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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 15 Juin 2017 - 15:36



source https://www.neo-nutrition.net/
Insomnie : il existe des solutions efficaces !
mardi 13/06/2017


Chère lectrice, cher lecteur,

Sous prétexte qu'il est fréquent de mal dormir, on oublie que c'est pour les victimes un drame personnel et même, je n'hésite pas à l'écrire, une malédiction.

En effet, vous n'êtes plus la même personne quand vous dormez mal. C'est toute votre vie qui est remise en cause.

Vos pensées se brouillent, votre mémoire vous trahit, votre moral se fragilise, à tel point que votre personnalité elle-même semble se modifier dans le mauvais sens. Joyeux, vous devenez irritable et pessimiste. Alerte et attentif aux autres, vous vous repliez sur vous-même et devenez un fardeau pour votre entourage.

Au travail, vous n'arrivez plus à participer activement aux réunions, vous multipliez les oublis, les erreurs d'inattention, si bien qu'on vous exclut peu à peu des responsabilités et des promotions.

Physiquement, les ravages du manque de sommeil peuvent être tragiques :

Vos cernes se creusent, vos yeux s'enfoncent ou deviennent bouffis. Votre teint devient jaune puis blafard. Votre tonus musculaire diminue et vous avez plus de mal à vous tenir debout, ou vous tenir droit sur votre chaise. Vous cherchez des aliments sucrés pour vous stimuler, entraînant une prise de poids.

Beaucoup de gens souffrent en outre de terribles maux de tête liés au manque de sommeil.

Et c'est compter sans les risques de maladies :
Le manque de sommeil ralentit la convalescence. Sur le long terme, il augmente le risque d'obésité, de diabète, de maladies du cœur et des artères (maladies cardiovasculaires). Tout ceci est prouvé scientifiquement, vous le verrez plus loin.

Vous avez en outre, bien sûr, un risque beaucoup plus élevé d'accident de la route et de blessure en tout genre, surtout si vous manipulez des appareils électroménagers (four, fer à repasser…) ou des machines.

Et comme si cela ne suffisait pas, le mauvais sommeil ronge le système immunitaire (les défenses naturelles). Les études montrent que les personnes qui manquent de sommeil de qualité ont plus de risques d'attraper des virus ou des bactéries pathogènes (cause de maladie) parce qu'elles produisent moins de cytokines, des molécules messagères du système immunitaire indispensables pour vous protéger des maladies [1].

Mais ce n'est pas votre faute !

Ne restez pas dans cet état !
Si vous avez un mauvais sommeil, il est absolument capital de vous prendre en main.

Ce sujet est si crucial pour votre santé globale que j'en parle très souvent dans mes lettres. Je vous ai déjà donné à plusieurs reprises des listes longues comme le bras de mesures à prendre dans votre vie. J'ai parlé de l'importance de votre chambre à coucher, et bien sûr de votre alimentation, des nutriments, plantes et tisanes pour mieux dormir. (Voir les liens en fin de ce message).

Mais aujourd'hui, je voudrais m'adresser aux cas désespérés.

Aux personnes qui, vraiment, ont déjà tout essayé, et qui aujourd'hui pensent qu'elles n'ont pas d'autre choix que de recourir aux somnifères et anxiolytiques chimiques.

Cette prétendue « solution » brutale doit être évitée à tout prix. Utilisés à peine plus de 28 jours, les médicaments augmentent déjà le risque de dépression et surtout de maladie d'Alzheimer et de Parkinson, des maladies vraiment cauchemardesques [2].

Vous lisez Santé Nature Innovation précisément pour prendre les mesures relatives à votre mode de vie afin d’éviter ces maladies. Je vous en prie, ne ruinez pas vos efforts (et mon travail !) en prenant ces pilules qui devraient être interdites, ou alors soumises à des règles beaucoup plus restrictives.

Les substances naturelles pour les cas désespérés
Pour les cas désespérés, envisagez sans aucune arrière-pensée de prendre un complexe de substances naturelles pour dormir.

En effet, il existe des substances qui ne provoquent pas d'addiction, ni d'effet secondaire.

Combinées ensemble, leur effet se renforce pour favoriser un sommeil profond et réparateur.

Ce sont des substances qui contribuent à rétablir votre sommeil naturel, sans vous assommer et sans vous intoxiquer. Certaines sont utilisées de toute éternité par l'humanité (la valériane). D'autres ont été découvertes récemment (la mélatonine). D'autres encore étaient présentes depuis longtemps dans des produits largement consommés, mais ce n'est que depuis peu que les substances actives ont été identifiées (la L-théanine issue du thé vert).

Mais dans les trois cas, permettez-moi d'insister sur le fait que :
Oui, ces substances naturelles sont vraiment efficaces pour bien dormir

Et non, elles n'ont vraiment rien à voir avec les produits chimiques qu'on vous vend dans le commerce et qui vous détraquent le système.

Je précise que je n'ai aucun intérêt à ce que vous en achetiez. Je vous donne une adresse pour vous procurer un complexe de qualité pharmaceutique, contenant les trois substances (valériane, mélatonine, L-théanine), mais faites absolument comme vous voulez. Vous pouvez en particulier les acheter séparément en pharmacie ou sur votre site Internet favori.


S'endormir et se réveiller à la bonne heure grâce à la mélatonine
La mélatonine est une substance fabriquée naturellement par votre glande pinéale ; elle est de la taille d'une noisette et se trouve au milieu de votre cerveau. Quand vient la nuit, elle se met normalement en route. Vous baillez, vos yeux picotent et vous avez envie de retrouver votre lit.

Mais il arrive que votre cycle soit détruit par des années de mauvaises habitudes : veille nocturne, télévision, angoisses, travail de nuit, bruit, éclairage électrique.

Vous ne pourrez pas retrouver un bon sommeil sans reprogrammer votre horloge biologique. Mais heureusement, vous pouvez le faire en prenant simplement une dose d'environ 1 mg de mélatonine 30 minutes avant de vous coucher.

Vous pouvez recommencer chaque soir, pendant des années, ça ne pose aucun problème. Au contraire, en plus de vous aider à rétablir votre rythme de sommeil, la mélatonine a des vertus antioxydantes et détoxifiantes qui auront des effets positifs sur votre organisme.

Une étude menée en France et en Israël a montré que les patients souffrant de graves insomnies ont ainsi ressenti des améliorations significatives de la qualité de leur sommeil et de leur état de forme au réveil [3]. Ces résultats ont été confirmés par une étude du MIT (Etats-Unis) [4].

De plus, la mélatonine vous donne un meilleur sommeil paradoxal [5]. Il s'agit de la période de sommeil qui permet à votre cerveau de se reposer, de fixer ses souvenirs et de vous aider à mieux gérer vos émotions. Cela explique le sentiment de quiétude et de confiance dans l'avenir que l'on éprouve après avoir dormi en prenant de la mélatonine.

Les effets de la mélatonine pour accélérer l'endormissement sont d'ailleurs reconnus par l'Agence de santé européenne (EFSA) depuis le 16 mai 2012. L'EFSA a la réputation de rarement admettre officiellement les vertus de produits naturels, de peur que trop de gens n’abandonnent leurs médicaments. Mais dans le cas de la mélatonine, les preuves scientifiques étaient si fortes qu'elle n'a pas pu les ignorer.

Dormir plus profondément grâce à la valériane
Dès lors que, grâce à la mélatonine, vous parvenez à vous endormir et à vous réveiller selon un cycle raisonnable, la deuxième condition est bien sûr de dormir profondément.

L'idéal est de ne pas ou peu se réveiller. Comme un petit enfant, vous sombrez le soir sur votre oreiller, vous oubliez tout… et vous vous réveillez frais et dispos huit heures plus tard. Vous n'avez pas le moindre souvenir de vous être retourné, réveillé, d'avoir transpiré, ni même d'avoir rêvé et encore moins ruminé des angoisses ou des pensées sombres !

Vous sautez au pied de votre lit et, hop, votre journée commence, pleine de promesses et d'amusements !

Pour vous, c'est bien simple, sommeil rime avec « perte totale de conscience », une parenthèse dans votre vie où disparaissent toute inquiétude ou préoccupation. Le repos absolu, la régénérescence, la fontaine de jouvence.

Quand vous vous réveillez, vous êtes bien, vous êtes plein d'énergie, vous êtes heureux. Et ce n'est pas une illusion : un sommeil profond vous permet de faire le plein d'hormone de croissance (naturelle) qui régénère vos cellules, vos organes, et vous fait pratiquement rajeunir. C'est pourquoi les petits enfants sont si beaux, si roses et chauds quand ils se réveillent après une bonne nuit ou une bonne sieste.

Eh bien ! ce sentiment profondément bienfaisant, vous pouvez l'obtenir en prenant de la valériane en même temps que de la mélatonine.

C'est une plante qui diminue l'anxiété et favorise le sommeil profond. Elle était recommandée par les médecins de l'Antiquité (Galien de Pergame) mais aussi par Hildegarde de Bingen au Moyen Âge et son efficacité a été confirmée aujourd'hui [6].

La Commission européenne et l'Organisation mondiale de la santé reconnaissent officiellement l'usage de la valériane contre l'agitation nerveuse, l'anxiété, ainsi que les troubles du sommeil qui en découlent. La valériane a également été approuvée en Allemagne pour le traitement des insomnies et de l'anxiété.

La racine de valériane contient plus de 150 substances actives, parmi lesquelles l'acide valérénique. Cette substance agit sur un neurotransmetteur (le GABA ou acide gamma amino-butyrique), qui calme temporairement l'activité du cerveau et facilite la relaxation.

