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 Semis, bouturage, marcottage (à ranger)

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MessageSujet: Re: Semis, bouturage, marcottage (à ranger)   Ven 30 Déc 2016 - 14:00

Voila de nouveaux liens pour semer un noyau d'avocat

http://www.consommerdurable.com/2013/08/je-fais-pousser-un-noyau-davocat/

source http://www.jardins.biz/comment-faire-pousser-un-avocatier-a-partir-dun-noyau-davocat/
Quand obtient-on les premiers fruits : Les avocats ?
Soyez patient pour voir des fruits. Si vous avez acheté et planté un arbre, vous pouvez probablement déguster votre premier fruit dans 3 à 4 ans après la plantation. Si vous faite pousser votre avocatier à partir d’un noyau, cela peut prendre de 5 à 13 ans avant que l’arbre soit assez mûr pour donner des fruits. Quand l’arbre fleurit, attendez-vous à ce que beaucoup de fleurs tombent de l’arbre sans obtenir le fruit. C’est naturel.



source http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/faire-germer-noyau-avocat-culture-avocatier,1307.html
Faire germer un noyau d'avocat
Faire germer un noyau d'avocat, voilà l'une des germinations exotiques les plus faciles à réussir en intérieur ! Oui, mais encore faut-il s'y prendre correctement : dans l'eau, ou semis dans le terreau ? Et comment entretenir l'avocatier en pot pour le conserver durant de nombreuses années ? Faisons le point...

L'avocatier, arbre fruitier... ou plante d'intérieur
L'avocatier grandeur nature
On en a rarement conscience, mais l'avocatier est, dans son milieu naturel, un grand arbre !
Persea americana est un effet un arbre fruitier appartenant à la famille des Lauracées, originaire du Mexique et d'Amérique Centrale, et pouvant atteindre allègrement 15 à 20 mètres de haut et vivre 70 ans.
Dans de bonnes conditions, il fructifie à partir de l'âge 4 à 6 ans et produit plusieurs centaines de kilos d'avocats par an.
Cet arbre donne l'impression d'avoir un feuillage persistant, or, ses feuilles tombent chaque année, mais seulement après le développement des nouvelles feuilles : ses branches ne sont donc jamais nues.
L'avocatier ne peut renier ses origines tropicales et subtropicales : il est frileux.
Certes, certaines variétés mexicaines (notamment la variété 'Hass' que l'on trouve fréquemment sur les étals) peuvent supporter des gelées de l'ordre de -5°C à -10°C, mais la plupart des autres variétés ne tolèrent pas le gel.
Voilà pourquoi, en France, l'avocatier (dans 99% des cas, issu du semis d'un noyau après dégustation d'un avocat !) est généralement cultivé en pot, en intérieur, au moins durant l'hiver.
Sous les climats les plus doux, notamment dans le Sud de la France et sur le littoral atlantique, on peut l'installer en pleine terre en choisissant une variété relativement rustique (paillage du pied et voile d'hivernage bienvenus en hiver).

Et en pot ?
L'avocatier en pot garde évidemment des proportions beaucoup plus raisonnables : 2 ou 3 mètres de haut maximum (et encore, cela dépend de la taille du pot ou du bac !).
Il survit aussi moins longtemps, disons 20 ou 30 ans dans le meilleur des cas.
Et avant de devenir un arbre miniature, il aura plutôt l'apparence, les premières années, d'une plante verte : c'est d'ailleurs cette image que l'on a généralement de l'avocatier.

Faire germer un noyau d'avocat : comment procéder ?
Avant de songer au futur arbre, il faut prendre les choses par leur commencement : faire germer ce fameux noyau d'avocat !
La germination est très facile et à la portée de tous ; c'est d'ailleurs une expérience pédagogique et ludique pour les enfants.
2 méthodes peuvent être utilisées, avec, dans les deux cas, d'excellentes chances de réussite.

Germination du noyau dans un verre d'eau
C'est la méthode la plus classique, et sans doute la plus amusante, car on assiste au développement de la racine et de la jeune pousse.
Il suffit de récupérer le noyau d'un avocat, de le nettoyer à l'eau claire pour bien le débarrasser des restes de pulpe, et de planter horizontalement 3 ou 4 allumettes ou cure-dents autour du noyau (enfoncés sur 5mm, c'est suffisant), au niveau du tiers supérieur de sa hauteur (pointe vers le haut).
On place le noyau (pointe vers le fait toujours) sur un verre rempli d'eau, la base du noyau devant être plongée dans l'eau.
Placez éventuellement un petit morceau de charbon de bois pour éviter que l'eau croupisse.
Installez le verre dans une pièce chaude (20°C environ) : il ne reste plus qu'à patienter, en ajoutant un peu d'eau lorsque celle-ci s'évapore (la base du noyau doit constamment être immergée).
Au bout de quelques semaines (parfois plus), le noyau se fend verticalement, une racine apparaît, puis une tige : c'est le moment de planter le jeune avocatier dans un pot rempli de terreau léger, en veillant à ne pas casser les racines.
Remarque : le séchage du noyau avant mise en germination n'apporte rien, la technique du coton humide parfois décrite est aléatoire, et l'épluchage du noyau est inutile (il ne sert à rien de débarrasser le noyau de sa pellicule marron).

