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 Prendre soin de soi et de sa santé

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mar 21 Nov 2017 - 23:15



source https://www.pure-sante.info/sureau-bienfaits/#respond
Un système d’alarme stupéfiant pour votre corps
Par Gabriel Combris/19 novembre 2017


Les maisons d’aujourd’hui sont protégées des cambrioleurs par des systèmes vidéo, caméras de surveillance et autres bip-bip d’alertes.

Mais autrefois, c’est un autre type de rôdeur que l’on craignait.

L’esprit malin.

Et contre lui, nul gourdin ni masse n’auraient permis la moindre défense.

C’est pourquoi on plantait souvent près des habitations… un sureau noir. L’arbre sur lequel venaient se réfugier, d’après la légende, les fées protectrices, celles qui devaient chasser les esprits du mal.

Une légende ? Pas seulement…

Ce que le sureau protège vraiment
Cette image poétique du sureau « protecteur des maisons », figurez-vous qu’on peut aussi la comprendre au sens propre.

C’est même la science qui l’affirme : le sureau noir protège réellement les habitants… contre les tristes visiteurs de l’hiver que sont infections virales et autres troubles respiratoires (bronchites, sinusites, etc.).

Si l’on utilisait autrefois toutes les parties du sureau, y compris racine et graine, ce sont aujourd’hui surtout les fleurs et les baies qui retiennent l’attention des scientifiques.

Plusieurs essais cliniques réalisés contre placebo ont démontré un effet antiviral de la baie de sureau, riche en tanins, polyphénols (flavonoïdes et anthocyanosides) et vitamines (C, B2, B9) sur le virus de la grippe [1]  [2].

Dans une étude randomisée en double-aveugle de 2016, des voyageurs aériens enrhumés ont consommé durant 10 jours avant leur vol un extrait de baies de sureau. Ce seul traitement a permis de diminuer la durée de leur rhume et d’abaisser la sévérité de leurs symptômes par rapport au groupe placebo [3].

Ces résultats confirment une précédente étude de 1995 menée en Israël au cours d’une épidémie de grippe. Un extrait de baies de sureau (Sambucol) était nettement supérieur au placebo pour le soulagement des symptômes de la grippe. Au bout de deux jours, 93 % des sujets traités au sambucol voyaient un soulagement significatif de leurs symptômes, tandis qu’il fallait 6 jours pour la même amélioration dans le groupe placebo.

Son caractère immunostimulant (stimule l’immunité) a également été reconnu scientifiquement [4], ce qui peut agir favorablement sur de nombreuses maladies [5].

Pour renforcer son système immunitaire, le Dr Dominique Rueff recommande d’associer jus de sureau noir et échinacea, une plante d’origine mexicaine qui a la réputation de réduire la durée et l’intensité des infections respiratoires hivernales de la sphère ORL (nez gorge, oreille, sinus…)[6].

Quant à la fleur du sureau, elle agit en complémentarité de la baie pour stimuler l’élimination et fluidifier les sécrétions. Elle accélère l’excrétion urinaire (diurétique) et ouvre les pores de la peau pour faciliter l’élimination des toxines par la sueur.

Grâce aux monoterpènes de son huile essentielle, elle fluidifie les mucosités encombrantes et accélère leur élimination.

Associées aux fleurs de bourrache ou de tilleul, les fleurs de sureau provoquent en début de grippe une transpiration salutaire en cas de fièvre ou pour combattre un refroidissement. Elles éliminent aussi les déchets des reins et de la peau.

30 g de fleurs pour 1 litre d’eau, à laisser infuser 10 mn dans l’eau frémissante. 3 tasses par jour.

Et les fées, alors ?
Au moment de conclure cette lettre, une pensée me vient à l’esprit.

Il se trouve qu’un sureau, il y en a un en plein milieu de mon jardin.

Depuis des années, mes enfants se sont pris de passion pour son ascension, dans des conditions qui défient toujours les lois de la gravitation.

La jambe à la place de la tête, à moins que ce ne soit l’inverse, cent fois ils ont escaladé notre sureau en se suspendant aux branches comme des petits Bandar-Log, les singes complètement siphonnés du Livre de la Jungle.

Et jamais – je touche du bois de sureau – il n’y a eu le moindre drame.

Alors, cette histoire d’arbres à fées, j’ai bien envie d’y croire…

Santé !

Gabriel Combris

Sources :
[1] Zakay Rones Z, Varsano N, Zlotnik M, Manor O, Regev L, Schlesinger M, Mumcuoglu M. Inhibition of several strains of influenza virus in vitro and reduction of symptoms by an elderberry extract (Sambucus nigra L.) during an outbreak of influenza B Panama. J-Altern-Complement-Med. 1995 Winter; 1(4): 361-9.

[2] Zakay-Rones Z1, Thom E, Wollan T, Wadstein J. Randomized study of the efficacy and safety of oral elderberry extract in the treatment of influenza A and B virus infections. J Int Med Res. 2004 Mar-Apr;32(2):132-40.

[3] Tiralongo E, Wee SS, Lea RA. Elderberry supplementation reduces cold duration and symptoms in air-travellers: a randomized, double-blind placebo-controlled clinical trial. Nutrients. March 24, 2016;8(4). pii: E182. doi: 10.3390/nu8040182.

[4] Waknine-Grinberg JH, El-On J, Barak V, Barenholz Y, Golenser J. The immunomodulatoryeffect of Sambucol on leishmanial and malarial infections. Planta Med. 2009 May;75(6):581-6. doi: 10.1055/s-0029-1185357.

[5] Barak V, Birkenfeld S, Halperin T, Kalickman I. The effect of herbal remedies on the production of human inflammatory and anti-inflammatory cytokines. Isr Med Assoc J. 2002 Nov;4(11 Suppl):919-22.

[6] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/ne-laissez-lhiver-dicter-loi/



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.  

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Lun 12 Fév 2018 - 16:22



source http://www.reponsesbio.com/2018/01/28/la-guerison-le-reve-et-la-veille/
La guérison, le rêve et la veille
28 janvier 2018


Sommaire
Introduction
Les fréquences cérébrales de la conscience
Regarder ses rêves comme un film
Chez les Grecs
La science des rêves vue par les Grecs
La science du rêve vue par les Senoï
La notion de Bardo
Comprendre le rêve lucide
Les techniques de rêve lucide

Une fois n’est pas coutume, je n’aborderai pas aujourd’hui un sujet à vocation pratique, mais plutôt une forme thérapeutique étant apparue au fil des siècles et des millénaires dans de nombreuses traditions.

Bien que relativement hermétique aux matérialistes, cette science du rêve ou de l’auto-guérison, s’est avérée très présente chez les Sénoï, les Grecs, Hindous, Tibétains, ou encore à travers l’approche plus moderne de l’hypnose, l’auto-hypnose et de la PNL.

Existe-t-il des explications nous permettant de comprendre ces rémissions spontanées que la plupart des gens qualifie de miraculeuses ?


Qu’elle soit physique ou mentale, une guérison spontanée est toujours fascinante.

Miraculeuse diront les uns, providentielle diront les autres, voire chanceuse pour les plus pragmatiques.

Pourtant des techniques comme la psychanalyse, puis l’hypnose ericksonienne, la PNL ou les neuro-sciences, ont prouvé plus d’une fois que des troubles relatifs à de graves handicaps ou des maladies apparemment incurables, donc bien ancrés dans la chair, peuvent être résolus par l’exploration de l’inconscient, dont le rêve éveillé représente l’une des nombreuses portes.

Rejoignant en cela les principes :
→ d’incubation de la Grèce antique,

 → de guérison par le rêve lucide, bouddhiste,

 → de guérison du rêve, védique,

 → ou encore les préceptes de vie Sénoï.

Thérapeutiques ancestrales souvent considérées comme de vagues astrologies ou le fait de croyances primitives dans des religions exotiques.

Pourtant, une équipe de scientifiques cherchant à trouver le moyen de visionner les rêves d’un individu comme on pourrait regarder un film, ont mis le doigt sur de nouvelles informations.

Les fréquences cérébrales de la conscience
Un rapide rappel des différentes phases et fréquences cérébrales par lesquelles notre cerveau passe spontanément au fil du jour, nous aidera à mieux comprendre les dernières recherches en la matière.

