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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Dim 14 Mai 2017 - 18:38



source http://www.reponsesbio.com/2017/05/14/talisman-therapeutique-toute-famille/

A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite !
Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques.
Vous avez des questions ?
Nous avons des réponses !


Un talisman thérapeutique pour toute la famille
14 mai 2017


A la lisière entre l’homéopathie de contact et l’art ancestral du chamanisme, est né un objet fort seyant aux propriétés remarquables tant sur le plan physique que psychologique ou énergétique.

Sans doute avez-vous déjà entendu parler de la fameuse fourche de coudrier indispensable aux sourciers pour trouver l’eau vive souterraine ?
Et bien il se trouve que ce bâton de coudrier, également utilisé par les druides et les chamans amérindiens  pour éloigner les mauvais esprits ou purifier l’eau, n’est pas enchanté par l’homme mais par les propriétés naturelles du bois de noisetier.

Un arbre à la mythologie surprenante
Répandu un peu partout dans l’hémisphère nord, le coudrier issu du latin Corylus, plus communément connu sous le nom de noisetier, était employé sensiblement différemment en fonction des cultures :
→ Chez les Celtes :
La baguette de coudrier servait de support aux lettres magiques, son bois permettait des rituels de feux druidiques et ses noisettes étaient censées apporter la science grâce à une nourriture cérébrale appropriée.

 → Chez les Grecs :
Le “bâton de Mercure” conçu pour calmer les passions des hommes et améliorer leurs vertus, venait également du bois de noisetier.

Devenu ensuite symbole de paix et d’équilibre, ce bâton est parvenu jusqu’à nos jours sous les traits du caducée des médecins.

Et quand Hercule revint du jardin des Hespérides, c’est sur un assemblage de coques de noisettes qu’il fit le voyage.

 → Chez les Romains :
On brûlait des torches de noisetier à l’occasion des mariages, ce dont le folklore s’inspire encore aujourd’hui en déposant des noisettes près du lit nuptial.

Par ailleurs, les quenouilles romaines étaient traditionnellement réalisées en bois de noisetier pour se souvenir que lors du solstice d’hiver dans chaque bosquet de coudrier, une branche se transforme en rameau d’or ayant autant de pouvoir que les baguettes de fées…

Baguettes magiques, balais de sorcières, bâtons de sourciers ou de chercheurs d’or, mais aussi talismans amérindiens auraient été systématiquement taillés à partir de ce même bois à l’influence si positive sur l’eau.

Les origines du noisetier
Etant l’une des rares espèces d’arbre issues de l’ère secondaire, c’est à dire à peu près soixante-dix millions d’années avant le Christ, le noisetier fait partie de ces quelques végétaux dont la vitalité énergétique a survécu jusqu’à notre ère.

Il n’y a encore pas si longtemps, il était extrêmement fréquent de planter un noisetier près de sa maison, dans le but non dissimulé d’assainir les nappes phréatiques et de transformer les ondes négatives.

Plus avant dans l’histoire, toujours afin de purifier les plans d’eau, les druides et les chamans reconnaissaient déjà les vertus du coudrier.

Et le corps humain étant composé de plus de 70% d’eau, le bois de noisetier fut également utilisé dans la tradition amérindienne, tant pour éloigner les esprits, rompre les sorts malveillants, que pour ses vertus thérapeutiques sur la sphère sanguine.

L’ancêtre de l’homéopathie de contact
Bien évidemment son jeune bois n’est pas le seul à avoir été utilisé pour améliorer la santé, son écorce, ses feuilles ou encore ses bourgeons sont bien connus en phytothérapie, tant traditionnelle que rénovée.

Cependant ce qui nous intéresse ici, c’est plus particulièrement l’emploi traditionnel qu’en faisaient les Amérindiens pour leurs nouveaux-nés, réalisant des colliers talismans à partir de petits morceaux de bois de noisetier placés autour du cou de l’enfant pour atténuer les symptômes liés à la poussée dentaire et soulager de nombreux autres maux…

Laissant entendre qu’il était évident aux yeux de cette civilisation chamanique, que les vertus phytothérapiques de la plante qu’ils employaient aussi bien pour lutter contre les enflures inflammatoires, les contusions, les hémorroïdes et les tumeurs, apporteraient les mêmes avantages par simple contact avec la peau, mais sur une longue période, voire à vie.

L’ancêtre de l’homéopathie de contact venait de voir le jour, indiquant qu’un travail énergétique constant interagissant sur des fluides puisse englober si ce n’est toutes, au moins une partie conséquente des vertus du végétal utilisé.

A partir de ce point, la notion de talisman des civilisations chamaniques devient plus compréhensible par l’esprit rationnel, écartant par la même occasion les clichés reléguant l’influence bénéfique de ces objets thérapeutiques à de simples superstitions.

Les vertus du bois de noisetier
Bien qu’il soit entendu que toutes les parties d’un végétal contiennent à plus ou moins grande échelle l’essentiel de ses propriétés, selon l’application et la partie utilisée les bénéfices à court et long termes seront différents.

Concernant le bois de noisetier, en contact avec la peau il a la faculté exceptionnelle de neutraliser l’acidité de l’organisme.

Ce qui est un atout très appréciable dans la mesure où de nombreux troubles sont directement liés au dérèglement du pH.

Quoi qu’il en soit il a été attesté que le bois de noisetier permet de vaincre :
→ douleurs provoquées par la poussée dentaire,

 → arthrites et autres problèmes articulaires,

 → problèmes de peau,

 → reflux gastriques,

 → états nerveux,

 → aphtes,

 → plaies…

Conséquences de la présence de nombreux polyphénols aux qualités :
→ antioxydantes,

 → anti-inflammatoires,

 → et antibactériennes.

Toutefois en fonction de l’étendue du dérèglement ou de la fréquence des maux, la durée du contact nécessaire peut s’avérer plus ou moins longue.

Ces bienfaits pouvant de toute évidence s’ajouter à un ensemble de phénomènes énergétiques et physicochimiques largement plus vastes et plus complexes.

Les recherches actuelles sur le bois de noisetier
Depuis quelques années les colliers et bracelets en bois de noisetier ont été redécouverts et fabriqués par des passionnés permettant de faire avancer les recherches en la matière.

Au Canada par exemple, l’entreprise Pur Noisetier s’est démarquée en s’attachant principalement à l’aspect environnemental et thérapeutique.

Si bien que la chimiste Mariana Royer, ayant supervisé un programme visant à élucider le mécanisme d’action des colliers en bois de noisetier au contact de la peau, ainsi qu’à valider les propriétés et la bioactivité des extraits du bois de noisetier, déclare qu’en comprenant mieux ces mécanismes il sera même possible d’améliorer le potentiel thérapeutique des connaissances actuelles.

Ayant ouvert une unité de Recherche et Développement en 2011, Pur Noisetier collabore à présent avec cinq centres de recherches indépendants experts en produits naturels.

Participant à une énergie bénéfique allant dans le sens de la santé naturelle et de l’environnement, ils ont investi l’équivalent d’un million d’Euros dans la recherche sur le bois de noisetier, permettant de renouer avec la connaissance des pratiques ancestrales amérindiennes, au bord de l’oubli.

Sans oublier qu’à la différence du noisetier commun d’Europe, le Corylus Avellana, c’est bien à partir du Corylus cornuta Marshall, traditionnellement utilisé par les chamans Amérindiens, que tous les produits de Pur Noisetier sont confectionnés.

À ce jour, Pur Noisetier est la seule entreprise à avoir investi dans la recherche scientifique afin de vérifier les propriétés et la bioactivité du bois de noisetier de la forêt boréale canadienne.

Les premiers essais menés à l’Université Laval ont démontré que les extraits de noisetier obtenus par Pur Noisetier sont très riches en polyphénols et ont un effet antioxydant, antibactérien et anti-inflammatoire.

