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 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

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Libellule
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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 7 Fév 2017 - 14:43



source https://www.santenatureinnovation.com/

Récupérer en quelques minutes
Le Mont Parnasse est un tas de cailloux et de chardons acérés, qui s'élève à 2490 mètres au-dessus du Golfe de Corinthe, en Grèce.

Aucune source, aucune ombre n'apaise les souffrances du marcheur qui en gravit les pentes. Le soleil le cuit, puis le calcine. Après sept heures de marche, l'eau de sa gourde bout.

Et pourtant, quelle émotion d'en atteindre le sommet : c'est là qu'Apollon, dieu de la musique et des arts, fut séduit par le jeune Orphée. Il lui offrit une lyre en or. Elève exceptionnel, Orphée parvenait avec à charmer les animaux sauvages et émouvoir les êtres inanimés. Sa voix surpassait le pouvoir de séduction de celle des sirènes.

Lady Gaga a aujourd'hui remplacé Orphée dans le cœur des hommes. Beaucoup ont oublié que le Montparnasse n'était, à l'origine, ni une gare, ni une tour déglinguée et calfeutrée d'amiante, mais un groupe de poètes qui, à partir de 1860, cherchèrent à restaurer, à Paris, le culte de la beauté et des arts que pratiquaient assidûment les Grecs sur le Mont Parnasse, où ils bâtirent une des plus belles cités de l'Antiquité, Delphes.

En vacances dans les environs, nous avions donc jugé utile d'aller leur rendre hommage sur la montagne avec nos enfants.

Bien entendu, la descente fut ponctuée de dérapages dans les cailloux, de chevilles tordues et de genoux couronnés. Notre petite Anaïs, termina l'expédition couturée comme un vieux chat, sanglotante, et apparemment à l'extrême bout de ses forces.

J'ai bien dit apparemment car, après avoir dormi vingt minutes dans la voiture et mangé quelques gâteaux, Anaïs était de nouveau au plus haut de sa forme.

Elle fut la première à s'élancer dans les vagues lorsque nous arrivâmes à la mer, revint au bout de douze secondes chercher un masque et un tuba, partit à la chasse aux oursins, se fit pincer par un crabe, joua l'intégrale du naufrage du Titanic avec le matelas pneumatique puis manifesta tous les signes du désespoir quand, au bout d'une heure et demie, ses parents, épuisés, exigèrent qu'elle remonte dans la voiture pour rentrer au camping manger et se reposer.

Ce miracle de la récupération des enfants a une explication : leur taux d'hormone de croissance.

L'hormone qui régénère les cellules
L'hormone de croissance est l'hormone qui stimule la croissance et la reproduction cellulaire.

C'est elle qui permet aux enfants de grandir, mais elle continue à jouer un rôle décisif à l'âge adulte : plus vous avez d'hormone de croissance, mieux vos tissus se régénèrent.

Vos muscles conservent leur force, vos os restent solides, votre cœur reste jeune, vos cheveux poussent, vous cicatrisez rapidement.

Parce que les enfants secrètent naturellement beaucoup d'hormone de croissance, il suffit d'une bonne nuit de sommeil à un enfant en bonne santé pour effacer toutes les fatigues de la veille. Elle leur donne leur étonnant pouvoir de cicatrisation et de récupération.

Un taux en chute libre
Si, avec l'âge, vous avez plus de mal à vous remettre de vos fatigues, ce n'est pas étonnant : chaque dizaine d'année, votre taux d'hormone de croissance baisse de 14 %. Ainsi, au lieu de secréter 500 microgrammes par jour d'hormone de croissance à vingt ans, vous n'en secrétez plus que 200 microgrammes à 40 ans et 25 microgrammes à 80 ans.

Cela peut expliquer un nombre extraordinaire de changements qui apparaissent avec le vieillissement.

Comment maintenir votre taux d'hormones de croissance
L'hormone de croissance est secrétée pendant le sommeil, au début de la nuit. Dès que vous faites une mauvaise nuit, votre taux d'hormone de croissance chute, ce qui vous donne l'impression de vieillir trop vite. Mais cette baisse s'accélère si vous faites plusieurs mauvaises nuits de suite.

L'exercice physique augmente votre taux d'hormone de croissance, parce que vos muscles libèrent de l'acide lactique quand ils travaillent. Le meilleur moyen toutefois est d'alterner les exercices intenses avec de courtes périodes de repos.

Mais votre taux naturel d'hormone de croissance sera plus élevé encore si vous mangez des sécrétagogues deux heures avant le sport. Ce sont des aliments, principalement des acides aminés, qui déclenchent la sécrétion de cette hormone.

Une étude de 1999 a montré que l'association suivante s'était révélée particulièrement efficace pour de jeunes athlètes :
-chlorhydrate de L-arginine. En prendre 100 mg par kilo de poids corporel (donc par exemple 6 grammes si vous pesez 60 kg) ;

-chlorhydrate de L-ornithine (80 mg par kilo) ;

-des acides aminés branchés à raison de 140 mg/kg, dont 50 % de L-leucine, 25 % de L-isoleucine et 25 % de L-valine. (1)

Ces noms barbares peuvent paraître effrayants mais il s'agit tout simplement des acides aminés qui constituent les protéines que vous consommez quand vous mangez des légumineuses, de la viande ou du poisson.

Ils sont également vendus dans le commerce sous forme de compléments alimentaires, pour les personnes qui cherchent un dosage, et donc des effets, précis. Mais il s'agit dans tous les cas de produits alimentaires parfaitement naturels qui ne comportent pas de danger pour la santé, sauf bien sûr si vous souffrez d'une intolérance ou d'une allergie spécifique.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Source :
(1) Cf, « Le guide pratique de la Médecine Anti-âge », Dr Claude Dalle, Editions Thierry Souccar, page 145.