De même, la valériane réduit le problème des « jambes sans repos » [8]. Autrement dit, si vous avez tendance à « gigoter » la nuit, vous pourriez bénéficier particulièrement des effets calmants de cette plante.

Et ne sous-estimez pas les résultats à en attendre :

Dans une étude suédoise sur des personnes souffrant d'insomnie, 44 % ont rapporté avoir obtenu un « sommeil parfait », et 89 % avoir obtenu un « sommeil amélioré » grâce à la valériane [7] ! Et il ne s'agissait là que de valériane seule, et non d'un mélange synergique de substances naturelles !

Et pour retrouver le sommeil d'un bébé, ajoutez de la L-théanine
Mélatonine et valériane combinées devraient déjà vous faire un effet salvateur.

Mais j'ai encore un secret à vous révéler, très peu connu, qui fera toute la différence quand vous l'ajouterez aux deux autres ingrédients.

Il s'agit de la L-théanine, un acide aminé que l'on trouve dans le thé vert.

Il s'agit d'une substance qui produit des effets tranquillisants similaires à ceux constatés lorsqu'on médite ou que l'on reçoit un massage relaxant.

Selon une étude conduite au Japon [9], 200 mg de L-théanine pris avant de se coucher améliorent la qualité du sommeil de telle manière que les participants se sont tous réveillés « plus reposés » après un sommeil « plus réparateur », sans pour autant dormir plus longtemps.  

Les sujets de l'étude ont également indiqué se réveiller plus facilement le matin, en se sentant plus frais et énergiques qu'auparavant !

La L-théanine vous évite donc de vous transformer en marmotte ou en ours qui hiberne. C'est la substance-clé qui vous assure que bien dormir débouchera sur une vie plus active, plus énergique.

Et le plus beau est que la L-théanine, en dehors même de ses effets sur le sommeil, rend plus heureux en augmentant le niveau de dopamine et de sérotonine, les neurotransmetteurs du bien-être et du plaisir !

Une étude a également permis de montrer que la L-théanine stimule la production d'ondes alpha dans le cerveau, qui traduisent un état de détente propice à l'endormissement [10].

Le tout dans une seule gélule
Bien entendu, le problème est qu'il peut être « un peu » pénible de prendre chaque soir de la mélatonine, de la valériane et de la L-théanine séparément.

Ce problème est bien réel mais il existe aujourd'hui des produits « trois en un » de haute qualité.

Je pense en particulier à « Formule sommeil » de Cell'innov, une gélule unique contient 1,95 mg de mélatonine, 200 mg d'extrait de valériane (titré à 0,8 % d'acides valéréniques) et 200 mg de L-théanine. voir ICI


Vous la prenez simplement 30 minutes avant de vous coucher.

Encore une fois, il s'agit de substances entièrement naturelles, non addictives et bien sûr non toxiques. Il n'y a strictement aucun risque à faire l'essai.

En revanche, pour les lecteurs qui souhaitent faire l'expérience, je vous remercie d'avance de me faire connaître vos impressions après un mois d'utilisation.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Bien entendu, nous ne touchons aucune commission, ni rémunération en échange des produits que nous recommandons. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d'ingrédients et de qualité de fabrication.

Sources :

[1] http://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/insomnia/expert-answers/lack-of-sleep/faq-20057757

[2] http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/05/08/23699-somniferes-encore-trop-prescrits-trop-longtemps

[3] Prolonged-release melatonin for insomnia - an open-label long-term study of efficacy, safety, and withdrawal Patrick Lemoine, Doron Garfinkel, Moshe Laudon, Tali Nir, Nava Zisapel Ther Clin Risk Manag. 2011; 7: 301-311. Published online 2011 July 26.

[4] Sleep Med Rev. 2005 Feb;9(1):41-50. Effects of exogenous melatonin on sleep: a meta-analysis. Brzezinski A1, Vangel MG, Wurtman RJ, Norrie G, Zhdanova I, Ben-Shushan A, Ford I.

[5] Boeve BF, Silber MH, Ferman TJ. Melatonin for treatment of REM sleep behavior disorder in neurologic disorders: results in 14 patients. Sleep Med 2003;4:281-4.

[6] Phytother Res. 2002 Nov;16(7):650-4. Effect of valepotriates (valerian extract) in generalized anxiety disorder: a randomized placebo-controlled pilot study. Andreatini R1, Sartori VA, Seabra ML, Leite JR.

[7] Pharmacology Biochemistry and Behavior Volume 32, Issue 4, April 1989, Pages 1065-1066 Double blind study of a Valerian preparation Olov Lindahl, Lars Lindwal.

[8] Does valerian improve sleepiness and symptom severity in people with restless legs syndrome? Cuellar NG, Ratcliffe SJ. Altern Ther Health Med. 2009 Mar-Apr;15(2):22-8.

[9] Shirakawa, S. Theanine supplementation and sleep quality. 17th European Sleep Research Society. 2004.

[10] Kobayashi K, Nagato Y, Aoi N, et al. Effects of L-theanine on the release of alpha-brain waves in human volunteers. Nippon Nogeikagaku Kaishi . 1998:72:153-157



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Dim 18 Juin 2017 - 23:48



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Pourquoi vous DEVEZ vous inquiéter de votre tension artérielle
28 septembre 2016


Cher(e) ami(e) de la Santé,
Mes proches de 60 ans s’imaginent en sécurité lorsqu’ils reviennent de chez leur médecin avec une tension mesurée à 13/9.

Ils ont tort.

Non seulement ce chiffre est loin d’être « parfait », comme vous le verrez, mais il risque fort de continuer à grimper.

On sait que la tension augmente avec l’âge. Mais on ignore souvent que, après 50 ans, cette hausse est vertigineuse [1] :
Entre 64 et 75 ans, vous avez deux chances sur trois d’être diagnostiqué en hypertension artérielle, c’est-à-dire avec une tension qui dépasse les 14/9.
Et après 85 ans, vous avez 90 % de risques d’être hypertendu !
9 chances sur 10 !!

Voilà qui mérite de s’en préoccuper dès maintenant non ?

Vous me direz peut-être qu’il « faut bien mourir de quelque chose ». Mais vous devez savoir que le plus grand risque associé à l’hypertension, c’est l’accident vasculaire cérébral (AVC).

C’est votre cerveau qui est touché… Après un AVC, si vous survivez, vous pouvez vous retrouver à l’hôpital incapable de parler, d’écrire ou de mémoriser la moindre information nouvelle… ou même paralysé, condamné au fauteuil roulant pour le reste de vos jours.

Sans compter que l’hypertension multiplie par 6 votre risque d’être victime de la maladie d’Alzheimer !

Heureusement, l’hypertension n’a rien d’inévitable, et il suffit généralement d’adopter un mode de vie sain pour baisser sa tension et éloigner ces terribles maladies.

Mais pour se motiver à changer, encore faut-il être informé du danger !

Je cherche à vous inquiéter ? Non, à vous informer !
Le problème est que le discours ambiant sur l’hypertension est beaucoup trop rassurant.

D’un côté, des thérapeutes qui se méfient (à juste titre) des médicaments chimiques vous disent de ne pas vous inquiéter jusqu’à 14/9 ou même 15/10 de tension, surtout si vous dépassez 70 ans.

Certes, ils ont raison de vous déconseiller de prendre des médicaments jusqu’à 16/10 de tension. [2] Mais ils devraient aussi vous encourager à la faire baisser naturellement dès qu’elle dépasse les 12/8 !

Avec les médecins « classiques », c’est l’inverse : ils vous disent qu’avoir une tension légèrement élevée est grave (c’est vrai !) mais vous assurent que vous n’avez aucun souci à vous faire à partir du moment où vous prenez vos médicaments antihypertenseurs (c’est faux !).

Résultat : les patients nagent en pleine confusion. Le sujet a beau être crucial pour leur avenir, on ne leur explique jamais les choses clairement !

C’est pourquoi je vous ai préparé cette lettre : vous y trouverez tout ce que vous devez absolument savoir sur la tension artérielle… et qu’on ne dit jamais aux patients !

Il faut dire que de gigantesques intérêts financiers sont en jeu :

Un business florissant pour l’industrie pharmaceutique
Les médicaments anti-hypertension sont LA poule aux œufs d’or de l’industrie pharmaceutique !

Rien qu’en France, le nombre d’hypertendus dépasse les 14 millions : voilà un nombre inouï de « clients » potentiels pour les grands labos !

Ajoutez à cela le fait que ces traitements doivent se prendre tous les jours, toute la vie… et vous comprenez vite que les industriels n’ont pas intérêt à vous motiver pour essayer de baisser votre tension naturellement.

Et c’est ainsi que vous pouvez lire, sur un site d’information grand public comme Pourquoi Docteur, cette effroyable contre-vérité proférée par le Pr Jean-Jacques Mourad :

« Un changement de mode de vie ne peut que de façon exceptionnelle suffire à contrôler une hypertension artérielle (…). Il ne faut pas voir le traitement médicamenteux comme une sanction. » [3]

Eh bien je vais essayer de vous montrer au contraire qu’un changement de mode de vie est mille fois plus bénéfique pour votre santé que de prendre des médicaments.

La triple menace
Comme vous allez le voir, les médicaments sont bien une triple sanction :
Ils ne vous protègent que très partiellement des graves accidents qui menacent votre santé en cas d’hypertension artérielle ;
Ils s’accompagnent fréquemment d’effets secondaires très désagréables, qui nuisent à votre qualité de vie ;
Et ils peuvent causer de graves maladies lorsqu’ils sont pris pendant de longues années !
Attention : je suis convaincu que la prise de médicaments est indispensable dans la plupart des cas si votre tension dépasse les 16/10.

