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 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 27 Jan 2017 - 15:38



source https://www.santenatureinnovation.com/
Arrêtez de manger "un peu de tout" !
« Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé.

L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé.

La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.

Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.

Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation de plus en plus souvent.

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle
Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.

Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres. De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.

Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

Le régime arc-en-ciel
Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.

Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».

Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :
-vitamines ;

-minéraux (dans les bonnes proportions) ;

-anti-oxydants, en particulier des polyphénols.

Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

L'index glycémique
Oubliez la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté). En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.

Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie.

Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.

Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site montignac.com

Profitez des baisses de prix
Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure.

Evitez d'acheter vos fruits et légumes frais hors saison : non seulement le prix sera plus élevé, mais ils seront sans doute alors cultivés sous serre, et de moindre qualité. Ou alors, ils seront importés par avion de l'hémisphère sud (haricots verts d'Afrique du sud), ce qui est mauvais pour l'environnement.

En revanche, hors saison, achetez vos légumes surgelés : bien souvent, ils ont été conditionnés au moment du pic de production, ce qui aura permis au producteur de les avoir moins chers et vous vous apercevrez qu'ils coûtent moins cher qu'au rayon frais. De plus, un produit surgelé a la même valeur alimentaire que son homologue frais. Elle est même parfois meilleure : fruits et légumes surgelés sont souvent plus riches en vitamines que ceux achetés frais car ils sont surgelés immédiatement après la cueillette, alors que les frais transitent dans des chambres froides et sur des étals, lieux favorables à la destruction de celles-ci.

Attention toutefois : la surgélation ne stoppe pas le rancissement des graisses. Plus un produit est gras, plus sa durée de vie sous forme surgelée est courte.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 27 Jan 2017 - 15:40



source https://www.santenatureinnovation.com/
Oubliez ce geste quotidien et augmentez votre risque de maladie cardiaque de 70 %
« Votre bouche est reliée à tout le reste de votre corps », explique le Dr Anthony Iacopino, doyen de la Faculté de Dentisterie de l'Université du Manitoba (Canada). « Ce qui se passe dans la bouche peut avoir un impact significatif sur tous les autres organes du corps. L'inverse est vrai également : les événements qui se produisent dans le corps peuvent avoir des manifestations dans la bouche. » (1)

Il est capital que vous ayez une hygiène buccale parfaite, car il existe de plus en plus de preuves que l'état de vos dents et de vos gencives influe sur votre santé générale.

Le lien entre les problèmes de gencives et les maladies cardiaques peut ne pas sembler évident, mais l'inflammation chronique des gencives est un facteur majeur de développement de la plaque artérielle (athérome), qui peut provoquer l'infarctus.

Une étude menée en Ecosse, et dont les résultats ont été publiés en 2010, a conclu que la fréquence du brossage de dents peut avoir un fort impact sur votre risque cardio-vasculaire. Les chercheurs se sont aperçus que les personnes ayant une mauvaise hygiène buccale ont un risque de 70 % supérieur à celui des personnes se brossant les dents deux fois par jour. (2)

Cette étude confirme une autre étude d'avril 2009 établissant « un lien entre la parodontite (ou gingivite, inflammation de la gencive) et l'athérosclérose (plaque artérielle) ». (3)

Cette découverte constitue une nouvelle raison de penser que les maladies cardiaques peuvent être évitées par de simples mesures d'hygiène de vie – ce qui inclut le simple fait de se brosser les dents.

Mais par quel malheur la gingivite déclencherait-elle des maladies cardiaques ?
Il est important de réaliser que les gingivites affectent à la fois l'os de la mâchoire et les tissus en contact avec l'os. A partir de là, les bactéries peuvent facilement entrer dans le flux sanguin, où elles causent de l'inflammation et attaquent la paroi des vaisseaux.

Pour réparer les dommages dans les artères, le corps produit du cholestérol qui va boucher les trous, et une plaque d'athérome se développe, qui augmente le risque d'attaque cérébrale et d'infarctus.

Réduire l'inflammation chronique est donc d'une importance primordiale pour votre santé générale, et brosser vos dents régulièrement est une manière d'éliminer un facteur majeur d'inflammation.

Comment les dents dévitalisées peuvent gravement compromettre votre santé
Il existe un autre lien, souvent ignoré, entre l'état de votre bouche et le reste de votre corps : ce sont les dents dévitalisées, qui peuvent gravement nuire à votre santé.

Les travaux brillants, mais largement ignorés, du Dr Weston Price à ce sujet, publiés en 1923 après 25 ans de recherche, montrent un lien incontestable entre les dévitalisations et les maladies chroniques dégénératives comme :
-Les maladies cardiovasculaires ;

-le cancer

-l'arthrite et les rhumatismes

-les maladies du cerveau et du système nerveux

Vous pourriez penser qu'une fois que vos dents ont été dévitalisées, le problème de l'infection de la pulpe est « réglé ». Ce n'est malheureusement pas le cas, bien au contraire.

Les dents sont comme tous les organes de votre corps. Elles ont besoin elles aussi d'être irriguées et d'être drainées par la lymphe. Une fois qu'une dent a été dévitalisée, elle est morte et peut devenir un foyer de bactéries, source d'inflammation chronique.

Ce phénomène est possible même quand la dent dévitalisée ne présente aucun signe visible d'infection. C'est parce que les bactéries anaérobies (qui n'ont pas besoin d'oxygène pour survivre) continuent à prospérer dans les tissus nécrosés à l'intérieur de la dent.

Un organe mort dans votre corps
Les toxines secrétées par ces bactéries sont souvent d'une puissance incroyable. L'effet est le même que si vous laissiez un organe mort ou infecté dans votre corps (à une échelle plus petite toutefois).

Plus longtemps la dent dévitalisée reste dans votre bouche, plus votre système immunitaire n’est éprouvé. Les antibiotiques sont inefficaces car les bactéries sont bien protégées à l'intérieur de votre dent.

Mais autour de votre dent morte se forme un réseau sanguin et lymphatique, qui draine les toxines et les diffusent dans votre corps où elles peuvent attaquer d'autres organes et provoquer des maladies comme :
-les maladies auto-immunes ;

-les cancers ;

-les maladies des os ;

-le syndrome du côlon irritable ;

-la dépression ;

La meilleure façon d'éviter l'inflammation chronique de votre corps est de soigner votre alimentation en évitant les nourritures inflammatoires comme :
-le cholestérol oxydé ;

-le sucre pur et les céréales raffinées ;

-les acides gras trans.

