Libellule

Libellule: Libre service de liens sur tous les sujets
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Moa

avatar

Messages : 534
Date d'inscription : 05/02/2011

MessageSujet: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Sam 9 Nov 2013 - 0:16



Bonjour, l'homéopathie est une des manières de se soigner, et apporte souvent des réponses aux petits ou gros problèmes de santé.

http://www.homeoint.org/seror/arndt/index.htm
Premières leçons d’Homéopathie sur la symptomatologie des grands remèdes homéopathiques.
Par le Dr Hugo Emil Rudolph Arndt.
Traduit et adapté par le Dr Robert Séror.

Le magazine de l´homéopathie, de la phytothérapie et des médecines douces
http://www.homeophyto.com/

Article assez dur, ça ne sert à rien de se voiler la face... mais ça ne m'empêche pas de garder confiance dans cette médecine qui m'aide chaque jour.
http://forum.aufeminin.com/forum/sante25/__f435_sante25--l-homeopathie-francaise-est-sabotee.html



Dernière édition par MOA le Mar 26 Mai 2015 - 18:42, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2965
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Dim 6 Juil 2014 - 12:22



source https://www.santenatureinnovation.com/homeopathie-la-preuv/
Homéopathie : la preuve
30/04/2012

Je me suis réjoui récemment que les grands médias parlent enfin des études scientifiques sur la vitamine D.

Mais je suis consterné aujourd’hui qu’ils continuent à dissimuler au public l’étude réalisée pour le gouvernement suisse sur l’efficacité de l’homéopathie, « Homeopathy in Healthcare – Effectiveness, Appropriateness, Safety, Costs », dirigée par le Docteur Gudrun Bornhöft et le Professeur Peter F. Matthiessen. (1)

Il s’agit de la plus vaste étude jamais réalisée par une entité officielle sur l’homéopathie. Et elle a conclu non seulement que l’homéopathie fonctionne, mais également qu’elle est beaucoup plus économique que la médecine conventionnelle. En fait, elle marche si bien que les patients devraient être remboursés par la Sécurité sociale suisse.

L’administration suisse, qui exceptionnellement est sortie de sa neutralité traditionnelle, a mené cette enquête approfondie sur l’homéopathie et d’autres thérapies alternatives en réaction à leur grande popularité, autant chez les médecins que chez les patients.

Près de deux-tiers des professionnels de santé en Suisse reconnaissent les bienfaits des médecines alternatives, environ 40 % les utilisent, et 85 % de la population souhaite qu’elles soient intégrées au système de santé officiel.

Cette étude fait suite à une décision de 1998 du gouvernement suisse d’étendre l’assurance-maladie à plusieurs modes de traitements alternatifs, comme l’homéopathie, la médecine traditionnelle chinoise (MTC), la phytothérapie (médecine par les plantes) et la médecine anthroposophique.

Cependant, cette mesure était provisoire, et sujette à révision selon le résultat d’études à grande échelle sur l’efficacité réelle de ces différents traitements.

Comment la preuve a été faite
La tâche a été attribuée au Swiss Network for Technology Health Assessment. Il s’agit d’un service créé en 1999 par le gouvernement fédéral suisse pour évaluer l’efficacité des investissements dans le domaine de la santé.

Le rapport, qui se présente sous la forme d’un livre épais, est intitulé « Homéopathie dans la santé : efficacité, pertinence, sécurité, coût », et a été dirigé par Gudrun Bornhöft et Peter F. Matthiessen, de l’Université de Witten/Herdecke en Allemagne et de la Fondation Pan-Medion à Zurich. Ils ont revu en détail toutes les études majeures réalisées sur l’homéopathie :

les recherches pré-cliniques les plus importantes : sur des lignées de cellules humaines, des plantes et des animaux, ainsi que les études biochimiques ;
les essais sur l’homme, selon la règle d’or du « double-aveugle randomisé et contrôlé par placebo » ;
les méta-analyses, les études épidémiologiques et enfin les « systematic reviews », autrement dit les résumés de toutes les données scientifiques valides.
La méthodologie de ce rapport avait été utilisée par le Ministère de la Santé de Grande-Bretagne (National Health Service) pour évaluer la véritable efficacité, la sécurité et les meilleures options économiques parmi les traitements conventionnels disponibles, ainsi que par de nombreux organismes internationaux.

Les scientifiques suisses avait deux critères majeurs pour juger de la qualité des études : validité interne (qualité de la conception de l’étude et de son exécution) ; validité externe (dans quelle mesure les études reflètent l’usage qui est fait de l’homéopathie dans la vie réelle).

Evaluer la validité externe est particulièrement crucial, les recherches sur l’homéopathie étant souvent menées par des médecins et des scientifiques qui ne connaissent pas les procédures spécifiques de l’homéopathie ni quels traitements fonctionnent le mieux avec quels patients. De nombreuses études publiées dans de grandes revues scientifiques et qui prétendent démontrer que l’homéopathie ne marche pas sont en fait conçues au départ pour échouer parce que les chercheurs font n’importe quoi.

Il arrive même que les chercheurs utilisent le mauvais remède ou ne l’utilisent pas correctement. Certaines études homéopathiques ont essayé d’utiliser un traitement unique pour éliminer un symptôme, ce qui est précisément contraire à la démarche homéopathique qui tient compte du terrain de la personne pour adapter le traitement !

Après avoir évalué toutes les données disponibles, l’équipe suisse a conclu que les investigations de haute qualité de la recherche fondamentale pré-clinique prouvent que les remèdes homéopathiques à haute dilution provoquent « des modifications spécifiques et régulatives dans les cellules ou les organismes vivants » (dans le texte : « regulative and specific changes in cells or living organisms »).

Parmi les « systematic reviews » des études menées sur l’être humain, 20 sur 22 ont permis de détecter « au moins une tendance en faveur de l’homéopathie », et cinq ont montré « des preuves claires d’une thérapie homéopathique ».

Le rapport a établi des preuves particulièrement fortes en faveur de l’utilisation de l’homéopathie contre les infections des voies respiratoires supérieures et les réactions allergiques : parmi les études montrant un résultat global favorable en faveur de l’homéopathie, six sur sept sont apparues au moins équivalentes aux interventions conventionnelles et, sur seize études contrôlées par placebo, la moitié montraient des résultats significatifs avec l’homéopathie.