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.



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Moa



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 13 Fév 2017 - 15:32



source https://www.santenatureinnovation.com/
L'île où les hommes oublient de mourir

Le journal américain The New-York Times a publié il y a quelques temps un article extraordinaire intitulé « L'île où les gens oublient de mourir » (The Island Where People Forget To Die). (1)
Source : (1) http://www.nytimes.com/2012/10/28/magazine/the-island-where-people-forget-to-die.html

Il rapporte l'histoire d'un combattant de la seconde Guerre mondiale d'origine grecque, Stamatis Moraitis, qui partit s'installer aux Etats-Unis après l'Armistice.

Alors qu'il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants, Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu'il avait un cancer des poumons. Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.

Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d'Icare, en mer Egée, pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer. Stamatis s'installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d'un hectare de vignes escarpées, sur la côte nord-est d'Icare, et se prépara à mourir...

Il se prépare à mourir, puis...
D'abord, il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme. Mais bientôt, il redécouvrit la foi de son enfance, et commença à se rendre, chaque dimanche matin, à la petite chapelle grecque orthodoxe en haut de la colline, où son grand-père avait été pope. Lorsque ses amis d'enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après-midi. Leurs conversations pouvaient durer des heures, et s'accompagnaient invariablement d'une ou deux bouteilles de vin du cru. « Autant mourir heureux », se disait Stamatis.

Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d'étrange se produisit. Il dit qu'il commença à sentir ses forces le regagner. Un jour, se sentant entreprenant, il planta quelques légumes dans son jardin. Il ne projetait pas de les récolter lui-même, mais il appréciait le soleil, et respirer l'air de la mer. Il faisait cela pour sa femme, pour qu'elle puisse profiter des légumes quand il serait parti.

Six mois s'écoulèrent. Stamatis Moraitis était toujours vivant. Loin d'entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir, il avait aussi nettoyé la vigne familiale. S'accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île, il se levait le matin quand bon lui semblait, travaillait à la vigne jusqu'en début d'après-midi, se faisait un bon déjeuner, puis enchaînait sur une longue sieste. Le soir, il prit l'habitude de se rendre à la taverne du coin, où il jouait aux dominos jusqu'à une heure avancée. Les années passèrent. Sa santé continua à s'améliorer. Il ajouta quelques pièces à la maison de ses parents. Il développa la vigne jusqu'à produire 1500 litres de vin par an. Aujourd'hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans (selon un document officiel qu'il conteste ; car lui affirme en avoir 102) et il n'a plus le cancer. Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d'aucune sorte. Tout ce qu'il fit fut de partir pour Icare.

Son cas est-il représentatif ?
Le cas de Stamatis Moraitis, et de l'île d'Icare, est rapporté par un scientifique de la National Geographic Society (éditrice du fameux magazine National Geographic), qui s'est spécialisé dans l'étude du mode de vie des populations bénéficiant d'une longévité exceptionnelle.

Toutes sortes de belles histoires ont été racontées sur les habitants de la vallée de Vilcabamba en Equateur, les Hounzas dans le nord du Pakistan, et les montagnards du Caucase en Géorgie, supposés vivre au-delà de cent ans en moyenne. Mais on sait aujourd'hui qu'à l'origine de ces mythes, il y a le simple fait que la plupart des habitants ne connaissaient pas leur âge, et que des explorateurs un peu rêveurs se laissèrent abuser, peut-être volontairement !

En revanche, il est bien établi aujourd'hui que les femmes qui vivent le plus longtemps au monde sont sur l'île d'Okinawa, au Japon. Concernant les hommes, c'est la province de Nuoro, en Sardaigne, qui compte la plus haute concentration de centenaires.

Au Costa-Rica, sur la péninsule de Nicoya, une population de 100 000 métis a été découverte, ayant un taux de mortalité plus bas que la moyenne à 50 ans. Et il existe une ville en Californie, Loma Linda, où habitent des Adventistes du Septième-Jour (une église inspirée par le christianisme), dont l'espérance de vie dépasse de 10 ans la moyenne américaine.

Sur la ville d'Icare, le démographe belge Michel Poulain a déterminé que les habitants atteignent l'âge de 90 ans deux fois et demi plus souvent que les Américains, dans une étude avec l'Université d'Athènes.

Les hommes, en particulier, ont même quatre fois plus de chance d'atteindre 90 ans que les hommes Américains, et en général en meilleure santé. Plus beau encore, ils vivent 8 à 10 ans de plus avant de mourir de cancer ou de maladie cardiovasculaire, ils souffrent moins de dépression, et leur taux de démence sénile n'est que d'un quart celui de la population américaine !

Les secrets d'Icare
Selon le Docteur Leriadis, qui vit et soigne les habitants d'Icare, leur bonne santé tient à leur mode de vie et aux bonnes relations sociales qui existent entre les habitants, mais aussi à une sorte de tisane, « le thé des montagnes », faite d'herbes sèches qui poussent sur cette île, et qui est consommée en fin de journée : il s'agit d'un mélange de marjolaine sauvage, de sauge, de romarin, d'armoise, de feuilles de pissenlit et de menthe (fliskouni), auquel on ajoute un peu de citron.

Le Dr Ionna Chinou, professeur de Pharmacie à l'Université d'Athènes, et une des meilleures expertes européennes des propriétés bioactives des plantes, confirme : la menthe sauvage combat la gingivite et les problèmes gastro-intestinaux. Le romarin est un remède contre la goutte. L'armoise améliore la circulation sanguine. Cette tisane est une source importantes de polyphénols, aux fortes vertus antioxydantes. La plupart de ces plantes sont légèrement diurétiques, ce qui est bon contre l'hypertension.

Le miel, aussi, est considéré comme une panacée. « Ils ont des types de miel ici, que vous ne verrez nulle part ailleurs dans le monde », selon le Docteur Leriadis. « Ils l'utilisent pour tout, depuis le traitement des blessures à la gueule de bois, ou contre la grippe. Les personnes âgées ici commencent toujours leur journée par une cuillerée de miel, qu'elles prennent comme un médicament. »

Les bases de l'alimentation à Icare
Au petit-déjeuner, les habitants d'Icare boivent du lait de chèvre, du vin, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d'une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d'huile d'olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre. A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent.

A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.

Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l'Université d'Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d'Icare, et a constaté qu'ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.

Bien entendu, la bonne santé des habitants d'Icare tient peut-être aussi à ce qu'ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés.
Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.
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Santé Nature Innovation n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site.
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Moa



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 14 Fév 2017 - 22:02



source http://www.pure-sante.info/
Prenez-vous des médicaments antidouleur ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Imaginez une campagne pour la sécurité routière qui dirait :
« Il faut absolument rouler plus vite »  
« Nous déconseillons le port de la ceinture de sécurité »
« Pensez à boire au moins deux verres d’alcool avant de prendre le volant »

Vous vous diriez : « Ils ont fumé la moquette, ils veulent notre mort ou quoi ??? ». Et vous auriez raison.

Mais bizarrement, personne ne dit rien alors que les autorités sanitaires nous tiennent un discours comparable à propos des médicaments anti-inflammatoires.

Elles en font la promotion à tout va malgré des piles entières d’études qui soulignent leurs effets gravissimes sur notre santé.

Question évidente : ces autorités veulent-elles vraiment notre mort ?

Les médicaments 6 fois plus dangereux que les voitures
Pour y répondre, revenons une seconde sur cette comparaison avec les accidents de la route. À votre avis, qui est plus dangereux : la voiture ou les petites pilules dont on fait la pub à la télé ?

Réponse donnée à la barre du tribunal, à l’occasion du procès du Médiator, le médicament des laboratoires Servier :
« Il y a chaque année 18 000 morts liés à la prise de médicaments, et un tiers de ces décès correspondent à des prescriptions qui ne sont pas justifiées », a déclaré le Dr Bernard Bégaud, ancien membre de la commission de pharmacovigilance [1].

Et sur la route ? 3464 personnes y ont perdu la vie en 2015, d’après les chiffres de la sécurité routière… [2]

Les médicaments sont donc six fois plus dangereux que la route, et ils tuent avec le plus parfait assentiment des autorités sanitaires…

Comment un médicament atterrit dans votre placard
Le meilleur exemple de cette situation est le célèbre Vioxx, un anti-inflammatoire du laboratoire Merck qui a été prescrit massivement pour lutter contre les douleurs de l’arthrose.

Une large campagne publicitaire avait été menée pour vanter la diminution des effets secondaires sur le plan gastrique par rapport aux autres antidouleurs.

Ce que Merck avait juste « oublié » de dire, c’est que des données mettaient en évidence une forte augmentation du risque de crise cardiaque lié à l’utilisation du médicament.

Il aura fallu 160 000 accidents cardiovasculaires dont 60 000 décès pour que le Vioxx soit retiré du marché.

On découvrira par la suite que 4 des 6 membres de l’équipe chargée d’étudier la mise sur le marché du médicament présentaient un conflit d’intérêt avec le MERCK (ce qui veut dire en français normal que les laboratoires les payaient…).

Mais cela n’explique pas tout.

Il faut savoir que la dernière étape de l’étude clinique servant à autoriser l’appellation de « médicament » pour une molécule se passe après sa commercialisation.

Cette phase a pour but, selon l’OMS :« d’affiner les indications thérapeutiques, d’établir l’innocuité du médicament, de cibler des populations particulières et de vérifier l’absence d’interaction médicamenteuse. »

En attendant, cela veut dire que lorsqu’une molécule est autorisée à la vente, non seulement on ne connaît pas l’interaction qu’elle peut avoir avec d’autres traitements, mais son innocuité n’est pas encore totalement prouvée.

Et aujourd’hui, qui sont les champions de la dangerosité ? Vous allez voir, des médicaments bien comme il faut, de gentilles petites pilules qui ne paient pas de mine…

Le paracétamol : drôle de Monsieur Tout-Le-Monde
En 2012, le médicament le plus vendu en France est le paracétamol (contenu dans le Dafalgan, le Doliprane, l’Efferalgan, Humex, Fervex, Actifed etc). Suivent sur le podium la codéine en association et l’ibuprofène, deux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

Le paracétamol, c’est le Monsieur Tout-Le-Monde de la pilule. Il est dans tous les placards à pharmacie de toutes les maisons de France et de Navarre.
Mais sait-on qui il est vraiment ?
Une étude d’observation menée dans un service de transplantation du foie a montré que 66 % des patients avaient été admis à la suite d’une overdose de paracétamol.
L’urgence d’une greffe était souvent consécutive à la consommation régulière de plus de 4 g de paracétamol par jour (4 gélules de Doliprane 1000) [3] [4]…

Si les autorités de santé faisaient correctement leur travail, une mise en garde spéciale devrait figurer sur la notice !
Elle spécifierait que le paracétamol ne doit jamais être utilisé lorsque le foie est fatigué.
Comme après une soirée arrosée (mal de crâne du lendemain) ou avec d'autres traitements dont les effets nocifs sur le foie sont connus (prise de statines).

