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 Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous

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Moa

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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 13 Jan 2017 - 0:46

Fabrication de purins

source  http://jardinjal.free.fr/jardinagebio/fabrication-purins.pdf
-Info. JAL - réunion mensuelle du 11/05/05
Ci-dessous un extrait du site Internet des éditions de Terran, avec quelques ajouts de JAL (en vert dans le texte)

Les purins végétaux

Les purins sont généralement des stimulants de l’activité de la plante, par leur action bio stimulante, bactéricide, fongicide ou encore insecticide, en fonction du purin réalisé. Certains purins auraient également une action herbicide (cf. livre de Maria Thun en biodynamie) : le purin d’une espèce végétale donnée (chardons, herbe envahissante,…) pulvérisé sur la zone à traiter, empêcherait le développement de cette même espèce végétale… Expérimentation en cours dans quelques jardins JAL…à suivre…

Comme la plupart des « traitements bio », les purins (Le terme «purin» est ancien et franchement mal connoté. Essayons d’employer le terme moins malodorant d’«extrait fermenté») doivent être utilisés le plus souvent en préventif. Ils agissent en stimulant les défenses naturelles des plantes qui deviennent plus résistantes aux attaques des insectes et champignons parasites.

Les purins sont donc recommandés lors de tout « stress » de la plante (transplantation, changement brutal de climat, taille…). Leur fabrication nécessitant plusieurs jours, il vaut donc mieux en avoir d’avance d’autant plus qu’ils peuvent se conserver plusieurs semaines (voir jusqu’à 6 mois). Sinon, utiliser décoction ou macération (prêt en 24 heures), mais effets tout de mêmes différents …
Voici comment réaliser les principaux purins végétaux:

(Fabrication à effectuer quand la température est comprise entre 15 et 25°C )
1/ Purin d’ortie:
Dans un récipient non métallique, mettez environ 1 kilo de feuilles d’orties. Couvrez d’eau (de préférence d’eau de pluie). (Placer le tout dans un sac style « pomme de terre » ou « oranges » afin de pouvoir lester le tout, avec un caillou par exemple, et ainsi permettre une immersion totale) Au bout de quelques jours, la fermentation commence, remuez tous les jours avec un bâton, tant que des bulles remontent à la surface, la fermentation est en cours, tout va bien. Sitôt qu’il n’y a plus de bulles, filtrez votre macération et conservez dans des bidons étanches bien remplis, dans un local frais et noir. Utilisez en
arrosage tous les 15 jours dilué à 10% ou en pulvérisation (soignez la filtration) dilué à 5%

2/ Purin de consoude:
Même fabrication. La consoude est très riche en potasse et sera utilisée de la même manière  que l’ortie pour stimuler la croissance des légumes, notamment.
La consoude est de plus une plante comestible : jeunes feuilles en salade, ou hachées, feuilles en beignets (goût de poisson –« sole végétale »-)… On peut également l’utiliser en engrais, hachée au pied des plants. Elle attirera alors également escargots et limaces qui se détourneront des plants à protéger…
Par contre, cette plante ne se multiplie pas par semis (ou difficilement). Le mieux est de s’en procurer chez un autre jardinier (éclat de racine, boutures) car elle coûte cher dans le commerce.

Cf livre de la collection « le compagnon végétal » : « la consoude » , « les grands classiques de la cuisine végétale »…

3/ Purin de fougère:
Même fabrication, employez la fougère aigle. Le purin de fougère est un insecticide puissant qui permet de détruire le puceron lanigère (que la plupart des insecticides chimiques n’arrivent pas à contrôler). Utilisez en pulvérisation dilué à 10%. C’est un des rares à utiliser en « curatif ».
La fougère est également très intéressante à utiliser en paillage (fraîche ou sèche) : elle attire mais empoisonne les limaces (contient des molécules similaires à celles utilisées dans les granules anti-limaces). Le purin de fougère peut également être utilisé à cet effet et il serait encore plus efficace si l’on ajoute quelques marrons d’inde écrasés lors de la fabrication.

4/ Purins de tanaisie, absinthe, pyrèthre, aurone. Feuilles de rhubarbe
Toutes les plantes de la famille des armoises et des chrysanthèmes contiennent une proportion variable de pyréthrine, un insecticide naturel, vous pouvez les utiliser ensemble ou séparées, même fabrication que l’ortie, pulvérisation diluée à 10%.
Traiter soir ou matin car la pyréthrine est dégradée par la lumière

5/ Décoction de prêle: (prèle des champs)
La prêle contient une forte proportion de silice, constituant de la paroi des cellules végétales.
La silice est assez dure à extraire et nécessite une décoction. Faites macérer un kilo de prêle dans 10 litres d’eau pendant 24 heures, portez à ébullition et faire bouillir 20 à 30 minutes.
Laissez refroidir, filtrez. La décoction se conserve une dizaine de jours. Utilisez dilué à 20%, en préventif, contre la plupart des maladies cryptogamiques: cloque du pécher, tavelure, rouille, mildiou, Oidium.

Remarque: vous pouvez associer tous ces purins avec du cuivre ou du soufre, n’utilisez alors que 10% de la dose conseillée sur l’emballage. Si vous aérez correctement votre macération en brassant énergiquement tous les jours plusieurs minutes, l’odeur de putréfaction doit être évitée. Pour diminuer encore l’odeur, vous pouvez ajouter une bonne brassée de feuilles de valériane ou des herbes aromatiques à vos purins.
Quantité d’autres purins peuvent être réalisés…citons le purin de Rue, répulsif…
Citons le livre paru actuellement sur les préparations végétales: «Purin d’orties et Cie», par JPaul Collaert, Eric Petiot et Bernard Bertrand aux éditions de Terran. Vous-y trouverez une foule de conseils sur le matériel et les plantes. 25 plantes sauvages ou cultivées ont été
étudiées par ces trois passionnés du jardin au naturel. »
(Editions de Terran – 31160 SENGOUAGNET – 05.61.88.81.08)



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Moa

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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 13 Jan 2017 - 0:50

source http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-agriculture-biologique-son-impact-positif-demontre-etude-65802/
Agriculture biologique : son impact positif est démontré dans une étude
Par Xavier Demeersman, Futura
Publié le 04/01/2017

C’est une première en France : un rapport quantifie les bienfaits de l’agriculture biologique, autant dans les domaines de l’environnement que dans ceux de la santé humaine ou des performances sociales. Ils sont globalement tous positifs.

Fin novembre 2016, l'Itab, l'Institut technique de l'agriculture biologique, a remis son rapport « Quantifier et chiffrer économiquement les externalités de l'agriculture biologique ? » commandé en juin 2015 par le ministère de l'Agriculture. C'est le premier du genre en France dont l'objectif est d'évaluer précisément les bienfaits d'une agriculture affranchie de pesticides, d'insecticides et autres engrais chimiques ou semences OGM. Cela permet de rendre les bénéfices plus visibles à la fois dans le champ public et la sphère politique.

Visiblement et sans surprise, au premier coup d'œil du tableau récapitulatif (voir ci-dessous) du document rédigé en partenariat avec l'Inra et qui s'appuie sur quelque 280 études scientifiques, les impacts sont globalement positifs dans les trois « externalités » environnement, santé humaine et performances sociales. Finalement, la seule case qui fait défaut, en rouge, qui montre donc un effet négatif, est celle des rendements. Comparés à ceux de l'agriculture conventionnelle, ils sont en majorité plus faibles.

Tous les domaines concernés de près ou de loin par l'agriculture bio (laquelle rappelons-le se doit de respecter le cahier des charges de la filière) ont été passés au crible par ses auteurs Natacha Sautereau (Itab) et Marc Benoît (Inra). Aidés d'une vingtaine de chercheurs, ils ont tenu à quantifier tous les services rendus par ce type d'agriculture, directement et indirectement, de la qualité des sols jusqu'aux nombres d'emplois créées. Ils ont souhaité aussi estimer la valeur économique de ses acteurs et vecteurs comme par exemple la pollinisation des abeilles.

Tableau récapitulatif des effets bénéfiques de l’agriculture bio (sur le site)

