Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Lun 27 Mar 2017 - 19:13



source http://www.reponsesbio.com/2017/03/26/medecines-futur-seront-energetiques/
Les médecines du futur seront-elles énergétiques ?
26 mars 2017


Bien qu’ayant été développées largement avant la médecine allopathique conventionnelle, les médecines énergétiques, dont les médecines chinoise, tibétaine, ayurvédique, ou encore l’homéopathie, donnent aujourd’hui lieu à des adaptations modernes qui pourraient bien constituer l’une des plus étonnantes médecines du futur.

Toutefois pour apprécier à leur juste valeur ces développements que les outils de mesure actuels sont incapables d’observer, il est crucial de bien comprendre l’approche énergétique de la santé.

Ne vous en déplaise, l’homéopathie est bien une médecine énergétique de terrain basée sur le principe du similia similibus curantur (le même guérit le même).

Elle n’établit pas de frontière entre les symptômes physiques et psychiques mais prend en compte les différentes constitutions.

Or, surprise qui n’en est pas une : cette homéopathie a de nombreux points communs avec les médecines traditionnelles et notamment les médecines tibétaine, chinoise et ayurvédique.

Mais commençons par disséquer le modus operandi de l’homéopathie.

Comment fonctionne l’homéopathie ?
On sait que l’homéopathie, grâce aux dilutions et dynamisations successives de diverses préparations médicinales, offre un médicament ne contenant pratiquement rien d’autre… que le message énergétique de la substance en question.

Nous sommes donc bien dans le cadre d’une médecine énergétique, en tous points comparable aux techniques asiatiques classiques comme l’acupuncture, l’acupression, le Qi Gong thérapeutique, etc.

Pour obtenir une dilution, il est nécessaire de mettre au point les préparations homéopathiques habituelles à partir d’une substance active (souche végétale, animale, minérale…) et d’un solvant (eau, alcool, sucre, etc.).

On mélangera d’abord une part de substance active, en général une teinture mère, avec 99 parts de solvant.

Puis on secouera vigoureusement le mélange en lui faisant parcourir une boucle sous forme de 8 : c’est le stade de dynamisation, sans lequel le médicament ne serait pas efficace.

On obtient alors une dilution de 1 CH (centésimale hahnemannienne).

Il sera ensuite nécessaire de prélever une part de ce mélange, que l’on ajoutera à 99 parts de solvant qui après dynamisation, permettront d’obtenir une dilution à 2 CH… et ainsi de suite.

En toute logique, plus le chiffre sera petit plus la dilution sera basse et plus le chiffre sera grand plus la dilution sera élevée.

Sachant qu’en France les dilutions hahnemaniennes sont limitées à 30 CH.

Cependant en plus de la dilution hahnemannienne (DH), il existe d’autres types de dilutions dont par exemple la dilution korsakovienne (K) ou hautes dynamisations, permettant d’aller bien au-delà des 30CH.

La différence fondamentale étant que les dilutions korsakoviennes agissent plus particulièrement sur l’aspect énergétique que les dilutions hahnemaniennes.

Toujours est-il qu’après un certain nombre de dilutions, la substance initiale n’est plus qu’une goutte d’eau dans l’océan.

Substance dont l’extrême petitesse ne sera même plus visible au microscope.

Et c’est précisément ce qui enflamme les détracteurs de l’homéopathie pour lesquels ce qui est invisible au microscope, ne peut constituer une réalité objective.

Pourtant, est-il envisageable qu’une science ayant près de 200 ans d’existence puisse encore se pratiquer sans que des résultats tangibles ne soient vérifiés quotidiennement par ses utilisateurs ?

L’effet placebo est-il plus présent dans l’homéopathie que dans la médecine conventionnelle ?
On entend souvent dire par ceux ne connaissant pas vraiment l’homéopathie que si elle fonctionne, c’est uniquement sur le principe de l’effet placebo.