On pourrait aussi revoir à la baisse les doses maximales.
Dans une méta-analyse [5] où les participants prenaient du paracétamol aux doses conseillées [6], les résultats montrent qu’il augmente de 23 % le risque de mortalité et de 63 % si les patients ont eu plusieurs prescriptions rapprochées dans le temps.

Sur le plan cardiovasculaire, les femmes qui prennent plus de 15 comprimés par semaine ont un risque de crise cardiaque augmenté de 68 % [7].

Infarctus, problèmes intestinaux, saignements etc.

En ce qui concerne les AINS, on sait depuis 2005 qu’ils multiplient par deux le risque d’infarctus du myocarde.

En mai 2013, la revue médicale The Lancet a publié une méta-analyse sur 4 antidouleurs : ibuprofène, naproxène, diclofénac et coxibs, utilisés majoritairement pour soulager les douleurs liées à l’arthrose.

L’étude a montré que la fréquence des accidents cardiovasculaires est 30 % plus élevée chez les consommateurs de coxibs et de diclofénac.

Seul le naproxène semblerait ne pas provoquer plus d’accidents mais il augmente les problèmes intestinaux tels que les perforations, les obstructions et les saignements.

Il y a peut-être mieux ?

Solutions naturelles contre les douleurs
Pour lutter contre l'arthrose sans anti-inflammatoires, il existe une technique très simple : faire de l'exercice !

On croit souvent que nos articulations, comme des machines, s'usent avec le temps et qu'il faut les préserver en évitant de faire trop d'exercice.
C'est complètement faux !

Les médicaments doivent surtout être envisagés sur des périodes courtes, et les études montrent qu’une approche naturelle est largement préférable dans la durée.

Pour les douleurs chroniques, fièvre ou rhume, voici quelques antidouleurs naturels :

En cas de douleurs :
Pour faire face aux douleurs chroniques, la griffe du Diable ou Harpagophytum, a des propriétés remarquables.

C’est une plante traditionnellement utilisée par des peuples indigènes du Sud de l’Afrique pour soulager leurs douleurs.

Elle tient son nom du fait que son fruit est doté de petites griffes qui lui permettent de s’agripper facilement au pelage des animaux ou sur la peau des gens qui passent.
Son effet thérapeutique est reconnu pour :
- Les douleurs lombaires : elle soulage les maux de dos et les douleurs lombaires aiguës. Une étude a montré qu’elle aurait autant d’effets que le Vioxx, sans les effets secondaires.

- Les douleurs arthritiques : elle soulage les douleurs liées à l’arthrose et aux rhumatismes. Il a été montré que 6 prises de 435 mg d’Harpagophytum par jour sur 4 mois ont le même effet que 100 mg par jour de Diacéréine, un anti-inflammatoire prescrit en cas d’arthrose, avec moins d’effets secondaires.

On ne connaît pas le mode d’action exact de la griffe du Diable. Ses effets à long terme sont méconnus mais une étude a montré son innocuité sur une période d’un an. Elle est néanmoins contre-indiquée pour les personnes souffrant de calculs biliaires, d’ulcères de l’estomac ou de l’intestin.

En cas de fièvre et de maux de tête :
L’aspirine est recommandée dans ces cas. Contrairement aux autres AINS, elle rend le sang plus fluide, ce qui diminue le risque d’accidents cardiovasculaires.

Les AINS sont à éviter, en particulier si vous êtes prédisposé à des maladies cardiovasculaires, si vous fumez ou si vous suivez déjà un traitement dont les effets secondaires mentionnent un risque cardiaque.

Le paracétamol est également à proscrire, en particulier si vous souffrez du foie ou si vous avez consommé de l’alcool. Dans le cas d’une consommation excessive d’alcool, mieux vaut boire de l’eau plate et sucrée.

Vous pouvez prendre de la N-acétylcystéine ou de la méthionine pour augmenter votre production naturelle de glutathion dans le foie.
L’effet de l’acétylcystéine est d’ailleurs si puissant qu’on le considère comme antidote du paracétamol : il est administré par injections à l’hôpital en cas d’intoxication.

En cas de rhume sans fièvre ni douleurs :
Les anti-inflammatoires ne permettent pas de mieux combattre le virus. Il faut attendre que l’organisme crée les bons anticorps pour guérir. Si le rhume ne disparait pas rapidement c’est qu’une cause infectieuse est possible, et là encore les AINS ne seront d’aucune utilité.

En cas de douleurs aiguës, la prise de 2 g de curcuma en gélule est plus efficace que le paracétamol, et n'a pas d'effets secondaires.

C’est lui, le vrai Monsieur Tout-Le-Monde…
Santé !
Gabriel Combris

Infos produits :
Harpagophytum Bio, 200 gélules à 330 mg (D-plantes)
Harpagophytum, Formule Articulations de Cell-Innov

Publicités :
Contre la désinformation : L'action conjointe de l'Union Européenne et des lobbys de l'industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d'être interdits, mais les sources d'information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi.

Secrets de jeunesse pour une vieillesse heureuse : La médecine anti-âge fait actuellement des progrès étonnants. Vous pouvez en bénéficier en suivant les conseils du Docteur Hertoghe, président de l'Association Mondiale de Médecine Anti-âge.

Sources :
[1] Les médicaments causent "au moins 18 000 morts par an en France"
http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/05/27/les-medicaments-causent-au-moins-18-000-morts-en-france_3418273_1651302.html

[2] Statistiques d'accidents
https://www.preventionroutiere.asso.fr/2016/04/22/statistiques-daccidents/

[3] D. G. Davidson and W. N. Eastham. Acute liver necrosis following overdose of paracetamol. Br Med J. 1966 Aug 27; 2(5512): 497–499.

[4] Ostapowicz G, Fontana RJ, Schiødt FV, and al. Results of a prospective study of acute liver failure at 17 tertiary care centers in the United States. Ann Intern Med. 2002 Dec 17;137(12):947-54.

[5] Roberts E, Nunes VD, Buckner S, et al. Paracetamol: not as safe as we thought? A systematic literature review of observational studies. Annals of the Rheumatic Diseases. Published online March 2 2015

[6] La dose conseillée est 0,5 à 1 g toutes les 4 à 6 heures avec un maximum de 4 g par jour

[7] Craig DG, Bates CM, Davidson JS, and al. Staggered overdose pattern and delay to hospital presentation are associated with adverse outcomes following paracetamol-induced hepatotoxicity. Br J Clin Pharmacol. 2012 Feb;73(2):285-94.



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Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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Moa



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mer 15 Fév 2017 - 21:10



 source http://www.pure-sante.info/
L'erreur des insomniaques

Chère lectrice, cher lecteur,

Une des mauvaises stratégies classiques des insomniaques est d’essayer de dormir plus en se couchant plus tôt.

Certains vont donc passer 12 heures allongés dans leur lit mais ne vont pas dormir plus de 4 heures, ce qui aggrave souvent leur insomnie.

Au contraire, il ne faut se coucher que lorsqu’on commence à somnoler.

L’organisme interprète alors le fait de se mettre au lit comme un signal de sommeil et va provoquer l’endormissement.

L'une des thérapies les plus efficaces contre l'insomnie est d'associer la chambre à coucher exclusivement avec le sommeil. La lecture, la télévision, le travail doivent être réservés à d’autres pièces.

Veillez aussi à ce que la chambre soit bien sombre et fraîche (entre 15 et 20° maximum, quitte à maintenir les extrémités du corps bien au chaud avec des chaussettes, un bonnet de nuit ou une bouillotte).

En cas d’insomnie de plus de 20 minutes, vous pouvez quitter votre lit et n’y revenir que lorsque la somnolence se fait sentir.  

D’autres méthodes originales, les thérapies de relaxation, ont démontré leur grande efficacité pour soulager les troubles du sommeil.

Elles sont basées sur le principe selon lequel les patients souffrant d'insomnie affichent des niveaux élevés d'éveil physiologique et cognitif tout au long de la journée et de la nuit.

La tomographie par émission de positrons, une méthode d’imagerie médicale, a montré que le cerveau de ces patients utilise plus de glucose, ce qui est le signe d’une vigilance anormalement élevée.

Les thérapies relaxantes visent à désactiver cette hypervigilance. La plupart (cf.tableau) peuvent être auto-administrées par les patients après un conseil thérapeutique initial. Elles doivent être utilisées plusieurs semaines au moins.

Technique
Training autogène
Il s’agit d’une méthode de relaxation profonde proche de l’autohypnose. La méthode consiste à se détendre en invoquant des sensations de pesanteur et de chaleur dans différentes parties du corps. Les exercices vont de 5 à 30 minutes par jour. Peut être initié très rapidement.

Biofeedback
Il s’agit d’un ensemble de techniques dont l’objectif est de donner au patient le contrôle sur son propre corps, via des signaux physiologiques, de façon à prévenir ou traiter les conséquences du stress ou des problèmes de santé. Nécessite un apprentissage avec des appareils.

Hypnose ericksonnienne
Il s’agit d’un état de profonde relaxation, pendant lequel le patient va pouvoir s’exprimer librement et laisser l’hypnothérapeuthe accéder à l’inconscient pour initier un changement et l’amener à trouver lui-même les solutions à ses problèmes. Nécessite un thérapeute ou l’apprentissage de
l’autohypnose.

Visualisation
Technique de visualisation en mettant l’accent sur des images agréables ou neutres. Reproduire une image mentalement, visualiser un paysage paisible… demande de l’entraînement.

Méditation concentrative
Fixer son attention sur un objet, un mot, un son, une prière… Demande beaucoup d’entraînement.
Méditation de pleine conscience Cette forme de méditation, appelée mindfulness, consiste à s’observer et observer de façon délibérée, au moment voulu et sans porter de jugement, le moment présent. Nécessite un apprentissage.

Cohérence cardiaque
On respire et inspire 6 fois par minute, pendant 5 minutes, 3 fois par jour. Peut être pratiquée avec un minimum d’entraînement.

Relaxation musculaire progressive
L’attention est centrée sur un groupe musculaire, qui est mis en tension au signal du thérapeute. On maintient la concentration pendant 5 secondes, puis on lâche 15 à 30 secondes. On se fixe sur la sensation de relaxation avant de passer à un autre groupe musculaire. La progression va généralement des pieds aux muscles faciaux. Demande un peu d’entraînement.



Les avez-vous essayées ? En avez-vous seulement entendu parler ? Et la phytothérapie (médecine par les plantes), l’avez-vous considérée pour vous aider à retrouver le sommeil ?
Car elle aussi propose des solutions à tester avant d’en venir aux somnifères.

Trois infusions pour mieux dormir
L’aubépine pour détendre votre corps
Déjà utilisée dans la Grèce antique, l’aubépine est aujourd’hui recommandée partout en Allemagne. Et ce n’est pas un hasard : elle contient des flavonoïdes et des procyanidines qui agissent comme antioxydants et régularisent le rythme cardiaque.

L’aubépine vous aide à vous détendre en soulageant votre cœur – surtout si vous faites de l’hypertension. Votre rythme cardiaque diminue, votre respiration ralentit. Votre corps est alors au repos, ce qui favorise l’endormissement.

