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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 26 Avr 2018 - 14:19



source https://www.sante-corps-esprit.com/crise-cardiaque/
Comment éviter d’être terrassé par une crise cardiaque ?
3 novembre 2016


Cela peut paraître étonnant, mais si vous voulez prendre soin de votre cœur, vous avez intérêt à consulter un nutritionniste plutôt qu’un cardiologue.

La cardiologie moderne fait des miracles pour déboucher vos artères en situation d’urgence : grâce aux progrès médicaux, si vous faites une crise cardiaque (infarctus), vous avez toutes les chances de vous en sortir si les secours arrivent à temps.

Si vous ajoutez à cela les avancées technologiques (défibrillateurs, pacemakers), vous comprenez pourquoi les les maladies cardiovasculaires font de moins en moins de morts.

Mais il y a un problème : c’est que le nombre de malades, lui, ne cesse d’augmenter !

Car lorsqu’il s’agit de protéger votre cœur dans la durée, vous ne pouvez pas vraiment compter sur la médecine conventionnelle.

Une obsession mal placée pour les chiffres et les médicaments
Sous la pression de l’industrie pharmaceutique, la cardiologie est devenue une machine à distribuer des médicaments.

Dès qu’un chiffre paraît trop élevé – votre taux de cholestérol, votre tension artérielle ou votre taux de sucre dans le sang – on vous donne des pilules pour le faire baisser.

Mais cela vous aide-t-il vraiment à protéger votre cœur ? Pas nécessairement, hélas.

Prenez l’excès de sucre dans le sang qui signale un diabète ou pré-diabète. On sait que les diabétiques ont statistiquement plus de risques de faire un infarctus que les autres.

Mais cela permet-il d’en conclure que c’est l’excès de sucre dans le sang qui cause les crises cardiaques ? Et qu’il suffirait donc de diminuer le taux de glycémie par un médicament pour empêcher les diabétiques d’avoir un infarctus ?

Absolument pas !

Si les diabétiques doivent s’inquiéter de la santé de leur cœur, c’est d’abord parce que le mode de vie qui les a conduits au diabète risque également de nuire à leur cœur.

Autrement dit, ce sont les mêmes causes (mauvaise alimentation, absence d’activité physique) qui provoquent le diabète ET les problèmes cardiaques.

Il est donc dangereux de se contenter de prendre le médicament : non seulement il ne réglera pas le problème de fond (votre mode de vie), mais il risque même de vous décourager de changer vos mauvaises habitudes, en vous faisant croire que vous êtes « protégé ».

Pour le cholestérol, la situation est encore plus absurde.

Car un taux de cholestérol élevé (entre 2 et 3 g) ne signifie même pas que votre risque cardiaque soit augmenté ! [1]  Il suffit de regarder les Japonais : ils ont beau avoir un taux de cholestérol élevé, ils ont 3 à 4 fois moins de maladies du cœur qu’en Occident !

Puisqu’un taux de cholestérol élevé n’est pas un signe fiable que votre cœur est en danger, pourquoi faudrait-il chercher à le faire baisser ?
Voilà pourquoi les chercheurs indépendants de l’industrie pharmaceutique disent qu’il est inutile de prendre des médicaments anti-cholestérol (pire : c’est assez dangereux au vu de leurs graves effets secondaires). [2]

Le traitement qui vous préserve de l’AVC, de l’infarctus…et des effets secondaires des médicaments…
L’hypertension artérielle, elle, est un facteur de risque beaucoup plus sérieux.

Il est clair qu’une tension trop élevée (supérieure à 16) augmente le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Il faut donc prendre des mesures pour la faire baisser.

Mais il est clair également que l’hypertension est causée dans 95 % des cas par des habitudes de vie (alimentation, sport, stress) qui provoquent… des infarctus !

Si vous vous contentez de faire baisser votre tension par un médicament, vous réduirez votre risque d’AVC mais vous ne vous protégerez pas vraiment d’un infarctus.

Alors que si vous faites baisser votre tension naturellement en modifiant votre mode de vie, vous faites d’une pierre trois coups :

vous pourrez, en accord avec votre médecin, diminuer puis supprimer les médicaments antihypertenseurs, et ne plus subir leurs effets indésirables ;
vous serez protégé de l’AVC grâce à une tension redevenue normale ;
et votre cœur sera mieux protégé de l’infarctus grâce aux nouvelles habitudes de vie que vous aurez adoptées.
Voilà pourquoi il vaut toujours mieux chercher à soigner la personne dans son ensemble, et non pas se contenter de traiter des chiffres.

C’est d’autant plus important que, lorsque vous vous contentez d’un traitement chimique, vous avez toutes les chances de créer des problèmes ailleurs dans l’organisme.

En cherchant à empêcher artificiellement un infarctus, on prend un sacré risque !
Les médicaments « anti-caillots » en sont un terrible exemple.

Dans les semaines qui suivent un infarctus, on vous donne à juste titre des médicaments qui empêchent le sang de se coaguler trop facilement.

L’objectif est simple : ce qui provoque les infarctus, ce sont des caillots de sang coagulés qui bouchent vos artères…on réduit donc le risque d’une nouvelle attaque cardiaque en empêchant votre sang de coaguler.

C’est très bien au départ, mais problématique à long terme. Car la tendance de notre sang à se coaguler n’est pas là pour nous embêter : elle nous évite de nous vider de notre sang !

On le voit lorsque l’on s’entaille la main ou la jambe : une « croûte » finit par se créer, qui aide à cicatriser le tissu endommagé.

Eh bien le même phénomène se produit dans les artères : lorsque la paroi d’une artère est endommagée, un caillot se forme pour la réparer avant qu’elle ne se rompe.

Si vous empêchez ce phénomène de coagulation par des médicaments « anti-caillots », vous augmentez le risque qu’une de vos artères se brise. Et lorsque cette rupture se produit dans le cerveau, on appelle cela un AVC hémorragique, et c’est souvent mortel !

Vous voyez le problème des médicaments anti-caillots : ils réduisent votre risque d’infarctus, mais ils augmentent du même coup votre risque d’AVC hémorragique !

Et pour couronner le tout, ils ont de sérieux effets indésirables : les médicaments comme l’aspirine fluidifient le sang mais font des trous dans l’estomac.

Tout cela, alors qu’il est possible d’obtenir naturellement des effets similaires à ceux de l’aspirine sans effets secondaire et sans risque accru d’AVC, notamment en veillant à une alimentation équilibrée en oméga-3 et oméga-6.
Voilà encore une bonne raison de faire attention à l’équilibre global de son organisme, et de ne pas tout miser sur des pilules qui vont agir sur un seul paramètre.

Et c’est encore plus vrai quand on se préoccupe de la santé de la paroi artérielle :

La vraie raison de la détérioration de vos artères
Vous n’avez pas à avoir peur des caillots sanguins lorsque vos artères sont en excellent état. Ce n’est que lorsque vos artères sont endommagées et rétrécies que les caillots peuvent venir les boucher et provoquer l’infarctus.

C’est donc ce phénomène de « rétrécissement » (sténose) des artères qu’il faut éviter en priorité.

Mais si l’on vous propose un médicament pour cela, méfiez-vous !

D’abord parce que personne ne sait comment ce médicament pourrait agir. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’existe à ce jour aucun consensus médical sur la cause biologique de la dégradation des artères.

Il existe bien sûr plusieurs théories. Certaines sont en chute libre, comme celle du « cholestérol qui bouche les artères », totalement abandonnée par les chercheurs indépendants de l’industrie pharmaceutique.

Quant aux théories les plus sérieuses [3], elles ont un point commun : elles montrent que la formation de plaques sur les artères est un processus hypercomplexe et multifactoriel.

Inutile, donc, de rêver à la découverte d’un médicament qui permettrait de l’éviter en inhibant l’enzyme X ou en bloquant le récepteur Y. Même un remède naturel ne pourra jamais protéger vos artères à lui seul.

Il n’y a pas de raccourci : c’est l’équilibre et l’harmonie générale de notre organisme qui protège le mieux la paroi de nos artères.

Préparez-vous un « pontage naturel » en bougeant
Adopter un mode de vie sain et protecteur est donc le meilleur des remèdes, y compris si vos artères sont déjà en mauvais état.

Car la nature a un système extrêmement sophistiqué pour vous sauver la vie lorsque vos artères sont quasiment bouchées.

Quand on lui laisse un peu de temps, votre organisme est capable de faire tout seul une sorte de « pontage naturel », similaire à celui des médecins.
Quand un chirurgien réalise un pontage, il crée un petit « pont » autour d’une artère obstruée. C’est une une sorte de dérivation pour que le sang puisse circuler sans encombre, en contournant le passage difficile. Un peu comme lorsque l’on crée une déviation sur une route pour éviter un passage en travaux.

Les pontages chirurgicaux sauvent des vies dans les situations d’urgence. Mais si l’on dispose d’un peu de temps, mieux vaut compter sur le processus de pontage « naturel », appelé « réseau collatéral ».

Notre organisme est en effet capable de créer lui-même un petit réseau artériel qui contourne l’obstacle.

Mais attention, ce phénomène naturel n’est possible qu’à une condition : que vous ayez une activité physique régulière ! Si vous ne bougez pas, cela ne peut pas marcher !

Le sport peut vraiment vous sauver la vie… y compris si vous êtes victime d’un infarctus :
Imaginez qu’un caillot bloque l’artère qui irrigue votre cœur. Les cellules de votre cœur sont brutalement privées d’oxygène et commencent donc à mourir progressivement (c’est l’infarctus). Plus les minutes passent, moins vos chances de survie sont bonnes.

Mais selon votre niveau de forme physique, votre cœur peut « tenir bon » nettement plus longtemps – ce qui vous laisse plus chances d’être sauvé par le SAMU !

Pourquoi ? Tout simplement parce que des muscles bien entraînés vous demandent moins d’oxygène. Vous le savez bien : lorsque vous n’êtes pas habitué à monter 5 étages à pied, vous arrivez en haut tout essoufflé. Mais une fois que vos muscles sont habitués à cet effort, vous pouvez l’accomplir en consommant nettement moins d’oxygène.

Et en cas d’infarctus, cela peut tout simplement vous sauver la vie, en permettant à votre cœur de survivre plus longtemps !

Et cela, vos analyses sanguines ne le mesurent pas.

Mesurez vous-même votre risque cardiaque !
Voilà pourquoi le niveau de votre activité physique et la qualité de votre alimentation sont de bien meilleurs indicateurs de la santé de votre cœur que la plupart des analyses médicales.

Bien sûr, il y a des chiffres qu’il n’est pas inutile de surveiller car ils sont statistiquement corrélés avec un risque cardiaque plus élevé : tension artérielle et taux de sucre sanguin, mais aussi le taux de triglycérides[4] voire, en cas d’analyses plus poussées, score calcique[5] (niveau de dépôt du calcium dans vos artères) ou nombre de protéines contenues dans les lipoprotéines (LDL-p / ApoB). [6]

Mais au risque de me répéter, dans 95 % des cas, ces indicateurs ne sont que des reflets de votre mode de vie.

