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 Prendre soin de soi et de sa santé

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Moa

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 17 Fév 2017 - 14:05



Ce matin, en recevant cette newletter je me suis dit que je devais elle aussi la partager, mais ou allez-je la mettre?
Comme il n'y a pas de post adéquate, je la dépose ici pour que la réflexion de l'auteur nous fasse réfléchir

source https://www.pure-sante.info/
Une vie gratuite

Chère lectrice, cher lecteur,

En France, il paraît que l’école est gratuite, la santé est gratuite, etc.

Avec un budget de l’Education Nationale de plus de 88 milliards d’euros en 2016 et un trou de la sécurité sociale d’on ne sait même plus combien de milliards, on jugera de la pertinence de cette notion de « gratuité »…

Ce qui est vraiment gratuit, en revanche, c’est-à-dire des échanges libres et consentis dans une pure optique de don, alors ça, nos autorités ne le voient pas d’un bon œil.

Et c’est très dommage, car la vraie gratuité, vous allez voir, est excellente pour notre santé.

Gratuit ? Vous plaisantez j’espère…

Jean-Marc L., un expert-comptable retraité vivant à Saint-Privat d’Allier (Allier), a passé sept heures en garde-à-vue, pressé de questions par les gendarmes. Auparavant, sa maison a été perquisitionnée, et les lits placés sous scellés.

L’affaire ne serait pas très surprenante si Jean-Marc était trafiquant de drogue, marchand d’armes ou proxénète.

Mais ce n’est pas son cas… Je vous laisse juger vous-même de la « gravité » des faits qu’on lui reproche.

En 1998, Jean-Marc effectue le pèlerinage de Compostelle et rencontre, chemin faisant, celle qui deviendra sa femme.

De retour d’Espagne, tous deux décident de rendre l’hospitalité dont ils ont profité pendant leur marche, achètent une maison où ils veulent accueillir d’autres pèlerins. Et se conformer ainsi au plus près de la signification spirituelle de l’hospitalité, telle qu’elle a été définie par la règle de saint Benoît (VIe siècle) :
« Tous les hôtes qui se présentent seront reçus comme le Christ, car lui-même dira : j’ai été votre hôte, et vous m’avez reçu ; et à tous on rendra les égards qui s’imposent. »

« C’est surtout en accueillant les pauvres et les pèlerins qu’on montrera un soin particulier, parce qu’en eux on reçoit davantage le Christ. » (Règle de saint Benoît, chapitre 53).

En échange du gîte et du couvert qu’ils offraient donc aux pèlerins, Jean-Marc et sa femme avaient laissé chez eux une petite boîte dans laquelle les visiteurs glissaient ce qu’ils voulaient. Parfois de l’argent, parfois des images pieuses, pour les plus humbles un simple mot de remerciement.

Chaque année, le couple accueillait ainsi plusieurs centaines de pèlerins. Et c’est comme ça que les ennuis ont commencé.

D’abord, certains gîtes, hôtels et chambres d’hôtes n’ont pas apprécié cette concurrence jugée déloyale. Puis c’est l’administration qui s’en est mêlée.

En 2014, Jean-Marc et sa femme reçoivent une plainte de la communauté d’agglomération du Puy (qui perçoit la taxe de séjour dans le cadre d’une activité touristique), puis en septembre la Répression des fraudes a dressé un procès-verbal.

« Elle souhaitait que nous affichions un tarif, ce que nous avons refusé de faire puisque nous n’étions pas commerçants ! »

La machine lancée, elle n’allait pas s’arrêter à mi-chemin, entraînant perquisition, garde-à-vue, interrogatoire, menaces et découragement des propriétaires, qui ont finalement décidé de vendre leur maison.

Les prochains pèlerins iront à l’hôtel, comme tout le monde. Et surtout, ils paieront leur taxe de séjour, nom de nom !

Rendre service ? Mais vous êtes fou !
L’affaire est si absurde qu’elle devrait presque faire sourire. Le problème est qu’elle n’est pas isolée.

Dans un autre genre, voyez par exemple ce qui s’est produit dans un bar du Morbihan, le Mamm-Kounifl, à Locmiquélic. Les soirs d’affluence, les commandes et le service se font au comptoir, comme dans tous les bars bondés. Et quand les clients veulent remplir leur verre, ils le rapportent au comptoir. Et là, comme le raconte la patronne :
« Vers minuit trente, une cliente a rapporté un plateau. Elle est passée par le comptoir pour aller aux toilettes. C'est là que tout a basculé. Mon mari s'est fait plaquer contre la vitre par un homme. Une femme s'est jetée sur moi en me montrant une carte tricolore. C'est là que j'ai compris que c'était un contrôle de l'Urssaf. Ils m'ont dit que j'étais prise en flagrant délit de travail dissimulé. Ils considéraient que les clients se comportaient comme des serveurs. »

Résultat : 9000 euros d’amende pour un verre rapporté par une cliente. Ça fait cher le coup de main.

Et à ce compte là, on n’a pas fini d’en voir…

Que dire des scouts qui rendent quelques services dans les maisons en échange d’un endroit où planter leur tente ? Eux non plus ne déclarent ni charge ni TVA quand ils soulèvent trois bûches au fond du parc… Escrocs, voyous !

Quand on invite sa famille à déjeuner, faut-il une autorisation du préfet pour proposer un verre de vin, un tampon certifiant qu’on est autorisé à servir de la viande à point ?

Et la petite fille qui tient la porte d’un magasin à une vieille dame qui veut entrer ? Bientôt en détention provisoire pour exercice illégal de l’activité de portier ?

Le témoin qui conduit la voiture pour amener la mariée à l’église, le jour des noces : « Taxi non déclaré, au trou ! »

Etc. etc.

Le don qui aime
Tout ceci pourrait nous mettre de mauvaise humeur, nous saper le moral.

Je crois au contraire que cela doit nous conforter pour agir avec toujours plus de générosité.

Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire devenu moine bouddhiste, a consacré plusieurs ouvrages aux bienfaits de l’altruisme, ce désir de faire du bien à l’autre qui nous fait aussi du bien à nous.

« Faites l’expérience, dit Matthieu Ricard, soyez égoïste pendant toute une journée, et vous verrez dans quel état vous serez le soir ».