Un modèle de conception
Il est donc ainsi devenu possible de trouver ces petits bijoux de noisetier conçus via un processus de fabrication re-développant l’environnement et respectant la qualité des principes actifs du végétal.
→ Pour y parvenir Pur Noisetier fait appel à plusieurs fournisseurs de noisetier à long bec ou Corylus Cornuta, situés dans différentes régions du Québec, ce qui encourage par la même occasion la permaculture de ce précieux arbuste.

 → Afin de s’assurer qu’il ne puisse y avoir aucune confusion sur le bois utilisé c’est Patrick Lafond, copropriétaire de Pur Noisetier et diplômé en foresterie qui identifie personnellement chaque lot reçu.

 → Puis le bois est inspecté et évalué selon plusieurs critères, dont le diamètre, la bonne santé et la fraîcheur des branches.

 → Emballés et manipulés avec soin, les lots sélectionnés sont ensuite entreposés dans un congélateur optimisé pour leur conservation, avec un contrôle de l’humidité et de la température approprié.

 → Avant et après la coupe, le bois de noisetier sèche à l’air libre jusqu’à obtention d’un taux d’humidité adéquat.

 → C’est alors que les précieuses branches sont triées par couleur et dimension afin de produire des bijoux uniformes.

 → Les ratés (morceaux mal percés, mal coupés, contenant des nœuds dans le bois…) sont quant à eux utilisés pour la composition d’onguents et lotions.

 → Une fois fini, chaque collier et bracelet est enfilé et/ou attaché à la main, puis inspecté consciencieusement.

 → Après avoir été garni de pierres elles aussi thérapeutiques, agissant par l’intermédiaire des chakras, ou de billes de noisetier, chaque bijou est une nouvelle fois contrôlé avant d’être placé dans un sachet scellé hermétiquement.

Des témoignages très parlants
En attendant que ces recherches en plein essor aboutissent, on peut déjà se fier à la sagesse des civilisations qui employaient le fruit de cet entendement dont la subtilité des mécanismes nous échappe encore… ainsi qu’aux témoignages de ceux ayant eu l’occasion de les tester.

 → Marie-Eve explique que sa fille de 13 mois a un collier qu’elle porte depuis qu’elle en a 5, lui permettant de ne plus être grognon ou pleurnicheuse et l’aidant à soulager les poussées dentaires.

 → Claude a offert un collier à son père qui souffrait d’une hernie discale combinée à de l’arthrite aux mains et devait prendre des anti-inflammatoires pour supporter la douleur, en portant un de ces colliers il s’est aperçu un beau matin que ses douleurs s’étaient évanouies.

 → Madeleine souffrait de psoriasis aux jambes et désespérait de trouver une solution ; après avoir tout essayé, elle est aujourd’hui parfaitement soulagée et ses plaies ont disparu en quelques semaines.

C’est aussi le cas de Jacinte qui a résolu ses problèmes d’eczéma, Serge ses reflux gastriques, Julie ses aphtes, etc. etc.

Autant d’affirmations positives que cette tradition du talisman de noisetier a bien plus encore de qualités que ce que la science est prête à accepter.

Même l’assemblage a été pensé afin qu’un nourrisson puisse le porter sans risque d’étranglement ou d’étouffement par ingestion.

Un objet allant entièrement dans le sens du vivant qui ne peut définitivement être employé qu’au bien-être de chacun.

Jean-Baptiste Loin

Pour trouver votre bijou-talisman de noisetier amérindien vous avez le choix entre :
→ les modèles pour les nourrissons de 0 à 4 ans
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/colliers-de-noisetier/enfants-0-4-ans

 → ceux pour les enfants de 4 à 10 ans
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/colliers-de-noisetier/enfants-4-10-ans)

 → et enfin ceux pour les ados et les adultes
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/colliers-de-noisetier/ados-et-adultes

source https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/a-propos/histoire
Pur Noisetier est une entreprise qui prit forme à partir d'un besoin "criant" de parents attentionnés.  En effet, c’est en 1997, peu après la naissance de notre premier enfant, que nous avons reçu un collier amérindien, composé de quatre petits bouts de bois, pour bébé ; ses vertus étaient d’aider les enfants à mieux vivre leur poussée dentaire. Sceptique, mon mari Patrick m’a dit: « Voyons donc Geneviève! Comme si des petits bouts de bois allaient arrêter de faire pleurer notre bébé! » J’ai répondu : « On n'a rien à perdre, on va l’essayer; Sarah-Maude se réveille aux deux heures durant la nuit tellement sa poussée dentaire la fait souffrir. »

Les résultats ont été incroyables, c’était le jour et la nuit. Sarah-Maude ne pleurait plus, elle n’avait plus les petites joues rouges et elle faisait toutes ses nuits. Environ trois mois plus tard, elle s’est remise à pleurer; j’ai tout de suite compris que son collier n’était plus efficace. Nous avons donc décidé d'en obtenir d'autres, mais il était très difficile d'en trouver. Patrick, étant diplômé en foresterie, savait identifier correctement le bois de noisetier. J'ai alors décidé de fabriquer moi-même des colliers pour ma famille et mes amis.

* Les résultats peuvent varier
Avec le temps, nous avons modifié la confection du modèle de collier afin qu'il soit plus esthétique, sécuritaire et efficace, au point de devenir une référence en matière de qualité et de fiabilité. Grâce aux nombreux commentaires et observations de gens qui portaient le collier, nous nous sommes rendu compte du potentiel du noisetier pour toute la famille.  Nous avons été les premiers sur le marché à produire et à populariser les colliers de noisetier pour adultes en plus de ceux pour bébés.

En 1998, la popularité des colliers augmentait.  Un propriétaire de pharmacie nous a approchés afin que nous en produisions davantage pour ainsi répondre aux demandes de sa clientèle.  Après mûre réflexion, j'ai alors décidé de me lancer en affaires à titre d'artisane.

Poussée par ma persévérance et ma ténacité, j’ai rencontré les pharmaciens un par un afin de leur expliquer les vertus des produits Pur Noisetier. J’étais très confiante de leur affirmer que les clients en redemanderaient. Convaincus de la qualité supérieure de notre produit, les commerces exigeaient maintenant un approvisionnement régulier.

Patrick et moi travaillions tous deux à temps partiel au développement de cette entreprise de plus en plus florissante.  En 2002, nous avons décidé que l’un de nous prendrait une année sabbatique afin de pouvoir s’y consacrer à temps plein. Comme il ne me restait qu’une année à compléter à l’université pour devenir enseignante en adaptation scolaire, c’est Patrick qui a alors laissé son emploi. Nous nous donnions un an pour évaluer le potentiel de notre projet. En 2003, ayant la conviction qu'il serait rentable d'investir à long terme dans l’entreprise, nous avons fondé officiellement  "Pur Noisetier inc."

J’ai pris la dure décision de laisser mon emploi d’enseignante afin de me dédier à la compagnie à temps plein, comme Patrick le faisait déjà. J’ai participé à plus d'une dizaine d'expositions à travers le Québec pour faire connaitre les produits Pur Noisetier (Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau, etc.).

En un an et demi, Pur Noisetier est devenu le premier fournisseur de colliers de noisetier. Notre marché prend de l'expansion sur le plan international, avec l'introduction de nos produits en Europe et aux États-Unis.

En 2009, poussés par le désir d’optimiser la qualité de nos produits, nous avons initié un important programme de recherche scientifique en collaboration avec divers centres indépendants. À ce jour, nous sommes les seuls détenteurs des résultats de ces recherches.

Aujourd'hui, nous avons une équipe de représentants, sommes distribués dans plus de 2000 points de vente et employons plus de trente personnes.

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/a-propos/difference

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/le-noisetier

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/processus

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/securite

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/fabrication/pierres-chakras

https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/blog

Nos consommateurs sont nombreux à nous poser la question suivante : est-ce que je peux porter le bracelet ou le collier de noisetier si je suis allergique (...)
https://www.purnoisetier.fr/fr_eu/blog/allergie-aux-noix-fr/

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Moa

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mer 17 Mai 2017 - 23:22



source https://www.sante-corps-esprit.com/  
Alerte pollution… chez vous, dans votre salon !
17 août 2016


Florence Williams était en train d’allaiter son deuxième enfant lorsque ses yeux se sont arrêtés sur un article sur les substances toxiques retrouvées dans le lait maternel.

Immédiatement, cette journaliste s’est rendue dans un laboratoire pour tester son propre lait. Les résultats l’ont tellement traumatisée qu’elle en a publié un livre au retentissement mondial : Seins : une histoire naturelle et anti-naturelle.

Phatlates, bisphénols, métaux lourds, pesticides, parabènes et autres perturbateurs endocriniens… Cette cascade de produits chimiques dangereux trouvés dans son lait maternel était transmise à son nouveau-né, bien malgré elle.

Mais ce qui l’a le plus secouée, c’est que ses seins contenaient des polluants provenant de ses meubles et produits ménagers.

Son laboratoire a décelé en particulier des doses élevées de « retardateurs de flamme » ! Ce sont des produits chimiques dont les industriels recouvrent la plupart des tapis, fauteuils et canapés, pour réduire les risques d’incendie. Mais ce sont aussi, on va le voir, des poisons cancérigènes et pertubateurs de la thyroïde.

Je précise tout de suite qu’il n’est pas dangereux d’allaiter, bien au contraire. Même un peu contaminé, le lait maternel reste infiniment supérieur aux laits industriels, notamment pour le système immunitaire de l’enfant.

Mais l’histoire de Florence montre que nos foyers sont gravement pollués… à notre insu !

Je suis convaincu que vous n’imaginez pas à quel point la situation est préoccupante, et c’est pourquoi je vous ai préparé cette lettre avec soin.

Evidemment, c’est un tout petit peu déprimant, mais vous devez savoir à quoi vous en tenir – et vous verrez, il existe des trucs très simples pour éviter ces poisons.

900 substances chimiques dans votre maison
Attention, d’abord, à l’air que vous respirez chez vous. Si vous êtes négligent sur ce point, vous vous donnez toutes les chances de vous rendre malade. Et je ne parle pas des « simples » irritations des yeux, du nez ou de la peau, mais de pathologies beaucoup plus sérieuses.

Car l’air intérieur (chez vous) est toujours plus pollué que l’air extérieur, même si vous habitez en centre-ville ! C’est un fait reconnu par les autorités de santé de tous les pays occidentaux : on trouve dans les logements modernes de 2 à 10 fois plus de composés organiques volatiles (COV) qu’en plein air. [1]

Pour l’Organisation Mondiale de la Santé, la pollution de l’air intérieur est responsable d’environ 2 millions de décès prématurés.

On l’oublie un peu vite parce que l’on se focalise sur le gaz noirâtre des pots d’échappement. Pourtant, en pleine « alerte pollution », il sera toujours moins risqué de sortir vous promener à l’extérieur que de rester barricadé chez vous sans aérer.

Au total, d’après les médecins de l’Association Santé Environnement France, on ne recense pas moins de 900 substances chimiques dans les logements français . Et le plus inquiétant est que pour la plupart d’entre elles, on ignore tout de leur effet sur notre santé. [2]

Mais voici les poisons que l’on connaît bien et dont vous devez le plus vous méfier.

Du formaldéhyde cancérigène dans vos meubles en bois (Ikéa, etc.)
Grâce à l’action courageuse du Professeur Joyeux, des centaines de milliers de Français savent désormais qu’on trouve dans le vaccin DTPolio des traces de « formaldéhyde », une substance classée comme « cancérigène certain » par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC).

Mais ce qu’on sait moins, c’est que nous sommes tous exposés à ce poison à des doses infiniment plus importantes chez nous, dans l’air que nous respirons.

Car le formaldéhyde est un gaz très volatil. Lorsqu’un meuble en contient, il imprègne rapidement l’air ambiant et se retrouve en contact avec les yeux ou le nez.

Il risque alors de provoquer de l’asthme et des allergies [3], mais aussi des cancers, en particulier du nasopharynx [4]. Il est aussi soupçonné de provoquer des troubles neurologiques comme de la fatigue inhabituelle, des angoisses, migraines, nausées ou vertiges.

Vous ne pouvez pas échapper au formaldéhyde si vos meubles sont en bois aggloméré (contreplaqué) : il est utilisé pour coller les petits débris entre eux. Mais même les meubles en bois massifs ne sont pas toujours épargnés, car le formaldéhyde est aussi utilisé dans de nombreuses colles, vernis et peintures.

Et les meubles IKEA ? Ils contiennent bien du formaldéhyde, même si cette enseigne fait des efforts pour en réduire la quantité (si l’on en croit leur communication officielle, elle serait inférieure de 50 % en dessous du seuil imposé par la loi).

Les lits pour bébé ne font pas exception : quelle que soit leur marque, on y trouve des quantités de formaldéhyde inquiétantes [5], alors que les nourrissons y passent près de 20 heures par jour !

Même le matelas sur lequel vous dormez peut en contenir s’il provient de pays asiatiques. Et si ce n’est pas le cas, vous n’échapperez pas à cet autre poison que sont les retardateurs de flamme.

Des « retardateurs de flamme » sur votre matelas, votre canapé et vos rideaux
Tout a commencé en 1975, quand la Californie a décidé d’édicter les règles strictes contre les incendies. Cet Etat américain a alors contraint les industriels à mettre des « retardateurs de flamme » partout : dans la literie, la moquette, les tapis, les canapés, les fauteuils, les appareils électroniques, et même les pyjamas pour enfant et les tables à langer…

Difficile de trouver meilleure illustration de « bonnes intentions » ayant créé un « enfer ». Car des années après, on a appris que de certaines de ces molécules étaient cancérigènes, neurotoxiques et perturbateurs de la thyroïde. Mais il était trop tard.

La Californie a fait machine arrière en novembre 2013 en abrogeant sa réglementation, mais le mal était fait : les retardateurs de flamme sont désormais utilisés par les industriels du monde entier.

Les plus toxiques (les retardateurs de flamme « bromés », ou PBDE) ont été interdits dans les années 2000, mais nous continuons de les inhaler quotidiennement dans la poussière relarguée par les vieilles moquettes, ou vieux canapés.

D’autres retardateurs de flamme (les « chlorés ») continuent d’être utilisés dans nos meubles, télévisions et ordinateurs, alors que la Californie, bien placée pour en connaître les ravages, les considèrent désormais comme des cancérigènes « certains ».

Au total, une étude datant de 2012 a révélé la présence massive de ces retardateurs de flamme dans la poussière de nombreuses habitations. La conclusion des chercheurs est glaçante :
« Notre étude montre que les gens sont exposés quotidiennement à des retardateurs de flamme toxiques. Ces produits chimiques se retrouvent dans l’air que nous respirons et dans les lits sur lesquels nous dormons. Beaucoup de retardateurs de flamme posent des questions de santé publique, y compris concernant le cancer, les déséquilibres hormonaux et des effets néfastes sur le développement du cerveau.« [6]

Et le pire, c’est que ces substances chimiques n’ont probablement jamais évité le moindre incendie !

C’est ce que conclut l’agence nationale de sécurité alimentaire (ANSES) dans un rapport : leur capacité à protéger protection contre les incendies est tout sauf vérifiée (alors que leur risque pour la santé, lui, est bien réel). [7]

Un tsunami chimique dans vos nettoyants « multi-usages »
Mais le pire des poisons se trouve probablement dans vos placards, dans les produits que vous utilisez pour faire le ménage.

On savait que l’asthme frappe beaucoup plus les femmes de ménage et les infirmières (qui nettoient les instruments médicaux) que les autres professions.

Mais le risque le plus préoccupant est le cancer.

Dans une étude publiée en 2010, des scientifiques ont interrogé 787 femmes du Massachussets (USA) qui avaient été frappées d’un cancer du sein entre 1988 et 1995, et 721 femmes qui ne l’avaient pas été. [8]

Leur conclusion est sans appel : le risque de développer un cancer du sein est multiplié par deux chez les femmes qui utilisent le plus de produits d’entretien !

Les pires poisons se trouvent dans les détergents classiques, les produits de nettoyage courants ou « multi-usages ». Neuf fois sur dix, ils contiennent du formaldéhyde. Telle est la conclusion d’une étude de l’INERIS en 2013, qui a testé les 54 produits de nettoyage les plus utilisés par les Français. [9]

Il faut particulièrement se méfier des sprays et vaporisateurs (comme les détartrants ou décapants pour four). Propulsées dans l’air, les molécules chimiques se retrouvent beaucoup plus facilement dans nos poumons.

Attention aussi aux lave-vitres classiques. Les femmes enceintes doivent impérativement les éviter parce qu’ils contiennent des « éthers de glycols », responsable de malformations du bébé . Des éthers de glycol que l’on trouve également dans les dégraissants et liquide vaisselles…

Que fait la police (de la santé) ??
Mais pourquoi les autorités nous laissent-elles prendre le risque de nous empoisonner à petit feu ?

D’abord parce que l’interdiction de toutes ces molécules aurait un coût extravagant.

Le formaldéhyde (pour ne parler que de lui), est une substance dont raffolent les industriels car il est extrêmement efficace, facile à utiliser et… bon marché. S’ils devaient s’en priver totalement, le prix de beaucoup de nos produits et équipements augmenterait brutalement !

L’autre problème est qu’il est toujours très difficile de prouver avec certitude la toxicité d’une substance chimique. En toute rigueur scientifique, il faudrait la faire ingérer pendant 40 ans à des cobayes et comparer leur état de santé à un autre groupe comparable. Inutile de préciser que cela ne se fera jamais, et tant mieux !

On doit donc se résoudre à faire confiance à des études forcément imparfaites : des tests sur des animaux, des observations sur des professions plus ou moins exposées, des extrapolations dans le temps…

La preuve ultime est toujours difficile à apporter, même lorsque tous les signaux d’alerte pointent dans la même direction. C’est ainsi qu’il a fallu des décennies pour admettre officiellement l’effet cancérigène du tabac et de l’amiante.

Dans le doute, les autorités de santé se contentent généralement de fixer de « seuils » minimums pour chaque poison manifeste. C’est mieux que rien, mais cela ne suffit pas.

Car une même personne est exposée à des dizaines de poison en même temps. C’est ce qu’on appelle « l’effet cocktail », dont les conséquences sont impossibles à anticiper ! Et je ne parle pas des nourrisons, infiniment plus vulnérables que les adultes et qui doivent être protégés au maximum.

Vous en êtes donc réduit à devoir vous informer et agir par vous-même. Voici ce que le principe de précaution et le bon sens suggèrent :

Mes 4 recommandations pour respirer chez soi en toute sérénité
Contre la pollution intérieure, il n’y a que deux solutions : retourner vivre dans une grotte, comme au paléolithique. Ou, un peu moins efficace, vider intégralement votre maison et n’y réinstaller que des meubles, fournitures et produits 100 % bio et naturels.

Non, je plaisante bien sûr. Il faut être réaliste… et fort heureusement, on peut réduire considérablement son exposition aux polluants par des mesures simples et peut coûteuses.

1. Aérez, aérez, aérez !
C’est tout bête, mais c’est de loin le geste le plus efficace pour vous protéger de tous les composés volatils emprisonnés dans votre foyer. Aérez tous les jours pendant au minimum 15 minutes, de préférence le matin tôt et le soir tard si vous habitez dans un centre ville pollué.

Aérez quand vous faite le ménage, la cuisine ou des travaux. Si vous faites du sport chez vous, aérez avant et pendant votre séance (car c’est le moment où vous respirez à pleins poumons).

Si possible, aérez vos meubles et fournitures à l’extérieur avant de les installer (surtout les meubles et jouets pour bébé !). Si vous avez un garage, laissez-les y « dégazer » pendant quelques semaines.

Pensez à nettoyez vos VMC (ventilations mécaniques contrôlées) si vous en avez, tous les trimestres, sans faute.

Ce n’est pas une obligation, mais si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, vous pouvez vous procurer un purificateur d’air (avec filtre HEPA). En tout cas, ne comptez pas sur les plantes dites « dépolluantes » : verdir votre foyer est une excellente idée, mais totalement inutile pour vous protéger des fameux composés organiques volatils !

Et vérifiez le taux d’humidité de votre intérieur, car l’humidité accroît les émissions de formaldéhyde. Achetez un « hygromètre » et maintenez un taux d’humidité de 50 % maximum l’été et de 30 à 40 % l’hiver.

2. Prudence avec vos meubles
Prenez quelques minutes pour inspecter vos tapis, moquettes, matelas, canapés, contreplaqués et meubles contenant de la mousse. S’ils sont usés et que vous songiez à les remplacer, n’hésitez plus une seule seconde. S’ils datent d’avant 2004, ils risquent en plus de contenir et d’émettre les retardateurs de flamme les plus toxiques (les PBDE).

Lorsque vous achetez de nouveaux meubles (matelas, etc), demandez expressément au fabriquant leur teneur en formaldéhyde et retardateur de flamme. De façon générale, préférez dans vos achats les matières les moins inflammables comme la laine, le cuir et le coton.

Et parce que les polluants se concentrent dans la poussière, veillez à ce que votre aspirateur ait un filtre HEPA de type H13 à H14, surtout si vous avez de la moquette.

3. Faites le ménage avec des produits bio ou naturels
La bonne nouvelle, c’est que les nettoyants bio ne sont pas plus chers que les nettoyants classiques. Alors profitez-en, et débarrassez-vous vite de tous vos produits détergents, dégraissants et lave-vitres non bio.

Faites confiance aux labels reconnus, comme l’Ecolabel européen (une petite fleur bleu et verte dont les douze pétales sont en étoile) ou le label NF Environnement. Parmi les marques fiables que l’on trouve un peu partout, je signale Rainett et L’arbre vert (je précise que je n’ai évidemment aucun lien d’intérêt :-)).

Et si vous avez le temps, faites comme vos grands-mères : fabriquez-vous même vos produits d’entretien en utilisant du vinaigre blanc, du savon noir, du bicarbonate de soude et des huiles essentielles. C’est assez simple, économique et leur efficacité est plutôt supérieure aux produits industriels !

4. Éliminez les polluants de votre organisme
Enfin, n’oubliez pas que votre organisme devra de toute façon éliminer une masse de polluants auxquels il ne peut échapper – à moins de vivre dans une grotte !

Et pour cela, rien de mieux que de consommer plus de végétaux, qui contiennent tous les nutriments protecteurs : antioxydants, détoxifiants (surtout les crucifères), anti-inflammatoires, etc. Ne lésinez pas sur les super aliments comme l’ail, l’oignon et le curcuma. Consommez du thé vert matcha, et des baies rouges et noires.

Pensez aussi à éliminer les polluants de votre organisme par l’activité sportive et la transpiration (une séance de sauna est aussi une excellente détox).

Voilà, vous pouvez respirez. Sereinement.

Bonne santé !

Xavier Bazin

sources
[1] Wallace LA : Volatile Organic compounds. In Samet J. and Spengler J. Indoor Air Pollution. The Johns Hopkins University Press Baltimore 1991 : 252-72.

[2] Association Santé Environnement France, article « Pour un ménage sain »

[3] INRS, Le point des connaissances sur le formaldéhyde, janvier 2008

[4]Zhang L et al. Occupational exposure to formaldehyde, hematotoxicity and leukemia-specific chromosom, Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2010 Jan;19(1):80-8.

Cuny, J-M. Haguenoer, F. Grimaldi, Impact sanitaire du formaldéhyde : Air Pur N° 74 – 2008.

[5] Etude sur les lis bébés ASEF ASSO Octobre 2009
http://www.asef-asso.fr/attachments/article/199/Etude%20lit%20bebe%20bd.pdf

[6] Dodson RE, Perovich LJ, Covaci A, Van den Eede N, Ionas AC, Dirtu AC, Brody JG, Rudel RA. After the PBDE Phase-Out: A Broad Suite of Flame Retardants in Repeat House Dust Samples from California. Environ Sci Technol. 2012 Nov 28.

[7] Etude ANSES sur la dangerosité des retardateurs de flammes Sept 2014
https://www.anses.fr/fr/system/files/SUBCHIM2011sa0132Ra-01.pdf

[8] Zota AR, Aschengrau A, Rudel RA, Brody JG. Self-reported chemicals exposure, beliefs about disease causation, and risk of breast cancer in the Cape Cod Breast Cancer and Environment Study: a case-control study. Environ Health. 2010 Jul 20;9(1):40

[9] Etude INERIS : Activités domestiques et qualité de l’air intérieur : émissions, réactivité et produits secondaires Avril 2013 ICI

[10] A la demande de la Direction générale de la santé, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) vient d’émettre un avis (du 7.11.02) proposant l’interdiction de certains éthers de glycol, notamment dans les peintures et vernis.





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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Dim 21 Mai 2017 - 23:10



source http://www.reponsesbio.com/2017/05/17/plasma-marin-rene-quinton/#commentaires
Le plasma marin de René Quinton
17 mai 2017


A partir de ses recherches sur l’eau de mer, à l’origine de la vie, René Quinton découvrit les oligo-éléments et sauva de nombreuses vies humaines avec son « plasma » à base de cette eau de mer qui contient tous les nutriments et minéraux nécessaires à l’organisme.

Il fut reconnu, en son temps, à l’égal de Pasteur et considéré comme un bienfaiteur de l’humanité.


René Quinton s’inscrit indéniablement parmi les fondateurs du futur, d’une certaine manière non loin de Jules Verne et d’Herbert George Wells, et en tout cas auprès des grands pionniers de l’aventure scientifique qui ont fait le vingtième siècle.

Né en 1866 dans une famille où tout le monde était médecin depuis des générations, il décide curieusement de devenir romancier.

Malgré tout passionné par la science, il suit des cours de géologie, de paléontologie, de biologie et d’anatomie au Muséum d’histoire naturelle pour étayer ses écrits sur une solide base scientifique.

Bien sûr, c’était la science qui l’intéressait avant tout.

Et d’étude en étude, il se retrouve, à l’âge de trente ans, plongé corps et âme dans des recherches sur la vie des origines, qui l’amèneront à explorer l’eau de mer comme milieu organique et à formuler ses quatre lois de constance.

Tout d’abord, la loi de constance thermique qui veut que, face au refroidissement du globe, la vie animale, apparue à l’état de cellule par une température déterminée, tend à maintenir pour son haut fonctionnement cellulaire, chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet, cette température des origines.

C’est banalement en observant une vipère engourdie par le froid se réchauffer sur une pierre au soleil que René Quinton pensa, à juste titre, que l’abaissement progressif de la température de la planète avait parallèlement suscité l’apparition d’organismes capables d’élever leur température interne du nombre de degrés perdus par la terre.

Armé de cette théorie, il rencontre alors le grand physiologiste Jules Marey, professeur d’histoire naturelle au Collège de France, membre de l’Académie de Médecine et Président de l’Académie des Sciences, qui, enthousiasmé malgré la jeunesse et le manque de titres scientifiques de Quinton, le prit comme assistant.

Et c’est donc depuis ce poste à responsabilité que le jeune Quinton établit ses trois autres lois de constance sur les bases desquelles ses travaux futurs allaient pouvoir s’enraciner.

L’eau de mer, premier milieu organique
Tant qu’à rechercher quelles étaient les conditions de vie des origines, Quinton préféra vite s’intéresser aux premières cellules ayant fait leur apparition dans les mers, plutôt qu’aux reptiles.

Et c’est ainsi qu’il définit, dans un second temps, sa loi de constance marine… qui devint la première et la plus importante, de ses quatre lois.

La loi de constance marine explique que la vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, à travers la série zoologique, les cellules composant chaque organisme dans un milieu marin.

Elle n’a pas maintenu ce milieu chez tous les organismes, ajoute Quinton, mais ceux où ce maintien n’a pas été effectué ont subi une déchéance vitale.

Enfin, les deux dernières lois, celles dites de « la constance osmotique » et de « la constance originelle », découlent naturellement de la première, établissant que, face à la concentration progressive des océans, la vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, tend à maintenir cette concentration des origines ; et que, face aux variations de tous ordres que peuvent subir au cours des âges les différents habitats, la vie animale tend à maintenir également ces conditions d’origine.

A l’appui de ces théories, les analyses démontrèrent effectivement que la composition des mers actuelles n’a pas subi de grande variation comparée à l’océan primitif où apparut la vie.

De la même manière, la composition minérale du milieu vital des vertébrés supérieurs, y compris les plus éloignés de la souche marine, conserve la même proportion que l’eau de mer, non seulement en sels principaux, mais également en corps rares.

Bref, l’organisme est une sorte d’aquarium originel dans lequel les cellules ont maintenu les conditions de vie de leur origine.

Voilà ce que Quinton découvrit en explorant ce milieu organique intérieur, ce système de plasma sanguin et lymphatique, cet élément liquide qui constitue plus de la moitié du poids de notre corps !

Après avoir lu Claude Bernard qui affirmait qu’il y a un milieu intérieur qui sert d’intermédiaire entre le milieu cosmique et la nature vivante, le trait de génie de Quinton fut de comprendre que ce milieu intérieur qui circule à travers tous les tissus organiques est littéralement l’atmosphère liquide qui baigne toute cellule douée de vie.

Claude Bernard n’avait-il pas souligné aussi qu’on devait rechercher l’unité des phénomènes physiologiques et pathologiques au milieu de la variété infinie de leurs manifestations spéciales ?

La cellule primitive n’est-elle pas née dans les océans se refroidissant peu à peu ?

Notre milieu organique, ces étranges liquides où baignent toutes nos cellules, est en osmose avec le milieu marin.

L’eau de mer est en sympathie avec chaque partie de notre corps !

Mais encore fallait-il le démontrer…

Des succès thérapeutiques phénoménaux
A l’époque de Quinton, c’est à dire vers la fin du dix-neuvième siècle, on connaît depuis peu la table de Mendeleïev des quatre-vingt-douze corps simples entrant dans la composition de la matière.

Quinton, lui, s’installe à la paillasse du chimiste et analyse l’eau de mer.

Il va inventorier ainsi dix-sept éléments, dont :
→ l’iode

 → le brome

 → le manganèse

 → le cuivre

 → le plomb

 → le zinc

 → le lithium

 → l’argent

 → l’arsenic

 → le bore

 → le baryum

 → l’aluminium…

De plus, il suspecte la présence de strontium, de cæsium, de rubidium et d’or.

Et c’est ainsi que, le tout premier, il définit le rôle des oligo-éléments.

« Rien ne prouve », écrit-il, « que le cæsium ou tout autre sel infinitésimal, ne joue pas, dans la vie physiologique des mers ou de l’organisme, un rôle indispensable à la manifestation de cette vie. »

Puis il s’attache à mesurer la compatibilité entre l’eau de mer et les organismes vivants.

Commence alors toute une série d’expériences dont certaines très risquées.

Quinton et d’autres physiologistes vident des chiens de leur sang.

Lorsqu’ils sont exsangues, on leur injecte des litres d’eau de mer à la place ; à la surprise des chercheurs participant à l’expérience, mis à part Quinton, les chiens ne meurent pas.

En quelques jours, ils ont retrouvé leur pleine santé.

Mieux même, ils sont plus vifs et plus joyeux.

Il utilise ensuite poissons, grenouilles, lézards, oiseaux et lapins, prélevant une unité de sang sur chacun et la diluant dans de l’eau de mer.

Là encore, le processus cellulaire n’est pas bouleversé.

Les globules blancs poursuivent leur existence normale, quelle que soit l’espèce.

Claude Bernard avait raison : « La cellule vit dans l’organisme comme un poisson dans les eaux ».

Il ne reste plus, alors, qu’à expérimenter sur l’homme.

Secrètement, on met à sa disposition un malade au dernier stade de la typhoïde qu’il traite par injections intraveineuses d’eau de mer dont la concentration en sels est la même que celle du milieu intérieur, autrement dit avec un mélange de deux parties d’eau de mer pour cinq d’eau distillée…

Et quand il se retrouve, le lendemain matin, au chevet du malade, celui-ci est non seulement encore vivant, mais guéri !

Quinton ne s’arrête toutefois pas là et affine ses techniques, notamment en remplaçant l’eau distillée par de l’eau de source filtrée, et surtout en répartissant les prises à raison de sept cents grammes de sérum tous les cinq jours, avant d’entamer une réduction des doses.

Durant les années qui suivent, il expérimente tous azimuts, explore les différentes facettes de sa recherche et met en chantier son livre magistral, L’Eau de mer, Milieu organique, qui paraît en 1904.

Encore loin des honneurs, il reste, pour l’heure, un praticien estimé par de nombreux spécialistes des maladies infantiles, qui lui ouvrent leurs services où il traite avec succès des nouveaux-nés anorexiques, avant de s’attaquer, encore victorieusement à une épidémie de choléra infantile.

Quinton s’intéresse aussi aux femmes enceintes, et grâce à son plasma marin, réduit considérablement le nombre de fausses couches.

Cette fois-ci, c’est la reconnaissance !

Mais alors que les centres marins ouvrent un à un leurs portes à un public conquis, le biologiste part en Egypte où on le sollicite pour enrayer la mortalité infantile qui ravage le pays tous les étés.

Les successeurs de Quinton
Quinton a prouvé que toute la lignée animale a maintenu dans son milieu intérieur un milieu marin.

Ses successeurs :
→ Alexis Carrel, prix Nobel de médecine en neuro-physiologie,

 → Alexandre Bogomoletz, découvreur du sérum cytotoxique,

 → Jean Jarricot, fondateur de la méthode marine,

 → Alfred Pischinger, inventeur du Système de régulation…

Démontrèrent à sa suite, que l’eau de mer isotonique est le liquide indispensable au développement de la vie, qu’elle correspond au milieu interne défini par Claude Bernard, créateur de la physiologie moderne, et qu’elle intervient dans la régulation de l’homéostasie.

Pischinger est le premier à avoir mis en évidence l’existence de fonctions non spécifiques de défense, démontrant histologiquement que les cellules organiques, nerveuses végétatives et les capillaires, ne sont pas en contact direct et que toute l’information – stimuli nerveux, processus métaboliques, immunologiques et vasculaires – passe par le liquide extracellulaire.

Il n’hésite pas à le qualifier de « mer originelle », et à le considérer comme le système le plus ancien de communication entre les cellules vivantes, en contact direct avec toutes les cellules du corps, assurant ainsi des réactions organiques globales.

Plus étonnant encore, les travaux d’Henri Laborit ont démontré que l’action pharmacodynamique de l’eau de mer permet de rééquilibrer les composants électrolytiques de l’organisme.

Ainsi, le milieu extracellulaire de plus faible concentration ionique, fournit à la cellule toutes les substances nécessaires à son métabolisme par des mécanismes d’électro-osmose.

La qualité du liquide extracellulaire, tant par sa formule chimique, pondérale et infinitésimale, que par les charges électroniques de ses ions, est fondamentale pour assurer une nutrition et une respiration cellulaire correcte.

Comment utiliser le plasma de Quinton ?
Le plasma de Quinton, véritable eau organique, support de tous les mécanismes vitaux, peut être aujourd’hui encore considéré comme substitut naturel de tout milieu organique appauvri, souillé, contaminé, afin d’assurer une activité optimum des cellules et favoriser des réactions globales de l’organisme.

Ce plasma, avec sa forte dispersion ionique naturelle, permet une régénération du métabolisme cellulaire par substitution graduelle du liquide extra-cellulaire.

C’est le moyen le plus naturel, le plus identique à l’organisme, qui soit capable de favoriser le développement de l’activité des cellules.

Il s’appuie sur deux formules :
→ l’une élaborée exclusivement à partir d’eau de mer pour les solutions dites hypertoniques dont la concentration minérale est de 33°/oo,

 → et l’autre élaborée à partir d’eau de mer et d’eau de source pour les solutions dites isotoniques dont la concentration minérale est de 9°/oo.

Le plasma isotonique buvable est indiqué pour :
→ la régulation de l’homéostasie,

 → le renouvellement du milieu interne par le liquide extracellulaire,

 → l’équilibre vital,

 → la modification favorable du terrain,

 → et pour favoriser les échanges d’électro-osmose cellulaires.

Il ne connaît que peu de contre-indications ou incompatibilités, et aucune réaction secondaire.

On le prend en cure de une à trois semaines, à raison de deux à six ampoules par jour, selon le critère médical, en prenant soin de conserver le liquide en bouche pour une meilleure assimilation perlinguale.

Les indications
Avant tout, le plasma marin buvable s’indique dans les cas de fatigue s’accompagnant d’un syndrome dépressif minimal, de tristesse ou d’un manque de tonus physique.

Le manganèse, le zinc, le soufre, le phosphore, le nickel, le cobalt, le cuivre, et probablement d’autres, sont les principaux oligo-éléments susceptibles d’améliorer l’asthénie.

Le plasma marin buvable, riche en ces oligo-éléments, agit ainsi comme revitalisant tout en favorisant la nutrition cellulaire de façon équilibrée et complète.

Les retards scolaires de l’enfant, avec :
→ difficultés d’attention,

 → troubles de l’intelligence avec dyscalculie ou dyslexie,

 → hyperactivité avec instabilité émotionnelle et psychomotrice…

Ainsi que :
→ les troubles de la mémoire de l’adulte,

 → la fatigabilité intellectuelle,

 → la sénescence précoce,

 → la psychasthénie,

 → les troubles anxio-dépressifs,

 → les insomnies,

 → et la spasmophilie…

Sont largement améliorés par le plasma marin buvable.

Enfin, ce complément originel qu’est le sérum marin hypertonique permet de récupérer plus vite lors des périodes de convalescence de maladies aiguës ou chroniques, ainsi que lors d’une grossesse.

A noter que l’on contre-indique le plasma marin hypertonique, qui est également buvable lorsqu’il est mélangé à un peu d’eau, en cas de :
→ régime désodé strict,

 → hypertension artérielle sévère,

 → éclampsie,

 → œdèmes,

 → insuffisance rénale sévère,

 → ou allergie à l’iode.

Par ailleurs, que ce soit sous forme hypertonique ou isotonique, ce remède s’avère parfaitement adapté à l’irrigation du côlon.

Jean-Baptiste Loin

A consommer de préférence à jeun au moins 15 minutes avant les repas.