En évitant les sucres, vous éviter la prolifération des bactéries qui vont provoquer des caries dentaires. En vous faisant régulièrement détartrer les dents par votre dentiste, vous vous assurez que vos dents et vos gencives restent saines.

Comment bien se brosser les dents
Quand vous vous brossez les dents, n'oubliez pas que frotter trop fort et trop longtemps fait plus de mal que de bien. Vous risquez d'endommager votre émail et de blesser vos gencives.

En revanche, il est fortement conseillé de ne pas se contenter de la brosse à dent, qui ne nettoie pas du tout les interstices entre les dents. Achetez-vous un jet dentaire (à utiliser une fois par jour) et complétez régulièrement par du fil dentaire (deux à trois fois par semaine).

Le jet dentaire est en effet préférable au fil dentaire. Il ne risque pas de faire saigner les gencives, et limite donc le risque que vous enfonciez dans les plaies que vous faites avec le fil des restes de nourriture infectés (ce qui, sur le plan bactérien, est assez désastreux).

En revanche, le jet dentaire n'est pas tout à fait aussi efficace que le fil dentaire pour nettoyer les endroits difficiles, et il permet de compléter le nettoyage.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



Sources :
(1) Dr A. Iacopino, interviewé parr Paula Spencer, « 7 Things Your Teeth Say About Your Health », sur le site Internet caring.com.

(2) De Oliveira et al., « Toothbrushing, inflammation, and risk of cardiovascular disease : results from Scottish Health Survey », British Medical Journal, April 2010.

(3) Seymour G.D, Forde, P.J. Et al, « Infection or Inflammation : The Link Between Periodontal and Cardiovascular Diseases ».



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 27 Jan 2017 - 15:40



 source https://www.santenatureinnovation.com/
Première chose à faire en cas de crise cardiaque
Cher lecteur,
Mon ami le Docteur Michel de Lorgeril m'a transmis ce message qui vous est destiné :

Par le Docteur Michel de Lorgeril, cardiologue, chercheur au CNRS (Grenoble).
Scénario d'une crise cardiaque
La crise cardiaque commence par un malaise, généralement dans la poitrine.
La personne éprouve soudain une forte douleur. Dans la moitié des cas, elle décède moins d'une heure après, sans que de quelconques secours (famille, pompiers, SAMU), aient pu intervenir. Le risque de mourir immédiatement est donc de 50 %, mais il peut monter à 80 % chez les personnes fragilisées par un mode de vie déraisonnable : mauvaise alimentation, vie déréglée, tabagisme, manque d'exercice physique.

Quand le malaise est dans la poitrine, dans 95 % des cas, c'est le cœur. Mais il y a des équivalents de ces crises qui concernent d'autres organes. La plus fréquente est l'attaque cérébrale, ou AVC, pour « Accident Vasculaire Cérébral ». La différence est qu'il n'y a pas d'arrêt cérébral comme il y a des arrêts cardiaques. Le risque de décès est donc moins grand. Par contre, le risque de rester handicapé quand on survit, et en particulier d'être paralysé, est plus élevé.

Si la personne frappée par la crise cardiaque ne meurt pas immédiatement, voici le scénario habituel, dans un pays comme la France :

Le patient lui-même ou un proche s'alarme des symptômes : douleur dans la poitrine, palpitations, essoufflement, malaise général.

Il décide d'appeler les secours (SAMU, pompiers) qui se déplacent très vite (domicile, lieu de travail, lieu public). C'est rarement le patient qui se déplace...

Le responsable des secours décide alors – s'il suspecte une crise cardiaque – l'hospitalisation immédiate. Parfois, on pratique sur place un électrocardiogramme qui permet d'approcher le diagnostic. Pendant le transport, le patient reçoit les premiers soins : masque à oxygène, morphine s'il souffre beaucoup, perfusion. Les sirènes de l'ambulance ou du camion de pompiers, hurlent, et le chauffeur écrase l'accélérateur. Chaque seconde compte. En effet, plus le traitement est entrepris rapidement, meilleures sont les chances pour le patient de se rétablir de l'accident.

En effet, la crise cardiaque est provoquée par l'obstruction d'une artère, qui empêche le sang d'arriver au muscle du cœur (myocarde). Privées d'oxygène pendant plusieurs heures, des cellules meurent. Au-delà de 4 heures, la portion de tissu cardiaque menacée par le manque d'oxygène est irrémédiablement détruite. Il faut donc déboucher l'artère le plus rapidement possible.

Comment déboucher une artère en urgence ?
On dispose de deux techniques :
-soit on perfuse un médicament qui dissout le bouchon artériel ;

-soit on introduit dans l'artère un fil mécanique télécommandé (un cathéter), qui va remonter jusqu'au bouchon, le percer, et rétablir ainsi un peu de circulation sanguine vers le cœur.

Dans les deux cas, il faut compléter le débouchage par des traitements. Mais on ne travaille plus dans la même urgence, puisqu'un minimum d'oxygène arrive désormais au tissu menacé, pour assurer la survie des cellules.

Si les conditions techniques sont réunies – un cardiologue présent aux urgences avec un plateau technique à sa disposition – la deuxième option, avec le fil mécanique, est probablement la plus efficace. L'autre technique (dissolution du bouchon) peut néanmoins rendre de grands services quand on est éloigné de l'hôpital.

Le cas de l'Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
Dans le cas d'une attaque cérébrale (AVC), c'est plus compliqué.

En effet, seuls 20 % des AVC sont provoqués par l'occlusion d'une artère irriguant le cerveau. Si c'est le cas, on agit comme dans l'infarctus : on débouche le plus vite possible avec des médicaments par intraveineuse pour dissoudre le bouchon, ou par cathéter. Très souvent cependant, l'AVC est en fait causé par une hémorragie cérébrale (40 % des cas) : une artère s'est rompue dans le cerveau et le sang s'écoule...

Une fois déclenché, l'AVC hémorragique est très difficile à traiter. On ne peut que se cantonner à l'arrêt de toute médication anticoagulante et au traitement de l'hypertension artérielle. L'approche préventive est donc cruciale !

L'envers du décor
Le traitement de l'infarctus a énormément progressé. Tous les jours, dans le plus modeste hôpital comme dans les plus prestigieux centres universitaires, des cardiologues accomplissent des prouesses. La mortalité cardiovasculaire a donc diminué significativement.

Il y a malheureusement un envers de ce beau décor dont il faut aussi parler.
Si la mortalité diminue, la fréquence des maladies cardiovasculaires augmente : le nombre d'hospitalisations pour infarctus, le nombre d'échocardiographies, de coronarographies, le nombre d'angioplasties, de pontages augmentent.

