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 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 21 Déc 2015 - 22:11



source http://amelioretasante.com/les-remedes-naturels-pour-le-ventre-gonfle/
Les remèdes naturels pour le ventre gonflé
Commencez à incorporer dans votre régime alimentaire plus de fruits et de légumes. Les aliments frits et les boissons gazeuses sont les pires ennemis du ventre plat.

Le ventre gonflé est quelque chose de très courant. On termine de manger, et d’un coup, on se sent comme lourd. Notre ventre est alors plus volumineux, bien différent de l’aspect qu’on lui connaît d’habitude ! Que s’est-il passé ? On a grossi d’un coup ? Combien de temps durera cette mauvaise sensation et cet aspect si dérangeant ? En effet, il s’agit d’un phénomène très gênant. On souhaite vite s’en débarrasser ! Le ventre gonflé est dû à plusieurs facteurs. On peut donc soulager ce maux avec de simples conseils. Nous allons vous les expliquer ici : vous pourrez ainsi les appliquer rapidement et modifier votre régime alimentaire !

Pourquoi avez-vous le ventre gonflé ?
Si vous mangez trop vite, vous n’arriverez pas à vous rassasier rapidement, au contraire ! Vous aurez encore faim car cette sensation met du temps à arriver au cerveau, entre 20 et 25 minutes. De plus, lorsque l’on mange trop vite, on avale bien plus d’air ! Il reste alors dans notre abdomen et entraîne des douleurs, ce qui est très gênant.

D’autre part, si vous ne mâchez pas correctement, vous n’ingurgitez pas d’enzymes salivaires avec vos repas, qui permettent normalement de bien se mélanger avec les hydrates de carbone. Sans cette substance, ceux-ci ne peuvent pas fermenter comme ils devraient dans l’intestin.

Que pouvez-vous faire pour ne pas manger si vite ?
Vous pouvez par exemple commencer par servir les plats un par un lors de vos repas. Les premiers doivent être des salades, bien évidemment. D’autre part, le pain toasté vous oblige par exemple à mastiquer lentement, en mélangeant la nourriture petit à petit.

Trop d’aliments frits dans votre alimentation ? Évitez-les !
Les panés, les frites, les beignets et autres sont tous remplis d’huile ! En effet, on l’utilise lors de leur préparation. Il s’agit évidemment de graisses, et les graisses ne se digèrent pas bien. Elles restent dans notre estomac et nous font gonfler après chaque repas.

La solution : cuisiner les aliments à la poêle, au four ou à la vapeur, en alternant avec les fritures. N’oubliez pas que l’huile d’olive imprègne bien moins les aliments. Sachez aussi qu’il est toujours mieux de laisser reposer les produits frits dans du papier absorbant, car cela permet en fait d’enlever l’huile en trop !

Buvez-vous beaucoup de boissons gazeuses ?
Boire des boissons gazeuses gonfle le ventre, c’est sûr et certain. En plus, si elles contiennent du sucre, on avale des calories vides, comme on les appelle habituellement. Elles nous apportent beaucoup d’énergie et contribuent à nous faire prendre du poids. L’eau gazeuse, même si elle n’a pas de calories, peut aussi provoquer cette sensation de ventre gonflé. D’ailleurs, c’est encore pire si l’on en boit pendant les repas !

Les fibres, dans leur juste mesure
Si on consomme trop peu de fibres, on peut vite souffrir de constipation. Mais en manger plus que ce que le corps n’en accepte, c’est aussi négatif ! Il vaut mieux en consommer de façon équilibrée. En effet, en manger trop peut provoquer des diarrhées et des ballonnements.

Surveillez vos enzymes digestives
Certains aliments font que nos enzymes digestives disparaissent, car ces dernières s’épuisent en avance, ce qui est le cas avec des aliments contenant de la farine blanche, comme par exemple les céréales du petit-déjeuner, le pain, les biscuits, les pâtes, voire même le riz ! En effet, ces aliments ne contiennent pas ces enzymes, et pourtant, elles sont nécessaires à notre appareil digestif ! Tout cela se traduit donc par une force digestive bien moins puissante, qui dérive alors en ballonnements, gaz, etc.

Consommez des aliments entiers
Les avantages nutritionnels des aliments entiers sont incomparables : des vitamines, des minéraux, des fibres, des antioxydants…  En plus, ils nous offrent des enzymes aux effets positifs sur le système digestif ! Sans aucun doute, ces aliments nous permettent donc de lutter contre le ventre gonflé.

Le régime recommandé pour éviter les ballonnements
Les fruits frais aident grandement la digestion ! Ils contiennent des fibres et une grande quantité d’eau. Leur contenu en graisse est d’ailleurs très faible, c’est donc une excellente option ! On peut par exemple faire une salade de fruit pour le dîner, ou alors manger une pastèque avec quelques abricots et des cerises… Variez les fruits le plus possible, c’est toujours mieux que de consommer un seul fruit.

Certaines salades sont excellentes pour favoriser la digestion ! On peut citer la laitue, les épinards et la mâche, mais aussi des fruits tels que l’ananas ou la papaye. Pour manger le soir, il vaut toujours mieux les combiner avec d’autres fruits.
Les germes de soja, de luzerne, de lentilles… Ce sont des aliments très sains. Ils sont remplis de vitamines et de minéraux tout en étant pauvres en graisses. Ils sont parfaits pour nos soupes, nos gaspachos et nos crèmes. On peut même les inclure dans nos omelettes !
La choucroute : Ses fibres diététiques sont vraiment remplies de bienfaits ! Elle est bien plus digestive de par le processus de fermentation que présente cet aliment. Elle s’adapte parfaitement à vos salades. On peut aussi réduire son excès de sel en ajoutant de l’eau avant de la servir.
Le lait d’orgeat : Ce lait est sans lactose. Si on le boit sans sucre et froid, c’est une boisson très agréable. Sans compter qu’il prévient les ballonnements !





Dernière édition par Libellule le Dim 19 Mar 2017 - 22:27, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 27 Déc 2016 - 13:58



source https://www.santenatureinnovation.com/retrouvez-vos-dernieres-lettres/
Le meilleur anti-douleur naturel

Votre corps est capable de produire des substances anti-douleur très efficaces, les endorphines.

Ce sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l'opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Or, il existe un moyen naturel et simple d'augmenter votre niveau d'endorphines naturellement, et ainsi de diminuer vos douleurs : il suffit de rire et, mieux encore, rire en groupe.
Rire est un exercice physique

On se figure souvent que le rire est une émotion, qui se produit avant tout dans le cerveau et sur le visage, et qui commence par un sourire sur les lèvres.

En réalité, le rire démarre par une violente décontraction du diaphragme, un grand muscle entre votre ventre et votre poitrine. Cette décontraction comprime les poumons et provoque une brutale expulsion d'air.

L'air qui vous sort de la poitrine provoque une vibration incontrôlée des cordes vocales. Vous émettez alors le fameux « Ha ! », immédiatement suivi d'une cascade d'autres « Ha ! Ho ! Hi ! », car votre diaphragme se contracte et se décontracte par saccades dans une réaction en chaîne.

Si le rire se prolonge, vous vous videz de votre air, ce qui a pour effet de vous plier en deux de rire ! Dans les cas extrêmes, vous pouvez être amené à vous rouler par terre.Le fou rire vous a fait perdre le contrôle de vos muscles. Votre ventre, sous la tension, devient alors aussi douloureux que lors d'une trop longue série d'abdominaux.

Vous constaterez que le rieur pris de fou rire se met à transpirer. Ses veines et les muscles de son cou et de son visage gonflent et se contractent, comme lors d'une intense douleur. La confusion est d'autant plus grande que des larmes ne tardent pas à jaillir de ses yeux, tandis qu'il continue à faire de grands « Ha, ho, hi », déclenchant la joie, puis l'inquiétude de son entourage : « Mais est-ce que tu ris ou est-ce que tu pleures ?? ».

Et la question se pose en effet car, à ce moment, un rien peut faire déraper la situation, lorsque la pression sur sa vessie ou, pire encore, sur son intestin, devient incontrôlable...

Toujours est-il qu'une personne n'est plus tout à fait la même après avoir ri.

Car la douleur et la tension musculaire provoquées par le rire ont déclenché, tout comme chez le soldat ou chez l'athlète qui fait un violent effort, une grosse production d'endorphines.

Les effets sont les suivants :
1) Vous vous sentez heureux, parce que les endorphines vous plongent dans un état de bien-être. Et notez bien que c'est le fait d'avoir ri qui vous a rendu heureux, plus que la chose qui avait provoqué le rire.

2) Si vous aviez mal quelque part avant de rire, vous constaterez que la sensation de douleur a diminué. Le phénomène a été observé en laboratoire par une équipe de l'Université d'Oxford, qui à publié une étude à ce sujet dans la revue médicale Proceedings of the Royal Society B. (1)

3) Tout comme l'opium, les endorphines provoquent une sensation de paix intérieure et de détente. C'est pourquoi le rire favorise l'assoupissement.

Rire en groupe est plus efficace
Fallait-il que des scientifiques d'Oxford se penchent sur un sujet qui relève de l'évidence ?
Si vous me demandez, je dirais non évidemment. Mais la lecture des résultats de cette étude m'a quand même appris une chose intéressante.

Avez-vous déjà observé le sentiment de bonheur, voire d'exaltation, qu'il y a à réaliser un travail manuel en groupe ?

Creuser une tranchée à plusieurs, transporter des pierres, abattre un arbre, tirer une corde : autant le travail intellectuel en équipe est frustrant (il y en a toujours un qui finit par faire celui des autres), autant faire un effort physique à plusieurs donne une satisfaction, et fait naître un sentiment inexplicable d'amitié.

De même, faire du sport en groupe provoque un sentiment de joie et d'enthousiasme beaucoup plus facilement que lorsqu'on s'entraîne seul. Observez les groupes de joggeurs dans les parcs publics, qui courent côte à côte. Ils ont souvent l'air heureux, et se racontent toutes sortes de choses qui paraissent fort intéressantes, tandis que le coureur solitaire, lui, est plus souvent mélancolique (quand il n'a pas l'air de souffrir).

Cela s'explique par le fait que vous produisez plus facilement des endorphines lorsque vous êtes en groupe.

Cela a aussi été mesuré par le Dr Dunbar, de l'Université d'Oxford. Dans une expérience menée en 2009, avec l'équipe d'aviron d'Oxford, il s'est aperçu que les rameurs supportaient mieux la douleur lorsqu'ils avaient ramé en groupe que lorsqu'ils avaient fait exactement le même effort, mais individuellement.

Leur niveau d'endorphines était monté beaucoup plus haut ! (2)

Cet effet groupe est d'autant plus fort avec le rire, qui est hautement contagieux. Vous avez plus de chance d'avoir un fou rire en regardant des vidéos comiques lorsque vous le faites à plusieurs.

Malheureusement, rien de ceci ne marche si vous vous forcez à rire. « Le rire poli n'entraîne pas de séries d'expirations répétées et incontrôlées qui sont nécessaires pour déclencher la production d'endorphines », explique le Dr Dunbar.

Et pour mettre en pratique, quelques classiques empruntés à Michel Dogna (3)
Une nouvelle pathologie : L'HELLEPATHIE

Si un café t'empêche de dormir

Si une bière t'envoie directement aux toilettes

Si tout te parait trop cher

Si n'importe quelle bêtise te met en rogne

Si un léger excès fait monter l'aiguille de la balance

Si tu arrives à l'Age des Métaux (cheveux d'argent, dents en or, pacemaker en titane)

Si la viande te fait mal à l'estomac, et le poivre t'irrite

Si le sel fait monter ta tension

Si tu demandes au maitre d'hôtel une table, loin de la musique et des gens

Si attacher tes lacets te fait mal au dos

Si la télé t'endort

Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, loin, soleil...)

Si on te donne du Monsieur ou du Madame

Si tu as des douleurs d'origine inconnue

Si tu pleures pour rien

Si tu as ces symptômes... ATTENTION !

C'est sûr, tu souffres d'HELLEPATHIE

Eh Oui, HELLEPATHIE ta jeunesse !!!

Problème de l'âge
- Voilà docteur, quand je fais l'amour, j'entends des sifflements…
- Parce qu'à votre âge vous espériez quoi ?! Des applaudissements ???

Trou de mémoire
Quand j'étais petit, Dieu m'a laissé le choix entre avoir une mémoire incroyable ou un sexe gigantesque.
Mais je ne me rappelle plus ce que j'ai choisi !!!

A votre santé !

JM Dupuis

Sources :
(1) Proc. R. Soc. B 22 March 2012 vol. 279 no. 1731 1161-1167
(2) Biol. Lett. 23 February 2010 vol. 6 no. 1 106-108
(3) Extrait de : Rigolothérapie, dans le Journal de Michel Dogna





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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 27 Déc 2016 - 14:33



source https://www.santenatureinnovation.com/retrouvez-vos-dernieres-lettres/
Prévention et traitement des hémorroïdes

Cher lecteur,
Aujourd'hui, je vous donne les résultats de mes propres recherches et conclusions sur le douloureux problème des hémorroïdes, mais je ne prétends pas vous donner toutes les solutions naturelles.

Si vous souhaitez me faire part de solutions que je n'aurai pas répertoriées, écrivez-moi à contact@santenatureinnovation.com.

La moitié de la population touchée
Environ la moitié de la population souffrira d'hémorroïdes à un moment ou un autre de sa vie, habituellement entre 20 et 50 ans.
Ce n'est pas nécessairement un problème de personnes âgées ou constipées, cela peut arriver à chacun, y compris les personnes en bonne santé, mais qui passent beaucoup de temps en position assise.

Les hémorroïdes, qu'elles soient internes ou externes, sont causées par la dilatation et l'inflammation de veines dans le rectum et sur l'anus.
La principale différence est la douleur : les hémorroïdes internes ne font pas mal parce que les veines gonflées se trouvent dans la partie haute du rectum, qui n'est pas innervée.
Il peut même n'y avoir aucun symptôme.
Mais souvent, vous constaterez que vous avez un peu de sang rouge dans les selles.
Les traces apparaissent sur le papier toilette ou sur la cuve. Le fait que le sang soit rouge prouve que le saignement a lieu dans la partie inférieure de la voie gastro-instestinale.
S'il a lieu plus haut, dans l'estomac ou l'intestin, il a le temps de coaguler pendant la digestion et présente une couleur noire.

Un autre signe d'hémorroïdes internes est la présence de selles liquides, et l'impression de ne pas avoir « fini ».

Les hémorroïdes externes, elles, peuvent faire horriblement mal. Certaines personnes ne peuvent plus marcher.
Non soignées, elles peuvent dégénérer en thrombose, c'est-à-dire qu'elles deviennent bleu violacées et saignent.

Un problème de mode de vie
La fréquence des hémorroïdes dans les pays industrialisés n'est pas une surprise, vu le régime et le mode de vie de la majorité de la population.
Elles sont beaucoup plus rares dans les autres pays.

L'origine des hémorroïdes est une pression trop forte dans des veines fragilisées.
Cette pression est provoquée par les problèmes de digestion, causés par une nourriture pauvre en fibre, la sédentarité (en particulier la vie de bureau), l'obésité. Elle est fréquente également chez les femmes enceintes mais les hémorroïdes disparaissent après l'accouchement.

Les habitudes aux toilettes peuvent aggraver la situation, provoquant irritations, saignements, et démangeaisons :
Il est important de ne pas « pousser » aux toilettes. Le mouvement naturel des intestins doit provoquer l'expulsion des selles sans forcer, le moment venu ; vous pouvez toutefois exercer une légère pression, jamais plus de quinze secondes de suite, avec vos abdominaux ;

Pour cette raison, il est important de ne pas attendre lorsque vous ressentez l'envie d'aller aux toilettes. Respectez le rythme naturel de votre digestion ;

Ne restez pas assis plus que cinq minutes d'affilée aux toilettes.
Cette position augmente la pression sur le rectum, ce qui n'est pas exactement le but recherché si vous avez déjà des veines en train de gonfler et d'éclater. Si nécessaire, levez-vous et aller faire un tour en attendant que l'envie revienne.