Par ailleurs, si vous êtes déjà sous médicament, surtout ne les arrêtez pas sans l’accord de votre médecin, car tout arrêt brutal peut provoquer un « effet rebond » très dangereux.

Mais n’imaginez pas que vous serez en sécurité grâce à ces médicaments. Et si vous n’êtes pas (encore) touché par l’hypertension, n’attendez plus une seconde pour agir !

Car une tension élevée n’a rien de « naturelle », même à un âge avancé.

Non, l’élévation de votre tension avec l’âge n’est pas « normale »
Dans les années 1950, les médecins avaient coutume de dire qu’une tension « normale » était de 100 + votre âge. Donc 120 (ou 12, selon l’unité de mesure) si vous avez 20 ans. Et 150 (15) si vous dépassez les 50 ans.

Certes, il est clair que si vous avez 40 ans, une tension de 16/10 est beaucoup plus anormale (et plus inquiétante) que si vous en avez 80.

Mais l’augmentation de la tension avec l’âge n’est probablement pas « normale » pour autant.

Chez les peuples chasseurs cueilleurs, qui ont le mode de vie le plus « naturel » qui existe, il semble que la tension n’augmente pas d’un pouce avec l’âge !

Encore plus surprenant : leur tension est particulièrement basse, de 9/6 en moyenne ! [4]

Ce n’est pas dû à leurs gènes : on a observé que leur tension monte en flèche dès qu’ils se mettent au mode de vie occidental. [5]

Ce qui maintient leur tension à un niveau aussi bas, c’est leur mode de vie protecteur : alimentation riche en fruits et légumes, pauvre en sucre et en sel, activité physique quotidienne, exposition au soleil, pas de stress chronique, pas de poisons chimiques (cigarette, pollution, etc.).

Au-dessus de 12/8, vous pouvez commencer à vous inquiéter
Voilà pourquoi vous ne pouvez pas êtes pleinement serein avec une tension élevée, même si vous êtes sous le seuil « officiel » de l’hypertension (14/9)

Toutes les études pointent dans le même sens : plus votre tension dépasse les 12/8, plus vous risquez de mourir prématurément, d’avoir un AVC, une maladie cardiaque ou Alzheimer.

Selon une revue d’études très complète, dès que vous êtes entre 12/8 et 13/8,5 votre risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire augmente de 46 %. [6]

Entre 13/8,5 et 14/9, ce même risque est accru de 80 % !

Mais alors, si vous êtes en danger avec une tension à ce niveau, comment se fait-il que le seuil « officiel » de l’hypertension soit de 14/9 ?

Parce que notre médecine moderne est simpliste.

Elle n’envisage que deux situations : soit vous êtes malade, et vous devez prendre des médicaments… soit vous êtes en bonne santé, et vous n’avez pas besoin de changer quoi que ce soit.

Le seuil officiel de 14/9, c’est celui à partir duquel votre médecin va vous prescrire des médicaments. Mais cela ne veut pas dire que vous n’avez rien à craindre si vous êtes en dessous !

Car il y a bien un état intermédiaire entre la maladie et la parfaite santé. C’est l’état de fragilité qui vous prédispose à de lourdes maladies futures.

Mais cela, on ne vous en parle pas.

C’est exactement la même chose avec votre taux de sucre sanguin (la glycémie à jeun), qui augmente généralement en même temps que votre tension.

Quand vous dépassez les 1,26 gramme de sucre par litre de sang, votre médecin vous diagnostique officiellement « diabétique » – et il commence à vous prescrire des médicaments.

Mais n’imaginez pas être en sécurité avec un taux de sucre de 1,05 ! Pour éloigner fortement les risques de cancer, d’accident vasculaire et de vieillissement prématuré, il faudrait avoir un chiffre inférieur à 0,9 !

Car ce sont des habitudes de vie malsaines qui font augmenter votre taux de sucre dans le sang aussi bien que votre tension artérielle : trop de sucre ajouté, trop de produits industriels, trop de pain, pâtes, patates, pas assez de légume et pas assez d’activité physique.

Moralité : dès que votre tension dépasse les 12/8, prenez le temps de réfléchir à votre mode de vie et d’examiner ce que vous pouvez changer.

Vraiment, n’attendez surtout pas que votre médecin vous déclare « hypertendu » … et ne comptez pas sur les médicaments pour vous éviter des ennuis !

Si vous en doutez, regardez plutôt cette découverte réalisée à l’Université d’Alabama aux Etats-Unis.

La terrifiante « étude de Birmingham »
Des médecins ont suivi médicalement 27 000 Américains de plus de 45 ans. [7] Plus de la moitié d’entre eux (16 000) prenait des médicaments pour faire baisser leur tension.

Au bout de 6 ans, les médecins ont observé que ce sont ceux qui prenaient le plus de médicament contre la tension qui ont fait le plus d’AVC !

Ceux qui prenaient au moins 3 médicaments pour ramener leur tension à 12 avaient 248 % de risque en plus de faire un AVC par rapport à ceux qui avaient une tension à 12 sans médicament.

Attention : n’en concluez pas que ce sont les médicaments qui causent ces AVC (les risques sont encore plus grands si vous n’en prenez pas !).

C’est bien l’hypertension qui est en cause – et plus votre tension est élevée, plus vous avez besoin de prendre des médicaments pour la faire baisser.

Ce qu’il faut retenir de cette étude explosive, c’est que votre hypertension vous met gravement en danger, même si vous réussissez à la faire baisser correctement avec des médicaments. [8]

Et c’est parfaitement logique, puisque votre tension est d’abord le reflet de la qualité de votre mode de vie. Si elle augmente, c’est le signe que votre santé globale est en train de se dégrader !

Donc si vous l’abaissez artificiellement par des médicaments, vous limitez les dégâts, mais vous ne traitez pas le problème à la racine.

C’est un peu comme si vous faisiez du vélo sur un chemin parsemé de clous, et que vous mettiez une rustine à chaque fois que les pneus se dégonflent. C’est un peu mieux que de ne rien faire… mais il vaut bien mieux s’arrêter un instant et prendre le temps de balayer la voie !

Modifier votre mode de vie est d’autant plus indispensable… que forcer chimiquement votre organisme à baisser sa tension est une manœuvre beaucoup plus risquée qu’on ne vous le dit !

Baisser la tension : une manœuvre d’apprenti-sorcier ?
Comprenez-bien que votre corps ne vous veut pas de mal. S’il augmente votre tension artérielle, ce n’est donc pas pour vous embêter !

Parfois, il est simplement dépassé par les évènements. Vous le malmenez tellement que son système de régulation naturelle de la tension est détraqué.

Dans ce cas, les médicaments ont du sens, puisqu’ils aident votre corps à faire ce qu’il n’arrive plus à faire tout seul, à savoir baisser votre tension.

Mais il serait tout de même beaucoup plus intelligent d’arrêter de détraquer votre organisme et permettre à votre organisme de retrouver sa capacité à réguler votre tension naturellement ! Donc d’agir sur la cause et non pas sur l’effet !

Surtout qu’il existe une situation plus fréquente (et sans doute plus grave): dans beaucoup ce cas, votre corps n’a en réalité aucune difficulté à réguler votre tension, mais il choisit délibérément de l’augmenter, pour votre bien !

N’oubliez pas que la pression sanguine permet à votre sang de bien circuler et d’atteindre tous vos organes pour leur apporter l’oxygène et les nutriments dont ils ont besoin.

Si le sang circule facilement, sans obstacle, il n’a pas besoin d’une pression très élevée pour atteindre les organes les plus éloignés.

A l’inverse, si vos artères sont rigides et étroites, le cœur doit faire plus d’efforts pour irriguer l’organisme… ce qui se traduit par une tension plus élevée !

Voilà la raison principale pour laquelle la tension augmente avec l’âge dans les pays occidentaux : parce que l’état de nos artères a tendance à se dégrader, et qu’il faut une tension d’autant plus importante pour irriguer correctement nos organes !

Mais vous comprenez bien que, dans ce cas de figure, les médicaments sont doublement problématiques.

Non seulement ils n’agissent pas sur le problème de fond (les mauvaises habitudes de vie qui dégradent la qualité de vos artères), mais ils empêchent en plus vos organes d’être bien irrigués !

Résultat : plus on abaisse votre tension par des médicaments, plus le risque d’accident est élevé !

Trop baisser la tension peut vous être fatal !
Ces accidents touchent évidemment les organes les plus sensibles à une mauvaise irrigation sanguine : les reins, le cerveau… et le cœur !

Les reins, d’abord. Vos reins ont tellement besoin d’être bien irrigués qu’ils possèdent eux-mêmes plusieurs leviers pour augmenter votre tension, s’ils en ressentent le besoin.

Si vous baissez artificiellement votre tension, vous risquez donc de les endommager !

Et en effet : un examen de plus de 400 000 dossiers médicaux a montré que, parmi les patients sous médicament antihypertenseur, ceux qui avaient une tension entre 12 et 13 avaient 10 % de risques en plus de mourir ou d’avoir une défaillance rénale par rapport à ceux qui avaient une tension entre 13 et 14 ! [9]

Le cerveau, ensuite. Une étude publiée dans la prestigieuse revue JAMA en 2015 a montré que, parmi 171 italiens âgés qui prenaient des médicaments contre la tension, ceux qui avaient une tension inférieure à 13 avaient plus de problèmes cognitifs que ceux qui avaient une tension plus élevée (entre 13 et 14,5). [10]

Ce n’est pas étonnant, quand on sait à quel point le cerveau a besoin de sang chargé en oxygène pour bien fonctionner.