Il existe cinq groupes de fréquences d’ondes cérébrales :
1/ Les ondes Delta de 0 à 4 Hz sont les plus lentes tout en étant celles de plus haute amplitude.

Elles s’activent au moment du sommeil profond ou d’une parfaite méditation, en déclenchant la production d’une hormone de croissance étonnamment favorable à la guérison ainsi qu’à la régénération de l’organisme.

Il semblerait d’ailleurs que la présence de cette hormone soit la raison pour laquelle nous ne pouvons vivre sans dormir.

2/ Les ondes Thêta s’étendant de 4 à 7 Hz se retrouvent également dans le sommeil et les états de méditation ou de concentration légèrement moins profondes.

3/ Les ondes Alpha s’activent dans des états de relaxation et de concentration mentale ou encore de légère méditation, mais semblent disparaître dès que les yeux sont ouverts.

4/ Les ondes Bêta, de 12 à 25 Hz, correspondent à la rapidité du traitement cognitif et à l’activité diurne, bref à l’état de veille.

5/ Et enfin les ondes Gamma, allant de 25 à 60 Hz, sont liées au traitement simultané des informations reçues dans les différentes zones du cerveau.

C’est la fréquence cérébrale de l’apprentissage permanent, de la mémoire et de la finesse cognitive.

Cela, nous le savons déjà depuis un certain temps.

D’aucuns iront même jusqu’à dire que la Résonance de Schumann, quantifiant les Ondes Transversales Magnétiques Terrestres en produisant une fréquence permanente qui oscille autour de 7,83 Hz, est directement liée à la fréquence magnétique humaine, permettant une communication sous forme:
→ de rêves,

 → de visions,

 → de méditations,

 → voire d’état de de conscience permanent.

Or, des chercheurs ont aujourd’hui réussi à spécifier précisément les zones et les fréquences cérébrales autour desquelles se manifestent les rêves.

Regarder ses rêves comme un film
Non, vous n’êtes pas dans un roman de science-fiction.

C’est bien le résultat de recherches conjointes entre les universités de Wisconsin-Madison aux Etats-Unis, de Lausanne à Genève et de l’IMT School Advanced Studies de Lucca en Italie, ayant mis en relation la fréquence cérébrale du cerveau avec les différents états de rêve.

La plupart des scientifiques pensait jusqu’à présent que le rêve se situait essentiellement dans le sommeil paradoxal, aux lisières du sommeil profond.

Egalement appelé REM, acronyme de Rapid Eyes Mouvements, signifiant « Mouvements Rapides des Yeux », le sommeil paradoxal a été identifié par des variations cérébrales proches de l’état de veille, se situant en fin de cycle, au moment où les yeux des dormeurs bougent rapidement.

Pourtant ces données sont aujourd’hui largement complétées et remises en questions par cette dernière étude, où près de 70% des volontaires ont témoigné avoir eu des rêves sans que des mouvements oculaires ne soient observés.

Et, pour une minorité, il n’y aura tout simplement pas eu de rêve pendant la phase de sommeil paradoxal.

Poussant l’expérience plus loin, trente-neuf volontaires ont été priés de dormir dans un laboratoire où ils ont été réveillés de 7 à 166 fois par nuit.

A chaque fois, cette question leur a été posée :
Etiez-vous en train de rêver ?  

Les chercheurs apprirent ainsi qu’au moment du sommeil profond, où le cerveau émet des ondes Delta comprises entre 0 et 4 Hz, la région pariéto-occipitale enregistrait une activité.

Qu’ils soient en sommeil paradoxal ou non, les volontaires témoignaient effectivement de rêves au moment où leur fréquence cérébrale était la plus basse.  

Cette petite expérience qui, espérons-le, n’aura pas rendu les sujets insomniaques, a ainsi permis de prédire avec une précision sans précédent lorsque le sujet était en train de rêver.

Mais afin de s’intéresser plus particulièrement aux « connaissances fondamentales des mécanismes du rêve » pour «  mieux comprendre les bases neuronales de la conscience », les chercheurs poursuivirent cette expérience sur sept volontaires étant cette fois recrutés pour leur entraînement à dormir en laboratoire.

Lampros Perogamvros, co-auteur de cette recherche, croit qu’« en surveillant des régions spécialisées dans des contenus spécifiques on pourrait potentiellement prédire en temps réel, le contenu du rêve ».

Ce faisant il apparut aux scientifiques que le sommeil paradoxal et le sommeil profond n’ont pas le monopole du rêve.

En effet, ils notèrent à leur grand étonnement que des formes rêvées, comme les lieux et les visages, emmenaient le rêveur jusqu’à des fréquences cérébrales de 25 à 50 Hz, c’est à dire rejoignant les états de veille Bêta et Gamma.

Une découverte levant un questionnement vertigineux au sujet de la corrélation existante entre le pouvoir du rêve survenu pendant le sommeil, et la réalité de la perception pendant l’état de veille.

Puisque que nous connaissons bien les implications somatiques de la maladie pendant l’état de veille, cette dernière pourrait-elle se défaire comme elle est apparue par le biais de la spirale enchantée du sommeil ?

C’est en tout cas ce qu’invitent à penser différentes traditions oniriques et enseignements spirituels n’ayant jamais totalement disparu de la trame de l’histoire humaine…

2ème partie
On sait que les Grecs, tout comme la plupart des civilisations antiques d’ailleurs, accordaient une grande importance aux rêves.

Ils prenaient une telle dimension dans leur quotidien que la démarcation entre rêve et veille était souvent perçue comme les deux versants d’une même montagne.

L’un descendant dans les profondeurs de la conscience, ou le monde des dieux, l’autre remontant vers le pic de la manifestation, ou le monde conçu par les dieux.

Une véritable science des rêves émergea au fil des siècles, gratifiée de l’apport de nombreux philosophes dont :
→ Platon qui fit le lien entre le rêve et les désirs refoulés,

 → Hippocrate, qui dans son Traité d’hygiène prétend pouvoir prévoir les maladies d’un individu à partir de ses rêves,

 → ou encore Aristote, qui dans son Traité d’histoire naturelle les considère comme un phénomène somatique influencé par ce qui est vécu pendant la journée.

Et pendant plus de cinq cents ans, alors même qu’Artémidore de Daldis compile les informations connues pour développer un système d’interprétation des rêves d’une incroyable richesse dans l’Onirocriticon, tous se référaient au principe d’incubation.

La science des rêves vue par les Grecs
L’incubation, signifiant littéralement « dormir dans le sanctuaire », est un principe grec selon lequel ce n’est pas chez soi mais dans un sanctuaire dédié à la divinité se rapportant à une question ou un problème donné, que l’on pouvait avoir un rêve salvateur.

Des centres de rêves rayonnaient ainsi au quatre coins de l’empire, pour tous les âges, animant les pèlerins dans des quêtes sacrées, hors du temps et des contraintes.

Dans de petits temples, des grottes, ou plus simplement sur des lits en pierre, le dormeur était censé faire un rêve peuplé de symboles imagés par les croyances populaires, dont l’oracle ou le prêtre, allait lui révéler le sens caché.

L’incubation thérapeutique, par exemple, était destinée aux malades se rendant dans un temple dédié au dieu de la médecine.

Là, après avoir entendu les instructions des prêtres, ils s’allongeaient sur une peau d’animal pour communiquer directement avec le dieu concerné.

Le dormeur avait pour mission d’être attentif au moindre détail et de le rapporter intégralement au prêtre, qui en donnerait le sens profond tout en consignant les rêves sur la pierre.

C’est ainsi que ces fabuleux fragments d’histoire issus des lieux d’incubation, ont pu arriver jusqu’à nous.

Voici deux exemples marquants parmi ces témoignages :

Un anonyme ayant avalé des sangsues à Torone
« En rêve, il eut une vision.

Le dieu lui ouvre la poitrine avec un couteau, enlève les sangsues et les places dans ses mains avant de suturer l’ouverture.

Au réveil il a encore les sangsues dans les mains.

Il confie ensuite au prêtre qu’il avait consommé les sangsues suite à un acte de traîtrise de sa belle-mère lui ayant fait boire dans une mixture de miel et de vin. »

Euphanes, un garçon d’Epidaure
« Alors qu’il souffrait de calculs rénaux, il s’endormit… puis au réveil se souvint que le dieu lui a demandé ce qu’il lui donnerait s’il le guérissait.

Le garçon dit qu’il lui donnerait 10 osselets.

