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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 27 Jan 2017 - 15:40



source https://www.santenatureinnovation.com/
Trois idées folles sur le sommeil

Cher lecteur,
Mal dormir pose problème parce qu'en conséquence vous faites plus d'erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade.

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffrent d'insomnie, cherchent des solutions.

Les industriels du médicament ne s'y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d'inventer les barbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu'ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C'est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l'insomnie, mais tous les autres problèmes de l'existence... définitivement.

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l'avantage sur les barbituriques d'avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c'est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même.

Vous devenez capable de faire ou d'accepter n'importe quoi et les pervers en tout genre n'ont pas tardé à s'apercevoir de cet « avantage », à tel point qu'on s'est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd'hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n'auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s'agit là que d'un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance. En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l'industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même.

Alors avant d'avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j'espère, vous permettront de changer d'avis et d'aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d'insomnie.

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil
Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd'hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil.

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ?

Dormir sert à se reposer d'une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue.

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d'avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l'époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu'ils avaient besoin de plus dormir.

C'est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu'elles avaient lorsqu'elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir. L'expérience a d'ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d'un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L'invincible sportif s'effondra au bout d'une heure et demie.

A l'heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas a déjà eu le temps de :
– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l'avaient enseveli sous une pile de couettes — ce qui l'a bien sûr fait hurler de rire ;

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s'est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l'escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ;

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs ;

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n'ai pas reconnu.

Ce soir (s'il est toujours vivant), on ne s'étonnera pas qu'il dorme... comme un bébé.

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu
De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n'existe autour de nous.

Mais cela n'a jamais existé, à aucune époque, qu'une population entière s'endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose.

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l'époque d'avoir une activité entre deux et trois heures du matin.

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n'intervenait d'ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l'occasion se présentait. C'est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux.

Le problème actuellement, c'est que beaucoup de personnes croient qu'il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu'elles ouvrent un œil, ou dès qu'elles ont conscience d'être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! »

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir... et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d'un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu'il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n'empêche pas de se rendormir.

Ceci parce que l'état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n'est pas du tout le même que lors d'une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l'éveil.

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »
Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l'oxygène.

Il est devenu courant dans notre société que les gens dorment trop peu la semaine, et cherchent à se rattraper le week-end en faisant la grasse-matinée. On considère même ça comme un plaisir délicieux.

Mais c'est exactement comme si vous jeûniez la semaine, pour vous gaver de nourriture chaque dimanche : votre corps n'apprécierait pas.

Bien entendu, vous pouvez vous reposer en fin de semaine, si vous êtes fatigué, mais vous en payerez un prix : votre cycle circadien, c'est-à-dire votre horloge biologique interne, se déréglera, et vous aurez plus de mal encore pendant la semaine à dormir comme vous le souhaitez.

De plus, ce que font la plupart des gens le week-end n'est pas réellement de faire de bonnes nuits de sommeil réparatrices, mais de se coucher tard pour se lever encore plus tard. Cela perturbe votre pauvre cerveau, qui a l'impression qu'il change de saison, ou qu'il subit un décalage horaire.

Vous l'avez compris : la solution n'est pas de vous rattraper pendant le week-end ou les vacances, mais au contraire de retrouver un rythme normal quotidien, qui vous permettra de vous sentir de plus en plus en forme.

Conclusion
Votre objectif en terme de sommeil doit simplement être de dormir assez pour vous sentir énergique toute la journée, sans stimulation artificielle (sucre, caféine, tabac...), à l'exception d'une sieste.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Sam 28 Jan 2017 - 20:43



source https://www.santenatureinnovation.com/
Êtes-vous infesté de Candida Albicans ?

Cher lecteur,

Si vous vous sentez comme une limace, avec l'envie de traîner au lit tous les matins...

Si vous êtes triste sans raison, anxieux, et que le moindre défi vous paraît une montagne...

Si vous souffrez de problèmes digestifs, de démangeaisons, de migraines, de maux de crâne...

Si vous avez essayé tous les régimes sans jamais parvenir à perdre du poids ; si vous avez des difficultés de concentration et l'impression d'avoir la tête comme un seau...

Ce sont des signes que vous souffrez vraisemblablement d'une infection par le champignon microscopique ou levure nommé Candida albicans.

Les horribles méfaits de Candida Albicans

Lorsque vous êtes infesté de Candida albicans, on dit que vous souffrez de "mycose" ou plus précisément de "candidose", la mycose la plus courante.

La candidose est surtout connue du grand public sous la forme de « muguet », ces tâches blanches dans la bouche et sur les lèvres, qui démangent atrocement. Le muguet touche en priorité les nourrissons et les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes suivant un traitement aux antibiotiques, une chimiothérapie, ou ayant le sida).
Le diagnostic est alors évident, la plupart des médecins ne s'y trompent pas.

Mais en réalité, nos sociétés industrielles sont infectées de Candida albicans bien au-delà des personnes qui souffrent de muguet : 90 % des Américains ont un taux plus élevé que la normale de Candida albicans dans l'intestin ; 80 millions de personnes sont infectées, et 70 % sont des femmes. (1)

On n'a pas de chiffres précis pour la France mais une majeure partie de la population française a des mycoses sur les doigts de pied, et souvent sous les ongles : ce sont le plus souvent des colonies de Candida albicans.

Cela commence par les orteils où des rougeurs, des petits boutons, apparaissent.
Les ongles de pied deviennent inflammatoires puis jaunes, blancs... Ils épaississent, se craquèlent, et finissent par se détacher.

C'est évidemment affreux. Mais il y a pire :
Âmes sensibles, passez directement à la section suivante

Les irritations dues au Candida albicans se produisent dans toutes les régions humides du corps, et en particulier dans et sur les parties génitales.

En France, ce sont littéralement des millions de personnes qui souffrent d'infections dues à ce type de levure ou champignon microscopique : au cours de leur vie, 75 % des femmes sont touchées au moins une fois.

Particulièrement répandues sont, chez les femmes, les mycoses vaginales : il se produit un écoulement vaginal épais, blanc jaunâtre, qui a l’aspect du lait caillé et qui adhère aux parois du vagin et au col de l’utérus.
Vous ressentirez probablement des démangeaisons et des sensations de brûlure.

Vous ne pouvez pas rester comme ça.
Une infection à prendre au sérieux

Contrairement à beaucoup de maladies, vous avez l'impression – sauf cas extrême – de pouvoir continuer à vivre une vie « normale » malgré l'infection par Candida albicans.

Vos ongles de pieds ne sont pas beaux à voir, vous avez un sentiment général de mal-être, des ballonnement, de violentes démangeaisons.
Mais vous parvenez à vous gratter sans que vos collègues ne s'en aperçoivent (ou du moins, en imaginant qu'ils ne s'en aperçoivent pas, parce que vous avez de la chance qu'ils soient polis).

Dans la plupart des cas, donc, l'infection au Candida albicans ne vous empêche pas de travailler ou de vaquer à vos occupations.

