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 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Dim 29 Jan 2017 - 13:56

Etant depuis plus de 40 ans, une adepte convaincue de l'homéopathie, la liste que je viens de recevoir, ne fait que renforcer mes doutes sur certains médicaments allopathiques.

on en parle   ICI

ICIl

ICI

ICI



source http://www.prescrire.org/fr/3/31/52690/0/NewsDetails.aspx
Pour mieux soigner : des médicaments à écarter - actualisation 2017
Médicaments à écarter - bilan 2017
Prescrire actualise son bilan des médicaments qui sont à écarter des soins et à remplacer par de meilleures options parce que leur balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes leurs utilisations.

Pour la cinquième année consécutive, Prescrire publie un bilan "des médicaments à écarter pour mieux soigner". Ce bilan recense des cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles, à écarter des soins. L'objectif est d'aider à choisir des soins de qualité, pour d'abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts.
L'évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d'un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse : recherche documentaire méthodique et reproductible, détermination de critères d'efficacité pertinents pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon leur niveau de preuves, comparaison versus traitement de référence, prise en compte des effets indésirables et de leur part d'inconnues.
En 2017, le bilan porte sur les médicaments analysés dans Prescrire durant sept ans, de 2010 à 2016.
Cette analyse a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.
En situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée. L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo.
©Prescrire 1er février 2017

Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan 2017
RÉSUMÉ
● Pour aider à choisir des soins de qualité, et éviter des dégâts, nous avons mis à jour début 2017 le bilan des médicaments que Prescrire conseille d’écarter pour mieux soigner.
● L’évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d’un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse: recherche documentaire méthodique et reproductible, détermination de critères d’efficacité pertinents pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon leur niveau de preuves, comparaison versus traitement de référence, prise en compte des effets indésirables et de leur part d’inconnues.
● Pour cette cinquième année de publication, nous avons élargi ce bilan à l’ensemble des médicaments analysés par Prescrire entre 2010 et 2016 et autorisés dans l’Union européenne. Dans les bilans précédents, nous nous étions limités à ceux commercialisés en France. Cette analyse a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l’Union européenne.
● Le plus souvent, quand un traitement médicamenteux apparaît souhaitable, d’autres options ont une meilleure balance bénéfices-risques que ces médicaments à écarter.
● En situation d’impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n’est pas justifié d’exposer les patients à des risques graves, quand l’efficacité clinique
n’est pas démontrée. L’utilisation de ces médicaments dans le cadre d’une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d’informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d’une utilité de l’évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l’absence d’option capable de changer le pronostic ou d’améliorer sa qualité de vie au-delà de l’effet placebo.
Rev Prescrire 2017 ; 37 (400) : 137-148

Pour la cinquième année consécutive, Prescrire publie un bilan “des médicaments à écarter pour mieux soigner” (1,2). Ce bilan recense des cas flagrants de médicaments plus dangereux qu’utiles, à écarter des soins. L’objectif est d’aider à choisir des soins de qualité, pour d’abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts.
Le résultat d’une méthode fiable, rigoureuse, indépendante
Sur quelles données repose ce bilan des médicaments à écarter ?
Quelle est notre méthode pour déterminer la balance bénéfices-risques d’un mé­dicament ?
Ce bilan porte sur les médicaments dont l’analyse détaillée a été publiée dans Prescrire au cours des années 2010 à 2016, soit 7 années. Il s’agit d’analyses
de nouvelles spécialités pharmaceutiques, de nouvelles indications, de suivis d’évaluation, tant sur les effets indésirables que sur les données d’efficacité, et parfois de réactualisations de données concernant certains effets indésirables d’un médicament.
Un des principaux objectifs de Prescrire est d’apporter aux professionnels de santé, et ainsi aux patients, des informations claires, synthétiques, fiables et actualisées, indépendantes des conflits d’intérêts commerciaux ou corporatistes, dont ils ont besoin pour leur pratique.

L’organisation de Prescrire répond à ces principes afin de garantir la qualité des informations apportées aux abonnés : une équipe de rédaction issue de divers
professions de santé et modes d’exercice, exempte de conflit d’intérêts, s’appuyant sur un vaste réseau de relecteurs (spécialistes très divers, méthodologistes
et praticiens représentatifs du lectorat), un processus de rédaction collective (symbolisé par la signature “Prescrire”) avec de multiples contrôles qualité et regards croisés tout au long de la rédaction d’un article (lire “L’histoire collective du chemin d’un texte Prescrire” sur le site www.prescrire.org).
Et un principe inaltérable d’indépendance.
Prescrire est financé intégralement par les abonnés.
Les firmes, pouvoirs publics, assureurs maladie ou organismes chargés de l’organisation des systèmes de soins n’ont aucune prise financière sur le contenu
des productions Prescrire.

Comparaison aux options de référence.
L’arrivée de nouveaux médicaments, de nouveaux éléments d’évaluation, de nouvelles données sur les effets indésirables remet constamment en question
la balance bénéfices-risques et le choix des options thérapeutiques.

Tous les médicaments ne se valent pas.
Dans certaines situations, des médicaments sont utiles :ils apportent un progrès thérapeutique par rapport à d’autres options.
D’autres médicaments sont plus nocifs qu’utiles et sont à écarter de la panoplie thérapeutique (3).

L’évaluation des médicaments par Prescrire s’appuie sur une recherche documentaire méthodique et reproductible, et un travail collectif d’analyse
selon une procédure établie, notamment :
– hiérarchisation des données d’efficacité avec priorité aux données de plus fort niveau de preuves, et d’abord celles issues d’essais comparatifs randomisés,
en double aveugle, bien conduits ;
– comparaison au traitement de référence (médicamenteux ou non) quand il existe, avec détermination précise du meilleur traitement comparateur ;
– détermination des critères d’évaluation clinique les plus pertinents pour les patients, en écartant souvent les critères intermédiaires, tels qu’un simple résultat biologique, sans preuve d’une efficacité sur la qualité de vie des patients (4,5).

Analyse attentive des effets indésirables.
L’analyse des effets indésirables d’un médicament est plus complexe, car ils sont souvent moins étudiés que l’efficacité. Ce décalage est à prendre en compte.
Pour constituer le profil d’effets indésirables, l’analyse s’appuie sur les divers signaux apparus au cours de l’expérimentation, les parentés pharmacologiques
du médicament, les données de pharmacologie animale.
Au moment de l’autorisation de mise sur le marché (AMM), beaucoup d’incertitudes persistent.
Certains effets indésirables rares mais graves n’ont pas été repérés lors des essais, et le sont parfois seulement après plusieurs années d’utilisation par un grand nombre de patients (3).
Données empiriques, expérience personnelle : évaluation entachée de biais majeurs.
L’évaluation empirique de la balance bénéfices-risques d’un médicament, basée sur l’expérience personnelle, est importante pour imaginer des pistes de recherche, mais elle est entachée de biais majeurs qui rendent ses résultats de très faible niveau de preuves (3,4). Ainsi, certaines évolutions particulières d’une maladie sont signalées, sans que l’on sache dans quelle mesure le médicament en est la cause, ni quel est le rôle d’autres facteurs : évolution naturelle de la maladie, effet placebo, effet d’un autre traitement pris à l’insu du soignant, modification du mode de vie ou de l’alimentation, etc.
Et quand une amélioration est observée chez certains patients, l’évaluation empirique ne permet pas de dénombrer les autres patients aggravés par la même intervention (3).
Les données expérimentales obtenues chez des patients ayant participé à des essais cliniques, particulièrement à des essais randomisés en double aveugle versus traitement de référence, sont le principal moyen d’écarter les biais auxquels expose une évaluation ne comportant que l’observation non comparative d’un nombre limité de patients (3,4).

Maladies graves en impasse thérapeutique : informer sur les conséquences des interventions.
En situation d’impasse thérapeutique dans une maladie grave, à titre individuel, les patients font des choix divers : du refus de tout traitement, jusqu’à l’essai de tout médicament ayant une faible probabilité de procurer une amélioration passagère même au risque d’effets indésirables graves.
Dans certaines situations dont l’issue fatale est prévisible à relativement court terme, des soignants estiment justifié de tenter des traitements “de la dernière chance”, sans toujours en avertir les patients, ou en leur fournissant une information incomplète, sciemment ou non.
Pourtant, les patients en impasse thérapeutique ne sont pas des cobayes. Il est très utile que des patients soient inclus dans une recherche clinique, en connaissance des risques, en sachant que les bénéfices espérés sont incertains. Les chercheurs doivent publier les résultats de ces expérimentations afin de faire évoluer les connaissances.
Mais le choix pour un patient de ne pas participer à un essai rigoureux ou de refuser un traitement “de la dernière chance”, dont la balance bénéfices-risques
est mal cernée, doit lui être présenté comme une véritable option. Pas comme un abandon.
L’accompagnement, l’attention portée aux patients, les soins symptomatiques, font partie des soins à la personne, même s’ils ne visent pas la guérison ou le ralentissement de l’évolution d’une maladie.
Contrairement aux médicaments testés dans des essais cliniques pour lesquels l’incertitude est grande, les médicaments utilisés dans le cadre des
soins doivent avoir une balance bénéfices-risques raisonnable. Il est de l’intérêt collectif que l’AMM soit octroyée sur la base d’une efficacité démontrée
par rapport au traitement de référence et d’un profil d’effets indésirables acceptable au vu de la situation, car une fois l’AMM accordée, en général,
l’évaluation de l’efficacité d’un médicament ne progresse plus, ou que très peu (3).