Le dieu éclata de rire en répondant qu’il le guérirait.

Au matin, le garçon était guéri. »

C’est dans les années 1880 que les « stèles de guérison » d’Épidaure furent découvertes, mettant en effervescence le monde archéologique, à propos desquelles Salomon Reinach dit :

« C’est dans le voisinage de ce monument [le portique dit d’incubation] que l’heureux explorateur a trouvé les deux grandes stèles avec des inscriptions indiquant les noms des malades traités dans l’Asclépieion et les merveilleuses guérisons opérées par le dieu…

Les inscriptions contiennent le récit de vingt guérisons ou plutôt de vingt miracles, car suivant la juste remarque de l’éditeur, il n’est nulle part question de remèdes pharmaceutiques, mais seulement de visions et de songes ».

Des visions et des songes qui pour le « peuple du rêve », perdu dans le fin-fond de la Malaisie, étaient à la fois l’architecture sociale, spirituelle et thérapeutique de la tribu.

La science du rêve vue par les Senoï
Cette tribu, merveilleuse sous tant d’aspects, a disparu en même temps qu’eut lieu la déforestation de son habitat il y a quelques décennies.

Sans doute trop avancés et pacifistes pour que le monde moderne ne les mérite, c’était en rêve qu’ils vivaient conflits, passions et déchirements, avant de se les raconter paisiblement tous les matins auprès du feu, au cours du petit déjeuner rituel.

Ainsi, quand un Senoï rêvait avoir fait du mal à quelqu’un, il devait offrir un cadeau à la personne blessée dans son rêve.

Mais lorsque c’est un membre du village qui l’avait frappé en rêve, c’est l’agresseur qui devait s’excuser en lui donnant un présent pour se faire pardonner.

N’est-ce pas absolument extraordinaire ?

Mais le plus remarquable réside peut-être dans le fait qu’au lieu de subir ses rêves, dès l’enfance les anciens apprenaient au jeune Senoï à ne jamais en être victime, à l’orienter vers une fin heureuse, un dénouement positif et libérateur.

Par exemple, si en rêve un jeune garçon rencontrait un tigre dans la forêt et que terrorisé il s’enfuyait, on l’invitait à renouveler ce rêve pour lutter avec le tigre jusqu’à ce qu’il finisse par le terrasser.

De même lorsque des adolescents rêvaient d’ébats sexuels, il leur fallait aller en rêve jusqu’à l’orgasme, avant d’offrir un présent à la personne impliquée.

Et, croyez-le ou non, mais le moment le plus important pour l’apprentissage onirique de ce peuple de nomades éthérés, était sans conteste le « baptême de l’air ».

C’était un passage initiatique si crucial qu’on couvrait l’enfant de cadeaux et compliments, tout en lui montrant comment découvrir des pays inconnus et en ramener une histoire à offrir.

Quel délice exquis de respecter à ce point le sommeil d’un enfant.

Chacun en pensera ce qu’il voudra, toujours est-il que ce « peuple du rêve », n’a jamais connu le stress, les maladies mentales, la violence ou l’esprit de conquête.

Quant au travail, eh bien il était tout bonnement réduit au minimum vital de la tribu.

Le rêve des Senoï pourvoyait si bien à leurs besoins, qu’ils ne songeaient pas instant à s’encombrer de tâches inutiles.

Si ces esprits de la forêt n’ont pas su résister aux bulldozers réduisant leur incubation à néant, ils n’en étaient pas moins de grands maîtres du rêve lucide, prenant conscience de leurs rêves et les modelant à leur guise.

Rêve lucide que l’on abordera plus en détails jeudi, dans le troisième et dernier volet de ce dossier.

En attendant, je vous propose un petit jeu en mémoire de cette tradition senoï, dont la disparition m’émeut un peu plus à chaque fois que j’y pense.

Au lieu de leur accorder « une minute de silence » je vous propose de leur dédier, tout au moins, un rêve bien rempli.

Pour cela il vous suffit de consigner chaque matin, jusqu’à jeudi, le ou les rêves faits pendant la nuit.

Sans oublier de donner un titre et une date à chacun.

Puis partagez-le dans l’espace commentaire de cet article.

Vous pouvez demander à être totalement anonyme ou prendre un pseudonyme, « livrer le rêve d’un autre », ou vous contenter de parler de rémissions et rêves mythiques dont vous avez été témoin, il n’y a pas de limite.

Le but étant simplement de se souvenir, de consigner et de partager au moins un rêve chacun d’ici jeudi.

Je précise tout de même que, quelles que soient les circonstances, vous devez vous sentir lié à ce rêve.

Voulez-vous ?

Si vous ne le faites pas pour vous ou pour moi, faites-le pour les Senoï…

Il vous suffit de mettre cette page dans les favoris de votre navigateur pour y accéder facilement le temps de noter votre rêve.

3ème Partie
Tout le monde sait qu’un rêve n’est pas réel.

Et tout le monde sait aussi, que lorsque l’on rêve, notre toute première réaction est de croire que ce qui se déroule est bel et bien réel.

Mais ce que l’on a tendance à oublier c’est qu’il est tout à fait possible d’être conscient que l’on est en train de rêver.

Et même lorsqu’on le sait, rares sont ceux réalisant pleinement l’ampleur de cette découverte.

Pour bien comprendre ce qui va suivre, il peut être utile de s’intéresser tout d’abord à la notion de Bardo.

Bar do, qui en tibétain se prononce Wylie, est un mot emprunté au sanskrit, antarâbhava, désignant un état « intermédiaire », comme :
→ le sommeil,

 → la méditation,

 → ou la mort…

Signifiant littéralement « intervalle », le Bardo fait la cartographie des états se succédant avec ou sans conscience.

Bien qu’il en existe plusieurs interprétations, on dénombre le plus souvent six Bardo.

Le Bardo Thöröl, aussi connu sous le nom de « Livre Tibétains des morts » les présente en ces termes :

« Kyé ! Fils de noble famille !

Écoute avec la forte détermination de ne pas te laisser distraire !

Il existe six états intermédiaires :
→ l’état intermédiaire naturel du lieu de naissance,

 → l’état intermédiaire des rêves,

 → l’état intermédiaire de l’absorption du recueillement méditatif,

 → l’état intermédiaire du moment de la mort,

 → l’état intermédiaire de la Réalité,

 → et l’état intermédiaire du devenir selon l’ordre naturel.

Fils de noble famille, pour toi surgissent trois états intermédiaires :
→ l’état intermédiaire du moment de la mort,

 → l’état intermédiaire de la Réalité

 → et l’état intermédiaire du devenir.

Tels sont les trois états intermédiaires qui émergent, et jusqu’à hier luisait l’état intermédiaire du moment de la mort dont tu n’as pas reconnu la claire lumière de la Réalité, ce qui t’oblige à errer ici. »

Une errance qui, à « la claire lumière de la Réalité », pourrait aussi bien être un rêve éveillé.

Comprendre le rêve lucide
Les Senoï et les Grecs nous ont montré chacun à leur manière que le rêve, donc la puissance de la psyché, peut être thérapeutique.

Psyché qui, et c’est la raison pour laquelle ces exemples très connus restent extrêmement parlants, semble trouver son paroxysme lorsqu’elle est soudée par une seule et même conviction partagée par tous.

Conviction ayant bien entendu été observée, étudiée, disséquée, puis réinterprétée par la science moderne qui finira par la nommer, à défaut d’une meilleure explication, l’effet placebo.

Et quelles sont les conditions communes à l’apparition de cet effet placebo, quelles que soient les thérapeutiques ?

Pour résumer : La certitude que c’est possible.

Je m’explique.

Dans la Grèce antique, il allait de soi, pour tout citoyen, que les Dieux pouvaient faire des miracles et guérir les gens.

Et cela marchait la plupart du temps.

Chez les Senoï, ayant sans doute considéré l’état onirique comme étant plus important que l’état diurne, il suffisait de vouloir quelque chose pour que cela se produise.

Et là aussi, ça marchait la plupart du temps.

Il existe des tonnes d’autres exemples comme ceux-ci, mais sautons quelques siècles et regardons si en dehors de ce fameux effet placebo, il existe des thérapies « du rêve » susceptibles d’apporter des résultats.

L’hypnose, ou plutôt l’auto-hypnose, pourrait être un exemple intéressant si l’on considère que son fondateur Milton H. Erickson a pratiquement mis cette méthode au point pour guérir durablement d’une maladie l’ayant immobilisé presque totalement.

