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 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Sam 25 Fév 2017 - 17:25



source https://www.pure-sante.info/
https://www.pure-sante.info/cholesterol-lettre-a-ceux-qui-ny-comprennent-rien/
Cholestérol : lettre à ceux qui n’y comprennent rien
Par Gabriel Combris/12 avril 2016
Sur le cholestérol, vous avez probablement entendu tout et son contraire.

On nous dit qu’il y a le bon et le mauvais cholestérol, et puis dans la même phrase on ajoute : « Mais attention, ce n’est pas aussi simple ».
–  Ben oui, mais s’il est mauvais, ce cholestérol, on doit bien le faire baisser, non ?

–  Oui, mais attention c’est plus compliqué que ça…

Le cholestérol, c’est le flou artistique.
Mais ce flou ne serait pas dû au hasard.
D’après le Dr Jean-Paul Curtay, président de la Société de médecine nutritionnelle et auteur d’un dossier de référence sur le cholestérol [1], il s’agit d’une « embrouille médicale » orchestrée au détriment de notre santé.

Selon lui, « l’affaire Cholestérol », aurait été fomentée par un petit groupe de conspirateurs.
Leur objectif : vendre un maximum de statines, les médicaments anticholestérol
Leur problème : ces médicaments sont inutiles et dangereux
Leur solution : brouiller les pistes, faire en sorte que plus personne n’y comprenne rien.

Plus c’est gros plus ça passe, dit-on. Là, vous allez voir, c’est é-nor-me !!!!

À l’origine du « hold-up »
C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours) sur les facteurs de risques cardiovasculaires.

Elle a mis en évidence entre 1957 et 1971 quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps passée à la trappe.

L’industrie pharmaceutique retient seulement que :
L’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles
Il faut doser le cholestérol total
Le faire baisser s’il est élevé
Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les anticholestérol appelés « statines ».

Un simple chiffre résume l’enjeu : l’anticholestérol Tahor a rapporté 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997… Cela méritait bien quelques arrangements avec la vérité !

Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol
Le premier mensonge est d’avoir fait passer le cholestérol pour le diable en personne.

Comme si ce lipide, naturellement présent dans notre corps, n’avait aucune autre utilité que de nous boucher les artères.

Il nous faut ici une (petite) explication technique :
Nous sommes composés d’environ 100 000 milliards de cellules et chaque cellule est entourée d’une membrane composée de lipides. Or le cholestérol est un composant vital des membranes cellulaires qui joue un rôle fondamental :
-Dans leur stabilité
-Dans leur fluidité. Plus une membrane cellulaire est rigide, plus elle fige l’activité de toutes les protéines qui la hérissent comme des antennes : transporteurs, récepteurs… Ces derniers permettent de faire circuler les nutriments de l’extérieur à l’intérieur des cellules, et aux cellules et organes de communiquer entre eux.

Pour résumer, faire baisser le cholestérol peut altérer les capacités de la plupart des fonctions des membranes cellulaires, que ce soit le transport de nutriments ou la communication entre les organes.

Maintenant, voyons concrètement ce que ça veut dire :
-Par exemple, si les récepteurs aux neurotransmetteurs du cerveau qui nous permettent d’être attentif, de mémoriser, sont moins actifs ? Les capacités de mémorisation déclinent. C’est exactement ce que l’on constate chez nombre de consommateurs de statines.
-De même, la quantité de récepteurs à l’insuline capables de fonctionner chute, cela favorise l’intolérance au glucose, le pré-diabète, puis le diabète.

C’est pourquoi les études récentes montrent que les statines augmentent les risques de diabète, lui-même un facteur de risque cardiovasculaire mais aussi d’immunodépression, de vieillissement accéléré et même de cancers !

C’est l’arroseur arrosé… Très drôle dans les films, beaucoup moins quand il s’agit de sa santé.

Et ce n’est pas tout car le cholestérol a bien d’autres utilités. Il est :
-Indispensable pour la vitamine D
C’est à partir du cholestérol que nous fabriquons le précurseur de la vitamine D qui va être activé par l’exposition au soleil.

Or aujourd’hui des milliers d’études montrent que le manque de vitamine D est un facteur de risque d’inflammation, d’infarctus, de diabète, de pathologies allergiques, de cancers (en particulier sein, prostate et côlon), de sclérose en plaques etc.

-Indispensable pour la coenzyme Q10
C’est à partir du cholestérol que nous produisons la coenzyme Q10, une molécule vitale qui sert à transporter les électrons dans les mitochondries, les centrales énergétiques pour produire le moteur de toutes nos fonctions, l’ATP.

La coenzyme Q10 est par ailleurs un puissant antioxydant. Sa baisse est un facteur de raccourcissement de la longévité et il est largement démontré que les statines le font baisser de manière très significative.

Indispensable pour la DHEA, dont le le Pr Etienne-Emile Beaulieu a montré qu’elle était une hormone anti-âge.
Alors, vraiment, veut-on faire baisser le cholestérol à tout prix ?

