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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 15 Fév 2018 - 16:02



source http://www.reponsesbio.com/2018/02/14/courrier-lecteurs-3-aloe-arborescens-miel-alcool/
Courrier des lecteurs #3 : Aloe arborescens, miel, alcool…
14 février 2018


En réponse aux questions tout à fait légitimes des lecteurs de mon article sur l’aloe arborescens, portant essentiellement sur la recette originelle du père Zago, nous avons décidé de publier la suite de ses passionnantes découvertes.
J’en profite également pour vous proposer la lecture d’un document fort intéressant, que je n’ai malheureusement pas eu le temps de publier dimanche et qui pourra compléter l’approche philosophique ou spirituelle, en fonction des interprétations, de communion avec le remède.

Sommaire
« Peut-on utiliser la cure sans alcool ? »
« Peut-on se passer de miel si on est diabétique ? »
« Y a-t-il des réactions particulières comme des crises détox par exemple en faisant une cure contre le cancer ? »
La communion entre la plante et l’homme
La question du long travail du père Romano Zago sur les guérisons de cancers par l’aloe arborescens étant si vaste, que je n’ai bien entendu pu qu’en aborder les grands points et brosser un portrait du protocole.

Voici sans attendre quelques éléments supplémentaires de réponses concernant l’alchimie de cette cure.
Eric :
« Peut-on utiliser la cure sans alcool ? »

Jean-Baptiste Loin :
Bien que je comprenne parfaitement que les diabétiques, personnes suivant un régime sans sucre, enfants ou allergiques à l’alcool préféreraient s’en passer, j’ai bien peur que la réponse soit non.

La raison principale étant qu’après s’être sérieusement documenté sur la question en étudiant les revues scientifiques, le père Zago explique l’importance de l’association du jus d’aloe avec un alcool non fermenté, type eau de vie, whisky, cognac, tequila, bols, araq… ou autre.

Tout simplement parce que le faible taux d’aloïne contenu dans l’aloe arborescens reste légèrement toxique pour l’organisme, celui-ci ne pouvant pas la digérer ni en synthétiser les éléments.

Or ce type d’alcool a la capacité de dissoudre l’aloïne, la rendant pleinement assimilable et non toxique, dans la mesure où cela reste en faible quantité.

Par ailleurs l’alcool a également la faculté de dilater les vaisseaux sanguins, ce qui permettrait une action plus étendue et rapide des principes actifs.

Et enfin, c’est bien évidemment pour conserver les substances actives sans que leurs qualités thérapeutiques ne s’altèrent, que l’alcool se montre indispensable.

Toujours est-il que ce point est malgré tout quelque peu résolu par l’adjonction d’huile essentielle d’orange douce et de jus de citron dans les préparations buvables.

Mais les deux premières raisons sembleront sans doute suffisantes à la plupart pour opter pour ce minime apport d’alcool dans l’alimentation, un peu comme lorsque l’on prend une teinture mère en somme.

**************

Fabienne :
« Bonjour monsieur,

Votre info m’intéresse bcp mais suivant un régime cétogène, le sucre m’écœure, je n’aime pas le gout sucré du miel.

Ma question est : peut-on diviser par 2 la quantité de miel dans la préparation, voir ne pas en mettre ?

Merci pour toutes vos lettres très intéressantes depuis 6 ans abonnée et de votre réponse. »

****************
Ou encore :
Michel :
« Peut-on se passer de miel si on est diabétique ? »

Jean-Baptiste Loin :
Une fois de plus la recette du père Zago n’est pas le fruit du hasard, il a très largement dépassé ses attributions de bon Père de province pour devenir un naturothérapeute accompli.

Le vrai miel bio ou sauvage a des facultés pouvant aller bien au-delà du pouvoir adoucissant, s’avérant de toute façon bienvenu pour contrer l’amertume des feuilles d’aloe.

Et en plus de ses vertus intrinsèques, la ressemblance physico-chimique entre certains polyphénols contenus aussi bien dans le miel que dans l’aloe arborescens, permet une synergie étonnante dont les mécanismes n’ont pas encore été étudiés en détail.

Mais le père Zago insiste sur la qualité et la pureté du miel, prétendant que les rares cas n’ayant pu être sauvés par cette cure auraient employé un miel industriel en pensant faire des économies, qui leur auront été fatales.

Ce n’est pas tout, puisque le fait que le miel a, tout comme l’alcool, des facultés préservantes qui viendront envelopper les vitamines extrêmement volatiles du remède.

Et ce n’est toujours pas tout, car le véritable miel bio ou sauvage véhicule une des formes de glucides, avec l’aloe, faisant partie des plus assimilables et thérapeutiques.

Toutefois, si ce n’est pas pour réaliser une cure contre le cancer, j’imagine qu’une préparation au sirop d’agave bio peut en limiter considérablement l’apport glucidique.

************************

Antoine :
« Y a-t-il des réactions particulières comme des crises détox par exemple en faisant une cure contre le cancer ? »

Jean-Baptiste Loin :
Oui, un cancer étant une maladie lourde l’organisme va fournir de nombreux efforts pour aider le remède à éliminer la tumeur, et ce généralement par le biais d’une crise détox.

En fonction de la taille ainsi que de la gravité de la tumeur, le corps va bien évidemment devoir pleinement en exprimer la masse.

Le père Zago recense d’ailleurs un certain nombre de réactions qu’il a pu observer au cours de rémissions de cancers avec cette cure.

Il explique aussi que « la nature est sage, elle peut réagir de la façon la plus surprenante et la plus inimaginable ».

Voilà en tout cas les symptômes dont il a pu témoigner lors de rémission :
→ prurit,

 → boutons, abcès, furoncles,

 → éruptions cutanées, varicelle,

et dans le même temps :
→ diarrhées,

 → flatulences très odorantes,

 → urines sombres à marron,

 → urines teintées de sang,

 → vomissements,

 → pus sortant par les extrémités des mains et des pieds,

 → douleurs abdominales…

En somme, l’activation de toutes les voies et mécanismes d’évacuation possibles.

La communion entre la plante et l’homme

Aussi respectueux des traditions et rites incas que faire se peut, le père Zago allait jusqu’à bénir chaque préparation en communiant avec la plante.

Ce rituel peut paraître étrange, pourtant au vu de certaines études montrant que les plantes communiquent non seulement entre elles mais aussi avec leur environnement, allant jusqu’à libérer des phéromones ou des poisons toxiques lorsqu’elles se sentent menacées, une fois de plus la science redécouvre que la tradition chamanique de communion avec le remède lors des cérémonies tribales, n’était en aucun cas une fantaisie.

Par conséquent il est sans doute sage de respecter le remède en ayant foi en lui, comme le suggère le père Zago.

Le témoignage qui va suivre est à mon sens bien plus qu’un rituel bénéfique, c’est une approche philosophique que nous pourrions considérer pour l’ingestion de tout aliment :
« A chaque fois que je prépare le remède… Tout doucement, avec le même respect que l’on a devant une pièce rare, un animal en voie d’extinction ou une œuvre d’art.

Je m’accoste à la plante avec un couteau aiguisé… non pas comme un être supérieur… mais comme une créature égale à elle, de même condition et de même niveau.

Je me présente à la plante comme un être limité et impuissant, dans l’espoir et la certitude qu’elle puisse résoudre mon problème. »

Puis je la salue en ces termes :
« Ciao bella ! – Bonjour, ma belle – Je ne suis pas là pour te faire du mal.

Au contraire, comme je sais que tu es bénéfique, je te demande la permission de prendre ce que notre Créateur à mis en toi.

J’en ai besoin.

Tout ce que Dieu a créé est bon.

Tu es l’essence de Dieu, parfaite, belle, harmonieuse.

Dieu a placé en toi de riches substances.

Je viens en profiter.

Si je ne les recueille pas, elles ne seront jamais utilisées pour leurs fins… si je te cueille tu donneras tous les dons que tu renfermes en toi, activant tout ce que tu sais faire de bon.

Permets moi de te cueillir comme je le ferais pour une belle rose.

Toi seule connais les merveilles que tu portes intérieurement et éprouves l’extase de la fécondité. »

Puis il participe à une chirurgie méthodique des épines, allant de haut en bas, essayant d’épargner la souffrance de la plante en continuant ses mots doux ressemblant à une déclaration d’amour :

«  Maintenant va et fais ce que tu sais.

Dans un corps créé par Dieu, il ne peut y avoir ni maladie, ni douleur, ni désaccord et discordance.

Libère du mal le corps qui t’es confié, en mettant en pratique ce que tu sais faire.

Je t’aime.

Oui, c’est vrai que je t’ai choisie entre toutes tes semblables.

Profite de l’occasion et accomplis la mission que le Seigneur a programmée en te créant.

Maintenant le moment de l’extase est arrivé, je sais qu’à peine ta mission sera accomplie, tu me remercieras pour l’occasion qui t’a été donnée.

Moi aussi je te suis infiniment reconnaissant pour l’aide que tu donneras à ce corps malade.

Excuse-moi, et merci pour ce service que tu as été appelée à fournir, avec grand amour.

Va et mets en pratique ce que tu sais. »

Une telle précision, à la fois scientifique et spirituelle, basée sur des centaines de témoignages de guérisons que vous trouverez dans l’ouvrage du père Romano Zago, m’invite personnellement à penser qu’en cas de cancer il puisse être opportun de changer temporairement ses habitudes, pour profiter pleinement de la synergie cette préparation de plantes fraîches.

Jean Baptiste Loin

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Dernière édition par Libellule le Sam 10 Mar 2018 - 11:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Sam 10 Mar 2018 - 10:40



source https://www.sante-corps-esprit.com/sourire-arme-secrete-anti-deprime/#respond
Votre arme secrète anti-déprime

Souriez, vous êtes sauvés !
Quand un homme dit « je suis heureux », il veut dire bonnement
« j’ai des ennuis qui ne m’atteignent pas»
Jules Renard

Cher ami de la santé globale,

Ce qui est arrivé à cette femme de 65 ans a créé un coup de tonnerre dans le monde de la psychologie.

Atteinte de la maladie de Parkinson, cette patiente se trouvait à l’hôpital Pitié-Salpêtrière pour bénéficier d’un traitement d’un type nouveau. Les médecins avaient décidé de stimuler par un courant électrique certaines zones de son cerveau. [1]

Au départ, tout s’est passé comme prévu. Les médecins avaient trouvé la bonne zone de contact dans son cerveau et son état commençait à s’améliorer.

Mais tout à coup, le courant électrique se déplaça de 2 millimètres… et le comportement de cette patiente se modifia brutalement.

Elle cessa de parler, se replia sur elle-même et éclata en sanglots. Quand les médecins lui demandèrent ce qui se passait, elle répondit :

Je suis lasse de vivre, ça suffit.
Je ne veux plus vivre, je suis dégoûtée de la vie.
Tout est vain, je me sens inutile.
Je suis désespérée.
Pourquoi vous embêter pour moi ? [2]

Instinctivement, l’un des médecins coupa le courant électrique. Et 90 secondes plus tard, l’extraordinaire se produisit : la patiente retrouva son comportement normal. Elle se remit à sourire, l’air parfaitement détendu.

Le courant électrique avait-il créé de toute pièce des pensées tristes dans son cerveau ?

Indirectement, oui.

En fait, l’opération a mis en mouvement les muscles du visage et de la bouche qui sont activés lorsque nous pleurons. L’électricité a ainsi déclenché artificiellement l’état que nous ressentons quand nous sommes malheureux.

Et c’est cela qui est remarquable : ce n’est pas une idée triste qui a fait pleurer cette femme ; c’est le fait de se sentir mal dans son corps et pleurer qui a déclenché chez elle des pensées sombres et suicidaires.

La bonne nouvelle est que le même phénomène existe aussi pour le rire et la joie, comme le montre une autre expérience, tout aussi ahurissante.

« Non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle »
Cette fois, c’est un patient épileptique, A. K., qui a vu son cerveau stimulé électriquement.

Dans son cas, l’objectif n’était pas d’améliorer son état, mais de déceler la zone du cerveau qui provoque les crises, afin de la supprimer chirurgicalement.

Mais là encore, cette procédure a suscité la stupéfaction des médecins : dès qu’ils stimulaient une zone du cerveau bien précise, ils provoquaient chez A. K. un rire franc et massif. Une découverte qui s’est confirmée sur tous les autres patients !

Étonnamment, ce rire était immédiatement suivi « d’une sensation de gaité ou d’hilarité » – même si les patients étaient arrivés de mauvaise humeur.

Encore plus surprenant : lorsque le Pr Fried, qui conduisait l’expérience, a demandé aux patients pourquoi ils riaient, croyez-vous qu’ils ont répondu « je n’en sais rien, je ne peux pas m’en empêcher » ? (ce qui était pourtant la réalité)

Non, ils avaient toujours une « bonne raison » ! A. K, plié en deux, leur a répondu : « non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle ».

Tout ce qui les entourait était brusquement matière à rigolade… alors qu’à l’inverse, pour la patiente de l’hôpital Salpêtrière, sa vie entière était soudainement jugée avec noirceur.

Lunettes noires ou lunettes roses ?
Ces expériences révèlent à quel point nous sommes capables de percevoir une même situation de manière opposée. Comme si nous mettions des lunettes déformantes.

Avec des lunettes noires sur le nez, le monde s’assombrit d’un seul coup. La réalité extérieure n’a pas changé d’un pouce, mais elle semble soudainement insupportable. Avec les lunettes roses, au contraire, ce qui nous entoure devient une source inépuisable de joie, voire d’hilarité.

Peut-être avez-vous déjà eu ce sentiment étrange, vous aussi.

Un jour, vous vous sentez vulnérable face au souci le plus trivial, tout vous semble matière à angoisse ou pessimisme. Un autre jour, vous vous sentez invulnérable et optimiste, même au milieu des problèmes les plus sérieux.

Cela peut dépendre des jours…. Mais cela dépend aussi des personnes : certaines ont par nature un tempérament des plus joyeux, d’autre ont un caractère naturellement pessimiste.

Mais dans tous les cas, le type de lunettes que vous portez est toujours le reflet de votre état corporel, émotionnel.

Et la bonne nouvelle est qu’il est possible d’agir pour modifier cet état… sans avoir à se faire chatouiller les neurones par des hommes en blouse blanche !

Il suffit pour cela d’activer votre arme secrète anti-déprime.

« Souris, puisque c’est grave » [3]
Les déprimes passagères font partie de la vie. Il est normal d’être triste quand un événement malheureux nous frappe.

Mais il ne faut surtout pas laisser la mélancolie s’installer… Car la tristesse peut s’auto-entretenir.

Imaginez l’engrenage. Un coup dur vous frappe. Vous ressentez une profonde tristesse émotionnelle. Comme pour la patiente de la Salpêtrière, ce ressenti risque de modifier la façon dont vous jugez votre existence toute entière… et c’est la dépression qui vous guette.

Pour quitter ces lunettes noires, vous pouvez bien sûr faire travailler votre cerveau cognitif : examiner vos pensées négatives et les « démasquer » pour ce qu’elles sont : des distorsions de la réalité.

Mais il est capital également de stimuler votre cerveau émotionnel. Exactement comme l’on fait les médecins qui ont fait rire aux éclats A. K.

Sauf que vous n’avez pas besoin d’électrodes : il vous suffit de commencer à… sourire !

Car c’est un fait désormais bien établi : le simple fait de sourire conduit votre cerveau à produire les molécules de la bonne humeur (dopamine).

C’est mécanique. Le sourire active certains muscles du visage, qui à leur tour déclenchent ces anti-dépresseurs naturels.

Parmi ces petits muscles aux effets étonnants, il y a les « muscles corrugateurs », qui sont activés lorsque vos sourcils bougent.

Faites l’expérience : froncez les sourcils de manière prolongée, et vous sentirez la tristesse vous envahir. A l’inverse, relevez-les, comme lorsque vous souriez, et la bonne humeur vous gagnera.

Vous êtes sceptique ? Et bien regardez ce qui se passe quand des patients dépressifs sont obligés de faire cet exercice.

Le botox, remède miracle contre la dépression !
C’est un médecin américain, le Pr Finzi, qui s’en est rendu compte le premier : lorsqu’il injectait du botox à ses patientes, il voyait parfois leur humeur s’améliorer.

Ce n’était pas lié à la disparition de leurs rides. Car l’effet bénéfique n’était perceptible que dans un cas : lorsqu’il faisait cette injection entre les deux yeux – autrement dit, lorsqu’il figeait les fameux muscles corrugateurs.

Le Pr Finzi était convaincu qu’il tenait là une arme étonnante contre la dépression. Et il a fini par le prouver en 2014 grâce à une belle étude publiée dans le Journal of Pyschiatry Research.

Il a sélectionné des patients dépressifs et leur a injecté, entre les yeux, soit du botox, soit un placebo (une solution saline). Au bout de 6 semaines, plus de 50 % des patients ayant eu le botox étaient sortis de leur dépression, contre seulement 15 % dans le groupe de contrôle !

Tout cela, simplement en les empêchant de froncer les sourcils !

Il est plus que temps de réaliser que votre visage est une porte d’entrée pour stimuler votre cerveau émotionnel … et de le faire travailler à votre profit ! [4]

Souriez, musclez votre aptitude au bonheur…
Évidemment, je ne vous recommande pas le botox – c’est une toxine dont on ne sait rien des effets à long terme, si ce n’est qu’on finit par en retrouver des traces dans le cerveau; [5]

Pour obtenir les mêmes effets, il suffit de vous forcer à sourire… jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature.

Cela peut commencer par un peu de gymnastique faciale. Chaque jour, prenez quelques minutes pour activer vos zygomatiques et vos muscles corrugateurs : froncez et défroncez les sourcils, étirez les coins de votre bouche. Souriez la bouche fermée. Puis la bouche ouverte. Activez ainsi les molécules de la bonne humeur.

Si la « gym du visage » ne vous dit rien, regardez-vous dans une glace et souriez. Souriez-vous, avec sincérité. Conservez le sourire et observez la modification de votre état intérieur. Prenez l’habitude de faire cela, chaque matin et chaque soir, par exemple après vous être brossé les dents. L’effet sur votre humeur sera plus durable que vous ne l’imaginez.

Et ne vous contentez pas de sourire quand vous êtes seul. Essayez aussi de cultiver votre sourire avec les autres. Soyez à l’affût des sourires de vos collègues ou de vos proches, et rendez-le-leur. Et s’ils en sont avares, n’hésitez pas à prendre les devants, vous verrez que le sourire est communicatif !

Vous n’imaginez pas le bien que vous vous ferez en souriant davantage.

…et gagnez des années de vie en bonne santé !
Car se forcer à sourire est bien plus qu’une arme anti-déprime. C’est aussi un moyen imparable d’améliorer sa santé.

Sourire relaxe l’organisme, réduit les hormones du stress, abaisse la tension artérielle et protège contre les maladies cardiaques.

Mieux : le sourire renforce le système immunitaire. Il aide même votre corps à produire les fameuses lymphocytes T qui attaquent les cellules cancéreuses . A tel point que l’hôpital chinois de Guangzhou a incorporé la thérapie du sourire dans son protocole de lutte contre le cancer ! [6]

Souriez, et ce sont littéralement des années de vie en bonne santé que vous pourrez gagner.

Littéralement ? Oui : des chercheurs ont examiné les photographies de joueurs de base-ball professionnels des années 1950 . Et ils ont découvert que ceux qui souriaient à pleines dents avaient vécu en moyenne 79,9 ans contre 72,9 ans pour ceux qui ne souriaient pas ! [7]

Alors n’hésitez plus. Activez cet anti-dépresseur naturel… et n’ayez surtout pas peur du surdosage !

Maintenant, décuplez la dose… en riant !
Bien au contraire : la méga-dose – le rire – est fortement recommandée.

Le rire a tous les effets bénéfiques du sourire… en beaucoup plus puissant. C’est même un anti-douleur avéré : une minute de rire est aussi efficace contre les douleurs qu’un médicament ! [8]

Bien sûr, il n’est pas si facile de se forcer à rire. Mais comme pour le sourire, c’est une simple question d’entraînement.

Dans son excellent livre Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore, le Dr Michel Lejoyeux recommande la pratique des « trois rires par jour » :

Le soir, essayez de trouver trois principales raisons de rire, par exemple en repensant à des moments drôles de la journée. Puis le lendemain matin, repensez-y. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que cela devienne un automatisme.

Une autre possibilité est de prolonger l’exercice du sourire devant votre miroir. Allez un cran plus loin : faites « Ha ! Ha ! Ha ! ». Imitez le rire, pensez à quelqu’un qui rit. Surtout, n’ayez pas peur d’avoir l’air ridicule, cela pourrait au contraire vous aider à rire… de vous même !

Et vous verrez, au bout d’un instant, vous vous mettrez à rire franchement, et vous ressentirez dans tout votre corps la chaleur joyeuse d’une bonne humeur retrouvée.

Si tout cela ne suffit pas, essayez de rejoindre un club de « yoga du rire », vous ne le regretterez pas. Je ne vous en dis pas plus… Mais si le concept vous intrigue, allez voir cette vidéo, à partir de la minute 1’50…
https://www.youtube.com/watch?v=TXP5DNcLsMk

Je vous mets au défi de la regarder sans rire aux éclats !

Retrouver la joie de vivre
Ces petits exercices n’effacent pas les causes du mal-être. Mais ils vous font aller mieux, et c’est déjà énorme.

Car n’oubliez pas que la cause principale de la déprime est bien souvent… la tristesse elle-même – cette maudite paire de lunettes qui vous fait voir tout en noir.