Mais le problème est que ce champignon produit pas moins de 79 immunodépresseurs. (2) Ce sont des substances qui neutralisent vos défenses naturelles, ouvrant grand la porte à des maladies plus graves.
Plus vous avez de Candida albicans dans le corps, plus vous devenez vulnérable aux infections.

La candidose peut ainsi provoquer le syndrome du colon irritable, de l'asthme, des ballonnements, des flatulences, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, etc. Votre corps a de plus en plus de mal à se débarrasser des germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies), et en particulier des cellules cancéreuses.
Un célèbre cancérologue de Rome considère que la mycose est une des principales causes de cancer. (3)

Ce n'est que dans 8 cas sur 100 000 que le Candida pénètre dans le sang et provoque une candidémie qui se solde par le décès du patient.

Mais cette possibilité, qui subsiste malgré tout, doit être une raison de plus pour vous de vous préoccuper de vous débarrasser des germes responsables de mycoses.

C'est pourquoi il est si urgent de vous soigner, si vous pensez être touché.
La plupart des médecins ont beaucoup de difficulté à faire le diagnostic de ces infections, tant les symptômes sont variés et peuvent être confondus avec ceux de la borréliose (maladie de Lyme provoquée par des piqûres de tiques ou de poux infectés par une bactérie dénommé Borrelia).
Le résultat est que des millions de personnes se battent sans le savoir contre un ennemi invisible.

Voilà pour la mauvaise nouvelle.
La bonne nouvelle, c'est que, si vous m'y autorisez, je vous donne ici des moyens relativement simples pour lutter contre les mycoses courantes et rééquilibrer la population de levures et de bactéries de votre corps, pour réduire les mycoses et les candidoses qui causent toutes ces misères... et tragédies.

Connaître votre ennemi pour mieux l'assassiner
Vous le savez maintenant, Candida albicans est un champignon microscopique, autrement dit une levure. Il vit dans votre intestin, et c'est normal.

Les lecteurs de SNI savent que chacun d'entre nous vit avec des centaines d'espèces de microbes dans son intestin.
Ces espèces sont si variées qu'on parle de « flore intestinale » ou de "microbiote", comme on dirait « flore aquatique » ou « flore alpine » pour les plantes vivant dans l'eau ou dans les Alpes.

La différence, bien sûr, est qu'au lieu de compter fleurs, buissons, arbres et algues, votre « flore » intestinale est composée de bactéries et de levures.

Permettez-moi d'ouvrir ici une courte parenthèse sur la différence entre les levures et les bactéries : ce n'est pas la peine de le retenir, mais sachez que les levures et les bactéries sont des cellules vivantes autonomes, et que la différence entre les deux est que les levures sont de plus grande taille et ont un noyau renfermant l'ADN tandis que les bactéries n'ont pas de noyau et leur ADN est sous la forme d'un chromosome unique.
Voilà, ce n'était pas très compliqué mais cela permettra à tout le monde de briller en société, en expliquant pourquoi, quand on parle de flore intestinale, on fait toujours la différence entre levures et bactéries, même si, dans les deux cas, ce sont de simples... microbes.

Lorsque votre microflore est équilibrée, loin de vivre à vos crochets comme des puces sur un chien, ces microbes vous sont très bénéfiques : ils vous protègent des infections, entretiennent en bon état la paroi intestinale, complètent la digestion des aliments pour en extraire le meilleur, et participent même à entretenir vos défenses naturelles : 50 à 70 % de vos cellules immunitaires sont dans votre intestin.

Malheureusement, les aléas de la vie peuvent parfois perturber cette admirable paix sociale. A la faveur de différents facteurs, une population prend le dessus sur l'autre. L'équilibre est rompu et des troubles éclatent.

Les grands coupables
Les mycoses apparaissent quand les levures, dont Candida albicans est l'espèce dominante, se développent abusivement dans l'intestin.

Normalement, par un de ces miracles dont la nature a le secret, levures et bactéries de la flore intestinale s'auto-régulent : elles se tiennent mutuellement en respect, parce que chacune contrôle la nourriture de l'autre : les bactéries produisent les acides organiques qui nourrissent les levures.
Les levures, elles, produisent les acides aminés et les peptides que mangent les bactéries.

Chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. Les scientifiques parlent de symbiose, du grec « vivre ensemble », et Candida albicans, loin d'être un cas social dans le monde des levures et des bactéries, est normalement bien intégré à la communauté.

Mais si vous détruisez les bactéries à coup d'antibiotiques et que vous gavez vos levures du sucre dont elles raffolent, les levures se multiplient et en profitent pour aller coloniser d'autres parties du corps.

Si vous soupçonnez chez vous une infestation par Candida albicans, par la présence de mycoses ou tout autre symptôme signalé plus haut, il est très important de vous en préoccuper au plus vite.

Il est en effet possible d'agir avec de bons résultats, mais cela peut prendre du temps si la mycose est ancienne !

Des traitements simples des candidoses externes
Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l'eau.

Mélanger dans un verre d'eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d'eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude.
Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l'eau. Au cours de ce processus, l'eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu'à la disparition de la mycose.

Ensuite, faite la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse (CitroBiotic) qui va parfaire l'action. L'extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l'effet désinfectant du bain de bouche.
Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l'environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l'extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l'entretenir longtemps pour éviter une récidive.

En cas d'infection vaginale, utilisez de la pommade à l'oxyde de zinc (inflammation des lèvres), par exemple Sénophile (pour la partie externe).
En cas de mycose vaginale profonde, commencer par faire un rinçage, chaque soir, avec une solution d'extrait de pépin de pamplemousse pendant une semaine, puis introduire des ovules de Lactobacillus rhamnosus pour réensemencer le vagin avec une flore de protection.

Pour les pieds, badigeonnez vos orteils avec une solution concentrée d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude, puis appliquez de la teinture d'iode diluée dans l'eau avec un coton sur tout le pied, et enfin mettre du Sénophile.
Comme les champignons sont aussi dans les chaussettes et dans les souliers, verser du talc boriqué dans ceux-ci.

Ongles : appliquez de la teinture d'iode concentrée sous l'ongle, jusqu'à ce que l'infection disparaisse (la teinture d'iode a un effet très antiseptique qui se prolonge dans le temps).
Si vous êtes très infecté, vous allez peiner à faire pénétrer la teinture d'iode en profondeur sous les ongles. Il est donc nécessaire de nettoyer très soigneusement les ongles avant le traitement.

Traitement de fond
Il ne suffit pas de se limiter à traiter les mycoses externes. Il faut aussi empêcher que la flore fongique (levures) devienne majoritaire dans l'intestin et les voies uro-génitales.

A noter que certains médecins prétendront détecter la présence excessive de Candida dans vos intestins en faisant une analyse d'excréments (coproculture). Cela paraît frappé au coin du bon sens, mais cela ne fonctionne pas.
Il existe des mycoses cachées qui se développent au début de l'intestin grêle et qui ne sont plus détectables par une coproculture, parce que le pH de l'intestin (mesure d'acidité) est favorable aux levures au début, près de l'estomac, mais devient de plus en plus basique, ce qui fait disparaître les traces de Candida à l'expulsion des excréments, même si la candidose est très importante dans les voies intestinales supérieures.