Les études scientifiques confirment d’ailleurs cette intuition [1] :
D’après la psychologue américaine Barbara Fredrickson, le système immunitaire des individus en quête d’un bonheur « eudémonique » (qui passe par la recherche d’un sens à leur vie, d’engagement et de lien avec les autres) est plus développé que celui de ceux qui préfèrent un bonheur hédonique (ceux qui cultivent des émotions leur procurant une satisfaction personnelle).

D’autres chercheurs qui on fait des prélèvements sanguins sur 80 volontaires en bonne santé ont observé qu’en cas d’altruisme, les gènes inflammatoires baissent et les gènes antiviraux augmentent afin de protéger le corps.  

Et l’altruisme, comme une belle fleur, se cultive pour grandir.

Le neurologue Richard Davidson a mis en place un cursus de 10 semaines de bienveillance dans les écoles maternelles où il a longtemps travaillé.

Pendant 45 minutes, 3 à 4 fois par semaine, les éducateurs font faire aux enfants de 4 à 5 ans des exercices de gratitude, de coopération et d'entre-aide. Les petits prennent ainsi conscience des émotions de leurs camarades. Et les résultats sont extraordinaires : moins de conflits, plus de réconciliations et une chute de la discrimination.

Voici l'expérience qui le prouve. Les éducateurs distribuent des autocollants aux enfants et ils leur demandent de les répartir dans quatre enveloppes sur lesquelles ils voient quatre photos différentes : celle de leur meilleur ami, d'un enfant qu'ils n'aiment pas, d'un enfant inconnu et d'un enfant malade.

Avant la période des 10 semaines, les enfants donnent presque tout à leur meilleur ami/amie, mais après le cursus ils mettent la même quantité d'autocollants dans chaque enveloppe sans faire de discrimination.

À ceux qui comptent tout et tout le temps, à ceux qui sortent les règlements et les lois pour justifier des décisions imbéciles, montrons le plus beau visage de l’être humain, celui du don. Gratuit, désintéressé, le don qui aime et le don qui soigne :
Celui de la sage-femme, qui ne se contente pas de « faire ses heures » lorsqu’elle met un enfant au monde avec douceur et tendresse

Celui de l’ami qui répond à la détresse ou de l’inconnu qui vous sourit, sans rien attendre en retour

Celui de l’artisan qui met tout son cœur à l’ouvrage

Celui de l’employé, décidé à bien faire son travail même si son patron est un c…

Et c’est vrai pour TOUS les métiers. Regardez plutôt dans cette vidéo ce qu’on arrive à faire quand on s’investit vraiment soi-même dans son travail :
https://www.youtube.com/watch?v=STYKzXMkqbE

Dans notre vie personnelle, amoureuse, amicale, dans notre métier, dans la rue ou dans le métro, donnons. Ne comptons pas qu’on « nous le rendra » dix fois, ni même seulement une.

Donnons, comme si la vie elle-même était gratuite. Car elle n’est belle, authentique et profonde, que lorsqu’il en est ainsi.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] A functional genomic perspective on human well-being


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Moa

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 17 Fév 2017 - 14:21



source https://www.santenatureinnovation.com/
Vaccins, ce que tout parent doit savoir
En 2013, l'Union européenne a autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin « 6-en-1 » pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

Cette « innovation » est généralement présentée par les médias comme « une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (…) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive » (lu sur le site Informations Hospitalières).

En ce qui me concerne, je ne suis pas rassuré. Je m'explique. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à l’un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.

Des effets secondaires inquiétants
Un nombre alarmant d'études scientifiques met actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles doses, comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Alzheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

Un rapport risque/avantage douteux
Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient les vaccins.

L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et, bien entendu, les maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du XXe siècle.

Le cas emblématique de la diphtérie
Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivants. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5 000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première Guerre mondiale. Les nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (une baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagne d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

Un phénomène général
Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7 000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y ait eu de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1 500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3 756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

La tuberculose et le BCG
Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'après-guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

La vérité soigneusement dissimulée
Actuellement, malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliard d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :
-la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros ;

-l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros ;

-l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros ;

-150,6 millions d'euros de masques ;

-41,6 millions d'euros de dépenses logistiques ;

-290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés ;

-59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication ;

-100 millions de « frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination » ;

-et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, il déclenche de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont dû faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence Nationale du Médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

Que faire ??

Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est, dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Sources :
Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

Voir également :
Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mer 22 Fév 2017 - 23:43



source https://www.pure-sante.info/

Menace sur la santé naturelle
Le plan secret de Big Pharma pour pulvériser les médecines douces

Chère lectrice, cher lecteur,

Les médecines naturelles ont le vent en poupe.

On retrouve les huiles essentielles à la une des émissions de télévision, les compléments alimentaires font les couvertures des journaux ; même les magazines estampillés « sérieux » vantent « des plantes pour aller mieux », « la méditation pour être heureux » ou « les bienfaits du jeûne thérapeutique ».

Après la multiplication des scandales sanitaires (Médiator, Vioxx, pilule de 3e génération, etc.) le tout médicament semble un peu remis en question. On ose désormais dire que les médicaments ont de graves effets secondaires.

Certaines universités, certains hôpitaux ont intégré dans leur pratique des techniques que la médecine officielle considérait jusqu’alors comme de la quasi sorcellerie : hypnose, yoga, visualisation, EFT, médecine énergétique, etc.

Une révolution ?
Ne vous y trompez pas. Tout ceci est un gigantesque leurre.
La ruse terrible de « Big Pharma »

Derrière le retour en grâce apparent des médecines douces et des techniques traditionnelles de soins, se cache la plus grande offensive jamais menée par les laboratoires pharmaceutiques pour discréditer durablement la santé naturelle.