91 médicaments autorisés plus dangereux qu’utiles
Nous citons dans ce bilan les médicaments dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les indications figurant dans l’AMM, autrement
dit, ceux à retirer du marché en raison de leur nocivité. Certains médicaments ont une balance bénéfices-risques défavorable dans une situation
particulière mais pas dans une autre : ils ne figurent alors pas dans ce bilan.
Pour cette cinquième année de publication, nous avons élargi ce bilan des médicaments à écarter à l’ensemble des médicaments analysés par Prescrire
entre 2010 et 2016 et autorisés dans l’Union européenne.
Dans les bilans précédents, nous nous étions limités à ceux commercialisés en France.
Début 2017, 91  médicaments plus dangereux qu’utiles ont été recensés, dont 82 en France.

Nous les présentons ci-après par domaine thérapeutique, puis, dans chaque domaine, par ordre alphabétique de dénomination commune internationale
(DCI).
Il s’agit :
– de médicaments actifs, mais qui compte tenu de la situation clinique exposent à des risques disproportionnés par rapport aux bénéfices qu’ils apportent ;

– de médicaments anciens dont l’utilisation est dépassée, car d’autres médicaments ont une balance bénéfices-risques plus favorable ;

– de médicaments récents, dont la balance bénéfices-­risques s’avère moins favorable que celle de médicaments plus anciens ;

– de médicaments dont l’efficacité n’est pas prouvée au-delà d’un effet placebo, et qui exposent à des effets indésirables graves.

Les principales raisons qui font que la balance bénéfices-risques est défavorable sont expliquées au cas par cas. Quand de meilleures options existent,
nous les exposons brièvement. Parfois, il s’agit d’une situation clinique, grave ou non, pour laquelle aucun autre traitement avec une balance bénéfices-risques
favorable n’est connu, et nous le mentionnons aussi.

Les modifications apportées par rapport à l’an dernier
Actualisations 2017 dans le bilan des médicaments à écarter
Durant l’année 2016, un seul médicament qui figurait dans le bilan des médicaments que Prescrire conseille d’écarter a cessé d’être commercialisé : la pégloticase (Krystexxa°), une uricase recombinée, dans la goutte sévère, pour laquelle la firme a demandé le retrait de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne (n° 398 p. 903).
Panitumumab, varénicline : évaluation de nouvelles données en cours par Prescrire en 2017. Tous les médicaments signalés comme à écarter début 2016 figurent à nouveau cette année, à l’exception du panitumumab (Vectibix°) dans certains cancers colorectaux et de la varénicline (Champix°) dans le sevrage tabagique, dont nous réévaluons la balance bénéfices-risques suite à la publication de nouvelles données durant l’année 2016.
Ajouts : ambroxol, capsaïcine, divers antitumoraux, etc.
Après un long recul d’utilisation de l’ambroxol (Muxol° ou autre) et de la bromhexine (Bisolvon°), des mucolytiques, les données concernant leurs effets indésirables rendent leur balance bénéfices-risques défavorable, du fait de réactions d’hypersensibilité et de troubles cutanés graves, voire mortels. Ces effets sont certes rares mais inacceptables pour des médicaments qui ne sont pas efficaces au-delà d’un effet placebo dans diverses affections bénignes (toux, maux de gorge, etc.).
Les données concernant la dronédarone (Multaq°) dans la fibrillation auriculaire et la capsaïcine (Qutenza°) dans les douleurs neuropathiques incitent à écarter ces médicaments.

Nous avons aussi ajouté la phényléphrine par voie nasale, un décongestionnant vasoconstricteur, non citée par erreur les années précédentes.
Parmi les nouveautés analysées en 2016 par Prescrire, 6 médicaments ont une balance bénéfices-risques défavorable dans toutes les indications dans lesquelles ils sont autorisés, dont 3 médicaments autorisés dans des cancers : le nintédanib dans certains cancers bronchiques non à petites cellules (autorisé sous le nom Vargatef°) et aussi dans la fibrose pulmonaire idiopathique (autorisé sous le nom Ofev°), l’olaparib (Lynparza°) dans certains cancers de l’ovaire, le panobinostat (Farydak°) dans certains myélomes multiples, le mépolizumab (Nucala°) dans l’asthme, la ciclosporine en collyre (Ikervis°) dans la sécheresse oculaire, l’idébénone (Raxone°) dans la neuropathie optique de Leber.
Des médicaments avec une AMM européenne non commercialisés en France ajoutés dans ce bilan 2017. Prescrire analyse l’ensemble des médicaments autorisés via une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne ou une AMM nationale française. Jusqu’à cette année, nous n’incluions dans ce bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner que ceux commercialisés en France. Dans le souci d’informer au mieux les abonnés exerçant ou vivant hors de France, nous avons élargi ce bilan à l’ensemble des médicaments munis d’une AMM européenne et analysés par Prescrire entre 2010 et 2016, qu’ils soient
disponibles ou non en France.

Cela nous a conduits à ajouter cette année : l’alemtuzumab (Lemtrada°) dans la sclérose en plaques, devenu disponible en France ; ainsi que 9 médicaments qui ne sont pas commercialisés en France début 2017 : l’alogliptine (Vipidia°, et associée avec la metformine dans Vipdomet°), la canagliflozine (Invokana°), la dapagliflozine (Forxiga°) et la pioglitazone (Actos°) dans le diabète de type 2, l’association à doses fixes bupropione + naltrexone (Mysimba°)
dans la perte de poids, le mannitol inhalé (Bronchitol°) dans la mucoviscidose, le mifamurtide (Mepact°) dans les ostéosarcomes, la ranolazine (Ranexa°) dans l’angor, le vernakalant (Brinavess°) dans la fibrillation auriculaire.
©Prescrire


suite sur le site
http://www.prescrire.org/fr/3/31/52690/0/NewsDetails.aspx

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 30 Jan 2017 - 15:40



source https://www.santenatureinnovation.com/
Plaintes

Chères lectrices et chers lecteurs,

Des plaintes de plus en plus nombreuses me sont adressées via notre site Internet : de fidèles lecteurs me reprochent de ne pas répondre aux questions qui me sont posées.

Je tiens à présenter à tous mes excuses. Car je pense que je me suis rendu responsable d'un grave malentendu :

Quand j'ai créé Santé Nature Innovation, j'ai, comme beaucoup de personnes qui utilisent Internet, imaginé que j'allais pouvoir diffuser toutes mes informations totalement librement, à toute personne qui souhaiterait les recevoir. Il suffirait à chacun de s'ajouter sur la liste pour, boum, recevoir tous mes courriels sans que cela ne rajoute à ma charge de travail.

Ce principe de gratuité absolue m'a paru merveilleux, surtout pour un sujet comme la santé, où beaucoup de personnes qui n'ont pas les moyens de payer ont toutefois un besoin vital d'accéder à des informations fiables.

Mais je me suis vite aperçu que c'était en fait une illusion. Dès que j'ai eu plus de 500 abonnés, ma boîte électronique a commencé à bloquer les emails que je tentais d'envoyer !

J'ai alors été obligé de passer sur un système semi-professionnel, qui permettait d'envoyer plus de messages, mais qui était évidemment... payant. Et chaque fois qu'une nouvelle personne s'ajoutait, la facture s'alourdissait.

Parallèlement, mes messages suscitaient des questions de lecteurs. J'ai commencé par y répondre personnellement mais rapidement, j'ai dû recourir à l'aide de mon entourage. Mon épouse s'y est mise, puis un ami naturopathe, mais rapidement, il a fallu qu'une personne à temps plein, puis deux, puis trois, viennent m'assister !

Un problème plus grave s'est alors posé : des demandes précises d'avis médical ont commencé à affluer. Or, non seulement il est strictement impossible de faire un diagnostic à distance, mais il nous est formellement interdit par la législation française de donner le moindre avis, conseil ou traitement médical personnalisé, et encore mois d'établir un diagnostic ! Je suis un rédacteur spécialisé dans l'information sur la santé, non un cabinet médical ou un hôpital. Donner des conseils individuels, même simplement pour rendre service, m'expose à des poursuites pour « exercice illégal de la médecine », avec les plus sérieuses poursuites judiciaires à la clé. Au risque de choquer certains, je considère d'ailleurs que ce serait justifié, vu les dangers que je ferais courir en donnant ainsi des avis à l'aveuglette.

Pendant ce temps, chaque matin, en allumant mon ordinateur, le nombre d'abonnés à Santé Nature Innovation avait encore augmenté.

Je fus vite obligé de faire appel aux services d'une société spécialisée dans les envois massifs d'emails (plus de 100 000 à la fois ), avec un coût mensuel de plus en plus problématique. Malgré tout, nous recevions toujours plus de plaintes, entre les personnes qui, sans qu'on ne sache pourquoi, recevaient nos messages en double, et toutes celles qui, au contraire, ne recevaient plus rien !

Et le nombre de demandes, questions, commentaires, sollicitations, continuait, lui aussi, son ascension. Nous ne trouvions pas, et n'avons toujours pas trouvé, de solution simple pour traiter cet afflux incroyable.

Alors aujourd'hui, je vous l'avoue, je suis en posture délicate.

Faut-il recourir au bénévolat ? Refuser les inscriptions supplémentaires à Santé Nature Innovation ? Créer un système sévère de sélection, pour écarter les abonnés « dilettantes », qui s'abonnent uniquement pour recevoir des dossiers gratuits, mais sans intention réelle de suivre les conseils, ou au minimum d'y réfléchir ? Accepter des encarts publicitaires agressifs ?

Aucune de ces options n'est acceptable. Au contraire, chacune pose plus de problèmes qu'elle n'en résout.

La publicité, en particulier, me semble la pire des solutions. Il est vrai que certains produits méritent d'être connus et il serait extrémiste de vouloir interdire la publicité systématiquement. Mais elle doit, à notre avis, rester secondaire, à l'arrière-plan, sans jamais devenir un obstacle à la lecture. C'est une règle que nous avons toujours suivie, et que nous continuerons à respecter scrupuleusement à Santé Nature Innovation.

Ce qui veut dire que nous n'avons pas trouvé la solution miracle (les suggestions sont bienvenues !).

Alors une nouvelle fois, je vous présente mes excuses pour toutes les déceptions que je peux vous causer, bien involontairement, du fait de ces problèmes d'organisation. Je sais bien que chacun a ses difficultés, et que ce n'est pas à vous de résoudre les miennes. Mais je tenais malgré tout à vous tenir au courant, en espérant que vous ne m'en tiendrez pas rigueur de ne pas parvenir à participer aux intéressants échanges qui ont lieu entre lecteurs sur notre site Internet. Par contre, j'espère bien qu'il se trouvera des personnes compétentes qui voudront prendre un peu de temps pour répondre aux légitimes inquiétudes et questions qui s'y expriment.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).

Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France




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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 30 Jan 2017 - 21:42

Tampons et serviettes hygiéniques : ils pourraient être toxiques selon 60 Millions de consommateurs

source ICI
Une enquête de 60 Millions de consommateurs révèle que les tampons et serviettes hygiéniques contiennent des résidus de "substances potentiellement toxiques" comme du Roundup...

[Mis à jour le 23 février 2016 à 15h17]
Aucune marque ne semble être 100% sûre. Tampax, Nett, Always, O.B, Organyc… D'après l'enquête de 60 Millions de consommateurs,
http://www.60millions-mag.com/2016/02/23/tampons-et-protections-feminines-une-reglementation-s-impose-10151

sur onze références différentes, cinq des tampons et serviettes hygiéniques de ces enseignes contiennent des "résidus de substances potentiellement toxiques". De quoi se poser des questions sur les produits que nous utilisons au quotidien. Plusieurs types de molécules indésirables ont été mis au jour par le magazine qui publie l'ensemble de ses données et conclusions dans son numéro de mars (ainsi que la liste des produits testés et leur composition sur son site).
http://www.60millions-mag.com/2016/02/23/protections-feminines-de-quoi-sont-elles-constituees-10148

Ainsi, des traces de dioxines, des polluants industriels, ont été retrouvés dans des produits commercialisés par Nett ou O.B. Dans ceux de la marque Tampax, ce sont des dérivés halogénés, des sous-produits liés aux traitements des matières premières comme l'explique le magazine, qui ont été détectés. Encore plus étonnant, les analyses ont révélé que de l'insecticide se trouvait dans une référence de serviette hygiénique Always. Et du glyphosate, la substance active de l'herbicide Roundup dans des protège-slips Organyc, présenté pourtant comme "100% coton bio".

Le magazine affirme toutefois que les niveaux enregistrés pour ces substances toxiques sont très faibles. Mais qu'il ne faut pas sous-estimer le risque tant "les données scientifiques manquent". 60 Millions de consommateurs s'adresse alors aux autorités pour demander une "réglementation spécifique" afin d'"obliger les fabricants à réaliser des contrôles pour garantir l'absence de résidus potentiellement toxiques". La ministre de la Santé, Marisol Touraine, n'a pas encore réagi à ce qui pourrait être un nouveau scandale.

La dangerosité des tampons avait déjà été médiatisée l'an dernier suite à l'amputation d'une jeune mannequin aux Etats-Unis. Lauren Wasser avait été infectée par une bactérie apparentée au staphylocoque doré qui s'était rependue dans son sang suite au port trop fréquent de tampons. Elle avait alors été victime d'un syndrome du choc toxique (SCT) et même d'un début de crise cardiaque. La bactérie s'étant étendue à sa jambe, les médecins ont été forcés de l'amputer. Trois ans après avoir échappé à la mort, la jeune mannequin avait souhaité médiatiser cette affaire afin de sensibiliser les autres femmes.



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 31 Jan 2017 - 16:48



 source http://www.ipsn.eu/qui-sommes-nous/
À l’origine de la création de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, il y a la mobilisation spontanée d’un groupe de citoyens avertis et sensibles aux problématiques de la médecine naturelle en mars 2011. Il s’agissait de protester contre l’entrée en vigueur le 30 avril 2011 d’une directive européenne restreignant la liberté de commercialisation des plantes médicinales. La pétition lancée par ces citoyens réunis, pour l’occasion, en collectif pour la défense de la médecine naturelle, a déclenché un ras de marée populaire. Plus d’un million de personnes (1 200 000 exactement) en Europe ont apporté leur soutien à cette initiative  en un mois !
Devant l’extraordinaire succès remporté par la pétition et les nombreux mails d’encouragement reçus, le collectif a décidé de prolonger son action et de se transformer en structure permanente pour veiller, informer et défendre la médecine naturelle. L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) recherche aujourd’hui des partenaires institutionnels qui pourront soutenir ses actions tout en acceptant le principe d’une indépendance totale d’action, l’IPSN ayant pour vocation de défendre le bien commun des patients, non les intérêts particulier d’un secteur commercial.
A ce jour, Augustin de Livois (photo) assume la direction de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. L’institution d’un Comité d’Ethique constitué d’experts comme garants du sérieux du travail accompli, est en cours pour certifier le sérieux et l’éthique des informations diffusées.



source http://www.ipsn.eu/objectifs/
Objectifs
Répondre à une ambition audacieuse : le bien commun à partager.
Il s’agit en effet de militer pour permettre à tous et à chacun un libre accès à une médecine naturelle sérieuse comme complément et/ou comme alternative à la médecine conventionnelle. Un mouvement de fond irréversible est en train de voir le jour. Il exprime l’attente de la communauté des patients/consommateurs qui cherchent à récupérer une partie du pouvoir détenu par la sphère médicale des spécialistes et des laboratoires pharmaceutiques. Un droit de savoir, de comprendre et de choisir est en train d’émerger.
De même, en permanente évolution et appuyée sur une recherche scientifique rigoureuse, la médecine naturelle offre aussi, et c’est essentiel, des clés nouvelles pour prévenir ou soigner les pathologies. Si la médecine conventionnelle reste irremplaçable dans beaucoup de cas, parfois elle est impuissante à régler certains maux alors que la médecine naturelle peut apporter des solutions à la fois innovantes ou s’appuyant sur des observations anciennes et éprouvées. Ces possibilités doivent être ouvertes aux citoyens qui ont le droit d’en être informés. L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle souhaite explorer ses domaines avec une grande rigueur intellectuelle et une conscience éthique.
Chiffres clés sur les Médecines naturelles aujourd’hui en France
1) Recours aux médecines naturelles dans la population générale :
– 75 % de la population en France a eu recours au moins une fois à des traitements complémentaires
(Source : OMS)
2) Recours aux médecines naturelles chez les patients cancéreux :
– 28 % des personnes diagnostiquées d’un cancer et ayant commencé leur traitement utilisent au moins une forme de médecine complémentaire et alternative
(Source : Anne-Cécile Bégot, enseignante à l’université Paris est-Créteil, selon une étude réalisée en 2004-2005 dans l’est de la France (Strasbourg) )
NB : Selon l’Institut national du cancer, il y a eu 358 000 nouveaux cas de cancer en 2010 (+ 12 % par rapport à 2005), et 146 800 décès selon l’Académie des Sciences.
3 ) Satisfaction des patients ayant recours aux méthodes naturelles
Une étude parue dans le Bulletin du Cancer et citée dans le rapport de la Miviludes explique que, suite à une étude sur deux cent quarante-quatre malades cancéreux en cours de chimiothérapie, 28% utilisaient des traitements complémentaires et qu’il n’a pas été noté d’effets secondaires notables. L’ensemble des patients consommateurs de ces médecines se dit satisfait de l’amélioration de leur état général et des symptômes comme la fatigue, les nausées et vomissements, et rares sont ceux qui n’ont constaté aucune amélioration subjective. Cette étude confirme les données des autres pays européens.
(Source : Rapport de la Miviludes 2010)



