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 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 14 Mar 2017 - 15:40



source http://www.sante-corps-esprit.com/sourire-arme-secrete-anti-deprime/#respond
Votre arme secrète anti-déprime
17 mai 2016
Quand un homme dit « je suis heureux », il veut dire bonnement
« j’ai des ennuis qui ne m’atteignent pas »
Jules Renard

Ce qui est arrivé à cette femme de 65 ans a créé un coup de tonnerre dans le monde de la psychologie.

Atteinte de la maladie de Parkinson, cette patiente se trouvait à l’hôpital Pitié-Salpêtrière pour bénéficier d’un traitement d’un type nouveau. Les médecins avaient décidé de stimuler par un courant électrique certaines zones de son cerveau. [1]

Au départ, tout s’est passé comme prévu. Les médecins avaient trouvé la bonne zone de contact dans son cerveau et son état commençait à s’améliorer.

Mais tout à coup, le courant électrique se déplaça de 2 millimètres… et le comportement de cette patiente se modifia brutalement.

Elle cessa de parler, se replia sur elle-même et éclata en sanglots. Quand les médecins lui demandèrent ce qui se passait, elle répondit :
Je suis lasse de vivre, ça suffit.
Je ne veux plus vivre, je suis dégoûtée de la vie.
Tout est vain, je me sens inutile.
Je suis désespérée.
Pourquoi vous embêter pour moi ? [2]

Instinctivement, l’un des médecins coupa le courant électrique. Et 90 secondes plus tard, l’extraordinaire se produisit : la patiente retrouva son comportement normal. Elle se remit à sourire, l’air parfaitement détendu.

Le courant électrique avait-il créé de toute pièce des pensées tristes dans son cerveau ?
Indirectement, oui.

En fait, l’opération a mis en mouvement les muscles du visage et de la bouche qui sont activés lorsque nous pleurons. L’électricité a ainsi déclenché artificiellement l’état que nous ressentons quand nous sommes malheureux.

Et c’est cela qui est remarquable : ce n’est pas une idée triste qui a fait pleurer cette femme ; c’est le fait de se sentir mal dans son corps et pleurer qui a déclenché chez elle des pensées sombres et suicidaires.

La bonne nouvelle est que le même phénomène existe aussi pour le rire et la joie, comme le montre une autre expérience, tout aussi ahurissante.

« Non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle »
Cette fois, c’est un patient épileptique, A. K., qui a vu son cerveau stimulé électriquement.

Dans son cas, l’objectif n’était pas d’améliorer son état, mais de déceler la zone du cerveau qui provoque les crises, afin de la supprimer chirurgicalement.

Mais là encore, cette procédure a suscité la stupéfaction des médecins : dès qu’ils stimulaient une zone du cerveau bien précise, ils provoquaient chez A. K. un rire franc et massif. Une découverte qui s’est confirmée sur tous les autres patients !

Etonnamment, ce rire était immédiatement suivi « d’une sensation de gaité ou d’hilarité » – même si les patients étaient arrivés de mauvaise humeur.

Encore plus surprenant : lorsque le Pr Fried, qui conduisait l’expérience, a demandé aux patients pourquoi ils riaient, croyez-vous qu’ils ont répondu « je n’en sais rien, je ne peux pas m’en empêcher » ? (ce qui était pourtant la réalité)

Non, ils avaient toujours une « bonne raison » ! A. K, plié en deux, leur a répondu : « non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle ».

Tout ce qui les entourait était brusquement matière à rigolade… alors qu’à l’inverse, pour la patiente de l’hôpital Salpêtrière, sa vie entière était soudainement jugée avec noirceur.

Lunettes noires ou lunettes roses ?
Ces expériences révèlent à quel point nous sommes capables de percevoir une même situation de manière opposée. Comme si nous mettions des lunettes déformantes.

Avec des lunettes noires sur le nez, le monde s’assombrit d’un seul coup. La réalité extérieure n’a pas changé d’un pouce, mais elle semble soudainement insupportable. Avec les lunettes roses, au contraire, ce qui nous entoure devient une source inépuisable de joie, voire d’hilarité.

Peut-être avez-vous déjà eu ce sentiment étrange, vous aussi.

Un jour, vous vous sentez vulnérable face au souci le plus trivial, tout vous semble matière à angoisse ou pessimisme. Un autre jour, vous vous sentez invulnérable et optimiste, même au milieu des problèmes les plus sérieux.

Cela peut dépendre des jours…. Mais cela dépend aussi des personnes : certaines ont par nature un tempérament des plus joyeux, d’autre ont un caractère naturellement pessimiste.

Mais dans tous les cas, le type de lunettes que vous portez est toujours le reflet de votre état corporel, émotionnel.

Et la bonne nouvelle est qu’il est possible d’agir pour modifier cet état… sans avoir à se faire chatouiller les neurones par des hommes en blouse blanche !

Il suffit pour cela d’activer votre arme secrète anti-déprime.

« Souris, puisque c’est grave » [3]
Les déprimes passagères font partie de la vie. Il est normal d’être triste quand un événement malheureux nous frappe.

Mais il ne faut surtout pas laisser la mélancolie s’installer… Car la tristesse peut s’auto-entretenir.

Imaginez l’engrenage. Un coup dur vous frappe. Vous ressentez une profonde tristesse émotionnelle. Comme pour la patiente de la Salpêtrière, ce ressenti risque de modifier la façon dont vous jugez votre existence toute entière… et c’est la dépression qui vous guette.

Pour quitter ces lunettes noires, vous pouvez bien sûr faire travailler votre cerveau cognitif : examiner vos pensées négatives et les « démasquer » pour ce qu’elles sont : des distorsions de la réalité.

Mais il est capital également de stimuler votre cerveau émotionnel. Exactement comme l’on fait les médecins qui ont fait rire aux éclats A. K.

Sauf que vous n’avez pas besoin d’électrodes : il vous suffit de commencer à… sourire !

Car c’est un fait désormais bien établi : le simple fait de sourire conduit votre cerveau à produire les molécules de la bonne humeur (dopamine).

C’est mécanique. Le sourire active certains muscles du visage, qui à leur tour déclenchent ces anti-dépresseurs naturels.