Le plus frappant est sans doute le fait que le rapport conclue que l’efficacité de l’homéopathie « peut être confirmée par des preuves cliniques » (dans le texte : « can be supported by clinical evidence ») et « considérée comme sûre ». Pratiquée correctement, écrit le rapport, « l’homéopathie classique a peu d’effets secondaires et l’utilisation de hautes dilutions n’a aucun effet toxique » (3).

Bornhöft et Matthiessen ont conclu qu’il y avait « assez de preuves en faveur de l’efficacité clinique de l’homéopathie, de son absence de nocivité et de son caractère économique par rapport aux traitements conventionnels ».

L’homéopathie efficace à moindre coût
Le gouvernement suisse a aussi étudié si l’homéopathie était une source d’économies ou au contraire de dépenses supplémentaires, en étudiant les données des assureurs suisses, y compris tous les coûts des consultations, des médicaments, des physiothérapies et des analyses de laboratoire.

Il est apparu que les médecins spécialisés en homéopathie coûtent au mininum 15 % en moins que les médecins conventionnels, bien que les patients demandeurs d’homéopathie aient en général plus de maladies chroniques et une moins bonne santé – des facteurs qui se traduiraient normalement par un coût plus élevé.

Lorsque des traitements pour des maladies spécifiques ont été comparés, l’homéopathie s’est révélée être un moyen d’économiser : les enfants touchés par des infections respiratoires des voies supérieures avaient moins de rechutes et besoin de moins d’antibiotiques que les personnes prenant des médicaments conventionnels.

L’homéopathie conduit à moins de dépendance vis-à-vis des médicaments. Parmi plus de 500 patients souffrant de maladies rhumatismales, presque un tiers ont pu arrêter de prendre leurs médicaments conventionnels, et un autre tiers ont pu réduire leurs prises.

Les traitements homéopathiques de l’infertilité offraient une des économies les plus importantes par rapport aux traitements conventionnels.

L’homéopathie réduit aussi le coût des hospitalisations : les patientes recourant à un médecin homéopathe sont six fois moins susceptibles d’être hospitalisées que celles qui se soignent par la médecine conventionnelle.

De nombreuses autres économies indirectes sont réalisées grâce à l’homéopathie, comme un nombre inférieur de jours de congé-maladie chez les patients qui y ont recours.

Enfin, les personnes qui se soignent à l’homéopathie ont moins d’effets secondaires et une meilleure relation avec leur médecin. En comparant la satisfaction de 3000 patients traités par les deux catégories de médecines, un nombre significativement plus élevé (53 %) se sont dits « complètement satisfaits » de l’homéopathie contre 43 % pour les médicaments conventionnels (4).

Les médecines alternatives deviennent la norme
Les Suisses ouvrent la voie de l’intégration des thérapies alternatives dans le système de santé conventionnel. Suite au référendum national de 2009, où une majorité de deux tiers a voté en faveur de l’intégration des médecines alternatives et complémentaires dans le système de soin officiel suisse, le ministère de la santé suisse a approuvé le remboursement des cinq médecines alternatives les plus populaires : l’homéopathie, la phytothérapie, la médecine traditionnelle chinoise, la médecine anthroposophique et la thérapie neurale (fondée sur l’idée qu’un traumatisme provoque des perturbations dans le fonctionnement électromagnétique des tissus).

Mais l’aspect qui est le plus remarquable dans tout ça n’est pas seulement que, grâce à ce nouveau rapport, l’homéopathie soit entrée dans la constitution et financée par l’argent public, mais que cela se soit passé dans un pays où sont basées deux des plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales.

Cela se produit également précisément au moment où l’Union Européenne, activement encouragée par l’industrie pharmaceutique, est occupée à interdire ou à limiter de façon drastique la disponibilité de compléments nutritionnels et de nombreux traitements alternatifs.




Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France





Dernière édition par Libellule le Ven 10 Mar 2017 - 23:34, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2965
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Ven 10 Mar 2017 - 22:54



source https://www.lettre-docteur-rueff.fr/ces-granules-qui-vous-intriguent/
Ces granulés qui vous intriguent…
Par Dr. Dominique Rueff

21 juillet 2015

J’avais à peine 18 ans lorsque je fus invité chez des amis alsaciens pour une traversée des Vosges en vélo.

N’étant pas habitué à ce genre d’exercice, j’en revins avec des douleurs « mal placées » qui ont vite évolué en furoncles [1]. Au lieu de se précipiter sur les antibiotiques, la mère de mes amis sortit de ses tiroirs une boîte mystérieuse. C’était en fait une boîte à chaussures où se trouvaient des dizaines de petits tubes cylindriques contenant tous des petites billes blanches et identiques [2]. J’étais d’autant plus intrigué qu’ils portaient tous des inscriptions mystérieuses en latin avec des numéros bizarres qui se terminaient toujours par l’inscription en lettres capitales : CH.

Je venais de découvrir l’homéopathie et j’en mesurais rapidement les effets puisque l’infection ne tarda pas à guérir avec deux ou trois prises quotidiennes parmi ces tubes, aidées de quelques compresses de désinfectant.

Il m’a aidé à ne pas me dégoûter de la médecine
En faculté, dans les années 70, après les événements que vous connaissez, ma foi en la médecine commençait à vaciller. Si je n’avais pas rencontré le Dr O.A. Julian, célèbre homéopathe qui me prit en sympathie, j’aurais certainement changé de voie.

Ce médecin était fascinant. Non seulement il jonglait avec des cocktails de remèdes bizarres, mais également avec des plantes, des dilutions d’organes, et en plus il ne détestait pas faire craquer les vertèbres de ses patients.

Il avait en plus une autre qualité : il les écoutait.

Parfois, après les avoir écoutés un moment, il les brusquait un peu tel un père de famille compatissant mais autoritaire.

De mon côté, je l’observais et j’écoutais ses patients. Beaucoup ne cachaient pas leur satisfaction.

Bref, c’est ainsi qu’en parallèle de mes études « officielles » de médecine, j’ai eu la chance d’apprendre les rudiments de l’homéopathie. Le Dr Julian préférait appeler cela « l’homéothérapie ».

Homéothérapie ou thérapie par les semblables
Aujourd’hui, plus personne ne vous regarde avec des yeux ronds quand vous dites que vous vous soignez par l’homéopathie. Mais quand j’étais étudiant en médecine, c’était encore quelque chose d’assez méconnu.

L’histoire de l’homéopathie commence dans les années 1780 avec un médecin allemand, Samuel Hahnemann, le fondateur officiel de cette discipline. Révolté par les effets néfastes et toxiques des médicaments de l’époque comme le mercure ou l’arsenic, il décide rapidement d’abandonner la médecine pour se consacrer à la traduction d’ouvrages médicaux.

C’est en traduisant un livre de William Cullen [3] qu’il découvre que le quinquina, utilisé pour combattre les fièvres et la malaria, peut provoquer une fièvre semblable à celle de la maladie s’il est administré trop longtemps.

Curieux et désireux de vérifier ce qu’il a lu, il décide de tester le quinquina sur lui-même. Que se passe-t-il alors ? Il développe des symptômes semblables. Il poursuit ses vérifications en essayant chez quelques proches.

C’est comme cela qu’il en arrive à la formulation du « principe de similitude » [4] :

« Les propriétés thérapeutiques des médicaments [5] résident exclusivement dans leurs facultés de provoquer des symptômes pathologiques chez l’homme sain, et de faire disparaître les mêmes chez le malade. »
Il poursuit ses travaux. Après avoir étudié diverses substances sur des sujets sains, il les dilue de façon considérable pour diminuer au maximum leur toxicité. Il administre ensuite ces dilutions chez des personnes malades. Ces dilutions soulagent des symptômes semblables aux effets qu’avaient provoqués ces substances chez le sujet sain.

L’homéopathie était née…

Elle repose sur trois piliers que je vais vous expliquer : la pathogénésie, la loi de similitude, et la notion d’infinitésimalité.

La pathogénésie, c’est la méthode qu’a employée Hahnemann quand il a étudié certaines substances chez le sujet sain, puis chez le sujet malade. Lui et ses collaborateurs ont ainsi étudié environ 1200 substances différentes : parmi lesquelles on trouve des plantes, comme la belladone ou l’arnica, mais aussi des substances minérales toxiques comme le mercure, le plomb ou l’arsenic. On nomme ce type d’expérimentation une pathogénésie [6].

Le Dr Julian demandait à certains de ses étudiants de servir d’expérimentateurs volontaires ! Je l’ai souvent fait… On avait la surprise de découvrir, sur nous-mêmes et en nous-mêmes, des symptômes semblables à ceux pour lesquels ces molécules étaient prescrites à l’hôpital. Nous expérimentions ce que l’on appelle en homéopathie la loi de similitude [7].

Il s’avère que ce ne sont pas toujours les dilutions les plus basses qui créent des symptômes significatifs [8]. Parfois les dilutions sont tellement importantes que la substance initiale n’est même plus détectable au plan moléculaire. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles l’homéopathie est parfois autant critiquée [9].

Les vrais débuts de l’homéopathie
En 1810, Hahnemann publie la première édition de « L’Organon, de l’art rationnel de guérir » qui sera plusieurs fois mis à jour par l’auteur lui-même.

À Londres, le premier dispensaire homéopathique ouvre en 1849.

En France aussi, la discipline s’enracine. Le Dr Léon Vannier lance en 1912 La Revue de l’homéopathie française [10].

Le médicament homéopathique : comment fonctionne-t-il ?
En homéopathie, le médicament est donc dilué mais aussi dynamisé, c’est-à-dire secoué à chaque dilution pour améliorer la dispersion et l’efficacité du remède.

Les dilutions sont exprimées de deux façons.

La plupart sont exprimées en « CH » (centésimales hahnemaniennes). À chaque « CH » correspond un centième de dilution. C’est donc un centième de la solution mère pour 1 CH, jusqu’à 30 CH (1 précédé de 30 zéros) dernière dilution disponible en France [11].

Un autre type de dilution est utilisé : les dilutions korsakoviennes [12], plus efficaces pour certains, sont moins utilisées en France. Chaque étape est signalée par 1 K, donc 2 K, 3 K pour une, deux ou trois manipulations. Elles consistent à toujours utiliser le même flacon, à le dynamiser 100 fois, à jeter le contenu et le remplir à nouveau. On répète le processus « à l’infini ». En France elles sont autorisées jusqu’à 100 000 K.

Traiter des malades plutôt que des maladies
Lorsqu’on étudie les fameuses pathogénésies, on s’aperçoit très vite que chaque maladie peut avoir une expression, une forme, une situation ou des modalités [13] qui sont spécifiques à chacun de nous. Tel ou tel d’entre nous aura plutôt mal à la tête, le matin ou le soir, à droite ou à gauche, en continu ou en à-coups, etc.

Chaque malade est donc unique.

Un bon homéopathe proposera donc un remède qui s’applique à la fois à la maladie et à ses modalités. Pour cela il se fera aider d’un répertoire. Le plus célèbre d’entre eux est le répertoire de Kent qui, aujourd’hui informatisé, permet de recenser les remèdes, leurs modalités et de les hiérarchiser pour tenter d’arriver au remède unique (le similimum) qui couvre au mieux les symptômes et leurs modalités.

En réalité cette forme idéale d’homéopathie que l’on appelle homéopathie « uniciste » est peu pratiquée, en tous cas en France. Car même avec l’aide des répertoires et de l’informatique, elle demande beaucoup de temps et d’expérience.

L’homéopathie couramment pratiquée par les médecins français (environ 30 %) et par les patients eux-mêmes, en automédication, ne tient pas toujours compte du détail de toutes ces modalités.

En général, cette homéopathie « idéale » n’est pas essentielle pour soigner des maladies courantes comme certaines douleurs, des infections, la grippe, les allergies, les démangeaisons, les hémorroïdes, les états de fatigue, le stress, l’anxiété…

Les basses dilutions utilisées en combinaisons complémentaires et harmonieuses, associant plusieurs remèdes dans un même flacon, permettent souvent une utilisation plus facile de l’homéopathie.

L’homéopathie en avance sur son temps pour le traitement des maladies chroniques ?
Hahnemann, qui avait réussi à améliorer des maladies aigües et leurs symptômes comme les douleurs, les fièvres, les allergies… avait achoppé sur le traitement des maladies chroniques. Lui-même, son école et ses successeurs en vinrent à définir des types sensibles : ce sont les constitutions et les diathèses.

Presque deux cents ans avant la découverte de la génétique moderne, ils observaient que certaines catégories de personnes réagissent d’une façon très particulière à la maladie et au traitement. Ils avaient remarqué que ces personnes n’avaient ni les mêmes réactions, ni les mêmes évolutions et ne nécessitaient donc pas les mêmes traitements.

Si vous vous êtes déjà intéressé de près ou de loin à l’homéopathie, vous avez probablement déjà entendu parler de la notion de « terrain ».

Cette notion de terrain spécifique se décline en plusieurs catégories : les constitutions et les diathèses.

Le Dr Antoine Nebel évoqua trois types de constitutions différentes [14] :
Le carbonique : bréviligne, trapu, ordonné
Le phosphorique : longiligne, souple, sensible, nerveux, fatigable
Le fluorique : asymétrique, mince, hyperlaxe, instable, désordonné
Une quatrième fut ajoutée plus tard : la constitution sulfurique qui est définie comme une forme d’équilibre entre les trois constitutions.

Les diathèses, elles, définissent plutôt la manière dont un malade réagit.
Elles sont au nombre de quatre :
-La psore : maladie évoluant par poussées qui améliorent le malade (eczémas), des éliminations qui soulagent (transpiration). Dans ce cas, il est important que le traitement ne soit surtout pas contrarié mais favorisé (le respect de la fièvre ou de la transpiration, jusqu’à un certain point, en sont deux exemples).
-Le tuberculinisme qui dénote une fragilité aux infections ORL et respiratoires, une tendance à la déminéralisation, une hypersensibilité neuropsychique et émotionnelle, une fatigabilité, des troubles vasculaires et capillaires tournent à la chronicité.
-La sycose qui se manifeste par une forme d’empâtement de l’organisme qui cherche à éliminer en cas de surcharge thérapeutique ou vaccinale et qui voit apparaître sur la peau verrues, lipomes, condylomes ou, dans le psychisme, des idées fixes.
-La luèse qui se caractérise par des atteintes inflammatoires chroniques cutanées (ulcères), vasculaires (athérosclérose, hypertension chronique, anévrismes), des processus tissulaires sclérogènes (douleurs osseuses), des transpirations qui n’améliorent pas (contrairement à la psore) et une instabilité émotionnelle qui s’exprime par des obsessions (TOC), des peurs irraisonnées (phobies), des insomnies avec agitation.

Chez une même personne, les enchevêtrements de constitutions et de diathèses évoluent avec l’âge et les modifications de l’environnement (nutrition, pollution, traitements allopathiques [15], vaccins…). Cela contribue à former des cohortes particulières de patients, des « terrains particuliers » que certains remèdes, pris de façon espacée en dilutions moyenne ou hautes, permettront de mieux équilibrer.

Pour les constitutions ce sera, par exemple :
Calcarea carbonica pour le carbonique
Phosphorus pour le tuberculinique
Calcarea fluorica pour le fluorique

Et pour les diathèses :
Psorinum (pour la psore)
Tuberculinum, silicea ou pulsatilla pour le tuberculinique
Thuya ou Medorrhinum pour le sycotique
et enfin Luesinum ou Mercurius solubilis pour le luétique.
Seule la compréhension des ces terrains, diathèse et constitution, permet de traiter des maladies chroniques et dormantes comme l‘herpès par exemple.

Pour cela, on utilisera des hautes dilutions prises par exemple tous les 15 jours de remèdes symptomatiques comme « Rhus Tox » et de remèdes de terrains comme « Vaccinotoxinum » en haute dilution (15 ou 30 CH), prises 1 fois tous les 15 jours.

Dr Dominique Rueff



Homéopathie et répertoire de Kent interactif
http://www.homeopathie-online.com/

http://www.ceia.com/kent/index2.php

http://www.webrankinfo.com/annuaire/site-69463.htm#gref







Dernière édition par Libellule le Ven 10 Mar 2017 - 23:47, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2965
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Ven 10 Mar 2017 - 23:23



source http://www.reponsesbio.com/2014/02/26/22-maladies-que-vous-pouvez-traiter-avec-des-antibiotiques-naturels/
22 maladies que vous pouvez traiter avec des antibiotiques naturels
26 février 2014


Mieux que les antibiotiques, les huiles essentielles et les teintures mères sont capables d’éradiquer la plupart de vos maladies infectieuses, bactériennes ou virales.

Quelle est la meilleure façon de soigner une maladie infectieuse ?
L’aromatogramme personnalisé !
L’aromatogramme définira avec précision les huiles essentielles capables d’annihiler vos microbes ou virus.

A défaut, rien ne vous empêche évidemment d’utiliser certains antibiotiques naturels classiques pour lutter contre telle ou telle affection, tout au moins tant qu’elle n’atteint pas un stade trop grave.

Les antibiotiques naturels, rappelons-le, sont essentiellement des HE, des TM et des compléments nutritionnels comme l’extrait de pépins de pamplemousse.

Même s’ils sont naturels, entourez leur consommation de toutes les précautions d’usage, notamment s’il s’agit d’huiles essentielles car elles ne sont pas forcément bien supportées par tous.

Attention : les HE nécessitent la parfaite connaissance de leur mode d’emploi.

En effet, utilisées à l’état pur elles peuvent irriter, voire brûler, les muqueuses de la bouche ou la peau. prendre une huile essentielle avec du miel

On conseille généralement de les mélanger à du miel, à de l’alcool ou à du Disper, ou mieux encore à du Solubol, un produit végétal émulsifiant spécialement conçu pour l’aromathérapie (disponible en pharmacie).