Cela ne tient pas au vieillissement de la population car le phénomène est observé dans chaque tranche d'âge. Les femmes d'âge moyen, en particulier, sont de plus en plus touchées, alors qu'elles étaient autrefois relativement préservées. Jamais autant de femmes n'ont été traitées avec des médicaments anticholestérol, et jamais il n'y a eu autant de crises cardiaques et d'AVC chez les femmes, y compris les jeunes...

On observe aussi une très inquiétante évolution des AVC hémorragiques : cette tendance est probablement en relation – au moins en partie – avec la prescription massive de médicaments anticaillot et de médicaments anticholestérol aux personnes considérées comme menacée par l'infarctus.

La surmédicalisation est donc responsable d'une dangereuse évolution.

De même, si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l'hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez.

Ces traitements ne sont pas efficaces pour prévenir les problèmes cardiovasculaires.

Obtenir une réduction MASSIVE des risques de façon naturelle

Cependant, il existe un moyen de réduire considérablement votre risque : adopter une nutrition et un mode de vie protecteur.

Cette nutrition et ce mode de vie sont fondés sur les centaines d'études scientifiques dont de nombreuses que j'ai personnellement conduites avec mes équipes. Nos résultats ont été publiés dans les plus grandes revues scientifiques médicales.

Plus vous vous rapprocherez de cette nutrition et de ce mode de vie, plus les bénéfices en terme de santé seront importants. Et pas seulement en termes de santé cardiovasculaire ! Vous ferez moins d'infarctus, et aussi moins d'AVC, mais aussi moins de cancers, moins de démences, moins de maladies inflammatoires, vous prendrez moins de poids, vous aurez moins de cholestérol et de pression artérielle, et enfin un meilleur moral et plus d'énergie.

Il n'y a pas de miracle en médecine parce qu'en prenant de l'âge, tout se dérègle et s'abîme. A long terme, le risque zéro n'existe donc pas. Ce que je propose ici, ce n'est évidemment pas une assurance sur la vie pour plus d'un siècle ; c'est seulement — mais c'est déjà beaucoup — une réduction massive des risques.

Dans la Lyon Heart Study (Etude de Lyon), que j'ai dirigée dans les années 90, nous avons obtenu une diminution de 70 % du risque, grâce à la diète méditerranéenne. On a parlé de miracle dans les médias. Mais aujourd'hui, nous savons qu'il est possible de faire beaucoup mieux et cela pour deux raisons principales :

La première, c'est que nous avons beaucoup appris au cours des quinze dernières années en matière de nutrition préventive. Nous — et bien d'autres chercheurs dans le monde — ne sommes pas restés inactifs ;

La deuxième raison est que nous savons maintenant que l'approche nutritionnelle de la prévention doit s'intégrer dans une modification plus générale du mode de vie. Dans l'Etude de Lyon, nous n'avions testé que la diète méditerranéenne. Mais si on additionne les effets cumulés des modifications nutritionnelles, d'une amélioration de l'activité physique, de la gestion du stress, de l'arrêt du tabac et de la diminution des pollutions atmosphériques et alimentaires, on peut effectivement s'approcher du risque zéro.

Vous devez pour cela modifier votre terrain pathologique : modifier l'air que vous respirez, améliorer vos habitudes alimentaires, réapprendre à utiliser vos muscles et à entraîner votre cœur et vos artères, et enfin reconsidérer le sens de votre vie : où voulez-vous aller ?

La qualité de l'air
Quand on parle de l'air que l'on respire, il ne s'agit pas seulement d'arrêter de fumer. C'est aussi avertir chaque personne de la possibilité qu'il respire un air nocif pour sa santé ; et l'aider à user de son droit à respirer un air propre. Nous avons suffisamment de données scientifiques concernant la toxicité cardiovasculaire de la pollution atmosphérique sous des formes variées : gaz des voitures, pollution due au chauffage urbain, aux industries et autres – pour encourager nos patients fragiles (et aussi tous ceux qui sont encore en bonne santé) à s'en protéger.

Si vous habitez un joli appartement donnant sur une voie très fréquentée d'une grande ville polluée, posez-vous la question de savoir s'il ne vaut pas mieux vous installer ailleurs, pour respirer le grand air du large ou des montagnes.

L'exercice physique
Ce qu'il est important de faire aussi, c'est réapprendre à utiliser ses muscles et à entraîner son cœur et ses artères. Il faut le faire prudemment évidemment, en tenant compte de son âge et de l'état de ses artères. Mais il faut le faire. Sans attendre de miracle, bien sûr, car comme pour les habitudes alimentaires et l'air qu'on respire, c'est la totalité du mode de vie qui est importante.

Les habitudes alimentaires
Nos habitudes alimentaires constituent le terrain sur lequel une complication cardiovasculaire peut se développer.

Notre organisme est fait des matériaux que nous lui apportons. Si nous construisons un édifice avec des matériaux fragiles, ou de mauvaise qualité, comment va-t-il résister à un tremblement de terre, une inondation, ou même au temps qui passe ?

Changer ses habitudes alimentaires n'est pas facile et il est important d'avoir une référence. Parmi les références, il y a peu de choix : si on a une culture de type asiatique, la référence doit être le modèle japonais avec une préférence pour le modèle Okinawa.

Si on n'a pas une sensibilité asiatique, on risque de commettre des erreurs et de ne pas profiter au maximum des bienfaits de ce modèle alimentaire. C'est pour cette raison que notre préférence va au modèle nutritionnel méditerranéen : c'est une cuisine riche en céréales (pain, coucous, pâtes...) mais aussi en fruits et légumes, en haricots, en produits laitiers fermentés, et en huile d'olive. Le vin fait également partie de l'alimentation des Méditerranéens et ils le consomment généralement pendant le repas.

Cette diète méditerranéenne contient beaucoup de polyphénols et d'acides gras oméga-3. C'est LE modèle à suivre pour se protéger de nombreuses pathologies et pour s'assurer la meilleure espérance de vie.

Docteur Michel de Lorgeril



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 27 Jan 2017 - 15:40



source https://www.santenatureinnovation.com/
21 excellentes raisons de prendre de la vitamine D, par le Dr Dominique Rueff
Le Dr Dominique Rueff, spécialiste en médecine orthomoléculaire, a récemment signalé dans sa lettre « 21 excellentes raisons de prendre de la vitamine D ». [3]

Grippe, maladies cardiovasculaires, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, cancers, dépression, hypertension, problèmes d’os, asthme, il fait une liste impressionnante (et très inquiétante) des études qui montrent une augmentation des risques lorsqu’on est en carence de vitamine D.