Seule une analyse très spécialisée du sang ou d'urine permet de dépister la présence de métabolites d'origine fongique et de suspecter une infection cachée.

Trois mesures simultanées sont à prendre en considération pour rétablir un bon équilibre de votre microflore :
La première consiste à adopter un régime alimentaire exempt de sucre simples (saccharose, glucose, maltose, lactose) et de levure (pain, bière,etc.), mais riche en ail, oignons, échalotes et en crucifères (tous types de choux) et en huile d'olive.
Consommer de la poudre de noix de coco riche en acide caprylique et boire des infusions de romarin, fenouil et gentiane.
Proscrire les fromages moisis (à croute fleurie et les bleus).

La seconde mesure consiste à ensemencer le tube digestif avec une flore probiotique inhibitrice de la flore fongique.
Certaines souches des genres Lactobacillus et Propionibacterium ont été sélectionnées sur ce critère d'inhibition de la flore fongique.
Notons que pour être efficace il faut que ce probiotique en poudre soit dilué dans un verre d'eau tiède (30 à 35°C) et consommé le matin à jeun, au moins ¼ h avant de manger de la nourriture solide, afin que le probiotique puisse traverser rapidement votre estomac et aller directement dans l'intestin ; c'est-à-dire à un moment où votre pylore est encore ouvert (le pylore est la porte qui ferme l'estomac par le bas, pour que la nourriture solide y reste jusqu'à ce qu'elle soit complètement digérée).
Le problème est que les probiotiques risqueraient d'être détruits dans l'estomac s'ils y séjournaient avec les aliments pendant la digestion, car ils ne pourraient pas supporter la très forte acidité du suc gastrique).
Le temps nécessaire à la régénération d'une microflore fortement contaminée par Candida albicans est de l'ordre de 2 à 6 mois selon l'ancienneté de la mycose.

La troisième mesure est de consommer avant les repas de midi et du soir (et jamais en mélange avec les probiotiques), des extraits végétaux et des huiles essentielles ayant un caractère inhibiteur de la flore fongique.
On peut citer les extraits de propolis, d'ail, de sarriette des montagnes, de pin sylvestre, de feuille d'olivier, de cannelle, de clou de girofle, d'arbre à thé, de thym, de pépin de pamplemousse, etc.)
Ces derniers doivent être utilisés avec précaution car il s'agit de produits actifs pouvant provoquer à la longue l'irritation des muqueuses.

Il est toujours recommandé de faire appel à des conseillers et thérapeutes expérimentés avant d'entreprendre ce troisième mode de traitement.

Veuillez m'excuser de la longueur de ma lettre aujourd'hui, mais je tenais absolument à prendre le temps de décrire, en détail, un problème qui touche un bien plus grand nombre de personnes qu'on ne le suppose généralement.
En fait, comme toutes ces maladies peu médiatiques dont on ne parle pas, la candidose est pourtant un facteur majeur de maladie dans notre société, et je pense que, si mon message circulait et qu'il était pris au sérieux, il pourrait effectivement épargner, dans les années à venir, des milliers de maladies parfois graves voire fatales.

Je vous remercie de votre patience et vous redis...

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cet article :
(1) Koenig, Vicki, « Candida Overgrowth/Yeast Hypersensitivity », http://www.stonyfield.com

(2) Murray, Michael T, "Chronic Candidasis : The Yeast Syndrome, Prima Health Publishing, Rocklin, CA, (1997)

(3) Il s'agit du Docteur Tullion Simoncini : http://www.curenaturalicancro.com/fr/dr-simoncini/



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Dim 29 Jan 2017 - 13:56

Etant depuis plus de 40 ans, une adepte convaincue de l'homéopathie, la liste que je viens de recevoir, ne fait que renforcer mes doutes sur certains médicaments allopathiques.

on en parle   ICI

ICIl

ICI

ICI



source http://www.prescrire.org/fr/3/31/52690/0/NewsDetails.aspx
Pour mieux soigner : des médicaments à écarter - actualisation 2017
Médicaments à écarter - bilan 2017
Prescrire actualise son bilan des médicaments qui sont à écarter des soins et à remplacer par de meilleures options parce que leur balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes leurs utilisations.

Pour la cinquième année consécutive, Prescrire publie un bilan "des médicaments à écarter pour mieux soigner". Ce bilan recense des cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles, à écarter des soins. L'objectif est d'aider à choisir des soins de qualité, pour d'abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts.
L'évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d'un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse : recherche documentaire méthodique et reproductible, détermination de critères d'efficacité pertinents pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon leur niveau de preuves, comparaison versus traitement de référence, prise en compte des effets indésirables et de leur part d'inconnues.
En 2017, le bilan porte sur les médicaments analysés dans Prescrire durant sept ans, de 2010 à 2016.
Cette analyse a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne.
En situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée. L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo.
©Prescrire 1er février 2017

Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan 2017
RÉSUMÉ
● Pour aider à choisir des soins de qualité, et éviter des dégâts, nous avons mis à jour début 2017 le bilan des médicaments que Prescrire conseille d’écarter pour mieux soigner.
● L’évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d’un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse: recherche documentaire méthodique et reproductible, détermination de critères d’efficacité pertinents pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon leur niveau de preuves, comparaison versus traitement de référence, prise en compte des effets indésirables et de leur part d’inconnues.
● Pour cette cinquième année de publication, nous avons élargi ce bilan à l’ensemble des médicaments analysés par Prescrire entre 2010 et 2016 et autorisés dans l’Union européenne. Dans les bilans précédents, nous nous étions limités à ceux commercialisés en France. Cette analyse a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l’Union européenne.
● Le plus souvent, quand un traitement médicamenteux apparaît souhaitable, d’autres options ont une meilleure balance bénéfices-risques que ces médicaments à écarter.
● En situation d’impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n’est pas justifié d’exposer les patients à des risques graves, quand l’efficacité clinique
n’est pas démontrée. L’utilisation de ces médicaments dans le cadre d’une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d’informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d’une utilité de l’évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l’absence d’option capable de changer le pronostic ou d’améliorer sa qualité de vie au-delà de l’effet placebo.
Rev Prescrire 2017 ; 37 (400) : 137-148

Pour la cinquième année consécutive, Prescrire publie un bilan “des médicaments à écarter pour mieux soigner” (1,2). Ce bilan recense des cas flagrants de médicaments plus dangereux qu’utiles, à écarter des soins. L’objectif est d’aider à choisir des soins de qualité, pour d’abord ne pas nuire aux patients et pour éviter des dégâts.
Le résultat d’une méthode fiable, rigoureuse, indépendante
Sur quelles données repose ce bilan des médicaments à écarter ?
Quelle est notre méthode pour déterminer la balance bénéfices-risques d’un mé­dicament ?
Ce bilan porte sur les médicaments dont l’analyse détaillée a été publiée dans Prescrire au cours des années 2010 à 2016, soit 7 années. Il s’agit d’analyses
de nouvelles spécialités pharmaceutiques, de nouvelles indications, de suivis d’évaluation, tant sur les effets indésirables que sur les données d’efficacité, et parfois de réactualisations de données concernant certains effets indésirables d’un médicament.
Un des principaux objectifs de Prescrire est d’apporter aux professionnels de santé, et ainsi aux patients, des informations claires, synthétiques, fiables et actualisées, indépendantes des conflits d’intérêts commerciaux ou corporatistes, dont ils ont besoin pour leur pratique.