Par exemple, les triglycérides mesurent votre stockage des graisses. Mais dans quels cas votre organisme stocke les graisses ? Réponse : en cas d’activité physique insuffisante et d’alimentation délétère, contenant trop de sucres et féculents (pain, pâtes, biscuit, sodas, riz) !

Pour mesurer votre risque cardiaque, examinez donc en priorité le contenu de votre assiette et la durée de votre activité physique hebdomadaire !

Non seulement vous aurez une bonne idée de l’état de vos artères et de votre cœur, mais aussi de sa capacité de résistance et d’auto-guérison en cas de coup dur.

En plus du sport et de l’alimentation, ne négligez pas ces deux autres facteurs qui en disent long sur la santé de votre cœur :
Votre niveau d’exposition aux poisons modernes : le tabac, l’alcool sans modération et les polluants de notre environnement ;
Et votre niveau de stress chronique (dont fait partie la qualité de votre sommeil).
Prenez soin de tous ces éléments de votre mode de vie, et vous n’aurez plus d’inquiétude à vous faire sur la résistance de votre cœur !

Deux preuves scientifiques pour finir
Pour enfoncer le clou, voici deux preuves de la supériorité absolue du mode de vie sur les médicaments.

D’abord, il faut savoir que les maladies cardiaques n’existent pas chez les peuples qui se nourrissent correctement, qui font une activité physique régulière, qui ne souffrent pas de stress chronique et qui ne connaissent ni tabac, ni alcool, ni pollution.

Ces peuples, ce sont les « chasseurs-cueilleurs », qui vivent comme au temps du paléolithique. Ceux qui les ont étudiés ont montré qu’ils ne souffrent quasiment jamais d’obésité, de diabète, d’hypertension ou de maladies coronariennes.

Par exemple, le médecin suédois Staffan Lindeberg n’a observé aucun signe de maladie cardio-vasculaire chez les habitants de l’île de Kitava, en Papouasie Nouvelle Guinée, y compris chez ceux qui étaient âgés de 60 à 95 ans ! [7]

Les problèmes cardio-vasculaires n’ont donc rien d’une fatalité. Ils ne sont pas « simplement » dûs au vieillissement.

Ceux qui suivent dès le plus jeune âge un mode de vie protecteur ont un risque cardiaque quasi nul, y compris s’ils vivent très âgés.

Et même lorsqu’on est touché par un problème cardiaque, le mode de vie reste de très loin le meilleur médicament.

C’est la démonstration magistrale réalisée par l’étude de Lyon, publiée dans les plus pretigieux journaux médicaux, notamment The Lancet, et Circulation, le journal officiel de l’American Heart Association, et conduite par Michel de Lorgeril. [8]

Dans cette étude, les chercheurs avaient sélectionné plus de 600 patients ayant déjà eu un infarctus.

Ils les ont séparés en deux groupes :
le premier a reçu les conseils alimentaires « anticholestérol » que donnent généralement les cardiologues : manger aussi peu gras que possible (en évitant notamment les poissons gras, noix et avocats), préférer l’huile de tournesol, éviter les œufs, etc.
l’autre groupe s’est vu conseiller le régime « méditerranéen » : riche en bonnes graisses (poissons gras, huile d’olive et colza, noix, etc.), riche en fruits et légumes, en céréales complètes et légumineuses et limité en produits animaux.
Les résultats ont été extraordinaires : en jouant sur ce seul paramètre de l’alimentation, les patients du groupe « méditerranéen » ont vu leur risque de complications cardiovasculaires sévères diminué de 70% par rapport à ceux du groupe « anticholestérol » !

Cette étude pionnière a été confirmée par beaucoup d’autres recherches[9] depuis sa publication en 1994, puis en 1999.

Feriez-vous confiance à votre médecin s’il ne donnait pas de médicaments ?
Et pourtant, le régime alimentaire et le mode de vie en général sont encore trop souvent négligés par les cardiologues.

Pourquoi ? C’est difficile à dire…

Une hypothèse est qu’ils se sentent dévalorisés par ces mesures basiques et peu coûteuses.

Quand on a fait des années d’études pour maîtriser les mécanismes ultra-complexes des médicaments chimiques les plus en pointe, il peut être difficile de reconnaître la supériorité de « simples » mesures de bon sens et de mode de vie.

« C’est à se demander si un médecin ne s’estime pas vraiment médecin que lorsqu’il prescrit des mesures toxiques et chères », va même jusqu’à dire mon ami le Dr Jean-Paul Curtay.

Et voilà pourquoi, pour protéger votre cœur dans la durée, je vous conseille de suivre les conseils d’un nutritionniste compétent avant d’avoir recours au cardiologue.

Sans oublier, si besoin, des actions spécifiques en matière de sport, de stress ou d’arrêt du tabac. J’y reviendrai plus en détail dans de prochaines lettres !

Bonne santé !

Xavier Bazin

PS : cette lettre doit énormément aux travaux du Dr Michel de Lorgeril, dont je vous conseille tout particulièrement l’excellent livre Prévenir l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral paru chez Thierry Souccard Éditions

Sources
[1] Voir ma lettre sur le cholestérol

[2] Voir sur ce point les livres du Dr Michel de Lorgeril et ceux du Pr Philippe Even.

[3] Voir les deux théories exposées dans le livre de Michel de Lorgeril, Prévenir l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral, Thierry Souccar Editions, 2012.

[4] Morrison JA1, Glueck CJ, Horn PS, Yeramaneni S, Wang P. Pediatric triglycerides predict cardiovascular disease events in the fourth to ffth decade of life. Metabolism. 2009 Sep;58(9):1277-84

[5] Long-Term Prognosis After Coronary Artery Calcification Testing in Asymptomatic Patients: A Cohort Study. Shaw L.J et all. Ann Intern Med 2015 Jul

[6] Low-Density Lipoprotein Subclass Patterns and Risk of Myocardial Infarction. Melissa A. Austin, PhD; Jan L. Breslow, MD; Charles H. Hennekens, MD; et al. 1988 Oct

[7] Lindeberg S. Paleolithic diets as a model for prevention and treatment of Western disease. Am J Hum Biol. 2012 Mar-Apr;24(2):110-5

[8] Mediterranean diet, traditional risk factors, and the rate of cardiovascular complications after myocardial infarction: final report of the Lyon Diet Heart Study. De Lorgeril; et all. Circulation 1999.

[9] Gardener H1, Wright CB2, Cabral D2, Scarmeas N3, Gu Y4, Cheung K5, Elkind MS6, Sacco RL2, Rundek T2. Mediterranean diet and carotid atherosclerosis in the Northern Manhattan Study. Atherosclerosis. 2014 Jun;234(2):303-10. doi: 10.1016/j.atherosclerosis.2014.03.011. Epub 2014 Mar 22



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 11 Mai 2018 - 14:43



source https://www.sante-corps-esprit.com/90-medicaments/#respond
La liste des 90 médicaments à bannir (+ les 2 gros « oublis » )
6 mai 2018


La Revue Prescrire vient de publier une liste des 90 médicaments « plus dangereux qu’utiles ».C’est une manière polie de dire que ce sont des poisons inefficaces.

Et en effet, quasiment tous les médicaments cités dans cette « liste noire » sont inutiles et dangereux.

J’en ai extrait pour vous les plus répandus – c’est bon à savoir, au cas où vous ou l’un de vos proches prendrait ces médicaments !

Alors voyons ensemble ces médicaments qu’il faut éviter à tout prix.

Une évidence : les médicaments chimiques contre Alzheimer

Sans surprise, la revue Prescrire met dans sa liste tous les médicaments existants contre Alzheimer.

Tout le monde est d’accord pour dire qu’ils sont néfastes.

Même la Haute Autorité de Santé a rendu récemment un rapport concluant qu’ils sont inutiles et dangereux[1].

Il s’agit du donépézil (Aricept), de la galantamine (Reminyl), la rivastigmine (Exelon) et de la mémantine (Ebixa)

Comme le résume la revue Prescrire :
« Aucun de ces médicaments n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance et ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels. »

Et pourtant, ils continuent d’être prescrits massivement par les médecins… et remboursés par la Sécurité Sociale !

Beaucoup d’anti-dépresseurs dans la liste
La Revue Prescrire rappelle qu’aucun anti-dépresseur n’est « miraculeux »… mais estime que certains sont plus dangereux que d’autres :
« Plusieurs médicaments autorisés dans la dépression exposent plus que d’autres antidépresseurs à des risques graves, sans avoir une meilleure efficacité que les autres, qui ont en général une efficacité modeste, souvent d’apparition lente »

Parmi les molécules déconseillées par la Revue : l’agomélatine (Valdoxan), la duloxétine (Cymbalta), le citalopram (Seropram) et l’escitalopram (Seroplex), la venlafaxine (Effexor) et la tinaptine (Stablon).

Notez que le Seroplex est l’un des antidépresseurs les plus vendus en France…

De mon côté, vous savez que je préconise d’éviter autant que possible les anti-dépresseurs, quels qu’ils soient !

Il est à mon avis impératif d’essayer d’abord toute la palette des remèdes naturels validés scientifiquement (activité physique, luminothérapie, psychothérapie, phyto-aromathérapie) avant de prendre le risque de modifier la chimie de votre cerveau avec ces médicaments.

La folie des anti-inflammatoires pris tous les jours
Les médecins de la Revue Prescrire sont aussi très sévères contre la plupart des médicaments anti-inflammatoires.

Voici ceux qu’ils déconseillent le plus :
« Le célécoxib (Celebrex° ou autre), l’étoricoxib (Arcoxia° ou autre) et le parécoxib (Dynastat°) exposent à un surcroît d’accidents cardiovasculaires (dont thromboses et infarctus du myocarde) et d’effets indésirables cutanés par rapport à d’autres AINS aussi efficaces »
« L’acéclofénac (Cartrex° ou autre) et le diclofénac (Voltarène° ou autre) par voie orale exposent à un surcroît d’effets indésirables cardiovasculaires (dont infarctus du myocarde, insuffisances cardiaques) et de morts d’origine cardiovasculaire par rapport à d’autres AINS aussi efficaces. »
Cela dit, Prescrire n’est pas tout à fait à jour.

Car ils estiment que l’Ibuprophène est moins risqué que les autres, même s’ils recommandent d’en prendre « à la plus petite dose efficace et pour une durée aussi courte que possible ».

En réalité, TOUS les anti-inflammatoires ont, grosso modo, le même degré de risque, y compris l’Ibuprofène, le numéro 1 des ventes !

Prenez les résultats de cette grande étude scientifique, publiée en mai 2017 dans le prestigieux British Medical Journal [2].