Le cœur, enfin, ce qui est tout de même un comble.

Une étude publiée dans le British Medical Journal en 2016 a montré que votre risque de mortalité cardiovasculaire augmente de façon significative si l’on abaisse artificiellement votre tension à moins de 13.

Les auteurs de l’étude le reconnaissent noir sur blanc : la baisse de pression empêche vraisemblablement le cœur d’être suffisamment irrigué en sang neuf et donc de disposer de suffisamment d’oxygène ! [11]

Au total, les études montrent que le « bénéfice / risque » des médicaments est le meilleur en moyenne lorsque la tension est abaissée entre 13 et 14,5, et surtout pas en dessous.

C’est bon à savoir, évidemment, mais cela ne règle pas votre problème si vous avez le malheur… de ne pas être dans la moyenne !

Attention au drame si vous n’êtes pas un être humain « moyen »
Imaginez que votre tension « innée » soit nettement plus élevée que la moyenne. Si c’est le cas, une tension artérielle à 16/10 ne sera pas forcément un drame pour vous… et si vous l’obligez à descendre sous la barre des 14, cela peut vous causer de graves problèmes.

Même problème si votre tension élevée est « uniquement » le reflet d’un état dégradé de vos artères. Baisser votre tension baissera probablement votre risque d’AVC, mais augmentera fortement les risques d’atteintes aux reins, au cerveau et au cœur. [12]

C’est sans doute la raison pour laquelle les médicaments contre la tension n’améliorent pas l’espérance de vie globale après 80 ans [13] : à cet âge, une tension plus élevée est le plus souvent le reflet d’artères rigides, et la faire baisser artificiellement cause de graves accidents.

Au total, au moment de prendre vos médicaments, vous pouvez prier pour être un être humain « moyen ».

N’est-ce pas une bonne raison de préférer modifier votre mode de vie pour la faire baisser naturellement ?

Si vous n’en n’êtes pas (encore) convaincu, continuez votre lecture. Car je n’ai fait qu’effleurer les dangers des médicaments contre la tension.

Quand les médicaments ne marchent pas pour vous
Ce qu’on ne dit pas assez aux patients, c’est qu’il y a beaucoup de cas où la tension reste dangereusement élevée, même sous médicament.

Votre médecin a beau vous en prescrire un deuxième, puis un troisième, voire parfois un quatrième médicament, rien n’y fait : dans 20 % des cas, la tension ne baisse pas suffisamment.

Si vous faites partie de ces 20 % et que vous ne changez rien à vos habitudes, vous avez donc de grandes chances d’avoir un AVC, et donc de mourir brutalement ou de finir paralysé.

Le problème sera le même si vous êtes obligé d’arrêter vos médicaments… parce que vous ne les supportez plus.

De fait, 10 % des patients environ développent une « intolérance sévère » à ces médicaments, ce qui oblige votre médecin à vous les faire arrêter.

Par exemple, les diurétiques (thiazides), pourtant les moins dangereux, provoquent des hyponatrémies, des hypokaliémies et des dommages rénaux sévères dans un peu moins de 10 % des cas. [14]

Votre médecin le sait et vous les fait arrêter dès qu’il constate ces effets. Vous n’êtes alors plus protégé… à moins de prendre d’autres médicaments, plus récents et plus risqués.

Quand les effets secondaires vous font lâcher l’affaire
Et encore, ces cas d’intolérance sévère ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Figurez-vous qu’environ 50 % des patients arrêtent de prendre leur médicament contre la tension dans les 12 mois qui suivent son instauration. [15]

Et parmi eux, l’immense majorité le fait contre l’avis de leur médecin.

Car votre médecin n’imagine pas à quel point ces médicaments peuvent vous gâcher la vie. Tout ce qu’il voit, c’est que vous vous exposez à de gros risques si vous ne les prenez pas.

Ecoutez plutôt le très éclairé Dr Melvin Lobo, qui dirige une clinique spécialisée dans l’hypertension à Londres :

« On a pris la mauvaise habitude de culpabiliser les patients en s’imaginant que ceux qui arrêtent leur traitement le font simplement parce qu’ils ne veulent pas les prendre, ou parce qu’ils « oublient » d’avaler leur pilule quotidienne.

Nous avons une approche différente. Nous comprenons que certains patients puissent se sentir forcés d’arrêter leur traitement lorsque cela les met dans un mauvais état. Pour vous faire comprendre à quel point cela peut être sérieux, sachez que certains de nos patients ont envisagé de se suicider plutôt que de continuer à prendre leur traitement ! [16]

De fait, la liste des effets indésirables est très longue. Selon le médicament que vous prenez, vous pouvez notamment subir : fatigue, maux de tête, hypotension brutale, nausées, troubles de la libido, troubles du sommeil, œdèmes, etc.

Et même si vous supportez parfaitement vos médicaments, vous devez savoir qu’ils peuvent dégrader votre santé à votre insu… et contribuer à vous fabriquer des maladies graves !

Certains médicaments vous donnent le cancer
Le Dr Michel de Lorgeril, spécialiste en cardiologie, a récemment tiré la sonnette d’alarme au sujet des liens entre ces médicaments anti-hypertension et le cancer [17] :

« Régulièrement, des auteurs très sérieux travaillant pour un département de Santé Publique d’un gouvernement d’un pays développé annoncent qu’ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle avec un médicament.

Une fois, ce sont les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), une autre fois les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II (ARA- II) ou sartans, une autre fois encore les bloqueurs calciques.

Ces rapports sont immédiatement suivis de commentaires « outrés » de la part de nos habituels défenseurs des intérêts de l’industrie pharmaceutique … et puis, et puis, faute de consensus (évidemment !), le débat s’épuise, et on oublie, et les patients continuent de prendre leurs médicaments et les médecins de les prescrire, imperturbables, répondant aux questions de leurs patients par le traditionnel « c’est pas clair, surtout ne changez rien ! »

Et pourtant… la dernière étude en date est particulièrement inquiétante.

Des chercheurs ont découvert que les femmes prenant des « bloqueurs calciques » (BC) pendant plus de 10 ans ont 2,5 fois plus de chances d’avoir un cancer du sein, par rapport à celles qui ne prenaient pas de médicament, ou qui prenaient d’autres médicaments contre l’hypertension (bêta-bloquants ou diurétiques). [18]

Dans une autre étude publiée dans le Lancet Oncology en 2010, c’est une autre classe de médicaments (les ARA – sartans) qui a été associée à une hausse de 25 % du risque de cancer du poumon. [19]

Comme par hasard, les trois types de médicaments impliqués dans cette hausse du cancer (IEC, ARA, BC) sont aussi les plus récents.

Ce sont ceux qui font gagner le plus d’argent à l’industrie pharmaceutique, mais aussi ceux pour lesquels on a le moins de recul sur leurs effets à long terme !

Chutes, DMLA, diabète, mort subite
Et comme si cela ne suffisait pas, le cancer n’est pas le seul effet grave que vous avez à craindre en prenant ces médicaments.

Un effet inévitable de tous les médicaments contre la tension (récents comme anciens) est d’augmenter votre risque de faire une mauvaise chute. [20]

C’est logique : si votre tension est trop basse, vous avez plus de risque d’avoir des vertiges, des pertes d’équilibre… et de tomber… et on sait qu’une chute peut être dramatique pour une personne âgée, lorsqu’elle se casse une hanche ou le col du fémur.

Autre effet de long terme : certains bêta-bloquants augmentent de 71 % votre risque de développer une forme grave de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui peut vous rendre aveugle. [21]

Plus inquiétant encore : les diurétiques [22] et les bêta-bloquants [23] pris au long cours sont associés à un risque plus élevé de diabète de type 2.

Et puis il y a les accidents mortels, très rares heureusement, mais que vous ne pouvez jamais exclure dès que vous interférez avec le fonctionnement naturel de l’organisme.

Par exemple, des statisticiens ont découvert un peu par hasard que si vous êtes sous ICE ou sous sartan (des médicaments contre l’hypertension) … et que vous avez le malheur de prendre en même temps un antibiotique aussi banal que l’amoxicilline, votre risque de mourir brutalement augmente de 54 % ! [24]

Et d’autres associations de médicaments sont sans doute aussi dangereuses, sans qu’on sache lesquelles !

Voilà des raisons qui devraient vous motiver à prendre le plus grand soin de votre tension, naturellement.

Ce que vous devez retenir… et comment vous pouvez m’aider

Excusez-moi d’avoir été un peu long, mais c’est un sujet tellement important !