Infarctus, AVC : le cholestérol a une bonne tête de coupable
Les vendeurs de statines ont un autre argument dont ils se servent dès qu’ils manquent d’idées. « Un cholestérol élevé est un facteur de risque cardiovasculaire » disent-ils.

Il est vrai que l’on retrouve du cholestérol dans les plaques d’athérome (dépôts sur la paroi interne de l’artère), mais celui-ci ne représente… que 10 % de leur contenu !

On y retrouve surtout une prolifération de fibres, des globules blancs, des cellules musculaires lisses, des plaquettes, de la fibrine, du calcium et du fer, un puissant pro-oxydant et pro-inflammatoire…

Ce qui fait dire au Dr Curtay que :
« Bien plus que la diminution du taux de cholestérol, c’est la maîtrise de l’hypertension et de l’hyperactivité plaquettaire qui est déterminante dans la prévention des infarctus et des AVC ».

Là-encore, une toute petite explication : les plaquettes sont au sang ce que les super équipes de la DDE (Direction Départementale de L’Equipement) sont à l’entretien du réseau routier.

Elles s’activent dès que le revêtement de nos parois artérielles est endommagé. Elles se collent sur la lésion, recrutent d’autres plaquettes et resserrent l’artère. Mission terminée !

Le problème est que l’activation des plaquettes est déclenchée par la moindre microlésion de la paroi artérielle. Or certains facteurs favorisent ces microlésions, et donc l’hyperactivité plaquettaire (elles doivent intervenir partout et tout le temps) :
Le tabac
La sédentarité
Le surpoids
Le déficit en oméga-3, antioxydants, magnésium, vitamine B
Les excès en oméga-6, fer, cuivre
Etc.

Vous avez compris : c’est donc sur ces facteurs-là qu’il faut agir en priorité pour limiter le risque cardiovasculaire. Et les statines ne vous seront pour cela d’aucune utilité.

Voici en revanche ce que vous pouvez faire pour prévenir les problèmes futurs :
-Ne pas fumer : une seule cigarette par jour augmente les risques d’AVC, de coronaropathie et d’infarctus de 40 % !
-Assainir son environnement pour limiter les effets de la pollution aérienne sur l’organisme, mais aussi déjouer l’influence des produits toxiques dans de nombreux produits de consommation courante.
-Ne pas être en surpoids pour enrayer l’apparition des marqueurs sanguins de l’inflammation, comme la C réactive protéine (CRP), désormais reconnue comme un facteur de risque cardiovasculaire à part entière.
-Eviter les montées excessives de glucose qui entraînent sur la durée une résistance à l’insuline, ce qui provoque une baisse des HDL.
-Se protéger des autres causes d’inflammation en s’inspirant de deux régimes alimentaires et modes de vie qui ont fait leurs preuves dans la prévention de pathologies cardiovasculaires : le modèle méditerranéen [2]  [3] et le modèle Okinawa.

Maintenant je vous demande de bien vous accrocher à votre fauteuil, parce que la question suivante risque de vous « secouer les certitudes » (si j’ose dire)…

Et si le cholestérol préservait du cancer ?
De nombreuses études ont observé une diminution du risque de cancers lorsque les sujets affichent un taux de cholestérol total plus élevé [4].

Cela est d’autant plus frappant qu’une équipe de l’Inserm à Toulouse vient de mettre en évidence une molécule dérivée du cholestérol, appelée dendrogénine A (DDA) qui possède des propriétés anticancéreuses [5].

Si elle se confirmait, cette découverte signerait pour de bon l’acte d’innocence du cholestérol.

Mais vous allez voir qu’il en faut plus pour faire renoncer les vendeurs de l’industrie pharmaceutique.

La nouvelle cochonnerie qui débarque
Ceux-ci sont pourtant confrontés à un double problème : non seulement le cholestérol n’est pas le grand méchant loup qu’ils ont décrit, mais en plus les brevets de la plupart des statines ont aujourd’hui expiré.

Alors les stratèges des grands laboratoires vont tenter de rejouer le casse du siècle avec une nouvelle arme.

Il s’agit de la nouvelle génération de médicaments anticholestérol. On les appelle les anti-PCSK9, ce sont des anticorps monoclonaux capables de faire chuter… de moitié le cholestérol.

Boum !

Côté prix, ces anti-PCSK9 ne font pas non plus dans la dentelle : ils sont… 100 fois plus chers que les statines.

Re-boum !
Hélas, ils ont aussi toutes les chances d’être encore plus dangereux. Les premiers anticorps monoclonaux mis en circulation comme les anti-TNFalpha, le trastuzumab ou Herceptine, peuvent provoquer de sévères effets secondaires. L’efalizumab ou Raptiva, utilisé dans le traitement des psoriasis, a favorisé des infections mortelles dont des encéphalopathies : il a été retiré du marché.