source http://www.ipsn.eu/actions/
Actions
Périmètres d’intervention de l’IPSN :
Entouré d’un comité d’experts tant juridiques que scientifiques et médicaux, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle concentrera son action autour, notamment, de cinq thèmes :
La nutrithérapie : micro-nutrition, moyen préventif et parfois curatif des maladies comme du ralentissement du vieillissement ;
La phytothérapie : la médication par la plante (vs molécules chimiques) ;
L’endothérapie : la médecine holistique ;
L’homéopathie et la micro-immunothérapie ;
Les médecines du monde ayant fait leur preuve ;
Les moyens d’action :
Une action critique et constructive basée sur l’expertise rigoureuse
L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a vocation à agir auprès des responsables politiques, des professionnels de la santé naturelle et du grand public en cherchant à :
Promouvoir la législation nécessaire favorisant l’accès aux traitements fiables de la médecine naturelle.
Assurer la veille et l’information en matière de législation et de recherche scientifique tant auprès du grand public, des professionnels, des décideurs politiques que des médias.
Défendre enfin les acteurs de la médecine naturelle : praticiens, chercheurs, producteurs et consommateurs, contre les offensives visant la médecine naturelle de qualité.



source http://www.ipsn.eu/
newletter du 4 aout:
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Le droit de se soigner autrement
Supermarché : cet ami qui vous envahit
Chère amie, cher ami,

Notre supermarché est un proche. C'est comme un ami. On va le voir souvent, surtout s'il nous manque quelque chose. Sa présence nous rassure. S'il est à court de produits, on râle, s'il ferme c'est la panique. Et pourtant, c'est aussi un danger pour notre santé.
Une institution familière
On les reconnait de loin, après avoir été prévenu des kilomètres à l'avance de leur présence. Quelle que soit la marque, ils sont tous pareils : des cubes de tôles aux pancartes géantes où s'amoncèlent des dizaines de milliers de produits bien rangés dans des rayonnages savamment agencés. Tous les jours, des files de consommateurs y viennent faire leur plein de courses comme jadis on allait puiser de l'eau au puits du village. Les supermarchés (il s'agit d'eux…) sont devenus les centres vitaux des villes et surtout des campagnes dont ils sont parfois le dernier commerce. On ne songerait pas à remettre leur utilité en cause tant on est habitué à leur rendre visite. Mieux que n'importe quelle institution ou symbole, les supermarchés représentent notre époque et la société de consommation. Internet, pour l'instant, ne change rien à l'affaire : on reste persuadé que les magasins proposent plus de produits pour moins cher. Mais, nous le verrons, c'est un leurre.

Les premiers supermarchés sont apparus dans les années 20 aux Etats-Unis. On les appelait les « magasins en libre service ». C’était l'expression utilisée dans le brevet déposé par Clarence Saunders, le premier à s'être lancé dans l'aventure à Memphis en 1917. Au début, il s'agissait d'entreposer des marchandises préemballées. Pour attirer les clients, Saunders a eu l'idée d'étiqueter ses produits et de les placer sur des étagères pour les rendre plus visibles. Déjà, étiquetage et rayonnage sont au cœur de la stratégie de distribution.

D'emblée, le concept triomphe en dépit des critiques. On crée des magasins à Paris (Prisunic en 1931), Montréal (Steinberg en 1934), Bruxelles (Delhaize en 1957) et partout en Europe, puis en Asie et dans le monde entier. Il est vrai que les supermarchés présentent des avantages : au départ ils sont 20 % moins chers que les échoppes. En outre, ils permettent de faire des courses globales car on y trouve presque tout : des denrées alimentaires au réfrigérateur… En plus, le choix parait varié.

Pourtant, les supermarchés regorgent de pièges pour votre santé. Ces pièges sont même si nombreux et difficiles à éviter que le mieux serait d'y aller le moins souvent possible en adoptant une stratégie d'approvisionnement différente.
Un réservoir à bactéries :
On trouve des bactéries un peu partout dans les supermarchés. Les caddies d'abord – a fortiori ceux pour enfants – véhiculent les bactéries de l'ensemble de la clientèle. Et tout le monde ne se lave pas les mains avant d'aller faire ses courses.

Par ailleurs, les diffuseurs de vapeur d'eau – pour les magasins qui en sont équipés – déversent potentiellement des légionelles. À la caisse enfin, on trouve de nombreuses bactéries sur les tapis roulants ou sur le clavier de la carte bleue. Là se sont des bactéries E. Coli, staphylocoques ou encore Clostridium perfringens qui se bousculent… À moins de faire ses courses avec des gants, on est sûr de se confronter à de nombreux agents pathogènes. Mieux vaut renforcer son terrain (immunitaire) avant d'aller faire ses courses…
Des rayons chimiques à éviter…
Les bactéries ne sont pas les seules molécules qu'il faut éviter au supermarché. Ainsi, ne restez pas trop longtemps au rayon des produits nettoyants, voire des cosmétiques. Certains d'entre vous éternuent peut être lorsqu'ils passent devant ces rayons. Selon le Dr James Sublett, spécialiste américain de l'allergie, ces personnes sont sensibles aux gaz émanant de ces produits.

Pendant longtemps, c'est au moment de payer qu'il fallait se méfier : les tickets de caisse contenaient du bisphénol A, un dangereux perturbateur endocrinien. Après des années de tergiversations, les pouvoirs publics ont enfin décidé d’interdire cette substance chimique afin de protéger les clients, mais qui se souciera des générations de caissières qui ont eu des problèmes de fertilité à cause du bisphénol A [1] ?
La caverne d'Ali baba des produits bas de gamme et dangereux pour la santé
Le succès des supermarchés tient à leur réputation sur les prix. Dans les années 30, aux Etats-Unis, ils pouvaient proposer des prix bas en raison des stocks accumulés pendant la grande dépression. Aujourd'hui, les distributeurs peuvent jouer sur les prix en mettant en concurrence des producteurs du monde entier, ce qui est assez injuste puisque ces derniers sont soumis à des cadres réglementaires très différents. C'est l'un des enjeux de la crise actuelle de l'élevage en France.

Et pour certains produits, c'est vrai, les prix sont moins chers. Ce sont les pâtes, les gâteaux, les yaourts, le lait, le saucisson, toute l'alimentation industrielle riche en conservateurs, pesticides et autres molécules douteuses.

Malheureusement, ces produits sont le plus souvent catastrophiques pour la santé : les farines raffinées et le gluten provoquent de la porosité intestinale, le lait de vache UHT est inflammatoire (à cause des facteurs de croissance), le sucre raffiné favorise les cancers et de nombreuses maladies, les conservateurs provoquent l'hyperactivité…

Or ce sont ces produits bon marché qui sont mis en avant dans les rayons. Ce sont eux qui s'accumulent dans les caddies et font que le panier moyen en hypermarché est plus élevé qu'en supermarché et que, bien souvent, on dépensera plus en faisant ses courses dans les magasins que sur les marchés ou directement auprès des producteurs.
Stress, repli sur soi, solitude et énervement…
Ce n'est pas tout ! Faire ses courses, c'est aussi une lutte. On est seul face à son caddie contre tous les autres : il faut dépasser les clients trop lents, éviter les chefs de rayon, aller plus vite que la caissière…

La prochaine fois que vous allez au supermarché, si ce mail ne vous a pas convaincu de ne pas y retourner, prenez le temps de regarder les visages autour de vous. Les clients sont au choix : pressés, crispés, hagards ou éreintés. Seuls les enfants trouvent encore la force de sourire en jouant à faire la course avec leur caddies ou en prenant des bonbons qu'ils glissent en douce dans le panier.

La vérité, c'est que tout le monde essaye de s'y retrouver en se concentrant sur sa liste, ce qui n'est jamais facile quand on a le hurlement d'une publicité dans l'oreille ainsi que le brouhaha de la foule qui s'agite autour de soi.

Mais c'est ainsi qu'ont été conçus les supermarchés. C'est le libre service : l'individualisme poussé à son paroxysme qui fait que l'on préfère rester seul avec ses soucis plutôt que de s'ouvrir aux autres. Résultat, le client est très démuni face aux pièges qui lui sont tendus. Dans ce contexte, résister à la tentation est peine perdue et l'on finit par acheter trop, mal et pour beaucoup plus cher que ce que l'on aurait souhaité. C'est peut être pour cela qu'une étude de 2001 (déjà) menée par l’agence de publicité Publicis a trouvé que faire des courses (ainsi que du « shopping ») pouvait être déprimant.[2]

Sur un marché, c’est tout l’inverse : il faut prendre sa place et discuter avec le vendeur pour préciser ce que l'on veut. Cela demande de sortir un peu de soi mais l'effort en vaut la peine. Au bout de quelques visites le vendeur vous connaît ; vous pouvez lui demander des conseils et vous savez que vous serez bien servi car il veut que vous reveniez.
Que faire pour changer les choses ?
On pourrait imaginer un grand mouvement citoyen qui vienne demander la suppression des supermarchés. C'est utopique. Cela ne prendrait pas. Nous sommes encore trop dépendants d'eux. Un peu comme si l'on avait demandé aux gens de ne pas fumer dans les restaurants ou les hôpitaux dans les années 60 : quelque chose d'insensé !

En revanche, il est possible de commencer à se déshabituer au niveau individuel et familial en adoptant de nouvelles stratégies d'achat. Voici quelques propositions :

1/ Choisir et prévoir ce que l'on achète.
Il faut bien comprendre que les magasins sont pensés pour que vous dépensiez un maximum. Les distributeurs imaginent des stratégies plus ou moins élaborées pour faire succomber le client. Par exemple l'eau et le lait, produits consommés en masse, sont souvent au fond du magasin pour que vous le traversiez de bout en bout lorsque vous faites vos courses. Pour être sûr de ne pas trop dépenser et de choisir les bons produits pour votre santé, il est donc utile d'adopter une stratégie et bien réfléchir aux produits dont vous avez besoin.

2/ Se rendre sur les marchés
Ils présentent deux inconvénients. Ils sont ponctuels (tous les samedis par exemple), même s'ils reviennent régulièrement, et ils ne proposent pas l'ensemble des produits du supermarché. Mais pour votre alimentation leurs avantages sont bien supérieurs à leurs défauts. En voici quelques-uns :
Pour les fruits et légumes, les marchés sont souvent moins chers si vous prenez les fruits et légumes de saison. De plus, si vous venez en fin de marché votre vendeur vous proposera peut-être un bon prix sur ses invendus. À Bruxelles, c'est un classique par exemple sur les marchés de la Gare du Midi ou de la Porte d'Anvers.

Les produits sont plus souvent locaux, mais n'hésitez pas à poser la question au vendeur, c'est aussi son métier.

Les fruits et légumes sont plus frais parce qu'ils sont stockés moins longtemps. (Sauf peut-être les poissons pour lesquels la meilleure solution reste le poisson surgelé en mer).

Vous développez une relation avec votre vendeur qui vous permet de sortir de votre bulle.

3/ Connaître son producteur et s'adresser directement à lui
Grâce à Internet notamment, mais pas seulement, les producteurs peuvent proposer leurs produits directement.

On trouve des sites de producteurs comme celui-ci : http://www.paysans.fr/, ou encore celui-ci : http://www.ferme-des-colibris.fr/ en France.

Ou celui-ci au Québec : http://www.centrenaturesante.com/ann_categorie.php

Celui-là en Belgique : http://www.aubiovillage.be/fournisseurs, et encore un en Suisse : http://www.bio-suisse.ch/fr/producteurs.php

Mais il y en a d'autres. L'idéal est de vous rendre sur place dans des fermes bio qui vous permettent de choisir vos fruits et légumes. Allez-y avec vos enfants, cela fera une promenade familiale agréable et éducative. En Ile-de-France on trouve ainsi La ferme du logis ou La ferme du clos d'Ancoigny ; à Lyon, La ferme de Cathy et Henry Chambre vous accueille également. Ce type d'offre bien plus respectueuse du travail des producteurs se développe de plus en plus. Il faut l'encourager ! Car il faut rappeler que l'agriculture bio reste très minoritaire. En France, elle ne représente que 4 % du total. La révolution bio pousse lentement…

Vous pouvez aussi vous joindre au mouvement des AMAP , un réseau mettant en relation producteurs et consommateurs qui permet aux deux parties de définir ensemble la production.

4/ Cultiver son jardin
Si vous avez un lopin de terre qui vous sert de jardin, il est temps d'en transformer une partie en potager. Vous aurez ainsi un complément bio à votre alimentation pour lequel la question de la traçabilité ne se posera pas ! Pour vos semences, vous pouvez contacter le mouvement kokopelli dont les semences jardinières sont la spécialité.

Enfin, puisque les changements individuels ne suffisent pas toujours et que certains d'entre vous achètent peut être encore des produits au supermarché, il est aussi possible d'exiger des distributeurs et des producteurs une information claire et transparente notamment sur les OGM. Sur ce sujet, vous trouverez ici une pétition de « consommateurs pas cobayes ».

Je vous souhaite de passer un bel été,

Augustin de Livois

[1] http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/femme-bisphenol-mis-cause-baisse-fertilite-feminine-48142/

[2]http://www.theguardian.com/

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 31 Jan 2017 - 16:52



 source http://www.alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoArticle=920&NoSection=24
Les remèdes de grand-mère, des indémodables!

Les remèdes de grand-mères peuvent faire sourire, avec condescendance parfois. Pourtant, de plus en plus, on y revient. En attendant un rendez-vous ou d’aller à l’urgence, ces ‘trucs’ anciens peuvent soulager, soigner des petits bobos ou parer, momentanément, à une situation de crise et s’avérer utiles sans avoir recours immédiatement à une médication plus lourde.

Cet article a pour but de remettre en contexte une ‘pharmacopée’ populaire et recenser quelques remèdes simples fabriqués à partir de produits naturels et accessibles, selon des recettes empiriques anciennes, transmises de génération en génération – recettes qui du reste sont à l’origine de nombreux produits pharmaceutiques sur nos tablettes aujourd’hui.

Mise en garde : Il ne s’agit en aucun cas de dictionnaire médical.
Nous recommandons à nos lecteurs d’éviter toute automédication et
de recourir à des spécialistes de la médecine pour tout symptôme alarmant.

COMMENT CA MARCHE?
Les sceptiques vont tout de suite invoquer l’effet placebo. Mais lorsque ça marche avec les bébés, les animaux et les plantes qui ne sont pas ‘manipulables’, on peut se questionner… Bien qu’on n’ait toujours pas trouvé d’explications scientifiques pour la plupart d’entre eux, certains remèdes de grand-mères se sont avérés - et restent -  efficaces.  C’est aussi le cas de certains produits pharmaceutiques actuels. L’aspirine*, par exemple, qui fonctionne efficacement à plusieurs niveaux, demeure à date un véritable casse-tête pour les chercheurs. *Composée en partie d’acide salicylique extrait à partir de saule et de reine des prés ou spirée, que l’on synthétise industriellement depuis 1859.

UN POINT DE VUE ORIGINAL!
Jeremy Narby* a fait une découverte surprenante lors de ses recherches sur les médecines de tribus dites ‘primitives’. Il a constaté que sous transe, des guérisseurs savaient exactement, non seulement quelle plante utiliser pour la guérison, mais aussi quelle partie de la plante et dans quelles conditions l’utiliser (période de cueillette, traitement de la plante, posologie).  Jeremy Narby en a conclu que ces guérisseurs ‘entraient en résonance’ avec l’ADN de la plante pour recevoir ces informations précises!

LES PRODUITS VEDETTE
Ce sont en général des produits simples présents dans notre quotidien: l’argile, le sel de mer, les algues, les plantes aromatiques, les plantes potagères, les écorces, les huiles végétales, les graisses animales, les produits de l’abeille (miel, cire, gelée royale), des graines, le kéfir, etc. L’ouverture des marchés a rendu accessibles les produits d’origines les plus lointaines, implantant toutes sortes de magasins exotiques au Québec.

PROPRIÉTÉS THÉRAPEUTIQUES DE QUELQUES PRODUITS

   ARGILES : effet absorbant, adsorbant, antiseptique, cicatrisant, anti-acnéique, anti-inflammatoire, bactériostatique, fongistatique, hémostatique, excellent re-minéralisant pour les dents et les os, calme et cicatrise les ulcères.

   QUELQUES PLANTES POTAGÈRES
       AIL : anti-infectieux interne (voies respiratoires) et externe, anti-parasite, prévient le rhume et la grippe, stabilisateur de la tension artérielle, etc.

       OIGNON : antioxydant, antihistaminique, protège du ‘mauvais cholestérol’  (LDL), antiseptique, cicatrisant, antirhumatismal, diurétique puissant, expectorant, digestif, hypoglycémiant, vermifuge, antalgique, stimulant général, etc.
       * Pour ne pas pleurer en coupant l’oignon, le mettre au congélateur 5mn avant.
       CITRON :  puissant antioxydant, source naturelle de vitamine C, antiseptique, antipyrétique, anti-grippe, diurétique, reminéralisant, accélère l'élimination des toxines, tonique veineux. L’écorce est tonique, carminative. Les semences sont fébrifuges.
       CHOU : (pommé, brocoli, chou-fleur, de Bruxelles…) anti-oxydant puissant, anti-anémie, anti-fatigue, anti-allergène, contribueraient à la prévention de certains cancers (glucosinolates) et de problèmes intestinaux, hépatiques, pulmonaires

   PLANTES AROMATIQUES
       LAVANDE :anti-inflammatoire, anti- septique, analgésique, régénérescence cellulaire...
       ROMARIN : revitalisant, tonique de la peau et des yeux, antibactérien, antioxydant…
       ORIGAN ET THYM : anti-septique, active la circulation, anti-inflammatoire, digestif
       THÉ VERT DE CHINE  tonique, draineur général, anti-oxydant, anti-inflammatoire…

LE SAVIEZ-VOUS?
Bien que naturels, l’utilisation de ces produits n’est pas toujours d’une innocuité totale. En effet, certains produits naturels sont incompatibles entre eux ou avec certains médicaments. Option Consommateurs* a conçu un livret précieux à ce sujet, où sont répertoriés 24 produits naturels très populaires au Québec, avec leur effets secondaires et leurs interactions médicamenteuses. Voici quelques exemples tirés de ce fascicule :

   L’ail est contre-indiqué en cas d’irritation gastro-intestinale, de dysfonctionnement de la thyroïde. De plus il augmente l’effet des anti- coagulants et des antiplaquettaires (Coumadin) et diminue l’effet de certains médicaments contre le VIH (Fortovase, Invirase).
   L’échinacée est contre-indiquée en cas d’asthme, de dysfonctionnement du système immunitaire, en usage prolongé (plus de 8 semaines) …
   Le Millepertuis, déconseillé en cas de dépression grave ou de grossesse, entre autres… Les interactions médicamenteuses sont très nombreuses. Augmentation de l’effet de nombreux antidépresseurs (Prozac, Norpramin, Tofranil, Celexa, …), etc.
   L’huile d’onagre, contre indiquée en cas d’épilepsie ou de schizophrénie, présente une incidence accrue de crises d’épilepsie en cas de prise d’anti-convulsifs ou d’anti-psychotiques pour traiter la schizophrénie.

QUELQUES REMÈDES D’ICI ET D’AILLEURS
Rappel : Consulter un spécialiste de la santé dès que possible.

Certains de ces remèdes sont des recettes de famille inédites que je tiens de ma mère et que j ai expérimentées. Il existe par ailleurs de nombreux sites bien documentés avec des remèdes naturels et des conseils :

 www.remedesdegrandmere.com
   
www.homeophyto.com
   
www.phyto-sante.com
   
www.chezmarie.nuxit.net
   
www.remede.grand.mere.free.fr
   
www.creapharma.ch

   bronchite, écraser 2 gousses d’ail, rajouter une pointe de couteau de gingembre en poudre, mélanger le tout avec une cuillère à soupe d’huile d’olive. Avaler le mélange et se couvrir pour transpirer. Au lever, prendre une cuillère à soupe d’huile d’olive à jeun.
   brûlure : en attendant d’arriver aux urgences, casser un œuf, récupérer le blanc et en mettre à profusion, pendant 10 à 30mn sur la partie brûlée (la formation de cloque qui a pour but d’éloigner la partie menacée du reste du corps n’est plus nécessaire puisque l’ovalbumine, macro protéine de l’oeuf, nourrit et apaise la partie brûlée de l’extérieur. La cicatrisation s’en trouve souvent accélérée).
   crevasses dans les pieds ou les mains : mélanger à feu douxgraisse d’ours ou cire d’abeille fondue (une demi tasse) et l’huile d’olive (une tasse). Ajouter 10 gouttes d’essence de lavande une fois le mélange tiédi. Enduire les talons ou les mains desséchés, recouvrir (optionnel) d’une chaussette ou d’un gant et garder toute la nuit. Si besoin est, recommencer une ou deux nuits de suite. Pour l’entretien des pieds et des mains desséchés, préparer un pot de ce mélange, le conserver au réfrigérateur et en mettre une fois par semaine, la nuit.
   digestion difficile : infusion* pendant 10mn d’une cuillère à soupe d’origan, feu éteint. Boire tiède ou froid.
   douleurs abdominales dues au froid  couper en deux une tête d’ail, la ramollir dans de l’huile d’olive sur le feu et l‘utiliser comme un suppositoire. Se couvrir et se reposer.
   douleurs prémenstruelles,décoction* de cannelle (écorce rugueuse ou une cuillère à café de poudre) et rajouter une poignée de camomille à la fin pour infuser. Sucrer avec du miel si nécessaire.
   entorse : préparer un cataplasme d’argile froid ou tiède en mélangeant 1 tasse d’argile verte concassée avec 1 tasse d’eau. Laisser ramollir 30mn jusqu’à obtention d’une pâte lisse. Étaler une couche de 1cm environ en débordant autour de l’entorse. Recouvrir avec une feuille de chou (nervure centrale enlevée) et entourer le tout de plastique alimentaire ou d’une gaze. Changer quand l’argile est chaude ou après 1heure. L’enlever immédiatement si inconfort.
   furoncle : prendre une tranche de citron frais et frotter le furoncle naissant jusqu’à ce que ça pique. Coller ensuite une tranche de citron sur le furoncle avec un sparadrap et la changer toutes les 2 heures.  Si le furoncle est avancé, alterner cataplasme d’argile additionné de citron et rondelles de citrons pour le vider et l’aseptiser.
   hémorroïdes externes :prendre 2 feuilles de chou vert ou rouge, enlever la nervure centrale, blanchir (plonger 4 minutes dans l’eau bouillante). Appliquer les feuilles de chou en cataplasme. Mettre une protection pour la culotte. Changer aux 4 heures, et en garder un pour la nuit.
   insomnie : préparer une infusion de verveine séchée et la boire 30mn avant d’aller dormir. On peut y ajouter de la camomille ou du tilleul.
   mauvaise haleine : mâcher un clou de girofle ou un grain de café. Faire des gargarismes avec de l’eau salée. Se brosser la langue en se lavant les dents.
   rage de dents :mâcher des feuilles de marguerite ou clous de girofle ou étaler avec un coton tige de l’huile essentielle de girofle ou de noix de muscade (attention aux brûlures de la gencive!) Ça calme mais ne guérit pas; la visite chez le dentiste est nécessaire.
   tension artérielle élevée :infusion de 3 feuilles de citronnier fraîches dans 1litre d’eau. Boire toute la journée, tiède ou froid (feuilles de citronniers disponibles dans les magasins d alimentation asiatiques). Contrôle médical indispensable.
   Verrues : casser la feuille d’un figuier (on en trouve dans la communauté italienne) et enduire les verrues du suc blanc. Recommencer 3 fois par jour pendant 2 à 3 jours.

Autre remède :broyer une fleur de souci officinal et enduire la verrue de la pâte obtenue en la recouvrant d’un carré de plastique alimentaire. Laisser 30mn et recommencer une fois par jour pendant une semaine. La teinture mère de calendula est plus simple à utiliser. L’appliquer alors 4 fois par jour en la laissant sécher.

*Décoction pour les racines, écorces et graines. On laisse bouillir 20mn à 45mn les produits pour les filtrer ensuite.
**Infusion pour les feuilles et les fleurs. On fait chauffer l’eau et quand elle bout, on rajoute les feuilles, on éteint le feu, on recouvre la casserole et on laisse infuser 10 à 15mn.

Pour en savoir plus :
Le serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir de Jeremy Narby,  ed. Georg
L’argile qui guérit: Mémento de médecine naturelle de Raymond Dextreit
Un mélange parfois risqué. Fascicule réalisé par Claire Harvey - Option Consommateurs
http://www.option- consommateurs.org/documents/principal/fr/File/psn_re pertoire_fr_600208.pdf



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 31 Jan 2017 - 16:54



http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=bardane_hm
Herbier médicinal : la bardane
Accueil > Santé au naturel > Herbier médicinal

Son nom
Arctium viendrait du grec et signifierait « ours », par allusion à l'involucre, écrit le frère Marie-Victorin. L'involucre, pour les ignares dont j'étais jusqu'à il y a quelques heures, c'est « une réunion de bractées, verticillées, ou imbriquées, insérées à la base d'une ombelle, d'un capitule ou de toute autre inflorescence ». Ah ben merci! Ça explique tout! Sauf que quelqu'un pourrait-il m'expliquer S.V.P. le rapport avec l'ours ou bien ai-je l'esprit trop obtus pour saisir l'évidence même? Certains affirment que ce serait parce que l'inflorescence est rugueuse et ébouriffée, mais là, franchement, ça ne colle pas. À moins qu'il ne s'agisse d'une allusion aux griffes de l'imposant plantigrade, lesquelles, comme chacun le sait, ne sont pas rétractiles. Pas plus que ne le sont les bractées de l'involucre de la bardane, comme nous en avons tous fait l'expérience le jour où il a fallu tailler dans le vif de la chevelure pour les enlever.