Ils ne peuvent pas (encore) l’interdire ? Soit. Mais Big Pharma a trouvé la parade :
Tout faire pour cantonner les médecines douces au rôle du petit truc qui ne fait pas de mal. Et rabâcher dans les médias officiels l’air du « après tout, si c’est inoffensif » :
« Mais oui, mais oui, vous pouvez bien prendre une tisane de sauge ou de thym de si vous avez un rhume. »

« Un peu d’huile essentielle de menthe poivrée contre le mal de tête ? Si ça vous chante, tant que vous vous faites vacciner contre la grippe et que vous prenez des statines contre le cholestérol… »

Leur message caché est : tant que vous prenez nos médicaments, le reste…

En réalité, les industriels de la pilule jouent cette petite musique méprisante car il y a quelque chose qu’ils ne veulent absolument pas que vous sachiez.

C’est que les médecines naturelles sont des médecines de haut vol, capables de proposer des solutions efficaces, sans effets secondaires, contre des maladies prétendument inguérissables.

Je ne vous demande pas de me croire sur parole, mais c’est la conclusion qui s’impose à l’issue d’études scientifiques récentes menées par des chercheurs indépendants. Voici ce qu’ils ont découvert :
-La meilleure arme contre l’arthrose est un produit naturel efficace en seulement 6 semaines de traitement.

-Voir sans lunettes est possible en 60 jours, sans chirurgie et sans verres correcteurs !

-Dans la maladie d’Alzheimer, la perte de mémoire peut être… réversible.

-Les remèdes les plus efficaces contre le diabète se trouvent… sur les étagères de votre cuisine.

-Une simple plante aux fleurs jaune obtient de meilleurs résultats contre la dépression que tous les médicaments chimiques.

-Faire baisser le cholestérol ne réduit pas la mortalité. Pire, les médicaments anticholestérol ont de graves effets indésirables (pertes de mémoire, douleurs musculaires, impuissance sexuelle, et peut-être cancer).

Ce ne sont là que quelques exemples, issus des meilleures équipes de recherche sur la santé naturelle.

Ces révélations ne sont pas accessibles au grand public.

Les rares médecins qui ont le courage de parler de ces solutions naturelles sont interdits d’antenne et d’accès dans les médias. Quand ils refusent de se taire, ils sont sanctionnés :
Comme les Pr Even et Debré, rayés un temps de l’Ordre des médecins pour avoir osé publier le livre Les 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux.

Comme le Pr Henri Joyeux, radié de l’Ordre des médecins parce qu’il a osé s’interroger sur le danger de certains vaccins…  

Et comme beaucoup d’autres, dont le nom moins connu ne retient pas l’attention des médias…

Certains patients ont parfois la chance d’avoir comme interlocuteur un médecin « ouvert », qui ne rejette pas par principe les thérapies « douces ».

Mais les autres ?
Ceux dont le médecin n’a pas envie, pas le temps, ou tout simplement pas « l’audace » de s’y intéresser… Ils n’ont pas d’autre choix que d’accepter les solutions toutes faites des laboratoires pharmaceutiques gloutons :

Donner des anti-inflammatoires non-stéroïdiens contre l'arthrose, alors que c'est inefficace à long terme et provoque des saignements gastriques.  

Donner de l'insuline aux diabétiques de type 2, tout en les encourageant à manger des céréales, des pâtes, des pommes de terre qui envoient leur glycémie au plafond.  

Donner des antidépresseurs chimiques (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta…) alors que leur mise sur le marché s'est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées.

Multiplier les dépistages créant des masses de « faux positifs » (cancer du sein, cancer de la prostate) créant des peurs chez les patients et débouchant sur des opérations et des mutilations inutiles.

La conséquence est que même la très officielle Agence de sécurité du médicament s’est dite récemment « très inquiète » de la hausse de la consommation d’antibiotiques en France, qui est de 30 % supérieure à la moyenne européenne [1] !

Big Pharma, vous le voyez, a réussi pour l’instant à contrer discrètement l’essor des médecines naturelles.

Mais si je vous écris aujourd’hui, ce n’est pas juste pour vous annoncer cette mauvaise nouvelle.

Je veux surtout vous dire comment vous pouvez éviter les pièges de l’industrie du médicament et prendre les meilleures décisions possibles pour votre santé.

N’attendez pas 10 ans le remède qui va vous soigner
Actuellement, il s'écoule 10 à 15 ans entre la découverte d'un traitement et son arrivée dans les pharmacies.

Mais vous n’êtes plus obligé d’attendre !
En ce moment-même, des personnes bien informées accèdent aux nouveaux traitements qui viennent à bout de maladies redoutables : l'arthrose, le diabète, le cancer, les ennuis de prostate, les insomnies et les problèmes de vue, d'ouïe, de peau, de cheveux, etc.

Ces traitements sont à base de produits naturels, sans risques. Vous ne jouez plus les cobayes pour tester la dernière « molécule miracle » produite par l'industrie pharmaceutique et qui se révélera dans 3, 5 ou 10 ans, être un tueur de masse.

Non, il s'agit de vous soigner en redécouvrant les équilibres naturels de votre corps, les aliments, les plantes, les nutriments, les gestes, manipulations et thérapies qui remettent en route vos forces d'autoguérison.

Bien souvent, ces « nouveaux » traitements ont des racines anciennes.
Leur origine peut se trouver dans les plantes et les remèdes d'autrefois ; ou venir de l'autre bout du monde, de la médecine traditionnelle chinoise, indienne ou amazonienne.

Mais dans tous les cas, ce sont des traitements réels, sérieux, éprouvés, validés par la recherche.

La bonne nouvelle est que ces nouveaux traitements sont désormais accessibles à tous dans le nouveau journal Révélations Santé & Bien-Être.

Mais à ce stade, vous vous demandez certainement comment tout cela est possible, et qui je suis pour vous le promettre.

Si vous me le permettez, je vais me présenter…

Le meilleur du meilleur de la santé naturelle
Je m’appelle Gabriel Combris et je suis journaliste d’investigation depuis plus de quinze ans. Vous me connaissez peut-être au travers de la lettre PureSanté.

Dans ce métier, on accumule en permanence les documents, les papiers, les dossiers ; on les pose sur un coin de son bureau ou sur la pile des choses « à traiter » en se disant que ça servira un jour. On coupe une dépêche, on en relit une autre, et c’est comme cela que vous vient l’idée d’en écrire une troisième…

Avec mon équipe, je classe ainsi depuis des années tout ce que je lis sur la nutrition, le bien-être, les maladies bégnines ou graves, la santé du corps, celle de l’esprit ou encore les fascinants défis lancés à la science par les guérisons miraculeuses ou des phénomènes comme l’hypnose, la télépathie ou les expériences de mort imminente.