Si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous aurez retenu :
qu’avoir une tension qui dépasse 12/8 doit être prise très au sérieux : c’est le signe que votre mode de vie est en train de dégrader l’état de votre organisme (vos artères, mais pas seulement) ;
et qu’à partir d’un certain niveau (16/10 en moyenne), il peut être impératif de la faire baisser par des médicaments, surtout quand vous avez d’autres symptômes associés (maux de tête, problèmes aux yeux, aux reins ou au ventricule gauche).
Cela dit, éviter d’être obligé de prendre des médicaments doit être votre priorité numéro 1, car :

Ils ne parviennent pas toujours à baisser votre tension – 20 % des patients continuent d’être hypertendus malgré leur traitement ;
Il se pourrait que vous ne les tolériez pas du tout, auquel cas votre médecin vous les arrêtera immédiatement… et vous ne serez plus protégé (10 % des cas) ;
Ils causent des effets secondaires si désagréables qu’ils conduisent près de la moitié des patients à les arrêter, contre l’avis de leur médecin, avec tous les risques que cela comporte ;
Pris pendant des années, ils peuvent causer de graves problèmes de santé : cancer, chutes mortelles, diabète, maladies rénales, DMLA, etc.
Même lorsqu’ils fonctionnent bien, ils ne vous protègent que très partiellement des risques graves que révèle une tension trop élevée, car ils ne règlent pas la cause du problème (votre mode de vie).
Et ils risquent à tout moment de faire baisser trop fortement votre tension, avec de graves risques pour votre santé, sachant qu’il est impossible de savoir avec certitude quel niveau de tension obtenu par des médicaments sera bon pour
Voilà pourquoi il faut améliorer votre alimentation et faire davantage d’activité physique dès que votre tension commence à augmenter (sans parler de l’arrêt du tabac et de l’excès d’alcool, évidemment).

J’y reviendrai en détail dans une prochaine lettre, mais sachez que l’activité physique baisse au moins autant la tension qu’un médicament (sans compter ses effets favorables par ailleurs), et qu’un changement d’alimentation peut avoir le même effet que 2 médicaments cumulés.

Le seul problème, c’est que se lancer dans ces changements demande beaucoup de motivation.

Alors j’en appelle à vous pour m’aider à motiver notre belle communauté de lecteurs soucieux de leur santé : si vous avez réussi à abaisser votre tension sans médicament, pourriez-vous nous raconter votre histoire en détail, en commentaire, en bas de cet article.

Montrez-nous que cela n’a rien d’exceptionnel ! Et dites-nous comment vous avez trouvé la force de changer !

Votre témoignage est crucial pour aider ceux qui hésitent encore à franchir le pas.

Je vous en remercie d’avance et vous souhaite une…

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Étude nationale nutrition santé, 2006

[2] Intersalt: an international study of electrolyte excretion and blood pressure. Results for 24-hour urinary sodium and potassium excretion. Intersalt Cooperative Research Group. BMJ 1988 Jul

[3] Hypertension artérielle : une sur-tension qui abîme le cœur et les artères du cerveau, article paru dans Pourquoi docteur? Comprendre pour agir

[4] Intersalt: an international study of electrolyte excretion and blood pressure. Results for 24-hour urinary sodium and potassium excretion. Intersalt Cooperative Research Group. BMJ 1988 Jul

[5] Cardiovascular disease risk factors in Australian aborigines. O’Dea K. Clin Exp Pharmacol Physiol. 1991 Feb

[6] Prehypertension and incidence of cardiovascular disease: a meta-analysis. Yuli Huang et al. BMC Medicine 2013

[7] Is blood pressure control for stroke prevention the correct goal? The lost opportunity of preventing hypertension. Howard G. et al. Stroke. 2015 Jun

[8] D’autres scientifiques ont trouvé exactement le même phénomène dans une autre cohorte de patients : ceux qui avaient une « bonne » tension grâce aux médicaments avaient 2 fois plus de risque de subir un accident cardio-vasculaire que ceux qui avaient une « bonne » tension naturellement. In Can Antihypertensive Treatment Restore the Risk of Cardiovascular Disease to Ideal Levels?: The Coronary Artery Risk Development in Young Adults (CARDIA) Study and the Multi-Ethnic Study of Atherosclerosis (MESA). Liu K et al. J Am Heart Assoc. 2015 Sep

[9] Impact of achieved blood pressures on mortality risk and end-stage renal disease among a large, diverse hypertension population. Sim JJ et al. J Am Coll Cardiol. 2014 Aug

[10] Effects of Low Blood Pressure in Cognitively Impaired Elderly Patients Treated With Antihypertensive Drugs. Enrico Mossello et al. JAMA Intern Med. 2015

[11] Effect of antihypertensive treatment at different blood pressure levels in patients with diabetes mellitus: systematic review and meta-analyses. Mattias Brunström. BMJ 2016

[12] A Randomized Trial of Intensive versus Standard Blood-Pressure Control. The SPRINT Research Group. N Engl J Med 201

[13] Blood pressure lowering drugs reduce stroke and heart attack in elderly people with hypertension. Musini VM. Cochrane Database of Systematic Reviews

[14] Common blood pressure medication may pose risk to older adults. UT Southwestern Medical Center. In ScienceDaily 2016 June

[15] New approach to tackling uncontrolled high blood pressure shows significant results. Queen Mary, University of London. In ScienceDaily 2015 August

[16] Blood pressure medications can lead to increased risk of stroke, study finds. Jim Bakken. University of Alabama at Birmingham. May 2015

[17] Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers. Lorgeril (de) M. Article paru dans Cancer et hypertension artérielle. Aout 2013.

[18] Long-Term Calcium-Channel Blocker Use for Hypertension Associated With Higher Breast Cancer Risk. Christopher I. Li. For the MEDIA. JAMA Network

[19] Angiotensin-receptor blockade and risk of cancer: meta-analysis of randomised controlled trials. Dr HYPERLINK "javascript:void(0);" Ilke Sipahi. In the Lancet Oncology. 2010 June

[20] Antihypertensive Medications and Serious Fall Injuries in a Nationally Representative Sample of Older Adults. Mary E. Tinetti. JAMA Intern Med. 2014

[21] Some high blood pressure drugs may be associated with increased risk of vision-threatening disease. AMERICAN ACADEMY OF OPHTHALMOLOGY. May 2014

[22] Une analyse de 22 essais cliniques incluant 143 000 participants a montré que ceux qui prenaient un diurétique avait un risque accru de diabète. Incident diabetes in clinical trials of antihypertensive drugs: a network meta-analysis. William J Elliott. The Lancet January 2007. Dans une autre étude, il a été montré que pour chaque perte de 0,5 milliequivalent par litre (Meq/L) réduction de potassium, le risque de diabète était augmenté de 45 %. Changes in serum potassium mediate thiazide-induced diabetes. Tariq Shafi. Hypertension. 2008 Dec

[23] Cardioprotection with beta-blockers: myths, facts and Pascal’s wager. F. H. Messerli. Journal of Medecine. June 2009

[24] Co-trimoxazole and sudden death in patients receiving inhibitors of renin-angiotensin system: population based study. Michale Fralick. BMJ 2014.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 22 Juin 2017 - 16:45



source https://www.pure-sante.info/plante-detestee-multinationales-tabac/#comment
Plante détestée par les multinationales du tabac
Par Gabriel Combris/18 juin 2017


Il y a sur cette planète la catégorie des gens importants. Décoration au veston, air conquérant, pas déterminé, ils appartiennent au groupe des puissants, des sûrs d’eux, des dominants.

Quand il y a la queue chez le boulanger ils vous passent devant, quand il y a des embouteillages sur l’autoroute, ils foncent sur la bande d’arrêt d’urgence. Bien sûr, c’est tout à fait normal car :
« Je suis pressé, j’ai du travail, moi, Môssieur ».
Enfin, vous voyez le genre…

Heureusement il y a aussi l’immense majorité des autres. Ceux que le poète Yves Duteil salue dans une jolie chanson, les « Gens sans importance » https://www.youtube.com/watch?v=ElwzLQ69nK0
« Ce sont des gens sans importance
Avec des gestes quotidiens
Qui font renaître l'espérance
Et le bonheur entre leurs mains.  

Ils ont le cœur un peu fragile
Et la pudeur de leurs chagrins
Leur donne un doux regard tranquille,
Un peu lointain. »
Discrets, presque invisibles. On ne les voit presque plus à force de trop les voir.

Eh bien, je trouve que le plantain (photo ci-dessous) leur ressemble un petit peu, à ces gens là !


Je m’explique : voilà une plante qui paraît elle aussi sans importance, avec ses feuilles « vert glauque » comme dit le Larousse, toujours aimable… Une anonyme qu’on rencontre partout le long de tous les chemins, du moindre talus, et qu’on ne salue plus que par un petit reste de courtoisie (quand on le fait encore).

Alors aujourd’hui, nous allons remettre les pendules à l’heure. Cette discrétion, cette apparente banalité cachent en fait de fabuleux trésors de santé pour ceux qui osent aller plus loin que les apparences.

Je vous renvoie à nouveau au Larousse des Plantes [1] pour ce qui est de la gloire passée du plantain, lui qui était la panacée préférée de Pline l’Ancien, guérissant jusqu’à 24 maladies (toux, fièvre, douleurs d’oreilles abcès, morsures, fluxion des gencives, etc.)

Quant à l’apothicaire Thibault Lespleigney, il lui composa à la Renaissance une ode vibrante restée célèbre :
« Les blessés des chiens enragés
Rend sains, joyeux et soulagés.

Des araignées purge venin
Et autre par vouloir divin. »
Pour comprendre ce que nous dit le poète-apothicaire, il faut prendre une feuille de plantain dans le sens de la longueur.

Brisez-la en deux en tirant de part et d’autre. Vous constaterez que ses cinq nervures typiques résisteront comme des fils élastiques.

Pour les adeptes de la théorie des signatures (la forme de la plante serait à rapprocher de ses propriétés thérapeutiques), voilà qui explique les vertus du plantain sur le renforcement des veines (les nervures leur ressemblent), ainsi que sa propriété à favoriser l’élasticité.

Et il est vrai que le plantain est un astringent (qui resserre les tissus et favorise la cicatrisation). Mais il fait encore mieux, comme nous l’explique l’herboriste Jean-François Astier :

« Plantago major, le grand plantain, est l’espèce principale que l’on utilise en herboristerie. »

« Ses vertus antihistaminiques lui permettent d’apaiser certaines allergies, notamment au niveau respiratoire. »

« En fait, c’est sur l’arbre respiratoire qu’il est le plus efficace. Le grand plantain est indiqué en cas d’inflammation de la gorge, de rhinopharyngite, de toux asthmatiforme, d’infection ou même en cas de bronchite aiguë. [2] »
Et voilà pourquoi le plantain est LA plante que les multinationales du tabac détestent.

Sevrage au plantain
Lorsqu’on commence un sevrage, il faut en effet éliminer au plus vite la nicotine qui est la toxine responsable de l’addiction.

Les vertus dépurative et diurétique du plantain favoriseront son traitement par le foie et les reins. Il aide aussi à une meilleure respiration et à augmenter la sensation de bien-être générée par l’arrêt du tabac.

Enfin, le plantain apporte un effet réparateur aux atteintes pulmonaires de la cigarette.

Comment consommer le plantain ?
Je conseille aux fumeurs de boire des infusions de plantain avant même l’arrêt du tabac.

Au bout de quelques temps, la personne se sentira mieux, respirera plus facilement. Plus forte et plus en forme, elle aura alors plus de facilité à arrêter le tabac pour de bon.

Seul, on le prend en infusion à raison d’une cuillerée à soupe par tasse. De deux bols à un litre par jour, deux semaines avant l’arrêt complet du tabac ou dès le début d’une diminution progressive de la consommation de tabac.

On peut aussi le boire en synergie avec des plantes qui agissent sur le système nerveux, comme l’aubépine ou le mélilot. D’autres pourront intervenir en soutien hépatique (du foie) comme les graines de chardon Marie.

Si vous n’êtes pas fumeur, n’écartez pas le plantain pour autant. Il aide à fortifier l’arbre respiratoire des personnes fragiles ou à éliminer une toux récalcitrante, même chez les enfants. Autrefois, on le conseillait d’ailleurs aux tuberculeux et aux enfants chétifs.

Plantes utiles contre le tabac
J’espère que ces quelques lignes vous auront convaincu de regarder le plantain avec un œil « ouvert », et je ne voudrais pas terminer cette lettre sans évoquer deux autres plantes particulièrement intéressantes si vous cherchez à arrêter de fumer (ou à ne pas reprendre) :

Le kudzu, originaire d’Asie, tient une place particulière dans la pharmacopée traditionnelle chinoise car c’est l’une des rares plantes à pouvoir lutter contre les dépendances.

Les principes actifs présents dans ses racines agissent au niveau du système nerveux central en stimulant la production de neurotransmetteurs comme le GABA et la sérotonine, ce qui procure des effets apaisants. Les résultats de quelques expériences suggèrent que le kudzu serait efficace : moins d’irritabilité, mais surtout, moins de sensation de manque et de pulsions vers le produit.

Ses principes actifs se fixent sur les récepteurs nerveux habituellement occupés par la nicotine et ils interviennent dans le circuit de la récompense [3].

La valériane est bien connue pour son action anxiolytique, elle équilibre le système nerveux et est souvent indiquée pour ses propriétés apaisantes et sédatives.

Elle calme les états de panique liés à l’arrêt du tabac et, d’après les témoignages de fumeurs, elle influerait sur la perception du tabac en lui donnant un mauvais goût.

On trouve généralement la valériane en extrait hydroalcoolique, en EPS (Extrait de plante standardisée), en poudre brute ou en extrait sec sous forme de gélules. Les posologies diffèrent selon le fabricant.

Je ne prétends pas que ces plantes vous aideront à coup sûr à arrêter de fumer.

Mais elles seront sur votre chemin des aides précieuses sur lesquelles faire reposer votre détermination. Des amies discrètes et fidèles, toujours prêtes à rendre service. Comme les gens sans importance de la chanson…

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Dictionnaire des plantes qui guérissent

[2] Wegener T, Kraft K.Plantain (Plantago lanceolata L.): anti-inflammatory action in upper respiratory tract infections. Wien Med
Wochenschr. 1999;149(8-10):211-6.

[3] Scott E. Lukas, David Penetar, Zhaohui Su, Thomas Geaghan, Melissa Maywalt, Michael Tracy, John Rodolico, Christopher Palmer, Zhongze Ma,b,c and David Y.-W. Leeb - A Standardized Kudzu Extract (NPI-031) Reduces Alcohol Consumption in Non Treatment-Seeking Male Heavy Drinkers - Psychopharmacology (Berl). 2013 Mar; 226(1): 65–73.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 22 Juin 2017 - 17:08



source https://www.neo-nutrition.net/remede-naturel-n1-allemagne/#comment
Le remède naturel N°1 en Allemagne
Par Eric Müller/22 novembre 2016


Beaucoup d’entre-vous sont probablement déjà adeptes du ginkgo biloba. Son efficacité n’est plus à prouver.

Le ginkgo biloba est surtout utilisé pour prévenir la maladie d’Alzheimer et la démence sénile. Il améliore le tonus, la mémoire et la capacité de concentration.

C’est ce qui en fait l’un des remèdes naturels les plus populaires qui soient.

Un arbre légendaire
Le ginkgo biloba est un arbre extraordinaire qui nous vient de la nuit des temps. Il est apparu il y a 300 millions d’années. Par comparaison, les premiers dinosaures sont apparus voilà 230 millions d’années, et l’homme il y a 5 millions d’années.

Charles Darwin appelait le ginkgo biloba « l’arbre fossile » car c’est la plus ancienne espèce d’arbre, dont les spécimens sont encore identiques à leurs ancêtres d’il y a 300 millions d’années.

Le ginkgo biloba peut mesurer 50 mètres de haut et vivre jusqu’à 1 000 ans.

Suite aux grandes glaciations, on ne trouvait plus du ginkgo biloba qu’en Chine. Attribué au légendaire empereur Chen-Noung, le Traité sur les arbres et les racines qui date de 2 600 ans avant notre ère mentionne déjà ses vertus. Ce sont les femmes chinoises qui ramassaient les fruits du ginkgo qui tombaient au sol à l’automne. Elles portaient des gants car la chair du fruit, toxique et fétide, peut causer des allergies cutanées. Le noyau du fruit était utilisé pour traiter l’asthme et les bronchites [1].

S’il a survécu tant de millénaires, c’est que le ginkgo biloba est un arbre très résistant aux changements environnementaux et à la pollution. Il est pratiquement indestructible : la première végétation qui a repoussé après le bombardement atomique d’Hiroshima de 1945 était un ginkgo biloba encore carbonisé !

Le ginkgo biloba est un arbre bien à part.

Le secret du ginkgo est dans ses feuilles
Les feuilles du ginkgo biloba agissent sur la circulation sanguine. Elles permettent de fluidifier le sang, d’améliorer son oxygénation et de dilater les vaisseaux sanguins pour augmenter leur débit. Ainsi le cerveau est mieux alimenté, ce qui a un effet positif sur les fonctions cognitives – mémoire, concentration [4-5].

Le ginkgo est aussi un antioxydant puissant qui permet de protéger les cellules nerveuses des radicaux libres. Ses effets neuroprotecteurs permettent de prévenir la maladie d’Alzheimer.

C’est très sérieux : l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la commission allemande sur les thérapies à base de plantes (Commission E) recommandent la feuille de ginkgo :
contre la démence,
les pertes de mémoire,
les troubles de l’attention
et la dépression [4].

En Allemagne, le ginkgo est remboursé
Les médicaments sur ordonnance à base de ginkgo biloba sont les médicaments les plus prescrits en Allemagne depuis des décennies [4].

Et ils sont remboursés, ce qui confirme que les Allemands ont toujours eu une longueur d’avance sur les traitements naturels.

Le ginkgo biloba est-il un placebo ?
Ces dernières années, les médicaments à base du ginkgo ont régulièrement été accusés d’être placebo [21].

En consultant les études disponibles, j’ai constaté le contraire : le ginkgo est l’une des rares substances naturelles qui a des effets bien visibles et documentés par des dizaines d’essais cliniques en double aveugle contrôlées par placebo – on n’est plus dans l’accidentel [22].

Voyez vous-même :
Une synthèse de 8 études randomisées en double aveugle contrôlées par placebo a conclu que le ginkgo avait des effets contre les symptômes de la démence, de l’insuffisance cérébrale, semblables aux dihydroergotoxines d’un médicament comme l’Hydergine [6-7].

Une synthèse d’études de plus de 6 mois contrôlées en double-aveugle contre placebo montra que l’extrait de ginkgo était aussi efficace contre la maladie d’Alzheimer dans sa forme modérée que les inhibiteurs de cholinestérase de deuxième génération [8].

Une synthèse de 9 études parvint à la conclusion que le ginkgo était plus efficace qu’un placebo pour traiter la démence [9].

Le groupe Cochrane, dans une synthèse de 33 essais cliniques, a confirmé une amélioration des fonctions cognitives chez les patients traités au ginkgo. Les chercheurs ont aussi observé que le traitement au ginkgo était facile à suivre pour les patients – peu d’effets indésirables [10-11].

Un essai clinique contrôlé contre placebo a mis en évidence qu’un médicament à base de ginkgo biloba avait un effet positif sur les fonctions cognitives des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer [12].

Une synthèse faite en 2010 sur tous les essais cliniques supérieurs à 12 semaines a conclu que le ginkgo avait un effet significatif sur les fonctions cognitives dans tous les cas de démence [13].

L’étude Epidos Study réalisée sur 7 500 sujets français et l’étude Paquid qui a suivi 4 000 patients pendant 15 ans a démontré l’efficacité d’une prise régulière de ginkgo sur la maladie d’Alzheimer [14].

Un essai clinique a été mené durant 3 ans sur 118 sujets âgés de 85 ans et plus et qui n’avaient pas de problèmes de mémoire au préalable. Les chercheurs ont découvert que le groupe ayant pris du ginkgo avait 68 % de risque en moins de développer des problèmes de mémoire que le groupe ayant pris un placebo [15].

Un essai clinique d’envergure a mis en évidence qu’un médicament à base de ginkgo biloba était aussi efficace que le médicament donépézil (Aricept) utilisé contre la maladie d’Alzheimer [16].

Le ginkgo biloba est aussi efficace (voir plus) que les médicaments classiques pour retarder la maladie d’Alzheimer et pour atténuer les troubles liés au déclin des fonctions cognitives.

Le ginkgo biloba n’agit pas seulement sur la mémoire
L’efficacité du ginkgo est également reconnue pour :
la prévention des maladies cardiovasculaires [4],
la claudication intermittente (douleurs aux jambes lors de la marche),
la maladie de Raynaud,
le vitiligo,
le syndrome prémenstruel,
le cancer des ovaires [17],
le glaucome [18],
l’impotence [19],
et le mal des montagnes.
Il a aussi été démontré que le ginkgo biloba protégeait des radiations [20].

Comment prendre du ginkgo biloba ?
Vous avez tout intérêt à profiter des vertus du ginkgo en prenant un complément alimentaire. Les feuilles sont ramassées à l’automne quand elles sont jaunes. Il faut 50 kg de feuilles pour obtenir 1 kg d’extrait de ginkgo.

Vous pouvez vous procurer du ginkgo biloba dans tous les bons magasins diététiques.

En ligne, je recommande volontiers l’extrait standardisé de Super Smart (disponible sur le lien ci dessous)
http://www.supersmart.com/article.pl?id=0066&fromid=WSNI1611GK
Trois gélules par jour vous apportent 180 mg de ginkgo biloba.

Il existe des complexes à base de ginkgo biloba. L’avantage du complexe est qu’il s’appuie sur plusieurs principes actifs complémentaires, ce qui permet de renforcer l’efficacité du ginkgo biloba.

Je pense par exemple au Complexe Mémoire du Laboratoire Cell’innov qui est composé de trois extraits de plantes dont du ginkgo biloba :

Quatre gélules par jour vous apportent 90 mg de ginkgo biloba, mais aussi 1466 mg de bacopa monnieri et 490 mg de petite pervenche. Pour mieux comprendre l’action combinée de ces trois plantes pour la mémoire, lisez les explications du fabricant (diponibles ici).

Bien à vous,

Eric Müller

PS : Si vous prenez des anticoagulants ou que vous êtes hémophile, il est déconseillé de prendre du ginkgo biloba qui rendra le sang encore plus fluide.

Sources :  
[1] Description du ginkgo biloba  
http://www.pharmaciedelepoulle.com/ginkgo-biloba.htm

[2] Wikipedia : Ginkgo biloba  
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ginkgo_biloba

[3] Poème de Goethe sur le Ginkgo Biloba  
http://www.ginkgo-biloba.fr/goethe-ginkgo-biloba.html

[4] Passeport Santé : Ginkgo biloba  
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=ginkgo_biloba_ps

[5] Maladie d'alzheimer : une véritable épidémie  
https://www.plantes-et-sante.fr/decouvrir/maladie-d-alzheimer-une-veritable-epidemie

[6] Sierpina VS, Wollschlaeger B, Blumenthal M. Ginkgo biloba. Am Fam Physician. 2003 Sep 1;68(5):923-6. Review.

[7] Kleijnen J, Knipschild P. Ginkgo biloba for cerebral insufficiency. Br J Clin Pharmacol. 1992;34:352–8.  

[8] 18. Wettstein A. Cholinesterase inhibitors and Ginkgo extracts — are they comparable in the treatment of dementia? Comparison of published placebo-controlled efficacy studies of at least six months' duration. Phytomedicine. 2000;6:393–401.  

[9] Ernst E, Pittler MH. Ginkgo biloba for dementia. A systematic review of double-blind, placebo-controlled trials. Clin Drug Invest. 1999;17:301–8.  

[10] Birks J, Grimley E, Van Dongen M. Ginkgo biloba for cognitive impairment and dementia. Cochrane Database Syst Rev. 2002;4:CD003120.  

[11] Kurz A , Van Baelen B . Ginkgo biloba compared with cholinesterase inhibitors in the treatment of dementia: a review based on meta-analyses by the cochrane collaboration. Dement Geriatr Cogn Disord. 2004;18(2):217-26. Epub 2004 Jun 28.  

[12] Gingko Extract May Help Alzheimer's  

[13] 6. Effects of Ginkgo biloba in dementia: systematic review and meta-analysis. Weinmann S, Roll S, et al. BMC Geriatr. 2010 Mar 17;10:14.  

[14] « La maladie d’Alzheimer, la comprendre, la prévenir », Dr L. Bodin. Éditions du Dauphin, 255 p.  

[15] Ginkgo biloba may protect memory: study  

[16] Yancheva S, Ihl R, Nikolova G, Panayotov P, Schlaefke S, Hoerr R; GINDON Study Group. Ginkgo biloba extract EGb 761(R), donepezil or both combined in the treatment of Alzheimer's disease with neuropsychiatric features: a randomised, double-blind, exploratory trial. Aging Ment Health. 2009 Mar;13(2):183-90. Doi: 10.1080/13607860902749057.  

[17] Valuable Natural Ingredients Are Fighting Cancer  

[18] Using gingko biloba to relieve glaucoma  

[19] https://www.besthealthnutritionals.com/blog/2013/02/03/ginseng-can-help-beat/

[20] Protective effect found for ginkgo against radiation damage  

[21] J-Y Nau, « Vous allez devoir oublier les médicaments à base de ginkgo biloba », Slate, 07/11/2011.  

[22] Ginkgo biloba

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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Le lien sur le poème étant indisponible, j'en ai trouvé un autre
source https://lefestindebabel.wordpress.com/2012/06/23/goethe-ginkgo-biloba/
Ce poème est l’un des plus connus de Goethe, et il en existe de bien nombreuses traductions. Celle que voilà n’ajoute pas grand chose à celles qui la précèdent ; elle sera un hommage, outre à Goethe, à un arbre que j’aime beaucoup.


La feuille de cet arbre, que l’Orient
À mon jardin a confié,
Donne à goûter un sens secret
Que l’initié apprécie.

Est-ce un seul être vivant,
Qui en lui-même se sépare ?
Est-ce deux êtres, qui si bien se cherchent
Qu’on les croit ne faire qu’un ?

Pour répondre à cette question,
Voilà que j’ai trouvé le sens juste,
Ne sens tu pas à mes chants,
Que je suis, et Un, et double ?

Traduit par Claire Placial
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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Sam 1 Juil 2017 - 23:07



source https://www.neo-nutrition.net/
Que ton aliment soit ton premier médicament. Hippocrate

L'épice qui modifie 700 gènes (en bien)

Chère lectrice, cher lecteur,  

Le curcuma est utilisé en Inde depuis des millénaires dans les currys, ces mélanges complexes d'épices qui transforment les plats en une symphonie de saveurs.  
Pourtant, le curcuma n'a quasiment aucun goût par rapport aux autres épices qui composent les currys (cumin, coriandre, cardamome, piment rouge, gingembre, cannelle, clous de girofles, etc.)  

C'est qu'il est utilisé non pour son goût mais pour ses vertus thérapeutiques que les médecines traditionnelles chinoise et indienne exploitent depuis des milliers d’années [1].  

Plus récemment, les scientifiques ont isolé les principes actifs du curcuma, qu'ils ont appelés curcuminoïdes [2]. Le principal est la curcumine, qui représente 90 % des curcuminoïdes. Dans 100 grammes de curcuma, on trouve environ 3 grammes de curcumine.  

Parmi tous les nutriments, la curcumine a fait l’objet d'un nombre colossal d'études scientifiques. Rien qu'en langue anglaise, on dénombre 2 600 études [3] !  

Elle est particulièrement connue pour ses puissantes propriétés anticancer et anti-inflammatoires.  

Comme vous le savez sans doute, l’inflammation chronique est un facteur sous-jacent de nombreuses maladies chroniques, si ce n’est de toutes. Il a été démontré que la curcumine influence l’expression de plus de 700 gènes [4], ce qui pourrait expliquer en partie ses nombreux bienfaits sur la santé :
-anticancer,

-anti-inflammatoire (contre l'arthrite et la pancréatite),

-antioxydant,

-diminuant les douleurs rhumatismales et menstruelles,

-stimulant pour la digestion,

-antimicrobien pour soigner les blessures, ulcères et eczéma [1] [2].  

Ses effets sur le cancer ne sont donc pas, et de loin, son seul intérêt.  

Un des MEILLEURS compléments pour beaucoup de cancers
Une étude publiée en 2008 dans la revue scientifique Cancer Prevention Research a observé que la curcumine inhibe la motilité (la capacité à se déplacer) des cellules du cancer du sein et leur propagation [5].  

Le mécanisme est le suivant : la curcumine inhibe le fonctionnement de l’alpha-6-bêta-4 intégrine, ce qui implique qu’elle pourrait servir comme agent thérapeutique efficace dans les tumeurs qui surexpriment l’alpha-6-bêta-4 [5].  