Parmi ces petits muscles aux effets étonnants, il y a les « muscles corrugateurs », qui sont activés lorsque vos sourcils bougent.

Faites l’expérience : froncez les sourcils de manière prolongée, et vous sentirez la tristesse vous envahir. A l’inverse, relevez-les, comme lorsque vous souriez, et la bonne humeur vous gagnera.

Vous êtes sceptique ? Et bien regardez ce qui se passe quand des patients dépressifs sont obligés de faire cet exercice.

Le botox, remède miracle contre la dépression !
C’est un médecin américain, le Pr Finzi, qui s’en est rendu compte le premier : lorsqu’il injectait du botox à ses patientes, il voyait parfois leur humeur s’améliorer.

Ce n’était pas lié à la disparition de leurs rides. Car l’effet bénéfique n’était perceptible que dans un cas : lorsqu’il faisait cette injection entre les deux yeux – autrement dit, lorsqu’il figeait les fameux muscles corrugateurs.

Le Pr Finzi était convaincu qu’il tenait là une arme étonnante contre la dépression. Et il a fini par le prouver en 2014 grâce à une belle étude publiée dans le Journal of Pyschiatry Research.

Il a sélectionné des patients dépressifs et leur a injecté, entre les yeux, soit du botox, soit un placebo (une solution saline). Au bout de 6 semaines, plus de 50 % des patients ayant eu le botox étaient sortis de leur dépression, contre seulement 15 % dans le groupe de contrôle !

Tout cela, simplement en les empêchant de froncer les sourcils !

Il est plus que temps de réaliser que votre visage est une porte d’entrée pour stimuler votre cerveau émotionnel … et de le faire travailler à votre profit ! [4]

Souriez, musclez votre aptitude au bonheur…
Evidemment, je ne vous recommande pas le botox – c’est une toxine dont on ne sait rien des effets à long terme, si ce n’est qu’on finit par en retrouver des traces dans le cerveau; [5]

Pour obtenir les mêmes effets, il suffit de vous forcer à sourire… jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature.

Cela peut commencer par un peu de gymnastique faciale. Chaque jour, prenez quelques minutes pour activer vos zygomatiques et vos muscles corrugateurs : froncez et défroncez les sourcils, étirez les coins de votre bouche. Souriez la bouche fermée. Puis la bouche ouverte. Activez ainsi les molécules de la bonne humeur.

Si la « gym du visage » ne vous dit rien, regardez-vous dans une glace et souriez. Souriez-vous, avec sincérité. Conservez le sourire et observez la modification de votre état intérieur. Prenez l’habitude de faire cela, chaque matin et chaque soir, par exemple après vous être brossé les dents. L’effet sur votre humeur sera plus durable que vous ne l’imaginez.

Et ne vous contentez pas de sourire quand vous êtes seul. Essayez aussi de cultiver votre sourire avec les autres. Soyez à l’affût des sourires de vos collègues ou de vos proches, et rendez-le-leur. Et s’ils en sont avares, n’hésitez pas à prendre les devants, vous verrez que le sourire est communicatif !

Vous n’imaginez pas le bien que vous vous ferez en souriant davantage.

…et gagnez des années de vie en bonne santé !
Car se forcer à sourire est bien plus qu’une arme anti-déprime. C’est aussi un moyen imparable d’améliorer sa santé.

Sourire relaxe l’organisme, réduit les hormones du stress, abaisse la tension artérielle et protège contre les maladies cardiaques.

Mieux : le sourire renforce le système immunitaire. Il aide même votre corps à produire les fameuses lymphocytes T qui attaquent les cellules cancéreuses . A tel point que l’hôpital chinois de Guangzhou a incorporé la thérapie du sourire dans son protocole de lutte contre le cancer ! [6]

Souriez, et ce sont littéralement des années de vie en bonne santé que vous pourrez gagner.

Littéralement ? Oui : des chercheurs ont examiné les photographies de joueurs de base-ball professionnels des années 1950 . Et ils ont découvert que ceux qui souriaient à pleines dents avaient vécu en moyenne 79,9 ans contre 72,9 ans pour ceux qui ne souriaient pas ! [7]

Alors n’hésitez plus. Activez cet anti-dépresseur naturel… et n’ayez surtout pas peur du surdosage !

Maintenant, décuplez la dose… en riant !
Bien au contraire : la méga-dose – le rire – est fortement recommandée.

Le rire a tous les effets bénéfiques du sourire… en beaucoup plus puissant. C’est même un anti-douleur avéré : une minute de rire est aussi efficace contre les douleurs qu’un médicament ! [8]

Bien sûr, il n’est pas si facile de se forcer à rire. Mais comme pour le sourire, c’est une simple question d’entraînement.

Dans son excellent livre Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore, le Dr Michel Lejoyeux recommande la pratique des « trois rires par jour » :

Le soir, essayez de trouver trois principales raisons de rire, par exemple en repensant à des moments drôles de la journée. Puis le lendemain matin, repensez-y. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que cela devienne un automatisme.

Une autre possibilité est de prolonger l’exercice du sourire devant votre miroir. Allez un cran plus loin : faites « Ha ! Ha ! Ha ! ». Imitez le rire, pensez à quelqu’un qui rit. Surtout, n’ayez pas peur d’avoir l’air ridicule, cela pourrait au contraire vous aider à rire… de vous même !

Et vous verrez, au bout d’un instant, vous vous mettrez à rire franchement, et vous ressentirez dans tout votre corps la chaleur joyeuse d’une bonne humeur retrouvée.

Si tout cela ne suffit pas, essayez de rejoindre un club de « yoga du rire », vous ne le regretterez pas. Je ne vous en dis pas plus… Mais si le concept vous intrigue, allez voir cette vidéo, à partir de la minute 1’50…
https://www.youtube.com/watch?v=TXP5DNcLsMk

Je vous mets au défi de la regarder sans rire aux éclats !

Retrouver la joie de vivre
Ces petits exercices n’effacent pas les causes du mal-être. Mais ils vous font aller mieux, et c’est déjà énorme.

Car n’oubliez pas que la cause principale de la déprime est bien souvent… la tristesse elle-même – cette maudite paire de lunettes qui vous fait voir tout en noir.