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 25 Mai 2017 - 18:37



source http://www.reponsesbio.com/2017/05/24/yoga-de-sante/
Mon Yoga de santé
24 mai 2017


Le Yoga est profitable à votre santé à plus d’un titre.

Ce n’est d’ailleurs un secret pour personne : la majeure partie de la clientèle des cours se compose de malades envoyés par leur médecins suivre une sorte de rééducation physique ou psychologique.

Mais il y a aussi des postures de Yoga spécialement conçues dans un objectif thérapeutique…

Passons rapidement en revue les principaux effets thérapeutiques naturels du Yoga :
→ il lutte contre les effets du stress,

 → vous fait faire l’économie de beaucoup de médicaments,

 → évite les rechutes après une kinésithérapie, une chiropractie ou une intervention ostéopathique,

 → combat l’insomnie,

 → améliore les troubles circulatoires ou digestifs,

 → soulage l’asthme, l’arthrose ou le mal de dos,

 → aide les futures mères à accoucher,

 → stimule la concentration et la mémoire des écoliers,

 → renforce l’efficacité des cadres d’entreprises,

 → améliore les performances des sportifs ou des danseurs…

Je mets des points de suspension parce que cette liste est loin d’être exhaustive.

Saviez-vous par exemple que l’ancien Ambassadeur d’Inde du Canada a dédié sa retraite à réaliser, à l’aide de scientifiques émérites et parfaitement neutres, un inventaire des effets du Yoga sur l’organisme ?

Non seulement ces effets sont quantifiés pendant la pratique sur plusieurs groupes d’individus allant du novice à l’expert, mais également après la pratique le reste de l’année.

D’autant qu’il existe, comme je le disais plus haut, des asanas spécifiquement dédiés à telle ou telle action thérapeutique.

C’est ce que j’appelle « le Yoga de santé »… dont voici deux postures assises particulièrement efficaces sur lesquelles vous pourrez vous appuyer en pratiquement n’importe qu’elle circonstance.

Pour stimuler votre digestion

Cette posture a avant tout le pouvoir de stimuler la digestion… mais pas seulement !

En effet, elle combattra aussi les fatigues, tonifiera la sangle abdominale, accélèrera la circulation sanguine et éliminera certaines tensions dorsales.

Elle se nomme Upavista Konasana, ou posture de l’angle assis.

Pour la pratiquer il faut tout d’abord s’asseoir jambes écartées et tendues, talons tendus, dos droit, tête droite, menton rentré, bras tendus, mains à plat sur les genoux mais pouces croisés.

Pendant l’inspiration, levez lentement les bras dans le prolongement du dos.

Faites une pause.

Rentrez le ventre.

Pendant l’expiration, étirez le dos sans trop tendre les bras.

Prenez les trois verrous.

Temps vide maximum.

Relâchez et, après une inspiration, redescendez lentement les bras en expirant.

Vous pourrez reprendre cet exercice à trois reprises.

Pour assouplir votre colonne vertébrale

Cette posture assouplit la colonne vertébrale, favorise les mouvements péristaltiques, stimule les fonctions des organes et notamment du pancréas, et accélère la circulation sanguine.

C’est Vakrasana, la posture de la spirale.

Laissez votre jambe droite allongée au sol, talons tendus, puis placez le pied gauche à l’extérieur du genou droit.

Faites tourner l’épaule, posez la main gauche à plat derrière le dos, doigts en arrière, bras tendus.

Passez le bras droit à l’extérieur de la cuisse gauche, puis prenez le pied.

Expirez à fond en redressant le dos et en rentrant le ventre.

A vide, pivotez progressivement autour de l’axe vertébral vers la gauche, à partir de l’aine droite tout en continuant à redresser le dos.

Progressez par paliers : abdomen, taille, thorax, poitrine, épaule, coup, tête.

Puis conservez l’immobilité et respirez en redressant le buste à chaque expiration.

Pause à vide.

Inspirez en déroulant en sens inverse.

Attendez quelques instants puis changez de côté.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 8 Juin 2017 - 22:33



source http://www.reponsesbio.com/2017/06/04/les-meditations-actives/
Les méditations actives
4 juin 2017


La plaisante alchimie de l’ombre et du soleil, le chant des oiseaux, mais surtout l’accalmie des urgences professionnelles font de la saison estivale un moment tellement propice à la méditation… qu’il serait fort dommage de ne pas accueillir tous ses bienfaits.

Pour les débutants comme pour les habitués, voici cinq techniques à l’usage des Occidentaux pressés, qui pourront continuer à en profiter tout au long de l’année, offrant sérénité tout en stimulant la vitalité et en renforçant l’efficacité.


Inspirées, bien sûr, de techniques vieilles comme le monde, les méditations créées par Osho sont particulièrement adaptées au mode de vie moderne et répondront à la double demande de dynamisme et de sérénité.

C’est d’ailleurs la recommandation que donnent la plupart des professeurs de Yoga ou de méditation : obtenir par ces pratiques une énergie calme qui ne soit ni une ardeur hystérique ni un calme avachi, mais bien un dynamisme efficace sur un fond de paix de l’esprit.

Ces méditations actives, dont les séances durent une heure et peuvent indifféremment être pratiquées seul ou en groupe, contribuent à :
→ la lutte contre le stress,

 → l’apaisement des émotions,

 → et le calme du mental.

Mais elles présentent également l’avantage indéniable d’être très simples à mettre en pratique quoique très rapides dans leurs effets.

Elles ne prétendent évidemment pas au Nirvana express, mais donnent quand même des résultats assez immédiats qui s’actualiseront dans plus d’un aspect de la vie contemporaine.

La méditation dynamique
Exactement comme le jogging du matin, cette technique, qui fit fureur dans les années quatre-vingts, se pratique peu de temps après le réveil et obligatoirement avant le petit déjeuner, durant une heure, et saura naturellement mieux vous stimuler que toutes les tasses de café prises en vitesse sur le bord d’un zinc.

Cette méditation en cinq phases s’emploie tout particulièrement lorsqu’il y a accumulation de tensions ou refoulement émotionnel et, de toute manière, lorsqu’il s’agit de se donner un coup de fouet.

Bien qu’on puisse la pratiquer isolément, il est conseillé de la faire en groupe.

On revêt un vêtement large et confortable, ainsi qu’un bandeau dont on recouvrera les yeux.

Le propos de cette méditation est de demeurer extrêmement vigilant dans toutes ses actions ; en d’autres termes, de cultiver la conscience témoin.

Il faut donc conserver constamment un recul de conscience, y compris dans ce qui constitue l’essentiel de cette technique : la respiration.

On respire aussi vite et profondément que possible, avec beaucoup d’énergie, mais en demeurant consciemment un simple observateur qui assisterait à un spectacle extérieur à lui-même, un spectacle qui ne se produirait que dans le corps, donc en dehors de la conscience.

ව La première phase, de dix minutes, consiste à respirer par le nez, profondément, rapidement et vigoureusement, mais sans rythme particulier, de manière anarchique.

Il est d’ailleurs indispensable que, dès que l’observateur observe la moindre mécanisation dans le rythme respiratoire, il en change immédiatement.

Pendant toute cette première phase, aucun mouvement propre n’est requis.

Il suffit de se comporter exactement comme s’il n’y avait aucun exercice, tout à fait naturellement, en acceptant n’importe quel mouvement du corps.

Enfin, il est conseillé de laisser croître cet exercice respiratoire en intensité jusqu’à une véritable apogée.

ව La deuxième phase, toujours de dix minutes, peut paraître encore plus chaotique puisqu’elle va être composée de toutes sortes de manifestations proprement cathartiques.

A présent il importe de se laisser aller au gré de son inspiration la plus naturelle, à hurler, à rire ou à pleurer, en tous cas à se remuer dans tous les sens, à sauter sur place, à se secouer, etc., le principal étant de veiller à ce que rien ne soit refoulé et à ce que tout ce qui passe par la tête s’exprime sans interférence aucune du mental.

Il va sans dire que cet exercice demande, à la plupart d’entre nous, un certain temps d’entraînement avant d’être réellement pratiqué comme il convient.

Mais même s’il peut vous sembler un peu artificiel au début, conservez la certitude qu’avec le temps, il vous deviendra une seconde nature.

ව La troisième phase, encore de dix minutes, fait intervenir la technique du mantra, associée à des sauts verticaux, les bras levés.

Le mantra en question s’écrie « HOU », mais ne doit évidemment pas être prononcé comme fait le hibou sur sa branche.

Ce sont au contraire des cris très profonds qu’il convient de pousser chaque fois que l’on retombe à terre, de telle sorte que le chakra sexuel, stimulé à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, fasse monter une énergie de plus en plus consciente à travers tout l’organisme.

Il faut évidemment pratiquer cet exercice avec une intensité maximum, sans retenue jusqu’à épuisement total.

ව La quatrième phase dure un quart d’heure et consiste tout simplement à s’arrêter immédiatement dans la position où l’on se trouve, quelle qu’elle soit.

S’arrêter, c’est à dire vraiment ne rien faire, non seulement ne plus bouger, mais même ne plus tousser ou renifler, ne plus bouger un cil.

Et là, plus que jamais, vous devez conserver la position de témoin, à la fois de votre corps physique et de votre mental.

ව Enfin, la cinquième phase, également d’un quart d’heure, consiste à laisser se manifester la joie, par exemple dans la danse ou dans n’importe quelle autre forme de célébration de la nouvelle journée qui commence.

La méditation Kundalini
Cette méditation d’une heure est assez différente de la précédente, surtout par ses effets beaucoup plus profonds et doux.

Ses trois premières phases doivent être accompagnées de musique, la quatrième s’effectuant quant à elle dans le silence.

Cette technique, tout aussi puissamment anti-stress, trouve de préférence sa place en fin d’après-midi, donc plutôt pour se détendre après une journée fatigante que pour se stimuler.

ව La première phase dure un quart d’heure pendant lequel, au rythme de la musique, il suffit de laisser le corps se secouer en tous sens et en toute souplesse, tout en étant extrêmement attentif aux énergies qui montent des mains et des pieds pour envahir l’organisme.

Si l’on éprouve plus de facilité à pratiquer cet exercice les yeux fermés, il est évidemment possible de le faire, sinon ils peuvent rester ouverts, le principal étant d’être réceptif à la spontanéité du mouvement puis de devenir proprement ce mouvement.

ව La deuxième phase dure également un quart d’heure, et prolonge tout simplement la première, mais en allant vers une plus grande intensité dans la spontanéité.

ව La troisième phase, toujours de la même durée, consiste à fermer les yeux, en s’asseyant ou en restant debout, au choix, mais surtout en demeurant le plus paisible possible, et en observant calmement tout ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur.

ව Enfin, la quatrième phase d’un quart d’heure se pratique couché sur le dos, dans la position dite « du cadavre », les yeux parfaitement fermés et dans une attitude mentale la plus silencieuse possible ou, tout au moins, dans l’observation du silence.

La méditation Nataraj
Cette autre méditation dansante d’un peu plus d’une heure se déroule en trois périodes, de préférence avec la musique spécialement créée à cette intention par Deuter, sous le label New Earth.

Le but de cette technique est de se fondre tout d’abord dans la danse, puis de se relaxer dans le silence.

ව La première phase, de quarante minutes, se pratique les yeux fermés, en se laissant totalement posséder par la danse, autrement dit en laissant son inconscient submerger la conscience, en ne contrôlant aucun mouvement et, au contraire de la première méditation, en évitant rigoureusement d’être le témoin, le spectateur de cette action.

Il faut seulement être dans la danse.

ව La deuxième phase, de vingt minutes, demande de garder encore les yeux fermés mais de s’allonger sans attendre après la première phase, et de rester absolument immobile et silencieux.

ව Enfin, la troisième phase des cinq minutes finales consiste à danser tout simplement, en savourant la joie que cela procure.

La méditation Nadabrahma
Troisième méditation dansante, avec trois premières phases musicales et une quatrième silencieuse, cet exercice s’accompagne, là encore, d’une musique spécialement conçue à cette fin, et d’ailleurs créée sur les recommandations d’Osho lui-même.

C’est une méditation de fin d’après-midi, déstressante et harmonisante.

ව La première phase dure une demi-heure pendant laquelle, assis, les yeux fermés, le corps détendu, les lèvres closes, on commence par une sorte de mantra, ou plus exactement par le son le plus naturel que l’on puisse émettre les lèvres fermées, à savoir « mmmmmmmm ».

Mais attention, ce son, sans être tonitruant, doit tout de même être très nettement audible et surtout pas murmuré car il convient de créer une puissante vibration dans le corps, sur la base de laquelle on pourra visualiser un vase rempli de ces vibrations.

Au bout d’un peu de temps, l’émission de ce son doit devenir automatique, et il faut alors prendre la position de spectateur, ou plus exactement, d’auditeur témoin.

L’immobilité n’est absolument pas requise, pas plus qu’un rythme respiratoire spécifique ; le tout étant de faire les choses avec une certaine lenteur.

ව Durant la deuxième phase, d’un quart d’heure, ce sont les mains qui vont se livrer à l’exercice.

Cette phase est en réalité constituée de deux parties de sept minutes et demie chacune.

Durant la première, on déplace les mains, paumes vers le haut, en partant du nombril, dans un mouvement circulaire allant vers l’extérieur, c’est à dire en se séparant à gauche et à droite… mais cela avec une lenteur telle que l’on pourrait presque croire à de l’immobilité.

Au plan subjectif, il est indispensable de ressentir comme une distribution d’énergie en direction de l’univers.

Au commencement de la deuxième partie de la phase, le changement de musique donne le signal du retournement de mouvement dans l’autre sens, les paumes sont alors tournées vers le bas, et les mains se rejoignent vers le nombril pour se séparer en s’éloignant vers les côtés du corps.

Au plan subjectif aussi, la sensation s’inverse, et c’est l’impression d’un rassemblement de l’énergie vers soi-même qu’il convient alors de ressentir.

Le mouvement reste extrêmement lent, le propos de cette méditation est de réunir intimement physique et psychique mais d’en extraire le témoin, et d’observer donc tout cet exercice de l’extérieur.

La méditation Gourishankar
Cette technique, dont le nom fait référence à un prestigieux sommer du Mont Everest où l’air raréfié a la réputation de rendre euphorique, se pratique le soir, en quatre phases d’un quart d’heure chacune.

Les deux premières consistent en une préparation de la troisième.

ව La première phase se déroule assis et les yeux fermés.

On inspire profondément par le nez jusqu’à remplir ses poumons, on retient sa respiration le plus longtemps possible, on expire ensuite lentement par la bouche, puis on conserve les poumons vides, toujours aussi longtemps que possible.

Et, bien sûr, ce cycle terminé, on le reconduit pendant un quart d’heure.

ව Durant la deuxième phase, il suffit de maintenir une respiration naturelle, tout en contemplant la flamme d’une bougie, dans la sérénité du mental et l’immobilité corporelle.

ව Pendant la troisième phase, on ferme les yeux, et l’on se relaxe dans la position debout.

Le propos de cette technique est de cultiver la réceptivité en ne faisant aucun mouvement volontaire mais en laissant le corps bouger comme il veut.

Ici, on laisse simplement les mouvements se produire, dans la douceur.

ව La quatrième phase se pratique allongé, les yeux fermés, silencieux et immobile.

Jean-Baptiste Loin

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