Mais si celui-ci est effectivement une réalité, concernant d’ailleurs l’ensemble de la pratique médicale, allopathie inclue, quantité d’études ont démontré que cet effet ne concerne que 35% de la prise de médications.

Il n’y a donc aucune raison pour que ce pourcentage soit supérieur dans la pratique homéopathique.

Et puisque les statistiques prouvent qu’elle offre des résultats supérieurs à ces 35%, prétendre que l’effet placebo puisse concerner 100% des utilisateurs est un raccourci totalement subjectif.

Ce qui montre bien que la différence existant entre un remède basé sur un composé moléculaire, agissant sur le plan physico-chimique, et un remède agissant essentiellement sur le plan vibratoire, n’empêche ni l’un ni l’autre d’avoir un impact thérapeutique, hors placebo.

En revanche, le choix de la dilution appropriée est relativement différent en fonction des écoles.

 → Les basses dilutions sont prescrites pour les troubles aigus et ponctuels et leur prise sera limitée dans le temps.

 → Tandis que les hautes dilutions sont prescrites pour les cas chroniques et leur prise s’étalera sur une durée plus ou moins longue.

Toutefois ce n’est qu’en travaillant avec les hautes dilutions que l’on pourra agir sur les aspects subtils du corps, que la médecine allopathique est justement bien incapable de soigner.

Plus étonnant encore, à ces niveaux de dilution l’information du remède peut être rendue disponible par un simple contact avec la peau, sans la moindre ingestion de granules.

Mais cette « homéopathie de contact » ne commencera à donner des résultats qu’en étant maintenue plusieurs heures sur la peau, de préférence près d’un méridien (médecine chinoise) ou d’un chakra (médecine indienne) correspondant au réseau énergétique concerné.

L’homéopathie est-elle la seule médecine énergétique occidentale ?
Depuis le début du XXème siècle est apparue une nouvelle technique d’encodage permettant de créer n’importe quelle dilution homéopathique à partir d’un témoin physique ou d’un code vibratoire.

Cette technique semble révolutionnaire dans la mesure où elle abolit absolument toutes les limites de conversion d’une substance en remède.

Développé en Angleterre, de nombreux homéopathes et praticiens de santé naturelle se forment à l’utilisation de cet outil technologique offrant de fascinantes perspectives.

Ainsi, si l’homéopathie à proprement parler se réfère à un catalogue de souches très précis, cet appareil inclut non seulement les mêmes souches, mais permet aussi d’aller plus loin en encodant potentiellement n’importe quelle empreinte vibratoire.

S’approchant bien plus de l’homéopathie korsakovienne qu’hannemanienne, cette méthode transmet l’information d’une substance donnée à un support conducteur comme par exemple de l’eau.

Néanmoins la comparaison avec l’homéopathie s’arrête là, puisque la dilution obtenue ne contiendra absolument pas la moindre trace de la substance donnée, même infinitésimale, allant une fois de plus au-delà de ce que l’on peut observer par le biais de la science actuelle.

Si, par exemple, la physique quantique reconnaît qu’un tel transfert d’information est plausible, aux yeux de la physique conventionnelle rien ne se produit.

Or, puisque ce n’est évidemment pas la première fois que des chercheurs incompris en leur temps repoussent les limites du connu, on citera notamment Jean Pagot et Marcel Violet, Georges Lakhovsky, Rudolf Steiner, Nikola Tesla et même Albert Einstein ou Isaac Newton, Réponses Bio a décidé d’ouvrir ses portes aux perspectives de cette méthode de ré-information vibratoire, afin qu’elle puisse voir le jour en francophonie.

Pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de cette fameuse médecine vibratoire, j’ai le plaisir de vous inviter à une conférence où Naevius Sakon interviewera en direct l’un des chercheurs les plus prometteurs en la matière.

Il vous expliquera, entre autres choses, tout ce que vous souhaiterez savoir sur :

 → les médecines énergétiques,

 → la mémoire de l’eau,

 → l’homéopathie de contact,

 → et bien entendu, la ré-information vibratoire.