Mais les meilleures méthodes restent, à mon avis, le mélange dans des huiles végétales (HV).

Choisissez de préférence l’huile d’olive pour la voie orale, et l’huile d’amande douce pour les applications par voie cutanée.

Petite astuce : si vous désirez concentrer l’action de l’HE au niveau des organes de la digestion, procurez-vous des gélules vides en pharmacie et… remplissez-en une de votre mélange HE-HV chaque fois que vous en avez besoin.  

Dans tous les cas, il importe surtout de ne jamais dépasser les doses prescrites.

Car, pour naturelles qu’elles soient, les huiles essentielles n’en demeurent pas moins des produits exceptionnellement concentrés dont tout abus s’avère dangereux.

Les indications
La durée des traitements qui suivent dépend bien entendu de l’évolution des troubles, et peut s’étendre de quelques jours à un mois,  selon l’affection.

Quoi qu’il en soit, pour mieux éradiquer les agents pathogènes, commencez ces traitements le plus tôt possible, car une fois bien installés les micro-organismes indésirables deviennent quelquefois excessivement résistants.

De plus, une fois tués, pour les éliminer buvez beaucoup d’eau de source, éventuellement en partie sous forme d’infusions, mais toujours à la dose minimum de deux litres par jour.

> Abcès dentaires
→ Echinacea TM, cinquante gouttes dans un verre d’eau, à prendre trois fois par jour par voie orale ;

 → HE de Melaleuca alternifolia, trois gouttes pures à appliquer sur la gencive dans la région de l’abcès avec un coton-tige, trois fois par jour ;

 → HE de lavande, trois gouttes dans un peu d’huile d’amande douce à appliquer à l’extérieur de la joue trois fois par jour.

> Angines bactériennes
→ HE de thym et de niaouli, une goutte de chaque dans trente gouttes de Disper et du miel, par voie orale, tous les quarts d’heure les deux premières heures, puis trois gouttes de chaque dans cinquante gouttes de Disper et du miel, trois fois par jour ;

 → extrait de pépins de pamplemousse, trente gouttes dans un peu d’eau par voie orale trois fois par jour ;

 → spray bucal à la propolis ;

 → HE de niaouli, quatre gouttes dans une cuillère à café d’huile d’amande douce, par voie cutanée en onctions sur le cou tous les quarts d’heure les deux premières heures puis trois fois par jour.

> Angines virales
→ HE d’origan et d’eucalyptus, une goutte de chaque dans trente gouttes de Disper et du miel, par voie orale, tous les quarts d’heure les deux premières heures, puis trois gouttes de chaque trois fois par jour ;

 → Echinacea TM, cinquante gouttes dans de l’eau, par voie orale, cinq fois par jour ;

 → spray bucal de propolis ;

 → HE de ravintsara, dix gouttes dans une cuillère à café d’huile d’amande douce, par voie cutanée en onction sur le cou tous les quarts d’heure les deux premières heures puis trois fois par jour.

> Aphtes
→ HE de palmarosa ou de ravintsara, quatre gouttes dans trente gouttes de Disper et dans du miel trois fois par jour par voie orale pendant une semaine ;

 → HE de melaleuca alternifolia, une goutte pure appliquée avec un coton-tige sur l’aphte trois fois par jour.

> Bronchites bactériennes
→ HE de sarriette et de thym, deux gouttes de chaque dans soixante gouttes de Disper et du miel, par voie orale, cinq fois par jour le premier jour puis trois fois par jour ;

 → Echinacea TM, trente gouttes dans de l’eau par voie orale, six fois par jour ;

 → HE de melaleuca alternifolia, quinze gouttes dans une cuillère à soupe d’huile d’amande douce, par voie cutanée en onction thoracique, cinq fois le premier jour puis deux fois par jour ;

 → HE d’eucalyptus radiata, cinq gouttes pures à faire pénétrer sur le pli des deux coudes, par friction légère à l’aide de la face interne des poignets, toutes les vingt minutes les deux premières heures puis trois fois par jour.

> Bronchites virales
→ HE de ravintsara, trois gouttes dans trente gouttes de Disper et du miel, par voie orale, quatre fois par jour ;

 → HE d’eucalyptus radiata, dix gouttes dans une cuillère à soupe d’huile d’amande douce, par voie cutanée en onction thoracique, trois fois par jour le premier jour puis deux fois par jour ;

 → HE de niaouli, cinq gouttes mélangées à quelques gouttes d’huile d’amande douce, à faire pénétrer par friction légère à l’aide de la face interne des poignets sur les plis des deux coudes, toutes les vingt minutes les deux premières heures puis quatre fois par jour.

> Cystite
Origan
 → HE d’origan et de sarriette, deux gouttes de chaque dans quarante gouttes de Disper et du miel, par voie orale, quatre fois par jour ;

 → Piloselle TM, cinquante gouttes dans de l’eau par voie orale, quatre fois par jour ;

 → propolis en gouttes, cinq fois par jour ;

 → HE de lavande, huit gouttes pures par voie cutanée en onction sur le bas ventre à hauteur de la vessie, quatre fois par jour ;

 → boire beaucoup d’eau.

> Gastro-entérite
→ HE de mélaleuca alternifolia, trois gouttes dans quarante gouttes de Disper et un peu d’eau, par voie orale cinq fois par jour ;

 → extrait de pépins de pamplemousse, trente gouttes dans un peu d’eau trois fois par jour par voie orale ;

 → HE de ravintsara, dix gouttes dans une cuillère à café d’huile d’amande douce par voie cutanée en onctions sur l’abdomen cinq fois par jour.

> Gingivite
→ HE de melaleuca alternifolia, trois gouttes dans trente gouttes de Disper et dans du miel, quatre fois par jour par voie orale ;

 → extrait de pépins de pamplemousse, trente gouttes dans un peu d’eau par voie orale trois fois par jour ;

 → propolis Aagaard, dix gouttes trois fois par jour dans un peu d’eau par voie orale et/ou en gargarismes ;

 → Echinacea TM, trente gouttes dans un peu d’eau par voie orale trois fois par jour, entre les repas ;

 → HE de ravintsara, trois gouttes dans trente gouttes de Disper et un peu d’eau, en gargarisme cinq fois par jour.

> Grippe
→ Cynara scolymus TM, Equisetum arvense TM, Ribes nigrum TM, aa qsp 125 ml, quarante gouttes dans de l’eau, par voie orale un quart d’heure avant chaque repas ;

 → HE de thym et de romarin, aa 0,75 g, plus HE de cyprès et de niaouli, aa 1g, dans de l’alcool à 90° qsp 125 ml, quarante gouttes dans de l’eau, par voie orale, un quart d’heure avant chaque repas ;

 → décoction d’un clou de girofle pendant cinq minutes avec un peu de cannelle, puis infusion pendant vingt minutes d’une branche de thym, à boire très chaud, plusieurs fois par jour, avec le jus d’un citron et une cuillère à soupe de miel de lavande ;

 → diffusion d’HE de sauge, d’hysope ou de citron ;

 → vitamine C et magnésium.  

> Hépatite virale
→ Fumaria officinalis TM, Rubia tinctorum TM, Taraxacum dens leonis TM, aa qsp 125 ml, quarante gouttes par voie orale dans de l’eau chaude avant chaque repas ;

 → HE de citron et de romarin, aa 2,5 g, dans de l’huile de pépins de raisin qsp 125 ml, quarante gouttes par voie orale avant chaque repas ;

 → tisane de sommités fleuries de fumeterre et de feuilles de cassis, aa 100 g, un bol par jour ;

 → tisane d’aubier de tilleul, un bol à midi ;

 → jus de radis noir frais, un demi verre chaque soir dans de l’eau de Vichy.

> Herpès labial
→ Arctium lappa TM, Ribes nigrum TM, Plantago TM, aa qsp 125 ml, cinquante gouttes dans le l’eau avant chaque repas, pendant un mois ;

 → HE de cyprès, de lavande et de rose, aa 1,5 g, élixir de papaïne qsp 125 ml, cinquante gouttes dans le l’eau tiède avant chaque repas, pendant un mois ;

 → application locale d’argile verte enrichie  de deux gouttes d’HE de rose toutes les heures.  

> Infections des reins
→ HE de thym et d’origan, deux gouttes de chaque dans cinquante gouttes de Disper et du miel, par voie orale, quatre fois par jour ;

 → Busserole TM, quarante gouttes dans de l’eau, par voie orale, quatre fois par jour ;

 → HE de niaouli et de palmarosa, trois gouttes de chaque dans une cuillère à café d’huile d’amande douce, par voie cutanée en onction à la hauteur des reins, quatre fois par jour ;

 → HE de niaouli, cinq gouttes pures sur le pli des coudes, à faire pénétrer à l’aide de la face interne des poignets, toutes les vingt minutes les deux premières heures puis quatre fois par jour.

> Infections intestinales
→ Busserole TM, quarante gouttes dans un verre d’eau, par voie orale trois fois par jour pendant les repas pendant un mois ;

 → HE de thym, d’origan ou de sarriette, trois gouttes dans cinquante gouttes de Disper et dans du miel, par voie orale, trois fois par jour pendant trois semaines ;

 → extrait de pépins de pamplemousse, trente gouttes dans un peu d’eau par voie orale trois fois par jour ;

 → HE de niaouli, dix gouttes dans une cuillère à café d’huile d’amande douce par voie cutanée sur l’abdomen deux fois par jour.

> Oreillons adultes
→ Hedera helix TM et Fumaria officinalis TM aa 12,5 g, plus Sambucus nigra TM qsp 125 ml, quarante gouttes dans de l’eau, par voie orale, un quart d’heure avant chaque repas ;

 → HE de sauge et de cyprès aa 1,50 g, HE de thym et d’eucalyptus aa 1 g, dans élixir de papaïne qsp 125 ml, quarante gouttes dans de l’eau, par voie orale, un quart d’heure avant chaque repas ;

 → nébulisât de prêle cinq fois par jour ;

 → décoction de racines de Windhoeck à raison de 30 g pour un grand bol, trois fois par jour ;

 → HE de cyprès 2 g, HE de genièvre 3,50 g, Calendula officinalis TM et Hedera helix TM aa 10 g, Axonge et lanoline et vaseline aa qsp 90 g, à appliquer localement deux fois par jour.

> Oreillons infantiles
→ Fumaria officinalis TM, Rubus fructicosus TM, aa qsp 60 ml, une goutte par kilo de poids, dans de l’eau, par voie orale, avant chaque repas ;

 → HE de genièvre et de lavande, aa 1 g, alcool à 60° qsp 60 ml, une goutte par kilo de poids, dans de l’eau chaude, par voie orale, avant chaque repas ;

 → infusions de fleurs de sureau, à raison d’une cuillère à café par tasse, quatre fois par jour ;

 → HE de genièvre 2 g, Calendula officinalis TM et Sambucus nigra TM aa 10 g, axonge fraîche et lanoline et vaseline aa qsp 90 g, à appliquer localement sur le gonflement de la glande parotide, trois fois par jour ; gargarismes à la décoction de noyer.

> Otites
→ HE d’eucalyptus radiata, trois gouttes dans cinquante gouttes de Disper et du miel, par voie orale trois fois par jour ;

 → propolis à mâcher, cinq fois par jour ;

 → HE de lavande, deux gouttes dans un peu d’huile d’amande douce, par voie cutanée en onction autour de l’oreille, trois fois par jour.

> Parasites intestinaux
→ HE d’origan, trois gouttes dans cinquante gouttes de Disper et du miel trois fois par jour par voie orale pendant deux semaines ;

 → extrait de pépins de pamplemousse, trente gouttes dans un peu d’eau trois fois par jour par voie orale ;

 → HE de melaleuca alternifolia, cinq gouttes dans une cuillère à café d’huile d’amande douce par voie cutanée en onctions sur l’abdomen trois fois par jour pendant deux semaines.

> Rhume
→ HE de niaouli, trois gouttes dans cinquante gouttes de Disper et du miel, par voie orale quatre fois par jour ;

 → Echinacea TM, quarante gouttes dans de l’eau par voie orale trois fois par jour ;

 → extrait de pépins de pamplemousse, trente gouttes dans de l’eau par voie orale, trois fois par jour ;

 → propolis en gouttes et en spray bucal ;

 → HE de ravintsara, cinq gouttes sur le pli des coudes à faire pénétrer à l’aide de la face interne des poignets, toutes les vingt minutes les deux premières heures puis trois fois par jour.

> Varicelle
→ Plantago officinalis TM, Ribes nigrum TM, aa qsp 60 ml, une goutte par kilo de poids dans une tasse de tisane de fleurs de pensée sauvage, avant chaque repas ;

 → HE de lavande et de géranium, aa 0,75 g, dans de l’alcool à 60° qsp 60 ml, une goutte par kilo de poids dans une tasse de tisane de fleurs

 → Fraxinus TM, Juglans regia TM, aa 30 g, alcoolat de Tanin 20%, alcoolat vulnéraire qsp 125 ml, en compresses locales ;

 → application d’argile verte ;

 → eau de bleuet pour la désinfection oculaire.

> Zona intercostal débutant
→ Cynara scolymus TM, Urtica urens TM, Taraxacum dens leonis TM, aa qsp 60 ml, vingt cinq gouttes dans de l’eau, par voie orale, un quart d’heure avant chaque repas, pendant un mois ;

 → HE de thym, de romarin, de lavande et de sauge, aa 1 g, alcool à 90° qsp 60 ml, vingt cinq gouttes dans de l’eau, par voie orale, un quart d’heure avant chaque repas pendant un mois ;

 → magnésium ;

 → applications d’argile sur les lésions.

> Zona ulcéreux
→ Ribes nigrum TM, Sambucus nigra TM, Taraxacum dens leonis TM, aa qsp 125 ml, cinquante gouttes dans de l’eau, par voie orale, un quart d’heure avant chaque repas ;

 → HE de lavande, de sarriette et de géranium, aa 2 g, élixir de papaïne qsp 125 ml, cinquante gouttes dans de l’eau, par voie orale, un quart d’heure avant chaque repas ;

 → Aconitum napellum TM 12,5 g, Gelsemium sempervirens TM 25 g, Hypericum perforatum TM qsp 125 ml, quarante gouttes dans de l’eau, par voie orale, cinq fois par jour ;

 → nébulisât de prêle cinq fois par jour pendant un mois et demi.

Geneviève Maillant

Sur Le Même Sujet :
http://www.reponsesbio.com/2014/02/26/22-maladies-que-vous-pouvez-traiter-avec-des-antibiotiques-naturels/
Une pléthore de médicaments pour vous sauver du rhume
Le pouvoir des huiles essentielles
Petit guide des teintures mères et des maladies qu’elles soignent
Les sucres naturels
Les soins naturels de la thyroïde
Les remèdes naturels du zona
Les traitements naturels de la tourista
Gencives et parodontie, les soins naturels



A PROPOS DE NOUS
Réponses Bio est un magazine en ligne proposant une formule 100% santé naturelle, 100% pratique et 100% gratuite ! Profitez de deux lettres d'information par semaine animées par Jean-Baptiste Loin, des actus, des reportages vidéo et de nombreux guides numériques. Vous avez des questions ? Nous avons des réponses !





Dernière édition par Libellule le Mer 29 Mar 2017 - 18:34, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Libellule
Admin
avatar

Messages : 2965
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   Ven 10 Mar 2017 - 23:23



source https://www.santenatureinnovation.com/sujet/remedes/homeopathie/
L’homéopathie vise à déclencher un processus naturel de guérison au sein de notre corps. Souvent controversée et critiquée, elle est une alternative intéressante aux médicaments et soigne naturellement nombre de maladies et problèmes psychiques.

source https://www.santenatureinnovation.com/oscillococcinum-excusez-moi-mais-jai-un-probleme/
Oscillococcinum : excusez-moi mais j’ai un problème…
14/06/2013
Excusez-moi mais j’ai un gros cas de conscience avec le « médicament homéopathique » Oscillococcinum.

Vous le savez, Santé Nature Innovation défend les médecines naturelles, parce qu’elles sont réellement efficaces.

Mais là, j’ai vraiment un problème… et c’est pourquoi je me permets de m’adresser à vous, fidèle lectrice ou lecteur, car peut-être pourrez-vous m’éclairer :
Les Laboratoires Boiron produisent un médicament homéopathique bien connu appelé Oscillococcinum, pour soigner les « états grippaux ».

De très nombreuses personnes en achètent, et beaucoup se disent satisfaites, à tel point que l’Oscillococcinum est un, sinon le produit le plus rentable de cette société, voire du marché de l’homéopathie.

Sur le site Internet de Boiron, on peut lire en toutes lettres :
Fièvre, frisson, maux de tête, courbatures… Etats grippaux ?

Oscillococcinum est un médicament homéopathique traditionnellement utilisé dans le traitement symptomatique des états grippaux .

Mon problème
Vous me connaissez, je suis ouvert d’esprit. Quand un traitement marche, je n’hésite pas à en parler y compris si les scientifiques n’ont pas encore trouvé le pourquoi du comment avec leur microscope. Le corps humain et la nature sont si compliqués qu’il me paraît absurde de rejeter une solution qui guérit sous prétexte que la « science dure » ne la comprend pas encore.

Et pourtant, avec l’Oscillococcinum, et malgré toutes les personnes qui me jurent que c’est efficace, j’ai beau tourner et retourner la chose, je ne vois pas comment défendre ce produit qui fait pourtant tant d’heureux.

Vous connaissez le principe de l’homéopathie : selon son inventeur, le médecin allemand Samuel Hahnemann, qui vécut sous la Révolution Française, les substances soignent selon le « principe de similitude » : une substance qui donne le mal de tête à une personne saine, sera capable de supprimer le mal de tête chez une personne malade.

D’autre part, le remède, toujours selon le Dr Hahnemann, serait d’autant plus efficace qu’il serait plus dilué. C’est l’autre grand principe de l’homéopathie. Dissous dans l’eau, le principe actif peut être dilué des centaines et des centaines de fois, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul atome, et cela augmenterait son efficacité.

Pour vous donner un ordre d’idée, la dilution de 12 K qui est considérée comme moyenne en homéopathie correspond à une dilution d’1cm3 de principe actif dans un volume d’eau équivalent à celui de tous les océans de la planète.

La dilution de l’Oscillococcinum, qui est à 200 K, est telle qu’il ne peut mathématiquement pas rester un seul atome de principe actif dans les granules (une dilution de 40 K « seulement » correspond à un seul atome dilué dans tout l’univers visible). Les granules sont faits d’eau, de sucre de table (saccharose) et de lactose (sucre du lait), sans autre ingrédient. (1) Mais l’explication de leur efficacité serait que l’état vibratoire des molécules d’eau aurait été modifié.

Hé bien même si l’on admet ces principes, bien peu évidents dans l’état actuel des connaissances scientifiques, l’Oscillococcinum continue de poser des problèmes qui me paraissent vraiment insolubles :
–  La préparation fut définie au début du 20e Siècle par Joseph Roy qui déclara avoir découvert dans le foie des canards un nouveau microbe qu’il baptisa « oscillocoque », et qui est censé expliquer l’efficacité contre les états grippaux. Le problème est que l’oscillocoque n’existe pas. (2) Le fait est reconnu aujourd’hui par tous les scientifiques, qu’ils soient pour ou contre l’homéopathie. Ce que Joseph Roy a pris pour un nouveau microbe n’était que des petites bulles d’air. Les Laboratoires Boiron eux-mêmes ne font plus mention de l’oscillocoque et se contentent d’évoquer sur la boîte que l’Oscillococcinum est un autolysat de foie et de cœur de canard.

–  Le principe actif de l’Oscillococcinum est donc le foie du canard de Barbarie. Je n’ai jamais constaté ni entendu dire que le foie du canard de Barbarie provoquait des symptômes grippaux chez les personnes en bonne santé. Je me demande donc comment le principe de « similitude » pourrait s’appliquer dans ce cas. Il me semble donc qu’un des principes fondamentaux de l’homéopathie n’est donc pas respecté.

–  Les études scientifiques n’ont pour l’instant pas montré que l’Oscillococcinum avait un quelconque effet significatif sur les états grippaux, malgré les nombreuses tentatives, justifiées par le succès commercial du produit. (3)

Mon autre problème
Fort bien, me dira-t-on, peut-être l’Oscillococcinum n’a-t-il aucune efficacité. Il a au moins le mérite d’être inoffensif et d’exercer, sur les patients qui y croient, un effet placebo.

Cela est vrai. Mais si on admet que l’Oscillococcinum n’est en fait pas un médicament mais de simples boules de sucres, la question est de savoir pourquoi les Laboratoires Boiron les vendent si cher. Une boîte standard de 30 doses d’Oscillococcinum coûte environ 25 euros, ce qui est selon un bulletin officiel de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes, 50 % plus cher que les autres médicaments anti-grippaux du marché. Est-ce honnête ?

Peut-être le fait de faire payer plus cher donne-t-il aux patients l’impression que c’est plus efficace, augmentant ainsi l’effet placebo ?
Si c’est cela, je dis « Bravo Boiron ». Mais à mes lecteurs, je dirais : la prochaine fois que vous sentez monter en vous les signes d’un « état grippal », faites-vous une bonne tisane de thym au miel et au gingembre. Mettez un bonnet et une écharpe ou, mieux, restez chez vous avec un bon livre. Et gardez vos sous dans votre porte-monnaie.

Mais vous, qu’en pensez-vous ? Vous pouvez m’écrire en répondant directement à ce message, ou en mettant un commentaire en bas de l’article sur notre site, ici. https://www.santenatureinnovation.com/oscillococcinum-excusez-moi-mais-jai-un-probleme/

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources de cet article :
Cette lettre d’information reprend une partie des arguments développés par Jérémy Anso sur son excellent blog http://www.dur-a-avaler.com.

(1) La composition indiquée par Boiron sur la notice de l’Ocillococcinum est : Extrait filtré de foie et de cœur d’Anas barbariae dynamisé à la 200ème K. Excipients : saccharose, lactose. q.s.p. 1 dose globule de 1g. Anas barbariae est le nom latin du canard de Barbarie.

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscillococcinum

(3) Voir Vickers, A. J., & Smith, C. (2000). Homoeopathic Oscillococcinumcoccinum for preventing and treating influenza and influenza?like syndromes. The Cochrane Library.

(4) Vickers, A. J., & Smith, C. (2006). Homeopathic Oscillococcinumcoccinum for preventing and treating influenza and influenza-like syndrome (Review). Cochrane Database Syst Rev, 3.

(5) J.C. van der Wouden, H.J. Bueving, P. Poole, Preventing influenza: An overview of systematic reviews, Respiratory Medicine, Volume 99, Issue 11, November 2005, Pages 1341-1349

(6) Ruoling Guo, Max H. Pittler, Edzard Ernst, Complementary Medicine for Treating or Preventing Influenza or Influenza-like Illness, The American Journal of Medicine, Volume 120, Issue 11, November 2007, Pages 923-929.e3

(7) Shang, A., Huwiler-Müntener, K., Nartey, L., Jüni, P., Dörig, S., Sterne, J. A., … & Egger, M. (2005). Are the clinical effects of homoeopathy placebo effects? Comparative study of placebo-controlled trials of homoeopathy and allopathy. Lancet, 366(9487), 726-732.



Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France







Dernière édition par Libellule le Ven 10 Mar 2017 - 23:33, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://libellule.superforum.fr
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur   

Revenir en haut Aller en bas
 
Homéopathie- Médecines naturelles- Médecines du futur
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» Ravel - Mélodies pour voix d'homme (Histoires naturelles...)
» Harmoniques naturelles
» La trompette baroque aujourd'hui
» B - La gamme mineure naturelle
» Federico Mompou (1893-1987)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Libellule :: SANTE- DIETETIQUE- HYGIENE- BEAUTE- :: Dossiers pour réfléchir à notre manière de vivre et se nourrir-
Sauter vers: