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 Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous

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Moa



Messages : 551
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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 13 Jan 2017 - 0:42

http://potagerdurable.com/
source http://potagerdurable.com/savez-vous-si-vos-legumes-sont-bien-associes
Savez-vous si vos légumes s’entendent bien ensemble ?
On entend souvent dire “le poireau préfère les fraises” ou bien “la carotte et l’oignon se protègent de leur mouche”. C’est ce qu’on appelle les associations de légumes.

Il existe beaucoup d’associations connues et ce n’est pas facile de s’y retrouver dans des listes qui peuvent être longues de plusieurs pages.

Quelles sont les meilleures associations ? Quelles sont celles qu’il faut éviter absolument ?

Dans cet article, je vais vous montrer de façon simple et claire comment faire pour que vous puissiez bien appliquer les associations au potager.

C’est le 2ème article de la série sur l’organisation de l’espace au potager. Le 1er article vous montrait comment placer les légumes sur le plan du potager.

En tenant compte des associations, vous réglez les 3 problèmes suivants :
Les insectes nuisibles pour un légume A sont repoussés par les odeurs (des tiges ou des racines) d’un légume B.
Par exemple, la présence d’oignons éloigne la mouche de la carotte et en plus, cette dernière éloigne aussi la mouche de l’oignon !
Les risques de maladies d’un légume sont assez diminués.
Par exemple, l’ail planté au milieu des fraisiers empêche la pourriture grise de s’installer.
La concurrence de certains légumes entre eux est évitée.
Par exemple, les petits pois et les poireaux ne se supportent pas. Alors que courge, maïs et haricot grimpant s’entraident pour grandir en harmonie.
Les associations qu’il faut éviter absolument

Toutes les conditions vous semblent remplies pour qu’un légume se développe et pourtant il pousse mal ? C’est peut-être parce qu’il ne supporte pas un autre légume qui pousse à côté de lui.

Voici la liste des légumes qui se détestent vraiment :
Toute la famille des pois, haricots et fèves ne supporte pas la famille des oignons, échalotes, ail et poireaux.
Les tomates et les courgettes n’aiment pas les concombres.
Les épinards produisent une substance qui gêne les betteraves et les bettes.
Les salades ne supportent pas le persil ni le céleri.
Et pour finir, voici des légumes qui ne s’aiment pas eux-mêmes !
Pas de haricots nains à côté des haricots à rames.
Eloigner les différentes variétés de choux.
Eviter d’accoler plusieurs rangs de carottes (ou de trop les serrer sur le rang).
Les associations les plus bénéfiques

Parmi toutes les possibilités, j’ai retenu pour vous les meilleures associations, celles qui produisent un effet visible sur la production des légumes :
Par son odeur, le céleri ou la tomate protègent le chou de la piéride, un papillon blanc ;
en retour, le chou protège le céleri de la rouille, par son système racinaire.
L’oignon (ou l’échalote, l’ail, le poireau) repousse la mouche de la carotte ;
de même, la carotte repousse la mouche de l’oignon (ou l’échalote, l’ail, le poireau).
La laitue évite que les radis, navets et choux-raves aient leurs feuilles trouées par les altises.
L’oeillet d’inde et le basilic chassent les nématodes des tomates.
Le cerfeuil repousse les limaces qui mangent les salades.
Les pucerons des haricots sont éloignés par la sarriette.
L’ail évite aux fraisiers de pourrir.
Et en pratique, comment fait-on ?

Les légumes qui ne sont pas copains doivent être tenus à une distance d’au moins 1 m 50.

Les légumes qui ont de bonnes affinités peuvent être cultivés :
Les tomates sont protégées des ravageurs grâce aux oeillets d’inde
Sur des lignes ou des carrés accolés : par exemple, une ligne de carottes et une ligne d’oignons, ou bien une ligne de laitues et une ligne de radis.
Sur le même rang en alternance : un choux, un céleri, etc… ou bien une salade, un plant de cerfeuil…
Plantés devant/derrière : par exemple, un pied de basilic devant chaque pied de tomate.
En conclusion

En mélangeant les variétés de légumes qui sont compatibles, nous imitons la nature et donnons à chaque plante les meilleures conditions pour bien pousser, et sans utiliser aucun produit chimique !

En plus, tout cela se crée dans une harmonie de couleurs et de parfums vivants.

Dans le dernier article de cette série, je vous parlerai de quelque chose que beaucoup de potagistes trouvent compliqué à pratiquer : la rotation des cultures au potager.

Comme d’habitude sur le blog PotagerDurable, nous allons décortiquer et simplifier tout cela, pour arriver à une méthode facile. Et applicable tout de suite sans se faire de noeuds au cerveau !

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Moa



Messages : 551
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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 13 Jan 2017 - 0:46

Fabrication de purins

source  http://jardinjal.free.fr/jardinagebio/fabrication-purins.pdf
-Info. JAL - réunion mensuelle du 11/05/05
Ci-dessous un extrait du site Internet des éditions de Terran, avec quelques ajouts de JAL (en vert dans le texte)

Les purins végétaux

Les purins sont généralement des stimulants de l’activité de la plante, par leur action bio stimulante, bactéricide, fongicide ou encore insecticide, en fonction du purin réalisé. Certains purins auraient également une action herbicide (cf. livre de Maria Thun en biodynamie) : le purin d’une espèce végétale donnée (chardons, herbe envahissante,…) pulvérisé sur la zone à traiter, empêcherait le développement de cette même espèce végétale… Expérimentation en cours dans quelques jardins JAL…à suivre…

Comme la plupart des « traitements bio », les purins (Le terme «purin» est ancien et franchement mal connoté. Essayons d’employer le terme moins malodorant d’«extrait fermenté») doivent être utilisés le plus souvent en préventif. Ils agissent en stimulant les défenses naturelles des plantes qui deviennent plus résistantes aux attaques des insectes et champignons parasites.

Les purins sont donc recommandés lors de tout « stress » de la plante (transplantation, changement brutal de climat, taille…). Leur fabrication nécessitant plusieurs jours, il vaut donc mieux en avoir d’avance d’autant plus qu’ils peuvent se conserver plusieurs semaines (voir jusqu’à 6 mois). Sinon, utiliser décoction ou macération (prêt en 24 heures), mais effets tout de mêmes différents …
Voici comment réaliser les principaux purins végétaux:

(Fabrication à effectuer quand la température est comprise entre 15 et 25°C )
1/ Purin d’ortie:
Dans un récipient non métallique, mettez environ 1 kilo de feuilles d’orties. Couvrez d’eau (de préférence d’eau de pluie). (Placer le tout dans un sac style « pomme de terre » ou « oranges » afin de pouvoir lester le tout, avec un caillou par exemple, et ainsi permettre une immersion totale) Au bout de quelques jours, la fermentation commence, remuez tous les jours avec un bâton, tant que des bulles remontent à la surface, la fermentation est en cours, tout va bien. Sitôt qu’il n’y a plus de bulles, filtrez votre macération et conservez dans des bidons étanches bien remplis, dans un local frais et noir. Utilisez en
arrosage tous les 15 jours dilué à 10% ou en pulvérisation (soignez la filtration) dilué à 5%

2/ Purin de consoude:
Même fabrication. La consoude est très riche en potasse et sera utilisée de la même manière  que l’ortie pour stimuler la croissance des légumes, notamment.
La consoude est de plus une plante comestible : jeunes feuilles en salade, ou hachées, feuilles en beignets (goût de poisson –« sole végétale »-)… On peut également l’utiliser en engrais, hachée au pied des plants. Elle attirera alors également escargots et limaces qui se détourneront des plants à protéger…
Par contre, cette plante ne se multiplie pas par semis (ou difficilement). Le mieux est de s’en procurer chez un autre jardinier (éclat de racine, boutures) car elle coûte cher dans le commerce.

Cf livre de la collection « le compagnon végétal » : « la consoude » , « les grands classiques de la cuisine végétale »…

3/ Purin de fougère:
Même fabrication, employez la fougère aigle. Le purin de fougère est un insecticide puissant qui permet de détruire le puceron lanigère (que la plupart des insecticides chimiques n’arrivent pas à contrôler). Utilisez en pulvérisation dilué à 10%. C’est un des rares à utiliser en « curatif ».
La fougère est également très intéressante à utiliser en paillage (fraîche ou sèche) : elle attire mais empoisonne les limaces (contient des molécules similaires à celles utilisées dans les granules anti-limaces). Le purin de fougère peut également être utilisé à cet effet et il serait encore plus efficace si l’on ajoute quelques marrons d’inde écrasés lors de la fabrication.

4/ Purins de tanaisie, absinthe, pyrèthre, aurone. Feuilles de rhubarbe
Toutes les plantes de la famille des armoises et des chrysanthèmes contiennent une proportion variable de pyréthrine, un insecticide naturel, vous pouvez les utiliser ensemble ou séparées, même fabrication que l’ortie, pulvérisation diluée à 10%.
Traiter soir ou matin car la pyréthrine est dégradée par la lumière

5/ Décoction de prêle: (prèle des champs)
La prêle contient une forte proportion de silice, constituant de la paroi des cellules végétales.
La silice est assez dure à extraire et nécessite une décoction. Faites macérer un kilo de prêle dans 10 litres d’eau pendant 24 heures, portez à ébullition et faire bouillir 20 à 30 minutes.
Laissez refroidir, filtrez. La décoction se conserve une dizaine de jours. Utilisez dilué à 20%, en préventif, contre la plupart des maladies cryptogamiques: cloque du pécher, tavelure, rouille, mildiou, Oidium.

Remarque: vous pouvez associer tous ces purins avec du cuivre ou du soufre, n’utilisez alors que 10% de la dose conseillée sur l’emballage. Si vous aérez correctement votre macération en brassant énergiquement tous les jours plusieurs minutes, l’odeur de putréfaction doit être évitée. Pour diminuer encore l’odeur, vous pouvez ajouter une bonne brassée de feuilles de valériane ou des herbes aromatiques à vos purins.
Quantité d’autres purins peuvent être réalisés…citons le purin de Rue, répulsif…
Citons le livre paru actuellement sur les préparations végétales: «Purin d’orties et Cie», par JPaul Collaert, Eric Petiot et Bernard Bertrand aux éditions de Terran. Vous-y trouverez une foule de conseils sur le matériel et les plantes. 25 plantes sauvages ou cultivées ont été
étudiées par ces trois passionnés du jardin au naturel. »
(Editions de Terran – 31160 SENGOUAGNET – 05.61.88.81.08)



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Moa



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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 13 Jan 2017 - 0:50

source http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-agriculture-biologique-son-impact-positif-demontre-etude-65802/
Agriculture biologique : son impact positif est démontré dans une étude
Par Xavier Demeersman, Futura
Publié le 04/01/2017

C’est une première en France : un rapport quantifie les bienfaits de l’agriculture biologique, autant dans les domaines de l’environnement que dans ceux de la santé humaine ou des performances sociales. Ils sont globalement tous positifs.

Fin novembre 2016, l'Itab, l'Institut technique de l'agriculture biologique, a remis son rapport « Quantifier et chiffrer économiquement les externalités de l'agriculture biologique ? » commandé en juin 2015 par le ministère de l'Agriculture. C'est le premier du genre en France dont l'objectif est d'évaluer précisément les bienfaits d'une agriculture affranchie de pesticides, d'insecticides et autres engrais chimiques ou semences OGM. Cela permet de rendre les bénéfices plus visibles à la fois dans le champ public et la sphère politique.

Visiblement et sans surprise, au premier coup d'œil du tableau récapitulatif (voir ci-dessous) du document rédigé en partenariat avec l'Inra et qui s'appuie sur quelque 280 études scientifiques, les impacts sont globalement positifs dans les trois « externalités » environnement, santé humaine et performances sociales. Finalement, la seule case qui fait défaut, en rouge, qui montre donc un effet négatif, est celle des rendements. Comparés à ceux de l'agriculture conventionnelle, ils sont en majorité plus faibles.

Tous les domaines concernés de près ou de loin par l'agriculture bio (laquelle rappelons-le se doit de respecter le cahier des charges de la filière) ont été passés au crible par ses auteurs Natacha Sautereau (Itab) et Marc Benoît (Inra). Aidés d'une vingtaine de chercheurs, ils ont tenu à quantifier tous les services rendus par ce type d'agriculture, directement et indirectement, de la qualité des sols jusqu'aux nombres d'emplois créées. Ils ont souhaité aussi estimer la valeur économique de ses acteurs et vecteurs comme par exemple la pollinisation des abeilles.

Tableau récapitulatif des effets bénéfiques de l’agriculture bio (sur le site)

Les effets positifs du bio sur la santé humaine et sur l'emploi
Les études référencées font des constats alarmants sur l'état de l'environnement. Au sujet de l’eau par exemple : « la France connaît une contamination généralisée de ses masses d'eau par les pesticides détectés dans 90 % des points de mesures, ainsi que par l'azote, présent sous forme de nitrate dans 83 % des points de suivi des eaux de surface », indique le rapport, et cela concerne « toutes les régions ».
Pour la santé, le document rappelle que « les centres antipoison et de toxicovigilance enregistrent 5.000 à 10.000 cas d'intoxications par les pesticides par an ». Sur cette question, il y a eu des avancées significatives ces dernières années. Plusieurs pathologies comme Parkinson et le Lymphome malin non hodgkinien ont en effet été reconnues comme maladies professionnelles. « [...] des liens sont avérés ou plausibles entre expositions chroniques aux pesticides et certains types de cancers, des maladies neurologiques, des troubles de la reproduction et du développement. Des effets sont aussi suspectés pour d'autres pathologies telles que les maladies respiratoires, les troubles immunologiques, et des troubles du comportement » explique le rapport.
Même si la question est sujet « à des débats récurrents », les premiers résultats des études en cours montrent que les consommateurs de produits biologiques sont en meilleure santé : « [ils] connaissent moins de problèmes de surpoids et d'obésité et de pathologies associées ». Sans doute aussi parce qu'« ils ont généralement un mode de vie plus sain ».
Sur le plan social, les bénéficies de l'agriculture biologique ont aussi été chiffrés. Le volume de travail a augmenté dans la plupart des fermes qui se sont créées ces trois dernières années, au contraire de celles de l'agriculture industrielle, écrivent les auteurs. Le bénéfice en emploi est estimé entre 10 et 18 euros par hectare de grande culture chaque année.
À cela s'ajoute, un renforcement des liens sociaux, notamment grâce aux réseaux de distributions comme les Amaps, ou d'approvisionnement direct à la ferme.
La synthèse de l'Itab est disponible ici.
http://www.itab.asso.fr/downloads/amenites/amenites-ab-synthese-nov2016.pdf

L'intégralité du rapport est téléchargeable ici.
http://www.itab.asso.fr/downloads/amenites/amenites-ab-rapport-nov2016.pdf





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