« La vitamine D agit en stimulant l’absorption intestinale du calcium et sa fixation dans les os. Elle est principalement produite par le corps sous l’action des rayons ultraviolets UVB sur la peau. On la trouve également dans les poissons marins gras, mais, selon l’Académie de médecine, il faudrait manger 400 grammes de saumon par jour pour avoir un apport journalier optimal en vitamine D ! », explique-t-il.

Il faut donc prendre un complément alimentaire quotidien de vitamine D, qui permet de restaurer le niveau entre 45 et 60 ng/mL (soit 1500 UI à 3000 UI par jour pour la plupart des personnes).

La complémentation en vitamine D est particulièrement importante en cette saison
Une étude réalisée en région Rhône-Alpes et en Gironde entre février et avril 2009 auprès de 281 hommes âgés de 19 à 59 ans a trouvé que 94 % d’entre eux manquent de vitamine D.

Plus d’un sur quatre (27 %) étant même en déficit sévère. Leur taux était inférieur à 12 ng/mL ! (il doit être idéalement entre 50 et 65 ng/mL).

En particulier, les personnes de plus de 70 ans synthétisent 4 fois moins de vitamine D qu’une personne jeune, à exposition comparable, à cause du vieillissement de la peau. Une personne âgée sortant peu sera presque automatiquement carencée.

Il faut savoir que, tant que vous êtes au nord de Rome, les rayons du soleil sont de toute façon trop inclinés, à partir du mois d’octobre et jusqu’en avril, pour vous permettre de fabriquer de la vitamine D.

Prévenir l’arthrite
N’oubliez pas que la vitamine D peut réduire le risque d’un très grand nombre de maladies, et en particulier les terribles maladies auto-immunes, qui font malheureusement de plus en plus parler d’elles.

Ce sont des maladies où le corps s’attaque lui-même, et qui sont très difficiles à traiter car on ne peut les arrêter sans affaiblir les défenses naturelles de l’organisme.  

Mais les études ont montré que si ces problèmes ont déjà éclaté, ils pouvaient être efficacement contenus grâce à un meilleur taux de vitamine D dans le sang. Cela inclut la polyarthrite rhumatoïde mais aussi la thyroïdite de Hashimoto, la sclérose en plaques, la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, le syndrome de Goujerot-Sjögren, le lupus ou le psoriasis.  

Et ne craignez pas les dangers « imaginaires » de la vitamine D. Selon le journaliste scientifique Thierry Souccar, auteur de « Santé, Mensonges, Propagande » :  « D’après la littérature, il est possible de prendre jusqu’à 10 000 UI par jour pendant au moins 5 mois sans qu’il y ait de toxicité.
Il faudrait probablement prendre entre 30 000 et 50 000 UI par jour pendant une très longue période pour être intoxiqué.
L’intoxication typique à la vitamine D est due à des prises involontaires de centaines de milliers, voire de millions d’unités sur une période prolongée. Elle ne survient que très rarement. » [4]

Sources :
[1] Grant WB, Garland CF, Holick MF. Comparisons of estimated economic burdens due to insufficient solar ultraviolet irradiance and vitamin D and excess solar UV irradiance for the United States. Photochem Photobiol 205 ; 81 : 1276-86

[2] Vitamine D : 80% des occidentaux concernés

[3] 21 excellentes raisons de prendre de la vitamine D

[4] Voir « Souffrez-vous d’un déficit en vitamine D », Les Dossiers de Santé & Nutrition, novembre 2012.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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Bien plus qu’un magazine de santé
Alternatif Bien-Être est bien plus qu’un magazine de santé. C’est un engagement, un combat pour montrer qu’une autre médecine est possible. Pour donner la parole aux petits, aux sans-grades de la guérison, que la machine industrielle de la médecine moderne voudrait écraser.

C’est aussi un moyen pour vous de reprendre le pouvoir, reprendre le contrôle sur votre santé – et ainsi aller mieux et permettre au monde autour de vous d’aller mieux lui aussi.  

Facile et amusant à lire
Si vous n'avez aucune notion de médecine ni de biochimie, c'est une raison de plus de vous abonner à Alternatif-Bien-Être : malgré sa rigueur scientifique, notre revue est spécialement prévue pour les personnes qui n'ont pas de formation médicale avancée.

Chaque fois qu'un remède est présenté, Alternatif-Bien-Être vous indique précisément où le trouver, sous quelle forme le prendre, à quelles quantités, quels intervalles, pendant combien de temps, et les résultats à en attendre. Sans jamais recourir à des mots compliqués.

Attention, les résultats ne sont jamais garantis les êtres humains ne sont pas des machines, et toute personne qui vous prétendrait qu'elle a la solution pour vous à 100 % doit malheureusement être considérée comme non-fiable.

Toutefois, il n'y a pas de raison valable de vous priver a priori d'une information qui pourrait avoir une importance décisive pour vous. Car la nature regorge de trésors insoupçonnés, et chaque année apporte son lot de nouvelles découvertes.

Comment est-ce possible ?
A ce stade, vous vous demandez peut-être : « Comment est-ce possible ? »  

« Si c’était vrai, les médecins seraient forcément au courant. » « On en parlerait dans les journaux »…  

Je ne voudrais pas vous décevoir mais non seulement ce n’est pas comme cela que ça fonctionne mais il y a des faits encore plus importants pour votre santé qui sont passés sous silence !!  

Je veux parler des dangers démontrés des médicaments.  
Je ne vais pas revenir sur le Médiator, le Vioxx, les pilules contraceptives de 3e et 4e génération – ces cas sont trop connus. En quelques secondes sur Google, vous trouvez des milliers d’articles sur les ravages provoqués par ces médicaments, et maintenus dans le système malgré les alertes.  

Les mêmes mauvaises surprises attendent les patients pour la plupart des autres médicaments vendus en pharmacie (avec ou sans ordonnance). Les scandales peuvent éclater à tout moment.  

