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 Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous

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Moa

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MessageSujet: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 2 Aoû 2013 - 18:09



source http://www.agencebio.org/
Qu'est-ce que la bio ?
L’agriculture biologique est un mode de production et de transformation respectueux de l’environnement, du bien-être animal et de la biodiversité, qui apporte des solutions face au changement climatique.

Les aliments bio sont produits à partir d’ingrédients cultivés sans produits chimiques de synthèse et sans OGM (organismes génétiquement modifiés). Ils ne contiennent ni exhausteurs de goût, ni colorants, ni arômes chimiques de synthèse. L’utilisation d’additifs est très fortement limitée.

Le mode d’élevage biologique est fondé sur le respect du bien-être animal. Les animaux disposent obligatoirement d’un accès au plein air et d’espace. Ils sont nourris avec des aliments bio principalement issus de la ferme et sont soignés en priorité avec des médecines douces.

Les produits bio sont contrôlés à tous les stades. Aux contrôles effectués sur l’ensemble des produits agroalimentaires s’ajoutent des contrôles spécifiques à la Bio, réalisés par un organisme indépendant agréé par les pouvoirs publics. Le logo bio européen et le logo AB garantissent que le produit respecte les règles de l'agriculture biologique.

L’agriculture biologique s’inscrit au cœur du développement durable. C’est un engagement pour le bien-être des générations futures.
Un sol vivant et fertile
Une agriculture sans produits chimiques de synthèse ni OGM
Le respect du bien etre animal
Une diversité à tous les niveaux
La garantie de la naturalité et de l authenticité
Des filières durables et innovantes

L’Agence BIO
Créée en novembre 2001, l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, est la plateforme nationale d’information et d’actions qui s’inscrit dans une dynamique de développement, de promotion et de structuration de l’agriculture biologique française.

Organisation
Depuis 2001 l’Agence BIO est un groupement d’intérêt public qui réunit :

le Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt (MAAF),

le Ministère de l'Environnement,de l'Energie et de la Mer (MEEM),

l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA),

la Fédération des coopératives agricoles (Coop de France),

la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB),

le Syndicat national des entreprises bio (Synabio).

Missions et Activités de l'Agence depuis 2001
Les missions de l’Agence BIO sont en particulier :

communiquer et d’informer sur l’agriculture biologique et ses produits, son impact environnemental, social et territorial,
développer et approfondir l’observatoire national de l’agriculture biologique,
faciliter la concertation entre partenaires et contribuer à la structuration des filières, au développement des marchés et des dynamiques inter-professionnelles,
gérer les notifications des producteurs et autres opérateurs certifiés,
gérer la marque AB à des fins de communication.
L’Agence BIO a, par ailleurs, été chargée de créer et d’animer le comité de liaison Agence BIO/Interprofessions dans un triple objectif concevoir puis cogérer un programme commun de communication, dégager les axes de développement et des moyens communs pour contribuer à lever les freins à la structuration des filières, créer des synergies pour la réalisation des autres actions.

Le travail de l’Agence BIO s’articule autour de 3 axes majeurs:
Informer le grand public et les professionnels ▼

Un observatoire pour connaître et anticiper ▼

Le développement et la structuration des filières : le fonds AVENIR BIO ▼

Fonctionnement
Son fonctionnement repose sur deux instances et quatres commissions annuelles :
-Un grand conseil d’orientation
Il rassemble l’ensemble des partenaires impliqués dans le développement de l’agriculture biologique française (administrations, offices agricoles, syndicats professionnels, instituts de recherche, organismes certificateurs, associations de consommateurs…). Le grand conseil d’orientation est régulièrement tenu informé de l’état d’avancement des travaux de l’Agence BIO. Il donne son avis sur les orientations prises en matière de développement et de promotion de l’agriculture biologique.

-Un conseil d’administration restreint
Il rassemble les organismes membres de l'Agence Bio :
les pouvoirs publics : le MAAF, le MEEM
les structures professionnelles : APCA, Coop de France, FNAB, Synabio.