Dès la première semaine, votre risque d’infarctus :
Augmente de 48 % avec l’Ibuprofène ;

Augmente de 50 % avec le Diclofénac ;

Augmente de 53 % avec le Naproxène ;

Et de 58 % avec le Nofecoxib !

Comme vous le voyez, il n’y en a « pas un pour racheter l’autre » !

Anti-nausées, anti-diarrhées, anti-rhumes…
Prescrire s’attaque à raison à de grands « best-sellers » vendus par les pharmacies…

…à commencer par les anti-vomitifs et anti-nauséeux qui se vendent très bien :
« La dompéridone (Motilium° ou autre), le dropéridol (Droleptan° ou autre) et la métopimazine (Vogalène°, Vogalib°), des neuroleptiques, exposent à des troubles du rythme cardiaque et des morts subites, effets indésirables disproportionnés par rapport aux symptômes traités et à leur faible efficacité sur les nausées et vomissements, et sur les reflux gastro-oesophagiens pour la dompéridone »

Ils clouent aussi au pilori un « anti-infectieux » intestinal bien connu, l’Ercéfuryl, qui est pourtant encore massivement prescrit, notamment en cas de voyage dans des pays exotiques.

Problème : ce médicament n’a « aucune efficacité clinique démontrée dans les diarrhées » et il « expose à des effets immunologiques graves » !

Vous voyez le nombre de médicaments inutile et dangereux qu’on nous fait avaler ??

Et ce n’est pas fini, car Prescrire rappelle aussi les dégâts de la plupart des « décongestionnants » contre le rhume – comme Humex, Actifed, Fervex etc :
« Les décongestionnants par voies orale et nasale (l’éphédrine, la naphazoline, l’oxymétazoline, la phényléphrine, la pseudoéphédrine et le tuaminoheptane) exposent à des troubles cardiovasculaires graves voire mortels (poussées hypertensives, accidents vasculaires cérébraux, troubles du rythme cardiaque dont fibrillations auriculaires) et à des colites ischémiques, effets indésirables disproportionnés pour des médicaments destinés à soulager des troubles bénins et d’évolution rapidement favorable tels que ceux du rhume ».

Et ceci n’est qu’un petit échantillon de tous les médicaments cités !

Si vous prenez des médicaments, je vous invite à lire en détail la liste de la Revue Prescrire (ici), vous y trouverez aussi des anti-cancéreux, des médicaments pour le cœur, contre le diabète ou pour le poumon.

Cette liste est fiable, à deux problèmes près.

D’abord, il y a un « médicament » qui n’a RIEN A Y FAIRE.

Que diable allait faire la glucosamine dans cette galère ?
Figurez-vous que, au beau milieu de toutes ces molécules chimiques dangereuses, la revue Prescrire a ajouté de façon incompréhensible…

… une molécule 100 % naturelle, fabriquée par le corps humain…

… et qui s’appelle la glucosamine !

« La glucosamine (Voltaflex° ou autre) expose à des réactions allergiques (angioedèmes, néphropathies interstitielles aiguës) et à des hépatites », dit la Revue Prescrire.

Là, je le dis tout net, Prescrire se moque du monde.

Sur le risque allergique d’abord : il est vrai que la glucosamine est extraite de crustacées, et que les personnes qui y sont allergiques doivent être vigilantes.

Mais il suffit de le savoir… et en plus, une étude clinique récente a montré que les personnes allergiques aux crevettes pouvaient prendre de la glucosamine sans problème[3] !

Sur les « hépatites », c’est assez sidérant.

Il n’a jamais été prouvé que la glucosamine puisse faire du mal au foie.

Par contre, savez-vous quel médicament est la cause numéro 1 des insuffisances hépatiques aigües dans les pays occidentaux ?

Le paracétamol (Doliprane, Efferalgan) !

Ce n’est pas moi qui le dit, mais un rapport officiel du Ministère de la Santé au Canada[4].

Et pourtant, la Revue Prescrire n’a pas jugé bon d’inscrire le paracétamol sur sa liste…

…alors qu’elle y a placé la glucosamine, un produit sûr et efficace contre l’arthrose[5] !

En fait, malgré son « indépendance » vis à vis des laboratoires pharmaceutiques, la Revue Prescrire a deux grands défauts :
Elle est animée par des médecins « classiques » très méfiants vis à vis de la médecine naturelle, à laquelle ils ne connaissent rien ;
Et ces médecins sont encore trop gentils à l’égard de beaucoup de médicaments.
La preuve ? Ils ont « oublié » de mettre sur leur liste les statines et les IPP !

Ils « innocentent » les anti-cholestérol et les anti-acides !
Pour moi, le « crime » le plus grave de la revue Prescrire, c’est de faire totalement l’impasse sur la dangerosité de deux grandes classes de médicaments : les anti-cholestérols et les anti-acides.

Si vous êtes un fidèle lecteur de ma lettre, vous savez que le cholestérol est innocent dans les maladies cardiaques et que le faire baisser artificiellement est très dangereux (voir ma lettre sur ce sujet).

Vous savez aussi que je considère les médicaments anti-acides IPP contre les douleurs d’estomac comme le prochain scandale sanitaire – et il sera énorme (lettre à lire ici).
https://www.sante-corps-esprit.com/bon-mauvais-cholesterol/

Eh bien aucun de ces médicaments ne figure dans la liste de la revue Prescrire !

Pourquoi ? C’est un peu long à expliquer, mais ceux qui sont intéressés par la question trouveront une explication très convaincante sur le blog du Dr Michel de Lorgeril (ici).

Quoi qu’il en soit, il faut tout de même féliciter Prescrire sur un point.

Si on arrêtait de prescrire et consommer les 90 médicaments de leur liste (sauf la glucosamine !), les patients se porteraient déjà beaucoup, beaucoup mieux !

Alors moi, j’essaie de voir le verre à moitié plein…

…et je félicite la revue Prescrire pour cette liste qui fera plus de bien que de mal !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources
[1] https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1108356/fr/medicaments-de-la-maladie-d-alzheimer-la-has-revele-les-resultats-de-sa-reevaluation

[2] Risk of acute myocardial infarction with NSAIDs in real world use: bayesian meta-analysis of individual patient data, M. Bally et all, The British Medical Journal, mai 2017

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17083356

[4] http://canadiensensante.gc.ca/recall-alert-rappel-avis/hc-sc/2015/54178a-fra.php

[5] http://ard.bmj.com/content/early/2015/01/14/annrheumdis-2014-206792

[6] http://michel.delorgeril.info/prevention-des-maladies-cardiovasculaires/cholesterol-statines-et-lineluctable-decheance-de-la-revue-medicale-prescrire



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Ven 11 Mai 2018 - 14:57



source https://www.sante-corps-esprit.com/tension-elevee/#respond
Tension élevée ? Arrêtez le sucre, pas le sel
18 janvier 2017


Quel gâchis invraisemblable !

Demandez à des passants dans la rue ce qu’ils doivent faire en priorité contre l’hypertension. Vous pouvez être sûr qu’ils vous répondront tous, en chœur, qu’il faut « manger moins salé ».

Voilà le résultat de la « communication officielle » de nos autorités depuis des décennies.

Pour quel résultat ?

Une croissance vertigineuse du nombre de malades hypertendus – et pour cause, manger « moins salé » ne suffit presque jamais à régler le problème ;
Et même la mort prématurée de certains patients qui ont totalement arrêté le sel et se sont retrouvés… en carence de sodium.
Tout cela, alors qu’il existe des moyens naturels extrêmement efficaces pour lutter contre l’hypertension !

Je vous en donne la liste à la fin de cette lettre.

Mais il faut d’abord bien comprendre pourquoi supprimer le sel est généralement inutile… et parfois dangereux !

Le sel : ami ou ennemi ?
Attention, je ne suis pas en train de dire que le sel n’a « rien à se reprocher ».

Comme toute chose dans la nature, il est mauvais d’en avaler en excès.

C’est particulièrement vrai si vos reins ne fonctionnent pas bien, car ce sont eux qui ont la lourde charge de réguler la quantité de sel circulant dans votre organisme.

Si vos reins ne sont pas à 100 % et qu’ils croulent sous un excès de sel, il leur est bien sûr plus difficile de l’éliminer naturellement.

C’est ainsi que certaines personnes sont « hypersensibles » au sel : dès qu’ils en abusent, leur tension augmente. [1] Ce n’est pas la majorité, loin de là, mais ces patients-là voient réellement leur tension s’améliorer lorsqu’ils limitent leur consommation de sel.

L’autre situation où le sel peut vous faire du mal, c’est lorsque vous souffrez d’une maladie auto-immune.

En cas de sclérose en plaque, par exemple, avaler plus de 5 grammes de sel par jour peut multiplier par 4 le nombre de poussées ! [2]

Mais en dehors de ces cas spécifiques, limiter le sel ne doit pas être une obsession.

Le bon sens conseille de s’en tenir à une consommation modérée – soit 5 à 6 grammes par jour, comme le recommande l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Ce qu’il faut à tout prix s’enlever de la tête, c’est qu’il faudrait manger « le moins salé possible »… Car si vous suivez ce conseil… vous pouvez en mourir !

Les régimes pauvres en sel peuvent tuer
Deux études parues dans des revues médicales de référence en 2016 ont provoqué un coup de tonnerre dans le monde médical.

La plus frappante, publiée dans le prestigieux Lancet, a suivi 130 000 personnes issues de près de 50 pays différents. [3]

Les chercheurs ont d’abord confirmé ce qu’on savait déjà : si vous êtes hypertendu ET que vous consommez trop de sel (plus de 10 grammes par jour), vous avez tout intérêt à manger moins salé.

Mais de façon stupéfiante, ils ont découvert qu’il était très dangereux pour le cœur de suivre un régime pauvre en sel.

Les chiffres sont sans appel : un régime trop strict en sel augmente le risque de crise cardiaque de 26 % chez ceux qui ont une tension normale… et de 34 % chez ceux qui sont hypertendus !!

Et ce n’est pas une étude isolée : une autre étude récente menée auprès de patients souffrant d’une maladie cardiaque a confirmé ce risque : un régime pauvre en sel n’est pas loin de doubler le risque d’hospitalisation et de décès ! [4]

Cela n’a rien d’étonnant quand on sait à quel point le sel (sodium) est un minéral fondamental pour le bon fonctionnement de votre cœur, tout comme le magnésium, le calcium et le potassium. [5]

Ce que votre corps réclame, c’est l’ÉQUILIBRE.

Et le déséquilibre de l’alimentation moderne vient moins d’un excès de sel (sodium) que d’un manque dramatique de végétaux (potassium).

La vraie question : mangez-vous assez de potassium ?
C’est prouvé scientifiquement : ce qui compte le plus pour réguler votre tension, c’est un ratio équilibré entre sodium et potassium. [6], [7], [8]

Et rassurez-vous : pour atteindre cet équilibre, il n’y a pas besoin de prendre sa calculette. Il suffit de manger… sainement !

Côté potassium, vous en obtiendrez suffisamment dans votre alimentation si vous faites la part belle aux fruits et légumes.

Les légumes les plus riches en potassium sont les épinards, laitue, salade romaine, chou, chou frisé, tomates, concombres, courgettes, aubergines, citrouilles, carottes, etc. Pour les fruits, ce sont plutôt les oranges, les pommes, les abricots, les fraises et les raisins.

Côté sel, il suffit… d’éviter la malbouffe !

Car l’essentiel du sel que nous avalons vient des plats préparés et des aliments industriels « transformés », qu’il faut de toute façon éviter.

Quant au pain, au fromage et à la charcuterie, bourrés de sel, ce sont aussi des aliments peu recommandables pour la santé, qu’il faut donc déguster seulement comme des « extras ».

En un mot : ne vous préoccupez pas de votre salière, faites plutôt attention à ce que vous mettez dans votre assiette !

Si votre alimentation est saine, riche en légumes et en produits frais, vous pourrez sans aucun problème ajouter du bon sel à vos repas « faits maison ».

Veillez simplement à éviter le sel « industriel » et privilégier le sel naturel, non raffiné, comme le sel de mer ou, mieux encore, le sel rose de l’Himalaya.

Inutile, donc, de faire la guerre du sel. Ce dont vous devez vous méfier comme la peste, c’est plutôt… le sucre !

Moins de sucre : la meilleure protection contre une tension élevée
On ne le dit pas assez, mais réduire votre consommation de sucre et de féculents (glucides) est l’une des meilleures protections contre l’hypertension.

D’abord parce que c’est le meilleur moyen de maigrir – et chaque kilo en moins fait naturellement baisser votre tension. [9]

C’est aussi une façon efficace de vous protéger du diabète… et donc des accidents cardiaques qui vous menacent quand vous avez de l’hypertension.

Car l’alliance de l’hypertension, du diabète et du surpoids est vraiment le « trio fatal » pour votre coeur…

…et limiter les sucres rapides permet de vous protéger de ces trois problèmes en même temps !

Et ce n’est pas tout. Arrêter le sucre a aussi des effets immédiats.

Des études ont montré qu’une réduction de la consommation de boissons sucrées permettait de réduire nettement la tension artérielle. [10]

De même, on sait désormais que le fructose ajouté dans les aliments industriels augmente votre tension artérielle (entre autres dégâts pour votre santé). [11]

Quant aux féculents à indice glycémique élevé, comme le pain et les pommes de terre, il est également urgent de les réduire drastiquement.

Une étude récente de l’Université de Harvard a montré qu’il suffisait de manger plusieurs portions de pommes de terre par semaine pour voir sa tension artérielle augmenter en flèche. [12]

Ceci, alors même que la pomme de terre est par ailleurs riche en potassium… C’est dire à quel point les « mauvais » féculents (pain, pâtes, patates etc.) sont problématiques pour votre tension !

Au contraire, la même étude a montré qu’il suffisait, pour faire baisser la tension, de remplacer une portion de pomme de terre par une portion de légumes.

En voilà une façon simple de réguler sa tension naturellement, sans médicament !

Et ce n’est pas la seule, loin de là !

Activité physique et gestion du stress : les deux autres clés anti-hypertension
Moins de sucre, plus de légumes… si vous ajoutez à cela un peu d’activité physique et une bonne gestion de votre stress, vous êtes quasiment sûr d’éviter à tout jamais les médicaments anti-hypertension !

Et Dieu sait qu’il est préférable d’éviter d’être obligé de prendre ces pilules, comme je vous l’ai expliqué dans une autre lettre.

L’activité physique à elle seule baisse autant la tension qu’un médicament, sans les effets indésirables. [13] Veillez donc à faire vos 10 000 pas par jour et 20 à 30 minutes plus soutenues (vélo, natation, course, etc.) au moins trois fois par semaine.

Votre tension artérielle est également liée au stress et au manque de sommeil. Des exercices simples comme la méditation ou la cohérence cardiaque font des merveilles pour vous apaiser.

Et si vous voulez un « trois en un », je vous conseille de vous mettre au yoga : cette activité ancestrale extraordinaire cumule exercice physique, méditation et exercices respiratoires… et ses effets directs sur le stress, le sommeil et la tension ont été amplement démontrés.

Normalement, avec tout cela, votre tension devrait revenir rapidement à la normale.

Mais si votre tension reste élevée malgré tout, certains compléments alimentaires peuvent vous donner le coup de pouce décisif dont vous avez besoin.

Attention : avant que je ne vous en donne la liste, n’oubliez jamais que l’alimentation et l’activité physique doivent être votre priorité numéro 1 ! Vous ne pourrez jamais « compenser » de mauvaises habitudes de vie par des pilules, même naturelles !

Des merveilles de la nature pour faire baisser la pression
Voici donc les principaux remèdes naturels contre la tension, tous validés scientifiquement :
La vitamine C [14]: au minimum 500 milligrammes par jour, si possible dans l’alimentation ;
La vitamine D [15]: 4 000 UI par jour, sans oublier bien sûr l’exposition au soleil, d’autant plus nécessaire que le soleil abaisse votre tension par d’autres moyens que la vitamine D ;
Le magnésium [16]: à privilégier dans l’alimentation également (faites des jus de légumes !) ;
Les omégas-3, que vous trouvez dans les œufs de poules nourries aux graines de lins, dans les anchois, les harengs et les sardines… et dans des compléments alimentaires, si vous craignez la pollution des poissons [17] ;
L’ail, un super-nutriment dont on redécouvre chaque jour les propriétés thérapeutiques extraordinaires (cru, cuit, en poudre purifié ou en complément alimentaire) [18] ;
Le Coenzyme Q10 [19], antioxydant naturel puissant, reconnu depuis des décennies pour ses vertus pour le cœur ;
La quercétine [20], un micro-nutriment que l’on trouve notamment dans les pelures d’oignons ;
L’extrait de feuilles d’olivier [21], 500 à 1000 mg par jour en gélules ou, en infusion, 20 grammes de feuilles d’olivier pour 500 ml d’eau en deux prises dans la journée.

Vous rendez-vous compte de tous ces trésors qui existent dans la nature pour réguler votre tension ?

Et encore, je ne vous ai pas tout dit. Par exemple, manger des myrtilles tous les jours a aussi un effet positif démontré sur votre tension [22].

Tout récemment, des chercheurs ont montré que le jus de cerise permettait de réduire la tension de 7 % ! [23] Même chose pour le jus de betterave. [24]

Au total, quand on voit le nombre de vitamines, minéraux et compléments alimentaires dont il a été prouvé par A + B qu’ils faisaient baisser la tension sans effets secondaires, on voit l’absurdité de notre système qui pousse des millions de gens à privilégier les médicaments.

Mais que voulez-vous, les produits naturels ont le malheur de rapporter beaucoup moins, mais vraiment beaucoup moins d’argent que les médicaments chimiques !

Bonne santé (naturelle),

Xavier Bazin



Sources
[1] Mechanisms of Salt-Sensitive Hypertension, Luzardo L, Noboa O and Boggia J (2015). Current Hypertension Reviews.

[2] Sodium intake is associated with increased disease activity in multiple sclerosis, Mauricio F Farez and al. (2014). Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry.

[3] Associations of urinary sodium excretion with cardiovascular events in individuals with and without hypertension: a pooled analysis of data from four studies, Prof Andrew Mente and al. (2016). The Lancet.

[4] Impact of Dietary Sodium Restriction on Heart Failure Outcomes, Doukky R and al. (2016). JACC: Heart Failure Journal.

[5] Potassium, Magnesium, and Calcium: Their Role in Both the Cause and Treatment of Hypertension, Mark C. Houston and al. (2008). The Journal of Clinical Hypertension.

[6] Normotensive salt sensitivity: effects of race and dietary potassium, Morris RC Jr and al. (1999). Hypertension.

[7] Sodium and potassium intake and mortality among US adults: prospective data from the Third National Health and Nutrition Examination Survey, Yang Q and al. (2011). JAMA internal medicine.

[8] Relationship and interaction between sodium and potassium, Morris RC Jr and al. (2006). The Journal of the American College of Nutrition.

[9] Sel, potassium et contrôle de la pression artérielle, décembre 2006. European Food Information Council.

[10] Reducing consumption of sugar-sweetened beverages is associated with reduced blood pressure: a prospective study among United States adults, Chen L and al. (2010). Circulation.

[11] Increased fructose associates with elevated blood pressure, Jalal DI and al. (2010). Journal of the American Society of Nephrology.

[12] Potato intake and incidence of hypertension: results from three prospective US cohort studies, Eric B Rimm and al. (2016). The BMJ.

[13] Sel, potassium et contrôle de la pression artérielle, décembre 2006. European Food Information Council.

[14] Effects of vitamin C supplementation on blood pressure: a meta-analysis of randomized controlled trials, Juraschek SP and al. (2012). The American Journal of Clinical Nutrition.

[15] Association of vitamin D status with arterial blood pressure and hypertension risk: a mendelian randomisation study, Vimaleswaran KS, Cavadino A and al. (2014). The Lancet Diabetes & Endocrinology.

[16] Effect of magnesium supplementation on blood pressure: a meta-analysis, Kass L, Weekes J and Carpenter L (2012). European Journal of Clinical Nutrition.

[17] Docosahexaenoic acid but not eicosapentaenoic acid lowers ambulatory blood pressure and heart rate in humans, Mori TA and al. (1999). Hypertension.

[18] Effects of garlic on blood pressure in patients with and without systolic hypertension: a meta-analysis, Reinhart KM and al. (2008). Annals of Pharmacotherapy.

[19] Coenzyme Q10 in the treatment of hypertension: a meta-analysis of the clinical trials, Rosenfeldt FL and al. (2007). Journal of Human Hypertension.

[20] Effects of Quercetin on Blood Pressure: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials, Serban MC and al. (2016). Journal of the American Heart Association.

[21] Food supplementation with an olive (Olea europaea L.) leaf extract reduces blood pressure in borderline hypertensive monozygotic twins, Tania Perrinjaquet-Moccetti and al. (2008). Clinical and Translational Science.

[22] Daily Blueberry Consumption Improves Blood Pressure and Arterial Stiffness in Postmenopausal Women with Pre- and Stage 1-Hypertension: A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Clinical Trial, Sarah A. Johnson and al. (2015). Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics.

[23] Effects of Montmorency tart cherry (Prunus Cerasus L.) consumption on vascular function in men with early hypertension, Karen M Keane and al. (2016). The American Journal of Clinical Nutrition.

[24] Inorganic Nitrate and Beetroot Juice Supplementation Reduces Blood Pressure in Adults: A Systematic Review and Meta-Analysis, Mario Siervo and al. (2013). The Journal of Nutrition.





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