le Jyotish.

Il a également suivi plusieurs approches de Sri Aurobindo dans ses travaux journalistiques et sociaux se rapportant à l’Inde antique et contemporaine.

Le Dr Frawley est certainement la personne la plus qualifiée de nos jours en ce qui concerne les véritables origines de l’Ayurveda.

Expert en sanskrit, il a revalorisé et traduit de nombreux textes anciens d’après le contexte culturel de l’Inde antique.

Or, c’est ce contexte, modelé par la spiritualité des Rishis, qui seul peut faire de ces sciences indiennes millénaires des instruments d’évolution.

Sans la vision éveillée des Rishis, l’Ayurveda resterait une simple médecine naturelle.

Pour comprendre l’Ayurveda dans le détail et en profondeur, il faut se référer à deux de ses livres :

– Yoga et Ayurveda, David Frawley

– La santé par l’Ayurveda, David Frawley

Jean-Baptiste Loin

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 18 Aoû 2017 - 19:09

   

source http://www.reponsesbio.com/
Bonjour,

A la place de votre lettre d’information habituelle, j’aimerais aujourd’hui vous demander un immense service.

Réponses Bio existe depuis plus de sept ans maintenant, et au fil des publications nous avons appris à anticiper et résoudre la plupart des problèmes techniques envisageables.

Si ce n’est, vous vous en souvenez sans doute si vous nous suivez depuis quelques années, la redoutable attaque d’une pharmacie web discount dont le fondateur recherché par Interpol s’avère être à la solde d’une gigantesque firme de produits chimiques.

Firme essayant de vendre des substances hautement dangereuses comme le viagra, qui rappelons-le tout de même ici, augmente davantage les risques de mort prématurée ou de graves séquelles que l’érection.  

Aujourd’hui encore, et c’est la raison pour laquelle je vais avoir besoin de votre aide, nous avons été attaqués par un organisme similaire tentant de vendre son poison chimique aux lecteurs de Réponses Bio.

Serait-ce lié à la teneur de nos récentes publications ?
A l’imminente ouverture d’un tout nouvel outil créé pour votre liberté de consommation et votre santé ?  

Toujours est-il que nos mesures de sécurité actuelles ont permis de mettre à l’abri absolument toutes vos données et qu’absolument aucun email frauduleux n’a été envoyé depuis le serveur de Réponses Bio.

A l’heure où vous lisez ces lignes, l’attaque est déjà endiguée et nous travaillons nuit et jour pour rétablir la teneur de tous les textes originaux présents sur le site.

Mais… il est possible que certains articles ou pages soient déstructurés ou contiennent des liens vers des produits pharmaceutiques ou chimiques.

Je vous demanderais de m’aider à retrouver ces pages en parcourant vos articles préférés sur le site de www.reponsesbio.com et en m’avertissant par email à : contact@reponsesbio.com ou en répondant simplement à ce mail, si vous rencontrez un contenu :
- portant un titre n’étant pas en relation avec le texte,
- comportant des liens douteux,
- ou quoi que ce soit de suspect.

Bien évidemment votre navigation sur tous nos sites demeure parfaitement sûre, et nos systèmes de sécurité ont été non seulement doublés mais sont également en cours de redéveloppement intégral.

Représentant un des derniers organes de presse et d’édition de santé naturelle parfaitement indépendant, nous ne pouvons pas nous laisser museler par quelques prédateurs sans vergogne.

Il est probable que mon temps soit davantage sollicité par cette lutte incessante…

Je ne serai par conséquent probablement pas en mesure de vous envoyer ma lettre d’information ce dimanche, mais je vous retrouve sans faute mercredi prochain.

Merci pour votre aide et votre soutien, n’oubliez pas de nous signaler toute usurpation d’identité ou lien inhabituel à l’adresse contact@reponsesbio.com, cela ne vous prendra que quelques minutes.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin


   

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 18 Aoû 2017 - 19:24

source https://www.pure-sante.info/
Attentats : comment réagir face au mal
Gabriel Combris 18 aout 2017


Chère lectrice, cher lecteur,

Alors que des attentats viennent cruellement de frapper les villes de Barcelone et de Cambrils, en Espagne, j’avais envie de partager à nouveau avec vous cette lettre, envoyée il y a quelques mois.

Comment réagir quand le mal s’installe dans nos vies ? Comment ne pas sombrer à son tour, dans la tentation de la fureur ?

Gabriel Combris

source https://www.pure-sante.info/porte-paradis-vivre-apaise-monde-furieux/#respond?utm_source=daily&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20180818-attentats
La porte du paradis (vivre apaisé dans un monde furieux)
Par Gabriel Combris/18 novembre 2016


Ces derniers mois, le monde des hommes a montré l’étendue de sa folie meurtrière.

À Barcelone, Paris, Orlando, Nice, en Iraq, en Syrie, au Nigéria, ailleurs encore, des terroristes ont frappé à l’aveugle, prélevant leur lot de vies innocentes.

Et laissant dans nos esprits à tous le sentiment d’un monde devenu trop lourd, trop noir.

Que faire face à cela ? Se résoudre à cette laideur, abandonner le beau, le bien ?

Je crois au contraire que c’est précisément dans ces moments-là qu’il faut agir pour ne pas nous laisser submerger. Et chercher pour nous-mêmes des havres de paix.

Comment ? Je ne peux vous proposer que des pistes, bien sûr, et je compte sur vous pour partager avec les lecteurs de PureSanté vos trésors de beauté et de sérénité intérieure (méditation créative, yoga, peinture, prière, exercice physique, marche, etc.).

Il vous suffit pour cela de laisser un commentaire au bas de cet article ou sur notre page Facebook :

En attendant de découvrir vos commentaires, voici quelques idées pour retrouver l’apaisement intérieur lorsqu’autour de soi le monde s’emballe un peu trop.

L’immensité qui s’ouvre à nous
Le Pr Michel Lejoyeux, psychiatre à l’hôpital Bichat de Paris, conseille pour sa part d’écouter tous les jours une sonate de Mozart, la Sonate pour deux pianos k448
https://www.youtube.com/watch?v=tT9gT5bqi6Y

« Vous l’écoutez dix minutes, dit-il, et vous allez apprendre :
À ralentir votre esprit
À vous concentrer sur l’instant présent
À laisser monter en vous les émotions positives
À vous sentir en meilleure forme, moins fatigué
À voir s’éloigner comme par enchantement vos émotions négatives »
J’ai fait l’expérience moi-même, c’est fascinant.

À l’écoute de la musique, le monde s’allonge littéralement, il est plus vaste, plus beau. Et pourtant vous n’avez pas bougé de votre chaise.

Un frisson vous parcourt la colonne vertébrale.

Vous sentez quelque chose qui grandit en vous-même, le sentiment mêlé de puissance et d’apaisement, une impression de force mais aussi de bonté.

Ces dix minutes de votre vie, c’est un peu comme si vous assistiez à « l’entretien de Dieu avec lui-même, juste avant la Création », comme disait le poète allemand Johann Wolfgang von Goethe.

Dix minutes seulement et l’immensité s’ouvre à vous. Pour de vrai.

Bien sûr, d’autres musiques, certains tableaux, les passages les plus émouvants de la littérature ou de la poésie peuvent déclencher la même sensation. Là-encore, n’hésitez pas à me dire ce qui « marche » pour vous.

Guérit l’âme et le corps
Cette sérénité, cette paix, on la retrouve aussi dans la nature et auprès des plantes.

Il suffit de faire quelques pas dans un jardin public, dans l’allée des marronniers puis dans le clos des fleurs les plus délicates, il suffit de sentir une feuille, une tige, de soupeser dans sa main cette beauté fragile, et alors un profond sentiment de pureté rejaillit en nous-même, malgré la violence du monde extérieur.

Les plantes nous rappellent les valeurs de la terre, de la générosité et de l’amour, elles qui mettent à notre disposition leurs pouvoirs inépuisables de soin et de prévention…

Découvrir, apprendre, puis à son tour transmettre la connaissance des plantes et de leurs bienfaits, je crois qu’il s’agit là aussi d’un havre de paix, un temps d’apaisement qui peut guérir l’âme aussi bien que le corps.

C’est pourquoi j’aime tant vous parler des plantes médicinales.

Cela me permet de replonger dans de vieux ouvrages qui leur sont consacrés, de parcourir les anciennes planches d’herboristes, les formules fantastiques des guérisseurs d’autrefois, etc.

Bien sûr il n’existe pas d’études scientifiques à ce sujet, mais personnellement j’ai l’impression de remonter ma propre pendule intérieure, de ralentir le temps au contact de ces passionnés au savoir fabuleux.

Là aussi, on pourrait en nommer cent, tous aussi passionnants à lire, mais je me contenterai juste de citer le nom de Maria Treben, une grande phytothérapeute autrichienne.