Je reçois bien sûr toutes les meilleures revues de santé naturelle, d’Alternatif Bien-Être à Plantes & Santé, Rebelle-Santé et Alternative-Santé, la Lettre du Dr Curtay, celle du Dr Hertoghe, Néosanté, Santé Nature Innovation, Nutranews, Plantes & Bien-Être, Santé Corps Esprit, Biolinéaires et tant d’autres, ainsi que les revues médicales scientifiques (The Lancet, The British Medical Journal, Nature, The European Journal of Nutrition, Prescrire, etc.).

L’information est aujourd’hui si abondante, si l’on inclut toutes les sources Internet, qu’il est devenu impossible de tout lire. Je me suis aperçu de la nécessité, l’urgence même, d’agir pour éviter la noyade.

C’est ainsi qu’est née l’idée de Révélations Santé & Bien-Être : sur un simple document de 8 pages, sélectionner les informations les plus importantes, celles qui peuvent faire la plus grande différence pour la santé et les présenter sous une forme accessible, claire, rapide et facile à lire.

Révélations Santé & Bien-Être est la synthèse du meilleur du meilleur de cette recherche foisonnante.

Cela vous évite de perdre votre temps (et votre argent) et de vous éparpiller.

Cela vous évite de passer à côté d’un nouveau remède qui peut littéralement changer votre vie.

Voici un exemple typique. Savez-vous par exemple que plusieurs de ces revues ont récemment parlé de substances naturelles qui pulvérisent les douleurs articulaires et transforment l’existence des personnes qui souffrent d’arthrose ?

Ce sont des informations essentielles. Elles ont pourtant échappé à de nombreuses personnes tant elles étaient noyées sous le flot d’information (et de désinformation).

Et pourtant, vous allez le voir, c’est réel !

L’arthrose vaincue naturellement !
Un tiers des Français souffrent actuellement de douleurs articulaires (arthrose). Ce chiffre impressionnant grimpe à plus d’un Français sur deux chez les plus de 50 ans !

L’arthrose signifie qu’il faut vivre avec une sorte de pointe en acier qui s’enfonce dans votre hanche, votre dos ou votre genou, dès lors que vous marchez ou descendez des escaliers par exemple.

Chaque jour qui passe accentue la douleur.
Et l’arthrose peut aussi toucher le coude, le poignet, les doigts, la colonne vertébrale.

En réponse à cette atteinte généralisée, les anti-inflammatoires (Ibuprofène, Indocin) sont parmi les médicaments les plus prescrits par les médecins.

Le problème est que ces anti-inflammatoires se retrouvent aussi au premier rang des médicaments iatrogènes, c’est-à-dire responsables d’effets indésirables potentiellement graves :

Sur le plan digestif (ulcère, gastrite)

Rénal (insuffisance)

Cutané (éruption), et même…

Cardiovasculaire (hypertension artérielle, troubles de la coagulation…)

Faut-il vraiment prendre tous ces risques quand on sait qu’il existe un traitement naturel contre l’arthrose, sans effets secondaires, qui permet de réduire la douleur de… 82 % !

Il s’agit d’une combinaison de trois substances naturelles dont il est prouvé scientifiquement que, quand vous les avalez, elles servent à reconstruire le cartilage.

Les deux premières, le sulfate de glucosamine et le sulfate de chondroïtine agissent en complémentarité et atténuent les symptômes de l’arthrose dans 80 % des cas !

Selon une toute récente étude clinique internationale, l’étude « The Moves » réalisée en 2014, les effets conjugués de la chondroïtine et de la glucosamine sont comparables à ceux obtenus avec des anti-inflammatoires – sans les effets indésirables.

Et ce n’est pas tout !
La meilleure arme contre l’arthrose est un produit naturel qui, dans une étude en double-aveugle (l’étalon or de la recherche scientifique), a montré une réduction de 82 % de la douleur chez les patients arthrosiques après 6 semaines.

Il s’agit du méthyl-sulfonyl-méthane (MSM).

Comme le sulfate de glucosamine et le sulfate de chondroïtine, le MSM n’est pas toxique et ne présente pas d’incompatibilité avec les médicaments.

Mais encore faut-il connaître aussi les dosages précis, les meilleures sources, les erreurs nutritionnelles à ne pas commettre (elles annuleraient l’effet du produit).

Voilà pourquoi nous publions le journal mensuel Révélations Santé & Bien-Être.

Pour que tous ses lecteurs puissent savoir, en un coup d’œil, que contrairement à ce qu’on raconte, l’arthrose n’est ni définitive, ni inéluctable.

Et surtout pour qu’ils puissent enfin en guérir !

Toutes les informations capitales pour votre santé
Nos révélations portent sur de très nombreux problèmes de santé, qui peuvent tous être résolus naturellement.

Voici quelques articles et études scientifiques parus récemment, qui révèlent les formidables résultats obtenus par les médecines douces :

La gymnéma efficace contre le surpoids

Un mélange de vitamines particulièrement efficace pour surmonter stress et événements angoissants

Les deux exercices qui réduisent les douleurs chroniques du dos

Le régime qui guérit 80 % des personnes souffrant du côlon irritable en 6 semaines

Une technique simple pour savoir si l’on est intolérant au gluten

Une tisane de boldo pour apaiser les digestions les plus difficiles

Etc.

C’est pour vous aider à ne jamais rater d’informations capitales pour votre santé que nous avons créé le journal Révélations Santé & Bien-Être.

Tous les mois, vous recevez dans votre boîte aux lettres la crème de la crème des remèdes naturels, issus des équipes de recherche les mieux informées sur le cancer, le cholestérol, les maladies chroniques, la dépression, la ménopause, les problèmes respiratoires, etc.

Vous ne ratez aucune révélation utile et vous ne lisez que ce qui en vaut vraiment la peine.

Comme par exemple toutes ces maladies aujourd'hui traitées par des médicaments peu efficaces ou dangereux, qui pourraient être soignées par la phytothérapie (médecine par les plantes) :

En cas d’insomnie, boire une tisane d’Eschscholzia californica est un puissant inducteur de sommeil naturel  

Face à la rhinite et l’asthme allergique, les macérâts de cassis ou d’églantier sont des combattants hors pair  

La lavande est plus efficace qu’un antidépresseur

Contre le stress, le totum du ginseng explique sa supériorité absolue sur les médicaments

Ces conseils reposent sur une information scientifique solide, des références indiscutables et de très nombreux témoignages de patients.

Vous vous protégez ainsi contre la désinformation médicale qui sévit aujourd’hui, notamment sur Internet, et qui peut avoir des conséquences gravissimes.

Ne finissez pas avec les deux jambes amputées

Regardez le cas du diabète : cela fait froid dans le dos.
En France, entre 2000 et 2006, le nombre de nouveaux diabétiques a augmenté de 27 % chez les hommes et 14 % chez les femmes.

Cette situation est particulièrement préoccupante quand on examine les conséquences dramatiques du diabète (qu’il soit de type 1 ou 2) :

Les personnes atteintes de diabète de type 2 (95 % des diabétiques) ont en moyenne des accidents cardiovasculaires (infarctus, AVC) 15 ans avant les autres

Leur risque de mourir d’un problème cardiaque est 2 à 4 fois plus élevé que chez les autres

Le diabète est la principale cause de cécité (être aveugle) chez les personnes de 20 à 74 ans

Le diabète est la principale cause d’insuffisance rénale

60 à 70 % des diabétiques ont des problèmes nerveux comme : perte de sensibilité dans les mains et les pieds, mauvaise digestion, syndrome du canal carpien, impuissance.

Amputation : chaque année, près de 10 000 amputations de membres sont pratiquées en France en conséquence du diabète

Hygiène buccale : presque un tiers des personnes diabétiques ont de graves problèmes de gencive.

Si l’on vous prescrit des médicaments contre le diabète, voici quelque chose que vous devriez savoir :

Une grande étude nommée ACCORD (Action to Control Cardiovascular Risk in Diabetes), sur les effets des médicaments contre le diabète, a dû être interrompue brutalement en février 2008 parce qu’on s’est aperçu que les patients diabétiques qui prenaient le plus de médicaments pour diminuer leur glycémie avaient le plus fort risque d’infarctus, d’accident cardiovasculaire et de mort par maladie cardiaque.

Le pire est qu’il existe un plan B, un traitement naturel contre le diabète de type 2.

Un plan B contre le diabète
Révélations Santé & Bien-Être vous propose de le découvrir en ouvrant grand les placards de votre cuisine.
Vous y trouverez des épices comme la cannelle, le ginseng, le clou de girofle, le curcuma, le poivre noir, qui préviennent tous efficacement la maladie diabétique.

Et l’ail ? Savez-vous qu’il contribue à empêcher la glycation, c’est-à-dire le processus dans lequel les molécules de protéines se lient aux sucres dans le corps, ce qui aboutit à des dysfonctionnements dans les vaisseaux sanguins (athérome, sclérose vasculaire).

Si vous ignoriez son existence, faites connaissance avec la berbérine, couramment utilisée en médecine chinoise et ayurvédique pour ses propriétés immunostimulantes, antifongiques ou antibactériennes, et à qui les recherches scientifiques viennent de rajouter une nouvelle corde à son arc : le traitement du diabète de type 2, avec des résultats aussi bons que le principal médicament antidiabétique (la metformine) !

Bien sûr, il est plus facile de compter sur une « pilule miracle » pour se soigner que d’entreprendre les changements dans sa vie (faire de l’exercice physique, adapter son alimentation, etc.) qui vont réellement nous soigner mais réclament des efforts.

La vérité, pourtant, est que les pilules miracle, ça n’existe pas.

Mais à partir du moment où vous sortez des sentiers battus de la médecine officielle, vous découvrez des espoirs de guérison là où vous pensiez qu’il n’y avait plus rien à faire.

Guérir les maladies inguérissables
Trop peu de gens savent que les médecines naturelles font l'objet d'intenses recherches scientifiques.

La connaissance progresse tous les jours. Il existe des revues scientifiques sur la médecine naturelle qui ont le même degré d'exigence et de rigueur que les revues traitant de médecine conventionnelle.

Notre équipe a déjà publié des dizaines de percées majeures capables de réduire la douleur et soigner des maladies pour des millions de personnes.

Elles peuvent venir d’Amazonie, d’Inde, de Chine, des Etats-Unis… ou d’une équipe de chercheurs de Lyon.

Votre médecin, lui, n’en sera pas informé avant des années : je vous le disais au début de cette lettre, la procédure d’agrément des nouvelles thérapies dure jusqu’à 15 ans !

Mais vous pouvez décider aujourd’hui de rejoindre les lecteurs de Révélations Santé & Bien-Être, et vous aurez accès au meilleur des découvertes naturelles pour soigner les maladies cardiaques, le cancer, les problèmes de prostate, d’incontinence, d’angoisse, de sommeil, de perte de mémoire, de peau, ouïe, de vue, de cheveux, etc.

Ainsi, nous sommes en mesure de :
Vous avertir des médicaments inutiles et dangereux avant les grands médias : médicaments anticholestérol (statines), adjuvants dans les vaccins, pilule, aluminium dans les déodorants.

Précision : nous ne nous contentons jamais de critiquer l’industrie pharmaceutique (« Big Pharma »), celles de l’agro-alimentaire ou de la beauté pour le plaisir ou la simple confrontation. Nous examinons avec précision les produits vantés par leurs services de publicité et nous vous proposons toujours un avis indépendant, libre de tout conflit d’intérêt.

Sélectionner les bons produits dans la jungle d’Internet. Nous vous indiquons les vendeurs fiables de compléments alimentaires, plantes et produits naturels ; ainsi, vous faites les bons choix pour guérir et éviter les pièges du marketing (savez-vous par exemple que 95 % des savons de Marseille vendus sur le marché sont… des contrefaçons !)

Vous éviter des opérations de chirurgie souvent inutiles, dangereuses et invalidantes : arthrose du genou, prostate, chimiothérapies abusives etc.

Des informations introuvables ailleurs
Révélations Santé & Bien-Être est un service d’information indépendant, qui n’accepte aucune publicité commerciale. Ainsi nous sommes entièrement libres pour vous conseiller et vous aider dans la vie de tous les jours :
À faire vos courses en comprenant ce qui se cache derrière les étiquettes volontairement illisibles des produits alimentaires, de beauté ou de soin.

À essayer des remèdes ou des recettes auxquelles vous n’auriez peut-être jamais pensé (vous régaler sans lait et sans gluten, apprendre à faire des festins de légumes ou des glaces aux plantes etc.).

À faire les tout petits changements dans votre vie quotidienne, presque insignifiants, et qui auront pourtant des conséquences déterminantes sur votre santé dans 10 ou 20 ans.

Etc.

C’est pourquoi Révélations Santé & Bien-Être publie toujours des modes d’emploi détaillés, simples à suivre, et des remèdes que vous pouvez ensuite reproduire chez vous. Par exemple :

Utiliser la cannelle de Chine en boisson à raison de 10 gouttes d’huile essentielle diluées dans 1 litre d’eau stoppe la prolifération de la bactérie E. Coli, qui cause des intoxications alimentaires, en seulement 24 heures.

Consommer 50 g d’amande par jour (soit une vingtaine d’amandes) améliore la santé cardiovasculaire  

4 à 6 gouttes de vitamine D3 par jour réduiront votre risque de cancer, de dépression et de mort prématurée  

La tisane de saule blanc peut faire chuter votre risque d’Alzheimer de 75 %

Sucer de la gomme ou des comprimés de propolis, ou diluer la poudre plusieurs fois par jour peut réduire les brûlures d’estomac.

Sources :
[1] L'agence du médicament sonne l'alarme sur les antibiotiques



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 23 Fév 2017 - 0:04



source https://www.pure-sante.info/
Vivre mieux quand on a la migraine

Chère lectrice, cher lecteur,
J’ai beaucoup de chance, je ne souffre pas de migraine. Parfois un léger mal de tête mais, je touche du bois, c’est à peu près tout.

Pourtant, en observant autour de moi, je me rends compte à quel point les personnes qui sont victimes de migraines subissent une double injustice. Il y a la douleur, bien sûr, et en plus le regard des autres : vous, moi, leur entourage, qui les observons souvent avec l’air de dire : « Bon ça va, il va pas nous emm… avec son petit problème, là ! »

Seulement la migraine, ce n’est pas un « petit problème».
C’est comme un voile noir qui se pose sur la vie entière. Il y a l’existence normale, et puis il y a la vie… avec la migraine. Ce qui faisait dire à Lewis Caroll, l’auteur d’Alice au pays des merveilles, et lui-même migraineux :

« D’habitude je suis très courageux, mais aujourd’hui, j’ai mal à la tête… »
Tout va bien et soudain, il n’y a plus rien d’autre que cette douleur insupportable, comme si un pivert cognait dans tous les recoins du crâne. «Toc-Toc » quand vous faites un pas. « Toc-toc » si vous restez immobile. « Toc-toc » si vous pensez. « Toc-toc » si vous ne pensez rien. Toc-Toc tout le temps !

Et la migraine ne fait pas seulement mal à la tête. Avant même de ressentir la douleur, certaines personnes éprouvent des idées terriblement noires, en proie à un pessimisme morbide : le monde va à sa perte, leur vie est un échec, personne ne les aime, l’humanité est un tas de boue etc.

Face à une telle agression dans la vie de tous les jours, il est vrai que des médicaments – aspirine ou paracétamol, seuls ou associés – peuvent être efficaces s’ils sont utilisés exceptionnellement.

Mais leur consommation prolongée peut transformer le mal de tête en un état permanent (sans parler de leurs effets secondaires). On parle alors de « céphalées par abus d’antalgiques », beaucoup plus difficiles à soigner ! Ces maux de tête incessants représentent 15 à 20 % des consultations auprès des centres spécialisés dans le traitement des céphalées.

Il est d’autant plus dommage d’en arriver là que des solutions douces existent : relaxation, yoga, hypnose, acupuncture, homéopathie et phytothérapie peuvent prévenir et soulager les maux de tête (céphalées) aussi bien que les migraines.

Première chose à faire : fuir !
Si certains combats réclament courage et engagement, la lutte contre la céphalée appelle une autre stratégie : la désertion. Fuir le bruit et l’agitation.

Dans le cas d’une céphalée, la douleur s’installe au niveau du front et de la nuque avec le sentiment d’une pression ou d'une tension. Parmi les causes les plus fréquentes, on trouve :
Un rhume tenace

Une infection des sinus ou sinusite dont la douleur s’accentue quand on se penche en avant

Une grippe ou syndrome grippal

Une infection dentaire non soignée

Un abus d’alcool ou alimentaire (repas très riche, plutôt gras et pris de façon inhabituelle)

Un manque de sommeil (l’apnée du sommeil est un facteur déclenchant des maux de tête chroniques)

Des douleurs pendant les règles

Une insolation ou un coup de chaleur

Une fatigue visuelle lorsqu’on fixe par exemple un écran d’ordinateur ou la télévision trop longtemps

Des verres correcteurs mal adaptés, parfois une divergence ou convergence oculaire qu’il faut corriger par des séances adaptées chez l’orthoptiste, très efficaces !
Etc.

La fuite, donc, c’est s’allonger au frais dans la pénombre, un gant frais et humide (éventuellement imprégné d'hydrolat de lavande vraie) posé sur le front. Avec généralement de bons résultats. Dans une etude de 1986, 71 % des patients qui utilisaient une poche de glace ont ete soulages, et la moitie d’entre eux ont declare que leur douleur avait immediatement diminué [1].

En phytothérapie, choisissez des plantes contenant des dérivés salicylés (saule blanc, ulmaire ou reine des prés en gélule, 1 gélule 3 à 4 fois par jour) associées à des plantes à caféine (thé, maté, guarana, Kola…), mais aussi des huiles essentielles sédatives comme lavande, marjolaine à coquilles, camomille romaine, ylang ylang…

L’huile essentielle de menthe poivrée est également efficace pour un massage du front, du lobe des oreilles, des tempes et de la nuque.

Et maintenant, que faire face à la vraie torture : la migraine.
Symptômes impressionnants des vraies migraines
La migraine vient du grec êmikranion, qui veut dire demi-crâne. Les migraines se manifestent par des douleurs lancinantes du côté droit ou gauche de la tête, parfois pendant des heures, voire des jours…

La douleur sourde augmente petit à petit jusqu’à atteindre toute la tête. Elle est pulsatile (avec des battements) : c’est l’horrible toc-toc, cette sensation de « clou » qui s’enfonce et peut s’accompagner de nausées, de vomissements, de photophobie (la personne ne supporte plus la lumière).

Certains symptômes sont plus impressionnants encore, comme des hallucinations auditives, ou encore des paresthésies (fourmillements, picotements) au niveau du visage, bras, mains, jambes… Certains patients sont si inquiets que les médecins font parfois effectuer un scanner pour les tranquilliser et éliminer l'hypothèse d'une tumeur ou d'une ischémie (vaisseau bouché).

Vous voyez ce que je vous disais au début de cette lettre : la migraine, ce n’est pas un « petit bobo ».
Lorsqu’elle arrive, vous pouvez faire la même chose qu’en cas de céphalée : commencer par rester allongé dans une demi-obscurité, appliquer une vessie de glace (cela resserre les vaisseaux) là où vous avez mal, masser les tempes, le dos, et surtout essayer de repérer le « déclencheur » pour mieux agir en conséquence :
Le cycle menstruel : avant les règles à cause des variations hormonales – on parle alors de migraines cataméniales (il se produit une baisse du taux d’œstrogènes)

Les facteurs psychologiques : soucis, surmenage entraînant du stress

Les facteurs physiques : efforts physiques ou intellectuels entraînant une forte fatigue

Excès ou manque de sommeil, décalage horaire

Facteurs environnants : vent, froid ou brusque variation de température, luminosité…

Odeurs fortes, parfums…

Facteurs alimentaires :
• Allergies alimentaires : œufs, chocolat, fraises, fruits de mer, charcuteries, alcools ; repas trop riches, jeûne de longue durée, changement de rythme alimentaire…

• Aliments contenant de la tyramine comme la banane, le chocolat et certains fromages ; mais aussi les sulfites que l’on trouve dans le vin comme agent de conservation, et le glutamate de sodium très utilisé comme exhausteur de goût, en particulier dans l’alimentation asiatique.

• Gluten et lactose : une eÌtude de 2001 menée à l’hôpital de Sheffield, au Royaume-Uni, sur un petit nombre de personnes sensibles au gluten a reÌveÌleÌ que la plupart souffrent depuis longtemps de maux de teÌte. Lorsqu’un reÌgime sans gluten a eÌteÌ instaureÌ chez 9 de ces patients, 7 ont immeÌdiatement arreÌteÌ de souffrir et les 2 autres ont dit ressentir des améliorations [2]. Des chercheurs de l’université de Cardiff ont relevé pendant 48 heures les symptômes de l’intolérance au lactose chez 133 patients après que chacun d’eux eût reçu 50 g de lactose, soit l’équivalent de ce que contient un litre de lait. Résultat : on trouve des maux de tête dans 86 % des cas.

Revoir son alimentation, c’est aussi s’interroger sur d’éventuels déficits, en magnésium notamment (qui pourrait expliquer les migraines des femmes qui souffrent de syndrome prémenstruel). On trouve du magnésium dans les légumes verts et secs, les oléagineux, les céréales complètes. Contre les migraines, une cure de trois à quatre mois est nécessaire avant de voir une amélioration.

Autres nutriments à considérer, les vitamines du groupe B et notamment la B2 ou riboflavine, qui intervient dans la production cellulaire d’énergie. Les cellules nerveuses des migraineux pourraient souffrir d’un défaut dans cette production d’énergie, d’où l’idée d’utiliser des suppléments pour améliorer l’efficacité des centrales énergétiques cellulaires (les mitochondries).

Dans une étude contrôlée, la riboflavine à la dose (élevée) de 400 mg/j pendant 3 mois a divisé par deux la fréquence des attaques de migraine, alors que la diminution n’était que de 15 % dans le groupe placebo [3].

Mais quelle que soit la cause de la migraine, il y a une plante qu’il faut absolument découvrir.

80 % de soulagement avec cette plante

La partenelle (Tanacetum parthenium) est également connue sous le nom de grande camomille. Mais avant de vous écrire cette phrase très académique, je trouvais personnellement qu’elle ressemblait à une « super marguerite », avec son beau coussin jaune et ses pétales blanc lumineux.

Je dis super car ses « sommités fleuries » contiennent une substance, le parthénolide, dont on comprend aujourd’hui le rôle étonnant de prévention des crises migraineuses. C’est simple, et fascinant :

Revenons une seconde sur le mécanisme de la migraine : à la suite d’un facteur favorisant (stress, émotion, aliments, cycle menstruel…) il y a libération de sérotonine, qui induit une alternance de contractions et de dilatations des petites artères cérébrales à l’origine de la douleur. Le parthénolide, lui, bloque la libération de sérotonine et prévient ainsi la crise.

Un traitement sur 3 mois permet de diminuer nettement la fréquence et l’intensité des migraines.

Posologie : 2 gélules de partenelle ou 5 ml (1 cuillerée à café) d’EPS (extrait phytostandardisé) dans une tisane de sauge tous les matins pendant 3 mois [4]. De nombreux médecins phytothérapeutes l’utilisent avec 80 % d’effets positifs si le traitement est poursuivi assez longtemps.

Guy de Maupassant parlait de la migraine avec ces mots : « La migraine qui broie la tête, rend fou, égare les idées et disperse la mémoire ainsi qu'une poussière au vent, la migraine m’avait saisi. Pendant dix heures, j’ai dû endurer le supplice contre lequel il n’est point de remède. »

Point de remède ? Il est vrai qu’il n’était pas abonné à PureSanté .
Plus sérieusement, j’espère que ces informations seront utiles à ceux qui sont régulièrement confrontés aux migraines. Et qu’aux autres, ceux qui ont la chance d’avoir la tête libre et tranquille, elles feront mieux comprendre à quel point ce n’est pas un mal exagéré.

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Diamond S, Freitag FG. Cold as an adjunctive therapy for headache. Postgrad Med. 1986 Jan;79(1):305-9. PubMed PMID: 3941818.

[2] Hadjivassiliou M, Grünewald RA, Lawden M, Davies-Jones GA, Powell T, Smith CM. Headache and CNS white matter abnormalities associated with gluten sensitivity. Neurology. 2001 Feb 13;56(3):385-8. PubMed PMID: 11171906.

[3] Schoenen J, Lenaerts M, Bastings E. High dose riboflavin as a prophylactic treatment of migraine: results of an open pilot study. Cephalagia 1994;14: 328-329

[4] Contre-indications : femmes enceintes et allaitantes.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
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mais aussi
source https://www.pure-sante.info/acne-ne-mettez-monsanto-visage/
Flash
++ La lavande contre la migraine.
Dans une nouvelle étude sur des personnes migraineuses, un traitement à l’huile essentielle de lavande diminuerait la fréquence et l’intensité des crises.

On peut utiliser l’huile essentielle en inhalation quotidienne de 15 minutes, mais dans l’étude les chercheurs ont obtenu d’excellents résultats en faisant avaler 10 gouttes d’huile diluées dans un verre d’eau chaque soir.

Dans cette étude c’est la Lavande Stoechas qui a été utilisée [20].
source [20] Shahram Rafie, Forough Namjoyan, Fereshteh Golfakhrabadi, Fatemeh Yousefbeyk, Alireza Hassanzadeh. Effect of lavender essential oil as a prophylactic therapy for migraine: A randomized controlled clinical trial. Journal of Herbal Medicine, Available online 14 January 2016.



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 24 Fév 2017 - 15:43



source https://www.santenatureinnovation.com/la-prison-invisible-autour-de-nous/

Chère lectrice, cher lecteur,
Imaginez-vous dans une prison glaciale et humide.

Votre seul moyen d’en sortir est de résoudre une énigme soumise par le gardien.

Il vous a donné un crayon et un papier avec la figure suivante :
* * *
* * *
* * *
Vous devez relier les neuf points en ne traçant que quatre traits droits, sans soulever le crayon.

Les quatre traits doivent donc se toucher. Vous ne pouvez repasser sur un trait que vous avez déjà fait.

Bon courage. Vous avez l’éternité devant vous.

Si vous réussissez, à vous la liberté et le bonheur. Sinon, vous resterez pour toujours enfermé dans cette cellule froide face à votre crayon et votre feuille de papier.

Je vous invite à essayer. La solution se trouve en bas de ce message électronique. Ne descendez pas tout de suite si vous souhaitez trouver par vous-même.

Pourquoi ce test est à l’image de la vie en général
Vous pouvez essayer en tous sens, vous ne pouvez réussir que si vous vous affranchissez des contraintes et limites que vous vous imposez à vous-même.

La seule solution est de penser plus grand, plus large. De voir plus loin que les idées et préjugés que vous avez vous-même créés.

Il m’arrive de recevoir des commentaires désabusés d’internautes qui affirment rejeter toutes les solutions des médecines naturelles : « Remèdes de bonnes femmes ! », disent-ils.

Dès qu’on creuse, on s’aperçoit que ces personnes n’ont pas réellement étudié la santé naturelle.
Elles ont parcouru des articles, en privilégiant les sujets les plus polémiques, les plus controversés. Elles sont allées chercher sur Internet, où l’on trouve de tout, les informations qui les arrangeaient pour conforter une opinion négative qu’elles avaient déjà a priori.

Et elles ont fébrilement évité de se mettre dans la position inconfortable où il aurait fallu se poser des questions, réfléchir, douter.

Moyennant quoi, elles ont gardé leur certitude mais elles ont aussi gardé leurs problèmes de santé, si elles en avaient.

Cette attitude n’est pas raisonnable. Mais elle est fréquente.

Parce que remettre en cause nos habitudes est dur, pénible.
Nous avons l’impression de contrôler notre cerveau mais celui-ci est à 99 % sur « pilote-automatique ». Il reproduit les mêmes pensées, selon des schémas que nous nous sommes créés des années, des décennies plus tôt.

Confronté à une situation nouvelle, il va essayer d’appliquer les mêmes recettes, celles qui marchaient autrefois, celles qui correspondaient à la situation d’autrefois.

Mais le monde change. Les savoirs évoluent. Les lignes bougent.

Surtout, le monde est plus complexe qu’il n’y paraît. Il offre plus de solutions que notre imagination ne peut en concevoir.

Avoir conscience de ses limites, faire confiance au monde qui nous entoure et aux possibilités qu’il recèle, est une des capacités les plus importantes qui explique la différence entre les personnes à succès et celles qui se résignent à une existence ennuyeuse et triste.

« Y a une erreur dans l’énoncé »
Nous le savons, et pourtant il est toujours étonnant de constater la vitesse à laquelle nous concluons qu’il n’y a « pas de solution » à un problème. Pire, nous avons une aptitude incroyable à en conclure qu’il y a une « erreur dans l’énoncé ».

« On me demande la solution à ce problème mais c’est clair, il y a une erreur dans l’énoncé, parce que j’ai bien réfléchi et je ne vois pas de solution. »

Il est vrai qu’il arrive parfois (dans 0,001 % des cas aux épreuves du Baccalauréat), qu’il y ait une erreur dans l’énoncé. Cela s’est vu.

Mais c’est l’exception qui confirme la règle. Tant de fois, c’est l’élève, ou nous-même, qui avons cru à une erreur, à un « piège », alors qu’il n’y avait ni erreur ni piège, mais une simple difficulté de notre part à trouver la solution.

La solution de l’énigme
Le moment est venu de vous donner la solution de l’énigme : (voir sur le lien)
https://www.santenatureinnovation.com/la-prison-invisible-autour-de-nous/

Ce n’était pas compliqué mais il fallait accepter de poursuivre le trait au-delà du troisième point sur la ligne.

Nulle part il n’était dit que c’était interdit.

Et pourtant, selon les expériences faites par les psychologues, 95 % des personnes soumises à cette épreuve s’étaient auto-imposées cette contrainte… qui n’existait pas.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



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