Le tilleul comme sédatif
Depuis toujours, les fleurs de tilleul sont consommées en infusion contre la fatigue nerveuse et l’insomnie. Autrefois, on faisait prendre aux enfants surexcités un bain d’eau infusée au tilleul pour les calmer avant de dormir.

Le tilleul agit, tout comme l’aubépine, sur le système cardiaque : en empêchant l’hypercoagulation sanguine et le rétrécissement des artères.

La valériane améliore la qualité du sommeil
La valériane est recherchée pour ses racines. De nombreuses études ont démontré l’activité de la valériane sur le système nerveux central : elle est relaxante, sédative et spasmolytique – c’est-à-dire qu’elle agit contre les spasmes musculaires.

Par ailleurs, des enregistrements des ondes cérébrales pendant le sommeil ont confirmé que la valériane améliorait la structure du sommeil.

Si vous cherchez d’autres plantes efficaces contre l’insomnie, je vous recommande d’essayer la camomille, le pavot de Californie, le griffonia, le houblon ou l’ eschscholtzia.

Enfin, il serait dommage de ne pas parler de certaines huiles essentielles (HE), qui agissent pour créer une ambiance olfactive propice à la détente, harmoniser la sphère nerveuse et favoriser le sommeil : lavande vraie, mandarine, orange douce, ravintsara, marjolaine, camomille noble, etc.

L’effet apaisant, sédatif et anxiolytique de la lavande a été particulièrement démontré par les études [1] [2]. Il est possible de l’utiliser de nombreuses façons :
Dans le bain : prendre un bain pendant 20 minutes est relaxant et soulage des tensions dues au stress. Pour ne pas retarder l’endormissement, l’eau doit être à une température située entre 35 et 38°. Les huiles essentielles ne se mélangeant pas directement dans l’eau, utilisez une base de savon liquide ou un dispersant dans lequel vous diluerez 15 à 20 gouttes d’huile essentielle. Mélangez bien avant de verser dans l’eau du bain.

Dans un diffuseur électrique : diffusez dans la chambre 15 à 30 minutes avant le coucher un mélange à parts égales d’HE de mandarine et de lavande.

En application : au moment du coucher, appliquez 3 gouttes d’HE de ravintsara pure sur la face interne des poignets et respirez profondément la fragrance plusieurs fois de suite. Vous pouvez ensuite ajouter 5 gouttes sur des points stratégiques du corps comme le plexus solaire ou la plante des pieds.

Vos muscles se relâchent, votre vigilance se relâche, le rythme de votre respiration se ralentit… Le sommeil vous gagne et vous emmène vers ce voyage de quelques heures dont votre corps a tant besoin. Sa deuxième vie.

Le bon sommeil commence avec lui
Vous allez peut-être sourire, mais un bon sommeil commence… avec un bon matelas.

Pour bien comprendre, rappelez-vous qu’il y a sous votre peau un réseau de petits vaisseaux sanguins, les capillaires.

Lorsque vous vous allongez sur une partie du corps pendant un long moment, le poids réduit le flux sanguin à travers les capillaires, ce qui prive la peau d'oxygène et de nutriments importants.

Cela conduit les cellules nerveuses et les capteurs de la douleur dans la peau à envoyer un message à votre cerveau pour vous faire changer de position.

En vous tournant, vous restaurez le flux sanguin dans la région qui était compressée, mais vous interrompez brièvement votre sommeil.

C’est pourquoi un bon matelas est un matelas qui, en réduisant les points de pression, diminue d’autant le nombre de fois où vous aurez à changer de position pendant votre sommeil.

Dormir enfin sans somnifères
Si vous prenez régulièrement des somnifères pour vous endormir, connaissez-vous ce chiffre ?  

Une étude publiée dans le British Medical Journal Open a montré qu’à partir de 18 prises de médicaments hypnotiques (somnifères) par an, le risque de décès des personnes est multiplié… par 3,5 [3] !

18 prises par an, soit à peine plus d’une… par mois ! Et un risque de mourir multiplié par 3,5 !

C’est effarant.

Et c’est dire à quel point la prise de somnifères doit être un traitement exceptionnel, qui ne doit surtout pas se prolonger dans le temps.

C’est dire aussi qu’avant d’accepter la pilule qu’on risque de vous faire avaler dès la première petite insomnie, il faut avoir exploré les nombreux remèdes naturels, efficaces et sans danger, pour retrouver le sommeil.

Etes-vous inscrit à l’école du sommeil ?
Pour beaucoup de spécialistes, l’insomnie devrait trouver des réponses de premier recours, avant tout traitement médicamenteux, dans les thérapies cognitives et comportementales (TCC) dispensées par des professionnels de la psychologie [4].

Ces séances ressemblent un peu à des « leçons de sommeil », qui peuvent se dérouler seul ou en groupe, généralement en 4 à 8 séances.

Dit comme ça, on peut penser que c’est étrange : qui a besoin d’une leçon pour s’endormir ?

Ces thérapies donnent pourtant des résultats positifs chez 2 patients sur 3, en moins d’un mois, avec une réduction de 50 % du temps d’endormissement [5].

D’abord parce qu’elles les aident à redonner de l’importance au sommeil et à ne pas le considérer comme du temps mort ou perdu. C’est aussi l’occasion de repérer les mauvaises habitudes des patients insomniaques et les mauvaises stratégies mises en place pour retrouver le sommeil.

Le sommeil est en effet une période d’activité au même titre que l’éveil. Ce qui change, c’est que vos perceptions sensorielles sont réduites. Mais votre corps poursuit son activité, sous une autre forme : il s’efforce d’accomplir plusieurs tâches pour récupérer de la journée, assurer son entretien, et se préparer à la journée suivante.

C’est une piste à envisager si aucune des méthodes décrites dans cette lettre ne fonctionne.