Car des preuves très sérieuses indiquent que :  
-Les médicaments « contre le cholestérol » (statines) ne réduisent pas le risque de décès. Ils provoquent en revanche de graves ou très graves effets secondaires : perte de mémoire, douleurs et fonte musculaires, cancer) ;  

-Les médicaments « contre la dépression » (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) ne sont pas plus efficaces que de simples « placebos » (faux médicaments) ; en revanche, ils provoquent une accoutumance et peuvent donner de dangereuses tendances suicidaires ;  

-Les somnifères dérèglent le rythme du sommeil naturel ; vous dormez plus mais vous êtes plus fatigué, vous somnolez plus, vous avez plus de risque de vous endormir au volant ou d’être victime d’un accident ! Ils peuvent réduire ou détruire votre capacité à dormir normalement ;  

-Les médicaments contre les remontées acides dans l’œsophage (inhibiteurs de la pompe à protons) augmentent le risque de pneumonie, d’infection digestive, de diarrhée, et provoquent des déficits en vitamine B12 et en calcium ;  

-Les médicaments « contre l’ostéoporose » (bisphosphonates) fragilisent les os et augmentent le risque de fracture, donnent des douleurs articulaires, sans aucun bienfait pour le patient ; très peu de personnes le savent mais ce sont des phosphates comme dans la lessive, et ils sont aussi mauvais pour le squelette que pour l’environnement ;  

-Les médicaments « contre Alzheimer » sont inefficaces. Ils coûtent très cher mais n’apportent rien aux malades, ils ne sont prescrits que pour donner l’impression qu’on fait quelque chose. Par contre, ils donnent des nausées et des vomissements, une perte d’appétit et des maux de ventre, aggravant l’état de santé globale du patient !  

-Et je pourrais en dire autant des sartans, médicaments contre l’hypertension, avec les fraudes de la filiale de Novartis pour enjoliver les effets bénéfiques du Valsartan ; des anti-inflammatoires qui provoquent des troubles cardiaques et font des trous dans les viscères ; des coupes-faims responsables de milliers de morts ; des opérations de la prostate qui aggravent les problèmes d’impuissance et d’incontinence ; des opérations contre le cancer de la thyroïde, inutiles dans 70 % des cas ; du vaccin contre la grippe qui ne réduit pas le risque d’infection, mais augmente le risque de complications ; du dépistage du cancer du sein, de la prostate, du côlon, qui sont de plus en plus contestés !

Ne pas dénigrer la médecine
Toute la médecine conventionnelle n’est pas à dénigrer. Elle a fait des progrès immenses dans le domaine des prothèses, des transplantations, de la réanimation, des urgences, de la lutte contre les infections et les épidémies.  

Mais elle aujourd’hui embarquée dans une forme de folie technique. Les patients sont traités « morceau par morceau » par des spécialistes qui s’occupent uniquement de leur foie, de leurs intestins, leur cœur, leurs articulations ou leur cerveau, sans vision globale.  

C’est une médecine « hard », fondée non sur l’humain, mais sur les chiffres. Elle peut se montrer impitoyable et laisser de nombreux patients au bord du chemin quand vous n’entrez pas dans les cases, quand vous ne correspondez pas aux solutions toutes faites qu’on vous propose (ou qu’on vous impose…).  

Elle piétine face aux maladies chroniques et compliquées qui ruinent la vie de dizaines de millions de patients à travers le monde, comme le cancer, le diabète, la dépression, la sclérose en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, la maladie de Crohn, l’asthme, la maladie de Lyme, la fatigue chronique.

D’où l’importance de bénéficier aussi de l’éclairage des médecines naturelles. Leur approche est totalement différente.  

Il s’agit de médecines « douces », tournées vers les équilibres naturels, la nutrition, le développement personnel, les forces d’auto-guérison :  

Vous reprenez tout à la base : votre alimentation, votre mode de vie et même votre comportement avec les autres (et avec vous-même !).  

Vous découvrez d’autres approches, d’autres cultures, d’autres modes de penser – et de vous soigner.  

Vous vous intéressez réellement, concrètement, à la nature qui vous entoure et dont, il faut tout de même le rappeler, nous venons tous à l’origine ! Comment notre organisme et notre système immunitaire se sont développés, au cours des millions d’années, dans un cadre qui n’avait rien à voir avec nos villes polluées et nos appartements recouverts de vernis, peintures, plastiques, d’émanations cancérigènes.  

Vous retrouvez le mode de vie naturel qui permettait aux gens de se soigner autrefois, avec les plantes mais aussi la terre, les eaux soufrées, certains produits animaux, des méthodes de guérison.



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 27 Jan 2017 - 15:40



source https://www.santenatureinnovation.com/
Laissez la cire de vos oreilles tranquille
Des millions de personnes chaque année vont consulter leur médecin pour se faire retirer des bouchons de cire dans les oreilles.

Sur Internet, on trouve d'innombrables produits, sérums et bougies pour nettoyer les oreilles, dont beaucoup ne sont absolument pas recommandés.

Lorsqu'une personne se lève le matin et prend sa douche, se passer un bâtonnet de coton dans les oreilles pour en retirer la cire paraît être un geste de bonne hygiène.

Mais en réalité, la cire d'oreille, ou cérumen, est justement produite par vos oreilles pour les nettoyer naturellement et protéger la délicate mécanique de l'audition des intrusions de bactéries et de champignons. C'est un produit naturel, bénéfique pour votre santé, et dont vos oreilles ont besoin. Alors, ce n'est pas la peine d'essayer de vous en débarrasser, bien au contraire.

Comment le cérumen nettoie vos oreilles
Chaque fois que vous mâchez, le cérumen est poussé vers l'extérieur, emmenant avec lui toute la poussière, saletés et particules de matières qui pourraient s'accumuler dans le canal, et en particulier les cellules mortes de vos tympans.

Le cérumen est riche en acides gras saturés, en lysozyme et il est acide, ce qui en fait une excellente protection contre les bactéries dangereuses, en particulier le staphylocoque doré, et l'Escherichia Coli.

Enfin, contrairement à ce qu'on raconte parfois, la cire des oreilles n'empêche nullement d'entendre. Au contraire, grâce au cholestérol, au squalène et aux nombreux acides et alcools gras à longue chaîne qu'elle contient, elle lubrifie et empêche l'assèchement et la démangeaison de la peau à l'intérieur du canal auditif, et aide à la maintenir jeune.

Si vos oreilles produisent tant de cire qu'on la voit de l'extérieur, « la confiture d'orange » comme disent mes enfants, n'hésitez évidemment pas à la nettoyer ! Vous pouvez utiliser de l'eau savonneuse, ou un coton tige, mais l'important est de vous contenter de laver le pavillon de votre oreille, et l'entrée du conduit, mais surtout, n'allez pas creuser loin à l'intérieur.

Que faire en cas de gros bouchon
Il est capital de comprendre que la « cire d'oreille » n'est pas du tout de la cire : c'est une substance soluble dans l'eau. Cela veut dire que, même si vous avez un gros bouchon dur bloqué dans le canal auditif, vous n'avez pas besoin d'acheter les produits coûteux vendus dans le commerce.

Faites simplement couler un petit peu d'eau, à température corporelle, dans votre conduit auditif, puis laissez la nature faire son travail. L'effet mécanique de vos mâchoires, lorsque vous mangez, aura pour effet de pousser ce bouchon peu à peu vers l'extérieur.

Mais n'allez pas le chercher avec un coton-tige car vous risquez plus de l'enfoncer encore, avec le risque de vous blesser le tympan.

Que penser des bougies nettoyantes ?
Des bougies nettoyantes sont proposées à la vente, et certains leur attribuent des vertus spirituelles, telles que le « rééquilibrage énergétique ».

Je ne me prononcerai pas à ce sujet, mais en revanche, il est clair que ces bougies ne permettent pas de nettoyer les oreilles.

Les vendeurs vous expliquent que ces bougies nettoient le cérumen par aspiration mais en réalité, l'aspiration provoquée par la combustion de la bougie est beaucoup trop faible pour aspirer cette substance collante. Au contraire, l'expérience montre que c'est plutôt la cire de la bougie qui risque de se retrouver dans vos oreilles, plutôt que le contraire !

Les résidus que vous retrouvez dans le canal de la bougie ne proviennent pas du tout de votre oreille, mais de combustion de la bougie elle-même. (1)
Quant à ceux qui prétendent que la chaleur de la bougie ferait fondre le cérumen, une expérience menée en 2007 au Canada a mesuré la température de la base de la bougie, pendant que celle-ci brûlait. La température la plus haute relevée est de 22°C, soit bien en-dessous de la température corporelle qui varie entre 36,1°C et 37,8°C. L'étude conclut donc à l'impossibilité pour une bougie d'oreille de faire fondre le cérumen. (2)

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
(1) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8849790?dopt=Abstract [archive], Ear candles--efficacy and safety (en anglais)
(2) http://www.cbc.ca/marketplace/pre-2007/files/health/earcandle/statement.html



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Ven 27 Jan 2017 - 15:40



source https://www.santenatureinnovation.com/
Trois idées folles sur le sommeil

Cher lecteur,
Mal dormir pose problème parce qu'en conséquence vous faites plus d'erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade.

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffrent d'insomnie, cherchent des solutions.

Les industriels du médicament ne s'y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d'inventer les barbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu'ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C'est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l'insomnie, mais tous les autres problèmes de l'existence... définitivement.

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l'avantage sur les barbituriques d'avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c'est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même.

Vous devenez capable de faire ou d'accepter n'importe quoi et les pervers en tout genre n'ont pas tardé à s'apercevoir de cet « avantage », à tel point qu'on s'est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd'hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n'auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s'agit là que d'un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance. En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l'industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même.

Alors avant d'avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j'espère, vous permettront de changer d'avis et d'aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d'insomnie.

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil
Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd'hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil.

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ?

Dormir sert à se reposer d'une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue.

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d'avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l'époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu'ils avaient besoin de plus dormir.

C'est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu'elles avaient lorsqu'elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir. L'expérience a d'ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d'un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L'invincible sportif s'effondra au bout d'une heure et demie.

A l'heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas a déjà eu le temps de :
– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l'avaient enseveli sous une pile de couettes — ce qui l'a bien sûr fait hurler de rire ;

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s'est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l'escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ;

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs ;

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n'ai pas reconnu.

Ce soir (s'il est toujours vivant), on ne s'étonnera pas qu'il dorme... comme un bébé.

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu
De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n'existe autour de nous.

Mais cela n'a jamais existé, à aucune époque, qu'une population entière s'endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose.

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l'époque d'avoir une activité entre deux et trois heures du matin.

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n'intervenait d'ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l'occasion se présentait. C'est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux.

Le problème actuellement, c'est que beaucoup de personnes croient qu'il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu'elles ouvrent un œil, ou dès qu'elles ont conscience d'être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! »

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir... et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d'un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu'il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n'empêche pas de se rendormir.

Ceci parce que l'état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n'est pas du tout le même que lors d'une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l'éveil.

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »
Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l'oxygène.

Il est devenu courant dans notre société que les gens dorment trop peu la semaine, et cherchent à se rattraper le week-end en faisant la grasse-matinée. On considère même ça comme un plaisir délicieux.

Mais c'est exactement comme si vous jeûniez la semaine, pour vous gaver de nourriture chaque dimanche : votre corps n'apprécierait pas.

Bien entendu, vous pouvez vous reposer en fin de semaine, si vous êtes fatigué, mais vous en payerez un prix : votre cycle circadien, c'est-à-dire votre horloge biologique interne, se déréglera, et vous aurez plus de mal encore pendant la semaine à dormir comme vous le souhaitez.

De plus, ce que font la plupart des gens le week-end n'est pas réellement de faire de bonnes nuits de sommeil réparatrices, mais de se coucher tard pour se lever encore plus tard. Cela perturbe votre pauvre cerveau, qui a l'impression qu'il change de saison, ou qu'il subit un décalage horaire.

Vous l'avez compris : la solution n'est pas de vous rattraper pendant le week-end ou les vacances, mais au contraire de retrouver un rythme normal quotidien, qui vous permettra de vous sentir de plus en plus en forme.

Conclusion
Votre objectif en terme de sommeil doit simplement être de dormir assez pour vous sentir énergique toute la journée, sans stimulation artificielle (sucre, caféine, tabac...), à l'exception d'une sieste.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Sam 28 Jan 2017 - 20:43



source https://www.santenatureinnovation.com/
Êtes-vous infesté de Candida Albicans ?

Cher lecteur,

Si vous vous sentez comme une limace, avec l'envie de traîner au lit tous les matins...

Si vous êtes triste sans raison, anxieux, et que le moindre défi vous paraît une montagne...

Si vous souffrez de problèmes digestifs, de démangeaisons, de migraines, de maux de crâne...

Si vous avez essayé tous les régimes sans jamais parvenir à perdre du poids ; si vous avez des difficultés de concentration et l'impression d'avoir la tête comme un seau...

Ce sont des signes que vous souffrez vraisemblablement d'une infection par le champignon microscopique ou levure nommé Candida albicans.

Les horribles méfaits de Candida Albicans

Lorsque vous êtes infesté de Candida albicans, on dit que vous souffrez de "mycose" ou plus précisément de "candidose", la mycose la plus courante.

La candidose est surtout connue du grand public sous la forme de « muguet », ces tâches blanches dans la bouche et sur les lèvres, qui démangent atrocement. Le muguet touche en priorité les nourrissons et les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes suivant un traitement aux antibiotiques, une chimiothérapie, ou ayant le sida).
Le diagnostic est alors évident, la plupart des médecins ne s'y trompent pas.

Mais en réalité, nos sociétés industrielles sont infectées de Candida albicans bien au-delà des personnes qui souffrent de muguet : 90 % des Américains ont un taux plus élevé que la normale de Candida albicans dans l'intestin ; 80 millions de personnes sont infectées, et 70 % sont des femmes. (1)

On n'a pas de chiffres précis pour la France mais une majeure partie de la population française a des mycoses sur les doigts de pied, et souvent sous les ongles : ce sont le plus souvent des colonies de Candida albicans.

Cela commence par les orteils où des rougeurs, des petits boutons, apparaissent.
Les ongles de pied deviennent inflammatoires puis jaunes, blancs... Ils épaississent, se craquèlent, et finissent par se détacher.

C'est évidemment affreux. Mais il y a pire :
Âmes sensibles, passez directement à la section suivante

Les irritations dues au Candida albicans se produisent dans toutes les régions humides du corps, et en particulier dans et sur les parties génitales.

En France, ce sont littéralement des millions de personnes qui souffrent d'infections dues à ce type de levure ou champignon microscopique : au cours de leur vie, 75 % des femmes sont touchées au moins une fois.

Particulièrement répandues sont, chez les femmes, les mycoses vaginales : il se produit un écoulement vaginal épais, blanc jaunâtre, qui a l’aspect du lait caillé et qui adhère aux parois du vagin et au col de l’utérus.
Vous ressentirez probablement des démangeaisons et des sensations de brûlure.

Vous ne pouvez pas rester comme ça.
Une infection à prendre au sérieux

Contrairement à beaucoup de maladies, vous avez l'impression – sauf cas extrême – de pouvoir continuer à vivre une vie « normale » malgré l'infection par Candida albicans.

Vos ongles de pieds ne sont pas beaux à voir, vous avez un sentiment général de mal-être, des ballonnement, de violentes démangeaisons.
Mais vous parvenez à vous gratter sans que vos collègues ne s'en aperçoivent (ou du moins, en imaginant qu'ils ne s'en aperçoivent pas, parce que vous avez de la chance qu'ils soient polis).

Dans la plupart des cas, donc, l'infection au Candida albicans ne vous empêche pas de travailler ou de vaquer à vos occupations.

Mais le problème est que ce champignon produit pas moins de 79 immunodépresseurs. (2) Ce sont des substances qui neutralisent vos défenses naturelles, ouvrant grand la porte à des maladies plus graves.
Plus vous avez de Candida albicans dans le corps, plus vous devenez vulnérable aux infections.

La candidose peut ainsi provoquer le syndrome du colon irritable, de l'asthme, des ballonnements, des flatulences, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, etc. Votre corps a de plus en plus de mal à se débarrasser des germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies), et en particulier des cellules cancéreuses.
Un célèbre cancérologue de Rome considère que la mycose est une des principales causes de cancer. (3)

Ce n'est que dans 8 cas sur 100 000 que le Candida pénètre dans le sang et provoque une candidémie qui se solde par le décès du patient.

Mais cette possibilité, qui subsiste malgré tout, doit être une raison de plus pour vous de vous préoccuper de vous débarrasser des germes responsables de mycoses.

C'est pourquoi il est si urgent de vous soigner, si vous pensez être touché.
La plupart des médecins ont beaucoup de difficulté à faire le diagnostic de ces infections, tant les symptômes sont variés et peuvent être confondus avec ceux de la borréliose (maladie de Lyme provoquée par des piqûres de tiques ou de poux infectés par une bactérie dénommé Borrelia).
Le résultat est que des millions de personnes se battent sans le savoir contre un ennemi invisible.

Voilà pour la mauvaise nouvelle.
La bonne nouvelle, c'est que, si vous m'y autorisez, je vous donne ici des moyens relativement simples pour lutter contre les mycoses courantes et rééquilibrer la population de levures et de bactéries de votre corps, pour réduire les mycoses et les candidoses qui causent toutes ces misères... et tragédies.

Connaître votre ennemi pour mieux l'assassiner
Vous le savez maintenant, Candida albicans est un champignon microscopique, autrement dit une levure. Il vit dans votre intestin, et c'est normal.

Les lecteurs de SNI savent que chacun d'entre nous vit avec des centaines d'espèces de microbes dans son intestin.
Ces espèces sont si variées qu'on parle de « flore intestinale » ou de "microbiote", comme on dirait « flore aquatique » ou « flore alpine » pour les plantes vivant dans l'eau ou dans les Alpes.

La différence, bien sûr, est qu'au lieu de compter fleurs, buissons, arbres et algues, votre « flore » intestinale est composée de bactéries et de levures.

Permettez-moi d'ouvrir ici une courte parenthèse sur la différence entre les levures et les bactéries : ce n'est pas la peine de le retenir, mais sachez que les levures et les bactéries sont des cellules vivantes autonomes, et que la différence entre les deux est que les levures sont de plus grande taille et ont un noyau renfermant l'ADN tandis que les bactéries n'ont pas de noyau et leur ADN est sous la forme d'un chromosome unique.
Voilà, ce n'était pas très compliqué mais cela permettra à tout le monde de briller en société, en expliquant pourquoi, quand on parle de flore intestinale, on fait toujours la différence entre levures et bactéries, même si, dans les deux cas, ce sont de simples... microbes.

Lorsque votre microflore est équilibrée, loin de vivre à vos crochets comme des puces sur un chien, ces microbes vous sont très bénéfiques : ils vous protègent des infections, entretiennent en bon état la paroi intestinale, complètent la digestion des aliments pour en extraire le meilleur, et participent même à entretenir vos défenses naturelles : 50 à 70 % de vos cellules immunitaires sont dans votre intestin.

Malheureusement, les aléas de la vie peuvent parfois perturber cette admirable paix sociale. A la faveur de différents facteurs, une population prend le dessus sur l'autre. L'équilibre est rompu et des troubles éclatent.

Les grands coupables
Les mycoses apparaissent quand les levures, dont Candida albicans est l'espèce dominante, se développent abusivement dans l'intestin.

Normalement, par un de ces miracles dont la nature a le secret, levures et bactéries de la flore intestinale s'auto-régulent : elles se tiennent mutuellement en respect, parce que chacune contrôle la nourriture de l'autre : les bactéries produisent les acides organiques qui nourrissent les levures.
Les levures, elles, produisent les acides aminés et les peptides que mangent les bactéries.

Chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. Les scientifiques parlent de symbiose, du grec « vivre ensemble », et Candida albicans, loin d'être un cas social dans le monde des levures et des bactéries, est normalement bien intégré à la communauté.

Mais si vous détruisez les bactéries à coup d'antibiotiques et que vous gavez vos levures du sucre dont elles raffolent, les levures se multiplient et en profitent pour aller coloniser d'autres parties du corps.

Si vous soupçonnez chez vous une infestation par Candida albicans, par la présence de mycoses ou tout autre symptôme signalé plus haut, il est très important de vous en préoccuper au plus vite.

Il est en effet possible d'agir avec de bons résultats, mais cela peut prendre du temps si la mycose est ancienne !

Des traitements simples des candidoses externes
Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l'eau.

Mélanger dans un verre d'eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d'eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude.
Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l'eau. Au cours de ce processus, l'eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu'à la disparition de la mycose.

Ensuite, faite la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse (CitroBiotic) qui va parfaire l'action. L'extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l'effet désinfectant du bain de bouche.
Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l'environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l'extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l'entretenir longtemps pour éviter une récidive.

En cas d'infection vaginale, utilisez de la pommade à l'oxyde de zinc (inflammation des lèvres), par exemple Sénophile (pour la partie externe).
En cas de mycose vaginale profonde, commencer par faire un rinçage, chaque soir, avec une solution d'extrait de pépin de pamplemousse pendant une semaine, puis introduire des ovules de Lactobacillus rhamnosus pour réensemencer le vagin avec une flore de protection.

Pour les pieds, badigeonnez vos orteils avec une solution concentrée d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude, puis appliquez de la teinture d'iode diluée dans l'eau avec un coton sur tout le pied, et enfin mettre du Sénophile.
Comme les champignons sont aussi dans les chaussettes et dans les souliers, verser du talc boriqué dans ceux-ci.

Ongles : appliquez de la teinture d'iode concentrée sous l'ongle, jusqu'à ce que l'infection disparaisse (la teinture d'iode a un effet très antiseptique qui se prolonge dans le temps).
Si vous êtes très infecté, vous allez peiner à faire pénétrer la teinture d'iode en profondeur sous les ongles. Il est donc nécessaire de nettoyer très soigneusement les ongles avant le traitement.

Traitement de fond
Il ne suffit pas de se limiter à traiter les mycoses externes. Il faut aussi empêcher que la flore fongique (levures) devienne majoritaire dans l'intestin et les voies uro-génitales.

A noter que certains médecins prétendront détecter la présence excessive de Candida dans vos intestins en faisant une analyse d'excréments (coproculture). Cela paraît frappé au coin du bon sens, mais cela ne fonctionne pas.
Il existe des mycoses cachées qui se développent au début de l'intestin grêle et qui ne sont plus détectables par une coproculture, parce que le pH de l'intestin (mesure d'acidité) est favorable aux levures au début, près de l'estomac, mais devient de plus en plus basique, ce qui fait disparaître les traces de Candida à l'expulsion des excréments, même si la candidose est très importante dans les voies intestinales supérieures.

Seule une analyse très spécialisée du sang ou d'urine permet de dépister la présence de métabolites d'origine fongique et de suspecter une infection cachée.

Trois mesures simultanées sont à prendre en considération pour rétablir un bon équilibre de votre microflore :
La première consiste à adopter un régime alimentaire exempt de sucre simples (saccharose, glucose, maltose, lactose) et de levure (pain, bière,etc.), mais riche en ail, oignons, échalotes et en crucifères (tous types de choux) et en huile d'olive.
Consommer de la poudre de noix de coco riche en acide caprylique et boire des infusions de romarin, fenouil et gentiane.
Proscrire les fromages moisis (à croute fleurie et les bleus).

La seconde mesure consiste à ensemencer le tube digestif avec une flore probiotique inhibitrice de la flore fongique.
Certaines souches des genres Lactobacillus et Propionibacterium ont été sélectionnées sur ce critère d'inhibition de la flore fongique.
Notons que pour être efficace il faut que ce probiotique en poudre soit dilué dans un verre d'eau tiède (30 à 35°C) et consommé le matin à jeun, au moins ¼ h avant de manger de la nourriture solide, afin que le probiotique puisse traverser rapidement votre estomac et aller directement dans l'intestin ; c'est-à-dire à un moment où votre pylore est encore ouvert (le pylore est la porte qui ferme l'estomac par le bas, pour que la nourriture solide y reste jusqu'à ce qu'elle soit complètement digérée).
Le problème est que les probiotiques risqueraient d'être détruits dans l'estomac s'ils y séjournaient avec les aliments pendant la digestion, car ils ne pourraient pas supporter la très forte acidité du suc gastrique).
Le temps nécessaire à la régénération d'une microflore fortement contaminée par Candida albicans est de l'ordre de 2 à 6 mois selon l'ancienneté de la mycose.

La troisième mesure est de consommer avant les repas de midi et du soir (et jamais en mélange avec les probiotiques), des extraits végétaux et des huiles essentielles ayant un caractère inhibiteur de la flore fongique.
On peut citer les extraits de propolis, d'ail, de sarriette des montagnes, de pin sylvestre, de feuille d'olivier, de cannelle, de clou de girofle, d'arbre à thé, de thym, de pépin de pamplemousse, etc.)
Ces derniers doivent être utilisés avec précaution car il s'agit de produits actifs pouvant provoquer à la longue l'irritation des muqueuses.

Il est toujours recommandé de faire appel à des conseillers et thérapeutes expérimentés avant d'entreprendre ce troisième mode de traitement.

Veuillez m'excuser de la longueur de ma lettre aujourd'hui, mais je tenais absolument à prendre le temps de décrire, en détail, un problème qui touche un bien plus grand nombre de personnes qu'on ne le suppose généralement.
En fait, comme toutes ces maladies peu médiatiques dont on ne parle pas, la candidose est pourtant un facteur majeur de maladie dans notre société, et je pense que, si mon message circulait et qu'il était pris au sérieux, il pourrait effectivement épargner, dans les années à venir, des milliers de maladies parfois graves voire fatales.

Je vous remercie de votre patience et vous redis...

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cet article :
(1) Koenig, Vicki, « Candida Overgrowth/Yeast Hypersensitivity », http://www.stonyfield.com

(2) Murray, Michael T, "Chronic Candidasis : The Yeast Syndrome, Prima Health Publishing, Rocklin, CA, (1997)

(3) Il s'agit du Docteur Tullion Simoncini : http://www.curenaturalicancro.com/fr/dr-simoncini/




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