Jean-Baptiste Loin



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Ven 21 Avr 2017 - 14:44



source https://www.pure-sante.info/homeopathie/#comment
Avant de mépriser l’homéopathie…
Par Gabriel Combris/20 avril 2017


La Suisse est souvent moquée pour être un pays « neutre », « lisse », peu enclin à prendre des décisions radicales, une sorte d’« Oncle Mou » de la famille.

Eh bien moi, je dis : méfiez-vous de l’eau qui dort !

J’en veux pour preuve la position sans ambiguïté que les autorités sanitaires suisses ont adoptée sur l’un des sujets les plus controversés de la santé naturelle : l’homéopathie.

Leur avis ? Dans un rapport intitulé « Homéopathie dans la santé : efficacité, pertinence, sécurité, coût », l’homéopathie a été jugée si efficace qu’elle mériterait d’être « remboursée par la sécurité sociale [1] !!! ».

Le rapport établit notamment des preuves particulièrement fortes en faveur de l’utilisation de l’homéopathie contre les infections des voies respiratoires supérieures et les réactions allergiques.

Ses auteurs concluent qu’il y a « assez de preuves en faveur de l’efficacité clinique de l’homéopathie, de son absence de nocivité et de son caractère économique par rapport aux traitements conventionnels ».

« Oncle Mou » n’a finalement pas sa langue dans sa poche…

Ping-pong épuisant
Inutile de dire que cette opinion tranche avec le jeu de ping-pong habituel qui concerne les résultats d’études sur l’efficacité de l’homéopathie.

Un coup c’est « oui », un coup c’est « non », un coup c’est « mystère et boule de gomme ».

Entre 1991 et 2005, cinq méta-analyses ont été conduites sur le sujet : quatre d’entre elles montraient que l’homéopathie avait une efficacité légèrement supérieure au placebo. Ping !

Mais Pong ! La dernière, publiée dans The Lancet [2], concluait qu’elle n’avait pas plus d’effet qu’un placebo.

Pourtant, en 2013, re-ping ! Des chercheurs anglais ont estimé qu’il était à l’époque possible d’inclure 30 études supplémentaires à l’analyse du Lancet [3], ce qui rendrait ses résultats discutables. Ping encore : en 2014, une nouvelle étude tenant compte de celles-ci [4] conclut d’ailleurs que l’homéopathie a un effet légèrement supérieur au placebo. Mais en mars 2015, c’est une étude australienne qui conclut à son inefficacité.

Arghhh !!!!

Et pour compléter le tableau, depuis sa parution, le rapport suisse suggérant de rembourser l’homéopathie a lui aussi été très critiqué.

Plus récemment, c’est la Federal Trade Commission américaine, l’organisme chargé de la protection des consommateurs, qui a exigé des laboratoires homéopathiques qu’ils mentionnent sur leur emballage que l’efficacité de leurs gélules « n’est pas prouvée scientifiquement ».

Mais alors, on fait quoi dans ce bazar ???

Stratégie gagnante avec l’homéopathie
Il y a une attitude simple, réaliste et parfaitement rationnelle avec l’homéopathie : je l’appelle la « Leborgne attitude ».

Du nom du Dr Gérard Leborgne, et la réflexion qu’il mène sur le sujet dans son livre « Le bonheur s’apprend, la santé aussi » :

« On ne sait pas comment le remède homéopathique agit. Le patient n’en a cure, il n’en a rien à f…, ce qu’il veut c’est guérir. Et vous ? »

En ce qui me concerne, j’adopte la « Leborgne attitude ». Essayer et voir pour soi si l’homéopathie est efficace ou non.

Et j’ajoute à cela qu’un certain nombre de découvertes scientifiques récentes montrent à quel point nous serions inspirés de rester modestes devant l’immensité du mystère de la guérison, homéopathie comprise…

Revenons en effet une seconde sur les origines de l’homéopathie (son nom vient du grec hómoios, « similaire » et páthos, « maladie »). Pour le médecin allemand Samuel Hahnemann qui l’a inventée en 1796, « le semblable guérit le semblable ».