Souriez, riez. Et vous verrez, vous vous reconnaîtrez dans cette chanson de Barbara :

Et sans prévenir, ça arrive
Ça vient de loin
Ça s’est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C’est presque rien
Mais c’est là, ça vous émerveille
Au creux des reins
La joie de vivre

Bonne santé !

Xavier Bazin

************************************************

Sources :
[1] C’est un traitement dont l’efficacité est désormais admise dans les cas les plus avancés : Mahlon R. DeLong, Alim-Louis Benabid, Discovery of High-Frequency Deep Brain Stimulation for Treatment of Parkinson Disease, JAMA. 2014

[2] Cette expérience est relatée en détail dans Spinoza avait raison, de Antonion Damasio.

[3] Alain Chamfort, cité par le dr Lejoyeux

[4] J Psychiatr Res. 2014 May;52:1-6. Treatment of depression with onabotulinumtoxinA: a randomized, double-blind, placebo controlled trial. Finzi E, Rosenthal NE.

[5] D’autres chercheurs ont confirmé cet effet chez les victimes de la « paralysie de Bell ».
C’est une paralysie du visage, qui prend plusieurs formes. Les scientifiques ont découvert que les patients qui étaient atteint d’une impossibilité de sourire étaient beaucoup plus dépressifs que ceux qui avait une paralysie d’une autre nature.

[6] Control of Autophagosome Axonal Retrograde Flux by Presynaptic Activity Unveiled Using Botulinum Neurotoxin Type A, Tong Wang et it. The Journal of Neuroscience, 15 April 2015

[7] "Does happiness help healing?" Immune response of hospitalized children may change during visits of the Smiling Hospital Foundation's Artists, Béres A1, Lelovics Z, Orv Hetil. 2011 Oct

[8] Smile Intensity in Photographs Predicts Longevity, Ernest L. Abel and Michael L. Kruger
Psychological Science, April 2010; vol. 21, 4: pp. 542-544., first published on February 26, 2010

[9] Social laughter is correlated with an elevated pain threshold, R. I. M. Dunbar, Rebecca Baron et it. The Royal Society Publishing, 2011

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Sam 10 Mar 2018 - 18:53



source https://www.sante-corps-esprit.com/maigrir-sans-regime/#respond
Quatre trucs inattendus pour maigrir (sans régime)
7 septembre 2016


Cela peut paraître fou, mais la nature a tout prévu pour vous empêcher de prendre des kilos en trop.

Je ne parle pas des « rondeurs », ces petites « réserves naturelles » que votre corps peut choisir de stocker en prévision de coups durs. Un peu de graisse sous la peau n’a rien de malsain, surtout lorsqu’elle est répartie harmonieusement sur l’ensemble du corps (et si vous voulez mon avis, elle n’a rien d’inesthétique non plus !).

Ce que votre corps est programmé pour éviter, c’est l’excès de graisse dite « viscérale », au niveau du ventre. Et pour cause : ce qu’on appelle familièrement la « bedaine » est associée à un risque accru de diabète et de mort prématurée par maladie cardiaque.

Pour préserver votre santé (et votre silhouette), votre corps a une arme secrète : la sensation de faim. S’il estime que vos réserves de graisse sont suffisantes, il vous envoie un signal de « satiété », et vous perdez l’envie de manger.

Ce « thermostat » est très efficace. Lorsqu’il fonctionne correctement, vous n’avez pas à vous préoccuper de votre poids. C’est pourquoi des personnes conservent le même poids, à 2 kilos près, pendant des dizaines d’années… sans jamais faire le moindre effort !

En fait, il est impossible d’être en surpoids sans avoir d’abord déréglé cette belle mécanique. Dans ce cas, votre corps semble vous trahir. Vous avez beau manger suffisamment, vous avez encore faim. Pire : vous avez régulièrement de furieuses tentations de gras ou de sucré !

Comment en arrive-t-on là ?

Et bien c’est LA question que vous devez vous poser avant de commencer un régime, sans quoi il sera voué à l’échec. Vous devez agir en priorité sur les mauvaises habitudes qui dérèglent la sensation de faim.

Parmi celles-ci, il y a bien sûr le choix de mauvais aliments, toxiques ou addictifs, comme le fructose des jus de fruits ou des produits industriels. Mais je voudrais insister ici sur des pratiques qu’on oublie trop souvent… car elles n’ont rien à voir avec le contenu de votre assiette.

1. Chassez le stress… surtout au moment des repas !
Le stress chronique est le pire ennemi de la minceur pour une raison simple : il ouvre l’appétit !

C’est un mécanisme tout à fait naturel. Imaginez que vous ayez à faire long un discours en public, et que cela vous terrifie. Votre organisme va alors mobiliser toute son énergie pour vous aider à passer cette épreuve dans les meilleures conditions.

Mais une fois que votre discours sera fini (et que vous serez soulagé), votre organisme vous demandera du réconfort… pour récupérer de cet effort !

Juste avant le discours, vous étiez sans doute incapable d’avaler quoi que ce soit. Mais juste après, une fois la tension retombée, votre organisme est programmé pour vous inciter à vous jeter sur la nourriture, si possible la plus calorique qui soit ! [1]

Lorsque ce type de stress reste ponctuel, cela ne pose pas de problème. Mais si vous êtes constamment stressé, cela perturbe le fonctionnement du cortisol, l’hormone du stress, et vous risquez de « surcompenser » par un excès de nourriture.

Dans ce cas, la tentation est généralement à son maximum le soir, après une dure journée. Vous prenez alors ce que mon ami le docteur Jean-Paul Curtay appelle un « dîner psychotrope » : vous mangez trop (et mal) pour vous « faire du bien » après une journée stressante.

Si vous êtes dans ce cas, votre priorité doit donc être de mieux gérer votre stress : maigrir en sera la conséquence naturelle.

N’hésitez pas à vous lancer dans une des activités anti-stress les plus reconnues, comme le yoga, la sophrologie ou la méditation. Au minimum, pensez à la « cohérence cardiaque », c’est simplissime à faire et l’effet est garanti.

Voici comment cela se pratique : le matin au réveil, asseyez-vous sur une chaise, le dos droit, inspirez par le nez pendant 6 secondes puis expirez doucement, par la bouche, pendant 6 secondes également. Faites cet exercice pendant 5 minutes, et vous en ressentirez immédiatement les bienfaits.

Plutôt que de compter dans votre tête, n’hésitez pas à vous aider des applications sur téléphone mobile qui existent, comme Respirelax. Et si vous le pouvez, répétez ce petit exercice en fin de matinée, puis en milieu d’après-midi, pour profiter de l’effet tout au long de la journée.

Une autre astuce très simple pour lutter contre le stress ET l’envie de grignoter est de recourir à une plante africaine, le Griffonia. Elle est riche en « 5-HTP », un acide aminé qui apaise le stress et l’anxiété naturellement , et limite ainsi votre appétit. [2]

Faites aussi très attention aux effets délétères du stress pendant vos repas. Car le stress peut vous conduire à engouffrer le contenu de votre assiette le plus vite possible, ce qui dérègle les signaux naturels de satiété, qui vous disent quand vous avez assez mangé.