Souriez, riez. Et vous verrez, vous vous reconnaîtrez dans cette chanson de Barbara :
Et sans prévenir, ça arrive
Ca vient de loin
Ca s’est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C’est presque rien
Mais c’est là, ça vous émerveille
Au creux des reins
La joie de vivre

Bonne santé !

Xavier Bazin

PS : A vous la parole ! Je serais heureux de connaître votre sentiment sur cette thérapie si particulière (en commentaire au bas de cet article). Et si vous avez d’autres astuces anti-déprimes, n’hésitez à pas à les partager !
http://www.sante-corps-esprit.com/sourire-arme-secrete-anti-deprime/#respond

sources
[1] C’est un traitement dont l’efficacité est désormais admise dans les cas les plus avancés : Mahlon R. DeLong, Alim-Louis Benabid, Discovery of High-Frequency Deep Brain Stimulation for Treatment of Parkinson Disease, JAMA. 2014

[2] Cette expérience est relatée en détail dans Spinoza avait raison, de Antonion Damasio

[3] Alain Chamfort, cité par le dr Lejoyeux

[4] D’autres chercheurs ont confirmé cet effet chez les victimes de la « paralysie de Bell ».C’est une paralysie du visage, qui prend plusieurs formes. Les scientifiques ont découvert que les patients qui étaient atteint d’une impossibilité de sourire étaient beaucoup plus dépressifs que ceux qui avait une paralysie d’une autre nature.

[5] Control of Autophagosome Axonal Retrograde Flux by Presynaptic Activity Unveiled Using Botulinum Neurotoxin Type A, Tong Wang et it. The Journal of Neuroscience, 15 April 2015

[6] « Does happiness help healing? » Immune response of hospitalized children may change during visits of the Smiling Hospital Foundation’s Artists, Béres A1, Lelovics Z, Orv Hetil. 2011 Oct

[7] Smile Intensity in Photographs Predicts Longevity, Ernest L. Abel and Michael L. Kruger, Psychological Science, April 2010; vol. 21, 4: pp. 542-544., first published on February 26, 2010

[8] Social laughter is correlated with an elevated pain threshold, R. I. M. Dunbar, Rebecca Baron et it. The Royal Society Publishing, 2011



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 16 Mar 2017 - 8:18



source source https://www.pure-sante.info/
Pourquoi je vous écris

Chère lectrice, cher lecteur,
Depuis plusieurs semaines maintenant, vous êtes abonné(e) à la newsletter gratuite PureSanté.

Vous avez compris notre objectif : notre (toute) petite équipe fait de son mieux pour vous informer des résultats les plus prometteurs de la recherche en santé naturelle. Sur l’arthrose, le diabète, les troubles du sommeil, les troubles alimentaires, la souffrance du corps, celle de l’esprit etc.

J’espère que les premières lettres que vous avez reçues vous ont apporté une information utile, des pistes pour soulager un problème de santé ou encore un moment de lecture agréable.

Mais ce que vous avez peut-être envie de savoir c’est : pourquoi faisons-nous ça ?

« Patient, avale et tais toi »
Alors si vous me le permettez, je voudrais vous expliquer ce qui m’a conduit à créer la lettre PureSanté.

Pendant longtemps, j’ai eu la chance de ne pas avoir affaire au système de santé.

Surtout, je faisais toute confiance aux médecins, à leur science, à leur blouse blanche, à leur diplôme de la faculté affiché dans leur bureau ou joliment gravé sur leur feuille d’ordonnance.

Pour vous dire la vérité, ils m’impressionnaient aussi pas mal et je n’étais pas du genre à discuter leur décision.

Mais un jour en accompagnant un ami gravement malade, je me suis heurté à la réalité de ce « système » de soin. Celui où le patient n’est qu’un numéro, qui doit se contenter de faire ce qu’on lui dit, d’avaler les pilules qu’on lui a prescrit et de ne jamais discuter ce qui est bon pour lui ou pas. Non mais vraiment, qui est-il pour cela ?

D’hôpitaux en maison de repos, j’ai découvert une médecine mécanique, indifférente aux hommes qu’elle est censée soignée. Une médecine qui reçoit les malades comme le garagiste réceptionne une voiture.

Un chiffre résume à lui seul cette situation, si quelqu’un en doute :
16, comme dans : « 16 secondes… »
D’après une étude, c’est le temps de parole qu’un médecin accorde en moyenne à un patient qui arrive dans son cabinet pour parler du problème qui le préoccupe.

16 secondes, y compris le temps de vous asseoir et de poser votre veste sur le dos de la chaise, avant que le médecin ne vous coupe la parole !

Si dans ce minuscule laps de temps :
-vous ne parvenez pas à vous exprimer clairement sur votre mal,

-vous butez sur un mot,

-vous hésitez sur la façon de dire les choses,

Alors les conséquences pour votre vie peuvent être graves.

Car après ces 16 secondes, il est probable que votre médecin ne vous écoutera plus du tout.

Le reste de la consultation, il la fera à partir de son analyse, son expérience des maladies et des patients, son humeur, ses souvenirs d’étudiant qui remontent parfois à plusieurs dizaines d’années…

En d’autres termes, il ne prendra pas du tout en considération ce que vous aurez à lui dire.

Votre mal de dos ? Forcément « rien de grave », il en aura vu dix autres dans la semaine. Les insomnies qui vous épuisent ? « Un stress passager »…Vous lui suggérez qu’il existe une plante efficace contre l’arthrose? « Pffff… ! »

Cette situation n’est pas récente mais elle s’est aggravée. La même étude il y a quelques années montrait que les médecins écoutaient leur patient pendant…18 secondes, avant de leur couper la parole.

Et dans cinq ans ? Sera-t-on tombé à 12 secondes ?

La vérité est que les patients ont perdu la bataille de la légitimité.

Leur avis ne compte plus, ils n’ont plus le droit à la parole ! C’est pourtant de leur santé dont il s’agit.

La révolution (pacifique) qui vient
Alors c’est pour contribuer (modestement) à renverser la vapeur que j’ai décidé de créer la newsletter gratuite PureSanté, ainsi que le site internet www.pure-sante.info.

Pour parler des patients entreprenants, des médecins audacieux, des associations de malades qui aujourd’hui même inventent une autre médecine, plus efficace, plus économique et surtout plus humaine.