Elle représente à peu près tout ce que notre époque pressée et sûre d’elle regarde avec amusement, si ce n’est du mépris ou de la condescendance.

Cette femme simple, sans fard, qui est morte en 1991, croyait que le monde n’était pas le fruit du hasard mais de celui qu’elle appelait son Bon Dieu, dont elle était convaincue qu’il avait aussi mis sur le chemin des hommes des plantes pour les soigner.

À l’époque de la médecine connectée et des robots qui feront bientôt le boulot à la place des médecins, tout cela semble un peu ridicule, n’est-ce pas ?

Eh bien je crois qu’il ne faut pas être aussi catégorique !

Maria Treben parlait souvent de la « divine puissance des simples », c’est-à-dire de la supériorité de la plante sur la molécule chimique.

D’une certaine façon, elle pressentait ce à quoi ressemblera (espérons le) la médecine du futur.

Non pas une médecine automatisée, robotisée, mais une approche globale, où les techniques de pointe de la chirurgie et de la médecine occidentale chemineront de concert avec les pratiques issues de la tradition, mieux comprises grâce à la science, et les découvertes sur la puissance insoupçonnée de l’esprit.

Une médecine qui acceptera peut-être aussi que la vie conserve une part de mystère ?

La « porte du paradis »
L’apaisement de l’âme, la connexion à la nature. Cette alchimie, on le sent intuitivement, est à la source du bien-être. Et elle agit avec une puissance aujourd’hui reconnue par la science.

En 1984 déjà, le psychologue américain Roger Ulrich a apporté la preuve scientifique que les malades hospitalisés dans un service de chirurgie souffraient de moins de complications, utilisaient moins de médicaments antalgiques et restaient hospitalisés moins longtemps si la fenêtre de leur chambre s’ouvrait sur la nature plutôt que sur un mur de briques [1].

En France, le Dr France Pringuey, après avoir été médecin généraliste pendant 25 ans, se consacre désormais à l’aménagement de jardins destinés aux malades.

Son « premier » jardin est né en 2013 au cœur du Centre hospitalier universitaire Pasteur de Nice, le jardin de l’Armillaire. C’est une oasis de verdure plantée dans le cloître de l’ancienne abbaye qui accueille l’unité de soins psychiatriques.

« Certains malades ont beaucoup de mal à agir. Mais dès qu’on ouvre un sac de terreau, ils viennent. Le jardin réveille les gens et les vitalise », explique l’ergothérapeute de l’Armiliaire [2].

À Nancy, le Dr Thérèse Jonveaux a créé un jardin spécial pour les malades d’Alzheimer.

Ce jardin est clos pour éviter les fugues. Les aménagements sont simples pour permettre à une personne âgée de s’y promener sans risque de s’y blesser. Le Dr Jonveaux a organisé quatre thématiques : la terre, le feu, l’eau et le vent. Elles ont été conçues pour stimuler les sens et les émotions des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

S’efforcer de sentir les plantes parfumées d’un jardin, en reconnaître les odeurs, distinguer le thym du romarin, est un exercice très utile pour maintenir ses capacités cérébrales.

Prendre le temps de toucher, écouter, goûter, sentir et regarder sont les meilleures armes contre cette maladie.

Et les résultats du Dr Jonveaux sont impressionnants (et pas seulement pour soigner Alzheimer).

L’exercice physique est favorable à la santé des personnes âgées. La marche et l’équilibre s’améliorent, diminuant ainsi le risque de chutes.

En évoluant au jardin, les patients réapprennent à s’orienter dans l’espace. Ils retrouvent de l’autonomie. L’effet est également positif sur les troubles de l’appétit, du sommeil et du comportement. La consommation de médicaments psychotropes diminue.

À tel point que de nombreux hôpitaux partout en France décident à leur tour d’utiliser les jardins pour accompagner les soins des patients. Vous pouvez consulter le site de l’association Jardins & Santé (www.jardins-sante.org) qui recense les nombreuses initiatives de jardins thérapeutiques.

Partout où les hommes plantent, ils sont plus apaisés, plus libres, plus heureux. Car, comme disait l’écrivain Marie Angel, « un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis » [3].

Et alors, le vacarme du monde paraît (un peu) moins assourdissant.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] PDF : Ulrich

[2] PDF : le lien Horticole 1er avril 2015

[3] Marie Angel, Vivre avec les fleurs, Soleil diffusion, 1980.

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

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