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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Lun 3 Avr 2017 - 18:17



source http://www.sante-corps-esprit.com/vrai-secret-de-sante-centenaires/#respond
Le vrai secret de santé des centenaires
8 juin 2016

Saviez-vous qu’une certaine habitude de vie, en apparence inoffensive, est aussi nuisible pour votre santé que de fumer 15 cigarettes par jour ?

Son importance est souvent sous-estimée, notamment par rapport à ces quatre piliers fondamentaux de la santé :
1. Une bonne alimentation, riche en légumes et pauvre en sucres rapides ;

2. Une activité physique régulière, qui stimule votre cœur et maintient votre masse musculaire ;

3. Une gestion efficace de votre stress, avec un sommeil réparateur ;

4. Une protection contre les poisons de la vie moderne (pesticides, perturbateurs endocriniens, médicaments toxiques etc.)

Bien sûr, si vous suivez ces 4 règles, vous diminuez drastiquement le risque d’être touché par la maladie et la dégénérescence liée à l’âge.

Mais ces efforts peuvent être réduits à néant si vous négligez le 5ème pilier de la santé et de la longévité.

Pour vous le faire découvrir, je vous invite à un petit voyage dans les « zones bleues », ces fascinantes régions du monde où l’on compte le plus de centenaires.

L’île mystérieuse où les hommes vivent aussi longtemps que les femmes
Notre parcours commence par la Sardaigne centrale. Ici, dans les villages de montagne, la longévité des habitants est impressionnante, comparable à celles des habitants d’Icarie en Grèce, l’autre île des centenaires de la Méditerranée.

Mais le plus frappant, c’est que cette région de Sardaigne est l’un des seuls endroits au monde où les hommes vivent quasiment aussi vieux que les femmes ! On compte 10 fois plus d’hommes de plus de 100 ans qu’ailleurs.

Pourquoi ? L’explication la plus vraisemblable risque de vous étonner : parce que ces hommes ont des relations particulièrement riches et étroites avec autrui.

Partout ailleurs dans le monde, on observe que les femmes, comparé aux hommes, ont des contacts beaucoup plus fréquents avec les membres de leurs familles, leurs amies ou leur voisinage. Et c’est sans doute ce qui explique en partie pourquoi elles vivent plus longtemps.

Car dans les villages sardes, où les hommes vivent si vieux, ils ont des relations humaines tout aussi intenses que les femmes.

Quand la chercheuse Susan Pinker s’est rendue sur place pour connaître le secret de leur longévité, elle s’est heurtée à un petit problème logistique : les centenaires qu’elle voulait interroger n’étaient jamais seuls !

Déjà, ils vivaient souvent sous le même toit que leurs enfants.

Là-bas, les maisons de retraite n’existent pas. Et pour cause : voici ce qu’a répondu une femme de 60 ans à Susan Pinker, lorsqu’elle lui a demandé si cela ne lui pesait pas trop d’héberger son oncle de 102 ans, presque sourd et un peu bourru :
« Non, non ! Vous, les Américains ne comprenez pas cela. C’est un plaisir que de m’occuper de lui. Il représente mes racines. Les seniors de ce village sont notre trésor » [1]

Et même lorsqu’ils vivent seuls, ils ne sont jamais isolés.

Prenez l’exemple d’un de ces anciens, Salvatore Pina (94 ans). Lui et ses 3 amis, âgés de 88 à 90 ans, passent presque toute la journée ensemble. Ils se voient le matin pour prendre le café. Puis l’après-midi pour jouer aux dominos. Et enfin, ils se retrouvent à nouveau le soir, pour boire le vin local, le Cannonau. [2]

On retrouve cette intense proximité sociale dans toutes les « zones bleues », à commencer par la fameuse « île des centenaires » à Okinawa (Japon).

D’Okinawa à Abkazhan, une même solidarité humaine
A Okinawa aussi, les liens familiaux sont primordiaux, et les personnes âgées sont respectées et honorées.

Mais là-bas, la vie sociale est aussi enrichie par une institution typique, le « moai ». C’est une sorte de « club » dans lequel on est inscrit pour toute la vie, dès le plus jeune âge.

Les membres se rencontrent chaque semaine pour être ensemble, rigoler, chanter ou partager le thé. L’objectif, à l’origine, était de régler des problèmes pratiques de la vie en communauté. Mais rapidement, les « moai » sont devenus des familles étendues, dans lesquelles chaque membre sait qu’il pourra s’appuyer sur les autres en cas de difficulté.

Le chercheur Dan Buettner mentionne le cas de deux femmes qui faisaient partie du même « moai » depuis 98 ans. A 102 ans, elles continuent à se voir, à boire du saké. Il leur arrive de se disputer, comme un vieux couple, mais elles savent qu’à la moindre difficulté, elles pourront compter l’une sur l’autre.

Le « yuimaru », la solidarité, est une valeur clé à Okinawa. Lorsque vous construisez une maison, tout le village est là pour vous apporter de l’aide. Chacun sait qu’il peut compter sur son voisin s’il a besoin d’un coup de main ou s’il tombe malade.

Un bel exemple est cette femme âgée qui tenait une petite boutique familiale. Lorsque son mari est mort et qu’elle n’avait plus grand chose à vendre, les habitants du quartier continuaient à passer la voir, pour faire quelques achats et surtout lui tenir compagnie.

On retrouve la même convivialité et solidarité dans toutes les « zones bleues » où vivent le plus de centenaires. Dans la république d’Abkazhie, dans le Caucase, on trouve souvent 3 ou 4 générations sous le même toit. La vieillesse est perçue comme source de respect et de sagesse, et non comme un fardeau. Même chose à Vilcabamba, au Pérou.

Et quand on regarde ce qui se passe dans nos pays occidentaux, on s’aperçoit que la richesse des relations sociales y est aussi un facteur clé de santé et de longévité.

Les relations humaines, le vrai secret de la longévité
C’est notamment la conclusion de l’extraordinaire « étude d’Harvard », commencée en 1938 et encore poursuivie aujourd’hui.

Depuis près de 80 ans, des chercheurs ont observé minutieusement le parcours de vie de centaines d’Américains. Sur les 724 du départ, 60 sont encore en vie.

Chaque année, ces hommes sont interrogés en détail sur leurs habitudes de vie. Les chercheurs ont aussi accès à leurs dossiers médicaux, leurs analyses sanguines. Ils savent à peu près tout de leur vie, depuis leur adolescence avant la seconde guerre mondiale !

Ils ont pu analyser les habitudes de vie protectrices : celles qui permettent de vieillir en bonne santé… et celles qui menaient à la maladie ou la mort prématurée.

Sans surprise, les chercheurs ont observé que l’alcoolisme, le tabac et l’absence d’activité physique étaient délétères pour la santé.

Mais lorsque le directeur actuel, le Dr Waldinger, a cherché à synthétiser les innombrables enseignements de cette étude, il a eu cette phrase :
« La conclusion la plus nette que nous pouvons tirer de cette étude de 75 ans est celle-ci : de bonnes relations nous maintiennent heureux et en bonne santé. C’est tout. » [3]

La qualité compte au moins autant que la quantité
S’il est aussi affirmatif, c’est que les données qu’il a recueillies vont toutes dans le même sens.

Les hommes qui étaient davantage liés socialement à leur famille, à leurs amis et à leur voisinage étaient plus heureux et vivaient plus longtemps que les autres. Avoir un cercle élargi de relations sociales est bénéfique, alors que l’isolement tue.

Mais la quantité ne fait pas tout. Les chercheurs ont aussi constaté qu’il était aussi primordial d’avoir dans sa vie une ou plusieurs personnes très proches, sur qui vous savez que vous pouvez compter.

De fait, on peut se sentir seul et isolé affectivement au milieu d’une foule… voire au sein de son propre couple. Dans l’étude d’Harvard, par exemple, les mariages très conflictuels avaient des conséquences désastreuses pour la santé mentale et la longévité des conjoints.

En revanche, il apparaît clairement que les mariages stables sont l’un des meilleurs gardiens de la santé qui existe. Plus la relation qui unissait les conjoints était étroite, moins ils subissaient de maladies chroniques, de maladies mentales ou de déclin cognitif.

Cela ne veut pas dire qu’une bonne relation de couple doit être un long fleuve tranquille. Selon le Dr Waldinger, les disputes n’avaient pas d’impact majeur sur la santé, du moment que les époux sentaient qu’ils pouvaient compter l’un sur l’autre en cas de difficulté.

Sceptique ? Une rafale d’études qui le confirment
Depuis l’étude d’Harvard, l’impact des relations sociales sur la santé suscite la passion des scientifiques.

En 2010, les chercheurs de l’Université de Birmingham ont étudié statistiquement le mode de vie de 309 000 britanniques. Ils ont découvert que ceux qui avaient de fortes attaches familiales et amicales avaient presque deux fois moins de chance de mourir prématurément que les personnes isolées.[4]

Avoir de bonnes relations humaines était nettement plus protecteur que de faire de l’activité physique ou de ne pas être en hypertension.

Plus étonnant encore : d’après cette étude, être isolé était plus délétère pour la santé que de fumer 15 cigarettes par jour !

Bien sûr, il n’est pas toujours facile de démêler les causes et les effets. Etre heureux et en bonne santé facilite les relations avec les autres, alors que la maladie peut conduire mécaniquement à se couper d’autrui.

Mais les recherches récentes sont unanimes à conclure qu’il y a bien un lien direct de cause à effet entre l’isolement et la santé :
– En 2014, des psychologues de l’Université de Michigan ont découvert que les personnes ayant peu de relations humaines avaient plus de risques de faire une crise cardiaque que celles qui sont bien entourées ; [5]

– En 2015, une revue d’étude a montré que l’isolement social augmentait le risque de mortalité de 30 %, un chiffre comparable aux autres grands facteurs connus de mortalité ; [6]

– En 2016, des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord ont montré que les personnes bien entourées avaient une meilleure tension artérielle que les autres, ainsi qu’un niveau moins élevé d’inflammation.

Une dernière étude américaine a montré que les personnes âgées isolées souffrent deux fois plus de déclin cognitif que celles qui ont des liens étroits avec leur famille, leurs amis et leur voisinage. [7]

La puissance thérapeutique des relations humaines ne fait plus de doute. Ce qui reste à comprendre, c’est la façon dont cette magie opère.

Mais d’où vient ce prodige ?
Une des raisons de cet effet thérapeutique n’a rien de mystérieux : lorsque vous êtes entouré, vous avez tout simplement plus tendance à faire attention à vous, à votre alimentation et à votre activité physique.

Ma tante de 88 ans vit seule et a perdu la vue il y a quelques années. Les jours où personne ne vient la voir, elle se nourrit à peine… alors qu’elle mange de bon cœur lorsqu’elle est entourée.

Mais l’isolement impacte aussi directement le fonctionnement même de nos cellules.

Subir un déficit affectif a les mêmes effets sur l’organisme qu’un stress chronique : notre tension est plus élevée, nos hormones sont aux aguets, notre cœur est sur le qui-vive… toutes choses qui épuisent nos cellules et nous rendent plus vulnérables aux maladies chroniques.

A l’inverse, lorsque nous sommes aimés et entourés, nos fonctions physiologiques sont harmonisées… et notre santé est protégée.

Le seul fait de prendre quelqu’un dans ses bras déclenche les hormones d’ocytocine et de vasopressine qui réduisent le stress, la douleur et favorisent la guérison des cellules.

Des chercheurs de l’Université de Californie vont plus loin encore. Ils pensent que les contacts sociaux ont un effet direct sur nos gènes, et en particulier ceux qui régulent notre système immunitaire… et combattent le cancer. [8]

Et le fait est que, parmi des femmes touchées par un cancer du sein, celles qui ont un réseau social actif et de nombreuses interactions avec autrui ont quatre fois plus de chances de survivre que les femmes les moins entourées. [9]

Alors quelle que soit la raison exacte de ce petit prodige, ce qui compte, c’est de s’y mettre !

Et si l’on faisait des efforts ?
Le problème est qu’il est plus facile de mettre des brocolis dans son assiette que d’entretenir des relations riches et agréables avec sa famille, ses amis et son voisinage.

C’est un travail de toute une vie, qui ne s’arrête jamais. Et il est vrai que ce qui est facile et inné pour certaines personnes est beaucoup plus compliqué pour ceux qui sont moins à l’aise socialement.

Mais la vérité, dans ce domaine comme dans d’autres, c’est qu’avoir de bonnes relations demande d’abord des efforts, tout simplement.

Et il serait temps d’attacher au moins autant d’importance à ces efforts-là qu’à ceux visant à arrêter de fumer ou se mettre au jogging.

Voici quelques pistes pour élargir votre cercle social. Vous les connaissez aussi bien de moi, mais une piqûre de rappel ne fait pas de mal :
– Rejoignez ou créez un groupe autour d’une même passion. Que ce soit pour faire de la randonnée, jouer aux cartes ou faire de la photo, essayez d’imiter les anciens d’Okinawa en vous créant votre « moai » bien soudé.

– Essayez des activités qui vous feront rencontrer de nouvelles personnes. Si vous vous mettez à des activités bénéfiques comme le yoga, la danse ou le tai chi, vous ferez même d’une pierre deux coups pour votre santé !

– Résistez à l’envie de dire « non » aux invitations : on a toujours une bonne raison de rester tranquillement chez soi, mais cela vaut la peine de faire l’effort de sortir de son petit confort !

– N’hésitez pas à participer à une activité associative d’aide aux autres. Non seulement vous y rencontrerez d’autres personnes, mais le simple fait de « donner » de son temps pour d’autres a des effets bénéfiques pour la santé.

– Essayez d’enrichir votre relation avec les personnes que vous croisez régulièrement (voisins, commerçants, etc.). Apprenez à mieux les connaître.

– Passez du temps avec les membres de votre famille. Organisez des repas ou des sorties pour les rassembler. Contactez ceux avec qui vous n’avez pas parlé depuis des années. Faites la paix, oubliez les vieilles rancunes.

– Ne laissez pas vos amis s’éloigner. Montrez-leur qu’ils peuvent compter sur vous. Et n’hésitez pas à montrer vos points de vulnérabilité ou à partager vos secrets : c’est une des clés pour cimenter une relation de confiance réciproque.

Et bien sûr, si vous êtes en couple, prenez le plus grand soin de votre relation. Efforcez-vous de faire davantage de choses ensemble au quotidien (marcher, manger, parler, etc.). Essayez de nouvelles activités à deux. Et ne passez pas une seule journée sans contact physique affectueux.

Le (regretté) Dr David Servan-Schreiber le résumait à sa façon :
« Ce qui importe, c’est le sentiment de pouvoir être soi, complètement, avec quelqu’un d’autre. De pouvoir se montrer faible et vulnérable autant que fort et radieux. De pouvoir rire mais aussi pleurer. De se sentir compris dans ses émotions. De se savoir utile et important pour quelqu’un. Et d’avoir un minimum de contact physique chaleureux. D’être aimé, tout simplement. » [10]

Le paradis, c’est les autres.

Bonne santé,

Xavier Bazin

source
[1] Susan Pinker, The Village Effect, Atlantic Book, 2015

[2] Want great longevity and health ? It takes a village by Dan Buettner, The Wall Street Journal

[3] Qu’est ce qui fait une vie réussie ? Leçons de la plus longue étude sur le bonheur, par Robert Waldinger. Conférence TED à visionner sur ce lien.

[4] Social relationships and mortality risk : a meta analytic review by Julianne Holt-Lunstad et al. PLOS Medicine

[5] Perceived neighbourhood social cohesion and myocardial infarction, Eric S Kim, Armani M Hawes, Jacqui Smith, J Epidemiol Community Health, 2014

[6] Loneliness and Social Isolation as Risk Factors for Mortality, Julianne Holt-Lunstad et al., Sage Journals

[7] Effects of Social Integration on Preserving Memory Function in a Nationally Representative US Elderly Population, Karen A. Ertel et al. Am J Public Health. 2008 July;

[8] Social regulation of gene expression in human leukocytes, Steve W Cole et it, Genone Biology 2007

[9] Social networks, social support, and survival after breast cancer diagnosis, Kroenke CH et al. J Clin Oncol. 2006 Mar

[10] L’amour médecin, David Servan-Schreiber – Psychologies Magazine – Mai 2002

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 7 Avr 2017 - 17:29



source https://www.pure-sante.info/lutilite-des-emmerdeurs/#respond
L’utilité des « emmerdeurs »
Par Gabriel Combris/17 août 2015


Le Cordyceps Sinensis est un champignon d’une cruauté insoupçonnable, un parasite qui réussit à prendre le contrôle de ses hôtes pour les utiliser à son profit !

Mais la nature est bien faite, et vous allez voir que ce bourreau sans pitié peut aussi rendre un immense service à votre santé.

Le Cordyceps pousse sur les hauts plateaux du Tibet, à près de 3500 mètres de hauteur. Pour survivre il s’attaque principalement aux fourmis, araignées, papillons et autres larves. Mais vous vous posez peut-être déjà une question : les champignons ne peuvent pas se déplacer, alors comment s’y prend-il ? Vous allez voir, c’est fascinant.

Le Cordyceps a « repéré » une fourmi. Il lâche alors ses spores (des cellules qui peuvent se reproduire sans fécondation) qui pénètrent le corps de l’insecte.

Les spores poussent dans son corps, consommant la fourmi de l’intérieur sans s’attaquer aux organes vitaux (pour l’instant…).

Il prend le contrôle de son cerveau
Le champignon va peu à peu prendre le contrôle de la fourmi en progressant vers son cerveau. La fourmi commence à se comporter de façon désorientée, comme si elle se « déprogrammait » progressivement pour devenir la « créature du champignon ».

Lorsque la mue est achevée, la fourmi se met à grimper contre son gré le long d’un arbre.

Une fois en hauteur, elle plante ses mandibules dans une feuille ou une branche, puis elle meurt. Elle n’a plus d’intérêt pour le champignon : par son intermédiaire, le Cordyceps vient de trouver l’endroit propice pour que ses spores puissent se propager le plus efficacement.

Bientôt, une tige se met à pousser à l’arrière de la tête de la fourmi.

C’est un nouveau champignon qui, quelques semaines plus tard, explosera en disséminant ses spores mortelles qui trouveront d’autres victimes à coloniser…

Le sens caché de la nature
Tout cela est fascinant, mais vous allez me dire : et alors ?

Vous allez voir que ce n’est pas la fin du cycle. Le Cordyceps, à son tour, révèle une utilité qui le dépasse largement. Et cette-fois, au profit des hommes.

Ce sont les bergers des hauts plateaux tibétains qui, les premiers, ont remarqué il y a plus de mille ans que ce champignon n’était pas étranger à la bonne santé de leurs troupeaux. Il poussait au milieu des herbes broutées par leurs yacks.

Depuis, de nombreuses publications ont analysé les effets thérapeutiques du champignon, et notamment sa capacité à maintenir ou améliorer la fonction rénale en cas d’insuffisance chronique.

Chez les malades, les néphrons n’assurent plus correctement leur rôle de filtre du sang et de formation de l’urine ; déchets toxiques et sels minéraux s’accumulent alors, pouvant nécessiter une dialyse (utilisation d’une machine pour laver le sang à la place des reins) voire une greffe.

Et c’est là que le Cordyceps, si l’on peut dire, rend à l’homme ce qu’il a pris à la fourmi…

Le journal Alternatif Bien-Être a publié dans son édition de juillet 2015 les effets bénéfiques du Cordyceps sur la santé des reins, à partir d’une synthèse de 22 études réalisées sur plus de 1700 malades :
Le champignon a permis de diminuer le taux de créatinine dans le sang. Cette substance est un déchet organique produit par les muscles, libéré dans le circuit sanguin et acheminé vers les reins qui procèdent normalement à son élimination.
Le Cordyceps permet aussi de faire baisser la quantité de protéines présentes dans les urines (albumine), autre témoin d’un dysfonctionnement rénal. La prise du champignon a également permis de lutter contre l’anémie, symptôme dont souffrent de nombreux patients en insuffisance rénale, en augmentant la quantité d’hémoglobine présente dans le sang.
Le Cordyceps réduit aussi le développement de lésions de fibroses rénales, qui conduisent à la destruction de l’architecture de l’organe.
Voilà pourquoi entre mai et juin chaque année, des hommes quittent leurs villages et partent à la cueillette du précieux champignon. Parce qu’il est rare, parce qu’il met six ans pour achever sa croissance, le Cordyceps est aussi l’un des produits médicinaux les plus chers au monde.

En 2012, son prix a atteint 140 000 dollars le kilo, soit 4 fois le prix de l’or !!!

L’utilité des « emmerdeurs »
Un parasite qui vaut plus cher que de l’or, avouez qu’il y a de quoi réfléchir.

À vrai dire, sur notre planète, un grand nombre d’êtres vivants sont des parasites. La plupart vivent tranquillement aux dépens de leurs hôtes sans leur nuire, ou juste un peu.

Je crois qu’on en connaît tous un ou deux autour de nous…

Mais comme dans le cas du Cordyceps, cette cohabitation est parfois plus positive qu’elle n’en a l’air. Une étude récente chez les fourmis a montré par exemple qu’il y avait au sein d’une colonie certains individus qui ne font littéralement rien.

Enfin rien, pas exactement : ils nuisent. En se mettant en travers de la route d’autres fourmis qui portent un fardeau, en les empêchant de passer, en les regardant travailler sans contribuer à leur effort, etc.

Vu comme ça, on pourrait penser que les autres rêvent de s’en débarrasser. Qu’elles vont organiser une révolte contre les « feignasses ». Mais la nature, vous allez voir, est d’un raffinement plus subtil.

Ces fourmis qui ne font rien, qui gênent leurs comparses, ne sont pas là par hasard : par leur comportement, elles obligent les « travailleuses » à mieux travailler encore, à imaginer des solutions de contournement lorsqu’elles leur barrent le passage, à avoir des « idées » nouvelles, etc.

En un mot, la présence de ces fourmis gênantes force les autres à devenir meilleures… (toute comparaison avec les gens qui nous gouvernent n’est pas tout à fait superflue).

La prochaine fois que vous en croisez un dans votre entourage, demandez-vous : est-ce que cet « emmerdeur » n’a pas, lui aussi, son utilité ?

Santé !

Gabriel Combris



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Lun 24 Avr 2017 - 14:37



source https://www.pure-sante.info/partez-souvent-sucette/#respond
Vous partez souvent en « sucette » ?
Par Gabriel Combris/1 juillet 2016


Un vieil Indien explique à son petit-fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille.
Le premier loup représente la sérénité, l’amour et la gentillesse.
Le second loup représente la peur, l’avidité et la haine.
« Lequel des deux loups gagne ? » demande l’enfant.
« Celui que l’on nourrit » répond le grand-père.
Sagesse amérindienne

Je suis sûr que vous faites parfois ce curieux voyage.
Vous êtes en train d’éplucher des carottes, d’attendre à un feu rouge, de regarder le paysage qui défile à la fenêtre d’un train. Et soudain, sans que vous vous en rendiez compte, vos pensées vous débordent, elles quittent l’instant présent.

Vous ne percevez plus rien de ce qui vous entoure. Les sons, les images, c’est comme si quelqu’un avait appuyé le bouton off de la télécommande.

Vous entrez alors dans un monde différent.

Ce monde peut être magnifique, peuplé d’images agréables ou émouvantes.

Mais il peut aussi être noir, lourd, violent. Habité de pensées obsédantes qui viennent faire l’assaut de votre forteresse mentale.

Des événements de votre vie y sont revus sous un angle négatif.

Par exemple, vous avez envoyé un email à un ami qui ne vous a pas encore répondu…

Et là, c’est parti. Ça commence doucement : « Bon, il exagère, quand même ». Et puis vous montez d’un cran : vous vous dites que « c’est parce qu’il vous méprise… »

Un instant, la raison essaie de vous convaincre : « Mais non, tu te trompes, c’est juste qu’il n’a pas eu le temps de te répondre… ». Mais c’est inutile, les digues ont cédé, vous montez à nouveau d’un pallier : « dans le fond, il m’a toujours méprisé ». Et encore un cran : « ce c… n’a jamais été mon ami, d’ailleurs la prochaine fois que je le verrai, je vais lui remettre les pendules à l’heure. Lui, il a toujours tout eu sur un plateau alors que moi, etc… »

WOOWOWOOW, on se calme !!!!

Je vous rappelle qu’au début de cette lettre, vous épluchiez tranquillement des carottes… et là, vous êtes en train de « partir en sucette » tout seul [1]. Dans un dessin animé, vous seriez représenté par un petit personnage avec de la vapeur qui lui sort de la tête tellement il est en surchauffe…

Les psychologues, eux, appellent ça des ruminations.

Au lieu de chercher la façon dont on pourrait résoudre une situation, notre esprit se concentre sur les questions qu’elle engendre et les inquiétudes qui y sont liées.

« Nos pensées négatives gonflent comme une pâte avec de la levure. Au début, elles se focalisent sur l’événement qui vient d’avoir lieu, puis, peu à peu, elles glissent vers d’autres situations du passé, du présent, brassant pêle-mêle nos doutes les plus intimes », explique Susan Nolen-Heksema, professeur de psychologie de l’université du Michigan.

Une étude qu’elle a conduite sur 3000 personnes choisies au hasard a découvert que 63 % des jeunes adultes et 52 % des personnes de plus de 40 ans ont régulièrement ces ruminations (on les appelle des overthinkers en anglais, littéralement ceux qui pensent trop).

Pour Susan Nolen-Heksema, c’est une « manifestation d’hypersensibilité » qui entraîne « des torrents de préoccupations », et qui peut conduire à la dépression ou à l’angoisse chronique [2].

Techniques pour redescendre sur terre
Aussi vite qu’elle est arrivée, la rumination peut repartir.

On se retrouve alors à nouveau dans l’instant présent, son épluche-carotte à la main… Un peu éprouvé (et un peu honteux) quand même.

D’autant que cela ne veut pas dire qu’on en a fini avec la rumination. Si l’on ne fait rien, elle ressurgira bientôt pour nous emprisonner dans des sentiments comme la colère, l’amertume, la jalousie. Et il ne faut pas se tromper. La victime de ces sentiments négatifs, ce n’est pas cet ami qui tarde à répondre et à qui l’on s’en prend, c’est nous-même.

Alors, que faire ?
La première technique consiste à poser son esprit ici et maintenant. C’est ce qu’on appelle la méditation pleine conscience.

Plusieurs fois par jour, on peut arrêter de faire des choses, et se concentrer sur ce que nous sommes à l’instant présent. Cela consiste à :

Ecouter son cœur battre
Sentir sa respiration
Sentir ses membres, ce qu’ils font (mon bras est étendu le long de mon corps, les doigts de ma main caressent ma hanche etc. )
Regarder vraiment ce qu’il y a autour de soi
Ecouter les sons, les détailler
Etc.

Les études ont montré que ces petits décrochages, qui ne durent que quelques minutes, nous familiarisent avec notre monde intérieur et diminuent le risque de chute (ou rechute) dépressive ou anxieuse.

Un autre exercice intéressant est d’écrire tous les jours son journal intime ou, pour parler un petit peu haut de gamme, devenir diariste :

« Le diariste se prend lui-même comme objet d’observation, d’enregistrement, d’analyse et de jugement. Il se place en retrait des autres, séparé de la société et même de ses proches [3]. ».

Voici ce qu’écrivait le diariste Maine de Biran (1766-1824) à propos de son journal intime :
« Je suis seul, près de mon feu, retenu dans ma chambre par un froid très piquant survenu dans la nuit […]. Puisque je n’ai rien de mieux à faire, que je suis incapable en ce moment de me livrer à aucune étude suivie, il faut que je m’amuse à réfléchir sur ma position actuelle, sur l’état de mon cœur, dans cette époque de ma vie… »

Certains diaristes, comme Benjamin Constant, vont jusqu’à rédiger leur journal avec des caractères cryptés pour que les lecteurs éventuels ne puissent pas le déchiffrer. La liberté est alors totale : il est possible de tout dire dans le secret de son journal puisque ce qui est écrit n’est pas destiné à une communication sociale.

Ce travail de clarification, qui ne prend pas plus de 5 à 10 minutes, a des vertus thérapeutiques encore largement insoupçonnées.

Reprenons l’exemple de cette rumination à l’égard d’un ami un peu lent à répondre. Voilà ce qu’on pourrait écrire à ce sujet dans un journal intime.

« Cher journal,
Aujourd’hui j’ai pensé à François, à qui j’ai envoyé un email et qui ne m’a pas encore répondu.
Son silence m’a mis en rage. Je me suis dit qu’il se moquait de moi, qu’il me méprisait, que c’était la preuve qu’il n’avait jamais été mon ami. J’ai pensé que cela n’a rien d’étonnant dans le fond : pour lui, la vie est facile, alors que pour moi… J’ai pensé :  voilà un homme qui prend les choses et les gens quand ça l’arrange, et qui les jette ensuite ».

En écrivant ces lignes, on mesure mieux à quel point ces pensées sont excessives, déconnectées de la réalité.

Le fait de les consigner dans un journal les fait apparaître telles qu’elles sont, nues, débarrassées des justifications qu’on cherche à leur donner mentalement.

Une fois que c’est écrit on se dit : « c’est du grand n’importe quoi, mais qu’est-ce qui me passe par la tête, parfois ???? »

Il est alors plus facile de prendre un peu de distance avec ces ruminations et de choisir, comme dans le conte du début de cette lettre, de ne plus les nourrir, pour ne pas les faire grandir.

D’ailleurs, si vous avez vos techniques pour regagner en calme lorsque vous montez dans les tours (méditation, respiration, exercice physique etc.), faites-nous part de vos expériences.

Santé !

Gabriel Combris

sources :
[1] L’origine de l’expression « partir en sucette » demeure largement débattue, en particulier sur Internet
http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/14377/partir-en-sucette/

[2] Ruminiation
http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Arreter-de-se-prendre-la-tete/Arretons-la-rumination-mentale

[3] Journal intime
https://fr.wikipedia.org/wiki/Journal_intime

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 28 Avr 2017 - 22:18



source http://www.reponsesbio.com/2016/02/14/lanemie-un-ennemi-insidieux/
L’anémie… un ennemi insidieux !
14 février 2016


Au-delà du mythe des épinards de Popeye qui étaient censés apporter beaucoup de fer alors qu’ils en étaient à peu près dépourvus, que faire pour lutter contre cette anémie qui touche notamment tant de femmes après leur grossesse, de sportifs et de végétariens ?

L’anémie, maladie du sang, est une conséquence de l’affaiblissement de l’organisme qui peut entraîner insuffisance de la formation des globules rouges dans la moelle osseuse, défaillance de la fonction hématopoïetique du foie, hypertrophie de la rate, etc.

Dans tous les cas, il est important de reposer l’organisme, en réduisant les quantités alimentaires, en stimulant les fonctions hépatiques et en insistant sur les qualités vitalisantes des aliments.

On évitera donc les nourritures dévitalisées, toxiniques, excitantes et  fatigantes, et l’on consommera des fruits et légumes crus, des céréales germées et des jus frais, comme les jus de carottes et de betterave rouge.

De plus, divers aliments spécifiquement antianémiques pourront être consommés quotidiennement :
→ blé,

 → algues,

 → asperge,

 → aubergine,

 → betterave,

 → carotte,

 → champignons,

 → chicorée sauvage,

 → chou,

 → cresson,

 → épinard,

 → mâche,

 → persil,

 → pissenlit,

 → poireau,

 → raifort,

 → rhubarbe,

 → abricot,

 → ananas,

→ châtaigne,

 → datte,

 → melon,

 → noix,

 → olive,

 → orange,

→ poire,

 → pomme,

 → prune,

 → raisin

 → et levure maltée.

On y ajoutera quelques tisanes, à prendre entre les repas, comme :
→ la gentiane,

 → le houblon,

 → l’ortie,

 → le plantain,

 → la prêle,

 → le romarin

 → et le thym.

Enfin, vitamines, minéraux et autres compléments nutritionnels parachèveront le traitement.

Vitamines et minéraux
Bien que le zinc et le calcium puissent faire partie de la supplémentation anti-anémie, cette maladie se caractérisant par un déficit en fer, c’est évidemment le fer qui devra constituer l’essentiel de la complémentation.

Ce minéral, on le sait, agit sur la synthèse de l’hémoglobine, mais aussi sur la respiration, le métabolisme des protéines et des vitamines du groupe B.

Le fer est également un anti-radical libre et, de ce fait, ralentit le vieillissement.

Sa dose journalière conseillée tourne autour de 20 mg, mais il en faut naturellement beaucoup plus en cas d’anémie.

On peut le trouver dans la spiruline ou dans les comprimés de fer chélaté.

Quant aux vitamines, ce sont celles du groupe B, et plus particulièrement les B4, B5, B7, B9 et surtout B12 que l’on indique en cas d’anémie, avec, éventuellement, un peu de C et de D.

Mais, comme on l’a dit, c’est la vitamine B12 qui reste la plus importante dans le cadre de cette supplémentation.

En effet, cette vitamine, qui régule le système nerveux, lutte contre les maladies mentales et stimule la croissance, la fécondité féminine et la production de lait, a surtout une action antianémique dans sa participation à la synthèse et à la régénération des globules rouges, ainsi que dans sa participation au métabolisme du fer.

La dose journalière conseillée est de 3 mcg, mais peut être élevée jusqu’à 100 ou 200 mcg.

On la prendra avec le fer.

Alkyl-glycérols
Les Alkyl-glycérols, extraits de l’huile de foie de requin, sont présents dans le foie, la rate, la moelle osseuse et le lait de femme, c’est à dire dans des organes faisant partie du système immunitaire.

Ils sont donc impliqués au premier chef dans notre immunité et dans notre santé.

Mais les Alkyl-glycérols sont également fortifiants et revitalisants, notamment dans tous les cas de fatigue physique et dans l’anémie ou l’hypotension.

La prise d’Alkyl-glycérols n’a jamais montré d’effets secondaires négatifs ni de toxicité… puisqu’en fait, ils sont produits constamment par le corps lui-même.

Cependant, dans des conditions pathologiques, telles que les fatigues diverses ou l’anémie, le besoin en Alkyl-glycérols est évidemment plus élevé que ce que le corps peut alors produire.

C’est dans ces circonstances que la complémentation revêt une importance capitale.

Argousier
L’argousier est avant tout une excellente source de vitamine C, puisqu’il peut dépasser une teneur d’un gramme et demi pour cent grammes de fruit, ce qui en fait un moyen très efficace de lutte contre l’anémie, l’asthénie, les fatigues liées aux infections, la dépression, les déficits immunitaires et la sénescence…

Cela étant, mis à part la vitamine C, l’argousier est encore riche de bien d’autres composants de qualité.

Le jus de ses baies peut, en réalité, être considéré comme un véritable cocktail de vitamines.

C’est, tout d’abord, la vitamine B12 qui, comme on l’a vu, a surtout une action antianémique dans sa participation à la synthèse et à la régénération des globules rouges, ainsi que dans sa participation au métabolisme du fer.

Mais c’est aussi la vitamine E, antioxydant majeur, qui protège contre la fatigue et stimule le système immunitaire.

On trouvera l’argousier dans le commerce sous forme de jus pur, ou de poudre de graines.

Gelée royale
Universellement réputée pour redonner du tonus aux personnes âgées, la gelée royale contient glucides, protides, lipides, sels minéraux, vitamines, antibiotiques et ADN, mais doit sans doute ses exceptionnels effets thérapeutiques à sa haute teneur en vitamine B5, ou acide pantothénique.

C’est donc essentiellement parce qu’elle contient beaucoup de vitamine B5, que la gelée royale peut être absolument indiquée contre la fatigue, plus particulièrement lorsqu’elle est liée à l’anémie.

On consommera de préférence la gelée royale conditionnée en mélange avec du miel, à raison de 3 gr de gelée royale pour 125 gr de miel.

Elle devra absolument être conservée, durant le temps de la cure, à l’abri de la chaleur et de la lumière.

La cure standard s’étend sur 21 jours et nécessite environ 6 grammes de gelée royale que l’on peut éventuellement porter à 9 grammes.

Mais il existe également d’excellents produits, pratiquement aussi efficaces, conditionnés sous forme d’ampoules, peut-être plus pratiques en cas de déplacements.

Spiruline
Répondant d’une manière très appropriée aux problèmes liés aux subcarences en vitamines et oligo-éléments, la spiruline fortifie aussi bien l’enfant en bas âge que sa mère, le sportif que la personne âgée…

Cette algue est en effet une véritable merveille sur le plan nutritionnel.

Tout d’abord parce qu’elle contient 70% de protéines très assimilables, avec un bon équilibre en acides aminés.

Mais aussi parce qu’elle fournit des doses très élevées de fer, de vitamine B12 et B3, de bêtacarotène, d’acides gras essentiels, de chlorophylle, de fibres végétales, etc.

C’est évidemment pour toutes ces raisons qu’elle a une action préventive et thérapeutique en ce qui concerne l’anémie.

La spiruline contenant beaucoup de vitamines du groupe B, elle ne peut qu’être recommandée aux végétariens.

Sa richesse en fer, en magnésium, en calcium et en oligo-éléments  l’indique d’autre part aux femmes, notamment lorsqu’elles sont enceintes, et aux enfants.

Il faut d’ailleurs savoir, à ce sujet, que la spiruline présente une forme de fer exceptionnellement assimilable.

Jean-Baptiste Loin

>>Pour vous procurer de la véritable Spiruline artisanale en brindilles exempte de métaux lourds, cultivée à échelle humaine, récoltée à la main, séchée au soleil sans procédés visant à accélérer le séchage et équitable, cliquez ici
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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Dim 30 Avr 2017 - 17:21



source https://www.santenatureinnovation.com/faut-apprendre-a-nos-jeunes-a-etre-heureux/#comment
Il faut apprendre à nos jeunes à être heureux
30/04/2017


Rejeté…
L’instinct tribal nous fait désirer la compagnie et la reconnaissance de nos proches.

Selon le magazine Psychology Today :
« Le sentiment d’être exclu a servi une fonction essentielle dans notre passé… Dans notre passé de chasseurs-cueilleurs, être exclu par le groupe équivalait plus ou moins à une peine de mort, parce que l’individu avait peu de chances de survivre bien longtemps. Les anthropologues qui se sont penchés sur la question estiment que le cerveau humain a mis en place un système de détection pour nous avertir que nous courions le risque d’être rejetés. Parce que l’exclusion avait de très graves conséquences, ceux dont le cerveau ressentait le plus fortement cet avertissement (parce que la menace d’exclusion était douloureuse comme un mal physique) ont gagné un avantage évolutif. Ces individus étaient davantage susceptibles de réagir, et donc avaient de meilleures chances de demeurer au sein du groupe. »

D’où ce sentiment si violent quand nous avons l’impression qu’on nous montre du doigt en ricanant.

Nous sommes si sensibles au regard des autres qu’une simple paire d’yeux fixés sur nous suffit à ce que nous nous sentions menacés ou, du moins, mal à l’aise.

C’est le thème du célèbre poème de Victor Hugo sur l’assassin Caïn. Caïn est poursuivi à travers le monde entier par un œil, qui le regarde. Il est terrorisé. Et pourtant l’œil ne fait rien d’autre que de l’observer ! Mais cet œil le suit jusque dans la tombe. Nous éprouvons tous un frisson d’horreur en entendant ces paroles fatidiques : « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. »

Rejeté par la foule…
Cette réaction de crainte des regards fixés sur nous était bien justifiée autrefois. Malheur à celui qui était entouré d’une foule menaçante.

Il ne fallait pas longtemps avant que quelqu’un ne se baisse, ramasse une pierre et la lance sur la victime. Dans un vaste mouvement « mimétique », c’est-à-dire d’imitation spontanée, les autres suivaient. En quelques instants, la victime se retrouvait immolée sous un tas de pierres, lapidée. Le philosophe René Girard a écrit des livres entiers sur ce phénomène du « bouc émissaire ».

En Europe, la lapidation n’a disparu qu’il y a quelques décennies à peine. On se souvient de la scène poignante de lapidation dans Zorba le Grec, fameux film avec Anthony Quinn dans les années 1940 en Crète.
https://www.youtube.com/watch?v=FgyGwSGwHdQ

Mais cette terrible réalité est restée profondément gravée dans notre inconscient.

Dès que nous avons le sentiment d’être rejetés, ou même dès que nous avons l’impression que quelque chose en nous justifierait que nous soyons rejetés…
notre confiance en nous-mêmes s’effrite.

La vie nous semble hostile, dangereuse.

Nous avons peur qu’il nous arrive malheur, peur de souffrir.

Nous réagissons alors par le stress, la fuite ou, au contraire, par l’agressivité.

Pire encore, nous pouvons être saisis par le sentiment qu’il vaudrait mieux en finir tout de suite. C’est alors que l’idée du suicide peut montrer son visage hideux et menaçant. Le suicide pour éviter un avenir qui nous paraît insupportable.

Mais c’est une erreur ! Une erreur de jugement.

Comment le monde a changé, et les conséquences pour les personnes qui se sentent « rejetées »
Nos vies, aujourd’hui, sont bien différentes de ce qu’elles furent dans l’Antiquité, et même dans les villages retirés d’Europe au XXe siècle. Nous ne risquons plus d’être lynchés par la foule.

Nous vivons aujourd’hui dans ce que le philosophe Karl Popper a appelé une « société ouverte », par opposition aux tribus fermées d’autrefois, où toute personne qui ne faisait pas partie de la tribu était ennemie à mort.

Une personne vous rejette ? Pas de problème, il y en a des milliers, ailleurs, qui ne demandent qu’à découvrir un nouvel ami. « Une de perdue, dix de retrouvées », dit sagement le dicton.
Un groupe vous rejette ? Changez de groupe !
Votre entreprise ne veut plus de vous ? Changez d’entreprise !
Votre village, votre quartier, vous déteste ? Déménagez.
Il ne tient qu’à nous de repartir sur de nouvelles bases, si notre situation ne nous convient plus, si nous nous sentons « rejetés ».

Le principal obstacle, c’est nous-mêmes.

C’est notre conviction que les autres « ne veulent pas de nous ».

Méfiez-vous de vos instincts
Nous devons donc nous méfier de nos réflexes, de nos instincts. Autrefois, ils nous protégeaient. Aujourd’hui, ils nous menacent.

Ainsi, telle personne licenciée qui croit qu’elle est définitivement « fichue », que plus personne ne voudra d’elle, qu’elle est « inemployable », et qui ne trouve plus en elle-même la ressource pour se remettre en selle.
Telle personne abandonnée par son conjoint qui pense qu’elle est condamnée à la solitude définitive, et qui s’enferme dans l’isolement.
Telle personne rejetée par sa famille, qui croit qu’elle ne pourra jamais retrouver la chaleur d’un foyer, et qui sombre dans la dépression.
Cet adolescent qui croit qu’il n’a plus d’avenir parce qu’il est critiqué sur Facebook. « Tous mes amis m’ont vu » dans telle situation compromettante. Il croit que c’est définitif, que mieux vaut mourir tout de suite !
C’est ainsi que chaque jour meurent des victimes qui font cette erreur de jugement.

L’erreur du suicide
Le suicide est une solution définitive à un problème qui est, en général, momentané.

Pas toujours momentané.
Ainsi, ce soldat kurde qui s’est suicidé avant de tomber entre les mains de l’ISIS. Ou Hitler qui s’est tué dans son bunker avant de tomber aux mains des Russes… Vu les supplices qu’ils auraient subis, ils ont sans doute gagné au change en se tuant avant d’être pris.

Mais les personnes tentées par le suicide font en général une grave erreur d’appréciation.
Elles croient être confrontées à un problème terrible. Elles croient ne pas pouvoir affronter la vie et ses douleurs. Elles croient être « fichues ». Mais… elles se trompent !

Rejeté… sur Facebook
Les adolescents d’aujourd’hui (mais aussi certains adultes, malheureusement) sont victimes d’un phénomène nouveau particulièrement vicieux : l’impression d’être rejetés créée par Facebook ou Internet.

Si vous avez été critiqué sur Facebook, vous pouvez allumer votre écran à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit et vous rendre sur la page en question : vous verrez votre image attaquée, critiquée, mise en cause. Et vous paniquerez en pensant que cela restera pour l’éternité gravé dans les mémoires informatiques.

C’est la version moderne de « l’œil » qui regardait Caïn, où qu’il aille. C’est un sentiment affreux, qui peut pousser à la dépression. Des adolescents se tuent après avoir été victimes de « cyber-harcèlement ».

Mais Internet n’est pas la réalité. Vous avez l’impression que ce sont « vos amis », ou d’autres personnes (blogueurs en tout genre), qui vous accusent. Mais non. Ce sont des machines informatiques qui font apparaître sur les écrans des mots, des images et autres « contenus ». Ne les voient que les personnes qui en ont l’envie, le temps et l’idée, et l’expérience montre que les modes sur Internet tournent à toute vitesse.

Rarement une photo, une information, ne fait le « buzz » plus de quelques heures. Immédiatement après, les gens passent à autre chose et la fréquentation de la page en question s’effondre.

On ne compte déjà plus les « Wikileaks », « Luxleaks », « Swissleaks », « Panamaleaks », les piratages de la CIA, des grands partis politiques, des grandes entreprises, etc.

Qui se souviendra, dans trois ans, des « révélations fracassantes » sur Hillary Clinton, les maîtresses de son mari, les stages de la famille Fillon, les emplois fictifs de Marine Le Pen et des « dérapages » de Macron ?

Interrogez des adolescents : ils confondent déjà François Mitterrand et Jacques Chirac. La plupart n’ont jamais entendu parler de Lionel Jospin. Ils n’ont aucun souvenir de sa défaite du 21 avril 2002, qu’on nous avait présentée à l’époque comme si « marquante » pour l’avenir de la France…

Je suis prêt à parier que, dans cinq ans, la plupart n’auront plus le moindre souvenir des frasques de Dominique Strauss-Kahn, qui ont pourtant été étalées pendant des mois dans la presse du monde entier !

Apprendre à nos jeunes à être heureux
Le jeune enfant est heureux quand il lit l’amour et la joie dans le regard de ses parents. Cela lui suffit pour se remplir de bonheur.

Mais l’adolescent a besoin de lire ce même amour, cette même joie dans le regard de ses pairs dans sa classe, son groupe, sa bande…

C’est là que les choses se corsent.
Car, justement, les adolescents cultivent l’art de la dérision, de la moquerie, de la « vanne » permanente : « Haha, trop nul !!! », « Trop zarbi… », « Y est trop chelou, lui »…

Être gentil et aimable est le meilleur moyen de passer pour un « looser » (un perdant). Il faut avoir l’air caillera (racaille), rebelle, être agressif, imiter les footballeurs de la télé et surtout les rappeurs toujours maussades, menaçants, souvent furieux.

À ce jeu, les adolescents les plus transgressifs sont les plus admirés. Celui qui a osé fumer acquiert plus de prestige que l’enfant sage. Celui qui ose le cannabis plus que celui qui n’a fumé que du tabac. Celui qui ose la cocaïne encore plus. Et les autres se sentent mal. Chacun a ses raisons de se sentir nul.

L’un est trop maigre, l’autre est trop gros. Trop boutonneux, trop grand ou trop petit. Une voix qui ne convient pas, une poitrine trop creuse ou trop généreuse, des cheveux trop épais ou pas assez, des pieds trop grands, des poils disgracieux, un grain de beauté mal placé, des dents jaunes et mal alignées, de mauvaises notes, un handicap : tout est bon pour alimenter la crainte de ne pas être aimé, d’être rejeté…

Pour surmonter son angoisse, sa peur, chaque adolescent cherche à se conformer au mieux à l’image qu’il croit que les autres attendent de lui. C’est ainsi que vous les voyez porter tous les mêmes baskets, les mêmes pantalons serrés, les mêmes sacs à dos, vestes et smartphones, les mêmes coiffures, employer les mêmes expressions.

Chose qui n’existait pas à mon époque, il est devenu essentiel chez les adolescents de porter des chaussettes à ras des chaussures. À l’heure où retentit partout la revendication d’une prétendue « liberté », originalité, rejet des conventions, des contraintes, et où le mot « obéissance » est un gros mot, il est inenvisageable de partir au lycée, y compris en plein hiver, avec des chaussettes qui remonteraient de plus d’un centimètre et demi au-dessus des chaussures (de running).

L’adolescent, plus encore que les autres, craint d’être rejeté. À lui, en particulier, il faut expliquer que les critiques, la solitude, le chagrin d’amour, l’échec à l’école, le mépris des professeurs, les défauts physiques, n’auront pas en eux-mêmes de conséquences graves pour son avenir.

On peut vivre avec tout cela aujourd’hui. Cela n’implique rien sur les chances d’une vie réussie ou non, trente ans plus tard.

Ce qui est grave, c’est de se convaincre que ces échecs vont durer, qu’ils sont définitifs, et de s’enfermer dans un comportement destructeur, à cause de cela.

Il faut lui dire que, quand il prendra des cheveux blancs comme nous, il comprendra que la plupart des épreuves de la vie n’ont qu’un temps.

Vous avez de la chance ? Tant mieux. Vous n’avez pas de chance ? Tant mieux aussi. Car le manque de chance vous oblige toujours à faire une chose que vous n’aviez pas prévue, ou envie, de faire.

Et c’est en faisant cette chose que, comme par miracle, vous faites une découverte, une rencontre, vous vivez une expérience que vous n’auriez pas connue autrement.

Combien de personnes licenciées ont compris après coup que ça avait été une chance, qui leur a permis de trouver un emploi plus gratifiant ?
Combien d’entrepreneurs en faillite, après une période de désespoir, remontent une société qui, finalement, fera dix fois mieux que la première ?
Combien d’amoureux délaissés ne trouvent-ils pas la perle rare ?
Et même si, par la suite, vous ne parvenez pas à retrouver une situation aussi enviable, les aléas de l’existence ne sont-ils pas, finalement, ce qui fait l’intérêt de la vie ?

On lit les mémoires des explorateurs : quand la mer est calme, que le soleil brille et que le bateau vogue normalement, cela tient en une ligne. Mais que se produisent une tempête, un naufrage, un débarquement en catastrophe sur un îlot peuplé de cannibales, voilà que la plume s’emballe, que notre auteur en met des pages et des pages !

Il me semble que, quand les années s’accumulent, il importe peu finalement que les événements aient été heureux ou malheureux.

Au contraire, même : souvent ce sont les événements malheureux qui nous ont le plus façonnés, renforcés, et fait progresser. Ce sont eux qui nous donnent une force morale, une résistance aux chocs, une endurance face aux vexations et aux douleurs, que nous ne pensions pas acquérir un jour et qui nous rendent plus paisibles et donc plus heureux.

Je n’aime pas beaucoup la phrase de Nietzsche qui disait que « ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort ». Car il y a beaucoup d’événements dans la vie qui, sans vous tuer, peuvent néanmoins vous affaiblir, fortement.

Mais j’aime beaucoup la phrase de l’Évangile qui dit : « Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais ce qui sort de la bouche. »

Elle veut dire que ce ne sont pas les événements extérieurs, ce qu’on vous fait, ce qu’on vous impose, qui vous salit et vous affaiblit. C’est ce que vous décidez de dire et de faire qui importe.

Or cela tombe bien, puisque justement, on nous dit également qu’il « n’est jamais trop tard pour bien faire ».

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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