Quatres commissions thémathiques
Elles sont réunies une fois par an fixant les orientations et présentant les projets menés:
Commission Filières et Marchés
Commission Observatoire
Commission Communication
Commission Environnement et territoires



Like a Star @ heaven source http://www.bioecolo.info/agriculture/la-permaculture-votre-jardin-biologique-et-ecologique-pour-longtemps
La permaculture, votre jardin biologique et écologique pour longtemps
Découvrez un nouveau style de vie bio, éthique et responsable. Rejoignez la RÉVOLUTION GREEN!


Ecologie et bio, blog nature
Posté le 17th novembre 2010

Connaissez-vous la permaculture ?
Ecologie et bio, blog nature

 Posté le 17th novembre 2010
La permaculture, votre jardin biologique et écologique pour longtemps
Découvrez un nouveau style de vie bio, éthique et responsable. Rejoignez la RÉVOLUTION GREEN!

Connaissez-vous la permaculture ?
Permaculture bio

La permaculture est un concept permettant de faire de la polyculture durable. En d’autres termes, cette nouvelle pratique agronome consiste à organiser et planifier la plantation de plusieurs espèces végétales afin de créer un nouvel écosystème résilient et autonome. Cette pratique est en totale opposition avec la monoculture extensive industrielle que la globalisation a généralisée au niveau planétaire. La permaculture permet de créer un système agraire où une grande variété de fruits et légumes et autres arbres nourriciers poussent sans entretien ni engrais à partir d’un certains seuil. Après avoir mis en place le système (qui peut prendre plusieurs mois), il suffit alors à récolter les fruits que l’on a semés



Le blog de Pierre Rabhi
https://www.colibris-lemouvement.org/passer-a-laction/agir-quotidien/faire-son-jardin-potager-agroecologique



source http://positivr.fr/pascal-poot-legumes-sans-eau/
Pascal Poot : ce français qui cultive ses légumes sans eau
Pascal Poot est un paysan à part : il fait pousser ses légumes... sans jamais les arroser ! Son secret ? "Faire exprès de ne rien faire !" Et ça marche.

Par Axel Leclercq - 10 septembre 2015
Faire pousser des légumes sans pesticides, on savait déjà que c’était jouable (encore heureux !). Mais les faire pousser sans une goutte d’eau, ça semblait mission impossible. Pourtant, c’est ce que fait Pascal Poot à longueur de saisons… même en temps de sécheresse. Les scientifiques agronomes en sont stupéfaits.

Pascal Poot cultive trois hectares près de Béziers. Son secret : bannir tout ce qui est artificiel et revenir aux sources de l’agriculture, faire comme du temps où les paysans ne disposaient ni de pesticides, ni de savants systèmes d’irrigation, ni d’aucun produit chimique.

« Depuis trente ans, j’ai commencé à faire de la sélection moi-même et à faire en sorte que les plantes apprennent à résister par elles-mêmes aux maladies. Et ça marche. »

Grâce à cette méthode vieille comme le monde, Pascal Poot n’a même plus besoin d’arrosoir. Canicule ou pas canicule, il ne verse pas une goutte d’eau sur ses terres. Il ne fait que planter des graines… et revenir trois mois plus tard pour la cueillette.

« Je fais exprès de ne rien faire du tout. Je ne fais jamais rien. »
En plus, ses légumes sont magnifiques et, paraît-il, à tomber par terre ! Fascinant qu’on vous dit, fascinant.

France 2 est allé à la rencontre de ce paysan autodidacte qui bluffe tant le monde agricole. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est une belle rencontre.



http://www.permaculture.cf/2015/09/faire-pousser-des-legumes-sans-eau-cest.html?m=1

 

J'ai vu un reportage sur ce monsieur et sa femme qui font un travail considérable pour aider les cultivateurs qui ont pris conscience de leur impact sur la nature, et surtout sur notre santé.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Bourguignon

http://www.lams-21.com/artc/1/fr/

http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=113

************

source http://www.reponsesbio.com/2011/09/10/claude-bourguignon-alerte-sur-letat-des-sols/
Claude Bourguignon : Alerte sur l’état des sols
10 septembre 2011


Les grands champs de l’agriculture intensive sont prêts à se transformer en déserts.

Voilà l’alerte lancée par un ingénieur agronome depuis quarante ans.

En vain !

Mais, lorsque cela se produira, comment l’humanité se nourrira-t-elle ?  

Chacun admet aujourd’hui que la crise économiquemondiale est « systémique », ce qui signifie que ses causes sont multiples et qu’elles interagissent fortement entre elles.

Il semblerait malheureusement qu’il en aille de même pour la crise écologique.

Au cœur des préoccupations actuelles, on s’inquiète beaucoup du réchauffement planétaire causé par les gaz à effet de serre, ainsi que des dérèglements climatiques et de la fonte des glaces qui en résultent.

Mais cette « mode » est l’arbre qui cache la forêt car le danger ne vient pas exclusivement du CO2.  

Un grand nombre d’autres nuisances menacent en même temps l’avenir de notre planète, parmi lesquelles les pollutions diverses, l’épuisement des ressources ou la réduction de la biodiversité, qui doivent être très sérieusement pris en compte.

Dans la confusion qui règne face à toutes ces menaces conjointes, une alarme des plus graves passe sans doute un peu inaperçue, celle que Claude Bourguignon, ingénieur agronome, lance depuis une quarantaine d’années à la communauté européenne concernant la dégradation accélérée de la richesse des sols en micro-organismes.

La terre se meurt
Exposé de cette manière, ce péril semble peut-être assez anodin.

Quelle importance pourraient bien avoir quelques bactéries en plus ou en moins dans la terre ?
En réalité, ces « quelques bactéries » vivant dans le sol constituent 80% de la biomasse.

Autrement dit, tout ce qui vit sur la planète dépend directement de la microflore et de la microfaune du sol.

A notre échelle, donc, les implications de l’appauvrissement biologique des terrains cultivés sont tout bonnement monstrueuses puisque c’est de la pérennité de nos ressources alimentaires dont il s’agit.

Selon Bourguignon, l’état désastreux des sols ne nous permet déjà plus de faire vraiment de la culture… pour autant, bien sûr, que ce que l’on appelle « culture » consiste toujours à faire pousser des plantes saines.

Non, tout ce dont nous sommes actuellement capables, c’est d’essayer, par des moyens chimiques, « de maintenir en vie des plantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades ».

Si la plupart des consommateurs croient que les traitements chimiques employés par l’agriculture conventionnelle servent à nourrir la plante et à éloigner les parasites, ils sont très loin de la vérité.

Ce que nous apprend Bourguignon, c’est que, sans ces traitements, les légumes et céréales pourriraient à vitesse accélérée avant d’avoir été seulement récoltés.

D’ailleurs, d’ores et déjà 40% des blés ne jouissent même plus de la cohérence cellulaire suffisante pour faire du pain, et sont distribués aux cochons.  

Toutefois, même si la santé de l’humanité toute entière est menacée par cette dévitalisation extrême des aliments, le plus grave n’est pas là.

Car, au cas où l’industrie agroalimentaire ne changerait pas radicalement de méthodes, dans cinq, dix ou vingt ans, lorsque les sols, totalement stérilisés et compactés, seront vraiment morts… eh bien il n’y aura tout simplement plus rien à manger !
Ni pour nous, ni pour nos animaux.

Aujourd’hui déjà, nous dit Bourguignon, « un pays comme la Hollande, parce qu’il s’est incroyablement intensifié au niveau agricole, a perdu 75% de sa flore ».

En attendant de subir le même sort, les autres pays, à cause de la compacité croissante de leurs sols, subissent de plus en plus d’inondations, alors même que nous traversons les années les plus sèches que nous ayons connues depuis trois mille ans.

Bref, c’est tout cet ensemble de dégradations inquiétantes qui amène Claude Bourguignon à proposer une petite rectification de terminologie.

« A présent il ne faut plus parler d’appauvrissement des sols », insiste-t-il, « mais carrément de mort des sols ».

Un parcours difficile
Frère de l’actrice Anémone, Claude Bourguignon est né en 1951, « à une époque », se souvient-il, « où le lait avait encore le goût de lait ».

Après avoir suivi une formation à l’Institut National Agronomique Paris-Grignon, il occupe une chaire d’agronomie à l’INRA. C’est dans le cadre de cette prestigieuse institution que, dans les années 80, il mettra au point une méthode de mesure de l’activité biologique des sols… et constatera qu’en Europe 90% de cette activité microbiologique avait été détruite.

Ceci lui vaudra naturellement la plus franche réprobation de la part de ses pairs et sa définitive mise à l’écart.

Accuser les techniques d’agriculture intensive, qui permettaient enfin de nourrir toute l’humanité, de mettre à mal quelques vers de terre et autres microbes faisait indéniablement preuve du plus extrême mauvais goût !

D’autant que l’INRA était précisément financée par les producteurs de fongicides et d’insecticides.

Réduit au silence et à l’impuissance, il quitta l’INRA et, en compagnie d’une de ses consoeurs qui devint son épouse, il se mit à son propre compte et créa le « Laboratoire d’analyse microbiologique des sols », grâce auquel  il propose aux agriculteurs des moyens, respectueux de l’environnement, pour restaurer et préserver leurs terres.

Dans le même temps, le professeur Bourguignon devint conférencier et formateur, membre de la Société d’écologie, de la Société américaine de microbiologie, expert du sol auprès de la communauté européenne, et enseignant à la chaire de pédologie et de microbiologie du sol de Beaujeu.

Ses nombreux travaux font, aujourd’hui encore, référence auprès des agriculteurs biologiques et biodynamiques qui, grâce à lui, ont pu développer des techniques alternatives extrêmement efficaces.

Une situation grave, mais pas désespérée
« En Europe », constate le professeur Bourguignon, « le taux de matière organique du sol est passé de 4% à 1,4% en cinquante ans.

Comme toute la vie en dépend, la flore et la faune s’écroulent.

Les populations d’oiseaux, de reptiles et de batraciens ont, par exemple, chuté de 90% en un demi-siècle ».

Comment en est-on arrivé là ?
Tout d’abord à cause de labours trop profonds, répond-il.

Mais aussi, bien entendu, à cause des engrais chimiques et des désherbants qui empoisonnent une bonne partie de la vie souterraine et prive l’autre de nourriture.

Après cela, tout n’est plus qu’une question de réactions en chaîne : le lessivage chimique entraîne la perte du calcium et l’acidification des sols ; sans calcium, l’argile n’est plus retenue et s’en va avec les eaux de ruissellement ; et pour finir, il y a l’érosion.

« En France, 60% des sols sont frappés d’érosion.

Actuellement, nous perdons en moyenne quarante tonnes de sol par hectare et par an.

A ce rythme, dans trois siècles, la France ce sera le Sahara ! ».

Le pire, c’est que plus les sols se stérilisent, et plus il faut d’engrais chimiques pour arriver à en tirer quelque chose.

Un « quelque chose » qui s’avère hélas d’une qualité de plus en plus infecte.

Conséquence : « Le pain français est de si mauvaise qualité qu’il se dessèche à toute allure »

Que faire, alors ?
Sans hésiter, le professeur estime qu’il n’est pas encore trop tard et, qu’à condition de changer de type d’agriculture, en réinjectant de la matière organique, en replantant des haies ou encore en reboisant, on devrait pouvoir réhabiliter la plupart des terres violées et assassinées par les méthodes barbares de l’industrie.  

De toute manière, l’agriculture conventionnelle est actuellement peut-être plus malade que les plantes qu’elle essaie de faire pousser.

En effet, non seulement les rendements stagnent et la qualité des produits ne cesse de diminuer, mais, en plus, le secteur ne survit que grâce aux subventions.

Sans compter qu’à l’heure de la crise économique on va sans doute commencer à préférer une agriculture qui génère des emplois.

Or, comment oublier que les faillites se multiplient dans le monde rural et que trente mille agriculteurs disparaissent chaque année ?

Comment oublier, pour résumer la situation, qu’au cours de ces cinquante dernières années 92% des agriculteurs ont disparu à cause des méthodes intensives ?

Estimer et réhabiliter
L’autre type d’agriculture, on s’en doute, ce serait l’agrobio.

Mais telle quelle est aujourd’hui pratiquée, est-on en droit d’affirmer qu’elle représenterait une solution d’avenir ?

Selon Bourguignon, s’il est vrai que les sols bio présentent une microbiologie beaucoup plus active que ceux travaillé en conventionnel, encore trop d’agriculteurs récemment convertis reproduisent certaines erreurs de l’ère industrielle, par exemple en épandant trop d’engrais ou en labourant trop profond.

Bref, ils se contentent de remplacer le chimique par l’organique.

Ce qui n’est évidemment pas suffisant !

Ce qu’il faut, c’est une approche à la fois scientifique et de bon sens.

C’est pourquoi Bourguignon cherche avant tout à déterminer ce que tel ou tel sol est capable de produire en fonction de sa fertilité naturelle.

« Tout le monde veut faire 100 quintaux à l’hectare en France. Cela ne tient pas debout.

On ne roule pas à 240 km/h avec une 2 CV. C’est pareil avec les sols ».

Pour évaluer la fertilité naturelle d’un sol, il prélève donc des échantillons à différentes profondeurs et emplacements jusqu’à la roche mère.

« Pour moi », nous explique-t-il, « les différentes couches du sol c’est un peu comme des strates dans une forêt équatoriale avec ses différents niveaux écologiques et ses microbes variés : de multiples situations biologiques ».

Il étudie alors le degré d’acidité, la capacité des charges captioniques, l’évolution et la qualité des argiles, compare « le travail accompli par la nature et celui de l’homme », et surtout apprécie comment l’activité biologique évolue dans la profondeur du sol.

D’après son expérience, l’activité biologique des sols en bon équilibre baisse avec la profondeur jusqu’à environ 30 centimètres, pour ensuite rester parallèle à la roche mère.

En revanche, les sols en voie de dégradation présentent un mauvais humus, de bonnes argiles au fond et de mauvaises argiles à la surface ; et enfin les sols morts ont une activité biologique qui n’est pas plus forte en surface que dans la partie minérale.

Une fois établi ce bilan biologique, il conseille à l’agriculteur un amendement tripartite, consistant à améliorer le sol, puis à fertiliser les microbes et les plantes.

Globalement, résume-t-il, le sol s’améliore à l’aide de compost, d’argiles et de calcium.

Les bactéries se fertilisent avec le compost, les engrais verts, la rotation des cultures et les roches broyées.

Quant aux plantes, elles seront tout simplement nourries avec ce que les précédentes ont consommées : « Vous prélevez 50 kg d’azote ? Vous restituez 50 kg d’azote ».

Le bon sens incarné !
Quelques recommandations du professeur Bourguignon :
Replanter des haies en maillage de 20 hectares.
  Reboiser les zones sensibles.
 Gérer la matière organique des villes à part des gadoues industrielles afin de pouvoir remonter le taux de matière organique des sols.
  Remplacer la culture du maïs, trop consommatrice d’eau, par celle du sorgho.
  Employer le bois raméal fragmenté pour réinjecter de l’organique dans les sols.

Jean-Baptiste Loin

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Moa

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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 2 Aoû 2013 - 18:16

Like a Star @ heaven L'officine du jardin bio
Engrais et traitements antiparasitaires au jardin bio
http://lofficinedujardinbio.blogspot.fr/
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Moa

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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 2 Aoû 2013 - 18:19

Like a Star @ heaven beaucoup de choses intéressantes à lire
http://dindiu.canalblog.com/

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Moa

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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Ven 2 Aoû 2013 - 21:19

Like a Star @ heaven source http://raffa.grandmenage.info/category/Perdu__

Tentative d'organisation de ce blog

Par Raffa le 24/04/2006, 09:00


14/08/08. Ce blog personnel, mais également collectif, va bien au delà du ménage écologique (le "grand ménage" est une démarche globale ;) ). Après 3 ans, il est donc devenu un joyeux fourre-tout de plus de 300 articles et plus de 10 000 commentaires dans des thématiques très variées et souvent croisées. Difficile de s'y retrouver, difficile à classer.

Les principaux thèmes sont repris dans le sommaire suivant, tous les articles n'y sont pas encore classés. Vous pouvez aussi lire l'intégralité du blog dans l'ordre de publication à partir des archives, ou butiner ça et là à l'aide des mots clés (ou tags). N'hésitez pas non plus à utiliser le moteur de recherche au besoin.

Ecologie pratique, éco-consommation, simplicité

Révolutionner son mode de vie en douceur : plus écolo, plus sain, plus économique !
◾Le grand ménage dans la maison (guide d'entretien écologique)
◾Le grand ménage dans l'armoire de la salle de bain
◾Le grand ménage dans l'armoire à pharmacie et conseils de santé
◾Le grand ménage dans la cuisine
◾Le grand ménage au jardin
◾Le grand ménage.. partout ailleurs
(consommation éco-éthique et simplicité : vêtements, cadeaux, cafetière, sacs furoshikis, recyclage et bricolage...)

Informations, réflexions, questionnements, débats

Nouvelles de la terre et de l'homme, agriculture, biodiversité, économie, géopolitique, démocratie, sciences...
◾Planète en danger
◾Un autre monde ?
◾Le Grand Ménage TV
◾Vie du blog

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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   Mer 23 Oct 2013 - 0:25

Like a Star @ heaven source http://plandejardin-jardinbiologique.com/index.html

Les plantes couvre-sols:
Pour réduire les espaces de pelouse, il faut planter des couvre-sols, beaucoup de ces plantes tapissantes et rampantes se développent sans arrosage ni engrais et même dans des sols ingrats. Suivez ces qulque conseils pour les installer en massif et les cultiver.
Au jardin biologique les plantes couvre-sols sont intéressantes, elles permettent d'économiser l'eau. Ces plantes tapissantes se contentent de peu. Habituées à vivre dans les sols caillouteux, dans peu de terre ou à l'ombre. Elles sont une bonne alternative au gazon. Poussant au ras du sol, elles pourront avantageusement remplacer une pelouse sur une forte pente par exemple.
Quand planter les couvre-sols:

   Il faudra tout d'abord préparer minutieusement le terrain en le labourant. Il faudra profiter de cette façon culturale pour bien extirper toutes les mauvaises herbes et surtout les racines des adventices vivaces.
   La meilleure période des plantations c'est le printemps, les plantes se développeront rapidement prenant le dessus des mauvaises herbes s’ils en lèvent. L'inconvénient c'est qu'il faudra les arroser.
   En automne il est possible de les planter mais les mauvaises herbes au début du printemps suivant auront tôt fait de prendre le dessus.

Densité de plantation:
5 à 6 plants au m2 sont suffisants, mais pour former rapidement un tapis dense de plantes, vous pouvez planter jusqu'à 9 plants au m2.
Entretien des plantes couvre-sols:
Au départ des désherbages fréquents sont nécessaires. Arrosez abondamment les jeunes plantations pour qu'elles colonisent très vite le terrain, plus tard elles se passeront d'arrosage.
Variétés de plantes couvre-sols (voir sur le site)


Dernière édition par Libellule le Ven 8 Mai 2015 - 14:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous   

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Jardiner bio c'est bon pour la planète et pour nous
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