(L’alpha-6-bêta-4 est associé au développement du cancer. Il contribue à la résistance des cellules à l’apoptose et aux métastases. L’apoptose signifie la mort cellulaire programmée : les cellules cancéreuses ont la particularité de ne pas mourir quand elles le devraient, ce qui contribue au développement des tumeurs [5].)  

En 2009, une étude publiée dans la revue scientifique Molecular Pharmacology a observé que la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, et accroît la sensibilité des cellules à la chimiothérapie [6].  

Une étude de 2009 a constaté que la curcumine favorise la mort cellulaire des cellules du cancer du poumon [7].  

Une étude de 2010 a conclu que la curcumine a la capacité de cibler les cellules souches cancéreuses [8].  

Comment la curcumine combat-elle le cancer ?
Ces trente dernières années, les cas de cancer ont doublé dans le monde, et les estimations indiquent qu’ils pourraient tripler d’ici 2030. Clairement, nous devons commencer à nous occuper sérieusement de la prévention du cancer.  

En Inde, où le curcuma est très répandu dans la cuisine, la fréquence de 4 cancers très répandus chez nous – cancer du côlon, du sein, de la prostate, du poumon – est 10 fois plus faible.  

En fait, le cancer de la prostate, qui est le plus souvent diagnostiqué chez les hommes européens, est rare en Inde, et ce phénomène est en partie attribué à la consommation de curcuma. Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons :
-Elle inhibe la prolifération des cellules des tumeurs,

-aide votre corps à détruire les cellules mutantes afin de les empêcher de se répandre dans votre corps,

-inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur,

-diminue l’inflammation,

-empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur,

-inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs.

Mécanisme anti-inflammatoire de la curcumine
Voici comment la curcumine réduit les inflammations :  
La Curcumine vient diminuer l'activité de certaines enzymes (Cyclooxygenase-2, Lipoxygenase, « Inductible Nitric Oxyde Synthetase », etc.) [9].  

En réponse, on observe une réduction de la production des cytokines inflammatoires (TNF-α), interleukines (IL-1, IL-2, IL-6, IL-8 et IL-12), des protéines chimiotactiques de monocytes [9].  

Dans quels cas prendre de la curcumine ?
En plus de la prévention des cancers, l'action anti-inflammatoire de la curcumine soulage différentes maladies inflammatoires, notamment :  

La polyarthrite rhumatoïde (inflammation des articulations) :
Une étude clinique randomisée, et en double aveugle, a montré que la curcumine réduisait le gonflement des articulations, la raideur matinale, et facilitait la marche chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde [9].

Les problèmes gastro-intestinaux, dont le syndrome du côlon irritable, l'ulcère gastrique, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse.
207 patients atteints du syndrome du côlon irritable ont reçu des extraits standardisés de curcuma. Après 4 semaines de traitement, 56 % des patients avaient vu une réduction de leur syndrome [9].  

Lors d'une étude, des chercheurs ont observé que 48 % de patients ayant reçu 600 mg de curcumine 5 fois par jour avaient vu leurs ulcères gastriques disparaître après 4 semaines. Après 12 semaines, 76 % de cette même population n'avaient plus d'ulcères gastriques [9].  

Plusieurs études ont observé l'efficacité de la curcumine pour atténuer la colite ulcéreuse, et la Maladie de Crohn [9].  

L'uvéite antérieure chronique, qui donne les yeux rouges et douloureux (larmoiement et crainte de la lumière). La vue peut même être brouillée [9].

Dans une petite étude sur 32 patients atteints d'uvéite antérieure (de 19 à 70 ans), on leur a administré 375 mg de curcumine 3 fois par jours pendant 12 semaines. Après 2 semaines, tous les patients avaient vu leurs symptômes s'atténuer : meilleure acuité visuelle, moins de larmoiement et de précipités cornéens rétrokératiques [9].

La curcumine a montré une légère amélioration dans les cas de pancréatite. Des chercheurs ont observé une baisse des marqueurs de la peroxydation lipidique [9]. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires dans ce domaine.

Le vrai potentiel de la curcumine est encore ignoré !
Malgré les nombreuses études déjà menées, les scientifiques estiment que le champ d'action de la curcumine n'est que partiellement exploré à ce jour. Autrement dit, tout reste à découvrir.  

Comme l'inflammation joue un rôle majeur dans presque toutes les maladies chroniques, les chercheurs soupçonnent que les vertus anti-inflammatoires de la curcumine pourraient offrir de l'espoir à des millions de patients supplémentaires [10].  

Par exemple, ceux atteints de maladies neurodégénératives (démence, Alzheimer, Parkinson), de maladies du cœur, de maladies des poumons, de maladies auto-immunes (sclérose en plaques, Lupus, sclérodermie), et de tumeurs (amas de cellules) [11].  

Le prix de la curcuma est dérisoire par rapport aux médicaments et thérapies concurrents. C'est donc un cadeau de la nature accessible à tous.  

Conseils pour bien assimiler la curcumine
Le curcuma que l'on trouve dans les commerces alimentaires n'est pas très riche en curcumine. Vous devriez en absorber des quantités gigantesques pour commencer à bénéficier de ses effets.  

C'est pourquoi il existe des compléments de curcumine qui offrent un dosage suffisant. Mais tous ne se valent pas, car la curcumine n'est pas facilement assimilable par le corps. On dit qu'elle n'est pas très biodisponible.  

Par nature, la curcumine est très rapidement éliminée par le corps. Ceci limite son efficacité [9].  

Un des trucs consiste à prendre de la curcumine avec un corps graisseux (comme une cuillère d'huile).  

Une autre astuce consiste à choisir une formulation qui combine curcumine et pipérine (poivre noir). La pipérine ralentit le processus d'élimination de la curcumine par le corps. Ceci prolonge l'efficacité de la curcumine.  

Attention toutefois, une étude a montré que les rats qui recevaient de la pipérine subissaient une détérioration de leur appareil génital [11].  

Même si à ce jour, aucune étude n'a été menée pour vérifier ces effets sur les humains, il paraît plus prudent de l'éviter.  

Les bonnes formules de curcuma (hautement biodisponible) sont assez rares. J’ai donc répertorié pour vous les meilleures références :  
- La formulation YVERY issue de l’agriculture biologique, très riche en curcumine (entre 3 et 5%)  
http://www.yvery.com/produit/curcuminol-60-capsules-2/

- La formulation NUTRITING associée à des phopholipides (qui assurent une absorption optimale)
https://www.nutriting.com/nu-shop/nucurcumahd/

- La formulation NUTRIXEAL hautement concentrée (une gélule contient l’équivalent de 10 cuillères à soupe de poudre de curcuma) et associée à des phospholipides
https://www.nutrixeal.fr/PBSCCatalog.asp?ItmID=7415443

- La formulation brevetée CELL’INNOV, la seule soluble dans l’eau (du jamais vu car le curcuma ne se dissout en principe que dans l’huile). Formidable assimilation.
vous trouverez le produit ICI

Bien à vous,  

Eric Müller  

PS : Bien entendu, nous ne touchons aucune commission ni rémunération en échange des produits que nous recommandons. Ceux-ci sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d'ingrédients et de qualité de fabrication.

Sources :
[1] Bharat B Aggarwal, Molecular Targets and Therapeutic Uses of Spices : Modern Uses for Ancient Medecine  

[2] Site passeportsante.net consulté le 13/10/2014, Curcuma : faites le plein d'antioxydants

[3] ALEXIOS S. STRIMPAKOS, RICKY A. SHARMA, Comprehensive Invited Review : Curcumin: Preventive and Therapeutic Properties in Laboratory Studies and Clinical Trials, ANTIOXIDANTS & REDOX SIGNALING Volume 10, Number 3, 2008, Mary Ann Liebert, Inc., DOI: 10.1089/ars.2007.1769  

[4] Site mercola.com consulté le 12/02/2015, This spice inhibits brain tumors in 81 of mice tested

[5] Kim HI, Curcumin inhibition of integrin (alpha6beta4)-dependent breast cancer cell motility and invasion, Cancer Prev Res (Phila). 2008 Oct;1(5):385-91. doi: 10.1158/1940-6207.CAPR-08-0087.  

[6] Li J, Polyethylene glycosylated curcumin conjugate inhibits pancreatic cancer cell growth through inactivation of Jab1, Mol Pharmacol. 2009 Jul;76(1):81-90. doi: 10.1124/mol.109.054551. Epub 2009 Apr 24.  

[7] Saha A, Apoptosis of human lung cancer cells by curcumin mediated through up-regulation of "growth arrest and DNA damage inducible genes 45 and 153", Biol Pharm Bull. 2010;33(8):1291-9.  

[8] Fong D, Curcumin inhibits the side population (SP) phenotype of the rat C6 glioma cell line: towards targeting of cancer stem cells with phytochemicals, Cancer Lett. 2010 Jul 1;293(1):65-72. doi: 10.1016/j.canlet.2009.12.018. Epub 2010 Jan 20.  

[9] Jurenka J. S., Anti-inflammatory Properties of Curcumin, a Major Constituent of Curcuma longa : A Review of Preclinical and Clinical Research, Alternative Medicine Review, Volume 14, Numéro 2, 2009  

[10] Bharat B. Aggarwal, Potential therapeutic effects of curcumin, the anti-inflammatory agent, against neurodegenerative, cardiovascular, pulmonary, metabolic, autoimmune and neoplastic diseases, The International Journal of Biochemistry & Cell Biology 41 (2009) 40–59  

[11] T Malini, Effects of piperine on testis of albino rats, Journal of Ethnopharmacology, Volume 64, Issue 3, March 1999, Pages 219–225



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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