Pour renouer avec les besoins naturels de votre organisme, coupez vos aliments en petits morceaux et mastiquez-les lentement. De nombreuses études ont montré que manger trop vite ou avaler de trop grosses bouchées conduisait à consommer davantage de calories. [3]

Au total, il ne faut donc jamais manger son repas en moins de 20 minutes, c’est le temps minimal nécessaire pour que les hormones de la satiété produisent leur effet. Profitez de chaque bouchée, buvez un peu d’eau, faites de petites pauses en inspirant tranquillement : tout ceci vous aidera à ne manger que ce dont votre corps a vraiment besoin.

2. Dormez davantage… et mieux !
Si vous ne dormez pas assez, vous n’avez aucune aucune chance de perdre vos kilos en trop – et vous risquez à tout moment d’en gagner de nouveaux.

Pourquoi ? Tout simplement parce que mal dormir donne faim. Exactement comme le stress.

Et pour cause : la privation de sommeil EST une forme de stress chronique pour votre organisme. Avec les mêmes effets : perturbation du cortisol, hausse de l’appétit et tentations accrues pour les aliments gras et sucrés. [4]

Mais le manque de sommeil a aussi un autre effet hormonal, encore plus direct et pernicieux : il augmente mécaniquement la production de la ghréline, une hormone qui vous ouvre l’appétit. Et, à l’inverse, il réduit la production de leptine, une hormone qui donne le sentiment de satiété. [5]

Retenez bien le nom de cette hormone, la leptine. C’est elle qui signale à votre cerveau que votre corps a stocké suffisamment de graisse… et qu’il est donc temps de s’arrêter de manger.

Lorsque votre leptine ne joue plus son rôle, par exemple après une nuit d’insomnie, votre cerveau croit qu’il est en mode « famine » et il fait tout pour vous inciter à prendre du poids et du gras !

Au total, il suffit de quelques années de mauvais sommeil pour transformer votre silhouette.

Une étude a suivi des jeunes adultes pendant 5 ans. Ceux qui dormaient moins de 5 heures par nuit ont vu leur tour de taille exploser : leur graisse abdominale a augmenté trois fois plus que ceux de ceux qui dormaient 6 à 7 heures par nuit. [6]

La conclusion est évidente : ne vous privez jamais volontairement de sommeil. Essayez de revoir vos priorités, couchez-vous plus tôt s’il le faut.

Et si vous souffrez d’insomnies, la première des choses à faire est de… lutter contre le stress, qui en est bien souvent la cause !

Si cela ne suffit pas, aidez-vous de molécules naturelles. Les plantes comme la Valériane et l’Escholtzia (Pavot de Californie), ou des compléments alimentaires à base de mélatonine sont particulièrement efficaces pour induire un sommeil réparateur.

3. Protégez-vous des polluants toxiques
Il n’y a pas que le manque de sommeil qui perturbe vos hormones. Il y a aussi les fameux « perturbateurs endocriniens » des produits chimiques, auxquels il est désormais bien difficile d’échapper.

Le plus connu, le bisphénol A, est directement impliqué dans l’obésité, ainsi que dans des maladies graves comme le diabète et le cancer du sein.

Jusqu’à une date récente, on en trouvait un peu partout, des plastiques des biberons aux boîtes de conserve, en passant par les tickets de caisse. Il est désormais interdit en France dans tous les contenants alimentaires… Mais il est de plus en plus remplacé par le « bisphénol S », dont tout porte à croire qu’il a les mêmes effets délétères !

Les phtalates, utilisés pour rendre les plastiques plus souples, sont eux aussi clairement soupçonnés de nourrir l’épidémie d’obésité. [7] On en trouve dans les vernis à ongles, les cosmétiques, les jouets pour enfants, les gants en plastiques, les emballages alimentaires, les déodorants, certains savons, etc…

Et je ne vous parle pas des pesticides, comme l’atrazine ou les tributylétains : on manque de preuves définitives, mais les études sur les rats suffisent pour me convaincre de les fuir – et pas uniquement pour éviter de grossir.

Voici donc une recette inattendue (mais efficace) pour maigrir : mangez bio, fuyez les cosmétiques industriels et privilégiez les contenants en verre ou en métal (plutôt que le plastique).

Soyez très attentif à tout ce qui pourrait vous « polluer ». Jusqu’à l’eau du robinet, dans laquelle on trouve de plus en plus de résidus de médicaments (le plus souvent des pilules contraceptives… qui font grossir !).

L’eau de source, en revanche, doit être bue sans modération. Quand votre corps n’est pas suffisamment hydraté, il peut vous arriver de ressentir une sensation de faim… qui n’est autre qu’une soif dissimulée, et qui disparaît dès que vous prenez un peu d’eau. Mieux : plusieurs études ont montré que boire un demi litre d’eau 30 minutes avant chaque repas était un moyen simple et très efficace de perdre du poids. [8]

4. Ne misez pas tout sur le sport
C’est l’erreur numéro 1 de tous ceux qui cherchent à perdre du poids : croire qu’il suffit de faire de l’exercice pour brûler les calories en trop.

La réalité est toute autre. En fait, il est impossible de compenser des excès alimentaires en faisant du sport.

C’est mathématique : si vous courrez pendant une heure entière, vous perdrez environ 500 calories… alors qu’un repas trop abondant peut facilement dépasser les 1 200 calories.

Mais c’est surtout physiologique : si vous faites de longues séances de sport, votre corps vous réclamera davantage de nourriture pour se remettre ! Vous aurez donc plus d’appétit, et votre « volonté » pèsera bien peu contre celle de votre propre corps.

Voilà qui explique une découverte surprenante, réalisée grâce à une étude danoise : ceux qui font une heure de sport d’endurance par jour perdent moins de poids en moyenne que ceux qui se contentent de 30 minutes. [9]

Cela dit, faire du sport pour maigrir reste un excellent conseil. Mais pas n’importe lequel, et pas pour les raisons que l’on imagine.

En fait, l’activité physique est un allié minceur par son rôle indirect :
– Le sport est anti-stress : il conduit votre cerveau à produire des endorphines, qui sont des petites molécules de plaisir, qui vous mettent dans un état de calme et d’apaisement ;

– L’activité physique améliore votre sommeil : après une journée active, vous vous endormez plus rapidement et votre sommeil est plus réparateur ;

– Bouger et transpirer détoxifie votre organisme des polluants chimiques auxquels vous êtes exposés au quotidien.

Le sport ne sera jamais un raccourci miracle qui « brûlera » vos kilos en trop. Mais c’est un allié de choix pour aider votre organisme à retrouver son réglage naturel.

Son action est d’ailleurs particulièrement efficace lorsque vos hormones sont perturbées. Il réduit la résistance à l’insuline, dont souffrent les diabétiques, et améliore le contrôle du sucre sanguin. [10] Il améliore le fonctionnement de la leptine, « l’hormone de la satiété ». [11] Et il normalise les taux d’œstrogène, dont les variations peuvent contribuer au surpoids, notamment chez la femme à la ménopause. [12]

Et la bonne nouvelle est que vous pouvez profiter de tous ces bienfaits sans passer des heures interminables à courir ou en salle de sport.

Car l’idéal pour perdre du poids et préserver sa santé est de faire des exercices courts à haute intensité. Cela peut être de la musculation. Mais cela peut aussi être ce qu’on appelle le « fractionné » ou HIIT (pour high intensity interval training).