Une médecine qui va chercher les ressources de la nutrithérapie, de la phytothérapie (plantes médicinales), de l'aromathérapie (huiles essentielles), de l'ostéopathie, de la sophrologie, de l'homéopathie, des massages, des psychothérapies, des médecines orientales, et bien d'autres.

Une médecine qui recourt à des produits naturels et bon marchés : argile, miel, vinaigre de cidre, bicarbonate de soude, magnésium, plantes, tisanes...

Une médecine qui insiste sur l'équilibre du corps et de l'esprit. L'exercice physique au grand air, la relaxation, la méditation ou la prière sont aussi importants que les produits qu'on avale.

Son but n'est pas de créer des traitements brevetés, standardisables, industrialisables, pour faire monter le cours en bourse de l'industrie pharmaceutique - et payer le patron du laboratoire français Sanofi…17 millions d’euros par an !!! [1]

C'est une médecine du cas par cas, tournée vers le bien des patients, dans une relation de respect et de confiance avec les médecins.

Elle tient compte de tous les aspects de la personnalité du malade.

Et elle réussit là où tous les traitements conventionnels ont échoué. Elle guérit des maladies réputées inguérissables.

Je crois qu’il est absolument essentiel que tous les patients, vous, moi, nos proches, ceux que nous aimons, sachions tous qu’une telle médecine existe, et qu’elle prend chaque jour des initiatives formidables pour la santé des hommes.

Faire circuler et partager une information qui peut sauver des vies, ou simplement améliorer des situations douloureuses, voilà le projet PureSanté.

Il ne s’agit pas d’une simple newsletter qu’on envoie dans l’espoir que quelqu’un la lise d’un œil distrait.

C’est la traduction d’une grande révolution pacifique de santé qui est en marche, à laquelle est associé chaque lecteur de notre lettre.

Santé du corps, et santé de l’esprit.

Et vous, qu’allez vous faire ?
Car il me semble qu’au même titre que les aliments que nous ingérons ont une importance sur la santé de nos cellules, les idées que nous « avalons » ont un impact sur la qualité de nos vies.

En lisant PureSanté, vous rejoignez une communauté en marche pour la construction d’un monde de sens, d’espoir, de découvertes riches pour la santé globale.

Voilà pourquoi je vous encourage vraiment à réagir, à me faire part de vos réflexions, de vos remarques et vos critiques, qui seront toujours les bienvenues.

Si vous vous voulez témoigner, si vous avez vous-mêmes des expériences de santé intéressantes, si vous connaissez des remèdes méconnus qui vous ont été utiles, partageons-les !

Ces dernières semaines, c’est grâce à vous que j’ai découvert comment préparer une lotion anti-verrues à base d’huile essentielle de tea tree, une infusion de plantain pour soulager des règles douloureuses, des pétales de souci contre les piqûres d’insectes, quelques gouttes d’aloe vera contre le zona. Et encore bien d’autres préparations étonnantes en cas de crises d’asthme, d’angine, de bronchites, d’herpès buccal, de fièvre etc.

Pour les faire connaître à toute la communauté des lecteurs de PureSanté, il suffit de laisser un commentaire au bas de nos articles,
sur le site https://www.pure-sante.info/
ou encore sur notre page Facebook  ICI

Et si un article vous plaît, transférez-le, partagez-le autour de vous, avec vos proches, vos amis, ceux qui vous sont chers, afin qu’ils ne passent pas à côté de remèdes ou de pistes de santé qui pourraient réellement leur changer la vie.

Et souvenons-nous de la légende amérindienne du petit colibri :
« Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! ».
Le colibri le regarde droit dans les yeux et lui répond : « Je le sais, mais je fais ma part ».

A chacun sa part pour une meilleure santé globale. Cette lettre est notre contribution.

Et si elle vous plaît, n’hésitez pas à la faire découvrir et à la partager autour de vous.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/021903605525-sanofi-la-remuneration-du-directeur-general-olivier-brandicourt-approuvee-1219690.php



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Dernière édition par Libellule le Lun 20 Mar 2017 - 21:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 17 Mar 2017 - 20:57



source https://www.pure-sante.info/peuple-ignore-maladie/
Le peuple qui ignore la maladie
Par Gabriel Combris/25 janvier 2017


En avril 1984, un journal de Hong Kong publie une histoire sidérante.

Un homme du nom de Said Abdul Mobudu se serait présenté aux services des douanes de l’aéroport d’Heathrow, à Londres, en provoquant la stupéfaction générale.

À en croire ses papiers d’identité, il serait né en 1823 (soit sous le règne de Louis XVIII si nous étions en France) et serait donc âgé de… 160 ans !

Erreur administrative ? Canular ? C’est ce qu’on serait tenté de croire. Mais l’affaire prend une autre tournure quand on sait que Said Abdul Mobudu est issu du légendaire peuple Hunza, dont les membres, dit-on, vivraient fréquemment au delà des 120 ans !

Et là, chers amis, les choses deviennent beaucoup sérieuses qu’elles en ont l’air !

L’alimentation qui rend heureux
Les Hunzas sont originaires d’une haute vallée de l’Himalaya, à l’extrême nord du Pakistan.

Ils ont toujours suscité l’intérêt de chercheurs et de médecins en raison de leur longévité, mais aussi de leur santé et de leur tempérament joyeux.

Joyeux ? Le chercheur suisse Ralph Bircher, qui vécut parmi eux pendant de longs mois, rapporte pourtant des conditions de vie extrêmement rudes.

Ces montagnards galopent toute l’année avec leurs chèvres, entre leurs villages juchés à 3000 mètres d’altitude. Ils reçoivent l’eau glacée des glaciers qu’ils boivent avec plaisir et dans laquelle ils se baignent comme si de rien n’était. Les femmes s’en aspergent régulièrement la figure, c’est leur seul « produit de beauté ».

Les Hunzas mangent peu. Ils absorbent environ 2000 calories par jour. Ils produisent eux-mêmes toute leur nourriture. Principalement des fruits et des légumes, un peu de viande parfois, lorsqu’ils retrouvent une chèvre blessée dans la montagne. Et surtout de l’orge, du blé, et de délicieux abricots qu’ils font sécher sur les toits de leurs maisons en prévision de l’hiver. Car dans la saison froide, les disettes sont fréquentes. Les Hunzas pratiquent donc chaque année sans s’en plaindre un jeûne forcé de plusieurs mois, dont ils sortent fortement amaigris.