On utilisait à l’époque de l’écorce de quinquina pour soigner le paludisme, et Hahnemann découvrit que cette substance engendre les symptômes de la maladie lorsqu’on se l’administre sans être malade.

Il décrit ainsi le principe de similitude : une substance provoquant une maladie chez un sujet sain serait également capable de la soigner chez une personne qui en est atteinte. Hahnemann découvrit ensuite que ses traitements étaient plus efficaces lorsqu’on les diluait de manière infinie, c’est-à-dire au point qu’il ne reste plus une seule molécule active dans la solution.

Sur ce deuxième point (le principe de dilution), des travaux récents pourraient soutenir la vision d’Hanemann [5].

Ils portent sur ce qu’on appelle la mémoire de l’eau.

Ici, il faut un petit interlude explicatif.

Son principe est simple : comme toutes les molécules émettent des ondes électromagnétiques qui interagissent avec les molécules environnantes, la rencontre entre une molécule d’eau et une substance active laisserait des « traces » dans l’eau qui seraient suffisantes pour véhiculer un effet, même lorsqu’elles ne sont plus en contact avec la molécule qui les a émises.

Plus simplement, cela veut dire que l’eau, grâce aux ondes qu’elle contient, aurait les mêmes propriétés que la molécule qui les a émises.

La théorie de la mémoire de l’eau, il faut quand même le dire, est loin de faire l’unanimité, mais elle a aussi convaincu des chercheurs qui figurent parmi les plus renommés, comme le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, excusez du peu.

Suite du ping-pong
En attendant, si l’on s’en tient à notre « Leborgne attitude », on peut dire que l’homéopathie est un bon remède pour les petits maux du quotidien : verrues, fatigue, stress, crampes, anxiété chronique, allergies saisonnières, etc.

Mais pas pour des maladies plus lourdes : cancers, Alzheimer, etc.

En tout état de cause, rien ne permet aujourd’hui de décrédibiliser l’homéopathie, non plus de l’encenser. On ne peut donc que la conseiller à toute personne qui a envie de l’utiliser.

Et si vous avez un témoignage à son sujet, positif ou négatif, n’hésitez pas à le partager en commentaire de cette lettre ou en cliquant ici. Je parie qu’il va encore y avoir des ping et des pong.

Santé !

Gabriel Combris

sources :
[1] Gudrun Bornhöft and Peter Matthiessen (eds.) Homeopathy in healthcare: effectiveness, appropriateness, safety, costs. Springer, 2012.

[2] Shang A, Huwiler-Müntener K, Nartey L, Jüni P, Dörig S, Sterne JA, Pewsner D, Egger M. Are the clinical effects of homoeopathy placebo effects? Comparative study of placebo-controlled trials of homoeopathy and allopathy. Lancet. 2005 Aug 27-Sep 2;366(9487):726-32.

[3] Mathie RT, Hacke D, Clausen J, Nicolai T, Riley DS, Fisher P. Randomised controlled trials of homeopathy in humans: characterising the research journal literature for systematic review. Homeopathy. 2013 Jan;102(1):3-24.

[4] Robert T Mathie, Suzanne M Lloyd, Lynn A Legg, and al, Randomised placebo-controlled trials of individualised homeopathic treatment: systematic review and meta-analysis. Syst Rev. 2014; 3: 142.

[5] Alternatif Bien-Être, avril 2015.

*****************************

A ce jour, il y a déjà 123 réponses à “Avant de mépriser l’homéopathie…”
https://www.pure-sante.info/homeopathie/#comment



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France

Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 3084
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Lun 10 Sep 2018 - 17:16



source http://www.reponsesbio.com/2018/05/20/les-tests-preventifs-des-medecines-naturelles/
Les tests préventifs des médecines naturelles
20 mai 2018


Il n’y a pas qu’en médecine conventionnelle que l’on se livre à des analyses de sang pour étudier différents paramètres du cas d’un patient.
Les médecines naturelles, elles aussi, font appel aux prises de sang, et d’ailleurs également d’urine ou de salive… mais généralement plus pour connaître le terrain et les tendances globales du malade que pour mesurer quantitativement des données précises.


Les tests de Vernes et les hémotests de Mattei, par exemple, permettent de connaître l’état de santé général de l’organisme et de dépister les évolutions pathologiques.

Les tests de Vernes décèlent particulièrement bien les phénomènes :
→ inflammatoires,

 → allergiques,

 → cancérini­ques,

 → hépatiques,

 → immunologiques.

Quant aux hémotests de Mattei, ils reconnaissent les terrains :
→ cardio-vasculaires,

 → tuberculiniques,

 → arthritiques,

 → endocriniens,

 → cancériniques.

La bioélectronique
C’est un ingénieur hydrologue, le Pr Louis Claude Vincent, qui mit au point, en 1952, la technique de la bioélectronique.

Malheureusement, cette bioélectronique est un bilan beaucoup plus connu à l’étranger – notamment aux États-Unis où il est utilisé par la NASA sur les astronautes – qu’en France, son pays d’origine.

Son principe repose sur l’idée que le terrain biologique peut être mesuré sur la base de trois paramètres fondamentaux, correspondant aux trois états organiques :
→ magnétique,

 → électrique,

 → et diélectrique.

Ces trois états se manifestent respectivement par :
→ le pH : alcalinité ou acidité,

 → le rH2 : concentration en électrons,

 → la résistivité : capacité d’un liquide à résister au courant électrique.

Ces mesures s’établissent sur des échantillons de sang, d’urine et de salive.

Elles permettent ainsi d’évaluer :
→ sur le sang : l’état du terrain,

 → sur l’urine : l’élimination,

 → sur la salive : les capacités de la digestion.

Etudions plus précisément chacun de ces paramètres…

Le pH
C’est le taux d’acidité ou d’alcalinité.

Le pH sanguin normal, selon Louis-Claude Vincent, doit être de 7,1.

Or, la médecine allopathique le situe à 7,4, c’est-à-dire dans ce que le créateur de la bioélectronique considère déjà comme un début d’alcalose.

C’est cette même alcalose qui, par sa déficience en protons H+, entraîne une diminution du champ biomagnétique favorisant notamment l’évolution du cancer.

Rien d’étonnant, donc, que le cancer soit si répandu en une époque où la médecine officielle considère comme normal ce pH sanguin alcalin lié à un état précancéreux.

Le pH urinaire, quant à lui, donne des indications évidemment inverses, dans la mesure où une urine trop acide correspond à une alcalose sanguine.

C’est donc essentiellement avec ces deux paramètres des pH sanguin et urinaire, éventuellement enrichis du pH salivaire, que la bioélectronique définit l’état d’acidité ou d’alcalinité du « terrain ».

Ceci permet d’obtenir une toute première indication puisqu’on sait, par exemple, qu’un pH alcalin au-dessus de 7,1 présente un risque de cancer, alors qu’un pH acide, en dessous du même taux, peut être favorable à des pathologies comme la tuberculose.

Ainsi ce bilan autorise-t-il la mise en route d’une diététique personnalisé puisqu’il suffit, dans ce système, de ramener par l’alimentation le pH du terrain à la normale :
→ s’il est trop alcalin : en consommant des aliments et des boissons acides, comme le vinaigre, les carottes, tomates, poireaux, oignons, épinards, ail, citron vert, pamplemousse, orange, raisin, pomme, pèche, pain complet, farine de seigle, germe de blé, bœuf, yaourt, moutarde, sucre non raffiné, etc. ;

 → s’il est trop acide : en optant pour les eaux minérales alcalines, les pommes de terre cuites à l’eau, le sel, etc.

Le rH²
Au pH vient s’ajouter le second paramètre, le rH2, ou état électrique, s’exprimant en termes d’oxydation ou de réduction :
→ en dessous de 21, on dit que le sang est réduit et va entraîner fatigue, diabète, voire coma ;

 → au-dessus de 21, on dit qu’il est oxydé et mène alors à l’insomnie, aux névroses, au nervosisme, aux thromboses ou au cancer.

Le rH2 augmente, c’est-à-dire va en direction d’une oxydation, à la suite de manque de sommeil, de fatigue, de constipation, d’énervement, de vieillissement et de dégénérescences.

C’est pourquoi le sommeil, le calme, la conservation d’un péristaltisme efficace et une complémentation en antioxydants s’avèrent essentiels pour rester le plus près possible d’un taux de rH2 équivalent à 21, c’est-à-dire équilibré.

pH + rH²
Le croisement des deux paramètres, pH et rH2, a permis à Louis-Claude Vincent d’établir les quatre terrains bioélectroniques que l’on peut considérer comme autant de diathèses, avec :
→ Le terrain alcalin oxydé générateur de cancers, de virus, néphrites terminales, thromboses, artérites, leucémies, diabète simple, constipation, phlébite, névrose, épilepsie ou spasmophilie ;

 → Le terrain alcalin réduit, avec ses microbes, typhoïde ou choléra ;

 → Le terrain acide oxydé avec la polio, les maladies infantiles, la tuberculose, le psoriasis ou les mycoses ;

 → Le terrain acide réduit avec ses cirrhoses, ascites, diabète, tétanos ou néphrites aigues.

Le rô
Le troisième paramètre, le rô, ou résistivité, mesure la concentration en électrolytes, autrement dit le degré d’intoxination du sang.

En dessous de 220 ohms, le rô sanguin indique une trop grande réceptivité aux inductions électromagnétiques de l’environnement, accompagnée d’une augmentation du rH2.

Il convient alors de drainer l’organisme de manière drastique, à l’aide de phytothérapie et d’homéopathie, de monodiètes et la consommation d’une eau extrêmement pure comme la Mont Roucous.

Un certain nombre de laboratoires français propose ces tests à leur clientèle.

Les cristallisations sensibles
Procédé tout à fait révolutionnaire créé par le Dr Pfeiffer à Dornach, c’est à dire issu de la médecine anthroposophique, la cristallisation sensible peut être considérée comme une analyse qualitative, plutôt que quantitative.

En médecine (car on l’utilise dans toutes sortes d’autres domaines, et, notamment, pour évaluer la vitalité et la pureté des aliments), c’est le sang qui est analysé.

Le sang du malade est donc mélangé à du chlorure cuivrique, étalé sur une plaquette de verre munie d’un anneau circulaire et laissé à l’évaporation.

Le mélange va cristalliser, un peu comme le givre sur une vitre, et donner ainsi une sorte de dessin fractal, avec des aiguilles cristallines ramifiées.

C’est ce dessin fractal, cette texture cristalline qui indiquera au praticien le degré de vitalité de l’organisme du patient, et même les régions corporelles où des processus morbides se déroulent.

Très utiles pour suivre l’évolution d’une thérapie naturelle sur un malade, et, bien sûr, pour dépister les tendances pathologiques très à l’avance, les cristallisations sensibles constituent un des tests les plus fiables.

Elles sont proposées par un nombre croissant de médecins français, qui rejoignent, en cela, leurs confrères helvétiques et allemands, très en avance dans ce domaine.

En dehors du cadre médical, ces cristallisations sensibles permettent notamment de distinguer le vrai bio du faux, mais aussi de mettre en évidence l’action hautement destructrice de beaucoup de procédés physiques ou chimiques modernes, comme la pasteurisation UHT, le four à micro-ondes, l’ionisation gamma ou les additifs alimentaires…

Dans chaque cristallisation on différencie quatre zones :
→ Une zone dite supérieure, à stries courtes, qui témoigne de l’état des systèmes respiratoire et glandulaire.

 → Un champ médian, à stries moyennes, donnant des indications sur les systèmes cardio-vasculaire et digestif.

 → Un champ inférieur, à longues stries, en relation avec les systèmes urinaire, génital et intestinal.

 → Une zone périphérique, indiquant l’état du potentiel énergétique général.

Mais c’est plus précisément dans l’étude détaillée des différentes formes apparaissant dans la cristallisation que l’on va pouvoir dépister :
→ des menaces tumorales,

 → des processus dégénératifs,

 → des dysfonctions hormonales,

 → des inflammations,

 → des foyers infectieux,

 → des intoxinations,

 → des charges de stress, etc.

Dans une cristallisation sensible, ce qui est finalement détecté n’est rien d’autre que certaines vibrations exogènes n’appartenant pas à l’organisme, telles que celles des virus, des bactéries ou des tumeurs en préparation.

Ces vibrations exogènes se traduisent dans la striation de la cristallisation par des barres transverses interrompant le rayonnement normal des stries sur la plaque.

Les analyses de la médecine conventionnelle ne peuvent évidemment diagnostiquer un cancer que lorsqu’il s’est produit.

Au contraire, les cristallisations sensibles, plus que n’importe quelle autre méthode de bilan des médecines naturelles, sont capables de reconnaître les origines du cancer.

Ce peut être, quelquefois, un simple stress mal intégré…

Cela permet en tout cas non seulement d’agir à temps mais d’agir intelligemment puisque la cause, ou les conjonctions de causes précises susceptibles d’entraîner un processus cancéreux, vont être reconnues pour ce qu’elles sont et pouvoir être traitées de manière personnalisée.

Ces cristallisations sensibles, tout comme la bioélectronique et l’iridologie, n’offrent donc pas seulement un diagnostic, mais indiquent clairement la nature des perturbations énergétiques, et offrent la possibilité de suivre les effets d’une thérapeutique donnée et de la modifier en fonction des résultats.

Le protidogramme informatisé
Toujours sur la base du prélèvement sanguin, ou, plus exactement, de l’étude des protéines du sang, ce test ultramoderne présente la particularité d’être conduit par un puissant ordinateur.

L’intérêt de ce procédé réside dans le nombre important, et toujours croissant, de tableaux cliniques qui viennent enrichir la mémoire de l’ordinateur ; celui-ci pouvant alors délivrer un bilan informatique de santé extrêmement fiable et complet.

Cet ordinateur intégrant constamment les nouvelles données et remis sans cesse à jour :
1/ regroupe une quantité astronomique de tests, dont :
→ l’électrophorèse : séparation des protéines du sang dans un champ électrique ;

 → les tests de floculation : précipitation en flocon des protéines du sérum…

2/ traite quatre-vingts réactions chimiques spécifiques sur la base d’une prise de sang, notamment :
→ les immunoglobulines M qui témoignent, en hyper, d’une agression infectieuse ; en hypo, de maladies auto-immunes, artérielles ou cancéreuses.

 → les immunoglobulines A liées aux muqueuses ORL et digestives, ainsi qu’aux allergies.

 → la protéine C-réactive en relation avec les inflammation ou certaines infections.

 → la fibronectine, spécifique du nettoyage des toxines de l’organisme et permettant de diagnostiquer un cancer du sein…

Puis il se livre à un calcul matriciel et compare chaque mesure anormale à une mesure normale de référence.

Ensuite, il classe les mesures effectuées de la plus anormale à la moins anormale, présentant ainsi le bilan de santé sous la forme d’un graphique en V.

D’une manière générale, plus ce V est évasé, et plus le terrain est déstabilisé… exception faite des cas où l’organisme est tellement épuisé qu’il ne se défend plus.

Mais, non content de fournir un bilan, l’ordinateur relie ses résultats à la pathologie… et, surtout, à la thérapeutique !

Bien sûr, ces solutions thérapeutiques visant à ramener les paramètres à la normale consistent en quelques phytothérapiques, aromathérapiques, organothérapiques, homéopathiques et compléments nutritionnels, testés depuis plusieurs dizaines d’années maintenant, et venant enrichir la base de données.

C’est donc un outil extraordinairement performant qui est ici offert tant pour un diagnostic prédictif des maladies que pour une harmonisation du terrain biologique.

Pour reprendre notre exemple du cancer, ce bilan, une fois de plus, permet d’annoncer à l’avance sa survenue éventuelle grâce à l’analyse de certains paramètres spécifiques, notamment les globulines Alpha 1, l’acétate de cuivre et le Cétavlon.

Dans cet exemple, on considère qu’il y a risque de cancer lorsque l’acétate de cuivre, le Cétavlon et le PTK sont augmentés alors que le cholestérol, les triglycérides, le phénol, le Burstein, le Kunkel Zinc, le Takata et les globulines Gamma sont stables.

Mais c’est encore plus précis puisque, dans les cancers du rein, de la vessie, du foie ou du pancréas, l’acétate de cuivre, le Cétavlon, le phtalate acide de potassium sont augmentés.

Dans les cancers génitaux, comme dans les cancers du sein, de l’utérus, des ovaires, des testicules et de la prostate, ce sont l’acétate de cuivre, le PTK, le Kunkel Zinc et le sulfate de nickel.

Dans les cancers génitaux féminins, l’acétate de cuivre, le Cétavlon, le sulfate de nickel, le PTK et l’acide acétique.

Comme vous le voyez, ce test, presque aussi précoce que les cristallisations sensibles, autorise donc un dépistage extrêmement fiable de l’engagement d’un processus pathologique puisqu’il permet :
→ de visualiser la cause et le développement des maladies à travers la structure des protéines du sang,

 → de répondre aux paramètres anormaux par un traitement naturel lui aussi testé des millions de fois de la manière la plus scientifique qui soit.

La FRED
Le système réticulo-endothélial, disséminé dans les ganglions, les amygdales, les intestins, la rate, le foie, les poumons, bref dans tout l’organisme, assure la compatibilité entre les cellules.

Et la FRED, ou Fiche Réticulo-Endothéliale Différentielle, dont le but est d’analyser le fonctionnement du système réticulo-endothélial, met les blocages éventuels de celui-ci en évidence, permettant ainsi de suspecter une pathologie.

Quatre tests annoncent l’imminence pratiquement certaine de la pathologie.

Ils concernent :
→ les muco-polysaccharides,

 → la réaction à l’acétate de cuivre acidifié,

 → l’indice des euglobulines à pH 4,77,

 → le coefficient d’immunité.

Dans le détail :
→ Le dosage des muco-polysaccharides reflète une inflammation cellulaire qui peut être due à des cellules cancéreuses, à moins qu’il s’agisse d’une inflammation conjonctive.

 → La réaction à l’acétate de cuivre peut témoigner d’une évolution tumorale, mais aussi d’un déséquilibre lipidique comme c’est le cas dans le diabète, l’hépatite ou l’alcoolisme.

 → L’indice des euglobulines révèle une insuffisance fonctionnelle du système réticulo-endothélial, ou encore des allergies tissulaires, inflammations, polymitoses évolutives, etc.

 → Le coefficient d’immunité cellulaire indique la vitalité de la réponse immunitaire. Il peut être influencé négativement par le stress, les dysfonctionnements hépatiques et intestinaux, les chocs opératoires, la chimiothérapie et la corticothérapie.

Jean-Baptiste Loin



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !



Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   

Revenir en haut Aller en bas
 
Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur
Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
 Sujets similaires
-
» Ravel - Mélodies pour voix d'homme (Histoires naturelles...)
» Harmoniques naturelles
» La trompette baroque aujourd'hui
» B - La gamme mineure naturelle
» Federico Mompou (1893-1987)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE- DIETETIQUE- HYGIENE- BEAUTE- :: Dossiers pour réfléchir à notre manière de vivre et se nourrir-
Sauter vers: