Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 6 ... 9, 10, 11 ... 13 ... 17  Suivant
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2316
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 17:13



source https://www.santenatureinnovation.com/nouvelle-curcumine-185-plus-puissante/#comment
Une nouvelle curcumine, 185 fois plus puissante
02/03/2017

Si vous vous intéressez de près au monde de la santé naturelle, vous avez forcément entendu parler du curcuma.

Avec 10 000 études au compteur et plus de 600 bienfaits démontrés, cette épice ancestrale indienne est considérée par beaucoup comme le remède naturel le plus important avec la vitamine D.

Il faut bien reconnaître que les preuves scientifiques de son action ont de quoi impressionner :
-le curcuma combat les cancers, l’Alzheimer et le diabète ;
-il soulage les rhumatismes et les problèmes digestifs ;
-il prévient les maladies du cœur et des artères.

Cette épice merveilleuse a donc l’intérêt remarquable d’agir contre les maladies les plus répandues et les deux premières causes de mortalité (cancers et maladies cardiaques).

Mais pour cela, encore faut-il être sûr de ne pas se tromper sur la marchandise. On trouve aujourd’hui du curcuma pratiquement partout et sous de nombreuses formes : en poudre, en jus, en complément alimentaire…

Or l’efficacité de ces produits est variable.

Entre le curcuma de base que l’on trouve dans la plupart des commerces et le curcuma de nouvelle génération dont je vais vous parler dans un instant, l’efficacité peut différer de 1 à 185 !

Il est donc crucial de bien choisir votre curcuma. Car les vertus de cette épice sont vraiment prodigieuses, à commencer par ses effets anticancer.

La meilleure épice anticancer
Pour découvrir les vertus anticancer de la curcumine (la substance active du curcuma, qui est une racine), les scientifiques sont partis de ce constat étonnant.

En Europe, les statistiques montrent qu’un homme sur deux et une femme sur trois subiront un cancer au cours de leur vie. Parmi ces cancers, les plus fréquents sont ceux du côlon, du sein, de la prostate et du poumon.

Or on a découvert qu’en Inde, l’incidence de ces cancers était 10 fois plus faible qu’en Europe !

Là-bas, le cancer de la prostate est même une maladie rare.

Après des années de recherche, les scientifiques ont réussi à percer ce mystère. Ils en sont arrivés à la conclusion que ce phénomène presque miraculeux était le résultat, au moins en partie, de l’abondance du curcuma dans la cuisine indienne.

Grâce à ces recherches, on connaît désormais les mécanismes à l’origine des bienfaits anticancer du curcuma. Le Pr Philippe Chollet, oncologue au centre Jean-Perrin de Clermont-Ferrand, explique que « la curcumine est un agent préventif du cancer ».

Ce sont d’abord ses vertus dites « pro-apoptotiques » qui lui confèrent ce pouvoir. L’apoptose n’est ni plus ni moins qu’un suicide de la cellule cancéreuse. Elle débarrasse votre corps des cellules dangereuses qui se reproduisent anormalement et forment des tumeurs.

« Le curcuma joue ce rôle d’aspirateur » des cellules dangereuses, explique le Pr Bommelaer. Plus exactement, la curcumine va freiner le développement des cellules cancéreuses [1] et aider votre corps à les éliminer plus facilement [2].

À l’hôpital de Clermont-Ferrand, des chercheurs en cancérologie et l’équipe médicale mènent une expérience unique en France. Depuis 2013, ils associent la prise de curcumine aux traitements anticancer conventionnels, en particulier pour les cancers du sein et de la prostate les plus avancés.

La curcumine bientôt prescrite par tous les oncologues ?
Selon le chef du service du centre régional de lutte contre le cancer de Clermont-Ferrand, la curcumine est utilisée pour accroître l’efficacité des chimiothérapies et réduire leurs effets indésirables (nausée, diarrhée, fatigue, douleur, perte de poids…) [3].

Toutes les études réalisées jusqu’à aujourd’hui ont montré que la curcumine ne présentait aucun danger et qu’elle était très bien tolérée, même à forte dose.

Les effets anticancer de la curcumine sont si prometteurs que de nombreux chercheurs sont persuadés que, dans les années à venir, lorsque d’autres études cliniques auront été publiées, la curcumine sera alors prescrite par tous les oncologues et pour tous les types de cancers.

En plus de ses bienfaits contre le cancer, la curcumine a également montré des résultats spectaculaires contre de nombreuses autres maladies.

Plus fort que l’ibuprofène contre les rhumatismes
Comme vous le savez probablement, les rhumatismes sont principalement causés par une inflammation. La curcumine va agir au cœur de vos articulations pour éteindre le feu provoqué par l’inflammation [4].

En 2014, une étude réalisée sur 40 personnes souffrant d’arthrose du genou a clairement montré qu’une supplémentation avec 1 500 mg de curcumine par jour pendant 6 semaines réduisait les douleurs du genou.

Ces personnes ont ressenti une plus grande facilité pour effectuer des tâches quotidiennes comme descendre et monter des escaliers, conduire une voiture, faire ses courses, sortir de son lit, faire le ménage [5]…

Une autre étude indique que le curcuma est aussi efficace que l’ibuprofène contre l’arthrose, les effets secondaires en moins (l’ibuprofène peut provoquer des trous dans l’estomac [6]).

La curcumine apaise le feu dans vos intestins
Des études ont montré que la curcumine facilitait la digestion et apaisait les troubles intestinaux même sévères.

Pour les personnes souffrant du syndrome du côlon irritable, la curcumine stimule la mobilité intestinale et la fermentation des aliments par la microflore intestinale [7]. Cette action permet de réduire les symptômes dans 67 % des cas, selon une étude [8].

Les vertus anti-inflammatoires de la curcumine soulagent aussi la maladie de Crohn et la rectocolite. En plus, les effets sont visibles après seulement deux mois de supplémentation [9]. Grâce à cette action, les risques d’aggravation diminuent (cancer du côlon, occlusion intestinale).

Bénéfique pour le cœur et les artères fragiles
De nombreuses études cliniques ont mis en évidence l’effet bénéfique de la curcumine sur les maladies cardio-vasculaires.

L’une d’elles a été réalisée sur 121 personnes ayant subi un pontage coronarien. On sait que ces personnes sont beaucoup plus susceptibles d’être victimes d’un infarctus du myocarde.

Les résultats montrent que la consommation de curcumine avant l’opération a permis de réduire de 56 % le risque d’infarctus du myocarde [10].

Elle ralentit le vieillissement du cerveau
En plus de protéger votre cœur, la curcumine ralentit le vieillissement de votre cerveau et prévient la maladie d’Alzheimer. Comment le sait-on ?

Comme pour le cancer, la prévalence de la maladie d’Alzheimer est quatre fois plus faible en Inde que dans les pays occidentaux. Une étude a même confirmé le fait que les personnes consommant le plus de curcuma étaient celles qui étaient les moins touchées par la maladie d’Alzheimer [11].

Il a été montré que les propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires de la curcumine protégeaient les neurones [12]. Mais, plus intéressant encore, des études ont mis en évidence le fait que la curcumine réduisait la formation des plaques amyloïdes ainsi que la formation de fibres à l’intérieur des neurones, deux facteurs liés à l’apparition de l’Alzheimer [13]. Elle aide aussi votre cerveau à créer de nouveaux neurones [14].

Le vrai potentiel de la curcumine est encore ignoré !
Malgré les nombreuses études déjà menées, les scientifiques estiment que le champ d’action de la curcumine n’est que partiellement exploré à ce jour. Autrement dit, certaines vertus restent à découvrir.

Comme l’inflammation joue un rôle majeur dans la plupart des maladies chroniques, les chercheurs pensent que les vertus anti-inflammatoires de la curcumine pourraient offrir de l’espoir à des millions de patients supplémentaires.

Par exemple, ceux atteints de maladies neurodégénératives (démence, Alzheimer, Parkinson), de maladies des poumons, de maladies auto-immunes (sclérose en plaques, lupus, sclérodermie) et de tumeurs (amas de cellules) [15].

Or le prix du curcuma est faible par rapport aux médicaments et thérapies concurrents. C’est un cadeau de la nature accessible à tous.

Toutefois, comme je vous l’ai dit, toutes les curcumines ne se valent pas.

Les différentes curcumines
Le problème avec le curcuma que l’on trouve dans les commerces d’alimentation est qu’il n’est pas très riche en curcumine, le principe actif qui agit sur notre santé. Vous devriez en absorber de très grandes quantités pour commencer à bénéficier de ses bienfaits.

De plus, la curcumine n’est pas facilement assimilable par le corps. Par nature, la curcumine est rapidement éliminée. On dit qu’elle n’est pas très biodisponible. Cela limite son efficacité [16].

Plusieurs techniques ont donc été mises au point pour augmenter son absorption : la purification, l’ajout de pipérine (un actif extrait du poivre noir), la nano-émulsion ou son association à des phospholipides. Ces techniques ont permis de multiplier jusqu’à 29 fois la biodisponibilité de la curcumine. Ces premières avancées étaient encourageantes mais pas suffisantes sur le plan thérapeutique.

La découverte qui change tout
Les études cliniques ayant montré un effet bénéfique de la curcumine sur la santé ont parfois utilisé jusqu’à 12 grammes de curcumine par jour, ce qui équivaut à plus de 20 gélules d’un complément alimentaire contenant les curcumines de première génération dont je viens de vous parler.

Heureusement, des chercheurs de l’université de Stuttgart en Allemagne ont mis au point en 2014 un procédé révolutionnaire qui consiste à « encapsuler » la curcumine à l’intérieur de molécules d’acides gras.

Cette impressionnante avancée technologique a permis de multiplier la biodisponibilité et donc l’efficacité de cette nouvelle forme de curcumine par 185 par rapport à une curcumine classique [17] !

Un produit breveté
Cette nouvelle forme de curcumine brevetée porte le nom de « NovaSol® Curcumin ». C’est la curcumine la plus puissante au monde.

Vous n’avez besoin que de 2 gélules par jour (1 000 mg) pour recevoir l’équivalent de 11 g de curcumine classique, une dose thérapeutique recommandée par les spécialistes.

Une étude clinique a été réalisée avec le NovaSol® Curcumin chez des patients atteints d’une tumeur au cerveau. Les résultats ont révélé qu’après seulement 4 jours de supplémentation, des quantités détectables de curcumine se retrouvaient au sein de la tumeur et altéraient son métabolisme énergétique [18].

Vous retrouvez cette efficacité contre les autres problèmes de santé pour lesquels la curcumine a démontré ses bienfaits : arthrose, courbatures, syndrome du côlon irritable, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, risque d’accidents cardio-vasculaires (infarctus, AVC…), Alzheimer, diabète, hypertension, obésité, dépression, problèmes de foie, ulcères, psoriasis, faiblesse immunitaire.

En prenant du NovaSol® Curcumin, vous évitez également les risques liés aux préparations utilisant de la pipérine, car cet actif peut interférer avec certains traitements médicamenteux et avoir sur le long terme un effet négatif sur la paroi intestinale, avec pour conséquence des allergies alimentaires, des intolérances, voire des réactions auto-immunes. Vous évitez également les risques d’allergies liés à l’utilisation de curcumine mixée avec des liposomes constitués de lécithine de soja.

Comment vous procurer cette curcumine surpuissante sans vous ruiner ?
Les produits contenant du Novasol® Curcumin restent abordables par rapport aux produits contenant de la curcumine basique.

Le procédé de fabrication ingénieux n’est pas si coûteux et chacun peut donc accéder à cette curcumine surpuissante sans se ruiner.

C’est toutefois un produit difficile à trouver du fait de sa découverte récente. Peu de distributeurs le proposent et beaucoup de pharmaciens et médecins n’en ont pas encore entendu parler. Les seules sources disponibles en France pour l’instant le sont sous les deux marques connues que sont Solgar (1 boîte de 30 jours (800 mg/jour) : 49,90 euros), en magasin bio, et Cell’Innov (1 boîte de 30 jours (1 000 mg/jour) : 39,90 euros), moins cher mais seulement sur Internet.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Ann-Lii Cheng et al., « Phase I clinical trial of curcumin, a chemopreventive agent, in patients with high-risk or pre-malignant lesions », Anticancer Res 21, no 4B (2001): 2895–2900.
[2] Zhen-Yu He et al., « Upregulation of p53 expression in patients with colorectal cancer by administration of curcumin », Cancer investigation 29, no 3 (2011): 208–213.
[3] Mathilde Bayet-Robert et al., « Phase I dose escalation trial of docetaxel plus curcumin in patients with advanced and metastatic breast cancer », Cancer biology & therapy 9, no 1 (2010): 8–14.
Veena S. Ghalaut et al., « Effect of imatinib therapy with and without turmeric powder on nitric oxide levels in chronic myeloid leukemia », Journal of Oncology Pharmacy Practice 18, no 2 (2012) : 186-190.
Gianni Belcaro et al., « A controlled study of a lecithinized delivery system of curcumin (Meriva®) to alleviate the adverse effects of cancer treatment », Phytotherapy Research 28, no 3 (2014) : 444-450.
Yunes Panahi et al., « Adjuvant Therapy with Bioavailability-Boosted Curcuminoids Suppresses Systemic Inflammation and Improves Quality of Life in Patients with Solid Tumors. A Randomized Double-Blind Placebo-Controlled Trial », Phytotherapy Research 28, no 10 (2014) : 1461-1467.
[4] S. Julie et M. T. Jurenka, « Anti-inflammatory properties of curcumin, a major constituent », Alternative medicine review 14, no 2 (2009),
[5] Panahi et al., « Curcuminoid Treatment for Knee Osteoarthritis. A Randomized Double-Blind Placebo-Controlled Trial », Phytotherapy Research 28, no 11 (2014) : 1625-1631.
[6] Vilai Kuptniratsaikul et al., « Efficacy and safety of Curcuma domestica extracts compared with ibuprofen in patients with knee osteoarthritis: a multicenter study », Clin Interv Aging 9 (2014): 451–8.
[7] Akito Shimouchi et al., « Effect of dietary turmeric on breath hydrogen », Digestive diseases and sciences 54, no 8 (2009): 1725–1729.
[8] Rafe Bundy et al., « Turmeric extract may improve irritable bowel syndrome symptomology in otherwise healthy adults: a pilot study », Journal of Alternative & Complementary Medicine 10, no 6 (2004): 1015–1018.
[9] Peter R. Holt, Seymour Katz, et Robert Kirshoff, « Curcumin therapy in inflammatory bowel disease: a pilot study », Digestive diseases and sciences 50, no 11 (2005): 2191–2193.
[10] Wanwarang Wongcharoen et al., « Effects of curcuminoids on frequency of acute myocardial infarction after coronary artery bypass grafting », The American journal of cardiology 110, no 1 (2012): 40–44.
[11] Tze-Pin Ng et al., « Curry consumption and cognitive function in the elderly », American journal of epidemiology 164, no 9 (2006): 898–906.
[12] Pamela E Potter, « Curcumin: a natural substance with potential efficacy in Alzheimer’s disease », Journal of Experimental Pharmacology 5 (2 mai 2013): 23‑31, doi:10.2147/JEP.S26803.
[13] Fusheng Yang et al., « Curcumin inhibits formation of amyloid β oligomers and fibrils, binds plaques, and reduces amyloid in vivo », Journal of Biological Chemistry 280, no 7 (2005): 5892–5901.
[14] So Jung Kim et al., « Curcumin stimulates proliferation of embryonic neural progenitor cells and neurogenesis in the adult hippocampus », Journal of Biological Chemistry 283, no 21 (2008): 14497–14505.
[15] Bharat B. Aggarwal, « Potential therapeutic effects of curcumin, the anti-inflammatory agent, against neurodegenerative, cardiovascular, pulmonary, metabolic, autoimmune and neoplastic diseases », The International Journal of Biochemistry & Cell Biology, 41 (2009), 40-59.
[16] Jurenka J. S., « Anti-inflammatory properties of curcumin, a major constituent of Curcuma longa. A review of preclinical and clinical research », Alternative Medicine Review, vol. 14,  n° 2, 2009.
[17] Christina Schiborr et al., « The oral bioavailability of curcumin from micronized powder and liquid micelles is significantly increased in healthy humans and differs between sexes », Molecular nutrition & food research 58, no 3 (2014): 516–527.
[18] Stephan Dützmann et al., « Intratumoral Concentrations and Effects of Orally Administered Micellar Curcuminoids in Glioblastoma Patients », Nutrition and Cancer 68, no 6 (2016): 943–948.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2316
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 17:47



source https://www.santenatureinnovation.com/fausse-guerre-contre-cancer/
La fausse « guerre contre le cancer »
28/02/2017

Imaginez un Airbus bourré de voyageurs qui s’écraserait à Roissy sans un seul survivant.

Cette information serait évidemment sur toutes les ondes et on vous passerait en boucle pendant des jours les photos de l’accident.

Eh bien, le fait est que nous avons en France CHAQUE JOUR l’équivalent de deux Airbus dont tous les passagers meurent du cancer.

Chaque année, 385 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués. En 2015, 149 500 personnes sont décédées du cancer décelé les années précédentes [1]. C’est l’équivalent de tous les morts d’Hiroshima et de Nagasaki.

On nous explique que le taux de décès parmi les malades du cancer diminue. Mais le nombre de cancers diagnostiqués augmente, si bien que le nombre de décès en valeur absolue progresse !

C’est le scandale du siècle.

Selon une étude de l’Inserm, de l’Institut de veille sanitaire et de l’Institut national du cancer, publiée en 2013 et très peu médiatisée (on comprend pourquoi) :

« Le nombre de nouveaux cas de cancer a augmenté de 109 % entre 1980 (170 000 cas estimés) et 2012 (355 000 cas estimés). Le nombre de décès a, quant à lui, augmenté de 15 % au cours de la même période (129 000 et 148 000 respectivement) [2]. »

On dispose de chiffres similaires pour la population américaine. Le nombre de décès par cancer est resté stable depuis 1950 si l’on ajuste les statistiques pour tenir compte de la taille et de l’âge de la population, et il a augmenté en valeur absolue [3].

Faut-il s’en étonner ?
Dans les années 1900, seule une personne sur 20 développait un cancer au cours de sa vie.
Dans les années 1940, c’était une personne sur 16.
Dans les années 1970, une personne sur 10.
Aujourd’hui, c’est une personne sur 3 !
Le cancer étant plus fréquent à mesure que l’on vieillit, il est normal qu’il y ait plus de cancers dans une population plus nombreuse et vivant plus vieille, comme c’est le cas actuellement dans tous les pays occidentaux par rapport aux années 1950.

Cependant, en 2016 et actuellement, on observe des cas de cancer chez des personnes de plus en plus jeunes : des femmes de moins de quarante ans sans qu’elles soient porteuses d’un des deux gènes reconnus responsables du cancer du sein, BRCA 1 ou 2. Mais aussi des cas de cancer de la prostate chez de plus en plus d’hommes de moins de 60 ans. Et plus le cancer atteint une personne jeune, plus le pronostic est mauvais.

C’est pourquoi je vous envoie cet important message aujourd’hui sur le cancer et ce que vous pouvez (devez) faire. Cette lettre a été corrigée et validée par le Pr Henri Joyeux, chirurgien cancérologue de la faculté de médecine de Montpellier, et je l’en remercie vivement [4].

La déception du dépistage
Les campagnes de dépistage (sein, prostate, thyroïde, côlon) n’ont pas suffi à enrayer la tendance.

Par contre, elles ont un coût énorme et aboutissent à révéler de nombreux cancers qui seraient passés inaperçus autrefois, ce qui explique au moins en partie la hausse du taux de cancers dans la population.

Le dépistage révèle des cancers qui n’auraient jamais évolué ou qui auraient régressé spontanément. Il révèle aussi de nombreux cancers qui n’auraient jamais posé de problème au patient parce que, âgé ou très âgé, il serait décédé d’une autre cause avant que son cancer ne se soit assez développé pour lui causer une gêne. C’est ce qu’on appelle le « sur-diagnostic ».

De plus, les campagnes de dépistage entraînent de nombreux « faux positifs », c’est-à-dire qu’on croit voir un cancer alors qu’il n’y a rien. C’est un problème beaucoup plus fréquent en médecine que les patients ne le pensent. Les analyses et examens donnent des indications, rarement des certitudes. C’est pourquoi, la plupart du temps, quand vous recevez des résultats d’examens, on vous annonce qu’il faut faire… d’autres examens.

C’est le cas, en particulier, du cancer, où le premier diagnostic doit toujours être confirmé par des biopsies (prélèvements de cellules) ou même des opérations chirurgicales, car le seul moyen d’être sûr de la nature d’une tumeur est de l’opérer, de la retirer et de l’analyser.

Les campagnes de dépistage entraînent donc de très nombreux examens, interventions, parfois même traitements, inutiles, avec leur lot d’effets indésirables et, surtout, un stress, une angoisse immense pour tous les patients qui se croient cancéreux et dont la vie est alors bouleversée.

C’est la raison pour laquelle des experts estiment que, globalement, l’intérêt du dépistage est surestimé.

En France, une association de médecins milite même pour informer les femmes des risques du dépistage du cancer du sein, sur un site Internet baptisé « Cancer rose », par opposition à « Octobre rose », la campagne d’incitation annuelle au dépistage [5].

À noter enfin que le dépistage, lorsqu’il concerne une tumeur sur un organe non vital (sein, prostate, utérus, ovaire, testicule, thyroïde) ou sur un organe que l’on a en double (poumons, reins, etc.), conduit à une ablation qui, de fait, rend impossible la récidive in situ : vous ne pouvez plus avoir de cancer de l’utérus si vous n’avez plus d’utérus, ce qui explique le chiffre de 95 % de guérison annoncé dans le cadre de cette maladie.

Mais il faut être conscient que cette façon de trancher le nœud gordien médical conduit inévitablement à des mutilations superflues. Enfin, même le cancer dépisté assez précocement dans l’histoire de la maladie et retiré ne garantit aucunement l’absence de récidive du cancer à un autre endroit sous forme de métastases ou de cancer dit « secondaire ». Tout dépend des causes, qui trop souvent ne sont pas envisagées, expliquées au patient. Sans le savoir, il a des chances de persister dans des comportements à risques : persistance de mauvaises habitudes alimentaires, poursuite d’intoxications ou de traitements hormonaux de substitution, tous réducteurs des défenses immunitaires… Ces cas sont beaucoup plus fréquents chez les personnes opérées de ces cancers que chez les autres.

Mais cette « épidémie » de cancers – qui fait bien les affaires de Big Pharma –, qui cherche à en expliquer les causes ? Qui nous dit d’où elle vient et, par conséquent, ce qu’il faudrait faire pour l’éviter ?

Personne, ou très peu de monde. Tout se passe comme si cette évolution était une fatalité.

Non seulement ce problème est considéré comme un « non-sujet » médical, mais les personnes qui se hasardent à proposer des pistes, à rechercher des solutions, sont vues d’un mauvais œil.

Il n’y a pas de moyen plus rapide pour se faire étiqueter « escroc » ou « charlatan » que d’aborder la problématique du cancer et d’explorer les voies alternatives. Chaque tentative faite par des médecins pour sortir de la trinité « Chimiothérapie-Radiothérapie-Chirurgie » se solde par des critiques, des attaques, des procès. C’était le cas dans les années 1980. Ça l’est toujours en 2017 !

La « guerre contre le cancer » : beaucoup de bruit pour pas grand-chose
Comprenez bien que le cancer est un « Big Business ». Chaque gouvernement occidental considère comme une obligation d’entretenir son « Institut national du cancer » (National Cancer Institute) doté de financements énormes reconduits chaque année.

Aux États-Unis, le président Nixon avait lancé en 1971 la « guerre contre le cancer » (War on Cancer). Sa promesse : de même que des budgets colossaux avaient permis de développer la bombe atomique puis d’aller sur la Lune, le cancer pouvait être vaincu en quelques années si on y mettait les moyens.

La date butoir fut fixée à l’année 1980, puis 1990, puis 2000, puis 2010. Chaque fois, les budgets ont été multipliés. Les résultats n’ont pas été au rendez-vous.

Lors de son lancement, le « National Cancer Institute » fut doté de 1,2 milliard de dollars de budget annuel. Aujourd’hui, il est de 32,3 milliards [6].

En France, l’Institut national du cancer a un budget de 87 millions d’euros, constitué à 91 % de financements publics [7]. De même, énormes sont les budgets d’institutions d’utilité publique comme la Ligue contre le cancer et les associations proches, comme l’ARC. Elles sont surtout spécialisées et conseillées par des experts en publicité pour émouvoir et susciter la générosité publique, avec pour leitmotiv : « Grâce à vous demain on va guérir le cancer ! »

Mais les faits sont têtus : les progrès les plus importants dans le traitement du cancer n’ont pas été faits ces quarante dernières années. Ils ont été faits avant 1971, soit avant la création de ces instituts.

Ces progrès, qui ont permis de sauver de façon incontestable des milliers de vies, ont été faits dans le cadre des recherches sur le traitement de la leucémie de l’enfant, qui ont eu lieu entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et le début des années 1970. C’est principalement grâce à eux que, actuellement, 80 % au moins des enfants atteints de cancer peuvent être guéris par des traitements ciblés.

Mais par la suite, depuis la création de l’Institut national du cancer aux États-Unis (NIC) et de tous ses frères siamois dans les pays industrialisés, les progrès dans les traitements ont ralenti. Ils ont été sans aucune mesure avec les budgets engloutis et l’énergie investie par les chercheurs et médecins de très haut niveau qui se sont dévoués à la recherche dans ce domaine (c’est dans les années 1970 que la spécialisation d’oncologue, ou de cancérologue, est apparue, suscitant de très nombreuses vocations).

Certes, des évolutions ont eu lieu dans le traitement du cancer. Mais ce ne sont pas les progrès que le public imagine confusément, à savoir la guérison et la prévention.

Ces évolutions ont consisté à :
-appliquer à d’autres cancers les produits et traitements déjà existants dans le cadre de la leucémie. Ces essais thérapeutiques se sont révélés efficaces avec certaines tumeurs cancéreuses apparaissant chez des sujets jeunes : ostéosarcomes, cancers du testicule, des ovaires, lymphomes. En revanche, ils ont eu des résultats très décevants sur les autres cancers à tumeurs solides (pancréas, poumon, colorectal, foie, cerveau, prostate, sein) ;
-mieux maîtriser les techniques d’imagerie médicale, grâce aux progrès de l’informatique, permettant ainsi de mieux cibler les tumeurs dans les protocoles de radiothérapie (techniques stéréotaxiques qui consistent à brûler les cellules cancéreuses avec des rayons ionisants) ;
-améliorer les soins palliatifs, c’est-à-dire mieux accompagner la fin du patient par des antidouleurs et, dans certains centres, un accompagnement spirituel et humain.

La greffe de moelle osseuse : l’exception qui confirme la règle
Comme « exception qui confirme la règle », il faut mentionner le progrès qu’a constitué la greffe de moelle osseuse. Le principe en est le suivant : les produits « cytotoxiques » (toxiques pour les cellules) de la chimiothérapie détruisent la moelle osseuse cancéreuse du patient. Mais au lieu de laisser le patient sans moelle osseuse (et donc sans défense immunitaire, car c’est là que sont fabriqués les globules blancs), on a pris soin au préalable de prélever des cellules de moelle saine, qu’on a fait se multiplier en laboratoire.

Après le traitement, on peut donc réimplanter ces cellules saines de moelle osseuse, qui se mettront à produire rapidement des cellules sanguines qui, à leur tour, accéléreront la convalescence et augmenteront les chances de guérison du malade. Un progrès magnifique.

Autres progrès : on a découvert en 1982 que le cancer de l’estomac avait souvent une origine bactérienne (Helicobacter pylori), ouvrant la voie à un simple traitement par antibiotiques. La prévention de ce cancer a pu ainsi être améliorée et la mortalité fortement réduite du fait de la baisse du nombre de cas déclarés. Même chose quand on a compris le caractère viral du cancer du col de l’utérus, que l’on peut dépister plus tôt – par les frottis –, et de 70 % des cancers ORL, eux aussi liés à des infections virales sexuellement transmissibles.

Cancer Business
Malgré les subventions massives des États consacrées à la recherche sur le cancer, les traitements facturés par les laboratoires pharmaceutiques sont, eux, de plus en plus chers. Ils nourrissent leur mise en Bourse et sont payés par l’assurance maladie, qui provient de nos impôts.

Bien que les coûts varient beaucoup d’un patient à l’autre, le traitement moyen d’un cancer tourne autour de 50 000 €, et les nouveaux traitements comme le Glivec, un médicament contre la leucémie (cancer du sang), sont facturés de 30 000 à 40 000 € par an en France (contre quelques dizaines d’euros en Inde), au point que cent dix cancérologues se sont unis l’année dernière pour dénoncer les prix « absolument fous » des laboratoires [8].

Malheureusement, cette inflation des prix n’implique pas de progrès aussi rapides pour les malades. Dans la plupart des chimiothérapies contre les tumeurs solides, la durée de survie du patient n’est prolongée que de quelques semaines ou mois, on ne parle en aucun cas de guérison, mais de palliation.

C’est le même phénomène que l’on observe avec les nouveaux traitements prétendument miracles contre le cancer que sont les anticorps monoclonaux, les immunothérapies et les médicaments anti-angiogenèse (qui empêchent les vaisseaux sanguins de se développer et donc de « nourrir » les tumeurs cancéreuses). Ce qui est « miraculeux », c’est surtout le prix que les laboratoires arrivent à facturer pour ces traitements dont l’efficacité est limitée dans de rares cas ou inexistante.

Qui ose parler de prévention et de guérison du cancer ?
Vous l’aurez noté : en matière de cancer, le maître mot est « traitement », et on ne prononce jamais le mot de « guérison », encore rarement celui de « prévention ».

Ce que l’on vous promet, donc, c’est de vous « traiter » : vous faire des rayons, des opérations, vous donner des médicaments lourds, difficiles à supporter et qui guérissent rarement quand le diagnostic est fait trop tard, vous opérer.

C’est à cela que les immenses budgets de la lutte contre le cancer sont consacrés.

Mais combien dépense-t-on pour informer la population qu’une expérience publiée en 2007, ayant consisté à donner un simple complément de vitamine D et de calcium à des femmes ménopausées, pour atteindre un taux sérique de vitamine D de 40 ng/mL, a entraîné une baisse de 77 % de l’incidence du cancer, tous types confondus [9] ? Même si ces chiffres sont certainement exagérés, cherchant à faire la promotion de la vitamine D médicamenteuse, ils doivent être pris en considération. Précisons que la meilleure vitamine D est celle que nous fabriquons avec notre peau grâce aux rayons du soleil (trente minutes deux fois par semaine sur le visage et les bras dénudés).

Ce travail d’information, manifestement considéré comme indigne, est laissé à des initiatives privées, à certains médecins courageux ou à certains éditeurs hors système tels que Santé Nature Innovation et à nos quelques confrères de la nutrition et de la santé naturelle.

Pourtant, cette réduction du risque suffirait peut-être à elle seule à nous faire revenir au niveau de risque de cancer qui existait dans les années 1940.

Autres stratégies de prévention du cancer
La vitamine D n’est que le tout premier pas – essentiel, il est vrai – vers un mode de vie préventif du cancer.

Il est important que vous commenciez à agir MAINTENANT. Car il est beaucoup plus facile de prévenir que de guérir le cancer. Mais vous pouvez réduire votre risque en adoptant les comportements suivants :
-Mangez et buvez le plus possible bio et de proximité, en évitant autant que faire se peut les supermarchés.

-Évitez les contacts avec les pesticides, désherbants, solvants, les produits de beauté chimiques, les peintures, vernis et teintures synthétiques.

-Cuisson de vos aliments : les fritures, barbecues, grillades et autres pratiques culinaires visant à passer les aliments à très haute température, même brièvement, sont à proscrire. Cuisson douce (four à 80 °C), cuisson à la vapeur et, mieux encore, consommation de produits frais sont les meilleures façons de manger. Vous pouvez aussi faire pocher et, éventuellement, bouillir vos aliments. Ainsi, vous éliminez déjà quantité de toxines cancérogènes de votre assiette.

-Utilisez herbes et épices : de nombreuses herbes et épices ont des vertus anti-inflammatoires et antioxydantes. Consommées quotidiennement, elles ont sur le long terme un effet anticancer, car vos tissus et cellules sont protégés des radicaux libres et de l’environnement inflammatoire qui favorisent le cancer. Pensez au curcuma, au gingembre, à l’ail et à toutes les herbes aromatiques. Plantez des herbes aromatiques dans votre jardin, ou en jardinière à vos fenêtres, pour toujours avoir du persil, de la sauge, de la ciboulette, du basilic, de la coriandre, à parsemer frais sur votre assiette.

-Aliments nutritifs : fuyez les « calories vides », les « aliments morts » que sont les féculents et, en particulier, les produits à base de farine raffinée (pain blanc, pâtes blanches, pizzas…). Mangez des aliments colorés comme les brocolis, les poivrons, le raisin noir riche en resvératrol, les noix, les crustacés, les fruits riches en antioxydants comme les petits fruits rouges et noirs, les grenades.

-Réduisez votre consommation de sucres et de glucides : arrêtez les bonbons, friandises, sodas, biscuits, gâteaux. Mais réduisez aussi les produits à base de céréales complètes biologiques. Je pense, en particulier, aux galettes de riz, aux pâtes complètes, qui ne sont pas meilleures pour la santé. Si vous êtes sportif ou de forte corpulence et que vous avez besoin de féculents, privilégiez la patate douce, le panais, le sarrasin, les pois chiches, les lentilles, les haricots rouges, etc.

-Veillez à votre ratio oméga-3/oméga-6 : mangez des petits poissons gras des mers froides, de l’huile de colza et de l’huile de noix. Mais vous ne pourrez probablement pas vous passer d’un complément alimentaire en oméga-3 de qualité, qui vous garantira votre apport sans risque d’absorber en même temps du mercure, comme c’est le cas avec le poisson, sauf si vous savez le faire cuire à vapeur douce.

-Aliments fermentés et probiotiques : redécouvrez les aliments et boissons fermentés non pasteurisés : choucroute, kimchi (chou coréen), lassi (boisson indienne à base de lait fermenté), kvass (jus de betterave rouge fermenté), kéfir, contiennent d’importantes quantités de probiotiques. Ces bactéries bénéfiques pour la santé sont particulièrement efficaces pour supprimer le cancer du côlon, mais pourraient aussi inhiber le cancer du sein, du foie, de l’intestin grêle et d’autres. Par exemple, le butyrate, qui est un acide gras à chaîne courte qui se forme lorsque les bactéries fermentent les fibres alimentaires dans le côlon, a montré sa capacité à provoquer la mort des cellules cancéreuses du côlon [10], et les produits laitiers fermentés pourraient réduire le risque de cancer de la vessie de 29 % [11]. Évidemment, on ne vous dira pas que le cancer de la vessie est surtout observé chez les fumeurs et les peintres en bâtiment qui respirent des produits toxiques, ce qui fait de cette lésion cancéreuse une maladie professionnelle.

-Vous pouvez aussi optimiser votre flore intestinale et donc vos défenses naturelles par la prise d’un complément de probiotiques de bonne qualité (Lactobacillus gasseri, Lactobacillus acidophilus, bifidobacterium). Vous les fabriquerez naturellement en consommant, longuement mastiquées, les fibres des fruits et légumes frais de saison et de proximité.

-Réduisez, et si possible supprimez, votre consommation de lait de vache, surtout le lait UHT industriel (si vous avez dans votre jardin une vache qui broute de la bonne herbe et des marguerites bio, un verre de lait cru, moussant, directement pris au pis, est au contraire très bon).

-Graisses et protéines : plutôt qu’un régime pauvre en viande et en matières grasses, souvent recommandé aux malades du cancer, favorisez les graisses animales de bonne qualité ainsi que les avocats, l’huile de noix de coco, les œufs biologiques et les noix dans votre alimentation. Concernant les protéines, une consommation de 1 gramme par jour et par kilo de masse corporelle (donc 60 g si vous pesez 60 kg) est suffisante.

-Surpoids et obésité : d’une façon générale – et cela inclut les conseils donnés précédemment et certains parmi ceux qui suivent –, tout ce que vous pouvez faire pour retrouver votre poids de forme contribuera à réduire votre risque de cancer. Le surpoids et l’obésité sont associés au risque de développer plusieurs cancers : de l’œsophage, du pancréas, colorectal, du sein (après la ménopause), de l’endomètre, du rein, de la vésicule biliaire, de l’ovaire, du foie, de la prostate au stade avancé, les hémopathies malignes (leucémies et lymphomes) [12].

-Sommeil : assurez-vous d’avoir votre dose de sommeil réparateur. Le manque de sommeil perturbe la production de mélatonine, qui est associée à une hausse de la résistance et de l’insuline, un gain de poids.

-Réduction du stress : une vie au calme, dans un environnement non pollué (y compris pollution sonore, radiations), avec de l’exercice régulier fait au grand air, réduit l’incidence du cancer. Les problèmes affectifs et émotionnels, y compris les conflits non résolus, favorisent le cancer. En effet, en situation de stress, le corps libère des hormones comme l’épinéphrine et la norépinéprhine qui élèvent la tension artérielle, le rythme cardiaque et le taux de sucre dans le sang. Un stress chronique, permanent, comme il est de plus en plus fréquent d’en ressentir, surtout parmi les citadins, conduit à des problèmes digestifs, des problèmes de fertilité, des problèmes urinaires et un système immunitaire affaibli [13]. Ce dernier étant en première ligne dans la protection contre les cellules cancéreuses, le risque de cancer peut augmenter. À noter que le stress favorise aussi des habitudes cancérigènes comme l’addiction à la cigarette, l’excès d’alcool et le grignotage compulsif ; il est important de gérer ce problème grâce à des activités physiques et spirituelles antistress.

Tout cela nécessite peut-être que vous fassiez un effort aujourd’hui dans votre vie pour reconsidérer certains de vos choix (professionnels, loisirs, relations) et habitudes (alimentaires, tabac, sport…).

Pour vous « motiver » encore, je pourrais ajouter à cet article une description bien « visuelle » des souffrances que subissent les personnes touchées par le cancer. Je vous épargne cela, en vous demandant de vous souvenir que le cancer est « une longue et douloureuse maladie », ce qui veut bien dire ce que ça veut dire. Cela justifie une action déterminée dès aujourd’hui pour éviter d’en passer par là et d’alimenter, à votre tour, le « business » du cancer.

Je compte sur vous.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de l’article :
[1] LE CANCER, DÉFINITION ET CHIFFRES
https://www.ligue-cancer.net/article/6397_les-chiffres-cles-des-cancers

[2] Voir p. 104 : Estimation nationale de l’incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1980 et 2012

[3] As Other Death Rates Fall, Cancer’s Scarcely Moves
http://www.nytimes.com/2009/04/24/health/research/24cancerside.html

[4] Et nous recommandons trois de ses importantes publications aux éditions du Rocher : Guérir enfin du cancer : oser dire quand et comment ; Lutter contre le stress, un remède anticancer ; et enfin Vaccins : comment s’y retrouver ?

[5] Voir Cancer Rose
https://www.cancer-rose.fr/

[6] Budget
https://www.nih.gov/about-nih/what-we-do/budget

[7] WHAT WE DO
http://www.e-cancer.fr/Institut-national-du-cancer/Qui-sommes-nous/Budget

[8] Cent dix cancérologues dénoncent les prix « absolument fous » des laboratoires
http://www.francetvinfo.fr/sante/cent-dix-cancerologues-denoncent-les-prix-absolument-fous-des-laboratoires_1709935.html

[9] Vitamin D and calcium supplementation reduces cancer risk: results of a randomized trial1,2
http://ajcn.nutrition.org/content/85/6/1586.full

[10] Factors Determining the Apoptotic Response of Colorectal Carcinoma Cells to Butyrate, a Fermentation Product Derived from Dietary Fiber (2009)
http://www.aicr.org/cancer-research/grants/grant-09A002.html?_ga=1.46319655.1889512706.1486130610?referrer=http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2017/02/13/fermented-foods-anti-cancer-diet.aspx

[11] Fermented Foods: Intake and Implications for Cancer Risk
http://www.aicr.org/assets/docs/pdf/research/rescon2013/lampe-fermented-foods.pdf?_ga=1.50595881.1889512706.1486130610

[12] Surpoids et obésité
http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Surpoids-et-obesite

[13] Research
https://www.cancer.gov/about-cancer/coping/feelings/stress-fact-sheet



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2316
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 18:33



source https://www.pure-sante.info/
Ventre qui déborde : signal d'alarme

Cher lectrice, cher lecteur,  

Si vous avez le ventre qui « déborde » un peu, allez-voir s’il y a un mètre souple dans votre boîte à couture. Et sinon, notez sur la liste des courses qu’il faut vous en procurer un d’urgence. Vous allez voir pourquoi : c’est très sérieux.

Car un gros ventre, ce n’est pas du tout une simple question « esthétique ».

Cela peut cacher un problème de santé beaucoup plus grave, qu’on appelle le « syndrome métabolique ».

Aujourd’hui, 15 % des Français souffriraient de ce syndrome, souvent sans le savoir.

Et cela alors que de nombreuses études montrent que l’embonpoint est associé à des risques cardiovasculaires, de diabète ou encore de cancer.

Voilà pourquoi Plantes & Bien-Être vous propose un test pour savoir si vous êtes atteint du syndrome métabolique.

Pour le faire, il faudra vous équiper de notre fameux mètre souple de couturière et effectuer cinq mesures précises. Grâce à cette méthode, vous saurez. Et si vous dépassez deux des critères retenus, il est temps de vous préoccuper très sérieusement de la taille de votre ventre.

La pilule antigros
Plantes & Bien-Être ne se contente bien sûr pas de vous aider à identifier le syndrome métabolique.

Il vous donne un plan d’action détaillée pour lutter contre la bedaine.

Car autant vous dire tout de suite que si vous comptez sur le tout chimique pour vous aider à régler votre problème, un petit rappel s’impose.

La « pilule antigros », c’était en effet le rêve de certains cardiologues travaillant pour l’industrie pharmaceutique. La recherche de la molécule miracle s'est soldée par des scandales sanitaires comme l’Acomplia ou le Médiator…

Vous verrez que la médecine naturelle et la phytothérapie proposent, elles, des solutions extrêmement efficaces, et sans le moindre effet secondaire.

En matière alimentaire, il faut absolument éviter de manger ces aliments que les anglo-saxons appellent la « menace blanche ».
Ils sont 5, leur nom figure dans le dossier de Plantes & Bien-Être « Au secours j’ai le ventre qui déborde ». Vous les noterez bien sur un post-it collé sur le frigo, avec la mention : plus jamais eux !

D’autres aliments sont au contraire à inviter d’urgence à votre table : végétaux frais et secs, plante aromatiques, vin rouge (un peu), etc.

Il existe également des micronutriments, souvent peu connus (vanadium, inositol) très utiles pour lutter contre la bedaine. Nous vous en disons plus à ce sujet.

Certaines plantes agissent également très efficacement contre les méfaits du surpoids.
Notamment :
-L’aronia noir : 300 milligrammes par jour d’anthocyanes de baie d’aronia noir pendant deux mois.

-La margosse, dont les études ont montré qu’elle parvenait à diminuer l’obésité viscérale. A prendre à un moment un peu particulier.

-La cannelle de Ceylan, prise à raison de ½ cuillère à café de poudre répartie en deux à trois prises quotidiennes.

Etc.

Ce numéro spécial Ventre Plantes & Bien-Être a été conçu comme un guide pratique pour passer à l’action rapidement. Dans un tableau récapitulatif, vous trouverez pour chaque plante la partie à utiliser (baies, écorce, feuilles, etc.), la posologie et certains détails impératifs à connaître avant de les utiliser.

Revivez la cérémonie des Tisanes d’Or !
Dans ce numéro spécial Ventre, Plantes & Bien-Être vous propose également de revivre la Première cérémonie de récompense des Tisanes d’Or.

6 des plus grands herboristes d’Europe nous ont révélé quelle était leur Tisane d’Or, et surtout, ils nous ont donné les détails précis de leur préparation. Vous verrez comment :
-Andrée Fauchère, herboriste depuis plus de 40 ans en Suisse, prépare sa tisane à base de Rhodiola Rosea pour en faire un puissant antifatigue.

-Claudine Luu, fondatrice de l’IMDERPLAM, école d’herboristerie, et présidente du laboratoire Phytofrance, aime le bleu de la sauge et révèle les résultats extraordinaires qu’elle peut en obtenir,

-Dominique Cremer, herboriste belge, décerne son grand prix à une tisane apaisante de passiflore mélangée à de la matricaire et du tilleul,

-Michel Pierre, célèbre fondateur de l’herboristerie du Palais-Royal à Paris, a pour préférée une étonnante composition de plantes pour le drainage. Et en bonus, il nous fait découvrir une plante étonnante, le lapacho, particulièrement utile pour certains problèmes de peau (eczéma, psioriasis)…

-Pour Jean-François Astier, la star c’est la verge d’or, qui agit, c’est vrai, d’une façon très originale sur la fonction rénale,

-Patrice de Bonneval, fondateur de l’école Lyonnaise des Plantes Médicinales, nous présente la « souveraine des maux de l’âme ». La tisane des difficultés émotionnelles. Son nom ? Une des belles surprises à découvrir dans ce dossier…

Lire Plantes & Bien-Être n’est pas seulement l’occasion de faire des découvertes étonnantes. C’est aussi le moment de passer à l’acte, de commencer à faire soi-même ses propres produits, notamment de beauté, aidé par l’un des meilleurs spécialistes de la cosmétique entièrement naturelle.

Beauté : éviter les pièges de la cosmétique industrielle
Mauvaise nouvelle : plus de 60 % des cosmétiques conventionnels contiennent de potentiels perturbateurs endocriniens comme le triclosan, l’EDTA et certains parabènes.

Bonne nouvelle : avec un peu d’astuce, on peut parfaitement éviter ces cochonneries.

Julien Kaibeck, aromathérapeute et fondateur du mouvement Slow Cosmétique, vous explique comment repérer les ingrédients qui font du mal, et ne pas tomber dans les pièges (très bien tournés, parfois !!!) de l’industrie cosmétique.

Attention, le bio n’est pas toujours – loin de là – un gage suffisant de qualité. Vous allez comprendre pourquoi.

Ensuite, il vous aide à créer à votre tour votre propre cosmétique maison (100 % naturelle) pour prolonger la bonne mine de l’été. Et à découvrir un vrai trésor pour la peau, avec un sérum hydratant à base d’huile de noyaux d’abricot (ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de ciste…).

Pluie d’informations à prévoir !!!
Dans ce numéro spécial Ventre de Plantes & Bien-Être, vous trouverez encore beaucoup d’autres informations passionnantes sur la phytothérapie, l’aromathérapie, l’homéopathie ou les dernières preuves scientifiques qui valident les vertus médicinales des plantes.

Chaleur écrasante : comment préparer des bâtonnets glacés…aux plantes ! En suivant méticuleusement notre recette, vous allez réussir votre première glace aux fleurs ou de délicieux bâtonnets rose et romarin qui vont stupéfier vos amis.  

SOS Stress : le protocole à base de plantes pour redescendre sur la planète « Cool ». Cela commence par une infusion de plante minéralisante. Puis il vous faut choisir la plante adaptogène qui vous convient le mieux pour une cure de 6 semaines. Si vous cherchez une plante calmante à action rapide, vous verrez comment faire pour choisir entre mélisse, matricaire, valériane, agripaume ou passiflore.

Une aromathérapeute à l’hôpital. Le service d’hématologie (qui étudie le sang et ses maladies) de l’hôpital de Poitiers accueille une aromathérapeute pour soulager le quotidien de patients pendant des traitements de chimiothérapie très lourds. Les huiles essentielles leur sont très utiles lorsqu’ils sont en colère, pour lutter contre l’anxiété, les douleurs aigues etc.

Pour arrêter de fumer, essayer le spray buccal qui change le goût de la cigarette ! Un peu comme le capitaine Haddock, quand un drôle de goût dans sa bouche lui rend le whisky insupportable, un spray à base d’Huile Essentielle de camomille romaine, d’HE de santal, d’HE d’angélique et d’HE d’eucalyptus radié pourrait vous faire passer l’envie de fumer.

Quand le cœur bat la chamade, allez voir du côté…des nerfs, et proposez-leur une douce tisane calmante à base d’aubépine, de rooïbos, d’ortie et de prêle.  

A lire aussi dans ce numéro de Plantes & Bien-Être :
-De la menthe poivrée pour doper vos performances (physiques et psychologiques),

-Un masque bio naturel pour tonifier les cheveux,  

-Un botaniste nous présente les fabuleux légumes sauvages du Liban,

-Rosa Canina pour refaire ses défenses immunitaires,

-Le ginkgo multiplie par deux le désir sexuel…des femmes.

Santé !

Gabriel Combris



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France



Dernière édition par Libellule le Lun 6 Mar 2017 - 19:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2316
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 18:39



source http://www.sante-corps-esprit.com/
https://www.sante-corps-esprit.com/doliprane/

Doliprane : lisez ceci avant d’en avaler le moindre gramme
22 février 2017 / 177
Un des plus grands experts toxicologues du Canada, le Dr David Juurlink, a récemment lâché cette petite bombe :

« Si le paracétamol était mis sur le marché aujourd’hui, il ne serait pas autorisé à la vente. » [1]

Si vous pensez qu’il exagère, lisez bien cette lettre jusqu’au bout.

D’un point de vue scientifique, vous verrez qu’il a parfaitement raison (certaines découvertes récentes font froid dans le dos…).

Mais je peux d’ores et déjà vous affirmer que nos autorités ne risquent pas d’agir de sitôt.
Car le paracétamol est l’ingrédient principal d’un nombre impressionnant de médicaments : le Doliprane, bien sûr, composé à 100 % de paracétamol … mais aussi le Dafalgan et l’Efferalgan, ou encore Actifed, Humex, Fervex, Prontalgine, etc…

Cela fait du paracétamol le NUMÉRO 1 des ventes en pharmacie.

En nombre de boîtes, c’est le médicament le plus vendu en France, de très loin, avec la bénédiction de notre système médical.

Au total, les multinationales pharmaceutiques gagnent plus de 6 milliards de dollars avec ce produit. [2]

Si l’on révélait d’un seul coup toute la vérité sur le paracétamol, c’est tout notre système de santé qui pourrait chanceler :

Pour l’industrie pharmaceutique, le paracétamol est comme un domino : s’il s’effondre, il entraînera beaucoup d’autres médicaments dans sa chute. Car le paracétamol a longtemps joui d’une « bonne réputation » – si même lui est inefficace et dangereux, que penser des autres médicaments ?
Pour nos autorités de santé, c’est leur crédibilité qui est en jeu : comment ont-elles pu recommander son utilisation massive pendant si longtemps, et l’autoriser en vente libre ?
Quant aux médecins qui ont prescrit ce médicament de bonne foi pendant des années, ont-ils vraiment envie qu’on leur dise qu’ils ont mis leurs patients en danger ?
Personne n’a intérêt à ce que le scandale éclate.

Alors tout se passe discrètement, à pas feutrés…

Les petites manœuvres commencent
Aux États-Unis, la FDA (l’équivalent de notre « agence du médicament ») l’a récemment avoué : près de 100 000 Américains sont victimes chaque année d’une intoxication au paracétamol… et 450 d’entre elles n’en réchappent pas. [3]

Les autorités canadiennes ont fait un pas de plus : en 2015, elles ont lancé une grande réflexion officielle sur la prescription du paracétamol. Voici ce que vous pouvez lire sur le site du ministère de la santé canadien :

« Le paracétamol (acétaminophène) est la principale cause de graves lésions du foie, y compris l’insuffisance hépatique aiguë, dans de nombreux pays, dont le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie. »

Notez que la majorité des surdosages sont parfaitement involontaires.

Pire, dans 1 cas sur 5, ces intoxications gravissimes ont eu lieu alors même que le patient avait respecté la dose maximale autorisée !!

Toujours sur le site officiel canadien, vous pouvez lire :

« De plus, jusqu’à 20 % des cas de lésions du foie associées au paracétamol mentionnent des doses dans la gamme recommandée (moins de 4 g par jour, soit l’équivalent de 8 comprimés de 500 mg). »

Malgré ce diagnostic sans appel, le Canada n’a toujours pas pris la moindre mesure.

Mais la Suède, elle, a commencé à prendre le sujet à bras le corps.

D’abord, les Suédois ont décidé de retirer le paracétamol des supermarchés, en novembre 2015. Il faut dire qu’entre 2006 et 2013, le nombre d’hospitalisations causées par ce médicament avait été multiplié par deux. [4]

Puis, en octobre 2016, les autorités suédoises ont interdit aux mineurs d’acheter plus d’une boîte à la fois. Quant aux adultes, ils recevront désormais un avertissement systématique, sous la forme de « conseils d’utilisation ».

C’est déjà un progrès. Car les pharmaciens suédois donneront enfin à leurs clients cette information capitale, qu’on n’entend jamais en France :

Surtout, n’en prenez pas après avoir bu de l’alcool !
Les lendemains de fête, on a souvent mal au crâne. Quoi de plus naturel d’ouvrir son armoire à pharmacie pour attraper un Doliprane ?

Et pourtant, ce simple geste peut vous envoyez à l’hôpital, si vous avez le malheur de forcer sur la dose.

Car cela fait 50 ans qu’on le sait : le paracétamol est toxique pour le foie !

L’alcool aussi. Et comme vous pouvez l’imaginez, si vous combinez les deux, les résultats peuvent être dramatiques.

Dans les services de transplantation du foie en Grande-Bretagne, les deux tiers des patients étaient là à cause d’un excès de paracétamol. Et c’étaient pour la plupart de bons buveurs d’alcool. [5]

En cas de mélange d’alcool et de paracétamol, ce sont aussi vos reins qui sont en danger : vous avez 120 % de risque en plus d’avoir de graves problèmes rénaux… même si la dose d’alcool est modérée ! [6]

Mais il y a beaucoup, beaucoup plus grave.

Le paracétamol n’est pas simplement dangereux en cas de surdose accidentelle. Là où il fait le plus de victimes, c’est chez ceux qui en prennent très régulièrement.

Si vous en prenez trop souvent, vous risquez tout simplement… la mort !
Le gros problème du paracétamol, c’est qu’il ne suffit pas d’éviter les overdoses pour être à l’abri : il est encore plus dangereux de dépasser légèrement mais souvent les doses autorisées.

Une grande étude publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacology l’a révélé de manière éclatante [7].

Parmi des patients dont le foie était sévèrement endommagé, ceux qui avaient consommé chaque jour un peu trop de paracétamol avaient plus de risque de mourir que ceux qui avaient été hospitalisés pour un seul surdosage grave.

Ces pauvres malades voulaient calmer leurs douleurs chroniques… et à cause du Doliprane, ils se sont retrouvés dans un service de transplantation, à attendre la greffe d’un nouveau foie… qui arrive parfois trop tard.

Et si vous vous dites qu’il « suffit » de respecter les doses maximales autorisées pour être tranquille, détrompez-vous !

D’après une revue d’études publiée dans Annals of the Rheumatic Diseases, la prise de paracétamol aux doses conseillées augmente de 23 % le risque de mortalité ! [8]

Les mêmes chercheurs ont aussi découvert que les femmes qui prennent plus de 15 comprimés par semaine ont plus de crises cardiaques : leur risque est augmenté de 63 % !

Or 15 comprimés par semaine, c’est encore deux fois moins que le maximum autorisé !

Bref, le Doliprane n’est clairement pas cette « pilule inoffensive » qu’on vous a longtemps présentée.

Et si vous avez encore le moindre doute, voici d’autres effets indésirables très inattendus, découverts tout récemment :

Saignements gastriques, asthme, surdité, fertilité… et insensibilité !
On a cru pendant longtemps que le Doliprane ne posait pas de souci à l’estomac. C’était d’ailleurs un gros avantage par rapport aux anti-inflammatoires classiques (aspirine, Ibuprofène…), dont on sait qu’ils peuvent provoquer des brûlures d’estomac et des saignements.

Eh bien figurez-vous que cet « avantage » du paracétamol n’est pas si clair que cela.

Dans une étude récente, des patients ont pris soit du paracétamol, soit de l’Ibuprofène pendant 13 semaines. Sans surprise, au bout de 13 semaines, une petite partie des patients sous Ibuprofène avait perdu l’équivalent d’une unité de sang, probablement à cause de saignements digestifs.

Mais la perte de sang était exactement la même chez ceux qui avaient pris du Doliprane, preuve qu’il cause des dégâts digestifs ! [9]

Et je n’ai toujours pas fini. Voici les autres risques du paracétamol découverts récemment :

Il rend sourd ! Si vous êtes une femme, il suffit d’en prendre 2 fois par semaine pendant 6 ans pour augmenter votre risque de surdité de près de 10 % ! [10] (Même chose pour l’Ibuprofène, mais pas l’aspirine.) ;
Il peut rendre votre enfant asthmatique : s’il en prend régulièrement avant l’âge de 3 ans, son risque d’asthme augmente de 29 % [11] ;
Chez la femme enceinte, le paracétamol est à éviter fortement : non seulement il augmente le risque d’asthme de l’enfant, mais il accroît aussi son risque de troubles du comportement et d’hyperactivité [12], ainsi que d’infertilité et de cancer des testicules chez les garçons [13] ;
Et comme si cela ne suffisait pas, le paracétamol s’en prend aussi à votre cerveau :

Il suffit d’en prendre 1 000 mg pour que votre empathie baisse : vous devenez subitement moins sensible à la souffrance de ceux qui vous entourent ! [14]

Vous voyez que je n’exagérais pas !

Si le paracétamol était une plante chinoise ou un remède naturel… il serait interdit et pourchassé depuis longtemps… les médias nous abreuveraient de messages pour dire à quel point sa consommation est dangereuse et déconseillée…

…et si un naturopathe avait le malheur de le prescrire à un malade, il serait immédiatement traîné en justice, accusé d’être un meurtrier en puissance.

Et tout ça pour quoi ? Pour un médicament particulièrement inefficace !

Parfaitement inefficace en cas d’arthrose ou de mal de dos
Je sais que cela va vous surprendre.

Mais ce sont deux articles scientifiques récents qui ont révélé le pot aux roses. Ils ont été publiés dans les journaux médicaux les plus respectés au monde, le British Medical Journal et The Lancet.

Dans le premier, les chercheurs ont passé en revue toutes les études ayant comparé l’efficacité du paracétamol à un simple placebo.

Et le résultat est saisissant [15] : contre les douleurs de l’arthrose et de la lombalgie (mal du bas du dos), l’effet du paracétamol est soit totalement « inefficace », soit « insignifiant ».

Dans le second article, les chercheurs ont recensé 74 études ayant impliqué près de 60 000 patients [16] victimes d’arthrose.

Et ils sont arrivés exactement à la même conclusion : le paracétamol n’entame pas d’un millimètre les douleurs articulaires, par rapport à un simple placebo.

Et pourtant, aujourd’hui encore, en 2017, le paracétamol reste le médicament prescrit en première intention contre l’arthrose et les lombalgies.

Mais là où il est le plus utilisé, de loin, c’est contre les rhumes et les états grippaux.

Et là encore, c’est assez aberrant.

Inutile et dangereux en cas d’état grippal
D’abord parce qu’il est inutile et dangereux de chercher à faire baisser la fièvre d’un adulte, au moins tant qu’elle ne dépasse pas 39,5°.

Car la fièvre est votre amie ! Elle est là pour vous aider à tuer les microbes. Si vous l’empêchez d’agir, vous risquez tout simplement d’être malade plus longtemps et plus gravement !

Il est donc insensé de prendre du Doliprane au moindre petit état grippal !

De plus, il faut éviter comme la peste les médicaments à base de paracétamol spécialement conçus pour le « rhume », comme Actifed ou Fervex, car ils contiennent en plus des produits douteux :

Actifed contient aussi de la pseudoéphrédine, une molécule proche des amphétamines et dont les effets indésirables ont été jugés « peu acceptables » en 2008 par la Commission nationale de pharmacovigilance ;
LeFervex et l’Humex contiennent de la phéniramine, un antihistaminique aux propriétés anticholinergiques et qui, à ce titre, accroît votre risque de développer Alzheimer. [17]
Avez-vous vraiment envie de prendre des risques pour un simple rhume ?

Surtout quand vous avez compris que ces médicaments ne vous aideront jamais à guérir, puisqu’ils n’agissent pas sur les virus. Dans le meilleur des cas, ils « soulagent vos symptômes ».

D’accord, me direz-vous, mais si on a une vraie grippe, bien douloureuse, cela ne vaut-il pas le coup d’être « soulagé » ?

Si cela marchait, cela serait évident, bien sûr (avoir une grippe est très douloureux) ! Mais est-ce vraiment le cas ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Nouvelle-Zélande ont sélectionné 80 patients atteints d’état grippal sérieux, dont la moitié ayant une grippe confirmée.

Et ils leur ont donné soit un placebo, soit 4 000 mg par jour de paracétamol (une dose très forte) pendant une à deux semaines.

Eh bien figurez-vous qu’ils n’ont pas trouvé la moindre différence dans l’état des deux groupes. Même sur la fièvre, le paracétamol n’avait pas eu le moindre effet !! [18]

Voilà pour l’efficacité du paracétamol. Un mythe s’effondre !

Alors n’hésitez plus : arrêtez d’acheter du Doliprane et tournez-vous vers les solutions naturelles, plus efficaces et moins dangereuses !

Des alternatives naturelles efficaces et sans danger
Si vous ne prenez qu’un ou deux comprimés de Doliprane tous les 2 ou 3 mois, vous ne risquez pas grand-chose, bien sûr.

Mais même dans ce cas, il y a tout de même mieux à faire !

Je vous ferai prochainement une lettre détaillée sur les meilleurs anti-douleurs, mais je voudrais ici vous rappeler que :
-En cas de mal de tête, l’aspirine est nettement plus efficace que le paracétamol, mais il existe aussi des alternatives naturelles qui font moins de dégâts à l’estomac, comme l’huile essentielle de lavande vraie ou de menthe poivrée ;

-La douleur est presque toujours liée à l’inflammation. Or le curcuma et le gingembre sont d’excellents anti-inflammatoires naturels, qui réduisent très efficacement la plupart des douleurs. [19] [20] [21] [22] Commencez toujours par cela avant de prendre quelque chose de plus fort !

-Contre l’arthrose, la glucosamine et chondroïtine d’un côté, et l’harpagophytum réduisent aussi efficacement les douleurs que les médicaments anti-inflammatoires.

-Des huiles essentielles comme l’Eucalyptus citronné ou la Gaulthérie couchée font des merveilles pour lutter contre les douleurs générales dentaires, musculaires, règles douloureuses, état grippal… quelques gouttes suffisent pour vous soulager rapidement !

Et n’oubliez pas non plus de vous servir d’un remède vieux comme le monde : la chaleur ! Une bouillote chaude là où vous avez mal soulage dans de nombreux cas !
C’est ce qu’on faisait du temps de nos grands-mères : il n’y avait pas de paracétamol… et on ne s’en portait que mieux !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : Si cette lettre vous a convaincu, transmettez-là autour de vous, et partagez-là un maximum sur Facebook !

Nous avons tous des proches qui prennent du paracétamol, et ils ont le droit de connaître la vérité !

sources
[1] Why our faith in pain killer acetaminophen isn’t always justified. Paul Taylor. The Globe and Mail, Octobre 2015
http://www.theglobeandmail.com/life/health-and-fitness/health-advisor/why-our-faith-in-pain-killer-acetaminophen-isnt-always-justified/article26848738/

[2] Top 20 generic molecules worldwide. By Eric Palmer FiercePharma
http://www.fiercepharma.com/special-report/top-20-generic-molecules-worldwide

[3] Paracétamol hors officines : une expérience douloureuse en Suède. JIM. Octobre 2014
http://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/paracetamol_hors_officines_une_experience_douloureuse_en_suede__147930/document_actu_pro.phtml

[4] Pourquoi la Suède retire le paracétamol des supermarchés. Léa Galanopoulo. Avril 2015 Allodocteurs.fr
http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/medicaments/antalgiques/pourquoi-la-suede-retire-le-paracetamol-des-supermarches_16221.html

[5] Efficacy and safety of paracetamol for spinal pain and osteoarthritis : systematic review and meta-analysis of randomised placebo controlled trials. BMJ 2015. Gustavo C Machado. Pas mieux qu’un placebo, donc… mais beaucoup plus dangereux. Les auteurs révèlent que les patients sous paracétamol ont été 4 fois plus nombreux à se retrouver avec des analyses sanguines inquiétantes pour leur foie…. alors même qu’ils avaient pris des doses « normales ». Par ailleurs, une autre étude contrôlée confirme l’inefficacité totale du paracétamol contre le mal de dos.
http://www.bmj.com/content/350/bmj.h1225

[6] Effectiveness of non-steroidal anti-inflammatory drugs for the treatment of pain in knee and hip osteoarthritis : a network meta-analysis. Bruno R da Costa. The Lancet. Mars 2016
http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(16)30002-2/abstract

[7] Voir ma lettre sur le sujet : Un moyen simple d’éviter Alzheimer
https://www.sante-corps-esprit.com/eviter-alzheimer/

[8] Randomized controlled trial of the effect of regular paracetamol on influenza infection. Wiley Online Library. Saral Jefferies et all, Décembre 2015
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/resp.12685/abstract

[9] Darren G. N. Craig, Caroline M. Bates, Janice S. Davidson, Kirsty G. Martin, Peter C. Hayes & Kenneth J. Simpson Staggered overdose pattern and delay to hospital presentation are associated with adverse outcomes following paracetamol induced hepatotoxicity British Journal of Clinical Pharmacology Volume 73, Issue 2, Article first published online: 6 JAN 2012

[10] Relationship of acetaminophen and alcohol usage to renal dysfunction: An opportunity for health promotion/education in chiropratic. Think Global. Harrison T. Ndetan et all, Novembre 2013
https://apha.confex.com/apha/141am/webprogram/Paper290307.html

[11] Craig DG, Bates CM, Davidson JS, Martin KG, Hayes PC, Simpson KJ. Staggered overdose pattern and delay to hospital presentation are associated with adverse outcomes following paracetamol-induced hepatotoxicity. Br J Clin Pharmacol. 2012 Feb;73(2):285-94. doi: 10.1111/j.1365-2125.2011.04067.

[12] Emmert Roberts, Vanessa Delgado Nunes, Sara Buckner, Susan Latchem, Margaret Constanti, Paul Miller, Michael Doherty, Weiya Zhang, Fraser Birrell, Mark Porcheret, Krysia Dziedzic, Ian Bernstein, Elspeth Wise, Philip G. Conaghan. Paracetamol: Not as Safe as We Thought? A Systematic Literature Review of Observational.Ann Rheum Dis doi:10.1136/annrheumdis-2014-206914.

[13] Michael Doherty, Chris Hawkey, Michael Goulder, Iain Gibb, Nicola Hill, Sue Aspley, Sandie Reader. A Randomised Controlled Trial of Ibuprofen, Paracetamol or a Combination Tablet of Ibuprofen/Paracetamol in Community-Derived People with Kneepain. Ann Rheum Dis 2011;70:1534-1541 doi:10.1136/ard.2011.154047.

[14] American Journal of Epidemiology December 14 2016 DOI: 10.1093/aje/kww154 Duration of Analgesic Use and Risk of Hearing Loss in Women
https://academic.oup.com/aje/article-abstract/185/1/40/2661733/Duration-of-Analgesic-Use-and-Risk-of-Hearing-Loss?redirectedFrom=fulltext

[15] Paracetamol use in pregnancy and infancy linked to child asthma
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/

[16] Association of Acetaminophen Use During Pregnancy With Behavioral Problems in Childhood. Evidence Against Confounding. E. Stergiakouli et al. JAMA Pediatrics, août 2016. doi:10.1001/jamapediatrics.2016.1775

[17] S. van den Driesche, J. Macdonald, R. A. Anderson, and al. Prolonged exposure to acetaminophen reduces testosterone production by the human fetal testis in a xeno- graft model. Science Translational Medicine, 2015; 7 (288): 288ra80

[18] Mischkowski D., Crocker J., Way B.M. From Painkiller to Empathy Killer: Acetaminophen (Paracetamol) Reduces Empathy For Pain. Soc Cogn Affect Neurosci. 2016 May 5.

[19] Ahebkar A., Henrotin Y. Analgesic Efficacy and Safety of Curcuminoids in Clinical Practice: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Pain Med. 2016 Jun;17(6):1192-202.

[20] Khayat S., Fanaei H., Kheirkhah M., Moghadam Z.B., Kasaeian A., Javadimehr M. Curcumin Attenuates Severity of Premenstrual Syndrome Symptoms: A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Trial.

[21] Kuptniratsaikul V., Dajpratham P., Taechaarpornkul W., Buntragulpoontawee M., Lukkanapichonchut P., Chootip C., Saengsuwan J., Tantayakom K., Laongpech S. Efficacy and Safety of Curcuma Domestica
Extracts Compared with Ibuprofen in Patients with Knee Osteoarthritis: A Multicenter Study. Clin Interv Aging. 2014 Mar 20;9:451-8. doi: 10.2147/CIA.S58535. eCollection 2014. [22] C. Black, P. O’Connor. Short Term Effects of 2-Grams of Dietary Ginger on Muscle Pain, Inflammation and Disability Induced by Eccentric Exercise. The Journal of Pain, vol. 9, issue 4, p25.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.



Quelques témoignages intéressants
https://www.sante-corps-esprit.com/doliprane/





Dernière édition par Libellule le Lun 6 Mar 2017 - 19:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2316
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 19:13



source https://www.sante-corps-esprit.com/
Pour guérir, dites ces cinq lettres

Chers amis de la santé globale,  

Quelle belle énergie ! Merci, merci infiniment pour tous vos témoignages et commentaires sur les médecines naturelles… et les remèdes corps-esprit !  

Je suis encore en train de tous les lire (il y en a des centaines !) et vous enverrai très vite un message pour les partager avec vous.  

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un remède d’un genre nouveau – et j’aimerais que vous l’essayiez, avec moi, au cours de la semaine qui vient.

Son efficacité contre de nombreuses maladies est impressionnante. Il n’a aucun effet secondaire… à part vous rendre plus heureux.  

Et pourtant, il faudra des années, probablement des décennies avant de le voir prescrit par la médecine officielle et noté noir sur blanc sur une ordonnance. Car il a un énorme défaut : il ne rapporte rien à personne !  

Ce remède simple et gratuit consiste simplement à… dire un mot de cinq lettres : merci.  

Vous ne me croyez pas ? La science, pourtant, est formelle :  

La gratitude, puissant remède pour l'esprit
Tout a commencé en Californie, à la fin des années 1990, quand le Professeur Emmons annonça qu’il se lançait dans l’étude de la gratitude.  

Evidemment, ses collègues le regardèrent avec des yeux ronds. Comment une simple émotion pourrait-elle guérir ? Et comment serait-il possible de l’étudier scientifiquement ?  

Robert Emmons a tenu bon, car il croyait à son idée. Mais il ne pouvait pas se douter de l’incroyable vague planétaire qu’il allait déclencher en à peine 15 ans.

Aujourd’hui, il ne se passe plus un mois sans que des équipes de chercheurs des quatre coins du monde ne publient une étude sur la gratitude, avec des résultats des plus étonnants.  

Rien que sur l’année 2015 :  
Des psychologues londoniens ont montré que les personnes à qui ils avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu reconnaissance avaient, au bout de deux semaines, un meilleur sommeil et une tension artérielle abaissée par rapport à un groupe comparable [1] ;  

Des médecins de l’hôpital de Boston ont constaté (à leur grande surprise !) que des patients suicidaires, à qui ils avaient donné des exercices psychologiques conduisant à ressentir de la gratitude, voyaient leur désespoir disparaître dans 90 % des cas [2] !  

Une équipe irlandaise [3] a montré qu’en seulement trois semaines, un groupe qui devait noter chaque jour 5 choses dont ils se sentaient reconnaissants voyaient leur niveau de stress et de dépression chuter jusqu’à 27 %(aucun effet n’a été noté dans un groupe comparable qui devait simplement noter 5 choses qui leur étaient arrivées dans la journée !) ;  

Les mêmes résultats ont été trouvés par des chercheurs de Hong-Kong auprès de personnels d’hôpitaux, par nature particulièrement exposés au stress et à la déprime [4] ;  

Ces conclusions sont solides car elles proviennent d’essais cliniques fiables, tous réalisés contre « placebo ».

La gratitude est vraiment en train de devenir l’un des médicaments les plus efficaces qui puisse exister…

…pas seulement pour votre âme (sommeil, anxiété, dépression), mais aussi pour votre cœur !

La gratitude soigne aussi les maladies cardiaques

Dans une étude récente (encore une !), les chercheurs ont demandé à un groupe de patients souffrant de maladie cardiaque de tenir un journal des évènements dont ils pouvaient être reconnaissants. Au bout de seulement deux mois, leur niveau d’inflammation avait reculé et leur rythme cardiaque s’était amélioré. [5]

Je pourrais encore continuer la liste des bienfaits de la gratitude, dont beaucoup restent d’ailleurs à découvrir.  

Sachez simplement qu’elle stimule le système immunitaire, aide à tenir ses bonnes résolutions (faire du sport, quitter ses addictions, manger moins sucré) et pourrait même freiner la dégénérescence du cerveau liée à l’âge. [6]

Je vous donne un peu plus loin des conseils pratiques simples pour vous y mettre et profiter de ses bienfaits dès cette semaine.  

Mais j’aimerais d’abord préciser que la gratitude n’est pas seulement un « remède ». C’est aussi un des moyens les plus directs pour accéder… au bonheur !

Et ça aussi, c’est prouvé scientifiquement :

Mieux qu’une « pilule du bonheur » !

Serait-il possible d’être plus heureux, simplement en se « forçant » à éprouver de la gratitude ?

Pour en avoir le cœur net, le Professeur Emmons a sélectionné, au début des années 2000, plusieurs centaines de personnes et les a réparties en trois groupes avec les consignes suivantes [7] :  

Le premier groupe devait noter chaque semaine au moins cinq évènements positifs qu’ils avaient vécus et dont ils pouvaient être reconnaissants. Les réponses allaient du simple fait de se « réveiller le matin », à celui « d’avoir des parents merveilleux » (un participant a noté : « les Rolling Stones »).  

Le second groupe devait faire la liste des « irritants » de la vie quotidienne, des évènements qui tendent à les tracasser (« difficile de trouver une place de parking », « compte bancaire à découvert », etc.)  

Le troisième groupe devait simplement noter les évènements notables de la semaine, ceux qui avaient eu un impact sur leur existence.  

Au bout de 3 mois, les membres du premier groupe (« gratitude ») présentaient l’état général le plus enthousiaste, positif et optimiste sur l’avenir.  

Plus étonnant : ils avaient moins de soucis de santé et s’étaient mis à faire davantage d’activité physique (une heure et demi de plus par semaine !).  

Pour confirmer ces résultats inédits, le Professeur Emmons fit le même test avec des personnes affectées de maladies neuro-musculaires graves et dégénérescentes.  

Il pensait que, dans leur cas, il leur serait bien difficile de ressentir de la gratitude, car ils souffraient en permanence et n’avaient aucun espoir de guérir.

Et pourtant, les résultats ont été éclatants : les membres du groupe « gratitude » ont obtenu un état global de bien-être plus élevé que les autres.

Même la qualité de leur sommeil s’était améliorée. Et leurs conjoints ou proches ont témoigné avoir constaté un changement positif, voyant qu’ils avaient davantage repris goût à la vie.  

C’est extraordinaire… mais cela pose une question : comment ce prodige est-il possible ?

La gratitude soigne parce qu’elle nous grandit
Ce n’est pas un hasard si toutes les traditions morales et spirituelles encouragent les hommes à être reconnaissants les uns envers les autres et à remercier la destinée, Dieu ou la nature des bienfaits qu’ils reçoivent de la vie.

La gratitude est précieuse car elle nous conduit à reconnaître (au sens de constater, d’admettre) qu’il y a du bien dans son existence.

La vie n’est jamais parfaite et est parfois cruelle. Mais elle comporte toujours des joies, des moments dignes d’être vécus.  

La gratitude nous invite à célébrer ces moments, à reconnaître ce qui va bien dans notre vie plutôt que de ruminer ce qui va mal. A se concentrer sur le positif plutôt que le négatif.  

Ce n’est pas de la simple « pensée positive ». Il ne s’agit pas de se voiler la face et d’ignorer les difficultés ou les défis de la vie quotidienne.

Il s’agit de réaliser que même les épreuves peuvent nous apporter quelque chose, et que c’est sur cela qu’il faut se concentrer.  

La gratitude permet aussi de bloquer net les émotions toxiques comme l’envie et l’amertume.

Plutôt que de jalouser celui qui a plus que nous, la gratitude nous fait apprécier ce que nous avons.

Elle nous invite à nous comparer à ceux qui n’ont pas la même chance que nous, plutôt que d’envier ceux à qui tout réussit.

Plus profondément, la reconnaissance est un mouvement d’humilité, qui nous détourne de notre « ego » et nous pousse vers les autres.

Nous reconnaissons que nous devons à autrui au moins une partie des bienfaits qui nous arrivent.  

Et plus nous exprimons notre gratitude aux autres, plus notre entourage se réjouit de nous faire du bien. Et plus il le fait, plus nous avons de raisons de lui être reconnaissant…

C’est un cercle vertueux, dont il faut profiter sans modération !  

Mais ce n’est pas si facile, hélas.  

Pourquoi il est si difficile d’être reconnaissant
Il y a des personnes qui sont naturellement douées pour la gratitude.

Mère Térésa disait qu’elle était reconnaissante envers les déshérités qu’elle aidait, parce qu’ils lui permettaient d’approfondir sa propre spiritualité.  

Mais tout le monde n’est pas Mère Térésa. Pour vous et moi, au quotidien, c’est plus compliqué et cela demande de la pratique.  

Car le plus grand ennemi de la gratitude, c’est notre fâcheuse tendance à nous habituer à ce qui nous arrive de bien dans la vie.

On a découvert que les gagnants du loto, après quelques mois d’euphorie, reviennent à leur niveau de bonheur d’avant leur gain. Ils se sont habitués à leur nouvelle vie, leur belle maison, les restaurants trois étoiles.  

Rapidement, ils prennent pour acquis tous ces bienfaits. Leur nouvelle vie leur paraît « normale ». Ils ne se sentent plus particulièrement reconnaissants de la chance qu’ils ont eue.  

Ce glissement nous affecte tous, tous les jours : l’eau courante, le chauffage, la possibilité de se nourrir trois fois par jour, tout cela représente un confort extraordinaire par rapport à ce que l’humanité a vécu pendant des millénaires.  

Et c’est un vrai travail que de se placer dans une posture d’humilité puis remercier la vie pour tout ce qu’elle nous apporte. De se mettre dans une attitude de réceptivité aux beautés et aux joie simples de l’existence.  

Pour la plupart d’entre nous, il est impossible d’y parvenir du jour au lendemain. Mais il existe des astuces simples pour cultiver ce précieux sentiment.  

N’attendez plus, pratiquez-la avec moi cette semaine !
Voici ce que je vous propose.  

Cette semaine, prenez cinq minutes pour faire un petit journal de bord.  

C’est la pratique la plus efficace : les études que j’ai citées montrent qu’elle peut faire une grande différence pour votre moral, votre sommeil, votre sérénité et votre état de santé en général.  

Il vous suffit de prendre quelques minutes chaque jour pour noter 3 à 5 bienfaits dont vous vous sentez reconnaissants. Ne restez pas dans le vague, décrivez précisément le bienfait en question et la sensation que vous avez ressentie (ou que vous auriez pu ressentir si vous y aviez prêté plus attention !).  

Si vous traversez des difficultés, demandez-vous en quoi ces épreuves pourraient ultimement vous rendre service (par exemple, devoir affronter une personnalité difficile au bureau peut nous aider à améliorer notre patience et notre compréhension des autres).  

Allez-y, n’attendez pas pour faire l’essai !  

Et si vous voulez bien, faites-moi part de ce que vous en retirez, en écrivant un commentaire ici. : http://www.sante-corps-esprit.com/gratitude/  

Ressentez-vous les mêmes effets étonnants trouvés dans les études scientifiques ? Si oui, dites-le moi ; si non, dites-le moi aussi !  

N’hésitez plus une seconde à cultiver la gratitude : il est si facile de dire « merci » !  

Je commence : merci d’avoir lu ma lettre jusqu’au bout. Je sais que vous recevez des dizaines de messages chaque jour et que votre temps est précieux.  

Je vous suis infiniment reconnaissant de votre attention.  

Bonne santé !  

Xavier Bazin
Fondateur du projet Santé Corps Esprit

sources
[1] The impact of a brief gratitude intervention on subjective well-being, biology and sleep, Marta Jackowska, Department of Psychology, Whitelands College, University of Roehampton, UK  
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12585811?utm_source=Emailing&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=20161123-GSD=01

[2] Feasibility and utility of positive psychology exercises for suicidal inpatients, Huffman JC, Department of Psychiatry, Massachusetts General Hospital, Boston, MA, USA et al.  

[3] The effects of two novel gratitude and mindfulness interventions on well-being, O’Leary K. and Dockray S., school of Applied Psychology, University College Cork, Cork, Ireland.  

[4] Improving mental health in health care practitioners : randomized controlled trial of a gratitude intervention, Cheng ST, Tsui PK and Lam JH, Department of Psychological Studies and Department of Health and Physical Education, Hong Kong Institute of Education  

[5] Etude à paraître, voir article Gratitude is good for the soul and helps the heart, sur le site www.npr.org  
http://www.npr.org/

[6] Voir la synthèse réalisée par l’Université Davis, Gratitude is good medicine, nov. 2015

[7] Counting blessings versus burdens: an experimental investigation of gratitude and subjective well-being in daily life. Emmons RA et al, J Pers Soc Psychol, Fev 2003
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12585811



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.





Dernière édition par Libellule le Lun 20 Mar 2017 - 21:08, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   

Revenir en haut Aller en bas
 
Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 10 sur 17Aller à la page : Précédent  1 ... 6 ... 9, 10, 11 ... 13 ... 17  Suivant
 Sujets similaires
-
» [RCT3] Quel logiciel faut-il pour prendre des photos et videos sur rct3
» CONSEILS pour les mises en vente
» Flight Case pour l'avion
» Un Netbook qui va bien
» La caisse claire et ses copains les toms

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE, BEAUTE :: SANTE- DIETETIQUE- HYGIENE- BEAUTE--
Sauter vers: