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 SITES divers et variés

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MessageSujet: Re: SITES divers et variés   Dim 4 Oct 2015 - 21:17



J'ai trouvé ce site en cherchant comment utiliser les blancs d'oeufs
http://www.undejeunerdesoleil.com/2014/07/blancs-oeuf-recettes-conseils-conservation.html

mais tout le site est agréable à parcourir et propose des recettes alléchantes

source http://www.undejeunerdesoleil.com/p/about-propos-io.html
Bienvenue sur Un déjeuner de Soleil ! Un blog dédié au monde de la cuisine : recettes, photos, bonnes adresses et histoires... Mon terrain de jeu, avec une touche de nostalgie d'Italie, que je souhaite partager avec vous.
Je m'appelle Edda Onorato (Pelosi), j'ai 37 ans, je suis née à Rome et vis depuis 9 ans à Paris avec mon mari (italien ;-) et mon petit Adriano, né en juin 2014.
Amoureuse de ces deux villes j'ai un faible pour la lumière de la Méditerranée, ses saveurs, ses parfums et sa cuisine simple.
D'origine italienne (mon père) et française (ma mère), je baigne depuis toute petite dans ces deux cultures auxquelles je suis très attachée. Gourmande et curieuse depuis toujours, c'est tout naturellement que j'ai commencé à me passioner de cuisine. Elle fait vraiment partie de ma vie. La magie est toujours là.
Ensuite, avec le blog, sont nées deux autres grandes passions : l'écriture et la photographie.
En passant, par défi personnel et parce que j'adore le raffinement de la pâtisserie française, il y a plus d'un an, j'ai passé un CAP de pâtisserie... mais bon, je n'ai pas ouvert de pâtisserie ni changé mon approche ;-))

Qu'est qu'on trouve sur le blog ?
Tout ce qui tourne autour de la cuisine :
- des recettes (vous avec plus de 1500 billets) simples ou festives, de l'apéritif au dessert outre le pain, les boissons et les conserves
- des histoires sur les origines des plats ou des produits
- des conseils sur les bases
- des informations sur les produits
- des bonnes adresses gourmandes
- avis sur les livres de cuisine mais également des photos et récits de voyages...
Beaucoup de recettes italiennes (authentiques ou créatives), des recettes françaises notamment en pâtisserie mais également de bistrot et bien sûr une touche de cuisine du monde qui me fascine toujours : cuisine indienne, européenne, libanaise, grecque, turque, mexicaine, coréenne...

Il est mis à jour régulièrement et, autant que je peux, j'essaie de répondre à toutes vos questions...

Qu'est ce que je fais dans la vraie vie ?
De fil en aiguille et après mûre réflexion (ehm), j'ai décidé de poursuivre mes rêves. J'ai fini par quitter (ou mettre en suspens, si on préfère) mon ancien métier de droit, beaucoup plus sérieux ;-)), pour vivre de mes passions.

Mon nouveau livre Cuisiner les produits méditerranéens : 130 recettes pour ensoleiller votre cuisine vient de sortir le 13 mai 2014 aux Éditions PRAT. J'en parle dans les détails ICI. Une approche inédite où au travers de 40 produits, je livre des informations, conseils, des recettes minute ou plus élaborées, traditionnelles et créatives qui voyagent autour de la Méditerranée.
J'ai publié par ailleurs en novembre 2011 mon premier livre personnel sur la cuisine italienne Un déjeuner de soleil en Italie : recettes histoires et parfums de ma cuisine italienne, aux éditions Altal. Vous y trouverez non seulement mes recettes fétiches (avec mes photos) du Nord au Sud, mais aussi l'histoire des plats, des souvenirs, des photos de lieux, des infos sur les produits typiques italiens et des conseils sur les bases (pasta, risotto, pesto...). À mon image :-)

Pour le reste, je travaille depuis quelques années comme consultante, auteure et photographe culinaire pour l'édition, la presse, les marques d'agro-alimentaire, les collectives, les épiceries fines...
Si vous avez des projets, n'hésitez pas à me contacter à l'adresses [dada.undejeunerdesoleil] @ [gmail.com] (sans les crochets et les espaces).

Tous les textes et les photos sont de ma propriété. Ils sont protégés par les droits d'auteur et ne peuvent donc pas être utilisés sans ma permission.
Si vous êtes intéressés par des photos ou des textes, merci de m'écrire au préalable.

Ma cuisine ?
Simple, fraîche et de saison avec un grand faible pour les fruits et légumes. Elle est inspirée par mes origines italiennes, la cuisine généreuse de mes grand-mères, le marché, le placard, les voyages, les livres de cuisine mais aussi mes découvertes au quotidien.
J'aime les textures, les saveurs et les parfums d'un plat mais aussi tout ce qu'il évoque : les souvenirs, les gestes ancestraux, l'histoire d'un produit...

Pourquoi Un déjeuner de soleil ?
Un peu par hasard. Un jour, pendant des vacances en Italie, j'ai eu envie d'ouvrir un blog de cuisine pour partager mes recettes mais aussi pour dialoguer avec des passionnés comme moi (qui peuvent parler deux heures d'une courgettes, d'un fromage ou d'une pâte sucrée sans s'ennuyer)
L'expression Un déjeuner de soleil m'a tout de suite séduite.
D'une part, elle signifie quelque chose qui dure peu. Comme le plaisir éphémère des plats (qui sont dévorés en 5 minutes après des heures de travail)
D'autre part, je pensais plutôt à un déjeuner au soleil avec le vent tiède de la Méditerranée. Au fond c'est une invitation à déjeuner chez moi ;-)

Pourquoi un blog bilingue, en français et en italien ?
Je pourrais répondre "j'étais indécise" ;-) En réalité, c'est mes langues maternelles, mes langues du quotidien, un peu dans les deux camps...  Puis je souhaitais introduire de manière différente une recette. Ce qui est une nouveauté ou une tradition pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre. Du coup les introductions sont personnalisées : pour les français et pour les italiens ;-)).
Edit : depuis quelques temps il n'est qu'en français mais vous pouvez consultez les 1000 articles traduits dans les archives.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la revue de presse ICI,
http://www.undejeunerdesoleil.com/p/press.html
des prix pour la photo ICI
http://www.undejeunerdesoleil.com/p/prix-photos-award.html
et lire des interviews sur
750g
Larousse Cuisine
Cuisine plus TV
L'Express Style
Confidentielles
Capfruit
Ô Délices
Couleur Kémia
Made in Kitchen
A lovely day
Cuoco Sapiens



Dernière édition par Libellule le Jeu 22 Oct 2015 - 15:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: SITES divers et variés   Lun 2 Nov 2015 - 22:06

 source http://www.dumieletdusel.com/
Cuisine poétique. Les recettes d'une journaliste culinaire, ses coups de cœur, ses bonnes adresses : restaurants, producteurs. On apprend à choisir les meilleurs produits et respecter le rythme des saisons. On fait attention aux pièges de l'agro-industrie.

Faire du pain sans four ? J'ai essayé les pains à poêler Gruau d'or
Comment faire des tomates confites http://www.dumieletdusel.com/archives/2015/08/20/32501520.html

Ni cru ni cuit, le livre est en librairie !
C’est le grand jour ! Mon livre Ni cru ni cuit est disponible dans les librairies depuis aujourd’hui.

On y fait la connaissance de quelques microbes, d'aliments improbables et merveilleux, tels que le macareux faisandé, ou le steack siffleur, la bière de banane ou le cacao coloré en rouge comme le sang, le pemmican ou les boulettes de porc fermentées dans des feuilles de bananier. On découvre comment les religions sont peut-être nées par un abus d'hydromel, et que dans les époques les plus reculées du néolithique on consommait déjà des apéritifs qui ressemblaient fortement à nos vermouths ou américanos...

C’est l’aboutissement d’un travail de plusieurs années de réflexion et de recherche. Certains lecteurs assidus se souviendront des premiers billets sur le sujet écrits en 2009 dans ce blog Du miel et du sel, que j’avais intitulés « Le Munster et la sauce soja ». Que de chemin parcouru ! Finalement, le livre est le développement de ces deux billets, après cinq ans de travail, sur presque 400 pages, enrichi de bien d'autres découvertes. Le tout a dépassé mes espérances à un point inimaginable. À partir de mon hypothèse de départ j’ai tiré un petit bout d’un fil et c’est tout un tissu chatoyant et doré qui est venu.

Le titre est un clin d’œil au tome II des Mythologiques de Claude Lévi-Strauss intitulé Le cru et le cuit. Il avait défini une structure triangulaire pour étudier l’alimentation des hommes, et même la société, en définissant les trois pôles : cru, cuit et pourri. Le cru représentant la nature, le cuit étant la transformation culturelle du cru, et le pourri sa transformation naturelle. L'anthropologue admet que la tolérance au pourri est différente selon les civilisations, mais justement c'est là, dans ce point précis du degré de tolérance, ce point précis entre le pourri et le fermenté, que réside la frontière entre la barbarie et la civilisation ! Ce que Lévi-Strauss n’a pas compris ou pas vu, c’est que le fermenté, qui est si important dans toutes les civilisations, est aussi une transformation culturelle : laissez deux litres de lait reposer dans une cave et revenez deux semaines plus tard, vous n'obtiendrez pas un camembert. Laissez une bouteille de jus de raisin pendant deux ans, ça ne fera pas un grand cru ! La nature seule n'est pas suffisante pour faire un aliment fermenté.

Voilà ce que ce livre, illustré d'images et de quelques recettes, vous propose de faire : un voyage dans le temps et dans l’espace à la découverte des civilisations et de leurs aliments fermentés, qui sont partout le summum des aliments, ont sans doute précédé les aliments cuits et ont toujours eu — ils ont encore aujourd’hui — un statut tout à fait spécial dans l’alimentation humaine.

J’espère que vous aurez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire.

Un exemplaire dédicacé ?
Les lecteurs qui souhaitent recevoir un exemplaire dédicacé par ma petite main peuvent me contacter par email en cliquant sur le « contactez l’auteur » en dessous de ma photo dans la colonne de droite. Indiquez moi l’adresse d’expédition et le nom de la personne à qui est destinée la dédicace. Je vous indiquerai la marche à suivre. Le règlement de 36, 90 euros (29 euros pour le livre + 7,90 euros de frais de port en colissimo suivi pour la France Métropolitaine) s'effectuera par Paypal.

source http://www.nicrunicuit.com/archives/2015/10/09/32702216.html
Faut-il ajouter un ferment dans une lacto-fermentation de légumes ?

On lit parfois qu'il est possible d'activer la lactofermentation des légumes en ajoutant soit un ferment acheté dans le commerce (oui ça existe), soit un peu de jus d'une précédente lacto-fermentation, soit du petit-lait, ou du kéfir ou du kombucha, du yaourt, ou que sais-je encore...

Effectivement c'est possible. Mais moi je dis : Prudence !
La lactofermentation est un processus naturel et inéluctable. Elle se produit non pas par magie, ou par l'opération du saint esprit, mais grâce aux micro-organismes qui sont présents sur les légumes au départ. La fermentation n'a donc besoin de rien pour être activée. Les bactéries lactiques vivent principalement dans la terre et c'est pourquoi les végétaux, qui poussent (jusqu'à présent) dans la terre, en sont «naturellement » porteurs. Même si vous les rincez, il en restera assez pour les faire fermenter.

Pour vous donner un exemple parlant : même les haricots verts qui ont été blanchis pendant 2 min à l'eau bouillante fermentent sans ajout de ferment exogène. Alors vous voyez que les bactéries lactiques sont résistantes et qu'elles n'ont besoin de rien pour entrer en activité !

Vous avez suivi mon regard quand je parlais de la terre, et vous éviterez bien sûr tous les légumes cultivés hors sol que la grosse artillerie de l'industrie agro-alimentaire veut nous faire prendre pour des choses saines sous prétexte que c'est aseptisé et arrosé de produits phytosanitaires. Alors que plus c'est aseptisé, plus le risque d'attrapper une grave maladie est important. Pourquoi ? Parce que si c'est aspetisé, la moindre souche d'une bactérie pathogène, ou d'un virus, n'a plus aucune barrière, plus aucun ennemi défendant le territoire, et a toute latitude pour se développer allègrement.

Donc, si vous avez n'importe quel légume qui a poussé dans de la vraie terre, vous n'aurez jamais de problème pour le lacto-fermenter : c'est, comme je vous le dis, inéluctable. Penser accélérer les choses avec une poudre ou un liquide de perlimpinpin, dans le meilleur des cas ça ne sert absolument à rien. C'est comme si vous vouliez rajouter une pincée de sel dans la mer pour être bien sûr qu'elle sera salée. Dans le pire des cas, ça  fermentera d'une manière inattendue et potentiellement indésirable.

Je vous rappelle rapidement comment se passe une lacto-fermentation.
Dès que les légumes sont mis en anaérobie, c'est à dire dans un milieu sans air, la fermentation commence. Les microbes, au départ, sont multiples et variés, et ils sont en compétition. Il y a des bactéries lactiques et aussi d'autres espèces, qui peuvent être des protéobactéries, pathogènes potentiels. C'est à ce moment que la saumure devient trouble et qu'on voit à l'oeil nu qu'il s'y passe des choses : des guerres terribles et des batailles sanglantes  se déroulent là-dedans.

Mais grâce au sel présent dans le milieu, ce sont les bactéries lactiques qui  au départ prennent rapidement l'avantage. Elle consomment le sucre présent dans les légumes et le transforment en acide lactique et en gaz carbonique (et bien d'autres substances : il y a aussi des enzymes, des vitamines, des molécules aromatiques, etc.) Le PH diminue rapidement grâce à tout cet acide lactique secrété : cela tombe bien car les microbes pathogènes comme la listeria, les salmonelles ou la bactérie botulique, ne peuvent pas survivre à ce niveau de PH inférieur à 4,5. Les bactéries lactiques peuvent se développer sans être gênées. Elles fabriquent de plus en plus d'acide lactique. Au final il se crée un équilibre, l'acidité n'augmente plus et les légumes peuvent se conserver indéfiniment.

Des légumes, du sel, de l'eau et rien d'autre !
Or, si vous ajoutez un quelconque liquide contenant aussi des bactéries, vous allez perturber cet équilibre, ce milieu naturel et cette réaction en chaîne. Vous ne saurez plus qui va prendre l'avantage, car vos bactéries exogènes rajoutées entreront elles aussi en compétition avec les indigènes. Ou bien elle rcet ajout rendra une sorte de bactérie trop nombreuses par rapport à une autre, ce qui peut avoir un effet inattendu. Vous risquez par exemple de rajouter des levures qui feront de l'alcool, ou d'autres cellules qui rendront la saumure gluante ou filante, ou qui apporteront des moisissures, ou consommeront la chair des légumes qui deviendra toute molle.

Le seul et unique cas où l'on rajoute un ferment, c'est si la préparation est longtemps cuite : il ne reste alors plus de microbes indigènes et il n'y a pas de compétition. Comme par exemple le ketchup.

Dans les autres cas, ne rajoutez rien d'autre que vos légumes frais, vos aromates, de l'eau non chlorée, du sel. Rien d'autre.





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MessageSujet: Re: SITES divers et variés   Sam 14 Nov 2015 - 21:01

Connaissez vous Papilles et Pupilles?
:E5: http://www.papillesetpupilles.fr/

on trouve aussi ses recettes sur pinterest
:E5: https://www.pinterest.com/papilles/
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MessageSujet: Re: SITES divers et variés   Jeu 26 Jan 2017 - 1:16

Cuisiner les fleurs

Une rubrique pour cuisiner les fleurs comestibles, directement dans l'assiette ou des préparations culinaires, recettes avec des fleurs, gastronomie florale, liens ...
http://www.cfaitmaison.com/culinaire/fleurs.html

Donc je vous invite à cuisiner les fleurs, à les incorporer de temps en temps à vos plats. Souvent plein de vertus....
http://cuisine-saine.fr/cuisine_bio/cuisine-bio-fleurs

Des infusions à la fermentation, nombreux sont les procédés culinaires qui permettent de cuisiner les fleurs.
http://cuisine-des-fleurs.floralice.com/

sourcehttp://cuisine.journaldesfemmes.com/magazine/pratique/0508fleurs.shtml
Comment cuisiner avec des fleurs ?
C'est le plein été et la nature nous révèle toutes ses belles couleurs et ses bons produits. Des fruits, des légumes, mais aussi des fleurs qui sentent si bon qu'on en mangerait ! Bonne idée... (Août 2005)

Les planter, les cueillir ou les acheter
Si vous avez la chance d'avoir un jardin ou un balcon et que vous souhaitez vous lancer dans la plantation de fleurs comestibles, n'utilisez aucun pesticide ni produit chimique pour les faire pousser. De plus, veillez à ce que vos plants soient éloignés de toute source de pollution (usine, route...) Et, si vous allez cueillir des fleurs dans un champ, éloignez-vous des routes et autres zones habitées.

Comme pour les champignons, sachez que certaines espèces de fleurs sont aussi toxiques voire mortelles. Aussi, assurez-vous de leur comestibilité en emportant un guide des fleurs illustré et en passant chez le pharmacien à la fin de votre cueillette. A titre d'exemple, voici quelques spécimens, pourtant bien jolis, qu'il ne faut surtout pas poser dans votre assiette : l'anémone, l'arum, la belladone, le bouton d'or, la ciguë, la clématite, le cyclamen, le genêt, l'iris, le laurier rose, le muguet, le sureau... Les narcisses et les jonquilles, quant à elles, peuvent être consommées, mais en quantité très modérée.
Enfin, levez-vous tôt, car c'est tout juste après l'évaporation de la rosée qu'il faut les cueillir, sinon, patientez jusqu'à la fin de la journée...

Pour les plus citadins d'entre vous, ceux qui voient rarement la verdure, il est tout de même possible de mettre des fleurs dans sa cuisine. Pas en allant chez le fleuriste qui ne vend que des fleurs traitées à usage exclusivement ornemental. Mais en allant chez certains maraîchers qui, de plus en plus, disposent de spécimens de fleurs fraîches (fleurs de courge, de courgette et capucines principalement), conditionnées en barquettes, prêtes à l'emploi. Les épiceries bio et orientales, elles, proposent notamment des fleurs entières ou des pétales (toujours séchés, voire en poudre) ou en sirops.

Voici trois adresses où acheter des barquettes de fleurs fraîches à Paris : Lafayette Gourmet (40 boulevard Haussmann dans le 9ème) ; La Grande Épicerie de Paris (38 rue de Sèvres dans le 7ème) ; Goumanyat et son royaume (7 rue de la Michodière dans le 3ème).

Les choisir et les préparer
Première grande règle : choisissez des fleurs fraîches et utilisez-les le plus rapidement possible après cueillette, afin de profiter de leur plus bel aspect et de leur meilleure qualité gustative. Pas de précipitation cependant. Inspectez-les avec soin, débarrassez-les des éventuels insectes, passez-les sous un filet d'eau et laissez-les s'égoutter sur un papier absorbant. Enfin, retirez, à l'aide d'une pince à épiler si besoin, le pistil et les étamines (dangereux pour les convives allergiques au pollen).

En décoration
Histoire de vous familiariser avec ce nouvel ingrédient - bien que les fleurs se cuisinent depuis des siècles - commencez par en décorer vos tables. Oubliez le vase : pour épater vos invités, mettez des petites fleurs entières ou des pétales dans votre bac à glaçons.
Autre idée déco simplissime : empilez deux saladiers et glissez des fleurs dans l'interstice, remplissez-le d'eau et laissez-le prendre au congélateur. Il sera du plus bel effet pour recevoir punch et sangria... Enfin, posées sur les plats, de l'entrée jusqu'au dessert, fleurs et pétales apportent une touche de couleur et de raffinement en toute simplicité.

Dans les plats
Et maintenant, en cuisine ! Voici un petit aperçu de la vaste palette de goûts et d'utilisations qu'offrent les fleurs comestibles. La plupart des fleurs sont les complices idéales des salades. Laitue, mâche et chicorée, notamment, aiment se parer de pétales crus de capucines, de pensées ou de soucis. Arrosez de préférence le tout d'une huile neutre, pour ne pas masquer leur parfum. Parfaite également dans les salades, la fraîcheur poivrée du bégonia et de la pâquerette relève aussi les soupes.
Quant à l'amertume de l'oeillet et du souci, elle est idéale pour réaliser des beurres aromatisés. Il suffit de hacher les pétales et de les incorporer intimement à du beurre pommade. Après avoir assaisonné le tout, tartinez sur des toasts et, touche finale, déposez un pétale au-dessus.

Certaines fleurs se dégustent plutôt cuites. Ainsi, les fleurs de courgette, d'acacia (au goût de fleur d'oranger), de glycine et de jacinthe, permettent de réaliser de succulents beignets. Celles de bourrache - à la surprenante saveur d'huître ! - de lys rouge et de souci parfument très bien les omelettes. Enfin, osez mélanger à vos farces de volaille ainsi qu'à vos pâtés de viande des violettes : mariage étonnant !

La douceur sucrée de la pensée, de la violette, de la mauve, de la lavande et du coquelicot est parfaite dans les salades de fruits et les desserts, notamment à base de lait et de crème. Elles permettent ainsi de concocter des mousses parfumées, des bonbons, des gâteaux et des sirops délicatement aromatisés.
Sachez, pour finir, que la puissance citronnée de la primevère et du géranium de nos balcons, est la complice rêvée des soupes et salades, mais est aussi un vrai régal dans les crèmes et les pâtisseries.

Les conserver
Les fleurs fraîches étant très fragiles, réfrigérateur et congélateur sont à bannir.
Il est toutefois possible de les rendre moins éphémères. La meilleure méthode consiste à les faire sécher, dans un four entrouvert à très basse température, afin de les garder toute une année, à l'abri de l'air et de la lumière. Vous pouvez aussi faire macérer petites fleurs ou pétales dans une bouteille de vinaigre pendant trois semaines au moins avant de filtrer : un régal de parfums floraux sur vos salades hivernales.

Enfin, version sucrée, hormis gelées et confitures, pensez aussi à en faire des sirops parfumés, que vous utiliserez dans les boissons et dans les pâtisseries. Mais surtout, procédez à la cristallisation. Pour cela, vous devez battre un blanc d'oeuf, y tremper vos pétales (ou petites fleurs entières) avant de les saupoudrer de sucre en poudre et de les laisser sécher. A cette étape, vos "bonbons" tiendront une bonne semaine. Prolongez leur temps de conservation : recommencez l'opération mais trempez-les dans un sirop de sucre avant de les saupoudrer. Ils seront ainsi disponibles pendant plusieurs mois, dans une boîte hermétique, pour les décors et la gourmandise...

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MessageSujet: Re: SITES divers et variés   Jeu 26 Jan 2017 - 1:19

Site recommandé par une amie
source http://croquantfondantgourmand.com/
A propos de moi
Maman de 3 enfants et grand-mère de 8 petits enfants. J’ai souvent une grande tablée très gourmande et mon plus grand plaisir est de régaler petits et grands.


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