Méthode qu’il apprendra d’ailleurs à son vieil ami Aldous Huxley, afin de l’aider à retrouver l’usage de ses yeux après qu’il avait été condamné à une irrémédiable cécité par le corps médical.

Les mécanismes de l’hypnose sont d’ailleurs fort intéressants, bien que trop longs à détailler ici, mais nous y reviendrons certainement.

En attendant, s’il est difficile de distinguer la part de suggestions conscientes et d’interactions inconscientes d’un tel processus, ce qui est certain c’est que l’hypnose fait appel aux facultés de l’inconscient pour guérir le conscient.

Un peu comme si Erickson avait cherché à mettre le doigt sur ce qui, dans la formule du Christ « Lève-toi et marche » aurait pu sauver instantanément un pauvre paralytique comme lui…

Le pouvoir de l’intensité de la suggestion, évidemment.

Les techniques de rêve lucide
A présent que nous voyons l’importance de l’inconscient sur le vivant, et que nous avons la certitude que le rêve se produit à bien d’autres niveaux que le sommeil paradoxal, il ne reste plus qu’à étudier les techniques permettant de prendre conscience que nous rêvons.

Il en existe une myriade et, naturellement, aucune n’est limitative.

J’insisterai simplement sur un principe :

Rêver lucidement c’est aussi prendre conscience de l’ampleur de l’illusion dans laquelle nos croyances nous maintiennent.

Une fois cela intégré, il me semble bien que les frontières du possible et de l’impossible peuvent s’abolir aussi certainement que celles du rêve et de l’état de veille.

Et avant de vous livrer ces quelques astuces, qui ne seront pour vous, je vous le souhaite, que les premiers pas vers une compréhension plus intime de la chose, je rappellerai ici qu’il sera bien plus difficile de se souvenir de ses rêves si l’on consomme :
→ des somnifères,

 → des antibiotiques ou des médicaments de synthèse,

 → de l’alcool, ou d’autres drogues…

Tout d’abord il sera important de consacrer un environnement dédié au sommeil, un peu comme un temple ou un centre de voyage interdimensionnel où l’on peut partir à la découverte de ces parties morcelées de nous-même.

Ensuite, et maintenant que vous avez commencé à prendre l’habitude de noter vos rêves, vous pouvez identifier la trame d’un rêve, récurrent, problématique ou non.

De cette trame, un peu comme une histoire que vous inventez, vous allez préciser le début, le milieu et la fin.

Une fois cela fait, une fois que vous connaissez la fin de votre rêve ainsi que l’essentiel de ses intrigues, vous pourrez vous entrainer à prendre conscience que vous rêvez, à l’intérieur du rêve.

Après le début de la phase onirique suivez votre trame sans chercher à en contrôler l’intrigue, mais en vous contentant d’en rester le spectateur attentif.

Pour bien ancrer votre conscience dans le rêve, n’hésitez pas à vous attarder sur des détails comme les extrémités de vos membres, un visage ou un objet.

Votre cerveau va automatiquement créer les détails dans l’ordre logique de votre scénario, et dans une certaine mesure, mis à part quelques distorsions, tout peut être à l’identique de l’état de veille, si ce n’est que…

Si ce n’est que dans cet univers tous vos problèmes matériels sont solubles en un rien de temps.

Votre défunte mère est partie sans vous laisser la chance de lui dire au revoir ?

Vous pouvez avoir avec elle une conversation sincère que vous n’avez pas eu la chance de partager de son vivant.

Vous souffrez d’une paralysie des jambes ?

Il n’appartient qu’à vous de courir, voire de voler sans plus être préoccupé par les vicissitudes de la pesanteur.

Vous êtes absolument sans limite.

Il ne devrait alors plus y avoir qu’un pas avant d’ancrer exactement ce même observateur dans l’état de veille, et ainsi gommer progressivement la lisière séparant l’inconscient du conscient, le rêve de la réalité.

Jusqu’à ce qu’un beau matin le dormeur s’éveille, guéri de ce long rêve sans fin.

Jean-Baptiste Loin



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mar 13 Fév 2018 - 17:58



source https://www.sante-corps-esprit.com/11-super-aliments-anti-cancer/#respond
Les 11 super-aliments anti-cancer (régalez-vous !)
29 mars 2017


Décidément, on s’est beaucoup trompé sur le cancer.

D’abord, on a voulu croire que le cancer était une « maladie du vieillissement ».

On pensait que si on avait plus de cancers qu’avant, c’était tout simplement parce qu’on vivait plus longtemps !

Mais ce n’est pas vrai. C’est même le cancer des enfants et des adolescents qui a le plus augmenté depuis 1970 ! [1]

Tout récemment, on a même appris que cette hausse était en train de s’accélérer. Chez les jeunes britanniques, le cancer a progressé de 40 % ces 16 dernières années – pour le seul cancer du côlon, l’augmentation est de 300 % ! [2]

Si le cancer progresse, c’est parce que nos modes de vie ont changé du tout au tout depuis 50 ans. Avec notamment :

Les aliments « industriels » qu’on met dans notre assiette depuis 40 ans ;
Notre tendance à rester assis dans un canapé plutôt qu’à faire des activités au grand air ;
Ou encore le tsunami de polluants chimiques qui nous entourent (tabac, pesticides, bisphénol A, parabène, PCB, dioxines, métaux lourds, ondes, etc.).
Vous me direz qu’on a quand même plus de risques de cancer à 80 ans qu’à 20 ans.

C’est vrai, mais on a aussi plus de risques d’attraper la grippe ! La réalité, c’est que notre organisme est plus vulnérable à toutes les maladies à 80 ans qu’à 20 ans.

Mais la cause du cancer n’est jamais le seul « vieillissement ». Jamais notre corps ne fabriquera un cancer tout seul, sans raison, simplement parce qu’il se fait vieux.

Le cancer n’est pas dans vos gènes !
Ensuite, on nous a dit que le cancer était une « maladie génétique ».

Il est vrai que certains gènes nous rendent plus ou moins vulnérables au cancer.

Par exemple, depuis qu’Angelina Jolie a décidé de se faire retirer les deux seins, tout le monde sait que les femmes ayant les mutations génétiques rarissimes BRCA 1 ou BRCA 2 ont près de 80 % de risques d’avoir un cancer du sein.

Et pourtant, même dans ce cas de figure extrême, la génétique n’est jamais une fatalité.

Car ce risque dramatique de 80 % a été calculé avec les femmes qui subissent de plein fouet les effets délétères de notre environnement « moderne ».

Mais dans d’autres conditions de vie, le risque est beaucoup moins élevé : les femmes ayant exactement les mêmes mutations génétiques catastrophiques mais nées avant 1940 avaient un risque de cancer du sein presque 3 fois moins élevé ! [3]

Autre preuve frappante, révélée par le regretté Dr Servan Schreiber : « On trouve en Chine des régions entières sans cas de cancer du sein. Est-ce dû à un gène asiatique ? Non, puisque lorsque des Chinoises émigrent à San Francisco, leur taux de cancer du sein rejoint celui (très élevé) des Américaines ». [4]

Et si cela ne suffit pas à vous convaincre, sachez qu’une grande étude portant sur près de 40 000 femmes a récemment enfoncé le clou. [5]

Les scientifiques ont étudié un groupe de femmes victimes d’une mutation génétique très défavorable qui multipliait par deux leur risque de développer un cancer du sein.

Eh bien ils se sont rendu compte que celles qui évitaient de fumer, boire de l’alcool, prendre du poids et avaler des hormones artificielles (TSH)… n’avaient pas plus de risque de cancer que la moyenne, malgré leurs « mauvais gènes » !

L’impact des gènes « défavorables » était tout simplement annulé par un mode de vie protecteur !

J’ai pris l’exemple du cancer du sein, mais tout ceci est vrai pour les autres cancers.

La génétique ne peut pas expliquer pourquoi le cancer de la prostate est 25 fois plus élevé dans certains pays que dans d’autres. [6]

Au total, on peut comparer le cancer à l’épidémie d’obésité qui touche nos sociétés occidentales depuis 30 ans.

On connaît tous des gens qui peuvent manger n’importe quoi sans prendre un gramme, et d’autres qui prennent du poids au moindre écart.

Mais il est clair que même la personne la plus « vulnérable » génétiquement à l’obésité ne prendra jamais le moindre kilo en trop si sa vie est parfaitement saine.

Eh bien c’est exactement la même chose pour le cancer.

Et c’est pourquoi il est si important d’avoir les clés pour s’en protéger naturellement… et tuer les cellules cancéreuses avant qu’elles ne dégénèrent !

On a tous des cellules cancéreuses !
Car nous avons tous des cellules cancéreuses ou précancéreuses, à un moment où à un autre de notre vie.

Cela explique un phénomène bizarre observé au Japon : les médecins y découvrent très souvent des cellules cancéreuses dans la prostate de leurs patients, alors que seuls 10 % d’entre eux font un « vrai » cancer de la prostate. [7]

C’est un fait : nous fabriquons tous des cellules potentiellement cancéreuses régulièrement… mais fort heureusement, notre organisme les détruit tout aussi régulièrement !

Il est même fréquent que des petites tumeurs soient tenues en respect par les défenses naturelles de notre organisme. [8] Parfois, ces petites tumeurs finissent même par disparaître toutes seules !

Voilà pourquoi le dépistage forcené et automatique des cancers est de plus en plus contesté : parmi les cancers diagnostiqués, de nombreuses tumeurs auraient disparu naturellement… ce qui aurait évité le stress de l’annonce et la toxicité des traitements.

La vraie question est donc la suivante : qu’est-ce qui fait que votre organisme réussit par lui-même à détruire les cellules cancéreuses ou précancéreuses avant l’emballement de la maladie ?

La première réponse, c’est l’activité physique. Tout le monde sait (ou commence à savoir) que l’activité est fondamentale à la fois :

Pour éviter le cancer ;
Pour survivre à la maladie si vous l’attrapez ;
Et pour vous protéger de la récidive.
Mais il y a une réponse encore plus importante, et pourtant négligée par la plupart des médecins.

L’autre clé majeur contre le cancer, c’est ce que vous mettez dans votre assiette !

Éviter la malbouffe, bien sûr
Les aliments à éviter, je suis sûr que vous les connaissez déjà :

Le sucre, sous toutes ses formes (sucre blanc, fructose, céréales du petit-déjeuner, confiseries, gâteaux, biscuits). C’est « l’aliment préféré du cancer », comme je l’ai expliqué dans une lettre précédente ;
Les produits laitiers, car ils contiennent des facteurs de croissance (IGF-1) qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses (l’impact délétère est particulièrement prononcé dans le cas du cancer de la prostate) ;
Les aliments frits (croissants, frites, chips, etc.), qui génèrent des composés cancérigènes, en plus de ceux contenus dans les huiles raffinées (remplies d’oméga-6) ;
Les aliments cuits à température élevée : la puissance cancérigène d’une viande trop cuite est équivalente à celle de 800 à 1 000 cigarettes ! Il faut toujours privilégier les cuissons douces, à la vapeur de préférence, ou même manger cru, grâce aux marinades.
Les produits chimiques : les pesticides, les additifs chimiques et les conservateurs de la nourriture industrielle (la charcuterie, notamment).
Si vous voulez éviter le cancer… et a fortiori si vous vous débattez contre un cancer déjà installé, vous ne devez pas consommer ces produits, ou alors le moins souvent possible.

Mais de même qu’il y a des aliments qui donnent le cancer… il y en a qui vous en protègent, et qui vous aident même à éliminer les cellules cancéreuses !

Et ceux-là, vous avez tout intérêt à vous en régalez autant que possible, tous les jours si vous le pouvez !

Voici donc les 11 aliments les plus puissants contre le cancer… et pour booster votre santé en général. [9]

1. Le curcuma
Aaah, le curcuma…

Certes, c’est une épice plutôt qu’un aliment. Mais le pouvoir de cette racine orange est tellement extraordinaire qu’elle mérite bien qu’on commence avec elle.

Le curcuma est utilisé dans les médecine traditionnelles depuis des millénaires. Mais ce n’est que depuis quelques années qu’on a découvert scientifiquement ses fabuleux pouvoirs anti-cancer.

C’est aujourd’hui établi : le curcuma est l’épice reine contre le cancer car elle a des effets :

Antioxydants – donc précieux pour limiter les effets du vieillissement ;
Anti-inflammatoires – ce qui réduit votre risque de contracter la plupart des maladies modernes (y compris Alzheimer) ;
Antimutagènes, ce qui est particulièrement utile dans la prévention du cancer.
Alors n’hésitez plus, couvrez vos plats salés de curcuma en poudre (une cuillère à café)… et ajoutez du poivre noir, c’est le secret pour améliorer les effets du curcuma sur votre santé.

2. Les crucifères (brocolis, chou-fleur, choux frisé, kale, etc.)
Mangez-vous des crucifères (choux) au moins trois fois par semaine ?

Si ce n’est pas le cas, vous devriez !

D’abord parce qu’ils sont bourrés de vitamines et minéraux utiles contre le cancer (vitamine K, sélénium, soufre, caroténoïdes).

Mais surtout, ils contiennent aussi d’autres substances précieuses, comme les « sulforaphanes » ou les « indol-3-carbinol », qui permettent d’inactiver certaines substances cancérigènes.

Alors jetez-vous sur les brocolis !

Attention simplement à ne pas trop les cuire, sinon vous n’obtiendrez pas tous leurs bienfaits. Personnellement, je les cuis toujours à la vapeur, et je les arrose généreusement d’huile de colza : c’est délicieux !

3. Les champignons (shiitake et pleurotes)
Comme le curcuma, certains champignons sont si puissants qu’ils peuvent être utilisés à la fois en prévention et en traitement du cancer, pour aider à guérir.

Le plus connu est sans doute le shiitake (lentin du chêne), qui stimule fortement le système immunitaire.

C’est sur les cancers digestifs (côlon, estomac) que son impact est le plus manifeste. Mais dans une petite étude révolutionnaire, le shiitake a aussi réussi à guérir 10 femmes atteintes du papillomavirus, donc ayant un risque de développer un cancer du col de l’uterus. [10]

Le maïtake, surnommé « le roi des champignons » en Asie, est peut-être encore plus puissant, mais on le trouve plus difficilement sur les étals de nos marchés.

Les pleurotes, en revanche sont « bien de chez nous », et sont très intéressantes elles aussi !

Alors pensez bien à consommer régulièrement ce type de champignons, toujours cuits !

4. Les alliacés (ail et oignon)
Et savez-vous ce qui va bien avec les champignons ? C’est l’ail, bien sûr !

L’ail est un autre miracle de la nature. Ce n’est pas pour rien que nos grands-mères en piquaient leurs gigots et rôtis : on sait aujourd’hui que ses vertus anti-cancer réduisent l’impact délétère des viandes grillées !

Quant à son cousin l’oignon, il n’est pas en reste. Comme l’ail, il est riche en composés soufrés (anticancéreux).

Mais il est également riche en quercétine, un antioxydant puissant qui vous protège des cellules cancéreuses à tous les stades de leur développement.

5. L’huile d’olive
Votre huile d’olive, choisissez-la extra vierge, et utilisez-là sans modération !

Une revue d’études récentes comprenant 13 800 patients a montré qu’une consommation élevée en huile d’olive était associée à une réduction de 59 % de tous les cancers ! [11]

La réduction du risque est de 45 % pour le cancer du sein et monte jusqu’à 64 % pour les cancers digestifs.

Attention simplement à ne pas la cuire au-delà de 180°. C’est simple : il ne faut jamais qu’elle soit en train de fumer !

6. La tomate
Message spécial à ces Messieurs : la tomate est très riche en lycopène, une petite molécule précieuse pour éviter le cancer de la prostate !

Attention, le lycopène se concentre dans la peau, donc mieux vaut choisir vos tomates bio.

Pour en avoir des quantités suffisantes, le mieux est de consommer régulièrement de la sauce tomate, si possible bio ou faite maison.

7. La grenade
La grenade ne se contente pas de protéger vos neurones contre Alzheimer, ou de réduire votre risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un AVC… [12]

Ce super-fruit semble aussi avoir des effets anti-cancer impressionnants, grâce à ses innombrables antioxydants.

De nombreuses études in vitro suggèrent même que la grenade pourrait empêcher la prolifération des cellules cancéreuses du sein, de la prostate, du côlon et du poumon.

Alors pensez bien à ajouter ce fruit à vos salades ou à vos desserts. Attention toutefois à ne pas exagérer sur le jus de grenade, même bio, car le sucre qu’il contient risque de contrecarrer ses vertus pour la santé.

8. Le gingembre
Impossible de ne pas citer le gingembre, même si c’est le cousin germain du curcuma.

Lui aussi est hautement antioxydant et anti-inflammatoire, avec d’innombrables vertus pour la santé.

Mais le gingembre semble avoir un rôle spécifique « anti-angiogenèse », ce qui veut dire qu’il empêche les tumeurs de faire de nouveaux vaisseaux et de se développer.

Personnellement, j’en consomme tous les jours, dans mon jus de légumes. Mon secret pour atténuer son goût piquant, c’est d’ajouter de l’avocat dans le jus : c’est délicieux !

9. Les baies rouges et noires
Les baies rouges et noires (fraises, framboises, mûres, myrtilles et airelles) sont des concentrés d’antioxydants merveilleux pour la santé.

Les « anthocyanes » qu’ils contiennent vont même jusqu’à faciliter la mort des cellules cancéreuses – voilà pourquoi il ne faut pas les négliger si vous avez un cancer déclaré.

Attention toutefois : les baies rouges non bio font partie des fruits qui concentrent le plus de pesticides. Je sais que c’est plus cher, mais ces fruits-là, il faut vraiment les manger bio.

10. Certains agrumes
Le citron et la peau des oranges amères concentrent des « bioflavanoïdes » aux propriétés anticancéreuses intéressantes.

N’hésitez donc pas à utiliser des zestes de citron ou d’orange amère dans vos plats, comme on le trouve dans de nombreuses recettes orientales.

Là encore, il faut choisir du bio, car le citron fait aussi partie des aliments qui concentrent les pesticides.

11. Le thé vert
Je finis cette liste par un grand classique : le thé vert. Figurez-vous qu’une seule une tasse apporte autant d’antioxydants qu’une assiette de légumes !

Car le thé vert est bourré de polyphénols intéressants, et en particulier celui qui s’appelle « épigallocatéchine-3-gallate », communément appelé EGCG.

Le thé noir est utile aussi, mais ses antioxydants sont moins biodisponibles (cela veut dire qu’ils sont moins bien assimilés par l’organisme).

Bien sûr, il ne faut mettre ni lait ni sucre dans votre thé. Et il faut toujours le choisir de bonne qualité et bio, sans quoi vous risquez de cumulez métaux lourds et pesticides !

Et puis quoi encore ?
J’aurais aussi pu vous parler du café et du vin rouge, qui ont chacun des effets anti-cancer avérés.

Mais je ne voudrais pas encourager ceux qui n’en boivent pas à s’y mettre, car ces breuvages peuvent avoir des effets ambigus.

Consommés au bon moment et en quantité raisonnable, ils sont globalement excellents pour la santé… Mais ils ont aussi des effets spécifiques qui ne conviennent pas à certains.

Le café est acidifiant et peut troubler le sommeil ; le vin met le foie à rude épreuve et peut interférer avec certaines hormones.

Le chocolat noir, riche en polyphénol, est également très intéressant… mais saurez-vous vous contenter de ceux qui contiennent au moins 85 % de cacao (les autres contiennent trop de sucre) ?

Je n’ai pas non plus parlé des omega-3, qu’il ne faut surtout pas négliger dans une alimentation optimale (on les trouve notamment dans l’huile de colza, les œufs de poule nourris aux graines de lin, et les anchois).

Mais le plus important, au fond, c’est de bien comprendre qu’aucun de ces aliments ne sera vraiment efficace tout seul.

Alors ces 11 aliments santé, il faut les associer entre eux et les intégrer aussi régulièrement que possible à vos plats quotidiens !

Et vous verrez, non seulement vous éloignerez le cancer… mais vous obtiendrez des résultats stupéfiants sur votre forme, votre énergie et votre humeur au quotidien !

Bonne santé,

Xavier Bazin



Sources :
[1] Geographical patterns and time trends of cancer incidence and survival among children and adolescents in Europe since the 1970s (the ACCIS project): an epidemiological study, Dr. Eva Steliarova-Foucher et all, The Lancet, décembre 2004

[2] Cancer cases in children leap by 40% in 16 years, K. Spencer, Sky News, septembre 2016

[3] Breast and ovarian cancer risks due to inherited mutations in BRCA1 and BRCA2, MC. King et all, NCBI, octobre 2003

[4] Comment je combats le cancer, Josiette Alia, Le Nouvel Observateur, septembre 2007

[5] Breast cancer risk from modifiable and nonmodifiable riska factors among white women in the United States, P. Maas, The Jama Network, octobre 2016

[6] Cancer et hasard, la polémique rebondit, P. Santi et all, Le Monde, décembre 2015

[7] Trends in frequency of latent prostate carcinoma in Japan from 1965-1979 to 1982-1986, R. Yarani et all, NCBI, juillet 1988

[8] Rethinking screening for breast cancer and prostate cancer, L. Esserman, The Jama Network, octobre 2009

[9] Je me suis notamment appuyé sur l’excellent livre du Dr Éric Ménat, Cancer : être acteur de son traitement, Leduc Editions, 2016.

[10] Cette découverte de l’équipe de Judith Smith a été présentée fin 2014 à la XIe conférence internationale de la Société d’Oncologie Intégrative, à Houston aux États-Unis.

[11] Olive oil intake is inversely related to cancer prevalence: a systematic review and a meta-analysis of 13,800 patients and 23,340 controls in 19 observational studies, T. Psaltopoulou et all, NCBI, juillet 2011

[12] Pomegranate juice consumption for 3 years by patients with carotid artery stenosis reduces common carotid intima-media thickness, blood pressure and LDL oxidation, M. Aviram et all, NCBI, juin 2004



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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Mar 13 Fév 2018 - 18:10



source http://www.reponsesbio.com/2018/02/07/biscuits-de-joie-dhildegarde-von-bingen/
Les biscuits de la joie d’Hildegarde Von Bingen
7 février 2018


Au bout de quelques mois d’hiver, la grisaille, la pluie et le manque de soleil ont souvent raison des plus optimistes.

Mais dépression, instabilité d’humeur, faiblesse nerveuse et l’insomnie sont aussi dus au stress s’étant accumulé en épuisant le système nerveux, au fil des mois.

C’est pourquoi, en son temps, Hildegarde von Bingen créa la recette des biscuits de la joie, que je vous propose de découvrir ici.

L’exposition à un stress continu génère un risque accru de  surcharge des corticosurrénales.

A la fois responsables de la production de cortisone, utilisée comme barrière infectieuse naturelle de l’organisme, ainsi que d’adrénaline et de noradrénaline servant à réguler la tension artérielle, le bon fonctionnement des corticosurrénales est tout bonnement indispensable.

Et si cette période de stress se transforme malencontreusement en stress chronique, c’est un épuisement total de cette glande qu’il faudra affronter.

Ainsi Hildegarde en a déduit fort naturellement que le meilleur remède au stress… eh bien c’est la joie !

Disperser l’amertume du cœur
Selon Hildegarde, un savant mélange d’épices « disperse l’amertume qui est en ton cœur… l’apaise et l’ouvre.

Mais elles ouvrent aussi tes cinq sens, te rendent gai, purifient tes organes sensoriels, réduisent les humeurs nocives (noxi, mali, infirmi humores) et donnent à ton sang une bonne composition.

Ils te rendent robuste et joyeux, et efficace dans ton travail. »

Excellentes pour les nerfs, la muscade et à la cannelle améliorent la faculté de concentration, les capacités intellectuelles, tout en conservant l’acuité sensorielle.

Et selon son enseignement, lorsque les nerfs sont solides et que le cœur est joyeux, la vie s’en trouve équilibrée.

Mesdames et Messieurs, à vos fourneaux, voici la recette authentique des biscuits de la joie :

Biscuits de la joie d’Hildegarde von Bingen
Pour profiter pleinement des bienfaits de ces biscuits, il est fortement conseillé d’utiliser des épices bio et non irradiées

Ingrédients :
ၑ 2 cuillères à soupe de noix de muscade en poudre

    ၑ 2 cuillères à soupe de cannelle en poudre

    ၑ 1 cuillère à café de clous de girofle en poudre

    ၑ 1 cuillère à soupe de gingembre en poudre

    ၑ 500 grammes de farine complète d’épeautre ou de blé

    ၑ 150 grammes de beurre ou 75 grammes de beurre de coco

    ၑ 3 cuillères à café de stevia ou 150 grammes de miel

    ၑ 150 grammes d’amandes en poudre

    ၑ 2 œufs

    ၑ 1 pincée de sel

    ၑ un peu d’eau, de lait d’amande ou de noisette

Préparation :
Mélanger tous les ingrédients en ajoutant ce qu’il faut d’eau ou de lait végétal pour obtenir une pâte bien homogène, et bien la travailler.

Etaler à l’aide d’un rouleau puis découper de jolies formes, les disposer sur une plaque de cuisson et enfourner à 180°C.

Le temps de cuisson dépendra de la taille de vos biscuits, cependant vous pouvez compter en moyenne 20 minutes.

Et pour une saveur à la fois réchauffante et stimulante, vous pouvez y ajouter dans la préparation 2 cuillères à soupe de gingembre en poudre supplémentaires.

Jean-Baptiste Loin cannelle cinnamon organic india bio

Pour vous procurer des épices non irradiées, bio et d’une grande vitalité :
→ Cannelle bio moulue
https://reponsesbio.shop/produit/cannelle-bio-moulue/

 → Clous de girofle bio moulus
https://reponsesbio.shop/produit/clous-de-girofle-bio/

 → Gingembre bio moulu
https://reponsesbio.shop/produit/gingembre-bio-moulu/

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MessageSujet: Re: Prendre soin de soi et de sa santé   Jeu 15 Fév 2018 - 15:55



source http://www.reponsesbio.com/2018/02/11/laloe-arborescens-cancer-spiritualite/
L’aloe arborescens, le cancer et la spiritualité
11 février 2018


Malgré une composition relativement proche de sa cousine l’aloe vera, à laquelle on prête déjà de nombreuses vertus, l’aloe arborescens est un arbuste tout à fait à part.
A part, parce que les cultures d’aloe vera ont tendance à s’industrialiser dangereusement, mais aussi parce que les feuilles de cet arbuste, préparées selon une recette bien particulière, sont à l’origine d’un phénoménal taux de rémissions de toutes sortes de cancer, dont le père franciscain Romano Zago, est un des grands instigateurs.
Depuis la plus haute antiquité, que ce soit en Amérique du sud ou en Egypte, mais aussi en Afrique, l’aloe arborescens, consciencieusement choisi entre plus de deux cents espèces similaires par les herboristes, est un outil thérapeutique semblant être du pain béni pour le monde moderne.


Pourtant, plusieurs millénaires après, c’est l’aloe vera qui gagnera indiscutablement les habitudes des Occidentaux en écrasant l’aloe arborescens jusqu’à le faire disparaître dans l’ombre, ou presque.

Sans doute parce que l’aloe vera est plus facile à faire pousser et plus productive, aujourd’hui elle souffre de l’industrialisation sans scrupules proposant des jus d’aloe pratiquement inactifs.

Et même si on sait que ces végétaux ont des vertus relativement similaires, c’est tellement dommage lorsque l’on comprend que c’est le totum de la plante, sève et écorce comprises, qui en fait un remède ayant vaincu de nombreux cas de cancers condamnés par la médecine moderne.

Un totum incomparable
Si l’aloe vera est une plante, l’aloe arborescens, lui, est un arbuste.

Tandis que l’aloe vera atteint sa maturité après deux ans d’âge, sa cousine prend près de cinq ans pour révéler tout son potentiel.

Mais la grande différence entre ces deux espèces malgré tout très proches, réside surtout dans le fait que l’écorce de l’arborescens ne contient presque pas d’aloïne.

L’aloïne, bien que présentant des vertus anti-cancer, est un laxatif pouvant être irritant à haute dose que l’aloe vera renferme en telle quantité dans l’écorce de ses feuilles qu’il serait contre-productif d’en faire des cures.

Par conséquent, des tests comparatifs montrent que la variété « arborescens », dont on utilise sève et écorce, est 80% plus antioxydante que l’aloe vera.

Pour cette raison et tant d’autres, le test ORAC, permettant de mesurer l’indice du pouvoir antioxydant, présente un résultat d’environ 35500 pour l’aloe arborescens contre 19800  pour l’aloe vera.

Or ceux prétendant que l’écorce de l’aloe vera est elle aussi utilisable, se réfèrent à des préparations où si la peau est bel et bien broyée avec la sève, la mixture est ensuite filtrée à l’aide d’une membrane de charbon actif absorbant de nombreuses vitamines et minéraux.

La seule forme d’aloe permettant de profiter de l’intégralité de la composition dont la nature l’a doté est donc, sans conteste, l’aloe arborescens.

Une composition remarquable
Avant d’aborder les résultats obtenus par les ouailles du père Zago à l’issue de son fameux traitement anti-cancer, je vous propose de regarder au microscope la composition détaillée de l’aloe arborescens.

Non pas pour en extraire les parties les plus intéressantes, comme le ferait un laboratoire de médicaments de synthèse, mais au contraire, pour mieux en apprécier la complétude.

 → De la vitamine A, qui est utile aux mécanismes de la croissance.

 → De la vitamine B1, propice au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles.

 → Des vitamines B2 et B6, aidant à la réparation des muscles et à la synthèse de l’hémoglobine.

 → De la vitamine B12, assimilable via le facteur intrinsèque b sécrété par les cellules de la muqueuse de l’estomac.

 → De la vitamine C, dont l’activité antioxydante fondamentale n’a plus besoin d’être présentée.

 → De la vitamine E, un autre antioxydant participant entre autres au mécanisme de la fécondité.

En plus des vitamines, des oligoéléments et minéraux interagissent aussi admirablement :
→ le manganèse, pour le système nerveux et les muscles,

 → le fer, pour le transport de l’oxygène et la formation des globules rouges dans le sang,

 → le cuivre, pour la formation de l’hémoglobine et un effet antibactérien,

 → le zinc, pour lutter contre les infections et renforcer l’immunité,

 → le chrome, décuplant l’effet des enzymes,

 → le cobalt, également utile aux globules rouges,

 → le sodium, régulant tension artérielle et liquides corporels tout en participant aussi au bon fonctionnement des muscles et des nerfs,

 → le potassium, favorisant l’équilibre acido-basique et assurant l’activité rénale,

 → le calcium, aidant les reins, la coagulation sanguine, l’activation de certaines enzymes et le métabolisme des cellules,

 → et le magnésium, à la fois tranquillisant et antidépresseur.

Du côté des enzymes on appréciera tant la présence de bradykinase, un calmant et cicatrisant aux vertus anti-douleurs que de catalase, évitant l’accumulation de l’eau oxygénée dans les tissus.

Avec de surcroît une bonne dose de glucides simples et complexes, qui en font un véritable aliment énergétique nourrissant l’organisme en favorisant tout spécialement le cerveau.

Et même si nous avons déjà là ce que pourrait apporter un super aliment sans rougir, vous n’avez encore rien vu.

La liste qui va suivre énumère les polysaccharides complexes présents dans l’intégralité de la feuille, ainsi que leur interaction sur l’organisme :
→ le silicium, à l’action spectaculaire sur les os et les tissus,

 → l’acide cinnamique, un polyphénol antioxydant également présent dans certains produits de la ruche et reconnu comme anti-cancer avéré,

 → l’acide uronique, une surprenante molécule capable de se combiner aux molécules toxiques pour l’organisme afin d’en permettre l’élimination, opérant tout particulièrement dans le foie,

 → l’acide aloétique et des arabinogallatini, antibiotiques naturels,

 → l’aloe emodine, ayant été mis en évidence par une équipe de chercheurs italiens dont les professeurs Tabolacci, Lentini, Mattioli, Provenzano, Oliverio, Carlomosti, et Beninati comme anti-cancer prometteur,

 → l’acémannane, ni plus ni moins qu’un régénérant cellulaire,

 → l’arabinose, un macronutriment que l’on retrouve dans le thé et qui aide à absorber l’excès de sucre, luttant en cela contre le diabète,

 → des fibres de cellulose et d’emicellulosa, participant au bon déroulement du transit,

 → et, en suffisamment faible proportion pour ne pas être agressive tout en étant à même de jouer son rôle, de l’aloïne, assurant un transit régulier.

Un équilibre apparemment parfait, non seulement pour soigner le cancer ou dans les cas les plus avancés lutter contre sa prolifération, mais aussi pour régénérer l’organisme et renforcer le système immunitaire lors de chimiothérapies.

Sans oublier son incidence extrêmement positive, voire curative, sur un nombre impressionnant de maladies et troubles dont, entre autres :
→ la cholestérolémie,

 → le diabète,

 → les affections inflammatoires,

 → les maladies respiratoires bénignes,

 → les troubles gastriques,

 → les problèmes de peau,

 → les maladies et troubles hépatiques,

 → etc.

Et ce ne sont là que des exemples, puisque de nombreuses autres molécules présentes dans l’aloe arborescens ont été étudiées en laboratoire.

C’est le cas de l’Aloctin A, qui fut reconnu au collège médical de Tokyo comme un immuno-modulateur empêchant la prolifération des cellules cancéreuses.

Mais on peut aussi citer ces études italiennes menées en 2009 à Lecco, sur des patients en traitement chimiothérapique avec et sans complémentation d’aloe arborescens.

Vous étonnerais-je si je vous disais que les malades cumulant la chimiothérapie et la médecine naturelle montraient rapidement des signes de régression de la tumeur tandis que l’état des autres empirait ?

D’autres études ont été faites en 2013, et ainsi de suite un peu partout dans le monde.

Il y aurait encore beaucoup à dire à propos des autres expérimentations mettant irréfutablement en évidence le fait que l’aloe arborescens est une panacée, mais au lieu de continuer à les énumérer, ce qui monopoliserait le point de vue de la science sur la question, je souhaiterais vous parler de ce que les Incas avaient sans doute vu avant nous, à savoir son réel pouvoir de régénération de l’organisme.

La rémission du cancer et l’aloe arborescens
Bien avant que les études que nous venons de voir ne soient réalisées, dans une petite bourgade du Brésil, le père Romano Zago rencontrait un de ses pairs, donnant l’office dans une des paroisses de banlieue.

Alors qu’ils partageaient le maté avec des amis, ce dernier explique au père Zago les fantastiques rémissions de cancer qu’il avait pu observer en donnant à ses paroissiens ce remède, qu’il semblait tirer des médecines ancestrales de son pays.

Il affirma avec tant de sincérité qu’il avait vu de ses yeux plusieurs guérisons, lui racontant chaque détail, que le père Zago n’en crut pas ses oreilles.

C’est en tout cas ce qu’il raconte dans son livre, Du cancer on peut guérir, traduit du brésilien en français.
https://reponsesbio.shop/produit/du-cancer-on-peut-guerir/

Bien que ce ne soit pas de la grande littérature, n’ayant pas été rédigé pour cela, il dévoile une suite de témoignages d’authentiques rémissions de cancer.

Ainsi le père Romano Zago est devenu en quelque sorte un spécialiste au langage simple et à l’humilité entière, luttant tranquillement contre de gigantesques lobbies ayant étouffé cette information dans l’œuf, comme de nombreuses autres solutions naturelles contre le cancer, depuis ces dernières décennies.

Pourquoi ?
Eh bien parce qu’il est ici question d’un flux monétaire dépassant sans doute les billiards d’euros en faveur des laboratoires pharmaceutiques.

Parce que l’aloe ne coûte presque rien, et que sa vente développe l’économie de pays pauvres.

Mais peut-être aussi un peu par manque de communication sur les particularités si précises de son mode d’emploi.

En tout cas, pour le père Zago ce remède est sans équivoque possible l’expression de ce qu’il appelle « la longue main de la providence ».

Ce qui ne l’empêche pas non plus d’insister sur le fait qu’il lui semble essentiel de ne pas négliger pour autant l’importance de l’hygiène de vie, ou de ce que les naturopathes appelleraient le terrain.

Si selon lui le cancer existe depuis toujours, c’est la multiplication des intoxications et pollutions de toutes sortes qui le rend si fréquent à notre époque.

Cette plante utilisée par les ancêtres de sa terre natale était d’ailleurs certainement employée, entre autres choses, pour les guérir de cancer.

Un remède qui d’après le père Zago convient aux riches comme aux pauvres, sans distinction de niveau social ou de religion, mais avec lequel la foi en la guérison, il le reconnait, n’est pas négligeable.

Tout en ayant pu observer l’importance fondamentale de commencer à se soigner avant la prolifération du mal, aussi bien pour la réussite du traitement que la rapidité de rémission.

Détoxiquante et régénérante, c’est une cure qui est de toute façon conseillée à tout le monde, pour entretenir la santé comme prévenir l’apparition du cancer.

Guérir pour vivre, vivre pour voir
Le cancer, pour ceux l’ayant vécu et dépassé, est sans aucun doute un moment où l’on pense, que ce soit secrètement ou ouvertement, à la mort.

Même fugacement, la gravité de cette maladie nous invite à penser à la mesure de cette échéance.

Or la première étape dans la guérison du cancer, la flèche perçant les ténèbres, se trouve sûrement dans cette certitude que la rémission est possible, prônée pacifiquement, dans l’allégresse et la charité, par le père Romano Zago.

Un pouvoir d’intention, il le fait comprendre très clairement, qui n’est pas l’apanage de l’Eglise ou même celui des Incas puisqu’il voyage dans le cœur de chacun.

Ensuite, le choix de soigner un cancer uniquement avec des moyens naturels, ou celui de recourir à des chimiothérapies accompagnées ou non par ces mêmes moyens, appartient à chacun, intimement, en son âme et conscience.

Ce qui n’empêche cette foi dont nous parle le père Zago citant volontiers le Christ, de pouvoir « déplacer des montagnes avec un grain de moutarde ».

Mais au-delà de cette approche métaphysique qui est, n’en déplaise à certains, de mise, il est vraiment question d’une automédication à la précision chirurgicale, ou presque.

Cependant avant de vous en dévoiler les détails, je vous laisse apprécier la présentation du père Zago dont la pauvreté de la qualité du document vidéo, n’enlève rien à l’entièreté du remède et du personnage :
http://www.reponsesbio.com/2018/02/11/laloe-arborescens-cancer-spiritualite/#video

Après cette présentation en image, voici la recette anti-cancer du père Romano Zago :
Mode d’emploi
Si vous avez la chance de vivre aux Îles Canaries par exemple, vous pourrez faire pousser de l’aloe arborescens dans votre jardin, mais plus au nord le froid aura souvent raison de l’arbuste.

Si vous en cultivez, veillez à le cueillir après cinq ans de maturité et au moins une semaine après la moindre pluie.

Autrement, pour être sûr d’en tirer les mêmes bénéfices vous pouvez l’acheter en feuilles entières, venant d’être cueillies et conservées à l’abri de la lumière.
https://reponsesbio.shop/produit/kit-de-preparation-option-entretien/

Une fois réunis les ingrédients suivants :
ၑ un demi kilo de miel,

    ၑ 40 à 50 cl d’alcool bio comme du cognac par exemple,

    ၑ et 350 grammes de feuilles d’Aloe Arborescens

Enlevez les épines disposées au bord des feuilles et nettoyez les feuilles.

Coupez les feuilles en morceaux et mettez-les dans un mixeur avec le miel et l’alcool.

Mixez le plus possible à l’abri de la lumière en gardant le mélange dans un récipient hermétique protégeant de la lumière comme de l’air, que vous placerez au réfrigérateur immédiatement après l’avoir mixé.

Posologie
Prendre une cuillère à soupe de la mixture 3 fois par jour au moins 30 minutes avant chaque repas en veillant à bien agiter avant emploi.

Prolongez la cure jusqu’à la fin du pot tout en prenant garde de suivre médicalement l’évolution, la stagnation ou, le cas échéant, la régression de la tumeur.

Renouvelez la cure autant de fois que nécessaire en respectant des pauses de 5 à 10 jours entre chaque.

Le père Zago insiste également sur le fait que son expérience de terrain l’invite à être fermement convaincu que ce remède est efficace à plus ou moins courte échéance contre tous les cancers, dans la mesure où ces indications sont respectées à la lettre, quitte à renouveler l’opération plusieurs fois.

Si les 4 premières prises ne sont pas efficaces, dit-il, n’hésitez pas à doubler la dose c’est à dire en allant jusqu’à deux cuillerées avant chaque repas.

Jean-Baptiste Loin

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