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 Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Mar 28 Fév 2017 - 15:44



source https://www.santenatureinnovation.com/leurope-autorise-laspartame-et-interdit-la-cannelle/

L’Europe autorise l’aspartame et interdit la cannelle
L’Union Européenne déclare que l’aspartame est inoffensif [1]. Vous pouvez en consommer autant que vous voulez. Par contre, elle veut fortement limiter la quantité de cannelle autorisée. Les habitants des pays d’Europe centrale et du Nord qui ont toutes sortes de pâtisseries traditionnelles à la cannelle vont devoir y renoncer.

L’association des boulangers du Danemark a annoncé la fin du « rouleau à la cannelle », qui était presque un symbole national [2].

Reste-t-il à l’Union Européenne la moindre crédibilité, après cela ?

La cannelle est une bonne épice
Toutes les épices ne sont pas bonnes pour la santé, mais la cannelle fait partie de celles qu’il faut ajouter le plus souvent possible dans sa cuisine.

La première raison est que son goût est vraiment excellent : elle a une saveur chaude et envoûtante, un goût très doux et une odeur parfumée qui s’accorde aussi bien aux plats sucrés qu’à de nombreux plats salés.

Gâteaux au chocolat, salades de fruits, crèmes-desserts tout comme vin chaud, thé, tisanes et de nombreuses viandes en sauce gagnent énormément à être agrémentés de cannelle.

De nombreux bienfaits pour la santé
Ajouter de la cannelle aux plats sucrés est une bonne idée car plusieurs études chez l’animal et chez l’homme indiquent que la cannelle serait efficace contre le diabète de type 2 ; elle ferait baisser la glycémie en rendant plus sensible à l’insuline. Ces recherches préliminaires montrent que c’est précisément l’un des constituants de la cannelle, le methy-hydroxychalcone, qui améliorerait la sensibilité de l’organisme à l’insuline.

De plus, la cannelle est antiseptique, antivirale et anti-fatigue. Elle détruit de nombreuses bactéries pathogènes in vitro. Elle est donc un antiseptique polyvalent, anti-infectieux et antibactérien.

En outre, la cannelle réchauffe le corps en cas de refroidissement, en stimulant la circulation sanguine. Ce qui explique qu’elle soit parfois utilisée en infusion pour combattre un rhume, une grippe ou une bronchite.

Elle nous aide à digérer. En effet, les fibres constituent plus de la moitié du poids de la cannelle moulue. Ainsi, une portion aussi petite que 2 g de cannelle renferme 1,3 g de fibres. Raison de plus pour en ajouter dans les pâtisseries à base de farine blanche.

Pas d’effets négatifs observables
« Une personne normale devrait manger tellement de pâtisseries à la cannelle pour en souffrir, qu’elle mourrait certainement d’obésité avant de ressentir les effets secondaires de la cannelle », a déclaré le député européen Paul Nuttall, opposé à cette nouvelle réglementation imbécile.

On ne peut qu’être d’accord avec lui : s’il y a lieu de vouloir diminuer la consommation de pâtisseries à la cannelle, c’est à cause du sucre et des céréales raffinées qui en font des bombes à glycémie, non à cause de la cannelle !

Aucun effet secondaire négatif de la cannelle n’a jamais été remarqué dans les populations asiatiques, qui en consomment pourtant environ 10 fois plus que les Européens, notamment avec le curry.

Un bon point pour l’Europe
Cette législation absurde pourrait toutefois avoir un effet positif : rappeler qu’économiser sur la nourriture n’est en général pas une bonne idée (surtout si c’est pour dépenser plus en gadgets électroniques et vidéos).

A l’origine de cette initiative européenne contre la cannelle, il y a une étude américaine et saoudienne de 2013 qui a révélé que la cannelle utilisée par les industriels peut présenter un risque pour le foie [3].

En effet, il y a deux sortes de cannelle : la vraie cannelle (cinnamom verum) qui est chère et qui vient de Ceylan, des Seychelles et de Madagascar. Cette cannelle est aussi la meilleure au goût, et elle n’est pas dangereuse du tout.

A cause de son coût, elle est malheureusement remplacée en général dans les pâtisseries et sodas industriels par de la cannelle « cassia », qui contient 63 fois plus de coumarine, la substance potentiellement dangereuse pour le foie.

Apprenez à choisir la bonne cannelle
Il est très difficile pour le consommateur de faire la différence entre la bonne et la mauvaise cannelle, quand vous l’achetez en poudre.

En revanche, en bâton, la cannelle cassia (mauvaise) se reconnaît tout de suite : elle est brune et formée d’une seule grosse couche d’écorce enroulée.

La bonne cannelle (cannelle de Ceylan) est jaune et les bâtons sont formés de fines couches enroulées.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

sources
[1] Une agence européenne blanchit l’aspartame
http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/12/10/l-efsa-blanchit-l-aspartame_3528602_1651302.html

[2] Traditional Danish pastries threatened by EU cinnamon ban
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/eu/10538172/Traditional-Danish-pastries-threatened-by-EU-cinnamon-ban.html

[3] Coumarin In Cinnamon Causes Liver Damage In Some People
http://www.medicalnewstoday.com/articles/260430.php

Pour en savoir plus :
https://www.santenatureinnovation.com/leurope-autorise-laspartame-et-interdit-la-cannelle/#moz



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Pour voir la différence entre Cinnamom verum et la cannelle cassia
cliquez ICI
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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 2 Mar 2017 - 19:51



source https://www.pure-sante.info/probleme-deteste-sport/
Problème, je déteste le sport
Par Gabriel Combris/28 avril 2016

« L’exercice est, avec l’alimentation et la gestion du stress, l’un des trois piliers fondamentaux de la santé naturelle ».

Si vous n’avez pas lu, vu ou entendu cent fois cette phrase – ou l’équivalent – c’est que vous vivez dans une grotte ou que vous êtes déjà mort.

Ce n’est pas possible autrement ! Tout le monde le répète, c’est écrit partout, même les médias et les slogans officiels vous le disent : il faut mangerbouger (point fr) !

Très bien. Mais que faire si l’on n’aime vraiment pas le sport ? Si on déteste courir, nager, si la seule idée de l’endurance nous terrifie ???

Voici peut-être une solution.

Le secret d’une « énorme feignasse »
Aujourd’hui, je voulais vous faire découvrir le témoignage d’une jeune femme, atteinte d’un cancer du sein à 25 ans. Avec courage et humour, elle s’est choisi le pseudonyme de « La cantatrice chauve », et elle raconte comment, au beau milieu de la chimiothérapie qui lui a fait perdre ses cheveux, elle a réussi à se mettre au sport, elle qui détestait ça [1] :

« À mi-parcours de ma chimiothérapie, quand monter trois marches m’essoufflait autant qu’une vieille personne en fin de vie, j’ai acheté un petit stepper pour les jours où il faisait trop froid pour marcher dehors, pour les jours, surtout, où je chercherais des excuses. Et je me suis mise au sport. Très doucement.

À peine deux mois plus tard, je faisais 30 minutes par jour de « petite course ». Non pas que j’eusse l’idée de profiter des circonstances pour perdre des kilos en trop. Je n’ai jamais eu de kilos en trop, raison pour laquelle, probablement, aucun médecin ne me recommanda de me mettre au sport, ignorant que je ne m’y étais jamais mise : parfois, le métabolisme est trompeur. Il aurait suffi au médecin de me poser la question pour se rendre compte que j’étais une énorme feignasse.

Non, ce qui m’a fait monter, au beau milieu de la chimiothérapie, sur ma machine à suer, c’est de lire que le sport prévient le cancer du sein, ses récidives, et d’autres pathologies ; toutes les femmes, les « minces » aussi, sont concernées.