Santé !

Gabriel Combris



Sources :
[1] Goel N, Kim H, Lao RP. An olfactory stimulus modifies nighttime sleep in young men and women. Chronobiol Int. 2005;22(5):889-904.

[2] Lewith GT, Godfrey AD, Prescott P. A single-blinded, randomized pilot study evaluating the aroma of Lavandula augustifolia as a treatment for mild insomnia. J Altern Complement Med. 2005;11(4):631-7

[3] Hypnotics' association with mortality or cancer: a matched cohort study

[4] Réseau Morphée http://reseau-morphee.fr/
et Association française de thérapie comportementale et cognitive http://www.aftcc.org/

[5] Lettre du Dr Thierry Hertoghe, mars 2013.



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Moa



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 17 Fév 2017 - 14:05



Ce matin, en recevant cette newletter je me suis dit que je devais elle aussi la partager, mais ou allez-je la mettre?
Comme il n'y a pas de post adéquate, je la dépose ici pour que la réflexion de l'auteur nous fasse réfléchir

source https://www.pure-sante.info/
Une vie gratuite

Chère lectrice, cher lecteur,

En France, il paraît que l’école est gratuite, la santé est gratuite, etc.

Avec un budget de l’Education Nationale de plus de 88 milliards d’euros en 2016 et un trou de la sécurité sociale d’on ne sait même plus combien de milliards, on jugera de la pertinence de cette notion de « gratuité »…

Ce qui est vraiment gratuit, en revanche, c’est-à-dire des échanges libres et consentis dans une pure optique de don, alors ça, nos autorités ne le voient pas d’un bon œil.

Et c’est très dommage, car la vraie gratuité, vous allez voir, est excellente pour notre santé.

Gratuit ? Vous plaisantez j’espère…

Jean-Marc L., un expert-comptable retraité vivant à Saint-Privat d’Allier (Allier), a passé sept heures en garde-à-vue, pressé de questions par les gendarmes. Auparavant, sa maison a été perquisitionnée, et les lits placés sous scellés.

L’affaire ne serait pas très surprenante si Jean-Marc était trafiquant de drogue, marchand d’armes ou proxénète.

Mais ce n’est pas son cas… Je vous laisse juger vous-même de la « gravité » des faits qu’on lui reproche.

En 1998, Jean-Marc effectue le pèlerinage de Compostelle et rencontre, chemin faisant, celle qui deviendra sa femme.

De retour d’Espagne, tous deux décident de rendre l’hospitalité dont ils ont profité pendant leur marche, achètent une maison où ils veulent accueillir d’autres pèlerins. Et se conformer ainsi au plus près de la signification spirituelle de l’hospitalité, telle qu’elle a été définie par la règle de saint Benoît (VIe siècle) :
« Tous les hôtes qui se présentent seront reçus comme le Christ, car lui-même dira : j’ai été votre hôte, et vous m’avez reçu ; et à tous on rendra les égards qui s’imposent. »

« C’est surtout en accueillant les pauvres et les pèlerins qu’on montrera un soin particulier, parce qu’en eux on reçoit davantage le Christ. » (Règle de saint Benoît, chapitre 53).

En échange du gîte et du couvert qu’ils offraient donc aux pèlerins, Jean-Marc et sa femme avaient laissé chez eux une petite boîte dans laquelle les visiteurs glissaient ce qu’ils voulaient. Parfois de l’argent, parfois des images pieuses, pour les plus humbles un simple mot de remerciement.

Chaque année, le couple accueillait ainsi plusieurs centaines de pèlerins. Et c’est comme ça que les ennuis ont commencé.

D’abord, certains gîtes, hôtels et chambres d’hôtes n’ont pas apprécié cette concurrence jugée déloyale. Puis c’est l’administration qui s’en est mêlée.

En 2014, Jean-Marc et sa femme reçoivent une plainte de la communauté d’agglomération du Puy (qui perçoit la taxe de séjour dans le cadre d’une activité touristique), puis en septembre la Répression des fraudes a dressé un procès-verbal.

« Elle souhaitait que nous affichions un tarif, ce que nous avons refusé de faire puisque nous n’étions pas commerçants ! »

La machine lancée, elle n’allait pas s’arrêter à mi-chemin, entraînant perquisition, garde-à-vue, interrogatoire, menaces et découragement des propriétaires, qui ont finalement décidé de vendre leur maison.

Les prochains pèlerins iront à l’hôtel, comme tout le monde. Et surtout, ils paieront leur taxe de séjour, nom de nom !

Rendre service ? Mais vous êtes fou !
L’affaire est si absurde qu’elle devrait presque faire sourire. Le problème est qu’elle n’est pas isolée.

Dans un autre genre, voyez par exemple ce qui s’est produit dans un bar du Morbihan, le Mamm-Kounifl, à Locmiquélic. Les soirs d’affluence, les commandes et le service se font au comptoir, comme dans tous les bars bondés. Et quand les clients veulent remplir leur verre, ils le rapportent au comptoir. Et là, comme le raconte la patronne :
« Vers minuit trente, une cliente a rapporté un plateau. Elle est passée par le comptoir pour aller aux toilettes. C'est là que tout a basculé. Mon mari s'est fait plaquer contre la vitre par un homme. Une femme s'est jetée sur moi en me montrant une carte tricolore. C'est là que j'ai compris que c'était un contrôle de l'Urssaf. Ils m'ont dit que j'étais prise en flagrant délit de travail dissimulé. Ils considéraient que les clients se comportaient comme des serveurs. »

Résultat : 9000 euros d’amende pour un verre rapporté par une cliente. Ça fait cher le coup de main.

Et à ce compte là, on n’a pas fini d’en voir…

Que dire des scouts qui rendent quelques services dans les maisons en échange d’un endroit où planter leur tente ? Eux non plus ne déclarent ni charge ni TVA quand ils soulèvent trois bûches au fond du parc… Escrocs, voyous !

Quand on invite sa famille à déjeuner, faut-il une autorisation du préfet pour proposer un verre de vin, un tampon certifiant qu’on est autorisé à servir de la viande à point ?

Et la petite fille qui tient la porte d’un magasin à une vieille dame qui veut entrer ? Bientôt en détention provisoire pour exercice illégal de l’activité de portier ?

Le témoin qui conduit la voiture pour amener la mariée à l’église, le jour des noces : « Taxi non déclaré, au trou ! »

Etc. etc.

Le don qui aime
Tout ceci pourrait nous mettre de mauvaise humeur, nous saper le moral.

Je crois au contraire que cela doit nous conforter pour agir avec toujours plus de générosité.

Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire devenu moine bouddhiste, a consacré plusieurs ouvrages aux bienfaits de l’altruisme, ce désir de faire du bien à l’autre qui nous fait aussi du bien à nous.

« Faites l’expérience, dit Matthieu Ricard, soyez égoïste pendant toute une journée, et vous verrez dans quel état vous serez le soir ».

Les études scientifiques confirment d’ailleurs cette intuition [1] :
D’après la psychologue américaine Barbara Fredrickson, le système immunitaire des individus en quête d’un bonheur « eudémonique » (qui passe par la recherche d’un sens à leur vie, d’engagement et de lien avec les autres) est plus développé que celui de ceux qui préfèrent un bonheur hédonique (ceux qui cultivent des émotions leur procurant une satisfaction personnelle).

D’autres chercheurs qui on fait des prélèvements sanguins sur 80 volontaires en bonne santé ont observé qu’en cas d’altruisme, les gènes inflammatoires baissent et les gènes antiviraux augmentent afin de protéger le corps.  

Et l’altruisme, comme une belle fleur, se cultive pour grandir.

Le neurologue Richard Davidson a mis en place un cursus de 10 semaines de bienveillance dans les écoles maternelles où il a longtemps travaillé.

Pendant 45 minutes, 3 à 4 fois par semaine, les éducateurs font faire aux enfants de 4 à 5 ans des exercices de gratitude, de coopération et d'entre-aide. Les petits prennent ainsi conscience des émotions de leurs camarades. Et les résultats sont extraordinaires : moins de conflits, plus de réconciliations et une chute de la discrimination.

Voici l'expérience qui le prouve. Les éducateurs distribuent des autocollants aux enfants et ils leur demandent de les répartir dans quatre enveloppes sur lesquelles ils voient quatre photos différentes : celle de leur meilleur ami, d'un enfant qu'ils n'aiment pas, d'un enfant inconnu et d'un enfant malade.

Avant la période des 10 semaines, les enfants donnent presque tout à leur meilleur ami/amie, mais après le cursus ils mettent la même quantité d'autocollants dans chaque enveloppe sans faire de discrimination.

À ceux qui comptent tout et tout le temps, à ceux qui sortent les règlements et les lois pour justifier des décisions imbéciles, montrons le plus beau visage de l’être humain, celui du don. Gratuit, désintéressé, le don qui aime et le don qui soigne :
Celui de la sage-femme, qui ne se contente pas de « faire ses heures » lorsqu’elle met un enfant au monde avec douceur et tendresse

Celui de l’ami qui répond à la détresse ou de l’inconnu qui vous sourit, sans rien attendre en retour

Celui de l’artisan qui met tout son cœur à l’ouvrage

Celui de l’employé, décidé à bien faire son travail même si son patron est un c…

Et c’est vrai pour TOUS les métiers. Regardez plutôt dans cette vidéo ce qu’on arrive à faire quand on s’investit vraiment soi-même dans son travail :
https://www.youtube.com/watch?v=STYKzXMkqbE

Dans notre vie personnelle, amoureuse, amicale, dans notre métier, dans la rue ou dans le métro, donnons. Ne comptons pas qu’on « nous le rendra » dix fois, ni même seulement une.

Donnons, comme si la vie elle-même était gratuite. Car elle n’est belle, authentique et profonde, que lorsqu’il en est ainsi.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] A functional genomic perspective on human well-being


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Moa



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 17 Fév 2017 - 14:21



source https://www.santenatureinnovation.com/
Vaccins, ce que tout parent doit savoir
En 2013, l'Union européenne a autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin « 6-en-1 » pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

Cette « innovation » est généralement présentée par les médias comme « une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (…) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive » (lu sur le site Informations Hospitalières).

En ce qui me concerne, je ne suis pas rassuré. Je m'explique. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à l’un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.

Des effets secondaires inquiétants
Un nombre alarmant d'études scientifiques met actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles doses, comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Alzheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

Un rapport risque/avantage douteux
Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient les vaccins.

L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et, bien entendu, les maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du XXe siècle.

Le cas emblématique de la diphtérie
Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivants. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5 000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première Guerre mondiale. Les nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (une baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagne d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

Un phénomène général
Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7 000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y ait eu de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1 500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3 756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

La tuberculose et le BCG
Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'après-guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

La vérité soigneusement dissimulée
Actuellement, malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliard d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :
-la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros ;

-l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros ;

-l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros ;

-150,6 millions d'euros de masques ;

-41,6 millions d'euros de dépenses logistiques ;

-290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés ;

-59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication ;

-100 millions de « frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination » ;

-et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, il déclenche de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont dû faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence Nationale du Médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

Que faire ??

Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est, dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Sources :
Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

Voir également :
Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.



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