Voici comment cela fonctionne : choisissez l’activité que vous préférez, la course, la nage, le vélo ou autre. Faites l’exercice à fond, au maximum de vos capacités, pendant 20 à 30 secondes. Ralentissez, reprenez votre souffle pendant 90 secondes environ. Puis recommencez 6 à 8 fois cette séquence. Avec quelques minutes d’échauffement, vous n’aurez besoin que de 20 minutes trois fois par semaine (pas davantage) pour en recueillir tous les bienfaits.

Maigrir n’est rien d’autre qu’améliorer sa santé
Je pense que cela ne vous a pas échappé, mais je voudrais quand même le souligner : les meilleurs secrets pour perdre du poids sont aussi ceux qui vous permettent par ailleurs de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

C’est tout sauf une coïncidence : conserver son poids de forme n’est rien d’autre que la conséquence d’une vie saine et heureuse.

Alors méfiez-vous comme de la peste des régimes extravagants ou, pire encore, des médicaments chimiques « coupe-faim ». Commencez par prendre des habitudes un peu plus saines, dans tous les domaines. Et vous verrez, progressivement, vous perdrez des kilos… sans même vous en apercevoir !

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources :
[1] Stress may add bite to appetite in women: a laboratory study of stress-induced cortisol and eating behavior

[2] Int Clin Psychopharmacol. 1987 Jan;2(1):33-45. Effect of a serotonin precursor and uptake inhibitor in anxiety disorders; a double-blind comparison of 5-hydroxytryptophan, clomipramine and placebo.Kahn RS1, Westenberg HG, Verhoeven WM, Gispen-de Wied CC, Kamerbeek WD

[3] Par exemple : Eating slowly led to decreases in energy intake within meals in healthy women.

[4] Sleep restriction increases the neuronal response to unhealthy food in normal-weight individuals.

[5] Metabolic and endocrine effects of sleep deprivation.

[6] Hairston KG; Bryer-Ash M; Norris JM; Haffner S; Bowden DW; Wagenknecht LE. Sleep duration and five-year abdominal fat accumulation in a minority cohort: the iras family study. SLEEP 2010;33(3):289-295March 02, 2010

[7] Concentrations of Urinary Phthalate Metabolites Are Associated with Increased Waist Circumference and Insulin Resistance in Adult U.S. Males

[8] Helen M. Parretti, Paul Aveyard, Andrew Blannin, Susan J. Clifford, Sarah J. Coleman, Andrea Roalfe, Amanda J. Daley. Efficacy of water preloading before main meals as a strategy for weight loss in primary care patients with obesity: RCT. Obesity, 2015; DOI: 10.1002/oby.21167

[9] Compliance with physical exercise: Using a multidisciplinary approach within a dose-dependent exercise study of moderately overweight men

[10] Exercise and insulin sensitivity: a review

[11] Effect of long-term changes in diet and exercise on plasma leptin concentrations

[12] Reduced-calorie dietary weight loss, exercise, and sex hormones in postmenopausal women: randomized controlled trial

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mar 3 Avr 2018 - 10:20



Systémique #4 : De la compassion pour le vivant
22 mars 2018


source http://www.reponsesbio.com/2018/03/22/systemique-4-de-compassion-vivant/
Tous les fondements de la systémique dont nous avons parlé jusqu’à présent, et dont nous continuerons de parler, pourraient se réduire à un seul concept, se résumant lui-même en un mot : compassion.
Sans elle, apparaissent rapidement la guerre, la violence et le goût pour la revanche, sans elle la nature est sacrifiée au profit de l’avidité et il n’y a plus de frein aux désirs les plus obscurs, sans elle l’humain piétine le vivant et ce faisant, se piétine lui-même.
Que ce soit pour la guérison du corps, ou celle du cœur, quelle meilleur voie emprunter que le chemin de la compassion ?


Oui, nous avons tous le cœur un peu meurtri et c’est bien lui qu’il convient de soigner en premier lieu.

Pour se guérir soi-même mais également pour s’abstenir de nuire à notre environnement et à nos semblables.

Inutile de prétendre que ce soit la faute des uns ou des autres, cependant force est de constater que le conformisme ambiant est si tenace que, repoussés dans leurs retranchements, les curieux comme les adeptes, les partisans et militants des médecines naturelles, de l’environnement et de la bio sont pressurés, jetés à terre, tournés en ridicule, pour ne pas dire en bourrique… encore et encore.

Pourtant dans le même temps les hyper marchés deviennent bio, les naturothérapeutes fleurissent, les laboratoires de santé naturelle et les producteurs bio remplacent progressivement les médicaments de synthèse et l’alimentation industrielle, bref, les choses évoluent.

Et cela, bien qu’encore partiellement faussé par des hommes d’affaires inscrits dans le système, reflète tout de même le début d’un résultat engendré par les choix de consommation de plusieurs générations données en pâture à des multinationales vampiriques.

Ce qui est à la fois positif et générateur de confusion, de désinformation, ainsi que d’une xénophobie aveugle se déclenchant à chaque rempart de l’ego vis à vis de tous ceux affichant un point de vue différent.

Je vous ai montré il y a peu la réaction d’éleveurs industriels au salon de l’agriculture à l’encontre de manifestants vegans, nous allons voir aujourd’hui un autre aspect du problème.

Mais tout d’abord entendons-nous bien sur le sens profond du mot compassion.

Du respect à la compassion
Communément associée à la pitié ou à la charité, il semblerait pourtant que la compassion recèle une tout autre dimension.

◊ Chez l’humain elle se manifeste par :
→ la sympathie, dont elle est synonyme,

 → ou l’empathie, de laquelle elle puise sa force…

◊ Dans le royaume animal par  :
→ la protection de sa progéniture,

 → mais parfois aussi de la progéniture d’autres espèces…

◊ Et dans le royaume végétal, à travers son rôle communiquant avec les cellules humaines et animales, ainsi que l’environnement et le soleil…
En somme, il nous suffirait d’ouvrir les yeux pour avoir une bien meilleure compréhension du mot compassion que celles proposées par les dictionnaires.

Pourtant, nous nous fions le plus souvent à des définitions subjectives nous privant de l’entièreté de son sens.

Pourquoi ?
Parce que la compréhension de l’esprit, est rarement celle du cœur.

Parce que, tout comme l’amour, les vibrations de la compassion participent à l’expression d’un langage universel dont l’alphabet s’évapore dès qu’il est touché par le jugement.

Le juge-ment
Dans notre société moralisatrice se passant volontiers de compassion, il semble normal de juger.

Le métier de juge est d’ailleurs un des plus respectés qui soient.

Mais finalement, vous êtes-vous déjà demandé qui peut se permettre de juger autrui ?

Juger d’affinités ou de l’absence de celles-ci, est une chose.

Pourtant si vous connaissez les lois et que vous ignorez tout de la nature humaine, il vous est difficile de juger un voleur de pommes mort de faim.

Si vous avez toujours été nanti et que votre soif de richesses est encore grande, il vous est difficile de juger de la pauvreté et des choix qu’elle implique.

Exactement de la même manière, si vous êtes carnivore vous ne pouvez juger le choix d’un végétarien.

Et, bien évidemment, cela va dans les deux sens, que vous soyez végétarien, végétalien, vegan ou simplement que l’idée d’un animal mort vous répugne, ne vous donne pas pour autant le droit de juger comme cruel le fait de manger de la viande.

Sans avoir la faculté de voir le monde par le prisme de l’autre, d’appréhender la limite de sa compréhension ou de la vôtre, croire que l’on est en mesure de juger est sans aucun doute un leurre.

De même que la colère est mauvaise conseillère, ou que la revanche engendre des cercles vicieux, le jugement moralisateur est un affront à votre intelligence et plus encore à la bonté de votre cœur.

Jean-Baptiste Loin

Sur Le Même Sujet :
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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 26 Avr 2018 - 10:42



source https://www.sante-corps-esprit.com/conseils-sommeil/#respond
13 conseils pour retrouver le sommeil de votre enfance
26 avril 2017


Je suis très jaloux de mon ami Jean-François.

Qu’il se couche à 22 heures ou à 5 heures du matin, il s’endort comme une masse en quelques secondes… sans le moindre début de ronflement…

… puis il se réveille 7 ou 8 heures après, toujours frais et dispo.

Et le pire, c’est qu’il ne réalise pas la chance qu’il a !

Sans le moindre effort, son sommeil « parfait » lui offre sur un plateau d’argent :
Une forme étincelante toute la journée ;
Une excellente régulation de ses hormones – et une humeur toujours égale ;
Une puissante protection contre le cancer, Alzheimer, la dépression… et à peu près toutes les maladies qui existent ;
Une plus grande facilité à rester mince ou à perdre du poids ;
Et de bonnes chances de vivre jusqu’à 90 ou 100 ans, en bonne santé.
Je pourrais aussi parler de son teint et de sa peau, qui restent impeccables malgré les années, mais cela pourrait faire jaser ????

La réalité, c’est qu’un bon sommeil, est aussi important pour la santé que de bien manger et faire du sport.

Sauf qu’on n’a pas tous la chance de mon ami Jean-François, loin de là.

Pour beaucoup d’entre nous, avoir un sommeil parfait demande du travail.

Pas seulement pour vaincre les insomnies… mais aussi pour avoir un sommeil de qualité, celui qui régénère vraiment vos tissus et votre cerveau en profondeur.

Car on peut parfaitement dormir 8 heures par nuit et se réveiller fatigué, faute d’un sommeil réparateur (je suis bien placé pour vous le dire, moi qui en ait souffert pendant des années).

Et pourtant, la plupart des gens font généralement dix fois plus d’effort pour « mieux manger » ou « mieux bouger » que pour « mieux dormir ».

Voilà pourquoi j’ai rassemblé pour vous mes treize conseils fondamentaux pour retrouver un meilleur sommeil.

En plus de ma propre expérience, je me suis beaucoup inspiré d’un des meilleurs livres que j’ai lu sur le sujet, 14 jours pour bien dormir, de Shawn Stevenson, aux excellentes éditions Thierry Souccar.

Conseil n°1 : Embrassez la lumière du soleil
Eh oui, se préparer à avoir un bon sommeil commence dès le matin au réveil !

Car la lumière a un rôle considérable sur nos hormones… et notre horloge interne.

La lumière du soleil stimule la production de sérotonine, une hormone qui rend plus heureux et actif… et vous prépare à une belle nuit de sommeil (voir mon article à ce sujet).

La lumière permet aussi de réguler harmonieusement une autre hormone indispensable au sommeil de qualité, la mélatonine (j’y reviendrai).

Le problème de la vie moderne, c’est que nous sommes enfermés entre quatre murs l’essentiel de nos journées.

Et autant vous dire que la lumière artificielle des bureaux et foyers ne fait pas le poids par rapport à la lumière du soleil.

Figurez-vous qu’un temps nuageux produit une luminosité 10 fois supérieure à un éclairage normal ! S’il fait grand beau, la luminosité est même 100 fois plus forte qu’à l’intérieur !

Pour bien préparer votre sommeil, l’idéal est de s’exposer à la lumière du jour tôt le matin, entre 6h et 8h30. C’est à cette heure-là que notre horloge biologique est la plus réceptive.

Évidemment, mieux vaut tard que jamais : si vous pouvez sortir dehors faire des pauses dans la journée, ce sera toujours une excellente chose.

Et si vous êtes enfermé dans un cachot sans fenêtre, achetez-vous impérativement une lampe de « luminothérapie » et placez-la sur votre bureau pendant votre petit-déjeuner : 30 minutes par jour feront des merveilles pour votre moral et votre sommeil.

Conseil n°2 : Fuyez les écrans avant le coucher
Ce conseil là commence à être bien connu, fort heureusement.

Regarder la télé, son téléphone portable et son ordinateur le soir peut perturber gravement votre sommeil.

Pourquoi ? Parce que ces écrans produisent une petite lumière bleue artificielle qui désorganise votre horloge interne et vos hormones, à commencer par la précieuse mélatonine.

Alors essayez d’éteindre tous vos écrans au moins 90 minutes avant d’aller au lit : lisez, parlez avec votre conjoint, méditez, écoutez de la musique… bref, vivez !

Et si comme moi, vous ne pouvez pas vous empêcher de jeter un œil à votre ordinateur ou votre téléphone le soir, installez au minimum une application « anti-lumière bleue ».

Personnellement, j’ai installé il y a quelques années l’application F.lux sur mon ordinateur. Elle m’a donné satisfaction, mais j’ai récemment pour opté pour Iris, jugée encore meilleure par le Dr Mercola.

Conseil n°3 : Ne ratez pas les « bonnes heures » pour vous coucher
Que vous le vouliez ou non, vous êtes fait pour vous endormir peu après la tombée de la nuit.

C’est sur ce cycle « naturel » que nos ancêtres ont vécu pendant des millions d’années… et c’est à ce rythme que nos hormones et notre physiologie se sont ajustées.

Voilà pourquoi c’est entre 22h et 2h du matin que le sommeil est le plus réparateur. C’est le moment où vos hormones sont « programmées » pour que vous dormiez.

C’est vraiment important : le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le travail de nuit comme « cancérigène probable »… au même titre que le plomb ou les UVA !

Alors veillez à bien vous coucher tôt, plutôt avant 22h l’hiver et un peu après l’été.  Veillez aussi à être régulier : pour un sommeil parfait, mieux vaut se coucher et se lever tous les jours à la même heure.

Bien sûr, je ne suis pas en train de vous dire d’oublier les dîners entre amis ou les sorties au restaurant ! Il faut savoir faire des « extras » ! Mais en « rythme de croisière », essayez au maximum de dormir entre 22h et 2h du matin.

Allez-y progressivement si vous en êtes loin : essayez de vous coucher chaque jour 10 minutes plus tôt, et vous y arriverez !

Conseil n°4 : Plongez-vous dans le noir total
Notre besoin d’obscurité est un héritage de nos ancêtres : à l’époque, nos nuits n’étaient pas envahies par la moindre « pollution lumineuse ».

Et ne me dites pas que les chasseurs cueilleurs pouvaient « souffrir » de la lumière de la lune. Même une nuit claire de pleine lune produit 50 à 100 fois moins de lumière qu’un éclairage familial classique en intérieur !

Le problème de la lumière la nuit est qu’elle peut diminuer de moitié les taux de production de mélatonine (l’hormone du bon sommeil).

Ce n’est pas seulement vos yeux que vous devez protéger de la lumière. Aussi incroyable que cela puisse paraître, votre peau possède aussi des récepteurs capables de capter la lumière… et de transmettre l’information à votre cerveau.

C’est ce qui explique que les masques de sommeil ne sont pas efficaces à 100 % !

Alors évitez toutes formes de « pollutions lumineuses », si néfastes pour votre sommeil. Mettez des rideaux ou volets vraiment occultant, surtout si vous vivez en ville.

Pensez aussi à retirer de votre chambre tout objet lumineux (réveil, etc.). Et si vous allez aux toilettes pendant la nuit, n’allumez surtout pas la lumière (personnellement, j’y vais toujours à tâtons, en gardant les yeux fermés, on finit par connaître le chemin par cœur).

Autre astuce : dans les deux heures avant de dormir, préparez votre cerveau à la nuit qui arrive avec une lumière tamisée.

Vous pouvez utiliser des bougies le soir de temps en temps… ou changer certains éclairages par des ampoules rouges, les moins néfastes à l’endormissement (le pire étant la lumière bleue des écrans, comme on l’a vu).

Bref, tamisez l’ambiance à partir de 20h, puis dormez dans le noir le plus complet… et dans le froid :

Conseil n°5 : Dormez dans votre frigidaire
Non, j’exagère, bien sûr.

Mais les chercheurs ont fait une découverte étonnante : ceux qui souffrent d’insomnie ont une température corporelle plus élevée que la moyenne.

Et dans une expérience scientifique, il a suffi de faire porter des calottes rafraichissantes à des insomniaques pour qu’ils s’endorment comme des bébés ! [1]

Mieux vaut donc éviter le sport intense le soir après 20h : cela augmente fortement votre température, qui peut mettre 4 bonnes heures avant de redescendre !

Et surtout, il faut absolument dormir dans une chambre chauffée entre 16 et 20°, pas plus. Vous gagnerez toujours à avoir un peu trop frais qu’un peu trop chaud ! Enfilez simplement des chaussettes si vous avez tendance à avoir les pieds gelés (simplement, choisissez les larges, pour qu’elles ne vous serrent pas).

Autre conseil bien connu : prendre un bain chaud 1h30 avant de se coucher. La température du corps va redescendre lentement mais sûrement, pour vous offrir un endormissement rapide.

Quant aux plus courageux (ou les plus insomniaques) ils auront tout à gagner à prendre une douche froide juste avant de dormir !

Conseil n°6 : Ne manquez surtout pas de magnésium
Les trois quarts des Français sont carencés en magnésium… ce qui peut avoir de lourdes répercussions sur votre sommeil, car le manque de magnésium nourrit le stress.

La bonne nouvelle, si vous êtes carencé vous aussi, c’est qu’une simple cure pourrait suffire à vous donner instantanément un meilleur sommeil.

Les aliments les plus riches en magnésium sont les noix (surtout la noix du Brésil), les amandes, les légumes verts, les poissons et le cacao. Malheureusement, l’alimentation ne suffit pas toujours, surtout si vous êtes stressé ou sportif (ou les deux).

Alors n’hésitez pas à essayer de prendre des compléments alimentaires de magnésium. Préférez les formes les mieux absorbées, comme le citrate ou le malate de magnésium (le magnésium marin est peut-être plus « naturel », mais il est moins bien absorbé et aura plus tendance à vous faire courir aux toilettes).

Conseil n°7 : Le « coup de grâce » de nos amies les plantes
Avant de profiter du coup de pouce généreux des plantes, essayez en priorité d’assainir vos habitudes en suivant mes 6 premiers conseils.

Mais si cela ne suffit pas, voici de quoi donner le « coup de grâce » à vos troubles du sommeil.

Commençons par la camomille, encore un remède de grand-mère validé par la science moderne.

La camomille apaise le système nerveux, détend les muscles et vous prépare à dormir, alors n’hésitez pas à en boire une petite infusion bio un peu avant de vous coucher.

Ne vous privez pas non plus de la magie des huiles essentielles : quelques gouttes de lavande sur votre oreiller peuvent vous apporter la paix et le sommeil du juste.

Si cela ne suffit pas, essayez la valériane, une plante sédative assez puissante : vous pouvez en prendre en infusion, teinture mère ou en gélules.

Et contre le stress qui peut ruiner le sommeil, vous pouvez recourir à une plante africaine, le Griffonia. Elle est riche en « 5-HTP », un acide aminé qui apaise le stress et l’anxiété naturellement [2] (prendre 200 à 400 mg le soir).

7 conseils supplémentaires (de bon sens) pour finir
J’irai plus vite sur mes derniers conseils : ils ne sont pas moins importants, mais vous les avez probablement déjà entendus !

Evitez le café 6 heures avant de vous coucher, même si vous faites partie de ces gens qui boivent du café le soir « sans problème ». Il est prouvé que la caféine trouble la qualité de votre sommeil sans que vous en ayez conscience !
Faites de l’activité physique, ne serait-ce que quelques minutes, si possible le matin (soulever quelques poids, faire des exercices de yoga, sortir faire une marche sportive, etc.), vous n’en dormirez que mieux le soir venu ;
Ne faites rien d’autre que dormir dans votre chambre (et surtout pas travailler, par exemple !) : programmez votre cerveau pour associer votre chambre et votre lit au sommeil, et à rien d’autre ;
Pour vous protéger des interférences électromagnétiques, chassez les appareils électroniques de votre chambre, et si vous tenez vraiment à avoir votre téléphone portable à portée de main, éteignez-le ou mettez-le en mode « avion ».
Evitez les abus d’alcool : après une soirée bien arrosée, vous vous endormez plus vite… mais votre sommeil est de moins bonne qualité… et vous vous réveillerez plus fatigué !
Et bien sûr, prenez le plus grand soin de votre intestin : cet organe produit lui aussi de la mélatonine et de la sérotonine, deux hormones indispensables au bon sommeil (n’hésitez pas à relire ma lettre à ce sujet)
Voilà, vous savez tout, ou presque.

Alors bonne nuit, et bonne santé !

Xavier Bazin

Sources
[1] Cooling the brain during sleep may be an easy, natural and effective treatment for insomnia, D. Dusik, American Academy of Sleep Medicine, juin 2011

[2] Effect of a serotonin precursor and uptake inhibitor in anxiety disorders; a double-blind comparison of 5-hydroxytryptophan, clomipramine and placebo, RS. Kahn, NCBI, 1987

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Qui est Xavier Bazin ?
Xavier Bazin est journaliste scientifique, éditeur et écrivain, passionné de médecine naturelle.

Il porte le projet Santé Corps Esprit, pour aider un maximum de personnes à améliorer leur santé.

Doté d’une solide formation initiale en sciences sociales acquise à Paris, il a travaillé dans des domaines très divers, jusqu’à ce qu’il soit touché par de graves problèmes de santé.

Pendant des années, il a subi un état de fragilité prolongée : une fatigue persistante, un déséquilibre hormonal et un brouillard mental handicapant.

Au pic de ses difficultés, Xavier Bazin a été contraint de se mettre à mi-temps dans son travail. Il s’est alors plongé corps et âme dans la compréhension du corps humain. A la recherche de solutions, il a passé des années à lire méthodiquement une somme monumentale d’écrits et d’études scientifiques sur la santé.

C’est ainsi qu’il a découvert les incroyables bienfaits de la médecine naturelle, et qu’il a souhaité partager ce savoir avec le grand public.

Après avoir contribué au développement d’une grande maison d’édition dans la santé naturelle, il s’est lancé dans le projet Santé Corps Esprit, auquel il contribue depuis le début de l’année 2016.

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