Ils n’utilisent pas d’engrais, pas de pesticides, pas d’herbicides [1]. Chez les Hunzas, ce sont les enfants qui grimpent dans les abricotiers pour retirer les petites branches qui pourraient être attaquées par des parasites. C’est l’eau limpide des glaciers, minéralisée par les roches qu’elle traverse, qui fertilise la terre.

Le résultat de ce mode de vie, c’est que les Hunzas sont, d’après Raph Birchner, « le peuple qui ignore la maladie ». Pas de cancer, pas de diabète, pas de dépression, pas de surpoids, aucune de ces « maladies de civilisation » qui empêchent aujourd’hui des millions d’être humains de vivre, de dormir, de sourire.

Chez les Hunzas, les femmes paraissent plus jeunes que leur âge. Les hommes continuent de mener leurs chèvres dans les montagnes bien au delà de l’âge où l’on est « en retraite » en Occident. Et personne, du plus petit enfant au dernier des anciens, ne se demande jamais si « sourire, ça provoque des rides ?? »

Bien sûr, leur alimentation et l’exercice physique jouent un rôle fondamental pour expliquer ce phénomène.

Mais il y a aussi autre chose…Garder le lien sacré
Certains chercheurs ont remarqué que les Hunzas ne développaient aucune production artistique.

Pas de peinture, de dessin, de littérature (d’après Bircher, 99 % d’entre eux sont illettrés), encore moins de poterie ou d’artisanat à destination des visiteurs de passage. On aurait vite fait d’en conclure au manque d’intérêt pour le beau, le sacré. C’est en réalité tout le contraire :

« Chez les Hunzas, c’est la vie tout entière qui est comme un art et jamais ils n’ont perdu le lien sacré qui les relie aux éléments, aux saisons et aux lois de la nature », écrit le Dr Gérard Leborgne à leur propos [2].

Leur longévité, leur bonne humeur, leur courtoisie, ils la doivent à la bonne alimentation de leur corps mais aussi à celle de leur esprit.

Chez eux par exemple, le lien de la famille n’a jamais été rompu. Une partie de l’éducation vient des plus anciens, parfois des centenaires, au cours de veillées où les enfants les écoutent nommer leurs ancêtres, jusqu’à la cinquième génération avant eux.

Tous ces noms ne se perdent pas dans la nuit de la montagne. Les morts font partie de la vie. Ils deviennent des racines sur lesquelles grandissent les plus jeunes.

Apprendre, transmettre… Voulons-nous encore le faire, de notre côté du monde ?

Savez-vous ce qu’a répondu une mère Hunza à un visiteur qui lui disait que les petits Occidentaux vont à l’école de cinq ans jusqu’à l’adolescence ? D’un air effaré elle lui a dit : « Mais comment est-ce possible ? C’est justement l’âge où il faut apprendre les choses ! »

Apprendre des hommes, de la terre, du vent ou de la pluie… Et pour penser plus grand qu’eux, pour aimer plus loin, il y a les nuits d’été à la belle étoile où les Hunzas, les yeux grands ouverts, se rapprochent un peu plus du ciel.

Santé !

Gabriel Combris

sources
[1] Aujourd’hui, on peut compter sur les gènes d’un bébé à la naissance 400 résidus chimiques issus des gaz de moteur, de l’industrie, des pesticides, des métaux lourds, des dioxines, etc

[2] Gérard Leborgne, 120 réponses d’un médecin de terrain aux pathologies d’aujourd’hui, éditions Dauphin.



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 17 Mar 2017 - 21:43



source https://www.pure-sante.info/trucs-a-copier-chez-animaux/
Trucs à copier chez les animaux
Par Gabriel Combris/17 septembre 2016


Observer nos animaux domestiques dans leur vie de tous les jours est une source d’amusement et de joie, mais c’est aussi une précieuse mine d’informations à retenir pour notre santé.

Chiens et chats ont d’excellentes habitudes de vie que la science valide aujourd’hui les unes après les autres.

Mon conseil : imitez-les !

Un objectif à la fois !
Vous voyez ce chien : en même temps qu’il cherche à attraper la balle, il n’essaie pas d’envoyer un email ou de trouver sur Internet le classement des meilleures croquettes bio.

Il se concentre sur un seul objectif : la balle.

D’après les chercheurs de Stanford, nous ferions bien de prendre exemple sur lui, car l’attention, la mémoire et l’efficacité souffrent de l’éparpillement des tâches : il suffit en effet à notre cerveau de se concentrer sur deux choses pour être surchargé [1].

Comme le disait Lord Chesterfield à son fils, en 1740 : « Il y a assez de temps pour tout faire au cours d’une journée si tu ne fais qu’une chose à la fois, mais il n’y a pas assez de temps dans une année entière pour tout faire si tu fais deux choses en même temps. »

Un chien ne dirait pas mieux.

Faites des siestes
Une étude portant sur 24 000 personnes a montré que celles qui faisaient des siestes régulièrement réduisaient de près de 40 % le risque de mort par crise cardiaque par rapport à celles qui ne faisaient la sieste qu’occasionnellement.

La sieste flash (10 à 20 minutes) permet de se détendre, elle peut être interrompue et doit être pratiquée tous les jours pour en acquérir la maîtrise.

La sieste royale (une heure ou plus) doit s’achever sur un réveil naturel : au sortir du sommeil paradoxal ou du sommeil profond, l’esprit est confus et en proie à une sensation désagréable qui met du temps à se dissiper. Si cela est nécessaire, quelques exercices de gymnastique contribueront à les faire disparaître.

Marchez !
Qu’on soit sur quatre pattes ou deux jambes, c’est la meilleure façon de brûler des calories. La marche à pied est un sport particulièrement indiqué pour les personnes souffrant de douleurs chroniques, de fibromyalgie ou d’arthrose. Des marches régulières ont également un effet démontré pour lutter contre la dépression, le risque de diabète de type 2 et de cancer (sein, côlon).

Une équipe de chercheurs a montré que le nombre de pas recommandés par jour est de :
12 000 pour les femmes âgées de 18 à 40 ans
11 000 pour les femmes entre 40 et 50 ans
10 000 de 50 à 60 ans, et 8000 à partir de 60 ans.
Les hommes de 18 à 50 ans devraient faire 12 000 pas par jour, et 11 000 pas à partir de 50 ans, soit 8 à 10 kilomètres par jour pour garder un poids idéal.

Cultivez l’amitié
La Harvard Study of Adult Development est une étude scientifique d’une ampleur inégalée sur le bonheur et son lien avec la santé. Les chercheurs ont étudié un groupe de personnes pour savoir ce qui les rendait heureuses et en bonne santé. Après 75 ans d’observation (oui, 75 ans !!!), ils ont conclu que ce n’était ni l’argent, ni la gloire, ni la célébrité qui expliquaient le mieux le bonheur, mais la qualité des relations avec les autres.

Des relations sincères, profondes, l’amour et l’amitié vécues en vérité : voilà les piliers du bonheur et de la santé.

Vivez l’instant présent
Dans une étude intitulée « Un esprit qui vagabonde est un esprit malheureux », les psychologues de Harvard ont conclu que les gens sont plus heureux lorsqu’ils pratiquent des activités qui nécessitent une grande concentration. Le psychologue d’origine hongroise Mihaly Csikszentmihalyi (vous pouvez vous entraîner régulièrement à dire son nom, c’est excellent pour l’articulation) a travaillé toute sa vie sur l’importance de canaliser ses pensées pour trouver l’équilibre et le bonheur. Pour parler de l’expérience optimale, celle qui rendait le plus heureux, il a développé le concept de « flow ». Le « flow » est l’état où vous vous trouvez quand vous êtes « à fond », immergé dans une activité que vous maîtrisez, qui requiert toute votre attention et votre habileté, sans toutefois les dépasser. Le « flow », c’est ce que ressent un chirurgien au moment d’opérer, un surfeur lorsqu’il fonce dans un rouleau, mais c’est aussi l’artisan qui se concentre sur son ouvrage, le cuisinier qui exécute son plat, où le père de famille qui s’attaque au puzzle de 1500 pièces de l’un de ses enfants.

Pardonnez (pas facile, mais…)
Diverses études, notamment celles menées par le Dr Fred Luskin de l’université de Stanford [2], responsable du Stanford Forgiveness Project, soulignent que ne pas pardonner a d’importantes répercussions psychologiques, relationnelles et même physiques.

Lorsqu’on garde rancune au lieu de pardonner, ce qui reste bloqué en nous nous intoxique : on est davantage sujet à des maux de tête, des maux de dos, à des douleurs de la nuque, des maux d’estomac et ulcères, à la dépression, l’anxiété, l’irritabilité, l’insomnie, l’agitation et au manque d’énergie.

L’absence de pardon a aussi un impact sur la longévité qu’elle peut raccourcir de cinq à six ans. Colin Tipping [3], qui anime des ateliers de pardon radical depuis plus de vingt ans, établit également un lien entre l’incapacité à se libérer de ses haines, ressentiments et rancunes, et la cristallisation de certaines formes de cancer.

Dites merci (avec la bouche, vous)
Les animaux disent merci (avec la queue) car ils ont compris que la gratitude leur faisait du bien.

Chez les hommes, c’est pareil : une étude récente portant sur 186 hommes et femmes souffrant d’une maladie cardiaque a permis d’observer que les participants qui déclaraient ressentir le plus de gratitude dans leur vie quotidienne étaient également en meilleure santé [4].

Ceux qui vont à l’église sont habitués à « rendre grâce » à Dieu pour les bienfaits qu’il accorde. Une autre façon simple de pratiquer la gratitude est de tenir un journal quotidien, où l’on recense trois à cinq bienfaits pour lesquels nous sommes reconnaissants.

Faites les idiots (au moins un peu)
Les cardiologues de l’Université du Maryland ont découvert que les personnes avec un cœur en bonne santé avaient plus le sens de l’humour que celles qui avaient eu une crise cardiaque. Conclusion : le rire est un excellent médecin.

Regardez des films drôles, riez de bon cœur aux blagues de vos amis, appréciez le comique de certaines situations : au bureau, dans les transports, dans la rue. Si vous ne la connaissez pas, lisez l’étonnante histoire de Norman Cousins, guéri par le rire : (https://www.santenatureinnovation.com/le-rire-peut-guerir/).

Et surtout, ne vous prenez pas (trop) au sérieux, c’est votre cœur qui vous le demande.

Touchez-vous, serrez-vous
Une étude de la Carnegie Mellon University a montré que le fait de prendre quelqu’un dans ses bras permettait de réduire de 30 % les risques d’infections virales.

L’explication, selon Sheldon Cohen, le directeur de l’étude, est que « cela réduit les effets délétères du stress ». Cet effet protecteur est attribué au contact physique lui-même et aux émotions positives que le câlin génère (sentiment de soutien, d’intimité).

Notre peau, en effet, est parcourue de petits récepteurs (les « corpuscules de Parcini »), directement reliés au cerveau via le nerf vague. Lors du contact physique, ces micro-capsules en forme d’œuf vont être stimulées et venir activer les récepteurs à ocytocine (« l’hormone du plaisir ») situés dans le cerveau. En se déchargeant dans l’organisme, l’ocytocine provoque une sensation de bien-être et d’apaisement qui va diminuer le niveau d’autres hormones liées au stress (le cortisol par exemple).

Mais 10 secondes de câlins par jour font bien plus que nous protéger des coups de froid ! Grâce à l’ocytocine produite, les câlins diminuent les risques de maladies cardiaques, le stress ; ils aident à combattre la fatigue et à lutter contre les infections, stimulent le système immunitaire et diminuent les états dépressifs [5].

Buvez (de l’eau)
Notre premier aliment et médicament est l’eau. Maladies rhumatoïdes et cardiovasculaires peuvent être soulagées en buvant plus d’eau. Plus important encore, boire davantage d’eau augmente les niveaux d’énergie, permet de mieux dormir et améliore la santé des gens.

Pour rester hydraté, il faut boire au minimum 1,5 litre d’eau par jour.

Mangez des petits poissons
Les meilleurs poissons pour la santé sont les petits poissons gras des mers froides : anchois, sardines, harengs, maquereaux.

Les oméga-3 des petits poissons sont riches en DHA (acide docosahéxaéonique), indispensable au fonctionnement du cerveau : 97 % des 14 % d’oméga-3 contenus dans le cerveau sont du DHA. Il participe à la transmission de l’influx nerveux entre les neurones.

Les oméga-3 permettent de ralentir le déclin cognitif avec l’âge. Le DHA a aussi des fonctions non spécifiques qui lui permettraient également de contribuer à un effet protecteur contre les maladies neurodégénératives, c’est-à-dire la maladie d’Alzheimer, le Parkinson, la sclérose en plaques et bien d’autres.

Mais ce n’est pas tout :

Les petits poissons améliorent la vue. Un taux élevé de DHA limiterait de 68 % le risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Les hommes qui mangent le plus de poissons gras, riches en oméga-3, réduiraient d’un tiers leur risque de diabète de type 2 à long terme.

Les petits poissons gras contiennent aussi d’intéressants apports de vitamine D, de sélénium, de phosphore et de protéines de haute qualité.

Sortez, vivez au grand air !
Une promenade en forêt, en montagne, sentir l’air de la mer vous remplir les poumons, le souffle du vent rafraîchir votre tête : la vie au grand air est un bienfait pour le corps (réduction du stress, synthèse de la vitamine D, etc.) et pour l’âme.

Chez les enfants, les études ont également montré que le fait de jouer à l’extérieur était source d’une meilleure vision, de moindres troubles d’hyperactivité, et de meilleures performances scolaires.

Alors tout le monde dehors, emmenez le chien, et pensez à réveiller le chat s’il fait (encore) la sieste !

Santé !

Gabriel Combris

sources :
[1] Is multi-tasking bad for your brain? Experts reveal the hidden perils of juggling too many jobs

[2] Pardonner pour de bon, Dr Fred Luskin, Editions Fidès, 2008.

[3] Le pardon radical, Colin Tipping, Editions Trédaniel, 2009.

[4] The Role of Gratitude in Spiritual Well-being in Asymptomatic Heart Failure Patients.

[5] Lena M. Forsell and Jan A. Åström (2012). Meanings of hugging: From greeting behavior to touching implications. Comprehensive Psychology: Volume 1, Issue.

www.amsciepub.com



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Sam 18 Mar 2017 - 19:40



source https://www.santenatureinnovation.com/sauve-par-larnica/#comment
Sauvé par l’arnica !
16/03/2017


Magnifique week-end de ski-alpinisme dans les aiguilles de Chamonix (voir ci-dessous, votre serviteur à l’assaut de l’aiguille du Tour).

L’expédition s’est toutefois mal terminée pour moi, puisque je me suis vrillé le genou en coinçant mon ski dans une racine avant de rejoindre le village de Trient, après plus de 2 000 mètres de descente en neige profonde !

Bref, je suis immobilisé, la saison de ski est finie pour moi. Mais cela m’a donné l’occasion de mettre à nouveau à l’épreuve les vertus de l’arnica.

Et une fois de plus, je ne peux que m’exclamer : « Whaouh ! »

L’arnica est, selon le Dr Jean-François Ferrieu, homéopathe, la plante qu’il faut :

« systématiquement utiliser après un traumatisme, qu’il soit physique (chute, coup, opération, accouchement, etc.) ou psychique (coup dur dans la vie, etc.). Il traite toutes les douleurs musculaires dès qu’il y a la sensation caractéristique de contusion, de courbature ou de meurtrissure généralisée [1]. ».

Voilà pour l’usage de l’arnica en homéopathie, c’est-à-dire en dose infinitésimale.

Mais l’arnica s’emploie aussi bien en phytothérapie classique, médecine par les plantes – et c’est l’option que j’ai choisie.

La plante qu’on est sûr d’utiliser
Parmi tous les tubes, comprimés et sirops qui prennent la poussière dans les armoires à pharmacie familiales, l’arnica a cette intéressante particularité que vous êtes sûr de vous en servir régulièrement.

Les jeunes en ont besoin quand ils reçoivent des mauvais coups en sport ou autre part ; les personnes âgées pour leurs rhumatismes et pour accélérer la convalescence en cas de chute, fracture, ecchymoses.

Ces effets sont reconnus par la Commission E allemande (la commission créée en 1978 par le gouvernement allemand pour évaluer l’efficacité des remèdes traditionnels) et par l’ESCOP (organisme visant à harmoniser le statut réglementaire des médicaments à base de plantes au niveau européen).

Efficace contre toutes les douleurs, dont l’arthrite et l’arthrose
Toutes les douleurs – contusions, entorses, dislocations –, musculaires ou articulaires, sont soulagées par l’arnica.

Appliquer un gel à l’arnica deux fois par jour pendant trois semaines permet de diminuer significativement la douleur des articulations et la rigidité musculaire en cas d’arthrite des mains et des genoux. C’est aussi efficace que l’ibuprofène, mais sans les effets indésirables [2].

Le gel d’arnica s’est également révélé efficace pour soulager les douleurs et améliorer la mobilité des genoux [3] et des mains [4] en cas d’arthrose, là encore autant que l’ibuprofène.

L’arnica soigne aussi les douleurs musculaires, les ecchymoses (bleus) et l’insuffisance veineuse. Ces effets bénéfiques sur la circulation expliquent certainement pourquoi elle accélère les guérisons.

Globalement, toutes les douleurs et problèmes impliquant les articulations, les muscles, les veines bénéficieront de l’arnica. C’est le cas du syndrome du canal carpien, ces engourdissements dans les doigts et le poignet, qui touchent les personnes qui font des mouvements répétés du poignet pendant des périodes prolongées, les rétinopathies diabétiques, ces problèmes de vision liés à une mauvaise circulation sanguine dans la rétine chez les diabétiques, et toutes les douleurs qui suivent une opération chirurgicale, quand les tissus ont été traumatisés.

Ma teinture d’arnica
J’ai dans mon armoire à pharmacie une bouteille de 100 ml de teinture à l’arnica de la marque Weleda (médecine anthroposophique). Je ne la fabrique pas moi-même, car l’arnica est si puissante qu’elle a été victime de cueillettes excessives.

Elle est désormais couverte par la convention de Washington sur la protection des espèces (1981), et sa cueillette est interdite dans les Alpes. La matière première provient désormais de cueillettes sauvages effectuées en ex-Yougoslavie, Espagne et Italie.

On s’en sert de la façon suivante : diluer une cuillère à soupe de teinture d’arnica à 30 % dans 250 mL d’eau. On applique ensuite ce liquide trois à quatre fois par jour sur la zone douloureuse avec une compresse.

Dans le commerce, vous trouverez des pommades et des gels à l’arnica : cela paraît plus efficace, surtout pour les enfants. Mais cela coûte beaucoup plus cher par rapport à la quantité de produit actif.

C’est pourquoi je préfère pour ma part utiliser la teinture.

Fabrication de la teinture d’arnica
Une « teinture », dans le langage de la phytothérapie, s’obtient en faisant macérer une plante dans de l’alcool pur. Le liquide se charge ainsi des principes actifs de la plante. On filtre ensuite, pour ne garder que le liquide.

Généralement, les teintures se font à l’abri de la lumière, et le temps de macération est de trois semaines. Mais dans le cas de l’arnica, on met au contraire le mélange en plein soleil, et on filtre après 24 heures seulement.

L’arnica entretient, en effet, des affinités spéciales et un peu mystérieuses avec le soleil, que je vais tenter d’expliquer.

Les liens mystérieux de l’arnica avec la force du soleil
L’arnica fait partie de la grande famille des plantes « astéracées ». Aster signifie « étoile » en latin et, comme chacun sait, notre principale étoile, celle qui est la plus importante pour la vie sur Terre, c’est le Soleil.

Mais alors que les plantes astéracées peuvent avoir toutes les couleurs (la laitue et le topinambour sont des astéracées !), l’arnica a, en plus, la particularité d’être d’une chaude couleur jaune orangée très proche de celle du soleil.

La plante porte en français son nom latin, et, bien que l’étymologie n’en soit pas certaine, celui-ci se rattache probablement au mot « harnais », qui évoque l’idée de protection.

Cependant, en Allemagne, pays de prédilection de l’arnica, qui aime les sols marécageux et pauvres de l’ancienne Germanie, « arnica » se dit Wolfstöterin, soit « tueuse de loup ».

On ne voit pas le rapport avec le soleil, bien sûr, jusqu’à ce qu’on se souvienne du vieux mythe germanique du loup Hati, qui poursuit inlassablement le Soleil sur son char et finira par le dévorer, ainsi que la Lune, à la fin des temps [5]. Le loup tente d’assombrir tout ce que le soleil représente en nous. Et c’est là que l’arnica, « tueuse de loup », intervient pour nous protéger et laisser briller le soleil.

Se servir de l’arnica, ce n’est donc pas seulement utiliser une plante dont les études cliniques ont montré qu’elle était aussi efficace que des médicaments de synthèse… C’est aussi laisser la porte ouverte à la possibilité d’une action plus mystérieuse et profonde sur les douleurs et sur notre vie.

Les suites de mon accident
L’arnica s’applique immédiatement après l’accident ou l’apparition des douleurs, à condition qu’il n’y ait pas de plaie ouverte.

C’est ce que j’ai fait. Bien entendu, à ce moment-là, il m’était impossible de savoir ce que j’avais exactement. Mon genou s’était vrillé, j’avais très mal, je croyais avoir entendu le claquement caractéristique d’un ligament qui se déchire.

Pourtant, je parvenais à me tenir debout sans que mon genou cède. D’autre part, mon genou n’avait pas gonflé, ce qui ne plaidait pas en faveur d’une rupture des ligaments.

Et en effet, après quelques jours de repos et d’arnica, la douleur a diminué, j’ai pu me remettre debout. Je me suis rendu compte, cependant, que je ne parvenais pas à étendre complètement ma jambe. Ce type de blocage est caractéristique d’un ménisque abîmé.

Le ménisque est une sorte de fer à cheval de cartilage dans lequel l’os du fémur vient se loger. Cet os ayant deux têtes, il y a deux ménisques : un interne et un externe.

Un ménisque abîmé fait mal, et l’articulation du genou glisse moins bien. On conseille aujourd’hui de faire une « arthroscopie », une petite opération chirurgicale qui consiste à raboter le bout de ménisque qui gêne le mouvement et cause la douleur.

Mais je vais tenter d’y aller par des moyens naturels. Je combats l’inflammation, la douleur, et alimente mon cartilage avec la formule Articulations de Cell’Innov et Artilège d’Ollisciences. J’apporte donc beaucoup de soufre à mon ménisque, en espérant qu’il se remettra ainsi.

De jour en jour, la mobilité s’améliore, les douleurs diminuent, mais je suis encore très loin de remonter sur une paire de skis. Et, quand je disais que la saison était terminée pour moi, je crains que ma saison d’alpinisme cet été le soit aussi.

Si c’est le cas au mois de juin, si ça ne va toujours pas mieux, j’irai peut-être discuter avec un chirurgien… Mais en attendant, mon arnica, mes compléments et de bons massages tous les soirs !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Arnica Montana
lire ICI

[2] Knuesel O., Weber M. & Suter A. « Arnica montana gel in osteoarthritis of the knee : an open, multicenter clinical trial ». Adv.Ther., 2002 ; 19 : 209-218.
Widrig R., Suter A., Saller R. et al. « Choosing between NSAID and arnica for topical treatment of hand osteoarthritis in a randomised, double-blind study ». J. Rheumatol. Int., 2007 ; 27 : 585-591.

[3] Knuesel O., Weber M. et al. « Arnica montana gel in osteoarthritis of the knee : an open, multicenter clinical trial ». Adv. Ther., 2002 Sept.-Oct. ; 19 (5) : 209-218.

[4] Widrig R., Suter A. et al. « Choosing between NSAID and arnica for topical treatment of hand osteoarthritis in a randomised, double-blind study ». J. Rheumatol. Int., 2007 Apr. ; 27 (6) : 585-591. Étude mentionnée dans : European Scientific Cooperative on Phytotherapy (Ed.). Arnicae flos, ESCOP Monographs on the Medicinal Uses of Plants Drugs. Centre for Complementary Health Studies, Université d’Exeter, Grande-Bretagne, 1997.

[5] Hati
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hati



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