Aux médecins : initiez les femmes, malades et bien portantes, à ce soin quotidien, si celui-ci ne fait pas encore partie de leur routine. Aux femmes : vous pouvez toutes avoir une « activité sportive pratiquée dans des conditions aptes à maintenir ou améliorer la santé » : il ne s’agit pas de « se dépasser », obsession décourageante de notre société de performance, mais de s’accompagner soi-même, en étant à l’écoute de nos capacités, qui sont là et qui sont extensibles ; ne les enfouissons pas dans l’attente de jours meilleurs.

Le médecin peut discuter avec la patiente, proposer, prescrire : le sport, une alimentation saine, un travail sur le stress (sport encore, entourage bienveillant, psychothérapie, sophrologie, yoga ou autres disciplines pouvant convenir aux goûts et aux capacités de la patiente) : tous ces soins renforcent les soins chimiques, renforcent le cœur qui souffre ; ils sont une lutte pour que l’esprit et le corps meurtris cessent de broyer du noir. »

Inutile de se « dépasser » dans le sport
Il ne s’agit pas de se « dépasser » nous dit La Cantatrice Chauve, et je crois que ce conseil pourrait être utile à beaucoup de personnes qui redoutent de démarrer ou de reprendre l’exercice.

Penser qu’il faut « se dépasser », c’est être dans un univers mental qui évoque la performance ultime, celle des marathoniens qui semblent courir dans l’air, des alpinistes suspendus d’une main à une crête, des surfeurs qui foncent dans un rouleau de la taille d’un immeuble etc.

C’est prendre le risque de se décourager avant même d’avoir essayé.
La Cantatrice Chauve, elle, a juste acheté un « stepper », un petit appareil de gym qui reproduit le mouvement à faire pour monter… une marche d’escalier. C’est tout.

Mais elle a franchi un pas immense le jour où elle est montée dessus, sans autre ambition que de faire du bien à son corps malade.

Je crois que c’est la meilleure façon d’envisager l’exercice physique quand il nous fait peur.

Prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, marcher pour aller travailler le matin plutôt que de sauter dans les transports en commun, profiter d’un trajet à pied pour faire la conversation avec quelqu’un etc.

Dans son livre « Le meilleur médicament c’est vous », le Dr Frédéric Saldmann évoque une étude publiée en 1953 dans The Lancet, revue scientifique de première importance. Cette étude portait sur les conducteurs et les contrôleurs des bus de Londres, les célèbres bus rouges à deux étages [2].

Le conducteur y passe la journée assis derrière son volant et le contrôleur, lui, est debout, toujours à naviguer entre les deux étages. À votre avis, quelle est la meilleure place ?

L’étude a montré que les contrôleurs faisaient moitié moins de maladies cardiovasculaires que les conducteurs grâce à cet exercice physique.

Prendre un « bain de forêt »
Une fois ces réflexes pris, on découvre à quel point ils sont agréables et comme ils nous font du bien.

Une équipe de chercheurs a montré que le nombre de pas recommandés par jour est de :
12 000 pour les femmes âgées de 18 à 40 ans,
11 000 pour les femmes entre 40 et 50 ans,
10 000 de 50 à 60 ans, et 8 000 à partir de 60 ans.
Les hommes de 18 à 50 ans devraient faire 12 000 pas par jour et 11 000 pas à partir de 50 ans, soit 8 à 10 kilomètres par jour pour garder un poids idéal.
La marche à pied est d’ailleurs un sport particulièrement indiqué pour les personnes souffrant de douleurs chroniques, de fibromyalgie ou d’arthrose.

Et si vous le pouvez, privilégiez la marche en forêt ou dans un parc dont les études ont montré qu’elle était plus bénéfique pour le bien-être que la marche en milieu urbain [3], probablement parce que notre cerveau est moins souvent dérangé par les bruits, les feux rouges, la publicité etc [4].

Les chercheurs appellent ça prendre un « bain de forêt », et on peut le prendre à plusieurs (en tout bien tout honneur) !

Quant au stepper de La Cantatrice Chauve, je n’ai pas de compétence particulière pour vous en conseiller un plutôt qu’un autre, mais il suffit d’une petite recherche sur Internet pour trouver des modèles à des prix très abordables (quelques dizaines d’euros). À terme, il faut viser entre 20 et 30 minutes d’exercice par jour.

Santé !

Gabriel Combris

sources
[1] Un cancer du sein à 25 ans, c’est possible : un témoignage
http://www.berengere-arnal.fr/prevention-cancer-du-sein/temoignage-dune-patiente-atteinte-dun-cancer-du-sein/

[2] Frédéric Saldmann, Le meilleur médicament, c’est vous, Albin Michel.

[3] Park B.J, et al. , « The physiological effects of Shinrin-yoku (taking in the forest atmosphere or forest bathing) : evidence from field experiments in 24 forest across Japan », Environnemental Health and Preventive Medicine, 2010, 15 :18-26.

[4] Christophe André, et al., Se changer changer le monde, Se libérer d’une société aliénante, Editions J’ai Lu.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 17:13



source https://www.santenatureinnovation.com/nouvelle-curcumine-185-plus-puissante/#comment
Une nouvelle curcumine, 185 fois plus puissante
02/03/2017

Si vous vous intéressez de près au monde de la santé naturelle, vous avez forcément entendu parler du curcuma.

Avec 10 000 études au compteur et plus de 600 bienfaits démontrés, cette épice ancestrale indienne est considérée par beaucoup comme le remède naturel le plus important avec la vitamine D.

Il faut bien reconnaître que les preuves scientifiques de son action ont de quoi impressionner :
-le curcuma combat les cancers, l’Alzheimer et le diabète ;
-il soulage les rhumatismes et les problèmes digestifs ;
-il prévient les maladies du cœur et des artères.

Cette épice merveilleuse a donc l’intérêt remarquable d’agir contre les maladies les plus répandues et les deux premières causes de mortalité (cancers et maladies cardiaques).

Mais pour cela, encore faut-il être sûr de ne pas se tromper sur la marchandise. On trouve aujourd’hui du curcuma pratiquement partout et sous de nombreuses formes : en poudre, en jus, en complément alimentaire…

Or l’efficacité de ces produits est variable.

Entre le curcuma de base que l’on trouve dans la plupart des commerces et le curcuma de nouvelle génération dont je vais vous parler dans un instant, l’efficacité peut différer de 1 à 185 !

Il est donc crucial de bien choisir votre curcuma. Car les vertus de cette épice sont vraiment prodigieuses, à commencer par ses effets anticancer.

La meilleure épice anticancer
Pour découvrir les vertus anticancer de la curcumine (la substance active du curcuma, qui est une racine), les scientifiques sont partis de ce constat étonnant.

En Europe, les statistiques montrent qu’un homme sur deux et une femme sur trois subiront un cancer au cours de leur vie. Parmi ces cancers, les plus fréquents sont ceux du côlon, du sein, de la prostate et du poumon.

Or on a découvert qu’en Inde, l’incidence de ces cancers était 10 fois plus faible qu’en Europe !

Là-bas, le cancer de la prostate est même une maladie rare.

Après des années de recherche, les scientifiques ont réussi à percer ce mystère. Ils en sont arrivés à la conclusion que ce phénomène presque miraculeux était le résultat, au moins en partie, de l’abondance du curcuma dans la cuisine indienne.

Grâce à ces recherches, on connaît désormais les mécanismes à l’origine des bienfaits anticancer du curcuma. Le Pr Philippe Chollet, oncologue au centre Jean-Perrin de Clermont-Ferrand, explique que « la curcumine est un agent préventif du cancer ».

Ce sont d’abord ses vertus dites « pro-apoptotiques » qui lui confèrent ce pouvoir. L’apoptose n’est ni plus ni moins qu’un suicide de la cellule cancéreuse. Elle débarrasse votre corps des cellules dangereuses qui se reproduisent anormalement et forment des tumeurs.

« Le curcuma joue ce rôle d’aspirateur » des cellules dangereuses, explique le Pr Bommelaer. Plus exactement, la curcumine va freiner le développement des cellules cancéreuses [1] et aider votre corps à les éliminer plus facilement [2].

À l’hôpital de Clermont-Ferrand, des chercheurs en cancérologie et l’équipe médicale mènent une expérience unique en France. Depuis 2013, ils associent la prise de curcumine aux traitements anticancer conventionnels, en particulier pour les cancers du sein et de la prostate les plus avancés.

La curcumine bientôt prescrite par tous les oncologues ?
Selon le chef du service du centre régional de lutte contre le cancer de Clermont-Ferrand, la curcumine est utilisée pour accroître l’efficacité des chimiothérapies et réduire leurs effets indésirables (nausée, diarrhée, fatigue, douleur, perte de poids…) [3].

Toutes les études réalisées jusqu’à aujourd’hui ont montré que la curcumine ne présentait aucun danger et qu’elle était très bien tolérée, même à forte dose.

Les effets anticancer de la curcumine sont si prometteurs que de nombreux chercheurs sont persuadés que, dans les années à venir, lorsque d’autres études cliniques auront été publiées, la curcumine sera alors prescrite par tous les oncologues et pour tous les types de cancers.

En plus de ses bienfaits contre le cancer, la curcumine a également montré des résultats spectaculaires contre de nombreuses autres maladies.

Plus fort que l’ibuprofène contre les rhumatismes
Comme vous le savez probablement, les rhumatismes sont principalement causés par une inflammation. La curcumine va agir au cœur de vos articulations pour éteindre le feu provoqué par l’inflammation [4].

En 2014, une étude réalisée sur 40 personnes souffrant d’arthrose du genou a clairement montré qu’une supplémentation avec 1 500 mg de curcumine par jour pendant 6 semaines réduisait les douleurs du genou.

Ces personnes ont ressenti une plus grande facilité pour effectuer des tâches quotidiennes comme descendre et monter des escaliers, conduire une voiture, faire ses courses, sortir de son lit, faire le ménage [5]…

Une autre étude indique que le curcuma est aussi efficace que l’ibuprofène contre l’arthrose, les effets secondaires en moins (l’ibuprofène peut provoquer des trous dans l’estomac [6]).

La curcumine apaise le feu dans vos intestins
Des études ont montré que la curcumine facilitait la digestion et apaisait les troubles intestinaux même sévères.

Pour les personnes souffrant du syndrome du côlon irritable, la curcumine stimule la mobilité intestinale et la fermentation des aliments par la microflore intestinale [7]. Cette action permet de réduire les symptômes dans 67 % des cas, selon une étude [8].

Les vertus anti-inflammatoires de la curcumine soulagent aussi la maladie de Crohn et la rectocolite. En plus, les effets sont visibles après seulement deux mois de supplémentation [9]. Grâce à cette action, les risques d’aggravation diminuent (cancer du côlon, occlusion intestinale).

Bénéfique pour le cœur et les artères fragiles
De nombreuses études cliniques ont mis en évidence l’effet bénéfique de la curcumine sur les maladies cardio-vasculaires.

L’une d’elles a été réalisée sur 121 personnes ayant subi un pontage coronarien. On sait que ces personnes sont beaucoup plus susceptibles d’être victimes d’un infarctus du myocarde.

Les résultats montrent que la consommation de curcumine avant l’opération a permis de réduire de 56 % le risque d’infarctus du myocarde [10].

Elle ralentit le vieillissement du cerveau
En plus de protéger votre cœur, la curcumine ralentit le vieillissement de votre cerveau et prévient la maladie d’Alzheimer. Comment le sait-on ?

Comme pour le cancer, la prévalence de la maladie d’Alzheimer est quatre fois plus faible en Inde que dans les pays occidentaux. Une étude a même confirmé le fait que les personnes consommant le plus de curcuma étaient celles qui étaient les moins touchées par la maladie d’Alzheimer [11].

Il a été montré que les propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires de la curcumine protégeaient les neurones [12]. Mais, plus intéressant encore, des études ont mis en évidence le fait que la curcumine réduisait la formation des plaques amyloïdes ainsi que la formation de fibres à l’intérieur des neurones, deux facteurs liés à l’apparition de l’Alzheimer [13]. Elle aide aussi votre cerveau à créer de nouveaux neurones [14].

Le vrai potentiel de la curcumine est encore ignoré !
Malgré les nombreuses études déjà menées, les scientifiques estiment que le champ d’action de la curcumine n’est que partiellement exploré à ce jour. Autrement dit, certaines vertus restent à découvrir.

Comme l’inflammation joue un rôle majeur dans la plupart des maladies chroniques, les chercheurs pensent que les vertus anti-inflammatoires de la curcumine pourraient offrir de l’espoir à des millions de patients supplémentaires.

Par exemple, ceux atteints de maladies neurodégénératives (démence, Alzheimer, Parkinson), de maladies des poumons, de maladies auto-immunes (sclérose en plaques, lupus, sclérodermie) et de tumeurs (amas de cellules) [15].

Or le prix du curcuma est faible par rapport aux médicaments et thérapies concurrents. C’est un cadeau de la nature accessible à tous.

Toutefois, comme je vous l’ai dit, toutes les curcumines ne se valent pas.

Les différentes curcumines
Le problème avec le curcuma que l’on trouve dans les commerces d’alimentation est qu’il n’est pas très riche en curcumine, le principe actif qui agit sur notre santé. Vous devriez en absorber de très grandes quantités pour commencer à bénéficier de ses bienfaits.

De plus, la curcumine n’est pas facilement assimilable par le corps. Par nature, la curcumine est rapidement éliminée. On dit qu’elle n’est pas très biodisponible. Cela limite son efficacité [16].

Plusieurs techniques ont donc été mises au point pour augmenter son absorption : la purification, l’ajout de pipérine (un actif extrait du poivre noir), la nano-émulsion ou son association à des phospholipides. Ces techniques ont permis de multiplier jusqu’à 29 fois la biodisponibilité de la curcumine. Ces premières avancées étaient encourageantes mais pas suffisantes sur le plan thérapeutique.

La découverte qui change tout
Les études cliniques ayant montré un effet bénéfique de la curcumine sur la santé ont parfois utilisé jusqu’à 12 grammes de curcumine par jour, ce qui équivaut à plus de 20 gélules d’un complément alimentaire contenant les curcumines de première génération dont je viens de vous parler.

Heureusement, des chercheurs de l’université de Stuttgart en Allemagne ont mis au point en 2014 un procédé révolutionnaire qui consiste à « encapsuler » la curcumine à l’intérieur de molécules d’acides gras.

Cette impressionnante avancée technologique a permis de multiplier la biodisponibilité et donc l’efficacité de cette nouvelle forme de curcumine par 185 par rapport à une curcumine classique [17] !

Un produit breveté
Cette nouvelle forme de curcumine brevetée porte le nom de « NovaSol® Curcumin ». C’est la curcumine la plus puissante au monde.

Vous n’avez besoin que de 2 gélules par jour (1 000 mg) pour recevoir l’équivalent de 11 g de curcumine classique, une dose thérapeutique recommandée par les spécialistes.

Une étude clinique a été réalisée avec le NovaSol® Curcumin chez des patients atteints d’une tumeur au cerveau. Les résultats ont révélé qu’après seulement 4 jours de supplémentation, des quantités détectables de curcumine se retrouvaient au sein de la tumeur et altéraient son métabolisme énergétique [18].

Vous retrouvez cette efficacité contre les autres problèmes de santé pour lesquels la curcumine a démontré ses bienfaits : arthrose, courbatures, syndrome du côlon irritable, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, risque d’accidents cardio-vasculaires (infarctus, AVC…), Alzheimer, diabète, hypertension, obésité, dépression, problèmes de foie, ulcères, psoriasis, faiblesse immunitaire.

En prenant du NovaSol® Curcumin, vous évitez également les risques liés aux préparations utilisant de la pipérine, car cet actif peut interférer avec certains traitements médicamenteux et avoir sur le long terme un effet négatif sur la paroi intestinale, avec pour conséquence des allergies alimentaires, des intolérances, voire des réactions auto-immunes. Vous évitez également les risques d’allergies liés à l’utilisation de curcumine mixée avec des liposomes constitués de lécithine de soja.

Comment vous procurer cette curcumine surpuissante sans vous ruiner ?
Les produits contenant du Novasol® Curcumin restent abordables par rapport aux produits contenant de la curcumine basique.

Le procédé de fabrication ingénieux n’est pas si coûteux et chacun peut donc accéder à cette curcumine surpuissante sans se ruiner.

C’est toutefois un produit difficile à trouver du fait de sa découverte récente. Peu de distributeurs le proposent et beaucoup de pharmaciens et médecins n’en ont pas encore entendu parler. Les seules sources disponibles en France pour l’instant le sont sous les deux marques connues que sont Solgar (1 boîte de 30 jours (800 mg/jour) : 49,90 euros), en magasin bio, et Cell’Innov (1 boîte de 30 jours (1 000 mg/jour) : 39,90 euros), moins cher mais seulement sur Internet.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :
[1] Ann-Lii Cheng et al., « Phase I clinical trial of curcumin, a chemopreventive agent, in patients with high-risk or pre-malignant lesions », Anticancer Res 21, no 4B (2001): 2895–2900.
[2] Zhen-Yu He et al., « Upregulation of p53 expression in patients with colorectal cancer by administration of curcumin », Cancer investigation 29, no 3 (2011): 208–213.
[3] Mathilde Bayet-Robert et al., « Phase I dose escalation trial of docetaxel plus curcumin in patients with advanced and metastatic breast cancer », Cancer biology & therapy 9, no 1 (2010): 8–14.
Veena S. Ghalaut et al., « Effect of imatinib therapy with and without turmeric powder on nitric oxide levels in chronic myeloid leukemia », Journal of Oncology Pharmacy Practice 18, no 2 (2012) : 186-190.
Gianni Belcaro et al., « A controlled study of a lecithinized delivery system of curcumin (Meriva®) to alleviate the adverse effects of cancer treatment », Phytotherapy Research 28, no 3 (2014) : 444-450.
Yunes Panahi et al., « Adjuvant Therapy with Bioavailability-Boosted Curcuminoids Suppresses Systemic Inflammation and Improves Quality of Life in Patients with Solid Tumors. A Randomized Double-Blind Placebo-Controlled Trial », Phytotherapy Research 28, no 10 (2014) : 1461-1467.
[4] S. Julie et M. T. Jurenka, « Anti-inflammatory properties of curcumin, a major constituent », Alternative medicine review 14, no 2 (2009),
[5] Panahi et al., « Curcuminoid Treatment for Knee Osteoarthritis. A Randomized Double-Blind Placebo-Controlled Trial », Phytotherapy Research 28, no 11 (2014) : 1625-1631.
[6] Vilai Kuptniratsaikul et al., « Efficacy and safety of Curcuma domestica extracts compared with ibuprofen in patients with knee osteoarthritis: a multicenter study », Clin Interv Aging 9 (2014): 451–8.
[7] Akito Shimouchi et al., « Effect of dietary turmeric on breath hydrogen », Digestive diseases and sciences 54, no 8 (2009): 1725–1729.
[8] Rafe Bundy et al., « Turmeric extract may improve irritable bowel syndrome symptomology in otherwise healthy adults: a pilot study », Journal of Alternative & Complementary Medicine 10, no 6 (2004): 1015–1018.
[9] Peter R. Holt, Seymour Katz, et Robert Kirshoff, « Curcumin therapy in inflammatory bowel disease: a pilot study », Digestive diseases and sciences 50, no 11 (2005): 2191–2193.
[10] Wanwarang Wongcharoen et al., « Effects of curcuminoids on frequency of acute myocardial infarction after coronary artery bypass grafting », The American journal of cardiology 110, no 1 (2012): 40–44.
[11] Tze-Pin Ng et al., « Curry consumption and cognitive function in the elderly », American journal of epidemiology 164, no 9 (2006): 898–906.
[12] Pamela E Potter, « Curcumin: a natural substance with potential efficacy in Alzheimer’s disease », Journal of Experimental Pharmacology 5 (2 mai 2013): 23‑31, doi:10.2147/JEP.S26803.
[13] Fusheng Yang et al., « Curcumin inhibits formation of amyloid β oligomers and fibrils, binds plaques, and reduces amyloid in vivo », Journal of Biological Chemistry 280, no 7 (2005): 5892–5901.
[14] So Jung Kim et al., « Curcumin stimulates proliferation of embryonic neural progenitor cells and neurogenesis in the adult hippocampus », Journal of Biological Chemistry 283, no 21 (2008): 14497–14505.
[15] Bharat B. Aggarwal, « Potential therapeutic effects of curcumin, the anti-inflammatory agent, against neurodegenerative, cardiovascular, pulmonary, metabolic, autoimmune and neoplastic diseases », The International Journal of Biochemistry & Cell Biology, 41 (2009), 40-59.
[16] Jurenka J. S., « Anti-inflammatory properties of curcumin, a major constituent of Curcuma longa. A review of preclinical and clinical research », Alternative Medicine Review, vol. 14,  n° 2, 2009.
[17] Christina Schiborr et al., « The oral bioavailability of curcumin from micronized powder and liquid micelles is significantly increased in healthy humans and differs between sexes », Molecular nutrition & food research 58, no 3 (2014): 516–527.
[18] Stephan Dützmann et al., « Intratumoral Concentrations and Effects of Orally Administered Micellar Curcuminoids in Glioblastoma Patients », Nutrition and Cancer 68, no 6 (2016): 943–948.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 17:47



source https://www.santenatureinnovation.com/fausse-guerre-contre-cancer/
La fausse « guerre contre le cancer »
28/02/2017

Imaginez un Airbus bourré de voyageurs qui s’écraserait à Roissy sans un seul survivant.

Cette information serait évidemment sur toutes les ondes et on vous passerait en boucle pendant des jours les photos de l’accident.

Eh bien, le fait est que nous avons en France CHAQUE JOUR l’équivalent de deux Airbus dont tous les passagers meurent du cancer.

Chaque année, 385 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués. En 2015, 149 500 personnes sont décédées du cancer décelé les années précédentes [1]. C’est l’équivalent de tous les morts d’Hiroshima et de Nagasaki.

On nous explique que le taux de décès parmi les malades du cancer diminue. Mais le nombre de cancers diagnostiqués augmente, si bien que le nombre de décès en valeur absolue progresse !

C’est le scandale du siècle.

Selon une étude de l’Inserm, de l’Institut de veille sanitaire et de l’Institut national du cancer, publiée en 2013 et très peu médiatisée (on comprend pourquoi) :

« Le nombre de nouveaux cas de cancer a augmenté de 109 % entre 1980 (170 000 cas estimés) et 2012 (355 000 cas estimés). Le nombre de décès a, quant à lui, augmenté de 15 % au cours de la même période (129 000 et 148 000 respectivement) [2]. »

On dispose de chiffres similaires pour la population américaine. Le nombre de décès par cancer est resté stable depuis 1950 si l’on ajuste les statistiques pour tenir compte de la taille et de l’âge de la population, et il a augmenté en valeur absolue [3].

Faut-il s’en étonner ?
Dans les années 1900, seule une personne sur 20 développait un cancer au cours de sa vie.
Dans les années 1940, c’était une personne sur 16.
Dans les années 1970, une personne sur 10.
Aujourd’hui, c’est une personne sur 3 !
Le cancer étant plus fréquent à mesure que l’on vieillit, il est normal qu’il y ait plus de cancers dans une population plus nombreuse et vivant plus vieille, comme c’est le cas actuellement dans tous les pays occidentaux par rapport aux années 1950.

Cependant, en 2016 et actuellement, on observe des cas de cancer chez des personnes de plus en plus jeunes : des femmes de moins de quarante ans sans qu’elles soient porteuses d’un des deux gènes reconnus responsables du cancer du sein, BRCA 1 ou 2. Mais aussi des cas de cancer de la prostate chez de plus en plus d’hommes de moins de 60 ans. Et plus le cancer atteint une personne jeune, plus le pronostic est mauvais.

C’est pourquoi je vous envoie cet important message aujourd’hui sur le cancer et ce que vous pouvez (devez) faire. Cette lettre a été corrigée et validée par le Pr Henri Joyeux, chirurgien cancérologue de la faculté de médecine de Montpellier, et je l’en remercie vivement [4].

La déception du dépistage
Les campagnes de dépistage (sein, prostate, thyroïde, côlon) n’ont pas suffi à enrayer la tendance.

Par contre, elles ont un coût énorme et aboutissent à révéler de nombreux cancers qui seraient passés inaperçus autrefois, ce qui explique au moins en partie la hausse du taux de cancers dans la population.

Le dépistage révèle des cancers qui n’auraient jamais évolué ou qui auraient régressé spontanément. Il révèle aussi de nombreux cancers qui n’auraient jamais posé de problème au patient parce que, âgé ou très âgé, il serait décédé d’une autre cause avant que son cancer ne se soit assez développé pour lui causer une gêne. C’est ce qu’on appelle le « sur-diagnostic ».

De plus, les campagnes de dépistage entraînent de nombreux « faux positifs », c’est-à-dire qu’on croit voir un cancer alors qu’il n’y a rien. C’est un problème beaucoup plus fréquent en médecine que les patients ne le pensent. Les analyses et examens donnent des indications, rarement des certitudes. C’est pourquoi, la plupart du temps, quand vous recevez des résultats d’examens, on vous annonce qu’il faut faire… d’autres examens.

C’est le cas, en particulier, du cancer, où le premier diagnostic doit toujours être confirmé par des biopsies (prélèvements de cellules) ou même des opérations chirurgicales, car le seul moyen d’être sûr de la nature d’une tumeur est de l’opérer, de la retirer et de l’analyser.

Les campagnes de dépistage entraînent donc de très nombreux examens, interventions, parfois même traitements, inutiles, avec leur lot d’effets indésirables et, surtout, un stress, une angoisse immense pour tous les patients qui se croient cancéreux et dont la vie est alors bouleversée.

C’est la raison pour laquelle des experts estiment que, globalement, l’intérêt du dépistage est surestimé.

En France, une association de médecins milite même pour informer les femmes des risques du dépistage du cancer du sein, sur un site Internet baptisé « Cancer rose », par opposition à « Octobre rose », la campagne d’incitation annuelle au dépistage [5].

À noter enfin que le dépistage, lorsqu’il concerne une tumeur sur un organe non vital (sein, prostate, utérus, ovaire, testicule, thyroïde) ou sur un organe que l’on a en double (poumons, reins, etc.), conduit à une ablation qui, de fait, rend impossible la récidive in situ : vous ne pouvez plus avoir de cancer de l’utérus si vous n’avez plus d’utérus, ce qui explique le chiffre de 95 % de guérison annoncé dans le cadre de cette maladie.

Mais il faut être conscient que cette façon de trancher le nœud gordien médical conduit inévitablement à des mutilations superflues. Enfin, même le cancer dépisté assez précocement dans l’histoire de la maladie et retiré ne garantit aucunement l’absence de récidive du cancer à un autre endroit sous forme de métastases ou de cancer dit « secondaire ». Tout dépend des causes, qui trop souvent ne sont pas envisagées, expliquées au patient. Sans le savoir, il a des chances de persister dans des comportements à risques : persistance de mauvaises habitudes alimentaires, poursuite d’intoxications ou de traitements hormonaux de substitution, tous réducteurs des défenses immunitaires… Ces cas sont beaucoup plus fréquents chez les personnes opérées de ces cancers que chez les autres.

Mais cette « épidémie » de cancers – qui fait bien les affaires de Big Pharma –, qui cherche à en expliquer les causes ? Qui nous dit d’où elle vient et, par conséquent, ce qu’il faudrait faire pour l’éviter ?

Personne, ou très peu de monde. Tout se passe comme si cette évolution était une fatalité.

Non seulement ce problème est considéré comme un « non-sujet » médical, mais les personnes qui se hasardent à proposer des pistes, à rechercher des solutions, sont vues d’un mauvais œil.

Il n’y a pas de moyen plus rapide pour se faire étiqueter « escroc » ou « charlatan » que d’aborder la problématique du cancer et d’explorer les voies alternatives. Chaque tentative faite par des médecins pour sortir de la trinité « Chimiothérapie-Radiothérapie-Chirurgie » se solde par des critiques, des attaques, des procès. C’était le cas dans les années 1980. Ça l’est toujours en 2017 !

La « guerre contre le cancer » : beaucoup de bruit pour pas grand-chose
Comprenez bien que le cancer est un « Big Business ». Chaque gouvernement occidental considère comme une obligation d’entretenir son « Institut national du cancer » (National Cancer Institute) doté de financements énormes reconduits chaque année.

Aux États-Unis, le président Nixon avait lancé en 1971 la « guerre contre le cancer » (War on Cancer). Sa promesse : de même que des budgets colossaux avaient permis de développer la bombe atomique puis d’aller sur la Lune, le cancer pouvait être vaincu en quelques années si on y mettait les moyens.

La date butoir fut fixée à l’année 1980, puis 1990, puis 2000, puis 2010. Chaque fois, les budgets ont été multipliés. Les résultats n’ont pas été au rendez-vous.

Lors de son lancement, le « National Cancer Institute » fut doté de 1,2 milliard de dollars de budget annuel. Aujourd’hui, il est de 32,3 milliards [6].

En France, l’Institut national du cancer a un budget de 87 millions d’euros, constitué à 91 % de financements publics [7]. De même, énormes sont les budgets d’institutions d’utilité publique comme la Ligue contre le cancer et les associations proches, comme l’ARC. Elles sont surtout spécialisées et conseillées par des experts en publicité pour émouvoir et susciter la générosité publique, avec pour leitmotiv : « Grâce à vous demain on va guérir le cancer ! »

Mais les faits sont têtus : les progrès les plus importants dans le traitement du cancer n’ont pas été faits ces quarante dernières années. Ils ont été faits avant 1971, soit avant la création de ces instituts.

Ces progrès, qui ont permis de sauver de façon incontestable des milliers de vies, ont été faits dans le cadre des recherches sur le traitement de la leucémie de l’enfant, qui ont eu lieu entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et le début des années 1970. C’est principalement grâce à eux que, actuellement, 80 % au moins des enfants atteints de cancer peuvent être guéris par des traitements ciblés.

Mais par la suite, depuis la création de l’Institut national du cancer aux États-Unis (NIC) et de tous ses frères siamois dans les pays industrialisés, les progrès dans les traitements ont ralenti. Ils ont été sans aucune mesure avec les budgets engloutis et l’énergie investie par les chercheurs et médecins de très haut niveau qui se sont dévoués à la recherche dans ce domaine (c’est dans les années 1970 que la spécialisation d’oncologue, ou de cancérologue, est apparue, suscitant de très nombreuses vocations).

Certes, des évolutions ont eu lieu dans le traitement du cancer. Mais ce ne sont pas les progrès que le public imagine confusément, à savoir la guérison et la prévention.

Ces évolutions ont consisté à :
-appliquer à d’autres cancers les produits et traitements déjà existants dans le cadre de la leucémie. Ces essais thérapeutiques se sont révélés efficaces avec certaines tumeurs cancéreuses apparaissant chez des sujets jeunes : ostéosarcomes, cancers du testicule, des ovaires, lymphomes. En revanche, ils ont eu des résultats très décevants sur les autres cancers à tumeurs solides (pancréas, poumon, colorectal, foie, cerveau, prostate, sein) ;
-mieux maîtriser les techniques d’imagerie médicale, grâce aux progrès de l’informatique, permettant ainsi de mieux cibler les tumeurs dans les protocoles de radiothérapie (techniques stéréotaxiques qui consistent à brûler les cellules cancéreuses avec des rayons ionisants) ;
-améliorer les soins palliatifs, c’est-à-dire mieux accompagner la fin du patient par des antidouleurs et, dans certains centres, un accompagnement spirituel et humain.

La greffe de moelle osseuse : l’exception qui confirme la règle
Comme « exception qui confirme la règle », il faut mentionner le progrès qu’a constitué la greffe de moelle osseuse. Le principe en est le suivant : les produits « cytotoxiques » (toxiques pour les cellules) de la chimiothérapie détruisent la moelle osseuse cancéreuse du patient. Mais au lieu de laisser le patient sans moelle osseuse (et donc sans défense immunitaire, car c’est là que sont fabriqués les globules blancs), on a pris soin au préalable de prélever des cellules de moelle saine, qu’on a fait se multiplier en laboratoire.

Après le traitement, on peut donc réimplanter ces cellules saines de moelle osseuse, qui se mettront à produire rapidement des cellules sanguines qui, à leur tour, accéléreront la convalescence et augmenteront les chances de guérison du malade. Un progrès magnifique.

Autres progrès : on a découvert en 1982 que le cancer de l’estomac avait souvent une origine bactérienne (Helicobacter pylori), ouvrant la voie à un simple traitement par antibiotiques. La prévention de ce cancer a pu ainsi être améliorée et la mortalité fortement réduite du fait de la baisse du nombre de cas déclarés. Même chose quand on a compris le caractère viral du cancer du col de l’utérus, que l’on peut dépister plus tôt – par les frottis –, et de 70 % des cancers ORL, eux aussi liés à des infections virales sexuellement transmissibles.

Cancer Business
Malgré les subventions massives des États consacrées à la recherche sur le cancer, les traitements facturés par les laboratoires pharmaceutiques sont, eux, de plus en plus chers. Ils nourrissent leur mise en Bourse et sont payés par l’assurance maladie, qui provient de nos impôts.

Bien que les coûts varient beaucoup d’un patient à l’autre, le traitement moyen d’un cancer tourne autour de 50 000 €, et les nouveaux traitements comme le Glivec, un médicament contre la leucémie (cancer du sang), sont facturés de 30 000 à 40 000 € par an en France (contre quelques dizaines d’euros en Inde), au point que cent dix cancérologues se sont unis l’année dernière pour dénoncer les prix « absolument fous » des laboratoires [8].

Malheureusement, cette inflation des prix n’implique pas de progrès aussi rapides pour les malades. Dans la plupart des chimiothérapies contre les tumeurs solides, la durée de survie du patient n’est prolongée que de quelques semaines ou mois, on ne parle en aucun cas de guérison, mais de palliation.

C’est le même phénomène que l’on observe avec les nouveaux traitements prétendument miracles contre le cancer que sont les anticorps monoclonaux, les immunothérapies et les médicaments anti-angiogenèse (qui empêchent les vaisseaux sanguins de se développer et donc de « nourrir » les tumeurs cancéreuses). Ce qui est « miraculeux », c’est surtout le prix que les laboratoires arrivent à facturer pour ces traitements dont l’efficacité est limitée dans de rares cas ou inexistante.

Qui ose parler de prévention et de guérison du cancer ?
Vous l’aurez noté : en matière de cancer, le maître mot est « traitement », et on ne prononce jamais le mot de « guérison », encore rarement celui de « prévention ».

Ce que l’on vous promet, donc, c’est de vous « traiter » : vous faire des rayons, des opérations, vous donner des médicaments lourds, difficiles à supporter et qui guérissent rarement quand le diagnostic est fait trop tard, vous opérer.

C’est à cela que les immenses budgets de la lutte contre le cancer sont consacrés.

Mais combien dépense-t-on pour informer la population qu’une expérience publiée en 2007, ayant consisté à donner un simple complément de vitamine D et de calcium à des femmes ménopausées, pour atteindre un taux sérique de vitamine D de 40 ng/mL, a entraîné une baisse de 77 % de l’incidence du cancer, tous types confondus [9] ? Même si ces chiffres sont certainement exagérés, cherchant à faire la promotion de la vitamine D médicamenteuse, ils doivent être pris en considération. Précisons que la meilleure vitamine D est celle que nous fabriquons avec notre peau grâce aux rayons du soleil (trente minutes deux fois par semaine sur le visage et les bras dénudés).

Ce travail d’information, manifestement considéré comme indigne, est laissé à des initiatives privées, à certains médecins courageux ou à certains éditeurs hors système tels que Santé Nature Innovation et à nos quelques confrères de la nutrition et de la santé naturelle.

Pourtant, cette réduction du risque suffirait peut-être à elle seule à nous faire revenir au niveau de risque de cancer qui existait dans les années 1940.

Autres stratégies de prévention du cancer
La vitamine D n’est que le tout premier pas – essentiel, il est vrai – vers un mode de vie préventif du cancer.

Il est important que vous commenciez à agir MAINTENANT. Car il est beaucoup plus facile de prévenir que de guérir le cancer. Mais vous pouvez réduire votre risque en adoptant les comportements suivants :
-Mangez et buvez le plus possible bio et de proximité, en évitant autant que faire se peut les supermarchés.

-Évitez les contacts avec les pesticides, désherbants, solvants, les produits de beauté chimiques, les peintures, vernis et teintures synthétiques.

-Cuisson de vos aliments : les fritures, barbecues, grillades et autres pratiques culinaires visant à passer les aliments à très haute température, même brièvement, sont à proscrire. Cuisson douce (four à 80 °C), cuisson à la vapeur et, mieux encore, consommation de produits frais sont les meilleures façons de manger. Vous pouvez aussi faire pocher et, éventuellement, bouillir vos aliments. Ainsi, vous éliminez déjà quantité de toxines cancérogènes de votre assiette.

-Utilisez herbes et épices : de nombreuses herbes et épices ont des vertus anti-inflammatoires et antioxydantes. Consommées quotidiennement, elles ont sur le long terme un effet anticancer, car vos tissus et cellules sont protégés des radicaux libres et de l’environnement inflammatoire qui favorisent le cancer. Pensez au curcuma, au gingembre, à l’ail et à toutes les herbes aromatiques. Plantez des herbes aromatiques dans votre jardin, ou en jardinière à vos fenêtres, pour toujours avoir du persil, de la sauge, de la ciboulette, du basilic, de la coriandre, à parsemer frais sur votre assiette.

-Aliments nutritifs : fuyez les « calories vides », les « aliments morts » que sont les féculents et, en particulier, les produits à base de farine raffinée (pain blanc, pâtes blanches, pizzas…). Mangez des aliments colorés comme les brocolis, les poivrons, le raisin noir riche en resvératrol, les noix, les crustacés, les fruits riches en antioxydants comme les petits fruits rouges et noirs, les grenades.

-Réduisez votre consommation de sucres et de glucides : arrêtez les bonbons, friandises, sodas, biscuits, gâteaux. Mais réduisez aussi les produits à base de céréales complètes biologiques. Je pense, en particulier, aux galettes de riz, aux pâtes complètes, qui ne sont pas meilleures pour la santé. Si vous êtes sportif ou de forte corpulence et que vous avez besoin de féculents, privilégiez la patate douce, le panais, le sarrasin, les pois chiches, les lentilles, les haricots rouges, etc.

-Veillez à votre ratio oméga-3/oméga-6 : mangez des petits poissons gras des mers froides, de l’huile de colza et de l’huile de noix. Mais vous ne pourrez probablement pas vous passer d’un complément alimentaire en oméga-3 de qualité, qui vous garantira votre apport sans risque d’absorber en même temps du mercure, comme c’est le cas avec le poisson, sauf si vous savez le faire cuire à vapeur douce.

-Aliments fermentés et probiotiques : redécouvrez les aliments et boissons fermentés non pasteurisés : choucroute, kimchi (chou coréen), lassi (boisson indienne à base de lait fermenté), kvass (jus de betterave rouge fermenté), kéfir, contiennent d’importantes quantités de probiotiques. Ces bactéries bénéfiques pour la santé sont particulièrement efficaces pour supprimer le cancer du côlon, mais pourraient aussi inhiber le cancer du sein, du foie, de l’intestin grêle et d’autres. Par exemple, le butyrate, qui est un acide gras à chaîne courte qui se forme lorsque les bactéries fermentent les fibres alimentaires dans le côlon, a montré sa capacité à provoquer la mort des cellules cancéreuses du côlon [10], et les produits laitiers fermentés pourraient réduire le risque de cancer de la vessie de 29 % [11]. Évidemment, on ne vous dira pas que le cancer de la vessie est surtout observé chez les fumeurs et les peintres en bâtiment qui respirent des produits toxiques, ce qui fait de cette lésion cancéreuse une maladie professionnelle.

-Vous pouvez aussi optimiser votre flore intestinale et donc vos défenses naturelles par la prise d’un complément de probiotiques de bonne qualité (Lactobacillus gasseri, Lactobacillus acidophilus, bifidobacterium). Vous les fabriquerez naturellement en consommant, longuement mastiquées, les fibres des fruits et légumes frais de saison et de proximité.

-Réduisez, et si possible supprimez, votre consommation de lait de vache, surtout le lait UHT industriel (si vous avez dans votre jardin une vache qui broute de la bonne herbe et des marguerites bio, un verre de lait cru, moussant, directement pris au pis, est au contraire très bon).

-Graisses et protéines : plutôt qu’un régime pauvre en viande et en matières grasses, souvent recommandé aux malades du cancer, favorisez les graisses animales de bonne qualité ainsi que les avocats, l’huile de noix de coco, les œufs biologiques et les noix dans votre alimentation. Concernant les protéines, une consommation de 1 gramme par jour et par kilo de masse corporelle (donc 60 g si vous pesez 60 kg) est suffisante.

-Surpoids et obésité : d’une façon générale – et cela inclut les conseils donnés précédemment et certains parmi ceux qui suivent –, tout ce que vous pouvez faire pour retrouver votre poids de forme contribuera à réduire votre risque de cancer. Le surpoids et l’obésité sont associés au risque de développer plusieurs cancers : de l’œsophage, du pancréas, colorectal, du sein (après la ménopause), de l’endomètre, du rein, de la vésicule biliaire, de l’ovaire, du foie, de la prostate au stade avancé, les hémopathies malignes (leucémies et lymphomes) [12].

-Sommeil : assurez-vous d’avoir votre dose de sommeil réparateur. Le manque de sommeil perturbe la production de mélatonine, qui est associée à une hausse de la résistance et de l’insuline, un gain de poids.

-Réduction du stress : une vie au calme, dans un environnement non pollué (y compris pollution sonore, radiations), avec de l’exercice régulier fait au grand air, réduit l’incidence du cancer. Les problèmes affectifs et émotionnels, y compris les conflits non résolus, favorisent le cancer. En effet, en situation de stress, le corps libère des hormones comme l’épinéphrine et la norépinéprhine qui élèvent la tension artérielle, le rythme cardiaque et le taux de sucre dans le sang. Un stress chronique, permanent, comme il est de plus en plus fréquent d’en ressentir, surtout parmi les citadins, conduit à des problèmes digestifs, des problèmes de fertilité, des problèmes urinaires et un système immunitaire affaibli [13]. Ce dernier étant en première ligne dans la protection contre les cellules cancéreuses, le risque de cancer peut augmenter. À noter que le stress favorise aussi des habitudes cancérigènes comme l’addiction à la cigarette, l’excès d’alcool et le grignotage compulsif ; il est important de gérer ce problème grâce à des activités physiques et spirituelles antistress.

Tout cela nécessite peut-être que vous fassiez un effort aujourd’hui dans votre vie pour reconsidérer certains de vos choix (professionnels, loisirs, relations) et habitudes (alimentaires, tabac, sport…).

Pour vous « motiver » encore, je pourrais ajouter à cet article une description bien « visuelle » des souffrances que subissent les personnes touchées par le cancer. Je vous épargne cela, en vous demandant de vous souvenir que le cancer est « une longue et douloureuse maladie », ce qui veut bien dire ce que ça veut dire. Cela justifie une action déterminée dès aujourd’hui pour éviter d’en passer par là et d’alimenter, à votre tour, le « business » du cancer.

Je compte sur vous.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de l’article :
[1] LE CANCER, DÉFINITION ET CHIFFRES
https://www.ligue-cancer.net/article/6397_les-chiffres-cles-des-cancers

[2] Voir p. 104 : Estimation nationale de l’incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1980 et 2012

[3] As Other Death Rates Fall, Cancer’s Scarcely Moves
http://www.nytimes.com/2009/04/24/health/research/24cancerside.html

[4] Et nous recommandons trois de ses importantes publications aux éditions du Rocher : Guérir enfin du cancer : oser dire quand et comment ; Lutter contre le stress, un remède anticancer ; et enfin Vaccins : comment s’y retrouver ?

[5] Voir Cancer Rose
https://www.cancer-rose.fr/

[6] Budget
https://www.nih.gov/about-nih/what-we-do/budget

[7] WHAT WE DO
http://www.e-cancer.fr/Institut-national-du-cancer/Qui-sommes-nous/Budget

[8] Cent dix cancérologues dénoncent les prix « absolument fous » des laboratoires
http://www.francetvinfo.fr/sante/cent-dix-cancerologues-denoncent-les-prix-absolument-fous-des-laboratoires_1709935.html

[9] Vitamin D and calcium supplementation reduces cancer risk: results of a randomized trial1,2
http://ajcn.nutrition.org/content/85/6/1586.full

[10] Factors Determining the Apoptotic Response of Colorectal Carcinoma Cells to Butyrate, a Fermentation Product Derived from Dietary Fiber (2009)
http://www.aicr.org/cancer-research/grants/grant-09A002.html?_ga=1.46319655.1889512706.1486130610?referrer=http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2017/02/13/fermented-foods-anti-cancer-diet.aspx

[11] Fermented Foods: Intake and Implications for Cancer Risk
http://www.aicr.org/assets/docs/pdf/research/rescon2013/lampe-fermented-foods.pdf?_ga=1.50595881.1889512706.1486130610

[12] Surpoids et obésité
http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Surpoids-et-obesite

[13] Research
https://www.cancer.gov/about-cancer/coping/feelings/stress-fact-sheet



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MessageSujet: Re: Réflexions pour prendre soin de soi et de sa santé   Lun 6 Mar 2017 - 18:33



source https://www.pure-sante.info/
Ventre qui déborde : signal d'alarme

Cher lectrice, cher lecteur,  

Si vous avez le ventre qui « déborde » un peu, allez-voir s’il y a un mètre souple dans votre boîte à couture. Et sinon, notez sur la liste des courses qu’il faut vous en procurer un d’urgence. Vous allez voir pourquoi : c’est très sérieux.

Car un gros ventre, ce n’est pas du tout une simple question « esthétique ».

Cela peut cacher un problème de santé beaucoup plus grave, qu’on appelle le « syndrome métabolique ».

Aujourd’hui, 15 % des Français souffriraient de ce syndrome, souvent sans le savoir.

Et cela alors que de nombreuses études montrent que l’embonpoint est associé à des risques cardiovasculaires, de diabète ou encore de cancer.

Voilà pourquoi Plantes & Bien-Être vous propose un test pour savoir si vous êtes atteint du syndrome métabolique.

Pour le faire, il faudra vous équiper de notre fameux mètre souple de couturière et effectuer cinq mesures précises. Grâce à cette méthode, vous saurez. Et si vous dépassez deux des critères retenus, il est temps de vous préoccuper très sérieusement de la taille de votre ventre.

La pilule antigros
Plantes & Bien-Être ne se contente bien sûr pas de vous aider à identifier le syndrome métabolique.

Il vous donne un plan d’action détaillée pour lutter contre la bedaine.

Car autant vous dire tout de suite que si vous comptez sur le tout chimique pour vous aider à régler votre problème, un petit rappel s’impose.

La « pilule antigros », c’était en effet le rêve de certains cardiologues travaillant pour l’industrie pharmaceutique. La recherche de la molécule miracle s'est soldée par des scandales sanitaires comme l’Acomplia ou le Médiator…

Vous verrez que la médecine naturelle et la phytothérapie proposent, elles, des solutions extrêmement efficaces, et sans le moindre effet secondaire.

En matière alimentaire, il faut absolument éviter de manger ces aliments que les anglo-saxons appellent la « menace blanche ».
Ils sont 5, leur nom figure dans le dossier de Plantes & Bien-Être « Au secours j’ai le ventre qui déborde ». Vous les noterez bien sur un post-it collé sur le frigo, avec la mention : plus jamais eux !

D’autres aliments sont au contraire à inviter d’urgence à votre table : végétaux frais et secs, plante aromatiques, vin rouge (un peu), etc.

Il existe également des micronutriments, souvent peu connus (vanadium, inositol) très utiles pour lutter contre la bedaine. Nous vous en disons plus à ce sujet.

Certaines plantes agissent également très efficacement contre les méfaits du surpoids.
Notamment :
-L’aronia noir : 300 milligrammes par jour d’anthocyanes de baie d’aronia noir pendant deux mois.

-La margosse, dont les études ont montré qu’elle parvenait à diminuer l’obésité viscérale. A prendre à un moment un peu particulier.

-La cannelle de Ceylan, prise à raison de ½ cuillère à café de poudre répartie en deux à trois prises quotidiennes.

Etc.

Ce numéro spécial Ventre Plantes & Bien-Être a été conçu comme un guide pratique pour passer à l’action rapidement. Dans un tableau récapitulatif, vous trouverez pour chaque plante la partie à utiliser (baies, écorce, feuilles, etc.), la posologie et certains détails impératifs à connaître avant de les utiliser.

Revivez la cérémonie des Tisanes d’Or !
Dans ce numéro spécial Ventre, Plantes & Bien-Être vous propose également de revivre la Première cérémonie de récompense des Tisanes d’Or.

6 des plus grands herboristes d’Europe nous ont révélé quelle était leur Tisane d’Or, et surtout, ils nous ont donné les détails précis de leur préparation. Vous verrez comment :
-Andrée Fauchère, herboriste depuis plus de 40 ans en Suisse, prépare sa tisane à base de Rhodiola Rosea pour en faire un puissant antifatigue.

-Claudine Luu, fondatrice de l’IMDERPLAM, école d’herboristerie, et présidente du laboratoire Phytofrance, aime le bleu de la sauge et révèle les résultats extraordinaires qu’elle peut en obtenir,

-Dominique Cremer, herboriste belge, décerne son grand prix à une tisane apaisante de passiflore mélangée à de la matricaire et du tilleul,

-Michel Pierre, célèbre fondateur de l’herboristerie du Palais-Royal à Paris, a pour préférée une étonnante composition de plantes pour le drainage. Et en bonus, il nous fait découvrir une plante étonnante, le lapacho, particulièrement utile pour certains problèmes de peau (eczéma, psioriasis)…

-Pour Jean-François Astier, la star c’est la verge d’or, qui agit, c’est vrai, d’une façon très originale sur la fonction rénale,

-Patrice de Bonneval, fondateur de l’école Lyonnaise des Plantes Médicinales, nous présente la « souveraine des maux de l’âme ». La tisane des difficultés émotionnelles. Son nom ? Une des belles surprises à découvrir dans ce dossier…

Lire Plantes & Bien-Être n’est pas seulement l’occasion de faire des découvertes étonnantes. C’est aussi le moment de passer à l’acte, de commencer à faire soi-même ses propres produits, notamment de beauté, aidé par l’un des meilleurs spécialistes de la cosmétique entièrement naturelle.

Beauté : éviter les pièges de la cosmétique industrielle
Mauvaise nouvelle : plus de 60 % des cosmétiques conventionnels contiennent de potentiels perturbateurs endocriniens comme le triclosan, l’EDTA et certains parabènes.

Bonne nouvelle : avec un peu d’astuce, on peut parfaitement éviter ces cochonneries.

Julien Kaibeck, aromathérapeute et fondateur du mouvement Slow Cosmétique, vous explique comment repérer les ingrédients qui font du mal, et ne pas tomber dans les pièges (très bien tournés, parfois !!!) de l’industrie cosmétique.

Attention, le bio n’est pas toujours – loin de là – un gage suffisant de qualité. Vous allez comprendre pourquoi.

Ensuite, il vous aide à créer à votre tour votre propre cosmétique maison (100 % naturelle) pour prolonger la bonne mine de l’été. Et à découvrir un vrai trésor pour la peau, avec un sérum hydratant à base d’huile de noyaux d’abricot (ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de ciste…).

Pluie d’informations à prévoir !!!
Dans ce numéro spécial Ventre de Plantes & Bien-Être, vous trouverez encore beaucoup d’autres informations passionnantes sur la phytothérapie, l’aromathérapie, l’homéopathie ou les dernières preuves scientifiques qui valident les vertus médicinales des plantes.

Chaleur écrasante : comment préparer des bâtonnets glacés…aux plantes ! En suivant méticuleusement notre recette, vous allez réussir votre première glace aux fleurs ou de délicieux bâtonnets rose et romarin qui vont stupéfier vos amis.  

SOS Stress : le protocole à base de plantes pour redescendre sur la planète « Cool ». Cela commence par une infusion de plante minéralisante. Puis il vous faut choisir la plante adaptogène qui vous convient le mieux pour une cure de 6 semaines. Si vous cherchez une plante calmante à action rapide, vous verrez comment faire pour choisir entre mélisse, matricaire, valériane, agripaume ou passiflore.

Une aromathérapeute à l’hôpital. Le service d’hématologie (qui étudie le sang et ses maladies) de l’hôpital de Poitiers accueille une aromathérapeute pour soulager le quotidien de patients pendant des traitements de chimiothérapie très lourds. Les huiles essentielles leur sont très utiles lorsqu’ils sont en colère, pour lutter contre l’anxiété, les douleurs aigues etc.

Pour arrêter de fumer, essayer le spray buccal qui change le goût de la cigarette ! Un peu comme le capitaine Haddock, quand un drôle de goût dans sa bouche lui rend le whisky insupportable, un spray à base d’Huile Essentielle de camomille romaine, d’HE de santal, d’HE d’angélique et d’HE d’eucalyptus radié pourrait vous faire passer l’envie de fumer.

Quand le cœur bat la chamade, allez voir du côté…des nerfs, et proposez-leur une douce tisane calmante à base d’aubépine, de rooïbos, d’ortie et de prêle.  

A lire aussi dans ce numéro de Plantes & Bien-Être :
-De la menthe poivrée pour doper vos performances (physiques et psychologiques),

-Un masque bio naturel pour tonifier les cheveux,  

-Un botaniste nous présente les fabuleux légumes sauvages du Liban,

-Rosa Canina pour refaire ses défenses immunitaires,

-Le ginkgo multiplie par deux le désir sexuel…des femmes.

Santé !

Gabriel Combris



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