Les effets positifs du bio sur la santé humaine et sur l'emploi
Les études référencées font des constats alarmants sur l'état de l'environnement. Au sujet de l’eau par exemple : « la France connaît une contamination généralisée de ses masses d'eau par les pesticides détectés dans 90 % des points de mesures, ainsi que par l'azote, présent sous forme de nitrate dans 83 % des points de suivi des eaux de surface », indique le rapport, et cela concerne « toutes les régions ».
Pour la santé, le document rappelle que « les centres antipoison et de toxicovigilance enregistrent 5.000 à 10.000 cas d'intoxications par les pesticides par an ». Sur cette question, il y a eu des avancées significatives ces dernières années. Plusieurs pathologies comme Parkinson et le Lymphome malin non hodgkinien ont en effet été reconnues comme maladies professionnelles. « [...] des liens sont avérés ou plausibles entre expositions chroniques aux pesticides et certains types de cancers, des maladies neurologiques, des troubles de la reproduction et du développement. Des effets sont aussi suspectés pour d'autres pathologies telles que les maladies respiratoires, les troubles immunologiques, et des troubles du comportement » explique le rapport.
Même si la question est sujet « à des débats récurrents », les premiers résultats des études en cours montrent que les consommateurs de produits biologiques sont en meilleure santé : « [ils] connaissent moins de problèmes de surpoids et d'obésité et de pathologies associées ». Sans doute aussi parce qu'« ils ont généralement un mode de vie plus sain ».
Sur le plan social, les bénéficies de l'agriculture biologique ont aussi été chiffrés. Le volume de travail a augmenté dans la plupart des fermes qui se sont créées ces trois dernières années, au contraire de celles de l'agriculture industrielle, écrivent les auteurs. Le bénéfice en emploi est estimé entre 10 et 18 euros par hectare de grande culture chaque année.
À cela s'ajoute, un renforcement des liens sociaux, notamment grâce aux réseaux de distributions comme les Amaps, ou d'approvisionnement direct à la ferme.
La synthèse de l'Itab est disponible ici.
http://www.itab.asso.fr/downloads/amenites/amenites-ab-synthese-nov2016.pdf

L'intégralité du rapport est téléchargeable ici.
http://www.itab.asso.fr/downloads/amenites/amenites-ab-rapport-nov2016.pdf





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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Mer 15 Mar 2017 - 22:01

source http://astucito.com/16-astuces-originales-pour-utiliser-des-coquilles-doeufs/2/
Une aide précieuse au jardin
Les as du jardinage ne jurent que par elles : rien ne vaut les coquilles d’œufs pour fertiliser votre terre. Il vous suffit d’en parsemer vos plates-bandes ou de les mélanger au terreau pour offrir à vos plantes les nutriments dont elles on besoin pour grandir en beauté. Cela est aussi valable pour le potager.

http://astucito.com/16-astuces-originales-pour-utiliser-des-coquilles-doeufs/10/
Un répulsif naturel au jardin
Les coquilles d’œufs aux arêtes tranchantes font d’excellents répulsifs pour les limaces et autres prédateurs voraces au jardin. Elles sont biologiques et inoffensives pour vos animaux de compagnie.

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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 14 Avr 2017 - 22:41

Association de plantes
source http://www.reponsesbio.com/2017/04/12/associer-les-plantes-au-potager/
Associer les plantes au potager
12 avril 2017


La nature est d’une intelligence surprenante allant bien au-delà des pratiques pensées par l’homme, par conséquent faire du vrai bio ce n’est pas seulement remplacer le chimique par un peu de terreau maison… c’est aussi observer son alchimie secrète, en adaptant des techniques spécifiques, comme celle consistant à associer les plantes entre elles.

La plupart des jardiniers bio, et notamment les biodynamistes, affirment que, plutôt que de créer de beaux carrés de légumes nettement séparés, mieux vaut promouvoir les rencontres parmi la population végétale, et semer ou planter diverses espèces dans un même espace.

Les adeptes de l’agriculture sauvage que l’on a coutume d’appeler permaculture, vont encore plus loin, lorsqu’ils préconisent, pour leur part, de semer à la volée, sans aucun ordre linéaire, en mélangeant différentes sortes de graines, après les avoir enrobées d’une fine pellicule d’argile pour les protéger des oiseaux.

Cette technique aurait pour effet de désorienter les insectes nuisibles qui, tout comme l’homme, sont assez paresseux et préfèrent travailler en ligne droite plutôt que d’aller en zigzags.

Les affinités au pays des légumes
Chaque plante, de sa racine à sa feuille, dégage des odeurs et expulse des substances qui, selon toute logique, vont être bénéfiques, ou néfastes, aux autres plantes et aux insectes.

Par exemple, le céleri, à cause de son odeur, éloigne la piéride du chou.

Il suffira, par conséquent, de mélanger céleri et chou pour éloigner cette piéride qui a la déplorable habitude de venir pondre entre les feuilles de ce malheureux légume.

Il se peut aussi que ce soit l’altise, ou encore le bruche, qui viennent incommoder ce végétal décidément très sollicité.

Il conviendra alors de poser une branche de thuya sur le chou… qui ne s’en plaindra pas.

Dans le même ordre de techniques, faire voisiner fraisiers et ail, ou oignons et poireaux, assurera une protection générale contre les nématodes du sol.

Les plantes peuvent donc, selon ce principe, être aussi efficaces que les insecticides, tout en ayant la générosité de ne pas exterminer ces pauvres insectes, ni d’empoisonner le genre humain.

Libérer l’espace en le remplissant
Cependant on n’associe pas les plantes potagères pour cette seule raison : l’occupation de l’espace en est une autre.

En effet, il s’avère souvent intéressant de jouer sur la complémentarité de l’enracinement.

L’exemple le plus typique est celui de la carotte et du poireau : la première possède une racine très profonde, qui va chercher sa nourriture toujours plus bas, et l’autre une racine extrêmement superficielle, qui se contente des nutriments de surface.

On ne saurait rêver plus belle amitié, d’autant que la carotte chasse le ver du poireau, et le poireau la mouche de la carotte.

Les tomates et les radis, ou encore les haricots à rames et les concombres, sont d’autres exemples typiques de cette entente harmonieuse.

Dans le sud de la France et les régions ensoleillées, il est quelquefois utile d’associer certaines plantes hautes à d’autres, plus basses et qui ont besoin d’un peu d’ombre.

Ailleurs, seule l’étendue souterraine ou horizontale est à prendre en compte.

En dehors de l’occupation des intervalles, c’est aussi la question de la voracité de certaines plantes qui doit être résolue.

Le chou, par exemple, consomme énormément, et ne peut côtoyer d’autres légumes aussi exigeants que lui.

Il est donc même préférable d’isoler le chou de ses congénères, en lui offrant un séjour en célibataire auprès de petites plantes, comme les pois, qui se contentent de très peu de nutriments pour s’épanouir.

La gestion du temps par les cycles
Le temps, lui aussi, est un facteur important de cette méthode associant les plantes potagères.

Ainsi, en faisant se côtoyer des espèces à cycle long et des espèces à cycle court, on optimise naturellement la productivité du sol, tout en lui assurant une couverture constante, et en luttant, par la même occasion, contre l’envahissement des mauvaises herbes.

Le radis, par exemple, une fois semé, occupe rapidement le terrain, pendant que la carotte germe tranquillement.

En semant ces deux graines ensemble, et en repiquant éventuellement quelques pieds de laitue pour leur tenir compagnie, la gestion des cycles atteindra ainsi une rationalité rare et sereine : à l’heure de récolter radis et laitues, les carottes commenceront juste à prendre la relève.

On peut faire de même avec l’asperge et l’échalote, le chou et la laitue, le poireau d’hiver et la mâche, etc.

Enfin, il faut savoir que les légumineuses puisent de grandes quantités d’azote dans l’air, pour les restituer dans le sol… et que de nombreuses autres plantes sont ravies de cette aubaine.

La promiscuité du maïs et du haricot ne fait donc pas seulement le bonheur de l’amateur de cuisine mexicaine : elle assure également un excellent rendement au jardinier avisé se reposant sur l’alchimie naturelle, plutôt que sur le forçage des poisons chimiques.

Petit détail encore : tout comme dans le monde des homo sapiens sapiens, il faut déplorer, chez les légumes, presque autant d’associations néfastes que d’associations bénéfiques.

Par conséquent la fréquentation du chou et du radis d’hiver, ou du pois et de l’ail, finit toujours très mal.

Il est donc indispensable de faire le gendarme dans notre propre jardin et de démanteler ces associations de malfaiteurs, avant que ne se déclare une guerre des gangs de potager qui mettrait fin à cette belle entente entre cultures, si chèrement gagnée.

Les associations vertueuses
→ Ail : betterave, carotte, fraise, pissenlit, pomme de terre, tomate

 → Asperge : aneth, laitue, persil, poireau, petits pois, salade à tondre, tomate

 → Aubergine : haricot nain, haricot à rames

 → Betterave : ail, aneth, céleri branche, concombre, chou, chou-fleur, chou-rave, haricot nain, laitue, oignon, échalote, salade à tondre

 → Bettes : carotte, chou, haricot nain, radis

 → Carotte : ail, aneth, bettes, chicorée, échalote, haricot à rames, haricot nain, laitue, menthe, oignon, panais, poireau, petits pois, pois mange-tout, radis, tomate

 → Chicorée : carotte, fenouil, haricot à rames, laitue, pois mange-tout, tomate

 → Céleri : épinard, haricot à rames, haricot nain, poireau, tomate

 → Chou : betterave, bettes, céleri branche, céleri-rave, concombre, cornichon, cresson, épinard, haricot à rames, haricot nain, laitue, panais, poireau, petits pois, pois mange-tout, rhubarbe, salade à tondre, scarole, endive, tomate

 → Chou-fleur : betterave, céleri branche, céleri-rave, concombre, cornichon, cresson, haricot nain, panais, pois, pomme de terre, tomate

 → Concombre : aneth, betterave, céleri branche, céleri-rave, chou, chou-fleur, chou-rave, échalote, fenouil, haricot à rames, haricot nain, laitue, maïs, oignon, petits pois

 → Cornichon : céleri branche, céleri-rave, chou, chou-fleur, chou-rave, haricot nain, haricot à rames, laitue, maïs, petits pois

 → Courgette : haricot à rames, oignon, échalote

 → Cresson : chou, chou-fleur, haricot à rames, poireau, radis

 → Echalote : aneth, betterave, carotte, concombre, courgette, fraise, laitue

 → Endive : chou, fenouil, haricot à rames, poireau, radis

 → Epinard : céleri, chou, fraise, haricot à rames, laitue, pomme de terre, radis, rhubarbe, tomate

 → Fenouil : céleri branche, céleri-rave, chicorée, concombre, laitue, poireau, pois mange-tout, salade à tondre, scarole, endive, sauge

 → Fève : laitue, panais, pomme de terre

 → Fraise : ail, épinard, haricot nain, laitue, oignon, échalote, poireau, radis

 → Haricot à rames : aubergine, carotte, chicorée, céleri, chou, concombre, cornichon, courgette, cresson, endive, épinard, fraise, laitue, maïs, pomme de terre, radis, scarole

 → Haricot nain : aubergine, betterave, bettes, carotte, céleri, chou, chou-fleur, chou-rave, concombre, concombre, cornichon, laitue, maïs, melon, petits pois, pomme de terre, radis, rhubarbe, salade à tondre, tomate

 → Laitue : aneth, asperge, betterave, carotte, chicorée, chou, concombre, cornichon, échalote, épinard, fenouil, fraise, fève, haricot à rames, haricot nain, maïs, melon, menthe, navet, oignon, poireau, petits pois, pois mange-tout, radis, radis noir, rhubarbe, scorsonère, tomate

 → Maïs : concombre, cornichon, haricot nain, haricot à rames, laitue, melon, petits pois, potiron, tomate

 → Melon : haricot nain, laitue, maïs

 → Navet : laitue, petits pois

 → Menthe : carotte, laitue, tomate

 → Oignon : aneth, betterave, carotte, chou-rave, concombre, courgette, fraise, laitue, panais, poireau

 → Petits pois : asperge, carotte, céleri branche, céleri-rave, chou, chou-fleur, chou-rave, concombre, cornichon, haricot nain, laitue, maïs, navet, pomme de terre, radis, radis noir, raifort

 → Persil : radis, tomate

 → Pomme de terre : ail, chou-fleur, épinard, fève, haricots à rames, haricot nain, petits pois, potiron

 → Poireau : asperge, carotte, céleri, chou, cresson, endive, fenouil, fraise, laitue, mâche, oignon, scarole, scorsonère, tomate

 → Pois mange-tout : aneth, carotte, chicorée, chou, fenouil, laitue, radis

 → Potiron : maïs, pomme de terre

 → Radis : bettes, carotte, chou-rave, cornichon, cresson, endive, épinard, fève, fraise, haricot à rames, haricot nain, laitue, persil, petits pois, pois mange-tout, salade à tondre, scarole, tomate

 → Radis noir : laitue

 → Rhubarbe : chou, épinard, haricot nain, laitue, salade à tondre

 → Salade à tondre : aneth, asperge, betterave, chou, fenouil, haricot nain, radis, rhubarbe, scorsonère, tomate

 → Scarole : chou, fenouil, haricot à rames, poireau, radis

 → Scorsonère : laitue, poireau, radis

 → Tomate : ail, asperge, carotte, chicorée, céleri, chou, chou-fleur, épinard, haricot nain, laitue, maïs, menthe, oignon, persil, poireau, radis, salade à tondre.

Tout n’était-il pas déjà parfait ? Il suffisait pourtant de ne rien faire et d’observer !

Jean-Baptiste Loin



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