Mais il faut croire que cela n’effraie personne.
Les autorités américaines viennent ces derniers mois d’autoriser la mise sur le marché du premier anti-PCSK9 de chez Sanofi et les autorités européennes ont donné un premier avis… positif. À la clé, plus de 4,5 milliards d’euros par an pour le laboratoire…

Mon avis : vous risquez d’entendre à nouveau la petite ritournelle sur la nécessité de faire baisser votre cholestérol.

Et nous aurons certainement l’occasion d’en reparler.

À votre santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Dossiers de Santé et Nutrition, N°48-49, octobre 2015

[2] L’étude française du Dr Michel de Lorgeril sur le modèle méditerranéen, qui observe une réduction des décès
cardiaques de 76 % et une réduction des infarctus de 73 %  

[3] Pour en savoir plus sur le modèle méditerranéen

[4] La très vaste étude récente Me-Can, menée sur 289 273 hommes et 288 057 femmes de Norvège, Suède et en Autriche, observe plus précisément : chez les hommes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de 86 % des cancers du foie et des voies biliaires, de 48 % de cancers du pancréas, de 33 % de cancers de la peau (hors mélanomes) et de 32 % de leucémies et lymphomes. Chez les femmes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de tous les cancers de 14 %, de la vésicule biliaire de 77 %, du sein de 30 %, de mélanome de 39 % et de leucémies et lymphomes de 39 %.

[5] Au cours de leurs travaux, publiés dans la revue Nature Communications, les scientifiques ont mis en évidence l’effet inhibiteur du cancer de la DDA, à la fois sur des cellules tumorales cultivées en laboratoire et sur des tumeurs implantées chez la souris. Ils ont découvert que la DDA était présente dans les cellules saines, mais qu’elle n’était pas détectable dans les cellules tumorales.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Sam 25 Fév 2017 - 17:38



source https://www.pure-sante.info/cest-quavec-nom-pareil/
C’est sûr qu’avec un nom pareil…
Par Gabriel Combris/28 octobre 2016
Quel drôle de nom : la coenzyme Q10…
On dirait une planète éloignée, un peu comme l’astéroïde B612 d’où débarque le Petit Prince. Ou un personnage de La Guerre des étoiles, le genre C-3P0 ou R2D2.

Les scientifiques, il faut le dire, ont un peu manqué de sens de la formule lorsqu’ils ont décidé de nommer ainsi cette molécule, également connue sous le nom d’ubiquinone (décidément !).

Le résultat, c’est que tout le monde a entendu parler de la vitamine D, du magnésium ou du zinc, mais alors la coenzyme Q10…inconnue au bataillon (ou presque) !

Et c’est TRÈS dommage.

Car la coenzyme Q10 est une molécule antioxydante qui joue un rôle clé dans la production d’énergie.

Plus un organe a besoin d’énergie, plus ses tissus ont besoin d’un fort taux de coenzyme Q10. Ce composé est en partie apporté par l’alimentation (viande : cœurs de bœuf et de poulet notamment, poissons, huiles de soja et de canola, chou-fleur, épinards, oranges etc.) et également synthétisé par notre organisme. Nos taux sanguins de coenzyme Q10 diminuent naturellement avec l’âge, à partir de 25 ans.

Ce sont les Japonais qui ont été les premiers à compléter leur alimentation en coenzyme Q10, en particulier pour les personnes touchées par des problèmes cardiaques.

Les premiers essais d’extraction sur des cœurs de bœuf furent très couteux. Mais à partir des années 70, ils trouvèrent une manière de produire la coenzyme de manière naturelle, en faisant fermenter de la betterave et de la canne à sucre dans des souches spécifiques de levures.

La Super puissante Coenzyme Q10
Le déficit profond en coenzyme Q10 est rare, il ne concerne qu’une maladie génétique rarissime dans laquelle la production de coenzyme Q10 dans l’organisme est nulle. On observe alors des problèmes musculaires et nerveux.

Mais les chercheurs ont identifié plusieurs maladies qui pourraient être provoquées par un déficit chronique en coenzyme Q10, et d’autres qui peuvent être notoirement améliorées par une supplémentation :
-En cas d’insuffisance cardiaque (infarctus) qui se caractérise par une grande fatigue et une gêne respiratoire. 50 à 75 % des patients cardiaques manquent de CoQ10 [1]. Le cœur ne pompe pas assez de sang pour irriguer tout l’organisme. La coenzyme Q10 améliore la production d’énergie du cœur et bloque ainsi le cercle vicieux de l’insuffisance cardiaque. La coenzyme Q10 est aujourd’hui communément prescrite en adjuvant aux traitements classiques (inhibiteur ACE, bêtabloquants) au Japon, en Russie, en Israël. Dans une méta-analyse de 2005 [2], elle allongerait la durée de vie des patients de 3 ans. La dose recommandée est de 100 à 300 mg par jour.

-En cas de maladie de Lapeyronie : cette pathologie, qui provoque des déformations du pénis accompagnées de douleurs, n’a pas de traitement médical réellement efficace. La coenzyme Q10 semble être une des substances les plus prometteuses pour les malades, avec 89 % de personnes améliorées après 24 semaines de traitement, à la dose de 300 mg par jour [3].

-En cas d’hypertension artérielle. La coenzyme Q10 est parmi les traitements non médicamenteux les plus efficaces de l’hypertension artérielle, sans effet secondaire. Une méta-analyse [4] datant de 2007 montre que la prise journalière de coenzymes Q10, avec des dosages allant de 34 mg à 225 mg par jour, pouvait faire baisser la pression au moment de la contraction du cœur (pression systolique) de 11 à 17 mm Hg, et celle au moment du relâchement du muscle cardiaque (pression diastolique) d’environ 8 mm Hg. La CoQ10 ne peut pas se substituer au traitement contre l’hypertension mais elle peut permettre d’en abaisser les doses et minimiser ainsi les effets secondaires. Cet ajustement entre les dosages doit être fait par un médecin.

-Avec les médicaments anticholestérol : si malgré les nombreux effets secondaires qu’elles entraînent [5] vous prenez des statines, alors n’oubliez pas de prendre aussi de la coenzyme Q10 ! En effet, les statines diminuent fortement la synthèse de coenzyme Q10 dans l’organisme, ce qui occasionne fatigue, douleurs musculaires et effets secondaires divers… [6]

-En cas de sclérose en plaques : la maladie s’accompagne souvent d’une profonde fatigue et d’une dépression qui sont la conséquence directe des attaques neurologiques rencontrées dans la maladie (et pas simplement du fait « d’être malade” »). Des chercheurs ont ainsi montré que la coenzyme Q10, qui agit en soutenant l’activité énergétique des neurones, était très efficace pour diminuer la fatigue et les symptômes de dépression de cette maladie. La dose conseillée est de 500 mg par jour (par exemple 200 mg le matin, 200 mg le midi et 100 mg le soir) [7]  [8].
A lire aussi aujourd’hui, d’autres informations issues de la recherche en santé naturelle :

Sciatique, force d’intervention rapide
Ce qu’on appelle « sciatique » est en fait une inflammation du nerf sciatique, le nerf qui relie la moelle épinière aux muscles de la jambe et en particulier du mollet. Lorsque le nerf est compressé au niveau des vertèbres, cela crée des douleurs fulgurantes qui peuvent parfois paralyser la jambe entière.

L’huile essentielle de gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) est probablement la plus efficace pour réduire les douleurs liées à l’inflammation.

Elle contient une molécule qu’on peut apparenter à l’aspirine, le salicylate de méthyle, qui fait d’elle un antidouleur hors pair qui pénètre la peau.

Diluez l’huile essentielle de gaulthérie couchée dans une huile végétale avant de l’utiliser. Vous pouvez compter 8 gouttes d’huile essentielle pour 1 cuillerée à café d’huile végétale.

Massez les vertèbres lombaires (dans le bas du dos) avec cette lotion en cas de douleurs aiguës.

Ne sautez pas dans ce bain toxique !
Le point commun entre les M&M’s, les Mentos, les chewing-gums Hollywood, Freedent, Malabar mais aussi les gâteaux LU, les raviolis Panzani, le hachis parmentier William Saurin, les blanquettes de veau Leader Price et encore beaucoup d’autres produits ?

Leurs fabricants leur ont fait prendre le même bain toxique, à base de dioxyde de titane, utilisé pour stabiliser les couleurs des aliments. Les dentifrices sont aussi désormais plus blancs, plus brillants, grâce à cet additif magique.

Aujourd’hui on en retrouve aussi sous forme de nanoparticules dans les compléments alimentaires et même dans certains médicaments.

Il n’existe à l’heure actuelle aucune étude scientifique qui puisse statuer sur la toxicité des nanoparticules de dioxyde de titane.

MAIS…

Leurs effets in vitro et in vivo sur les animaux de laboratoire (rats, cochons, etc.) font froid dans le dos. Et dans les jambes, et partout ailleurs !

Une étude américaine de 2009 sur des souris vivantes a montré que ces nanoparticules causent un stress oxydatif et une réaction inflammatoire qui peut aller jusqu’à casser l’hélice de l’ADN [9].

Cette réaction inflammatoire a aussi été notée au niveau des poumons [10], de la bouche et des intestins [11].

Les chercheurs ont montré qu’à dose massive (au-delà de 5 microgrammes par millilitre), les particules peuvent endommager la barrière hémo-encéphalique du cerveau avec, à la clé, dérégulation des cellules et apoptose (la mort cellulaire).

Bien sûr, l’homme n’est ni un rat ni un cochon, il est donc difficile de conclure à partir de ces seuls éléments. Et c’est ce qui fait les affaires des industriels. Mais les nôtres ?

Personnellement, je dirais qu’en attendant d’en savoir plus (dans 10, 15 ou 20 ans) sur la toxicité du dioxyde de titane, on peut s’abstenir.

Alors notez bien également son « nom de scène », celui qu’on trouve sur les emballages pour mieux cacher sa vraie identité : E 171.

Ces légumes qui font vraiment maigrir
Vous voulez savoir tout de suite de qui il s’agit ?

Un peu de patience, il faut d’abord comprendre pourquoi ça marche.

Les plantes ont en effet la capacité de transformer l’énergie du soleil en énergie organique grâce à des composés spéciaux, les thylakoïdes.

Des chercheurs [12] ont découvert que ces derniers avaient une autre propriété : celle de ralentir la digestion des graisses alimentaires et ainsi de mieux couper la faim.

Leur effet a été testé sur des volontaires : après un repas riche en épinards, un légume à forte concentration en thylakoïdes, l’appétit se trouve limité lors du repas suivant.

En plus d’être intéressants pour la santé (antioxydants notamment), les légumes verts à feuilles (épinards, blettes, choux, navets, etc.) permettraient donc de perdre du poids. C’est ce qui s’appelle faire d’une pierre deux c(h)oups :-).

Et n’oubliez pas le dicton : Suis ton cœur, mais prends ton cerveau avec toi.

Santé !

Gabriel Combris



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 27 Fév 2017 - 13:36

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 27 Fév 2017 - 14:56



source https://www.pure-sante.info/acne-ne-mettez-monsanto-visage/
Acné : ne mettez pas du Monsanto sur votre visage !
« Mais ça se voit même pas !!! »…
Je me rappelle que c’est ce que m’avait dit mon médecin lorsque j’étais adolescent et que j’avais de l’acné.

Lui prétendait que personne ne voyait rien, et moi je pouvais compter des dizaines de boutons énormes sur mon visage.

Je savais lesquels étaient en train de « mûrir », lesquels diminuaient de taille. Je connaissais les miroirs et les glaces qui limitaient plutôt les dégâts et ceux qui accentuaient la catastrophe ; je savais chaque jour si la situation était meilleure que la veille. Et les jours où ça empirait… j’étais désespéré de devoir me présenter « dans cet état » devant les garçons… et surtout les filles de l’école.

Alors l’acné « ça ne se voit peut-être pas », mais quand vous avez 15 ans, ça peut prendre beaucoup de place dans votre vie.

Le karcher des comédons
Si Internet avait existé lorsque j’étais adolescent, j’aurais passé des heures à chercher les solutions les plus efficaces contre l’acné.

J’aurais voulu aller vite, au plus radical. Trouver le karcher des comédons.

Et il est probable que je n’aurais pas écouté le vieux bonhomme que je suis aujourd’hui, qui m’aurait dit : « Attention, sais-tu vraiment ce que tu mets sur ton visage ? »

Mais si j’écris tout de même cette lettre, c’est que j’ai bon espoir que les jeunes se méfient plus des médicaments qu’à ma génération. Et que contre l’acné, la solution vient de là où l’on ne l’attend pas.

Car voici que la médecine prescrit généralement contre l’acné :
-Des traitements locaux : crèmes ou gels antiseptiques et antibiotiques (rétinoïdes et/ou peroxyde de benzoyle) : ces traitements visent à réduire la prolifération des bactéries responsables de l’acné. Mais ils assèchent, irritent et augmentent la sensibilité de la peau au soleil et peuvent aussi provoquer un effet rebond quand vous les arrêtez.

-Les traitements antibiotiques : un traitement par cures successives d’antibiotiques est généralement prescrit dans les acnés modérées à sévères. Mais c’est inefficace dans 82 % des cas [1] ! Surtout, plus le traitement est long, plus la bactérie impliquée dans l’acné devient résistante [2] et plus vous risquez de développer des résistances à d’autres germes [3].

-Le traitement par isotrétinoïne (ou Roaccutane) : normalement il est réservé aux acnés sévères et résistantes aux autres traitements, mais dans la pratique il est largement prescrit en cas de boutons nombreux et récalcitrants. Pourtant les effets secondaires sont très lourds : sécheresse de la peau et des muqueuses, élévation du cholestérol et des triglycérides, atteinte du foie et des reins et, le plus grave : malformations fœtales en cas de grossesse et apparition de troubles psychiatriques, dépression voire tentative de suicide.

Pour résumer, l’isotrétinoïne est un peu à la peau ce que Monsanto est à la terre, efficace dans 2/3 des cas [4], mais dévastateur !

Maintenant, la bonne nouvelle est que d’autres pistes s’ouvrent aujourd’hui. Et elles commencent avec un étonnant voyage (gratuit) à l’autre bout du monde.
Kitawa est à l’est sur la carte, autrement dit, c’est un confetti perdu dans l’immensité de l’Océan Pacifique, à l’autre bout de la Terre !

Rendez-vous sur l’île de Kitava, en Nouvelle Guinée [5]
http://touteslesvilles.biz/index.php?qcountry_code=PG&qregion_code=01&qcity=Kitava

Particularité touristique : aucun des 1200 habitants de Kitawa n’a un seul bouton d’acné…

Pourtant, ici comme ailleurs, les adolescents n’échappent pas aux poussées hormonales, ni les femmes aux variations du cycle menstruel.

En étudiant le mode de vie des habitants de l’île, un professeur américain spécialiste du régime paléolithique, le Dr Loren Cordain, a remarqué que ceux-ci ne présentent pas de caractéristique génétique particulière qui expliquerait l’absence d’acné. Il en est arrivé à la conclusion que leur mode alimentaire faisait la différence et les protégeait de la maladie.

L’alimentation des habitants de Kitava est en effet semblable à celle des hommes du Paléolithique il y a 10 000 ans : une belle quantité d’aliments frais, fruits, tubercules, poisson, noix de coco, mais pas de café ni d’alcool et très peu de céréales ou de sucre [6].

L’alimentation anti-acné
L’hypothèse du Pr Cordain se trouve renforcée par un grand nombre d’études qui ont établi la responsabilité de certains aliments dans les changements hormonaux et l’amplification de l’inflammation inhérente à l’acné :
-Les produits laitiers animaux : des dizaines de milliers d’adolescents et d’adultes ont été suivis pendant des années. La conclusion est sans appel : plus la consommation de laitages est importante, plus il y a d’acné et plus l’acné est forte [7]. Cela tiendrait à la teneur en acides gras du lait riche en oméga-6 pro-inflammatoires, la présence des hormones animales, et enfin l’action du lait sur l’élévation de l’insuline et de la testostérone.

-Les aliments à index glycémique (IG) élevé : il existe des interactions nombreuses entre le taux d’insuline, les facteurs hormonaux, l’inflammation et l’acné. L’élévation de l’insuline dans le sang qui a lieu après l’ingestion de glucides facilite les infections cutanées en augmentant la production de sébum [8], en limitant la cicatrisation [9] et en perturbant les hormones, dont les androgènes et la fameuse testostérone [10]. C’est pourquoi maîtriser votre taux d’insuline est absolument indispensable pour diminuer l’acné.

-Les acides gras saturés et les oméga-6 : si les graisses sont de mauvaise qualité, le sébum l’est également. Le statut en acides gras est fortement corrélé au développement d’une acné inflammatoire [11]. Une alimentation riche en graisses saturées et en oméga-6 élève le niveau des androgènes [12] et des facteurs pro-inflammatoires [13]. Evitez aussi de grignoter des graines de tournesol riches en oméga-6, elles ont pour effet rapide d’aggraver les lésions enflammées [14].

-Le sel : peu d’études ont étudié les effets de la consommation de sel sur l’exacerbation de l’acné, mais il semble bien engendrer une recrudescence des lésions, sans que les mécanismes en soient clairs [15]. On remarque que les aliments très salés sont souvent industriels et à IG élevé (fromage, pain, etc.). Pensez aussi à réduire l’ajout de sel dans vos assiettes.

Donc, avant de me tartiner le visage de gels et crèmes et d’avaler des antibiotiques inutiles, voici un régime alimentaire anti-acné que j’adopterais sur le champ si j’avais encore 15 ans et des boutons que le médecin fait semblant de ne pas voir :
-Pas ou peu de laitages

-Pas d’aliments industriels, d’édulcorants, d’aliments raffinés à index glycémique élevé : farine blanche, sucre, riz blanc, pommes de terre, baguette, pain de mie, biscuits, céréales du petit-déjeuner.

-Beaucoup d’aliments à index glycémique bas ou modéré : fruits, légumes crus et cuits, céréales semi-complètes ou complètes, œufs, volaille, oléagineux…

-Des graisses riches en oméga-3 : huile de colza, de cameline, noix de Grenoble, graines de lin, et des poissons gras (hareng, maquereau, sardine)…

Une dernière chose : le niveau de zinc est abaissé en cas d’acné, et ce d’autant plus qu’elle est sévère [16]. La plupart des études montrent des effets bénéfiques avec une supplémentation.

On trouve de multiples formes de zinc. Le picolinate de zinc et le zinc-méthionine [17] sont les plus efficaces, à défaut essayez le gluconate. Pour le dosage, comptez 30 mg de zinc-élément.

Je vous épargne pour conclure le couplet sur la beauté intérieure, sur la personne qui se cache « derrière » ses boutons. L’acné, c’est juste pénible. Alors autant choisir la bonne stratégie, naturelle, pour s’en débarrasser au plus vite et pour de bon.

Êtes-vous addict au sucre ?
La consommation de sucre provoque une hausse des niveaux de dopamine (la molécule qui contrôle les circuits de récompense et de plaisir du cerveau) comparable à celle que connaît le cerveau en réaction à différentes substances addictives, telles que le tabac, la cocaïne ou la morphine.

Avec le temps, ces niveaux de dopamine baissent, ce qui pousse la personne à consommer davantage de sucre. Ainsi s’installe la dépendance.

Des chercheurs en neurosciences de l’université du Queensland, en Australie, ont testé [18] sur des animaux le traitement de la dépendance au sucre au moyen de molécules ordinairement employées pour lutter contre la dépendance à la nicotine… avec succès !

Les molécules en question étaient : la varnicline, la mécamylamine et la cytisine. Un résultat prometteur, mais la route menant à la libération de l’addiction au sucre est encore longue, ses effets étant encore trop peu connus du grand public.

Les 12 fruits et légumes les plus pollués
Chaque année, aux Etats-Unis, le Environmental Working Group (groupe de travail environnemental) publie le classement des aliments végétaux les plus pollués [19].

Après cinq années en tête du classement, les pommes ont laissé en 2016 la première place aux fraises, dont 98 % de celles que l’on trouve dans le commerce américain comprennent des résidus de pesticides.

L’étude ne porte que sur les fruits et légumes produits en élevage, et non pas ceux cultivés de façon biologique. Voici la liste des douze fruits et légumes les plus pollués :

1 – Les fraises

2 – Les pommes

3 – Les nectarines

4 – Les pêches

5 – Le céleri

6 – Le raisin

7 – Les cerises

8 – Les épinards

9 – Les tomates

10 – Les poivrons

11 – Les tomates-cerises

12 – Les concombres

Certes, l’étude ne porte que sur la production que l’on trouve aux Etats-Unis et aucun organisme français n’effectue régulièrement d’enquête analogue, mais celle-ci peut servir d’indicateur. Autre fait alarmant : sur les 48 produits testés par l’EWG, tous sans exception présentaient des résidus de pesticide. Pas sûr que l’on fasse beaucoup mieux en Europe dans la grande distribution… Raison de plus pour consommer bio.

Santé !

Gabriel Combris

sources
[1] Goulden V, Clark SM, Cunliffe WJ. Post-adolescent acne: a review of clinical features. Br J Dermatol. 1997 Jan;136(1):66-70

[2] Cooper AJ. Systematic review of Propionibacterium acnes resistance to systemic antibiotics. Med J Aust. 1998 Sep 7;169(5):259-61.

[3] Patel M, Bowe WP, Heughebaert C, Shalita AR. The development of antimicrobial resistance due to the antibiotic treatment of acne vulgaris: a review. J Drugs Dermatol. 2010 Jun;9(6):655-64.

[4] Goulden V, Clark SM, Cunliffe WJ. Post-adolescent acne: a review of clinical features. Br J Dermatol. 1997 Jan;136(1):66-70

[5] Acné et alimentation: influence de nos habitudes alimentaires occidentales

[6] Loren Cordain, PhD; Staffan Lindeberg, MD, PhD; Magdalena Hurtado, PhD; Kim Hill, PhD; S. Boyd Eaton, MD; Jennie Brand-Miller, PhD – Acne Vulgaris A Disease of Western Civilization – Arch Dermatol. 2002;138(12):1584-1590. doi:10.1001/archderm.138.12.1584.

[7] Adebamowo CA, Spiegelman D, Danby FW, et al. High school dietary intake and teenage acne. J Am Acad Dermatol 2005; 52: 207 – 211.

[8] Zouboulis CC, Xia L, Akamatsu H, et al. The human sebocyte culture model provides new insights into
development and management of seborrhea and acne.
Dermatology 1998; 196: 21–31

[9] Smith RN, Mann NH, Braue A, et al. The effect of a high-protein, low glycemic-load diet versus a conventional, high glycemic-load diet on biochemical parameters associated with acne vulgaris: a randomized, investigator-masked, controlled trial. J Am Acad Dermatol 2007; 57: 247 – 256.

[10] Costello M, Shrestha B, Eden J, et al. Insulin-sensitising drugs versus the combined oral contraceptive pill for hirsutism,acne, andriskofdiabetes, cardiovasculardisease, and endometrial cancer in polycystic ovary syndrome. Cochrane Database Syst Rev 2007; 24 (1): CD005552.

[11] Lucky AW, Biro FM, Simbartl LA, et al. Predictors of severity of acne vulgaris in young adolescent girls: results of a five-year longitudinal study. J Pediatr 1997; 130: 30 – 39.

[12] Kaaks R, Bellati C, Venturelli E, et al. Effects of dietary intervention on IGF-1 and IGF-binding proteins, and related alterations in sex steroid metabolism: the Diet and Androgens (DIANA) Randomised Trial. Eur J Clin Nutr 2003; 57: 1079 –1088.

[13] Zouboulis CC. Is acne vulgaris a genuine inflammatory disease? Dermatology 2001; 203: 277 – 279

[14] Mohebbipour A, Sadeghi-Bazargani H, Mansouri M. Sunflower Seed and Acne Vulgaris. Iran Red Crescent Med J. 2015 Sep 14;17(9):e16544. doi: 10.5812/ircmj.16544. eCollection 2015.

[15] El Darouti MA, Zeid OA, Abdel Halim DM, Hegazy RA, Kadry D, Shehab DI, Abdelhaliem HS, Saleh MA. Salty and spicy food; are they involved in the pathogenesis of acne vulgaris? A case controlled study. J Cosmet Dermatol. 2015 Dec 9. doi: 10.1111/jocd.12200.

[16] Pinar Ozuguz, Seval Dogruk Kacar, Ozlem Ekiz, Zennure Takci, Ilknur Balta & Göknur Kalkan – Evaluation of serum vitamins A and E and zinc levels according to the severity of acne vulgaris – DOI:10.3109/15569527.2013.808656

[17] An observational study of methionine-bound zinc with antioxidants for mild to moderate acne vulgaris.

[18] Treating sugar addiction like drug abuse

[19] Strawberries Top The List Of Worst Fruits And Veggies For Pesticide Residues



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Je rajoute quelques liens intéressants et complémentaires
http://www.thierrysouccar.com/blog/nutrition-paleo-le-meilleur-choix

http://www.mangermaigrir.fr/alimentation/paleodiete-maladies-cardiovasculaires.php

http://www.neosante.eu/le-lien-entre-notre-alimentation-et-les-maladies-actuelles-2/

http://painchristian.free.fr/dietetique.html

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 28 Fév 2017 - 15:29

On attendait cette décision avec impatience

source https://www.santenatureinnovation.com/on-a-gagne/
On a gagné !
jeudi 9 février 2017 - par Jean-Marc Dupuis

DT-P : on a gagné !
Chère lectrice, cher lecteur,

La décision finale du Conseil d’Etat sur le vaccin DT-Polio a été rendue hier, mercredi 8 février :
Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), les seuls obligatoires en France, devront être de nouveau disponibles sans association avec d’autres vaccins non obligatoires.

Le ministère de la Santé dispose de 6 mois pour prendre des mesures visant à rendre disponibles ces trois seules vaccinations obligatoires.

Le Conseil d’Etat est la plus haute juridiction administrative de France et ses avis ne peuvent pas être contestés.

Que dit le Conseil d’État précisément ?
Le Conseil d’Etat a posé un principe de base clair :

Les trois vaccins obligatoires en France doivent être disponibles sans association avec d’autres vaccins.

Il « enjoint au ministre chargé de la Santé de prendre des mesures pour rendre disponibles » les vaccins DTP sous cette seule forme.

« La loi, qui n’impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu’il soit possible de s’y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations« , a détaillé le Conseil d’Etat.

Le vaccin DT-P sera-t-il bientôt de retour dans les pharmacies ?
Non.

Les laboratoires Sanofi Pasteur, principal fabricant de ces vaccins, ne produisent plus aucun vaccin isolé contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) depuis 2008.

Ils ont déclaré à la presse hier que le délai imposé par le Conseil d’Etat (six mois) est intenable : remettre massivement sur le marché un ancien produit demanderait minimum 18 mois. [1]

Parmi les solutions discutées pour remédier à ce problème, une est particulièrement inquiétante : faire voter en urgence une loi pour rendre obligatoires également les vaccins présents dans le « supervaccin » hexavalent.

Ainsi mercredi, France-Info a-t-elle diffusé cette inquiétante information :

« Ce mercredi soir, l’Agence du Médicament a été saisie pour qu’un vaccin DTPolio soit remis sur le marché. Mais si les laboratoires pharmaceutiques refusent de le fabriquer, le gouvernement pourrait aussi changer la loi en passant de trois à six vaccins obligatoires. »[2]

Parer à toutes les possibilités
Ce scénario noir ne peut malheureusement pas être écarté.

Ainsi que nous l’avons expliqué à de nombreuses reprises, c’est la stratégie ouvertement conseillée par le rapport du « Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination » rendu public le 30 novembre 2016, qui a préconisé de faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons dans toute la France.[3]

Ce rapport préconise en outre de mettre à la charge de la collectivité les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt que par l’industrie pharmaceutique. (voir page 32 du rapport).

Ce rapport recommande en plus d’envisager le « changement de statut », c’est-à-dire de rendre obligatoire le très controversé vaccin contre la papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » ! (page 33 du rapport).

Enfin, il préconise « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de « restaurer la confiance en la vaccination » (page 32 du rapport).

Pour réduire le risque d’un tel passage en force, dont les autorités sanitaires sont sans doute malheureusement capables, je vous invite à signer la pétition ci-jointe si vous ne l’avez pas encore fait : http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php
Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

sources
[1] Vaccins : que va changer la décision du Conseil d’Etat ?
http://www.europe1.fr/sante/vaccins-que-va-changer-la-decision-du-conseil-detat-2972984

[2] Le Conseil d’Etat réclame le retour d’un vaccin DT-Polio
http://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/sante-le-conseil-d-etat-reclame-le-retour-d-un-vaccin-dtpolio_2053955.html

[3] Rapport de la concertation citoyenne sur la vaccination
http://concertation-vaccination.fr/wp-content/uploads/2016/11/Rapport-de-la-concertation-citoyenne-sur-la-vaccination.pdf

Pour en savoir plus :
https://www.santenatureinnovation.com/on-a-gagne/#moz



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