L'origine du nom français est encore plus obscure. Pour certains, ce serait un emploi métaphorique du lyonnais « bardane », qui voulait dire « punaise ». Tout cela viendrait du latin populaire barrum, qui signifie « boue », la punaise ressemblant à une tache. Vous y comprenez quelque chose, vous, à ce charabia? D'autres affirment plutôt qu'il viendrait du radical latin baritare qui veut dire « s'opposer à, diverger ». Youhou! Faudrait vous entendre, là!

Lappa, qui veut dire « saisir, prendre », était le nom du genre avant que le sieur Linné n'arrive avec sa nouvelle terminologie et le repousse au niveau de l'espèce. Les Romains désignaient ainsi toutes les plantes dont les fruits s'accrochent aux vêtements.

À cause de ses particularités, de ses fruits surtout, la bardane s'est vu attribuer de multiples noms populaires au fil des siècles : artichaut, rhubarbe sauvage, tabac du diable, rapace, graquias, toques, bourrier, choubourrache, glouteron, grateron, péterolle... Et « amoureux » : tsé le genre de crampon dont on n'arrive pas à se débarrasser!

Les enfants français appellent « boutons de pompiers » les fruits qu'ils s'amusent à accrocher en rangées sur leurs vêtements. Toutefois, en passant chez les anglophones, ces derniers perdent du grade puisqu'on les surnomme « boutons du quêteux » (beggar's buttons). Dans ma jeunesse, on les désignait tout simplement sous le nom de « pipiques ».

Enfin, en France, on l'a également baptisée « herbe aux teigneux », à cause de son efficacité contre les maladies chroniques de la peau et du cuir chevelu.

Son rôle dans l'équilibre écologique
« Mauvaise herbe gênante et encombrante, de décréter le frère Marie-Victorin, qu'on ne saurait tolérer nulle part. » C'est tout à fait l'avis de mon voisin, qui m'a suggéré, fort délicatement d'ailleurs, de couper tous les plants qui poussent sur mon terrain et de leur faire subir l'ultime sacrifice du feu. S'il devait découvrir que j'en cultive dans mon jardin, cela finirait de ruiner ma réputation, déjà fort compromise par le fait que je refuse absolument de tondre les plantes sauvages qui poussent sur le bord de la route le long de ma propriété, comme le font tous les bons citoyens de la région. En passant, dans le langage des plantes, bardane signifie « importunité ».

Dotée d'une grande intelligence botanique, la plante a mis au point trois façons de disséminer ses semences. Soit les fruits se réunissent en pelotons que le vent fait rouler sur le sol. Soit ils restent sur la tige et finissent par s'ouvrir pour répandre leurs graines. Mais la troisième est de loin la plus brillante : en s'accrochant aux toisons des animaux - notamment aux queues des chats et des chiens - ou aux vêtements et cheveux des humains, ils voyagent gratos jusqu'à des endroits parfois fort éloignés de leur lieu de naissance, endroits que la plante va s'empresser de coloniser au détriment de toutes les autres espèces végétales, qui n'ont aucune chance contre sa féroce compétitivité. C'est comme ça, paraît-il, que l'on conquiert un territoire.

Et ça se mange?
En provenance d'Europe, la bardane n'est apparue dans l'alimentation des Amérindiens qu'assez récemment, d'où le peu d'usages documentés dont on dispose à cet effet. On sait que les Iroquois mangeaient les jeunes feuilles cuites et employaient la racine séchée dans la soupe. Chez les Lillooets de la Colombie-Britannique, on cueillait la racine avant l'apparition des feuilles et on la mangeait crue.

Par contre, en Europe, on l'a beaucoup consommée dans les campagnes. D'abord ses feuilles, les très jeunes seulement, car en se développant elles deviennent amères. Ensuite les pétioles des feuilles, qu'on peut manger crus ou cuits lorsqu'ils ne sont pas amers et qu'on peut faire lacto-fermenter. Puis les jeunes pousses, tout juste sorties de terre, qui se mangent crues en autant qu'on les pèle d'abord pour en éliminer la partie amère. On peut aussi les conserver dans du vinaigre. Toutefois, il arrive assez souvent qu'elles soient infestées par le perce-tige de la bardane, ce qui les rend nettement moins attrayantes.

C'est probablement au Japon qu'il se consomme la plus grande quantité de bardane par tête de pipe. Ce peuple, qui a porté l'art culinaire à un raffinement d'une exquise sobriété, a mis au point des variétés moins amères et plus tendres qu'on apprête en légume, comme la carotte, le panais ou le salsifis.

La racine peut également être lacto-fermentée. De plus, tout comme la chicorée, le pissenlit, le topinambour et le salsifis - incidemment, quatre plantes de la même famille - elle a servi à faire un succédané de café.

Un truc à retenir : lorsqu'on coupe la racine, elle s'oxyde rapidement. Après l'avoir coupée, il est donc recommandé de mettre les morceaux à tremper quelques minutes dans de l'eau très froide.

Et ça soigne quoi?
En médecine orientale, on a employé le jus de bardane contre l'appendicite, à raison d'un demi-verre que l'on recommandait de boire d'un coup. En outre, on a utilisé la décoction de semences (10 à 20 grammes par tasse d'eau) pour traiter les tumeurs du sein ou d'une glande lymphatique, pour les maladies de l'appareil digestif comme les crampes d'estomac et en cas de manque de vitalité. On soigne traditionnellement l'anémie avec des kinpira (littéralement «paix dorée» ou «morceaux précieux aplatis») de bardane, plat qui consiste à faire cuire dans une poêle la racine découpée en allumettes. On fait sauter les morceaux pendant 2 ou 3 minutes dans de l'huile, on ajoute un peu d'eau et on laisse mijoter jusqu'à ce qu'ils soient tendres. On assaisonne d'un peu de sauce tamari et on cuit quelques minutes encore, à couvert. Puis, on retire le couvercle et laisse le tout sur le feu jusqu'à évaporation complète du liquide.

La tradition européenne en a fait une plante médicinale fort appréciée, particulièrement pour ses vertus dépuratives. Décrassantes, quoi! Elle est également sudorifique, diurétique, cholérétique, antidiabétique, antibiotique, topique, antivénéneuse. On l'a utilisée pour soigner la furonculose, l'anthrax, les abcès de gorge et dentaires, les dermatoses, l'acné, l'eczéma, les plaies, la teigne, la rougeole, la goutte, les rhumatismes, le diabète, les calculs urinaires et les morsures de vipères. Son emploi en cas de diabète s'expliquerait par sa richesse en inuline, un sucre complexe que les diabétiques peuvent assimiler.

Selon le docteur Jean Valnet, la racine doit être utilisée fraîche et non séchée car sinon elle perdrait alors la plus grande partie de ses propriétés. Ce qui en limite l'emploi au printemps et à l'automne. Pour la préparer, on fait bouillir 60 grammes de racine fraîche dans un litre d'eau pendant dix minutes.

Par ailleurs, on peut également la préparer en teinture. En France, il existe un extrait de bardane stabilisé mais, à ma connaissance, il n'y a rien de tel ici.

Les feuilles fraîchement cueillies ont été appliquées en cataplasme contre les affections pulmonaires chroniques, les rhumes traînants et les rhumatismes; macérées dans l'huile d'olive, elles hâteraient la cicatrisation des ulcères aux jambes et des plaies en général.

On les a également employées pour prévenir la chute des cheveux. On confectionne une lotion en faisant bouillir une tasse de feuilles dans deux tasses d'eau. On passe, on laisse refroidir et on applique sur le cuir chevelu. Est-ce très efficace? Probablement pas mais, contrairement aux traitements classiques qui ne le sont guère non plus, ça a au moins l'avantage d'être gratuit.

En 1890, les Soeurs de la Providence écrivaient dans leur Matière Médicale que « d'après de récentes expériences, faites par un médecin distingué des E-U, les semences de bardane sont un véritable spécifique contre les maladies de la peau, même les plus invétérées ». Pour préparer le remède, on passait deux ou trois fois dans un moulin à café 450 grammes de semences puis on les ajoutait à quatre litres de whisky tiède. On laissait « digérer » dans un lieu chaud pendant quelques semaines en ayant soin de brasser tous les jours, puis on filtrait. La dose était d'une cuillère à soupe, trois fois par jour avant les repas. Il fallait, disait-on, en prendre pendant plusieurs mois mais le résultat était assuré. Ou, encore, on préparera un amer de bardane et d'aralie, aux propriétés dépuratives avérées (voir notre recette dans Documents associés).

On la trouve où?
La grande bardane (Arctium lappa) est beaucoup plus rare que la petite bardane (Arctium minor), qu'on trouve, elle, partout au Québec, particulièrement dans les terrains vagues, les terres récemment bouleversées par la culture, etc. On peut également la cultiver. Richter's vend des semences de la grande bardane commune, de même que celles d'une variété japonaise qui, en plus d'être meilleure au goût, aurait de puissantes propriétés antitumorales.

Recherche et rédaction : Paulette Vanier - PasseportSanté.net



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 7 Fév 2017 - 14:12



source https://www.santenatureinnovation.com/
La diverticulose
La maladie invisible qui touche 50 % des plus de 70 ans


Chère lectrice, cher lecteur,

C’est l’un des mystères les plus fascinants de la médecine moderne.

La diverticulose est une maladie de l’intestin qui n’existait pas au début du 20e siècle.

J’exagère un peu : elle avait été observée, mais les cas étaient tellement rares qu’on la considérait comme une curiosité médicale, un peu comme les bébés à deux têtes.

Aujourd’hui, 50 % des plus de 70 ans sont touchés, et 30 % des plus de 60 ans !

C’est plus qu’une épidémie. C’est pratiquement une pandémie (une maladie qui touche tout le monde).

En cause, une nouvelle fois, les changements alimentaires et de mode de vie apportés par la vie moderne.

Qu’est-ce que la diverticulose ?
La diverticulose est l’apparition de poches dans l’intestin (hernies), de la taille d’une bille, qui peuvent s’infecter et provoquer des douleurs et des hémorragies (diverticulites). La diverticulite est donc le stade infecté de la diverticulose.

La diverticulose ne se remarque pas. Les médecins disent qu’elle est asymptomatique, c’est-à-dire qu’elle ne déclenche pas de symptômes (comme, par exemple, des douleurs, de l’inflammation, des saignements).

En revanche, la diverticulite fait très mal !
Diverticulose et diverticulite sont provoquées par les efforts excessifs que les intestins sont obligés de faire pour évacuer le « bol fécal » chez les personnes qui :
-passent trop de temps assises ;

-ne mangent pas assez de fibres ;

-sont trop stressées ;

-ne mastiquent pas assez.

Et cela concerne du monde. Cela concerne pratiquement tout le monde actuellement (alors que cela ne concernait personne il y a un siècle…).

Ce qui a changé
Autrefois, il était impossible de ne pas bouger.
Vous pouviez être roi, président de la République, vous étiez obligé malgré tout de monter à cheval, de gravir des escaliers (il n’y avait pas d’ascenseur), de faire un minimum d’effort tous les jours.

Les voyageurs avaient bien des diligences, des carrioles, des carrosses pour les plus riches d’entre eux.

Mais ceux-ci s’embourbaient, se cassaient. Dans les montées, les chevaux peinaient et on descendait pour les soulager. D’autant plus qu’on était tellement ballotté à l’intérieur qu’il était souvent plus confortable d’aller à pied. Il fallait donc toujours, à un moment ou un autre, se bouger.

Or, bien sûr, la marche à pied, les efforts physiques, activent les muscles du ventre, secouent les intestins. Ils contribuent ainsi à faciliter le transit. L’intestin n’est pas tout seul à travailler, à se contracter comme un fou et, à force, à s’abîmer.

Pas de malbouffe au début du 20e siècle
D’autre part, il était impossible de se nourrir de bonbons, de chips, de cochonneries : l’industrie agroalimentaire n’avait pas encore été inventée !

Personne ne passait des heures écroulé dans un canapé à regarder la télé ou des vidéos, à se « nourrir » (le mot n’est pas bien adapté) de sodas sucrés et de malbouffe. Cela n’était pas possible.

Enfin, il était impossible de ne pas mâcher : on mangeait les bas morceaux de viande coriace terriblement durs à mastiquer, des légumes fibreux qui résistaient sous la dent. La nourriture ne ressemblait pas encore à du chewing-gum ou à de la purée.

Les conditions n’étaient donc pas réunies pour attraper une diverticulose.

Des fibres, des noix et des pop-corns
La consommation de fibres alimentaires fait baisser le risque de diverticulose. Les fibres, présentes dans les légumes et les fruits (et les végétaux, en général), se gonflent d’eau et rendent la matière digérée plus molle, plus glissante.

Vous trouvez des fibres dans les haricots, les lentilles, les épinards, le son, les amandes, les artichauts, les pruneaux et de nombreux autres aliments sur le site donné en référence [1].

Signalons, par ailleurs, une drôle d’étude publiée dans le très sérieux Journal of the American Medical Association (JAMA) en 2008, qui a montré que consommer des noix et des pop-corns était efficace pour prévenir la diverticulose [2] !

Cependant, une fois que la diverticulite se déclare, il faut, au contraire, diminuer l’apport en fibres pendant trois semaines, le temps que l’inflammation se calme.

Schéma de SOS Cuisine [3]

Que faire en cas de diverticulose
Tout cela est bien beau, me direz-vous, mais que faire si c’est trop tard ? Que faire si l’on a déjà derrière soi des décennies de vie de bureau où l’on est trop resté assis, où on a trop mal mangé, et que les diverticules sont là ?

D’abord, il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Vous pouvez faire de l’exercice et manger plus de fibres. Attention : il ne faut pas augmenter trop rapidement son apport en fibres. L’apport recommandé est de 21 à 38 g pour les adultes. La plupart des gens en consomment bien moins (de 10 à 15 g) et il ne faut pas ajouter plus de 5 g de fibres supplémentaires quotidiennes par semaine.

Pour ajouter 5 g de fibres à votre régime quotidien, choisissez une des options suivantes :
-un fruit frais et 60 g de légumes ;

-une portion de céréales à teneur élevée en fibres (le tableau de valeur nutritionnelle devrait indiquer 5 g ou 6 g de fibres par portion) ;

-30 g de son d’avoine cru (faire cuire ou ajouter tel quel dans un yogourt, une compote ou autre) ;

-2 cuillerées à soupe de son de blé ;

-2 cuillerées à soupe de graines de lin moulues ;

-50 g de pruneaux séchés ;

-2 tranches de pain complet (s’il n’y en a pas déjà à votre menu)

-150 g de légumineuses cuites ;

-50 g de noix, amandes, noisettes ou autres fruits à coque ;

-une portion de quinoa cuite.

Il faut, en outre, suivre les conseils habituels pour une alimentation saine : moins de céréales raffinées et aliments industriels, plus de fruits, surtout des petits fruits rouges, des fruits secs, des choux, des légumineuses, des aliments complets.

Enfin, veiller à passer aux toilettes quand c’est nécessaire, sans trop attendre ni se retenir. Mettre un tabouret sous ses pieds pour adopter une position plus proche de la position accroupie, qui facilite l’évacuation des selles et économise les forces des intestins.

Les probiotiques en cas de crise
En cas de crise de diverticulite, réduisez vos apports en fibres pendant trois semaines, puis réintroduisez-les progressivement pendant trois semaines également. Prenez un bon complexe de probiotiques. J’en ai parlé plusieurs fois dans des lettres récentes, en indiquant les marques et les prix des produits que je recommande.

Une étude scientifique a montré l’intérêt des probiotiques suite à une crise de diverticulite [4].

Cela permet de prévenir les récidives.

Attention : les diverticulites peuvent parfois évoluer vers des hémorragies et une péritonite (infection mortelle). Dans ce cas, l’hospitalisation et l’intervention chirurgicale d’urgence constituent le seul traitement.

Cela signifie que l’intestin est gravement touché. La consommation de fibres est alors contre-indiquée pendant au moins deux mois après l’opération. Le médecin qui vous suivra vous dira quand vous pourrez en reprendre.

À votre santé !

Sources :
[1] Régime spécial diverticulose et diverticulite

[2] Strate LL, Liu YL, Syngal S, Aldoori WH, Giovannucci EL, « Nut, corn, and popcorn consumption and the incidence of diverticular disease » [archive] JAMA, 2008, 300 : 907-914.

[3] Notre régime pour la maladie diverticulaire (diverticulite et diverticulose) est composé de trois phases

[4] Dughera L, Serra AM, Battaglia E, Tibaudi D, Navino M, Emanuelli G, « Acute recurrent diverticulitis is prevented by oral administration of a polybacterial lysate suspension » [archive, Minerva Gastroenterol. Dietol., 2004, 50 : 149-153.

Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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