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 NICE et PACA

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MessageSujet: Re: NICE et PACA   Jeu 21 Sep 2017 - 21:28

Actualités sur la lutte contre le frelon asiatique, le moustique tigre, la chenille processionnaire du pin et la bactérie Xylella fastidiosa

Frelon asiatique attention danger
http://www.pollinis.org/wp-content/uploads/2016/02/POLLINIS_FRELONA_3.pdf

http://www.pollinis.org/projet-anti-frelon-asiatique-les-recherches-progressent/

source http://www.pollinis.org/programme-frelon-asiatique/?gclid=EAIaIQobChMIxLfb4_221gIVGoGyCh0nSwElEAAYASAAEgI87_D_BwE

LE PROJET FRELON ASIATIQUE PHASE 2 : Aidons les apiculteurs à sauver les abeilles ! SOUTENEZ notre projet pour la destruction efficace et écologique des nids de frelons asiatiques.

LUTTER CONTRE UN PRÉDATEUR REDOUTABLE
Le frelon asiatique est arrivé accidentellement en France en 2004 et est désormais présent sur les deux tiers du territoire. Cette espèce invasive, classée nuisible par l’UE en juin 2016, continue sa progression, contribuant au déclin dramatique des colonies d’abeilles. Car contrairement aux abeilles asiatiques, les abeilles européennes n’ont aucun mécanisme de défense contre ce prédateur vorace. Et face à ce fléau, les apiculteurs sont démunis : pour détruire les nids de frelons, ils n’ont à leur disposition que des pièges artisanaux inefficaces et des procédés chimiques dangereux et polluants. Pour leur venir en aide et alléger la pression sur les abeilles, POLLINIS a financé dès 2013 les recherches préliminaires pour ce projet anti-frelon asiatique.

PHASE 1 VALIDÉE : RÉALISATION D’UN  PROTOTYPE
Grâce à un premier appel aux dons, POLLINIS a pu poursuivre son engagement et un prototype du dispositif de destruction des nids de frelons a été développé, puis testé avec succès en laboratoire. Inspirés par les méthodes de défense des abeilles asiatiques, les ingénieurs ont imaginé cet outil permettant d’introduire une chaleur intense directement à l’intérieur du nid de frelons. Ces derniers succombent alors en quelques minutes à cette montée en température qui est contrôlée électroniquement pour éviter tout risque d’incendie. Modulable, cet outil peut aisément atteindre les nids situés haut dans les arbres grâce à une perche télescopique à longueur variable. Cette invention propre, pratique et peu coûteuse à l’usage pourrait permettre à des milliers d’apiculteurs de protéger enfin leurs abeilles contre ces attaques mortelles.

PHASE 2 ENCLENCHÉE : TESTS GRANDEUR NATURE ET DÉVELOPPEMENT DU DISPOSITIF
Afin de produire cet outil pour les apiculteurs (et pour tous ceux qui en ont besoin : communes, particuliers…), nous devons à nouveau faire appel à vous.

Grâce à votre don, nous pourrons :
– Fabriquer six versions “bêta” du système de destruction des nids
– Tester ces outils sur au moins une centaine de nids sur le terrain grâce à des professionnels (pompiers, désinsectiseurs…)
– Développer un système de visée avec mini-caméra embarquée qui facilitera la destruction des nids les plus hauts
– Développer l’application mobile qui collectera des informations sur le nid et les mettra gracieusement à disposition de la base de données du Muséum national d’Histoire naturelle.
– Fabriquer des outils spécifiques et des moules permettant de produire à bas coût les pièces spéciales du dispositif (jusqu’ici produites par impression 3D) grâce au moulage par injection.
– Faire réaliser de 100 à 200 nouvelles perches thermiques par la coopérative d’économie sociale et solidaire EBS Espérance
– Mettre à disposition des professionnels le système de destruction des nids.

C’est pour financer ces étapes indispensables à la réalisation de cette solution inédite, écologique, et bon marché que nous faisons aujourd’hui appel à vous. Ce projet innovant et salvateur pourrait alors avoir un impact déterminant pour la survie des abeilles en France et en Europe.
http://info.pollinis.org/anti-frelon-asiatique-phase2-projet/#lp-pom-block-8

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source https://www.departement06.fr/prevention/lutte-contre-le-moustique-aedes-albopictus-2654.html
Lutte contre le moustique Aedes albopictus

Provenant d’Asie et se répartissant partout dans le monde, le moustique Aedes albopictus, est apparu dans les Alpes-Maritimes en 2004. Il est maintenant implanté sur toute la zone littorale, dans le moyen pays et a été repéré dans le haut-pays. Le Département a confié la mise en œuvre du Plan de lutte contre la propagation des maladies vectorielles transmises par Aedes albopictus : chikungunya, dengue et zika dans le département des Alpes-Maritimes, à l’Entente Interdépartementale pour la Démoustication du littoral méditerranéen. Cet opérateur public effectue les opérations de lutte antivectorielle (LAV) autour des cas suspects virémiques signalés par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Si l’éradication totale des moustiques est impossible, lutter contre leur prolifération est indispensable.

Mesures de prévention
Pour lutter contre ce moustique et éviter sa prolifération, il faut supprimer les lieux de ponte, c’est-à-dire les eaux stagnantes :
Vider au moins une fois par semaine les soucoupes sous les pots de fleurs, les vases, les seaux…(pour les soucoupes remplacez l’eau par du sable humide)
Enlever tous les objets abandonnés dans le jardin ou sur la terrasse, qui peuvent servir de récipient.
Vérifier le bon écoulement des gouttières, rigoles, regards d’évacuation, curez-les régulièrement.
Couvrez d’une toile moustiquaire ou autre tissu, les réserves d’eau (bidons, bacs pour arrosage)
Entretenez régulièrement les bassins d’agrément, vous pouvez y introduire des poissons rouges friands de larves
Entretenez et bâchez les piscines (évacuer l’eau retenue par les bâches) ou videz-les …
Procéder au pompage des caves ou vides sanitaires inondés.
Mesures de protection

Elles reposent sur les moyens de protection « traditionnels »:
porter des vêtements amples et couvrants, principalement en début et fin de journée,
utiliser les produits répulsifs, avec précaution, notamment pour les enfants et les femmes enceintes (prendre conseil auprès du médecin ou du pharmacien),
pour l’habitat utiliser des moustiquaires, des diffuseurs électriques ...

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https://chenilles-processionnaires.fr/?gclid=EAIaIQobChMI0v7djIG31gIV0IeyCh2AXw81EAAYASAAEgLoSfD_BwE

https://documentation.departement06.fr/index.php?lvl=categ_see&id=84095

source https://www.departement06.fr/proteger-la-foret/lutte-contre-la-chenille-processionnaire-du-pin-11052.html
Lutte contre la chenille processionnaire du pin
La processionnaire du pin est connue pour être responsable de nuisances sanitaires sur les arbres et sur les hommes et animaux.

La chenille processionnaire, de quoi s’agit-il ?
La chenille processionnaire du pin est la larve d'un papillon d'origine méridionale.

La ponte a lieu à en été, de juillet à début septembre dans notre région. Les jeunes chenilles vivent en colonie dans une bourse de soie qu’elles tissent progressivement pour se protéger des intempéries et des prédateurs. Elles en sortent la nuit pour se nourrir des aiguilles du pin.

Au terme de leur développement, au début du printemps, les chenilles gagnent le sol, en procession, à la recherche d'un endroit où s'enfouir pour se transformer en chrysalide puis muer en papillon.

Les dégâts engendrés par la chenille processionnaire
La processionnaire du pin est connue pour être responsable de nuisances sanitaires sur les arbres et sur les hommes et animaux. En effet, les chenilles se nourrissent des aiguilles de pins et, plus rarement, de cèdres, et entraînent des défoliations qui se traduisent essentiellement par une fragilisation des arbres et un ralentissement de leur croissance.

Les chenilles causent également des problèmes sanitaires du fait de la libération dans l’air de poils urticants très allergènes pouvant provoquer des atteintes cutanées (démangeaisons pouvant mettre jusqu’à deux semaines à disparaître, oedèmes…), des atteintes oculaires (glaucome, cataracte…) ou encore des atteintes respiratoires (crise d’asthme…). Certains animaux sont aussi exposés aux risques. Le symptôme le plus souvent rapporté est la nécrose de la langue, qui peut parfois s'accompagner d'oedèmes des babines et de vomissements.

Ces soies urticantes sont aussi très présentes dans les nids d'hiver, même après plusieurs années, c'est pourquoi il est dangereux de manipuler des nids même vides. Ainsi, la destruction des nids d'hiver de processionnaire du pin nécessite un équipement individuel de protection (EPI) pour le manipulateur afin de le protéger des risques d'urtication (masque, gants, lunettes, combinaison…).

L’engagement du Département dans la lutte contre chenille processionnaire
Dans le cadre de ses actions de protection de la forêt, le Département a financé, depuis 1987, des campagnes annuelle de traitement par épandage aérien d’insecticide biologique sur les sites les plus infestés afin de limiter l’extension de la chenille processionnaire du pin.

En complément de ces traitements classiques, le Département participe aux côtés de l’INRA au développement de méthodes innovantes de lutte biologique contre la processionnaire du pin. Depuis 2007, les traitements aériens ont été supprimés sur les parcs naturels départementaux et ont été remplacés par la pose, chaque année, de pièges à phéromones, de pièges à chenille et de nichoirs à mésanges (prédateur naturel de la processionnaire).

Ces méthodes de lutte alternative ne sont cependant pas généralisables à grande échelle.
Depuis 2013, les campagnes Départementales de traitement par hélicoptère on été interrompues, la règlementation qui interdit désormais les épandages aériens de produits phytopharmaceutique s’appliquant également aux insecticides biologiques. Les communes rurales ont été informées de cette situation par le Département des Alpes-Maritimes qui a proposé de les accompagner pour développer des campagnes d’information et de sensibilisation auprès du public.

Pour faire suite à cet engagement, une plaquette d’information et de sensibilisation intitulée « les clés pour lutter contre la processionnaire du Pin » a été réalisée en partenariat avec l’INRA.

Elle expose le cycle de vie de l’insecte, rappelle les risques que présente la chenille et les gestes de précaution à avoir et détaille les différents modes de lutte à utiliser en fonction du contexte et des enjeux à défendre.

https://www.departement06.fr/documents/A-votre-service/Cadre-de-vie/proteger/dpt06_chenille_processionnaire.pdf

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source https://www.departement06.fr/lutte-contre-les-especes-envahissantes/xylella-fastidiosa-9051.html
Xylella fastidiosa
Une menace pour vos arbres et arbustes, cette bactérie est transmise et dispersée par tous les insectes piqueurs suceurs se nourrissant de sève.

Comprendre
Qu’est-ce que Xylella fastidiosa ?
Cette bactérie est transmise et dispersée par tous les insectes piqueurs suceurs se nourrissant de la sève brute. Elle s’attaque à différentes espèces végétales et s’installe dans les vaisseaux conducteurs du xylème des végétaux empêchant le mouvement des liquides. Xylella fastidiosa est actuellement présente à l’extrême sud de l’Italie (région des Pouilles) et récemment identifiée en Corse.

Comment se propage la maladie ?
La multiplication, la taille, les piqûres d’insectes, l’exportation et la plantation de plantes contaminées représentent un risque important de dissémination. Les outils de taille, ou autres outils provoquant des blessures, contribuent à la dispersion de la maladie, de plante en plante.

Lutter contre la maladie
La décision d’exécution de la Commission européenne n°2015/789 du 18 mai 2015 précise les mesures visant à éviter l’introduction et la propagation dans l’Union de Xylella fastidiosa : la lutte est obligatoire. Les services de l’État contrôlent aux frontières les plants d’importation.

interdiction d’importation à partir des pays tiers ou régions de pays tiers contaminés. Exigences de garanties sur l’établissement d’origine.
obligation de déclaration : obligation de surveillance générale et de déclaration immédiate en cas de présence ou de suspicion.
champ d’application : ensemble des 105 végétaux destinés à la plantation ayant une sensibilité connue à Xylella fastidiosa. (liste disponible sur le site : http://agriculture.gouv.fr)

Reconnaître
Le département des Alpes-Maritimes est fortement menacé, notamment pour ses oliviers et ses variétés de lauriers roses.

Différents types de symptômes
Sur olivier et laurier rose : des brûlures foliaires et, dans les stades plus avancés, dessèchement des rameaux (répartition aléatoire dans le houppier), suivi de la mort du sujet dans les cas les plus graves.

Sur oranger : chloroses foliaires. L’infection entraîne également la production de fruits de petite taille. Autres végétaux concernés : vigne, agrumes, prunus, café, avocat, luzerne, chêne, érable ...

Réagir
Que faire en cas de suspicion ?
Vous repérez des symptômes de dépérissement qui vous semblent anormaux et très rapides, vous êtes allés récemment dans un secteur contaminé, vous devez :
Prendre des photos.
Les envoyer à la Chambre d’agriculture : sgraverol@alpes-maritimes.chambagri.fr
Dans la mesure du possible, dans l’attente des résultats, confiner les végétaux avec un filet type insecte proof pour les isoler.
La Chambre d’agriculture analyse vos clichés. Si le doute persiste, elle procède à un prélèvement et l’envoie au laboratoire de santé du végétal de l’ANSES à Angers.

Quels sont les moyens de lutte ?
Après détection, il n’existe pas de moyen de lutte curative contre cette bactérie, si ce n’est l’arrachage complet (y compris les racines), la destruction des plantes contaminées et le contrôle des insectes vecteurs (surveillance poussée et traitements insecticides).

A retenir,
Privilégiez vos achats de végétaux auprès de professionnels.
N’importez pas de plants, d’outils ou autres végétaux sans vous assurer de leur provenance.
Rappelez-vous que la taille favorise la contamination des végétaux. Désinfectez à la javel ou à l’alcool à 90° systématiquement vos outils entre deux arbres et prenez soin de ne pas blesser les arbres.

Contact :
Chambre d’agriculture 06 Serge Graverol
Tél. : 04.93.18.45.41.

POUR ALLER PLUS LOIN
Consultez le dépliant d'information... (.PDF - 3.0Mo)
Consultez l'affiche d'information... (.PDF - 4.4Mo)
En savoir plus sur le site du ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt...

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MessageSujet: Re: NICE et PACA   Jeu 25 Jan 2018 - 12:01

Bonjour

Je viens de tomber sur ce blog avec un joli reportage et de belles photos sur Nice.
https://itinerairesphoto.com/un-week-end-a-nice/

Bonne balade à tous.
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MessageSujet: Re: NICE et PACA   Sam 15 Sep 2018 - 21:39

source http://frelonasiatique.mnhn.fr/lutte/
Lutte
Recommandations – Prédateurs – Parasites – Stratégie de défense des abeilles
Une lutte irraisonnée contre une espèce envahissante peut conduire à favoriser son installation. Cela a été trop souvent le cas par le passé. Les espèces envahissantes ont en général une très forte capacité d’adaptation et de dispersion. C’est le cas du Frelon asiatique à pattes jaunes. Les méthodes de lutte qui ont un impact sur le reste de l’environnement (comme l’utilisation d’appâts empoisonnés) risquent donc de desservir nos espèces locales en faveur de ce dernier.

Réglementation
Depuis la découverte du frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax en France en 2004, plusieurs textes législatifs et réglementaires ont été adoptés, tant au niveau européen que national, dans l’objectif de limiter sa diffusion et favoriser sa lutte (Note de synthèse MAA/MTES, 2018). Il existe actuellement plusieurs cadres réglementaires relatifs au frelon asiatique :
– La réglementation relative aux dangers sanitaires pour les espèces animales suivie par le ministère de l’agriculture (article D.201-1 du code rural et de la pêche maritime [CRPM])

Le frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax est classé au niveau national dans la liste des dangers sanitaires de deuxième catégorie pour l’abeille domestique Apis mellifera sur tout le territoire français (arrêté du 26 décembre 2012). Ce classement implique que l’élaboration et le déploiement d’une stratégie nationale de prévention, surveillance et lutte vis-a-vis de ce danger sanitaire est de la responsabilité de la filière apicole, l’État pouvant apporter son appui sur le plan réglementaire (article L.201-1 du CRPM) notamment en imposant certaines actions de lutte aux apiculteurs (article L.201-4 du CRPM) pour favoriser la réussite de la stratégie. Au regard des dispositions de l’article L.201-8 du CRPM, ces opérations, réalisées par les Organismes à Vocation Sanitaire désignés par le préfet de département, sont à la charge des apiculteurs.

La formation d’un groupe de travail composé des administrations publiques, de représentants apicoles et de scientifiques a permis la réalisation d’une note de service en date du 10 mai 2013 qui a défini le rôle des différents partenaires et des services de l’État dans la mise en œuvre de mesures de surveillance, de mesures permettant de réduire la pression de prédation par le frelon asiatique dans les ruchers et de mesures permettant de réduire le nombre de nids de frelons asiatiques dans l’environnement des ruchers (présentation d’une charte de bonnes pratiques, voir également nos recommandations).

Le constat qu’il n’y a actuellement aucune stratégie collective de prévention, surveillance et lutte contre ce frelon qui soit reconnue efficace pour répondre à l’objectif de réduction de l’impact délétère du frelon asiatique sur les colonies d’abeilles a été partagé par la Direction générale de alimentation (DGAL) du Ministère en charge de l’Agriculture (MAA) avec les membres du comité d’experts apicole du CNOPSAV (comité stratégique national en matière de sanitaire apicole). De ce fait, la stratégie adoptée par le MAA est de subventionner des actions de recherche visant à valider des méthodes de prévention et de lutte sur le plan de leur efficacité et de leur innocuité sur l’environnement. Une fois que des méthodes auront été validées, une stratégie nationale pourra être mise en place et s’appuyer, si nécessaire, sur une base réglementaire en application de l’article L.201-4 du CRPM. Dans l’attente, aucune mesure obligatoire n’est imposée.

– La réglementation relative aux espèces exotiques envahissantes suivie par le ministère de la transition écologique et solidaire

Au niveau européen, le frelon asiatique figure désormais dans la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union européenne qui a été adoptée au niveau communautaire le 13 juillet 2016 (règlement d’exécution (UE) 2016/1141), conformément aux dispositions du Règlement (UE) n°1143/2014 du 22 octobre 2014 du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2014 relatif à la prévention et à la gestion de l’introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes. Au niveau national, la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a complété le code de l’environnement pour intégrer les dispositions législatives permettant d’agir contre les espèces exotiques envahissantes (articles L.411-5 et suivants).

L’article L.411-6 du code de l’environnement indique en effet qu’au regard d’intérêts de préservation du patrimoine biologique, des milieux naturels et des usages associés sont interdits l’introduction sur le territoire national, la détention, le transport, le colportage, l’utilisation, l’échange, la mise en vente, la vente ou l’achat de tout spécimen vivant d’espèces exotiques envahissantes, dont la liste est fixée dans l’arrêté ministériel du 14 février 2018 signé conjointement par les ministères en charge de la protection de la nature et de l’agriculture.

Les opérations de lutte sont définies par l’article L.411-8 du même code : dès constat de la présence dans le milieu d’une espèce figurant dans les arrêtés ministériels EEE, l’autorité administrative (= préfet de département, désigné par le décret n° 2017-595 du 21 avril 2017 relatif au contrôle et à la gestion de l’introduction et de la propagation de certaines espèces animales et végétales) peut procéder ou faire procéder (…) à la capture, au prélèvement, à la garde ou à la destruction de spécimens » d’espèces exotiques envahissantes. Un arrêté préfectoral précisera les conditions de réalisation des opérations. Les préfets pourront notamment ordonner la destruction sur des propriétés privées. Il conviendra de définir, au niveau local et au regard des dispositions du CRPM (prise en charge par les apiculteurs des opérations se déroulant sur leurs propriétés), les modalités de financement des opérations de lutte ; la réglementation EEE du code de l’environnement n’apportant pas de précisions sur ce domaine.

Recommandations
Dans l’attente de nouvelles découvertes et de méthodes de lutte spécifiques, il vaut mieux suivre les recommandations suivantes :
– Éviter le piégeage des femelles fondatrices de Frelon asiatique en dehors d’un cadre expérimental. C’est en effet la période de l’année où la lutte contre Vespa velutina semble la plus vaine (Monceau et al., 2012 ; Rome et al., 2013b). Cette espèce produit de très nombreuses femelles fondatrices (plus de 500 pour un gros nid), et le printemps est la période où la mortalité des fondatrices de frelons comme de guêpes est la plus élevée, en grande partie du fait de la compétition intervenant entre individus d’une même espèce. Détruire certaines fondatrices à cette période ne ferait que laisser la place à d’autres (Cottam, 1948 ; Thomas, 1960 ; Gamboa, 1978 ; Edwards, 1980 ; MacDonald & Matthews, 1981 ; Bunn, 1982 ; Matsuura, 1984 ; Donovan, 1991 ; Archer, 2010 ; Archer, 2012). De plus, il n’y a actuellement aucun piège réellement sélectif vis-à-vis du Frelon asiatique. Même un piège dit « sélectif » a un impact sur les insectes non cibles, car si une sélection physique partielle a lieu pour certains insectes (trop gros pour pénétrer dans le piège ou assez petits pour s’échapper par les petits trous latéraux), le séjour, même court, dans un piège peut avoir un impact (excès de chaleur, humidité, etc.) sur la survie ou la fécondité des insectes capturés (Dauphin & Thomas, 2009 ; Rome et al., 2011a ; Goldarazena et al., 2015). Pour qu’un piège soit réellement efficace, il faut que son appât soit attractif pour le Frelon asiatique, répulsif pour les autres insectes et durable dans le temps. Des recherches dans ce sens sont en cours à l’INRA de Bordeaux, au CNRS de Gif-sur-Yvette et à l’IRBI de Tours.

– En cas d’attaque de Frelon asiatique sur un rucher et uniquement dans ce cas. Nous recommandons de poser des pièges à sélection physique (pour diminuer l’impact sur les autres espèces), de préférence avec comme appât du jus de vieille cire fermentée (appât qui a donné de bons résultats dans ces conditions), mais il faut poser les pièges uniquement au niveau du rucher (Rome et al., 2011a). Ceci pourrait permettre de diminuer la pression de prédation et d’affaiblir les colonies du frelon. Ces pièges doivent être en général posés à partir du mois de juin, période la plus fragile du cycle de développement des colonies, et jusqu’à la fin de la saison de prédation (octobre à mi-novembre). Toutefois, une étude de l’ITSAP n’a pas révélé de capacité d’un piégeage réalisé à partir du mois de septembre à préserver les colonies d’abeilles de la prédation du frelon (ITSAP-Institut de l’abeille, 2015).

– La destruction des colonies reste la méthode la plus efficace pour diminuer les populations de Frelon asiatique. Celle-ci doit se faire le plus tôt possible et jusque mi-novembre. Le Frelon asiatique étant diurne, les nids devront être détruits à la tombée de la nuit ou au lever du jour. Ainsi la quasi-totalité de la colonie pourra être éliminée. La destruction des nids au cours de la journée (notamment à l’aide d’une lance à eau ou d’un fusil) fait augmenter considérablement les risques d’accident. Tous les individus volant hors du nid ne seront pas tués et pourront rapidement reconstruire un nid à proximité ; ils resteront en outre très énervés plusieurs jours durant, ce qui augmente les risques de piqure pour le voisinage. Si la reine est encore vivante, la colonie pourra encore produire des mâles et des femelles sexués, mais si la reine est morte, la colonie ne produira plus que des sexués mâles ; dans les deux cas, l’activité de prédation sera poursuivie. À ce jour, les meilleures techniques de destruction utilisent une perche télescopique pour injection d’insecticide. Il faudra ensuite descendre le nid et l’éliminer, suivant les pratiques réglementaires en vigueur sur la gestion des déchets, pour que les insectes morts et l’insecticide ne soient pas consommés par les oiseaux ni diffusé dans l’environnement. Malgré sa faible toxicité après utilisation, le dioxyde de soufre (SO2) n’est pas autorisé pour cet usage. Si le nid est accessible, il est possible de le détruire sans insecticide à la tombée de la nuit, en bouchant le trou d’entrée avec du coton, puis en enfermant le nid dans un sac avant de le détacher et de tuer la colonie par congélation. Il faut toujours être équipé d’une combinaison de protection spéciale contre les frelons.

– Il est possible de réduire le stress des abeilles en plaçant les ruches dans une cabane grillagée de maille 5,5 mm (voir les plans du modèle d’Emmaüs Lescar Pau). Une solution moins couteuse, surnommée « muselière » à frelons est en cours d’étude au MNHN.

Il est préférable de se limiter à ces méthodes de lutte tant que de nouvelles techniques plus efficaces n’auront pas été mises au point. Cela ne veut pas dire « rester inactif », mais « faire au mieux dans l’état actuel des connaissances ».

Si vous trouvez un nid, adressez-vous à votre mairie qui sera mieux à même de vous réorienter vers l’organisme local de lutte. Certaines administrations locales peuvent prendre en charge une partie de la destruction. Merci de penser également à remplir le formulaire de signalement pour la prise en compte de votre observation dans notre inventaire.

http://frelonasiatique.mnhn.fr/category/actualites/

http://frelonasiatique.mnhn.fr/cabane-grillagee/

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departement06.fr
source ICI
Le #Département06 mobilisé pour lutter contre le frelon asiatique
Mis en ligne le lundi 16 avril 2018
Le frelon asiatique, une menace pour la biodiversité contre laquelle le Département des Alpes-Maritimes se mobilise !
Installé depuis le début des années 2010 dans les Alpes-Maritimes, il décime les colonies d’abeilles, faisant peser une réelle menace sur la filière apicole, et un vrai risque pour l’agriculture et la biodiversité.
Face aux préoccupations grandissantes des apiculteurs et des habitants des Alpes-Maritimes, le #Département06 a mis en place un dispositif de destruction des nids chez les particuliers.

Le dispositif 2018 a été lancé le 16 avril et fonctionnera jusqu'au 7 décembre
Qui contacter?
téléphone 04 97 18 73 55
couriel à:  frelon-asiatique@departement06.fr

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source http://www.pollinis.org/interview-de-claire-villemant/
FRELON ASIATIQUE : INTERVIEW DE L’ENTOMOLOGISTE CLAIRE VILLEMANT
Auteur : Mélanie Eychenne
Publié le 1 April 2016
L’entomologiste Claire Villemant, responsable de la collection d’hyménoptères au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, suit de près l’invasion du frelon asiatique en France. Pour POLLINIS, elle évoque les effets de cette espèce invasive sur les pollinisateurs et partage son analyse sur les moyens actuels de lutte.

Que sait-on de l’invasion du frelon asiatique ?
L’invasion a débuté en 2004 par l’importation accidentelle par bateau de futures reines hivernantes venant de Chine. Depuis le front progresse d’environ 60 km par an, et des introductions accidentelles par transport de fondatrices ont aussi eu lieu loin du front.
Résultat : en 2015, plus des trois-quarts de l’hexagone sont désormais envahis et le frelon est installé dans quatre autres pays d’Europe : Espagne, Portugal, Italie, Allemagne. La présence des nids de Vespa velutina est relevée sur l’ensemble de la France grâce aux observations envoyées via la fiche de signalement mise en ligne sur le site du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN).
La carte des départements envahis est mise à jour chaque année, après vérification des photos demandées aux observateurs, car un tiers des signalements sont en fait des nids d’autres espèces de frelons ou de guêpes. Et parfois, un même nid peut avoir été signalé par plusieurs observateurs. Les nids ne sont jamais réutilisés l’année suivante. Le nombre d’individus produits par un nid mature au cours d’une saison, d’avril à décembre, a été estimé à 6 000 en moyenne et peut, pour les plus gros, atteindre plus de 13 000 individus dont 500 futures reines.

Pourquoi la France est-elle particulièrement touchée par l’invasion?
Les modèles climatiques développés par le MNHN, qui se basent sur les données climatiques de son aire d’origine, ont montré que l’Aquitaine était l’une des zones les plus favorables à l’acclimatation de la variété invasive Vespa velutina nigrithorax. L’arrivée en 2004 de futures reines à la bonne époque – le printemps – et dans la bonne région a favorisé son installation, sa multiplication puis son expansion, les conditions climatiques de l’ensemble de la France lui étant favorables. La présence d’un important cheptel apicole a aussi favorisé la propagation de l’espèce.

Quel est l’impact du frelon asiatique sur nos abeilles ?
Ils peuvent avoir un fort impact sur un rucher en prélevant des ouvrières mais surtout par leur présence en vol stationnaire devant la ruche : ceci entraîne un arrêt de l’activité de butinage, notamment en automne, période où l’attaque des frelons est la plus intense pour nourrir leurs larves. Si les réserves de miel de la colonie d’abeille deviennent insuffisantes, une partie de la colonie peut mourir de faim au cours de l’hiver suivant. Le frelon asiatique recherche de préférence des proies malades ou fragiles, qui se défendent mal. Ce sont donc les ruches les moins agressives et/ou en mauvaise santé qui sont attaquées les premières et qui ont le plus de chance de décliner face aux attaques du frelon ; mais ce dernier n’est pas toujours la cause principale du déclin. Son impact est donc difficile à chiffrer car il faut tenir compte des autres facteurs de stress tels que les pesticides, le parasite varroa ou les maladies qui interviennent sur l’état sanitaire de la colonie.

Pourquoi faudrait-il combattre le frelon asiatique ?
Il faut le combattre pour éviter des attaques trop importantes sur les ruchers. Mais imaginer qu’on pourra éradiquer ces populations même localement est totalement illusoire.

Existe-t-il des moyens de lutte vraiment efficaces ?
A ce jour, non, contrairement à ce que certains veulent laisser croire, notamment sur internet. Aucune étude scientifique sérieuse, avec un protocole parfaitement défini et reproductible, accompagnée d’un suivi exhaustif des populations avant, pendant et après la mise en place du protocole de lutte, n’a montré qu’une des méthodes de lutte employées avait un effet sur la régression des populations de frelons. Et certaines méthodes – notamment le piégeage de masse, pratiqué par certains apiculteurs – peuvent avoir de lourdes conséquences sur l’environnement. Car pour qu’un piège soit réellement efficace, il faut que son appât soit attractif pour le frelon asiatique, non attractif voire répulsif pour les autres insectes et durable dans le temps. Aucun piège ne répond à ces trois critères et tous ont un impact sur les insectes non ciblés. En tout état de cause, il faut éviter le piégeage des femelles fondatrices au printemps car c’est la période où la compétition entre fondatrices pour un même site de nidification les décime : plus de 90% d’entre elles meurent. Détruire des fondatrices à cette période est donc contre-productif.

Quelles méthodes préconise le Muséum national d’Histoire naturelle ?
La destruction des nids reste la méthode la plus efficace. Elle doit se faire le plus tôt possible en saison et jusqu’en novembre. Les nids sont détruits à la tombée de la nuit ou au lever du jour de façon à éliminer la quasi-totalité de la colonie. À ce jour, les techniques de destruction les plus courantes utilisent une perche télescopique pour injecter un insecticide. Il faut ensuite descendre le nid et le brûler pour que les insectes morts et l’insecticide ne soient pas consommés par les oiseaux. Le dioxyde de soufre (SO2) est efficace et sans danger pour l’environnement mais il peut être toxique pour l’utilisateur et n’est pas autorisé pour cet usage. Si le nid est accessible, il est possible de le détruire sans insecticide à la tombée de la nuit, en bouchant le trou d’entrée avec du coton, puis en enfermant le nid dans un sac avant de le détacher et de tuer la colonie par congélation. Dans tout les cas, il faut toujours être équipé d’une combinaison de protection spéciale contre les frelons.

Tout cela semble bien hasardeux…
Il est préférable de se limiter à ces différentes méthodes de lutte tant que de nouvelles techniques plus efficaces n’auront pas été mises au point. Cela ne veut pas dire de rester inactif, mais de faire au mieux dans l’état actuel des connaissances. Il est également possible de réduire le stress des abeilles en plaçant les ruches dans une cabane grillagée par des mailles serrées, qui ne laissent pas passer les frelons. Une solution moins coûteuse, surnommée « muselière » à frelons, qui se pose devant l’entrée de la ruche est en cours d’étude par le MNHN en collaboration avec des apiculteurs.

Y a t-il des pratiques apicoles qui affaiblissent les abeilles face au frelon asiatique ?
La sélection d’abeilles plus productives mais souvent peu agressives, de mauvaises pratiques agricoles, ou tout autre facteur conduisant à une moindre résistance des colonies sera favorable au frelon asiatique.

Que va-t-il arriver aux abeilles ?
En Europe, le frelon asiatique n’est pas le seul à s’attaquer aux abeilles : c’est aussi le cas du frelon d’Europe et du frelon oriental. Tous deux originaires d’Asie, ils se sont répandus naturellement vers l’Europe il y a très longtemps. Ces envahisseurs font maintenant partie de la biodiversité européenne et leurs populations sont en équilibre avec celles de leurs proies. De même en Asie, plusieurs espèces de frelons s’attaquent depuis toujours aux abeilles domestiques sans que celles-ci aient disparu pour autant. Il est probable que dans un futur plus ou moins éloigné les populations de Vespa velutina atteindront aussi un équilibre en Europe, si avec le temps les abeilles mettent en place des mécanismes de défense.

Quels scénarios peut-on envisager ?
En Europe, l’abeille domestique européenne (Apis mellifera) est encore incapable de se défendre contre Vespa velutina. Elle n’était jusqu’ici confrontée qu’aux attaques du frelon européen (Vespa crabro) qui ne fait pas de vol stationnaire devant la ruche et s’attaque aux colonies de façon plus occasionnelle. En Asie par contre, l’abeille domestique asiatique (Apis cerana) mais aussi l’abeille domestique européenne, qui a été introduite dans cette région depuis plus de 70 ans, manifestent un comportement de défense efficace contre le frelon. Lorsqu’il s’approche trop près de la ruche, les abeilles sortent et entourent le prédateur, formant une boule dont elles font croitre la température en vibrant des ailes, de la même manière qu’elles réchauffent la ruche en hiver. Lorsque la température à l’intérieur de la boule dépasse 45°C, le frelon meurt d’hyperthermie tandis que les abeilles sont capables, pour une courte période, de supporter jusqu’à 50°C. A Chypre, l’abeille domestique Apis mellifera cypria attaque de la même manière le frelon oriental (Vespa orientalis) mais le tue plutôt par asphyxie. Cette capacité de défense existe donc chez Apis mellifera mais ne se développe efficacement qu’à la suite d’attaques de frelons répétées d’année en année.

En Europe, ce phénomène pourrait avoir lieu, mais prendra du temps, et à condition que l’homme ne s’oppose pas à la sélection naturelle par ses interventions : introduction de reines, mélange de races, etc.

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MessageSujet: Re: NICE et PACA   Sam 15 Sep 2018 - 22:09

https://www.departement06.fr/au-naturel/parc-maritime-departemental-esterel-theoule-21635.html
Parc maritime départemental - Esterel Théoule
Premier Parc maritime du département, ce site de 353 ha, attribué au Conservatoire du littoral et implanté au droit de la commune de Théoule-sur-Mer, assure une continuité en mer des parcs naturels départementaux de l’Estérel et de la Pointe de l’Aiguille.

Une gestion partenariale
Il bénéficie d’une cogestion associant au Département en charge de la coordination des actions, l’Agglomération Cannes Lérins et la commune de Théoule-sur-Mer, en lien avec les services de l’Etat et la Prud’homie de pêche de Cannes.

Ces partenaires se mobilisent pour assurer un développement équilibré et durable des activités socio-économiques et favoriser l’accueil du public et la sensibilisation à l’environnement marin, tout en garantissant la conservation et la préservation des habitats et de la biodiversité.

Des paysages sous-marins d'une grande diversité
Le littoral marin présente une mosaïque d’habitats propice à une importante biodiversité : petits fonds de roches et de galets, bancs de sable, herbiers de posidonie, roches coralligènes.

Des habitats fragiles à préserver.

La posidonie - Espèce protégée
La posidonie n’est pas une algue mais une plante à fleur qui se rencontre depuis la surface jusqu’à 40 m de profondeur. Elle constitue de véritables « forêts sous-marines » appelées herbiers de posidonies, qui libèrent chaque jour près de 14 litres d’oxygène par mètre carré.

Ces herbiers constituent une source de nourriture, un abri, une frayère et une nurserie pour plus de 400 espèces de végétaux et plusieurs milliers d’espèces animales.

L’herbier édifie au cours du temps un enchevêtrement de rhizomes et de racines colmatés par des sédiments formant la « matte », contribuant ainsi à la stabilisation des fonds ainsi qu’à la protection des côtes et des plages contre l’érosion.

Le coralligène
Le coralligène provient de l’accumulation d’algues calcaires formant une structure hétérogène permettant l’installation de nombreux organismes. C'est un véritable paysage coloré, où l'on recense près de 1700 espèces végétales et animales, dont les gorgones et les coraux.

Il constitue, aussi, un abri et une source de nourriture pour de nombreux poissons.

Nécessitant un éclairement modéré, le coralligène se développe préférentiellement en profondeur, sous forme de roches ou de tombants.

Des amarrages pour la plongée sous-marine
Afin de limiter les dégradations liées aux ancrages répétés sur les habitats sensibles (herbiers de posidonies, coralligène) le Département des Alpes-Maritimes a aménagé deux mouillages écologiques réservés aux clubs de plongée, dans le cadre du Plan Départemental des Espaces, Sites et Itinéraires (PDESI).

Découverte des petits fonds côtiers
Le sentier sous-marin de la Pointe de l’Aiguille, créé en 2006 par le Département des Alpes-Maritimes en partenariat avec la commune de Théoule-sur-Mer, est accessible à tous de mi-juin à mi-septembre.

Il permet l’observation de la faune et de la flore des petits fonds, individuellement grâce à des plaquettes pédagogiques immergeables disponibles à l’Office de tourisme ou dans le cadre de randonnées aquatiques accompagnées après inscription sur le site animation nature du Département.

RÉSERVATIONS EN LIGNE
Prenez connaissance des animatiosn et réservez vos places

Les animations dans les parcs naturels départementaux
Pratiques responsables
Plaisanciers
privilégiez le mouillage sur les zones sableuses et relevez l’ancre à l’aplomb du bateau sans tension horizontale : pour vous aider, téléchargez l’application gratuite « DONIA » (www.donia.fr) sur votre smartphone afin de visualiser la nature des fonds en temps réel.
respectez le travail des pêcheurs professionnels. Naviguez à l’écart des engins de pêche signalés par des balises d'une couleur spécifique et des bateaux en état de pêche.
Pêche de loisir
respectez les quantités et les tailles minimales de capture.
la pêche des oursins est interdite du 16 avril au 31 octobre.
l’exercice de la pêche sous-marine est interdite sur l’ensemble du littoral des Alpes-Maritimes du 1er novembre au 1er mars de chaque année sauf les samedis et dimanches.
Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de la Direction Interrégionale de la Mer Méditerranée
(www. dirm.mediterranee.developpement-durable.gouv.fr



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MessageSujet: Re: NICE et PACA   Sam 15 Sep 2018 - 22:15

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