Il ne faut pas frotter de façon excessive avec le papier toilette ; toutefois, la plus grande propreté est de rigueur, pour éviter inflammation et infections.
L'usage d'un robinet d'eau pour se laver, tel qu'on en trouve dans les pays arabes, explique la moindre prévalence des hémorroïdes.

La position assise en hauteur sur la cuvette ne favorise pas autant l'expulsion que la position accroupie, et c'est pourquoi la nécessité de « pousser » peut être d'autant plus forte.
Une étude publiée dans les années 80 avait montré que, chez 18 personnes sur 20, le fait d'aller aux toilettes en position accroupie avait fait disparaître les hémorroïdes.
Je ne suis pas en train de dire qu'il faut remplacer vos toilettes par un simple trou dans le sol ; mais il est d'autant plus important d'avoir un système digestif en bonne santé que la position dans laquelle nous avons l'habitude d'aller aux toilettes n'est pas exactement celle pour laquelle nous avons été conçus.

Soyez attentif aux saignements
Si vous avez des saignements liés aux hémorroïdes, consultez un médecin, en particulier si c'est la première fois que cela vous arrive.

En effet, ces saignements peuvent avoir d'autres causes, plus graves, dont le cancer colorectal, qui est une forme répandue de cancer.

A noter que la vitamine D est un des meilleurs moyens de diminuer votre risque de cancer du côlon.
Assurez-vous de prendre votre dose de soleil et de consommer autant de poissons gras que possible (trois portions par semaine).

Prévenir les hémorroïdes
Les hémorroïdes sont le plus souvent provoquées par la constipation. La constipation, elle, est en général causée par un mauvais régime alimentaire, le manque d'exercice physique, le stress, et la déshydratation.

Elle peut aussi être causée par l'abus de laxatifs chimiques, le syndrome du côlon irritable, et l'hypothyroïdie.

Pour prévenir la constipation :
Manger une nourriture riche en fibres. Attention, les fibres alimentaires n'ont rien à voir avec ce qu'on appelle des « fibres » dans le langage courant.
Ce n'est pas parce qu'un aliment est mou, facile à avaler, voir liquide, qu'il ne contient pas de fibres.
Il n'y a pas que le « All Bran ».
Par exemple, le jus de poire est exceptionnellement riche en fibres.
Les graines de lins, que vous devez écraser à l'aide d'un moulin à café avant de les consommer, sinon elles passeront tout rond dans votre système digestif, sont aussi une très bonne source de fibres.
Il existe enfin des graines, originaires d'Inde, qui sont le laxatif naturel par excellence : le psyllium.
Elles étaient déjà utilisées 10 siècles avant Jésus-Christ par les médecins de la Haute-Egypte et sont toujours aussi efficaces aujourd'hui.
Veillez à choisir du psyllium bio. Allez-y doucement au départ si vous n'êtes pas habitué à manger beaucoup de fibres.

Pour tonifier vos veines, mangez des flavonoïdes. Ce sont les substances qui colorent les fruits.
Vous en trouvez en grande quantité dans les oranges fraîches... mais aussi dans le vin rouge.
En fait, le vin, c'est de l'alcool plus des flavonoïdes en grande quantité.
Il semble également que les populations consommant la moitié de leur graisse sous forme d'huile de noix de coco vierge aient de meilleures veines, et rarement d'hémorroïdes.

Buvez de l'eau riche en minéraux : la couleur de votre urine vous servira de guide pour savoir si vous êtes bien hydraté.
Elle doit être jaune claire.
Si vous prenez des multivitamines, ne vous étonnez pas cependant d'avoir des urines jaunes éclatantes, résultat de la vitamine B2. L'eau « Hépar », très riche en calcium, est efficace contre la constipation ;

Consommez des probiotiques de haute qualité. Une bonne flore intestinale ne permet pas seulement une bonne digestion ; c'est une condition essentielle pour atteindre une santé optimale.

Enfin, faites en sorte de maintenir votre niveau de stress sous contrôle.
Eliminez de votre existence les sources inutiles d'angoisse, si vous le pouvez.
Une vie plus détendue, des émotions mieux maîtrisées contribueront de façon peut-être décisive à éliminer les problèmes gastro-intestinaux, et par voie de conséquence les hémorroïdes.

Remèdes naturels contre les hémorroïdes
Cette édition de Santé Nature Innovation ne serait pas complète si je ne faisais pas la liste des produits naturels qui contribuent à guérir les hémorroïdes :
La première plante à utiliser est indiscutablement l'hamamélis.
Les Amérindiens l'utilisaient avant Christophe Colomb.
La Commission E en Allemagne (sur les plantes médicinales), l'ESCOP et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent toutes l'usage de l'hamamélis pour soigner les varices et les hémorroïdes.
Les feuilles et l'écorce de l'hamamélis renferment de 8 % à 12 % de tanins auxquelles sont attribués les effets astringents, anti-inflammatoires et hémostatiques de la plante. « Astringent » veut dire que les pores de la peau se resserrent sous son effet.
La peau se raffermit.