L’organisation de Prescrire répond à ces principes afin de garantir la qualité des informations apportées aux abonnés : une équipe de rédaction issue de divers
professions de santé et modes d’exercice, exempte de conflit d’intérêts, s’appuyant sur un vaste réseau de relecteurs (spécialistes très divers, méthodologistes
et praticiens représentatifs du lectorat), un processus de rédaction collective (symbolisé par la signature “Prescrire”) avec de multiples contrôles qualité et regards croisés tout au long de la rédaction d’un article (lire “L’histoire collective du chemin d’un texte Prescrire” sur le site www.prescrire.org).
Et un principe inaltérable d’indépendance.
Prescrire est financé intégralement par les abonnés.
Les firmes, pouvoirs publics, assureurs maladie ou organismes chargés de l’organisation des systèmes de soins n’ont aucune prise financière sur le contenu
des productions Prescrire.

Comparaison aux options de référence.
L’arrivée de nouveaux médicaments, de nouveaux éléments d’évaluation, de nouvelles données sur les effets indésirables remet constamment en question
la balance bénéfices-risques et le choix des options thérapeutiques.

Tous les médicaments ne se valent pas.
Dans certaines situations, des médicaments sont utiles :ils apportent un progrès thérapeutique par rapport à d’autres options.
D’autres médicaments sont plus nocifs qu’utiles et sont à écarter de la panoplie thérapeutique (3).

L’évaluation des médicaments par Prescrire s’appuie sur une recherche documentaire méthodique et reproductible, et un travail collectif d’analyse
selon une procédure établie, notamment :
– hiérarchisation des données d’efficacité avec priorité aux données de plus fort niveau de preuves, et d’abord celles issues d’essais comparatifs randomisés,
en double aveugle, bien conduits ;
– comparaison au traitement de référence (médicamenteux ou non) quand il existe, avec détermination précise du meilleur traitement comparateur ;
– détermination des critères d’évaluation clinique les plus pertinents pour les patients, en écartant souvent les critères intermédiaires, tels qu’un simple résultat biologique, sans preuve d’une efficacité sur la qualité de vie des patients (4,5).

Analyse attentive des effets indésirables.
L’analyse des effets indésirables d’un médicament est plus complexe, car ils sont souvent moins étudiés que l’efficacité. Ce décalage est à prendre en compte.
Pour constituer le profil d’effets indésirables, l’analyse s’appuie sur les divers signaux apparus au cours de l’expérimentation, les parentés pharmacologiques
du médicament, les données de pharmacologie animale.
Au moment de l’autorisation de mise sur le marché (AMM), beaucoup d’incertitudes persistent.
Certains effets indésirables rares mais graves n’ont pas été repérés lors des essais, et le sont parfois seulement après plusieurs années d’utilisation par un grand nombre de patients (3).
Données empiriques, expérience personnelle : évaluation entachée de biais majeurs.
L’évaluation empirique de la balance bénéfices-risques d’un médicament, basée sur l’expérience personnelle, est importante pour imaginer des pistes de recherche, mais elle est entachée de biais majeurs qui rendent ses résultats de très faible niveau de preuves (3,4). Ainsi, certaines évolutions particulières d’une maladie sont signalées, sans que l’on sache dans quelle mesure le médicament en est la cause, ni quel est le rôle d’autres facteurs : évolution naturelle de la maladie, effet placebo, effet d’un autre traitement pris à l’insu du soignant, modification du mode de vie ou de l’alimentation, etc.
Et quand une amélioration est observée chez certains patients, l’évaluation empirique ne permet pas de dénombrer les autres patients aggravés par la même intervention (3).
Les données expérimentales obtenues chez des patients ayant participé à des essais cliniques, particulièrement à des essais randomisés en double aveugle versus traitement de référence, sont le principal moyen d’écarter les biais auxquels expose une évaluation ne comportant que l’observation non comparative d’un nombre limité de patients (3,4).

Maladies graves en impasse thérapeutique : informer sur les conséquences des interventions.
En situation d’impasse thérapeutique dans une maladie grave, à titre individuel, les patients font des choix divers : du refus de tout traitement, jusqu’à l’essai de tout médicament ayant une faible probabilité de procurer une amélioration passagère même au risque d’effets indésirables graves.
Dans certaines situations dont l’issue fatale est prévisible à relativement court terme, des soignants estiment justifié de tenter des traitements “de la dernière chance”, sans toujours en avertir les patients, ou en leur fournissant une information incomplète, sciemment ou non.
Pourtant, les patients en impasse thérapeutique ne sont pas des cobayes. Il est très utile que des patients soient inclus dans une recherche clinique, en connaissance des risques, en sachant que les bénéfices espérés sont incertains. Les chercheurs doivent publier les résultats de ces expérimentations afin de faire évoluer les connaissances.
Mais le choix pour un patient de ne pas participer à un essai rigoureux ou de refuser un traitement “de la dernière chance”, dont la balance bénéfices-risques
est mal cernée, doit lui être présenté comme une véritable option. Pas comme un abandon.
L’accompagnement, l’attention portée aux patients, les soins symptomatiques, font partie des soins à la personne, même s’ils ne visent pas la guérison ou le ralentissement de l’évolution d’une maladie.
Contrairement aux médicaments testés dans des essais cliniques pour lesquels l’incertitude est grande, les médicaments utilisés dans le cadre des
soins doivent avoir une balance bénéfices-risques raisonnable. Il est de l’intérêt collectif que l’AMM soit octroyée sur la base d’une efficacité démontrée
par rapport au traitement de référence et d’un profil d’effets indésirables acceptable au vu de la situation, car une fois l’AMM accordée, en général,
l’évaluation de l’efficacité d’un médicament ne progresse plus, ou que très peu (3).

91 médicaments autorisés plus dangereux qu’utiles
Nous citons dans ce bilan les médicaments dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les indications figurant dans l’AMM, autrement
dit, ceux à retirer du marché en raison de leur nocivité. Certains médicaments ont une balance bénéfices-risques défavorable dans une situation
particulière mais pas dans une autre : ils ne figurent alors pas dans ce bilan.
Pour cette cinquième année de publication, nous avons élargi ce bilan des médicaments à écarter à l’ensemble des médicaments analysés par Prescrire
entre 2010 et 2016 et autorisés dans l’Union européenne.
Dans les bilans précédents, nous nous étions limités à ceux commercialisés en France.
Début 2017, 91  médicaments plus dangereux qu’utiles ont été recensés, dont 82 en France.

Nous les présentons ci-après par domaine thérapeutique, puis, dans chaque domaine, par ordre alphabétique de dénomination commune internationale
(DCI).
Il s’agit :
– de médicaments actifs, mais qui compte tenu de la situation clinique exposent à des risques disproportionnés par rapport aux bénéfices qu’ils apportent ;

– de médicaments anciens dont l’utilisation est dépassée, car d’autres médicaments ont une balance bénéfices-risques plus favorable ;

– de médicaments récents, dont la balance bénéfices-­risques s’avère moins favorable que celle de médicaments plus anciens ;

– de médicaments dont l’efficacité n’est pas prouvée au-delà d’un effet placebo, et qui exposent à des effets indésirables graves.

Les principales raisons qui font que la balance bénéfices-risques est défavorable sont expliquées au cas par cas. Quand de meilleures options existent,
nous les exposons brièvement. Parfois, il s’agit d’une situation clinique, grave ou non, pour laquelle aucun autre traitement avec une balance bénéfices-risques
favorable n’est connu, et nous le mentionnons aussi.

Les modifications apportées par rapport à l’an dernier
Actualisations 2017 dans le bilan des médicaments à écarter
Durant l’année 2016, un seul médicament qui figurait dans le bilan des médicaments que Prescrire conseille d’écarter a cessé d’être commercialisé : la pégloticase (Krystexxa°), une uricase recombinée, dans la goutte sévère, pour laquelle la firme a demandé le retrait de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne (n° 398 p. 903).
Panitumumab, varénicline : évaluation de nouvelles données en cours par Prescrire en 2017. Tous les médicaments signalés comme à écarter début 2016 figurent à nouveau cette année, à l’exception du panitumumab (Vectibix°) dans certains cancers colorectaux et de la varénicline (Champix°) dans le sevrage tabagique, dont nous réévaluons la balance bénéfices-risques suite à la publication de nouvelles données durant l’année 2016.
Ajouts : ambroxol, capsaïcine, divers antitumoraux, etc.
Après un long recul d’utilisation de l’ambroxol (Muxol° ou autre) et de la bromhexine (Bisolvon°), des mucolytiques, les données concernant leurs effets indésirables rendent leur balance bénéfices-risques défavorable, du fait de réactions d’hypersensibilité et de troubles cutanés graves, voire mortels. Ces effets sont certes rares mais inacceptables pour des médicaments qui ne sont pas efficaces au-delà d’un effet placebo dans diverses affections bénignes (toux, maux de gorge, etc.).
Les données concernant la dronédarone (Multaq°) dans la fibrillation auriculaire et la capsaïcine (Qutenza°) dans les douleurs neuropathiques incitent à écarter ces médicaments.

Nous avons aussi ajouté la phényléphrine par voie nasale, un décongestionnant vasoconstricteur, non citée par erreur les années précédentes.
Parmi les nouveautés analysées en 2016 par Prescrire, 6 médicaments ont une balance bénéfices-risques défavorable dans toutes les indications dans lesquelles ils sont autorisés, dont 3 médicaments autorisés dans des cancers : le nintédanib dans certains cancers bronchiques non à petites cellules (autorisé sous le nom Vargatef°) et aussi dans la fibrose pulmonaire idiopathique (autorisé sous le nom Ofev°), l’olaparib (Lynparza°) dans certains cancers de l’ovaire, le panobinostat (Farydak°) dans certains myélomes multiples, le mépolizumab (Nucala°) dans l’asthme, la ciclosporine en collyre (Ikervis°) dans la sécheresse oculaire, l’idébénone (Raxone°) dans la neuropathie optique de Leber.
Des médicaments avec une AMM européenne non commercialisés en France ajoutés dans ce bilan 2017. Prescrire analyse l’ensemble des médicaments autorisés via une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne ou une AMM nationale française. Jusqu’à cette année, nous n’incluions dans ce bilan des médicaments à écarter pour mieux soigner que ceux commercialisés en France. Dans le souci d’informer au mieux les abonnés exerçant ou vivant hors de France, nous avons élargi ce bilan à l’ensemble des médicaments munis d’une AMM européenne et analysés par Prescrire entre 2010 et 2016, qu’ils soient
disponibles ou non en France.

Cela nous a conduits à ajouter cette année : l’alemtuzumab (Lemtrada°) dans la sclérose en plaques, devenu disponible en France ; ainsi que 9 médicaments qui ne sont pas commercialisés en France début 2017 : l’alogliptine (Vipidia°, et associée avec la metformine dans Vipdomet°), la canagliflozine (Invokana°), la dapagliflozine (Forxiga°) et la pioglitazone (Actos°) dans le diabète de type 2, l’association à doses fixes bupropione + naltrexone (Mysimba°)
dans la perte de poids, le mannitol inhalé (Bronchitol°) dans la mucoviscidose, le mifamurtide (Mepact°) dans les ostéosarcomes, la ranolazine (Ranexa°) dans l’angor, le vernakalant (Brinavess°) dans la fibrillation auriculaire.
©Prescrire


suite sur le site
http://www.prescrire.org/fr/3/31/52690/0/NewsDetails.aspx

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Lun 30 Jan 2017 - 15:40



source https://www.santenatureinnovation.com/
Plaintes

Chères lectrices et chers lecteurs,

Des plaintes de plus en plus nombreuses me sont adressées via notre site Internet : de fidèles lecteurs me reprochent de ne pas répondre aux questions qui me sont posées.

Je tiens à présenter à tous mes excuses. Car je pense que je me suis rendu responsable d'un grave malentendu :

Quand j'ai créé Santé Nature Innovation, j'ai, comme beaucoup de personnes qui utilisent Internet, imaginé que j'allais pouvoir diffuser toutes mes informations totalement librement, à toute personne qui souhaiterait les recevoir. Il suffirait à chacun de s'ajouter sur la liste pour, boum, recevoir tous mes courriels sans que cela ne rajoute à ma charge de travail.

Ce principe de gratuité absolue m'a paru merveilleux, surtout pour un sujet comme la santé, où beaucoup de personnes qui n'ont pas les moyens de payer ont toutefois un besoin vital d'accéder à des informations fiables.

Mais je me suis vite aperçu que c'était en fait une illusion. Dès que j'ai eu plus de 500 abonnés, ma boîte électronique a commencé à bloquer les emails que je tentais d'envoyer !

J'ai alors été obligé de passer sur un système semi-professionnel, qui permettait d'envoyer plus de messages, mais qui était évidemment... payant. Et chaque fois qu'une nouvelle personne s'ajoutait, la facture s'alourdissait.

Parallèlement, mes messages suscitaient des questions de lecteurs. J'ai commencé par y répondre personnellement mais rapidement, j'ai dû recourir à l'aide de mon entourage. Mon épouse s'y est mise, puis un ami naturopathe, mais rapidement, il a fallu qu'une personne à temps plein, puis deux, puis trois, viennent m'assister !

Un problème plus grave s'est alors posé : des demandes précises d'avis médical ont commencé à affluer. Or, non seulement il est strictement impossible de faire un diagnostic à distance, mais il nous est formellement interdit par la législation française de donner le moindre avis, conseil ou traitement médical personnalisé, et encore mois d'établir un diagnostic ! Je suis un rédacteur spécialisé dans l'information sur la santé, non un cabinet médical ou un hôpital. Donner des conseils individuels, même simplement pour rendre service, m'expose à des poursuites pour « exercice illégal de la médecine », avec les plus sérieuses poursuites judiciaires à la clé. Au risque de choquer certains, je considère d'ailleurs que ce serait justifié, vu les dangers que je ferais courir en donnant ainsi des avis à l'aveuglette.

Pendant ce temps, chaque matin, en allumant mon ordinateur, le nombre d'abonnés à Santé Nature Innovation avait encore augmenté.

Je fus vite obligé de faire appel aux services d'une société spécialisée dans les envois massifs d'emails (plus de 100 000 à la fois ), avec un coût mensuel de plus en plus problématique. Malgré tout, nous recevions toujours plus de plaintes, entre les personnes qui, sans qu'on ne sache pourquoi, recevaient nos messages en double, et toutes celles qui, au contraire, ne recevaient plus rien !

Et le nombre de demandes, questions, commentaires, sollicitations, continuait, lui aussi, son ascension. Nous ne trouvions pas, et n'avons toujours pas trouvé, de solution simple pour traiter cet afflux incroyable.

Alors aujourd'hui, je vous l'avoue, je suis en posture délicate.

Faut-il recourir au bénévolat ? Refuser les inscriptions supplémentaires à Santé Nature Innovation ? Créer un système sévère de sélection, pour écarter les abonnés « dilettantes », qui s'abonnent uniquement pour recevoir des dossiers gratuits, mais sans intention réelle de suivre les conseils, ou au minimum d'y réfléchir ? Accepter des encarts publicitaires agressifs ?

Aucune de ces options n'est acceptable. Au contraire, chacune pose plus de problèmes qu'elle n'en résout.

La publicité, en particulier, me semble la pire des solutions. Il est vrai que certains produits méritent d'être connus et il serait extrémiste de vouloir interdire la publicité systématiquement. Mais elle doit, à notre avis, rester secondaire, à l'arrière-plan, sans jamais devenir un obstacle à la lecture. C'est une règle que nous avons toujours suivie, et que nous continuerons à respecter scrupuleusement à Santé Nature Innovation.

Ce qui veut dire que nous n'avons pas trouvé la solution miracle (les suggestions sont bienvenues !).

Alors une nouvelle fois, je vous présente mes excuses pour toutes les déceptions que je peux vous causer, bien involontairement, du fait de ces problèmes d'organisation. Je sais bien que chacun a ses difficultés, et que ce n'est pas à vous de résoudre les miennes. Mais je tenais malgré tout à vous tenir au courant, en espérant que vous ne m'en tiendrez pas rigueur de ne pas parvenir à participer aux intéressants échanges qui ont lieu entre lecteurs sur notre site Internet. Par contre, j'espère bien qu'il se trouvera des personnes compétentes qui voudront prendre un peu de temps pour répondre aux légitimes inquiétudes et questions qui s'y expriment.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France





Dernière édition par Libellule le Lun 20 Mar 2017 - 20:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mar 31 Jan 2017 - 16:48



 source http://www.ipsn.eu/qui-sommes-nous/
À l’origine de la création de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, il y a la mobilisation spontanée d’un groupe de citoyens avertis et sensibles aux problématiques de la médecine naturelle en mars 2011. Il s’agissait de protester contre l’entrée en vigueur le 30 avril 2011 d’une directive européenne restreignant la liberté de commercialisation des plantes médicinales. La pétition lancée par ces citoyens réunis, pour l’occasion, en collectif pour la défense de la médecine naturelle, a déclenché un ras de marée populaire. Plus d’un million de personnes (1 200 000 exactement) en Europe ont apporté leur soutien à cette initiative  en un mois !
Devant l’extraordinaire succès remporté par la pétition et les nombreux mails d’encouragement reçus, le collectif a décidé de prolonger son action et de se transformer en structure permanente pour veiller, informer et défendre la médecine naturelle. L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) recherche aujourd’hui des partenaires institutionnels qui pourront soutenir ses actions tout en acceptant le principe d’une indépendance totale d’action, l’IPSN ayant pour vocation de défendre le bien commun des patients, non les intérêts particulier d’un secteur commercial.
A ce jour, Augustin de Livois (photo) assume la direction de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. L’institution d’un Comité d’Ethique constitué d’experts comme garants du sérieux du travail accompli, est en cours pour certifier le sérieux et l’éthique des informations diffusées.



source http://www.ipsn.eu/objectifs/
Objectifs
Répondre à une ambition audacieuse : le bien commun à partager.
Il s’agit en effet de militer pour permettre à tous et à chacun un libre accès à une médecine naturelle sérieuse comme complément et/ou comme alternative à la médecine conventionnelle. Un mouvement de fond irréversible est en train de voir le jour. Il exprime l’attente de la communauté des patients/consommateurs qui cherchent à récupérer une partie du pouvoir détenu par la sphère médicale des spécialistes et des laboratoires pharmaceutiques. Un droit de savoir, de comprendre et de choisir est en train d’émerger.
De même, en permanente évolution et appuyée sur une recherche scientifique rigoureuse, la médecine naturelle offre aussi, et c’est essentiel, des clés nouvelles pour prévenir ou soigner les pathologies. Si la médecine conventionnelle reste irremplaçable dans beaucoup de cas, parfois elle est impuissante à régler certains maux alors que la médecine naturelle peut apporter des solutions à la fois innovantes ou s’appuyant sur des observations anciennes et éprouvées. Ces possibilités doivent être ouvertes aux citoyens qui ont le droit d’en être informés. L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle souhaite explorer ses domaines avec une grande rigueur intellectuelle et une conscience éthique.
Chiffres clés sur les Médecines naturelles aujourd’hui en France
1) Recours aux médecines naturelles dans la population générale :
– 75 % de la population en France a eu recours au moins une fois à des traitements complémentaires
(Source : OMS)
2) Recours aux médecines naturelles chez les patients cancéreux :
– 28 % des personnes diagnostiquées d’un cancer et ayant commencé leur traitement utilisent au moins une forme de médecine complémentaire et alternative
(Source : Anne-Cécile Bégot, enseignante à l’université Paris est-Créteil, selon une étude réalisée en 2004-2005 dans l’est de la France (Strasbourg) )
NB : Selon l’Institut national du cancer, il y a eu 358 000 nouveaux cas de cancer en 2010 (+ 12 % par rapport à 2005), et 146 800 décès selon l’Académie des Sciences.
3 ) Satisfaction des patients ayant recours aux méthodes naturelles
Une étude parue dans le Bulletin du Cancer et citée dans le rapport de la Miviludes explique que, suite à une étude sur deux cent quarante-quatre malades cancéreux en cours de chimiothérapie, 28% utilisaient des traitements complémentaires et qu’il n’a pas été noté d’effets secondaires notables. L’ensemble des patients consommateurs de ces médecines se dit satisfait de l’amélioration de leur état général et des symptômes comme la fatigue, les nausées et vomissements, et rares sont ceux qui n’ont constaté aucune amélioration subjective. Cette étude confirme les données des autres pays européens.
(Source : Rapport de la Miviludes 2010)



source http://www.ipsn.eu/actions/
Actions
Périmètres d’intervention de l’IPSN :
Entouré d’un comité d’experts tant juridiques que scientifiques et médicaux, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle concentrera son action autour, notamment, de cinq thèmes :
La nutrithérapie : micro-nutrition, moyen préventif et parfois curatif des maladies comme du ralentissement du vieillissement ;
La phytothérapie : la médication par la plante (vs molécules chimiques) ;
L’endothérapie : la médecine holistique ;
L’homéopathie et la micro-immunothérapie ;
Les médecines du monde ayant fait leur preuve ;
Les moyens d’action :
Une action critique et constructive basée sur l’expertise rigoureuse
L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a vocation à agir auprès des responsables politiques, des professionnels de la santé naturelle et du grand public en cherchant à :
Promouvoir la législation nécessaire favorisant l’accès aux traitements fiables de la médecine naturelle.
Assurer la veille et l’information en matière de législation et de recherche scientifique tant auprès du grand public, des professionnels, des décideurs politiques que des médias.
Défendre enfin les acteurs de la médecine naturelle : praticiens, chercheurs, producteurs et consommateurs, contre les offensives visant la médecine naturelle de qualité.



source http://www.ipsn.eu/
newletter du 4 aout:
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Le droit de se soigner autrement
Supermarché : cet ami qui vous envahit
Chère amie, cher ami,

Notre supermarché est un proche. C'est comme un ami. On va le voir souvent, surtout s'il nous manque quelque chose. Sa présence nous rassure. S'il est à court de produits, on râle, s'il ferme c'est la panique. Et pourtant, c'est aussi un danger pour notre santé.
Une institution familière
On les reconnait de loin, après avoir été prévenu des kilomètres à l'avance de leur présence. Quelle que soit la marque, ils sont tous pareils : des cubes de tôles aux pancartes géantes où s'amoncèlent des dizaines de milliers de produits bien rangés dans des rayonnages savamment agencés. Tous les jours, des files de consommateurs y viennent faire leur plein de courses comme jadis on allait puiser de l'eau au puits du village. Les supermarchés (il s'agit d'eux…) sont devenus les centres vitaux des villes et surtout des campagnes dont ils sont parfois le dernier commerce. On ne songerait pas à remettre leur utilité en cause tant on est habitué à leur rendre visite. Mieux que n'importe quelle institution ou symbole, les supermarchés représentent notre époque et la société de consommation. Internet, pour l'instant, ne change rien à l'affaire : on reste persuadé que les magasins proposent plus de produits pour moins cher. Mais, nous le verrons, c'est un leurre.

Les premiers supermarchés sont apparus dans les années 20 aux Etats-Unis. On les appelait les « magasins en libre service ». C’était l'expression utilisée dans le brevet déposé par Clarence Saunders, le premier à s'être lancé dans l'aventure à Memphis en 1917. Au début, il s'agissait d'entreposer des marchandises préemballées. Pour attirer les clients, Saunders a eu l'idée d'étiqueter ses produits et de les placer sur des étagères pour les rendre plus visibles. Déjà, étiquetage et rayonnage sont au cœur de la stratégie de distribution.

D'emblée, le concept triomphe en dépit des critiques. On crée des magasins à Paris (Prisunic en 1931), Montréal (Steinberg en 1934), Bruxelles (Delhaize en 1957) et partout en Europe, puis en Asie et dans le monde entier. Il est vrai que les supermarchés présentent des avantages : au départ ils sont 20 % moins chers que les échoppes. En outre, ils permettent de faire des courses globales car on y trouve presque tout : des denrées alimentaires au réfrigérateur… En plus, le choix parait varié.

Pourtant, les supermarchés regorgent de pièges pour votre santé. Ces pièges sont même si nombreux et difficiles à éviter que le mieux serait d'y aller le moins souvent possible en adoptant une stratégie d'approvisionnement différente.
Un réservoir à bactéries :
On trouve des bactéries un peu partout dans les supermarchés. Les caddies d'abord – a fortiori ceux pour enfants – véhiculent les bactéries de l'ensemble de la clientèle. Et tout le monde ne se lave pas les mains avant d'aller faire ses courses.

Par ailleurs, les diffuseurs de vapeur d'eau – pour les magasins qui en sont équipés – déversent potentiellement des légionelles. À la caisse enfin, on trouve de nombreuses bactéries sur les tapis roulants ou sur le clavier de la carte bleue. Là se sont des bactéries E. Coli, staphylocoques ou encore Clostridium perfringens qui se bousculent… À moins de faire ses courses avec des gants, on est sûr de se confronter à de nombreux agents pathogènes. Mieux vaut renforcer son terrain (immunitaire) avant d'aller faire ses courses…
Des rayons chimiques à éviter…
Les bactéries ne sont pas les seules molécules qu'il faut éviter au supermarché. Ainsi, ne restez pas trop longtemps au rayon des produits nettoyants, voire des cosmétiques. Certains d'entre vous éternuent peut être lorsqu'ils passent devant ces rayons. Selon le Dr James Sublett, spécialiste américain de l'allergie, ces personnes sont sensibles aux gaz émanant de ces produits.

Pendant longtemps, c'est au moment de payer qu'il fallait se méfier : les tickets de caisse contenaient du bisphénol A, un dangereux perturbateur endocrinien. Après des années de tergiversations, les pouvoirs publics ont enfin décidé d’interdire cette substance chimique afin de protéger les clients, mais qui se souciera des générations de caissières qui ont eu des problèmes de fertilité à cause du bisphénol A [1] ?
La caverne d'Ali baba des produits bas de gamme et dangereux pour la santé
Le succès des supermarchés tient à leur réputation sur les prix. Dans les années 30, aux Etats-Unis, ils pouvaient proposer des prix bas en raison des stocks accumulés pendant la grande dépression. Aujourd'hui, les distributeurs peuvent jouer sur les prix en mettant en concurrence des producteurs du monde entier, ce qui est assez injuste puisque ces derniers sont soumis à des cadres réglementaires très différents. C'est l'un des enjeux de la crise actuelle de l'élevage en France.

Et pour certains produits, c'est vrai, les prix sont moins chers. Ce sont les pâtes, les gâteaux, les yaourts, le lait, le saucisson, toute l'alimentation industrielle riche en conservateurs, pesticides et autres molécules douteuses.

Malheureusement, ces produits sont le plus souvent catastrophiques pour la santé : les farines raffinées et le gluten provoquent de la porosité intestinale, le lait de vache UHT est inflammatoire (à cause des facteurs de croissance), le sucre raffiné favorise les cancers et de nombreuses maladies, les conservateurs provoquent l'hyperactivité…

Or ce sont ces produits bon marché qui sont mis en avant dans les rayons. Ce sont eux qui s'accumulent dans les caddies et font que le panier moyen en hypermarché est plus élevé qu'en supermarché et que, bien souvent, on dépensera plus en faisant ses courses dans les magasins que sur les marchés ou directement auprès des producteurs.
Stress, repli sur soi, solitude et énervement…
Ce n'est pas tout ! Faire ses courses, c'est aussi une lutte. On est seul face à son caddie contre tous les autres : il faut dépasser les clients trop lents, éviter les chefs de rayon, aller plus vite que la caissière…

La prochaine fois que vous allez au supermarché, si ce mail ne vous a pas convaincu de ne pas y retourner, prenez le temps de regarder les visages autour de vous. Les clients sont au choix : pressés, crispés, hagards ou éreintés. Seuls les enfants trouvent encore la force de sourire en jouant à faire la course avec leur caddies ou en prenant des bonbons qu'ils glissent en douce dans le panier.

La vérité, c'est que tout le monde essaye de s'y retrouver en se concentrant sur sa liste, ce qui n'est jamais facile quand on a le hurlement d'une publicité dans l'oreille ainsi que le brouhaha de la foule qui s'agite autour de soi.

Mais c'est ainsi qu'ont été conçus les supermarchés. C'est le libre service : l'individualisme poussé à son paroxysme qui fait que l'on préfère rester seul avec ses soucis plutôt que de s'ouvrir aux autres. Résultat, le client est très démuni face aux pièges qui lui sont tendus. Dans ce contexte, résister à la tentation est peine perdue et l'on finit par acheter trop, mal et pour beaucoup plus cher que ce que l'on aurait souhaité. C'est peut être pour cela qu'une étude de 2001 (déjà) menée par l’agence de publicité Publicis a trouvé que faire des courses (ainsi que du « shopping ») pouvait être déprimant.[2]

Sur un marché, c’est tout l’inverse : il faut prendre sa place et discuter avec le vendeur pour préciser ce que l'on veut. Cela demande de sortir un peu de soi mais l'effort en vaut la peine. Au bout de quelques visites le vendeur vous connaît ; vous pouvez lui demander des conseils et vous savez que vous serez bien servi car il veut que vous reveniez.
Que faire pour changer les choses ?
On pourrait imaginer un grand mouvement citoyen qui vienne demander la suppression des supermarchés. C'est utopique. Cela ne prendrait pas. Nous sommes encore trop dépendants d'eux. Un peu comme si l'on avait demandé aux gens de ne pas fumer dans les restaurants ou les hôpitaux dans les années 60 : quelque chose d'insensé !

En revanche, il est possible de commencer à se déshabituer au niveau individuel et familial en adoptant de nouvelles stratégies d'achat. Voici quelques propositions :

1/ Choisir et prévoir ce que l'on achète.
Il faut bien comprendre que les magasins sont pensés pour que vous dépensiez un maximum. Les distributeurs imaginent des stratégies plus ou moins élaborées pour faire succomber le client. Par exemple l'eau et le lait, produits consommés en masse, sont souvent au fond du magasin pour que vous le traversiez de bout en bout lorsque vous faites vos courses. Pour être sûr de ne pas trop dépenser et de choisir les bons produits pour votre santé, il est donc utile d'adopter une stratégie et bien réfléchir aux produits dont vous avez besoin.

2/ Se rendre sur les marchés
Ils présentent deux inconvénients. Ils sont ponctuels (tous les samedis par exemple), même s'ils reviennent régulièrement, et ils ne proposent pas l'ensemble des produits du supermarché. Mais pour votre alimentation leurs avantages sont bien supérieurs à leurs défauts. En voici quelques-uns :
Pour les fruits et légumes, les marchés sont souvent moins chers si vous prenez les fruits et légumes de saison. De plus, si vous venez en fin de marché votre vendeur vous proposera peut-être un bon prix sur ses invendus. À Bruxelles, c'est un classique par exemple sur les marchés de la Gare du Midi ou de la Porte d'Anvers.

Les produits sont plus souvent locaux, mais n'hésitez pas à poser la question au vendeur, c'est aussi son métier.

Les fruits et légumes sont plus frais parce qu'ils sont stockés moins longtemps. (Sauf peut-être les poissons pour lesquels la meilleure solution reste le poisson surgelé en mer).

Vous développez une relation avec votre vendeur qui vous permet de sortir de votre bulle.

3/ Connaître son producteur et s'adresser directement à lui
Grâce à Internet notamment, mais pas seulement, les producteurs peuvent proposer leurs produits directement.

On trouve des sites de producteurs comme celui-ci : http://www.paysans.fr/, ou encore celui-ci : http://www.ferme-des-colibris.fr/ en France.

Ou celui-ci au Québec : http://www.centrenaturesante.com/ann_categorie.php

Celui-là en Belgique : http://www.aubiovillage.be/fournisseurs, et encore un en Suisse : http://www.bio-suisse.ch/fr/producteurs.php

Mais il y en a d'autres. L'idéal est de vous rendre sur place dans des fermes bio qui vous permettent de choisir vos fruits et légumes. Allez-y avec vos enfants, cela fera une promenade familiale agréable et éducative. En Ile-de-France on trouve ainsi La ferme du logis ou La ferme du clos d'Ancoigny ; à Lyon, La ferme de Cathy et Henry Chambre vous accueille également. Ce type d'offre bien plus respectueuse du travail des producteurs se développe de plus en plus. Il faut l'encourager ! Car il faut rappeler que l'agriculture bio reste très minoritaire. En France, elle ne représente que 4 % du total. La révolution bio pousse lentement…

Vous pouvez aussi vous joindre au mouvement des AMAP , un réseau mettant en relation producteurs et consommateurs qui permet aux deux parties de définir ensemble la production.

4/ Cultiver son jardin
Si vous avez un lopin de terre qui vous sert de jardin, il est temps d'en transformer une partie en potager. Vous aurez ainsi un complément bio à votre alimentation pour lequel la question de la traçabilité ne se posera pas ! Pour vos semences, vous pouvez contacter le mouvement kokopelli dont les semences jardinières sont la spécialité.

Enfin, puisque les changements individuels ne suffisent pas toujours et que certains d'entre vous achètent peut être encore des produits au supermarché, il est aussi possible d'exiger des distributeurs et des producteurs une information claire et transparente notamment sur les OGM. Sur ce sujet, vous trouverez ici une pétition de « consommateurs pas cobayes ».

Je vous souhaite de passer un bel été,

Augustin de Livois

[1] http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/femme-bisphenol-mis-cause-baisse-fertilite-feminine-48142/

[2]http://www.theguardian.com/

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association sans but lucratif
Rue du vieux Marché au grain, 48
1000 BRUXELLES
IPSN





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