Germination dans du terreau
Installez directement le noyau (nettoyé) dans du terreau léger et drainé (pensez à garnir le fond du pot d'une couche de billes d'argile) que vous garderez constamment humide (mais pas détrempé !).
Le noyau doit être à moitié enterré, pointe vers le haut. Après quelques semaines passées au chaud (20°C), le noyau se fend, signe que la racine commence à se développer ; la jeune pousse apparaîtra quelques semaines plus tard.
Avantage de cette méthode : l'étape de l'installation du jeune plant dans du terreau est évitée, ce qui supprime du même coup les risques (faibles...) liés à la reprise.

Entretenir un avocatier en pot
Le premier geste consistera à pincer la plantule au-dessus de la première paire de feuilles, dès que celles-ci sont suffisamment développées.
A défaut, l'avocatier risque fort de pousser tout en hauteur, sans se ramifier, portant seulement quelques feuilles au sommet d'une tige grêle.
Pour éviter cela, veillez aussi à ne pas trop l'arroser : beaucoup d'eau + chaleur = croissance trop rapide, surtout si la plante manque un peu de lumière ! Maintenez donc le substrat légèrement humide, et placez le pot près d'une fenêtre.
Dès la fin du printemps, vers fin mai, vous pourez le sortir en extérieur, un séjour au grand air lui sera très bénéfique (lire : Plantes d'intérieur : mettez-les dehors !).
Exposez-le très graduellement aux rayons du soleil, sinon, gare au brunissement du feuillage tendre !
A l'automne (octobre), rentrez-le à l'abri, dans une pièce pas trop chauffée et lumineuse.
Brumisez son feuillage régulièrement et diminuez les arrosages (laissez le substrat sécher entre deux apports d'eau), car ses besoins en eau sont plus faibles durant l'hiver.
Il faudra envisager un rempotage au bout de 2 ou 3 ans, dans un pot un peu plus grand.
Entre deux rempotages, apportez de temps en temps de l'engrais pour plantes vertes du printemps à l'automne pour lui conserver un beau feuillage.
Si tout va bien, et si son pot est assez grand, au bout d'une dizaine d'années, il fleurira peut-être (la patience est une vertu précieuse chez le jardinier !).
Pour la récolte de fruits, n'y comptez guère si la plante est en pot et si vous n'habitez pas une région méditerranéenne...

Mon avocatier est-il malade ?
Souvent, en intérieur (mais également en extérieur), les feuilles de l'avocatier ont tendance à brunir, voire à tomber, notamment en hiver. Plusieurs causes possibles :
-Brunissement normal s'il s'agit des feuilles âgées (les feuilles se renouvellent) ;
-Choc thermique (extérieur - intérieur par exemple) ;
-Manque d'eau ou atmosphère trop sèche si ce sont surtout les extrémités qui sont concernées ;
-Excès d'eau (asphyxie voire pourrissement irrémédiable des racines entraînant une chute du feuillage et la mort des jeunes rameaux, puis de la plante) ;
-Brûlures causées par le soleil ou le vent (les feuilles de l'avocatier sont sensibles aux vents froids ou desséchants) ;
-Enfin, si le feuillage devient intégralement grisâtre et sec, avec de fines toiles recouvrant les feuilles et les pétioles, il s'agit sans doute d'une attaque d'araignées rouges.



http://www.ciloubidouille.com/2010/07/12/faire-pousser-un-noyau-davocat

http://www.lepotiblog.com/legumes/avocat/culture-avocat/

http://www.caboucadin.com/jardinage-enfant/faire-pousser-noyau-avocat.php

http://www.rustica.fr/articles-jardin/semer-planter-avocat,1751.html

 http://www.jardiner-malin.fr/fiche/avocat-avocatier.html

 http://www.deco.fr/jardin-jardinage/travaux-entretien/actualite-811610-comment-pousser-noyau-avocat.html

http://www.toutpratique.com/11-Jardin-sport/5788-Faire-pousser-un-avocat.php

http://jardinage.lemonde.fr/dossier-1016-pousser-noyau-avocat.html

https://amelioretasante.com/comment-faire-germer-un-noyau-davocat-en-utilisant-4-cure-dents/



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MessageSujet: Re: Semis, bouturage, marcottage (à ranger)   Ven 30 Déc 2016 - 14:27

Liens pour semer un noyau de mangue

http://twd.free.fr/moambe/Fiches_techniques/manguier_fiche_technique.htm

https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/1032/manguier


http://blog.hortik.com/2012/11/12/comment-faire-pousser-un-manguier/

  http://patiencecapousse.canalblog.com/archives/2015/05/11/32036188.html

http://www.jardinier-amateur.fr/reportages-jardin/plantation_d_un_noyau_de_mangue,34.html

  http://blog.jasmineandco.fr/faire-germer-un-noyau-de-mangue/

http://www.mademoiselleblume.com/2014/07/faire-germer-un-noyau-de-mangue.html

source http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/mangue-faire-germer.php
Même si le manguier est un arbre tropical, il est possible de le faire pousser sous nos latitudes. L'hiver est pour cela une bonne période, car on profite de la chaleur intérieure pour le faire naître et croître avant de lui faire prendre le soleil estival. Une opération souvent récompensée par un bel arbuste exotique dans son salon.

Généralités
Le manguier est un grand arbre originaire d'Asie qui peut atteindre 40 mètres de haut avec un port très étendu. Ses jeunes feuilles peuvent être jaunes, rouges ou orange et prennent ensuite une jolie teinte vert brillant. Appelé également Mangifera indica ou « mango tree », il est cultivé pour son fruit charnu à la chair sucrée que les asiatiques dégustent à maturité, ou encore vert et râpé avec du citron vert.

Ce n'est pas un arbre d'une culture délicate, mais étant donné son continent d'origine, il demande humidité et chaleur, surtout en période de croissance.

Son feuillage est persistant, mais l'arbre meurt dès que la température est inférieure à 0°C. Sous nos latitudes, on peut donc d'ores et déjà se résigner à garder cette plante en pot et la rentrer dès que les nuits descendent en dessous de 5°C.

Comment procéder
Dans les régions indigènes, la plante se cultive surtout par semis. C'est également la meilleure méthode en Europe. Après avoir dégusté une mangue, il suffit de planter la graine. Plusieurs écoles se disputent d'ailleurs l'art et la manière de la germination. Toutes se valent et pour la réussite de l'expérience mieux vaut tenter de faire germer 2 graines de deux manières différentes.

La première méthode consiste à enlever la cosse du noyau pour récolter l'amande protégée. Avec un couteau, on ouvre les deux parties du noyau. L'amande est alors disponible. Il faut la planter à 4 cm de profondeur dans un terreau bien humide et riche en éléments nutritifs, comme des algues, du fumier ou du compost. Prévoir un pot assez profond et large, car le manguier possède une racine pivot ainsi qu'un système racinaire de surface assez développé et étendu. Le mieux est alors de disposer ce pot sur un radiateur ou sous une fenêtre sud / sud-ouest.

Pour favoriser la germination, on peut également recouvrir le pot d'un film plastique cellophane qui gardera une humidité constante, ainsi qu'une chaleur conséquente. Sinon il faut veiller à l'humidité du terreau très régulièrement. La chaleur et l'hygrométrie étant les deux facteurs principaux de la germination.

Ensuite, tout peut aller très vite, de quelques jours à un bon mois, suivant la qualité de la graine mise en terre. Au départ, les feuilles ont l'air un peu fatiguées et leur couleur oscille entre le rouge et le jaune. Mais après que la plante se sera régalée des éléments nutritifs du sol, elles se redresseront enfin et prendront une couleur vert.

Les autres méthodes
On peut également placer le noyau directement dans du coton humidifié. Il faut alors attendre un peu que le germe soit bien vigoureux pour replanter le tout dans un substrat drainant. Ou encore utiliser la technique de l'avocat et ne laisser que le cul du noyau (là où le germe sort) dans un verre d'eau, là encore posé près d'une source de chaleur et à la lumière.
Une fois la pousse bien installée, les mêmes conditions de culture prévalent sauf qu'en grandissant la plante a besoin d'une humidité moindre.



 http://laclamartoise.blogspot.fr/2015/04/diy-comment-faire-pousser-une-mangue.html

  http://www.aujardin.org/comment-faire-germer-noyau-mangue-t119997.html

http://sweetrandomscience.blogspot.fr/2013/04/10-fruits-tropicaux-manges-10-plantes.html

http://gardenbreizh.org/forum/viewtopic-26855-3-germination-d-un-noyau-de-mangue.html




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MessageSujet: Re: Semis, bouturage, marcottage (à ranger)   Ven 30 Déc 2016 - 14:36

Certains ont de très bonnes idées pour avoir de la verdure toute l'année, encore faut il avoir de la place pour ce jardin miniature

http://sphere-emotion.fr/comment-faire-pousser-facilement-des-plantes-chez-soi/

source http://www.sante-nutrition.org/10-legumes-plantes-pouvez-manger-fois-faire-repousser-indefiniment/
10 légumes et plantes que vous pouvez manger une fois et faire repousser indéfiniment
10 décembre 2014

Il ya quelques ingrédients avec lesquels je cuisine si souvent je ne pourrai jamais en acheter trop, et la plupart d’entre eux sont des produits frais.
Les oignons, l’ail et les herbes fraîches sont essentiels dans beaucoup de plats, et ils sont peut-être peu coûteux, mais lorsque vous les utilisez quotidiennement, ça s’additionne.

Certains aliments sont faciles à faire repousser à la maison à partir des restes, et certains d’entre eux peuvent même être cultivés directement sur votre comptoir de cuisine.
Voici 10 légumes et plantes que vous pouvez acheter une fois et faire repousser indéfiniment.

1. L’ail
Lorsque l’ail commence à germer, les petites pousses vertes sont trop amères pour les cuisiner. Plutôt que de jeter les gousses germées, vous pouvez les mettre dans un verre avec un peu d’eau et cultiver des pousses d’ail. Les pousses ont un goût beaucoup plus doux que les gousses d’ail et sont parfaites dans les salades, les légumes et comme garniture.

2. Les fanes de carottes
Les extrémités des carottes que vous coupez et jetez habituellement développeront des fanes de carottes si vous les mettez dans un plat avec un peu d’eau. Mettez le plat devant une fenêtre bien éclairée et vous aurez des fanes de carottes à utiliser comme garniture ou en salade.

3. Le basilic
Mettez quelques tiges de basilic dans 10 cm d’eau et placer les à la lumière directe du soleil. Lorsque les racines font environ 5 cm de long, vous pouvez les planter dans des pots pour faire pousser une plante entière de basilic.

4. Les échalotes
En aussi peu que cinq jours vous pouvez faire repousser une échalote entièrement (ou un oignon vert) à partir des restes. Laissez environ 2-3 cm de tiges et les placer dans un petit verre avec un peu d’eau. Dans quelques jours, vous aurez de nouvelles échalotes.

5. La laitue romaine
Si vous avez une feuille de laitue romaine encore intacte, placer la souche dans un bol avec environ 1 cm d’eau et mettez la sur un rebord de fenêtre. Vous allez commencer à voir de nouvelles feuilles dans environ deux semaines, et elles aurons repoussées entièrement en 3-4 semaines.

6. Le chou chinois

Tout comme la laitue romaine, on peut faire repousser le chou chinois en plaçant l’extrémité de la racine dans l’eau dans un endroit bien éclairé. Dans une semaine ou deux, vous pouvez le transplanter dans un pot avec de la terre et faire pousser un chou complet.

7. Les oignons
Plantez l’extrémité de la racine d’un oignon dans un pot ou directement dans le sol à l’extérieur pour le faire repousser. Vous pouvez récolter tôt et obtenir des oignons verts frais ou attendre que le bulbe soit entièrement développé.

8. Le gingembre
Comme les oignons, le gingembre peut être planté dans le sol pour le faire repousser, mais le processus est beaucoup plus long. Cela peut prendre quelques mois pour qu’il germe, et vous devriez être en mesure de récolter un bulbe à maturité en 8 à 10 mois.

9. Les champignons
Plantez des pieds de champignons dans le sol avec du compost ou du café moulu utilisé et gardez les dans un environnement humide, de préférence là où ce sera frais la nuit. Ils peuvent être difficiles à faire pousser, et en quelques jours les tiges vont soit commencer à développer de nouvelles têtes ou à pourrir.

10. La coriandre
Comme le basilic, la coriandre peut produire des racines si les tiges sont placées dans un verre d’eau. Une fois que les racines sont assez longues, planter les seulement dans un pot. En quelques semaines, de nouvelles branches aurons poussé, et en quelques mois vous aurez une plante entière.



Dernière édition par Libellule le Ven 30 Déc 2016 - 15:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Semis, bouturage, marcottage (à ranger)   Ven 30 Déc 2016 - 14:50

Liens pour faire pousser un ananas

http://agriculture.gouv.fr/sites/minagri/files/documents/pdf/fche_ananas.pdf

source http://fousdepalmiers.fr/html/forum/viewtopic.php?f=85&t=10538
Quand avez-vous dégusté un « bon » ananas pour la dernière fois ?
Je suis sûr que cela fait tellement longtemps que vous ne vous en souvenez plus.
Pour déguster un ananas « bon comme là-bas », c’est simple, il faut le faire pousser soi-même !
C’est à la portée de tout le monde comme on va le voir.
La première chose est de trouver un emplacement approprié. Un ananas a besoin de chaleur et de soleil.
Il faut au moins 12°C la nuit et 20-22°C le jour sinon plus. L’idéal est une véranda chauffée l’hiver.
À défaut un rebord de fenêtre ensoleillé sans courant d’air ni d’air chaud venant d’un radiateur.

Pour faire pousser un ananas, il faut commencer par acheter… un ananas ! car vous allez pratiquer un bouturage.
Peu importe la variété.
Il faut le choisir bien mûr, assez gros avec une couronne de feuilles bien fournie et en bon état et surtout bien vérifier que le centre de la touffe de feuilles ne soit pas évidé : c’est une pratique courante des importateurs que de supprimer les jeunes feuilles centrales pour une meilleure conservation du fruit.

Un conseil, achetez au moins trois fruits pour espérer en réussir deux.

Vous devez pour commencer vous procurer quelques ustensiles afin de procéder à la plantation.
Un pot en terre par plante (pas en plastique) de 24 cm de diamètre intérieur au moins avec sa soucoupe.
Si l’atmosphère de la pièce où seront installés les futurs ananas est sèche, il faut prévoir un lit de gravier que l’on placera dans chaque soucoupe ; une petite pelle de plantation ; un sachet d’hormones de bouturage et des piques en bois pour brochettes de barbecue.
Un sac de 40 litres de terreau particulier pour plantes méditerranéennes devrait suffire pour trois pots.

Première étape, coupez proprement la collerette de feuilles des ananas en gardant environ 2 cm d’épaisseur de chair.
Laissez celle-ci se dessécher vingt-quatre heures à l’ombre pour éviter un pourrissement de la bouture.
Pendant ce temps, remplissez les pots de terreau en ayant pris soins de placer au préalable au fond des pots un lit de gros graviers pour assurer un bon drainage.

Le lendemain, vous pouvez procéder à la plantation.
Commencez par saupoudrer légèrement la chair de poudre d’hormones de bouturage.
Puis plantez de biais dans la partie charnue au moins trois baguettes de brochettes : elles serviront à maintenir la plante dans la terre.
Enterrez maintenant la partie charnue de la bouture au centre du pot puis enfoncez les baguettes en terre pour bien fixer la plante car elle est, en fait, très peu enterrée. Placez le pot à sa place définitive et ne le bougez plus : son équilibre est précaire malgré les piques de brochettes.
Ne pas arroser les deux premiers jours.
Arrosez ensuite modérément une fois par semaine le premier mois, puis environ deux fois par semaine.
Le pire ennemi du bouturage d’ananas est la pourriture de la chair.
Il faut maintenant vous armer de patience, de beaucoup de patience !
À la fin du deuxième mois si les boutures sont toujours intactes, c’est que l’enracinement est en bonne voie.

Au fil des mois, vous verrez apparaître de nouvelles petites feuilles au centre du panache.
Les feuilles d’origine ne grandiront que très peu. En revanche, les nouvelles pourront atteindre une longueur de plus de 70 cm, ce qui fera de très belles plantes d’intérieur.

Au bout d’au moins quatre ans vous verrez apparaître au cœur de la plante le début de la fructification.
Mais il faudra être encore très patient. Le petit fruit va se développer lentement, se hisser au sommet d’une tige qui atteindra une trentaine de centimètres dans… neuf mois !

Vous assisterez entre-temps à la floraison.

Vous apprendrez ainsi que les « écailles » de l’ananas sont, en fait, les cicatrices laissées par les fleurs.
Enfin, le fruit atteint sa taille définitive.
Mais surtout, ne vous hâtez pas de le cueillir.
Laissez-le mûrir entièrement sur pied.
Il sera à point, lorsqu’il aura revêtu une belle couleur orange uniforme.
Une fois coupé, laissez le fruit mûrir encore quelques jours (3 ou 4)
Vous pourrez alors profiter de votre patience en dégustant un ananas comme vous n’en aurez jamais mangé !

Mais, ce n’est pas fini.
Faites comme moi, et replantez la couronne de feuilles.
Comme cela vous aurez des ananas tous les quatre ans gratuitement !

Avec un peu de chance, vos anciens plants peuvent donner des rejets avant de dépérir.
Attendez un mois ou deux avant de les jeter. Pour ma part, je n’ai pas eu cette fortune.

Bonne chance à ceux qui tenteront l’aventure !



source https://amelioretasante.com/comment-faire-pousser-un-ananas-chez-soi/
La première étape est de séparer la couronne de feuille de l’ananas. Il est préférable de l’arracher avec les mains plutôt que de la couper au couteau, car ce geste naturel vous permettra d’obtenir les racines de la plante. Si vous la coupez au couteau, vous endommagerez les racines, et la bouture risque de ne pas pousser.



source http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/ananas-plantation.php
Faire pousser un ananas
Une fois mangé, voilà un fruit qu'on peut facilement recycler en plante d'intérieur pour peu que l'on soit un peu patient. Selon les conditions de culture, tous les ananas replantés ne donneront pas forcément de fruit. Mais rien que le panache exotique de sa touffe verte vaut le coup de tenter l'essai!

Dans l'eau ou dans le terreau, deux écoles
Une fois dégusté, le mieux est de libérer la couronne de feuilles de la chair restante.
Ou bien de tourner directement cette couronne sur elle-même pour la détacher du fruit, et ensuite... de déguster!
Certains jardiniers, conseillent aussi d'enlever la première rangée de feuilles pour permettre une ramification plus facile.

Dès lors deux méthodes peuvent s'appliquer.
-La première, la plus rapide,  est de disposer la couronne d'ananas dans un verre d'eau. Une fois les racines formées à la base du "tronc", il sera possible de le planter directement en terre.
-Les plus patients d'entre nous pourront plutôt choisir de déposer directement le haut de l'ananas ( toujours sans chair) dans  un terreau préalablement humidifié.
Dans les deux cas, il est conseillé de couper légèrement le bout des feuilles afin de ne pas fatiguer la plante outre mesure lors de la reprise.
Cette méthode qui peut-être appliquée pour bon nombre de boutures lui permettra d'avoir moins de surface à faire transpirer la nuit.

Arrosage et milieu de culture
L'ananas est une plante issue de la famille des broméliacées. Elle demande une humidité constante, mais surtout beaucoup de luminosité.
En été, il ne faut pas hésiter à mettre le plant dehors, même en plein soleil.
Sans toutefois oublier de l'arroser régulièrement car le manque d'eau retardera à coup sûr sa croissance, déjà bien longue.

En milieu tropical, la plante a besoin d'un cycle de 18 mois pour atteindre la fructification.
Dans notre hémisphère, ce temps sera nettement plus long. D'autant, qu'il n'est même pas sûr qu'au final, on puisse récolter un fruit!

Néanmoins, si toutes les conditions optimales sont réunies, à savoir une température moyenne en intérieur de 18°C, une forte luminosité et un arrosage fréquent, il se peut qu'un fruit délicat se forme au sommet de la houpette de feuilles.
Il sera certes d'une plus petite taille que ceux trouvés dans le commerce, mais dès qu'il commencera à avoir une couleur jaune-doré et qu'au toucher il semblera plus souple, on pourra dire qu'il sera  fin prêt à être dégusté.

Après récolte, la plante se desséchera alors complètement pour laisser place à d'autres repousses.
Cependant, ce bonheur de "l'ananas maison" peut tout aussi bien se faire attendre quatre ou cinq ans!
Alors patience!

Un dernier conseil
A l'achat de l'ananas, il sera intéressant de pouvoir se procurer un fruit issu de l'agriculture biologique pour multiplier les chances d'avoir une plante saine.
Mais surtout, il sera indispensable de vérifier que le centre du "plumeau" de l'ananas n'ai pas été arraché voire brûlé avant exportation.
On peut en effet trouver dans le commerce traditionnel des ananas "brûlés" afin que la touffe de verdure ne cherche pas à puiser de l'énergie dans le fruit pour se régénérer.
Ainsi les producteurs sont sûrs de garantir au gourmand un fruit savoureux...
Tout en privant les jardiniers d'une nouvelle expérience!



source http://www.jardiner-malin.fr/fiche/ananas-comosus.html
Nom : Ananas comosus
Famille : Broméliacées
Type : Plante d’intérieur

Hauteur : 30 à 40 cm en intérieur
Exposition : Très lumineuse en évitant le soleil direct

Feuillage : Persistant
Floraison : Fin de l’hiver ou en été

Plantation, rempotage de l’ananas comosus :
L’ananas comosus est une plante qui a besoin d’un sol riche et bien drainé pour se développer. Un terreau spécial broméliacées s’avère être a meilleure solution pour l’ananas comosus.
L’ananas comosus développe très peu de racines, c’est pourquoi un pot de petit diamètre (15 cm environ) suffit.
On ne rempote que lorsqu’on souhaite séparer les rejets
L’ananas comosus a besoin d’un substrat bien drainé, c’est pourquoi l’apport d’un peu de sable peut être un plus
Les racines de l’ananas comosus redoutent les excès d’eau.
Veilliez à ce que le pot soit bien percé au fond



source http://www.aujardin.info/fiches/bouturer-ananas.php
Zoom sur l'ananas

L'ananas fait partie de la vaste famille des broméliacées, tout comme les nombreuses variétés de végétaux à la floraison exubérante que l'on trouve en vente dans les jardineries. Ces plantes se présentent sous la forme d'une rosette de feuilles plutôt coriaces, souvent brillantes et dentelées qui produisent de belles inflorescences originales et colorées.

L'ananas (Ananas comosus) est originaire d'Amérique centrale et du Sud notamment du Brésil, et des Caraïbes. Il est produit à grande échelle par les États-Unis (Hawaï), la côte d'Ivoire, ou encore le Costa Rica.

Plusieurs cultivars sont présent sur nos étals, mais le plus savoureux et le plus coûteux d'ailleurs, reste le petit 'Victoria' uniquement produit sur l'île de la Réunion.

Comment bouturer un ananas ?
Choisir un fruit dont les feuilles sont bien vertes et bien denses, en aucun cas brunes et éparses. En effet, certains producteurs pratiquent le brûlage de la couronne pour des raisons de conservation ; l'ananas ainsi traité n'aurait aucune chance de reprise.

Bouturage dans la terre :
Couper la partie supérieure de l'ananas pour ne conserver que la rosette de feuilles à l'aide d'un couteau bien tranchant ;
ôter la pulpe pour ne garder que la touffe de feuilles et un bout de tige ;
supprimer les feuilles basales sur environ 3 cm. Des protubérances devraient apparaître (futures racines) ;
laisser sécher l'ananas une journée complète ;
le lendemain, planter la bouture dans un pot contenant un mélange humide de bon terreau et de sable de rivière ;
couvrir le tout avec un sachet plastique transparent maintenu par un élastique sur le pot ; garder au chaud et à la pleine lumière ;
la plante devrait commencer à se développer au bout de quelques semaines ;
retirer le plastique et maintenir au chaud (jamais moins de 13°) et à la lumière en l'exposant progressivement au soleil.

Bouturage dans l'eau :
Une autre méthode consiste à effectuer les étapes 1 à 4 puis à disposer la rosette directement à fleur d'eau dans un vase ou un verre, des racines devraient bien vite se former si la température et la luminosité sont optimales. Il ne restera alors plus qu'à planter la bouture dans du bon terreau en prenant bien soin de drainer le fond du pot avec des billes d'argile car les ananas redoutent l'excès d'humidité au niveau des racines.

Après le bouturage de l'ananas
En été, il est possible de sortir la plante sans oublier de l'arroser régulièrement dans la rosette et de faire des apports d'engrais riches en potasse. Avec un peu de chance, un fruit apparaîtra au bout de 20 mois. Il signera l'arrêt de mort de la rosette centrale et de nouvelles plantules se formeront alors sur son pourtour assurant la succession.



source http://www.caboucadin.com/jardinage-enfant/faire-pousser-un-ananas.php
Jardinage pour enfants
Faire pousser un ananas :
Une fois mangé, voilà un fruit qu’on peut facilement recycler en plante d’intérieur pour peu que l’on soit un peu patient. Selon les
conditions de culture, tous les ananas replantés ne donneront pas forcément de fruit. Mais rien que le panache exotique de sa touffe verte vaut le coup
de tenter l’essai!

Comment faire pousser un ananas ?
L’ananas (Ananas comosus) est une plante
xérophyte originaire d’Amérique du Sud (nord du Brésil, Amérique centrale, Caraïbes). Connu principalement pour son fruit comestible (qui est en réalité une infrutescence), l’ananas doit son nom aux Amérindiens qui l’appelaient nana nana (parfum des parfums).
L’ananas est une plante tropicale qui meurt si elle est exposée à une température inférieure à 10°C (c’est pour cette raison qu’on ne doit pas conserver le fruit au réfrigérateur).
Elle requiert un sol bien drainé, riche et acide. Un pH de l’ordre de 4,5 à 5,5 est important pour une bonne croissance car les maladies du sol sont ainsi réduites. L’ananas n’apprécie pas du tout l’eau stagnante, d’où l’importance du drainage.
L’ananas tolère une faible fertilité du sol, mais on obtient une meilleure production sur sol fertile riche en matière organique et en potassium.
De hauts niveaux d’aluminium et de manganèse soluble dans le sol sont tolérés.
Un ananas nécessite 14 à 20 mois pour pousser de la plantation à la récolte (6 à 8 mois pour la phase végétative et 5 à 6 mois du forçage à la récolte).
Le même plant fructifie généralement deux voire trois fois, une première
fois au bout de 20 mois et une seconde fois au bout de 15 mois.
Quand un petit fruit est désiré pour le marché de fruits frais, la culture peut être forcée plus tôt que quand un gros fruit est requis pour la conserve.
Plus la plante est grande au moment du forçage, plus grosse sera la taille de son fruit.
Source: Wikipédia

(suite et photos sur le lien)



 https://jeux2mains.tips/faire-pousser-un-ananas-chez-soi/

https://fr.pinterest.com/explore/planter-des-ananas-941200570409/

http://les-astuces-de-loizo.blogspot.fr/2011/01/faire-pousser-une-queue-dananas.html

https://www.facebook.com/amelioretasante/posts/715201818571828

http://maison.toutcomment.com/article/comment-planter-un-ananas-chez-soi-737.html



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MessageSujet: Re: Semis, bouturage, marcottage (à ranger)   Sam 14 Jan 2017 - 22:19

source http://www.jardipartage.fr/formulaire-de-contact/

Quelques mots sur Jardipartage…
Bonjour, je m’appelle Bruno Nunez et j’ai créé Jardipartage.fr début 2012.
http://www.jardipartage.fr/

Au départ, je voulais simplement parler un peu de ma passion pour les plantes et le jardinage. Mais il faut croire que le virus est contagieux et Jardipartage est désormais un webzine complet touchant au potager, au verger, au jardin d’ornement, aux plantes d’intérieur…. Vous trouverez à coup sûr dans ces pages de nombreuses réponses aux questions que vous vous posez !

Cette année, comme pour les précédentes, un seul objectif pour moi: partager des conseils, des astuces…pour jardiner de la manière la plus naturelle possible !

Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur moi, mes motivations et mon travail autour de ce site, je vous invite à consulter la revue de presse.

Je suis également enseignant et auteur de romans pour la jeunesse. Plus d’infos à ce sujet sur brunonunez.fr

La lettre d’information
Une lettre d’information est proposée aux lecteurs au rythme d’un numéro par mois. Elle comprend généralement une dizaine de conseils, le calendrier lunaire du jardinage… L’inscription est totalement gratuite. Sachez que je ne diffuse aucune publicité au travers de cette lettre et que les adresses mail collectées ne sont certainement pas communiquées à des tiers !

Un lien de désabonnement est de toute façon présent au bas de toutes les lettres, au cas où cela ne vous convienne pas ou plus. Vous êtes libres de choisir !

Les podcasts
De nombreux conseils au jardin sont diffusés sur Jardipartage (chronique audio). Vous pouvez vous y abonner facilement en cliquant sur le flux RSS des podcasts ou par le biais d’itunes par exemple.

Les textes et les photographies
Jardipartage, c’est d’abord et avant tout des textes écrits sur-mesure, qui racontent le jardin, parfois avec une pointe d’humour, d’autres fois pour exprimer un point de vue – …mais toujours avec le souci du détail et la rigueur scientifique. Je n’exagérerai pas en disant que chaque mot (ou presque) est pesé et l’information systématiquement vérifiée !

Jardipartage, c’est aussi une large place accordée à l’image. Vous trouverez dans ces pages de nombreuses photographies issues de ma propre collection. Toutes prises au moyen d’un matériel de type semi-professionnel. Je partage largement ces belles images sur cette page dédiée ou bien sur le compte instangram de Jardipartage. N’hésitez pas à vous abonner !

Jardipartage et la publicité
Jardipartage consomme des ressources en serveur,…C’est la raison pour laquelle vous trouverez dans ces pages un peu de publicité. Rien d’agressif, pas de bannières qui clignotent dans tous les sens (j’ai horreur de ça), peu de liens commerciaux (en dehors d’Amazon).

Tout cela relève d’une démarche volontaire visant à faire de Jardipartage un site de plus grande qualité encore, un site où il fait finalement bon flâner (comme au jardin !).

Pour les sociétés intéressées donc par la mise en place d’un “partenariat” et cherchant avant tout un p’tit coup de pub, passez votre chemin. Je n’accepte en effet que les propositions respectueuses tout à la fois du jardin, du jardinier et auteur que je suis, de la Nature et du portefeuille ! Le tri est vite fait !

Bruno Nunez.


source http://www.jardipartage.fr/liste-bouture-ete/
Petite liste d’arbustes à bouturer l’été
Bouturer, c’est presque magique aux mois d’août et septembre ! A partir d’un morceau de tige soigneusement choisi et préparé, on obtient sans effort au bout de quelques semaines une nouvelle plante enracinée.
Et le plus magique dans tout cela, c’est que le bébé bouture est une véritable « photocopie » de la plante-mère !
Sauf que malheureusement,  tout ne se bouture pas en été !
Voici donc une petite liste (non exhaustive) de quelques plantes ou arbustes que l’on peut s’amuser à multiplier dès maintenant.

Liste de plantes vivaces, d’appartement ou d’arbustes à bouturer l’été !
Essayez les boutures d’abélia, abutilon, acalypha (ou queue-de-chat), actinidia (Kiwi), agératum, aglaonéma, agrumes (citronnier, oranger…), akébie, althéa (ou hibiscus des jardins), alysse (corbeille d’or), anthémis, aphélandra, arabette (arabis, corbeille d’argent), arbre à perruque, aubriète, aucuba, azalée, berbéris, bignone (commune ou à grandes fleurs), bougainvillée, bruyère, buddléïa (arbre à papillons), buis, camélia, chamaecyparis, chèvrefeuille (y compris arbustif), cinéraire maritime, ciste, clématites, cognassier du Japon, la grande famille des conifères (thuya…), corête du Japon, cornouiller, cotonéaster à feuillage persistant, dentelaire du Cap, daphné, éléagnus, escallonia, fatshereda, forsythia, fuchsia, fusain, genêt à balai, genêt des teinturiers, genévrier de Chine, géranium des balcons, grenadier, grévilléa, hamamélis, hortensia (macrophylla et petiolaris), houx, hoya, hypoestes, if, irésine, jasmin étoilé, jasmin d’hiver, kolkwitzia, laurier-palme (ou cerise), laurier-rose, laurier-sauce, lavande, lavatère, leptospermum, lilas  des Indes, lin, lis, magnolia caduc, mahonia, menthe, millepertuis, misère, muflier (gueule-de-loup), nandina, oeillet, oeillet des fleuristes, oléaria, oranger du Mexique, osmanthe, ostéospermum, pavot d’Orient, pélargonium, pernettya, pervenche, phlomis, photinia, piéris, pittosporum, plectranthus, potentille, prunellier, pyracantha, renouée, rhododendron, romarin, ronce à fruits, tous les rosiers, rue, santoline, sauge, seringat, scabieuse, schefflera, skimmia, sureau, thym, tilleul d’appartement (Sparmannia), troène, véronique arbustive, verveine rugueuse, viorne à feuillage persistant, weigelia…

Mode d’emploi de la bouture en été…
La procédure est grosso-modo la même pour toutes les espèces. En premier lieu, je choisis et je coupe avec un sécateur préalablement désinfecté un morceau de tige sain (de plus ou moins 20 centimètres) et je vérifie qu’il est semblable au reste du végétal. Très important, la tige prélevée est une pousse de l’année et n’a pas porté de fleurs. Encore verte dans certains cas, elle commence à brunir et à se lignifier (s’aoûter) la plupart du temps.

Je retaille d’un coup sec le bas de la bouture en biais juste au-dessous d’un nœud. Si les feuilles sont petites, je retire toutes celles du bas et ne conserve qu’une paire au sommet. Je procède exactement de la même manière avec les arbustes à grandes feuilles mais je coupe ici en plus les deux limbes supérieurs d’un tiers pour réduire l’évaporation et  éviter un dessèchement rapide du plant.

Je pique sans tarder mes boutures ainsi préparées dans un pot en terre cuite rempli d’un mélange de terreau fin et de sable. Installées tout contre la paroi, les boutures s’enracinent mieux. J’arrose délicatement et couvre enfin une quinzaine de jours avec un sac plastique transparent (à l’étouffée) maintenu par de petits tuteurs en bois ou une cloche maison bricolée à partir du haut d’un bidon d’eau de 5 litres. Dernier point crucial : je dispose mon pot au frais, à l’abri du soleil. Parfois, je l’enterre même dans un coin ombragé.

L’enracinement se signale enfin quelques semaines plus tard par l’apparition de nouvelles pousses.

autres bouturages
http://www.jardipartage.fr/tag/bouturer

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Semis, bouturage, marcottage (à ranger)
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