Pour renforcer les veines, le fragon faux houx (Ruscus aculeatus) est votre plante de choix.
Surnommée la « plante des jambes légères », elle contient un glycoside stéroïdien, la ruscogénine, utilisé dans des pommades pour les hémorroïdes (Ruscorectal) ou les poches sous les yeux.
En effet, sa racine, ou plus exactement son rhizome, a des vertus diurétique et vasoconstricteur, ce qui signifie qu'elle resserre les veines.

A noter que la ruscogénine est souvent utilisée en association avec la quercétine.
C'est un flavonoïde aux effets anti-inflammatoires qui est souvent associé à la vitamine C, et c'est à elle que le ginkgo et le millepertuis doivent leurs vertus médicinales. Prendre 200 à 400 mg trois fois par jour.

Le marron d'Inde (Aesculus hippocastanum) renferme lui aussi des tanins catéchiques, des flavonoïdes, des dérivés puriques et des saponosides triterpéniques. Ceux-ci constituent laescine, connue pour des propriétés anti-hémorroïdaires.
Il est très utilisé en homéopathie.

En cas d'urgence et si aucune herboristerie ne se trouve à votre portée, vous vous contenterez de glaçons.
Cela n'est efficace évidemment que pour les hémorroïdes externes, et vous prendrez soin de ne pas appliquer le glaçon directement, mais enveloppé d'un linge pour éviter de vous brûler la peau avec le froid.

Si vous avez de la crème d'aloe vera, vous pouvez vous en servir pour l'appliquer sur la zone douloureuse.

Le traitement chirurgical doit être réservé pour les cas graves, en dernier ressort. Il se peut toutefois qu'il n'y ait pas d'autre solution.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 3 Jan 2017 - 22:15



source https://www.santenatureinnovation.com/retrouvez-vos-dernieres-lettres/
Les dangers du pamplemousse
Régulièrement, les médias mettent en garde les populations contre les interactions du pamplemousse avec certains médicaments.

De nombreux lecteurs m’écrivent pour me demander si vraiment, un fruit aussi sain que le pamplemousse peut être dangereux pour la santé.  

Ma réponse est un grand OUI !
Les risques du pamplemousse sont majeurs, avec de nombreux médicaments. Les effets indésirables de ces médicaments peuvent être multipliés par 20 par un simple verre de jus de pamplemousse, avec des conséquences potentiellement fatales.

Voici pourquoi, et voici comment vous protéger :

Le pamplemousse bloque la métabolisation de certains médicaments
Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis il est utilisé par votre organisme : des enzymes vont « digérer » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui vont l’absorber, le « consommer », puis rejeter des déchets par les urines.

Le problème est que le pamplemousse contient des produits actifs appelés furanocoumarines, qui bloquent de façon irréversible un de nos enzymes, le CYP3A4.

Or, cet enzyme CYP3A4 est précisément celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l’hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants (la liste de ces médicaments est à la fin du message).

Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :

Leurs médicaments passent dans leur sang et ne sont pas « consommés » comme ils devraient l’être, (en langage médical, on dit « métabolisés »), parce que l’enzyme est bloqué. La concentration sanguine en médicament s’élève, jusqu’à atteindre l’overdose, avec des effets graves incluant « mort subite, blocage rénal aigu, arrêt de la respiration, saignements gastro-intestinaux, destruction de la moelle osseuse chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli. » (1)

« Prendre un comprimé avec un verre de jus de pamplemousse est comme prendre 20 comprimés avec un verre d’eau », explique David Bailey, le pharmacologue canadien qui a découvert ce phénomène il y a 20 ans, et qui s’est spécialisé dans l’étude des interactions entre médicaments et pamplemousse. « Il s’agit d’overdose accidentelle. » (2) Des études avaient en effet déjà indiqué que boire un verre de 200 mL de pamplemousse par jour, trois jours de suite, provoque une hausse de 330 % de la concentration sanguine de simvastatine, un médicament très couramment prescrit contre le cholestérol, par rapport à un verre d’eau.

85 médicaments concernés
Malheureusement, il existe de plus en plus de médicaments qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4 – et dont la métabolisation est donc bloquée par la consommation de pamplemousse.

La liste est passée de 17 médicaments en 2008 à 43 en quelques années !

Le risque d’accident s’est donc considérablement élevé, et justifie aujourd’hui que chacun veille à ce que les médicaments qu’il prend ne soient pas incompatibles avec le pamplemousse.

Ceci est d’autant plus important que l’effet se produit même avec des petites doses, que le pamplemousse soit consommé tel quel ou sous forme de jus.

Les personnes de plus de 45 ans compensent moins bien les concentrations excessives de médicaments dans le sang, et sont donc particulièrement vulnérables, surtout que ce sont elles qui consomment en général le plus de pamplemousses.

Comment vous prémunir

Si vous ne prenez aucun médicament, pas de problème, vous pouvez continuer à vous régaler de ce fruit délicieux.

Si vous prenez des médicaments, vous n’êtes pas forcément obligé d’arrêter le pamplemousse.

Vous devez savoir que le risque ne concerne que :
-les médicaments pris oralement (par la bouche) ;

-qui ne sont que faiblement ou moyennement absorbés par l’organisme ;

-et qui sont métabolisés par l’enzyme CYP3A4, ou cytochrome P450 3A4, ce que vous pouvez vérifier sur la notice.

Lorsque c’est nécessaire, la notice des médicaments concernés comprend toujours l’avertissement de ne PAS consommer de pamplemousse simultanément, donc c’est une raison de plus de toujours lire les notices.

Vous trouverez ci-dessous la liste des médicaments principaux concernés : je vous donne les noms des molécules (génériques), et pour certains le nom commercial.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Liste des médicaments contre-indiqués avec le pamplemousse (attention, cette liste n’est pas forcément exhaustive : vérifiez toujours la notice de vos médicaments, et demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

1. Certaines statines (médicaments pour faire baisser le cholestérol)
Nom de la molécule : Simvastatine. Nom commercial : Zocor et génériques

Nom de la molécule : Atorvastatine. Nom commercial : Tahor et génériques

Nom de la molécule : Lovastatine

2. Certains médicaments contre l’hypertension
Nom de la molécule : Félodipine. Nom commerciaux : Logimax, Flodine et génériques

Nom de la molécule : Nicardipine. Nom commercial : Loden

3. Certains médicaments immunodépresseurs (contre le rejet de greffe d’organe)
Nom de la molécule : Ciclosporine. Nom commercial : Néoral

Nom de la molécule : tacrolimus. Nom commercial : Tacrolimus

Nom de la molécule : Sirolimus. Nom commercial : Rapamune

Nom de la molécule : Everolimus. Nom commercial : Afinitor

4. Certains médicaments contre le cancer
Nom de la molécule : Crizotinib

Nom de la molécule : Dasatinib

Nom de la molécule : Erlotinib

Nom de la molécule : Everolimus

Nom de la molécule : Lapatinib

Nom de la molécule : Nilotinib

Nom de la molécule : Pazopanib

Nom de la molécule : Sunitinib

Nom de la molécule : Vandetanib

Nom de la molécule : Venurafenib

5. Certains médicaments contre les infections
Nom de la molécule : Erythromycine

Nom de la molécule : Halofantrine

Nom de la molécule : Maraviroc

Nom de la molécule : Primaquine

Nom de la molécule : Quinine

Nom de la molécule : Rilpivirine

6. Certains médicaments contre les problèmes cardiovasculaires
Nom de la molécule : Amiodarone

Nom de la molécule : Apixaban

Nom de la molécule : Clopidogrel

Nom de la molécule : Dronedarone

Nom de la molécule : Eplerenone

Nom de la molécule : Felodipine

Nom de la molécule : Nifedipine

Nom de la molécule : Quinidine

Nom de la molécule : Rivaroxaban

Nom de la molécule : Ticagrelor

7. Certains médicaments contre les problèmes nerveux et psychiques
Nom de la molécule : Alfentanil (oral)

Nom de la molécule : Buspirone

Nom de la molécule : Dextromethorphan

Nom de la molécule : Fentanyl (oral)

Nom de la molécule : Ketamine (oral)

Nom de la molécule : Lurasidone

Nom de la molécule : Oxycodone

Nom de la molécule : Pimozide

Nom de la molécule : Quetiapine

Nom de la molécule : Triazolam

Nom de la molécule : Ziprasidone

8. Certains médicaments contre les problèmes gastrointestinaux
Nom de la molécule : Domperidone

9. Certains médicaments contre les problèmes urinaires
Nom de la molécule : Darifenacine

Nom de la molécule : Fesoterodine

Nom de la molécule : Solifenacine

Nom de la molécule : Silodosine

Nom de la molécule : Tamsulosine

Sources :
(1) Étude menée par l’Université Western à London, en Ontario, publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne

(2) David Bailey, pharmacologue au Lawson Health Research Institute à London (Canada), cité par CBSnews Health, Grapefruit juice interaction with drugs can be deadly



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Dernière édition par Libellule le Dim 19 Mar 2017 - 22:35, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mer 4 Jan 2017 - 15:32



source https://www.santenatureinnovation.com/arthrose-la-solution-silicium-organique/
Arthrose : la solution « silicium organique »
Le silicium organique est une des « tartes à la crème » de la santé naturelle.

Dans tous les salons bio, vous trouvez des stands animés par des commerciaux professionnels vantant ce produit « miracle » pour soigner à peu près toutes les maladies.

La vérité, comme toujours, est plus compliquée. Peu de recherches scientifiques ont été faites sur les vertus thérapeutiques du silicium, et même ceux qui croient en ses bienfaits sont incapables d’expliquer comment il agit ou pourquoi il ferait du bien à l’organisme.

Le résultat est une guerre de l’information sur Internet.
D’un côté, des journalistes balayent d’un revers de la main les fabricants comme les utilisateurs de silicium organique, accusant le produit d’être inutile voire dangereux. Un exemple fort est celui du journal Sciences & Avenir (1), qui, manifestement, ne croit pas du tout aux vertus du silicium… Mais le journaliste ne fait que répéter le discours des autorités sanitaires françaises (AFFSAPS) et européennes (EFSA), ce qui est un peu court quand on connaît leur degré d’ouverture intellectuelle.

En face, vous avez une prodigieuse abondance de témoignages personnels attestant des effets incroyables de ce produit. Vous en avez un aperçu en allant lire les commentaires de ce même article de Sciences & Avenir, où le journaliste se fait assaillir de critiques par ses propres lecteurs, qui semblent, eux, avoir bel et bien essayé le produit, et en avoir bel et bien observé les bienfaits !

En tout cas, le silicium organique est un produit sulfureux, notamment du fait des nombreuses affaires liées à ses inventeurs, le chimiste Norbert Duffaut et le géologue Loïc Le Ribault, qui fut l’un des premiers utilisateurs en France du microscope à balayage électronique. Le premier a été retrouvé mort en 1993 (la police conclura à un suicide), le second a été emprisonné et accusé de toutes sortes de fraudes, en particulier d’avoir prétendu améliorer le produit créé par Norbert Duffaut et l’avoir commercialisé en multipliant son prix par douze, sous le nom de G5. Pour tout savoir au sujet de cette ténébreuse affaire, lire « Loïc Le Ribault et le G5 : l’aventure du silicium organique ». (2)

Il n’en reste pas moins que le silicium organique est peut-être une solution très intéressante pour les personnes soignant l’arthrose, et pourrait soigner de nombreuses autres maladies, comme l’ostéoporose, l’athérosclérose (lésions des artères augmentant le risque d’infarctus), de nombreux problèmes de peau et de cheveux, et renforcer le système immunitaire. C’est pourquoi nous lui consacrons aujourd’hui un article approfondi.

Les origines du silicium organique
Le sable, le quartz, et de nombreuses roches sont faites à base de silicium, qui est le deuxième élément le plus abondant dans la croûte terrestre, après l’oxygène et avant l’aluminium.

Or, il se trouve que vous avez aussi du silicium dans votre corps, et singulièrement dans vos tissus conjonctifs, c’est-à-dire les os, le cartilage, la peau et les tissus de soutien.

Le silicium est même un des principaux minéraux présents dans le corps humain : l’organisme en contient environ 7 grammes, contre 2 grammes pour le zinc et 4 grammes pour le fer, pourtant très importants eux-aussi.

Avec l’âge, les réserves de silicium diminuent de façon inquiétante. Et l’alimentation moderne, comme d’habitude, aggrave les choses puisque nous ne consommons plus beaucoup d’aliments riches en silicium : enveloppe des céréales, fruits et légumes de qualité, eau de source. L’eau du robinet, en particulier, est aujourd’hui systématiquement floculée par l’aluminium qui enlève une grande partie des silicates.

Or, le silicium est nécessaire pour la biosynthèse de nombreuses molécules comme le collagène, l’élastine et l’acide hyaluronique, éléments essentiels des cartilages, des os, de la peau et du système immunitaire. Le silicium intervient également dans la constitution des cheveux et des ongles.

Passons en revue brièvement ses effets sur les différentes maladies :

Comment le silicium pourrait soigner plusieurs maladies
-Arthrose : le silicium est indispensable à la synthèse des glucosaminoglycanes, qu’on trouve en abondance dans le cartilage. Le déficit en silicium peut donc provoquer de l’arthrose, qui est causée par un problème de régénération du cartilage. Des études sur les cartilages embryonnaires montrent que leur croissance est liée à la présence de silicium, qui catalyse la prolyl-hydroxylase, indispensable à la biosynthèse du collagène et des glucosaminoglycanes.

-Maladies cardiovasculaires : le silicium intervient dans la synthèse et l’arrangement des fibres d’élastine et de collagène constitutives des parois artérielles, dont elles améliorent la souplesse. Il serait donc un excellent protecteur contre l’athérosclérose, une maladie cardiovasculaire pouvant provoquer l’infarctus, et diminue l’hypertension. Les analyses de la composition d’artères saines et d’artères fortement lésées par l’athérome ont clairement montré une baisse du taux de silicium dans les artères malades.

-Problèmes de peau : plus la peau est riche en silicium, plus elle est souple, épaisse, peu ridée, et cicatrise facilement. En effet, le derme, tissu qui se trouve sous la peau et la nourrit, comporte une matrice extracellulaire qui est constituée de fibres de collagène, d’élastine et de glycosaminoglycanes. Comme nous l’avons vu, le silicium est indispensable à la constitution et au renouvellement de ces fibres. Une faible teneur en silicium est aussi associée aux problèmes de peau comme le psoriasis.

-Cheveux : le silicium prévient la chute des cheveux et pourrait favoriser la repousse, en intervenant sur les phanères.

Une substance intéressante contre le vieillissement
Le silicium est donc un outil clé pour lutter contre le vieillissement :
-le vieillissement au niveau articulaire avec l’arthrose ;
-le vieillissement osseux avec l’ostéoporose ;
-le vieillissement de la peau, avec les rides et les problèmes de cicatrisation ;
-le vieillissement des artères avec l’athérosclérose.

Différentes études ont montré qu’il y a décroissance importante des taux de silicium, pouvant atteindre 80 %, notamment au niveau de la peau et des artères avec l’âge, et en particulier à partir de la ménopause chez les femmes.

Faut-il pour autant vous jeter sur le premier tas de sable venu, pour reconstituer vos réserves de silicium ?

Suffit-il de manger du sable pour rétablir l’équilibre ?
Hélas non, ce n’est pas si simple. Le sable contient énormément de silicium, mais il s’agit de silicium minéral, c’est-à-dire oxydé et inerte. Il n’a probablement aucune valeur thérapeutique puisqu’il ne peut pas être assimilé par l’organisme.

J’écris « probablement » car, curieusement, il existe en Afrique du Nord une vieille tradition d’enterrer dans le sable les personnes souffrant de rhumatismes. Or, selon Loïc Le Ribault, les grains de sable auraient justement à leur surface une petite couche de silicium organique, c’est-à-dire actif et assimilable par le corps, et notamment efficaces contre l’arthrose, l’ostéoporose, les problèmes de peau et l’athérosclérose.

Ces affirmations n’ayant cependant jamais été prouvées par des recherches indépendantes, nous les laisserons de côté ici. Revenons au sable, donc.

Si vous mangez du sable, vous n’avez aucun effet bénéfique à attendre car celui-ci sera de toutes façons évacué par votre corps sans être assimilé.

Mais le silicium se trouve également dans la nature sous forme « colloïdale », c’est-à-dire par microparticules en suspension dans un liquide, comme la sève de certaines plantes : l’ortie, la prêle, le bambou.

Toutefois, même sous forme « colloïdale », il s’agit toujours d’une forme minérale, très mal assimilée par l’organisme. Seul 1 à 10 % parviendra à passer la barrière intestinale. Pour la faible partie qui arrivera à passer dans votre sang, l’essentiel n’entrera jamais au niveau des cellules et du tissu conjonctif. Il sera éliminé par vos reins, dans les urines. Vous avez beau en manger 15 à 40 mg par jour, si vous avez une alimentation normale, vous ne pourrez atteindre les 2 mg par jour qui sont nécessaires.

Mais le silicium existe également sous forme organique, c’est-à-dire non oxydée (on dit « réduite »), soluble, et donc active et hautement assimilable par l’organisme, y compris au niveau cellulaire.

Pour les lecteurs qui ont des notions de chimie, il est intéressant de savoir que le silicium organique est constitué d’un groupement méthyl (1 atome de carbone et 3 d’hydrogènes), attaché à un atome de silicium, lui même attaché à une, deux ou trois liaisons alcools (-OH). Plus il y a de liaisons alcools, plus le silicium est actif.

La molécule principale utilisée en complémentation alimentaire, et développée par Norbert Duffaut, est le monométhyl Silane Triol (MMST), qui compte trois groupements alcools (le maximum).

A noter que la façon dont le silicium organique apparaît dans la nature est un mystère. Il n’existe à ce jour aucune publication abordant cette question.

Intérêt pour la santé du silicium organique MMST
Cette molécule est dotée, grâce à sa structure, d’une double polarité : elle est à la fois hydrophile, grâce à ses liaisons alcool, ce qui lui donne une bonne solubilité dans l’eau, indispensable au passage dans le sang. Mais elle est également hydrophobe, grâce à son groupement méthyle, ce qui lui donne une affinité pour les graisses, et permet le passage à travers le film protecteur de la peau.

Lorsqu’il est suffisamment dilué dans l’eau, et on ne le trouve de toutes façons dans le commerce que sous forme liquide, le MMST associé aux acides aminés ne se polymérise pas et donc ne précipite pas, ce qui garantit sa très grande biodisponibilité. Une étude rigoureuse des travaux de Duffaut conduit à choisir une concentration de l’ordre de 0,03 % pour garantir cette absence de précipitation, qui neutraliserait les effets du silicium organique.

Il reste néanmoins fragile, y compris sous cette forme. Le silicium organique MMST ne doit entrer en contact ni avec le verre, ni avec le métal. On doit éviter de l’exposer à de trop grandes chaleurs, au froid et à la lumière. Il doit être conservé à température ambiante, dans un flacon opaque, bouché, et doit être dosé directement avec le bouchon ou un doser plastique.

Dans ce cas, l’assimilation dans le sang est estimée entre 50 et 70 %, contre 5 % pour le silicium colloïdal.

Seuls 5 % de la partie assimilée sera éliminée par les urines, le reste étant utilisé par les cellules et les tissus conjonctifs, contre 50 % pour le silicium colloïdal.

Une cure apportant environ 2 mg de silicium organique par jour permettra de reconstituer les réserves, et de redémarrer la production des tissus conjonctifs, en particulier du cartilage dans le cas de l’arthrose (lorsque la destruction de celui-ci est liée à un déficit de silicium bien sûr).

Utilisation
L’usage alimentaire du silicium organique a été interdit depuis le 1er janvier 2010 sur avis de l’agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA).
Il était toutefois autorisé auparavant sans effets indésirables notoires et sa commercialisation reste autorisée à condition de ne pas le présenter comme un produit alimentaire.

Le MMST peut-être utilisé sous forme de lotion. On l’applique sur la peau en imbibant une compresse. Comme il pénètre très bien dans la peau, il rejoint le tissu conjonctif le plus proche. C’était le moyen utilisé par Norbert Duffaut.

Il existe aussi sous forme de gel, plus facile d’utilisation, mais il est alors mélangé à des excipients, dont il faut vérifier qu’ils répondent aux exigences de la charte « Cosmébio » pour avoir un produit optimal.

Il est aussi diffusé sous le nom de Conjonctyl, qui est un produit à usage injectable, et qui dispose d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) dans tous les pays européens.

Mise en garde
Les effets très divers relatés par témoignages, le manque de connaissances sur la forme réellement active sur les cellules, et l’absence d’études sur les effets de la complémentation en silicium organique laissent une grande zone de mystère sur la manière dont agit le silicium organique.

Un aspect qui semble évident est que le silicium a une action nutritive, surtout chez les personnes âgées. Un organisme qui manque de silicium disponible perd une partie de son potentiel et certaines de ses fonctions s’affaiblissent. Lui apporter du silicium assimilable peut avoir des conséquences dans divers domaines (articulations, os, artères, peau, cheveux, système immunitaire, yeux) car le silicium intervient dans de nombreuses structures et fonctions.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Les progrès actuels de la recherche contre l’arthrose sont saisissants. C’est un sujet qui me passionne et j’y reviens régulièrement dans mes chroniques Santé Nature Innovation.





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